• David Perrotin sur Twitter
    9:07 AM · 26 nov. 2020
     : « Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion. Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé. https://t.co/PTo71fzJzP » / Twitter
    https://twitter.com/davidperrotin/status/1331872160445587460

    Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion.

    Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1331691821399990272/vid/720x720/zb99zSkabAmx6aIB.mp4?tag=13

    Contactée mardi, la préfecture de police de Paris a d’abord dit ne pas trouver d’éléments sur cette intervention de police. Elle a ensuite contacter Loopsider hier pour préciser qu’elle ne ferait aucun commentaire mais que l’IGPN était saisie.
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    Les policiers ont ensuite accusé la victime d’avoir voulu subtiliser leurs armes et de violences.

    Le parquet (après avoir reçu les vidéos) a classé sans suite les poursuites contre la victime. Et a ouvert une enquête contre les 3 policiers pour violences et faux en écriture
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    Michel, la victime principale qui a d’abord eu 6 jours d’ITT a dû être hospitalisé hier soir après avoir fait un malaise.

    La préfecture n’a pas souhaité préciser si les policiers du 17e en cause avaient été suspendus.

    #violences_policières

    • David Perrotin
      @davidperrotin
      11:01 AM · 26 nov. 2020

      https://twitter.com/davidperrotin/status/1331900775203827712
      Précisions : La victime a d’abord fait 48h de garde à vue. L’IGPN a été saisie seulement lorsque les vidéos ont été consultées (grâce à l’avocate). C’est après cela que le parquet a classé les poursuites contre Michel et a en effet ouvert une enquête contre les policiers mardi.

      Gérald DARMANIN
      @GDarmanin
      · 30 min
      [Intervention à Paris 17ème]
      Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la justice dès mardi.
      Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais.

    • #copwatch c’est le fait de savoir qu’ils sont filmés qui fait que les flics arrêtent de tabasser
      « Sans ces images, je serais en prison »

      Et ne trouver aucune trace de l’intervention, c’est toujours et systématique à chaque fois que les policiers vrillent salement, je le sais pour l’avoir vécu, les flics se croient tout permis. Surtout maintenant avec le soutien de nos bons maitres de l’assemblée nationale.

      #les_amis_de_Darmanin
      #racisme
      #impunité

      Attention, la vidéo montre un déchainement de #violences_policières.

    • Ce quinquennat et son casting exceptionnel est un enfer.

      Que le locataire de l’Élysée ne parle plus jamais d’humanisme.

      Il est le président de la violence.

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.
      Au lieu de quoi, on a : #LoiSecuriteGlobale

      L’extrême droite est au pouvoir !

    • Tu as tellement raison @marielle ...

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.

    • Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/26/violences-policieres-a-paris-des-policiers-suspendus-et-une-enquete-de-l-igp

      Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      Samedi soir, trois policiers ont été filmés par une caméra de vidéosurveillance en train de s’en prendre violemment à un homme, sans aucun motif apparent.

    • Quatre policiers suspendus

      Mais quelle enfumage, les flics ne sont pas quatre, ils sont nettement plus nombreux à les tabasser dehors quand les jeunes sortent terrorisés du studio.

      #im_monde

    • À l’air libre (33) Violences policières, racisme : « Un puissant déni »
      26 novembre 2020

      Un homme a été tabassé pendant vingt minutes samedi par des policiers dans le 17e arrondissement de Paris. Les images sont insoutenables. La victime s’appelle Michel, il est producteur et il est noir. Il affirme que pendant son passage à tabac, les policiers l’ont traité de sale nègre. Ces images ont été révélées par le média Loopsider et le journaliste David Perrotin, qui est avec nous ce soir.

      ➡️ Nous revenons également sur cette affaire avec Mame-Fatou Niang, professeure associée à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, où elle enseigne la littérature française et francophone. Et avec Lilian Thuram, l’ancien joueur de football qui vient de faire paraître La pensée blanche (éditions Philippe Rey).

      ➡️ Dialogue également avec une actrice et réalisatrice engagée, Aïssa Maïga, rencontrée mercredi 25 novembre.

      https://www.youtube.com/watch?v=ZkBSiSbqtwM&feature=emb_logo

    • Video of Police Beating Black Man in Paris Fuels Debate on Filming Officers

      Footage from security cameras and bystanders suggested the officers had lied about the beating, bolstering critics of a new bill that would restrict circulating videos of security forces.
      Video of police officers beating a Black man in Paris caused an outcry in France on Thursday, fueling criticism of a new bill that would place restrictions on sharing footage of security forces as the French authorities grapple with longstanding accusations of police racism and brutality.

      The beating, on Saturday, only came to light because of a graphic video posted Thursday on social media by Loopsider, a French digital news outlet. By Thursday evening, it had been viewed more than 8 million times — days after video of police forcefully clearing migrants from a protest camp in Paris sparked a similar outcry.

      Prosecutors in Paris have opened an investigation into the beating, and the officers involved have been suspended. The police in Paris also said that an internal inquiry had been opened.

      “They sullied the uniform of the Republic,” Gérald Darmanin, the French interior minister, told France 2 television on Thursday evening, adding that if investigations confirmed the officers had acted wrongly — there was “little doubt,” he said — they would be fired.

      The beaten man, #Michel_Zecler, a music producer, told Loopsider that he had been approaching his recording studio on Saturday evening when he spotted a police car on a side-street in the 17th Arrondissement, an upscale residential area of northwestern Paris.

      Fearing a fine because he was not wearing a mask, which is mandatory in France because of the coronavirus pandemic, Mr. Zecler said he quickly entered the studio. Three police officers exited the car and followed him inside.

      Security camera footage obtained by Loopsider shows that a scuffle began when Mr. Zecler resisted the officers as they grabbed him. The officers pummeled him repeatedly over several minutes, using their fists and feet, as well as a police baton. Mr. Zecler said that the officers also had insulted him and used a racial slur against him.

      Alerted by the commotion and Mr. Zecler’s cries for help, a group of young artists who were attending a recording session in the studio’s basement came upstairs, and managed to push the police out the door, just as reinforcements were arriving.

      The police tried to force their way back into the studio, according to videos filmed by neighbors and obtained by Loopsider, before throwing a tear-gas canister through the window, which quickly filled the small enclosed entrance with gas.

      “‘It’s my last day and I don’t know why,’” Mr. Zecler said he was thinking at the time, telling Loopsider that the beating left bruises across his body, a torn tendon and a head wound.

      Several officers pointed firearms toward the entrance. Mr. Zecler came out and was arrested, as were the nine young men from the recording studio, who told Loopsider that they were also held at gunpoint and hit by officers. The nine men were released the same day without charge.

      Mr. Zecler was held for 48 hours, accused of violence against the police and resisting arrest, but the Paris prosecutor’s office dropped the charges after his lawyer brought video of the incident to the police. The prosecutor’s office declined to specify whether the charges had been dropped because of the footage.

      Speaking to reporters in Paris on Thursday, Mr. Zecler said the incident had left him feeling fearful.

      “The people who are supposed to protect me are holding me at gunpoint,” he said, adding that many police officers “did their work well” and that he felt lucky the incident had been caught on video.

      “I would like that it never happen again, for anyone,” he said. “Camera or no camera.”

      Hafida El Ali, Mr. Zecler’s lawyer, told reporters that he was “lucky to have these videos” showing acts of police violence that are “isolated” but “exist.”

      “If we didn’t have that, unfortunately, he would obviously be detained,” Ms. El Ali told reporters in Paris after having filed a formal complaint against the officers. “Because it’s his word against the word of the police officers, and we know perfectly well that it’s the police officers that would win.”

      The beating came amid heated debates over a new security bill pushed by President Emmanuel Macron’s government, which includes a provision that prescribes a penalty of a year in prison and a fine of about $54,000 for anyone who broadcasts “the face or any other identifying element” of police officers in action if the goal is to “physically or mentally harm” them.

      Critics say that language is too open to interpretation and intended to discourage journalists and bystanders armed with smartphone cameras from documenting police brutality, amid growing criticism of aggressive police tactics and resistance from police unions. George Floyd’s death in Minneapolis last summer has also prompted scrutiny of racism within the French police force.

      Opponents of the bill seized upon footage of the beating to argue the bill should be scrapped, even though it was unclear that the provision would have applied in this case. The bill was passed by France’s lower house of Parliament this week and will be examined by the French Senate in January.

      “Without the videos nothing would have come out,” Julien Bayou, the head of Europe Écologie — Les Verts, France’s Green party, said on Twitter. “Videos that you want to ban. To protect police officers who carry out their mission with integrity? Or to guarantee the impunity of this behavior that dishonors the uniform?”

      The French government tried to quell the criticism on Thursday by announcing that it would establish a special commission headed by France’s human rights watchdog to look at ways of rewriting the provision.

      After the incident on Saturday, the officers said in their report that they had been trying to stop Mr. Zecler for failing to wear a mask when, in their telling, he forcefully pushed them into the building, according to Agence France-Presse. The officers also say he hit them several times and tried to grab their weapons, according to the news agency.

      But on the security camera footage, the officers seem to follow Mr. Zecler inside, and he tries to protect his face and body but does not appear violent toward the officers or appear to reach for their weapons.

      The Paris police, citing the investigation, declined to comment.

      Mr. Darmanin argued on France 2 that the “vast majority” of security forces acted professionally, saying that only 9,500 incidents were flagged every year, out of a total of roughly 3 million police operations.

      He also made public a preliminary internal police report on the evacuation of the migrant camp earlier this week, which faulted one officer who had tripped a running migrant for using a “disproportionate use of force.” But the report said more time was needed to review other incidents during the evacuation.

      The outcry over Mr. Zecler’s beating was swift and broad on French social media, even drawing condemnation from French sports stars — who are usually less vocal than their American counterparts on heated social debates — like Rudy Gobert or Kylian Mbappe.

      Valérie Atlan, who works with Mr. Zecler at the recording studio, told Loopsider that she did not understand why he had been targeted so violently.

      “I don’t know if it’s a question of skin color, a question of social status,” she said, or “a question of ‘what is this tall Black man doing in the 17th, this building can’t be his’.”

      https://www.nytimes.com/2020/11/26/world/europe/Paris-police-beating-video.html?smid=tw-nytimes&smtyp=cur

    • Sujet de dissertation sur la liberté d’expression : comparer avec les faits relatés et le contexte politique actuel, l’article du monde et celui du nytimes. Vous noterez ce qui a été omis dans le premier et saurez dégager les principes en œuvre du #déni des violences policières des journaux français à la botte du gouvernement.

    • Je serai curieux de savoir ce qu’ils avaient dit sur la radio-police, pour qu’aucun des policier·e·s en renforts ne s’opposent. Aucun.

      -- « un terroriste dangeureusement armé, prêt à tout faire sauter ? » — « un groupe de migrants armé de tentes explosives ? »

      Ou alors ielles ont aussi peur de se faire eux·elles-mêmes tabasser par leurs collègues ?

    • https://www.instagram.com/p/CIIptm2D10R

      Le producteur de musique Michel Zecler sur une photo publiée le 29 novembre 2020. (MICHEL ZECLER / INSTAGRAM)

      mimich_music
      Je m’en tiens le plus souvent à peu de mots. Je vais rester fidèle à cette règle. Les images qui tournent en boucle depuis 2 jours parlent d’elles-mêmes. Je remercie tous ceux qui m’ont témoigné du soutien : proches, collègues, voisins, artistes, célébrités ou simples anonymes.
      Je sens bien que mon cas est peut-être la goutte de trop pour beaucoup d’entre vous. Je réclame qu’aucune violence ni aucun amalgame ne soit fait en mon nom. Les faits sont graves. Ma réponse sera froide mais résolue. Les entailles les plus profondes ne sont pas forcément celles qui se voient. Elles mettront du temps à se refermer. Merci de respecter l’intimité de mes proches et de ma famille. La justice passera. J’y veillerai.

    • Selon son chirurgien, son incapacité temporaire de travail devrait être réévaluée à quatre-vingt-dix jours, contre les six initialement retenus par l’unité médico-judiciaire.

      (...) il y a aussi les interrogations sans réponse, qui l’empêchent de dormir. « Il fallait que ces trois policiers se sentent en confiance pour aller aussi loin dans leurs actes, dans leurs propos. Pour que trois personnes puissent se comporter comme ça, il y a forcément une chaîne de complaisance… Et ça fait peur. » L’homme semble se vivre moins comme un symbole que comme une exception : « Il y a plein de cas comme moi, sauf qu’il n’y avait pas de caméra. »

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/12/12/je-me-pose-toujours-cette-question-pourquoi-trois-semaines-apres-michel-zecl

      Sinon, je crois pas que choix de photo de la Une de Ration publiée ci-dessus aurait été celui-là si il ne s’agissait pas d’un Noir.

      #unité_médico-judiciaire #impunité_policière

  • #Lubrizol : #Rouen s’organise face à la gestion de #crise

    Après l’explosion de l’usine Lubrizol à Rouen, les habitants se mobilisent. Mardi 1er octobre, près de 2000 personnes sont venues demander des réponses à la préfecture de Seine-Maritime. Une mission d’#information_parlementaire a été ouverte, et le gouvernement tente de rassurer après une communication catastrophique.

    À Rouen, l’#air pollué noue encore la gorge, près d’une semaine après l’explosion de l’usine Lubrizol. Le 26 septembre dernier, aux alentours de 2h40, ce site classé Seveso est parti en fumée. Depuis, les habitant.e.s subissent #nausées, #malaises et #vomissements. « Je trouve totalement irresponsable que les services publics et les entreprises aient maintenu l’obligation de se rendre au travail vendredi matin sachant que la situation n’était pas stabilisée, » déplore Raphaëlle Crémèche, membre du personnel de l’Université. « Un collègue avait ordre vendredi matin de ventiler les bâtiments alors que l’air à l’extérieur était probablement plus toxique que l’air à l’intérieur. »

    Pour beaucoup de Rouennais・e・s, les informations et consignes parfois contradictoires des autorités ont alimenté leurs inquiétudes. Face au sentiment d’isolement, les habitant.e.s se sont rassemblé.e.s sur un groupe Facebook baptisé « #collectif_Lubrizol ». Fort d’au moins 13.000 membres, il permet aux membres d’échanger leurs craintes et de partager une #pétition pour demander une #enquête_sanitaire et environnementale. Elle atteint déjà 85.000 signatures.

    Ce groupe a également appelé à une #manifestation mardi 1er octobre, pour interpeller directement la préfecture. « Est-ce qu’ils vont arriver à éteindre le feu ? Est-ce qu’il ne va pas y avoir une nouvelle explosion ? On s’inquiète pour nos enfants, on se demande s’il ne vaut pas mieux les évacuer. C’est ce que j’ai d’ailleurs fait, » explique Magalie, une habitante du quartier de la Préfecture venue manifester.

    Une usine trop proche du centre-ville

    L’usine Lubrizol fabrique depuis 1954 des additifs pour enrichir les huiles des carburants et des peintures industrielles. À un jet de pierre du centre de la capitale normande, sa présence était déjà menaçante. « Il faut bien se poser la question de la présence de ces usines dans le territoire urbain. Il serait grand temps qu’on réfléchisse à une transition, » explique Raphaëlle Crémèche. « Pour les mettre où, dans les pays du Sud ? Ce n’est pas une solution, » rétorque Guillaume Fresnel, directeur adjoint à l’environnement de la métropole.

    « Il n’y a qu’un seul responsable, et c’est l’entreprise »

    Sitôt la catastrophe advenue, la #justice a été rapidement saisie. Des conducteurs de bus ont porté plainte pour mise en danger d’autrui. Des associations écologistes pour #atteinte_à_l’environnement. La direction de Lubrizol elle-même a porté plainte dès le lendemain de la catastrophe pour « destruction involontaire par explosion ou incendie volontaire de biens. » Se faire passer pour une victime ? Une attitude critiquée par le Premier ministre Edouard Philippe dans un discours face aux sénateurs mercredi 2 octobre : « il n’y a qu’un seul responsable, et c’est l’entreprise. »

    Des conséquences sur l’#agriculture

    Samedi 28 septembre, la préfecture publiait les résultats d’un « état habituel de la qualité de l’air » rassurant. Le même jour, elle prenait un arrêté de restrictions de récoltes pour 112 communes. Depuis, des restrictions sur le marché des produits alimentaires d’origine animales et végétales ont également été décrétées par quatre des cinq préfectures des Hauts-de-France, portant à 204 le nombre de communes concernées.

    Le #nuage ne s’est pas arrêté aux frontières de la Normandie et a été observé jusqu’aux Pays-Bas. Au moins 1800 éleveurs auraient été touchés par les suies, selon le ministre de l’agriculture, qui promet de les indemniser sous dix jours.

    https://radioparleur.net/2019/10/02/rouen-mobilisation-lubrizol
    #mobilisation #habitants #pollution #responsabilité

  • Ce matin, petite overdose de yann moix, woody allen etc. sur les radios nationales francophones (France, Belgique, Suisse) défense de dominants à gogo qui prend toute la surface.

    Quelques remarques : dans la profusion de productions culturelles, films, livres etc. je pense qu’il y a suffisamment de gens talentueux et d’œuvres de qualité pour ne pas continuer à perdre son temps avec des gens :

    – pour qui un enfant adopté peut devenir un.e amant.e une fois adolescent.e/adulte et pour qui le tabou de l’inceste ne passe (éventuellement) que par la filiation génétique,
    – qui ont un passé antisémite et qui deviennent subitement passionnés de Talmud, à se demander vu l’immensité du volte face si ce ne sont pas les deux faces d’une même obsession, (parce que bordel, on peut être un écrivain à l’écriture fulgurante sans jamais avoir été antisémite ou propagandiste antisémite ni cherché à être adoubé et anobli par de soit disant garants et représentants (autoproclamés) de l’identité et la culture juive),
    – qui justifient/pratiquent les rapports sexuels non consentis,
    – qui excusent, justifient, pratiquent les abus (sexuels, de pouvoir etc.),
    – qui pratiquent (ou sont obsédés par) la sexualité avec des/avec adolescent.es,
    – qui (hommes/femmes) pensent que la création excuse toute forme de violence verbale et physique et de harcèlement,
    – qui, femmes à haut capital culturel et/ou financier, aiment se faire importuner.

    • Mr Moi passe partout, Mr Moi s’infiltre en toi, Mr Moi s’absout de tout, Mr Moi antisémite Mr Moimoimoi à vomir mais Mr Moi sur tous les écrans. Fais un tour chez mes voisins retraités, alé, une heure à papoter dans cette petite pièce où tout un mur est pour BFM. Lui devant la télé au son coupé, j’hallucine. Elle me parle devant l’écran, derrière elle, durant une heure il n’y en a que pour Mr Moi. A part aller à l’hopital je ne sais pas où regarder BFM, là j’ai bien vu, merci.

    • Oui merci. J’aurais tellement aimé lire ce message un peu plus tôt dans la journée. Avant de me retrouver à lire un article sans intérêt consacré à yann moix sur le site d’un magazine sans intérêt. Puis de cliquer sur un lien renvoyant à un autre article sans intérêt sur le site d’un autre magazine sans intérêt.
      Ces histoires sont de la pure pollution. Mais à force de les retrouver partout, le doute s’insinue : ça parle de notre époque quand même, au moins savoir de quoi il retourne... Donc je clique, c’est juste un clic mais en fait non : je viens consciemment d’envoyer un message suicidaire qui dit « oh oui, continuez de produire ces contenus de merde, j’aime pas ça mais j’en veux quand même ». Oh non...

    • La concentration/buzz sur les trucs les plus crasses tire toute la société vers le bas, car l’attention (limitée) de tout un·e chacun·e est happée continuellement par ces pièges-à-clic.

      Sur Seenthis on avait pris l’habitude (micro-résistante) de partager de bons livres, de belles découvertes, des auteurices valables… ça se perd un peu et c’est dommage (pas toi @supergeante, encore la semaine dernière tu donnais ce conseil https://seenthis.net/messages/799258#message799334).

  • Tsahal sur Twitter : « Joyeuse fête de l’Indépendance du #Liban au peuple libanais, nos voisins du nord ! Nous espérons que vous serez bientôt libérés de l’impérialisme iranien et des terroristes du #Hezbollah. » / Twitter
    https://twitter.com/Tsahal_IDF/status/1065710561218973696

    La deuxième guerre du Liban (2006) : dix ans après - Les clés du Moyen-Orient
    https://www.lesclesdumoyenorient.com/La-deuxieme-guerre-du-Liban-2006-dix-ans-apres.html

    « la plupart des civils qui périssent durant la guerre des 33 jours meurent dans les bombardements qui ne visent ni le Hezbollah, ni ses structures de ravitaillement » et que « les domiciles de dizaines de milliers de Libanais n’ayant rien à voir avec le parti sont aussi bien pris pour cible que ceux des cadres de l’organisation ». Il semblerait d’ailleurs que l’armée israélienne ait finalement reconnu « de manière semi-publique » que « les institutions de l’État et les civils libanais [ont été] eux-aussi délibérément visés, dans une logique à la fois de punition collective et d’incitation à faire pression sur le Hezbollah » (5).

    #sionisme #Israel #nausée

  • Friche Saint Sauveur à Lille : la guerre des mondes Bénédicte Vidaillet - 30 Juillet 2018 - Médiapart
    https://blogs.mediapart.fr/vidaillet/blog/300718/friche-saint-sauveur-lille-la-guerre-des-mondes

    Le devenir de la friche Saint Sauveur, 23 hectares au centre de Lille, fait l’objet d’une vive lutte entre la poignée d’élus qui ont « programmé » sa transformation, et des habitants et associations qui se mobilisent pour un projet alternatif. Mais la Ville reste sourde à leurs arguments. Révélant ainsi le véritable enjeu de cette lutte.

    Longtemps j’ai cru que la bataille autour de l’avenir de la friche Saint Sauveur se jouerait sur le terrain de la raison. Foutaises ! Car des chiffres, des arguments, nous en avons donné[1] : ratio désastreux des m2 d’espaces verts par habitant à Lille pour faire valoir radicalement plus de nature dans le projet, cartographies précises montrant l’effet « îlot de fraîcheur » du Belvédère et de la friche pour contester l’affirmation de leur « faible valeur patrimoniale », nombre de logements ou de bureaux inoccupés à Lille pour revoir à la baisse la programmation. Nous avons débusqué les grossières erreurs méthodologiques dans les prévisions de pollution atmosphérique, soulevé les risques de pollution de nappe phréatique et les risques sanitaires induits par le projet, montré que le principe « Eviter Réduire Compenser » n’était pas appliqué à certaines espèces protégées identifiées sur le site. Biodiversité, syndrome du manque de nature, coefficients d’albédo, alignés à la pelle.

    Mais il faut le reconnaître : la carte de la raison ne fonctionne pas. Les chiffres, ratios, études, etc., celle et ceux qui se croient légitimes à penser pour nous notre territoire, s’en foutent. Cela ne fait pas mouche car – et comment ne l’avions-nous pas compris avant ? - il ne s’agit pas de chiffres et la raison n’est qu’une façade. Il s’agit d’une façon d’habiter le monde, de le désirer, de le sentir, de l’imaginer.

    Ils nous parlent développement, valorisation, économie, programmation et m2. Ils nous parlent nombre de logements, piscine olympique, fosse de plongée de compétition, métropole européenne, attractivité du territoire. Et nous, ce territoire, nous le vivons. Nous le voulons. Nous ne le vivons et ne le voulons pas comme eux. Nous l’habitons avec nos corps, nos sens, nos souvenirs, nos sensibilités, bien plus qu’avec notre raison. Nous le relions à nos histoires, à nos mémoires, à nos rêves et à nos pas.

    Nous ne voulons pas de ce monde laid qui a poussé et continue de pousser sur toute la ceinture périphérique de Lille sous la série « #Euralille », déclinée en saison 1 puis 2 : gare tunnel balayée par les vents, casino à l’imprenable vue sur les échangeurs, hôtel de région aux centaines de fenêtres alignées qui puent la bureaucratie autant que la démesure ; tours lisses, façades glacées, auxquelles aucune aspérité de vie ne peut s’accrocher ; architecture standardisée qu’on voit à Pékin comme en front de mer à Reykjavik ; matériaux sans histoire autre que celle qui les relie à l’industrie mondialisée qui les produit ; arbustes sur tige, pied encadré, racines maîtrisées, balisant méthodiquement le parcours ; trottoirs gris, sans interstices, sans relief, où se réveille sous nos pas une vague angoisse métaphysique. Car sur ces trottoirs que l’on emprunte, dans ces quartiers que l’on traverse, nul ne se promène, nulle ne déambule, aucun flâneur.

    Nous ne voulons pas de ces « parcs » domestiqués, conçus « pour nous » par des agences de paysagistes choisies sur concours, aux plantes produites en des serres lointaines, sélectionnées par l’industrie horticole, gavées d’intrants, repiquées à tant de pieds au m2.

    Nous ne voulons pas de ces « îlots nordiques » fermés aux horizons, à la pelouse centrale privatisée, ravie au regard même des passants, poussant sur une dalle de parking sous-terrain.

    Nous ne voulons pas d’une piscine o-lym-pique, « grand équipement » à cinquante millions d’euros construit à la hâte pour servir en 2024 de « base arrière » à une compétition sportive mondiale que chacun s’empressera d’oublier sitôt son écran occupé par la performance suivante. Et encore moins d’une fosse de plongée de 40 mètres de profondeur –quasiment la hauteur de l’Arc de Triomphe -, quand Dunkerque s’enorgueillait récemment d’inaugurer la « plus grande fosse au Nord de Paris » - 20 mètres !

    Voilà longtemps déjà que ce monde-là nous donne la #nausée. Il produit ses effets, nous pousse au bord du gouffre, et il nous faudrait encore applaudir celle et ceux qui proposent de franchir le pas supplémentaire ? Faisons dérailler ce funeste train, revendiquons le pas de côté, qui nous mène à la friche Saint Sauveur flâner parmi les herbes folles. Ceux-là, qui s’arrogent le droit de modeler notre destin, qui jouent à SimCity mais avec nos vies, y sont-ils jamais venus ? Ont-ils gravi un flanc du Belvédère pour y admirer le soleil couchant que ponctue le beffroi ? Ont-ils senti le vent qui fait frissonner au printemps les vagues de graminées sauvages ? Se sont-ils émerveillés des dizaines d’orchidées dont on n’a pas besoin de savoir qu’elles sont une « espèce protégée » pour faire le vœu, au premier regard de leurs miraculeux pétales en forme d’abeille, qu’on les verra refleurir ? Se sont-ils demandé qui nous avait légué ces arbres superbes qui faisant écran à la circulation de l’ancien périphérique transforment ce lieu en havre magique ? Ont-ils pu apprécier l’incongrue zébrure lumineuse du métro aérien le soir ? Ont-ils été saisis par la force de la vie végétale qui recouvre l’asphalte ou vient éclater le béton de la friche ? Ou par la force de ces vies humaines qui tentent, là, de perdurer aux marges ?

    Si leur agenda sans trou, leurs véhicules à chauffeur, leurs vies efficaces et climatisées, les en ont empêchés, alors, ils ne peuvent pas comprendre. Ni notre attachement à ce lieu, ni la violence de ce qu’ils nous imposent. Ils ne peuvent pas comprendre pourquoi nous nous dressons sur la route balisée de leurs projets. Nous refusons leur monde, nous ne renoncerons pas au nôtre. Nous ne pouvons que leur tendre la main et les inviter à nous suivre, et sinon, tant pis, ce sera la #guerre, la guerre des mondes.
     
    [1] Cf. à ce sujet : Contribution à l’enquête publique des associations Amis de la Terre Nord, ASPI, Entrelianes, Fête la Friche https://www.registre-numerique.fr/lille-saint-sauveur/voir-avis?avis=30546

    #Saint_Sauveur #luttes_sociales #des_grands_projets..._inutiles #Lille #martine_aubry #PS #raison #Bénédicte_Vidaillet #europacity #grand_paris #france #agriculture #urbanisme #triangle_de_gonesse #terres #gonesse #ecologie #climat #centre_commercial #mulliez #Ceetrus #immobilier #grande_distribution #destruction

  • La non-mixité raciale, outil d’émancipation ou repli communautaire ?
    http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2016/07/28/la-non-mixite-raciale-outil-d-emancipation-ou-repli-communautaire_49

    Pour le sociologue Eric Fassin, cette nouvelle génération a peu en commun avec les travailleurs immigrés ou les sans-papiers mobilisés depuis trente ans : elle a fait des études supérieures, elle aspire à des postes qualifiés, et elle a pris sa place dans le milieu de la recherche ou de l’art. Elle fait partie de la classe moyenne, mais elle vit des expériences de discriminations et de plafond de verre qui lui sont insupportables.

    « Si les non-Blancs ont commencé à se faire entendre, c’est parce qu’une nouvelle génération diplômée est apparue, explique le chercheur. Faire l’expérience du racisme quand on est en bas de l’échelle sociale, ce n’est pas surprenant. Mais quand on a réussi socialement, on ne s’y attend pas : l’exaspé­ration est d’autant plus grande. »

    Ces nouveaux militants sont bruyants, ils manient à merveille les réseaux sociaux et ils agacent d’autant plus qu’ils trouvent un écho réel auprès des jeunes qui leur ressemblent.

    Les activistes critiqués balaient cependant l’argument avec véhémence : ils ne dénoncent pas une réalité biologique, soulignent-ils, mais une réalité sociale. « Quelle hypocrisie ! s’agace ainsi Louis-Georges Tin, le président du CRAN. Personne n’est choqué par une autre non-mixité, celle qui est omniprésente dans les milieux des dominants. Ils cultivent l’entre-soi comme une stratégie de domination, en restant dans un monde d’énarques qui est masculin, quinquagénaire et bourgeois. Nous le faisons sur une autre logique, celle de l’ “empowerment”, en nous fondant sur le principe du “For us, by us”… et nous suscitons les critiques ! »

    Un paradoxe que souligne Patrick Simon, démographe, qui a codirigé la vaste enquête Trajectoires et origines (Insee-INED) :

    « Leurs détracteurs leur disent qu’ils n’ont pas le droit de parler de race. Mais comment nommer ce qui continue à peser sur le destin et les trajectoires sociales de ceux qui sont marqués par un ordre inégalitaire du fait des discriminations ethno-raciales ? Ces militants utilisent les armes de la sociologie critique pour montrer l’ampleur du racisme. Cela rend les gens très nerveux de se voir ainsi renvoyés à la position de dominants. »

    « Ces fortes résistances sont révélatrices de ce qui travaille le mouvement social et la gauche depuis des années, ajoute Catherine Achin, professeure de sciences politiques à l’université Paris-Dauphine. Il leur est impossible de penser l’intersectionalité, c’est-à-dire des rapports sociaux – sexe, race, classe – qui ne s’additionnent pas mais qui s’imbriquent les uns dans les autres. En France, être un homme maghrébin ou une femme noire, ce n’est pas la même chose qu’être un homme blanc ou une femme blanche. »

    « Se dire des choses entre soi »

    La volonté de partager des expériences et de construire une mobilisation autonome entre victimes d’une oppression n’est d’ailleurs pas nouvelle. C’est un vieil outil des luttes d’émancipation : il a été utilisé dans les années 1960 par le mouvement noir pour les droits civiques aux Etats-Unis, puis, dans les années 1970, par les féministes en France.

    « Le mouvement féministe a, lui aussi, été confronté à cette rhétorique critique : quand il organisait des réunions non mixtes, les hommes le taxaient de sexisme à l’envers, raconte Elsa Dorlin, enseignante-chercheuse en philosophie à Paris-VIII. A l’époque, il y avait une même inversion du lexique, comme si les dominants pleuraient parce qu’ils étaient accusés de domination. »

    #racisme #politique_France

    • « Sous couvert d’antiracisme, notre pays risque de voir émerger des “Ku Klux Klan inversés”, où le seul critère qui vaille sera la couleur de peau », a renchéri le président de la Ligue internationale contre le racis­me et l’antisémitisme (Licra), Alain Jakubowicz.

      Ku Klux Klan inversé ! Ca va loin dans le n’importe quoi. Cette comparaison me fait pensé au sketch de Dieudonné avec le colon israelien nazi, c’est la même idée. Sauf que Alain Jakubowicz irai pas dire que les colons israeliens sont des « nazis inversés » mais ca le dérange pas de parlé de Ku Klux Klan inversé...

      #inversion #renversionnite #nausée

    • Il est hallucinant ce Alain Jakubowicz et l’historique de la Licra. Sur wikipédia je trouve ceci :

      Procès pour racisme antiblanc (2012)
      Article détaillé : Racisme antiblanc ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Racisme_antiblanc

      Un homme de 28 ans, jugé pour des violences commises en 2010 dans le métro parisien et pour avoir insulté la victime en criant « sale Blanc, sale Français », avec la circonstance aggravante de « racisme », risque cinq ans de prison et 75 000 € d’amende.

      Pour la première fois dans ce type d’affaires, une association antiraciste, la LICRA, est partie civile. Elle entend consacrer son congrès annuel de mars 2013 à ce thème. Alors que Patrick Gaubert avait centré son action contre l’antisémitisme, le nouveau président Alain Jakubowicz entend sortir de cette thématique restrictive.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_internationale_contre_le_racisme_et_l%27antis%C3%A9mitisme#Proc.

      La comparaison avec le KKK est vraiment obscène. Venant du président d’une asso qui prétend lutter contre le racisme c’est encor plus consternant et revoltant. La LICRA se diversifie vachement, maintenant c’est la Ligue internationale contre le racisme anti-blanc, le sexisme anti-homme et l’antisémitisme anti-fabiusiste.

    • Quand au Cercle de la LICRA, ce n’est pas mieux

      Pour mener à bien ce travail et être influente sur les grandes décisions, la Licra s’enrichit d’un lieu de réflexion et d’influence, où se rencontrent responsables associatifs, chercheurs, universitaires, hauts fonctionnaires, chefs d’entreprise, personnalités du monde de l’art et de la culture, pour croiser expériences et analyses sur des thématiques qui font l’actualité et sur lesquelles la Licra est attendue. Ce lieu a vocation a devenir une plate-forme d’échanges et de débats de l’association, faisant le lien entre l’analyse et l’action. Il est la passerelle entre les animateurs des pôles, apporteurs d’idées et les militants de terrain qui souhaitent de plus en plus appuyer leur action sur une analyse argumentée. En disposant de son think tank, la Licra a son propre élément dynamisant, sa propre réflexion, libre et pluridisciplinaire, bousculant les idées reçues.

      pluridisciplinaire peut être, mais multicolore, certainement pas :
      http://www.lecercledelalicra.org/#accueil-2

  • La Russie vote la dépénalisation des violences domestiques

    http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/12/la-russie-vote-la-depenalisation-des-violences-domestiques

    INTERNATIONAL - En Russie, 36 000 femmes subissent quotidiennement des violences physiques conjugales. 26 000 enfants sont agressées par leurs parents et 40% des crimes graves sont commis dans un contexte familial. Pourtant, ce jeudi 12 janvier, les parlementaires russes ont adopté - à la quasi unanimité - un texte de loi visant à dépénaliser les violences domestiques.

    Motifs invoqués par les députés : « préserver la tradition de l’autorité parentale », explique le site Terrafemina.

    A l’origine de cette proposition, Yelena Mizulina, une figure montante de la scène politique russe, députée ultra-conservatrice et présidente du comité sur la famille et les affaires féminines. « Vous ne voulez pas que les gens soient emprisonnés pendant deux ans et étiquetés comme des criminels pour le reste de leur vie pour une gifle », a-t-elle notamment lancé pour défendre son projet.

    Les lois doivent soutenir cette tradition familiale."
    Yelena Mizulina
    Des arguments qui ont fait mouche puisque, sous son impulsion, 368 parlementaires sur 370 ont validé, en première lecture, la suppression des charges de violences domestiques du code pénal russe.

    « Dans la culture de la famille traditionnelle, les relations parents-enfants russes sont construites sur l’autorité de la puissance des parents (..) Les lois doivent soutenir cette tradition familiale », a également déclaré Yelena Mizulina, toujours selon Terrafemina.

    En Juillet 2016, Vladimir Poutine avait déjà dépénalisé les violences domestiques lorsqu’aucune blessure corporelle n’est constatée. Ou la légalisation de la logique « pas vu, pas pris. »

    #patriarcat #violence_masculine #backlash

  • Ma mère musulmane a été tuée à Nice. Un passant m’a dit que c’était « tant mieux » | Hanane Charrihi
    http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1541449-ma-mere-musulmane-a-ete-tuee-a-nice-un-passant-m-a-dit-que

    Jeudi 14 juillet, Fatima Charrihi était sur la Promenade des Anglais pour admirer les feux d’artifice. Cette Marocaine de 60 ans fait partie des 84 victimes qui ont péri dans l’attaque au camion conduit par Mohamed Lahouiaiej Bouhlel à Nice. Hanane, sa fille, était en banlieue parisienne quand elle a appris la nouvelle. Aujourd’hui, la jeune femme de confession musulmane souhaite rendre hommage à sa mère. Source : Le Plus

  • « Charlie Hebdo » va continuer de paraître et lance un appel aux dons
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/08/charlie-hebdo-sortira-mercredi-prochain_4551899_3224.html
    ben tiens, c’est pour la liberté d’expression !

    « Nous avons besoin d’aide, dit Richard Malka. Nous n’avons plus un seul crayon, plus d’archives, d’ordinateurs, plus rien... Mais nous n’avons pas de doute sur la solidarité envers Charlie Hebdo. Elle est là. »

    D’ailleurs Richard Malka est journaliste et publie régulièrement dans Charlie Hebdo.

    Il a été décidé de lancer un large appel aux dons vendredi matin, qui sera relayé dans les journaux, télévisions, radios et sites d’information. L’ensemble des sommes récoltées aura pour vocation d’aider Charlie Hebdo à continuer son activité de façon pérenne.

    D’autres soutiens s’organisent aussi. Plusieurs fonds d’aide à la presse et mécènes ont fait savoir qu’ils aideraient financièrement l’hebdomadaire. Divers sites Internet ont également déjà lancé des collectes de soutien tandis qu’une vague d’abonnements semble se dessiner au vu des annonces de plusieurs entreprises, institutions ou particuliers.

    En fait, on avait rien à branler de Charlie Hebdo jusqu’à y’a deux jours, mais là tout d’un coup, on découvre que c’est trop liberté d’expression
    #pognon #obscénité #récupération
    En plus, j’imagine la tronche de Cabu en se voyant devenu icône apolitique, consensuelle et mercantile.
    #nausée

  • DariaMarx » Rémy Gaillard, Sortir les couteaux
    http://dariamarx.com/2014/03/29/remy-gaillard-sortir-les-couteaux

    C’est drôle de n’être regardée que pour sa capacité à faire éjaculer. C’est drôle d’être uniquement envisagée comme partenaire sexuelle potentielle dans l’espace public. C’est drôle de vivre chaque trajet à pieds ou en transport comme un jeu de validation de nos qualités sexuelles. Drôle de se faire insulter, de se faire reluquer, de se faire dévisager, d’entendre des commentaires sur nos seins trop petits ou trop gros, sur nos fesses trop présentes ou trop effacées, sur nos possibles capacités à nous faire baiser la bouche comme des bonnes putes, tout ca en faisant 400 mètres entre chez toi et le tabac. Tellement drôle.

    #culture_du_viol #humour_dominant

  • Les cliniques privées grecques refusent les assurés de la Sécu
    http://www.euractiv.fr/sante/des-cliniques-privees-grecques-r-news-531470

    a décision est effective. A partir de lundi 3 novembre, les cliniques privées grecques ne prennent plus en charge les patients bénéficiant de la seule Sécurité sociale. Les cliniques continueront toutefois de fournir des soins aux patients souffrant d’une maladie rénale et à ceux en soins intensifs jusqu’à dimanche prochain.

    « Notre potentiel de survie est épuisé », a indiqué l’association dans un communiqué en expliquant être gravement endettée, en raison des arriérés de remboursement de la Sécurité Sociale. Le passif de l’association remonte à 2007.

    Six millions de Grecs ne sont plus assurés et n’ont plus accès aux soins médicaux.

    #santé #Grèce #privatisation #paupérisation

  • Soldes à Virgin : « Vous vous êtes comportés comme des pourritures »
    http://www.rue89.com/2013/05/16/soldes-a-virgin-etes-comportes-comme-pourritures-242388

    Alors qu’ils ont commencé leur journée depuis moins de deux heures, certains salariés s’échappent littéralement pour aller pleurer au stock, loin du chaos. Pour atterrir, pour se rendre compte de ce qu’il se passe, et reprendre un poil de force.

    La fermeture du magasin, le néant d’information depuis plusieurs mois concernant un quelconque plan social, Pôle emploi s’approchant, et maintenant ça. Ça fait beaucoup.

    En moins de trente minutes, le rayon numérique est vide. Plus rien, à part de la poussière et des déchets sur les rayonnages (restes de menus McDo, cannettes vides, emballages divers).

    #consommation #nausée

  • Sur le corps des petites filles - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    http://www.cqfd-journal.org/Sur-le-corps-des-petites-filles

    Une brune est assise sur le sol, ses jambes nues sont étendues devant elle. Ses cheveux ondulés lui tombent aux épaules, son menton est relevé, elle regarde au loin dans un demi-sourire. Elle ne porte qu’un soutien-gorge et une culotte coordonnés. Le catalogue vante les « quelques centimètres de dentelle en finition » du produit. Quelques pages plus loin, le modèle est cette fois-ci une blonde, arborant un soutien-gorge triangle et sa culotte assortie. Ses yeux sont bleus. Sur ses épaules, deux mèches de cheveux tombent, s’échappant d’une queue-de-cheval que l’on devine. Elle se déhanche légèrement, appuyant son bassin et sa main sur une chaise, posée près d’elle. Elle penche la tête sur le côté et sa bouche légèrement entrouverte laisse apercevoir une dentition particulière : il lui manque une dent. Anormal ? Non, elle a simplement perdu une dent de lait, c’est une enfant.

    #femmes #féminité #mode

  • Fraudes sociales : la chasse a commencé - Les Inrocks
    http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/73298/date/2011-11-28/article/fraudes-sociales-la-chasse-a-commence

    Ousmane H. s’est installé en France en 1978. Pendant trente ans, il a cousu des vêtements à la chaîne dans des ateliers de confection. S’il se retrouve les poches vides à 67 ans, c’est que l’administration l’a accusé d’avoir fraudé et lui a supprimé en début d’année les trois quarts de sa retraite. Avec la nouvelle politique du gouvernement Fillon, qui a déclaré ouverte la chasse au fraudeur social, des #chibanis de plus en plus nombreux vont vivre le même sort en France. La plupart d’entre eux, comme Ousmane H., n’ont pas fraudé, ils ont simplement mal géré leur dossier.

    #nausée #profonde_nausée

    • « Moi, j’ai envie de dire à ce monsieur : il ne fallait pas tricher. » Dans son bureau de l’Assemblée nationale, le député UMP D. T. défend la sanction. On lui explique tous les détails du dossier du chibani : la maladie de sa femme, qui l’a obligé à rester au Maroc, le fait qu’il soit analphabète et n’ait pas su bien déchiffrer ses obligations. « Ecoutez, c’est facile de dire ’oh, je ne savais pas, je ne sais pas lire’ : il faut se renseigner », répond le député.

      #fascisme

    • Mais pour toucher les 742 euros du minimum vieillesse, il faut résider au moins six mois et un jour par an en France.

      une misère pour s’être fait exploiter toute sa vie, la honte...

      fort avec les faibles, faible avec les forts à gerber comme d’hab et Liliane et ses comptes cachés, on lui fout la paix, frauder c’est voler, voler c’est pas beau ...

    • A mon job, on a posé directement la question au responsable local de la caisse de retraite en lui demandant ce qui se passait (je bosse dans une structure d’accès aux droits sociaux à Marseille) : en fait la réglementation existait déjà mais elle n’était pas appliquée. A Marseille, elle a été appliquée à partir du 31 juillet : la résidence en France doit être stable et régulière durant au moins 6 mois et un jour, les sommes perçues indûment sont récupérées (ce qui n’était pas le cas non plus avant), et tout demandeur d’ASPA doit désormais justifier de 5 titres de séjour d’un an ou d’une carte de résidence de 10 ans pour bénéficier de l’ASPA.