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RSS: #negritude

#negritude

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    lvsl @lvsl via RSS 9/02/2026

    La « #Négritude », opium du colonisé
    ▻https://lvsl.fr/la-negritude-opium-du-colonise

    Né en 1934 à Lomé (dans l’actuel Togo), #Stanislas_Spero_Adotevi suit, avec une génération de décalage, le parcours d’Aimé Césaire et de #Léopold_Sédar_Senghor. Élève brillant passé par l’École normale supérieure, il était bien placé pour comprendre (et durement critiquer) ces deux hommes qui « avaient fait beaucoup de latin et ne comprenaient pas qu’on ne les prît pas pour des hommes pareils aux autres ». Dans Négritude et #Négrologues, il s’attelle, une fois sa dette reconnue, à retracer la généalogie raciste de la « négritude » – qui postule, pour reprendre la formule du futur président sénégalais, que « la raison est hellène, l’émotion est nègre ». Il déconstruit ce « remède bizarre » qui permet, à ses yeux, de perpétuer le #Néo-colonialisme en donnant une justification essentialiste au sous-développement africain. Décédé (...)

    #Culture #Aimé_Césaire #Essentialisme

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  • @la_vie_des_idees
    La Vie des idées @la_vie_des_idees via RSS 17/10/2025

    L’art Noir à Pompidou
    ▻https://laviedesidees.fr/L-art-Noir-a-Pompidou

    Dans quelle mesure le Centre Pompidou a-t-il accompagné la reconnaissance de la création africaine et diasporique ? Anne Lafont retrace cette lente conquête de visibilité au cœur de l’institution muséale française, des années 1980 à l’exposition Paris Noir en 2025.

    #Arts #négritude #art_contemporain #Entretiens_écrits #beaux-arts

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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 1/10/2024
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    #Paulette_Nardal, pionnière méconnue de la #négritude

    https://images.theconversation.com/files/622413/original/file-20240930-16-1z48v1.png

    L’histoire a retenu les « pères » de la négritude : Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire et Léon Gontran Damas. C’était oublier le rôle fondamental de Paulette Nardal et de ses sœurs dans l’émergence de la pensée noire francophone.

    La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris lui aura offert une #exposition inédite. Ce 26 juillet 2024, la #statue de Paulette Nardal a émergé des eaux de la Seine, seule femme noire parmi ces dix « femmes en or » debout, reconnues par la France sous les yeux du monde entier. L’intellectuelle martiniquaise, au rôle déterminant dans l’histoire de la #pensée_noire_francophone, a pourtant longtemps été oubliée.

    https://images.theconversation.com/files/622265/original/file-20240928-16-kr0b9u.jpeg

    Durant des décennies, les historiographes de la négritude ont mis en lumière les « pères » de ce mouvement littéraire, philosophique, esthétique et politique porté par trois étudiants noirs qui, dans les années 1930, s’étaient rencontrés à Paris : Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor et Léon-Gontran Damas. Dans le tome 3 de ses essais intitulés Liberté, Senghor renvoyait à cette définition de la négritude d’après Césaire : « la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de noir, de notre histoire et de notre culture ».

    Ainsi, l’importance de Paule dite Paulette Nardal (1896-1985) dans l’émergence de ce mouvement a été éclipsée. Journaliste et femme de lettres, fondatrice, avec d’autres de La Revue du monde noir, elle a animé avec ses sœurs, à l’entre-deux-guerres, un salon littéraire qui a vu défiler, à Clamart, au sud de Paris, toute l’intelligentsia noire installée ou de passage dans la capitale.

    Parfois, on se contentait de l’appeler « la marraine de la négritude » d’après l’expression de l’écrivain martiniquais Joseph Zobel, comme si ses sœurs – Paulette est l’aînée de sept – et elle n’avaient joué qu’ un rôle de lointaines inspiratrices.

    Pourtant, elles écrivaient, discutaient, traduisaient, établissant des ponts entre intellectuels anglophones et francophones dès les années 1920. Les sœurs Nardal, et Paulette en particulier, étaient à la fois des femmes d’action et des penseuses, des battantes pour la « cause noire ».
    Première femme noire diplômée d’anglais à la Sorbonne

    Paulette Nardal est née le 12 octobre 1896, à la Martinique, dans une famille bourgeoise. Naîtront ensuite six filles (Émilie, Alice, Jane, Cécile, Lucie et Andrée), toutes éduquées dans l’amour des lettres « latines » et de la musique. Son père, Paul Nardal, fils d’esclaves, est le premier Martiniquais ingénieur des ponts et chaussées ; sa mère, Louise Achille, est institutrice et professeur de musique. Paulette Nardal sera elle-même institutrice, avant de gagner Paris, en 1920, à l’âge de 24 ans. Elle s’inscrit à la Sorbonne avec sa sœur Jane et y poursuit des études d’anglais.

    Première femme noire diplômée en anglais de la Sorbonne, elle travaille pour son mémoire de fin d’études sur l’écrivaine américaine abolitionniste Harriet Beecher Stowe, autrice de La case de l’oncle Tom.

    Dès son arrivée en métropole, elle est témoin de l’effervescence autour de Batouala, roman du Martiniquais René Maran, premier livre d’un Noir couronné par le prix Goncourt en 1921.

    Elle observe la vie quotidienne à Paris, ville bouillonnante dans l’entre-deux-guerres, où l’on croise des soldats noirs démobilisés, où les « bals nègres » sont à la mode, où de nombreux intellectuels et artistes noirs évoluent – Joséphine Baker triomphe sur scène.

    Paris est alors un carrefour. Les Afro-Américains, les Antillais et les Africains, d’abord méfiants les uns à l’égard des autres, y découvrent leur commune appartenance à une « race » avec, cependant, des différences culturelles notables.
    Au salon de Clamart, débats et mises en réseau

    Il faut souligner l’importance du salon de Clamart, où elle reçoit tous les dimanches avec ses sœurs Jane et Andrée entre la fin des années 20 et le début des années 30. C’est le moment où les trois sœurs ont joué pleinement leur rôle de traductrice et ont participé activement à la mise en réseau des intellectuels noirs, d’où qu’ils viennent. Si Aimé Césaire avoue y passer rarement, on y croise plus fréquemment Léopold Sédar Senghor.

    Elles débattent et créent des passerelles entre anglophones de passage à Paris (intellectuels, poètes, artistes américains et de toutes les diasporas africaines) et francophones, quelles que soient leurs origines et fonctions, conscients de leur appartenance commune à la « condition noire ». Outre René Maran, on y croise les écrivains américains Alain Locke, auteur du manifeste « The New Negro » et Claude McKay, la sculptrice Augusta Savage… On s’y fait écho du « Harlem Renaissance », un mouvement afro-américain porté par les intellectuels et artistes noirs outre-Atlantique, qui a inspiré celui de la négritude.

    L’intellectuelle est aussi journaliste : pour La Dépêche africaine (1928-1932), où sa sœur Jane publie également, pour La revue du Monde noir qu’elle a créé (1931-1932) avec Léo Sajous et René Maran et plus tard pour L’Etudiant noir (créé par Aimé Césaire en 1935, dont il n’y eut que deux numéros). En témoin de son temps, elle donne son opinion sur les différentes formes de colonisations : celle des Français, qui selon elle civilise et éduque, lui semble plus douce. Plus tard, en 1935, elle prendra position contre l’invasion de l’Éthiopie par l’Italie de Mussolini.

    En tout, Paulette Nardal écrit une dizaine d’articles dans La Dépêche africaine (organe du « Comité de défense de la race nègre », fondé par le Guadéloupéen Maurice Satineau en 1928). Pour La revue du monde noir, parution bilingue anglais-français dont elle est secrétaire de rédaction, elle traduit tous les textes. Ses sœurs Jane et Andrée y contribuent, ainsi que son cousin Louis Thomas Achille.

    Dans l’éditorial de La Revue du monde noir de 1931, le cap est clairement fixé :

    « Créer entre les Noirs du monde entier, sans distinction de nationalité, un lien intellectuel et moral qui leur permette de se mieux connaître, de s’aimer fraternellement, de défendre plus efficacement leurs intérêts collectifs et d’illustrer leur Race, tel est le triple but que poursuivra “La revue du monde noir”. »

    Dans le dernier numéro de la même revue, en 1932, elle publie un texte qui fera date : « Éveil de la conscience de race ». Il s’agit pour elle de redonner aux Noirs la fierté d’être des Noirs.

    Paulette Nardal fut aussi assistante parlementaire, auprès du député martiniquais Joseph Lagrosillière ou du député du Sénégal Galandou Ndiaye, à partir de 1934.

    En 1939, elle se trouve sur le bateau Bretagne quand celui-ci est torpillé par les Allemands. Sauvée de justesse, elle gardera à vie des séquelles. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle regagne la Martinique où elle encourage les femmes à exercer leur droit de vote acquis en avril 1944. Elle occupera, un bref moment, un poste à l’ONU.

    En Martinique, elle publie dans le mensuel La femme dans la cité, qu’elle a créé et qu’elle dirige entre 1945 et 1951, dans lequel elle défend toujours la cause des femmes.

    Elle accorde ainsi une grande importance à l’éducation et aux droits des Martiniquaises et écrit un rapport officiel sur le féminisme dans les colonies (1944-1946). En 1954 elle fonde une chorale, « La joie de chanter », où les choristes interprètent des negro spirituals.

    Sa vie durant, Paulette Nardal a vécu en femme indépendante, ne reculant devant aucune difficulté, même si ses positions politiques furent parfois incomprises ou jugées ambiguës à l’égard de la colonisation française, parce qu’elle aimait la France, sa culture et l’accueil qu’elle réservait aux Noirs. Elle était catholique et ne remettait pas en cause l’idée de la civilisation liée à celle de la colonisation. Vu ses positions réformistes modérées, on a pu dire qu’elle défendait une « négritude de droite ».
    « Nous avons balisé la piste pour les hommes »

    Toujours solidaire des femmes et prenant fait et cause pour la « négritude », elle avait l’impression d’avoir été dépossédée de la « maternité » d’une pensée qu’elle forgeait théoriquement et pratiquement depuis les années 1920. Elle le dit clairement, par exemple dans une lettre de 1963, adressée au biographe de Senghor Jacques Louis Hymans, « où elle exprime son amertume – et celle de ses sœurs – d’avoir été spoliées par Césaire, Damas et Senghor », relève Cécile Bertin-Élisabeth :

    « Césaire et Senghor ont repris les idées que nous avions brandies et les ont exprimées avec beaucoup plus d’étincelle. Nous n’étions que des femmes. Nous avons balisé la piste pour les hommes »

    Dans l’histoire des idées, la « domination masculine » est bien présente : le rôle des penseuses est souvent passé sous silence, comme le montre Eve Gianoncelli dans une thèse soutenue en 2016, qui s’appuie notamment sur la trajectoire de Paulette Nardal.

    Quand il s’agit de l’Afrique et de ses diasporas, cette tendance à l’invisibilisation des voix des femmes est encore plus flagrante – ce sont d’abord les hommes qui écrivent, conceptualisent, ont des préfaciers français (ce fut le cas des « pères » de la négritude).

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=vxdY68tCA_s&embeds_referring_euri=https%3A%2F%2Ftheconversation.com

    Heureusement, le rôle de Paulette Nardal et de ses sœurs est mieux connu depuis quelques années grâce à de nouvelles recherches, des thèses), des films, une première biographie, un livre d’entretiens et bien d’autres publications.

    La statue de Paulette Nardal est temporairement exposée dans la cour d’honneur de l’Assemblée nationale, aux côtés des autres « femmes en or ». Son châle semble se prolonger par de puissantes racines de fromager, arbre bien connu en Afrique et aux Antilles. Le début d’une mise en lumière officielle.

    ▻https://theconversation.com/paulette-nardal-pionniere-meconnue-de-la-negritude-239579
    #femmes #invisibilisation #historiographie #Martinique

    CDB_77 @cdb_77
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  • @melting_pot_europa
    Melting Pot Europa @melting_pot_europa via RSS 26/04/2024
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    Maka – The Documentary
    ▻https://www.meltingpot.org/2024/04/maka-the-documentary

    Maka presenta la storia della prima donna nera ad avere ricevuto un dottorato e ad essere diventata direttrice di un quotidiano in Italia: Geneviève Makaping (Maka). Questo documentario ispirato alla biografia e al pensiero di Maka e distribuito da OpenDDB, racconta la sua dolorosa storia di migrazione dal Camerun attraverso il deserto, l’arrivo in Calabria nel 1982 in seguito alla tragica morte del compagno di viaggio, il successo come giornalista e conduttrice televisiva, e il recente trasferimento e l’attuale attività di insegnante a Mantova. La storia di Maka offre lo spunto per ripensare l’appartenenza nazionale, e il modo in (...)

    Melting Pot Europa @melting_pot_europa via RSS
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 27/04/2024

      https://www.meltingpot.org/app/uploads/2024/04/347413149_1009758710191782_4925974717820930232_n.jpg

      #Maka #film #film_documentaire #documentaire #Geneviève_Makaping #migrations #Italie #femmes #Noirs #femmes_noires #biographie #négritude #italianité #appartenance #identité #altérité #étrangers
      #Italie_du_Nord #Italie_du_Sud #terrone #stéréotypes #altérité #Calabre #racisme #beauté #naturalisation #marges #identités_multiples

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=WPKH9iZqQCA

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      CDB_77 @cdb_77 27/04/2024

      Traiettorie di sguardi E se gli altri foste voi?

      https://www.store.rubbettinoeditore.it/wp-content/uploads/2022/06/CoverMaka.png

      Traiettorie di sguardi denuncia il razzismo nell’Italia contemporanea, sottolineando il modo in cui diverse forme di disuguaglianza − razza, colore, genere, classe − si intersecano e si rafforzano a vicenda. Facendo riferimento alle proprie esperienze personali, Geneviève Makaping rovescia lo sguardo abituale dell’antropologia − quello che nell’etnografia coloniale è rivolto dai colonizzatori alle popolazioni indigene − e osserva la maggioranza bianca dalla propria posizione di donna nera: «Guardo me stessa che guardo loro che da sempre mi guardano». Tale ribaltamento di prospettiva invita le persone bianche in Italia a non identificare sé stesse con la “normalità” e a osservare che cosa voglia dire sentirsi costantemente “altri”. Traiettorie di sguardi è un libro originale e incisivo, che stimola una riflessione individuale e collettiva sulla questione del razzismo strutturale attraverso il racconto di accadimenti quotidiani. Ma soprattutto interroga i lettori sui meccanismi di inclusione ed esclusione presenti nella società italiana.

      ▻https://www.store.rubbettinoeditore.it/catalogo/traiettorie-di-sguardi
      #livre #racisme #racisme_structurel #inégalités #inclusion #exclusion

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 13/12/2025

      Geneviève Makaping, Reversing the Gaze. What If the Other Were You ?

      Voici un ouvrage tout à fait atypique dans sa conception, son parcours éditorial et sa réception intellectuelle et médiatique. Reversing the Gaze est la traduction en anglais d’un livre initialement publié en italien en 2001, écrit par une universitaire italienne d’origine camerounaise, polyglotte, arrivée en Europe par la France en 1980. Cette originalité a valu à Geneviève Makaping de faire l’objet d’un documentaire intitulé Maka [1] (diminutif de son nom), écrit par Simone Brioni, professeur à l’Université de Stony Brook et spécialiste des études consacrées à la représentation (ou self-representation) littéraire ou cinématographique des migrants par eux-mêmes. Autant dire que l’on se trouve dans un registre proche de l’oral history. Ce courant, dont la vocation est de donner à entendre la voix des gens ordinaires ou anonymes [2], a connu un puissant essor, particulièrement en Italie avec les travaux de Luisa Passerini [3] et, aux États-Unis, avec ceux de Mary Marshall Clark [4] à l’Université de Columbia. Aujourd’hui, l’histoire orale s’intéresse surtout à la migration italienne, ancienne et massive, en Amérique du Nord. Avec le livre de Geneviève Makaping, nous sommes plutôt plongés dans cette séquence très contemporaine et maintenant bien documentée [5], qui a vu l’Italie – autrefois pays d’émigration – devenir un pays d’immigration, d’installation ou de passage vers les pays européens. Avant d’obtenir un doctorat en communication à l’Université de Calabre en 1997, où elle a enseigné l’anthropologie culturelle, puis de travailler dans la presse et à la télévision, l’autrice a connu un parcours migratoire particulièrement mouvementé, qu’elle a à cœur de raconter. Née en 1958 au Cameroun, dans un lignage royal bamiléké, de confession chrétienne, elle se marie avec un Français et prend avec lui l’éprouvant chemin de la migration à travers le continent africain. Son périple s’achève en Bretagne mais, après le décès de son époux, elle repart pour s’établir en Italie. Dans ce récit autobiographique, Geneviève Makaping se définit elle-même comme une femme noire et « féministe non alignée », appartenant à une minorité dans un pays dont elle finit par adopter la nationalité — non sans cas de conscience. Comment, dès lors, expliquer que cette « anthropologie de soi-même » ait pour titres Reversing the Gaze. What if the Other Were You ? En tout état de cause, il ne s’agit pas d’une observation anthropologique ni d’une anthropologie réciproque [6], et on ne saura rien sur la société italienne en dehors des liens qu’elle-même y a tissés. Geneviève Makaping a un autre projet : celui de se regarder en train de regarder ceux qui l’ont toujours regardée : « I look at myself looking at those who have always been looking at me » (p. 51, italiques de l’autrice). Autrement dit, il s’agit de retourner le regard – « male gaze » ou « female gaze » – vers ceux et celles qui le portent sur elle, une femme noire dans un pays majoritairement blanc, et d’en repérer tous les travers et stéréotypes. La dénonciation d’un racisme structurel en Italie vise autant les hommes qui « exotisent » le corps des femmes noires, que les femmes qui penchent plus vers une « sisterarchy » que vers une « sisterhood », une sororité plus hiérarchique qu’égalitaire entre Blanches et Noires. On peut faire entrer son propos en résonance avec cette réplique percutante extraite de la pièce de théâtre de Rébecca Chaillon : « Nous te voulons, mais sans toi » [7].

      Inverser le « gaze » ou inverser le « game » ? Geneviève Makaping répond que son « jeu » fut quelquefois découvert par certaines personnes perspicaces : « It so happened that some people, the ones who were a bit more intelligent and capable of observation, were about to discover my “game’’, that of beating them on their own home field. Sometimes I think that, out of necessity, I had to choose to use their worst weapon : hypocrisy » (p. 81). Ce désir de revanche est parfois irrépressible, ce que l’autrice justifie en ces termes : « Minorities exist, I exist, and I certainly cannot kill myself to please them and so ease their pain » (p. 83, italiques de l’autrice). L’hypocrisie se manifeste en particulier dans le langage corporel et ses réticences lors d’interactions avec d’« autres qu’eux-mêmes » (« other than them »). De ses propos dénonçant ces formes de racisme inavouées, Geneviève Makaping concède qu’ils furent parfois mal reçus, aussi bien par ses interlocuteurs et interlocutrices que par ses lecteurs et lectrices. Ce livre offre un témoignage remarquablement franc et sans filtre sur cette réalité psychique que W.E.B. Du Bois avait qualifiée de « double conscience dédoublée » [8]. La question de la haine de soi apparaît dès le pays d’origine, le Cameroun, où ce n’est pas tant le désir d’être blanc que celui d’avoir ce que possèdent les Blancs qui l’attise.

      Le livre de Geneviève Makaping prend par ailleurs des allures d’un journal intime ou d’un essai où sont saluées des personnalités telles que Desmond Tutu, bell hooks, Frantz Fanon, ou Kimberlé Crenshaw pour n’en citer que quelques-unes. Les textes introductifs, respectivement écrits par une anthropologue, les traductrices italiennes et un spécialiste américain des études littéraires, mettent l’accent sur le dialogue transnational que cet ouvrage établit entre les Black studies, avec leur perception propre du racisme aux États-Unis, et celui que décrypte Geneviève Makaping, l’une des premières autrices noires à en rendre compte pour l’Italie [9]. Cette transversalité inédite ne manquera pas d’intriguer le lectorat français.

      ▻https://shs.cairn.info/revue-l-homme-2025-2-page-245?lang=fr

      CDB_77 @cdb_77
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  • @la_vie_des_idees
    La Vie des idées @la_vie_des_idees via RSS 11/12/2023

    Pactiser pour dominer
    ▻https://laviedesidees.fr/Mills-Le-contrat-racial

    Sous le pacte social hypothétique des philosophes œuvre un contrat racial bien réel, qui a justifié l’exploitation des non-Blancs sur la base de distinctions morales, cognitives et esthétiques dont les effets pèsent encore aujourd’hui. Telle est la thèse de Charles Mills, enfin traduite en français. À propos de : Charles W. Mills, Le contrat racial, Mémoire d’encrier

    #Philosophie #race #négritude
    ►https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20231211_pactiser.pdf
    ►https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20231211_pactiser.docx

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    Pactiser pour dominer
    ▻https://laviedesidees.fr/Pactiser-pour-dominer

    Sous le pacte social hypothétique des philosophes œuvre un contrat racial bien réel, qui a justifié l’exploitation des non-Blancs sur la base de distinctions morales, cognitives et esthétiques dont les effets pèsent encore aujourd’hui. Telle est la thèse de Charles Mills, enfin traduite en français. À propos de : Charles W. Mills, Le contrat racial, Mémoire d’encrier

    #Philosophie #race #négritude
    ►https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20231211_pactiser.pdf
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    L’héritage de Senghor
    ▻https://laviedesidees.fr/L-heritage-de-Senghor

    Une exposition et une nouvelle biographie sont consacrées à Léopold Sédar Senghor, à son regard sur les arts et à sa pensée de l’universel. Elles révèlent l’héritage du poète-président, qui éclaire d’une façon singulière les enjeux de notre temps. Plus de vingt ans après sa mort, la figure de Léopold Sédar Senghor (1906 – 2001), poète et homme politique, penseur de la #négritude et du métissage, est présentée au travers d’événements concomitants. Avec l’exposition Senghor et les arts. Réinventer l’universel, le (...) #Essais

    / #International, #Afrique, négritude

    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20230418_senghor.docx
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20230418_senghor.pdf

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  • @postcolonial
    Postcolonial @postcolonial 4/04/2022
    1
    @noun
    1

    Un entretien très important avec le philosophe sénégalais Blaise Bachir Diagne, l’un des principaux représentants d’une pensée décoloniale puisant dans l’histoire africaine. Au croisement de la philosophie française (Bergson), de la négritude (cf. les références à Césaire et Senghor) et des références à des penseurs et leaders africains (Nelson Mandela), Blaise Bachir Diagne théorise un universalisme inclusif et affranchi de l’impensé des dominations coloniales. A lire en lien avec la dernière séance sur Aimé Césaire

    ▻https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/04/01/souleymane-bachir-diagne-contre-la-pensee-tribale-qui-fragmente-l-humanite-i

    « Contre la pensée tribale qui fragmente l’humanité, il faut tenir le discours de l’universel »
    Publié le 01 avril 2022

    https://img.lemde.fr/2022/03/30/489/0/2867/1433/1440/720/60/0/3ad92ed_1648645866917-l-corvaisier-30-03-22-ok.jpg

    Le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne appelle, dans un entretien au « Monde », à ne rien céder face aux enfermements identitaires qui gangrènent nos sociétés et à toujours garder l’humanité comme horizon.
    Il est reconnu comme l’un des philosophes les plus importants de notre temps. Né en 1955 à Saint-Louis, au Sénégal, Souleymane Bachir Diagne est le premier Sénégalais à avoir intégré l’Ecole normale supérieure (Paris), où il s’est spécialisé en philosophie des sciences. Il enseigne depuis 2008 la philosophie à l’université Columbia (New York).

    Naviguant entre les trois continents, ce citoyen du monde imprégné de mystique musulmane a tissé une pensée complexe, ambitionnant de donner voix au pluriel de l’humanité sans jamais renoncer à construire un universel véritablement commun à tous les hommes. Souleymane Bachir Diagne met ainsi en garde contre « les tribalismes et les enfermements nationalistes » qui sont pour lui l’ennemi de la civilisation, et fait sienne la parole de Léopold Sédar Senghor, « l’orgueil d’être différent ne doit pas empêcher le bonheur d’être ensemble ».

    Vous êtes de passage en Europe alors que notre continent se trouve bouleversé par la guerre qui vient d’éclater en Ukraine. Que vous inspire cette situation dramatique ?

    C’est tout simplement affreux, avec ces enfants qui voient leur vie complètement chamboulée du jour au lendemain, doivent quitter l’école, sont jetés dans les rues avec leur mère. Et tous ces réfugiés. Cette situation éveille en moi de la crainte. Qu’est-ce que tout cela va donner, tant sur le plan militaire qu’économique ?
    Je n’aurais jamais pensé entendre de la bouche d’un président américain les mots « troisième guerre mondiale ». Pas plus que je n’aurais pensé entendre de la bouche d’un président russe les mots « bombe atomique » [le 24 février, Vladimir Poutine a menacé ceux qui tenteraient d’“interférer” dans son “opération militaire” d’une réponse immédiate qui conduirait à des conséquences qu’ils n’ont encore jamais connues].
    Il faut, bien évidemment, répondre à cette invasion, et les sanctions économiques sont probablement la seule option. Mais qui sait quels seront leurs effets ? On voit déjà, avec l’essence et le blé, que le monde entier est frappé. Et s’il faut absolument essayer de penser diplomatie et négociation, tout semble être fait pour saboter cette voie.
    Au-delà du conflit en Europe de l’Est, nous vivons dans un monde rongé par les inégalités grandissantes, la menace climatique, le développement des populismes et des nationalismes, la montée des obscurantismes – non seulement religieux, mais aussi liés à la science. Les intellectuels ont-ils une part de responsabilité dans cette crise mondiale ?
    Ils auront une part de responsabilité s’ils ne font pas le travail qui doit être le leur. C’est justement dans ces moments où tout est sombre qu’il faut à tout prix faire en sorte que les lumières de la pensée éclairent encore notre chemin.
    Vous avez raison de souligner que nous vivons une période d’obscurantisme. Le travail des intellectuels est de lutter contre l’obscurantisme, notamment vis-à-vis de la science, et même des simples faits. La masse de désinformation et de complotisme est telle qu’il est devenu difficile de se frayer un chemin.
    Il faut, en outre, se battre contre le nationalisme et le tribalisme. Nous sommes en train de fragmenter notre humanité en autant de tribalismes. Contre cette pensée tribale, les intellectuels doivent tenir le discours de l’universel. C’est notre responsabilité, et elle est extrêmement difficile à assumer dans la période actuelle. Le filet de voix des intellectuels est assourdi par le brouhaha, le bruit et la fureur des obscurantismes et des tribalismes.

    Qu’appelez-vous le tribalisme ? Est-il, pour vous, le plus grand ennemi de la civilisation ?

    Je le pense. J’appelle tribalisme cet enfermement, cette obsession des identités déjà théorisée par un philosophe très important pour moi, Henri Bergson [1859-1941]. Selon lui, nous sommes dominés par un instinct de tribu : nous nous sentons tout naturellement unis à ceux qui ont le même sang, la même langue, la même couleur de peau ou religion que nous. De ce point de vue, la notion d’humanité semble être une abstraction. C’est précisément pourquoi il est de notre responsabilité, en tant qu’humains, de sortir de nos tribus afin d’aller vers cette idée d’humanité.
    Pour ce faire, Bergson dit qu’il existe deux types de moteurs. Le premier, c’est la raison philosophique. Cette dernière nous enseigne que l’idée d’humanité doit être un principe moral et éthique pour nos actions. Le second moteur est la religion. Bergson pense qu’elle est même, dans le cas présent, plus efficace que la raison philosophique, parce qu’elle fonctionne sur l’émotion, qui est contagieuse. Ce que Bergson décrit ici, c’est évidemment la religion ouverte. Car il est malheureusement possible de mettre la religion au service de nos enfermements identitaires et d’en faire une machine d’exclusion, voire de guerre.
    Si j’affirme que nous sommes aujourd’hui dans une forme de tribalisme, c’est parce que tout est ramené à des questions d’identité, d’enfermements nationalistes. Pour faire une allusion à la situation de la France, je n’aurais jamais cru qu’une expression aussi absurde que « grand remplacement » serait au centre d’une élection présidentielle. Elle n’a de sens que dans le cadre d’une pensée tribaliste, où une tribu s’inquiète d’être remplacée par une autre. Mais lorsque vous pensez à la hauteur de la société humaine, cette expression n’a aucun sens. L’humanité a toujours été en mouvement, en mélange.❞
    (...)

    #philosophie_decoloniale #universalisme #tribalisme #negritude

    Postcolonial @postcolonial
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 5/04/2022

      #Blaise_Bachir_Diagne

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    CDB_77 @cdb_77 13/02/2022
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    Noirs en France

    https://www.france.tv/image/carre/1024/1024/a/z/j/2257031c-phpzlajza_png.jpg

    Qu’y a-t-il de commun entre les Noirs français ? Pas grand-chose, hormis leur couleur de peau et le racisme dont ils sont victimes. Pour la première fois, le film Noirs en France donne la parole aux Français noirs de tous âges et de tous horizons, connus ou inconnus du grand public. Raconté par l’écrivain #Alain_Mabanckou, ce documentaire retrace leurs histoires faites de préjugés et de stéréotypes, mais traversées aussi d’espoir et de fierté. Ces Noirs en France construisent une histoire en constante transformation.

    http://d1023456-2104.hosting.hegerys.com/projet/multimedia/film/57003.jpg

    ▻http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/64268_0

    #regard #Noirs #France #clichés #injustices #préjugés #stéréotypes #minorité #enfance #blague #racisme #test_de_la_poupée #culture_pop #humiliation #harcèlement_raciste #négritude #contrôles_au_faciès #Black_Lives_Matter #corps #sport
    #film #film_documentaire #documentaire

    #Yannick_Noah sur le film #Tarzan (min. 16’29) :

    « Quand on était mômes, on avait un truc qu’on ne comprenait pas : pourquoi Tarzan, le roi de la Jungle, c’est un Blanc ? Comment ce mec arrive avec une meuf blanche, il pousse des cris et tous les animaux arrivent ? Alors que nous, tous les Blancs qu’on voit pour de vrai dans la brousse avec tous les animaux, dès qu’ils voient un animal, ils partent en courant... C’était notre blague : Tarzan le roi de la jungle. »

    ping @karine4 @cede @isskein

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    CDB_77 @cdb_77 16/01/2022
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    #Frantz_Fanon

    https://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/DEC/P3/9782707198907.JPG

    Le nom de Frantz Fanon (1925-1961), écrivain, psychiatre et penseur révolutionnaire martiniquais, est indissociable de la #guerre_d’indépendance algérienne et des #luttes_anticoloniales du XXe siècle. Mais qui était vraiment cet homme au destin fulgurant ?
    Nous le découvrons ici à Rome, en août 1961, lors de sa légendaire et mystérieuse rencontre avec Jean-Paul Sartre, qui a accepté de préfacer Les Damnés de la terre, son explosif essai à valeur de manifeste anticolonialiste. Ces trois jours sont d’une intensité dramatique toute particulière : alors que les pays africains accèdent souvent douloureusement à l’indépendance et que se joue le sort de l’Algérie, Fanon, gravement malade, raconte sa vie et ses combats, déplie ses idées, porte la contradiction au célèbre philosophe, accompagné de #Simone_de_Beauvoir et de #Claude_Lanzmann. Fanon et Sartre, c’est la rencontre de deux géants, de deux mondes, de deux couleurs de peau, de deux formes d’engagement. Mais la vérité de l’un est-elle exactement celle de l’autre, sur fond d’amitié et de trahison possible ?
    Ce roman graphique se donne à lire non seulement comme la biographie intellectuelle et politique de Frantz Fanon mais aussi comme une introduction originale à son œuvre, plus actuelle et décisive que jamais.

    ▻https://www.editionsladecouverte.fr/frantz_fanon-9782707198907

    #BD #bande_dessinée #livre

    #indépendance #Algérie #Organisation_armée_secrète (#OAS) #décolonisation #biographie #colonisation #France #souffrance_psychique #syndrome_nord-africain #violence #bicots #violence_coloniale #lutte_armée #agressivité #domination #contre-violence #violence_politique #violence_pulsionnelle #Jean-Paul_Sartre #Sartre #socialthérapie #club_thérapeutique_de_Saint-Alban #François_Tosquelles #Saint-Alban #Septfonds #narcothérapie #négritude #école_d'Alger #Blida #primitivisme #psychiatrie_coloniale #insulinothérapie #cure_de_Sakel #sismothérapie #choc #autonomie #révolution #Consciences_Maghrébines #André_Mandouze #Amitiés_Algériennes #Wilaya #Association_de_la_jeunesse_algérienne_pour_l'action_sociale (#AJASS) #Alice_Cherki #maquis #montagne_de_Chréa #torture #attentats #ALN #FLN #El_Moudjahid #congrès_de_la_Soummam #pacification_coloniale #Septième_Wilaya #massacre_de_Melouze #opération_Bleuite #histoire

    CDB_77 @cdb_77
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    entreleslignesentrelesmots @entreleslignesentrelesmots 4/05/2021
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    Je ne me suis pas découverte Noire, j’ai été accusée de l’être

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2021/05/41mhqhid7rl._sx195_.jpg

    L’histoire racontée selon le point de vue des vainqueurs, la population noire esclavagisée, l’occultation du « fait que ce groupe avait été placé dans cette position-là par l’action d’un autre groupe ». Dans son introduction, Djamila Ribeiro parle, d’« une révision critique profonde de notre perception de nous-mêmes et du monde. Il implique de percevoir que même ceux qui cherchent activement à avoir une conscience raciale ont déjà probablement fait subir des violences à des groupes opprimés », de perspective historique, des conséquences de plus trois siècles d’esclavage, de l’histoire du Brésil et de ses lois, de question raciale, du racisme comme « structure fondamentale des relations sociales, créateur d’inégalité et de séparation », de système d’oppression, d’inaction contribuant à perpétuer l’oppression. « Ce petit manuel expose des stratégies pour combattre le racisme contre les personnes noires mais j’espère bien qu’il pourra également contribuer à combattre les autres formes d’oppression »…

    note sur : Djamila Ribeiro : Petit manuel antiraciste et féministe
    ▻https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/05/04/je-ne-me-suis-pas-decouverte-noire-jai-ete-accusee-de-l

    #racisme #brésil

    entreleslignesentrelesmots @entreleslignesentrelesmots
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/05/2021
      @karine4 @cede @_kg_ @isskein

      #Djamila_Ribeiro : Petit manuel antiraciste et féministe

      https://www.anacaona.fr/wp-content/uploads/Petit-manuel-antiraciste-f%C3%A9ministe-Djamila-Ribeiro_preface-F-Verges.jpg

      Dans ce Petit manuel, Djamila Ribeiro, philosophe et féministe brésilienne, aborde le #racisme dans le milieu professionnel et culturel, parle de #négritude, de #blanchité, de #désirs et #affects… En dix chapitres courts et impactants, elle présente des pistes de réflexion pour reconnaître les #discriminations_raciales, prendre conscience de certains #privilèges, adopter des pratiques antiracistes et féministes et, ainsi, assumer la #responsabilité de faire bouger les choses. C’est une pratique qui commence dans les attitudes quotidiennes, et qui nous concerne toutes et tous.

      ▻https://www.anacaona.fr/boutique/petit-manuel-antiraciste-et-feministe
      #livre #féminisme #anti-racisme #intersectionnalité #racisme_ordinaire

      ping @karine4 @cede @_kg_ @isskein

      CDB_77 @cdb_77
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 3/10/2020
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    @gillesm
    @cdb_77
    2

    Léonora Miano, au nom de l’Afropea - YouTube

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=nhL1fLe09dw

    Comment construire son identité entre deux espaces, entre deux filiations et faire un pas de côté face à l’héritage douloureux, subi de l’esclavagisme et du colonialisme ? C’est à cet horizon que se frotte la romancière et essayiste Léonora Miano dans son essai « Afropea : utopie post-occidentale et post-raciste » (Grasset, septembre 2020).

    L’#Afropea de #Léonora_Miano propose à ceux qui s’ancrent dans deux géographies, l’Afrique subsaharienne et l’Europe, de se réinventer, de forger une identité sociale et culturelle choisie et non subie. Ni manifeste ni utopie, son projet est une invitation à prendre la parole pour inventer une représentation de soi.

    #afrique

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/10/2020
      @cede @karine4

      #identité #essai #livre #interview
      #représentation_de_soi #livre
      #négritude #races #déracialisation #imaginaires #racialisation #mots #terminologie #vocabulaire #occidentalité #colonialisme #décolonial #esclavage
      #faire_monde #minorités
      ping @cede @karine4

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/10/2020

      Afropea. Utopie post-occidentale et post-raciste
      ▻https://www.grasset.fr/sites/default/files/images/livres/couv/9782246817178-001-T.jpeg

      Léonora Miano n’est pas une Afropéenne (afro-européenne). Ceux qui se définissent ainsi ont grandi en Europe.
      Marquée par l’Afrique subsaharienne, la sensibilité de l’auteur se distingue de celle des Afropéens. Ceux-ci se sont construits en situation de minorité. Ce qui détermine la perception de soi, complique l’identification et la solidarité entre Afropéens et Subsahariens.
      La France identifie à l’Afrique tous ses citoyens d’ascendance subsaharienne, privilégiant les natifs de ce continent. Cela ne favorise pas l’ancrage des Afropéens dans leur pays, leur capacité à se sentir responsables de son destin.
      Pourtant, ceux qui se sont donné un nom – Afropéens – dans lequel Afrique et Europe fusionnent, s’ils sont fidèles aux implications de cette association plus qu’à leur amertume, peuvent incarner un projet de société fraternel, anti-impérialiste et anti-raciste. Dans une France en proie aux crispations identitaires, la perspective afropéenne apparaît encore comme une utopie. De part et d’autre, la tentation du rejet est puissante.

      ▻https://www.grasset.fr/livres/afropea-9782246817178

      CDB_77 @cdb_77
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  • @la_vie_des_idees
    La Vie des idées @la_vie_des_idees 1/09/2020

    Le récit de soi contre le déni de la #race
    ▻https://laviedesidees.fr/Le-recit-de-soi-contre-le-deni-de-la-race.html

    À propos de : Audrey Célestine, Une famille française, Textuel, et : Maboula Soumahoro, Le Triangle et l’Hexagone, La Découverte.. Qu’est-ce qu’être une femme noire dans le milieu académique ? Deux universitaires proposent une réflexion, fondée sur l’auto-analyse, autour de “l’aveuglement à la race” en France.

    #Société #négritude
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200831_solenebrun-2.docx
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200831_solenebrun-2.pdf

    La Vie des idées @la_vie_des_idees
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  • @la_vie_des_idees
    La Vie des idées @la_vie_des_idees 9/06/2020
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    @reka
    @unagi
    @sinehebdo
    @vanderling
    @jeanmarie
    @colporteur
    6

    Black sounds matter
    ▻https://laviedesidees.fr/Black-sounds-matter.html

    La #musique occupe une place de choix dans la tradition intellectuelle noire américaine. Mais qu’en est-il du rap, genre parfois controversé ? Pour Ta-Nehisi Coates, le hip-hop éclaire de manière originale le sens de la vie noire, à l’heure du Black Lives Matter.

    #Arts #États-Unis #racisme #négritude #culture_populaire
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200609rap2.pdf
    ▻https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200609rap2.docx

    La Vie des idées @la_vie_des_idees
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 9/06/2020
      @sinehebdo

      ping @sinehebdo

      CDB_77 @cdb_77
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 9/06/2020

      #Musique #Musique_et_politique #rap #USA #Black_Lives_Matter #Ta-Nehisi_Coates #littérature

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 9/06/2020

      #Kendrick_Lamar - Alright (2015)
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=Z-48u_uWMHY

      #Police harassment leads to crowd singing Kendrick Lamar’s « Alright » (2015)
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=VUC_DOhfzwQ

      #manifestation

      Déjà présente sur ma compil consacrée à la #violence_policière : ►https://seenthis.net/messages/576637

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @jeanmarie
      jeanmarie @jeanmarie CC BY-NC-SA 10/06/2020

      C’est le moment de placer #Casey

      Casey VS Zone Libre - Purger ma Peine
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=FCp2i7IDcuM

      Ausgang - Chuck Berry
      ►https://www.youtube.com/watch?v=2VRjOQQUg6g

      jeanmarie @jeanmarie CC BY-NC-SA
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 10/06/2020

      Sur les violences policières, c’est plutôt :

      Casey - Des Tetes Vont Tomber
      ►https://www.youtube.com/watch?v=9Ubg8vCnhL4

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 13/08/2019
    7
    @reka
    @alaingresh
    @orientxxi
    @sinehebdo
    @supergeante
    @7h36
    @monolecte
    7

    “How Does It Feel To Be a White Man?”: William Gardner Smith’s Exile in Paris | The New Yorker
    ▻https://www.newyorker.com/books/page-turner/how-does-it-feel-to-be-a-white-man-william-gardner-smiths-exile-in-paris

    https://media.newyorker.com/photos/5d38a91df44ee80008cc740f/16:9/w_1200,h_630,c_limit/Shatz--William-Gardner-Smith.jpg

    In 1951, the novelist Richard Wright explained his decision to settle in Paris after the war. “It is because I love freedom,” he wrote, in an essay titled “I Choose Exile,” “and I tell you frankly that there is more freedom in one square block of Paris than in the entire United States of America!”

    [...]

    Baldwin, who moved to Paris in 1948, two years after Wright, embraced the gift at first but came to distrust it.

    While blacks “armed with American passports” were rarely the target of racism, Africans and Algerians from France’s overseas colonies, he realized, were not so lucky. In his essay “Alas, Poor Richard,” published in 1961, just after Wright’s death, Baldwin accused his mentor of celebrating Paris as a “city of refuge” while remaining silent about France’s oppressive treatment of its colonial subjects: “It did not seem worthwhile to me to have fled the native fantasy only to embrace a foreign one.”

    Baldwin recalled that when an African joked to him that Wright mistook himself for a white man, he had risen to Wright’s defense. But the remark led him to “wonder about the uses and hazards of expatriation”:

    [...]

    #James_Baldwin #exil #racisme #liberté #France

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 20/08/2019

      Sur cette période :
      Bob Swaim - Lumières Noires (2006 - documentaire)
      ►https://seenthis.net/messages/210184

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 20/08/2019

      Cet article me rappelle cette polémique autour de #Richard_Wright, dont #WEB_Du_Bois sous entend que s’il a eu son passeport pour se rendre au Congrès des écrivains et artistes #noirs en #France en 1956 alors que lui ne l’a pas eu, c’est la preuve qu’il travaillait pour la #CIA. Les archives de la CIA semblent effectivement indiquer que si Wright n’était pas un agent payé, il était néanmoins un « informateur » volontaire, croyant servir les intérêts de sa communauté, notamment face au péril rouge. Défroqué du PC américain depuis 1942, il aurait développé une haine névrotique du communisme. James Campbell contredit cette version et affirme que Wright lui même était surveillé par le FBI (l’un n’empêche pas l’autre !) et qu’il a souvent été empêché de voyager, lui aussi.

      Richard Wright ; Daemonic Genius : A Portrait of the Man, A Critical Look at His Work.
      Margaret Walker, New York : Amistad (1988)

      The Problematic Texts of Richard Wright
      James Tuttleton in The Critical Response to Richard Wright, edited by Robert Butler, Westport, CT : Greenwood Press (1995)

      Richard Wright : The Life and Times
      Hazel Rowley, Owl Books (2001)

      Exiled in Paris : Richard Wright, James Baldwin, Samuel Beckett, and Others on the Left Bank
      James Campbell, Berkeley : University of California Press (2003)
      ▻https://www.ucpress.edu/book/9780520234413/exiled-in-paris

      Ca me rappelle aussi l’ #Affaire_Gibson qui marque l’apogée de la paranoïa de la Guerre froide, et ravage le groupe d’expatriés noirs installé dans les années 50 à #Paris et qui fréquente le #Café_de_Tournon, en mêlant l’indépendance algérienne et la situation aux États-Unis. Richard Wright, #Richard_Gibson et #William_Gardner_Smith se soupçonnent tous mutuellement de faire partie de services secrets français ou américains. Richard Wright lui même écrira aussi un roman-a-clef non publié sur cette histoire, Island of Hallucination.

      Black American Writers in France, 1840–1980
      Michel Fabre, Urbana and Chicago : U of Illinois P (1991)

      Richard Wright’s "Island of Hallucination" and the "Gibson Affair"
      Richard Gibson, Modern Fiction Studies, 51:896-920 (2005)
      ▻http://muse.jhu.edu/article/191665

      Richard Wright’s Interrogation of Negritude : Revolutionary Implications for Pan Africanism and Liberation
      Kunnie, Julian, Journal of Pan African Studies, 4:1-23 (2012)
      ▻http://jpanafrican.org/archive_issues/vol4no9.htm

      #USA #négritude

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 7/04/2019
    2
    @reka
    @recriweb
    2

    Un livre pour que les petites filles noires apprennent à aimer leurs cheveux - Le Temps
    ▻https://www.letemps.ch/societe/un-livre-petites-filles-noires-apprennent-aimer-leurs-cheveux
    ▻https://assets.letemps.ch/sites/default/files/styles/share/public/media/2019/02/28/file746ecarmx8hisw583rp.jpg.jpeg?itok=MmfLCNOk

    Oui, le #cheveu a toujours été #politique. Les traits qui correspondent à ce qu’on identifie comme étant la #négritude ont été perçus comme des éléments pouvant justifier l’animalisation de la personne noire. Il est ancré dans certaines mentalités que les corps noirs ont une altérité animalière. On peut aussi mentionner la compagnie aérienne Air France, qui avait suspendu un de ses stewards à cause de ses tresses. Par définition, le cheveu a toujours été politique, puisque, en tant que sujet politique, on a essayé d’inférioriser les personnes noires par leur physique et leur couleur de peau, et d’en faire une justification pour les asservir.

    #invisibilisation #racisme #livre

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 7/04/2019

      #cheveux #noirs #femmes_noires #femmes #livre_pour_enfants

      CDB_77 @cdb_77
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 25/03/2019
    1
    @recriweb
    1

    « Une journée avec Abd Al Malik »
    ▻https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-theatre-et-cie/une-journee-avec-abd-al-malik

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/02/be18f444-86c1-43d1-8e70-4d5c89275791/838_000_id846.jpg

    Le concept de Négritude et la notion de créolisation sont deux versants d’une pensée de l’identité et de la poétique qu’elle déploie.
    La négritude est un terme inventé par Aimé Césaire dans les années 1930 pour revendiquer l’existence d’une identité « nègre » et critiquer les lois du capitalisme colonial. La négritude devient l’expression d’un mouvement littéraire regroupant des auteurs francophones noirs (Senghor, Damas, Diop…).
    La créolisation est une notion inventée par Edouard Glissant, afin d’interroger la circulation dans le monde des cultures et des langues, et de révéler la force de création qui naît de ces rencontres fortuites.

    #négritude #racisme #colonisation

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @gillesm
    GillesM @gillesm CC BY-NC-SA 29/10/2018
    6
    @fil
    @cdb_77
    @reka
    @odilon
    @rastapopoulos
    @7h36
    6

    ▻https://www.rasa-africa.org/publications/le-rapport.html

    https://www.rasa-africa.org/images/upload/home_rasa.jpg

    Le rapport alternatif sur l’Afrique 2018 (n°0 - juillet 2018) est préparé par un collectif de personnes et d’organisations africaines. Elles veulent rendre compte des évolutions et transformations sociétales, économiques, culturelles, religieuses, politiques, environnementales qui donnent une autre idée de l’Afrique qui est en train d’être construite et qui échappent de fait aux indicateurs conventionnels du développement et du bien être. Elles veulent bâtir une définition du progrès de l’Afrique et des Africains plus proches de leurs cosmogonies et visions du monde, de leurs réalités et de leurs pratiques.
    #Afrique #Autre_développement #Afrotopia

    GillesM @gillesm CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 30/10/2018
      @odilon @_kg_ @reka

      Sommaire :

      https://i.imgur.com/YlMpwpS.png https://i.imgur.com/whlOWgC.png https://i.imgur.com/EtO1xnq.png https://i.imgur.com/w51r2Bz.png https://i.imgur.com/cbZGVjS.png

      #alternative #développement #anti-développement #rapport #centre #périphérie #diaspora #clichés #stéréotypes #mission_civilisatrice #négritude #historicité #Cheikh_Anta_Diop #renaissance_africaine #pouvoir #légitimité #gouvernance #leadership #démocratie #ressources_naturelles #secteur_formel #secteur_informel #économie #intégration_régionale #culture #souveraineté_transformatrice #flux_financiers #finance #dette #subventions_publiques #capital_naturel #développement_autocentré #DAC #souveraineté_monétaire #monnaie #emploi #emploi_salarié #démographie #tendances_démographiques #chômage_technologique #indicateurs #bien-être #progrès #PIB #bien_vivre

      @odilon : il y a une partie dédiée à l’#accaparement_de_terres #accaparement_des_terres :

      https://i.imgur.com/416XXoW.png

      ping @_kg_ @reka

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 11/05/2018
    4
    @gastlag
    @mad_meg
    @baroug
    @reka
    4

    De l’esclave à la #négritude : une histoire du mot « Noir »

    En cette journée nationale des mémoires de la #traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, voici un retour en #vidéo sur l’histoire de la désignation de « Noir » et ses usages depuis l’Antiquité ; un vocale qui forme avec le mot « Blanc » le revers d’une même médaille coloniale.

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/05/50a7f578-f957-4e6d-9921-81c4244c2bf3/738_pantins_noirs.jpg

    ▻https://www.franceculture.fr/histoire/de-lesclave-a-la-negritude-une-histoire-du-mot-noir
    #esclavage #Noirs #Noir #mots #terminologie #vocabulaire #colonialisme #histoire #vidéo #film #colonisation #phénotype

    CDB_77 @cdb_77
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 18/04/2018
    1
    @noun
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    Loopsider - « Le petit nègre t’emmerde. » Aimé Césaire

    ▻https://www.facebook.com/Loopsider/videos/501703603564904

    « Le petit nègre t’emmerde. »

    Aimé Césaire a fondé le mouvement littéraire et politique de la négritude aux côtés de Léopold Sédar Senghor à la fin des années 1930. Il est mort il y a 10 ans.

    –—

    Loopsider @Loopsidernews sur Twitter

    « Et elle est debout la négraille
    la négraille assise
    inattendument debout
    debout dans la cale
    debout dans les cabines
    debout sur le pont
    debout dans le vent
    debout sous le soleil
    debout dans le sang
    debout
    et libre »

    #Aimé_Césaire (1913 - 2008)
    La Poésie, Seuil, 1994

    #négritude #racisme

    • #Aimé Césaire
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 2/03/2018
    1
    @odilon
    1

    #Aimé_Césaire, le grand cri de la #négritude

    ▻https://www.franceculture.fr/conferences/maison-de-la-recherche-en-sciences-humaines/aime-cisaire-le-grand-cri-de-la-negritude

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/03/7354db60-0bcd-46cc-b7b2-eef18534f1b7/738_738_aime_cesaire_jeune.jpg

    La mémoire du poète-rebelle dont la voix rayonne de langage, et dont le grand cri nègre... d’une telle raideur, ébranlera les assises du monde. L’œuvre d’Aimé Césaire, vivace, habite notre temps comme un vouloir obscur et têtu, et nous mène par la force du Mot sur les tracées de l’Universel.

    #littérature

    • #Aimé Césaire
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 2/03/2018

      #poésie

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @mediapart
    Mediapart @mediapart 28/11/2017
    1
    @reka
    1

    #Achille_Mbembe : « l’influence française est partout en recul en #Afrique »
    ►https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/281117/achille-mbembe-linfluence-francaise-est-partout-en-recul-en-afrique

    Grand penseur de la postcolonisation, Achille Mbembe est l’un des plus grands intellectuels africains. Pour Mediapart, il livre sa réaction à chaud au discours d’Emmanuel Macron, et donne son point de vue sur les grands défis du continent, la réapparition de l’esclavage en Libye, et son inquiétude face à la montée du #racisme.

    #Culture-Idées #asile #circulation #Colonisation #Emmanuel_Macron #frontières #Négritude #Postcolonial

    Mediapart @mediapart
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  • @la_vie_des_idees
    La Vie des idées @la_vie_des_idees 11/01/2016
    2
    @supergeante
    @colporteur
    2

    Éloge de l’impureté
    ▻http://www.laviedesidees.fr/Eloge-de-l-impurete.html

    Un ouvrage se consacre aux écrits de l’écrivain et trompettiste américain Ralph Ellison sur le #jazz et lance ainsi une longue et stimulante réflexion sur sa théorie de la condition noire américaine.

    Livres & études

    / #musique, jazz, #négritude

    #Livres_&_études

    La Vie des idées @la_vie_des_idees
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  • @cazueladepolo
    PaulBétous @cazueladepolo CC BY-NC-SA 12/09/2015

    Quelle est la ligne éditoriale du Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs ?

    Le Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs, qui fait la part belle aux poètes contemporains de l’Afrique, de la Caraïbe et de l’Océan indien, - tout en créant de solides passerelles avec tous les poètes épris de justice et de liberté, - est la défense et l’illustration de la néo-négritude. En 2003, lors de la parution de mon drame poétique Voyage en Afrique à la recherche de mon moi enivré (Atlantica-Séguier), je l’ai défini comme étant dans la lignée des œuvres des poètes de la négritude du XXe siècle. En fait, disais-je : c’était une nouvelle négritude du XXIe siècle, une néo-négritude ! Le mot était lancé, et il ne représentait à cette date qu’un poète à savoir moi-même. C’est sous cette étiquette que j’ai pris part à maintes dédicaces de mon drame poétique. En 2004, lorsque je décide avec des amis de donner une coloration des Afriques au Printemps des Poètes national, - créé par Jacques Lang, - nous avons recherché et trouvé des poètes de l’Afrique de la Caraïbe et de l’Océan indien vivant en région parisienne. Puis j’ai demandé le parrainage à M. Jacques Rabémananjara, poète malgache de la négritude des années 40. Lors de la première édition j’ai été surpris de rencontrer des frères et sœurs de plume. Dès lors j’ai compris que je n’étais pas le seul poète néo-négritudien. C’est ainsi que lors de la seconde édition, j’ai alors initié le mouvement de la néo-négritude au grand jour en plaçant le festival du Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs sous le thème : « passeurs de mémoire : négritude et néo-négritude ». Cela fit l’effet d’un coup de canon pacifique dans le ciel morose de la poésie africaine francophone !

    ▻http://libeafrica4.blogs.liberation.fr/2015/08/13/poemes-damour-des-afriques-et-dailleurs

    #Afrique #Négritude #Néo_Négritude #Poésie #Caraïbes #Océan_Indien

    PaulBétous @cazueladepolo CC BY-NC-SA
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 1/07/2015
    1
    @monolecte
    1

    #Documentaire : "Trop noire pour être française ?" - JeuneAfrique.com
    ▻http://www.jeuneafrique.com/242511/societe/trop-noire-pour-etre-francaise

    http://www.jeuneafrique.com/medias/2015/07/01/tropnoire-300x200.jpg

    Suivant le fil de la généalogie, Isabelle Boni-Claverie brosse dans son documentaire le portrait d’un pays qui n’a pas encore poussé la réflexion assez loin sur son histoire et où les erreurs du passé continuent de contaminer le présent. Pudique sur sa propre histoire – elle fut élevée par la sœur cadette de son père, la journaliste Danièle Boni, et par le mari de cette dernière, le juriste Georges Claverie, dans un milieu extrêmement protégé – la réalisatrice la met en perspective grâce à des interviews d’intellectuels comme Pap Ndiaye, Achille Mbembe ou Eric Fassin.

    Qu’est-ce qu’être noir aujourd’hui en France ? Loin des grands discours des sociologues et des historiens, de simples citoyens noirs essaient aussi de trouver une réponse aux questions qu’elle se pose, face caméra, en racontant leurs expériences personnelles de la « négritude » – souvent édifiantes. Le quotidien des « 3 millions 300 mille » Noirs de France est ainsi mis en regard avec la perception générale qu’en ont ceux qui s’imaginent « français de souche », l’esprit modelé tant par les publicité racistes (Uncle Ben’s, Banania, Woolite, Skip…) que par les propos des politiques (Nicolas Sarkozy à Dakar…) ou les politiques d’affichage qui ne permettent en rien de réduire les inégalités raciales.

    Regardez « Trop noire pour être française » en exclusivité sur Libération.fr
    ▻http://ecrans.liberation.fr/ecrans/2015/07/01/regardez-trop-noire-pour-etre-francaise-en-exclusivite-sur-liberat
    #racisme #négritude

    • #France
    • #Eric Fassin
    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 1/07/2015

      Mêlant approche intimiste et analyses de spécialistes, la réalisatrice franco-ivoirienne Isabelle Boni-Claverie montre combien le passé colonial conditionne le regard de la France sur ses citoyens noirs.

      ▻http://www.arte.tv/guide/fr/050748-000/trop-noire-pour-etre-francaise

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
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