• Hymnes à Mussolini et « Sieg Heil » : à l’intérieur du mouvement de jeunesse du parti de #Giorgia_Meloni

    Une journaliste du site italien Fanpage s’est infiltrée au sein du mouvement de jeunesse de la première ministre Giorgia Meloni. Son enquête #vidéo montre le vrai visage de ces jeunes : derrière une façade respectable, la #Gioventù_nazionale célèbre le fascisme.

    Dans leurs chants, les militantes et militants se présentent comme « la migliore gioventù » (« la meilleure des jeunesses »). En public, Giorgia Meloni les qualifie de « ragazzi stupendi » (« jeunes magnifiques »). Fratelli d’Italia (Frères d’Italie) les définit tout simplement comme « l’âme et le moteur » nécessaires à la victoire du parti de la première ministre italienne. Cependant, derrière une façade respectable, la Gioventù nazionale (« Jeunesse nationale »), l’aile jeunesse de Fratelli d’Italia, célèbre le fascisme et scande « Duce » (Benito Mussolini, fondateur du fascisme) et « Sieg Heil », tout en regrettant l’époque du terrorisme néofasciste des années 1970.

    C’est ce que révèle une enquête vidéo réalisée par le site italien Fanpage, que Mediapart diffuse. On y voit de jeunes militants appartenant à Fratelli d’Italia, qui participent à des concerts d’extrême droite en effectuant le salut fasciste, ou en chantant des slogans fascistes comme « Boia chi molla » (« ceux qui abandonnent sont des traîtres »). Entre eux, ils se désignent comme des « légionnaires ». Ces actions, menées au vu et au su des chefs du mouvement, sont non seulement tolérées mais parfois même encouragées.

    Créée en 2014, la Gioventù nazionale compte aujourd’hui des milliers de membres et prétend être le mouvement de jeunesse le plus important parmi les partis italiens. Sur la scène d’#Atreju, le festival annuel organisé par Fratelli d’Italia, la première ministre Giorgia Meloni a remercié les jeunes militants de son parti : « C’est ce que tant de gens nous envient, que nous ayons des jeunes qui croient encore à la politique et au militantisme ! C’est rare ; c’est inestimable. »

    L’enquête de Fanpage révèle comment #Flaminia_Pace, la jeune leader émergente du mouvement de jeunesse, qui dans le passé a publiquement défendu le parti contre les accusations de fascisme, affirme en privé son souhait de voter « trois fois pour le Duce » aux élections européennes et insulte les minorités. La journaliste infiltrée de Backstair, l’unité d’investigation de Fanpage, rapporte que Pace a également révélé auprès de militants des liens familiaux avec des personnalités historiques du terrorisme néofasciste des années 1970, responsable de nombreux morts, notamment dans l’attentat de Bologne en 1980 (85 morts et plus de 200 blessés).

    La formation des militants est imprégnée d’idéologies extrémistes. Les adolescents et les jeunes étudiants universitaires qui rejoignent le mouvement sont plongés dans un environnement où il est accepté d’insulter les professeurs queers et de tenir des propos racistes.

    Comme le montre l’enquête vidéo, l’un des moments les plus significatifs pour les militants est le rite consistant à scander « présent » en commémoration de leurs camarades d’extrême droite tombés au combat. Lors de ces cérémonies, les jeunes militants font preuve de discipline militaire, et les responsables veillent attentivement à ce que des comportements compromettants, comme le salut romain, ne soient pas filmés.

    Les partis d’opposition dénoncent le « silence incompréhensible » de Giorgia Meloni

    Les caméras de Fanpage ont vu l’eurodéputé #Nicola_Procaccini, coprésident du groupe de l’#ECR, celui des conservateurs radicaux dans la précédente législature, les députés #Marco_Perissa et #Paolo_Trancassini effectuer des gestes typiquement fascistes, comme le fait de se saluer en se tenant les avant-bras. L’enquête révèle également la participation des jeunes militants à des événements secrets, comme des concerts de musique d’extrême droite au siège même de Fratelli d’Italia où, loin de la presse, les jeunes militants de Giorgia Meloni se déchaînent, se livrant à des saluts romains et à des chants fascistes.

    L’enquête a provoqué des réactions. Les partis italiens d’opposition, le Parti démocrate (PD), le Mouvement cinq étoiles (M5S) et l’Alliance des Verts et de la gauche, ont réclamé une enquête et dénoncé le « silence incompréhensible » de Giorgia Meloni. La présidente du groupe SD (Socialistes et démocrates), Iratxe García Pérez, a jugé sur le réseau social X qu’« il n’y a pas de normalisation possible de l’extrême droite en Europe ». « Ces images choc nous rappellent le passé impardonnable de ceux qui vantent encore le fascisme, le racisme, l’intolérance », a-t-elle ajouté. « J’étais trop près de quelqu’un. L’un de nous s’est saisi de mon biceps, il s’est saisi de mon coude », s’est défendu Procaccini.

    Nous avons interrogé la journaliste qui s’est infiltrée, Selena Frasson.

    Mediapart : Qu’est-ce qui vous a décidée à entreprendre cette enquête ?

    Selena Frasson : La Gioventù nazionale est le mouvement de jeunesse le plus important d’Italie et elle jouit d’une excellente représentation dans la presse. Il suffit de penser qu’en janvier dernier, l’un des principaux journaux télévisés nationaux de la télévision publique a consacré un reportage entier à l’une des manifestations organisées par le mouvement au cimetière de Verano, à Rome, la qualifiant d’apolitique alors qu’en réalité, seuls des membres de Gioventù nazionale l’avaient organisée et y avaient participé. Malgré ce récit, les liens entre certains représentants du mouvement et des mouvements d’extrême droite, comme Casaggì, à Florence, sont connus.

    À partir de ces éléments, Backstair, l’unité d’investigation de Fanpage pour laquelle je travaille et qui est spécialisée dans les enquêtes sous couverture, a voulu comprendre les connexions du mouvement à Rome, dans la capitale, où les relations avec les institutions et le parti sont plus solides. Dès le premier instant, il est apparu clairement que les mêmes militants qui montrent le visage le plus modéré devant les caméras ressentent un lien profond avec la sous-culture d’extrême droite, celle qu’ils ne peuvent pas rappeler en public mais dont ils ne cessent de se vanter en privé, au sein des sections et lors de rassemblements.

    Combien de temps avez-vous mis pour réaliser l’enquête ?

    Plusieurs mois. Dans ce type de travail, il n’y a pas que la phase opérationnelle qui demande du temps. Il y a d’abord une longue phase de planification et d’étude. Le point crucial du journalisme d’infiltration est la construction d’un profil fiable concernant l’environnement dans lequel on décide d’entrer ; nous devons acquérir la confiance des personnes avec lesquelles nous entrons en contact, et ce n’est qu’après avoir surmonté cet obstacle que nous commençons à découvrir quelque chose qui pourrait être très pertinent pour l’opinion publique, ce qui est toujours notre objectif.

    N’était-ce pas psychologiquement exigeant de mener une telle enquête ?

    Lorsque vous travaillez sous couverture, vous devez faire attention à tout ce qui vous entoure : vous devez observer ce qui se passe et être prêt à l’intercepter sans attirer l’attention pour ne pas éveiller les soupçons et protéger votre identité secrète.

    J’ai vécu les moments les plus difficiles au camp communautaire, par exemple, parce que l’endroit était très isolé, que le téléphone ne fonctionnait pas et que je ne pouvais pas entrer en contact avec mon équipe ; dans ces cas-là, la seule façon de se protéger et de protéger son travail est de rester extrêmement lucide. Ce type de travail implique différents niveaux d’implication émotionnelle et psychologique, et il devient compliqué de ne pas se laisser absorber ; il faut aussi savoir trouver des espaces pour reprendre contact avec sa réalité, et dans cette perspective, le travail d’équipe est essentiel.

    Quelles réactions avez-vous eues après la diffusion de votre enquête ? Craignez-vous des pressions ou des intimidations ?

    Nous ne nous attendions pas au silence et à l’absence totale de réponses de la part des institutions, à commencer par la première ministre, Giorgia Meloni, cheffe du parti qui a célébré avec enthousiasme son mouvement de jeunesse. En effet, vous ne pouvez ignorer aucun signal lorsque vous décidez de vous engager dans un travail comme celui-ci.

    Vous savez que vous prenez des risques, mais Backstair, en tant qu’unité d’investigation, et Fanpage, en tant que journal, mènent des enquêtes sous couverture depuis plusieurs années, et nous savons tous comment nous préparer à n’importe quel scénario. Je suis journaliste, et tout journaliste a le devoir de documenter les choses et de raconter ce qu’il voit. Même si ce que vous montrez met mal à l’aise le pouvoir en place, je n’ai fait que mon travail.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/270624/hymnes-mussolini-et-sieg-heil-l-interieur-du-mouvement-de-jeunesse-du-part

    #Fratelli_d'Italia #fascisme #néo-fascisme #Italie #jeunesse #TAR #Nazione_futura #Ferrante_de_Benedictis #Giovanni_Donzelli #Andrea_Piepoli #Piermarco_Silvestroni #Marco_Silvestroni #Casa_Italia #Arianna_Meloni #Colle_Oppio #Fabio_Rampelli #Patrizio_Silvestroni #musique #Aurora #Azione_giovani #Fabio_Roscani #Marco_Perissa #Paolo_Trancassini #Cabiria #extrême_droite

  • Voilà de l’antisemitisme.
    https://www.ifz-muenchen.de/heftarchiv/1976_4_2_goldhagen.pdf

    „Die Ausrottung der Juden bringt zwar Leid mit sich", sagte Himmler einmal. „Aber es ist gut, wenn jetzt sechzehn Millionen Juden auf einmal vernichtet werden, dann gibt es tausend Jahre Frieden, Glück und Wohlstand." Himmler erscheint hier in der Rolle eines Visionärs, ...

    Un antisemite est une personne qui considère les juifs comme des sous-hommes, Untermensch et ennemi héréditaire de la race du Übermensch qui a la mission de défendre l’humanité aussi contre les slaves et les demi-singes qu’il appelle les nègres.

    Il s’agit bien sûr de l’antisemitisme de notre ère dans sa forme idéale. Les antisemites historiques par manque de moyens n’étaient pas capables d"arriver au même niveau de perfection. Aux antisemites allemands il a fallu la première guerre mondiale pour imaginer l’extermination industrielle.

    Un antisemite est forcément raciste même s’il y a des racistes pas forcément antisemites. Il semble que le sionisme en ait produit quelques-uns.

    Und am 4. Oktober 1943, in einer Rede vor den SS-Gruppenführern, feierte Himmler die Ausrottung der Juden als eine moralische Tat : „Wir hatten das moralische Recht, wir hatten die Pflicht gegenüber unserem Volk, dieses Volk, das uns umbringen wollte, umzubringen."

    J’ai du mal à ne pas penser aux news de Gaza quand je lis cette doctrine du génocide par légitime défense. Pourtant il est évident que l’essence du crime n’est pas comparable. Assassiner six millions avec des méthodes industrielles transforme la qualité de l’acte par sa dimension.

    Est-ce qu’il y a des antisemites moins dangereux que les nazis ? Des antisemites divers ? Des antisemites de gauche par exemple ? Pour inventer de telles constructions il faut faire violence à la logique et aux connaissances en histoire.

    D’ailleurs le vrai antisemite est fier de l’être. Comme disait Göring : « Qui est juif, c’est moi qui le décide. »

    Source : Weltanschauung und Endlösung. Zum Antisemitismus der nationalsozialistischen Führungsschicht - 1976_4_2

    #antisemitisme #racisme #nazis

  • Menschen wie Rinder
    https://jungle.world/artikel/2003/02/menschen-wie-rinder

    2003/02 - Gustav Frenssen schrieb sich mit seiner Kolonial- und Heimatliteratur in die Herzen der Deutschen. Erster Teil einer Serie über nationalsozialistische Dichter. Führers Bettlektüre I. von Jan Süselbeck

    Höllenkreis der Familie
    https://jungle.world/artikel/2003/26/hoellenkreis-der-familie

    2003/26 - Der Nazidichter Will Vesper war ein wichtiger Kulturfunktionär im Nationalsozialismus. Sein Sohn Bernward beschrieb ihn in dem Buch »Die Reise«. Führers Bettlektüre Teil V. von axel klingenberg

    Totenkopf und Federkiel
    https://jungle.world/artikel/2003/34/totenkopf-und-federkiel

    2003/34 - Ina Seidel war nicht nur im Nationalsozialismus eine der erfolgreichsten Schriftstellerinnen. Noch heute sind Schulen und Straßen in Deutschland nach ihr benannt. Führers Bettlektüre VI. von Philipp Steglich

    #histoire #nazis #lettres

  • Braune Kunstgeschichte : Faschistin mit Ehrengrab
    https://www.jungewelt.de/artikel/478467.braune-kunstgeschichte-faschistin-mit-ehrengrab.html


    Meisterin des Kitsches. In den 1920er Jahren ein Star des Stummfilms, war Thea von Harbou eine überzeugte Faschistin (Autogrammkarte, vermutlich von 1926) akg-images/Picture Alliance

    Aujourd’hui elle est moins connue que Leni Riefenstahl, mais à travers le film de son mari Fritz Lang son roman Metropolis est entré dans l’histoire de l’art. Moins proche de Hitler que la réalisatrice des documentations des jeux olympiques de 1936 Thea von Harbou a été membre du Partei nazi NSDAP et a contribué comme auteure à quelques uns des pires films de proopagande nazie.
    Le visage kitsch du fascisme allemand est mort il y a 70 ans.

    1.7.2024 von Jörg Becker - Vor 70 Jahren starb die NS-Filmdiva Thea von Harbou, die mit »Metropolis« berühmt wurde

    Meisterin des Kitsches. In den 1920er Jahren ein Star des Stummfilms, war Thea von Harbou eine überzeugte Faschistin (Autogrammkarte, vermutlich von 1926)

    Thea von Harbou wurde am 27. Dezember 1888 in Tauperlitz bei Hof geboren und starb am 1. Juli 1954 in Berlin-Charlottenburg. Von 1914 bis 1921 war sie in erster Ehe mit dem Schauspieler Rudolf Klein-Rogge (1885–1955) verheiratet, in zweiter Ehe von 1922 bis 1933 mit dem Filmregisseur Fritz Lang (1890–1976). Von 1933 bis 1939 dauerte ihre dritte, hinduistische Ehe mit dem indischen Ingenieur, Journalisten und Politiker Ayi Tendulkar (1904–1975). Thea von Harbou starb am 1. Juli 1954 in Berlin. Auf Beschluss des Berliner Senats wurde ihr Grab auf dem Friedhof Heerstraße 1980 Ehrengrab des Landes Berlin.

    Vor der Nazizeit stand Thea von Harbou nach eigenen Angaben der Deutschnationalen Volkspartei (DNVP) nahe. Mitglied in der NSDAP wurde sie erst 1940. Doch mit der Nazidiktatur war Harbou auf das Engste verbunden. Das bezeugen vor allem ihre insgesamt vier überlieferten persönlichen Gespräche mit Joseph Goebbels zwischen 1935 und 1938. Ihre ehemalige Sekretärin, Michaela Sarma, erwähnt in ihren Erinnerungen außerdem, dass Harbou bei ihren Einladungen zum Krebsessen immer auch die Sekretärinnen von Goebbels eingeladen hatte. Auf gesonderten Ehrenplätzen hörten Thea von Harbou und Fritz Lang am 28. März 1933 einer Rede von Joseph Goebbels über die Zukunft der deutschen Filmindustrie in einem Berliner Hotel zu. Zuvor hatten beide am 16. März 1933 das NS-»Communiqué des Autorenverbands deutscher Zunge« unterschrieben. Anlässlich der Eröffnung des damals größten Filmarchivs der Welt in Berlin-Dahlem gab es am 8. Februar 1935 ein persönliches Treffen zwischen Hitler und Harbou.
    Trivialliteratur und Kitsch

    Literarisch lässt sich Thea von Harbou der Trivialliteratur zuordnen. Die unzähligen Stilblüten in den Romanen der Vielschreiberin sind nichts anderes als Kitsch. Einige Kostproben:

    1913: »Schöne, schlanke Hände im Schoß verschlungen«, »stahlblaue, kühne und unversöhnliche Augen«, »Begeisterung in Hingebung und Treue ihres Vaterlandes gedenken«, »das Mütterchen gesund pflegen«, »Heimat – Heimat – Vaterland«, »Sehnsucht nach dem Lande der Kindheit«.

    1928: »So hatte die Seele des Mädchens die Seele des Mannes erblickt und beider Augen schauten sich an, erschreckt und geblendet«, »Sein stürmisches und sehnsüchtiges Herz wird die Worte schon finden, dass unsere bunte Erde für zwei, die sich lieben, mehr Wunder hat, als sie je ergründen können«, »Sie hob sich auf wie ein schlanker, weißblühender Strauch, der in der Sonne schimmert und im Winde sich wiegt«.

    1952: »Sie beugte sich rückwärts, dass ihr die jungen Brüste aus dem Mieder springen wollten«, »Sein schönes, streng-gezeichnetes Gesicht, das Gesicht eines Mannes, der die Nächte durcharbeitet und am Tage nicht schläft, vibrierte, als stünde es unter Strom«, »Diese Hände, schmal und zart mit zerbrechlichen Gelenken«.

    Summarisch mag man für Harbou festhalten: Junge Frauen haben zarte und schlanke Hände, Männer ein strenges Gesicht, sind kühn und arbeiten hart, Mütter haben ein großes Herz und die Natur ist heil, gesund und unverdorben. Trivialliteratur zeichnet sich durch unechte und schwülstige Gefühle aus, kennt keine Individualität, sondern statt dessen platt gemalte Schemen und Folien, vermittelt Vorurteile und Stereotypen, behauptet das Zeitlose und Ewiggültige ihrer eigenen Wahrheiten, arbeitet mit simplen Erzählstrukturen, unterstützt bürgerliches Ordnungsdenken, ist systemaffirmativ und antiemanzipatorisch.

    Bei Thea von Harbous Trivialromanen gibt es – je nach zeitlicher Couleur – zwei bemerkenswerte politische Konstanten, nämlich ihre militante Befürwortung von Krieg und ihr Antikommunismus, denn ihre trivialen Romane sind keinesfalls unpolitisch. Bei ihr erscheint Politik aber nicht als nebensächliches und unabsichtliches Zugeständnis an irgendeinen Zeitgeschmack, vielmehr flechtet sie politische Themen sehr bewusst in den Ablauf eines Erzählstranges ein. Wie bewusst sie das tut, kann man ihrem Vorwort zu ihrem Novellenband »Der Krieg und die Frauen« von 1913 entnehmen, der ein Jahr vor dem Ersten Weltkrieg erschien. In diesem Vorwort redet sie vom Krieg als »das Schicksalsgewaltige, das Völker und Reiche zermalmt«; Friede sei »gerade bei dem Volke am sichersten aufgehoben, das die solidesten Waffen, die kernigsten Truppen, die tüchtigsten Führer hat«. Frauenverachtend ist ihr folgendes Credo: »Und das Liebste hergeben zum Schutz des Vaterlandes – das ist die Kriegspflicht der Frauen.«
    Antikommunismus und Orientalismus

    Thea von Harbous zweite Konstante betrifft ihren Antikommunismus. Antikommunismus war und ist in Deutschland Staatsräson. Nicht nur Goebbels freute sich in seinem Tagebuch am 16. Januar 1936 über Thea von Harbous› Antikommunismus. Noch in ihrem letzten Roman vor ihrem Tod, nämlich »Gartenstraße 64« (1952), bediente sie ihn auf ausgesprochen primitive Weise. Gewidmet »Berlin und den Berlinern« handelt dieser Roman von der politisch geteilten Stadt mit Schiebern, Gaunern, Grenzgängern, Flüchtlingen, Heimkehrern und Kriegsversehrten. Die Autorin ist sich nicht zu schade, alle sattsam bekannten antirussischen Stereotype in diesem Roman zu vereinen. Da wird der junge ehemalige Wehrmachtsflieger Mark von »Russen« aus dem Westen Berlins in den Osten der Stadt verschleppt, ein Fall, für den die »Kommandantur in Karlshorst« verantwortlich ist und da hat eine junge Frau Angst vor den Russen, denen sie nicht in die Hände fallen will.

    »Geheimnisvoll«, »fremder asiatischer Kummer«, »Wunderlampe Aladins«, »tausend Heiligtümer«, »blutrotes Mal auf ihren Stirnen«, »braune nackte Menschen«, »Blutwogen eines Hasses und einer Bitterkeit, für die das Abendland keinen Raum, keinen Namen und keine Sättigung besaß«, »ausdruckslose Glutaugen des Dieners«, »dunkle Augen des Moslem«, »grüne Papageien mit roten Halskrausen«, »das indische Lächeln«, »gewundener Turban, der das Haar verbarg« usw.

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    Solche Adjektive, Beschreibungen und Sätze aus Thea von Harbous Roman »Das indische Grabmal« charakterisieren diesen Stoff als »orientalistisch« – so die epochale Analyse von Edward Said von 1978. Der Orientalismus zeichnet sich durch eine große Menge an Vorurteilen und Projektionen aus, er verzerrt und ist in seiner exotisch-süßlichen Gemengelage eine Vorstufe von Rassismus. Gegenüber einem exotischen Inder und einem Land, »das von einem Wahnsinnigen beherrscht und von Wahnsinnigen bewohnt wird«, steht ein »anständiger Mitteleuropäer«, »ein Mensch und Baumeister«, »ein Mann des Abendlandes«, kurz: ein »Sahib«, also ein Meister und Herr. Um das Problematische einer Verherrlichung des weißen Kolonisators wissend hatte der Fischer Taschenbuch Verlag in der Neuedition des Romans »Das indische Grabmal« 1986 im Klappentext zu diesem Buch geschrieben, dass hier das Exotisch-Erotische vermischt sei »mit einer sanften Heroisierung des aufrechten – speziell des deutschen – Menschen«.

    In Thea von Harbous Werk gibt es insgesamt drei orientalistische Romane und Drehbücher: »Das indische Grabmal« (1918), »Aufblühender Lotos« (1941) und »Der Dieb von Bagdad« (1949). Verteilt über ihr gesamtes literarisches Leben bilden sie eine Konstante. Auf der Basis ihres Romans von 1918 erarbeiteten Thea von Harbou und der Filmregisseur Fritz Lang, Harbous späterer Ehemann, einen zweiteiligen Film: »Das indische Grabmal. Teil 1: Die Sendung des Joghi« (1921) und »Das indische Grabmal. Teil 2: Der Tiger von Eschnapur« (1922). Trotz heftiger negativer Filmkritiken waren diese Filme enorme Publikumserfolge. 1941, also mitten in der Nazizeit, schrieb Harbou ihren zweiten orientalistischen Roman »Aufblühender Lotos«.
    Faszination Indien

    Indien war für Harbou nicht irgendein beliebiges Thema, vielmehr war sie schon als kleines Mädchen von Indien fasziniert und als »gleißende Maschine, die Ganesha glich, dem Gott mit dem Elefantenkopf«, taucht das Indienmotiv sogar in ihrem technischen Utopieroman »Metropolis« von 1926 auf. Ihre Faszination für Indien äußerte sich nicht nur in ihren Büchern und Filmen, sondern war ein wichtiger Teil ihres Berliner Lebens in den 1930er und 1940er Jahren. Von 1933 bis 1939 war Harbou mit dem 17 Jahre jüngeren Ayi Tendulkar verheiratet, einem indischen Studenten, Journalisten für das Berliner Tageblatt, späteren Ingenieur bei Siemens und der AEG und Politiker in Jawaharlal Nehrus Kongresspartei. Ihre Heirat geschah nach hinduistischem Brauch. Ayi Tendulkar lebte mit zwei seiner Brüder im Haus von Thea von Harbou, in der Berlin-Charlottenburger Villenkolonie Westend in der Frankenallee 14, wo sie jeden Freitagabend ein Abendessen für indische Studenten gab, die sie außerdem finanziell unterstützte. Wie aus der Biographie von Ayi Tendulkar, geschrieben von dessen Tochter Laxmi Tendulkar Dhaul, hervorgeht, war sich Harbou der politischen Implikationen ihrer Indienbegeisterung sehr bewusst, denn sie trug voll die von den deutschen Faschisten betriebene Politik gegen den britischen Kolonialismus mit. Zusammen mit ihrem indischen Ehemann verehrte sie Mahatma Gandhi, doch weniger als Pazifist, denn als Gegner Englands. Ihre eigene Naziideologie ging so weit, dass sie sich 1942 persönlich mit Subhash Chandra Bose, dem faschistischen indischen Politiker, der seit 1941 im Berliner Exil lebte, traf. Nicht nur war sie direkt neben ihm am Rundfunkmikrophon, als er seinen berühmt-berüchtigten Aufruf tätigte, eine »Legion Freies Indien« (Azad Hindi) zu gründen, die ab 1944 der Waffen-SS unterstellt wurde, sondern umgab sich gerne mit seinen in Berlin lebenden indischen Anhängern, die in Berlin für Subhash Chandra Boses Radiosender Azad Hindi arbeiteten oder sich dessen »Legion Freies Indien« angeschlossen hatten.

    Dass Thea von Harbous zweiter orientalischer Roman »Aufblühender Lotos« gerade 1941 erschien, ist alles andere als ein Zufall, war es doch der Zeitpunkt, an dem die Nazis ihre Propaganda gegen England, das »perfide Albion«, gestartet hatten. 1940 begann der deutsche Geheimsender Worker’s Challenge seine Propagandaarbeit, 1941 folgte der anti-englische Hetzfilm »Ohm Krüger«, mit Harbous Freund Emil Jannings in der Hauptrolle. Ebenfalls 1941 veröffentlichte der spätere NS-Journalist Ernst Lewalter im Auftrag des Cigaretten-Bilderdienstes Hamburg sein berühmt-berüchtigtes Sammelalbum »Raubstaat England«. »Aufblühender Lotos« ist eher antienglisch als orientalistisch.

    Politisch ging es 1941 um Folgendes: An Indien hatte das faschistische Deutschland zunächst kein Interesse. Es ging den Nazis vor allem um die Kolonialherrschaft des Kriegsgegners England. Doch mit dem Eintritt Japans in den Zweiten Weltkrieg nach dem Angriff auf Pearl Habour im Dezember 1941 änderte sich das und Indien rückte in den Blickpunkt der NS-Außenpolitik. Damit war in Deutschland das ideologische Interesse an antienglischer Propaganda gestiegen. Und genau diesem politischen Bedürfnis genügte Thea von Harbous Roman »Aufblühender Lotos«.
    Technische Utopien

    Thea von Harbous »Metropolis« erschien 1926 als Roman, 1927 als Stummfilm zusammen mit Fritz Lang. In expressionistischem Stil geschrieben, unterscheidet sich ihre abgehackte Sprache mit hingefetzten Kurzsätzen, genauso vielen Ausrufezeichen wie Auslassungspunkten von ihren normalen Kitschromanen. Substantive bilden Sätze ohne Verben. Dieser Stil passt sich inhaltlich den Maschinen-, Technik-, Metall- und Stahlvisionen an, denn der gesamte Film wird von Technik dominiert: Fließbänder, Ventile, Zahnräder, Uhrzeiger, Kontrolllampen, Leuchtfäden in einem Glaskolben, Schalthebel, Signalpfeifen, Thermometer.

    Frei von Kitsch ist dieser Maschinenkultroman aber beileibe nicht. Und obwohl Thea von Harbou in ihren Personaldokumenten bei Religionszugehörigkeit »diss.« angegeben hatte, also als Dissidentin freiwillig aus der Kirche ausgetreten war, kommt der Kitsch in diesem Roman religiös daher. Nachdem die Stadt Metropolis zerstört wurde, sollen deren Bewohner »erlöst« werden, und zwar ausgerechnet von einem Mädchen namens Maria. Maria war nicht nur der Kosename von Thea von Harbou – sie spielt sich also selbst in der Rolle einer Erlöserin – sie ist auch eine Jungfrau, deren »Narrheit heilig ist.« Da geht es um ihre »schöne Seele, eine süße Seele, dies zärtliche Lächeln Gottes«. Da taucht bei der Erlösung von Metropolis ein »weißer domhafter Saal« auf und gibt es auf einmal »Kindergebete«, »Märchen« »kleine Kinder«, den »Erzengel Michael«; man vertraut auf den »allmächtigen Gott« »im Himmel« und spiegelt sich »im bunten Himmelreich der Heiligenlegenden«.

    Im Film »Metropolis« spielten insgesamt 35.000 Statisten mit. Die vielen Kinder im Film stammten aus Berliner Elendsvierteln. Das jedoch ideologisch wichtigste Moment von gigantischer Größe sind in diesem Film die »Massenszenen, die die Assoziationen zum Nationalsozialismus auslösen, der Mensch als Drähtchen in einem großen, klaglos funktionierenden Werk, die Masse, die nur noch Werkzeug ist, um hohe Ziele zu erreichen – das wurde in den späteren Jahren bis zur Vernichtung durchexerziert – und in Fritz Langs Film vorweggenommen«. Zu dieser Kritik passt die folgende Analyse von Manfred Nagl, der zu dem Urteil kommt der Film »Metropolis« arbeite »mit unterschwelligen Disziplinierungsappellen: Film und Roman – in der kurzen ökonomischen Stabilisierungsphase der Weimarer Republik – sind eine einzige Stillhalteparole des Bürgertums an die Adresse der Arbeiterschaft.«

    Die Masse handelte in Roman und Film als Mensch: »Die Masse stöhnte auf. Die Masse keuchte. Die Masse streckte ihre Hände aus. Die Masse beugte Kopf und Nacken tief, als sollten ihre Schultern, ihre Rücken zu einem Teppich für das Mädchen werden. Die Masse stürzte röchelnd auf die Knie.« Doch genau wegen dieses Begriffs der Masse verschwand das Individuum mit seiner ihm eigenen Ethik und seiner ihm eigenen Verantwortung. Langs und Harbous Bild einer gefährlichen, unkontrollierten und unkontrollierbaren Masse knüpft an die präfaschistischen Vorstellungen des französischen Psychologen Gustave Le Bon (1841–1931) mit seinem Buch »Psychologie der Massen« von 1895 und des spanischen Philosophen José Ortega y Gasset (1883–1955) und dessen Buch »Der Aufstand der Massen« von 1929 an.

    Im Film »Metroplis« wird eine hilflose Masse von Menschen gerade bei den Bildern deutlich gezeigt, als Aufruhr und Wassernot die Arbeiter von unten auf Treppen und Leitern aus der städtischen Tiefe nach oben drücken und treiben. Es sind gebückte, kahl geschorene und einheitlich gekleidete Arbeiter, die sich in geometrischen Formationen nach strengem Drill wie Automaten bewegen. Es war gerade bei den Nazis das Bild der SA als einer geschlossenen und formierten Masse, das vor 1933 im Mittelpunkt ihrer Propaganda stand. Das zutiefst illiberale Moment einer amorphen und ziellosen Masse verlangt danach, »dass einer kommt, der uns sagt, welchen Weg wir gehen sollen« – im Roman von Thea von Harbou 1926, in der faschistischen politischen Realität ab 1933. Siegfried Kracauer prägte genau in diesem Zusammenhang schon 1927 den Begriff »Ornament der Masse« und damit meinte er genau wie bei Lang/Harbou oder später bei Leni Riefenstahl (1902–2003) und ihrem Film »Triumph des Willens« (1935), dass die Masse als lediglich dekoratives Ornament instrumentalisiert wurde.
    Durchhaltekünstlerin

    Thea von Harbou war keine Mitläuferin der Nazis. Sie war vielmehr aktive Täterin. Mehrfach hat sie mit dem Filmregisseur Veit Harlan kooperiert, einem der wichtigsten NS-Filmpropagandisten, der nach 1945 des Verbrechens gegen die Menschheit angeklagt wurde. Sie arbeitete zum Beispiel an dessen antisemitischen Hetzfilm »Jud Süß« (1940) und an dessen Durchhaltefilm »Kolberg« (1945) mit. Ab Oktober 1944 war sie auch für den Film »Das Leben geht weiter« tätig, bei dem sie am Drehbuch mitarbeitete. Für Goebbels war dieser Film »im dringendsten kriegswichtigen Reichsinteresse erforderlich«. Er kostete 2,5 Millionen Reichsmark und galt als Staats- und Großauftrag. Von der politischen Bedeutung her ein Spitzenvorhaben war »Das Leben geht weiter« der letzte Monumentalfilm des deutschen Faschismus. Bis zum 16. April 1945 wurde an ihm gearbeitet. Thea von Harbou war mit dem NS-Regime derartig gut verbunden, dass sie noch Ende April 1945 ihr letztes Honorar in Höhe von 30.000 Reichsmark für diesen Film erhielt.

    »Zarte Frauenhände«: Dieses Motiv taucht nicht nur in »Metropolis« auf. Als »Hand, die zarter als Glas war« oder als »ihre ganz weißen Hände« Dieses Charakteristikum aller ihrer Heldinnen in ihren Büchern und Filmdrehbüchern gilt auch für sie selbst, wie gut auf ihrem Porträtfoto beim Fragebogen zur Mitgliedschaft in der Reichsfachschaft Film vom 12. Oktober 1933 zu sehen ist. Als Tochter eines Rittergutbesitzers war sie eine deutschlandweite Berühmtheit, Großbürgerin, Millionärin, Villenbesitzerin, mondäne Filmdiva, Teil der Berliner Schickeria, Arbeitgeberin von drei Sekretärinnen und einer Hausangestellten, verfügte auf Kosten der Ufa über einen eigenen Chauffeur und lebte ihr ungebundenes Eheleben öffentlich aus.

    In ihrem Entnazifizierungsverfahren vom 3. August 1947 hatte Thea von Harbou wegen eines Berufsverbots als Beruf »Bauarbeiterin« angegeben. Doch die zerrissenen Hände einer Trümmerfrau sind das genaue Gegenteil ihrer großbürgerlichen Welt. Welch eine Theatralik hatte die Filmdiva Thea von Harbou vor dem Entnazifizierungsausschuss inszeniert! Und gleichzeitig: Welche Verachtung hatte sie genau mit dieser Theatralik vor einem politischen Ausschuss demonstriert, der angetreten war, den deutschen Faschismus und ihre Rolle dabei aufzuarbeiten.

    Thea von Harbou war in folgenden NS-Organisationen Mitglied: ab 12. Oktober 1933 Reichsschaft Film, seit 1935 Reichsschrifttumskammer, seit 1935 unter der Nummer 1.834.393 NS-Frauenschaft, seit 1936 war sie Mitglied sowohl in der Deutschen Arbeitsfront (DAF) als auch in der NS-Volkswohlfahrt (NSV), und am 1. April 1940 wurde sie unter der Nummer 8.015.334 Mitglied der NSDAP.

    Vom 10. Juli 1945 bis zum 10. Oktober 1945 war Thea von Harbou wegen – wie sie schreibt – »meiner Beziehung zu indischen Staatsangehörigen« im Frauenteil des englischen Lagers Paderborn-Staumühle in der westfälischen Senne interniert. Sie war überzeugt davon, dass sie wegen ihrer indischen, das heißt antienglischen, Kontakte inhaftiert worden war, »nicht wegen ihrer Zusammenarbeit mit den Nazis in der Filmindustrie und nicht deswegen, weil sie selber faschistische Ansichten verbreitet habe«. Im Lager Staumühle waren auch 35 in Deutschland lebende Inder inhaftiert, unter ihnen auch Shripad Samant, ihr Schwager und Bruder ihres Ehemanns Ayi Tendulkar. Staumühle war das zweitgrößte Lager der britischen Militärregierung mit rund 10.000 Gefangenen. In einem Sonderteil saßen 370 hohe NS-Funktionäre, die vom Nürnberger Militärtribunal angefordert worden waren, unter ihnen Alfried Krupp von Bohlen und Halbach. Auch von Harbous dritter Ehemann Ayi Tendulkar saß zu dieser Zeit in Indien in Haft, und zwar im Zentralgefängnis von Belgaum im südwestindischen Bundesstaat Karnataka, wie seine Tochter aus zweiter Ehe berichtet. Ihm wurde der nicht näher spezifizierte Vorwurf gemacht, er sei »ein Freund Deutschlands gewesen«. Ob das Sympathien für Deutschland oder für Nazideutschland gewesen sind, führt seine Tochter nicht aus.

    Siegfried Kracauer hat in seinem Buch »Von Caligari zu Hitler« gezeigt, wie die Latenz des Unpolitischen im Unterhaltungsfilm der 1920er Jahre zu den Ideologien des deutschen Faschismus in den 1930er Jahren führte. Der Film »Das Cabinet des Dr. Caligari« von 1920 war eine Schauergeschichte, in der Kracauer eine Parallele zwischen diesem Filmstoff und dem heraufziehenden Faschismus erkannte. In Thea von Harbous und Fritz Langs Romanen und Drehbüchern waren reaktionäre Utopien und eine reaktionäre Moderne wichtige Bauteile. Diese reaktionäre Moderne der 1930er Jahre kippte wiederum später in den 1960er Jahren in die ideologischen Vorstellungen der Nationaldemokratischen Partei Deutschlands (NPD) um, wie sich gut am Lebenslauf von Hermann Oberth, für dessen wissenschaftliche und technische Anregungen sich Thea von Harbou in einer Widmung ihres Buches »Frau im Mond« (1928) bedankt, festmachen lässt.
    Von Caligari zur NPD

    Der aus Rumänien stammende deutsche Ingenieur Hermann Oberth (1894–1989) arbeitete wie Wernher von Braun (1912–1977) als Raketentechniker 1941/42 in der Heeresversuchsanstalt Peenemünde. Mit seinen Büchern »Die Rakete zu den Planetenträumen« (1923), »Möglichkeit der Weltraumfahrt« (1928) und »Wege zur Raumschiffahrt« (1929) war er publizistisch sehr aktiv und gehörte auch deswegen zu den wichtigsten und auch in der Öffentlichkeit bekanntesten deutschen Raumfahrtpionieren. Sein technokratisches Weltbild war zeit seines Lebens mit faschistischem Gedankengut verbunden. Bereits in Rumänien war er von 1934 bis 1938 Mitglied der Transsilvanischen Nationalsozialistischen Partei und von 1965 bis 1967 Mitglied der NPD. Er war außerdem Unterzeichner einer Erklärung der rechtsextremen Vereinigung »Freiheitlicher Rat« für die Generalamnestie von NS-Kriegsverbrechern.

    1965 veröffentlichte Oberth eine Broschüre mit dem Untertitel »Mein Weg zur NPD«. Da spricht er von »anständigen Deutschen« und von Deutschland als einem Land, »wo die Rechtspflege Naziverbrechern nachspürt, die bestimmt niemanden mehr im KZ umbringen würden«. Rhetorisch fragt er, ob »Hitler am Ende ein noch besserer Staatsmann (war) als unsere CDU-Leute« und behauptet, »dass der Nationalsozialismus nicht von ungefähr gekommen ist, sondern die natürliche Reaktion auf all das namenslose Unrecht war, dass man uns Deutschen schon seit Jahrhunderten und besonders seit der Jahrhundertwende angetan hat«. Thea von Harbou dürfte dem zugestimmt haben.

    Jörg Becker ist Professor für Politikwissenschaft an der Universität Marburg. Von 1999 bis 2011 war er Gastprofessor für Politikwissenschaft an der Universität Innsbruck.

    Dieser Aufsatz ist ein stark gekürzter und redaktionell berarbeiteter Vorabdruck aus dem Sammelband »Täter Helfer Trittbrettfahrer, Bd. 20: NS-Belastete aus Oberfranken«, der im Früjahr 2025 im Kugelberg-Verlag erscheinen wird.

    14052 Frankenallee 14
    https://www.openstreetmap.org/node/2917786220#map=16/52.5079/13.2702

    #Allemagne #Berlin #Charlottenburg #Westend #Frankenallee #cinéma #lettres #histoire #nazis #NSDAP

  • Off Leash: Inside the Secret, Global, Far-Right Group Chat | The New Republic
    https://newrepublic.com/article/182008/erik-prince-secret-global-group-chat-off-leash

    Military contractor Erik Prince started a private WhatsApp group for his close associates that includes a menagerie of right-wing government officials, intelligence operatives, arms traffickers, and journalists. We got their messages.

    #leaks #nazis

  • Vor 90 Jahren : Verkürzte Querfront


    https://www.jungewelt.de/artikel/478392.r%C3%B6hm-aff%C3%A4re-verk%C3%BCrzte-querfront.html
    Rivalen bis aufs Messer : Hermann Göring und Ernst Röhm (vor der Feldherrnhalle in München am 9. November 1933) Scherl/picture alliance / SZ Photo

    Il y a exactement 90 ans les nazis réglaient leurs comptes dans une action connue comme la nuit des longs couteaux ou Röhm-Putsch comme l’appellaient les vainqueurs du massacre. C’est la fin de la fraction « ouvrière-socialiste » au sein du parti. Désormais les memebres de l’alliance d’industriels et d’antisemites durcis décidèrent seuls sur le cap du cuirassé allemand.

    Un an auparavant après avoir incendié le Reichstag les terroristes nazis de la SA avaient éliminé leurs adversaires socialistes et bourgeois modérés . Maintenant on fit renter dans les rangs les forces SA du parti nazi. Ce fut le début de la suprématie du moloch SS .

    29.6.2024 von Reinhard Opitz - Im Frühjahr 1934 befand sich das Hitler-Papen-Kabinett in der Krise. Kreise um Kurt von Schleicher schmiedeten Pläne zur Regierungsumbildung. Zur engeren Vorgeschichte des 30. Juni 1934 (Teil 1)

    Vom frühen Morgen des 30. Juni 1934 bis zum 2. Juli regierte in Deutschland der Mord. SS und Gestapo töteten auf Anweisung des Reichskanzlers Adolf Hitler, des preußischen Ministerpräsidenten Hermann Göring und des Chefs der politischen Polizei Heinrich Himmler fast alle höheren SA-Führer, darunter Hitlers Duzfreund, den SA-Stabschef Ernst Röhm, ferner den langjährigen »zweiten Mann« der NSDAP, Gregor Strasser, den früheren Reichskanzler und Reichswehrminister Kurt von Schleicher, dessen engsten Vertrauten General Ferdinand von Bredow sowie Edgar Julius Jung, enger Mitarbeiter von Vizekanzler Franz von Papen. Namentlich nachgewiesen sind 90 Ermordete, insgesamt könnten es bis zu 200 gewesen sein.

    Die Nazipropaganda präsentierte das Vorgehen als präventive Maßnahme gegen einen angeblich unmittelbar bevorstehenden Putsch durch Röhm. Obwohl es solche Pläne nicht gab, hat sich in der bürgerlichen Geschichtswissenschaft in (West-) Deutschland der damalige Propagandabegriff »Röhm-Putsch« durchgesetzt. Bis heute hält sich dort hartnäckig die Auffassung, die Mordaktion sei eine persönliche Abrechnung gewesen, ein Streit zweier Flügel innerhalb der NSDAP. Viel spricht indessen dafür, dass die Ereignisse Ausdruck eines Richtungskampfs zwischen den mächtigsten Kapitalgruppen waren und zugleich der Motivation folgten, die Krise der noch nicht konsolidierten faschistischen Diktatur mit einem Gewaltstreich zu beenden.

    Dieser Frage ist vor allem der marxistische Historiker Kurt Gossweiler in seiner 1983 veröffentlichten Monographie »Die Röhm-Affäre. Hintergründe – Zusammenhänge – Auswirkungen« nachgegangen. Etwa zur gleichen Zeit arbeitete aber auch der marxistische Politikwissenschaftler und Historiker Reinhard Opitz an einem Buch über die »Röhm-Affäre«. Opitz, der am 2. Juli 90 Jahre alt geworden wäre, konnte seine Arbeit nicht beenden. Er starb am 3. April 1986. 1999 erschienen im Marburger BdWi-Verlag bis dahin unveröffentlichte Texte aus Opitz’ Nachlass in einer dreibändigen Edition unter dem Titel »Liberalismus-Faschismus-Integration«. Der dritte Band versammelt das Arbeitsmaterial zum Röhm-Buch. Wir veröffentlichen an dieser Stelle in zwei Teilen einen redaktionell leicht gekürzten Abschnitt, der sich mit der engeren Vorgeschichte des 30. Juni 1934 beschäftigt. Opitz hatte zu diesem Abschnitt angemerkt: »vor Abschluss abgebrochene und verworfene erste Langfassung«. (jW)

    Quelle: Reinhard Opitz: Liberalismus – Faschismus – Integration. Edition in drei Bänden, Band III: Die »Röhm-Affäre«, BdWi-Verlag, Marburg 1999, S. 121-141

    #Allemagne #histoire #nazis

    • Niekisch n’a jamais réussi quoi que ce soi et n’a jamais eu de l’influence hors de son petit cercle national-bolchéviste. Il était tellement exotique qu’on ne l’a poursuivi qu’à partir de 1939. Son destin tragique aurait pu sortir droit d’une oeuvre de Camus.

      Ernst Niekisch
      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Ernst_Niekisch

      He was allowed to visit Rome in 1935 and held meetings with Benito Mussolini, who told Niekisch that he considered Hitler’s aggressive stances towards the Soviet Union to be foolish and would later discuss opposition groups with the Italian Consul General while Italo-German relations were somewhat strained.

      In 1937, Niekisch and dozens of his colleagues were arrested by the Gestapo for writing articles against the regime. In 1939, Niekisch was found guilty of ’literary high treason by the Volksgerichtshof, along with fellow National Bolsheviks Joseph Drexel and Karl Tröger, and sentenced to life in prison. Following the intervention of his former ally, Jünger, his family could retain his property, but not secure his release. Niekisch remained in prison until April 1945, when he was liberated by the Red Army. By then, he had nearly gone blind.
      Later life
      edit

      Embittered against nationalism by his wartime experiences, he turned to orthodox Marxism and lectured in sociology in Humboldt University in East Germany until 1953 when, disillusioned by the brutal suppression of the workers’ uprising, he relocated to West Berlin, where he died in 1967.

      #national-bolchévisme

  • Bekenntnisse deutscher Normalos von 1934 jetzt online : „Warum ich Nazi wurde“
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/bekenntnisse-deutscher-normalos-von-1934-jetzt-online-warum-ich-naz

    Les votants de droite ont de fausses bonnes raisons. En 1934 un concours d’écriture a produit des centaines de témoignages qui racontent les raisons "pourquoi je suis devenu national-socialiste".

    On peut consulter ces documents en ligne.

    Nazi Biograms
    https://oac.cdlib.org/findaid/ark:/13030/tf3489n5vz/entire_text

    Der Führer erwiderte die starke Zuwendung der Frauen unter anderem, indem er zum ersten deutschen Gender-Politiker wurde: Kein Politiker vor ihm (und lange, lange nach ihm) begann seine Reden konsequent mit der Anrede „Volksgenossinnen und Volksgenossen“.
    ...
    Aus dem vielfältigen Panoptikum deutschen Lebens destilliert Wieland Giebel, der Herausgeber des Bandes, einige zentrale Motive heraus, die in den autobiografischen Einsendungen in der einen oder anderen Form immer wieder auftauchen. An erster Stelle die zündende Idee der harmonischen Volksgemeinschaft. Hitler habe, das sieht Giebel auch von diesen Selbstzeugnissen bestätigt, nicht nur die erste Volkspartei gegründet, er habe sie erfunden: „Eine Partei, die nicht an katholisch oder evangelisch gekoppelt ist, die nicht regional auftritt, die nicht für eine bestimmte Klasse da ist wie die KPD für das Proletariat.“

    Die Abel-Sammlung belegt, wie verhasst der als destruktiv empfundene Parteienstreit der Weimarer Republik war. Auffällig tritt die massenhafte Irritation angesichts des Revolutionschaos von 1918 bis 1923 hervor. Viele Einsender teilten diese als höchst negativ empfundene Erfahrung. Und kein starker Mann weit und breit, der ordnen und führen konnte – 15 Reichskanzler sah das Volk in der Weimarer Zeit kommen und gehen. Bis Hitler erschien und mit dem Versöhnung verheißenden Satz faszinierte: „Sie müssen sich einander wieder verstehen lernen, die Arbeiter der Stirn und der Faust. Keiner kann ohne den anderen bestehen.“

    #nazis #histoire #Allemagne

  • Köpenicker Blutwoche im Juni 1933: Anwohner hörten die Schreie der Folteropfer der SA
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/koepenicker-blutwoche-im-juni-1933-anwohner-hoerten-die-schreie-der


    Eine Ehrenwache der SA für zwei Mitglieder, die in der sogenannten Köpenicker Blutwoche von einem der Opfer, Anton Schmaus, in Notwehr erschossen wurden. Das Bild zeigt das Haus der Familie Schmaus in der heutigen Schmausstraße, damals Alte Dahlwitzer Straße in Berlin-Köpenick. (Aufnahmedatum: 22.6.1933–30.6.1933)

    26.6.2024 von Sonja Dubbke - Das Amtsgericht in Köpenick besticht mit seiner hübschen Fassade. Doch die SA beging hier schreckliche Verbrechen. Die Zivilgesellschaft versagte.

    Ich stehe vor einem schönen, gründerzeitlichen Bauwerk. Mich beeindruckt diese neugotische Architektur mit den hohen Türmen, Spitzbögen, der verzierten und in dezenter Farbe gehaltenen Fassade. Die repräsentative Ausstrahlung wird durch die roten Dachziegel noch unterstrichen. Historische Gebäude üben auf mich eine besondere Faszination aus. Sie erzählen Geschichten über Menschen, die sie erbauten, spiegeln den Zeitgeist ihrer Epoche wider.

    Dass, und warum dieses Amtsgericht mit seinem Gefängnistrakt über die Stadtgrenzen hinaus bekannt wurde, hat allerdings nichts mit seiner gründerzeitlichen Schönheit oder spektakulären Urteilen zu tun.

    An diesem so ansehnlichen Ort spielte sich im Hof Schreckliches ab. Vom 21. bis zum 26. Juni 1933 wurde er zum Hauptschauplatz der „Köpenicker Blutwoche“, eines der düstersten Kapitel unserer deutschen, nicht nur der Köpenicker, Geschichte. Zu einem Totalversagen der Zivilgesellschaft.

    Im Januar 1933 wurde Adolf Hitler zum Reichskanzler ernannt. Der Deutsch-Nationale Kampfring wurde aufgrund angeblicher marxistischer Unterwanderung reichsweit verboten. Unmittelbar danach breitete sich der Terror der paramilitärischen SA sowie Einheiten der SS gegen nationalsozialistische Gegner im ganzen Land aus.

    Am 1. Juni 1933 beschlagnahmte die SA das Gebäude des Amtsgerichts und richtete im viergeschossigen Gefängnistrakt in seinem Hofgelände, unter Leitung von SA-Sturmbannführer Herbert Gehrke, das Stabsquartier ein. Seinem Sturmbann 15 gehörten 3000 Köpenicker an. Dazu kamen noch die Angehörigen der SS. Die Gefängniskapelle wurde zur Folterstätte.

    Rund 500 Köpenicker Bürgerinnen und Bürger, teils jüdischen, teils christlichen Glaubens, Gewerkschafter, Sozialdemokraten, Kommunisten, Sportler, Junge und Alte wurden von der SA gequält, gefoltert und für ein Leben lang physisch und psychisch verletzt, sofern sie die Grausamkeiten überlebt hatten.

    Die Anwohner wussten von den Folteropfern

    Darunter bekannte Menschen wie Johannes Stelling, früherer Ministerpräsident des damaligen Freistaats Mecklenburg-Schwerin (SPD), und Paul von Essen, Sekretär des Deutschen Metallarbeiter-Verbandes, sowie der parteilose jüdische Fabrikant Dr. Georg Eppenstein.

    Die extreme Brutalität während der „Köpenicker Blutwoche“ kann der Öffentlichkeit nicht verborgen geblieben sein. Menschen wurden auf offener Straße verhaftet, aus ihren Häusern und Geschäften gezerrt, ermordet. Die verzweifelten Schreie der Gequälten waren in der Umgebung zu hören. All das geschah also nicht irgendwie im Geheimen, sondern in aller Öffentlichkeit, vor den Augen der Bürger und Bürgerinnen. Die Schreie der Folteropfer waren auch auf den anliegenden Straßen und in den Wohnhäusern zu hören.


    Die Gedenkstätte „Köpenicker Blutwoche“ in der Puchanstraße 12 in Köpenick Foto Uwe Steinert/imago

    Wie brutal Täter der SA vorgingen, zeigen die Obduktionsberichte. Über das KPD-Mitglied Josef Spitzer heißt es: „Dieser Mann hat viele auf stumpf einwirkende Gewalt (Stock, Gummiknüppel?) zurückzuführende Verletzungen am Gesäß und Beinen mit erheblichen Blutungen in das darunter liegende Gewebe erlitten (…). Der Rücken war von oben bis zu den Fersen ohne Haut, das nackte, blutige Fleisch guckte heraus.“

    23 Ermordete sind heute namentlich sicher nachgewiesen, doch die Zahlen dürften viel höher sein. Bei einigen Opfern konnte die Identität nicht völlig geklärt werden. Rund 70 Menschen gelten als vermisst, da ihr Tod sich nicht amtlich nachweisen ließ. Eine Reihe von Opfern wurden in Plastiksäcken in die Dahme geworfen oder im Wald abgelegt.

    Die Hauptverantwortlichen der „Köpenicker Blutwoche“ wurden nach Ende des Zweiten Weltkrieges vor Gericht gestellt. Im Juni 1947 mussten sich vier SA-Angehörige wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit vor der 1. Großen Strafkammer in Berlin-Moabit verantworten. Die Richter verhängten gegen zwei Angeklagte eine Haftstrafe von acht Jahren und 18 Monaten, eine Angeklagte wurde freigesprochen, ein Angeklagter entzog sich dem Prozess durch Flucht. In einem weiteren Prozess wurden 1948 zwei SA-Leute zu einer Haftstrafe von 15 Jahren und einer zu sechs Monaten verurteilt.

    Im dritten und letzten Prozess 1950, der vor dem Ost-Berliner Landgericht stattfand, waren 61 Personen angeklagt, von denen aber nur 32 anwesend waren. 400 Zeugen mussten vernommen werden. Der Hauptverantwortliche, SA-Sturmbannführer Herbert Gehrke, galt als verstorben. 16 Angeklagte wurden zum Tode verurteilt, 13 zu lebenslänglicher Haft, die anderen Angeklagten zu Freiheitsstrafen zwischen fünf und 25 Jahren. Sechs Todesurteile wurden vollstreckt. Ein Angehöriger dieser Verurteilten betrieb 1992 eine Wiederaufnahme des Verfahrens mit der Begründung, es habe sich um einen stalinistischen Schauprozess gehandelt. Erfolglos.

    Gedenktafeln und Stolpersteine, Straßen, die nach den Opfern dieser Gewaltexzesse benannt sind, sollen uns auch an eine Zeit erinnern, in der es lebensgefährlich sein konnte, aufrichtig und geradlinig zu bleiben. Menschen, die nichts Gutes mit der Demokratie vorhaben, gibt es leider auch noch heute. Auch deswegen sollten wir uns nicht von schönen Fassaden blenden lassen. Das gilt für Gebäude ebenso wie für Sonntagsreden.

    Sonja Dubbke, Jahrgang 1950, schreibt seit Jahren ehrenamtlich für Seniorenmagazine und ist gewähltes Mitglied einer Sondersozialkommission beim Bezirksamt Treptow-Köpenick .

    #Berlin #Köpenick #Puchanstraße #Schmausstraße #Alte_Dahlwitzer_Straße #histoire #torture #nazis

  • #Antisémitisme. L’#extrême_droite blanchie par son soutien à Israël - Alain Gresh - Sarra Grira
    https://orientxxi.info/magazine/antisemitisme-l-extreme-droite-blanchie-par-son-soutien-a-israel,6952

    Pour le RN, le processus de blanchiment a commencé en 2011 : Marine Le Pen affirmait alors le soutien de son parti à Israël, tandis que Louis Aliot, son compagnon et numéro 2 de ce qui s’appelait encore le Front national, se rendait à Tel-Aviv et dans les colonies pour tenter d’y séduire l’électorat français. De quoi faire oublier l’ardoise du père et rassurer les autorités israéliennes qui, depuis plusieurs années, ne cachent pas leurs accointances avec ces sionistes antisémites, dont le populiste hongrois Victor Orban est un des chefs de file. Récemment, Israël a ouvert un dialogue avec le parti Alliance pour l’unité des Roumains, qui glorifie Ion Antonescu, le leader du pays pendant la seconde guerre mondiale. Il avait collaboré avec les #nazis et porte la responsabilité de la mort de 400 000 juifs2. De l’Autriche à la Pologne, Nétanyahou ne compte plus ses alliés d’extrême droite, néofascistes, souvent négationnistes, voire nostalgiques du IIIe Reich.

    La classe dirigeante israélienne ne fait en réalité que perpétuer ainsi une tradition qui remonte au temps des pères fondateurs du #sionisme : trouver dans les antisémites européens des alliés à leur entreprise, et qui se prolonge à la faveur de la « convergence coloniale ».

    L’universitaire israélien Benjamin Beit-Hallahmi écrivait, à propos de l’alliance entre son pays et l’Afrique du Sud de l’apartheid dans les années 1960 — 1980, dont le parti au pouvoir depuis 1948 avait eu des sympathies pour l’Allemagne nazie :

    On peut détester les juifs et aimer les Israéliens, parce que, quelque part, les Israéliens ne sont pas juifs. Les Israéliens sont des colons et des combattants, comme les Afrikaners3.

  • « Es gab da Massenmorde » : Was noch fehlt in der Documenta-Debatte
    https://www.telepolis.de/features/Es-gab-da-Massenmorde-Was-noch-fehlt-in-der-Documenta-Debatte-7188151.html

    Les accusation d’antisemitisme contre des artistes indonésiens lors de l’exposition documenta 15 en 2022 n’étaient au fond qu’une tentative de nier la participation active du gouvernement post-fasciste allemand au génocide anticommuniste indonésien en 1965. Cet article fait le point sur ce qu"on sait aujord’hui et ce que cachent toujours les services secrets et archives fermées d’Allemagne.

    Il ne faut pas oublier que malgré leur échec face à la puissance combinée des peuples de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques et du capital états-unien les membres de la SS et de la Gestapo étaient des spécialistes hautement estimés par leurs collègues dans monde entier.

    Le représentant du service secret allemand en indonésie était donc un ancien officier SS. Ses conseils et d’importantes sommes de Deutsche Mark des poches de l’état allemand ont soutenu l’oeuvre de Suharto et de ses bourreaux.

    23.7.2022 von Thomas Barth - Bislang geht es um Antisemitismus, aber nicht um die westdeutsche Rolle beim „Indonesian Genocide“, dessen Darstellung den Skandal auslöste.

    Ein wesentlicher Inhalt des beanstandeten Kunstwerks des indonesischen Künstlerkollektivs Taring Padi, einer meterhohen Plakatwand mit Wimmelbild, wurde in der vom Antisemitismus-Vorwurf dominierten Debatte kaum benannt: Der Indonesian Genocide, die Massaker in Indonesien 1965–1966.

    Wie steht es damit? Die westdeutsche Rolle beim Indonesian Genocide 19651, ist in der Öffentlichkeit wenig bekannt. Erst 2020 kamen entsprechende BND-Akten ans Licht.

    Wird Information über einen dunklen Fleck auf dem Image der westlichen Staatengemeinschaft zurückgehalten oder unterdrückt? In der Debatte über das Kunstwerk von Taring Padi wurden Mutmaßungen über einen solchen Hintergrund angestellt.

    Ein Klärungsversuch.

    Es geht um die bislang einer breiten Öffentlichkeit völlig unbekannte „Jakarta-Methode“ (Vincent Bevins). Darunter versteht man besonders brutale „Regime Change“-Operationen, benannt nach dem Indonesian Genocide von 1965, mit dem sich moderne indonesische Kunst auseinandersetzt und an den Taring Padi mit ihrem Plakat wohl erinnern wollten.

    Inzwischen ist nicht nur der Ruf der Documenta bedroht, sondern auch der Ruf der Kunstfreiheit in Deutschland. Die von der Bild-Zeitung ausgehende Skandalisierung führte sogar zu einer Gefährdung der Künstler.

    „Übertriebene Anschuldigungen, dass das Kunstwerk eine Nazi-Stimmung im Goebbels-Stil widerspiegele, haben extremistische, reaktionäre Reaktionen angeheizt und eine gefährliche Atmosphäre geschaffen, in der die Sicherheit der Künstler bedroht ist.“ Asienhaus
    Rücktritt einer Generaldirektorin

    Sabine Schormann, die Generaldirektorin der documenta 15 in Kassel, trat vor einer Woche zurück. Darauf hatten sich der Aufsichtsrat der bedeutendsten deutschen Kunstausstellung, die Gesellschafter und die Generaldirektorin nach Protesten in Medien und Politik geeinigt. Schormann zog mit ihrer Amtsniederlegung die Konsequenz aus einem Antisemitismus-Eklat auf der diesjährigen Weltkunstschau.

    Der Eklat wurde ausgelöst durch ein Werk der indonesischen Künstlergruppe Taring Padi, in dem Militaristen als Schweine und Monster gezeigt wurden. Darunter auch zwei antisemitische Karikaturen, die zum Eklat und zu Diskussionen führten (vgl. Documenta des Scheiterns), wofür sich Schormann entschuldigte und das Kunstwerk zuerst verhüllen, dann abbauen ließ. Die Deutsche Welle etwa sah „ein Kunstwerk mit offenkundig antisemitischer Bildsprache“.

    Weder die Generaldirektorin der Weltkunstschau noch andere deutsche Akteure kamen darauf, dass auch die indonesischen Künstler Grund zur Kritik gehabt haben könnten: Am geringen Interesse der deutschen Kunstszene, Regierung und Öffentlichkeit an der Aufarbeitung der westdeutschen Rolle beim Indonesian Genocide 1965.

    Ein weiterer Skandal könnte nun sein: Das in Deutschland zensierte Kunstwerk war im Kern eine Anklage gegen ein Menschheitsverbrechen, an dem wohl auch die damalige westdeutsche Bundesregierung beteiligt war, sowie an der finsteren „Jakarta-Methode“ der US-Außenpolitik, die nach diesem von außen gesteuerten Massenmord in Indonesien benannt wurde.

    Der Indonesian Genocide ist bis heute in Indonesien nicht wirklich aufgearbeitet, obwohl die Diktatur von Suharto (1921-2008) schon 1998 beendet wurde. Erst 2012 gab eine Regierung in Jakarta bezüglich dem Indonesian Genocide zu, „dass damals schwere Menschenrechtsverletzungen begangen wurden.“ Die Indonesier müssen sich bis 2012 vorgekommen sein, wie die Deutschen im Rutger-Hauer-Film „Vaterland“, wo Hitler den Krieg gewann und der Holocaust vertuscht wurde.

    Was im Künstlerkollektiv Taring Padi vorging, als hier ihr Anti-Suharto-Plakat plötzlich einem Ansturm von für sie zunächst unverständlichen Protesten ausgesetzt war (vgl. dazu ihre Erklärung: „Wir entschuldigen uns für die Verletzungen“, ist kaum zu ermessen. Doch zunächst zur tiefen deutschen Verstrickung in das düsterste Kapitel der Geschichte Indonesiens.
    People‘s Justice und der Indonesian Genocide

    Die Brutalität und Verschlagenheit des Indonesian Genocide, die Grausamkeit faschistischer Militärs, die Drahtzieherrolle ausländischer Geheimdienste und ihrer heimlichen Geldgeber - das alles ist Thema des inkriminierten Kunstwerks „People‘s Justice“. Einer dieser geheimen Geldgeber der indonesischen Massenmörder scheint 1965 die westdeutsche Regierung gewesen zu sein. So belegte es eine Enthüllung, die vor zwei Jahren aber kaum Wellen in deutschen Medien schlug:

    Bislang geheime Akten des Bundesnachrichtendienstes (BND) erhärten den Verdacht, dass die Bundesrepublik Deutschland die indonesischen Militärs beim Putsch 1965 unterstützte. Der Machtübernahme durch die antikommunistischen Generäle folgte ein Genozid mit Hunderttausenden Toten. Bis heute mussten sich Täter nicht vor Gericht verantworten. Nun steht eine deutsche Mitverantwortung für Verbrechen gegen die Menschlichkeit zur Debatte.
    Jonas Mueller-Töwe, T-Online Nachrichten, 13.7.2020

    Die Nachrichtenredaktion von T-Online gab im Juli 2020 an, umfangreiche Dokumente aus den Beständen des Bundesnachrichtendienstes ausgewertet zu haben, die eine Kooperation der Bundesrepublik mit den indonesischen Militärputschisten belegen. Die Rede ist von Regierungskontakten auf Offiziersebene, eine BND-Akte schildere Überlegungen, die Putschisten heimlich mit harten D-Mark zu finanzieren. Ein Dokument aus anderer Quelle lege nahe, dass wirklich Gelder flossen, wobei dafür verantwortlich der damalige Staatssekretär Karl Carstens (CDU), der spätere Bundespräsident, sein könnte.

    Das westdeutsche Geld, eine Barzahlung in Höhe von 1,2 Millionen D-Mark, werde „hauptsächlich für Sonderaktionen gegen KP-Funktionäre und zur Durchführung von gesteuerten Demonstrationen benötigt“, heiße es in der Akte. Die BND-Akten legten darüber hinaus den Verdacht einer deutschen Mitverantwortung für die Massaker nahe: Ein auf den 3. November 1965 datierter BND-interner Bericht mit dem Betreff „Föhrenwald“ schildere „ein regelrechtes Abschlachten von Kommunisten“, so das Nachrichtenportal T-Online.

    Es sei zwar unklar, wie genau der BND und die Bundesregierung damals mit dieser Bitte aus Indonesien verfahren wären: Während das Dokument mit dem handschriftlichen Vermerk „Abgelehnt Nichteinmischung“ gekennzeichnet sei, halte der BND unter anderem die zugehörige „Beschaffungsbitte“ aus Gründen des nachrichtendienstlichen Methodenschutzes weiter zurück.

    T-Online.de gesteht ein, das Dokument zwar nicht unabhängig verifizieren zu können, es enthalte jedoch nachweislich richtige Angaben über andere BND-Auslandsoperationen. Der spätere Bundespräsidenten Karl Carstens, sei damals in verdeckte Waffengeschäfte unter Beteiligung des BND verstrickt gewesen. Heute scheint das undenkbar, doch damals war Antifaschismus noch kein westdeutsches Regierungsprogramm.
    Bonner Kommunistenjäger und Nazi-Jurist Globke

    Die Bonner Republik stand im Kalten Krieg treu an der Seite der USA und ihre Vergangenheitsbewältigung der Nazi-Diktatur war noch nicht in Sicht. Später brauchte es den jüdischen Oberstaatsanwalt Fritz Bauer, um gegen erbitterten Widerstand vieler Juristen wenigstens einige NS-Massenmörder im Auschwitz-Prozess anzuklagen. Die Behörden und vor allem die Justiz der BRD war, gelinde gesagt, nicht frei von alten Nazi-Kadern.

    Erinnert sei nur an die Personalie Hans Maria Globke, „der starke Mann hinter Adenauer“. Als Adolf Hitlers Starjurist arbeitete Globke die furchtbaren NS-Rassegesetze aus, als Adenauers Staatssekretär war er später 14 Jahre lang einer der mächtigsten Regierungsfunktionäre der jungen Bundesrepublik. Globke wurde unter Hitler eine steile Beamtenkarriere zuteil: Bis 1945 war er Ministerialrat in Hitlers Reichsinnenministerium, verfasste einen teuflischen Kommentar zu den Nürnberger Rassengesetzen von 1935, welche der Juden-Verfolgung in Deutschland einen „rechtsstaatlichen“ Anschein gaben:

    Als Referent für Fragen der Staatsangehörigkeit schlägt Globke 1938 vor, alle Juden zu zwingen, die zusätzlichen Vornamen „Israel“ und „Sarah“ anzunehmen… Die DDR schlachtet den Fall Globke als Beispiel für die personellen Kontinuitäten zwischen der NS-Zeit und der BRD aus. In einem Schauprozess wird Globke in der DDR in Abwesenheit zu lebenslanger Haft verurteilt. Im selben Jahr, im Oktober 1963, endet seine Karriere mit dem Rücktritt Adenauers.
    MDR-Doku

    Adenauer, Carstens und die indonesischen Militärs

    Globkes Amtszeit in der BRD währte bis 1963. Dann übernahm Ludwig Erhard die Kanzlerschaft. Doch als Konrad Adenauer 1966 Ben Gurion in Tel Aviv traf, empfingen den CDU-Bundeskanzler israelische Demonstranten, die gegen seine Kumpanei mit Globke protestieren. Erhard gilt als Transatlantiker und ist im Westbündnis ein noch USA-treuerer Partner als der „Gaullist“ Adenauer. 1965 planten Washington und London eine streng geheime Intervention in Jakarta.

    Es ist daher nicht unwahrscheinlich, dass Erhards Staatssekretär Karl Carstens unter Anleitung von US-Geheimdiensten Kontakte zu rechtsextremen Militärs in Indonesien knüpfen sollte. Dass dabei die westdeutsche Staatskasse in Regime-Change-Pläne der USA eingebunden wurde, enthüllte T-Online vor zwei Jahren.

    Dafür spricht auch die Nähe des BND zu federführenden US-Geheimdiensten, die den gewaltsamen „Regime Change“ in Indonesien nach dem Muster der US-Operationen in Guatemala und Iran organisierten. In westdeutschen Geschichtsbüchern suchte man den Indonesian Genocide vergeblich, man fand dort nur die Propaganda-Version der Putschisten, sie hätten einen kommunistischen Umsturzversuch niedergeschlagen. Damit wurde den Opfern des Massenmordes an bis zu drei Millionen Menschen auch noch die Schuld dafür in die Schuhe geschoben.

    Wobei das wahre Ausmaß des Massakers ohnehin jahrelang und bis heute herunter gespielt wurde. Lange waren es in westlichen Schul- und Geschichtsbüchern nur einige Tausend Tote (in der DDR war das anders, aber das tat man im Westen als „Propaganda“ ab). Inzwischen, wo nicht mehr zu leugnen ist, dass mindesten eine halbe bis eine Million Opfer zu beklagen sind, spricht man von „Hunderttausenden“ Toten.
    „Es gab da Massenmorde“

    Bei unseren Kulturpolitikern, -Managern und -Journalisten dürfte historisches Wissen über die oft peinlich verschwiegenen Aspekte westlicher Politik eher rar sein. Immerhin erwähnt Elke Buhr, Chefredakteurin des Kunstmagazins Monopol, im NDR-Interview die Suharto-Diktatur. Doch vom Ausmaß der Verbrechen oder gar von möglichen westdeutschen Verstrickungen scheint sie aber nicht gehört zu haben:

    Taring Padi ist eine Gruppe, die sich Ende der 1990er-Jahre gegründet hat, aus der Erfahrung der Diktatur Suhartos, die da gerade zu Ende ging. Das war eine sehr harte Erfahrung für Indonesien: Das war ein Diktator, der als der korrupteste Diktator der Welt galt. Es gab da Massenmorde. Suharto wurde von den westlichen Mächten im Rahmen des Kalten Krieges unterstützt, wie das so oft war bei diesen Regimes. Diese Gruppe nutzt Agitprop-Ästhetik, Karikaturen, sehr politische Zeichnungen und Banner dazu, um Kunst in die Gesellschaft zu tragen.
    Elke Buhr im NDR

    Elke Buhr hatte zeitweise die documenta-Kuratoren gegen die Vorwürfe des Antisemitismus in Schutz genommen. Sie hatte für Verständnis mit Künstlern aus den Ländern des Südens und für die Freiheit der Kunst plädiert. Das großflächige Wimmelbild People‘s Justice wurde seit 20 Jahren ausgestellt, meist in Indonesien, aber auch in Australien - wo es, nebenbei bemerkt, die dortige jüdische Gemeinde offenbar nicht zu Protesten anregte.
    Bundespräsident, Kunst und Politik

    Bundespräsident Frank-Walter Steinmeier forderte in seiner kritischen Documenta-Rede, die Kunst müsse sich, wenn sie das Terrain der Politik betrete, an politischen Maßstäben messen lassen, könne sich nicht auf die Freiheit der Kunst berufen. Steinmeier setzte sich aber nicht wirklich mit dem als antisemitisch inkriminierten Kunstwerk auseinander, geschweige denn mit dessen Hintergrund: Der Indonesian Genocide von 1965/66 gilt als der nach dem Holocaust zweitschlimmste Völkermord des 20.Jahrhunderts mit mindestens einer halben bis drei Millionen Todesopfern.

    Massakriert wurde von den an die Macht geputschten Militärs und ihren Todesschwadronen die Kommunistische Partei Indonesiens, die mehr als drei Millionen Mitglieder zählte. Ganze Familien wurden grausam getötet, das Verbrechen gegen die Menschlichkeit wurde danach jahrzehntelang vertuscht und die Ermordeten damit ein zweites Mal getötet. Es hätte unserem Bundespräsidenten gut angestanden, sich mit möglichen deutschen Verstrickungen in diese Massenmorde auseinanderzusetzen.

    Antisemitismus ist keine Meinung, sondern ein Verbrechen. Das gilt aber auch für die Finanzierung von Putsch und Völkermord und vielleicht hilft der aktuelle Documenta-Eklat, einen ganz anderen Skandal endlich bekannt zu machen: Die fortgesetzte Anwendung von Massenmord als Mittel geheimer Außenpolitik -die „Jakarta-Methode“.
    Die „Jakarta-Methode“: Massenmord als Außenpolitik

    Die deutsch-indonesischen Beziehungen gelten als gut, besonders nach dem Suharto-Putsch und dem Indonesian Genocide. 1970 war Diktator Suharto auf Staatsbesuch in Westdeutschland, noch 1996 bekam er Staatsbesuch von Bundeskanzler Helmut Kohl, man sprach von persönlicher Freundschaft Kohls mit dem Massenmörder Suharto.

    Der Waffenhandel profitierte: 1992 lieferte die BRD Indonesien etwa 39 Landungsboote und Korvetten aus Altbeständen der DDR, die wurden 1999 und 2000 kurz nach dem Ende der Diktatur von Milizen bei Massakern im Osttimor eingesetzt.

    1965 war es für die USA heikel, in Jakarta zu intervenieren, was eine Einbindung der westdeutschen Verbündeten nahelegte:

    Ich sollte betonen, dass die materielle Unterstützung der USA für Indonesien damals recht gering war, weil es für die USA sehr riskant war, die indonesische Armee offen gegen Sukarno zu unterstützen, denn Sukarno war noch Präsident, die USA waren damals in Indonesien nicht sehr populär, und so mussten die CIA und die US-Regierung bei der Unterstützung im Allgemeinen äußerst vorsichtig sein, um sicherzustellen, dass diese Unterstützung nicht öffentlich bekannt wurde.
    Bradley Simpson, 1965tribunal

    Eine westdeutsche Verwicklung in den Putsch von Jakarta 1965 kann heute kaum noch geleugnet werden, auch wenn die Bundesregierungen entsprechende Akten weiterhin geheim halten. Auch eine deutsche Mitverantwortung an Genozid wurde vor zwei Jahren diskutiert, der BND förderte wohl indonesische Putschisten - die von T-Online geleakten Akten legen nahe, dass die Putschisten mit deutschen Steuergeldern versorgt wurden (siehe: hier und hier).

    Im Bundestag protestierte die Linksfraktion, medial wenig beachtet, gegen die Geheimhaltung wesentlicher Akten zur deutschen Verwicklung in die Massaker in Indonesien. André Hahn, stellvertretender Fraktionsvorsitzender und Mitglied des Parlamentarischen Kontrollgremiums, wollte in einer Parlamentarische Anfrage wissen, ob der T-Online-Bericht zutreffend sei – was die Bundesregierung schriftlich dementierte.

    Hahn kritisierte nach Akteneinsicht die mangelnde Transparenz der Bundesregierung: „Die darin enthaltenen konkreten Zahlen zu tatsächlich geleisteten Unterstützungen des Regimes sollen offenkundig nicht bekannt werden.“

    Demnach verdichten sich auch für den Abgeordneten die Hinweise, „dass der BND formell eine Mitverantwortung an den Massenmorden trägt“.
    Verschleierung von Völkermord

    Der „Spiegel“ hatte 1967 noch die Propagandaversion des Diktators Suharto ventiliert ("kommunistischer Putschversuch") und sich über den gestürzten Präsidenten Sukarno lustig gemacht, er sei „in Socken“ geflohen. Eine zynische Haltung angesichts von Millionen Opfern und besonders bestialischer Massenmorde -"killing were extremely savage", schreibt John Gittings in „The Indonesian Massacres, 1965-66“.

    Erst im Jahr 2015 kamen bezüglich des Massakers mit „Indonesien 1965ff.“ erstmals Indonesier in Deutschland zu Wort. Das Lesebuch erzählt ein grausames Kapitel aus der jüngsten Vergangenheit, das hierzulande nahezu unbekannt ist.

    Heute erhebt Jonas Mueller-Töwe auf T-Online die Frage: Deckte Deutschland den blutigen Putsch von 1965? Mueller-Töwe schreibt auch für die beliebte Checker-Site Correctiv, trotzdem blieb das Medienecho verhalten.

    Seine Kollegen von Neuen Deutschland legten nach zur deutschen Jakarta-Connection: Dass der BND 1965 weitere Leute vor Ort hatte, sei nachweisbar, der 1992 in München verstorbene Rudolf Oebsger-Röde gehöre dazu. Oebsger-Röde war SS-Obersturmbannführer, SD-Mann und Chef von Einsatzgruppen, dann hatte er bei der Organisation Gehlen, dem späteren BND, angeheuert. Wie viele Geheimdienstler war Ex-SS-Mann Oebsger-Röde ab 1959 in Indonesien in der Maske des Journalisten unterwegs, als Korrespondent für die Süddeutsche Zeitung und die Neue Zürcher Zeitung.

    Im Juni 1968 bestätigte der damalige BND-Präsident Gerhard Wessel - laut Protokoll - dem Bundestags-Vertrauensgremium, der BND habe nicht nur die indonesischen Militärs bei der „Zerschlagung der KPI“ mit Beratern, Ausrüstung und Geld unterstützt. Der spätere Staatschef Suharto habe, so Wessel, dem Dienst sogar einen »große(n) Anteil (…) am Erfolg« der Operation zugeschrieben.
    Neues Deutschland, 19.7.2020

    Mit der immer noch weitgehenden Geheimhaltung der deutsch-indonesischen Verstrickungen wie auch des Indonesian Genocide könnte es bald vorbei sein. Das laut dem US-Historiker Professor Geoffrey Robinson „most ignored event of mass killing of the 20th century“, der am meisten ignorierte Massenmord des 20.Jahrhunderts, könnte demnächst ins Zentrum der Aufmerksamkeit rücken.
    Die Jakarta-Methode: Washingtons antikommunistischer Kreuzzug

    „Die Jakarta-Methode: Washingtons antikommunistischer Kreuzzug und das Massenmordprogramm, das unsere Welt prägte“ lautet der Titel eines Sachbuchs, das der US-amerikanische Journalist und Autor Vincent Bevins 2019 vorlegte. In drei Monaten soll endlich eine deutsche Übersetzung vorliegen.

    Das Aufsehen erregende Buch „...handelt von der Unterstützung und Mitschuld der US-Regierung an den Massenmorden 1965-66, bei denen schätzungsweise eine Million Menschen getötet wurden (die Opferzahlen variieren zwischen 500.000 bis zu drei Millionen Toten), um die politische Linke und die Reformbewegungen im Lande zu vernichten.“ (Rainer Werning, 05.12.2021)

    Doch damit nicht genug, das Buch beschreibe auch spätere Wiederholungen der Strategie des Massenmords in Lateinamerika und anderswo. Die Massentötungen in Indonesien durch die von den USA und ihren Verbündeten (auch Westdeutschland) unterstützten indonesischen Militärs waren „bei der Ausmerzung des Kommunismus so erfolgreich“, dass der Begriff „Jakarta“ später eigens verwendet wurde, um auf die völkermörderischen Aspekte ähnlicher, späterer Pläne der USA bzw. „des Westens“ hinzuweisen, so Werning.

    1965 tobte der Vietnamkrieg und Washington glaubte an Eisenhowers Dominotheorie, dass asiatische Staaten, Thailand, Malaysia, Indonesien, Südkorea, wie Dominosteine umkippen und kommunistisch werden könnten. Werning nach gab es der PKI zufolge Mitte der 1960er Jahre 18 Millionen Mitglieder und Sympathisanten von der PKI-nahen Organisationen: Die Gewerkschaft Sobsi, die Volksjugend, die Frauenbewegung Gerwani sowie die Bauernfront.

    Vincent Bevins „Die Jakarta-Methode: Wie ein mörderisches Programm Washingtons unsere Welt bis heute prägt“, erscheint im Oktober 2022 bei Papyrossa, die ihren Autor als mehrjährigen Brasilien- und Südostasien-Korrespondent der Los Angeles Times bzw. der Washington Post beschreibt.

    Der preisgekrönte Publizist Vincent Bevins erinnert an ein Massenmordprogramm, das in anderen Teilen der Welt gezielt nachgeahmt wurde, so in Brasilien, Chile oder Argentinien... Große Teile des globalen Südens gingen nicht friedlich in das US-geführte Lager über.
    Papyrossa-Verlagsinformation

    Gebt die fehlenden BND-Akten frei!

    Ob und inwieweit die Entfernung des Kunstwerks „People’s Justice“ des indonesischen Künstlerkollektivs Taring Padi etwas mit den verzweifelten Versuchen westlicher Geheimdienste zu tun hat, ihre „Jakarta-Methode“ weiter zu verbergen und den Indonesian Genocide weiter herunterzuspielen, ist eine raunende Spekulation.

    Aber, dass es hier einen hässlichen Hintergrund gibt, ist nicht zu leugnen. Vielleicht werden wir mehr erfahren, wenn Bundeskanzler Olaf Scholz die betreffenden BND-Akten endlich freigibt.

    Das deutsche Wikipedia kennt im „BND“-Eintrag keine Verbindung des BND zu Indonesien. Aber immerhin wird die nach Staatssekretär Reinhold Mercker benannte Mercker-Kommission zum BND kurz erwähnt:

    Der bis heute in Teilen als geheim eingestufte Mercker-Bericht deckte 1968 laut Presseberichten Führungsmängel, Vetternwirtschaft, Korruption sowie Missbrauch und Fehlverwendung von Haushaltsmitteln auf. Weiterhin soll der BND einen signifikanten Teil seiner Ressourcen auf das Ausspähen westdeutscher Politiker verwendet haben.
    CIA Readingroom

    Innenpolitisch darf der BND als Auslandsnachrichtendienst genauso wenig tätig werden wie sein großer Bruder CIA in den USA. Und er tat es doch, etwa für den Hitler-Juristen und Adenauer-Mann Hans Maria Globke beim Ausspionieren der SPD.

    Der Historiker Klaus-Dietmar Henke bemerkt zu Globke, dieser „war der verschwiegene Helfer beim innenpolitischen Missbrauch des Auslandsnachrichtendienstes. Er lebte mit Gehlen in einer machtpolitischen Symbiose zu beiderseitigem Nutzen und zur Machtsicherung des Gründungskanzlers der Bundesrepublik Deutschland.“
    Literatur und Quellen

    Klaus-Dietmar Henke: Auslandsnachrichtendienst in der Ära Adenauer. In: Aus Politik und Zeitgeschichte Nr. 18–19 (2014), S. 36. zit.n. https://de.wikipedia.org/wiki/Bundesnachrichtendienst

    dtv-Atlas zur Weltgeschichte: 1965 „Militärputsch zur Entmachtung Sukarnos und Zerschlagung der KP, antikommunistische Demonstrationen fordern über 87.000 Tote“, dtv-Atlas zur Weltgeschichte Bd.2, 3.Aufl., München 1968, S.263

    Keller, Anett: Suharto-Aufarbeitung in Indonesien: Ein monströses Verbrechen, taz 25.7.2012

    Keller, Anett: Indonesien 1965ff. Die Gegenwart eines Massenmordes. Ein politisches Lesebuch. Regiospectra Verlag, Berlin 2015

    Türk, Harry/Diethelm Weidemann: Indonesien ’65 -Ereignisse, Tatsachen, Zusammenhänge; Militärverlag der DDR, Berlin 1975, Türk/Weidemann schreiben (Klappentext): „die Anatomie eines Militärputsches, bei dem eine halbe Million Indonesier bestialisch getötet wurden“.

    Cribb, Robert: Unresolved Problems in the Indonesian Killings of 1965-1966, 2002, Asian Survey vol. 42/4, pages 550-563

    Roosa, John/Joseph Nevins: The Mass Killings in Indonesia, Counterpunch, November 5, 2005

    Howland, Richard Cabot: The Lessons of the September 30 Affair , APPROVED FOR RELEASE 1994, CIA HISTORICAL REVIEW PROGRAM, 2 JULY 96, Perspective on Indonesia Coup and Counter Reaction: October 1965- March 1966, 142.Memo for President Johnson, Washington, October 1, 1965

    #Allemagne #Indonésie #services_secrets #BND #Organisation_Gehlen #génocide #anticommunisme #nazis

  • France culture et le FN

    L’invité du jour de Sens politique (la nouvelle émission de cirage de pompes hebdomadaire évoquée ce matin) était Fabrice Legerri, 56 ans, énarque, ex-chairman de Frontex, tout nouveau député européen et directeur de campagne de Bardella pour les législatives.

    Notre harpie de présentatrice sera odieuse durant 45 minutes, lui coupe la parole toutes les 30 secondes, limite l’insulte... On l’entend déjà rouler sa caisse ensuite « Vous avez entendu comme je l’ai ruiné... »

    L’énarque matois reste de marbre, toujours courtois, seul dérapage quand il qualifie le Front pop de complice des assassins du Hamas.

    Pour le reste il l’emporte aux points haut la main.

    Les arrogantes simagrées de la « gauche morale » sont un désastre, ce qui confirme le bien fondé de la tribune de la créatrice du Théâtre du soleil.

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sens-politique/fabrice-leggeri-rn-nous-traiterons-les-retraites-dans-un-second-temps-32

  • Ukraine-Krieg : Freibrief für Neonazis
    https://www.jungewelt.de/artikel/477143.ukraine-krieg-freibrief-f%C3%BCr-neonazis.html


    US-Waffen in »vertrauenswürdigen« Händen : Nazisymbolik als Markenzeichen der »Asow« -Brigade (Kiew, 14.3.2020)

    Si la situation en Ukraine n’était pas une tragédie on pourrait s’amuser avec des blagues comme celle ci : Qui est encore moins sympatique que Poutine ? Réponse : de vrais nazis.

    Ça ne te fais pas rire ? Justement, ces dangereux criminels existent un peu partout et en Ukraine ils font la guerre à chacun qui ne partage pas leurs idées nationalistes. Désormais ils ont le soutien officiel des État Unis.

    Cet article présente un profiteur peu sympathique du conflit en Ukraine. Le fabiquant d’armes Rheinmetall espère doubler sa valeur en bourse en coopérant avec les assassins professionnels du côté ukrainien.

    Assassins ? Bien sûr, les soldats sont des assassins, chacun sans exception et sans égard des raisons plus ou moins bonnes qu’ils croit avoir pour faire son travail abject. L’émancipation des femmes fait qu’on doit les inclure dans la définition comme meutrières .

    12.6.2024 von Ina Sembdner - Washington hebt US-Waffenverbot für ukrainische »Asow«-Brigade auf. Rheinmetall startet vor »Wiederaufbaukonferenz« Joint Venture mit Kiew

    Je mehr die Ukraine auf dem Schlachtfeld ins Hintertreffen gerät, desto radikaler werden die Maßnahmen ihre Verbündeten. So habe »die 12. Asow-Brigade der ukrainischen Spezialeinheiten die vom US-Außenministerium durchgeführte Leahy-Überprüfung bestanden«, meldete das State Department nach »eingehender Überprüfung« laut Washington Post vom Montag (Ortszeit). Das »Leahy-Gesetz« verhindert, dass US-Militärhilfe an ausländische Einheiten geht, die nachweislich schwere Menschenrechtsverletzungen begangen haben – dafür habe das Außenministerium »keine Beweise« gefunden.

    Im Zuge des »Euromaidan« und der rassistischen Gewalt gegen die russischsprachige Bevölkerung im Osten der Ukraine war »Asow« vor rund einem Jahrzehnt die Verwendung US-amerikanischer Waffen untersagt worden. Die Angehörigen der Brigade posierten allerdings schon unmittelbar nach dem russischen Einmarsch im Februar 2022 als erste mit neu gelieferten westlichen Waffen – nun haben sie ganz offiziell »Zugang zu derselben militärischen Unterstützung der USA wie jede andere Einheit«.

    Offen bleibt, wann genau das Verbot aufgehoben wurde. Ein Sprecher des Außenministeriums lehnte es gegenüber dem Blatt ab, dazu Auskunft zu geben. Ebenso unklar bleibt, ob die US-Waffen bereits »Asow«-Kämpfer erreicht haben. Weder die Führung der Neonazibrigade – deren noch immer verehrter Gründer Andrij Bilezkij geschworen hat, »die weißen Rassen der Welt in einen letzten Kreuzzug (…) gegen die von Semiten geführten Untermenschen zu führen« –, noch die ukrainische Regierung reagierten auf diesbezügliche Anfragen der Washington Post. Die hatte noch im März 2022 selbst zu »Asow« getitelt: »Neonazis nutzen den Krieg Russlands in der Ukraine für ihre Zwecke aus.« Ihr Ziel sei nicht die Verteidigung einer demokratischen Ukraine, hieß es damals, sondern »eine gemeinsame Vision für einen ultranationalistischen Ethnostaat«. Der Krieg biete eine »goldene Gelegenheit, dieses Ziel zu verfolgen und es in ein Modell zu verwandeln, das in die ganze Welt exportiert werden kann«.

    Auch für andere birgt der Krieg und der zunehmende Bedarf an Waffen und Munition eine »goldene Gelegenheit«. So eröffnete der größte deutsche Rüstungskonzern Rheinmetall am Montag einen ersten gemeinsamen Panzerreparaturbetrieb und eine Produktionsstätte in der Ukraine. Man wolle das Land »effizient und zuverlässig« unterstützen, sagte Konzernchef Armin Papperger dem ukrainischen Verteidigungsministerium zufolge. Und beide Seiten haben Großes vor. So will die Ukraine mit Hilfe westlicher Rüstungskonzerne künftig einer der weltweit führenden Waffenproduzenten werden, und Rheinmetall will an die Spitze der globalen Waffenschmieden rücken. Das Geld für die dafür benötigte Basis wird dabei gerade bei der in Berlin stattfindenden »Wiederaufbaukonferenz« eingesammelt. Und erst am Montag berichtete die Wirtschaftswoche unter Berufung auf einen Insider: Es sei Rheinmetalls Anspruch, »eine der Säulen der nationalen und internationalen Sicherheitsvorsorge zu sein«. Es schmerze Papperger in seinem unternehmerischen Ehrgeiz, dass sein Konzern zwar weltweit viel Aufmerksamkeit erfahre, doch in der Branche finanziell und bei den Auslieferungen bestenfalls in der zweiten Liga spiele. Nach einer Steigerung des Börsenwerts seit 2021 auf rund 22 Milliarden Euro, seien nun »50 Milliarden denkbar«.

    La définition du soldat comme meurtrier est le résultat d’une réflexion logiquie soutenue par des raisons étiques. Pourtant on cherche à nous la faire oublier. C’est le moment pour nous rappeller quelques notions clés.

    Le physicien

    „Im Krieg waren die Kennzeichen des idealen Soldaten Stärke und Mut, Großmütigkeit gegenüber dem unterlegenen Feind und Mitleid gegenüber dem Wehrlosen. Nichts davon ist übriggeblieben. Moderne Waffen der Massenvernichtung lassen keinen Raum für irgendwelche sittlich begründeten Einschränkungen und degradieren den Soldaten zu einem technischen Mörder.“

    – Max Born

    Le pasteur

    „Denn sie wissen, was sie tun! Krieg ist gegen den Willen Gottes. Nun ja, das ist viel gesagt und gar nichts getan. Mord ist auch gegen den Willen Gottes. Aber damit, dass ich das feststelle und Morde nicht verhindere, habe ich eben noch gar nichts getan. Und damit ist heute die Ausbildung zum Soldaten die Hohe Schule für Berufsverbrecher. Mütter und Väter sollen wissen, was sie tun, wenn sie ihren Sohn Soldat werden lassen. Sie lassen ihn zum Verbrecher ausbilden.“

    – Martin Niemöller

    Le journaliste

    „Da gab es vier Jahre lang ganze Quadratmeilen Landes, auf denen war der Mord obligatorisch, während er eine halbe Stunde davon entfernt ebenso streng verboten war. Sagte ich: Mord? Natürlich Mord. Soldaten sind Mörder.“

    – Kurt Tucholsky

    Source : https://de.m.wikipedia.org/wiki/Soldaten_sind_M%C3%B6rder

    #Allemagne #Berlin #Ukraine #nazis

  • Ernst Busch - Kälbermarsch
    https://www.youtube.com/watch?v=v3fizKhHvF0

    Kälbermarsch

    [Strophe 1]
    Hinter der Trommel her
    Trotten die Kälber
    Das Fell für die Trommel
    Liefern sie selber

    [Refrain]
    Der Metzger ruft! Die Augen fest geschlossen
    Das Kalb marschiert mit ruhig festem Tritt
    Die Kälber, deren Blut im Schlachthof schon geflossen
    Sie zieh’n im Geist in seinen Reihen mit

    [Strophe 2]
    Sie heben die Hände hoch
    Sie zeigen sie her
    Sie sind schon blutbefleckt
    Und sind noch leer

    [Refrain]
    Der Metzger ruft! Die Augen fest geschlossen
    Das Kalb marschiert mit ruhig festem Tritt
    Die Kälber, deren Blut im Schlachthof schon geflossen
    Sie zieh’n im Geist in seinen Reihen mit
    You might also like
    [Strophe 3]
    Sie tragen ein Kreuz voran
    Auf blutroten Flaggen
    Das hat für den armen Mann
    Einen großen Haken

    [Refrain]
    Der Metzger ruft! Die Augen fest geschlossen
    Das Kalb marschiert mit ruhig festem Tritt
    Die Kälber, deren Blut im Schlachthof schon geflossen
    Sie zieh’n im Geist in seinen Reihen mit

    Une chanson de la pièce Schweyk im Zweiten Weltkrieg de Bert Brecht
    https://de.wikipedia.org/wiki/Schweyk_im_Zweiten_Weltkrieg

    ... im letzten Bild kommmt Schweyk als einer der letzten deutschen Soldaten nach Stalingrad und trifft dort auf Hitler. Schweyk ist jedoch nicht beeindruckt von ihm und er entgegnet Hitler:

    Und ich sags dir ganz offen, daß ich nur noch nicht weiß
    Ob ich auf dich jetzt schieß oder fort auf dich scheiß

    Hitler gerät daraufhin außer Kontrolle und fängt an wild herumzutanzen.

    #nazis #parodie #guerre #théâtre_épique

  • Ursula Haverbeck und ihr uralter Hass : 95-jährige Holocaustleugnerin muss wieder vor Gericht
    https://www.tagesspiegel.de/politik/95-jahrige-holocaustleugnerin-muss-wieder-vor-gericht-ursula-haverbeck-

    Voilà une nazie, une vraie de vraie. The woman you love to hate . Si seulement les crypto-fascistes du « centre » politique n’existaient pas. Si mamie-facho se tape encore du temps en prison elle y mourra fièrement comme martyre de son mouvement. Là son avocat avance son état de faiblesse comme prétexte pour la garder en liberté. Elle fait si bien son travail de révisionniste. A ch...

    6.6.2024 von Jost Müller-Neuhof - Keine Frau in Deutschland ist so lange und so verbohrt als Rechtsextremistin unterwegs wie die Mitgründerin des Nazi-Vereins „Collegium Humanum“. Ein Gericht bezeichnete sie 2015 als „unbelehrbar“ – jetzt folgt der nächste Prozess.

    Sie ist die mutmaßlich älteste aktive Rechtsextremistin in Deutschland und mit ihrer hartnäckigen Leugnung des Holocaust zu einer Ikone in der antisemitischen Szene aufgestiegen: Ursula Meta Hedwig Haverbeck-Wetzel, 95 Jahre alt, steht an diesem Freitag erneut vor Gericht.

    Diesmal ist es das Landgericht Hamburg, das über den weiteren Umgang mit der betagten Vielfach-Straftäterin befinden muss. Es ist die Berufungsverhandlung zu einem Urteil des Amtsgerichts vom November 2015. Haverbeck, so die Planung, soll persönlich erscheinen; das Gericht teilt mit, der Prozess werde vom gerichtsärztlichen Notdienst begleitet.

    Anlass sind typische Haverbeck-Handlungen. Am Rande des Prozesses gegen den früheren SS-Mann Oskar Gröning in Lüneburg diktierte sie einem NDR-Reporter ins Mikrofon: „Ausschwitz war kein Vernichtungslager, sondern ein Arbeitslager“. Der Sender brachte den O-Ton wenige später in „Panorama 3“.

    Die Angeklagte ist unbelehrbar und das Gericht ist fest davon überzeugt, dass sie zukünftig weitere einschlägige Taten begehen wird.
    Das Hamburger Amtsgericht in seinem Urteil 2015

    In einem weiteren NDR-Interview äußert Haverbeck über die als Buch veröffentlichten Kommandanturbefehle des Lagers Auschwitz:

    „Ich ziehe die Erkenntnis daraus, dass ich hier den letzten noch vielleicht ausstehenden Beweis darüber habe, dass Auschwitz kein Vernichtungslager, sondern ein Arbeitslager war‘“.

    Der Journalist fragt noch einmal nach:

    „Das heißt, es hat keine Massenvernichtung gegeben?‘‘

    Haverbeck: „Nein.“

    In der damaligen Hauptverhandlung bestätigte Haverbeck freimütig, alles so gesagt zu haben, nichts sei aus dem Kontext gerissen worden. Als Beweis für ihre Thesen bot sie an, dass das von den Nazis zum Massenmord verwendete Blausäure-Giftgas „Zyklon B“ ungeeignet sei, um Menschen zu töten – ihre Standardverteidigung.

    Der Schuldspruch: zehn Monate Haft ohne Bewährung. Strafmildernd sei Haverbecks Geständnis und ihr damals schon hohes Alter von 87 Jahren berücksichtigt worden, heißt es im Urteil. Verschärfend dagegen, dass nichts, weder Geld- noch Freiheitsstrafen sie von ihrem Tun abhalten könnten.

    Eine Strafaussetzung zur Bewährung kam daher nicht in Betracht: „Die Angeklagte ist unbelehrbar und das Gericht ist fest davon überzeugt, dass sie zukünftig weitere einschlägige Taten begehen wird.“

    Ob die Greisin ihre Haft antritt, ist ungewiss

    Daran konnte und kann es wenig Zweifel geben. Seit 20 Jahren kassiert Haverbeck Geld- und Haftstrafen wegen Volksverhetzung. Demnach kann bestraft werden, wer die nationalsozialistischen Massenmorde „in einer Weise, die geeignet ist, den öffentlichen Frieden zu stören, öffentlich oder in einer Versammlung billigt, leugnet oder verharmlost“. Zuletzt war es in Berlin vor zwei Jahren so weit, es setzte ein Jahr Haft ohne Bewährung.

    Ob die Greisin tatsächlich einrücken muss, ist ungewiss. Im Berliner Fall ist das Urteil rechtskräftig, eigentlich hätte sich Haverbeck bis Ende Juni in einem Justizvollzugskrankenhaus in Nordrhein-Westfalen einfinden müssen. Doch Haverbeck und ihr ebenfalls rechtsextremer Anwalt Wolfram Nahrath argumentieren mit Schwäche und Krankheit. Die Delinquentin sei weder reise- noch hafttauglich.

    Sollte das zutreffen, wird die Renitente nach einem langen Leben ihrer antijüdischen Geschichtsleugnung langsam müde. Das Abstreiten des Holocausts war so etwas wie ihr Lebenswerk.

    1963 gründete Haverbeck, damals noch Ursula Wetzel, mit ihrem späteren Ehemann Werner Georg Haverbeck das „Collegium Humanum“, eine „Heimvolkshochschule für Umwelt und Lebensschutz“ im ostwestfälischen Vlotho. Die Tagungsstätte galt damals auch als Hotspot von Friedensaktivisten und Ökobewussten, zu den Gästen sollen Studentenführer Rudi Dutschke und der Künstler Joseph Beuys gezählt haben. Dies ungeachtet der Tatsache, dass Werner Haverbeck, ehemaliger SS-Untersturmführer, eine schillernde Karriere im NS-Staat hingelegt hatte.

    Parallel versuchte sich das Paar an einer politischen Karriere in der damals frisch gegründeten Ökologisch-Demokratischen Partei (ÖDP), die nach dem Willen der Haverbecks das erwachende Umweltbewusstsein mit national-völkischen Positionen zusammenbringen sollte. Das Unterfangen scheiterte, die beiden wurden wegen ihres harten Rechtsdralls aus der Partei ausgeschlossen.

    In der Folge wandelte sich das „Collegium Humanum“ zu einer Anlaufstätte für internationale Holocaustleugner, bis es 2008 vom Bundesinnenministerium verboten wurde. Als parallele Veranstaltung rief Haverbeck den Verein „Gedächtnisstätte“ ins Leben, der heute als Nachfolgeorganisation des „Collegium“ gilt.

    Insgesamt eine Vita, in der sich erweist, dass sich Motive der Friedensbewegung auch schon vor der AfD in rechtsnationalen Strömungen spiegeln konnten und Öko-Aktivismus ein paar politische Wurzeln hat, von denen heute nur selten die Rede ist. Vor allem aber entsetzt der Haverbecksche Judenhass, der alles überwölbt und in ihrer verqueren Weltsicht alles zusammenzuhalten scheint.

    #Allemagne #nazis

  • Das dunkle Familien-Geheimnis des reichsten Deutschen
    https://www.youtube.com/watch?v=aw16fj1pJds

    On ne l’aurait jamais deviné mais la fortune de l’Allemand le plus riche du moment a ses origines dans l’empire nazi. Les lockdowns COVID ont fait exploser la valeur de ses entreprises. La bataille du rail fut organisée du côté allemand par Kühne & Nagel. C’est avec des cargos et camions de l’entreprise que les meubles et tablaux de vos arrière-grand-parents furent transportés chez les « acheteurs » allemands. Cerise sur la gâteau, le papa de Herr Kühne fit partir sans dédommagement l’actionnaire majoritaire juif de l’entreprise afin s’en emparer à cent pour cent. Adolf Maass et sa femme firent assassinés à Auschwitz.

    Après la guerre les frères Kühne ont simplement changé de client essentiel et se sont mués de collabos de la Gestapo en service provider de la CIA.

    https://de.m.wikipedia.org/wiki/K%C3%BChne_%2B_Nagel

    Zeit des Nationalsozialismus

    Im April 1933, kurz nach dem Tode August Kühnes, wurde Adolf Maass – mit 45 Prozent der größte Anteilseigner von Kühne + Nagel – von den Söhnen Alfred Kühne (1895–1981) und Werner Kühne (* 1898, erwähnt 1951) aus dem Unternehmen gedrängt. Er wurde 1945 im KZ Auschwitz ermordet.

    Kühne + Nagel kam eine Schlüsselrolle bei der „M-Aktion“ des NS-Regimes zu. Insgesamt hatte die verantwortliche NS-Dienststelle bis August 1944 in den Niederlanden, Belgien, Frankreich und Luxemburg die Einrichtungen von rund 65.000 Wohnungen abtransportieren lassen. 500 Frachtkähne und 674 Züge waren dafür nötig. Bei der Umsetzung half Kühne + Nagel. Das Unternehmen war direkt und mit Hilfe von Subunternehmen in allen besetzten westlichen Ländern aktiv. Die Transporte aus den Niederlanden sind am ausführlichsten recherchiert. K + N charterte beispielsweise einen eigenen Dampfer, um jüdisches Raubgut in das Deutsche Reich zu transportieren. Das erste Frachtschiff aus Amsterdam traf im Dezember 1942 in Bremen ein. Die Stückliste weist 220 Armsessel, 105 Betten, 363 Tische, 598 Stühle, 126 Schränke, 35 Sofas, 307 Kisten mit Glasgeschirr, 110 Spiegel, 158 Lampen, 32 Uhren, ein Grammophon und zwei Kinderwagen aus. Dabei handelte es sich um das Eigentum niederländischer Juden, die im Sommer 1941 in Konzentrationslager deportiert worden waren.

    Für den Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg führte Kühne + Nagel laut dem Historiker Wolfgang Dreßen „allein aus Paris […] zwischen 1941 und 1944 29 Kunsttransporte“ durch.[17] In Südfrankreich suchte auch ein Mitarbeiter von Kühne + Nagel aktiv nach Möbeln. Laut Dreßen gab es eine äußerst enge Zusammenarbeit mit Behördenmitarbeitern und der deutschen Besatzung. Es existierte eine eigene DIN-Norm, nach der geraubtes Gut verteilt wurde.

    „Die Firma ist somit mitverantwortlich für den Tod von Leuten, sie haben damit Geld verdient“, ordnet Dreßen die Verantwortung von Kühne + Nagel ein. Auch der Historiker Frank Bajohr vom Münchner Zentrum für Holocauststudien im Institut für Zeitgeschichte (IfZ) sieht in den Geschäften von Kühne + Nagel „eine relative Nähe zum Massenmord“. Bei der Verschickung des geraubten Mobiliars der deportierten Juden habe die verantwortliche NS-Dienststelle Westen eng mit der Spedition Kühne + Nagel zusammengearbeitet, sagt der Historiker Johannes Beermann, der zu den M-Transporten forschte. Kühne + Nagel übernahm schließlich selbst die Organisation der Transporte aus den besetzten Westgebieten ins Reich.
    ...
    In den Entnazifizierungsakten findet sich die Intervention der CIA, die „top secret“ klassifiziert war. Das Schreiben ist die Anordnung, dass Alfred Kühne zu entnazifizieren sei. Nach Informationen des Geheimdienst-Wissenschaftlers Erich Schmidt-Eenboom gehörte Kühne + Nagel zu den wichtigsten Tarnunternehmen der neu aufgebauten Organisation Gehlen. Er beurteilt die Bedeutung von Kühne + Nagel wie folgt: „Die CIA hat 1955 eine Aufstellung sämtlicher Tarnfirmen des Gehlen-Apparates gemacht, und da rangiert Kühne + Nagel sehr weit oben. Zum einen die Bremer Zentrale, zum zweiten die Münchner Niederlassung, und zum dritten war das Bonner Büro von Kühne + Nagel der Sitz von Gehlens Verbindungsmann zur Bundesregierung.“

    #Allemagne #nantis #milliardaires #nazis #économie #transport

  • Grandson of Nazis attempts to join Israeli army during Israel-Hamas war
    https://m.jpost.com/israel-news/article-804611

    Le gars a compris exactement la ligne officielle allemande : Je suis Israël est la devise à laquelle on n"échappe nulle part dans le pays à moins de s’exiler à Berlin-Neukölln. Pourtant c’est un imbécile qui n’a même pas eu l’idée de s’informer sur les conditions de recrutement d’IDF . Tant pis, bientôt il pourra officiellement égorger du Russe au nom de l’Allemagne et se faire déchiqueter en récompense. Viva la muerte ou mort aux cons, on s’en fout, ce qui compte est d’en être débarassé.

    Au fond ce gars me fait pitié. Il ressemble aux personnes simples et décidées qui débarquent tantôt dans ton local de parti de gauche tantôt chez la droite dont personne ne sait quoi faire et qui ont besoin de soutenir une cause afin de protéger leur équilibre sentimental.

    Après faison le calcul pour vérifier un peu l’histoire. Notre pauvre imbécile a 23 ans. Si sa mère fille de nazi l’eu à 35 ans elle est née en 1976. Si sa mère á elle l’a également mis au monde alors qu’elle avait 35 ans, la date de naissance de la grand mère est l’an 1941. Elle avait donc 4 ans à la fin du régime nazi ce qui est beaucoup trop jeune pour étre nazie. Même si tu ajoutes dix ans au calcul cela donne l’age de 14 ans en 1945 pour les grand-parents.

    Conclusion - les nazis de famille étaient les arrière-grand-parents du volontaire, pas les grand-parents. L’élément central de l"histoir n’est pas net, alors il est probable que rien ne tienne debout dans l’histoire du jeune Allemand au passé familial nazi qui veut faire comme les juifs et casser du Palestinien.

    #merci @kassem https://seenthis.net/messages/1056239

    2.6.2024 by JERUSALEM POST STAFF - German grandson of Nazis comes to Israel during war to enlist in IDF.

    In January, Edgar came to Israel, where he began volunteering and assisting soldiers on various bases. During his visit, he decided that he wanted to enlist in the IDF.

    Although his grandparents were Nazis during World War II, a 23-year-old German citizen named Edgar became a dedicated supporter of Israel and came from Germany to attempt to enlist in the IDF, according to a Mako report.

    Edgar has no Jewish affiliation, but he was raised to be a pro-Israel supporter and has wanted to visit Israel for many years.

    Following Hamas’s October 7 attack on Israel, Edgar felt the need to take action and help those in Israel. “I was sitting at home watching the Jews go through something resembling the Holocaust. I texted my friends to see if they were okay, but I felt like I had to do something,” Edgar explained.

    In January, Edgar came to Israel, where he began volunteering and assisting soldiers on various bases. During his visit, he decided that he wanted to enlist in the IDF. However, as a non-Jewish foreign citizen, he was refused to draft into the Israeli army.

    Persistent to draft into the IDF

    Edgar continued to pursue drafting into the IDF despite rejection. He traveled to various government offices, such as the Interior Ministry and the Population and Immigration Authority, where he continued to experience rejection.
    IDF soldiers operate in the Gaza Strip, January 2024. (credit: IDF)
    IDF soldiers operate in the Gaza Strip, January 2024. (credit: IDF)

    “Even if I don’t succeed in enlisting, I have no doubt that I would do it all over again. It was an amazing experience [coming to Israel].”

    Until his tourist visa expires, Edgar said that he will continue to spend his time in Israel attempting to draft into the IDF.

    #Israël #Allemagne #guerre #nazis #wtf

  • The Adenauer-Ben-Gurion Deal - Did Israel´s atomic bomb emerge from the Nazi womb ? (2019)

    https://www.youtube.com/watch?v=E1yBJl2wI4M

    L’histoire que Gaby Weber a déterré en portant plainte contre les archives et institutions de plusieurs états va à l’encontre de tous les mythes officiels. Il faut insister sur le fait qu’elle est une journaliste expérimentée qui fournit toujours les document nécessaires pour prouver ses points de vue.

    https://gabyweber.com/index.php/en/films/159-adenauer-ben-gurion-deal

    It was the last days of the administration of US President Dwight Eisenhower. On December 13, 1960, “Time” magazine alerted the world: Israel was secretly building an atomic bomb. The commotion was big; nobody wanted to know anything about it. Had Eisenhower not always pronounced himself against a nuclear power in the Middle East?

    The international community and the parliaments were systematically lied to. The truth is that already in 1960, Western governments knew about the Israeli nuclear project. They had authorized and supported the construction of this weapon of mass destruction. The Israeli atomic bomb was built with German money and German technology, developed during World War II - in the name of the “Führer” Adolf Hitler. Their knowledge was put at the service of Israel since the late nineteen fifties. The heavy water came from Norway, where the Nazis had produced it during the war. The uranium was supplied, with the consent of the United States, by the Argentine Atomic Commission, which was created after 1945 with the assistance of Nazi scientists.

    #Allemagne #France #Israël #USA #Argentine #nazis #nucléaire #bombe_nucléaire

  • How Israel twists antisemitism claims to project its own crimes onto Palestinians
    https://www.972mag.com/ihra-antisemitism-israel-inversion-projection

    Crucially, the #IHRA definition manifests the inversion and projection mechanism by which Israel and its supporters deny Israel’s crimes and attribute them to the Palestinians. One of the definition’s examples states, for instance, that “Denying the Jewish people their right to self-determination” is antisemitic. Yet Israel’s official policy of settlement, occupation, and annexation for the last several decades has denied the Palestinian people their own right to self-determination.

    This policy has been intensified under Benjamin Netanyahu, who, in January 2024, publicly vowed to resist any attempt to establish a Palestinian state. The governing coalition’s fundamental guiding principles further declare, echoing the 2018 Jewish Nation-State Law, that “The Jewish people have an exclusive and inalienable right over all areas of the Land of Israel.” As Israel actively thwarts Palestinian self-determination, the IHRA definition inverts and projects this onto the Palestinians themselves, calling it antisemitism.

    According to the IHRA definition, “Drawing comparisons of contemporary Israeli policy to that of the #Nazis” is another example of antisemitism. Here, too, the pattern of #inversion and #projection is evident, as Israel and its supporters continuously link Arabs and especially Palestinians to the Nazis.

    […]

    Thus, what Israel and its supporters accuse Palestinians of inciting, Israeli officials and public figures are explicitly and openly declaring, and the Israeli army is prosecuting. And while Palestinians and their supporters chant for liberation “from the river to the sea,” Israel is enforcing Jewish supremacy “from the river to the sea” in the form of occupation, annexation, and apartheid. 

    We therefore suggest interpreting this inversion and projection not only as a classic case of hypocritical double standards against the Palestinians, but also — as is often the case with processes of projection — a defense mechanism of denial. Israel and its supporters cannot confront the state’s oppressive #apartheid structure, its delegitimization of the Palestinians, or its genocidal rhetoric and crimes, so they twist these allegations and thrust them onto the Palestinians.

    The so-called “fight against antisemitism” that Israel and its supporters are waging, grounded in the IHRA definition of antisemitism, should therefore be seen as yet another means used by a powerful state to deny its criminal acts and mass atrocities. The U.S. government must reject it outright.

    #antisémitisme #déni #génocide

  • Who are the Falun Gong ? | Foreign Correspondent
    https://www.youtube.com/watch?v=QzlMQyM8p74

    Tu penses que le #catholicisme est réactionnaire ? Vas d’abord voir chez les Falun Gong .

    Dans ce reportage #Foreign_Correspondent publie des témoignages sur les conséquences pratiques du culte #Falun_Gong sur la vie de ses disciples. On comprend que c’est d"abord une secte religieuse comme d’autres. Le reportage fournit des informations qui soutiennent que c’est aussi une organisation fasciste sans le qualifier ouvertement comme tel. Tous les éléments sont là dont le soutien que Falun Gong apporte à #Donald_Trump.

    L’idée que les métis sont la conséquence d’intrigues d’extraterrestres semble d’abord risible, mais pris au sérieux par des millions de disciples c’est un élément d’idéologie fasciste. L’idée des 81 exterminations de l’humanité n’ajoute pas un iota d’humanisme à l’idéologie suicidaire et génocidaire du falun gong.

    Avec sa puissance financière, son empire d’organisations et ses activités médiatiques dans le monde entier le gourou fondateur #Li_Hongzhi et ses disciples sont un danger derrière une façade souriante. Leur propagande pour le retour à « la Chine avant le communisme » défend un modële de société sans état de droit pratiquant les pieds bandés et l’extermination de la famille entière des délinquents.

    Histoire de Falun Gong (2001)
    https://www.persee.fr/doc/perch_1021-9013_2001_num_64_1_2604
    https://hub.hku.hk/bitstream/10722/194523/2/Content.pdf

    Voilà du racisme, même s’il ne peut avoir d’importance au niveau individuel que pour les croyants : Li Honzhi nous laisse qu’un toute petite part du paradis. Le gros est réservé aux « Chinois ».

    Le souci de pureté de Li Hongzhi s’étend aux races humaines. « II n’est pas permis de mélanger les races du monde. Maintenant que les races sont mélangées, cela crée un problème extrêmement grave ». Car chaque race a son propre monde céleste : la race blanche a son Paradis, qui occupe une toute petite partie de l’univers ; la race jaune possède ses mondes du Bouddha et du Tao qui remplissent presque tout l’univers. Or les enfants issus de mélanges raciaux ne sont liés à aucun monde céleste, « ils ont perdu leur racine » . La loi cosmique interdit les mélanges culturels et raciaux : ainsi, selon Li Hongzhi, Jésus interdit à ses disciples de transmettre sa foi vers l’Orient. C’est pour cela qu’à l’origine, l’Occident et l’Orient étaient séparés par d’infranchissables déserts, une barrière que la technique moderne a détruite.
    Lorsqu’il y a mélange racial [...], le corps et l’intelligence des enfants sont malsains. [...] La science moderne le sait, chaque génération est inférieure à la précédente

    Il y un élément très efficace dans le Falun Gong Dafa qui met à sa juste place la caste médicale, toujours si on est disciple de Li. Le gourou chinois se définit en guérisseur suprême par l’esprit comme dans les temps quand la médecine moderne dite scientifique n’avait pas encore poussé de leur piédestal les superstitions anciennes.

    Le véritable disciple de Li Hongzhi ne doit pas prendre de médicament en cas de maladie. Les soins thérapeutiques ne font que déplacer la maladie , qui provient d’un corps subtil dans un espace profond qui n’est nullement touché par le traitement. La maladie est un moyen de repayer sa dette karmique : il faut donc la laisser suivre son cours naturel, à moins que Li Hongzhi lui- même n’intervienne pour l’éradiquer. Si l’homme ordinaire peut prendre des médicaments, l’adepte de l’ascèse, s’il veut éliminer son mauvais karma, doit s’en abstenir. Il lui est également interdit de soigner d’autres personnes par le Falun Gong.
    ...
    Ceux qui prétendent soigner ont le corps possédé.

    Vu d’aujourd’hui le Falun Gong s’est développé à partir d’un courant chinois sectaire du qui gong dans une organisation fasciste internationale qui recrute de nouveaux disciples parmi les perdus du monde capitaliste qui ont besoin d’une explication de leurs souffrances et d’une idéologie qui les élève au dessus de leurs concitoyens qui demeurent dans le cercle vicieux de la course à la réussite individuelle.

    Le sectarisme du Falun Gong renforce cette dynamique génératrice d’antagonisme confirmant la vision d’un monde partagé entre les disciples sauvés de Li Hongzhi et le reste du monde possédé par les démons. Le fondamentalisme du Falun Gong qui appelle à l’exclusion mutuelle des croyances, des pratiques et des races, et qui interdit d’absorber des idées, des techniques ou des substances (médicaments) étrangers à l’œuvre du Maître, contrarie la tendance syncrétique d’une certaine tradition chinoise toujours soucieuse d’intégrer dans l’harmonie les meilleurs éléments du monde. ... La mort d’adeptes pour cause de refus de soins thérapeutiques attira l’attention critique des médias sur le Falun Gong vers la même période, ajoutant au complexe de persécution de la secte. Et les manifestations répétées d’adeptes avant et après le commencement de la répression officielle, devant les bureaux de journaux, autour de Zhongnanhai, sur la Place Tiananmen — qui ne peuvent que durcir la réaction ô combien prévisible de l’Etat dans la logique du système politique chinois — semblent calculées pour engager le pouvoir sur un champ de bataille moral opposant le Démon persécuteur aux Héros martyrs.
    ...
    L’épisode du Falun Gong montre que le millénarisme chinois n’est pas mort : quelle sera sa prochaine manifestation ?

    Nine familial exterminations
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Nine_familial_exterminations

    Extermination des homosexuels
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Teachings_of_Falun_Gong
    Dans « Wikipedia/Teachings of Falun Gong » on trouve des passages critiques comme le suivant.

    Li additionally stated in a 1998 speech in Switzerland that, "gods’ first target of annihilation would be homosexuals."Although gay, lesbian, and bisexual people may practice Falun Gong, founder Li stated that they must “give up the bad conduct” of all same-sex sexual activity.

    Le texte de l’article « History of Falun Gong » dans Wikipedia par contre fait évidamment partie des campagnes de propagande de la secte contre la Chine. On n’y trouve aucune analyse de la croissance du culte et de son organisation. Les mesures de la Chine y sont présentées comme injustifiées et cruelles.

    Je souffre d’une allergie innée aux croix gammées, alors en espérant d’en partager la sensation avec vous voilà le symbole officiel de la secte.


    Il est composé de cing swastikas dont je ne veux même pas apprendre la signification. Le design en soi est suffisament écoeurant.


    N. B. vous remarquez l’expression de l’esprit originel allemand : nos designers #nazis ont inversé le sens des crochets de la swastika religieuse. En Asie ça tourne vers la gauche, en Allemagne on l’a établi en symbole conséquent qui est orienté à droite ;-)

    #Chine #Taiwan #USA #Australie #presse #médias #religion #sectes #fascisme #anticommunisme #qui_gong

  • L’Aide Médicale à Mourir est devenue une dystopie au Canada | David Moscrop
    https://cabrioles.substack.com/p/laide-medicale-a-mourir-est-devenue

    Photo d’une banderole du collectif Not Dead Yet UK. Tout en haut est inscrit “Nous avons besoin de soutien pour vivre, pas d’assistance pour mourir”. Au centre est écrit en gros Not dead Yet (Pas encore morts). En bas une ribambelle de gens en fauteuil ou debout manifestent avec des pancartes, en dessous d’eux est écrit “Les personnes handicapées disent NON au suicide assisté”

    L’euthanasie au Canada représente la victoire cynique de la logique brutale du capitalisme dans sa phase finale sur le système de protection sociale - nous allons vous priver des ressources financières dont vous avez besoin pour vivre une vie digne, et si vous n’aimez pas ça, pourquoi ne pas tout simplement vous suicider ?

    David Moscrop est journaliste, commentateur politique, et anime le podcast Open to Debate.

    · Note de Cabrioles : Alors que le gouvernement Macron entend faire passer, avec le soutien de la gauche eugéniste, le #suicide_assisté dans la loi tout en détruisant les conditions de vie et de soin des personnes malades et handicapées, nous ne pouvons que vous conseiller d’aller lire la dernière tribune du collectif handiféministe Les Dévalideuses « Une ‘mort digne’, mais pour qui ? », de demander à Politis l’accès libre à l’interview d’Elisa Rojas « Notre #mort est toujours considérée comme libératrice par cette société », et de lire notre première publication sur le sujet. Partout dans le monde des personnes handicapées se mobilisent contre ces projets de loi, récemment plusieurs manifestations ont eu lieu en Angleterre, portées par des collectifs comme Not Dead Yet UK ou Disabled People Against Cuts. L’actrice handicapée Liz Carr a réalisé “Better Off Dead ?” (Mieux vaut être mort ?), un film documentaire d’ 1 heure sur le sujet diffusé sur la BBC le 14 mai 2021, et ce depuis le point de vue de personnes handicapées et de militant·es antivalidiste. Pour les anglophones il est visible sur le site de la BBC en passant par un proxy ou un vpn (il est également téléchargeable sur Pirate Bay). Une version sous-titrée en français serait plus que bienvenue. Pour finir, si l’usage inquestionné de la notion de ‘maladie mentale’ dans l’article qui suit nous semble problématique, il nous a tout de même paru utile pour saisir de manière synthétique la réalité désastreuse de l’Aide Médicale à Mourir en régime capitaliste.

    #aide_médicale_à_mourir #euthanasie

    • En effet, l’année dernière, Jeremy Appel a affirmé que l’AMM « commence à ressembler à une solution dystopique pour contourner le coût de l’aide sociale ». D’abord favorable à l’initiative, il a changé d’avis sur l’AMM en considérant que les décisions prises par les gens ne sont pas à proprement parler individuelles, mais plutôt façonnées collectivement et parfois « le produit de circonstances sociales qui échappent à leur contrôle ». Lorsque nous ne prenons pas soin les un·es des autres, à quoi aboutissons-nous ?

      « J’en suis venu à réaliser, écrit-il, que l’euthanasie au Canada représente la victoire cynique de la logique brutale du capitalisme dans sa phase finale sur le système de protection sociale - nous allons vous priver des ressources financières dont vous avez besoin pour vivre une vie digne [...] et si vous n’aimez pas ça, pourquoi ne pas tout simplement vous suicider ? »

    • Donc le problème c’est pas l’aide à mourir mais bien les inégalités et les aides aux personnes handicapées non ? Je comprends le point mais à mon avis si jamais en France le projet de loi sur l’aide à mourir ne passe pas ça ne veut pas dire pour autant que les aides pour les handicapé-e-s vont augmenter, malheureusement... On serait donc doublement perdants...

    • Cela me rappelle quelque chose qui s’est passé dans mon entourage y a quelques années, ça vaut ce que ça vaut (c’est à dire un témoignage personnel) : la sœur d’un ami, moins de 30 ans, qui se retrouve quasi tétraplégique (un bras encore mobile) après un accident de voiture, au bout de quelques mois elle trouve ça insupportable (et pourtant elle avait tout l’accompagnement nécessaire) et se défenestre... mais ne meurt pas sur le coup, donc des semaines d’agonie et de douleurs avant de finalement partir. Et personne dans son entourage ne s’est senti « libéré », croyez moi.

      Mais par contre je pense qu’une aide à mourir lui aurait permis de partir avec moins de souffrances, pour elle et pour les autres.
      Alors bien sûr, vu le contexte fascisant de notre société, je peux comprendre l’opposition à une loi pareille (et à la limite, c’est bien le seul argument que je peux entendre : à la veille de la probable victoire de l’extrême droite dans ce pays, ce n’est peut-être pas le moment de faire ça).


    • Pour la plupart des personnes concernées il faudrait d’abord régler leurs problèmes d’insécurité et de mauvaise situation sociale.
      Ici les dernières nouvelles à te déchirer le cœur parlent de la jeune mère nigérienne qui s’est jetée avec sa gamine de quatre an devant un train dans la gare principale de Berlin.
      https://www.morgenpost.de/berlin/article242397686/berlin-hauptbahnhof-ice-frau-kind-zustand.html
      Après seulement on est en situation de raisonner comme Michael Haneke das « Amour ».

      Otto Beisheim
      https://en.wikipedia.org/wiki/Otto_Beisheim


      Il y en a qui n’ont pas besoin qu’on les assiste dans l’auto-euthanasie qui leur arrive beaucoup trop tard. Il semble qu’il y en ait pas mal d’origine ukrainienne au Canada. Chez nous on en a de moins en moins.

      In October 1942, Otto Besheim voluntarily joined the Waffen-SS. During this time, he temporarily served as Sturmmann (Private) in the SS Division Leibstandarte in an artillery regiment on the Eastern Front. There is no historical indication that he was involved in war crimes during his assignment with the Waffen-SS. In 1943, Beisheim incurred a light injury in July in the Battle of Kursk in July 1943, and a severe injury in December near Berdychiv. In July 1944, following an extensive period of recovery in various military hospitals, Beisheim served as a Private in an administrative unit before he was taken as a British prisoner of war in May 1945. He was released in March 1946.
      ...
      Returning to Germany, he founded Metro, the country’s first cash-and-carry retailer, in 1964 at Mülheim an der Ruhr.

      On 10 January 2004, Beisheim Center was officially opened on the northwest side of Potsdamer Platz in Berlin, built for 463 million euros, and including the Ritz-Carlton and Marriott chains.

      In 2009, he sold 5.2% of the shares of Metro AG to various national and international investors; a further 3.1% could be sold.[8] The WHU – Otto Beisheim School of Management, in Vallendar is named after him.
      ...
      On 18 February 2013, Beisheim committed suicide in his home in Rottach-Egern, Germany. The Beisheim Group issued a statement that Beisheim chose to take his own life after being diagnosed with a terminal illness.

      https://de.m.wikipedia.org/wiki/Otto_Beisheim#Stiftungen

      Ein weiteres Stiftungsangebot in Höhe von 10 Mio. Euro an das Gymnasium Tegernsee vom Sommer 2005 unter der Bedingung der Umbenennung in „Otto-Beisheim-Gymnasium“ zog Beisheim zurück, nachdem das Lehrerkollegium des Gymnasiums am 10. November 2005 eine Art „Unbedenklichkeitsbescheinigung“ hinsichtlich Beisheims Rolle im Zweiten Weltkrieg verlangt hatte. Die Regierung von Oberbayern hob die Stiftung auf, sodass der Schule das Geld jedenfalls nicht zufallen konnte.

      #nazis

  • Le Mahabharata de C. Rajagopalachari
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/List_of_works_by_C._Rajagopalachari

    Pourquoi les mythes fondateurs des nations sont-ils toujours aussi violents ?

    C’est comme l_’Anneau des Nibelungen_ que certains extrémistes prennent pour le mythe national allemand.
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/L%27Anneau_des_Nibelungen

    Le Mahabharata en bref

    A long time ago, two families were to inherit a vast kingdom known as the Kuru Empire. The five sons of Pandu, called the Pandavas, were brave warriors, each of them born with divine blood running through their veins. They were virtuous, examples of humanity at its peak. They were endowed with wisdom, patience, strength, knowledge and compassion. Their cousins, the hundred sons of Dhritarashtra, were called the Kauravas. The Kauravas were greedy, always hankering after more wealth. Since neither Pandu nor Dhritarashtra were suited to reign over the kingdom, the throne had to be equally divided between these two families. However, the Kauravas cheated the Pandavas out of their share and drove them into a long exile. They constantly try to kill them throughout their exile, but the Pandavas persist. At long last, they return to claim their rightful inheritance, but the Kauravas are not ready to part with even a portion of the kingdom. With the stage set, the Pandavas and the Kauravas meet in an epic battle on a field which had already been washed several times over with the blood of warriors. On Kurukshetra, they would fight a mighty war which would leave both sides crippled. And on this battlefield, the Blue God, Krishna, explains the righteous duty the Pandavas have to fulfill by exterminating their vile cousins. This is a story of love, avarice, wisdom, patience and respect for one’s fellow man. Every known moral lies hidden in the Mahabharata, and it is for this reason that it is considered one of the greatest stories ever composed.

    Hinduva
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Hindutva

    Vue par de la persoective des protagonistes du Mahabharata la religion hindoue est effrayante et l’idéologie Hindutva lui correspond mieux que le blabla qu’on nous fait avaler à propos du grand pacifiste Ghandi.

    Selon la philosophe scientifique indienne Meera Nanda, résumée par Alan Sokal, l’Hindutva propage un message relevant des pseudosciences. Plusieurs de ses théoriciens rejettent la prétention occidentale à une raison scientifique universelle considérée comme un « rejeton posthume du colonialisme », voire une forme de violence envers les autres cultures. Ils voient dans les textes sacrés hindous comme le Rig-Veda l’expression de connaissances très avancées en physique des particules, en cosmologie, en biologie et mathématiques : ainsi, la mention dans un hymne d’une « forme à dix doigts » voudrait dire que l’univers a dix dimensions, comme dans la théorie physique des supercordes. En 2001, sous le gouvernement du BJP, les nationalistes hindous ont obtenu la création dans les universités indiennes de cursus d’astrologie védique, de karmakāṇḍa (rituel hindouiste), de vastu shastra (architecture sacrée), de yoga et de « mathématiques védiques ». Ils font réécrire les manuels d’histoire pour effacer les contributions des savants musulmans et autres non-hindous. Cette politique suscite des protestations chez les scientifiques indiens eux-mêmes. Un des promoteurs de cette politique pseudoscientifique est Narendra Modi, premier ministre du Gujarat en 1999 : selon lui, les anciens brahmanes connaissaient l’arme nucléaire et la télévision et c’est seulement leur sagesse qui leur interdisait d’en faire un plus grand usage. Il a d’abord fait appliquer cette doctrine dans le système d’enseignement de son État ; il l’étend à toute l’Inde lorsqu’il arrive au pouvoir comme Premier ministre en 2014, tout en écartant des programmes tout ce qui se rattache au monde musulman ou à des formes plus éclairées de l’hindouisme. 1 600 scientifiques indiens ont signé une pétition contre ce qu’ils appellent la « Modi-fication » de l’enseignement. La dynastie musulmane des Moghols, l’assassinat du Mahatma Gandhi, le changement climatique et, en 2023, la théorie de l’évolution de Darwin ont ainsi été rayés des programmes scolaires.

    Tout cela est assez incroyable vu le statut de pays de puissance informatique, pharmaceutique et spatiale. Il faudrait se rappeller que sous les nazis aussi la recherce scientifique avancée faisait bon ménage avec l’idéologie farfelue du « Ahnenerbe » de Heinrich Himmler.

    #religion #hindouisme #Inde #hindutva #fascisme #nazis

  • Aus dem Gericht : Deserteur beleidigt : 500 Euro Buße
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/aus-dem-gericht-deserteur-beleidigt-500-euro-busse-866098.html

    Les guerres du jour sont comme une soupe au goût amer. Elles mijotent depuis longtemps. Cet article du Tagesspiegel de 2002 nous nous informe sur un soldat qui traita de criminel un vieux déserteur de l’armée nazie. Le constat se confirme : une grande partie des allemands a conservé l’esprit fasciste et l’a transmis aux jeunes. On verra qui seront les juifs des ces nouveaux esprits soumis.

    10.1.2002 von Fatina Keilani - Die Entschuldigung des Soldaten passt Ludwig Baumann nicht so richtig ins Konzept, denn sie schmälert die Chancen auf ein Urteil. Baumann wünscht sich ein Urteil mit Signalwirkung.

    Die Entschuldigung des Soldaten passt Ludwig Baumann nicht so richtig ins Konzept, denn sie schmälert die Chancen auf ein Urteil. Baumann wünscht sich ein Urteil mit Signalwirkung. Er bekommt es aber nicht.

    Ludwig Baumann ist 80 Jahre alt und desertierte 1942 aus der Wehrmacht. Der Reserveoffizier Dirk R. bezeichnete ihn am 20. Juli 2000 als „Straftäter“, worauf Baumann Strafantrag wegen Beleidigung stellte. Dirk R., von Beruf Historiker und als solcher wissenschaftlicher Mitarbeiter an der TU Darmstadt, war damals noch Student mit einem Einkommen von 1000 Mark monatlich. Er bekam für seine Äußerung einen Strafbefehl über 5000 Mark, gegen den er Einspruch einlegte. Gestern wurde die Sache im Hauptverfahren verhandelt. Ergebnis: Das Verfahren wird eingestellt, aber R., der jetzt 3200 Mark netto verdient, muss eine Geldbuße von 500 Euro an die Stiftung Deutsche Kriegsgräberfürsorge zahlen. Er entschuldigte sich im Gerichtssaal bei Baumann, der Vorsitzender der Vereinigung Opfer der NS-Militärjustiz ist. Er habe nicht gewusst, was für eine tragische Vita Baumann habe, und habe ihn nicht beleidigen wollen.

    Ludwig Baumann wurde nach seiner Desertion zum Tode verurteilt, begnadigt, kam ins KZ, wurde gefoltert, wurde nach dem Krieg zum Trinker, vertrank sein Erbe und kam erst nach dem Tod seiner Frau wieder auf die Füße, als er sich um die sechs Kinder kümmern musste. Er wartet bis heute vergeblich auf Rehabilitation der Deserteure. Er bekommt Briefe, in denen er als Verräter und Feigling beschimpft wird. Immerhin durfte er beim Bundeswehr-Gelöbnis am 20. Juli 2000 im Bendlerblock sprechen und einen Kranz niederlegen. Bei diesem Gelöbnis hatte Dirk R. als Chef eines Feldjägerbataillons sicherzustellen, dass es nicht, wie im Vorjahr, zu Störungen kommt.

    #Allemagne #nazis #fascisme #armée #déserteurs

  • Konrad Lorenz, médecin et nazi notoire
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Konrad_Lorenz

    Il est toujours difficile de déterminer combien le nazisme contribue à l’essence de l’idéologie médicale, et si dans le sens inverse pensée et pratique médicale ont contribué à la genèse du nazisme. L’essentiel pour nous et nos contemporains sont les effets de ces idéologies que nous rencontrons dans la vie quotidienne.

    La partie de l’article de Wikipedia (fr) qui parle de la part du nazisme dans la vie et l’oeuvre du célèbre médecin-éthologue Konrad Lorenz nous fournit quelques informations qui renforcent l’impression que l’époque nazie n’ a jamais touché à sa fin.

    Konrad Lorenz a cru au nazisme et a adhéré au parti nazi en 1938[2]. En 1940, cela l’aida à être nommé professeur à l’université de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad) où il occupa la chaire d’Emmanuel Kant.

    Eugéniste, il est également membre du « département de politique raciale » du parti, produisant conférences et publications. En accord avec les postulats biologiques de l’idéologie nazie, il écrit, par exemple, dans une lettre à Oskar Heinroth, lors de la déclaration de guerre de la Grande-Bretagne à l’Allemagne : « Du pur point de vue biologique de la race, c’est un désastre de voir les deux meilleurs peuples germaniques du monde se faire la guerre pendant que les races non-blanches, noire, jaune, juive et mélangées restent là en se frottant les mains »[3].

    Selon ses dires, il ne prit conscience des atrocités commises par le nazisme qu’« étonnamment tard », vers 1943-44, à hôpital militaire de Poznań où il s’occupait des soldats de la Wehrmacht en état de choc post-traumatique, lorsqu’on lui demanda de participer à un programme impliquant des « expertises raciales » pour la sélection de Polonais d’ascendance allemande qui ne devaient pas être réduits au servage comme les « purs Slaves »[4]. Il vit alors des trains de détenus tziganes à destination des camps d’extermination. C’est seulement alors qu’il comprend, dans toute son horreur, la « totale barbarie des nazis ».

    Les atrocités ne sont pas essentielles pour le nazisme mais plutôt une des multiples conséquences de son caratère profondément inhumain. La fondation de la dynastie des Qin (-221), la révolte des Taiping (1851–1864) et la conquête de l’Asie par l’impérialisme japonais (1905-1945) n’ont rien á envier à l’holocauste ou à la guerre d’extermination anti-slave de nos ancêtres. Ne parlons pas de l’hécatombe de l’époque après 1945 car on risque de confondre leurs véritables raisons avec les idées que nous nous faisons de l’époque 39-45.

    Je préfère la définition du nazisme comme une forme d’idéologie extrêmement inconsistante qui peut alors servir à justifier toute forme d’acte inhumain dans l’intérêt de classes au pouvoir. Le caractère contradictoire de leur idéologie d’imbéciles s’adapte facilement aux besoins du moment.

    Voici un point commun avec la « science » médicale qui n’en est pas au sens précis du terme mais un « art » qui se prête à toute forme d’interprétation. L’histoire de Lorenz, de ses recherches et de ses disciples confirment cette hypothèse.

    La controverse publique sur l’affiliation de Konrad Lorenz au parti nazi commence lors de sa nomination pour le prix Nobel. Cette controverse porte sur un article publié dans le Journal de psychologie appliquée et d’étude du caractère (Zeitschrift für angewandte Psychologie und Charakterkunde) en 1940, « Désordres causés par la domestication du comportement spécifique à l’espèce » (Durch Domestikation verursachte Störungen arteigenen Verhaltens). Cet article est publié dans un contexte de justification scientifique de restrictions légales contre le mariage entre Allemands et non-Allemands. Lorenz ne cache pas cette publication, il la cite abondamment et en reprend les idées dans la plupart de ses livres. Il y développe le concept de l’« auto-domestication de l’Homme », selon lequel « la pression de sélection de l’homme par l’homme » conduirait à une forme de « dégénérescence » de l’espèce humaine, touchant surtout les « races occidentales », tandis que les « souches primitives » seraient épargnées par cette « dégénérescence ».

    Il s’agit d’une entorse au suprémacisme aryen des nazis, dont il dira plus tard[5] :

    « L’essai de 1940 voulait démontrer aux nazis que la domestication était beaucoup plus dangereuse que n’importe quel prétendu mélange de races. Je crois toujours que la domestication menace l’humanité ; c’est un très grand danger. Et si je peux réparer, rétrospectivement, l’incroyable stupidité d’avoir tenté de le démontrer aux nazis, c’est en répétant cette même vérité dans une société totalement différente mais qui l’apprécie encore moins. »

    Mais le style pro-nazi de cet article, adoptant un ton délibérément politique et non scientifique, utilisant largement le concept de race humaine et publié dans un contexte de haine raciale, entraîne les détracteurs de Lorenz à contester sa nomination au prix Nobel, et cause une polémique dans la communauté des sciences humaines, en particulier au sein de l’école de behaviorisme américain. En effet, le long combat de Lorenz contre les théories de cette école, en ce qui concerne les comportements innés et acquis, lui valut beaucoup d’ennemis. Notons, entre autres, l’article de Lehrman de 1953, dans Quarterly Review of Biology : « Une critique de la théorie du comportement instinctif de Konrad Lorenz » citant le caractère et les origines « nazis » des travaux de celui-ci.

    La controverse au sujet de l’article de 1940 s’amplifie après la publication dans Sciences en 1972 d’un discours prononcé au Canada par Léon Rosenberg, de la faculté de médecine de Harvard, et la publication par Ashley Montagu, un anthropologue opposé à la théorie des instincts de l’homme de Lorenz, de la conférence d’Eisenberg : « La nature humaine de l’homme ». Dans cette conférence, l’article de 1940 est critiqué comme s’il s’agissait d’un article à caractère scientifique et actuel. Il s’agit d’une demi-page (sur plus de 70) des pires passages politiques cités hors contexte et se terminant par : « Nous devons - et nous le ferons - compter sur les sentiments sains de nos meilleurs éléments pour établir la sélection qui déterminera la prospérité ou la décadence de notre peuple… ». Si cette dernière proposition semble prôner un eugénisme nazi, l’affirmation que les meilleurs éléments ne sont pas nécessairement « aryens » et donc que certains « aryens domestiqués » devraient céder leur place à des représentants « plus sains » d’autres races, allait à l’encontre de l’idéologie nazie. Dans sa biographie, Lorenz laisse sous-entendre qu’il fut envoyé sur le front de l’Est pour cette raison.

    Il n’en reste pas moins que Lorenz ne parait guère dérangé par le nazisme, ni sur le plan éthique, ni sur le plan de la rigueur scientifique en biologie, et de plus, il accepte naïvement le Prix Schiller qui lui avait été proposé par un vieux membre conservateur de l’Académie bavaroise des sciences. Or ce prix provient d’un groupe néo-nazi : quand il en est averti, Lorenz prétexte être alité et envoie son fils Thomas et son ami Irenäus Eibl-Eibesfeldt annoncer que les 10 000 marks de ce prix seront versés au compte d’Amnesty International. Finalement, l’argent du prix n’est jamais versé, mais Lorenz laissa l’image d’un chercheur facilement aveuglé par le rôle de l’agressivité, la notion d’inégalité biologique des individus et des groupes, le « darwinisme social », la théorie anthropologique du bouc émissaire et l’élitisme eugénique, considérant la néoténie comportementale comme une « dégénérescence » et non comme un facteur d’évolution, d’adaptabilité et de diminution de la violence (il ajoute toutefois que « c’est par le rire que les Hommes aboliront la guerre »)[6].

    Le progrès technologique nous pond des machines faites pour réproduire et multiplier des morçeaux d’idéologie sous forme de code informatique, images et textes d’une clarté superficielle. On y puise même des conseil pour le mangement d’entreprise. Quant à leur manière de « penser » ChatGPT et consorts sont comparables à des imbéciles comme Alfred Rosenberg. En utilisant l’IA nous introduisons dans notre vie la pensée et les méthodes intellectuelles derrière l’holocauste.

    Les théories et définitions de Konrad Lorenz y sont pour quelque chose.

    Übersprungbewegung, Übersprunghandlung, Übersprungverhalten ; engl. : displacement activity, substitute activity, behaviour out of context
    https://de.m.wikipedia.org/wiki/%C3%9Cbersprungbewegung

    Der Fachausdruck wurde von Nikolaas Tinbergen und Adriaan Kortlandt in die Ethologie eingeführt.[1][2] Nikolaas Tinbergen beschrieb ihn wie folgt: „Diese Bewegungen scheinen irrelevant in dem Sinne zu sein, dass sie unabhängig vom Kontext der unmittelbar vorhergehenden oder folgenden Verhaltensweisen auftreten.“[3] Gedeutet wurde solches, dem Beobachter „unpassend“, ohne nachvollziehbaren Bezug zur gegebenen Situation erscheinendes Verhalten als Anzeichen „eines Konfliktes zwischen zwei Instinkten“,[4] weswegen die Fortführung des zuvor beobachtbaren Instinktverhaltens – zumindest zeitweise – nicht möglich ist und stattdessen eine Verhaltensweise gezeigt wird, die (der Instinkttheorie zufolge) aus einem völlig anderen – dritten – Funktionskreis des Verhaltensrepertoires stammt.

    Spätere verhaltensbiologische Forschung deutete ursprünglich als Übersprungbewegung interpretierte Verhaltensweisen als soziale Signale und damit als keineswegs irrelevant im jeweiligen Kontext.

    #iatrocratie #nazis #médecine #éthologie #histoire #sciences #idéologie #biologie

  • Israel and the German Raison D’Etat
    https://www.rosalux.de/en/news/id/51786

    Voici la position la plus à gauche qu’on peut prononcer en Allemagne sans ce faire lyncher par les medias et les partis parlamentaires. Ce problème explique l’opinion de l’auteur à la fin de l’article par rapport au génocide à Gaza. D’après lui deux forces génocidaires s’y opposent, le Hamas et l’armée d’Israël sous commande du gouvernement d’extrême droite.

    L’auteur se rapproche ainsi de la position absurde allemande qu’il explique dans son texte autrement indispensable pour comprendre le soutien inconditionnel et sans réserve d’Israël par l’état allemand.

    19.3.2024 by Daniel Marwecki - The Federal Republic has long been one of the Jewish state’s most loyal allies — but why exactly?

    “At a moment like this, there is only one place for Germany: by Israel’s side,” German Chancellor Olaf Scholz declared after Hamas’s terror attack on 7 October 2023. His words were followed by deeds. Since then, the number of German weapons exported to Israel has increased tenfold.

    Daniel Marwecki is a lecturer in the Department of Politics and Public Administration at the University of Hong Kong and the author of Germany and Israel: Whitewashing and Statebuilding (Hurst, 2020).

    Although Germany abstained rather than voted against a ceasefire at the UN General Assembly, its diplomatic support for Israel is unmistakable. For instance, the German government has suspended further payments to UNRWA, the relief agency for Palestinian refugees, while also declaring its willingness to defend Israel against the South African lawsuit alleging genocide at the International Court of Justice. Top German politicians travel to the region on what seems like a weekly basis — Foreign Minister Annalena Baerbock alone has already been there five times to emphasize Israel’s right to self-defence and pledge German support.

    Anyone who has taken the time to compare the predominant media narratives in English- and German-language news in recent months will find that criticism of Israel’s actions is more subdued in Germany, and Palestinian voices are less present in the public sphere. However, the rift between how the conflict is viewed in the West and how it is viewed by large parts of the post-colonial world, in which the Israel-Palestine conflict is conventionally perceived through a completely different historical framework, is much greater than the differences within the West. For example, it is almost impossible to compare Arabic- and German-language media — instead, they constitute parallel worlds telling two different stories about one and the same war.

    After the United States, Germany is Israel’s most significant supporter in terms of military and diplomatic affairs. Yet it would be mistaken to consider Germany as completely isolated due to its comparatively staunch pro-Israeli position, or to believe that the “Global South” with its 6 billion people is united behind Gaza. The diplomatic position of India under Narendra Modi, for example, the most populous country in the world, is much closer to that of Germany than that of Brazil or South Africa. Moreover, even if the populations of Arab states, from the Gulf to North Africa, show solidarity with Gaza, their governments do not. There are no reports, at least, of boycott measures such as those implemented during the 1973 Arab–Israeli war.

    The complexity and historical significance of German policy towards Israel is far greater than is often assumed.

    Nevertheless, German support for Israel is not only based on geopolitics and cynicism, the bread and butter of international relations, but is also expressly understood as a moral imperative emerging from German history. As such, this support is more susceptible to criticism — and the longer the deaths in Gaza continue, the more this criticism will increase. In the London Review of Books, Pankaj Mishra writes that the German culture of remembrance has failed. Writing in TIME Magazine, Bruno Maçães, a geopolitical commentator who became famous for his coverage of the war in Ukraine, claims that the German government has been living in a segregated and racist fantasy world in which there is evidently no space for Palestinian victims.

    This article is less about the horror of 7 October, the gruesome war in Gaza, or the toxic German debates about Israel and antisemitism. I instead attempt to provide historical contextualization to Germany’s stance. After all, the history of German policy towards Israel is relatively unknown in Germany, which is mainly due to the narcissistic nature of German discourse on the Middle East: when Germans talk about Israel, they are usually talking about themselves. That means that the more discourse there is, the more ignorance is produced.

    The complexity and historical significance of German policy towards Israel is far greater than is often assumed. Because it is not possible to deal with this policy in a short text — I have already done so in my book — in what follows, I will instead put forward three theses in order to shed light on its most important historical aspects.
    Germany Gives Much More Support to Israel than Is Commonly Assumed

    In 2008, Angela Merkel gave a speech in the Knesset, the Israeli parliament, in which she described Israel’s security as “part of the German raison d’état”. This begs the question as to how far this promise of aid would go in the event of an existential crisis. The war in Gaza, which Germany supports both militarily and diplomatically, provides an answer to this question: quite far indeed.

    Since Merkel’s speech, the discussion about German solidarity with Israel has taken place with explicit reference to Germany’s raison d’état. As has often been pointed out (and ironically, as stated even in the Federal Agency for Civic Education’s “Political Lexicon for Young People”), the term dates back to the Age of Absolutism. German support for Israel’s security is thus raised to a cornerstone of German statehood, by and large precluding any democratic discourse.

    German solidarity with Israel is not simply a foreign policy interest, subject to the ever-changing international situation; rather, it is integral to the very essence of German democracy. When the Bundestag celebrated the seventieth anniversary of the founding of the Israeli state in 2018, Green party politician Katrin Göring-Eckhardt summed up this self-image by saying, “Israel’s right to exist is our own.”[1] What this perspective ignores is the fact that the founding of the Israeli state de facto resulted in the statelessness of the Palestinian people.

    However, the recent shift in Germany’s policy towards Israel, which is rooted in identity politics, obscures the historical roots of the relationship between the two states. In fact, the Federal Republic of Germany was important for Israel’s security at a time when the past was concealed rather than remembered.
    German Aid to Israel

    As mentioned above, Germany is regaded as Israel’s “second-best friend” after the US. Yet the current American–Israeli alliance began not with the founding of the state of Israel, but only after the 1967 Arab–Israeli War. One important reason for this was that the US did not want to drive the nationalist regimes in the Arab world, above all Egypt under Gamal Abdel Nasser, into the Soviet sphere of influence during the Cold War. Only after Israel inflicted its greatest defeat on Arab nationalism with its 1967 victory did the US become a fundamental military supporter of Israel.

    The almost 20 years that passed between the founding of the state and the Six-Day War were absolutely critical for Israel. During this period, the Jewish state was an experiment with an uncertain outcome: immigrants who had fled from Europe or the Arab states had to be integrated, the country had to be industrialized and made fit for war. These were huge tasks, and the Federal Republic of Germany, founded in 1949 as the successor state to the Nazi regime, provided indispensable assistance along the way.

    Thanks in no small part to German aid, Israel was not only able to stabilize itself in the Middle East after winning the Six-Day War, it was also able to radically expand its territory.

    Between 1953, the year the reparations stipulated by the 1952 Israeli–West-German Reparations Agreement came into effect, and 1965, when Germany and Israel formally established diplomatic relations, West Germany was the only country to provide Israel with all three common forms of intergovernmental support: economic aid via the Reparations Agreement, secret military aid for war efforts, and a generous financial grant agreed upon in 1960.

    If one adds up the German aid to Israel and compare it with that provided by the US, England, and France, it becomes clear that Germany, of all countries, was Israel’s most important supporter during its precarious early days.

    Israel’s main negotiator, Nahum Goldmann, called the agreement “a downright salvation” for Israel. David Horowitz, director general of the Israeli Ministry of Finance, argued against individual indemnification and in favour of state reparations because “only reparations to Israel would make the difference between economic survival or collapse” — the reason being that the aid issued as part of the reparations included steel, equipment for industrial plants and factories, ships, machinery, and much more.

    For West Germany, which had been reconstructed and became wealthy immediately after World War II, the cost of all of this was negligible. For Israel, on the other hand, still a poor country made up of survivors and refugees, the reparations provided an extremely helpful boost to industrialization. More aid for economic reconstruction was soon to follow.
    Military Relations

    In December 1957, Shimon Peres, then Deputy Minister of Defence, visited the West German Minister of Defence, Franz Josef Strauss, in his snow-covered residence in Rott am Inn, Bavaria. Peres wrote about this meeting, which marked the starting point of military relations between Germany and Israel:

    Within only a few months of our first meeting, very valuable equipment began to reach the Israeli army. It consisted of German army surplus and equipment manufactured in Germany … We obtained ammunition, training devices, helicopters, spare parts and many other items. The quality was excellent and the quantities were considerable — compared with what we had been used to, though they were still far short of what the Egyptians were receiving. For the first time the impoverished Israeli army, which had had to skimp and scrape and stretch its thin resources to the utmost, felt almost pampered.

    What began in Bavaria would expand in the following years into an extensive, covert military cooperation, the exact content of which cannot be fully researched to this day. What is certain is that in 1962, another large aid package was put together, which provided all kinds of equipment essential to Israel’s ongoing war effort, from howitzers to helicopters and airplanes. Later, tanks manufactured in the US were added via a three-way trade.

    After taking office in 1965, Israel’s first ambassador to Germany, Asher Ben-Natan, told German Chancellor Ludwig Erhard in a confidential conversation that a war in the Middle East would “only last a few days”. Israel, said the ambassador, “must therefore always be ready. German aid had made a major contribution to the country’s development, and German military aid had also played a very important role in Israel’s security.”

    Thanks in no small part to German aid, Israel was not only able to stabilize itself in the Middle East after winning the Six-Day War, it was also able to radically expand its territory.
    Support for Israel Sought to Facilitate West Germany’s Rehabilitation on the Cheap

    Why do contemporary German politicians make so little mention of this early history of Germany’s Israel policy — especially in light of the fact that the Federal Republic was so much more important for Israel’s existence back then than it is today?

    The reason for this is not simply ignorance of Germany’s own history, but rather the fact that the early support for the Jewish state was obviously part of a larger rehabilitation effort that was intended to facilitate Germany’s integration into the Western bloc. For this reason, the early West German policy towards Israel does not lend itself to the self-congratulatory moral tales that Germans like to tell about their relationship with Israel today.

    At the beginning of 1966, West German public broadcaster ZDF aired an interview by Günter Gaus with Konrad Adenauer, who shaped the West German government more than almost any other person during his 14-year chancellorship. Asked about his reparations policy, Adenauer said:

    We had done the Jews so much wrong — the atrocities we committed against them had to be atoned for somehow or rectified if we were to regain any respectability at all among the peoples of the world … Even today, the power of the Jews, especially in America, should not be underestimated.

    This connection between the idea of rehabilitating Germany and the anti-Semitic prejudice of Jewish influence, tellingly appended with the phrase “even today”, was certainly not the only reason why the early Federal Republic turned to Israel, but it was the dominant one.

    Anyone today who finds themselves in disbelief about the histrionic and toxic nature of the debate on Israel in Germany would do well to recall the origins of Germany’s policy towards Israel.

    There is plenty of evidence to support this. Another example is that the German journalist Rolf Vogel, a confidant of Konrad Adenauer, was involved in a scandalous deal at the end of the 1950s in which the Federal Republic bought a large number of Uzi submachine guns from Israel. Vogel is credited with a sentence that sums up German policy towards Israel at the time: “The Uzi in the hands of German soldiers is certainly worth more than all the brochures against anti-Semitism.”

    Yigal Allon, a member of parliament from the left-wing Ahdut HaAvodah party who would later become defence minister, opposed the arms sales. He considered such sales to be degrading and had no illusions about the Federal Republic: “The Germans have purchased these weapons not because the weapons are good, but because they are Jewish. The Germans desperately need rehabilitation.”

    It was obvious why the Germans needed rehabilitation, seeing as the Nazi dictatorship was only a few years past. The German population was heavily implicated in this process, while the perpetrators and silent profiteers lived largely undisturbed in the Federal Republic.

    The rehabilitation thesis is logically derived from the historical situation of the post-war period: as has now been extensively documented in research, the denazification of West Germany was discontinued with the founding of the Federal Republic. A close relationship with the newly founded Jewish state was the cheapest possible way of signalling a reformed democracy when no such thing yet existed.

    It is crucial to bear in mind that at the time, hardly anything was further from the minds of Israel’s population than establishing relations with Germany. In fact, the prospect of negotiating reparations with West Germany plunged the nascent state into its most severe crisis. This also demonstrates just how precarious Israel’s predicament was at the time. In other words: the price Israel had to pay to secure its existence was the absolution of (West) Germany.

    After Germany and Israel exchanged ambassadors in 1965, West Germany was determined to “normalize” relations with Israel, with the latter insisting that Germany’s immediate past meant that it had special obligations towards Israel. Just how “normal” Germany had become, however, was ironically demonstrated by the figure of Rolf Pauls, the first West German ambassador to Israel, who was emblematic of German rehabilitation policy. Pauls, a former Wehrmacht officer on the Eastern Front, spoke of “world Jewry” and accused the Israelis of expecting benefits without giving anything in return, but also felt that Israel had to be accommodated to some extent, because otherwise, “from Jerusalem to London to New York, the Jews would let the dogs loose”.

    Anyone today who finds themselves in disbelief about the histrionic and toxic nature of the debate on Israel in Germany would do well to recall the origins of Germany’s policy towards Israel. Relations have always been shaped by Germany’s past, albeit in a different way than some people imagine today.
    Germany’s Balancing Act Has Failed

    After the dissolution of the pro-Arab and pro-Palestinian German Democratic Republic and its annexation to the Federal Republic, Germany regained its former dominant position in a no longer divided Europe. Not least in order to assuage Western allies’ fears that Germany was once again striving to become a superpower, the Federal Republic continued its transatlantic policy after the Cold War, collected the “peace dividend”, and remained an economic power that knew how to assert its economic interests while embellishing them in the vocabulary of human rights.

    The discourse surrounding the politics of Germany’s history in Germany also shifted away from forgetting and prioritized “redemption through remembrance,” a phrase formulated by German President Richard von Weizsäcker in 1985. This was also linked to a shift in Germany’s Israel policy away from “normalization”, which always had Arab oil interests in mind, and towards what is now considered the German “raison d’état”.

    Parallel to the changes in Germany’s policy towards its past and towards Israel (which are inherently intertwined), the Oslo Accords were established in the 1990s with the aim of finding a peaceful solution to the Israel–Palestine situation. The mutual recognition between Israel and the Palestine Liberation Organization — the first treaty signed in 1993 hardly went beyond this point — brought a sigh of relief to the German Bundestag. As Christian Democratic parliamentarian Karl Lamers put it at the time, Germany’s “special relations with Israel” had on occasion led to a “painful discrepancy” because “it seemed as if the wellbeing of Israel was connected to the continued homelessness of the Palestinians.”

    Despite the fact that the Oslo Accords have been considered a failure for over two decades, Germany remains to this day a principal financial backer of the Palestinian Authority.

    Germany invested not only hope but also money in the Oslo Accords. Yet the process broke down in 2000, when negotiations between Ehud Barak and Yassir Arafat came to an inconclusive end at Camp David.

    That Israel’s security is the cornerstone of Germany’s raison d’état did not originate with Merkel, but rather with the Second Intifada, which began after the Oslo Accords’ failure. Three years before Merkel’s aforementioned speech in 2008, Rudolf Dressler, Germany’s ambassador to Israel at the time, wrote that from a German perspective, a solution to the conflict could only be achieved if Israel’s security against terror was guaranteed — Israel’s security, Dressler said, had to become central to Germany’s “raison d’état”.

    Despite the fact that the Oslo Accords have been considered a failure for over two decades, Germany remains to this day a principal financial backer of the Palestinian Authority, which was established as a result of the process, and never tires of emphasizing the need for negotiations over a two-state solution, despite there being no viable path to such a solution, even prior 7 October. The dichotomy that Karl Lamers spoke of in 1993 remains in effect more than 30 years later.
    The Impossibility of the German Position

    At the Munich Security Conference in February of this year, a moderator asked German Chancellor Olaf Scholz whether he had any proof to support his claim that Israel was respecting international law in its actions in Gaza. The chancellor responded not with a yes or no, but with an incomprehensible word salad.

    This illustrates the dilemma that has engulfed Germany since the terrorist attack on 7 October and Israel’s subsequent war against Hamas: on the one hand, Germany shows solidarity with Israel, both in the objectives it has formulated for the war and — as far as possible — in helping carry them out. On the other hand, it wants to remain poised as a guardian of international law and a “rules-based world order”. But these two ends are mutually exclusive. Olaf Scholz knows this as well.

    Israel’s military objective of destroying Hamas cannot be achieved in compliance with international law. This is due to the sheer nature of urban counter-insurgency as well as the fact that Hamas, which has woven itself into the fabric of Gaza’s civilian population, has explicitly designed it that way. However, this does not mean, as some Germans claim, that Hamas bears sole responsibility for the destruction of Gaza. The statements made by some top Israeli politicians and the country’s conduct throughout the war do not in any way indicate that the response to the cruel terrorist attack on 7 October is in accordance with international law.

    The current war is an existential war between Israel and Hamas in which the boundary between military and civilian targets seems to have been erased. Hamas made its intentions clear on 7 October 2023: the annihilation of Israel. It was a crime of a genocidal nature. For its part, Israel, led by a bipartisan war cabinet, will not rest until Hamas is destroyed or lays down its arms. This means mass civilian deaths the likes of which this conflict has never before seen.

    German foreign policy not only lacks the means to do its part to end this war. Even the language is lacking: Israel and Gaza can hardly be discussed with undivided empathy in Germany at the moment.

    Translated by Gegensatz Translation Collective.

    [1] This and the following quotes can be found in my book, Germany and Israel: Whitewashing and Statebuilding (Hurst, 2020).

    #Israël #Allemagne #Palestine #nazis #génocide