• Saint-Etienne : les murs ont des oreilles
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1139

    Nous avons reçu de Saint-Etienne une dénonciation de Serenicity, l’entreprise qui pose des micros dans les rues afin d’épier les piétons. On y découvre Eric Petrotto, son patron cool et connecté et multi-entrepreneur (comme on dit multi-récidiviste). Le caractère capitaliste de cette entreprise indispose particulièrement les auteurs. Mais une Serenicity collectivisée et l’auto-surveillance mutuelle via les applis connectées ne nous « rendrait pas le contrôle de nos vies ». Serenicity, c’est la branche « audio » de la smart city.

    #Nécrotechnologies

    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/article_serenicity_corrige_au_110519.pdf


  • Les météorologues inquiets des conséquences de la 5G Laurent Burkhalter - Jérémie Favre - 15 Mai 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10435787-les-meteorologues-inquiets-des-consequences-de-la-5g.html

    Chaque année, une centaine de cyclones, d’ouragans et de typhons s’abattent sur le globe terrestre. Premiers remparts pour organiser les évacuations, les prévisions météo pourraient être perturbées par la 5G.
    Pour prévenir ces événements, modéliser leur trajectoire, et le cas échéant organiser les évacuations de population, les chercheurs utilisent des instruments de mesures de fréquences particulièrement sensibles pour évaluer l’énergie émise naturellement par la planète à des niveaux très faibles.

    Au Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme de Reading, en Angleterre, un partenaire de MétéoSuisse, l’inquiétude est de mise. Car la technologie 5G représente potentiellement une menace.

    « Nous mesurons plusieurs fréquences qui ont des propriétés particulières. Par exemple, la vapeur d’eau émet un signal d’environ 24 gigahertz. Très proche de l’une des fréquences qui pourraient être utilisées par la 5G », explique le météorologue Stephen English, mercredi dans le 19h30. En conséquence, ce signal d’information extrêmement important observé depuis l’espace pourrait se retrouver brouillé.

    « Sauver des centaines de milliers de vies »
    Une cinquantaine de satellites météorologiques circulent autour de la Terre. Ils livrent des informations précieuses pour les prévisions météo. Si ces données devaient être corrompues, les conséquences pourraient être désastreuses.

    « Grâce aux informations détectées par les satellites, nous pouvons donner des alertes d’ouragans cinq à dix jours à l’avance. Sans ces données, nous n’aurions rien pu détecter dans le cas de l’ouragan Irma par exemple, ni donner l’alerte. Avec ces informations vous pouvez dire qu’on sauve des dizaines, ci ce n’est des centaines de milliers de vies chaque année », souligne Tony McNally, lui aussi météorologue à Reading.

    Rien contre la 5G
    Les scientifiques ne s’opposent pas fondamentalement à la 5G, mais ils demandent urgemment à plusieurs gouvernements, notamment celui des Etats-Unis, de protéger les fréquences critiques. Ni l’industrie ni le régulateur international n’ont souhaité s’exprimer à ce propos.

    Collaborateur scientifique chez Météosuisse pour la protection des radiofréquences, Maxime Hervo souligne que la même interrogation se pose pour la Suisse, « puisque c’est un phénomène global. » Mais le problème ne concerne pas la 5G telle qu’on la voit actuellement, souligne-t-il.

    Fréquences différentes en Suisse
    Collaborateur scientifique chez Météosuisse pour la protection des radiofréquences, Maxime Hervo souligne dans le 19h30 que la même interrogation se pose pour la Suisse, « puisque c’est un phénomène global. » Mais le problème ne concerne pas la 5G telle qu’on la voit aujourd’hui, souligne-t-il.

    Les fréquences actuelles sont différentes en Suisse et il n’y a pas de problème aujourd’hui sur ce plan-là. Mais « c’est une question qui va se poser au mois d’octobre lors d’une conférence internationale qui devra décider de ce sujet », précise le scientifique. Il s’agira concrètement de choisir les bonnes fréquences, pour la 5G, afin qu’elles ne perturbent pas les autres services comme les satellites météo notamment.

    #5G #nécrotechnologies #actualités_high-tech


  • Entretien avec « L’Age de faire » sur la société de contrainte
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1136

    Voici un entretien avec L’Age de faire (à ouvrir ci-dessous). On peut le lire sur papier dans le numéro de mai 2019 (2€, en vente dans tous les bons endroits et au journal lui-même.)

    diffusion@lagedefaire-lejournal.fr Tél. : 04 92 61 61 08 9 chemin de Choisy – 04200 Peipin

    Cet entretien conclut un dossier de huit pages consacré à l’oppression numérique, c’est-à-dire aux manifestations de la société de contrainte sur lesquelles nous enquêtons depuis 2001. Ainsi le téléphone portable, alias smartphone, instrument d’aliénation, de surveillance et de destruction massive (Cf. Le téléphone portable, gadget de destruction massive, éditions L’Echappée, 2008) ; les puces communicantes RFID et la police totale qui infestent rapidement tous les objets fabriqués et tous les êtres vivants afin de les tracer – animaux (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/entretien_avec_l_age_de_faire.pdf


  • C’était 1993... et #Jacques_Rancière écrivait ce texte...
    L’immigré et la loi du consensus

    Il faut bien constater que le dispositif des #lois_Pasqua-Méhaignerie sur le #code_de_la_nationalité, la #maîtrise_de_l'immigration et l’extension des #contrôles_d'identité a rencontré dans l’opinion qui fut de gauche un assez large assentiment. Celui-ci repose essentiellement sur deux arguments. Premièrement, il y a un #problème objectif de l’immigration qu’il faut avoir le courage de regarder en face. Et déjà les socialistes avaient compris avec #Michel_Rocard l’impossibilité d’accueillir « toute la misère du monde ».

    Deuxièmement, puisque des décisions « courageuses » s’imposent, autant vaut que la droite les prenne et aussi que l’ablation, chirurgicalement nécessaire, s’opère par les moyens du #droit et de la #loi. Charles #Pasqua l’a d’ailleurs dit : il ne s’agit que de donner cohérence et force de loi à des mesures disparates imposées par l’urgence de solutions ponctuelles à des problèmes particuliers. En un sens, donc, il n’y aurait rien de nouveau, sinon cet avantage, bien fait pour plaire aux amoureux de l’« État de droit », que l’universel de la loi se substitue au hasard des mesures réglementaires.

    L’argument de l’#objectivité courageusement abordée séduit aisément ceux qui n’en finissent pas de se repentir, généralement sur le dos des autres, de leurs errements d’antan mais oublient seulement que le premier principe de ces errements était précisément l’adhésion aveugle à l’« objectivité » de la « #nécessité_historique ». L’espérance déçue ne fait pas une réalité ni le reniement une pensée. S’il y a une leçon à tirer des déceptions de l’histoire contemporaine, c’est bien plutôt celle-ci : il n’y a pas en politique de #nécessité objective ni de problèmes objectifs. On a les #problèmes_politiques qu’on choisit d’avoir, généralement parce qu’on a déjà les réponses. C’est un #choix_politique que de déclarer que l’entrée de travailleurs clandestins, les problèmes des collèges de banlieue, les phénomènes de délinquance impliquant des jeunes nés en France de parents nés français, les mariages blancs ou supposés tels et les déficits des comptes sociaux relèvent d’un même #problème_immigré.

    A qui conteste cette identification, on vient dire qu’il ferait mieux de quitter les beaux quartiers où il étale ses bons sentiments pour aller voir ce qui se passe dans les #banlieues. Allez donc voir à la chaîne la situation faite aux #travailleurs_immigrés, disait-on naguère. Allez donc voir dans les banlieues la situation que les immigrés font à la population travailleuse, dit-on aujourd’hui. L’argument culpabilisant est toujours sûr de son effet. Mais il faut justement s’interroger sur ce passage de la chaîne à la #banlieue et sur la logique de ces « #problèmes_de_société » dont nos politiques se font les diagnosticiens réalistes et les chirurgiens courageux. Socialistes ou libéraux, nos gouvernements ont adopté le même credo : la politique, à notre époque, est le seul règne de la #nécessité, laquelle s’identifie aux exigences capricieuses et incontournables du #marché mondial. Ils fondent leur #légitimité même sur la #démonstration qu’ils ne peuvent rien faire d’autre que ce qu’ils font : enregistrer, mois après mois, les caprices de cette divinité et gérer aux moindres frais leurs conséquences pour les populations dont ils ont la charge. Ils ont pris pour politique de renoncer à toute #politique autre que de gestion des « conséquences ». Ils ont organisé la déstructuration du monde du #travail pas seulement pour obéir à la nécessité mais aussi parce que ce monde portait en lui la visibilité même de la politique, celle d’une #société_divisée et vivant du #conflit. Dans toute fermeture d’usine, on a fini par saluer avec satisfaction la fin d’un « #mythe » et la preuve que, puisqu’on détruisait les mythes, on faisait de la bonne politique réaliste.

    Le problème est que, en détruisant ces « mythes », on ne met pas seulement en crise les systèmes de #régulation_sociale liés au monde du travail comme la #sécurité_sociale et l’#éducation. On supprime les capacités d’une société fondée sur le conflit à accueillir les altérités. Nous n’avons pas numériquement beaucoup plus d’immigrés qu’il y a vingt ans. Mais ces #étrangers, il y a vingt ans, avaient un autre nom et une autre identité : ils s’appelaient #ouvriers. Aujourd’hui, ils ne sont plus que des immigrés, des gens de peau et de moeurs différentes. La scène est alors créée pour que, sur la ruine des #identités et des altérités politiques, apparaissent d’une part les « problèmes de société » créés un peu partout, dans les rues et les cités, les collèges, les organismes de sécurité sociale etc., par les groupes les plus fortement précarisés et les classes d’âge les plus sensibles à cette précarisation, d’autre part la figure immédiatement identifiable du facteur de problèmes : cet autre qui n’est plus rien qu’un autre. Nos politiques se font alors dire par l’opinion publique que les problèmes sont devenus critiques et qu’il faut « courageusement » les résoudre.

    Car les problèmes de société se laissent toujours ramener à un seul et unique problème : l’existence dans une société de gens « problèmes », de gens qui ne devraient pas y être et ne doivent plus y être. La réponse est toujours là avant la question. Il ne s’agit que de constituer la figure de cet autre et de prendre les mesures nécessaires à son encontre.

    C’est ici que la loi intervient. Et c’est en cela que consiste le « progrès » qui fait passer des mesures de circonstance à la généralité de la loi. Là où elle est censée régler un problème, la loi en fait le constitue. Elle dessine la figure unitaire de l’autre en unifiant les objets d’articles de loi ou de règlement séparés. Elle nous dit que c’est le même (mauvais) sujet qui s’introduit clandestinement pour chercher du travail et qui s’introduit légalement comme conjoint d’un mariage blanc. Elle fait un même étranger indésirable du jeune Français d’origine maghrébine, du travailleur sri-lankais sans papiers, de la femme algérienne qui vient accoucher à Marseille et du père de famille malien qui demande le regroupement familial. Elle unifie tous les cas en faisant circuler entre eux quelques notions, en faisant par exemple de « clandestin » le moyen terme entre « étranger » et « délinquant ».

    La loi, dit-on, permettra de séparer les « bons » étrangers des indésirables, donc de combattre le racisme qui repose sur les amalgames. C’est tout le contraire. Et le juge Marsaud a vendu la mèche. Il s’agit d’identifier « étranger » et « suspect » en ramenant toute altérité à la figure d’une clandestinité coupable. La loi objective le contenu de ce sentiment diffus, dit d’insécurité, lequel convertit lui-même en seul objet de peur une multitude de cas et de groupes qui causent à divers titres trouble ou désagrément à telle ou telle partie de la population. A partir de là, elle construit la figure une de l’objet à rejeter pour que la société soit sans problème : cet autre qui prolifère cancéreusement sur son corps. En liant les « mariages blancs » et le regroupement familial sous la représentation insistante de la polygamie musulmane, elle impose l’image de l’objet de peur et de rejet : la multitude proliférant sans loi. Et, face à cet autre, elle institue l’identité du peuple souverain avec la multitude de ceux qui ressentent la même peur.

    C¹est cela que veut dire consensus : non pas la niaise idylle des partenaires responsables discutant en commun des données et des solutions des problèmes objectifs, mais l’identifications immédiate du sujet qui a peur. Ce n’est pas sur l’opinion « raisonnable » que le consensus politique a coutume de s’instaurer mais sur la passion déraisonnable. Ce n’est pas d’abord entre soi que l’on consent mais contre l’autre. Consentir, c’est d’abord sentir ensemble ce qu’on ne peut pas sentir.

    Tel est le double cercle du consensus. C’est d’abord la complémentarité d’une politique niée, abdiquée devant la seule nécessité et les « problèmes de société » qui en sont le revers. Qui imagine sérieusement qu’un monde du travail déréglementé et déstructuré à outrance par ce consentement ne produise pas des phénomènes comme le travail clandestin, le déséquilibre des systèmes de protection sociale et la délinquance diffuse ? La conséquence en est, bien sûr, que cet État qui affiche sa modestie dans la gestion à la petite semaine des conséquences locales de la nécessité mondiale reprend allègrement du service dans la répression.

    Mais le consensus, c’est aussi la complémentarité de la position « raisonnable » des problèmes « objectifs » et de leur solution passionnelle. La transformation des choix et les conflits politiques en problèmes de société, c’est aussi la transformation de l’objet de problème en objet de haine. Un certain nombre de gens de gauche, désireux de marquer une réticence mais soucieux de manifester leur réalisme, se sont tirés d’embarras en prédisant que la loi ne serait pas « efficace ». Assurément, une loi contre ceux qui entrent illégalement sur le territoire est condamnée à l¹efficacité réduite de toute loi visant à atteindre ceux qui enfreignent la loi. Mais elle a toutes chances d’être efficace sur un autre terrain : pour entretenir le sentiment commun à l’égard des indésirables et la résolution des bons citoyens désireux de voler au-devant de la loi et d’aider concrètement à la réalisation de son objectif : l’« immigration zéro ».

    Le racisme n’est pas la conséquence malheureuse de problèmes de société que l’objectivité d’une politique consensuelle devrait régler. « Problèmes de société », réalisme consensuel et déchaînements racistes sont les éléments d’une seule et même configuration. Une décennie a emprisonné l’opinion de gauche dans cette logique. Le ressentiment des intellectuels à l’égard de leurs amours d’antan a fait le reste. Il est de bon ton de considérer que l’opposition au système insensé qui se met en place est réservé aux nostalgiques des vieilles lunes tiers-mondistes et à des jeunes sympathiques et un peu débiles qui confondraient la politique avec les réunions festives entre potes. Il faut en finir avec ce « réalisme » de quatre sous. Les réalistes sont toujours en retard d’un réel. S’opposer absolument au dispositif des trois lois scélérates, ce n’est pas manifester des bons sentiments démodés et ignorants des dures réalités de la politique. C’est au contraire restaurer, face aux illusions du réalisme gestionnaire et à ses conséquences criminelles, la dimension d’une action politique capable de supporter les divisions de la société et de prendre en charge les altérités. Le réalisme consensuel n’est pas la médecine douce qui guérira la société de ses monstres. C’est la nouvelle folie qui les entretient. C’est au contraire le dissentiment qui rend une société vivable. Et la politique, si on ne la réduit pas à la gestion et à la police d’État, est précisément l’organisation de ce dissentiment.

    http://www.bok.net/pajol/debat/presse/libe/ranciere0.html
    #migrations #histoire #gauche #droite #France #la_migration_comme_problème #migration_comme_problème #altérité #Rancière #altérisation

    On l’a évoqué hier soir autour de la table avec Sarah Mekdjian, @isskein et @karine4
    Je le mets ici pour archivage...


  • Et si on revenait à la bougie ?
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1127

    Cela fait 150 ans que ça dure. Depuis l’invention de la « Houille blanche » en 1869 à Grenoble, des générations d’opposants au despotisme de l’électro-industrie ont essuyé l’invective : « - Vous les opposants (passéistes/obscurantistes/conservateurs/écologistes), vous voulez revenir à la bougie ! » Le mouvement anti-Linky, les pêcheurs du Tréport opposés aux éoliennes en mer et les habitants de Bure contre l’enfouissement de déchets nucléaires sous leurs pieds, font partie parmi tant d’autres de cette dernière vague d’humains à se faire ainsi apostropher par les Seigneurs du Progrès. À force, on finit par se demander si l’électrification de nos vies, de nos villes et campagnes, à l’échelle nationale et globale, fut un tel bienfait, et pour qui. C’est ce que nous avons tâché de savoir, à partir de l’exemple (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/geg.pdf


  • Titre pompeux à clics et timming au cordeau alors que tombent les BB sous l’action conjointe de la police prédictive et de l’extrême-droite délatoire : L’article à lire pour comprendre ce qu’est vraiment un #black_bloc : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/l-article-a-lire-pour-comprendre-ce-qu-est-vraiment-un-black-bloc_32540
    Avec cette très belle définition du politologue Francis Dupuis-Déri :
    "une sorte d’énorme drapeau noir, tissé d’êtres humains" qui m’a remis l’hymne black-bloc en tête : https://youtu.be/lJpGHukH01M


    Gros souci cependant sur le raccourci fait au sujet de l’hôpital #Necker :

    « La tradition, chez les participants au black bloc, c’est ’on attaque le matériel, on ne fait pas de victimes’ », explique Sylvain Boulouque, historien spécialiste de l’anarchisme. Pourtant, deux épisodes récents semblent déroger à cette règle : les vitres brisées de l’hôpital Necker pour enfants pendant les manifestations contre la loi Travail à Paris et l’incendie d’une banque située dans un immeuble d’habitation, le 16 mars dernier, toujours à Paris. « C’est quelque chose que l’on ne voyait pas avant, remarque l’historien. Peut-être le fait de jeunes manifestants encore peu aguerris aux pratiques du black bloc. Cela montre en tout cas que le mouvement n’est pas uniforme. »

    On le savait, malgré les efforts de décryptage et de recontextualisation, et malgré les excuses du Black Bloc, la dictature de l’émotion à écrit l’Histoire ; pourtant il y a eut de nombreux debunkages de cette distortion de la réalité manipulée :
    https://seenthis.net/messages/500286

    A part ça l’historique est plutôt bon (sauf que le cortège de tête existe avant les manifs « Loi Travaille ») et je découvre une vidéo d’archive de Seattle que je ne connaissais pas : https://youtu.be/pFamvR9CpYw

    Un autre article super intéressant le complète : Pourquoi « gilets jaunes » et black blocs ont fini par faire cause commune avec un petit passage qui fait chaud au coeur sur la tendance locale de l’Educ Pop par le fait 😉

    A Nantes, j’ai même vu des black blocs calmer des « gilets jaunes » qui cassaient, en leur expliquant que, s’ils agissaient de la sorte, ils allaient se faire arrêter.

    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/enquete-franceinfo-pourquoi-gilets-jaunes-et-black-blocs-ont-fini-par-f

    Concernant ce dont je parle en intro, l’info est dans cet article à la plume assez dégueulasse, entre sensationalisme et amusement, en tout cas aucunement en phase avec la gravité de ce que cela dit : des jeunes qui se battent contre la montée en puissance de l’extrême-droite et qui sefont balancer par celle-ci appuyée avec zèle par la police ravie de re-coffrer une « figure » au passage et d’aller informer les médias :
    https://www.europe1.fr/societe/gilets-jaunes-des-affrontements-entre-ultra-gauche-et-ultra-droite-pour-la-t
    Il y a eut aussi des arrestations « préventives » ce matin à Paris, désolée l’info n’est que sur twitter pour le moment :

    Paris #GiletsJaunes #Acte23 #ActeXXIII a Gare du Nord. 5 interpellations par la BAC au premier étage d’un bar. Il ne se passait rien. Incompréhensible.

    https://twitter.com/4iiiN64/status/1119538506777464832?s=19


  • Le Haut-Débit : Boite de Pandore ou tarte à la crème ?
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1120

    Si vous vivez à la campagne, vous connaissez le plan “France Très haut débit”, par lequel l’Etat, les collectivités locales et les opérateurs connectent à toute force le moindre recoin du pays en “très haut débit”. Vous savez que la télé a fermé les bistrots, les supermarchés les épiceries et Internet les marchands de journaux. Avec la fibre optique, l’Etat programme la fermeture des services publics, la disparition de la monnaie, la mort de la vie sociale dans les départements ruraux. C’est ce qu’Edouard Schaelchi nous écrit de Haute-Corrèze. A l’inverse de la propagande technologique, celui-ci ne nous explique pas comment on accélère les transferts de données, mais qui le fait et pourquoi. C’est que, contrairement aux formules de Jacques Ellul sur “la force des choses” et l’absence de “commandement du (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/haut-de_bit.pdf


  • Suisse : Avant même l’arrivée de la #5G, des chercheurs planchent déjà sur la #6G Cynthia Racine/oang - 15 Avril 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/technologies/10365979-avant-meme-l-arrivee-de-la-5g-des-chercheurs-planchent-deja-sur-la-6g.h

    Alors que les inquiétudes montent autour de la 5G et de ses antennes, des chercheurs suisses et européens s’intéressent déjà à la 6G. Ils veulent éviter le retard pris sur d’autres avec la dernière génération.
    L’Europe a pris du retard dans le développement de la technologie 5G, face à la Chine notamment. Elle veut donc éviter que ce scénario se reproduise avec la génération suivante de cette technologie mobile.

    Et parmi les chercheurs qui planchent déjà sur la 6G figure notamment le Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique (CSEM) à Neuchâtel, qui a participé au « 6G Wireless Summit » le mois dernier en Finlande.

    Les risques des solutions chinoises
    « L’Europe va devoir être prise comme un partenaire important dans la définition de ce que sera la 6G », explique le responsable du secteur Systèmes sans fils embarqués au CSEM Philippe Dallemagne lundi dans La Matinale. « Et pas seulement en se basant sur des solutions développées en Chine, ce qui présente des avantages parce que les produits chinois sont plus abordables mais certainement pas les mieux placés en termes de confidentialité des données. On a aussi évoqué des problèmes d’espionnage. On essayera d’éviter ces questions à l’avenir, j’imagine. »

    Parmi les autres pistes étudiées pour la 6G figurent des débits encore améliorés. La question de la dangerosité des ondes, elle, n’est pas encore au centre des préoccupations.

    Antennes moins puissantes mais plus nombreuses ?
    « Aujourd’hui, il n’y a pas de demande spécifique concernant la santé dans la 6G, mais c’est un sujet qui pourrait venir » note Philippe Dallemagne. « Il est clair que multiplier les antennes pose probablement un problème de densité d’émissions de radiofréquences. Un des sujets qui pourrait être abordé dans la 6G, peut-être même déjà dans les prochaines versions de la 5G, serait d’établir des mécanismes qui permettraient de réduire la puissance des antennes, en contrepartie de leur multiplication par exemple. »

    Les recherches sur la 6G n’en sont évidemment qu’à leurs débuts. Il faut en général une dizaine d’années pour développer une nouvelle génération de standards pour la téléphonie mobile.

     #obsolescence_programmée #internet #technologie #téléphonie_mobile #smartphone #nécrotechnologies #smartphones #big_data #high_tech #actualités_high-tech


  • IA, 5G, Linky : innover pour aggraver la crise sociale et écologique
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1119

    Ce jeudi 4 avril, les milieux d’affaires tarnais avaient convié dans l’amphithéâtre d’honneur de l’Ecole des Mines d’Albi l’excellent Cédric Villani, député En Marche et mathématicien, pour disserter sur l’économie numérique et la société du big data. Il a été interrompu par un ’cloud_ d’opposant.es à la Start-up Nation ’en gilets jaunes qui se sont introduit.es sur le podium pour lire la lettre suivante et distribuer le tract "innover pour aggraver la crise sociale et écologique" (à ouvrir ci-dessous). Lire aussi : Dans les filets de Linky, Pièce détachée n°79 (voir ici) Le compteur Linky, objet pédagogique pour une leçon politique Linky et les données « carroyées » - Dans les grilles de l’Insee Les secrets de Linky, ce qu’on apprend en infiltrant une réunion de la Métro Nous sommes le gibier, (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/a_ce_dric_villani.pdf

    • Cher Cédric Villani,
      Nous vous remercions de vous être déplacé à Albi, car nous avions justement des choses à vous dire.
      Tout d’abord, nous avons le plaisir de vous remettre un compteur communicant Linky.
      Prenez-le, il est offert : c’est nous tous qui finançons, via la TURPE, leur déploiement à hauteur de 7 milliards d’euros.
      Ce petit boîtier jaune rend bien des services. Il s’est révélé un merveilleux outil d’éducation populaire. Dans toute la France, il a permis une prise de conscience massive de ce que signifie le monde du big data et des algorithmes, des véhicules autonomes et de la 5G. Dès lors, initié.es par ENEDIS aux joies des objets connectés, nous sommes devenu.es particulièrement sensibles aux mensonges dont on accompagne les investissements en faveur de l’intelligence artificielle. Par exemple, l’idée qu’elle serait une manière de créer des emplois. Soyons sérieux : l’automatisation sert à automatiser. Automatiser sert à licencier, à l’image des dizaines de milliers d’employés d’ENEDIS qui relevaient les compteurs électriques, ou à l’image de la désastreuse dématérialisation des services publics. Autre exemple : en France, le déploiement des véhicules autonomes, c’est-à-dire de la conduite par intelligence artificielle, menace directement plus de 600 000 professionnel.les (chauffeurs de bus, routiers, taxis, etc. ), soit 2 % de la population active. Et ne nous ressortez pas la bonne vieille théorie de la compensation : les conducteurs licenciés auront autant de chance de créer leurs start-up de robotique que les chevaux n’en avaient de se mettre à produire des pièces automobiles. Le problème, M. Villani, c’est aussi qu’il a fait chaud, beaucoup trop chaud à Albi en ce début de printemps. Or l’économie numérique est vorace : elle exige de produire toujours plus de processeurs, de capteurs, de serveurs, de câbles, d’antennes et d’écrans. Elle engloutit des quantités colossales d’énergie, de matières premières et de métaux. Le programme Linky est assez parlant : au nom de la transition écologique, on a commencé par bazarder 35 millions de compteurs en parfait état de marche, puis, en numérisant les réseaux, on génère des pétaoctets de données, stockées et traitées dans d’immenses entrepôts de béton qu’il faut refroidir en permanence. Vous ne pouvez l’ignorer : à l’échelle du globe, ces fameux data centers rejettent déjà autant de CO2 dans l’atmosphère que la totalité du transport aérien. A ce stade, peut-on encore parler d’intelligence, même artificielle ? Enfin, qu’il s’agisse d’e-médecine, de maisons communicantes ou de voitures connectées, ce monde, qui fait de nos vies un grand réservoir à big data, est inacceptable pour une raison simple : il s’appuie sur le réseau 5G qui, plus encore que les précédents, menace directement notre santé. Nous refusons que tous les êtres vivants soient massivement exposés à des champs électromagnétiques d’une telle puissance pour faire fructifier l’industrie de l’électronique et les fortunes des Silicon Valley mondiales.
      Nous luttons pour la sobriété et la justice sociale. Si vous souhaitez employer votre curiosité intellectuelle et votre goût pour les sciences, tout en pérennisant votre carrière politique, n’hésitez pas, M. Villani, à rejoindre les rangs de l’écologie radicale et de l’anticapitalisme dont nous pensons, étant donnés les enjeux actuels, qu’ils constituent les filières d’avenir les plus populaires et les plus novatrices.
      Cordialement,
      Un cloud d’opposant.es à la Start-up Nation


  • Aux Verts électoraux qui ont une vision bien monoculaire du monde, et aux écologistes sincères mais si naïfs
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1117

    Nous avons reçu des collectifs Nantes1 anti-Linky / 44 contre Linky/ Résistance 5G Nantes un texte qui prend les Verts à partie. Ça commence à se savoir : ces prétendus écologistes sont la plupart du temps des technologistes. "Green technologies", "green New Deal", "capitalisme vert"... Voyez leur soutien à Linky et aux capteurs communicants, à la 5G et aux objets connectés (Grenoble, dirigée par Eric Piolle, EELV et par une majorité Insoumis-Verts, est ville-pilote pour le 5G), aux voitures électro-nucléaires et autonomes, etc. Pour lire le texte, ouvrir le document ci-dessous. Lire aussi : Dans les filets de Linky, Pièce détachée n°79 (voir ici) Le compteur Linky, objet pédagogique pour une leçon politique Linky et les données « carroyées » - Dans les grilles de l’Insee (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/aux_verts_lectoraux_vdef3.pdf


  • Gilets jaunes contre l’intelligence artificielle et la 5G - IAATA
    https://iaata.info/Gilets-jaunes-contre-l-intelligence-artificielle-et-la-5G-3285.html

    Ce jeudi 4 avril, les milieux d’affaires tarnais avaient convié dans l’amphithéâtre d’honneur de l’Ecole des Mines d’Albi l’excellent Cédric Villani, député En Marche et mathématicien, pour disserter sur l’économie numérique et la société du big data.
    Il a été interrompu par un cloud d’opposant.es à la Start-up Nation qui se sont introduit.es sur le podium pour lire la lettre suivante :

    Cher Cédric Villani,

    Nous vous remercions de vous être déplacé à Albi à l’occasion de cette conférence sur « L’économie numérique » à l’Ecole des Mines, car nous avions justement des choses à vous dire.

    Tout d’abord, nous avons le plaisir de vous remettre un compteur communicant Linky. Prenez-le, il est offert : c’est nous tous qui finançons, via la TURPE, leur déploiement à hauteur de 7 milliards d’euros.

    Ce petit boîtier jaune rend bien des services. Il s’est révélé un merveilleux outil d’éducation populaire. Dans toute la France, il a permis une prise de conscience massive de ce que signifie le monde du big data et des algorithmes, des véhicules autonomes et de la 5G. Dès lors, initié.es par ENEDIS aux joies des objets connectés, nous sommes devenu.es particulièrement sensibles aux mensonges dont on accompagne les investissements en faveur de l’intelligence artificielle.

    Par exemple, l’idée qu’elle serait une manière de créer des emplois. Soyons sérieux : l’automatisation sert à automatiser. Automatiser sert à licencier, à l’image des dizaines de milliers d’employés d’ENEDIS qui relevaient les compteurs électriques, ou à l’image de la désastreuse dématérialisation des services publics. Autre exemple : en France, le déploiement des véhicules autonomes, c’est-à-dire de la conduite par intelligence artificielle, menace directement plus de 600 000 professionnel.les (chauffeurs de bus, routiers, taxis, etc. ), soit 2 % de la population active. Et ne nous ressortez pas la bonne vieille théorie de la compensation : les conducteurs licenciés auront autant de chance de créer leurs start-up de robotique que les chevaux n’en avaient de se mettre à produire des pièces automobiles.

    Le problème, M. Villani, c’est aussi qu’il a fait chaud, beaucoup trop chaud à Albi en ce début de printemps. Or l’économie numérique est vorace : elle exige de produire toujours plus de processeurs, de capteurs, de serveurs, de câbles, d’antennes et d’écrans. Elle engloutit des quantités colossales d’énergie, de matières premières et de métaux. Le programme Linky est assez parlant : au nom de la transition écologique, on a commencé par bazarder 35 millions de compteurs en parfait état de marche, puis, en numérisant les réseaux, on génère des pétaoctets de données, stockées et traitées dans d’immenses entrepôts de béton qu’il faut refroidir en permanence. Vous ne pouvez l’ignorer : à l’échelle du globe, ces fameux data centers rejettent déjà autant de CO2 dans l’atmosphère que la totalité du transport aérien3. A ce stade, peut-on encore parler d’intelligence, même artificielle ?

    Enfin, qu’il s’agisse d’e-médecine, de maisons communicantes ou de voitures connectées, ce monde, qui fait de nos vies un grand réservoir à big data, est inacceptable pour une raison simple : il s’appuie sur le réseau 5G qui, plus encore que les précédents, menace directement notre santé. Nous refusons que tous les êtres vivants soient massivement exposés à des champs électromagnétiques d’une telle puissance pour faire fructifier l’industrie de l’électronique et les fortunes des Silicon Valley mondiales.

    Nous luttons pour la sobriété et la justice sociale. Si vous souhaitez employer votre curiosité intellectuelle et votre goût pour les sciences, tout en pérennisant votre carrière politique, n’hésitez pas, M. Villani, à rejoindre les rangs de l’écologie radicale et de l’anticapitalisme dont nous pensons, étant donnés les enjeux actuels, qu’ils constituent les filières d’avenir les plus populaires et les plus novatrices.❞

    Le comité d’accueil du député Cédric Villani à l’Ecole des Mines d’Albi

    #critique_techno #big_data #automatisation #villani #linky


  • Les Poulettes contre le transhumanisme
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1112

    Toujours en librairie : Manifeste des Chimpanzés du futur contre le transhumanisme. Voir ici

    A l’occasion de la conférence-débat du vendredi 12 avril 2019 à Saint-Affrique (Aveyron), les Allumeurs de réverbères publient un numéro de L’Oeuf des poulettes consacré au transhumanisme et à la remise en question du progrès. A ouvrir ci-dessous. Conférence-débat : « Transhumanisme, homme augmenté : progrès ou guerre à l’humanité ? » avec Pièces et main d’oeuvre, A Saint-Affrique, au Familial, le 12 avril 2019 à 20h30

    #Nécrotechnologies

    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/poulette_4_transhumanisme.pdf



  • Lettre au « Monde libertaire »
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1109

    Bonjour, Nous avons lu votre dossier « Techniques amères » du numéro de février 2019. Nous ne pouvons que nous réjouir de votre intérêt – même tardif - pour la question. Nous avons d’autant plus apprécié certains articles que nous avions parfois le sentiment de nous lire nous-mêmes. Cependant, l’article « Importance et limites de la Technocritique » signé Wax, qui ouvre le dossier, propage des contre-sens et des confusions dommageables pour l’information et la réflexion du lecteur. Nous ne connaissons pas l’auteur ; la réciproque est flagrante. Que celui-ci ne nous ait pas lus ou trop vite, nous ait mal compris ou le feigne, le lecteur du Monde Libertaire n’y gagne qu’approximations et falsifications de nos idées – et plus largement des idées d’un mouvement de pensée bien plus ancien que ne le dit (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/lettre_au_ml.pdf


  • Ni normal, ni extraordinaire
    https://infokiosques.net/spip.php?article1628

    Réflexions anarchistes sur comment réagir aux violences patriarcales, et notamment comment ne pas les laisser enfermées dans les domaines du « privé » ou de l’idéologie. Texte rédigé en région parisienne en 2014. "L’écriture de ce texte a surgi de la #Nécessité d’aborder la question des violences sexuées (ou plutôt genrées) et sexuelles dans des environnements proches. Il est le fruit de discussions liées à des expériences diverses, mais n’a pas la prétention de fournir des recettes à toute la palette de problèmes auxquels peuvent se trouver confrontées les unes ou les autres. Le choix a été fait de ne pas l’écrire du point de vue de quelqu’une ayant subi une agression, mais dans une perspective plus large. Nous sommes en effet convaincues que ces situations très concrètes, au-delà de l’autodéfense immédiate, (...)

    #Féminisme,_questions_de_genre #Infokiosque_fantôme_partout_ #Violences_patriarcales,_autodéfense_féministe
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/ni_normal_ni_extraordinaire-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/ni_normal_ni_extraordinaire-pageparpage.pdf


  • #Saint-Etienne : Vous étiez filmé·e·s, vous serez bientôt écouté·e·s attaque.noblogs - 15 Février 2019
    https://attaque.noblogs.org/post/2019/02/15/saint-etienne-vous-etiez-filme%c2%b7e%c2%b7s-vous-serez-bientot-ecoute%c2%b7e%c2%b7s/#more-24472

    Saint Etienne Metropole et Serenicity, une filiale du marchand de mort Verney Carron, sont heureux de vous annoncer l’installation prochaine de micros dans le quartier Beaubrun Tarentaize.

    
Une expérimentation grandeur nature de la Smart City.

    Cela va permettre d’appeler directement les pompiers s’il y a un accident sur la route, et ainsi la mamie du 3e n’aura plus à composer le 18. Quelle révolution !
    
Ce n’est pas pour fliquer, c’est pour améliorer nos vies. Nous rendre joyeux en quelque sorte. On pourra même enregistrer le chant des oiseaux, enfin s’il en reste encore…

    



    La Smart City, quel merveilleux filon pour ces villes à la recherche d’un développement économique infini et ces startuppers en mal de reconnaissance.
    La ville va être intelligente, car nous sommes trop cons. Alors il y a des gens bien intentionnés qui ont tout prévu pour nous rendre la vie facile et heureuse.
    
Eduquer ces pauvres qui gaspillent l’eau et l’électricité, en les équipant de mouchards. Imposer le numérique dans notre quotidien, en le rendant incontournable.

    En attendant le tram, tu te reposais sur un vulgaire banc en bois. Maintenant tu poses ton cul sur un siège design connecté. Merci la smart city, merci la vie.

    La Smart City est un vrai projet politique.
    Le déploiement massif des technologies numériques permet d’asservir et contrôler davantage la population.
    C’est aussi extraire des matières premières rares, polluer la Terre et consommer toujours plus d’énergie.

    Réprimer nos libertés et détruire davantage la nature, voilà le vrai visage de la ville numérique.

    Sainté Smart city, non merci !


    .
    .
    L’Essor / jeudi 7 février 2019

    En mars, le quartier Tarentaize-Beaubrun-Couriot sera équipé d’une vingtaine de micros destinés à détecter les sons liés à des accidents, incivilités ou actes de vandalisme et d’alerter les secours. Il s’agit d’une expérimentation de six mois menée par la start-up stéphanoise Serenicity.

    Un cri, une détonation, une tôle froissée, un pare-chocs embouti… Une vingtaine de micros seront installés dès le mois de mars dans le quartier Tarentaize-Beaubrun-Couriot afin de détecter ces bruits inhabituels. Des « oreilles » qui permettront d’orienter les caméras de vidéosurveillance en conséquence et de donner l’alerte aux services de secours. Il s’agit d’une expérimentation nommée Soft, l’acronyme de Saint-Étienne observatoire des fréquences du territoire, qui consiste à détecter des anormalités sur l’espace public et qui permet d’accélérer l’intervention des secours. Les capteurs développés par le leader mondial Analog Devices « ne capteront pas les conversations des passants ».

    « Nous n’enregistrons rien. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a validé le fait que nous détectons seulement la signature acoustique », rassure Fabrice Koszyk. Il est l’un des six associés dans la start-up Serenicity, une société créée en juin 2018 et présidée par le fabricant d’armes et spécialiste de la sécurité stéphanois, Guillaume Verney-Carron. « J’ai croisé la route de G. Verney-Carron dans le cadre de sa démarche de safe city. Nous avons participé à un groupe de travail autour d’applications mobiles et puis nous avons développé une partie “sécurité de la smart city” », ajoute l’entrepreneur. « Notre volonté est de rendre plus efficient l’existant et de rendre moins intrusive la vidéo protection avec des personnes qui contrôlent les écrans. Le but est d’intégrer notre technologie aux systèmes existants au sein des collectivités », ajoute t-on chez Serenicity. Les éléments collectés seront, selon la start-up stéphanoise, la propriété de la collectivité avec laquelle ils travaillent.

    Du côté de la start-up comme de la Métropole, on se défend de développer un système uniquement sécuritaire et à Fabrice Koszyk, de compléter : « Grâce aux sons collectés, peut-être qu’un jour nous serons en mesure de mener un recensement des chants des oiseaux par exemple. C’est aussi ça, la big data ». Non loin de rappeler le Big Brother d’Orwell et la maîtrise absolue, ces micros ne sont que le début d’une longue série de projets numériques co-financés par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir ville et territoires durables et solidaires qui dote Saint-Étienne Métropole de 2,2M€ pour développer le concept de « ville connectée ». « Le projet de Serenicity, qui nécessite dans un premier temps dans les 150 000 € entre dans ce projet global », explique Jean-Pierre Berger, conseiller de Saint-Étienne Métropole et président d’Épures, l’agence d’urbanisme de la région stéphanoise.

    Commande à distance de l’éclairage public, internet des objets, gestion raisonnée des consommation d’eau des foyers… Autant de projets qui devraient prochainement voir le jour. « Nous nous sommes rapprochés de bailleurs sociaux. Nous comptons sur eux afin de convaincre les habitants des quartiers en difficulté de participer à nos panels. Par exemple, comme avec Serenicity, nous envisageons un partenariat avec Suez pour comprendre la consommation d’eau des foyers et les accompagner dans l’économie des ressources », ajoute l’élu. Jean-Noël Cornut, conseiller municipal délégué à la cité numérique et aux systèmes d’Information et de télécommunications complète : « Les habitants contribueront à la collecte de données utiles à une gestion plus écologique de leur quartier via notamment des applications mobiles tel que “MobiliSÉ”, qui permet aux Stéphanois d’envoyer des images et des informations concernant des travaux ou des incivilités en ville ».

    Serenicity développe un service de cyber-pompiers du numérique. « Est-ce que je sais vraiment si mon adresse mail n’est pas utilisée dans le dark ou deep Web ? ». Ces cyber-pompiers seront à même de répondre à cette question du grand public durant la biennale du Design. « Nous avons déposé un brevet sur la partie acquisition de ces informations », ajoute Fabrice Koszyk. Un concept qui s’appelle Sdis pour Service de défense d’informations et de sécurisation du numérique.

    #smart_city #surveillance #ville_intelligente #smart_cities #nécrotechnologies #smartcity #villes #smart-cities #serenicity #Sdis #cyber-pompiers #start-up


  • jungle.world - Zumutbare Erinnerung
    https://jungle.world/artikel/2019/02/zumutbare-erinnerung


    Edgar Hilsenrath est mort le 30 décembre 2018. Avant son déménagement dans une province moins polluée on le rencontrait de temps en temps dans les locaux du parti de gauche de son arrondissement berlinois. Ce survivant des efforts nazis pour exterminer les juifs d’Europe détestait les philosémites parce qu’il considérait leur manière de penser comme structurellement antisémite. Ses romans tragiques et grotesques traitent les génocides juifs et arméniens. Son succès international précédait de vingt ans sa céĺébrité allemande. Pour lui ses contemporains du Gruppe 47 se comportaient comme une mafia culturelle qui n’échappait pas au philosémitisme obligatoire en l’Allemagne de l’Ouest. L’ironie de l’histoire veut que l’organe officiel des philosémites de gauche ( Antideutsche ) lui consacre un nécrologue qui montre encore que son auteur n’a rien compris.

    Edgar Hilsenrath, dieser witzigste Autor unter den Überlebenden der Shoah, ist tot. Humor in der Holocaust-Literatur, geht das überhaupt? In seinem Fall, ja. Niemand verblüffte mit solchen alltagssprachlichen Dialogen, kaum jemand konnte solche Grotesken über die Judenvernichtung schreiben und zugleich so einfühlsame, leise Töne der Erinnerung an den größten Massenmord der Geschichte anschlagen wie Hilsenrath.

    Als 1926 in Leipzig geborener, in Halle aufgewachsener und 1938 in das Schtetl Sereth in der rumänischen Bukowina geflohener Jude überlebte Hilsenrath das Ghetto von Mohyliw-Podilskyj, in dem bis zur sowjetischen Befreiung im April 1944 etwa 40 000 Menschen an Kälte, Hunger, Fleckfieber und Cholera starben. Über Palästina und Frankreich emigrierte er schließlich in die USA. Dass er seine schriftstellerische Karriere dort begann, beeinflusste sein Schreiben stark. Zugleich machte Hilsenrath aus seiner Liebe zu seiner Muttersprache keinen Hehl und zog 1975 zurück in die Bundesrepublik.

    Zum Leben und Werk von Edgar Hilsenrath. Nachruf anlässlich seines Todes am 30. Dezember 2018 – Edgar Hilsenrath
    http://hilsenrath.de/nachruf
    Son ami et éditeur Ken Kubota publie un long nécrologue sur le site officiel de l’auteur.

    Edgar war Zionist, aber kein Dogmatiker. Als ich ihn wegen der Diskriminierung der Palästinenser einmal zur Rede stellte, so räumte er ein, auch er wisse, dass die Araber unfair behandelt würden. Er sehe aber keine wirkliche Lösung des Problems, und so sehe er auch keinen anderen Weg. Zugleich war mir bewusst, dass er als jüdischer Holocaust-Überlebender einen instinktiven Überlebensreflex hatte, der auch in seiner Argumentation zugunsten des jüdischen Staates zum Ausdruck kam.

    Edgar Hilsenrath war ein großer Verehrer der Politikerin Sahra Wagenknecht, die er auch im Wahlkampf unterstützte.
    ...
    Schon als Studentin übertraf Sahra Wagenknecht mühelos die allermeisten Philosophieprofessoren einschließlich derer, die offiziell für Hegel zuständig sind.

    Œuvre
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Hilsenrath#%C5%92uvre

    Voici une liste de nécrologues des médias philosémites notoires.

    https://www.tagesspiegel.de/kultur/nachruf-auf-edgar-hilsenrath-so-reden-die-menschen-halt/23817440.html
    https://www.sueddeutsche.de/kultur/nachruf-edgar-hilsenrath-ist-gestorben-1.4271386
    https://www.berliner-zeitung.de/kultur/literatur/nachruf-auf-schriftsteller-edgar-hilsenrath-der-meister-des-geschwa
    https://www.welt.de/kultur/literarischewelt/article186366878/Edgar-Hilsenrath-ist-tot-Nachruf-auf-einen-Solitaer.html
    https://www.zeit.de/news/2019-01/01/edgar-hilsenrath-mit-92-jahren-gestorben-190101-99-398971
    https://www.swr.de/swr2/literatur/nachruf-edgar-hilsenrath/-/id=6891032/did=23130850/nid=6891032/2dbvis
    http://www.taz.de/!5562395

    #Allemagne #histoire #gauche #holocaust #littérature #nécrologue



  • Le cinéaste italien Bernardo Bertolucci meurt à 77 ans - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2018/12/24/bert-d24.html
    C’est une triste nouvelle qui est amplifié par le ton du critique de cinéma trotzkiste qui décrit le grand réalisateur comme traitre à la cause du peuple parce qu’il a quitté la voie du vrai marxisme en prenant la carte du PCI.

    Le cinéaste italien Bernardo Bertolucci est décédé d’un cancer à Rome le 26 novembre à l’âge de 77 ans, alors qu’il était confiné dans un fauteuil roulant depuis plus de dix ans après une opération au dos ratée. Il a réalisé son dernier film, Me and You, en 2012.

    #film #Italie #Hollywood #nécrologue


  • On achève bien les paysans
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1104

    Une trentaine de Chimpanzés du futur occitans ont perturbé, le 11 décembre 2018, le Forum international de robotique agricole de Toulouse. Ils y ont distribué le tract ci-dessous. Lire aussi : « Robotique et numérique agricoles », dossier du magazine Alim’Agri du ministère de « l’Agriculture »

    #Nécrotechnologies

    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/onze_douze.pdf


  • N’achetez rien. Déconnectez-vous.
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1103

    Voici notre dernière vidéo (sur https://vimeo.com/307132592

    ), ou plutôt celle de Grenoble Anti-Linky, un collectif auquel nous participons depuis quatre ans, qui multiplie les textes d’alerte et d’analyse, les réunions publiques, les actions, manifestations et rassemblements contre les capteurs communicants, la smart city, les objets connectés, la voiture électro-nucléaire, etc. (Voir ici) Grenoble est l’une des cinq villes pilotes pour la 5G, technologie de communication sans fil indispensable au déploiement des voitures-robots, des objets connectés, de l’Internet des objets et de la smart city. Ici, EDF s’appelle GEG (Gaz Electricité Grenoble), et Enedis se nomme GreenAlp. Ville Verte, ville machine. Sous la direction d’Eric Piolle, son ingénieur maire, Grenoble reste le laboratoire de (...)

    « http://grenoble-anti-linky.eklablog.com » #Nécrotechnologies


  • Scandale aux Pays-bas : des morceaux de corps humains vendus à prix d’or Pascale Bollekens - 14 Décembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/sante/detail_scandale-aux-pays-bas-des-morceaux-de-corps-humains-vendus-a-prix-d-or?i

    C’est un business juteux que nos collègues de la télévision publique néerlandaise viennent de dénoncer dans « Nieuwsuur » un magazine d’actualité. Nos confères ont mené l’enquête jusqu’aux Etats-Unis. Là-bas, chaque année, des milliers d’Américains, acceptent de donner, après leur mort, leur corps à des entreprises privées. Ces sociétés proposent aux familles des donneurs de prendre en charge les frais de funérailles. Elles revendent ensuite des parties de corps à des centres de recherche ou des facultés d’anatomie.

    Jusque là, tout est légal. Mais nos confrères ont poussé la porte de l’une d’entre elles. Et là, les règles de ce business semblent pour le moins floues. Chez Science Care, ces morceaux de corps rapportent des millions de dollars. Selon, les journalistes de « Nieuwsuur », une tête rapporterait 500 dollars, un avant-bras 250 dollars et un torse, pas moins de 2000 dollars.

    Un journaliste de Reuters, aurait même réussi à acheter en ligne, deux têtes après quelques échanges de mails. Apparemment, les familles des défunts n’avaient pas été prévenus de ces découpes de corps et du commerce que l’on en ferait. Ils sont sous le choc.

    En 10 ans, 500 têtes arrivées aux Pays-Bas
    L’exportation de corps humains est légale, en 10 ans, 500 têtes sont ainsi arrivées aux Pays-Bas, par bateau ou par avion dans des containers réfrigérés comme des marchandises classiques pour être distribuées dans toute l’Europe. 

    Selon la télé néerlandaise, leur pays joue un rôle important dans ce commerce. Deux centres universitaires, L’hôpital AMC d’Amsterdam et l’hôpital Erasmus de Rotterdam en auraient acheté pour certains cours aux étudiants de médecine.

    Morceaux de corps à vendre en Belgique ?
    En Belgique, les facultés de médecine ont-elles ou ont-elles eu recours à ce type d’achats. Pierre Bonnet, Professeur d’anatomie à la faculté de médecine de l’université de Liège et chirurgien urologue au CHU du Sart-Tilman, affirme avec force, qu’il n’a jamais vendu ou acheté de morceaux de corps pour former ses étudiants. « Une question d’éthique et de déontologie » poursuit-il « chez nous, les corps qui servent aux cours pratiques des futurs médecins ou chirurgiens, proviennent de dons de corps pour la science. Ils ne quittent jamais la faculté et encore moins en morceaux, ils sont ensuite restitués à la famille si elle le demande ».

    Mais il a déjà entendu parler de recours à des corps reconstitués entre autres à l’Ircad, un centre de recherche en cancérologie digestive à Strasbourg ou en Allemagne. La pratique semble exister. Il sait qu’il a été possible d’acheter des morceaux de corps pour étudier, par exemple, des fractures maxilo-faciales.

    Aux Pays-Bas, le gouvernement vérifie toutes les règles douanières. Il s’engage à renforcer ces règles si de graves manquements sont constatés. Un projet de loi est sur les rails pour protéger nos voisins du nord de telles pratiques. Dans le reportage, l’hôpital d’Amsterdam annonce avoir arrêté d’acheter de nouvelles têtes.

    #violence_médicale #corps #capitalisme #fric #commerce #mort #médecine #médecine #cadavre #beurk #Pays_Bas (trés bas) #nécrophilie


  • Le rêve transhumaniste de Renan (en attendant la conférence du 11 janvier à Grenoble)
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1101

    Découvrons le rêve de Renan, écrivain, philosophe et historien (1823-1892), idole et idéologue de la Troisième République (auteur entre autres du fameux Qu’est-ce qu’une nation) :

    « L’humanité inférieure, dans une telle hypothèse, serait bientôt matée par l’évidence, et l’idée même de la révolte disparaîtrait. La vérité sera un jour la force. "Savoir, c’est pouvoir" est le plus beau mot qu’on ait dit. L’ignorant verra les effets et croira ; la théorie se vérifiera par ses applications. Une théorie d’où sortiront des machines terribles, domptant et subjuguant tout, prouvera sa vérité d’une façon irrécusable. Les forces de l’humanité seraient ainsi concentrées en un très petit nombre de mains, et deviendraient la propriété d’une ligue capable de disposer même de l’existence de la planète et de terroriser (...)

    #Nécrotechnologies


  • #beurk : 71 % d’Huile végétale, eau, amidon, sel, arôme, sel de fonte (E331 E341), colorant (E180a), anti agglomérant : cellulose. Le râpé du père Jean #Carrefour, #Leader_Price

    Le râpé du père Jean - Préparation à base de matières grasses végétales et de fromage.
    Imprimé sur le sachet : Ingrédients : Fromage > 28% , Huile végétale, eau, amidon, sel, arôme, sel de fonte (E331 E341), colorant (E180a), anti agglomérant : cellulose.

    Information trouvé sur : https://www.olivierdauvers.fr/2018/11/26/cher-alexandre

    « Quitte à me fâcher avec Orangina-Suntory (propriétaire de la marque), ce “Père Jean” est le “Canada Dry” du fromage râpé. Un ersatz. Tous les attributs en apparence mais si peu en réalité. Attardez-vous sur la composition, cher Alexandre : royalement 27 % de fromage. Le reste, 73 % quand même ? De l’huile (de palme !, allez-y soyez “provoc” jusqu’au bout…), de l’eau, de l’amidon de pomme de terre, etc. Bien loin d’un emmental râpé dont il reprend pourtant les codes. Ce que j’appelle “la zone grise de l’industrie agro-alimentaire”. Des produits légaux mais honteux. Surtout, le genre de produits qui nourrit légitimement la défiance alimentaire contemporaine. »

    La fiche produit est presque illisible sur #openfoodfacts , hélas. (probablement due à la mise à jour automatique de la fiche produit)
    https://fr.openfoodfacts.org/produit/3304100012251/la-rape-du-pere-jean-leader-price

    l’#ersatz est fabriqué par « Les Fromagers de Saint-Omer », à Campagne-lès-Wardrecques, Pas-de-Calais , entreprise subventionnée par la communauté d’agglomération du pays de Saint-Omer (voir la voix du nord).

     #malbouffe #capitalisme #alimentation #nécrotechnologies #huile_de_palme #industrie_palmiste #agrobusiness #obésité #junk_food #agro-alimentaire #emmental #France

    • Déjà, vendre le fromage déjà râpé est une folie emplastifiée. Après, c’est souvent moins cher que le bloc du même poids. Tout est dit ? Consommateur, économise et tais-toi.


  • Conférence à Grenoble (11/01/19) - Transhumanisme : voulons-nous devenir des hommes-machines ?
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1099

    Vendredi 11 janvier 2019 Apéro et librairie dès 18h30 Conférence-débat à 19h30 Maison des Associations de Grenoble (6 rue Berthe-de-Boissieux)

    Le transhumanisme est un projet de prise en main de l’Evolution par les ingénieurs. Son objectif : substituer aux humains une espèce « augmentée », fruit du progrès technologique et d’une volonté de maîtrise totale. Quels sont les ressorts et les moyens de cette idéologie ? S’agit-il d’un délire scientiste ou d’une menace réelle ? Et vous, voulez-vous devenir des hommes-machines ? Conférence-débat avec Olivier Rey, mathématicien et philosophe, auteur de Leurre et malheur du transhumanisme (Ed. Desclée de Brouwer, 2018), organisée par Jo Briant, militant grenoblois & Pièces et main d’oeuvre, auteur du Manifeste des Chimpanzés du futur contre le transhumanisme (Ed. (...)

    #Nécrotechnologies