• Face aux tensions dans le Golfe, la Chine inaugure sa « #route_de_la_soie_arctique » vers l’Europe

    Les bateaux passent au compte-gouttes dans le #détroit_d’Ormuz, mais rien ne semble pouvoir limiter l’inexorable #expansion_commerciale chinoise, notamment vers l’#Europe. Le made in China est pénalisé par l’administration américaine. Avec sa « route de la soie » glacée, Pékin mise donc sur l’Arctique, une voie #alternative aux détroits du #Golfe_persique.

    À partir de mercredi 12 août, la compagnie chinoise #Sea_Legend inaugure la première ligne régulière de #fret_maritime qui relie les #ports chinois et européens par l’Arctique. La nouvelle #route_polaire doit permettre un gain à la fois de temps et de sécurité, et donc un gain financier : une vingtaine de jours de voyage contre 40 en passant par le #canal_de_Suez ou 50 en contournant l’Afrique par le #cap_de_Bonne-Espérance.

    Le projet date des années 2000 avec les premières expéditions scientifiques envoyées par Pékin. Et depuis 2013, la Chine est observateur permanent au #Conseil_de_l'Arctique, même si elle n’a pas de rive sur ces eaux glacées.

    Un partenariat vital avec Moscou

    Dans ce projet, la #Russie a investi massivement pour organiser cette #navigation. « Les Russes ont créé une commission mixte russo-chinoise pour cette navigation arctique et c’est les Chinois qui sont les premiers clients. Les Chinois sont intervenus à de multiples reprises depuis 2014 pour sauver certains projets russes, en particulier des projets de #gaz_liquéfié », précise Jean Radvanyi, géographe, géopolitologue et auteur de L’Arctique russe, un nouveau front stratégique.

    Conséquences sur l’#environnement : parce qu’elle est plus courte, cette voie commerciale arctique réduit, certes, les émissions de carbone d’environ 30% par rapport à la route par le canal de Suez, mais la #pollution causée par les navires va largement perturber les écosystèmes et les populations du cercle polaire.

    ▻https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20260812-face-aux-tensions-dans-le-golfe-la-chine-inaugure-sa-route-de-la-soie-a
    #route_de_la_soie #arctique #Chine

  • Serge Joncour, romancier : « Depuis 2026, l’été n’a plus rien de léger, quelque chose a changé. L’été nous a été volé »
    ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/01/serge-joncour-romancier-depuis-2026-l-ete-n-a-plus-rien-de-leger-quelque-cho

    En temps normal, une telle grisaille un 26 juillet, un jour frisquet de plein été, ce devrait être une journée foutue, une journée ratée, un crève-cœur pour qui avait prévu d’aller à la plage ou au bord d’une rivière. Mais, aujourd’hui, ce mauvais temps se vit comme un don du ciel, un pur bienfait où tout le monde souffle, enfin les corps respirent. La journée pourrie devient la journée bénie. D’autant qu’on le sait tous, la météo l’a dit, dès demain ça repart, les cartes repasseront au rouge dans presque tous les départements, une fois de plus on dépassera 40 °C, on battra tous les records de la semaine d’avant.

    [...]

    Pour 2026, on s’est tous trouvé un job d’été, tous le même : survivre. Quel que soit l’âge ou notre rang dans le règne animal, l’été ne propose qu’une seule activité : tenir. Parce que tout autour de nous des aînés meurent de chaud dans leurs appartements bouilloires, des forêts partent en fumée, des rivières s’assèchent et des terres se fissurent. En plus de ça, dans ce qu’il reste d’eau les noyés se comptent par centaines, presque 1 000 noyades à ce jour et près de 300 qui y sont restés. On fait déjà les comptes alors que l’été n’en est qu’à son premier mois.

    ▻https://justpaste.it/dtsgb

    Alors ? Encore heureux qu’on va vers l’été ?

    #climat #canicules #été #fraîcheur

    • Depuis 2019, année des premiers coups de chalumeaux sur le Maine-et-Loire (40,7 °C relevé à la station de Beaucouzé le 23/07/2019), l’été est devenu pour moi « une saison en enfer ».

      Au mois de juin de cette année 2026 (le 23), on a tapé les 42,6 °C sur cette même station. Sans parler des « nuits tropicales » : le 13 juillet au thermomètre dans le passage entre ma baraque et celle des voisins (centre bourg + habitat ancien) il faisait encore 27 °C à 5h du mat’.

      Il est de plus en plus fréquent que sur les Pays de la Loire, on se retrouve avec le climat de l’Andalousie en juin juillet pendant des périodes de plus en plus longues.

      Ce lien vers les relevés météo de la station météo de Beaucouzé faisant partie du réseau Infoclimat :
      ▻https://www.infoclimat.fr/climatologie-mensuelle/07230/juin/2026/angers-beaucouze.html

      #L'été_meurtrier

    • « Un jour, les habitants du dernier étage chercheront des responsables » : vivre sous les toits par 40 °C
      ▻https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/23/vivre-sous-les-toits-par-40-c-un-jour-les-habitants-du-dernier-etage-cherche

      Quand l’orage a éclaté au-dessus de #Paris, un peu avant 19 heures, jeudi 18 juin, le thermomètre de cette chambre d’un septième et dernier étage, dans le quartier de Barbès, dans le nord de la capitale, à triple exposition (est, sud et ouest), affichait 42 °C. Dehors, il a soudain fait un peu plus frais ; dedans, la température n’est pas descendue sous 36 °C. Le week-end, l’étuve est montée d’un cran.

      ▻https://justpaste.it/elln5

    • Piqûre de rappel (car déjà évoqué ici même).
      Le #Ministère_du_Futur.
      ▻https://usbeketrica.com/fr/article/trois-raisons-de-lire-le-ministere-du-futur-le-roman-de-sf-le-plus-impo

      Avant de trouver son rythme de croisière, le livre s’ouvre sur un court chapitre brutal et saisissant, consacré à la description de la fameuse vague de chaleur inouïe qui touche le nord de l’Inde à l’été 2025. Le réseau électrique sature, les systèmes de climatisation plantent, les hôpitaux sont débordés. Pire : ce que les scientifiques appellent la « température du thermomètre mouillé », une unité qui combine la mesure de la chaleur et celle du taux d’humidité, se stabilise autour de 38 °C. Le chiffre paraît relativement bas  ; il est pourtant suffisant pour que le corps humain cesse de produire la sueur qui lui sert à se refroidir. Des citoyens ordinaires s’effondrent instantanément en pleine rue. Beaucoup ne se relèveront jamais : en une semaine, le pays dénombre 20 millions de morts.

      #KSR (pour Kim Stanley Robinson)
      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Kim_Stanley_Robinson

    • Un nouveau crochet par la Loire, en aval de Tours : Entre Angers et Nantes, la Loire retrouve une partie de sa naturalité pour mieux résister aux aléas climatiques
      ▻https://www.liberation.fr/environnement/biodiversite/entre-angers-et-nantes-la-loire-retrouve-une-partie-de-sa-naturalite-pour

      Une chose est sûre : depuis que les travaux effectués par l’Etat sur le lit du fleuve ont été achevés à l’automne dernier, sur plus d’une centaine de sites, ces données sur les libellules sont scrutées avec attention, comme celles recueillies sur les poissons migrateurs ou les oiseaux nicheurs des berges. Le but des travaux en question, envisagés depuis une quinzaine d’années et qui ont duré cinq ans ? « Rééquilibrer » la Loire et lui rendre sa naturalité. Une affaire complexe, menée par l’établissement public Voies navigables de France, désigné dès 2013 comme maître d’ouvrage.

      Car si durant des décennies les écoliers ont appris que la Loire était le dernier fleuve sauvage de France, ce n’est en réalité plus le cas depuis longtemps. « Il est juste plus sauvage que les autres, c’est tout », corrige d’un haussement d’épaules Jacques Birgand, le président du Comité Loire de demain, un mouvement écocitoyen fondé en 2005 pour préserver le fleuve.

      « La ressource a été pillée »

      Dès le XVe siècle, la #Loire a été endiguée par tronçons pour la #navigation. Mais c’est surtout au XXe siècle que plus de 700 épis, ces enrochements perpendiculaires au cours d’eau, ont été construits entre Bouchemaine, près d’Angers, et Nantes sur une petite centaine de kilomètres. L’idée était de canaliser le cours de ce fleuve, connu pour ses bancs de sable vagabonds, afin d’accroître sa profondeur. Tout cela pour favoriser le transport, notamment pétrolier.

      « La Loire a une typicité », reprend Jacques Birgand, qui la connaît bien pour habiter sur ses rives « presque les pieds dans l’eau ». Contrairement à la Seine, dont le fond calcaire est lisse, « c’est un fleuve à fond mobile. Il coule sur ses propres sédiments, il y en a peu dans le monde. Le Niger est comme ça, l’Elbe aussi, mais il a été beaucoup aménagé ». A cela s’ajoute une extraction de sable « pharaonique » à partir de l’après-guerre jusque dans les années 80. « La ressource a été pillée, entre trois et six millions de m³ extraits par an sur les départements de Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire pendant quinze ans, poursuit le professeur retraité en génie mécanique à l’Ecole centrale de Nantes. Il faudrait entre deux cent cinquante et quatre cents années pour reconstituer le stock. »

      En conséquence, le lit de la Loire s’est creusé. Un mouvement qui se nourrit lui-même : sa chenalisation accélère le courant, ce qui approfondit encore son chenal, par érosion. A Nantes, elle s’est enfoncée de quatre mètres au cours du XXe siècle. « Enorme pour un fleuve de plaine », appuie Jacques Birgand. Certaines de ses berges ont dû être enrochées pour ne pas s’écrouler. Filant plus vite vers son embouchure, le fleuve s’est ainsi déconnecté de ses bras secondaires, ces « boires » où se réfugient les poissons, les oiseaux et les insectes. Autre conséquence, si son eau coule plus vite, la marée y remonte aussi plus haut, tout comme le bouchon vaseux, ce magma marron formé à la rencontre de l’eau douce et salée qui menace régulièrement l’approvisionnement en #eau_potable de la métropole nantaise.

      ▻https://justpaste.it/eibua

      #chenalisation #sable #béton

  • The UK Joins the Pirates
    ▻https://www.craigmurray.org.uk/archives/2026/06/the-uk-joins-the-pirates

    Le gouvernement social-démocrate du Royaume Uni ignore la loi internationale que ses prédécesseurs ont pourtant mis en place pour défendre leurs intérêts. Ce gouvernement vient de commettre un acte de guerre contre la Russie. Ils veulent la guerre aussi, ces politiciens et la classe des riches britanniques dont ils défendent les intérêts.

    15.6.2026 by craig - I was genuinely surprised by the Starmer regime’s refusal to state that the Israeli boarding of the Global Sumud flotilla on the High Seas was illegal. I did not realise it was because the UK was planning to undertake similar illegal seizure itself.

    NASA satellite imagery of the Strait of Dover, the narrowest part of the English Channel, 2002. NASA Visible Earth/Wikimedia Commons/Public Domain

    The Gaza Flotilla seizure was illegal: while for obvious reasons freedom of navigation had been the undisputed basis of UK maritime policy for centuries. The UK is a set of islands whose population is dependent on food imports to stay alive. Freedom of navigation is a core strategic interest of the UK. The relevant provisions of the UN Convention on the Law of the Sea were very heavily UK driven, including on passage through straits.

    Abandoning the primacy of freedom of navigation is absolutely a radical policy departure for the UK – driven, like so many other changes to traditional British legal positions, by the Starmer regime’s extreme support for Israel.

    It is not generally understood how profound a change this is. Even the Tory government of David Cameron, with William Hague as Foreign Secretary, had opposed the Israeli naval blockade of Gaza and particularly Israeli seizure of vessels on the High Seas. William Hague stated in 2010 to the House of Commons of the boarding of the Mavi Marmara:

    We are seriously concerned about the seizure of British nationals in international waters,

    This is a long-term British legal position now directly repudiated by Starmer, Lammy and Cooper.

    I had not realised that not only was the UK now supporting the campaigns of illegal blockade and seizure of vessels being openly pursued by Israel and by Trump, but Starmer was actually intending to abandon freedom of navigation and join the Trump/Netanyahu doctrine.

    That is what the UK has now done by its seizure of the Smyrtos as it had passed through the Straits of Dover en route to Sikka in India.

    The Dover Strait is a strait. The clue is in the name. The UK has absolutely no right to close it to Russian shipping. This is in Article 39 of the UN Convention of the Law of the Sea:

    Transit of international straits “shall not be impeded” is pretty plain. This is the applicable legal regime for both the Strait of Dover and the Strait of Hormuz. Obviously in time of war different considerations apply, and commercial shipping of belligerent states – and to and from belligerent states – becomes a legitimate target. Iran is fully justified in also treating states permitting attacks launched from their territory as belligerent states.

    If hostilities end, this Article 39 regime should apply again in the Strait of Hormuz.

    It is worth a footnote to say that Iran had, until the recent illegal aggression by Israel and the United States, always strictly observed the international law on straits even though Iran did not sign the Convention and actually had entered a formal reservation on passage through straits. Even during the war, Iran had attempted, in extremely difficult circumstances, to establish a system for passage of genuinely neutral vessels.

    It is astonishing that at this moment, when navigation of the Strait of Hormuz is arguably the single most live question in all of international politics, the UK has decided to abandon the principle of free transit through straits.

    It takes hypocrisy to an entire new level – it truly beggars belief – that the day after closing the Dover Strait to Russian shipping, Starmer issued a joint statement with Germany, France and Italy insisting on “Freedom of Navigation” in the strait of Hormuz.

    Even if you don’t care about international law and believe that Trumpian realpolitik is better, to act against freedom of navigation now would seem an unwise decision. The UK is now copying actions like the United States naval blockades of Cuba and Venezuela, and the Israeli genocidal blockade of Gaza. These are gross violations of the Law of the Sea.

    UK Government minister Lisa Nandy was on television news last night as the government pumped out militaristic propaganda. The Royal Navy’s action in boarding and capturing an entirely unarmed and peaceful merchant vessel was portrayed as an act of Nelsonian brilliance. Nandy justified the seizure on the grounds that Russia’s oil sales pay for its war with Ukraine, and that the UK was enforcing sanctions against Russia.

    Neither provides an atom of legal justification for seizing the vessel. The UK is not at war with Russia. Ukraine is, and the Ukrainian navy would have been entitled to seize the vessel. For reasons of cheap popularity and to increase the massive amounts of public money swirling around the corruption honeypot of military spending, UK ministers seem determined to move us to the brink of war with Russia. But we are still not at war, and the UK accordingly has no right to seize peaceful and innocent Russian bound, owned or flagged commercial vessels.

    The UK is legally entitled to put whatever sanctions it wishes on Russia. But it can only enforce those within its legitimate jurisdiction. A foreign vessel, even when engaged in innocent passage or transit passage through a UK strait or other territorial waters, is not under UK jurisdiction. The Smyrtos was in fact in international waters south of the UK when seized.

    In fact this attempt to enforce Western sanctions in areas where Western powers have no jurisdiction is a classic example of the current aggressive resurgence of imperialism, where the “rules-based order” – meaning rules imposed by the imperialists – replaces international law.

    Nandy also stated that the Smyrtos was a member of the “Russian shadow fleet”. This is a term that the Starmer regime and their client mainstream and corporate media have relied upon repeatedly to demonise the Russian owned or directed merchant fleet.

    Russia sells oil to countries like India and China perfectly lawfully. That this oil is carried in ships bearing flags other than Russian is perfectly normal.

    Nil or close to nil of those ships carrying hydrocarbons to and from the UK are UK registered and flagged.

    It has been a sad truth of international shipping for many decades that commercial vessels bear flags of convenience, and that jurisdictions compete to offer the very lowest standards of crew salary and welfare regulations, officer and crew training, vehicle condition, and maritime safety and inspection regimes.

    Most of the registries of well-known international flag of convenience states such as Panama, Liberia and the Marshall Islands, do not really exist in the sense of being government departments of those countries, as they should be. They are private companies with almost no real-world footprint, which pay a fee to the government to operate the registry, and collect the fees from the shipowners registering. The register is just names in a laptop – and very often that laptop is in London.

    UK colonies often have substantial such fake registries. The UK is a strong opponent of the International Transport Workers Federation, which has struggled against this system to improve mariners’ rights.

    The system evolved for wealthy shipowners to avoid all maritime safety, environmental and welfare regulation, and the UK and other Western countries which pander to the needs of the ultra-wealthy have always been complicit. The incredible hypocrisy of Western states pointing fingers at Russia for running “Flags of convenience” is breathtaking.

    The West has spent decades building and profiting from the global flags-of-convenience system. Russia is simply using the same system that Western companies created and still dominate.

    Incidentally the MOD’s own propaganda footage, shown by all UK mainstream media yesterday, proves that the Smyrtos is a modern, clean, well-equipped and comfortable vessel and all the propaganda about an ancient rustbucket is completely untrue.

    I have finally managed to pin down the alleged legal basis of the seizure of the Smyrtos, and it is that the vessel was stateless and thus subject to boarding under Article 110 of the UN Convention of the Law of the Sea.

    The UK is claiming that the Smyrtos fell foul of Article 110.1 (d) that it was “without nationality”.

    We will inspect that claim more closely in a moment. But, assuming it for a moment to be true, note that you only have a right to visit and inspect on the High Seas a ship that is without nationality. Article 110 absolutely does not confer any right to seize a ship on the High Seas not found on inspection to be in unlawful activity. The UK has seized the Smyrtos, brought it into UK territorial waters and then claimed it is under UK jurisdiction.

    Nowhere is that allowed in the Convention.

    Now let us look at the claim that the Smyrtos is without nationality. This is an astonishing story which the media will not tell you.

    When the Smyrtos set sail from Russia it was flying the Cameroonian flag, and on the Cameroonian register. That is not in doubt.

    While the ship was on its voyage, on 10 June Cameroon withdrew its registration. It did so because the EU and UK threatened to halt development aid to Cameroon unless they removed Russian vessels from their shipping register.

    So the UK blackmailed Cameroon into deregistering the ship. Then, before the ship could reach a friendly port, the UK boarded it because it had been deregistered.

    Now doubtless there are chortling people in the UK security and military industries self-congratulating themselves over how clever they are. But while this may be a clever ruse de guerre, it is hardly a ruse de paix. It is not going to survive scrutiny by an international court. An unexpected change of registration, forced upon the owners, is very difficult to complete instantly, but doubtless one was in train and perhaps finished. The UK actions are patently – and deliberately – unreasonable.

    Politicians seek to drum up cheap popularity by stupid jingoism. Starmer has won a cheap headline. The world inches closer to the next world war. The UK loses yet more legitimacy in the eyes of the wider world.

    Meantime Trump claims as a great victory a possible return of the Strait of Hormuz to the open status it enjoyed before he started an illegal war in the interests of Israel.

    Freedom of navigation was a principle worth defending. It has been abandoned in favour of a return to the rule of the seas by those with the strongest navies. Fortunately Putin is neither as war hungry nor as politically desperate as Starmer. However Russia will now be obliged to send at least a frigate to keep the Strait of Dover open. The drums of war beat ever closer.

    Craig Murray is a former Head of Maritime Section of the UK Foreign and Commonwealth Office. He is a former Alternate Head of the UK Delegation at the UN Preparatory Commission for the UN Convention on the Law of the Sea.

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    ▻https://consortiumnews.com/2026/06/16/craig-murray-the-uk-joins-the-pirates

    Craig Murray is a former head of Maritime Section of the U.K. Foreign and Commonwealth Office. He is a former alternate head of the U.K. delegation at the U.N. Preparatory Commission for the U.N. Convention on the Law of the Sea. Also an author, broadcaster and human rights activist, he was British ambassador to Uzbekistan from August 2002 to October 2004 and rector of the University of Dundee from 2007 to 2010. His coverage is entirely dependent on reader support. Subscriptions to keep this blog going are gratefully received.

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    #UK #Roayaume_Uni #navigation #pirates #droit_international #paiement #journalisme #médias_indépendants

  •  »Die Crew wird sich selbst überlassen« 
    ▻https://www.akweb.de/politik/ship-abandonment-seeleute-im-iran-krieg-strasse-von-hormuz-arbeitsbedingungen-

    Sur l’inspection du travail maritime à Hambourg

    19.5 2026 von Lene Kempe - Der Gewerkschafter Sören Wichmann über »Ship-Abandonment« und Arbeitsbedingungen auf See in Zeiten von Krieg und Krisen

    Interview: Lene Kempe

    Seit Beginn des Irankriegs Ende Februar stecken etwa 2.000 Schiffe in der Straße von Hormus fest – samt ihrer Besatzungen. Sören Wichmann erzählt im Interview, was das für die betroffenen Seeleute bedeutet, warum sich viele Reedereien einfach aus der Verantwortung ziehen können und warum die Internationale Transportarbeiter-Föderation (ITF) schon lange mit solchen Fällen zu tun hat.

    Wie sieht ein normaler Arbeitstag im Leben eines ITF-Inspektor aus?

    Sören Wichmann: Der fängt morgens damit an, dass wir uns Schiffe raussuchen, die gerade im Hamburger Hafen liegen. Schiffe ohne Tarifvertrag sind natürlich besonders interessant. An Bord sprechen wir mit den Seeleuten und schauen uns ziemlich genau die Arbeits- und Lebensbedingungen an, versuchen herauszufinden, ob die Gehälter richtig gezahlt werden, ob der Tarifvertrag, wenn es einen gibt, eingehalten wird. Im Zweifel versuchen wir, diese mit Bezug auf das für den jeweiligen Flaggenstaat geltende Recht durchzusetzen.

    Bemerkst du Veränderungen bei den Inspektionen, seit der Irankrieg begonnen hat?

    Schon seit dem russischen Angriffskrieg auf die Ukraine hat sich etwas verändert. Das Thema Krieg ist in der maritimen Wirtschaft und für alle Seeleute noch präsenter geworden. Zumindest in den ersten Monaten nach Beginn des Krieges hatten wir deutlich mehr Schiffe in Hamburg, die normalerweise nicht hierher kommen würden – weil sich ihre Handelsrouten verändert haben. Und seit dem Beginn des Irankriegs sehen wir vor allem eine unglaublich verunsicherte Arbeitnehmendenschaft auf See. Den meisten Leuten ist sehr bewusst, dass sie im Zweifelsfall in ein Krisen- oder Kriegsgebiet fahren müssen. Wir versuchen deshalb, die Seeleute darüber aufzuklären, dass sie in der Regel per Tarifvertrag ein Recht darauf haben, das abzulehnen, also nicht in diese Gebiete zu fahren. Und wenn sie das doch wollen oder müssen, sie zumindest ein Recht auf Extrakompensation und Zusatzzahlungen haben.
    Foto: Privat
    Sören Wichmann

    ist Inspekteur bei der Internationalen Transportarbeiter-Föderation ITF. Täglich kontrolliert er auf Schiffen im Hamburger Hafen, ob die Reedereien Tarifverträge und Arbeitsrechte einhalten. Davor hat er hier die Seemannsmission Duckdalben geleitet

    Suchen denn Seeleute, die jetzt in der Straße von Hormus festsitzen, bei der ITF konkret nach Hilfe?

    Ja. Von den Kolleg*innen in London weiß ich, dass bei ihnen seit Beginn des Krieges knapp 1.000 Hilfegesuche von Seeleuten eingegangen sind. Ich betreue aktuell auch einen Fall von einem Schiff, das in der Region festsitzt. Das Schiff liegt hinter der Bucht von Hormus, im Persischen Golf. Da kämpfe ich gerade gegen die Reederei, um die Besatzung zu repatriieren, also in ihre Heimatländer zurückzubringen. Und um die ausstehenden Gehälter.

    Du forderst also die Reederei auf, die Leute per Schiff oder über Land- oder Luftweg von Bord zu holen und nach Hause zu bringen?

    Ja, die haben per Arbeitsvertrag ein Recht darauf. Wenn ein Krisen- oder Kriegsgebiet ausgerufen wird und die Reederei das Schiff in diese Region fahren lässt, dann müssen die Seeleute umgehend informiert werden. Die haben dann das Recht, das zu verweigern, also zu sagen: Bitte holt mich von Bord. Und da darf es dann auch keine Konsequenzen im Arbeitsvertrag geben. Das ist nicht erlaubt.

    Und können sich die Seeleute darauf verlassen?

    Bei guten Reedereien: ja. Und in einigen Verträgen sind auch Ansprüche auf Gehaltsauszahlung von mindestens zwei Monaten verbrieft, die die Besatzungen dann gegen die Reederei geltend machen können. Bei den Schiffen, die jetzt in der Straße von Hormus liegen, ist es ja so, dass der Krieg begonnen hat, als sie bereits vor Ort waren. Das heißt: Sie sind nicht in ein Kriegsgebiet hineingefahren, sondern das Gebiet kam quasi zu ihnen, durch den Krieg, der relativ plötzlich losging. Und für viele Reedereien ist es in dieser Situation tatsächlich gar nicht so einfach möglich, Seeleute schnell von dort zu repatriieren. Den Fall des Schiffs, um das ich mich gerade kümmere, habe ich Ende Februar, Anfang März übernommen, das heißt, wir reden von mehr als zwei Monaten, in denen die Seeleute an Bord festsitzen. Und mir kann keine Reederei erzählen, dass es nicht möglich ist, die innerhalb von zwei Monaten von dort wegzuholen. Da versagt eindeutig das Unternehmen, seiner Verpflichtung nachzukommen. Die nächste Frage ist aber natürlich auch: Was passiert, wenn ich die Seeleute da heruntergeholt habe? Die Schiffe dürfen nicht ohne Besatzung irgendwo liegen gelassen werden, es muss immer eine Mindestbesatzung an Bord bleiben, um die Schiffssicherheit zu gewährleisten. Selbst wenn ich die Crew da runter bekomme, ist in zwei Wochen die nächste drauf. Und das wird die schlecht bezahlte Crew sein, die zugesagt hat, in einem Kriegsgebiet eingesetzt zu werden.

    Seit Beginn des Irankrieges sind bei der ITF knapp 1.000 Hilfegesuche von Seeleuten eingegangen.

    Und wie ist aktuell die Lage für die Crew auf diesem Schiff?

    Trist, aber nicht hoffnungslos, würde ich sagen. Die Crew sieht natürlich regelmäßig Kampfflugzeuge. Die Reederei hat versucht, mich zu beruhigen, und gesagt, keine 500 Meter weg von dem Schiff sei ja ein Bunker. Das hilft natürlich niemandem, der auf einem Schiff festsitzt. Den Leuten geht es aber so weit ganz gut, das Wasser reicht noch aus, die Proviantlieferungen sind auch gekommen. Darum hat sich die Reederei immerhin gekümmert. Aber die Crew steht unter starkem psychischen Stress, die haben Angst, möchten nach Hause. Gleichzeitig zahlt die Reederei ihnen keine Gehälter mehr: weil das Schiff nicht fährt und keine Ladung transportiert. Das führt wiederum dazu, dass die Seeleute ihre Familien zu Hause nicht versorgen können, dort die Miete oder die Schulkosten für Kinder nicht mehr bezahlt werden können. Gleichzeitig ist es für mich unglaublich schwer, irgendwie Druck auf die Reederei aufzubauen, weil ich nun mal in Hamburg sitze. Und wie so häufig fährt dieses Schiff unter einer Billigflagge, also unter einer sogenannten Flag of Convenience, und die Reederei hat eine Briefkastenadresse, während das sogenannte Crewing, das sich um die Seeleute kümmern soll, in Indien sitzt und ich überwiegend russische Seeleute an Bord habe. So wird der Ball der Zuständigkeit gerne hin und her geworfen und die einzigen Leute, die sich wirklich kümmern, sind praktisch wir als ITF. Der Flaggenstaat reagiert derzeit gar nicht auf meine Nachrichten, die Reederei versucht, sich rauszureden. Das einzige Mittel, das ich in dieser Situation nutzen konnte, war, das Schiff an die UN zu melden, was aber nur dazu führt, dass es auf eine Sanktionsliste kommt, mehr nicht.

    Die Reederei zahlt der Besatzung aktuell keine Gehälter mehr, weil das Schiff keine Ladung transportiert.

    Dass die Leute in dieser Situation keinen Lohn bekommen, ist ja sicherlich auch…

    …illegal. Genau. Was wir da gerade erleben, ist ein Menschenrechtsbruch. Und das ist nur eines von vielen Beispielen dafür. Diese Praxis ist auch nicht neu: Wir haben es hier mit einem sogenannten Abandonment-Case zu tun. Weil die Reederei seit mehr als zwei Monaten das Gehalt nicht zahlt und es nicht schafft, diese Leute nach Hause zu repatriieren. Mehr als zwei Monate ausstehende Gehälter, nicht organisierte Rückführungen oder die Nichtlieferung von Proviant und Wasser sind die drei Gründe, aus denen nach der Maritime Labour Convention der Internationalen Arbeitsorganisation ILO, einer Unterorganisation der UN, ein Fall von Abandonment gemeldet werden kann. Und das habe ich gemacht. Viel mehr kann ich auch nicht tun, außer den Leuten zu sagen, wir als Gewerkschaft stehen an eurer Seite und werden euch nicht allein lassen.

    Es gab ja auch die Versuche, Schiffe mit der US-Marine durch die Straße von Hormus zu geleiten. Was hältst du davon?

    Wir reden bei den Seeleuten an Bord nicht von Kombattant*innen nach Genfer Konvention, das sind Zivilist*innen, die eigentlich ganz normale Handelswege befahren. Seeleute sind erst einmal Transportarbeiter*innen, genauso wie der Kollege oder die Kollegin von DHL oder von Lieferando. Diese Menschen mit Militärschutz durch Kriegsgebiete zu fahren, um irgendwelche Container von A nach B zu bringen, ist absurd.

    Seeleute kommen ja immer wieder in Konflikt- und Kriegssituationen. Es gibt die Angriffe der jemenitischen Huthi-Miliz auf Containerschiffe, etliche Fälle von »Piraterie«. Allein 2025 gab es 137 Angriffe auf Schiffe, Besatzungsmitglieder wurden verschleppt oder als Geiseln genommen. Bereiten die Reedereien die Besatzungen auf solche Szenarien vor?

    Seeleute müssen verschiedene »Drill-Szenarien« durchlaufen und entsprechende Zertifikate erwerben, bevor sie an Bord gehen. Die haben alle Seefahrtsschulen oder Trainingscenter besucht, da lernen sie »Survival at Sea«. Verhalten im Falle von Piraterie gehört da auch mit rein. Wenn Schiffe in Piraterie-Gebiete fahren, an der westafrikanischen Küste beispielsweise, müssen die Reedereien die Seeleute außerdem rechtzeitig informieren und Aufschläge aufs Gehalt bezahlen. Regelmäßig fahren außerdem Söldner mit in diese Gebiete. Und die Schiffe werden mit Stacheldraht ausgestattet. Die Crew wird gebrieft, permanent ist eine Wache auf der Brücke, die überprüft, ob sich Schiffe nähern. Das ist dann ganz normaler Alltag, aber natürlich auch hoher psychischer Stress für die Crew, der einfach dazugehört.

    Wenn wir uns allerdings die weltweite Flotte angucken, reden wir von knapp zwei Millionen Seeleuten, dann ist das im Verhältnis natürlich eine verschwindend geringe Zahl, die von Piratenangriffen betroffen sind. Trotzdem darf man nicht vergessen, dass das hochtraumatisierende Erlebnisse für diese Menschen sind.

    Noch einmal zurück zu den Abandonment-Cases. Du hast gesagt, so etwas kommt nicht nur unter Kriegs- und Krisenbedingungen vor?

    Genau, das Phänomen ist uns schon lange bekannt: Schiffe werden von den Eignern quasi abgestoßen, der Kontakt zur Crew oft abgebrochen und sie werden sich selbst überlassen. Häufig nicht in Häfen, sondern irgendwo auf See und meist auch noch in internationalen Gewässern, ohne klare Zuständigkeit. Ohne fähige Off-Shore-Schiffe kommt man da dann gar nicht hin. Insgesamt haben solche Fälle in den letzten Jahren massiv zugenommen. Im Jahr 2023 hatten wir 200 Abandonment-Fälle, 2024 waren es dann mehr als 300, letztes Jahr mehr als 400. Die Zahl steigt rapide an. Zum Teil lässt sich das damit erklären, dass wir durch die Maritime Labor Convention von 2006 mittlerweile eine eindeutige Rechtslage haben, die definiert, wann so ein Schiff als »abandoned« gilt. Und die Seeleute sind immer besser über ihre Rechte informiert und melden sich rechtzeitiger. Nicht zuletzt hat sich der dafür notwendige Zugang zu Internet an Bord in den letzten paar Jahren deutlich verbessert.

    Aber warum lassen Reedereien Schiffe einfach zurück?

    Viele dieser »Geisterschiffe« sind Schiffe mit iranischen Eignern. Das war auch schon vor dem Krieg so. Da spielt die wirtschaftliche Lage eine Rolle. Auch einige Flaggenstaaten sind besonders anfällig für Abandonment, weil sie praktisch nur auf dem Papier existieren. Wenn Schiffe zum Beispiel unter der Flagge Palau fahren, geben die manchmal Mailkontakte an, die mit @yahoo enden. Da sitzen dann auch keine Menschen, die man für irgendwas zur Verantwortung ziehen könnte. Wenn dann auch noch mit Briefkastenfirmen gearbeitet wird, ist oft nicht mal wirklich klar, wer der Eigner des Schiffes ist. Das heißt, die können dann im Zweifelsfall schnell mal untertauchen mit der Firma. Abandonment kann dann eine Methode sein, um Kosten zu umgehen. Häufig sind das veraltete Schiffe, die nicht instand gehalten wurden, denn Instandhaltungskosten sind relativ hoch. Und dann kann es für Reedereien günstiger sein, so ein Schiff runterzuwirtschaften und schließlich abzustoßen – anstatt die Kosten für die Verschrottung zu tragen.

    Der Arbeitgeber zieht sich aus allen Verpflichtungen zurück und lässt Menschen manchmal mehr oder minder am langen Arm verhungern, und zwar wortwörtlich. Mein Kollege hatte einen Fall, bei dem selbst das Trinkwasser an Bord ausgegangen ist. Die Crew hat bereits gefischt, um etwas zu Essen zu bekommen, und irgendwann auch angefangen, Regenwasser aufzufangen. Da geht es dann wirklich um Überleben auf See. Und das ist bei einigen Unternehmen gängige Praxis, wir reden also über ein sehr dunkles Kapitel kapitalistischer Ausbeutung.

    Wie verhalten sich die großen Reedereien wie Hapag-Lloyd, Maersk oder MSC? Sind die auch in diese Praxis involviert?

    Nein, die können sich das gar nicht leisten, die müssen ihre Schiffe gut instandhalten, damit sie ihre Charterraten erfüllen können. Außerdem wäre das für die natürlich unglaublich schlechte Publicity. In Abandonment-Fälle sind vor allem kleinere Reedereien involviert.

    Warum fühlt sich niemand konkret verantwortlich, die Seeleute in solchen Fällen von Bord zu holen?

    Theoretisch müssten hier die Versicherer einspringen, die Rückführungskosten für die Crew und die ausstehenden Gehälter bezahlen. In vielen Fällen sind diese Versicherungsinstitute aber gar nicht existent, sondern sind ihrerseits irgendwelche Scheinfirmen. Da kann man sich dann fragen, ob der Schiffseigner auf diese Firma hereingefallen ist oder ob er diese bewusst ausgewählt hat, weil sie günstiger war.

    Du sagtest bereits: Diese Praxis ist illegal. Wie ist das also möglich, dass das trotzdem in dem Ausmaß stattfindet?

    Man muss sich bewusst machen, dass die maritime Wirtschaft einer der größten Wirtschaftssektoren der Welt ist, der zugleich mit am wenigsten reguliert ist. Es gibt zwar die Maritime Labour Convention, die MLC, der ILO. Das ist unser Hauptwerkzeug für den Arbeitsschutz. Wenn man sich allerdings das deutsche Arbeitsrecht ansieht, dann füllt das mindestens einen halben Wandschrank. Wenn ich mir die MLC ansehe, ist das ein A5-Heft, das keine zwei Zentimeter dick ist. Die wurde von der ITF, den internationalen Arbeitnehmerverbänden und den Staaten ausgehandelt, die ebenfalls wirtschaftliche Interessen verfolgen, also mit einer klaren Schieflage zugunsten der Arbeitgeberinteressen. Abandonment-Fälle sind zwar auch darin geregelt, aber faktisch gibt es immer noch rechtsfreie Räume. Wenn zum Beispiel ein Schiff mal irgendwo gebaut und dann über zwei Ecken an sanktionierte Staaten verkauft wurde und nun ohne Flagge zwischen Nordkorea und Iran fährt, also zwischen Staaten, die sich den Regeln der UN nicht unterordnen: Wer will denn da was sagen? Die guten Player halten sich ans Recht, weil sie es wollen, die anderen halten sich nicht dran.

    Warum entscheiden sich unter diesen Umständen immer noch so viele Menschen für diesen Arbeitsplatz? Was sind die schönen Seiten der Seefahrt?

    Es fahren ganz bestimmte Menschen zur See, man kann fast sagen, dass die »seesüchtig« sind. Man hört oft sowas wie: »Wenn ich drei Monate zu Hause war, muss ich aber auch langsam mal wieder aufs Schiff.« Die haben echt Fernweh. Außerdem gibt es an Bord schon sowas wie einen besonderen Lebensstil, eine besondere Gemeinschaft. Natürlich ist Geld auch ein Thema, gerade europäische Seeleute können in der maritimen Wirtschaft durchaus gut verdienen. Der Großteil der Seeleute kommt allerdings aus dem globalen Süden, fast 50 Prozent von den Philippinen, ungefähr 10 bis 20 Prozent aus Indien, die anderen oft aus der Ukraine, Russland oder China. Auch für diese Menschen ist das Gehalt an Bord oft höher, als das, was sie zu Hause verdienen könnten. Und man kann viel von der Welt sehen, auch wenn die Liegezeiten kürzer werden.

    Und was hält dich in deinem Job?

    Wir können Menschenrechte stärken und durchsetzen, das ist schon toll. Und hier in Nordeuropa haben wir in der Regel auch relativ wenig Probleme auf See. Aber das ist natürlich nur Europa, und viele Reedereien wissen, mit was für Schiffen sie herkommen können und mit welchen Schiffen nicht. Bei einer Inspektion im Hamburger Hafen sind von zehn Schiffen acht Schiffe gut oder okay. Zwei Schiffe sind nicht so gut, da gibt es vielleicht ausstehende Gehälter. Aber die kann ich dann meistens durchsetzen. Vor ein paar Wochen haben wir unbezahlte Gehälter in Höhe von 14.000 US-Dollar für eine syrische Crew eingefordert und die wurden vor uns an Bord auf dem Tisch ausgezahlt. Und danach sind die alle in die Stadt gefahren und haben sich einen netten Tag gemacht und Playstations und alles Mögliche für ihre Familie gekauft. Sowas ist natürlich toll.

    #travail #marins #navigation #droit_imternational

  • Orientierungslos durch Berlin: Der direkte Weg hat schlechte Karten
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/orientierungslos-durch-berlin-wie-ich-dreimal-um-den-moritzplatz-fu

    Über das Leben im Nawizeitalter. So sieht die Welt für Menschen ohne Taxifahrer-Gehirnerweiterung aus.

    26.4.2026 bon Ellen Schuldes - Die Richtung wird angesagt, die Route berechnet – trotzdem bleibt der Überblick auf der Strecke. Über Berlin und mein zuverlässiges Talent, mich darin zu verirren.

    Es ist kurz nach acht, ich bin perfekt in der Zeit, um pünktlich zur Arbeit zu kommen. Die Sonne scheint, der Himmel ist strahlend blau über Kreuzberg. Ich habe eine seltene Eingebung: Warum nicht mal mit dem Fahrrad zur Arbeit? In Berlin stehen ja überall Räder zum Mieten herum, die nur darauf warten, von Ahnungslosen wie mir ausgeliehen zu werden.

    Das erste Problem: Wo genau steht das Rad eigentlich? Laut Handy direkt hier. Oder dort. Der blaue Punkt auf dem Display dreht sich im Kreis, als hätte er selbst den Orientierungssinn verloren. Schließlich finde ich das Leihbike und fahre los. Nach wenigen Minuten kommt mir die Strecke verdächtig bekannt vor: Hier geht es zu Freunden, nicht ins Büro. Ich drehe um, umrunde den Moritzplatz und halte erneut an.

    Im Café gegenüber sitzt ein älteres Paar und beobachtet mich wie ein seltenes Tier. Wahrscheinlich versuchen sie herauszufinden, was meine Mission ist. Das weiß ich selbst nicht genau. Ich entscheide mich deshalb für die einzige vernünftige Strategie: möglichst entschlossen wirken. Ich fahre mit ernstem Blick weiter und sehe aus dem Augenwinkel, wie sich ihre Köpfe mitdrehen, als ich zum dritten Mal denselben Kreisverkehr umrunde.

    Am Ende komme ich pünktlich an. Der Weg wäre erstaunlich einfach gewesen: zweimal rechts, dann geradeaus. Mit der Begabung, mich zu verfahren, bin ich allerdings nicht allein. Warum verirren wir uns trotz aller Hilfsmittel noch immer so zuverlässig?
    Der Tramp der Gegenwart

    Komisch, diese Sache mit der Orientierung. Es gibt Menschen, die kann man nachts um vier in einer fremden Stadt aussetzen, und weil sie dort vor fünf Jahren einmal falsch geparkt haben, finden sie heute noch sicher zurück. Andere navigieren gut mit Apps oder besitzen wenigstens ein Gefühl für Himmelsrichtungen. Und dann gibt es mich. Drei Abbiegungen reichen, und mein innerer Kompass legt die Arbeit nieder.

    Dabei halte ich mich nicht für unaufmerksam. Ich merke mir beiläufige Bemerkungen aus Gesprächen, jeden wichtigen Termin und ganze Dialogstellen aus alten Filmen. Nur Straßen scheinen davon ausgenommen zu sein. Vielleicht hat mein Gehirn Prioritäten gesetzt und entschieden, dass räumliche Orientierung überschätzt wird. Ich habe lange geglaubt, ein Sinn hierfür sei eine Charakterfrage. Die Zuverlässigen finden die Wege, die Chaoten eben nicht. Inzwischen vermute ich: So einfach ist es nicht.

    Wie oft ich mich im Straßendschungel verirre, ist schon fast filmreif. Dabei bin ich in guter, prominenter Gesellschaft. Schon Charlie Chaplin stolperte als kleiner Mensch durch die zu große Stadt und machte das Verirren zu einer Kunstform. In Filmen wie „Modern Times“ oder „City Lights“ ist die Moderne nichts anderes als ein überdimensioniertes Labyrinth. Der Tramp, Chaplins berühmte Figur mit Stock, Hut und zu großen Schuhen, ist der ewige Außenseiter: klein gegenüber der großen Welt, nie ganz dort, wo er sein soll, und doch voller unbeirrbarem Optimismus. Alle wissen, wohin sie müssen, nur er nicht. Alle bewegen sich zügig vorwärts, er bleibt hängen, biegt falsch ab und merkt erst später, dass er im Kreis gelaufen ist.

    Das „Verlorensein“ auf überfüllten Straßen und an endlosen Kreuzungen macht bei Chaplin deutlich, wie klein der Einzelne in der großen Stadt sein kann. Hinter dem Humor, den Irrwegen und Missverständnissen seiner Filme steckt die Kritik an einer modernen Welt, die immer schneller, anonymer und unpersönlicher wird. Erstaunlich daran ist vor allem, wie übertragbar diese Situationen sind. Hundert Jahre später finden Satelliten unseren Standort, aber das Gefühl, von der Großstadt überfordert zu sein, ist geblieben. Wer sich nicht einfügt, wer die Ordnung der Stadt nicht versteht, der landet eben zwangsläufig in der Sackgasse – oder dreht seine Ehrenrunden am Moritzplatz.

    Früher war es die Angst vor der anonymen Masse und den riesigen Fabriken, heute ist es eher das Gefühl, in einer Stadt den Überblick zu verlieren, die über unsere Köpfe hinausgewachsen ist. Vor zweihundert Jahren war kaum ein Haus höher als der nächste Kirchturm; man konnte über die Stadtgrenzen hinwegsehen und wusste, wo das Zentrum lag.

    Später waren Nutzer von Papierkarten gezwungen, sich markante Punkte wie Marktplätze oder große Kreuzungen einzuprägen, und entwickelten so ein gewisses Überblickswissen. Heute dagegen verlassen wir uns darauf, dass ein Gerät für uns mitdenkt. Kaum fällt das GPS aus, verlieren wir den Überblick – und stehen da wie der Tramp, nur mit dem Smartphone statt dem Spazierstock in der Hand.

    Berlin macht es uns dabei besonders schwer. In einer polyzentrischen Metropole, die durch ihre Teilung in Ost und West kein gemeinsames Herz, sondern mehrere Zentren besitzt, wird das Navigieren umso komplizierter. Ich übergebe deshalb die Führung meinem Handy. Ohne Navigation wäre ich wahrscheinlich seit 2016 verschollen.

    Ein Plädoyer für Verirrte

    Aber wissen Sie was? Ich bin erstaunlich gelassen dabei. Wer sich oft verfährt, lernt, die Dramatik des falschen Abbiegens zu ignorieren. Während andere Menschen einen Nervenzusammenbruch erleiden, wenn die Umleitung sie in eine unbekannte Seitenstraße zwingt, bleibe ich entspannt. Mein Orientierungssinn ist überschaubar, mein Risikomanagement dagegen hervorragend. Wie das zusammenpasst? Das weiß ich selbst nicht genau. Vielleicht zeigt sich ein Sinn für den richtigen Weg nicht nur darin, sofort richtig abzubiegen.

    Möglicherweise steckt im Verirren sogar eine Form von Freiheit. Darauf basiert wohl mein ganz eigenes Navigationssystem. Wenn ich falschfahre, vertraue ich meistens darauf, dass irgendwer den Weg kennt, dass man fragen kann, dass Städte voller Menschen sind, die kurz mit dem Finger nach links zeigen. Ich schaue dann nach oben, freue mich über den blauen Himmel und nehme die falsche Abbiegung nicht allzu persönlich.

    Das ältere Paar aus dem Café war am nächsten Morgen nicht mehr da, als ich meinen zweiten Versuch auf dem Fahrrad startete. Schade eigentlich. Ich drehte noch eine kleine Ehrenrunde und fuhr dann weiter. Diesmal in die richtige Richtung, glaube ich jedenfalls. Wenn mein Verirren meinem Umfeld etwas zu lachen bereitet – weil ich am falschen Parkplatz aussteige, natürlich haben beide fast denselben Namen, oder ich mal wieder mit großer Überzeugung dort ankomme, wo ich nie hinwollte –, dann hat mein Umweg wenigstens einen Zweck erfüllt. Und das macht mich sehr glücklich.

    Und selbst wenn nicht: Am Ende komme ich immer an. Oft mit der besseren Geschichte.

    #Kartografie #Navigation

  • How Amazon uses closer China supply ties to counter tariffs, Shein and Temu
    ▻https://www.scmp.com/tech/tech-trends/article/3350409/how-amazon-uses-closer-china-supply-ties-counter-tariffs-shein-and-temu?module

    Amazon’s warehousing hub in Shenzhen streamlines shipping for Chinese sellers, cutting costs and delays amid rising competition and tariffs

    For pet food container seller Chen Junbin, customs used to be a major bottleneck when shipping from Shenzhen in southern China to his customers in the US.

    “In the past, we had to handle all the paperwork and coordinate with multiple logistics suppliers ourselves; a single [customs] inspection could delay our shipment by a week,” said Chen, founder of Shenzhen Lightning Technology.

    As one of the first sellers to test Amazon’s Global Warehousing and Distribution (GWD) facility, the US giant’s new model for an “all-in-one” logistics hub, Chen has seen his shipping cycle slashed from an unpredictable two- to four-week period to as short as three days since joining the initiative last June.

    By merging storage and customs clearance into one step, the facility allowed the company to deliver goods with “more frequent shipments” and “without repetitive paperwork”, Chen said.

    Amazon officially opened the world’s first GWD facility in Shenzhen to more sellers on Wednesday, marking the US e-commerce giant’s efforts to deepen its ties with the Chinese supply chain. The move followed intensified competition from Chinese rivals Temu and Shein and a turbulent year of unpredictable tariff hikes for China’s “Made in China, sold on Amazon” community.

    #Amazon #Chine #Shenzhen #commerce #navigation

  • Kape Technologies possède désormais ExpressVPN, CyberGhost, PIA, Zenmate et plusieurs sites d’évaluation de VPN, ce qui suscite des craintes par rapport à la fiabilité du service
    ▻https://securite.developpez.com/actu/328021/Kape-Technologies-possede-desormais-ExpressVPN-CyberGhost-PIA-Z

    Kape Technologies (ou tout simplement Kape) est une entreprise d’origine britannique qui se décrit comme un « fournisseur mondial de solutions de confidentialité et de sécurité ». Elle est détenue par le milliardaire israélien Teddy Sagi (fondateur de Playtech et propriétaire du Camden Market de Londres). Au cours de ces trois dernières années, Kape a acquis des fournisseurs de VPN haut de gamme et renforcé sa réputation en tant que marque de sécurité, mais l’accueil n’a pas été totalement positif. Ce scepticisme vient du fait que Kape a ses racines dans le programme publicitaire Crossrider, très décrié. C’est ce qui l’a poussé à changer de nom.
    En effet, avant 2018, Kape Technologies s’appelait Crossrider et serait considérée comme un acteur célèbre dans le secteur des logiciels malveillants et publicitaires. Il existe encore sur le net de nombreux rapports sur les supposés malwares et adwares de Crossrider infectant divers appareils. Selon un article du site Malwarebytes sur le sujet, Crossrider offrait à ses clients une méthode hautement configurable pour monétiser leurs logiciels. La méthode la plus courante pour infecter les utilisateurs finaux consistait à utiliser des paquets de logiciels. Le média rapporte que les installateurs avaient généralement recours au détournement de navigateur.

    #VPN #anonymisation #Israël #surveillance #navigation_web

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Teddy_Sagi

  • Colonialisme néerlandais - la noix de muscade
    ▻https://en.m.wikipedia.org/wiki/Nutmeg

    In order to obtain a monopoly on the production and trade of nutmeg, the Dutch East India Company (VOC) waged a bloody battle with the Bandanese in 1621. Historian Willard Hanna estimated that before this struggle the islands were populated by approximately 15,000 people, and only 1,000 were left (the Bandanese were killed, starved while fleeing, exiled, or sold as slaves). The Company constructed a comprehensive nutmeg plantation system on the islands during the 17th century.

    As a result of the Dutch interregnum during the Napoleonic Wars, the British invaded and temporarily took control of the Banda Islands from the Dutch and transplanted nutmeg trees, complete with soil, to Sri Lanka, Penang, Bencoolen, and Singapore From these locations they were transplanted to their other colonial holdings elsewhere, notably Zanzibar and Grenada. The national flag of Grenada, adopted in 1974, shows a stylised split-open nutmeg fruit. The Dutch retained control of the Spice Islands until World War II.

    Îles Banda / Moluques centrales
    ▻https://fr.m.wikipedia.org/wiki/%C3%8Eles_Banda

    The Tiny Country that Never got Credit for the Hellhole We Live in Today
    ►https://seenthis.net/messages/1125840

    Genocide in the Spice Islands, The Dutch East India Company and the Destruction of the Banda Archipelago Civilisation in 1621
    ▻https://www.cambridge.org/core/books/abs/cambridge-world-history-of-genocide/genocide-in-the-spice-islands/FB91452701BB794181164C59D08C659C#

    Japanese occupation of the Dutch East Indies
    ▻https://en.m.wikipedia.org/wiki/Japanese_occupation_of_the_Dutch_East_Indies

    The Japanese occupation of the Banda Sea Islands, 1942
    ▻https://warfarewest.x10host.com/dutcheastindies/banda_sea.html

    The Banda Sea Operations 1941-1942
    Banda Sea Operation
    T-Operation, July 29th, 1942

    Main Force - 24th Special Base Force led by Rear-Admiral Kouichiro Hatakeyama
    • 16th Cruiser Division with light cruiser Izusu
    • 24th Base Force, fleet torpedo boats Tomozuru and Syonan (Singapore) Maru #1
    • 2nd Southern Expeditionary Fleet, seaplane tender Sanyo Maru
    1st Attack Force was destined to Aru Islands. The force sailed from Babo, Dutch New Guinea.
    • 52nd Submarine-chaser Division with submarine-chaser Fukuei Maru #15, carrying one platoon of the 24th Special Base Force
    2nd Attack Force was destined to Kai Islands. The force sailed from Misool Island.
    • Minesweeper Division with minesweeper W8 (21st Special Base Force), carrying one company of the 3rd Yokosuka SNLF and minesweeper W16 (22nd Special Base Force), carrying one platoon of the 24th Special Base Force
    3rd Attack Force was destined to Babar Island and Tanimbar Islands. The force sailed from Ambon Island.
    • 5th Destroyer Division with destroyers Asakaze, Harukaze, Matsukaze of the 1st Southern Expeditionary Fleet
    • Submarine-chaser Division with submarine-chaser Ch5 (22nd Special Base Force), carrying one platoon of 3rd Yokosuka SNLF and submarine-chaser Ch21 (23rd Special Base Force), carrying one company of 24th Special Base Force
    • Transport Unit of the 2nd Southern Expeditionary Fleet consisted of 2nd Gunboat Division with gunboats Manyo Maru (2,904 tons) and Hokuyo Maru (4,216 tons)

    Depart

    Location

    Arrival

    Location

    Arrival

    Location
    departed at 1500,
    July 24th, 1942

    Ambon Island

    arrived at 1625,
    July 25th, 1942

    Misool Island

    arrived at 1030,
    July 26th, 1942

    Babo, Dutch New Guinea
    departed at 1200,
    July 28th, 1942

    Babo, Dutch New Guinea

    arrived at 1620,
    July 30th, 1942
    1st Attack Force

    –

    arrived at 0400/0500

    Aru Islands
    departed at 0800,
    July 28th, 1942

    Misool Island

    arrived at 0430,
    July 31st, 1942
    2nd Attack Force

    –

    arrived at 0400/0500

    Kai Islands
    departed at 1500,
    July 29th, 1942

    Ambon Island

    arrived at 0911,
    July 31st, 1942
    3rd Attack Force

    –

    arrived at 0400/0500

    Tanimbar Islands
    –

    –

    –

    –

    arrived at 0310

    Babar Island

    You will note that in order to carry out this operation, the Japanese had to draw from various Base Forces. Also, their troops were widely dispersed. The Yokosuka 3d was at Ambon, while most of the 24th Base Force troops were either at Babo or Misool Island (north of Ceram Island). The surface units rendezvous at Ambon Island, sailed on the 24th of July 1942 for Misool Island (arrived there at 1625 on 25 July 1942) and at Babo (arrived there at 1030 on 26 July 1942). The X-day for the Japanese was July 30th at 4 locations:
    • 1st Attack Force departed Babo at 1200 on 28 July 1942 and arrived at the Aru Islands at 0400 on the 30th.
    • 2nd Attack Force departed Misool at 0800 on 28 July 1942 and arrived at the Kai Islands at 0400 on the 30th.
    • 3rd Attack Force departed Ambon Island at 1500 on 29 July 1942, split in two sections. Submarine-chaser Ch21 took the platoon of 3rd Yokosuka SNLF to Babar Island, arriving there at 0310 on 30 July 1942, while the main force of the 3rd Attack Force continued to Tanimbar, arriving at 0400 also on the 30th.

    Air operations were carried out by the group’s seaplane tender, Sanyo Maru. The 2nd Attack Force arrived at Ambon Island at 0430 on 31 July 1942, while the 3rd Attack Force didn’t get to Ambon Island until 0911. The 1stAttack Force arrived back at Babo, Dutch New Guinea at 1620 on 30 July 1942.

    In June 1942 a small civil unrest erupted at Dodo in the Aru Islands. This came about for several reasons. The war had upset the normal ship traffic in the region and this led to unemployment and food shortages. These islands had no KNIL military garrisons and therefore the Dutch decided in July 1942 to send several KNIL detachments to Toeal, Dodo and Saumlaki under the name of “Operation Plover”. The sending of these detachments led to the Japanese response in the form of the attacks starting on 30 July 1942.

    The Japanese occupation of Kai Islands, 1942

    The Toeal Detachment consisted of KNIL Lieutenant F. Hieronymus and 27 NCO’s and men. They arrived at Toeal, Kai Islands on 12 July 1942. The importance of Toeal lay in the fact that it was the administative centre for the region. The Japanese troops, one company of 3rd Yokosuka SNLF and one platoon of 24th Special Base Force, landed on the islands on 30 July 1942 and the KNIL Detachment defended itself for a while but it was soon driven into the jungle and managed to fight on there for a few days. Only Corporal Jered Malawau and a few men managed to escape by a sailing boat to Australia, while the rest fell into Japanese captivity. KNIL Lieutenant F. Hieronymus was also captured by the Japanese and taken to Ambon Island. He didn’t survive the war as he died later in the Japanese POW camp.

    The Japanese occupation of Aru Islands, 1942

    The KNIL sent 41 men to the small town of Dodo on the Aru Islands. The Japanese forces, one platoon of 24th Special Base Force, landed on the islands on 30 July 1942 and occupied them without any resistance.

    The Japanese occupation of Tanimbar Islands, 1942

    A KNIL Detachment was sent to Tanimbar Islands in July 1942 and it was stationed in the town of Saumlaki. The detachment consisted of KNIL Sargeant Julius Tahija and 12 men (13 men total) with 2 light machine-guns. The Japanese ships entered the bay at Saumlaki on July 30th at 0400 local time and consisted of 2 destroyers and probably a small transport ship. The Japanese used small boats to get to the jetty, so the boats they used were not landing craft. The Japanese filed in ranks on the jetty and wanted to march in close order into Saumlaki. At close range, Sargeant J. Tahija and his men opened fire with their two light MGs. The Japanese retreated to their boats leaving several dead on the jetty.
    On 31 July 1942 an Australian contingent (Plover Force - 1 officer and 29 men) tried to land in Saumlaki in order to reinforce the Dutch party, but the attempt failed. The Australian party left Darwin in the little vessels Southern Cross and Chinampa on 28th July 1942. Pulling in to the jetty at Saumlaki (Tanimbar Islands) early on the 31st the Chinampa was fired on from the shore and the commander of the Australian detachment on board was killed. Both vessels then returned to Darwin taking the whole of the Australian group with them.

    After the retreat, the Dutch came under naval gunfire which at daybreak became more accurate and caused some casualties. Then came a second attack on a wider front and the small Dutch force retreated before being overrun to a sailing ship and escaped to Australia as they were ordered to do. KNIL Sergeant Tahija arrived in Australia with only 6 men left. For his actions he was promoted and was decorated with the Militaire Willems Orde (MWO). Of the total of 82 men that the KNIL dispatched in operation “Plover” only 50 men returned to Australia.

    The Japanese occupation of Babar Island, 1942

    The Babar Island, located east of Timor Island, was occupied by the Japanese forces at 0310 on 30 July 1942 by a platoon of 3rd Yokosuka SNLF, transported by the submarine-chaser Ch21.

    The Japanese occupation of Banda Island, 1942

    On 23 February 1942, the Dutch authorities evacuated via air (from the island’s capital Bandaneira) two prominent Indonesian nationalist politicians, Dr. Mohammad Hatta (1902-1980) and Sutan Sjahrir (1909-1966), only a few minutes before the Japanese bombers started to bomb the island. Banda Island, located southeast of Ambon Island, was occupied by the Imperial Japanese troops on 8 May 1942.

    The Japanese occupation of Ceram Island, 1942

    At the beginning of war the KNIL Detachment in the town of Boela (Ceram Island) numbered approximately 100 men with 4 light machine-guns. They left Ceram Island after destroying the oil installations at Boela. They arrived on Ambon Island on 29 January 1942 and were employed for the defence of Ambon Island. The Japanese fleet consisting of 14 warships and 3 transport ships arrived on the shore of Boela on 31 March 1942. When they found that everything was destroyed they left, leaving behind a garrison of only 200 men. Despite all Dutch personnel being evacuated before the Japanese invasion, one report mentioned that the Japanese managed to bayonet one Dutch radio-operator, who stayed in the town. This force then dispatched a patrol of 15 men to arrest the Dutch magistrate at Geser, who had only 8 native policemen on his disposal, he evaded capture and escaped to Australia.
    Note In June 1943 Allied Intelligence estimated the Japanese strength at Saumlaki at 1,000 men.

    Note Japanese shipping at this time period was devoted to the Singapore / Rangoon reinforcement, and shipping going to Japan. As a result, the Japanese used two gunboats (Transport Unit) for transporting the company of 24th Special Base Force. They were medium sized, and barely adequate, not to mention that they were well armed for small merchant ships, so they couldn’t carry all the baggage.

    Note The Main Force, consisting of light cruiser Izusu and both torpedo boats had the task to block any attempt by the Australians from coming to assist. No actions occured.

    Note Tomozuru class: 1931 - Classified as fleet torpedo-boats, which were virtually small destroyers; 737 tons Displacement - 269 feet long. They had 2/4.7" Dual purpose guns as secondary armament. Main armament was 2 21" Torpedos and 48 depth-charges. They had a more prominent role as fast escorts until the Kiabokan’s came out. In 1944, the surviving units had their torpedos landed and depth-charges increased. Displacement rose to 1,043 tons.
    Bibliography . Article List . Geographic Names

    #Pays_Bas #histoire #capitalisme #colonialisme #génocide #navigation #guerre #Indonésie #noix_de_muscade

  • Anatol Lieven: “Act of War” - EU Piracy and Blockade Against Russia

    via ▻https://diasp.eu/p/17701587

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=pOg--ClyXrE

    20.06.2025 - 30 min.

    Anatol Lieven is the Director of the Eurasia Program at the Quincy Institute for Responsible Statecraft, and recently published an article “Ukraine war Europe’s risky war on Russia’s ’shadow fleet’”:

    Seizing Russian ships in international waters will trigger a powerful response from Russia. Yet, the Europeans seem unaware of the consequences as they believe they are already at war with #Russia.

    #BalticSea #Europe #Russia #Sweden #Denmark #Ukraine #India #internationalwaters

    • Europe’s risky war on Russia’s ‘shadow fleet’

      The #EU wants to target illicit oil tankers, a move that could expand the Ukraine war and drag the US in further

      ▻https://responsiblestatecraft.org/russia-shadow-fleet

      Anatol Lieven
      Jun 16, 2025

      The European Union’s latest moves (as part of its 17th package of sanctions against Russia declared in May) to target much more intensively Russia’s so-called “shadow fleet” of oil tankers and other vessels illustrate the danger that, as long as the Ukraine war continues, so will the risk of an incident that will draw NATO and the EU into a direct military clash with Russia.

      The EU sanctions involve bans on access to the ports, national waters and maritime economic zones of EU states. Ships that enter these waters risk seizure and confiscation. It does not appear that Washington was consulted about this decision, despite the obvious risks to the U.S.

      As part of this strategy, on May 15, an Estonian patrol boat attempted to stop and inspect a tanker in the Gulf of #Finland. Russia sent up a fighter jet that flew over the Estonian vessel (allegedly briefly trespassing into Estonian waters), and the Estonians backed off — this time. In January, the German navy seized a Panamanian-flagged tanker, the Eventin, in the Baltic after its engines failed and it drifted into German territorial waters.

      Sweden has now announced that starting on July 1 its navy will stop, inspect and potentially seize all suspect vessels transiting its exclusive economic zone, and is deploying the Swedish air force to back up this threat. Since the combined maritime economic zones of Sweden and the three Baltic states cover the whole of the central Baltic Sea, this amounts to a virtual threat to cut off all Russian trade exiting Russia via the #Baltic — which would indeed be a very serious economic blow to Moscow.

      It would also threaten to cut off Russia’s exclave of #Kaliningrad, which is surrounded by #Poland, from access to Russia by sea.

      This is the kind of action that has traditionally led to war. The Swedish assumption seems to be that the Russian navy and air force in the Baltic are now so weak — and so surrounded by NATO territory — that there is nothing #Moscow can do about this. However, it is very unlikely that the Swedes would take this step unless they also believe that in the event of a clash, #Washington will come to Sweden’s defense — even though the EU and Swedish decisions were made without U.S. approval and are not strictly covered by #NATO’s Article 5 commitment.

      And despite all the hysterical language about Russia being “at war” with #NATO countries, these moves by the EU and Sweden are also based on an assumption that Russia will not in fact lose its temper and react with military force. European policymakers might however want to think about a number of things: for example, what would the U.S. do if ships carrying U.S. cargo were intercepted by foreign #warships? We know perfectly well that the U.S. would blow the warships concerned out of the water and declare that it had done so in defense of the sacred rule of free #navigation — in which the #EU also professes to believe.

      #OTAN #Russie #EU #UE #sanctions

  • Über Berliner Kieze und den Leopoldplatz
    ►https://www.openstreetmap.org/node/3652643277

    Wieso die Bezeichnung Leopoldkiez Quatsch ist.

    Bevor wir uns für die Umgebung des Leopoldplatz interssieren, müssen wir klären, worum es überhaupt geht. Ganz allgemein gesagt isind Orientierung und Verständigung über Orte und Objekte das Thema. Wir brauchen gemeinsame, allen zugänglich und verständliche Begriffe, um über Berliner geographie sprechen zu können. Bis vor ein appr Jahren gab es dafür den Kaupert , der alle erforderlichen offizielle und weniger offiziellen Informationen über Berliner Straße und Einrichtungen jählich neu veröffentlichte.

    Der Kaupert ist von der googleschen Dampfwalze zerquetscht worden, und fristet sein Dasein im WWW unter
    ►https://berlin.kauperts.de
    Anscheinend finden nun keine Aktualisierungen mehr statt. Heute am 26.4.2025 findet sich etwa kein Hinweis auf die Umbenennung eines Teils der Kreuzberger Manteuffelstraße in Audre-Lorde-Straße.
    Der Eintrag
    ▻https://berlin.kauperts.de/Strassen/Manteuffelstrasse-10997-10999-Berlin
    beschreibt immer noch den Verlauf von der Köpenicker Straße bis zum Paul-Lincke-Ufer, mit der niedrigsten Hausnummer 2 an der Köpenicker, der letzten Hausnummer 65 links am Paul-Lincke-Ufer, der gegenüber liegenden Nummer 66 bis zur 123 wieder an der Köpenicker gegenüber der niedrigsten Hausnummer 2.

    Erst Wikipedia gibt eine nicht sehr genaue Auskunft.
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_Stra%C3%9Fen_und_Pl%C3%A4tze_in_Berlin-Kreuzberg

    Audre-Lorde-Straße, 800 Meter lang, nach Audre Lorde (1934–1992), Schriftstellerin, gewidmet am 6.9.2023, Verlauf: Die Straße verläuft in Nord-Süd-Richtung zwischen Köpenicker und Oranienstraße. Bis zu ihrer Benennung war sie der nördliche Teil der Manteuffelstraße.
    Es fehlen die Angaben über die Lage der Hausnummern, Zuständigkeiten, ÖPNV und alle anderen Informationen, welche die Qualität des in allem Amtstuben, Polizei- und Krankenfahzeugen und Berliner Taxis genutzen Kauper-Straßenführers ausmachen.

    Wir sind heute angewiesen auf Google, Apple, Here oder freie Quellen wie Openstreetmap und Wikipedia, um uns in Berlin zu orientieren. Das ist verwirrend, unscharf und zwangsläufig inkonsistent. Jeder Herausgeber von Kartenwerken hat seine eigene Philosophie und wirtschaftlichen Zwänge, die sich auf Darstellung, Inhalt und Qualität seiner Karten und Verzeichnisse auswirken.

    Here Maps im WWW
    ▻https://wego.here.com/p/here%3Acm%3Anamedplace%3A20187403?map=52.50681,13.42467,10

    Apple Maps im WWW
    ▻https://maps.apple.com

    Google Maps im WWW
    ▻https://www.google.com/maps/place/Berlin/@52.5067296,13.2599279,11z/data=!4m6!3m5!1s0x47a84e373f035901:0x42120465b5e3b70!8m2!3d52.5200066!4d13.4

    Openstreetmaps
    ▻https://www.openstreetmap.org/relation/62422

    Wikipedia - Straßen und Plätze in Berlin
    ►https://de.wikipedia.org/wiki/Stra%C3%9Fen_und_Pl%C3%A4tze_in_Berlin

    Kaupert’s Straßenführer durch Berlin
    ►https://berlin.kauperts.de

    Jetzt mach was draus, was besser ist als den Fahrgast anzumuffeln wie der legendäre, des Deutschen nicht völlig mächtige aber mit Handy-Nawi ausgestattete Kollege: „Du tippen, ich fahren“.

    Die neue „Kiezologie“ passt in das Zeitalter der ungenauen Beliebigkeit. „Kiez“ ist weder ein offizieller noch zur Orientierung hilfreicher Begriff.

    So beschreibt es ein Wikipedia-Autor (... eine Autorin, oder ... #WTF) : „Ursprünglich war ein Kietz im Mittelalter eine slawische Dienstsiedlung in der Germania Slavica, die in der Regel in der Nähe einer Burg (mit deutscher Herrschaft) und zumeist als Fischersiedlung an Flussübergängen lag (beispielhaft in Berlin-Köpenick). Diese „echten“ Kietze gibt es nur östlich der Elbe.“

    Die wenigen historischen Kiez Berlins spielen heute keine Rolle mehr, weil sie wie der „Fischerkiez“ zerbombt und in der Nachkriegzeit aus hygienischen Gründen wegsaniert wurden, gelegentlich auch wenn Straßen und Bausubstanz erhalten waren. Der Begriff Kiez ist seit langer Zeit nur noch nostalgisches Stilelement der Umgangssprache, des Berlinischen etwa in „Der kommt aus seinem Kiez nicht raus“.

    Wer sich in über Standorte verständigen möchte, über die Lange von beispielsweise Häusern, markanten Bäumen (Kaisereiche, Zehlendorfer Eiche) oder Institutionen (Rathaus Kreuzberg), sollte ihre Adresse, also ihre Postanschrift möglichst genau und vollständig kennen, oder zumindest eine nahe liegende Straße, Ortsteil und Ortslage im Kopf haben.

    Das ist in jedem Fall besser als die vollkommen unscharfe Kiezbezeichnung. Dabei tragen Ortsteile oft den Namen ganzer ehemaliger Stadtbezirke. Sie sind dann zu groß, um die Lage eines Objekts ausreichend genau zu beschreiben. Zur Klärung beispielsweise der Frage, welche der acht Berliner „Bahnhofstraßen“ das Fahtzeil ist, ist die Angabe des Stadtbezirks hilfreich, wobei aufgrund größerer Genauigkeit besser der Ortsteil verwendet wird.

    Das Problem dabei lautet: Wer kennt schon alle
    12 Berliner Bezirke
    ►https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Districts_of_Berlin
    mit ihren
    97 Ortsteilen
    ►https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Localities_of_Berlin
    und unzähligen
    Ortslagen,
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Ortslage
    wie dem nur noch als ergänzender Hinweis auf den alten Namen des S-Bahnhofs Messe Nord erhaltenen Witzleben.
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Berlin-Witzleben

    Das wird schnell zu einer sehr technischen Angelegenheit.
    ▻https://gdi.berlin.de/geonetwork/srv/api/records/73989f55-7391-3c08-a6b4-9d4dc03e380c

    Aus dem Gesagten wird verständlich, wieso die Bezeichnung „Leopoldkiez“ Quatsch ist, denn diesen „Kiez“ gibt es nicht mal auf berlin.de
    cf. ▻https://www.berlin.de/special/stadtteile/kieze

    Wie gesagt ist"Kiez" kein offizieller Begriff. Leider haben sich ein paar Amateurgeographen daran gemacht, sich Berliner „Kieze“ auszudenken und sie teilweise aber nicht systematisch in Openstreetmap einzutragen (►https://www.openstreetmap.org/node/3652643277 ). So tauchen diese erfundenen „Kieze“ nun überall auf, sind begrifflich völlig unscharf oder ganz ohne Definition, und stiften reichlich Verwirrung.

    Ich vermute, dass hinter der Kiezinflation zugewanderte Marketingfuzzis bei visitBerlin stecken (Berlin Tourismus & Kongress GmbH, ▻https://www.berlin.de/sen/wirtschaft/branchen/tourismus/visitberlin-110612.php und ▻https://about.visitberlin.de ).

    Wie beschreiben wir nun den Bereich des Stadtbezirks Berlin Mitte, der gerne von ahnungslosen, dafür aber umso hipperen Neuweddingern als Leopoldkiez bezeichnet wird?

    Die Erbauer und Verwalter Berlins seit James Hobrecht haben der Stadt in Form der Blöcke und Viertel, auch Quartiere genannt, ein hilfreiches Raster gegeben.

    So sieht es in der Umbebung des Leopoldplatz wirklich aus:

    – Belgisches Viertel - südlich der Müllerstraße, begrenzt durch Luxemburger Straße, Anrumer Straße und Seestraße

    – Viertel der spanischen Erbfolgekriege - östlich der Seestra0e, begrenzt durch Oudenarder Straße, Reinickendorfer Straße, Hochstädter (eigentlich Höchstädter) Straße und Müllerstraße.

    – Das Viertel östlich des Leopoldplatz zwischen Schulstraße, Reinickendorfe, Ringbahn und Müllerstraße versucht sich in Openstreetmap ein Immobieleinpromoter als „Maxgärten“ begrifflich unter den Nagel zu reißen. Der hat einen Neubau hinter die ehemalige Industriebäckerei in der Maxstraße gesetzt.
    ▻https://www.openstreetmap.org/node/11331294668
    Damit sein Projekt mehr Sichtbarkeit und ein schönes Ranking erhält, hat er 54 Einträge im Viertel. die nichts mit seiner Immobilie zu tun haben, mit dem Namen seines Projekts kontaminiert.
    ▻https://www.openstreetmap.org/search?query=Maxg%C3%A4rten+Berlin&zoom=19&minlon=13.36339294910431&minlat=52.54671162744404&maxlon=13.366960287094118&maxlat=52.54810618723959#map=15/52.54962/13.36658

    Da der Server berlin.de zur eit nicht erreichbar ist, besorgen wir uns das Werkzeug für genauere Untersuchungen von Wikipedia:

    Category:SVG labeled maps of administrative divisions of Berlin (location map scheme) (Karten)
    ▻https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:SVG_labeled_maps_of_administrative_divisions_of_Berlin_(

    Category:Districts of Berlin (Bezirke)
    ►https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Districts_of_Berlin

    Category:Localities of Berlin (Ortsteile)
    ►https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Localities_of_Berlin

    Category:Neighborhoods in Berlin (Ortslagen)
    ▻https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Neighborhoods_in_Berlin

    Wer ganz auf der Höhe der modernen Stadtentwicklung und -planung sein will, lese sich in LOR ein. Das Kürzel steht für „Lebensweltlich orientierte Räume“, ein Begriff der Stadtplanung extre für Berlin. Aber eigentlich brauchen wir das nicht, zumindest nicht zum Taxifahrern.
    ▻https://de.m.wikipedia.org/wiki/Lebensweltlich_orientierte_R%C3%A4ume

    #Berlin #Kartographie #Verwaltung #Bezirke #Ortsteil #Ortslage #Navigation

  • Trombe marine, hommes d’affaires disparus… Ce que l’on sait du naufrage d’un voilier de luxe au large de la Sicile
    ▻https://www.francetvinfo.fr/monde/italie/italie-ce-que-l-on-sait-du-naufrage-d-un-voilier-de-luxe-en-sicile_6734

    Dumb Ways to Die
    ►https://www.youtube.com/watch?v=IJNR2EpS0jw


    Désormais la chanson est incomplète. Il lui manque la partie sur "les vacances avec tes copains riches sur un voilier à l’age nucléaire" ...

    Je déplore le cuisinier disparu dans le service des super riches.

    Pour les romantiques :
    Pandora and The Flying Dutchman
    ▻https://www.youtube.com/watch?v=rKJ1hH-_yWA&pp=ygUfcGFuZG9yYSBhbmQgdGhlIGZseWluZyBkdXRjaG1hbg%3D%3D

    20.8.2024 - Une trombe d’eau a provoqué le naufrage du « Bayesian » dans la nuit de dimanche à lundi. Six personnes sont toujours portées disparues.

    Une trombe d’eau a provoqué le naufrage du « Bayesian » dans la nuit de dimanche à lundi. Six personnes sont toujours portées disparues.

    Des efforts de recherches et de sauvetage des équipes de commandement des garde-côtes italiens après le naufrage d’un yacht, au large de Palerme, en Sicile (Italie), le 19 août 2024. (ALBERTO LO BIANCO / ANADOLU / AFP)

    Les recherches se poursuivent. Les secours tentent, mardi 20 août, de retrouver les disparus après le naufrage d’un bateau de luxe lundi au large de Porticello en Sicile (Italie). Vingt-deux passagers et membres d’équipage se trouvaient à bord du voilier de 56 mètres de long baptisé Bayesian et battant pavillon britannique. Le navire a été surpris par une tempête dans la nuit de dimanche à lundi, selon les garde-côtes. Il avait quitté le port de Milazzo le 14 août et naviguait autour des îles éoliennes. Un corps a été récupéré lundi, quinze personnes ont été secourues et six sont toujours portées disparues. Voici ce que l’on sait de ce qu’il s’est passé.

    Un naufrage provoqué par une trombe d’eau

    Le navire a coulé vers 5 heures du matin dans la nuit de dimanche à lundi, selon les garde-côtes italiens. Des vents violents et un véritable déluge ont balayé la côte, provoquant des dégâts matériels dans les établissements de plage. Selon plusieurs médias, dont la BBC, cette zone a été traversée par une trombe marine, une colonne d’air et d’eau en rotation. « Nous n’avons pas vu le tourbillon arriver », a confié au quotidien italien La Repubblica le commandant du voilier James Catfield, transporté aux urgences de la ville de Termini. « J’étais chez moi quand j’ai vu la tornade, a expliqué Pietro Asciutto, un pêcheur de Porticello, à l’agence de presse italienne Ansa. J’ai vu le bateau, qui avait un seul mât, très grand. Je l’ai vu soudainement sombrer. »

    Karsten Borner, le capitaine d’un autre yacht ancré à proximité au moment de la tempête, a déclaré qu’il y avait eu une « très forte rafale d’ouragan » et qu’il avait dû se battre pour maintenir son bateau stable. Tout à coup, « nous avons remarqué que le bateau derrière nous avait disparu », a-t-il dit à la presse. « Nous avons trouvé ce canot de sauvetage (...) avec un petit bébé et la femme du propriétaire », a-t-il ajouté.
    Plusieurs hommes d’affaires portés disparus

    Quinze personnes au total ont été secourues et sept ont été dans un premier temps portées disparues – un membre de l’équipage et six passagers. Le corps d’un des sept disparus a ensuite été retrouvé dans l’épave du voilier. Les 12 passagers du bateau venaient du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Canada, de la Nouvelle-Zélande et d’Irlande et occupaient six suites du Bayesian, rapporte le Guardian. La plupart des passagers étaient des proches du magnat britannique de la tech Mike Lynch, propriétaire du yacht et qui figure parmi les disparus, a dit à l’AFP le directeur de la Protection civile sicilienne, Salvo Cocina.

    Cet homme d’affaires de 59 ans, fondateur de l’éditeur de logiciels Autonomy, est l’un des plus célèbres entrepreneurs britanniques dans la tech. Ces dernières années, il avait surtout fait parler de lui pour un procès dans une affaire de fraude liée à la vente de ses logiciels au groupe américain HP pour 11 milliards de dollars en 2011. Il avait été acquitté en juin à San Francisco (Etats-Unis).

    Sa fille Hannah, 18 ans, est également portée manquante, mais son épouse, Angela Bacares, a été secourue et admise dans un hôpital local pour de légères blessures, a constaté un correspondant de l’AFP. Le président du conseil d’administration de la banque internationale Morgan Stanley, Jonathan Bloomer, et l’avocat Chris Morvillo sont également portés disparus.

    Les recherches toujours en cours

    Lundi, le soleil était de retour, permettant aux secours de mener sur une mer calme des recherches impliquant un hélicoptère et des plongeurs autour de l’épave du bateau, localisée à 50 mètres de profondeur. Mais les secours n’ont retrouvé qu’un seul corps, celui du cuisinier de bord, de nationalité canadienne, explique la télévision publique italienne Rai. Les secours estiment que les dépouilles des disparus sont localisées dans la coque du navire, rapporte Ansa. Mais des meubles entravaient la possibilité d’explorer davantage le navire lundi. Les recherches ont donc repris mardi matin.

    Une enquête a été ouverte, sous la coordination de l’Autorité judiciaire de Termini Imerese.

    Conseiller de David Cameron, millionnaire... Qui est Mike Lynch, le "Bill Gates britannique" qui a disparu dans le naufrage de son yacht au large de la Sicile

    20.8.2014 par Aurore Richard - Un super-voilier a sombré au large de la Sicile lundi matin à cause d’une tempête. Parmi les disparus, il y a le propriétaire du bateau, l’entrepreneur britannique de la tech Mike Lynch.

    Six personnes sont portées disparues depuis le naufrage d’un yacht près de Palerme, au large de la Sicile, lundi 19 août au matin. Le corps du chef cuisinier a été retrouvé tandis que 15 passagers et membres d’équipage ont, eux, pu être secourus par les autorités locales. Piégé dans une tempête, le super-voilier Bayesian de 56 mètres de long appartenait au Britannique Mike Lynch, qui fait partie des disparus. Cette personnalité du monde de la tech est surnommée le « Bill Gates britannique ».

    Né en 1965, Mike Lynch est diplômé de la prestigieuse université de Cambridge où ses projets portent sur les réseaux de neurones, le traitement du signal et les méthodes de reconnaissance des formes. Il crée ensuite dans les années 1990 une poignée de start-up liées à la reconnaissance automatique et faciale, avant de lancer Autonomy en 1996, l’éditeur d’un logiciel d’analyse de données qui entre rapidement en bourse. La société devient l’une des plus importantes du Royaume-Uni compte parmi ses clients les gouvernements britanniques et américains, et des entreprises comme Shell ou BMW. En 2006, Mike Lynch est fait officier de l’Empire britannique. Et il devient en 2011 conseiller scientifique auprès du Premier ministre britannique David Cameron sur les questions des nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle.

    Toujours en 2011, le mathématicien devient millionnaire en cédant Autonomy au géant de l’informatique américain Hewlett Packard (HP) pour le montant de 11 milliards de dollars. Mais rapidement, HP l’accuse, lui et son ancien directeur financier, d’avoir truqué les comptes d’Autonomy. HP dit avoir découvert des « irrégularités comptables importantes », dont un gonflement artificiel des revenus déclarés, de la croissance des revenus et des marges de la société.

    Mike Lynch est inculpé en 2018 aux États-Unis puis extradé pour fraude. Il clame son innocence. Le Britannique encourt une peine maximale de 25 ans de prison. À 59 ans, atteint d’une pathologie pulmonaire, il craint de terminer sa vie en détention, loin de son épouse et de leurs deux filles. Il est finalement relaxé en juin 2024 à l’issue d’un procès à San Francisco, en Californie. « J’ai hâte de rentrer au Royaume-Uni et de retrouver ce que j’aime le plus : ma famille et l’innovation dans ma spécialité », déclare-t-il à l’époque.

    Selon le classement des Britanniques les plus riches en 2024, établi par le Sunday Times, Mike Lynch fait partie des 300 plus grosses fortunes du pays. Sa richesse est estimée à 500 millions de livres, soit près de 600 millions d’euros.

    Au moment du naufrage, 22 personnes étaient à bord de Bayesian, yacht baptisé en référence à « l’inférence bayésienne », une méthode statistique utilisée par le logiciel d’Autonomy. Angela Bacares, la femme de Mike Lynch, fait partie des rescapés. Leur fille de 18 ans, Hannah, est en revanche portée disparue, tout comme Jonathan Bloomer et son épouse, ainsi que Chris Morvillo, selon la liste établie par la protection civile. Bloomer, 70 ans, est le président du conseil d’administration de Morgan Stanley International, une branche de la banque américaine, et de l’assureur Hiscox. Chris Morvillo, lui, est un avocat qui a défendu Mike Lynch dans son procès aux États-Unis contre HP.

    Pas romantiques du tout les arnaqueurs périssent alors qu’ils sont en train de fêter leur dernier exploit. Cette histoire ressemble un peu au dernier vol de Jewgeni Prigoschin, qui.a égalent réuni ses compagnons les plus proches pour participer à ses adieux.

    Une croisière organisée par le « Bill Gates » anglais
    ▻https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/banque/le-president-de-morgan-stanley-international-porte-disparu-dans-le-naufrag

    Selon plusieurs médias, ce dernier avait organisé une croisière comme une célébration avec des membres de sa famille, certains de ses employés et de ses avocats après avoir été acquitté en juin dans une affaire de fraude aux Etats-Unis.

    Cet homme d’affaires de 59 ans, fondateur de l’éditeur de logiciels Autonomy, est l’un des plus célèbres entrepreneurs britanniques dans la tech. Ces dernières années, Mike Lynch avait fait parler de lui pour un procès dans une affaire de fraude liée à la vente des logiciels Autonomy au groupe américain HP pour 11 milliards de dollars en 2011.

    HP avait accusé Autonomy d’avoir truqué ses comptes, reprochant notamment à Mike Lynch d’avoir artificiellement gonflé les revenus déclarés, la croissance du chiffre d’affaires et les marges de l’entreprise. En 2023, il a été extradé du Royaume-Uni vers les Etats-Unis pour y être jugé dans cette affaire, mais il a été acquitté en juin à l’issue d’un procès à San Francisco.

    #navigation #méditerrannée #voilier #naufrage #rechauffement_climatique

    • Dans The Register, en bas d’article, on apprend que le coaccusé de Lynch, Stephen Chamberlain, est également mort le 19 août renversé par une voiture en Angleterre alors qu’il s’apprêtait à faire un footing matinal.

      Stephen Chamberlain – the Autonomy executive who was a co-defendant with Lynch in the US, and who was also acquitted – died today after being hit by a car on Saturday morning in Stretham, England.

      ▻https://www.theregister.com/2024/08/19/mike_lynch_missing_yacht

  • Looking to drop Google? Here are the best #Google_Maps alternatives for finding your way.

    With a number of community driven, open source mapping projects picking a navigation app without ads or tracking has never been easier.

    It has never been easier to visit a bustling unknown city or finding a hidden restaurant with the rise of Google Maps. This ease of navigation has not come without a price, that being the erosion of our privacy.

    ▻https://tuta.com/blog/google-maps-alternatives-foss
    #alternatives #alternative #cartographie #app #smartphone #OsmAnd #Organic_Maps #Locus_Maps #OSM #Open_street_map #navigation #offline

  • Francis Scott Key Bridge collapse
    ▻https://en.m.wikipedia.org/wiki/Francis_Scott_Key_Bridge_collapse

    On March 26, 2024, at 1:28 a.m. EDT (05:28 UTC), the main spans and the three nearest northeast approach spans of the Francis Scott Key Bridge across the Patapsco River between Hawkins Point and Dundalk, Maryland, United States, collapsed after the container ship Dali struck one of its piers.

    #USA #accident #navigation_maritime

  • Prize Papers portal - PrizePapers-Portal
    ▻https://portal.prizepapers.de/index

    Welcome to the Prize Papers Portal, home to a vast collection of documents and artefacts taken from ships captured by British privateers and the Royal Navy between 1652 and 1815 as well as the court papers generated by legal proceedings to determine the legality of the ‘prize’.

    Ship by ship, document by document, the Prize Papers Project is digitizing these unique historical records and making them available to researchers and the broader public in this open access portal. The physical records are held by The National Archives, London, in the High Court of Admiralty collection, series HCA 30, HCA 32 and HCA 45.

    To introduce visitors to the Portal to the richness and diversity of this amazing collection, the Prize Papers Project regularly publishes case studies focusing on particular ships or documents. The team is currently working on documents found on board ships seized by the British during the War of the Austrian Succession (1740–1748).

    The Prize Papers Project is part of the Göttingen Academy of Sciences and Humanities in Lower Saxony, Germany. It is based at the Carl von Ossietzky University of Oldenburg, Germany, and The National Archives, UK. The project is part of the Academies Programme of the Union of the German Academies of Sciences and Humanities. Thus, it is funded by the German state and the federal state of Lower Saxony, with a prospective funding period from 2018 to 2037.

    ßeta Version - PrizePapers-Portal
    ▻https://portal.prizepapers.de/beta

    ßeta

    The data collected by the Prize Papers Team aims to gather important information on the entire business of prize taking, as well as on the documents transported on the ships which were brought up and which originate from all around the (then known) world, produced by people across the social stratum for a multiplicity of purposes.

    Therefore, information concentrates on

    The ships and their journeys
    The captures with all ships involved
    The court processes, and
    The documents on the level of each document

    Knowing which data is collected and by which standards will help users to customize and narrow down search results.

    Ships

    Ships in the prize papers database are identified by their names, eventually providing spelling variations, alternative names (for example when the German ship „Die Drei Gebrüder“ is referred to as „The Three Brothers“ during the court process), or former names (where ships were renamed after being sold or captured).

    Where possible, the type of ship is identified. These types of ships fall into the two categories of types by function - for example a war ship or a merchant ship - and types by building construction as with a sloop or bark.

    In rare cases, information on home ports, and ownership of the ships can be provided.

    As one essential feature, the voyages of the ships are recorded - for captured as well as capturing ships - with the capture being the event and place where capturing ships intercepted with captured ships.

    To allow the visualization of the routes of the ships in future versions of the portal, a ship‘s voyage is recorded leg by leg, each leg starting at the point of arrival of the previous leg. These parts of a voyage are called „journeys“.

    On journeys, dates and places of departure and arrival, names of masters or commanders, crew members, the ruling authorities (as precursors to nationalities) and flags under which the ships sailed, as well as lading transported is potentially recorded. Where data on exact dates or places is not (yet) available, it is approximated. The data is constantly enhanced by the cataloguing work.

    There are 5 types of journeys recorded:

    Journey interrupted by capture
    Capture journey
    Forced journey
    Forced journey interrupted by capture
    Journey

    A ship that was to be captured would leave a port of departure with an intended destination. On the way, it would be interrupted by a capturing vessel on its capture journey. This part of the voyage is referred to as “journey interrupted by capture”. After capture, the captured ship was forced to sail to a given port – this part of the journey is referred to as “forced journey”.

    Occasionally a ship was taken again on its “forced journey”. These journeys – from one point and time of capture to the next – are referred to as “forced journey interrupted by capture”.

    Journeys which were not directly related to a capture, yet known to the cataloguing team, are recorded additionally as “journey”.

    While the general collection holds various logbooks of ships collected in HCA 30 and 32 that allow to recreate the voyage of a ship with its separate journeys, for HCA 45 these logbooks are missing, leading to a gap in documentation.

    Therefore, missing dates and places are entered in cataloguing as follows:

    Journey interrupted by capture and Capture journey:

    Generaly the date of capture is known. It is the end date of that part of a ship’s journey. The date of the ship’s departure is not known in most cases of HCA 45. It is therefore either set to the year of capture, or assumed based on the examination of documents.

    Forced journey:

    The start date of this journey equals the date of the capture. The date of arrival at any port of destination is not known in most cases of HCA 45. It is therefore either set to the end of the year of capture, or assumed based on the examination of documents.

    Forced journey interrupted by capture:

    In most cases both dates of capture are known. However, places are uncertain, and may refer only to the wider oceanic region.

    Journey:

    For journeys not directly linking to a capture, start and end dates are not known in most cases of HCA 45. They are therefore set to year (and month) as assumed based on the examination of documents.

    Places (of capture):

    The exact place of a capture is rarely known. In many cases the documents provide a general (oceanic) region, where a ship was captured. For cases without any indication, the region is deduced from the route a ship was taking.

    Court Process

    For the current part of the collection, the information provided rely on the court trials of appeals. For these trials, the date of their beginning are not nesseaxirly known. To illustrate the time frame between a capture and the end of a trial, it’s decision, the date of capture is provided as starting point, while a decision marks its end date.

    Further data on court processes comprises the verdict as categorized systematically. Users are able to filter appeal cases according to decisions in favor or against the capturing party, with ship and/ or cargo to be released or further proof required.

    Finally, all court processes are linked to the capture they are a consequence of - and of course - their documentation, that is, the digitized record of HCA 45. in consequence, users can find all records of cases referring to the same capture, read them online or download images as pdf.

    Future developments

    Future developments concern the addition of further collections with a wider variety of documents: in the HCA 30 and 32 modules to be presented online, as many as 85 different document types will be available, presented by places of origin and actors involved in their production and use.

    Further, it will be possible to use actors – and institutions – as filters or to look for them in a structured approach.

    Additionally, future versions of the portal will allow to access the structured data collected by the Prize Papers Portal for subsequent use of the data.

    #histoire #archives #navigation #voyages #oral_history

  • Segelvereinswiki
    ▻https://segelvereinswiki.de


    Tout ce tu dois savoir si tu veux fonder ton club de voile en Allemagne

    Liebe Segelfreundin, lieber Segelfreund,

    beinahe 1300 Segelvereine aus allen 16 Bundesländern sind Mitglied in einem Landes Segler-Verband und damit dem Deutschen Segler-Verband. Neben aller Individualität der einzelnen Clubs, sind sich alle Vereine und ihre Mitglieder in zwei Dingen einig: zunächst einmal in ihrer uneingeschränkten Leidenschaft für das Segeln in all seinen Facetten. Daraus ergibt sich das zweite, stark bindende Element – das ehrenamtliche Engagement, auf allen Ebenen in allen Vereinen. Egal, ob Fahrten- oder Leistungssegeln, Windsurfen oder Kiteboarden, Eis-, Land-, Strand- oder RC-Segeln: Überall bringen Segler sich ein und machen sich stark für ihre große Leidenschaft.

    Wir wissen, dass das oft mit enormem Einsatz verbunden und eine große Herausforderung ist. Deshalb haben wir, alle Landes Segler-Verbände und der Deutsche Segler-Verband, für Sie ein umfassendes Handbuch entwickelt. Mit dieser Informationssammlung möchten wir Ihnen die Gestaltung des Vereinslebens erleichtern. Wir geben Ihnen hier alle notwendigen Informationen für eine gute Vereinsführung an die Hand: von einer Satzungsvorlage über Tipps zu Fördermitteln und Versicherungen bis hin zu Hinweisen für die Ausrichtung einer Regatta. Nutzen Sie das komplette Angebot oder einzelne Elemente daraus. Bitte beachten Sie dabei, dass die Informationen auf diesen Seiten nichts rechtsverbindlich sind.

    Betrachten Sie unser Handbuch als unterstützendes Nachschlagewerk, das Ihnen Anregungen liefern und den Vereinsalltag erleichtern soll. Sie vermissen einige Themen? Dann melden Sie sich unbedingt bei uns. Gemeinsam können wir dieses Handbuch jederzeit erweitern und weiter verbessern. Wenn Sie Fragen und Anregungen haben, freuen wir uns über einen Austausch unter presse@dsv.org.

    #Allemagne #sport #navigation_à_voile #association

  • Le goudron à l’origine de l’âge d’or des vikings ? | National Geographic
    ▻https://www.nationalgeographic.fr/history/le-goudron-lorigine-de-lage-dor-viking

    « L’intensification des activités maritimes de l’ère #viking a probablement accru la consommation de #goudron, qui est également devenu une matière première commerciale ». Andreas Hennius, archéologue à l’Université d’Uppsala en Suède, lie l’#expansion_viking à la production intensive de cette matière, qui aurait permis de développer la #flotte viking en la rendant étanche. Selon les scientifiques, cette production était surtout intensive car 130 litres étaient nécessaires à rendre étanche un seul #langskip.

    Le goudron était issu de la combustion de bois et de pin dans de grands fours. Si cette activité était plutôt modeste vers le 4e siècle, la prolifération de ces fosses à goudron dans tout le pays au 8e siècle et l’augmentation considérable de leur taille, certains ayant une capacité de 500 litres, traduit une demande croissante de ce produit à l’époque des #conquêtes_vikings. Cette production à grande échelle aurait donc permis aux Normands de multiplier les voyages longue distance et de conquérir de nombreux territoires.

    #navigation

  • Sur la mer

    SCI Galeano

    ▻https://lavoiedujaguar.net/Sur-la-mer

    Mai 2021

    Pensant à ses passagers, comme il se doit, le capitaine Ludwig a recommandé de partir dans l’après-midi du 2. La houle prévue pour le 3 allait faire souffrir sans nécessité les marin·e·s novices. C’est pourquoi le capitaine a proposé d’avancer le départ à 16 heures le deuxième jour du cinquième mois.

    Le sous-commandant insurgé Moisés l’a écouté attentivement et a été d’accord. Ainsi, par ces temps où on a coutume d’utiliser le mot « historique » pour tout et n’importe quoi, c’est la première fois que le zapatisme effectue quelque chose de programmé plus tôt que prévu (en général, on traîne et on commence en retard). Ergo : c’est quelque chose d’historique dans le zapatisme.

    L’Escadron 421 est donc parti le 2 mai 2021 à 16 h 11’30’’. Voici deux rapports différents sur la même étape de la navigation.

    Rapport de l’Escadron 421 au Haut Commandement zapatiste :
    Itinéraire du navire La Montagne. Les heures indiquées correspondent à l’horaire officiel de Mexico (UTC -5).

    2 mai 2021. À 16 h 11’30’’, La Montagne a commencé son voyage à une vitesse d’environ 4 nœuds (1 nœud = 1,852 km/h). À 16 h 21’30’’, elle a mis le cap au sud-sud-est et à 17 h 23’04’’, La Montagne a commencé à virer légèrement à l’est. À 17 h 24’13’’ on a commencé à manœuvrer pour déployer toute sa voilure. (...)

    #Mexique #Cuba #navigation #voilier #zapatistes

  • BKrFQG - Gesetz über die Grundqualifikation und die Weiterbildung der Fahrer bestimmter Kraftfahrzeuge für den Güter- oder Personenkraftverkehr
    ▻https://www.gesetze-im-internet.de/bkrfqg_2020/index.html#BJNR257510020BJNE000600000

    Was für LKW- und Busfahrer gilt, kann Kutschern genauso helfen.

    Na schön, seit ein paar Tagen haben wir ein neues #Personenbeförderungsgesetz, dass voraussichtlich problemlos vom Bundesrat durchgewunken werden wird, da im Bundestag die CDU/CSU Koalition mit der SPD gemeinsam mit den Grünen dafür gestimmt hat. Die Ortskundeprüfung für Taxifahrer wird durch eine allgemeine Fachkundeprüfung ersetzt, da heute #Navigationssysteme die Orientierung im Stadtraum übernehmen können, so sagt man.

    Unabhängig davon, ob das alles so richtig und gut oder falsch und schlecht ist, fragt sich, was das novellierte Gesetz für Taxi- und Mietwagenfahrer bedeutet. Es gibt grundsätzlich zwei Richtungen, in welche die Entwicklung des individuellen Personennahverkehrs von staatlichen und gesellschaftlichen Akteuren gelenkt werden kann:

    – Wenn das bisherige laissez-faire fortgesetzt wird, erhalten alle zerstörerischen Kräfte freie Bahn, welche in fünfzig Jahren das Taxibewerbe zu einer immer brutaleren Maschine gemacht haben, die Menschen ins soziale Abseits stösst und sie dort mit Gewalt festhält.

    – Wenn die von den Kräften hinter der Gesetzesnovelle behauptete Modernisierung gesellschaftlichen Nutzen bringen soll, muss für die Fahreinnen und Fahrer der Berliner Taxis und Mietwagen erforderliche Ausbildung auf ein zeitgemäßen Niveau gebracht werden.

    Das Zeitalter von Taxi- und Mietwagenjobs als niedrigschwellige Einstiegsmöglichkeit für Einwanderer ist bereits jetzt Vergangenheit. Ein Aufstieg vom Taxifahrer zum Millionär oder auch nur Kleinunternehmer ist bei den aktuellen Hungerlöhnen unmöglich. Nur wer skrupellos betrügt, hat noch Chancen auf sozialen Aufstieg.

    Modernisierte Eingangsvoraussetzungen für die Ausübung des risikoreichen und in vielerlei HInsicht anspruchsvollen Berufs des Personenbeförderers PKW/Taxi/Mietwagen (bisher bekannt als Taxifahrer) liegen im Interesse der Kunden, der abhängig Beschäftigten und der ehrlichen Betriebe . Die Menschen am Steuer müssen in die Lage versetzt werden, als souveräne Staatsbürger im digitalen Zeitalter ihren Fahrgästen einen umfassenden Zugang zu ihrem Heimatort zu bieten. Sie erweitern ihre hervorragenden Ortskenntnisse durch den Einsatz digitaler Technologien. Sie verfügen über gute Kenntnisse der Digital- und Fahrzeugtechnik ebenso wie über essentielle Kenntnisse der wirtschaftlichen und sozialen Zusammenhänge sowie der Geschichte ihrer Stadt.

    Die zwingend vorgeschriebene anspruchsvolle Ausbildung sichert den abhängig Beschäftigten in Taxi und MIetwagen armutsfeste Einkommen und zukunftsssichere Arbeitsplätze. Für das Taxi- und Mietwagengewerbe bricht ein neues goldenes Zeitalter an, in dem Taxis eine hochprofitable Integration in urbane Wertschöpfungsketten erfahren.

    Als erster Schritt in diese Richtung sollte den aktuell gängigen Betrugs- und Ausbeutungsmethoden ein Ende gemacht werden. Bereits heute gibt es intelligente Technologien für die Arbeitszeiterfassung die keine Umgehung erlaubt und von den Aufsichtsbehörden in Echtzeit konsultiert werden könnten. Eingeführt werden müssten sie in ausnahmslos allen vom ÖPNV-Gesetz erfassten Beförderungsangeboten, um sektorübergreifendes Lohndumping zu verhindern.

    – EIne Rechtsgrundlage dafür hat der EUGH kürzlich geschaffen.
    – Hard- und Software dafür kommt bereits heute in den Car-Sharing-Flotten zum Einsatz.
    – Die IHK-Prüfung für Berufskraftfahrer könnte als Blaupause für die Prüfung zum Personenbeförderer PKW/Taxi/Mietwagen dienen.

    Es bleibt spannend.

    § 4 Besitzstand
    Die Regelungen zur Erlangung der Grundqualifikation und der beschleunigten Grundqualifikation finden keine Anwendung auf Fahrer, die eine Fahrerlaubnis besitzen oder eine Fahrerlaubnis besessen haben, die ihnen entzogen worden ist, auf die sie verzichtet haben oder deren Geltungsdauer abgelaufen ist, sofern es sich um eine Fahrerlaubnis handelt, die

    1. vor dem 10. September 2008 erteilt wurde und für die Klassen D1, D1E, D, DE oder eine gleichwertige Klasse gilt;
    2. vor dem 10. September 2009 erteilt wurde und für die Klassen C1, C1E, C, CE oder eine gleichwertige Klasse gilt.

    Die Pflicht zur Weiterbildung bleibt bestehen.

    BKrFQV - Verordnung zur Durchführung des Berufskraftfahrerqualifikationsgesetzes
    ▻https://www.gesetze-im-internet.de/bkrfqv_2020/index.html

    § 1 Erwerb der Grundqualifikation
    § 2 Erwerb der beschleunigten Grundqualifikation
    § 3 Unterrichts- und Prüfungsanforderungen in besonderen Fällen
    § 4 Weiterbildung
    § 5 Anerkennung von Ausbildungsstätten
    § 6 Anforderungen an den Unterricht
    § 7 Fortbildung der Ausbilder
    § 8 Ausstellung des Fahrerqualifizierungsnachweises
    § 9 Ausstellung eines neuen Fahrerqualifizierungsnachweises bei Änderungen, Verlust, Diebstahl und Beschädigung
    § 10 Ordnungswidrigkeiten

    Prüfung Berufskraftfahrer - IHK Nord Westfalen
    ▻https://www.ihk-nordwestfalen.de/branchen/verkehr-und-logistik/eu-bkf-zusatzqualifikation/pruefungberufskraftfahrer-3596790

    Auszug aus dem Gebührentarif der IHK Nord Westfalen
    IV. Sachkundeprüfungen und Unterrichtungsverfahren
    Ziffer 6: Prüfung gemäß Berufskraftfahrerqualifikationsgesetz
    6.1

    Gebühren
    Für die Durchführung der Prüfungen werden folgende Gebühren gemäß Gebührentarif der IHK Nord Westfalen erhoben:
    Auszug aus dem Gebührentarif der IHK Nord Westfalen
    IV. Sachkundeprüfungen und Unterrichtungsverfahren
    Ziffer 6: Prüfung gemäß Berufskraftfahrerqualifikationsgesetz
    6.1
    Grundqualifikation
    • Gesamtprüfung - 1.420,00 Euro
    • Gesamtprüfung Quereinsteiger - 1.365,00 Euro
    • Gesamtprüfung Umsteiger - 960,00 Euro

    6.2
    Wiederholungs-/Teilprüfung Grundqualifikation
    • Theoretische Prüfung - 270,00 Euro
    • Theoretische Prüfung Quereinsteiger - 215,00 Euro
    • Theoretische Prüfung Umsteiger - 130,00 Euro
    • Praktische Prüfung -1.150,00 Euro
    • Praktische Prüfung Quereinsteiger - 1.150,00 Euro
    • Praktische Prüfung Umsteiger - 830,00 Euro

    6.3
    beschleunigte Grundqualifikation
    • Theoretische Prüfung - 140,00 Euro
    • Theoretische Prüfung Quereinsteiger - 115,00 Euro
    • Theoretische Prüfung Umsteiger - 100,00 Euro

    6.4
    Ausstellung einer Ersatzbescheinigung - 30,00 Euro

    #Arbeit #ÖPNV #Ausbildung

  • Jones Act: Critical to Economic and National Security
    ▻https://transportationinstitute.org/jones-act

    ... because of the vastness of the nation, the expansive network of rivers, lakes, and canals is critical to the efficient transportation of natural resources, food, and manufactured goods from state to state and ultimately to market. Because of the importance of the merchant marine and the critical role that coastwise and inland waterway transportation plays in its economy, America has always made sound decisions about protecting the integrity of this system along with the vitality of our waterways.

    Thus, the Jones Act , titled after its sponsor Senator Wesley R. Jones, from Washington State, was passed as part of the Merchant Marine Act of 1920.
    This federal legislation includes four primary requirements on vessels carrying goods between U.S. ports. The vessels must be:

    - Owned by U.S. companies that are controlled by U.S. citizens with at least 75 percent U.S. percent ownership
    – At least 75 percent crewed by U.S. citizens
    – Built (or rebuilt) in the United States
    – Registered in the United States

    These requirements apply to all trade between ports in the U.S. mainland, Alaska, Hawaii, and Puerto Rico. While excluded from the Jones Act, the outlying territories, such as Guam, are covered by similar laws that require vessels be U.S.-flagged, owned, and crewed, but do not include the U.S.-build requirement.

    #commercial_law
    ▻https://en.m.wikipedia.org/wiki/Commercial_law

    #Wirtschaftsrecht
    ▻https://de.m.wikipedia.org/wiki/Wirtschaftsrecht
    #Handelsrecht
    ▻https://de.wikipedia.org/wiki/Handelsrecht

    #droit_commercial
    ▻https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Droit_commercial
    #droit_des_affaires
    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_des_affaires

    #droit #économie #navigation #USA #transport_maritime

  • Fiches de l’Observatoire de l’#Arctique

    Fiche n°1 : flotte de #brise-glaces en Arctique
    ▻https://m365.eu.vadesecure.com/safeproxy/v3?f=4W-_LNCpVh4OQ4LaYcPIUtIGcU6NseFpwdBX0wHgVGkQLGZvTOLqk2EDbYd

    Fiche n°2 : la #route_maritime du Nord-Est - #NSR
    ▻https://m365.eu.vadesecure.com/safeproxy/v3?f=KDbyoJSal_7U4bEftb81LeVUo4hPD8tGc1U3ST3I3yXqo8a_RbixIBe4R5r

    Fiche n°3 : l’étendue de la #banquise et ses conséquences sur les #routes_maritimes
    ▻https://m365.eu.vadesecure.com/safeproxy/v3?f=-Gwzjcun3_eFbd9Pjv-Wwh-oQLYKm-pQi8W-xHxBGID68u4aSQfhCbhJ_8j

    Fiche n°4 : les moyens de communications en Arctique
    ▻http://www.polar-navigation.com/pdf/F4_moyens_COMMS_Arctique_BAUDU.pdf

    Fiche n°7 : les moyens de #navigation le long de la route maritime du Nord
    ▻http://www.polar-navigation.com/pdf/F7_organisation_Nav_Arctique_BAUDU.pdf

    Fiche n°12 : les #tankers LNG #brise-glaces #ARC7 #YamalMax
    ▻http://www.polar-navigation.com/pdf/F12_ARC7%20LNG%20YamalMax%20tanker_BAUDU.pdf

    A venir :

    Fiche n°5 : les terminaux gaziers et pétroliers de l’Arctique russe
    Fiche n°6 : l’organisation SAR en Arctique
    Fiche n°8 : l’organisation de la NSR
    Fiche n°9 : la réglementation maritime de l’Arctique
    Fiche n°10 : les bases militaires russes le long de la NSR
    Fiche n°11 : le corridor maritime russe

    ▻http://www.polar-navigation.com
    #cartographie #visualisation

    ping @reka @simplicissimus

  • Le billet sciences. La fonte de l’#Arctique, une bombe à retardement pour la planète
    ▻https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/le-billet-sciences-la-fonte-de-larctique-une-bombe-a-retardement-pour-l

    Un des facteurs probables de l’accident ["la fuite d’une cuve qui a déversé 20.000 tonnes de diesel dans une rivière" russe] est le dégel du #pergélisol, appelé également #permafrost (sol gelé en permanence qui couvre près de 25% des terres de l’arctique). Ce mélange de composé organique, de matière minérale et de glace s’enfonce jusqu’a plus d’un kilomètre de profondeur dans certaines zones de la #Sibérie.

    Le dégel de ce pergélisol fragilise les #sols et menace, d’ici à 2050, jusqu’à 70% des infrastructures en Arctique, mais ce n’est pas le seul risque. Le danger est aussi bien environnemental que #sanitaire car des #méga-virus jusque-là endormis sous la #glace pourraient bien se réveiller. « Avec l’industrialisation on fait d’énormes trous dans ce pergélisol. Donc il y a un lien possible entre les #microbes qui existaient à l’époque de l’homme de #Neandertal avec les #microbes de notre époque. Ce lien a été réaffirmé par de récents travaux qui ont montré que des #virus qui dataient environ 35 000 ans étaient encore capables d’infecter leurs hôtes » estime Jean Michel Claverie, Professeur de médecine à Marseille. 

    En 2016 l’anthrax, une maladie bactérienne disparue depuis 75 ans, a réapparu car un cadavre infecté conservé dans la glace a refait surface avec le dégel. Le pergélisol contient aussi des #bactéries et virus que nous ne connaissons pas. On mesure alors le danger sanitaire, conséquence du réchauffement. 

    Le second problème est que l’Arctique est une zone à forts enjeux économiques. Les Etats ont compris l’intérêt qu’il y avait a exploiter les #sous-sol. Mais aussi de profiter de la fonte des glaces pour naviguer par ces nouvelles routes pôlaires qui font gagner des jours de #navigation.

    Le développement de l’activité humaine dans cette région accentue le réchauffement climatique et ouvre une grosse boîte de Pandore. Et ce n’est pas le seul danger ! Ces sols gelés en permanence renferment le plus grand réservoir de #mercure de la planète ! Le dégel pourrait bien en libérer une grande quantité qui, par les cours d’eau et l’atmosphère, pourraient affecter les #écosystèmes à des milliers de kilomètres.

    Le pergélisol renferme également 1 700 milliards de tonnes de #CO2 piégés là depuis des millénaires sous forme de matière organique gelée. C’est deux fois plus que dans l’atmosphère ! Le réchauffement climatique accentue le dégel du pergélisol. Ce dégel dégage du CO2 et accélère à son tour le réchauffement climatique. On appelle ça une boucle de rétroaction positive. « Il y a beaucoup de composés organiques qui sont gelés et donc inactivés dans le pergélisol, profitant du dégel, les bactéries s’en nourrissent, augmentent le Co2 atmosphérique, et aggravent l’effet de serre. Il est donc urgent de limiter très rapidement nos émissions de gaz à effet de serre », affirme Florent Dominé Directeur de recherche au CNRS. Faut-il croire à la folie ou la sagesse de l’humanité, la réponse se trouve dans l’Arctique et nous sommes tous concernés.

    #infections #santé #climat

  • Une levée du confinement sans mesures strictes de tests et d’isolements serait inefficace, selon une étude de l’Inserm
    ►https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/04/12/une-levee-du-confinement-sans-mesures-strictes-de-tests-et-d-isolements-sera

    Des chercheurs ont modélisé l’impact du confinement en Ile-de-France et testé différentes hypothèses ; il en ressort que le confinement ne devrait être levé au mieux que courant mai, voire fin mai ou en juin.

    Tout le monde l’a compris, le confinement va durer longtemps mais c’est maintenant qu’il faut établir une stratégie de sortie, en identifiant les meilleures conditions afin de se prémunir contre une seconde vague plus violente que la première.

    Alors que le président de la République devrait annoncer de nouvelles mesures lors d’une allocution, lundi 13 avril, l’équipe de Vittoria Colizza et Pierre-Yves Boëlle (Institut Pierre Louis d’épidémiologie et de santé publique, Inserm et Médecine Sorbonne Université) a évalué l’impact en Ile-de-France de ce dispositif instauré le 17 mars à l’échelle nationale et l’efficacité potentielle de diverses interventions grâce à un modèle qu’elle a développé.

    Mis en ligne dimanche 12 avril, ce travail « ne constitue pas une tentative de prédiction mais présente une évaluation des effets de différents scénarios, tenant compte du type de mesures plus ou moins contraignantes et du moment où elles seraient appliquées, explique Vittoria Colizza. Nous avons testé des hypothèses théoriques dans cette période où l’immunité collective est insuffisante. »

    Maintien de la distanciation sociale

    Il en ressort que le confinement ne devrait être levé au mieux que courant mai, voire fin mai ou en juin. Il ne pourrait intervenir qu’au moment où il serait possible d’appliquer à grande échelle des mesures agressives d’identification par des tests des personnes porteuses du virus et de leurs contacts afin de les isoler, et de maintenir une distanciation sociale avec des établissements scolaires restant fermés et des personnes âgées en isolement.

    Intégrant des données de profil d’âge et des contacts sociaux en Ile-de-France, la modélisation de la transmission dans cette région vise trois objectifs : apprécier la situation épidémique, évaluer l’impact attendu du confinement mis en place le 17 mars et estimer l’efficacité de différentes stratégies de sortie possibles. Le modèle a été ajusté en fonction des chiffres d’hospitalisations dans la région d’avant le début du confinement et a été validé sur les données de surveillance cliniques et virologiques, y compris celles de l’épidémie en Italie, afin de distinguer différents niveaux de gravité de la forme asymptomatique à la forme sévère.

    Plusieurs types d’interventions de distanciation sociale et de durée pour celles-ci ont été simulés, en variant les hypothèses : par exemple différentes proportions de personnes en télétravail ou d’individus infectés réduisant le nombre de leurs contacts.

    De 1 à 6 % de personnes déjà infectées

    Les chercheurs de l’Inserm ont estimé que le taux de reproduction de base de l’épidémie avant le confinement était de 3 (trois personnes infectées par un même individu porteur du SARS-CoV-2) et qu’au 5 avril, la proportion de personnes déjà infectées par le Covid-19 se situait entre 1 % et 6 %, selon les hypothèses sur la fréquence des formes asymptomatiques. Ils évaluent à 80 % en moyenne la réduction des contacts du fait du confinement, ce qui ferait tomber le taux de reproduction de 3 à 0,68. Pour le dire autrement, 100 individus infectés ne transmettraient plus le virus qu’à 68 personnes.
    Une levée pure et simple du confinement sans véritable stratégie de sortie provoquerait une seconde vague qui submergerait largement le système de santé. En l’absence d’interventions lors du second pic, les besoins en lits de soins intensifs seraient quarante fois supérieurs aux capacités du système dans la région, selon le modèle.

    Les contraintes actuelles pourraient être graduellement relâchées, avec une partie plus importante de personnes retournant à leur travail et le redémarrage progressif des activités, tout en maintenant fermés les établissements scolaires et en isolant les personnes âgées, dans le cadre d’une stratégie de sortie du confinement.

    Un trop faible niveau d’immunité collective

    Cela requiert impérativement une vaste et efficace recherche des porteurs du virus avec des tests et leur mise en isolement : placement en isolement de 75 % des cas au cours du premier mois suivant la levée du confinement, moins si le confinement reste en place un mois de plus. Cela assouplirait la pression socio-économique due à des mesures extrêmes tout en évitant au système de soins d’être débordé. Des interventions pour lesquelles les autorités doivent urgemment établir des priorités en termes de logistique et de moyens, estiment les auteurs de l’étude.

    Le faible niveau actuel d’immunité collective implique d’intenses formes de distanciation sociale au cours des prochains mois. Plus le dépistage des personnes porteuses du SARS-CoV-2 et leur isolement seront efficaces, moins les mesures de distanciation sociale devront être contraignantes pour la population, indiquent les chercheurs de l’Inserm.

    Dans l’hypothèse où le confinement serait levé début mai, la combinaison de plusieurs interventions de différentes intensités, mises en œuvre indéfiniment, retarderait et atténuerait l’épidémie. Des mesures d’intensité modérées ou élevées, associant fermeture des écoles, 50 % de télétravail, au moins 50 % des activités non essentielles à l’arrêt et maintien des personnes âgées en isolement, réduiraient de plus de 80 % le nombre de cas atteint lors du pic épidémique et feraient gagner de un et demi à trois mois sur l’arrivée d’une seconde vague par rapport à l’absence de mesures.

    Néanmoins, les capacités d’accueil en unité de soins intensifs de la région seraient débordées par des besoins estimés à 10 à 30 fois les moyens existants, en cas d’interventions d’intensité modérée. Même des interventions strictes impliqueraient des capacités d’accueil en soins intensifs 2,5 fois supérieures à l’existant.

    « Le confinement va durer longtemps car on ne peut pas vivre normalement avec cette épidémie. Le fait d’attendre encore pour le lever a l’avantage de garder un nombre de cas abaissé et allège la charge pour le système hospitalier, remarque Vittoria Colizza. Il donne aussi du temps pour augmenter la capacité de dépistage, notamment avec des tests rapides mais une préparation logistique est indispensable en termes humains et organisationnels. Ce n’est pas qu’une question de quantité de tests. » Pour la modélisatrice, il est important que soit mis à profit ce délai afin de tester les protocoles de dépistage qui devront accompagner la sortie progressive du confinement.

    Parmi les scénarios, certains préfigurent une navigation à vue, avec des oscillations par période, où la proportion de personnes en télétravail et celle d’activités non essentielles remises en marche varieraient selon le degré de contrôle de la circulation du virus. Celle-ci demeure nécessaire afin d’accroître le pourcentage de la population ayant rencontré le virus et atteindre le seuil d’au moins les deux tiers, nécessaire pour une immunité collective.

    #immunité_collective #déconfinement #dépistage #test #isolement #stop_and_go #navigation_à_vue