• MOnAMi | Propagandafilm oder experimenteller Kunstfilm ? : Leni Riefenstahls „Triumph des Willens“ im Vergleich zur „Deutschen Wochenschau“
    https://monami.hs-mittweida.de/frontdoor/index/index/searchtype/collection/id/20009/rows/10/docId/6125/start/0
    Ce travail montre à quel point il est possible de ne pas s’intéresser à l’aspect politique dans l’oeuvre de Leni Riefenstahl quand on parle d’elle. Ce texte est complètement dépourvu de réflexion critique et il est inquiétant que des enseignants laissent passer ce genre de nullité comme épreuve de bachelor.

    Le sujet est intéressant, parce que Leni Riefenstahl se trouvait dans une situation de concurrence avec la Deutsche Wochenschau mais le texte n’exprime que l’ignorance totale de son auteur par rapport à ce sujet.

    L’information essentielle qu’apporte ce travail c’est qu’aujourd’hui en Allemagne il est possible d’obtenir un diplôme d’université avec un texte sans la moindre qualité formelle qui fait l’apologie de la grande artiste Riefenstahl. Ceci pourrait constituer une source d’inquiétude si les réseaux sociaux ne révélaint pas que l’auteur travaille comme éclairagiste et ne verra jamais de succès professionnel exceptionnel à moins d’être emporté par une vague de victoires de l’extrême droite aux élections à venir.

    Das Hauptaugenmerk dieser Bachelorarbeit liegt an der Kameraarbeit, wie Bewegung, Perspektive, Einstellungsgrößen etc. zum Film „Triumph des Willens“ im Vergleich zur damaligen „Deutschen Wochenschau“.

    #Allemagne #droite #culture #film #université #nazis #cinéma #film #propagande

  • A Confederacy of Dunces
    https://en.wikipedia.org/wiki/A_Confederacy_of_Dunces


    Je lis La Conjuration des imbéciles parce que j’espère y identifier quelques éléments de la crise socio-culturelle qui a porté au pouvoir l’actuel ex-président des #USA. L’auteur John Kennedy Toole cite Jonathan Swift qui disait : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. » Je crains qu’aujourd’hui règne la confusion totale autour de la définition de génie .

    Malheureusement il se peut que toute cette confusion soit simplement un signe précurseur de l’imminente arrivée au pouvoir des nouveaux fascistes. En lisant Mein Kampf et surtout Der Mythus des 20. Jahrhunderts d’Alfred Rosenberg j’ai constaté l’incapacité complète des auteurs #nazis de développer la moindre idée d’une manière raisonnable. Leur qualité intellectuelle est égale à une collection aléatoire de tweets du #POTUS Trump.

    A Confederacy of Dunces is a picaresque novel by American novelist John Kennedy Toole which reached publication in 1980, eleven years after Toole’s suicide. Published through the efforts of writer Walker Percy (who also contributed a foreword) and Toole’s mother, Thelma, the book became first a cult classic, then a mainstream success; it earned Toole a posthumous Pulitzer Prize for Fiction in 1981, and is now considered a canonical work of modern literature of the Southern United States.

    Craignons le règne des imbéciles. Pondus et élevés comme tels ils formeront la majorité jusqu’à ce qu’on interdise leur fabrication.

    #littérature

  • Une jeunesse en Allemagne
    https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/11/11/jeunesse-allemagne-toller

    Le livre des hirondelles – à l’origine le titre du recueil de ses poèmes écrits en prison – ne raconte pas seulement la vie de Toller, mais aussi celle toute l’Allemagne et de son destin : le passage de l’enthousiasme guerrier de 1914, qu’il partageait avec bien d’autres intellectuels de l’époque, au pacifisme et à la gauche pourtant aussitôt accusée d’être responsable de la défaite, essentiellement due à l’aveuglement du gouvernement impérial. Le livre de Toller restitue, à la manière de Kafka, le déroulement des événements à travers quelques anecdotes caractéristiques, écrites en ayant soin d’éviter les détails superflus.

    Toller, qui passa par toutes les modalités de l’engagement politique, en tira cette conclusion précise : « Quiconque veut combattre aujourd’hui, au niveau politique, dans l’entremêlement des intérêts économiques et humains, doit clairement savoir que les lois et les conséquences de son combat sont déterminées par d’autres forces que ses bonnes intentions . »

    http://www.editions-seguier.fr/boutique/nouveautes/collection-lindefinie/le-livre-des-hirondelles

    #Allemagne #Ernst_Toller #Nazisme #livre

  • Du libéralisme autoritaire - Mon blog sur l’écologie politique
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Du-liberalisme-autoritaire

    Friedrich Hayek, figure de proue du néolibéralisme, propose de nouveau après guerre le libéralisme autoritaire loué par Schmitt, mais cette fois comme antidote au nazisme. « Il reconduit la position qui a mené au pire. » Chamayou y voit un « retournement extravagant » mais il faudrait peut-être se garder de voir dans Schmitt le représentant du nazisme, comme il semble le faire. Johann Chapoutot dresse justement dans Libres d’obéir. Le Management, du nazisme à aujourd’hui (Gallimard, 2020) le portrait de Reinhardt Höhn, l’homme qui a réussi à « éliminer politiquement et académiquement » Carl Schmitt au milieu des années 1930. Bien qu’antisémite, Schmitt était un homme du passé, trop attaché à l’État pour être véritablement nazi d’après Chapoutot. L’État étant pour les nazis une notion latine et la loi une notion juive, les nazis ont gouverné sans le faire, libérant les pouvoirs dans une sorte de loi de la jungle soumise à des autorités « naturelles » et plus arbitraire et chaotique que véritablement administrée. On rêve, suite à la lecture de ces deux ouvrages courts et passionnants, d’un face à face entre Chamayou et Chapoutot qui sans trancher cette question pourrait nous aider à comprendre les temps que nous vivons.

    #libéralisme #libéralisme_autoritaire #autoritarisme #Histoire #nazisme #Carl_Schmitt #Hermann_Heller #Grégoire_Chamayou #Johann_Chapoutot #livre #recension #Aude_Vidal

  • Oradour, quel sens pour un acte insensé ?
    https://laviedesidees.fr/Oradour-quel-sens-pour-un-acte-insense.html

    Le #massacre d’Oradour-sur-Glane le 21 août 1944, pour monstrueux qu’il soit, n’était pas dépourvu de motifs dans l’esprit de ses auteurs. Du point de vue des bourreaux, il avait un sens, lequel s’inscrit dans le contexte de la fin de la guerre.

    #Histoire #guerre_mondiale #nazisme
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20201009_oradour.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20201009_oradour.pdf

  • L’enquêteur, le nazi et son fils
    https://laviedesidees.fr/Philippe-Sands-The-Ratline-Love-Lies-Justice-Nazi.html

    À propos de : Philippe Sands, The Ratline. Love, Lies and Justice on the Trail of a Nazi Fugitive, Londres, Weidenfeld & Nicholson, 2020.. L’avocat Philippe Sands, petit-fils de Juifs persécutés, a enquêté sur le personnage d’Otto von Wächter, Autrichien SS et gouverneur de Cracovie pendant la guerre, avec l’aide du fils de ce dernier.

    #Histoire #Pologne #Shoah #famille #nazisme
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200923_ratline.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200923_ratline.pdf

  • #Nazisme, #esclavagisme : politiques comparées des mémoires
    https://www.en-attendant-nadeau.fr/2020/09/16/nazisme-esclavagisme-neiman

    Learning from the Germans (traduit en allemand, pas encore en français) a été rédigé alors que les États-Unis et l’Allemagne affrontaient un tournant semblable : de même que l’élection de Donald Trump en novembre 2016, l’entrée de l’extrême droite (AfD) au Bundestag en septembre 2017 allait libérer la parole raciste. S’il est loin d’apporter des réponses à tout – le pourrait-il d’ailleurs ? –, le livre de la philosophe américaine Susan Neiman sort à un moment opportun. Comparer le fameux « travail sur le passé » de l’Allemagne à l’égard des crimes du IIIe Reich avec celui sur le passé esclavagiste des États-Unis, que vient de raviver l’assassinat de George Floyd le 25 mai dernier, conduit à s’interroger sur les politiques de la mémoire et leur efficacité, autant que sur la réception des travaux des historiens dans l’espace public.

    #mémoire

  • Investigación científica francesa concluye que componente presente en lacrimógenas de Carabineros produce cianuro en el organismo | Interferencia
    https://interferencia.cl/articulos/investigacion-cientifica-francesa-concluye-que-componente-presente-en-

    El gas CS (clorobenzilideno malononitrilo) es el compuesto de las lacrimógenas que provoca irritación y malestar, dejando a manifestantes y transeúntes con ardor en los ojos, tos, mareos y dolores de cabeza. Es, también, responsable de generar cianuro dentro del organismo humano, un compuesto químico altamente tóxico y potencialmente mortal.

    Esto último lo comprobó el estudio Uso de gas lacrimógeno CS: sus efectos tóxicos a mediano y largo plazo, publicado en junio de este año en Francia. La investigación fue liderada por el doctor en biología molecular, Alexander Samuel, y por el presidente de la Asociación de Toxicología-Química francesa y director honorario de investigación del Centro Nacional para la Investigación Científica, André Picot.

    Largas exposiciones al gas, como las vividas durante las protestas de los ‘Chalecos amarillos’ en Francia o durante el estallido social en Chile, podrían tener efectos irreversibles para casi todos los órganos del cuerpo. Sus resultados no tardaron en impactar a la opinión pública. (Revisa acá el estudio en francés publicado por los científicos Samuel y Picot, titulado L’Utilisation du gaz lacrymogene CS: ses effets toxiques a plus ou moins long terme)

    le lien vers l’étude d’Alexander Samuel et André Picot :

    http://www.atctoxicologie.fr/images/Gaz_lacrymo_CS_DossierV7.pdf

  • „Ich habe Angst vor der Polizei“ - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/politik/wer-steckt-hinter-den-drohmails-von-nsu-2-0-ich-habe-angst-vor-der-polizei/26008090.html


    Les policiers nazis d’Allemagne fournissent les adresse d’antifascistes aux terroristes de droite.

    Die bedrohte Kabarettistin Baydar hat wegen des Falls „NSU 2.0“ das Vertrauen in die Polizei verloren. Jetzt wurde auch ein Anwalt von NSU-Opfern bedroht.

    Idil Baydar ist wütend. Schon länger wird die Berliner Kabarettistin von Rechtsextremisten bedroht. „Man will mich abknallen, meine Mutter umbringen“, erzählt sie am Telefon. Acht Mal habe sie die Drohungen angezeigt, doch die Verfahren seien eingestellt worden. Von der Polizei fühlt sich Baydar nicht geschützt. Diese Woche kam heraus, dass Baydars persönliche Daten unbefugt von einem hessischen Polizeirechner abgerufen wurden. Baydar sagt dem Tagesspiegel: „Ich habe Angst vor der Polizei.“

    https://www.youtube.com/watch?v=vEcTjr_MzmI

    #Allemagne #police #fascistes #nazis #terrorisme

  • « Clowns », « Khmers verts »... Manuel de décryptage du discours #anti-écolo
    http://www.socialter.fr/fr/module/99999672/924/_clowns___khmers_verts__manuel_de_dcryptage_du_discours_anti_colo

    Grattez le vert et vous aurez donc du brun… ou du rouge. Car l’argument fonctionne aussi avec le #communisme. Ici, ce n’est pas tant la politique de l’URSS en la matière qui est convoquée qu’une resucée du combat très années 1970 des « nouveaux philosophes », emmenés par Bernard-Henri Lévy et André Glucksmann, contre le #totalitarisme rouge – soviétique ou chinois. Dans Le Nouvel Ordre écologique, Luc Ferry affirme que l’« #écologie profonde » d’Arne Næss « plonge certaines de ses racines dans le #nazisme et pousse ses branches jusque dans les sphères les plus extrêmes du gauchisme culturel ». Vingt-sept ans plus tard, l’ancien ministre n’en démord pas. Dans Le Figaro, où il tient un billet hebdomadaire, Luc Ferry s’est déchaîné tout l’été contre les écologistes. En juillet : « Après la chute du communisme, la haine du #libéralisme devait absolument trouver un nouveau cheval. […] Il fallait d’urgence trouver autre chose pour continuer le combat. Miracle ! L’écologisme fit rapidement figure de candidat idéal. » Puis, en août, à propos des théoriciens de l’effondrement : « C’est désormais l’écologisme radical qui, sous les couleurs de “l’effondrisme” (quel mot ridicule !), prend le relais de leur anticapitalisme, c’est lui qui poursuit l’idéal antilibéral du gauchisme et du tiers-mondisme défunts. » C’est ce qu’on appelle être fidèle à ses idées.

    • Mais vous l’aurez compris, avant même de parler de nazisme ou de haine des hommes, le discours anti-écologie se nourrit d’abord d’un inépuisable carburant : la mauvaise foi.

      Et la diffamation aussi, peut-être ...

      On peut ne pas toujours être d’accord avec le discours de Greta Thunberg, les attaques ad personam de Michel Onfray à son encontre sont abjectes. De plus, cette petite crapule autoproclamée philosophe évite bien sûr d’aborder la problématique de fond.

  • La politique nazie et l’islam
    https://laviedesidees.fr/La-politique-nazie-et-l-islam.html

    À propos de : David Motadel, Les musulmans et la machine de guerre nazie, La Découverte. Quelles furent les relations entre l’Allemagne nazie et le monde musulman ? Comment concilier la politique d’alliance et la doctrine raciale ? David Motadel comble un manque important dans l’historiographie, à la conquête des retournements pragmatiques du troisième Reich.

    #islam #Histoire #guerre_mondiale #nazisme
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200706_nazis_musulmans.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200706_nazis_musulmans.docx

  • Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020
    https://diasp.eu/p/11264614

    Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020

    Ein deutscher Dramaturg will den Tod seines Urgroßvaters rekonstruieren. Die Spur führt zu einer psychiatrischen Anstalt in Polen - und in eine Zeit, als dort ein Deutscher Verwaltungsdirektor war. Schuld ohne Sühne: „Auf Wiedersehen im Himmel“ | DW | 25.06.2020 #Polen #Deutschland #Generalgouvernement #Psychiatrie #Euthanasie #Nazis #Konzentrationslager #Auschwitz

  • Albert Speer nous parle
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1312

    Dans le second volume du Mythe de la machine, Lewis Mumford cite Albert Speer, architecte et technocrate en chef de Hitler, lors de son procès devant le tribunal de Nuremberg : « Mon espoir était en un certain sens comblé ; la faute se trouvait, dans une grande mesure, reportée sur nous, les accusés [et non, comme il le craignait, sur le peuple allemand qui aurait alors dû faire l’objet de représailles]. Mais en cette malheureuse époque, en dehors de l’infamie des hommes, un facteur, pour la première fois, avait fait son entrée dans l’histoire, différenciant cette dictature de tous ses modèles historiques et devant sans doute, dans l’avenir, encore gagner en importance. En tant que principal représentant d’une technocratie qui venait, sans s’embarrasser de scrupules, d’engager tous ses moyens (...)

    #Documents

  • Barbares, ou modernes ?
    https://laviedesidees.fr/Barbares-ou-modernes.html

    À propos de : Johann Chapoutot, Libre d’obéir : Le #management, du #nazisme à aujourd’hui, NRF Essais Gallimard. La barbarie nazie peut-elle ressurgir au sein de notre modernité ? Oui, selon Johann Chapoutot, sous la forme amène du management, dont le père fondateur fut d’abord un technocrate du nazisme.

    #Histoire
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200615_chapoutot.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200615_chapoutot.docx

  • Die Neonazis haben Guben nie verlassen „Sie können sich da frei bewegen. Sie sind doch weiß, oder ?“
    https://m.tagesspiegel.de/die-neonazis-haben-guben-nie-verlassen-sie-koennen-sich-da-frei-bewegen-sie-sind-doch-weiss-oder/25895082.html

    Ce reportage décrit l’humus provincial qui nourrit l’extrême droite violente. On découvre une région à éviter sous peine de nez fracassé si on n’est pas souchien allemand. Pour le maire chrétien-démocrate sa ville est la victime des médias et des extrémistes à la fois. Il ne sera vraisemblablement pas élu une autre fois s’il agit sérieusement contre l’extrême droite.

    08.06.2020, von Sebastian Leber - 1999 verblutete in Guben ein Asylbewerber auf der Flucht vor Rechten, heute verprügeln sie dort wieder Geflüchtete. Der Bürgermeister zeigt sich überrascht.

    Der Mann, der sagt, man könne ihn John nennen, hockt auf dem Parkplatz in der Nähe des Flüchtlingsheims auf einer kniehohen Mauer und berichtet von Begegnungen mit Gubenern. Er wolle sie nicht alle verurteilen, sagt John. Aber ja, er werde auf der Straße zuweilen beschimpft. Ein Mann habe gedroht, seinen Hund auf ihn zu hetzen.

    John sagt, er fühle sich nicht sicher in der Stadt. Und dass er gern an einem anderen Ort leben würde.

    Ein zweiter Heimbewohner, der nebenan auf der Wiese Fußball spielt, erzählt von Gruppen Jugendlicher, die manchmal kämen, um sie zu beleidigen und ihnen zuzurufen, sie sollten doch zurück nach Afrika gehen. „Ich versuche dann so zu tun, als ob ich das nicht höre“, sagt er. „Was bleibt mir anderes übrig?“

    Er kennt auch einen der Asylbewerber, die neulich krankenhausreif geprügelt wurden. Der wolle aber nicht darüber reden. Zu viel Angst.

    Die Attacke, die den 17.000-Einwohner-Ort im Osten Brandenburgs zurück in den Fokus der Öffentlichkeit brachte, fand an einem Samstagabend Mitte Mai im Stadtpark hinterm Heim statt. Bis zu 20 Jugendliche umzingelten vier von dessen Bewohnern, schlugen und traten, verletzten zwei ihrer Opfer.

    Eine knappe Woche später folgte der nächste Angriff: Ein polizeibekannter Rechtsradikaler drängte drei Geflüchtete, die auf Fahrrädern durch Guben fuhren, mit seinem Auto von der Straße.
    Die aggressive Neonaziszene wird kleingeredet

    Der Bürgermeister der Stadt zeigt sich von den Gewalttaten überrascht. Andere sagen, sie seien die logische Konsequenz des Kleinredens einer aggressiven Neonaziszene. Der einzige Grüne in der Stadtverordnetenversammlung möchte am Telefon lieber nicht sagen, wie viele andere aktive Grüne es in der Stadt gebe.

    In Guben bleibe man mit einer solchen Parteizugehörigkeit lieber unterm Radar, ansonsten drohten Probleme mit dem Arbeitgeber. Und einer, der hier aufwuchs und vor Jahren aus Guben wegzog, behauptet: „Jetzt zeigt sich, dass die Stadt in den vergangenen 20 Jahren nichts dazugelernt hat.“
    Verblutet nach einer Hetzjagd

    Guben liegt in der Niederlausitz an der Neiße und damit an der Grenze zu Polen. 1999 hetzte hier eine Gruppe Neonazis nachts Flüchtlinge durch die Stadt. Einer wurde bewusstlos geschlagen, die Täter ließen von ihm ab, weil sie dachten, er sei tot. Ein anderer, der Algerier Farid Guendoul, trat die Glastür eines Wohnblocks ein, um sich in Sicherheit zu bringen. Dabei schlitzte er sich die Hauptschlagader auf und verblutete im Treppenhaus.

    Das Gericht verurteilte die acht Hauptangeklagten wegen fahrlässiger Tötung, später wurden die Schuldsprüche korrigiert, versuchte Körperverletzung mit Todesfolge. Unter Rechtsradikalen gilt die Tat bis heute als „Unfall“. Damals geriet die Stadt in die Kritik, weil sie die Tat und die örtlichen Neonazistrukturen verharmlost habe. Ob sie es diesmal besser macht?

    Als Beleg für die positiven Entwicklungen in der Stadt gilt das örtliche „Netzwerk Flucht und Migration“, in dem sich Vereine, Bildungseinrichtungen und Einzelpersonen engagieren. Die Sprecherin ist gleichzeitig Integrationsbeauftragte der Stadt. Die Frau sagt am Telefon, sie stünde für ein Interview bereit, sofern die Pressestelle der Stadtverwaltung keine Einwände habe. Die Pressestelle hat Einwände.

    Weder ein Interview noch ein rein informatives Gespräch, aus dem keine Zitate an die Öffentlichkeit gelangen sollen, sind erwünscht. Man könne Fragen schriftlich einreichen, die dann allerdings von der Pressestelle beantwortet würden.
    Sprecherin lobt Toleranz und Nächstenliebe der Gubener

    Die Antworten lesen sich wie ein unbeholfener Versuch, Probleme kleinzureden und die Gelegenheit für Stadtmarketing zu nutzen. Zum Beispiel: „Guben ist ein aktives Mittelzentrum. Menschen ziehen zu, ziehen weg oder sind seit vielen Jahren in der Stadt heimisch.“

    Zusammen mit dem polnischen Gubin am gegenüberliegenden Neiße-Ufer bilde man eine „funktionierende und aufstrebende Gemeinschaft, die den europäischen Gedanken mit Leben erfüllt“. Die Pressesprecherin lobt die „Offenheit, Toleranz, Neugier und Nächstenliebe“ der Gubener.

    Vor der Wende war der VEB Chemiefaserwerk Guben größter Arbeitgeber, heute lässt Gunther von Hagens hier seine Leichen plastinieren. Die Stelle, an der 1999 Farid Guendoul verblutete – der Wohnblock, in den er durch die Glastür gelangte, ist längst abgerissen worden –, liegt im Westen von Guben jenseits des Stadtparks auf einer Anhöhe im Stadtteil Obersprucke.

    In dessen Mitte steht, umringt von pastellfarben angestrichenen Wohnkomplexen, ein Hochhaus, das von Anwohnern nur „das Hochhaus“ genannt wird. Es ist seit Jahren unbewohnt, die Parterrefenster sind mit Spanplatten verriegelt, drumherum ein Bauzaun, in den oberen Stockwerken nisten Tauben auf den Balkonen. Das Hochhaus ist inoffizielles Wahrzeichen des Viertels.

    „Sie können sich in Obersprucke frei bewegen, da passiert Ihnen nichts“, hatte eine ehemalige Bewohnerin Tage zuvor am Telefon gesagt. Gefolgt von der Nachfrage: „Sie sind doch weiß, oder?“
    „Freiheit für alle Nationalisten“

    Was in Obersprucke außer dem Hochhaus noch auffällt, sind die zahllosen Aufkleber an den Masten der Straßenlaternen: „Unsere Stadt hat Asylanten satt“ steht darauf und „Guben wehrt sich“. Auf anderen liest man „Refugees not welcome” oder „Freiheit für alle Nationalisten“.

    Ein Mann an der Bushaltestelle sagt, die Aufkleber störten ihn nicht. Er selbst sei mit Sicherheit kein Radikaler, aber wenn man ehrlich sei, hätten die Rechten ja doch in manchem recht. Sie seien zum Beispiel gegen Kinderschänder. Und gegen Ausländer.

    Etwas weiter nördlich befindet sich ein weiteres Parkareal. Ein Schild klärt auf, dass auch hier früher Neubaublocks standen, der Bevölkerungsrückgang nach der Wiedervereinigung habe jedoch einen „großflächigen Rückbau leer stehender Wohnungen“ erfordert. Am Rand des Parks liegt der Gedenkstein für Farid Guendoul, ein schlichter mit zerkratzter, leicht zerbeulter Plakette.

    In den ersten Jahren wurde er mehrfach beschädigt, mit Hakenkreuzen beschmiert. Der damalige Bürgermeister kündigte an, eingreifen zu wollen – und den Stein kurzerhand an einen anderen Ort, weit entfernt von Obersprucke, zu verlegen. So biete man den Rechten weniger Gelegenheit, das Ansehen der Stadt zu beschmutzen.
    Gedenkstein soll „Götzendienst“ sein

    Der örtliche Kirchenvertreter argumentierte: Die Menschen, die partout am bisherigen Standort festhalten wollten, stellten „den Stein anstelle eines Menschen“. Das sei theologisch gesehen ein „Götzendienst“.

    Am Ende blieb der Stein. Die ursprüngliche Plakette wurde durch eine neue ersetzt. Die Information, dass Farid Guendoul Opfer einer rassistischen Hetzjagd wurde, fehlt nun.

    Als eine „Mischung aus Gewöhnung und Vergessen“ beschreibt die Architekturtheoretikerin Alexandra Klei den Umgang der Gubener mit dem Denkmal. Sie hat nach der Tat als Mitarbeiterin der Anlaufstelle für Opfer rechtsextremer Gewalt in Südbrandenburg Angehörige und Freunde des Toten begleitet.

    Am Telefon sagt sie: Die Stadt habe sich damals als das eigentliche Opfer der Tat begriffen. Als diejenige, der Gewalt zugefügt wurde – einerseits von den Neonazis, andererseits von den Medien, die Guben einen Stempel aufgedrückt hätten.

    In so einer Erzählung käme alles Böse von außen. Deshalb habe man sich den Tod Farid Guendouls nicht als das Ergebnis einer Hetzjagd durch rechtsradikale Gubener Jugendliche – Bewohner der Stadt, hier Verwurzelte – eingestehen können. Eine solche Sichtweise wirke nach, bis in die Gegenwart.
    Notorisches Kleinreden der rechten Szene

    Ein Mann, der vor Jahren aus Guben wegzog und anonym bleiben möchte, sagt: Das Verschweigen, bestenfalls Kleinreden der rechten Szene ist das Hauptproblem Gubens. Das sei wie mit einer Alkoholkrankheit: „Du musst sie dir erst eingestehen, bevor du an dir arbeiten kannst.“ Er kenne viele in der Stadt, die rechtes Gedankengut verabscheuten, und zwar nicht, weil es dem Image oder dem Wirtschaftsstandort schade, sondern weil es menschenverachtend ist. „Die Stadtoberen müssten genau diese Menschen viel offener unterstützen.“

    Er selbst litt jahrelang unter rechtsradikalen Gewaltattacken, er war Punk. Einmal seien seine Freunde und er von 50 Nazis auf dem Gubener Stadtfest angegriffen worden. Die Täter hätten seinen Kopf mehrfach gegen eine Wand geschlagen, brachen ihm die Nase, traten weiter auf ihn ein, als er längst am Boden lag. Freunden wurden die Zähne ausgeschlagen, es gab Gehirnerschütterungen.

    Ein anderes Mal wurde ihm der Kiefer gebrochen. Einem Bekannten schossen sie mit der Schreckschusspistole ins Gesicht. „Die haben eine Exekution nachgespielt“, sagt er.

    Fred Mahro, der Bürgermeister von der CDU, hat sich von den jüngsten Übergriffen überrascht gezeigt. Zwar werde in Guben – wie ja auch in anderen Städten – hin und wieder eine rechte Parole an eine Hauswand geschmiert, „aber dass das jetzt in Gewalt ausartet, dafür gab es keine Anzeichen“.

    Tatsächlich gab es auch in den vergangenen Jahren bereits eine Vielzahl rassistischer Übergriffe. Messerstiche, Flaschenwürfe, Versuche, das Heim am Rand des Stadtparks zu stürmen.

    Einer der Männer, die Farid Guendoul vor 20 Jahren in den Tod hetzten, heißt Alexander B. Er blieb auch danach in der lokalen Neonaziszene aktiv, es heißt, er habe durch seinen Gefängnisaufenthalt und die dort erlangten überregionalen Kontakte zu anderen Rädelsführern zusätzliches Ansehen erlangt. Menschen, die das Treiben von Alexander B. seit Jahren beobachten, bezeichnen ihn als „sehr aggressiv und unberechenbar“.
    Rechtsextremer gab sich als Security aus

    Vor zwei Jahren schlich sich Alexander B. nachts in das Flüchtlingsheim, gab sich als Mitarbeiter des Sicherheitsdienstes aus und riss Bewohner aus dem Schlaf. Zwei schlug er mit der Faust. Für die jungen Neonazis von heute, heißt es, ist er eine lebende Legende.

    Rassistische Gewalt gab es in Guben schon zu DDR-Zeiten, etwa gegen „Vertragsarbeiter“ – die „Gastarbeiter“ der DDR – des Chemiefaserwerks aus Kuba, Vietnam und Mosambik. In den 1990ern initiierte die Stadt einen „Runden Tisch der Jugend“, an dem sich Anhänger der Neonaziszene mit Stadtvertretern und anderen Jugendlichen austauschen sollten. Auch Alexander B. war dabei. Die Rechten nutzten die Gelegenheit und setzten die Einrichtung eines „nationalen Jugendclubs“ durch.

    Ein Sozialarbeiter aus der Region sagt, die Mitglieder der rechten Szene Gubens seien ideologisch weitgehend unbedarft, entstammten einem „kaputten sozialen Milieu, in dem Gewalterfahrungen in der Kindheit normal“ seien wie die Einstellung, rechts zu sein.

    Einer, der vom Leben in dieser Normalität berichten kann, ist Robert Schulze. Der 29-Jährige ist in Guben aufgewachsen, arbeitet heute als Physiotherapeut. In seiner Jugend verkehrte er in rechtsextremen Kreisen. Feierte in Wohnungen, in denen Hakenkreuze und Reichskriegsflaggen an den Wänden hingen. Traf sich mit Gleichgesinnten bei den Handballspielen des SV Chemie Guben.

    Die Rechtsradikalen waren dort so dominant, dass in der Halbzeitpause Musik der Neonazi-Bands Landser und Kategorie C aus den Hallenlautsprechern dröhnte. Schulze sagt: „Ich habe mir nicht viel dabei gedacht, ich kannte ja nichts anderes.“ Sein Umdenken begann, als Polen Ende 2007 dem Schengenraum beitrat und er selbst von da an regelmäßig Gubin auf der anderen Seite der Neiße besuchte, und sei es, um dort billigen Alkohol zu kaufen: „Das hat etwas ausgelöst in mir.“
    Kampfsporttraining auf stillgelegtem Bahngelände

    Er las sich in die Verbrechen der NS-Zeit ein, lernte, dass Hitler nicht bloß für die deutsche Wirtschaft gut war und Arbeitsplätze geschaffen hatte, wie sein Umfeld es ihm hatte weismachen wollen. Je mehr er sich bildete, desto mehr widerte ihn an, wenn seine Bekannten auf Facebook NS-Devotionalien herzeigten oder Waffen zusammenschraubten. Schulze berichtet von einem Gebäude auf einem stillgelegten Bahngelände, in dem Rechte in Kampfsportarten ausgebildet wurden.

    Er selbst hat sich aus der Szene gelöst, doch er sagt: Das Problem hat in Guben eher zugenommen. Denn die junge Generation Rechtsextremer habe keine Scham mehr, ihre Gesinnung offen zu zeigen. „Das muss sie auch nicht, denn sie merkt, dass ihr in Guben, quer durch alle Altersklassen, Zuspruch gewiss ist.“ Wer behaupte, in dieser Stadt gebe es keine Naziszene, müsse blind sein oder verlogen.

    Der weggezogene Punk, dem einst auf dem Stadtfest die Nase gebrochen wurde, sagt, mit dem Wegschauen in der Stadt verhalte es sich wie mit Corona: „Wo keine Tests durchgeführt werden, wird man auch keine Infizierten feststellen.“
    Der Bürgermeister bleibt sich treu

    Fred Mahro, der Bürgermeister, erklärte gegenüber dem „Spiegel“, wie er das Problem nun angehen wolle: „Wir müssen wieder mehr miteinander reden“. Auf Facebook werde er sich in einem Live-Chat an alle Bürger wenden.

    Mahro hat diesen Chat tatsächlich absolviert. Eine Dreiviertelstunde sprach er über Umbauten in einer Turnhalle, anstehende Straßensanierungen, schlechte Busverbindungen und Fördermittel des Bundes.

    Gegen Ende ging er doch noch ganz kurz auf die – in seinen Worten – „Vorfälle im Stadtpark" ein, sprach jedoch weder von Rassismus noch Rechtsextremen, benannte weder die Täter noch die Opfer, sondern erklärte nur vage, es könne ja nicht sein, „dass man hier aufeinander losgeht". Als hätten sich zwei Gruppen in beiderseitigem Einverständnis zur Schlägerei verabredet gehabt.

    Abschließend machte der Bürgermeister noch deutlich, wem in dieser Angelegenheit erneut übel mitgespielt wurde, wer Mitleid verdient, die Stadt Guben nämlich: „Ich habe in den letzten Tagen wieder viel zu viel Zeit damit verbringen müssen, um mich gegenüber Dritten dafür rechtfertigen zu müssen, was hier passiert ist."

    ...
    Das „Netzwerk Flucht und Migration Guben“ hat zu den jüngsten Übergriffen bislang komplett geschwiegen. Auf die Frage, ob noch eine Reaktion zu erwarten sei, antwortet die Pressestelle der Stadt, man bereite eine Stellungnahme vor. Für Ende Juni sei ursprünglich eine Zusammenkunft des Netzwerks geplant gewesen. Wegen Corona müsse diese nun aber verschoben werden.

    #Allemagne #Brandebourg #Guben #province#racisme #nazis #réfugiés #politique

  • Didier Fassin : la vie à tout prix
    La Grande table idées Par Olivia Gesbert
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/didier-fassin-la-vie-a-tout-prix

    Didier Fassin est sociologue, anthropologue et médecin. Il est notamment professeur à l’Institute for Advanced Study de Princeton aux Etats-Unis, directeur d’études à l’EHESS, et titulaire d’une chaire annuelle de santé publique au Collège de France.

    Didier Fassin a publié le 12 mars dernier Mort d’un voyageur, Une contre-enquête, aux éditions du Seuil. Dans cet ouvrage, il revient sur un drame qui s’est déroulé en 2017 : alors qu’il est interpellé par des membres du GIGN au domicile de ses parents, Angelo, 37 ans, appartenant à la communauté des gens du voyage est abattu par les forces de l’ordre. La version de la police met en avant la légitime défense, tandis que la famille pointe une bavure. Didier Fassin cherche dans cet ouvrage, grâce aux éléments et aux témoignages de l’enquête, à faire émaner une autre version des faits, qui rendrait justice à la vérité et à la mémoire du défunt.

    #violences_policières #Angelo

    • Code de la sécurité intérieure - Article L435-1
      https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000034107970&cidTexte=LEGITEX

      Le texte de l’article ressemble trop à celui du décret sur la « Postenpflicht » qui constituait le cadre légal de l’usage des armes par les gardes SS dans les camps nazis. Pour le moment je ne crois pas qu’une loi identique au texte français soit possible en Allemagne.

      France, 2 mars 2017

      ... peuvent, outre les cas mentionnés à l’article L. 211-9, faire usage de leurs armes en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :
      ...
      3° Lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s’arrêter, autrement que par l’usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

      4° Lorsqu’ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l’usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n’obtempèrent pas à l’ordre d’arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;

      Allemagne 1er octobre 1933

      Dienstvorschrift für die Begleitpersonen und Gefangenenbewachung
      https://de.m.wikipedia.org/wiki/Postenpflicht

      „Versucht ein Gefangener zu entfliehen, dann ist ohne Aufruf auf ihn zu schießen. Der Posten, der in Ausübung seiner Pflicht einen fliehenden Gefangenen erschossen hat, geht straffrei aus.“

      Als Sanktionen für das KZ-Personal legte er fristlose Kündigung bzw. Gefangennahme fest:

      „Wird ein Posten von einem Gefangenen tätlich angegriffen, dann ist der Angriff nicht mit körperlicher Gewalt, sondern unter Anwendung der Schusswaffe zu brechen. Ein Posten, der diese Vorschrift nicht beachtet, hat seine fristlose Entlassung zu gewärtigen.“

      Il faut cependant noter trois différences majeures entre les textes :
      – Le texte nazi impose l’usage des armes alors que le texte français l’autorise.
      – Les gardiens des camps devaient ouvrir le feu sans sommation préalable alors que les gendarmes sont tenus d’avertir les les personnes qu’ils ont l’intention d’arrêter.
      – La raison d’être du texte de loi allemand est de définir les circonstances de la mise à mort exceptionnelle de personnes destinées à mourir de toute manière. Le texte français décrit une situation où la vie des gendarmes ou d’autrui serait en danger si un suspect échappait aux forces de l’ordre.

      La similitude des textes devient visible quand on regarde leur résultat commun : Des membres des forces de l’état malintentionnés tuent sans hésiter en toute légalité. Un texte de loi dans un pays démocratique devrait rendre impossible ce résultat.

      Une nouvelle loi du Land Berlin contre les discriminations veut élargir les droits des citoyens face à la police et provoque le mécontentement des flics : Cette nouvelle loi ne prévoit pas de sanctions contre des policiers individuels et ne changera rien dans les structures administratives. La Antidiskriminierungsgesetz permettra pourtant aux citoyens de mettre plus facilement en question des actes de l’autorité publique. Les protestations du syndica policier de droite en disent long sur l’état d’esprit des fonctionnaires.

      Polizeigewerkschaft warnt Berliner Abgeordnete
      https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/polizeigewerkschaft-warnt-berliner-abgeordnete-li.85020

      #droit #racisme #police #nazis #Antidiskriminierungsgesetz

  • „Hitlers Alligator“ 84-jährig in Moskau gestorben
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/hitlers-alligator-84-jaehrig-in-moskau-gestorben-li.84244


    La Mort der l’alligator d’Hitler , quel merveilleux gros titre accrocheur ! Mais bon, AH n’avait pas d’alligator personnel.Vous imaginez le sort du pauvre Blondie, son berger allemand bien aimé ...

    Il est quandt même inquiétant de s’imaginer comment und fois échappé du zoo der Berlin la bête a survécu entre ’43 et ’46 aux bombardements et hivers les plus froids du siècle. Sans doute sa présence en rajoutait à l’intensité des sensations dans les caves pendant les raids alliés.

    23.5.2020 -Der Alligator konnte im Zweiten Weltkrieg in einer Bombennacht 1943 aus dem Berliner Zoo ausbrechen. Dann lebte er drei Jahre unentdeckt in Berlin.

    Der Moskauer Zoo trauert um seinen Alligator Saturn, der im Zweiten Weltkrieg aus dem Berliner Zoo ausgebrochen und danach nach Russland gebracht worden war. Das Tier sei etwa 84 Jahre alt geworden und an Altersschwäche gestorben, teilte der russische Zoo laut dpa am Samstag mit. „Das ist ein äußerst beachtliches Alter.“ In freier Wildbahn betrage die Lebenserwartung nur zwischen 30 und 50 Jahren. „Saturn hatte ein langes und abwechslungsreiches Leben“, hieß es.

    Das 3,50 Meter lange Tier wurde den Angaben zufolge um 1936 in den USA geboren und kam danach nach Berlin. Der Alligator habe in der Bombennacht vom 23. November 1943 aus dem Zoo ausbrechen können. Er sei erst drei Jahre später zufällig von britischen Soldaten entdeckt worden. Wie er diese Zeit verbracht habe, sei ein Rätsel.

    Im Juli 1946 wurde er nach Moskau transportiert. Danach sei der Mythos geboren, dass der Alligator Adolf Hitler gehört haben könnte, schrieb der Zoo weiter. Darüber wurde auch vielfach in Deutschland spekuliert. Dokumente, die das belegen könnten, gebe es aber nicht. Der Moskauer Zoo sagte dazu: „Auch wenn er rein theoretisch jemandem gehörte - Tiere sind nicht in Krieg und Politik verwickelt.“ Es sei eine Ehre gewesen, Saturn 74 Jahre lang zu halten.

    #nazis #animaux #wtf #urban_legend

  • KZ Columbia – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/KZ_Columbia

    https://www.openstreetmap.org/node/1588678695

    Das Konzentrationslager Columbia (kurz: KZ Columbia oder K.L. Columbia, auch bekannt als KZ Columbia-Haus oder nur Columbia-Haus, eine seltenere Schreibweise war KZ Columbiahaus) war ein nationalsozialistisches Konzentrationslager am nördlichen Rand des Tempelhofer Feldes im Berliner Ortsteil Kreuzberg.

    Das Gebäude wurde um 1900 als Militärstrafanstalt an der damaligen Prinz-August-von-Württemberg-Straße (seit 1927: Columbiadamm) errichtet und ab 1933 zunächst als Gestapo-Gefängnis benutzt. Das eigentliche Konzentrationslager wurde am 27. Dezember 1934 eröffnet und bestand offiziell bis zum 5. November 1936. Durch seine Lage nahe der Berliner Innenstadt waren viele prominente Persönlichkeiten des politischen Lebens im Columbia-Haus inhaftiert. Anlässlich des seinerzeitigen Neubaus des Flughafens Tempelhof wurde das Columbia-Haus 1938 abgerissen. An die Geschichte des Ortes erinnert seit 1994 ein Mahnmal (von Georg Seibert).

    Auflösung des KZ

    Mit dem geplanten Großprojekt des Flughafens Tempelhof wurde die Auflösung des KZ Columbia beschlossen. Die Columbia-Häftlinge sollten in ein neues zentrales Konzentrationslager bei Berlin verlegt werden – das KZ Sachsenhausen. Die Baupläne für Sachsenhausen wurden zunächst im frühen Lager Oranienburg, dann im K.L.Columbia ausgearbeitet. Zusammen mit Häftlingen des KZ Esterwegen errichteten die Insassen des Columbia das KZ Sachsenhausen. Das Gelände des Columbia ging am 1. Oktober 1936 an das Reichsluftfahrtministerium. Am 5. November 1936 wurde das KZ Columbia schließlich auch offiziell aufgelöst. Fotos von der Baustelle des Tempelhofer Flughafens zeigen, dass die Gebäude des KZ noch mindestens bis zum März 1938 existierten.

    Stolperstein Franz Klühs, Kleineweg 77, 12101 Berlin-Tempelhof
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2e/Stolperstein_Kleineweg_77_%28Templ%29_Franz_Kl%25C3%25BChs.jpg


    https://www.openstreetmap.org/way/186405159

    Othmar Toifl - Wikimedia Commons

    The intelligence agent and guard in Columbia Haus Concentration Camp in Berlin Othmar Toifl (1898-1934) who was shot on 1 July 1934 during the purge by the National Socialist government known as Night of the Long Knives.
    Date 1934
    Source Berlin Document Centre
    Author KZ Columbia – Wikipedia
    Kurt Daluege (+ 1946)
    Permission
    (Reusing this file) PD-old

    Usage on de.wikipedia.org
    Liste der im Zuge des sogenannten Röhm-Putsches getöteten Personen
    https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_im_Zuge_des_sogenannten_R%C3%B6hm-Putsches_get%C3%B6teten_Pe

    KZ Oranienburg – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/KZ_Oranienburg

    Nach der Entmachtung der SA wurde die SS am 20. Juli selbstständig. Das allein von der SS kontrollierte, systematisch organisierte System der Konzentrationslager entstand. Die meisten der frühen, improvisierten Lager im Reichsgebiet wurden geschlossen. Lediglich eine SS-Einheit, die das KZ Columbia-Haus in Berlin bewachte, blieb im Schloss Oranienburg stationiert.

    Heinrich Deubel - Wikimedia Commons

    Kommandant at Dachau (1934-1936) and Columbia Haus (1936-1937.) He left the SS in 1937 and played no active role in the war. German authorities decline to prosecute him after the war. Deubel died on October 2, 1962 in Dingolfing, Germany.

    Source
    http://thefifthfield.com/camp-men/heinrich-deubel
    https://antirrevisionismo.wordpress.com/2014/09/30/heinrich-deubel-el-mas-extrano-de-los-comandantes-de-da

    File:Stolperstein Richterstr 48, 12105 Berlin-Mariendorf) Günther Keil
    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/64/Stolperstein_Richterstr_48_%28Mard%29_G%25C3%25BCnther_Keil.jpg

    Category:KZ Columbia - Wikimedia Commons
    https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:KZ_Columbia

    #Berlin #Tempelhof #Nazis #Columbiadamm #Flughafen

  • Frank Zappa - The Idiot Bastard Son
    https://www.azlyrics.com/lyrics/frankzappa/theidiotbastardson.html

    [The idiot bastard son:]
    (THE FATHER’S A NAZI IN CONGRESS TODAY...
    THE MOTHER’S A HOOKER SOMEWHERE IN L.A.)

    [The idiot bastard son:]
    (ABANDONED TO PERISH IN BACK OF A CAR...
    KENNY WILL STASH HIM AWAY IN A JAR)
    THE IDIOT BOY!

    [Motorhead:]
    I never wanted to because I was too small to start with, I used to drink really some bad stuff... Wine, all kinds of wine! Mixed, seven different varieties... Thunderbird wine... I don’t know but I chugged a fifth of White Port once and passed out one day (heh heh)... and I drank a quart of beer just before that... and we were out riding around in the desert...

    ...very strange! Anyway...

    Try and imagine
    The window all covered in green
    All the time he would spend
    At the church he’d attend...
    Warming his pew

    Kenny will feed him & Ronnie will watch
    THE CHILD WILL THRIVE & GROW
    And enter the world
    Of liars & cheaters & people like you
    Who smile & think you know
    What this is about

    (YOU THINK YOU KNOW EVERYTHING... maybe so)
    The song we sing: DO YOU KNOW?
    We’re listening...
    THE IDIOT BOY!

    Try and imagine
    The window all covered in green
    All the time he would spend
    All the colors he’d blend...
    Where are they now?

    [Gary Kellgren:]
    Right now I have two hit records on the charts, but it has not made me any money. It has only brought me fame and glory, and a lot of work. Which I do, really not care to tell...

    #musique #parodie #satire #Frank_Zappa #politique #nazis #USA

  • L’histoire dans l’Histoire
    http://www.laviedesidees.fr/Christopher-Clark-Time-Power-Visions-History-German-Politics.html

    À propos de : Christopher Clark, Time and Power. Visions of History in German Politics, from the Thirty Year’s War to the Third Reich, Princeton et Oxford. De la guerre de trente ans à la période nazie en passant par Frédéric II et Bismarck, Christopher Clark étudie la conception que se faisaient de l’histoire les hommes politiques allemands. Une étape importante dans les recherches sur la temporalité et l’histoire des idées politiques.

    #Histoire #Allemagne #nazisme #idéologie
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200513_clark_creygthon.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200513_clark_creygthon.pdf

  • Épisode 1 : Une pouponnière nazie en France
    https://www.franceculture.fr/emissions/une-histoire-particuliere-un-recit-documentaire-en-deux-parties/le-manoir-de-bois-larris-12-une-pouponniere-nazie-en-france-0

    Le projet d’ouvrir une maternité SS en France avait germé dans l’esprit des nazis au printemps de 1942. Jusqu’alors, ils considéraient les Français comme un peuple abâtardi, issu de sang mélangé et donc « racialement » sans intérêt, raconte l’historien Fabrice Virgili.

    Heinrich Himmler se rend régulièrement à Westwald et veut tout connaître de la vie quotidienne dans les Lebensborn. Il s’enquiert de la qualité de la nourriture, de la variété des menus qui y sont servis, de la taille du poids des nouveaux nés, de la forme de leur nez.

    Le Reischfürher de la SS nourrit une obsession maladive : redonner à la « race » allemande sa supposée pureté originelle en sélectionnant des géniteurs grands, blonds, aux yeux bleus. Les hommes sont alors encouragés à procréer en dehors du mariage. Et c’est aux femmes qui portent un enfant illégitime que les « Fontaines de vie » vont s’intéresser en priorité.

    #racisme #nazisme #Lamorlaye #Deuxième_guerre_mondiale

  • Tag der Befreiung : Wann stellt Berlin ein Denkmal für Nikolai Bersarin auf ?
    https://www.berliner-zeitung.de/kultur-vergnuegen/wann-stellt-berlin-ein-denkmal-fuer-nikolai-bersarin-auf-li.82701

    Pour la première fois ce 8 mai 2020 est un jour férié à Berlin, mais il ne le sera pas dans l’avenir. Malheureusement on lui a préféré le 8 mars quand le parlement der la ville a décidé sur l’introdution d’un jour libre supplémentaire. Quels radins, ce députés !

    8.5.2020 von Ingeborg Ruthe - Zum 75. Jahrestag der Befreiung kann die Bildhauerin Anna Franziska Schwarzbach mit Skulpturen-Entwürfen zur Erinnerung an den legendären Stadtkommandanten beitragen.

    Vor 17 Jahren bekam Generaloberst Nikolai Erastowitsch Bersarin (1905–1945) postum seine Würde zurück, als Mensch, als Russe, als Offizier einer Befreiungsarmee. Berlin sprach ihm, nach heftigen Debatten, den 1975 vom Ostberliner Magistrat verliehenen Ehrenbürger-Titel wieder zu. Den hatte die Berliner CDU-Regierung 1992 – noch ganz in Kalter-Krieg-Manier – dem legendären ersten Stadtkommandanten Berlins, der vom 28. April bis zum 16. Juni 1945 im Amt war, abgesprochen. Erfundene Anschuldigungen, ein hoher Offizier dieses Namens sei 1940 für Deportationen von Balten in Lettland verantwortlich gewesen, wurden 1999 von der Forschung widerlegt: Nikolai Bersarin war nachweislich zu besagter Zeit im fernen Sibirien stationiert.

    Seit 18 Jahren steht im Pankower Atelier der Bildhauerin Anna Franziska Schwarzbach ein Denkmalsentwurf, inspiriert durch den kühnen Plan einer Bersarin-Initiative um Götz Aly, Historiker und Autor der Berliner Zeitung. Die Künstlerin ist bekannt für gern aus der strengen preußischen Denkmalstradition fallende Eisenguss- und Bronzegestalten. Sie kommen ohne Pathos und Monumentalanspruch daher, dafür mit lebhaft oxidierenden Oberflächen und ambivalentem Ausdruck für Lebendigkeit und zugleich Schmerz. Anna Franziska Schwarzbach formte, um an Bersarin zu erinnern, ein Motorrad.

    Der von Marschall Schukow zum Berliner Stadtkommandanten beförderte Offizier der 5. Stoßarmee organisierte die Lebensmittelvergabe, brachte „Trinkwasser und Brot statt Rache“. Hart griff er durch gegen Soldaten, die vergewaltigten und plünderten. Er ließ Theater und Orchester spielen, und auch den Rundfunk wieder senden. Er ordnete Schulöffnungen an, gab Religionsunterricht und Gottesdienste frei, ließ Kulturschaffenden und Intellektuellen die Lebensmittelkarte 1 aushändigen.

    Dann, am 16. Juni 1945, geschah das Unglück: Bersarin prallte mit einem Motorrad an der Ecke Am Tierpark/Alfred-Kowalke-Straße in Friedrichsfelde gegen einen sowjetischen Militärkonvoi. Der 41-Jährige war sofort tot, die Unfallursache blieb ungeklärt: Übermüdung? Übermut? Die Zündapp mit Seitenwagen aus Wehrmachtsbestand hatte Bersarin am Tag zuvor von Offizieren übergeben bekommen. Er war als leidenschaftlicher Motorradfahrer bekannt. Doch das Modell Zündapp lenkte er zum ersten Mal. Der Verlust des charismatischen Kommandanten war ein Schlag für die Versorgung und das wiedererwachte Geistesleben der Stadt.

    Ein Krad, das sich wie ein wildes Pferd aufbäumt, sollte, so der freche Plan der Bildhauerin und der Initiatoren, als eine Metall-Skulptur Unter den Linden, Fahrtrichtung West, aufgestellt werden. Die Idee sorgte für Interesse in den hiesigen Medien und für viel Zuspruch bei geschichtsbewussten Berlinern. Dann aber hatte der Senat veritable Haushaltssorgen. Das damalige Modell für das Bersarin-Denkmal steht seither als Zeichen einer unerfüllten zeithistorischen Aufgabe in einer Ecke des Schwarzbach-Ateliers in Pankow.

    Nun, zum 75. Jahrestag der Befreiung vom Nationalsozialismus und zum Ende des Zweiten Weltkriegs, wo mit 15 000 Rosen Nikolai Bersarins und mit noch viel mehr Blumen der in der Schlacht um Berlin gefallenen Rotarmisten gedacht werden soll, meldet sich die Pankower Bildhauerin abermals mit einem Entwurf. Sie hat sich der historischen Figur Bersarins in Sandstein, in Ton und in Bronze genähert. In einer Form, die gut an einer Berliner Magistrale Platz finden könnte, wenn der Senat es für diesen Ehrenbürger nur wollte. Initiator Götz Aly denkt sogar an einen Platz vor dem Schloss, dem Humboldt-Forum.

    Und weil die Bildhauerin bei ihren Entwürfen immer erst mit Formen spielt, hat sie einen Bersarin-Kopf aus Reinhardsdorfer Sandstein gehauen, taufte ihn humorig „Locke im Wind“ . Dies sei, sagt sie, für sie nur Formenspiel gewesen. Danach knetete sie aus Gips und Ton „Budjonny“ – als Vorarbeit für einen Bronzeguss, nach einem Kinderfoto von Bersarin. „Letztes Jahr“, erzählt die 70-Jährige, „fand ich die alte Aufnahme von Bersarin. Als Knabe trug er eine Budjonnymütze. Und weil meine Enkel auch mit solchen fotogenen Mützen rumrennen, hab ich den Generaloberst Bersarin als Junge, als Budjonnymützen-Porträt modelliert.“

    Der Bronzeguss steht nun in einer Böhmischen Gießerei und ist wegen der Corona-Sperre aus Tschechien momentan nicht herzutransportieren. Es werde wohl noch so manch weiteren Entwurf, ganz ohne Auftrag, geben, sagt Schwarzbach.

    Bersarin lässt diese Bildhauerin nicht los. Inzwischen ist ihre „Bersarin-Birke“, eine russische Hängebirke, die sie mit Freunden zum 60. Jahrestag der Befreiung am Ort von Bersarins Unfall an der Ecke Am Tierpark/Ecke Kowalkestraße gepflanzt hat, ein lebendes Denkmal. Aus dem Bäumchen, das stets sorgsam gegossen wird, ist ein stattlicher Baum geworden.


    Entwurf für ein Besarin-Denkmal von 2002 : Wie ein wildes Pferd bäumt sich das Motorrad auf, mit dem der Stadtkommandant am 16. Juni 1945 tödlich verunglückte.

    #antifascime #guerre #paix #armée_rouge #nazis #Berlin Allemagne #URSS