• La #France sous les flammes : la faillite criminelle du #néolibéralisme

    La France brûle, et nos dirigeants ne font qu’aggraver une situation qu’ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le #dogme_néolibéral qui nous entraîne dans l’abîme.

    Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?

    Si on leur fait crédit d’une certaine capacité de raisonnement, une autre hypothèse serait celle de l’#aveuglement_dogmatique. Ce que viennent souligner les #canicules et #incendies catastrophiques de l’été 2026, c’est l’#échec patent du néolibéralisme que nos élites pratiquent assidûment.

    Commençons par le constat. Les meilleurs climatologues du monde préviennent, via le Giec notamment, de la forte hausse des risques d’incendies, partout en Europe, liée au #changement_climatique. On sait que l’augmentation des canicules et sécheresses accroît fortement les risques de feux.

    Une politique d’#anti-adaptation

    Pourtant, on ne cesse de planter et replanter des #monocultures de #résineux, plus rentables que de vraies #forêts mais que l’on sait être ultra-inflammables.

    Pourtant, l’#Office_national_des_forêts, chargé d’entretenir et protéger nos forêts, notamment contre les incendies, a perdu 40 % de ses effectifs entre 2000 et 2022, et le gouvernement ne cesse de menacer de nouvelles coupes dans les effectifs.

    Pourtant, en 2024, le Premier ministre Gabriel Attal supprimait le #budget qui aurait permis d’acheter deux #Canadair supplémentaires.

    Pourtant, sur les 16 nouveaux Canadair promis par Emmanuel Macron après les incendies dévastateurs de 2022, seuls 4 ont été commandés, et seront livrés avec beaucoup de retard.

    Les Services départementaux d’incendie et de secours sont au bord de la rupture et les départements alertent en vain depuis des années sur le manque de #moyens.

    Le bilan est tout aussi accablant concernant les canicules. La France a déjà subi quatre vagues de chaleur extrême en 2026 ; les scientifiques alertent depuis des années sur la multiplication de ces évènements, mais nous ne nous y sommes pas préparés.

    En juin, le Haut Conseil pour le climat taclait sévèrement le retard de la France, par exemple dans l’isolation des bâtiments, et des budgets pour les politiques écologiques qui sont coupés drastiquement alors même qu’il faudrait les augmenter rapidement.

    Encore plus surréaliste : le gouvernement agit pour aggraver notre vulnérabilité. En pleine canicule du mois de juin, nos dirigeants ont décidé de remettre sur le marché locatif les pires #passoires_thermiques, où étouffent les locataires les plus précaires. En pleine sécheresse extrême, la loi d’urgence agricole, surnommée « nouvelle #loi_Duplomb », prévoit d’augmenter l’#accaparement_de_l’eau par l’#agro-industrie.

    La fuite en avant du #néolibéralisme_zombie

    Pourquoi cet acharnement à foncer dans le mur ? « Parce que nos dirigeants sont prisonniers d’un modèle », répond l’économiste Cédric Durand, coauteur de Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique (ed. Zones, 2024).

    « La France est coincée dans ce que l’on appelle le néolibéralisme zombie. La croyance qu’il faut toujours baisser le coût du capital, baisser le coût du travail, taxer moins, et que c’est ça qui va produire de la #croissance et du PIB. On fait toujours ce pari alors que la période où cela pouvait fonctionner est révolue — si ça a fonctionné un jour », dit-il.

    Le terrible bilan politique énuméré ci-dessus répond à deux logiques propres au néolibéralisme : un affaiblissement massif des #services_publics et une foi inébranlable placée dans les vertus du #marché, qu’il convient de déréguler autant que possible. Via ces politiques, la finalité de l’État est de permettre au capital d’accumuler toujours plus de richesse.

    Au nom de l’#austérité_budgétaire, et du refus catégorique de taxer davantage le capital ou les plus hauts revenus, le gouvernement coupe les budgets publics partout où cela n’est pas jugé favorable au marché. Or, le changement climatique ne répond précisément pas aux logiques de marché.

    « En Gironde, je suis sûr que les entreprises auraient aimé que l’État dépense plus pour l’achat de Canadair. C’est le paradoxe du capitalisme qui veut payer toujours moins de taxes mais réclame ensuite que l’État le protège », dit Cédric Durand.

    Nous touchons là à ce que l’économiste marxiste James O’Connor appelait « la seconde contradiction du capitalisme ». Celui-ci, pour se développer, doit exploiter toujours plus les ressources naturelles et les écosystèmes, mais il détruit, ce faisant, ses propres conditions d’existence. Il en vient donc, autre contradiction, à appeler l’État à l’aide, ce dernier s’étant pourtant volontairement affaibli et ayant détruit ses services publics, au nom du soutien au capital.

    Derrière la stratégie néolibérale, c’est le moteur fondamental du capitalisme qui est en jeu : il lui faut accumuler toujours plus de capital dans une course infernale et complètement irrationnelle.

    « Cette tendance à élargir sans cesse les domaines d’#accumulation_du_capital, et les sources de profit, par exemple à de nouvelles dimensions de la nature comme les gènes et les microorganismes, est vitale pour le capitalisme. Il meurt s’il arrête », souligne l’économiste Hélène Tordjman, autrice notamment de La croissance verte contre la nature (éd. La Découverte, 2021).

    « Je m’interroge sur la vision de nos élites qui persévèrent dans cette voie. C’est une #rationalité de très #court_terme, qui vise à accumuler très vite jusqu’à la catastrophe, et après moi, le déluge », dit-elle.

    Pour la chercheuse, l’hypothèse d’un aveuglement dogmatique de nos dirigeants n’est pas suffisant. L’accumulation des catastrophes ces dernières années est telle qu’elle aurait dû faire éclater n’importe quelles œillères idéologiques. Si l’on continue de foncer dans le mur, ce serait donc en toute connaissance de cause.

    « On est dans une logique d’intérêt de classe bien comprise, d’une classe dominante qui s’est autonomisée, et qui assume que seuls les plus puissants et les plus forts pourront survivre et vivre dignement », dit Hélène Tordjman.

    Le milliardaire étasunien Warren Buffet le disait déjà en 2006, dans une célèbre formule : «  Il y a une #guerre_des_classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner . »

    De guerre des classes à guerre contre l’ensemble du vivant

    Rien de nouveau sous le soleil ? Sauf que la séculaire guerre des classes est devenue, dans l’Anthropocène, une guerre contre l’ensemble du vivant, qui ne menace plus seulement l’essentiel de la population d’#exploitation mais de #destruction. En toute connaissance de cause.

    « Si nous persistons dans cette voie, l’avenir de notre espèce est sombre », alertaient déjà plus de 1 000 scientifiques français dans une tribune en 2020, qui dénonçait « l’inconséquence et l’#hypocrisie de politiques […] promouvant un #consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur ».

    Six ans plus tard, le pays est à sec tandis que l’on prévoit de multiplier les #mégabassines pour l’agro-industrie, les forêts brûlent tandis que les #pompiers épuisés sont en manque d’effectifs et les budgets des politiques environnementales fondent comme neige au soleil.

    « Nous avons besoin de transformations structurelles, capables de penser au temps long que les mécanismes de marché sont incapables de prendre en compte », dit Cédric Durand. Pour y parvenir, l’économiste propose de nombreux outils de planification dans son ouvrage, à l’instar de nombreux penseurs des mondes postcapitalistes.

    Reste à trouver le moyen d’opérer la bascule. Un prérequis semble être de savoir nommer les responsables. Lorsque nos dirigeants néolibéraux apportent sous un cynisme à peine voilé leur solidarité aux victimes des incendies, ils méritent plus que jamais leur étiquette de #pompiers_pyromanes.

    https://reporterre.net/La-France-sous-les-flammes-la-faillite-criminelle-du-neoliberalisme
    #incendie #incendies #feu #feux #rationalité #irrationalité

  • Le leader des Chicago boys
    https://laviedesidees.fr/Le-leader-des-Chicago-boys

    Ministre de l’Économie puis des Finances (1975-1982) d’Augusto Pinochet, Sergio de Castro a été l’un des principaux cadres civils de la dictature chilienne. Il est l’artisan de la première application des mesures néolibérales à l’échelle internationale.

    #International #néolibéralisme #extrême_droite #Chili

  • Qui veut la peau d’#EDF ?

    Aujourd’hui dans Affaires sensibles, l’#histoire de cette entreprise et de la #destruction du #service_public de l’#électricité.

    Née en 1946 après la Libération dans la lignée du programme du Conseil National de la Résistance, EDF vit des jours heureux jusqu’à la fin des années 90.

    Car, chose quasiment unique au monde, EDF conçoit et construit des centrales, les exploite, gère le réseau et distribue l’électricité qu’elle commercialise à ses usagers : vous les Français, qui êtes aussi les propriétaires de cette entreprise détenue par l’Etat. Mieux encore**, EDF** devient au fil des années le symbole de l’excellence française à l’international en matière de production nucléaire, de gestion de réseau électrique et de service public.

    Et pourtant, aujourd’hui, EDF va mal. Endettée, avec un parc de #centrales_nucléaires vieillissant, et un EPR toujours pas en service… L’avenir est sombre ! EDF a été victime, comme d’autres services publics, de la logique néolibérale européenne appliquée à tous les secteurs de l’économie depuis le #traité_de_Maastricht en 1992. Et pourtant, l’électricité est un produit particulier : elle ne se stocke pas ! Ce qui, vous allez l’entendre, a son importance. En voulant appliquer une logique purement marchande à l’électricité, en divisant EDF en plusieurs entités, et en forçant à revendre à perte des kilowatters à ses concurrents, on a affaibli un pilier de notre société et dilapidé l’héritage du Conseil National de la Résistance sur l’autel du #néolibéralisme.

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-mardi-02-mai-2023-5015930
    #endettement #nucléaire #logique_marchande #France #marchandisation #podcast #audio

  • #droit_du_travail, une lente agonie
    https://lvsl.fr/droit-du-travail-une-lente-agonie

    Même après une décennie de macronisme, les discours sur la lourdeur du Code du #travail restent tout aussi présents dans les médias. Les réformes successives ont pourtant largement réduit les droits des salariés et de leurs représentants syndicaux, au point que le nombre de procédures au prud’hommes est en chute libre. La célèbre épaisseur du Code du Travail s’explique pourtant en grande partie par la multiplication des dérogations, au seul bénéfice des grandes entreprises et de leurs juristes.

    #Économie #grève #inspection_du_travail #Macron #MEDEF #néolibéralisme #prud'homme #syndicat

  • Décès de #Jean_Ziegler : retour sur soixante ans de combats
    https://lvsl.fr/deces-de-jean-ziegler-retour-sur-soixante-ans-de-combats

    Nous apprenons le décès de Jean Ziegler. Sociologue #Suisse, il a été rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation du Conseil des droits de l’homme de l’ONU (de 2000 à 2008). Auteur de nombreux ouvrages sur les rapports Nord-Sud, il n’a eu de cesse de documenter les impacts sociaux de la #Mondialisation. Compagnon de route de Fidel #Castro, Thomas Sankara, Yasser Arafat ou encore Hugo Chavez, il a exploré des voies alternatives dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Son parcours politique commence en 1961 à Kinshasa, au Congo nouvellement indépendant, où il est témoin du putsch (soutenu par les puissances occidentales) qui renverse le chef d’État Patrice Lumumba. Il se termine avec la publication d’un dernier ouvrage en 2024 (Où est l’espoir ?, Seuil), qui synthétise sa longue (…)

    #International #impérialisme #néolibéralisme #ONU

    • Mort de Jean Ziegler, ami du Sud global et combattant acharné contre la faim dans le monde
      Publié le 10 juin 2026 - L’Humanité
      https://www.humanite.fr/carnet/jean-ziegler/mort-de-jean-ziegler-ami-du-sud-global-et-combattant-acharne-contre-la-faim

      Toute sa vie, le sociologue suisse Jean Ziegler s’est posé une question finalement devenue le titre de son dernier livre publié en 2024 : « Où est l’espoir ? » Il s’interrogeait encore et toujours sur la façon de résister face à un monde impitoyable, pétri dans la guerre, la famine et les inégalités.

      Il est disparu ce 10 juin 2026 à Genève, à l’âge de 92 ans avec, en tête, cette quête qui a dirigé sa vie. Une question et des réponses qui l’ont amené à sillonner la planète et surtout, ce que dans le monde des bien-pensants on déteste, il a pris parti. Un parti philosophique, marxiste et moral. Pas au sens de la vieille morale qui s’écrivait à la craie sur le haut des tableaux noirs (« L’argent ne fait pas le bonheur », par exemple) mais celle de la dignité humaine et de son combat permanent....

    • Du terrorisme au terrorisme d’État
      08 octobre 2024 - par Jean Ziegler
      https://lvsl.fr/du-terrorisme-au-terrorisme-detat-par-jean-ziegler

      La question palestinienne est au coeur des écrits de Jean Ziegler depuis des décennies. Comme témoin, militant, rapporteur pour les Nations-Unies sur le droit à l’alimentation puis vice-président du Comité consultatif de l’ONU sur les Droits de l’homme, il a pu l’aborder sous ses multiples facettes. Dans cet article il revient sur le 7 octobre, l’année qui s’est écoulée, et remonte aux sources de l’impasse actuelle. Évoquant ses rencontres avec Yasser Arafat, il témoigne d’un temps où l’espérance d’une solution rayonnait. Puis il retrace la « chronique d’une catastrophe annoncée », suivant l’expression de l’écrivain Michel Warschawski, dont l’assassinat de Yitzhak Rabin constitue le catalyseur. Et appelle à une « insurrection des consciences » pour faire pour le triompher le droit. (...)

  • Ulrike Guérot auf Twi_X: Diskurs im @DLF über die Krise des Liberalismus und die Angst der Linken vor „dem Volk“:

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12519597

    https://x.com/ulrikeguerot/status/2063531583315771741

    #Neoliberalismus #Postliberalismus #Integralismus #Konservatismus #Academia #Autonomie #Wahlfreiheit #Emanzipation #soziale_Bindung #Bildung #Solidarität #Demokratie #Misstrauen #Bevölkerung #Technokratie #Elitismus #Schutzbedürftigkeit

    ♲ Lykanthrop_ - 2026-06-07 10:01:56 GMT

    Postliberalismus – Die Machtfrage – Muss die Linke sich von ihrem eigenen Liberalismus befreien?

    https://www.deutschlandfunk.de/postliberalismus-krise-der-linken-demokratie-100.html

    Liberale linke, verloren im Spannungsfeld zwischen Pöbel und Aristokraten.

    #soziale Bindung

    • DLF - Von Nils Schniederjann | 07.06.2026

      [le script complet de l’émission, à lire en même temps que vous écoutez]

      Die politische Linke steckt in der Krise. In den vergangenen Jahrzehnten hat sie ihre Fähigkeit verloren, eine glaubwürdige Alternative zum bestehenden System anzubieten. Damit hat sie ihr ureigenstes Terrain preisgegeben. Wie konnte das geschehen?


      Silhouetten von Demonstranten mit Fahnen und einem Transparent
      Mehr Demokratie wagen! Wie die Linke sich neu erfinden kann
      (Getty Images / iStockphoto / Marek Trawczynski)

      Es gibt einen sehr einfachen, aber tiefgreifenden Grund für den Niedergang der gesellschaftlichen Linken: Sie ist liberal geworden. Sie verteidigt individuelle Rechte statt auf kollektive Macht zu setzen, sie blickt bei politischen Auseinandersetzungen auf Verfassungsgerichte statt auf Volkssouveränität, flüchtet in juristische Verfahren.

      Auf der anderen Seite des politischen Spektrums wird der Liberalismus hingegen mit neuer Härte attackiert: Die sogenannten „Postliberalen“ versuchen, das Politische jenseits liberaler Einhegung zu denken. Was, wenn man von den Postliberalen etwas lernen kann? Was würde es für die Linke bedeuten, sich aus dem Bündnis mit dem Liberalismus zu lösen? Gibt es vielleicht sogar das Potenzial für eine „postliberale Linke“?

      Nils Schniederjann ist Journalist in Berlin. Für den Deutschlandfunk moderiert er unter anderem das Magazin für Politische Literatur „Andruck“ und die halbstündige Gesprächssendung „Tacheles“. Gemeinsam mit Sebastian Friedrich betreibt er außerdem den Newsletter und Podcast „Über Rechts“.

      Karlsruhe, am 24. März 2021. An diesem Tag verkündet das Bundesverfassungsgericht ein Urteil, das sich rasant verbreitet: Der Staat, so heißt es darin, darf die Freiheit künftiger Generationen nicht durch unterlassene Klimaschutzmaßnahmen einschränken. In der klimabewegten Linken wird das Urteil euphorisch aufgenommen. Die Linkspartei nennt es einen „Meilenstein im Kampf gegen den Klimawandel“. Auch Gruppen aus dem linksradikalen Spektrum feiern, dass das Verfassungsgericht den Staat zum Handeln zwinge.

      Das Urteil reicht weit hinein in die Politik und es verengt die Spielräume dessen, was politisch möglich ist. Nicht nur musste die damalige Regierung ihre Klimagesetzgebung verschärfen; jede Regierung, die in Zukunft hinter die bestehenden Ziele zurückfallen möchte, dürfte Probleme mit den Karlsruher Richtern bekommen. Gerade diese Einengung des politisch Möglichen feiert die Linke damals.

      Man könnte das leicht abtun: Jede Bewegung nutzt die Mittel, die ihr zur Verfügung stehen. Wenn die Aussichten auf Erfolg vor Gericht höher sind als im Parlament, dann sollte man sie nutzen. Doch dass sich die politische Linke so leicht für nicht-majoritäre Wege erwärmen lässt, steht für ein größeres Problem. Und der Klimabeschluss ist nur ein Beispiel unter vielen: Von der Geldpolitik über die Handelspolitik bis zur Migration hat man in den vergangenen Jahren eine ganze Reihe grundsätzlicher Fragen dem demokratischen Prozess entzogen und sie in die Hände von Gerichten, Zentralbanken und europäischen Institutionen gelegt.

      Dass die Linke – von der gemäßigten Sozialdemokratie bis weit ins linksradikale, vor allem klimabewegte Spektrum hinein – das nicht nur hingenommen, sondern häufig begrüßt hat, ist kein Zufall. Es hat mit einem grundlegenden Wandel zu tun: Ein guter Teil der Linken ist liberal geworden. Und sie hat, wie die Liberalen seit Jahrhunderten, Angst vor dem Volk.

      Zunehmend wird dieses Bündnis mit dem Liberalismus zum Problem für das linke Lager. Denn die liberale Hegemonie der vergangenen 25 Jahre kommt an ihr Ende. Was aber hieße es, „nicht wie ein Liberaler zu denken“, wie der Philosoph Raymond Geuss einmal fragte? Und wie sähe eine postliberale Politik aus, die nicht hinter die Errungenschaften des Liberalismus fällt, sondern über sie hinausgeht?

      Um diese Fragen zu beantworten, muss man zunächst verstehen, was der Liberalismus ist. Die politische Philosophie stellt diese Frage seit fast 300 Jahren vor erhebliche Herausforderungen, so vielfältig ist, was sich unter diesem Begriff fassen lässt. Es muss hier eine Minimaldefinition reichen: Wer liberal ist, vertritt im Kern das Projekt, die individuelle Autonomie zu erhöhen. Ursprünglich taten Liberale das, indem sie das politische Mitspracherecht einfacher Bürger gegen die feudale Herrschaft erkämpften. Seitdem das freie und allgemeine Wahlrecht sich durchgesetzt hat, also je nach Staat seit etwa 100 Jahren, waren es noch zwei Sphären, in denen die individuelle Autonomie auf einen Höchststand zu bringen war: die Wirtschaft und die Kultur.

      Im Bereich der Wirtschaft knüpfte sich das Autonomiestreben von Anfang an daran, den Markt von allen angeblich unzulässigen Einschränkungen zu befreien. Allen Spielarten des Wirtschaftsliberalismus war gemeinsam, dass sie die Autonomie der wirtschaftlichen Akteure erhöhen wollten. Wenn zwei Personen sich entscheiden, einen Vertrag einzugehen, dann sollte das geschehen, egal wie ungerecht dieser Vertrag auch aussehen mochte.

      Die andere Seite des liberalen Projekts spielt sich auf gesellschaftspolitischer Ebene ab: Jeder sollte leben können, wie er oder sie wollte. Der Staat sollte sich gegenüber unterschiedlichen Lebensformen möglichst neutral verhalten. Überall, wo dem Menschen von seinen Mitbürgern Vorschriften gemacht, Ansprüche an ihn gestellt, er zu einer gewissen Lebensform gedrängt werden sollte, entdeckte der Liberale ein neues emanzipatorisches Projekt: Zunächst die Religionsfreiheit, später die Meinungs- und Pressefreiheit, im 20. Jahrhundert die sexuelle Befreiung von Konventionen. Inzwischen ist es die Existenz binärer Geschlechterordnungen überhaupt, die kritisch betrachtet wird, weil sie die individuelle Autonomie einschränke.

      Die Wette der Linksliberalen war dabei stets, dass beide Formen des Liberalismus nichts miteinander zu tun haben; dass man für gesellschaftspolitische Liberalisierungen und gleichzeitig gegen den Wirtschaftsliberalismus kämpfen könne. Lassen sich die beiden Projekte aber wirklich so leicht voneinander trennen? Der französische Philosoph Jean-Claude Michéa hat die überzeugendste Gegenthese formuliert: Beide Projekte gehen von abstrakten, nicht in konkrete Gemeinschaften eingebetteten Individuen aus, deren atomisierte Wünsche und Interessen man durch einen möglichst klaren rechtlichen Rahmen vor den Ansprüchen ihrer Mitmenschen abschirmen sollte.

      Natürlich kann ein einzelner Mensch gleichzeitig für Abtreibungsrechte und für die Verstaatlichung der Energiekonzerne eintreten. Doch Michéa beschreibt eine kulturelle Dynamik des allseits wirksamen Hintergrundrauschens des Liberalismus. Wo die Idee, dass jeder vor den Ansprüchen seiner Mitmenschen geschützt werden soll, zur Leitidee einer Gesellschaft wird, dort erodieren über kurz oder lang auch die solidarischen Bindungen, die für eine Umverteilungspolitik oder ein solidarisches Zusammenleben nötig wären. Wer jeden Anspruch der Gemeinschaft an das Individuum als Zumutung betrachtet, dem fällt es schwer zu erklären, warum der Anspruch auf einen gerechten Anteil am gesellschaftlichen Reichtum davon ausgenommen sein sollte.

      Man muss Michéas Diagnose nicht in aller Radikalität teilen um anzuerkennen, dass die Trennung zwischen einem „guten“ kulturellen und einem „schlechten“ ökonomischen Liberalismus schwieriger ist, als es sich weite Teile der Linken lange eingeredet haben. Beide Projekte teilen eine Vorstellung von Individuum, Gesellschaft und Staat: Weil es kein höheres Gut gibt, auf das eine Gesellschaft gemeinsam hinarbeiten könnte, gibt es für den Liberalen nur vereinzelte Individuen, deren Ansprüche aufeinanderprallen. Um die Spannung zu lösen, die damit auf der atomisierten Gesellschaft liegt, muss der liberale Staat selbst neutral sein.

      Doch in dieser Idee steckt ein Paradox: Der Liberalismus verspricht einen Staat, der sich heraushält. Doch indem er die überlieferten Bindungen auflöst, die den Menschen bisher Orientierung gaben – Familie, religiöse Gemeinschaft, Gewerkschaften, kommunale Solidarstrukturen –, erzeugt er eine atomisierte Gesellschaft, die immer stärker auf staatliche Regulierung angewiesen ist. Wo früher Nachbarschaft, Zunft oder Gemeinde Konflikte lösen konnte, muss jetzt ein Gesetz her. Das Endresultat des siegreichen Liberalismus ist deshalb nicht der schlanke Staat, sondern ein Staat, der immer mehr Lebensbereiche rechtlich reguliert.

      Angesichts dieser Wurzeln muss man sich wundern, dass gerade die Linke sich diesem Projekt angeschlossen hat. Der Klassenkampf diente historisch nie dem Ziel, den Staat möglichst neutral zu stellen. Am Ende des Kampfes wollte man ihn vielmehr übernehmen. Die Selbstverwirklichung des Einzelnen war ohne kollektive Macht über Staat und Ökonomie nicht zu haben.

      Im Laufe des 20. Jahrhunderts änderte sich jedoch die strategische Ausrichtung – nicht immer aus freien Stücken, sondern unter dem Druck struktureller Verwerfungen. Die neoliberale Umstrukturierung des Kapitalismus seitdem, die Globalisierung mit dem Bedeutungsverlust der industriellen Arbeiterklasse in den westlichen Zentren und schließlich der Zusammenbruch des Realsozialismus entzogen der alten Linken ihre soziale Basis und ihre politische Perspektive.

      In dieser Situation setzten sich zunehmend jene Strömungen durch, die ihr jeweiliges Einzelinteresse an der spezifischen Emanzipation von gesellschaftlichen Zwängen durchsetzen wollten: die Ökologiebewegung, die Schwulenbewegung, die wiederbelebte Frauenbewegung, Menschenrechtsgruppen, Hausbesetzer. Diese Gruppen wollten den Staat nicht im Sinne einer universell verstandenen Klasse übernehmen, sondern das individuelle Recht auf Selbstverwirklichung durchsetzen. Ob sie es beabsichtigten oder nicht: Das Ergebnis war nicht die Überwindung der liberalen Ordnung, sondern die Integration in sie.

      Nicht nur die radikale Linke schlug diesen Weg ein. Auch die Sozialdemokratie entledigte sich jedes Anspruchs auf politische Eingriffe, die die Autonomie einzelner zugunsten kollektiver Ziele bewusst einschränken, also Verstaatlichungen, die Planung der Wirtschaft oder bindende Pflichten gegenüber dem Gemeinwesen. Schon 1959 erklärte die SPD in ihrem Godesberger Programm, der demokratische Sozialismus wolle „keine letzten Wahrheiten verkünden“, denn es sei weder Aufgabe einer Partei noch des Staates, über die Glaubensentscheidungen des Menschen zu bestimmen. Von einer systematischen Alternative zum Kapitalismus wollte die SPD seitdem nichts mehr wissen. Dass dieser neutrale Staat des Liberalismus aber nicht nur ein Versprechen, sondern auch eine Drohung sein kann, zeigte schließlich Gerhard Schröder. Wer arbeitslos wurde, ist seit der Agenda 2010 vor allem eines: selbst dafür verantwortlich.

      Die Philosophin Nancy Fraser nannte das Ergebnis dieser Verschiebungen einmal „progressiven Neoliberalismus“: Linke hatten sich scheinbar mit dem Kapitalismus arrangiert, solange das eigene Leben weitestgehend selbstbestimmt gestaltet werden konnte. Das Projekt ist aber keine inkohärente Kombination eigentlich „guter“ progressiver Werte mit dem „schlechten“ ökonomischen Neoliberalismus. Vielmehr erleben wir eine Linke, die auf beiden Feldern liberal geworden ist.

      Das Ergebnis war ein Verlust an kollektiver politischer Macht und die Flucht in die Arme von staatlicher Finanzierung, Verfassungsgerichten und den europäischen Gerichtshöfen. Im Großen und Ganzen hängt der Erfolg linker Projekte inzwischen davon ab, ob sie ihre Ziele auf nicht-majoritärem Weg durchsetzen können. Das Ziel, eine Mehrheit von einem grundsätzlich anderen politischen Projekt zu überzeugen, ist in weite Ferne gerückt.

      Bemerkenswert ist, dass nicht alle politischen Strömungen eine solche Entwicklung durchgemacht haben. In der Rechten ist der Glaube, eine Mehrheit von einem fundamental anderen Staat überzeugen zu können, in der gleichen Zeit sogar gewachsen. Und postliberale Denker wie Patrick Deneen, Adrian Vermeule und Sohrab Ahmari greifen den Liberalismus frontal an. Während die Linke sich immer enger an ihn gekettet hat, ist zumindest ein Teil der Rechten auf größeren Abstand gegangen.

      Die zentrale Diagnose dieser rechten Denker lautet, dass die gemeinschaftlichen Strukturen, die den Menschen hervorbringen und beherbergen, vom Liberalismus zerstört werden. Soweit unterscheidet sich die Diagnose kaum von anderen konservativen Denkern. Was die Postliberalen aber von den traditionellen Antiliberalen unterscheidet, ist ein entscheidender Perspektivwechsel: Die postliberalen Denker sehen die negativen Effekte des Liberalismus nicht als Ausdruck seines Scheiterns, sondern als Ausdruck seines Sieges.

      Das war bei den Feinden des Liberalismus üblicherweise anders: Die Konservativen Revolutionäre etwa hielten die politische Apathie der Bürger für einen Defekt des schwächlichen Liberalismus mit seinem betäubenden Parlamentarismus. Die Postliberalen sehen dieselbe Apathie, deuten sie aber umgekehrt: Der Liberalismus wollte die großen Fragen dem demokratischen Streit entziehen. Dass die Menschen sich von der Politik abwenden, ist deshalb kein Zeichen seines Scheiterns, sondern gerade die Quittung für seinen Erfolg.

      Die Politikwissenschaftler Veith Selk und Julian Nicolai Hofmann haben das treffend eine „Siegkrise des Liberalismus“ genannt. Sie stellen fest, dass diese Siegkrise nicht nur von Postliberalen diagnostiziert wird, sondern sich inzwischen in zahlreichen sozialwissenschaftlichen Beiträgen über die Erosion der Demokratie und den strukturellen Wandel moderner Gesellschaften finden lässt. Reagieren die Postliberalen also nur auf Strukturbrüche, die längst offensichtlich geworden sind?

      Entscheidend ist, dass die Postliberalen den Liberalismus als ein umfassendes Projekt verstehen, dessen zwei Seiten der kulturelle und der ökonomische Liberalismus sind. Beides lehnen sie ab. Das postliberale Projekt verbindet dabei Positionen, die in der üblichen Links-Rechts-Ordnung kaum zusammenpassen: gewerkschaftsfreundliche Wirtschaftspolitik mit kulturellem Konservativismus, Kritik an Großkonzernen mit dem Eintreten für traditionelle Familienformen.

      Und so kommt weder die Rechte, in deren Mittelpunkt traditionell die Sicherung des Privateigentums steht, bei ihnen gut weg, noch die Linke, die bestehende Normen im Namen der individuellen Autonomie abschaffen möchte. Der Liberalismus, so formulierte es der Postliberale Adrian Pabst, habe behauptet, die Gesellschaft von der Tyrannei der Werte zu befreien. In Wahrheit aber habe er eine neue Tyrannei eingeführt: die, von allen gegenseitigen Verpflichtungen befreit zu sein.

      Während die Postliberalen in dieser Diagnose fast alle übereinstimmen, ist das Feld in Bezug auf konkrete Lösungsvorschläge durchaus plural. Manche wollen den Staat nutzen, um Vereine, Gewerkschaften und Genossenschaften zu stärken. Sie orientieren sich eher an klassischen sozialdemokratischen Ideen. Auf der anderen Seite stehen Integralisten wie Adrian Vermeule, der eine am Naturrecht orientierte Staatsdoktrin fordert, oder Patrick Deneen, der prominenteste Vordenker, der auf lokale Gegengemeinschaften und Pflichtdienste setzt, um konservative Tugenden wiederzubeleben.

      Die Lösungen zeigen also in verschiedene Richtungen. Was die Postliberalen in ihrer Kritik teilen, sind drei Punkte: Erstens kritisieren sie den Liberalismus gerade wegen seines umfassenden Sieges. Zweitens identifizieren sie die akademisch gebildete Dienstleistungsschicht in Medien, Verwaltung, NGOs und Universitäten als soziale Trägerschicht des liberalen Projekts. Und drittens befürworten sie eine Politik der Gemeinwohlorientierung, die über das liberale Minimum hinausgeht.

      Damit haben die Postliberalen den Linken etwas voraus. Denn in der Linken, so bekommt man den Eindruck, herrscht aktuell eine im Grunde liberale Kritik am liberalen System vor: Das Problem am Liberalismus ist dort höchstens, dass er noch nicht umfassend genug durchgesetzt wurde. Die marxistische Tradition hat zwar immer zwischen formaler und realer Freiheit unterschieden – doch in der politischen Praxis der letzten Jahrzehnte ist diese Unterscheidung weitgehend wirkungslos geblieben.

      Die Postliberalen hingegen haben verstanden, dass der Liberalismus gerade dort scheitern muss, wo er umgesetzt wird. Das Projekt der größtmöglichen Autonomie untergräbt sich letztlich selbst, weil der Mensch nicht ohne Bindungen leben kann – auch wenn kein Liberaler das offen behaupten würde, setzt der Liberalismus es in seiner politischen Praxis stillschweigend voraus. Zumindest betrachtet er alle Formen der Bindung unter dem Primat der individuellen Wahlfreiheit. Der Liberalismus hat natürlich dort eine sinnvolle Funktion, wo er die Menschen von Bindungen löst, die ihre historische Funktion überlebt haben. Doch er kann nur wirkliche Emanzipation schaffen, wo er zugleich alternative Bindungen ermöglicht. Wo er bloß auflöst, siegt und scheitert er zugleich: Er setzt sich durch, aber das Ergebnis ist nicht die versprochene Freiheit, sondern es sind Vereinzelung und Orientierungslosigkeit.

      So erhellend die Diagnose der Postliberalen ist – an einer entscheidenden Stelle muss man widersprechen. Meist führt die postliberale Elitenkritik zur Forderung nach einer anderen, besseren Elite. Patrick Deneen nennt seine ideale Politik einen „Aristopopulismus“: eine im altgriechischen Sinne von „áristos“ – also dem Vorzüglichen – ausgewählte Elite, die aber im Sinne des Populären agiert. Ähnlich ist es bei den meisten anderen postliberalen Denkern: Sie alle können sich nicht vorstellen, dass die Menschen in der Lage wären, ohne Führung einer Elite über sich selbst zu bestimmen.

      Dahinter steckt letztlich eine Verachtung der einfachen Menschen. Diese teilen die Postliberalen mit den liberalen Technokraten. Beiden müsste sich die Linke eigentlich entgegenstellen: Sie müsste eine Kritik am Liberalismus verknüpfen mit einem uneingeschränkten Bekenntnis zur Demokratie. Das hieße jedoch auch, die Formel von der „liberalen Demokratie“ kritischer als bisher zu betrachten.

      Denn diese ist bei genauerer Betrachtung ein widersprüchliches Projekt: Was Autonomie bedeutet, hängt zwar davon ab, wen man fragt. Doch der Liberale versteht darunter zunächst, in seinen Entscheidungen und Handlungen nicht von anderen eingeschränkt zu werden – eine negative Freiheit, die alles Bindende als Zumutung begreift. Die Demokratie aber, wie jede andere Form der Herrschaft, ist eine solche Einschränkung durch Bindung: Jedes Gesetz bedeutet, dass die Handlungsspielräume für irgendjemanden kleiner werden. Auch dort, wo Gesetze Spielräume erweitern, tun sie das stets auf Kosten anderer: Das Recht auf Arbeitslosengeld sorgt bei den Arbeitslosen für mehr Geld in der Tasche, schränkt aber die Möglichkeiten derjenigen ein, die Sozialabgaben zahlen, also Arbeitnehmer und Arbeitgeber.

      In der Demokratie sind wir bereit, unseren Mitmenschen Zugriff auf unser Leben zu gewähren: Ich akzeptiere Gesetze, die meine Autonomie einschränken, im Wissen, dass es beim nächsten Mal ich sein kann, der andere einschränkt. Die Demokratie ist Herrschaft auf Zeit. Herrschaft bleibt sie trotzdem. Und genau das ist dem Liberalen stets ein Dorn im Auge. Deshalb gab es von Anfang an eine Spannung zwischen der Idee des Liberalismus und der Idee der Demokratie. Unsere liberale Demokratie zeichnet sich gerade durch eine Reihe von Maßnahmen aus, mit denen der demokratisch legitimierte Zugriff des Staates auf seine Bürger eingeschränkt wird. Der Liberalismus versucht, die Demokratie „unter Beobachtung“ zu stellen, wie es der Politikwissenschaftler Philip Manow formuliert hat.
      Dafür soll sich der demokratische Staat möglichst neutral verhalten. Wo er zu stark in das Leben seiner Bürger eingreift, sollen Gerichte ihn zurückrufen können. Außerdem wurde das Recht gegen die Politik immunisiert: Die Justiz soll möglichst unabhängig von politischen Prozessen arbeiten. Das führte schließlich dazu, dass individuelle Rechte einen Vorrang erlangt haben gegenüber kollektiv getroffenen Entscheidungen. Alle drei Mechanismen gründen letztlich im Misstrauen gegenüber dem Volk. Diese liberale Angst vor einer „Tyrannei der Mehrheit“ lässt sich bei vielen liberalen Vordenkern beobachten: bei Tocqueville genauso wie bei John Stuart Mill, bei Isaiah Berlin genauso wie bei den Architekten der europäischen Nachkriegsordnung.

      Das Ergebnis ist, dass der politische Prozess zu einem guten Teil stillgelegt wird. Natürlich gibt es noch Fragen, über die sich politisch streiten lässt: Dürfen Behörden gendern? Soll die Arbeitslosenversicherung Bürgergeld oder Grundsicherung heißen? Aber die großen Pflöcke, an denen sich entscheidet, wie eine Gesellschaft grundsätzlich funktioniert, stehen nicht mehr zur Debatte: Die Geldpolitik wird von unabhängigen Technokraten festgelegt, bei der Migration verweist man auf die europäischen Gerichtshöfe, auf die Handelspolitik haben nationale Parlamente gar keinen Einfluss mehr. Sie alle sind demokratischen Entscheidungen größtenteils oder vollständig entzogen. Was für die einen ein Demokratiedefizit ist, ist für den Liberalen eigentlich nur konsequent: Grundlegende Fragen der Wirtschafts- und Gesellschaftsordnung müssen, um den Staat möglichst neutral zu halten, dem demokratischen Streit entzogen werden.

      Dieser technokratischen Einhegung demokratischer Mehrheiten unterlaufen zwei Fehler. Erstens ist die Annahme, es könne überhaupt einen neutralen, aber dennoch demokratischen Staat geben, eine Illusion. Nehmen wir das Beispiel der Familienpolitik. Die lokalen Strukturen, die Familien früher trugen, gehen unter dem Druck des liberalen Autonomieversprechens langsam unter. Und so muss der Staat selbst mit Elterngeld, Kita-Plätzen und Betreuungsschlüsseln einspringen. Er reguliert, wo er sich angeblich heraushält. Doch diese Regulierung wird nicht als politische Entscheidung, sondern als technische Verwaltungsaufgabe behandelt. Lobbys und Interessenverbände versuchen, die Regelungen in die eine oder andere Richtung zu lenken. Aber die Frage, was für eine Gesellschaft wir sein wollen, wird so in 1.000 kleine Stellschrauben zerlegt, über die Experten entscheiden.

      Der zweite Fehler der technokratischen Einhegung ist das Vertrauen, das sie in die Eliten setzt. Schaut man auf die letzten Jahrzehnte, gibt es kaum einen Grund für eine Angst vor der Tyrannei der Mehrheit. Es sind vor allem die Eliten, die für die Fehlentscheidungen der letzten Jahre verantwortlich zeichnen: die Finanzkrise 2008, die desaströse Pandemiepolitik, die vergeigte Energiewende, die schrittweise Deindustrialisierung. An kaum einem Punkt hat eine Mehrheit der Bürger die Politik vor sich hergetrieben.

      Und während diese Fehlentscheidungen die Lebensbedingungen der Vielen verschlechterten, hat die ökonomische Elite von genau dieser Ordnung profitiert. Die Zahl der Milliardäre in Deutschland hat sich seit der Finanzkrise vervierfacht; ihr Gesamtvermögen wuchs allein 2025 inflationsbereinigt um 30 Prozent. Gleichzeitig liegen die Reallöhne noch immer auf dem Niveau von 2019. Ein Fünftel der Bevölkerung lebt in Armut. Nicht die Mehrheit ist eine Gefahr für diese Gesellschaft, sondern es sind die Wenigen an der Spitze, die sich von den Lebensweisen und Bedürfnissen der Vielen entfernt haben.

      Jedes System, das auf die Herrschaft einer kleinen Elite gebaut ist, neigt zur Instabilität, wenn diese Eliten außer Kontrolle geraten. Eine Demokratie, die den politischen Prozess ernst nimmt, hat demgegenüber einen Vorteil: Es reicht, wenn eine andere Gruppe an die Macht kommt. Dafür muss aber möglichst viel innerhalb des Systems zur Disposition stehen. In den vergangenen Jahren war das Gegenteil der Fall.

      In den klassischen Theorien der liberalen Demokratie ist der Einwand seit jeher der Gleiche: Eine unbegrenzte, uneingehegte Demokratie würde zur Tyrannei der Mehrheit führen. Ursprünglich wurde dieses Argument vor allem von den besitzenden Klassen vorgebracht: Die Eigentumsordnung musste dem demokratischen Zugriff entzogen werden, sonst könnten die Menschen noch merken, dass die ungleiche Verteilung der Güter nicht gottgewollt, sondern menschengemacht ist. Heute sind die Ängste unter besitzlosen Linken mindestens genauso verbreitet: Wenn wir wirklich über alles demokratisch entschieden, wären Migranten, Heimatlose, Schutzbedürftige einer rechten Mehrheit ausgeliefert, die mit ihnen machen würde, was sie wolle.
      Doch es gibt zwei Argumente dagegen, ein historisches und ein empirisches. Historisch ist es mindestens übertrieben, von einer Gefahr einer Tyrannei der Mehrheit zu sprechen. In Deutschland geht es dabei meist um die Erfahrung der nationalsozialistischen Gleichschaltung, die nach 1945 ein tiefes Misstrauen gegenüber demokratischen Mehrheiten begründet hat. Doch das Beispiel fußt auf einem falschen Verständnis der historischen Situation. Das Ende der Weimarer Republik lässt sich kaum mit einer außer Kontrolle geratenen Demokratie erklären. Der Druck von rechts und links auf das parlamentarische System war zwar enorm – doch letztlich waren es konservative Eliten, die das System zu Grabe trugen.

      Was die Nationalsozialisten betrieben, war gerade keine Tyrannei der Mehrheit, sondern die Zerstörung der Demokratie durch eine Minderheit, die sich des Staates bemächtigte. Historisch gingen auch die meisten anderen Tyranneien aus nicht-demokratischen Machtergreifungen hervor. Die wirkliche Gefahr liegt eher nicht in zu viel Demokratie, sondern in zu wenig: Ein System, das den Bürgern signalisiert, dass ihre Stimme in den entscheidenden Fragen ohnehin nichts zählt, erzeugt erst die Frustration und Radikalisierung, die es zu verhindern vorgibt.

      Tatsächlich hätte das Mitte-Links-Lager in vielen Feldern wahrscheinlich größere Chancen, seine politischen Ziele durchzusetzen, wenn dem demokratischen Prozess mehr Raum gegeben würde. Eine große Mehrheit der Deutschen befürwortet eine Vermögensteuer, doch seit einem Verfassungsgerichtsurteil von 1995 wird sie nicht mehr erhoben. In Berlin stimmte eine deutliche Mehrheit für die Enteignung großer Wohnungskonzerne, doch das Ergebnis wurde ignoriert und an eine Expertenkommission delegiert. Das Muster ist oft dasselbe: Wo linke Mehrheiten existieren, werden sie entweder nicht abgefragt oder ihre Ergebnisse werden neutralisiert.

      Das Problem der Linken ist also nicht, dass die Bevölkerung zu rechts wäre, sondern dass die liberale Ordnung genau jene demokratischen Wege versperrt, auf denen sie Mehrheiten gewinnen könnte. Natürlich wäre damit zu rechnen, dass in einigen Feldern nicht das Ergebnis stünde, das sich Linke erhoffen. Doch das wäre der Preis dafür, das Politische überhaupt wiederzubeleben. Es ist ein geringer Preis gegenüber einem narkotisierten System.

      Das heißt nicht, dass man alle prozeduralen Sicherungen abschaffen sollte. Aber diese Sicherungen müssen nicht notwendig nicht-majoritär gedacht sein. Im Moment zeigt die Entwicklung in die entgegengesetzte Richtung. Was geschieht, wenn nicht-majoritäre Institutionen die Demokratie im Namen der Demokratie aushebeln, ließ sich im Dezember 2024 in Rumänien beobachten: Drei Tage vor der geplanten Stichwahl annullierte das Verfassungsgericht die erste Runde der Präsidentschaftswahl. Der Grund war eine angebliche Einflussnahme Russlands; belastbare Beweise dafür wurden bis heute nicht vorgelegt. Bei der Wiederholungswahl wurde der rechtsradikale Wahlsieger Călin Georgescu nicht mehr zugelassen. Die anderen Staaten der EU nahmen das kommentarlos hin oder begrüßten es sogar.

      Die „liberalen Demokratien“ werden offenbar illiberaler. Wogegen sich die Linke angesichts dieses autoritären Schwenks wehren müsste, wäre die juristische und exekutive Einschränkung des demokratischen Prozesses. Im Moment geschieht das Gegenteil: Gerade diese Einschränkungen werden als Rettung der Demokratie sakralisiert. Wenn eine Mehrheit in diesem Land eine autoritäre Politik möchte, werden uns keine Gerichte davor retten. Deshalb geht es darum, sicherzustellen, dass der demokratische Prozess ohne große Einschränkungen ablaufen kann und dass es in ihm wirklich um etwas geht.

      Was hieße das konkret? Einige Felder zeichnen sich bereits ab, auf denen eine postliberale Linke sich anders positionieren müsste, als es im gegenwärtigen liberalen Mainstream geschieht. In der Wirtschaftspolitik hieße es, die Frage nach Produktion und Verteilung als genuin politische zu behandeln, statt sie an Märkte und Technokraten zu delegieren. In der Klimapolitik hieße es, Klimaschutz nicht als verfassungsrechtliche Vorgabe vor dem demokratischen Streit zu schützen, sondern als politisches Projekt zu begreifen, das Mehrheiten braucht. In der Migrationspolitik hieße es, die Frage, wer kommen darf und unter welchen Bedingungen, als das zu behandeln, was sie ist: eine der großen politischen Fragen, über die demokratisch entschieden werden muss. In der Familienpolitik hieße es, offen zu benennen, dass eine Gesellschaft ein legitimes Interesse daran hat, wie ihre Mitglieder zusammenleben und füreinander sorgen. In der Außenpolitik hieße es, demokratisch über Krieg und Frieden zu entscheiden, statt solche Fragen in Bündnisverpflichtungen verschwinden zu lassen. Und in der Frage der Rechtsstaatlichkeit hieße es, die Verrechtlichung des Politischen zurückzudrängen und dafür zu sorgen, dass Parlamente wieder über die Dinge entscheiden, die das Leben der Menschen bestimmen.

      Keine dieser Positionen ist ohne Risiko. Wer den demokratischen Prozess stärkt, muss mit Ergebnissen leben, die einem nicht passen. Doch das ist das Wesen der Demokratie: Sie ist die einzige Herrschaftsform, die sich selbst korrigieren kann, ohne sich selbst zu zerstören. Die liberale Einhegung der Demokratie hat genau diese Selbstkorrektur zuletzt immer mehr verhindert. Das Ergebnis ist nicht die Stabilität, die die Liberalen versprochen haben, sondern eine wachsende Instabilität, die den Boden bereitet für jene, die das System als Ganzes ablehnen.

      Linke stehen in Deutschland aktuell vor einer Entscheidung: Wollen sie den Liberalismus verteidigen oder die Demokratie? Die postliberalen Rechten analysieren die Schwächen des liberalen Systems mit einer kaum mehr bekannten Vehemenz, landen aber bei einer autoritären Antwort. Eine postliberale Linke könnte, wenn sie ihre Angst überwindet, eine demokratische Antwort auf die Risse im liberalen System geben. Dafür muss sie eine Frage beantworten: Trauen wir den Menschen zu, sich gemeinsam selbst zu beherrschen? Wenn sie diese Frage emphatisch bejaht, dann unterscheidet sie sich sowohl vom liberalen Mainstream als auch von den autoritären Postliberalen. Das wäre ein Anfang.

    • Voilà l’affirmation centrale de l’auteur Nils Schniederjann qui résume les raisons pour le déclin de l’influence de la gauche parmi les classes populaires (dont moi ;-) ).

      De la politique monétaire à la politique commerciale en passant par la migration, toute une série de questions fondamentales ont été soustraites au processus démocratique ces dernières années pour être confiées aux tribunaux, aux banques centrales et aux institutions européennes.

      Ce n’est pas un hasard si la gauche – de la social-démocratie modérée jusqu’aux franges les plus radicales de gauche, notamment celles engagées dans la lutte pour le climat – a non seulement accepté cette situation, mais l’a souvent saluée. Cela tient à un changement fondamental : une bonne partie de la gauche est devenue libérale. Et, à l’instar des libéraux depuis des siècles, elle a peur du peuple.

      Bref, « Die Linke » ne représente plus le peuple c’est à dire les couches populaires d’Allemagne.

      Il n’y a plus de « travailleurs » parmi les nouveaux membres du parti qui à usurpé le terme « de gauche » ou, pour employer l’expression traditionelle, qui a trahi le projet de gauche proclamé lors de sa fondation en l’an 2007. Vu les personnages principaux derrière la création du nouveau parti Oskar Lafontaine (WASG) et Gregor Gysi (PDS) on aurait pu s’en douter que l’histoire allait finir comme on le voit aujourd’hui.

      Voilà un texte historiographique de l’institution de formation politique de l’état capitaliste à propos du parti Die Linke .
      Etappen der Parteigeschichte der LINKEN | Parteien in Deutschland | bpb.de
      https://www.bpb.de/themen/parteien/parteien-in-deutschland/die-linke/42130/etappen-der-parteigeschichte-der-linken

      On l’y accuse de stalinisme occulte. Le parti accepte ce reproche et refuse alors de défendre l’Union Soviétique historique et son rôle positif pour le mouvement ouvrier mondial. Ses dirigeants préfèrent se plier au discours dominant afin de mieux profiter de leur présence au sein des institutions des états impérialistes allemands et d’Europe.

      J’ai l’impression que le moment est venu de créer un nouveau mouvement « de gauche » qui laisse derrière lui les limitations de la politique opportuniste pratiquée par Die Linke tout en dépassant les limites imposées par les divers dogmes des petits partis « communistes » allemands.

      On a déjà vu pas mal de groupes de gauche non dogmatique (undogmatische Linke") . Pourvu que la prochaine édition ne se dissipe pas comme Projekt Avanti qui n’a apparemment pas réussi tenir bon.

      4.5.2021 TAZ : Die undogmatische Linke
      https://taz.de/Die-undogmatische-Linke-PLATTFORM-FUeR-VERAeNDERUNG/!441219

      Wikipedia nous rappelle plusieurs projets historiques qui ont choisi le terme pour décrire leurs idées.

      Undogmatische Linke
      https://de.wikipedia.org/wiki/Undogmatische_Linke

      Don’t do this at home ! ou quelques erreurs à ne pas répéter.

      Seit den 1960er-Jahren galten die linkspolitischen Menschen, die sich nicht in einer Partei organisieren wollten, als der Undogmatischen Linken angehörig, so das 1969 gegründete Sozialistische Büro. Die Undogmatische Linke bezeichnet eine politische und gesellschaftliche Strömung, die sich vom Realsozialismus und besonders in den 70er und 80er Jahren von den Teilen der Linken, die von der sogenannten Stamokap-Theorie des Instituts für Gesellschaftswissenschaften der DDR geprägt waren, abgrenzt. Politische Virulenz besaß dieser Begriff insbesondere bei den Jusos, dem Jugendverband der SPD, in der Zeit der Flügelkämpfe zwischen Reformsozialisten, welche diese Bezeichnung alternativ für sich wählten, und den sogenannten Stamokaps in den 1970er bis 1990er Jahren. Synonym wurde damals auch der Begriff „Demokratische Linke“ genutzt.

      An der Universität Frankfurt war die Undogmatische Linke besonders aktiv und in den 1970er/1980er Jahren zugleich eine studentische Hochschulgruppe, die jahrelang den AStA stellte und gleichsam der offizielle Arm der Sponti-Bewegung war. Im bundesweiten Studierendenstreik (Nov. 1988 – Feb. 1989) war sie als linkspolitische parteiungebundene Hochschulgruppe in Frankfurt/Main aktiv. Erst Ende der 1990er Jahre löste sich die Gruppe auf.

      1989 wurde von zwei autonomen Gruppen in Norddeutschland „Avanti – Projekt undogmatische Linke“ gegründet, eine Organisation, die sich gegen organisatorischen „Autoritarismus“ stellt und der Öffentlichkeit ihre politischen Inhalte näher bringen möchte. Unter den Autonomen folgten in den 1990er Jahren weitere ähnliche Zusammenschlüsse in anderen Regionen. Wahrscheinlich schlossen sich die meisten dieser Zusammenschlüsse später dem Netzwerk Interventionistische Linke an. Dort sind aber nicht allein Autonome und Postautonome organisiert.

      Le prolétariat ne joue plus son rôle d’antagoniste actif de la classe capitaliste. Une nouvelle « gauche » devra alors poser les questions essentielles et palpables pour chacune et chacun qui n’a pas la possibilité d’imposer aux autres le poids de son fardeau. Pour les pauvres il n’y a de salut que dans la solidarité.

      Pourtant cette situation « objective » ne fait pas le sujet révolutionnaire. Donc a0vant la fondation d’un nouveau parti de gauche la tâche préparatoire incontournable sera de distiller le véritable antagoniste à l’alliance des classes nocives au pouvoir.

      #Allemagne #gauche #théorie_politique #capitalisme #révolution

  • #anarcho-tyrannie : un concept américain qui s’exporte en France
    https://lvsl.fr/anarcho-tyrannie-un-concept-americain-qui-sexporte-en-france

    France travail, ministères de l’Économie ou de l’Intérieur, Agence nationale des titres sécurisés… Les fuites massives de données personnelles détenues par des administrations se multiplient, alors que l’État entend en collecter toujours davantage. Cette tension croissante entre des politiques de surveillance - voire de répression - de la population et l’incapacité apparente de l’État à mettre fin à différentes pratiques criminelles nourrit un ressentiment massif. Pour mettre en mots ce phénomène, la droite radicale francophone a importé le concept étatsunien d’anarcho-tyrannie. Celui-ci est particulièrement utilisé dans les médias et sur les réseaux sociaux pour critiquer la condamnation d’individus décrits comme s’étant défendus légitimement face à des criminels, qui bénéficieraient (…)

    #Idées #anarchisme #contrôle_social #Etat #libertarianisme #libertarien #néolibéralisme

  • Die neue Enzyklika von Papst Leo - Zitate zu 7 Schwerpunkten ...

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12509774

    .... zusammengestellt von Patrick Kaczmarczyk auf Twi_X
    https://x.com/pat_kaczmarczyk/status/2061770181320360089

    Link zum deutschsprachigen Orginaltext:
    https://www.vatican.va/content/leo-xiv/de/encyclicals/documents/20260515-magnifica-humanitas.html

    Die neue Enzyklika von Leo XIV., der in Deutschland üblicherweise für seine Opposition zu Trump gefeiert wird, liest sich in Teilen wie eine Generalabrechnung mit zentralen Glaubenssätzen des hiesigen Medien- und Politikbetriebs. Meine 7 Favoriten:

    (I) “Heute ist es – unbeschadet des Rechts auf legitime Verteidigung, die im engsten Sinne zu verstehen ist – wichtiger denn je, die Überwindung der Theorie des ‘gerechten Krieges’ zu bekräftigen, die allzu oft herangezogen wird, um alle möglichen Kriege zu rechtfertigen.”

    (II) “Der Wert des Menschen hängt nicht davon ab, was er leistet oder produziert.”

    (III) “Soziale Gerechtigkeit erkennt man also an der Fähigkeit einer gesellschaftlichen, wirtschaftlichen und politischen Ordnung, allen – und insbesondere den Schwächsten – ein wahrhaft menschenwürdiges Leben zu ermöglichen, ohne dass jemand zurückgelassen wird.”

    (IV) “In Wirklichkeit erfordert eine gerechte Gesellschaft einen wachsamen Staat und zivile Institutionen, die eine reine Effizienzlogik überwinden und Ressourcen, Kreativität und Vorschriften bewusst zugunsten der Schwächsten lenken.”

    (V) Die bloße Summe von Einzelinteressen ist nicht in der Lage, eine bessere Welt für die gesamte Menschheit zu schaffen. Es ist eine Illusion zu glauben, dass es ausreiche, nach dem eigenen Fortschritt zu streben, um zum Wohl aller beizutragen, ohne sich um andere kümmern zu müssen.

    (VI) Die Subsidiarität rechtfertigt nicht den Rückzug des Staates, sondern gibt seinem Handeln eine Richtung: Das staatliche Eingreifen ist (…) erforderlich, um es allen gesellschaftlichen Akteuren zu ermöglichen, ihren Auftrag zu erfüllen, ohne dabei an den Rand gedrückt zu werden.

    (VII) “Statt darauf zu warten, dass die Vorteile des Wachstums ‘irgendwann’ auch an die Armen weiterfließen, sind Entscheidungen zu treffen, um das Wachstum von Anfang an inklusiv zu gestalten.”

    #Katholizismus #Vatikan #Enzyklika #Papst #Wirtschaft #Gesellschaft #Gleichheit #Armut #Ungleichheit #Neoliberalismus #Subsidiarität #Prekariat

  • Ouverture à la concurrence du train : même des sénateurs de droite décrivent un fiasco
    https://reporterre.net/Trains-l-Etat-a-cru-au-pouvoir-magique-de-la-concurrence-et-c-est-un-fia

    Le réseau ferré français vit depuis une quinzaine d’années un véritable big bang, avec la fin du monopole de la SNCF. Le résultat n’est pas glorieux, selon un bilan d’étape publié le 19 mai par deux sénateurs, Marie-Claire Carrère-Gée (Les Républicains) et Hervé Maurey (Union centriste), au nom de la Commission des finances. Ces parlementaires ne peuvent pas être soupçonnés d’accointance avec les syndicats de cheminots et experts du ferroviaire qui dénoncent, depuis l’origine, les fausses promesses et le mirage néolibéral de la concurrence. Au terme d’un travail de contrôle budgétaire étalé sur un an, ils rejoignent pourtant leurs analyses.

    Mais quelle surprise !!! 😱

  • ON NOUS APPREND À OBÉIR - Barbara Stiegler avec François Boulo

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12492886

    https://www.youtube.com/watch?v=ime-6SoNy-E


    2026-05-23 — 65 min.

    L’intro chez YT :

    Et si nous ne vivions pas en #démocratie, mais dans un régime électif parfaitement fonctionnel, dont le but n’est pas de représenter le peuple, mais de le discipliner ?

    Lorsque le résultat des urnes ne convient pas, les gouvernants ne le respectent pas. Lorsque les gens protestent, ils ne les écoutent pas. On nous a vendu la démocratie libérale comme source de progrès et de bonheur, mais nous vivons dans un monde de plus en plus verrouillé, numérisé, atomisé.

    Le #néolibéralisme a pris le pouvoir depuis 40 ans, et voilà le résultat ! Comment cette #idéologie a transformé la politique en une gestion biologique de #populations jugées "inadaptées".

    C’est ce dont nous discutons aujourd’hui avec Barbara Stiegler.

    Professeur de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne, membre honoraire de l’institut universitaire de France, elle a publié de nombreux travaux sur Nietzsche mais aussi sur le néolibéralisme.

    Auteur de plusieurs essais « Il faut s’adapter » dans lequel elle étudie les origines de l’injonction néolibérale à l’adaptation ; « Du cap aux grèves » dans lequel elle analyse les mouvements sociaux et notamment le mouvement des gilets jaunes ; et « Démocratie manifeste » où elle appelle à redonner au peuple la capacité de se gouverner par lui-même.

    • La première phrase de l’intro est à mourir de rire, comme si ces 2 là (confusionnistes et pour Barbara Stiegler, anti-science) découvraient la Lune ! Qu’on regarde ce qu’il s’est passé lors de la Révolution Française pour comprendre que la démocratie bourgeoise n’a jamais vraiment été le « pouvoir du peuple par le peuple » (ce qui n’empêche pas de penser que c’est mieux que le féodalisme). Tout cela n’a rien à voir avec le « néolibéralisme depuis 40 ans » mais plutôt avec le capitalisme et la guerre de classes. Ces gens avec leurs analyses qui se veulent « complexes » masquent la réalité des choses et je trouve ça bien pénible.

  • L’Argentina di #milei: la macelleria sociale tra proteste e consenso
    https://radioblackout.org/2026/05/largentina-di-milei-la-macelleria-sociale-tra-proteste-e-consenso

    Un racconto politico dell’Argentina di Javier Milei, ex professore universitario e opinionista televisivo diventato presidente dell’Argentina, nel 2023. Neoliberista autoritario e radicale, Milei ha promosso un programma di riforme – in parte bloccato dalle #mobilitazioni popolari – che prevede un ridimensionamento strutturale del welfare, privatizzazioni e nuovi strumenti di limitazione dell’opposizione politica e di piazza […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #argentina #lavoro_informale #leggi_sul_lavoro #neoliberalismo
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/argentinasusanna.mp3

  • "Dass Achtsamkeit alle Probleme lösen kann, ist eine Fiktion" - Zukunft - derStandard.de › Wissen und Gesellschaft

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12475203

    Kathrin Fischer warnt vor Achtsamkeit als Ideologie. Warum Selbstoptimierung allein in die Irre führe und was wir von einem Dorf in Kambodscha lernen könnten

    Sehr guter Artikel!

    #achtsamkeit

    https://www.derstandard.de/story/3000000320436/autorin-kathrin-fischer-dass-achtsamkeit-alle-probleme-loesen-kann-ist-e

    • Autorin Kathrin Fischer: *Nicht alles, was schlecht läuft, lässt sich wegatmen." Abkehr von der Welt? „Achtsamkeitspraktiken tragen dazu bei, uns zu vereinzeln“

      Kathrin Fischer warnt vor Achtsamkeit als Ideologie. Warum Selbstoptimierung allein in die Irre führe und was wir von einem Dorf in Kambodscha lernen könnten

      Interview

      Der Rückzug auf uns selbst geht laut Podcasterin und Journalistin Kathrin Fischer auch mit Strukturblindheit und Weltvergessenheit einher.

      Achtsamkeit als Prinzip, um gelassen und gesund einen anstrengenden Alltag zu meistern, klingt zunächst einmal toll. Viele Menschen üben sich heute zum Beispiel in Meditation, Yoga und Atemtechniken. Für Kathrin Fischer ist dies als private Praxis nachvollziehbar, allerdings sei die Achtsamkeit zu einer Ideologie geworden. Diese mache uns weis, so gut wie alle Probleme seien individuell lösbar. Daher versuchen viele Menschen, nur noch ihr Selbst zu verändern und nicht mehr die Zustände, warnt die Autorin, Podcasterin und Journalistin in ihrem neuen Buch Achtsam geht die Welt zugrunde.

      STANDARD: Frau Fischer, wenn man sich einen Menschen vorstellt, der achtsam durch einen Garten geht, statt über Blumen zu trampeln, oder eine Mutter, die meditiert und dadurch später besonders liebevoll mit ihren Kindern spricht, klingt Achtsamkeit doch nach einer guten Sache. Warum soll die Welt daran zugrunde gehen?

      Fischer: In der Alltagssprache bedeutet Achtsamkeit schlicht: Ich passe auf mich und andere auf. In dem Sinne ist es natürlich besser, rücksichtsvoll zu sein. Achtsamkeit ist aber ein weiter Begriff. Das geht von der strengen Meditation bis zur Buddha-Statue im Baumarkt. Ich glaube, dass die Welt an einer bestimmten Art der Achtsamkeit zugrunde geht, nämlich wenn aus Achtsamkeit eine Ideologie wird. Sie ist zu einem Weltbild geworden, das behauptet, die Antwort auf alle Fragen zu kennen.

      STANDARD: Und wie lautet die Antwort?
      Fischer: Alle Probleme im Leben entstehen angeblich in unserem Inneren und müssen entsprechend auch dort gelöst werden.

      STANDARD: Aber ist Achtsamkeit wirklich ein Problem? Man könnte sie mit anderen Hobbys vergleichen und sagen: In Österreich oder Deutschland geht die eine halt zweimal in der Woche Tennis spielen, der nächste züchtet Kaninchen, und wieder eine andere widmet sich in ihrer Freizeit dem Yoga oder der Meditation. Wo ist der Unterschied?

      Fischer: Den Unterschied kann man zum Beispiel daran erkennen, dass keine Krankenkasse das Kaninchenzüchten bezuschusst. Achtsamkeits-Apps dagegen werden zumindest von den deutschen Krankenkassen bezahlt. In Unternehmen gibt es auch keine Weiterbildungsangebote für Mitarbeitende, in denen Tennisspielen zum Stressabbau gelehrt wird. Aber Organisationen bieten viele achtsamkeitsbezogene Formate für Mitarbeitende an: MBSR-Kurse (Mindfulness-Based Stress Reduction, Anm.), Seminare für Resilienz und Schlafhygiene und vieles mehr. Ich finde das nicht so harmlos wie Kaninchenzüchten, denn diese Kurse zeigen, dass nicht an den Belastungen im Arbeitsleben gearbeitet wird, sondern an der Belastbarkeit des einzelnen Mitarbeitenden.

      STANDARD: Achtsamkeit ist Ihrer Meinung nach also nicht nur ein Symptom einer erschöpften Gesellschaft, sondern ein Teil des Problems?

      Fischer: Genau, aber das ist aus zwei Gründen schwierig zu erkennen. Zum einen, weil wir so daran gewöhnt sind, Achtsamkeit und Resilienz als positive Angebote wahrzunehmen. Zum zweiten, weil wir in einer so individualistischen Gesellschaft leben, dass wir dieses Denken überhaupt nicht mehr wahrnehmen.
      Waldbaden, Atemtraining, Dankbarkeitsübungen: Sehen wir die Welt vor lauter Bäumen nicht mehr?
      Auch unzählige Motivationstrainer und Influencer propagieren große Erfolge durch individuelle Kraftanstrengungen. Sind diese Motivationsgurus ideologische Geschwister der Achtsamkeitsratgeber?
      Fischer: Davon bin ich absolut überzeugt. Mir werden als Frau im Netz vielleicht weniger Motivationstrainer angezeigt als Ihnen, aber mein Sohn schaut so etwas auch. Sowohl bei den Motivationstrainern als auch bei den Versprechen der Achtsamkeit geht es darum, man könne als Individuum alles schaffen. Aus meiner Sicht ist das eine lächerliche Anmaßung, eine Fiktion. Niemand von uns kann alle Grenzen der Lebensbedingungen überschreiten. Wir brauchen sauberes Wasser, wir brauchen Frieden, wir brauchen einen auskömmlichen Lohn, und wir brauchen auch einigermaßen faire Gerichte. Unsere Gesellschaft ist auf kollektiven Anstrengungen gebaut. „Du kannst alles schaffen“, wie es manche behaupten, verleugnet dies völlig. „Statt die Belastungen im Arbeitsleben zu reduzieren, sollen Achtsamkeitskurse die Mitarbeitenden belastbarer machen.“

      STANDARD: In Ihrem Buch versuchen Sie auch zu ergründen, wie sich unser Blick immer mehr auf das Selbst verengt hat. Ihre Erklärung?

      Fischer: Das Problem beginnt aus meiner Sicht mit der neoliberalen Wende der 1980er-Jahre. Sozialstaatliche Leistungen wurden zurückgebaut, die Finanzmärkte dereguliert. Die Arbeitsmärkte wurden flexibilisiert, das heißt natürlich oft: prekärer gemacht. In Deutschland zum Beispiel wurde ein großer Niedriglohnsektor geschaffen. Das Leben ist für viele Menschen sehr anstrengend geworden, weil Bildung, Wohnen und Gesundheit allesamt teurer geworden sind. Diese Entwicklung betrifft alle, die nicht sehr wohlhabend sind.

      STANDARD: Aber welche Rolle spielt dabei die Ideologie der Achtsamkeit?

      Fischer: Achtsamkeit ist so etwas wie die mentale Grammatik dazu. Man blickt nicht mehr nach außen und fragt: Wieso zahlt meine Krankenkasse jetzt keinen Zahnersatz mehr? Stattdessen haben wir zu glauben begonnen, man müsse mit all dem zurechtkommen und ein resilienter Mensch sein.

      STANDARD: Kann es nicht auch eine Parallelität von Achtsamkeitsritualen und politischem Engagement geben? Man kann ja zum Beispiel am Vormittag meditieren und am Nachmittag demonstrieren.

      Fischer: Da haben Sie vollkommen recht. Man kann meditieren und auf eine Demo gehen, und das tun ja auch viele Menschen. Ich behaupte nicht, wer Achtsamkeit betreibt, würde sich niemals politisch engagieren. Das wäre Quatsch. Meine Beobachtung ist allerdings: Die Ideologie, die gesellschaftlichen Lebensbedingungen geringzuschätzen und alles auf eine spirituell-existenzielle Ebene zu heben, führt zu einer bestimmten Entpolitisierung. Denn wir sagen dann ja, die Probleme sind eigentlich in unserem Inneren und nicht im Äußeren. Das führt tendenziell schon zu einer unpolitischen Weltvergessenheit, die Engagement oft unwahrscheinlich macht. Das liegt aber nicht an der Achtsamkeit selbst, sondern daran, wie sie in unserer Gesellschaft funktional gemacht wird.

      STANDARD: Sie schreiben auch, Achtsamkeit könne sogar zu einer weiteren Spaltung der Gesellschaft beitragen. Inwiefern?

      Fischer: Ich beobachte, dass in unserer Gesellschaft die Ohnmachtsgefühle zunehmen. Menschen fühlen sich zunehmend der Politik und den Kräften, die hinter der Politik wirken, ausgeliefert. Die Kräfte dahinter sind aus meiner Sicht jene des Finanzmarktkapitalismus. Achtsamkeit wird da für die Mittelklasse zu einem Werkzeug der Abgrenzung gegenüber den unteren Klassen. Ein bisschen überspitzt könnte man sagen: „Mein Coach, mein Yoga-Studio, meine Morgenroutine.“ Diese Empfindsamkeit ist aber nur eines von zwei Gefühlen, mit denen Menschen auf die Veränderungen in der Welt reagieren.

      STANDARD: Und das zweite?

      Fischer: Die zweite Art der Reaktion ist das Ressentiment. Das sind überwiegend die unteren Klassen, wobei man mit den Zuschreibungen sehr vorsichtig sein muss. Dieses Gefühl geht ja auch bis in die Mittel- und Oberklasse hinein. Aber die unteren Klassen sind oft wirklich wütend auf vermeintliche Sündenböcke und reagieren mit diesem Ressentiment gegen Migranten und sogenannte Sozialschmarotzer. Die strukturellen Kräfte hinter der Krise bleiben hingegen unsichtbar.

      STANDARD: Sie erzählen im Schlusskapitel Ihres Buchs die Geschichte eines Bauern in Kambodscha, um zu zeigen, wohin wir als Gesellschaft uns wieder verändern sollten.
      Fischer: Die Geschichte stammt vom britischen Autor Johann Hari aus dessen Buch über Depressionen: Ein westlicher Psychiater besucht Reisbauern in #Kambodscha. Landminen aus früheren Kriegen haben die Arbeit auf den Feldern für sie gefährlich gemacht. Die Dorfbewohner berichten dem Psychiater von einem depressiven Bauern, der durch eine Mine ein Bein verloren hat. Trotz Prothese konnte er vor Schmerzen und Angst nicht mehr auf dem Feld arbeiten. Die Dorfgemeinschaft hat dem Mann geholfen, ganz ohne Medikamente – sie hat ihm eine Kuh gekauft. Diese half ihm aus der Depression. Denn als Milchbauer musste er nicht mehr auf die Felder und konnte seine Familie anders ernähren. In der Geschichte muss sich also nicht der Mensch an die Welt anpassen, etwa mithilfe von Antidepressiva. Nein, die Welt wird an den Menschen angepasst.

      STANDARD: Sie schreiben auch über neue Perspektiven, die Sie durch den Besuch einer Sauna in Ihrem Dorf gewonnen haben. Welche waren das?

      Fischer: Das ist einfach die Sauna in einem kleinen Fitnesscenter, wo ganz unterschiedliche Leute zusammenkommen. Diese niedrigschwellige Begegnung mit Menschen mit unterschiedlichen politischen Ansichten empfinde ich als total bereichernd. Man kann sich in der Sauna über das Thema Gendern streiten und sich danach trotzdem zum Geburtstag gratulieren oder danach fragen, wie es den Kindern so geht. Das ist ein Beispiel dafür, was der Soziologe Harald Welzer „Wohnzimmer der Gesellschaft“ nennt. Die Achtsamkeitspraktiken hingegen tragen dazu bei, uns zu vereinzeln. Wenn man mit anderen Leuten in der Sauna sitzt oder Fußball spielt, sind das Wege zurück in eine Gemeinschaft. Da entsteht eine andere Energie.

      STANDARD: Das klingt nach einem ersten Schritt, was könnten weitere sein?

      Fischer: Ich finde, ein guter Weg ist, NGOs, also Nichtregierungsorganisationen, zu unterstützen, die für eine gerechtere Welt kämpfen. Aber der erste Weg ist immer jener hinaus aus der reinen Selbstveränderung, hin zu der Einsicht, dass wir die Welt verändern müssen. Wir müssen wieder verstehen, dass die Welt, in der wir heute leben, nicht alternativlos ist. (Lukas Kapeller, 15.5.2026)

      #Buch #Meditation #Achtsamkeit #Kommunikation #Neoliberalismus #Vereinzelung #Depression #Ohnmacht #Belastbarkeit

    • La méditation comme principe permettant de gérer un quotidien éprouvant avec sérénité et bien-être semble, à première vue, une excellente idée. De nos jours, beaucoup de gens pratiquent par exemple la méditation, le yoga et les techniques de respiration. Pour Kathrin Fischer, cela est compréhensible en tant que pratique personnelle, mais la pleine conscience serait devenue une idéologie. Celle-ci nous ferait croire que pratiquement tous les problèmes peuvent être résolus individuellement. C’est pourquoi de nombreuses personnes essaient désormais de ne plus changer que leur propre personne et non plus les situations, met en garde l’auteure, podcasteuse et journaliste dans son nouveau livre Achtsam geht die Welt zugrunde (Le monde court à sa perte en pleine conscience).

      DeepL.com

  • “Surveillance City”

    Directed by Harjant Gill and Pearl Sandhu and featuring Professor Inderpal Grewal, Surveillance City takes viewers on a journey through contemporary #Delhi, narrating a city marked by the extreme inequality resultant of decades of neoliberalism, and highlighting the insidious work of an authoritarian state deploying surveillance and securitisation measures to govern diverse populations and temper unrest. It’s a powerful meditation on masculinism and militarism, populism and patriarchy, the aesthetics and affects of security, nationalism and religion, policing and the law, discourses of terror, fear of the other, the role of the media, but also dissent, protest, and the prospects of democracy in a postcolonial state.

    https://vimeo.com/1149568432?fl=pl&fe=vl


    https://antipodeonline.org/2026/05/13/surveillance-city

    #film #film_documentaire #surveillance #Inde #inégalités #autoritarisme #néolibéralisme #New_Delhi #géographie_urbaine #ville #nationalisme_hindou #nationalisme #minorités #pauvreté #gentrification #enclaves #caméras_de_vidéosurveillance #sécurité #sentiment_de_sécurité #patriarcat #sécuritisation #espace_domestique #masculinité #religion #esthétique #Narendra_Modi #normalisation #émotions #peur #insécurité #lois #lois_coloniales #armée #militaires #policing #réseaux_sociaux #terrorisme #terreur #hindous #homogénéité #géographie #géographie_sociale #classes_sociales #castes #démocratie #Etats_post-coloniaux #colonialisme #répression #droits

    ping @cede

    via @reka

  • Neoliberaler Schamanismus in Verehrung transatlantischer Gottheiten

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12438934

    #Neoliberalismus #Lobbyismus #Deutschland #Rezession #Austerität

    ♲ Patrick Kaczmarczyk - 2026-04-30 07:06:00 GMT

    https://x.com/pat\_kaczmarczyk/status/2049747076490170721

    Wir lachen über Schamanen, die mit Regentänzen Regen herbeirufen wollen. Dabei läuft in der deutschen Wirtschaftspolitik gerade exakt dasselbe: nur mit Ordos, Politikern und Lobbyisten, die Wachstum durch Abbau von Bürokratie, Arbeitsstandards und Sozialstaat beschwören.

  • Renteneinzahlung & Altersarmut - sytemimmanente Umverteilung via Di...
    https://diaspora.psyco.fr/p/12423895

    Renteneinzahlung & Altersarmut - sytemimmanente Umverteilung via Dividenden von unten nach oben

    #Versicherungen #Rente #Neoliberalismus #Altersarmut #Kabaret #Kleinkunst

    ♲ Andreas Sofaer - what means „sofaer“ ? - 2026-04-22 18:14:49 GMT

    #Volker-Pispers ENTLARVT #Rente youtube.com/watch?v=zBzfc6q-uY…link von Dirk Ritter auf Mastodon mit dem Kommentar: Ja die #Renten, die private #Altersvorsorge und man könnte doch... 🤡

    Worum es wirklich geht:

    Es sind kaputtalistische Dreckschweine die euch so eng an ihr eigenes, gezinktes und somit nur für sie selber profitables Schneeballsystem ketten wollen, dass ihr künftig gar nicht mehr anders könnt als mitzumachen bei fucking jeder profitablen Sauerei und „Ja!“ zu sagen, denn dieses unsolidarische Hütchenspiel basierend auf blanker Gier (…)

  • The Labor Department just freed contractors—again. Congress still needs to act.
    https://reason.com/2026/04/04/the-labor-department-just-freed-contractors-again-congress-still-needs-to-ac

    KYE - voilà un reportage de l’organe des adeptes d’Ayn Rand à propos du ststut d’employé ou d’indépendant des ouvriers. C’est drôle à quel point les discussions aux #USA ressemblent aux notres.

    4.4.2026 by C. Jarrett Dieterle - The government’s new rule reverses a Biden-era anti-contracting directive and returns to a more contractor-friendly posture. But will this tug of war ever end?

    The debate over independent contractors is taking off again. In recent weeks, the Department of Labor issued its long-awaited independent contractor rule. The new directive reverses a Biden-era anti-contractor rule and thereby returns federal law to a more contractor-friendly posture. But as this federal regulatory seesaw plays out, state governments—and even Congress—provide the best hope for long-term change.

    The debate over how to classify independent contractors dates far back in time. A 1947 U.S. Supreme Court case, Rutherford Food Corp. v. McComb, grappled with the issue of whether slaughterhouse workers were employees or contractors, and in the nearly 80 years since, the debate has never fully resolved. But in 2018, it received renewed attention in the aftermath of a decision by the California Supreme Court that created a new stringent three-part test that made it extremely difficult for workers to be classified as contractors.

    This state court decision was eventually expanded through the now-notorious A.B. 5 law in California, which was a thinly-veiled attempt to prevent gig companies from classifying their drivers and deliverers as independent contractors. The argument in favor of worker reclassification is that independent contractors lack employment benefits such as health insurance, paid sick time, and more. California voters rejected the effort to reclassify gig workers as full-scale employees in a 2020 ballot referendum, but by that point independent contractor reclassification had already become a cause célèbre for the modern political left, with numerous states seeking to follow California’s lead.

    The Labor Department issued anti-contractor guidance during former President Barack Obama’s second term, only to see the first iteration of the Trump administration issue a pro-contractor rulemaking at the very beginning of 2021. Once President Joe Biden took office shortly thereafter, the government suspended the Trump rule and eventually issued its own rulemaking that again had an anti-contractor bent. Now, to complete this bureaucratic whiplash, the Trump 2.0 Department of Labor suspended enforcement of the Biden-era rule last year and has issued a new proposed rule that essentially reinstates the Trump 1.0 rule.

    The new rule concentrates on two key factors when it comes to determining whether a worker can be classified as an independent contractor under the Federal Labor Standards Act: first, the nature and degree of control over the work, and second, the worker’s opportunity for profit or loss.

    If a worker has substantial control over things like his or her work schedule, selection of projects, and ability to work for competitors, then this would lean toward a contractor-based rather than employee-based relationship. Likewise, if a worker has the opportunity to earn profits or incur losses based on his or her initiative (such as their business acumen and judgment), then this would again militate in favor of a contracting relationship. This type of pro-contractor legal standard would largely shield gig companies from federal attempts to reclassify their workers as full-scale employees.

    The importance of maintaining independent contractor flexibility extends far beyond the gig context, too. Everyone from real estate agents to barbers have long operated under contracting models, and attempts to reclassify these workers as employees would create massive disruption across a broad swatch of industries.

    One often overlooked example is financial advisors, many of which are independent contractors. Reclassifying them as employees could make these advisors less willing to work with lower-net-worth clients, which in turn would have underappreciated and widespread impacts on the potential retirement savings of millions of Americans

    But while the latest rulemaking is sufficiently pro-contractor to protect against such negative impacts—at least at the federal level—it’s worth noting that in our hyper-polarized era, it could well be reversed by subsequent administrations, just like its predecessor rules. The result is more uncertainty and paralysis for businesses and industries, which must endure a substantial rewriting of American labor law every four to eight years.

    Fortunately, at the state level, more durable change is happening. Rather than trying to reclassify workers as employees, numerous states have begun experimenting with what’s known as a portable benefits model. Under this framework, independent contractors in the gig economy are given access to SEP IRA–style accounts in which both they and gig companies can contribute. The funds from these accounts follow the contractors from job to job, rather than being tied to a single company, and they can be used for benefits like health insurance, retirement funds, or paid time off.

    States as ideologically diverse as Pennsylvania, Utah, and Maryland have pursued this model in recent years, with more states set to join the ranks this year. The idea has even made its way to Congress in the Unlocking Benefits for Independent Workers Act that was introduced last year by Sen. Bill Cassidy (R–La.).

    The Department of Labor’s new rule is a boon to independent contractors. But the real change is happening in the states. And, ultimately, it’s up to Congress to step in any prevent this regulatory teeter-totter from becoming fully unhinged.

    #travail #protection_sociale #droit_du_travail #néolibéralisme

  • Riester-Rente lohnt nicht : Staatlich geförderte Abzocke
    https://www.jungewelt.de/artikel/519087.riester-rente-lohnt-nicht-staatlich-gef%C3%B6rderte-abzocke.html

    La grande arnaque : la « retraite Riester » ne paie pas. Le gouvernement vert-socialdémocrate sous le chancelier Schröder a privatisé une grandee partie dey retraites alkemandes en baissant le pourcentage et en inzroduisantun programme de retraite privée subventionnée par l’état qui n’a profité qu’aux assurances.

    Sa rentabilité annoncée a toujours été mise en question par les spécialistes neutres. La critique a été juste, la « Riester Rente » est une usine à gaz qui a orienté des milliards de l’épargne des petits employés vers les comptes des banques et assurances sans la moindre garantie de profitabilité pour les clients.

    13.3.2026 von Ralf Wurzbacher - Studie belegt: Riester-Rente lohnt sich frühestens mit 99 Jahren. Wer früher stirbt, beglückt die Finanzindustrie. Regierung plant Verschlimmbesserung

    Riestern, bis der Sensenmann kommt: Um eingezahltes Geld zurückzuerhalten, mindestens 99 Jahre alt werden

    Die Allianz bewarb einst die staatlich geförderte, kapitalgedeckte Altersvorsorge der Sorte Riester mit: »Die Rente, die nie ausgeht.« Heute weiß man: Riestern bringt nichts und sollte man sich sparen. Die »Bürgerbewegung Finanzwende« hat das ganze Desaster in einer am Mittwoch veröffentlichten Studie durchgerechnet und einen »dramatisch schlechten Kundennutzen« ermittelt. »Viel zu viele Menschen werden mit ihren Riester- und Rürup-Verträgen ­reale Verluste einfahren«, befand Britta Langenberg, die bei dem Verband den Bereich Verbraucherschutz leitet. Aber die Bundesregierung hat Besserung gelobt, mit einer »Reform« sollen die Produkte attraktiver werden. Das Problem: Das geplante Upgrade ist mithin so schlecht wie das Original.

    Im Dezember hatte das Bundeskabinett die Vorlage von Finanzminister Lars Klingbeil (SPD) für ein »Altersvorsorgereformgesetz« auf den Weg gebracht. Kernstück ist die Einführung eines Altersvorsorgedepots ohne Garantievorgaben. Faktisch sollen Sparer mehr Rendite erzielen können, jedoch bei größerem Risiko. Im Fall von Riester sind die Versicherer laut Gesetz verpflichtet, die eingezahlten Beträge samt öffentlichen Zulagen bei Renteneintritt zu 100 Prozent für die Verrentung zur Verfügung zu stellen. Weil das die Profite beim Spekulieren schmälert, setzen die Anbieter auf hohe Gebühren und fiese Kniffe, um die späteren Auszahlungen zu minimieren. »Finanzwende« hat die möglichen Erträge eines 37jährigen Musterkunden bei insgesamt 96 Riester- und Rürup-Rentenversicherungen kalkuliert. Um wenigstens das gesamte eingezahlte Geld inflationsbereinigt zurückzuerhalten, muss man bei Riester mindestens 99 Jahre alt werden, bei Rürup 96 Jahre.

    Bei solchen Aussichten sollten Normalsterbliche ihren Spargroschen lieber unter dem Kopfkissen deponieren, so wandert das »Eingezahlte« nach dem Ableben wenigstens nicht zum Versicherer. Laut Analyse bleiben im Mittel »35 bis 45 Prozent« des Kapitals beim Anbieter. Für Studienautor Moritz ­Czygan sind die Befunde jedenfalls »ernüchternd«. Fast zwei Drittel der Angebote schafften die Zwei-Prozent-Hürde nicht, machten also nicht einmal den langfristig fälligen Wertverlust durch die Inflation wett. »Die Latte liegt wirklich nicht besonders hoch«, es gehe lediglich darum, dass die Betroffenen kein Geld verlieren. Genau das aber tun die allermeisten, was sich herumgesprochen hat. Von den anfangs über 20 Millionen Abschlüssen bestanden Ende 2024 nur mehr knapp 15 Millionen. Bis zu einem Viertel davon sind ruhend gestellt, es werden also keine Beiträge mehr geleistet. Wer so verfährt, rettet immerhin seine bis dahin erhaltenen Zulagen und Steuervorteile. Wer komplett kündigt, muss diese zurückerstatten.

    »Finanzwende« fordert einen »Systemwechsel«, weg vom Dschungel aus zahllosen Varianten hin zu einem einzigen kostengünstigen und staatlich organisierten Standardangebot. Union und SPD verfolgten das Konzept dagegen nur dem Namen nach, demnach könne jeder Versicherer »ein eigenes Standardprodukt auflegen, das Ergebnis werden zig zusätzliche Angebote sein – und damit ein noch unübersichtlicherer Markt«. Kritik äußert der Verband auch am vorgesehenen Kostendeckel in Höhe von 1,5 Prozent. Schon heute liege der Aufpreis bei typischen Riester-Tarifen gemäß Untersuchung bei 1,46 Prozent. Um die Begehrlichkeiten einzugrenzen, brauche es eine »deutlich niedrigere« Schwelle von maximal einem halben Prozent. »1,5 Prozent deckeln nichts, sondern zementieren nur die existierenden Missstände«, monierte Langenberg.

    Tatsächlich folgt die politisch angepeilte Riester-Abwicklung dem Kalkül, die Bürger noch stärker als bisher ins Vabanquespiel zu treiben. Zum Beispiel soll es Produkte geben, die nur 80 Prozent der Einzahlungen garantieren, aber bei günstigem Verlauf deutlich höhere Erträge in Aussicht stellen. Der Finanzprofessor und Verbraucherschützer Hartmut Walz plädiert hingegen für möglichst viel Staat und fordert deshalb einen Kostendeckel von maximal 0,2 Prozent. Alles darüber bedeute eine Umverteilung staatlich subventionierten privaten Altersvorsorgevermögens zugunsten der Finanzindustrie – mit gesamtwirtschaftlichen »Verlusten für die Bürger in Billionenhöhe«, zitierte ihn am Donnerstag das Portal Versicherungsjournal.de. »Hoffentlich Allianz versichert«? Besser nicht!

    #Allemagne #retraite #néolibéralisme #privatisation

  • Offener Brief an Bundeskanzler Gerhard Schröder, veröffentlicht am 23.8.2004 im „Tagesspiegel“ Berlin : „Lass die Geschichte anders enden“
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=147587

    En 2004 même le dernier social-démocrate devait comprendre que son parti avait définitivement changé de bord et s’était converti à la religion néolibérale. Voici quelques citations d’une longue lettre ouverte de l’ancien conseiller de Willi Brandt . Sa déscription du démantèlement des acquis sociaux de cent ans témoigne de la réussite de la transformation du parti social-démocrate d’un parti proche des travailleurs et de leurs syndicats en instrument des classes supérieures.

    12.3.2026 von: Albrecht Müller - Reformen waren in der sozialdemokratischen Geschichte immer Veränderungen zu Gunsten der großen Mehrheit der Menschen, vor allem der Arbeitnehmer.
    ...
    Seit über zehn Jahren, seit 1993, wird unsere Volkswirtschaft unter ihren Kapazitäten gefahren, nachdem der letzte Boom mit Wachstumsraten von 3,7, 3,9, 5,7 und 5,1 Prozent zu Kohls Zeiten 1992 mutwillig abgebrochen wurde. Die Bundesbank erhöhte damals den Diskontsatz schrittweise von 2,9 auf 8,75 Prozent. Ein Wahnsinn mit Folgen. Seit dem dümpeln wir mit niedrigen – und negativen – Wachstumsraten dahin.
    ...
    Die tonangebenden Meinungsführer unter unseren Eliten ...raten, den Reformkurs ohne Zugeständnisse an die Sorgen der Arbeitnehmer und Rentner durchzuhalten.
    ...
    Härte zeigen, Durchsetzungswillen und Stärke demonstrieren, Blut, Schweiß und Tränen predigen. Das sind die zynischen Rezepte einer wohlversorgten und abgehobenen Elite.

    Die Mehrheit der tonangebenden Kräfte in der Wirtschaft, in der Wissenschaft und in den Medien hast Du hinter Dir.
    ...
    Die Steuern wurden gesenkt, die Vermögens- und Gewerbekapitalsteuer gestrichen, Kapitalbesitzern wurden die Steuer für Unternehmensteilverkäufe erlassen, der Einkommenssteuersatz wurde kräftig gesenkt. Deutschland hat innerhalb der bisherigen EU mit 23,1 Prozent die zweitniedrigste Steuerquote.
    ...
    Die Ladenschlusszeiten wurden reformiert, die Greencard eingeführt, die Ich-AG und die PSA, die Personal-ServiceAgenturen, eingeführt, die Bundesanstalt für Arbeit wurde auf den Kopf gestellt.
    ...
    Denn wie sollen aus diesen Reformen Arbeitsplätze folgen? Wie soll das konkret gehen?

    Das gilt auch für das heiß diskutierte Thema Hartz IV.
    ...
    Auch die Riester-Rente ist ein Flop. Die beschlossene Verpflichtung, für den Zahnersatz privat vorzusorgen, erweist sich als teures bürokratisches Monster. Beide Reformen wurden als notwendiger „Umbau des Sozialstaats“ verkauft. Das ist die gängige Reformlüge.
    ...
    Zwei „zentrale Herausforderungen“ werden immer wieder genannt: Globalisierung und Alterung.

    Die Globalisierung ist ein alter Hut. Schon 1913 war Deutschland schon so verwoben mit der Weltwirtschaft wie 1970. Seitdem hat sich die Verflechtung quantitativ verstärkt aber nie eine neue Qualität erreicht,
    ...
    Am deutlichsten wird das daran sichtbar, dass unser Außenhandel von der Globalisierung vor allem profitiert. 2003 erreichten wir einen Leistungsbilanzüberschuss von 52,9 Milliarden US-Dollar, die USA hingegen ein dramatisches Defizit von 541,8 Milliarden.
    ...
    Die Reformbegründung „Alterung“ ist ähnlich dünn: Die Zahlen seit 1900 zeigen, dass die dramatischsten Alterungsprozesse zwischen 1900 und 1970 stattfanden. Seitdem ist es ein eher gemäßigter Prozess mit Aufs und Abs. Wie es weiter geht, wissen wir nicht ganz genau. Der Anteil der Älteren wird voraussichtlich zunehmen. Aber von wissenschaftlichen Untersuchungen wissen wir, dass schon bei einem nur mäßigen Produktivitätszuwachs unserer Volkswirtschaft von 1,5 Prozent bis in alle absehbare Zukunft (bis 2050) alle Gruppen – die wachsende Zahl der Alten, die Jungen und die arbeitende Generation – besser und zumindest gleich gestellt werden. Das ist einleuchtend, wenn man bedenkt, dass das reale Bruttoinlandsprodukt – also die Güter und Dienstleistungen, die wir in einem Jahr erwirtschaften – in 2050 dann mindestens doppelt so groß sein wird wie heute. Angesichts dieser Zahlen einen Generationenkonflikt auszurufen und zu behaupten, die Alten lebten auf Kosten der Jungen, wie das von vielen Seiten geschieht, ist unverantwortlich.
    ...
    Also, die geläufigen Begründungen für die Strukturreformen – Alterung und Globalisierung – sind äußerst schwach. Ihre Glaubwürdigkeit folgt allein daraus, dass sie von allen Eliten nachgebetet werden.

    #Allemagne #histoire#polirique #social-démocrates #néolibéralisme

  • Zur „Tafelisierung“ der Gesellschaft: Die von der Unternehmensberatung McKinsey geförderte Tafelbewegung in Deutschland ist gescheitert
    https://gewerkschaftsforum.de/zur-tafelisierung-der-gesellschaft-die-von-der-unternehmensberatu

    Mittlerweile gibt es bei uns eine ganze Generation von Menschen, die es nicht anders kennen, dass arme Leute bei den Tafeln um Lebensmittel anstehen.

    Sie denken, eine Tafel ist Teil des Sozialsystems und gehört eben für die „Verlierer der sozialen Marktwirtschaft“ einfach dazu.

    Erzählt man den Menschen dieser jüngeren Generation davon, dass McKinsey, die weltweite Unternehmensberatung, auch der Initiator der „Tafelbewegung“ bei uns ist und ganz viele Unternehmen und Einzelpersonen in sein Tafelkonzept eingebunden hat, mit seinen unzähligen ehrenamtlichen Beschäftigten, bekommt man ungläubige Blicke. Doch die Idee der Tafeln ist ein fester Bestandteil der neoliberalen Politik. Sie soll zeigen, dass „Privat vor Staat“ funktioniert und gleichzeitig ein billiges Konzept für die Abfallbeseitigung für die Lebensmittelunternehmen ist.

    Die riesige Organisation mit ihren rund 1.000 Ausgabestellen, eingebettet in permanenten Finanznöten, trotz üppiger Spenden, scheint ihren Zenit überschritten zu haben.

    Das Tafelkonzept ist nicht nur an seine Grenzen gestoßen, sondern das gesamte Modell wird mittlerweile in Frage gestellt, neuerdings auch von den Tafeln selbst.

    In kurzer Zeit hat sich die Zahl der Menschen, die bei den Tafel-Einrichtungen um Lebensmittel bitten, um 50 Prozent erhöht. Zum Ende des Jahres 2024 hatten die Tafeln 1,5 Millionen „Kunden“, davon waren 28 Prozent Kinder und 20 Prozent der Menschen, die sich bei den Tafeln mit gespendetem Essen versorgen müssen, sind über 63 Jahre alt. Gleichzeitig bekommen die Einrichtungen weniger Lebensmittel als früher.

    Weil die Regelleistungen im Sozialgesetzbuch (SGB II/SGB XII) und Asylbewerberleistungsgesetz (AsylbLG) zu gering sind, rutschen immer mehr Menschen in Armut und Überschuldung ab. Sie können sich die verteuerten Lebensmittel nicht mehr leisten und müssen zu den Tafeln gehen. Hinzu kommen die gestiegenen Kosten für Miete und Energie.

    Seit Beginn der „Tafelbewegung“ in den 1990er Jahren haben die staatlichen Stellen die Institutionalisierung der Tafeln kräftig gefördert, auch um die Leistungsbemessung für die Zahlungen gemäß dem Sozialgesetzbuch möglichst gering halten zu können.
    Höchststand der Armut in Deutschland

    Nach der gängigen Definition ist arm, wer über weniger als 60 Prozent des durchschnittlichen Nettohaushaltseinkommens verfügt. Dies trifft auf aktuell 16,8 Prozent der Bevölkerung Deutschlands zu, das sind 14,2 Millionen Menschen.

    Nach Angaben der Bundesagentur für Arbeit (BA) leben derzeit etwa 5,5 Millionen Menschen in sogenannten Bürgergeld/Hartz-IV/Grundsicherung – „Bedarfsgemeinschaften“, darunter sind fast zwei Millionen Kinder. Rund jeder fünfte Bezieher von Leistungen der Jobcenter arbeitet für einen Niedriglohn und stockt auf. Hinzu kommen mehr als eine Million Menschen, die Grundsicherung im Alter oder bei Erwerbsminderung benötigen, weil ihre Rente zu gering ist, sowie rund 400.000 Bezieher von Asylbewerberleistungen. Letztere erhalten sogar noch fast 20 Prozent geringere Leistungen als Bürgergeld/Hartz-IV-Bezieher. Außerdem arbeiten fast acht Millionen Beschäftigte in Deutschland im sich immer weiter ausbreitenden Niedriglohnsektor.

    Der Regelsatz für Alleinstehende beträgt aktuell 563 Euro. Hinzu kommt noch die Warmmiete. Doch wenn diese die sogenannte Angemessenheitsgrenze übersteigt, müssen Betroffene die Differenz auch noch aus eigener Tasche zahlen. Im vergangenen Jahr musste fast jeder sechste Haushalt im Bürgergeld/Hartz-IV-Bezug einen Teil der Miete selbst zahlen. Im Durchschnitt waren dies beachtliche 93 Euro monatlich und die Jobcenter konnten so fast eine halbe Milliarde Euro einsparen.

    Andere Posten im Regelsatz, vor allem der Energieposten, reichen schon seit Jahren nicht aus, um den realen Bedarf zu decken und führen direkt in die Überschuldung.

    Während der stärksten Preissteigerungen bei Lebensmitteln seit Jahrzehnten lässt die Spendenfreude der Lebensmittelhändler nach und die Zahl der bedürftigen Menschen steigt rapide an.

    Die ausrangierten Lebensmittel, die die Supermärkte andernfalls in den Müll geworfen hätten, reichen nicht mehr für alle Hungrigen, auch weil im Einzelhandel durch die Digitalisierung immer treffsicherer geplant werden kann und daher weniger Lebensmittel zum Spenden übrigblieben. Zwei Drittel der Tafeleinrichtungen haben deshalb die für zwei oder drei Euro ausgegebenen Rationen verkleinert, um möglichst vielen Menschen Lebensmittel mitgeben zu können. Ein Drittel hat bereits einen Aufnahmestopp verhängt und 17 Prozent haben die Abholhäufigkeit reduziert, so dass die einzelnen Personen oder Familien beispielsweise nur noch alle zwei Wochen, statt jede Woche, zur Lebensmittelausgabe kommen dürfen. 60,7 Prozent der Tafeln verzeichnen einen Zuwachs von bis zu 50 Prozent bei denen, die Lebensmittel nachfragen. 22,6 Prozent der Tafeln unterstützen bis zu doppelt so viele Menschen wie vor einem halben Jahr. Zu den neuen Nutzern zählen Geflüchtete, besonders aus der Ukraine, aber auch viele erwerbslose Menschen mit Bezug von Arbeitslosengeld I oder II, Beschäftigte mit geringem Einkommen sowie Ältere im Rentenbezug.

    Die Tafeln „retten“ nach eigenen Angaben Lebensmittel, die nicht mehr verkauft werden können und geben sie an Menschen in Armut weiter, die sich eine ausgewogene Ernährung nicht leisten können. Mit 60.000 Helfern sind die Tafeln nach Verbandsangaben eine der „größten sozial-ökologischen Bewegungen in Deutschland“. Pro Jahr würden rund 265.000 Tonnen Lebensmittel gesammelt und diese an 1,6 bis 2 Millionen Menschen weitergegeben.
    Unternehmensberatungsfirma als Motor der „Tafelbewegung“

    Die Idee der Tafeln ist ein fester Bestandteil der neoliberalen Politik und gleichzeitig ein billiges Konzept für die Abfallbeseitigung, denn schwerpunktmäßig sind die Produkte der Tafeln Waren, deren Verfallsdatum erreicht oder überschritten ist und die deshalb nicht mehr verkauft werden dürfen. Da ist die Entsorgung durch Abgabe an die Tafeln billiger als eine kostenpflichtige Verbringung auf dem Müll. Nicht einmal Transportkosten entstehen, weil die Tafeln die Lebensmittel selbst abholen.

    Erstaunlich ist, dass so eine Bewegung wie die Tafelbewegung mithilfe einer Unternehmensberatungsfirma flächendeckend gewachsen ist. Über die Medien hochgejubelt, wurde auch suggeriert, dass jeder, dem es nicht gut geht, zur Not doch die Tafel nutzen kann und er mit „durchgefüttert“ wird.

    Die hohe Akzeptanz der Tafeln in der Bevölkerung ist das Ergebnis einer Mission, die den Sozialstaat vorführen wollte, um „Sozialromantiker“, die für diesen eintreten, zu diskreditieren.

    Dabei haben staatliche Stellen die Institutionalisierung der Tafeln kräftig gefördert, auch um die Leistungsbemessung für die Zahlungen gemäß dem Sozialgesetzbuch möglichst gering halten zu können.

    McKinsey, die weltweite Unternehmensberatung, hat mittlerweile sehr viel Erfahrung mit dem Sozialsystem in Deutschland. Sie ist auch für die Entlassung Hunderttausender verantwortlich, die in dem von ihr beratenen Unternehmen beschäftigt waren. Auch hat McKinsey maßgeblich am Hartz-Konzept mitgewirkt und war Mitglied der Hartz-Kommission der rot-grünen Bundesregierung Anfang des Jahrhunderts.

    Der Leitspruch lautet dabei immer, dass Sozialleistungen und Unternehmenssteuern abgebaut werden müssen.

    McKinsey war auch der Initiator der „Tafelbewegung“ und hat unzählige Unternehmen und Einzelpersonen in sein Tafelkonzept eingebunden, mit seinen unzähligen ehrenamtlichen Beschäftigten.
    Tafeln als Ergebnis einer verfehlten Sozialpolitik

    Sozialpolitisch gesehen ist das flächendeckende Tafelangebot äußerst problematisch, da

    mit der Ausgabe von Lebensmitteln Armut gelindert werden kann, aber die Armut und deren Ursachen können so nicht beseitigt werden,
    die Tafeln als Nothilfe den Druck auf die Politik reduzieren, die Ursachen der Armut zu beseitigen,
    es verhindert, dass eine armutsfreie, bedarfsgerechte und existenzsichernde Mindestsicherung gewährleistet ist, die die Tafeln und andere mildtätige Angebote in Zukunft überflüssig machen,
    sie nur reine Überlebenshilfe und Notversorgung leisten, verhindern sie eine Befähigung, den Bedürftigen verfügbare Handlungsperspektiven zu eröffnen, die über die Linderung der akuten Not hinauswirken,
    die Tafelarbeit in der Medienberichterstattung und Öffentlichkeit als genügende Absicherung gegen Armut erscheint, ihre flächendeckende Ausbreitung den Eindruck eines kompletten und ausreichenden Hilfsangebots vermittelt, das in der Realität aber nur einen Bruchteil der Bedürftigen erreicht und die eigentliche Armutsbekämpfung in den Hintergrund treten lässt,
    es die Menschen bremst, für Bedingungen einzutreten, die den „Befähigungsgedanken“‘ in den Mittelpunkt stellen und den Anspruch des Sozialgesetzbuches auf „selbstbestimmte Teilhabe“ unterstützt,
    das eingetreten ist, was Vordenker der Tafelbewegung sich wünschten, nämlich, dass sich der Staat mit Hinweis auf die Bürgergesellschaft aus der Daseinsvorsorge seiner Bürger sukzessive zurückgezogen hat und sich weiter zurückziehen wird,
    der Staat als Reaktion auf die Hilfe durch die Tafeln seine Mittel kürzt, weil z.B. § 9 SGB I sagt: „Wer nicht in der Lage ist, aus eigenen Kräften seinen Lebensunterhalt zu bestreiten oder in besonderen Lebenslagen sich selbst zu helfen, und auch von anderer Seite keine ausreichende Hilfe erhält, hat ein Recht auf persönliche und wirtschaftliche Hilfe, die seinem besonderen Bedarf entspricht, ihn zur Selbsthilfe befähigt, die Teilnahme am Leben in der Gemeinschaft ermöglicht und die Führung eines menschenwürdigen Lebens sichert. Hierbei müssen Leistungsberechtigte nach ihren Kräften mitwirken“,
    der Bestand und Ausbau der wohlfahrtsstaatlichen Sicherungssysteme und die Etablierung der beruflichen, fachlich qualifizierten Sozialen Arbeit die Abschaffung von mildtätigen, auf Zufall beruhenden Gaben und einhergehenden Abhängigkeiten für bedürftige Menschen voraussetzt. Den zufälligen möglichen Hilfeleistungen müssen individuelle Rechte entgegengestellt werden, die die Teilhabe aller Gesellschaftsmitglieder sichern,
    dadurch, dass Kosten für Lebensmittel eingespart werden können, Tafeln Bedürftigen den entgeltlichen Konsum von Waren ermöglichen, die eigentlich bei der Regelbedarfsermittlung berücksichtigt sein müssten,
    laut dem Bundesverband Deutsche Tafel e.V. von den ca. 9 Millionen Menschen, die in Deutschland auf Sozialleistungen angewiesen sind, rund 2 Million zur Tafel gehen. Die Tafeln sehen diese 7 Millionen Menschen als „unausgeschöpftes Potenzial“ an und betreiben entsprechende Akquise. Die „Kundenbindung“ bei Tafeln dient alleine der Aufrechterhaltung der Bedürftigkeit und ist das Gegenteil von einer strukturellen Armutsbekämpfung,
    anstelle an einer Abschaffung der Armut mitzuarbeiten, die Tafeln sich an einer Spaltung der Gesellschaft in Reiche und Arme beteiligen. Die langen Schlangen vor den Ausgabestellen signalisieren allen Menschen, dass unser Sozialsystem so etwas zulässt und man selbst schnell zum Tafelnutzer werden kann und dann zu „denen“ gehört,
    fast überall die Sozialämter und Jobcenter Bedürftigen in Not die schnelle Hilfe verweigern. Sie schicken „ihre Klientel“ zu einer Tafel, und zwar ohne die Einrichtung zu fragen, ob diese überhaupt in der Lage ist, zu helfen,
    viele Jobcenter zuvor sanktionierten oder aus anderen Gründen bedürftige Menschen an die Tafeln verweisen, wenn sie in Not geraten sind. Dort gibt es neue Probleme, denn auch Tafeln fordern aktuelle Nachweise über das gesamte Einkommen der Hilfesuchenden. Wer dies nicht hat, muss draußen bleiben. So kommen bei Problemen mit dem Jobcenter und Sozialamt nicht selten Probleme mit der Tafel hinzu

    und der große Zulauf zu den Tafeln das Zeichen einer verfehlten Sozialpolitik überhaupt ist.

    Das ist eine Sozialpolitik, die es zu verantworten hat, dass große Teile unserer Gesellschaft von einer gleichberechtigten Teilhabe ausschlossen werden, die Menschen materiell kurz hält und dann noch mit dem Sozialgesetzbuch II permanent bevormundet, erniedrigt und sanktioniert. Hinter dieser Politik stehen auch diejenigen Honoratioren aus Politik, Kirche, Unternehmen und Kultur, die vor Ort in den Gremien der Tafeln mitarbeiten und sich öffentlichkeitswirksam „sozialpolitisch engagieren“.
    Leben als Tafel-„Kunde“

    Einen Einblick in die Praxis der Tafelarbeit bekommt man aber, wenn die Nutzer der Tafeln zu Wort kommen. Dann ist zu hören, dass

    es etwas ganz Anderes ist, als im Supermarkt einkaufen zu gehen,
    die Menschen meistens in der Warteschlange anstehen müssen, mal eine halbe Stunde, mal bis zu zweieinhalb Stunden lang, dabei kann es vorkommen, dass sie im Regen stehen oder zur Toilette müssen,
    die Reihenfolge mit Nummern geregelt wird,
    wenn die Tafel-Besucher dann an die Reihe kommen, sie nicht selbst auswählen dürfen, sondern die Nahrungsmittel von den Helfern in die Tasche gepackt bekommen,
    die Ware in die Tasche reingeworfen wird – man kann sie nicht anschauen oder Fragen stellen,
    manchmal Waren dabei sind, die die Kunden aus gesundheitlichen Gründen nicht essen können,
    es oft 3 Wochen lang nur die gleiche Gemüsesorte gibt,
    die ehrenamtlichen Tafelhelfer oft als reserviert und unfreundlich beschrieben werden,
    die Helfer auch bestimmen können, wer wie viele Lebensmittel erhält,
    von den Nutzern „Bescheidenheit und Demut“ erwartet wird,
    sie in eine passive und ohnmächtige Rolle hineinkommen,
    sie sich beschämt fühlen,
    die „Bedürftigkeitsprüfung“ schamvoll ist, die Nutzer müssen ihren Bürgergeld/Hartz-IV- oder Rentenbescheid vorlegen, um Essen zu bekommen

    und dass jeder sich darüber im Klaren ist, dass es sich dabei um eine freundliche Gabe handelt, die auch ausbleiben kann.
    Neue Töne von der Tafel Deutschland e.V.

    In den vielen Interviews der letzten Zeit schlug Jochen Brühl, Vorstand der Tafel Deutschland e.V. neue Töne an. Er sagte: „Bürgerschaftliches Engagement darf nicht dazu dienen, staatliches Versagen zu kaschieren. Mit Minijobs oder Niedriglohn klappt es nicht, gesellschaftlich teilzuhaben, auch wenn letzterer jetzt mehr als zwölf Euro betragen soll. Wir fordern stattdessen 100 Euro Zuschuss pro Monat. Auch Regelsätze und Sozialleistungen müssen angehoben werden. Die Versorgung der Menschen ist Aufgabe des Staates. Wir von den Tafeln unterstützen nur, wir sind keine Existenzhilfe. Unser Anliegen ist es, kurzfristig in Not geratene Menschen zu unterstützen.“ Brühl stellte klar: „dass alle Menschen in Deutschland genug zu essen und zu trinken haben, muss der Staat gewährleisten, nicht das Ehrenamt“. Denn „Tafeln sind ein privates Zusatzangebot“. Weiter sagt er: „Die Menschen haben große Existenzängste und Sorgen, wie sie Lebensmittel, Wohnen, Heizen zahlen können. Die Tafeln können aber nicht auffangen, was der Staat nicht schafft.“ Die staatlichen Hilfen seien „unzureichend“ und kämen zu spät. „Menschen, die zu den Tafeln kommen, haben keine Reserven. Armutsbetroffene Menschen brauchen jetzt schnelle Hilfen.“ Er schließt sich auch den Forderungen an, dass die Regelleistungen dringend deutlich erhöht und die Stromkosten aus den Regelleistungen heraus- und in die Unterkunftskosten mit herein genommen werden müssen.

    Der Tafel-Vorsitzende Andreas Steppuhn sieht neuerdings auch in der anhaltenden Armut eine gesamtgesellschaftliche Aufgabe. „Wir brauchen sozialpolitische Maßnahmen, die sich wirklich um soziale Gerechtigkeit bemühen: armutsfeste Löhne, Renten und Sozialleistungen“, forderte er von der Politik. Besonders wichtig sei zudem mehr bezahlbarer Wohnraum, da die Wohnungsknappheit einer der „Armutsbeschleuniger unserer Zeit“ sei.

    So ein Statement war von den Tafeln bisher nie zu hören. Vielleicht ist das Umdenken der aktuellen Lage bei den Tafeln geschuldet, bei der die Preissteigerungen zur Belastungsprobe, die Tafeln an ihre Grenzen stoßen und ihre Stellung und Daseinsberechtigung in der Sozialpolitik offenkundig wird.

    Das Tafelprojekt scheint den neoliberalen Förderern auf die Füße zu fallen. Die wachsende Zahl der armen Menschen kann durch die Tafeln nicht mehr versorgt und ruhig gehalten werden. Momentan wird besonders deutlich, was die Tafeln immer schon waren und noch sind: ein Ort der Konkurrenz an der Resterampe unserer Gesellschaft.

    Quellen: WAZ, WDR, Tafel Deutschland e. V., SGB, junge welt, der paritätische, BA

    Bild: Bundesverband Tafel

    #Allemagne #pauvres #néolibéralisme

  • Survivor Has Become a Bleak Mirror of Modern Capitalism
    https://jacobin.com/2026/02/survivor-reality-tv-capitalist-realism


    Comment survivre à l’age du streaming quand on n’est qu’un show télévisé. Une histoire du démantèlement de la société états-unienne ("There is no such thing as society." Margret Thatcher_ ) par le néolibéralisme dans le miroir d’une série de jeux éliminatoires dans un cadre exotique.

    Survivor ... American version of the ... the Swedish television series Expedition Robinson ...which premiered in 1997.

    Survivor (American TV series) - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Survivor_(American_TV_series)

    Survivor (franchise) - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Survivor_(franchise)

    Allemagne : Das Inselduell, Expedition Robinson, Gestrandet – Zeig, was in dir steckt !, Outback, Survivor

    France, Suisse [f] : Koh-Lanta, Koh-Lanta All Stars

    21.2.2026 by Nic Juarez - When Survivor debuted in 2000, its appeal stemmed from the tension of clashing values, with some contestants taking a nakedly transactional approach and others appealing to the common good. In recent years, market logics have won.

    For twenty-six years, CBS’s Survivor has positioned itself as a grand experiment in traditional American meritocracy. Any individual who was smart, hardworking, and resilient enough could win the day. But in recent years, the game has evolved into something far more unjust. Indeed, Survivor has become a simulation of the economic system we experience every day.

    The fundamental premise of Survivor has remained consistent since the turn of the millennium. A group of sixteen to twenty-four castaways is dropped into a remote tropical location where they must endure the elements, navigate physically and mentally demanding challenges, and face elimination at the hands of their peers. Each episode culminates at “Tribal Council,” an open-air forum where host Jeff Probst interrogates the tribe’s dynamics before the players cast secret ballots to evict one of their own. The final two or three remaining players make their case to a jury composed of previously eliminated players. These jurors vote not on who survived the longest, but on who best navigated the game’s social and strategic hurdles, awarding the winner the title of “Sole Survivor” and a $1 million prize.

    When Survivor began filming its first season in the spring of 2000, the participants were unsure if they were in a hardcore adventure documentary or The Real World set in the jungle. Whatever it was, the American public was hooked: 51.7 million people tuned in for the finale to watch thirty-nine-year-old corporate consultant Richard Hatch defeat twenty-two-year-old river guide Kelly Wiglesworth. A cultural phenomenon that would redefine reality television was born. Throughout the show’s early years, Survivor’s cast was a genuine cross section of the country. Players fell in love, suffered medical evacuations, and launched careers in entertainment and media. They failed and triumphed, bonded and betrayed, and did it all with authentic, relatable, messy human emotion.

    Today, Survivor endures, but its dominance over reality TV and its place in the cultural zeitgeist have greatly diminished. It has been outflanked by competitions with more pageantry, like The Traitors, and reality dating experiments like Love Is Blind. Its viewership has precipitously declined amid the broader fragmentation of the streaming era. As the show approaches its fiftieth season with Survivor 50: In the Hands of the Fans, it remains a network staple with a massive pop cultural legacy — but even the most loyal “superfans” will tell you that, despite the fundamental rules remaining intact, the game feels broken.

    Fans offer various diagnoses: the show has gone “soft” in its pursuit of player safety; it has become too chaotic with a dizzying proliferation of advantages and side quests; it is too centered on Jeff Probst’s own brand of relentless positivity. But most share a common sentiment: Survivor has lost its way because it no longer creates and showcases the honest, crackling social friction that made it a cultural juggernaut a quarter century ago.

    In this analysis, the show’s decline isn’t a failure of casting or game design, but a symptom of a deeper transformation. The “social contract” gameplay of the early seasons has been replaced by the “market logic” of the show’s so-called New Era — a shift that maps onto the successful neoliberal disciplining of the American public and the erosion of the American social fabric.
    All That Is Solid Melts Into Air

    To be clear, ruthless market logic was there from the start. But Survivor’s core appeal stemmed from the tension created by clashing values, with some taking a nakedly transactional approach and others appealing to the common good. The problem today isn’t that there are canny marketized actors in the mix; it’s that there are few alternatives. Approaching the game like a “business trip” has become de rigueur, dissolving the conflicts that made the show sizzle.

    After the first season aired in 2000, Richard Hatch became a national villain for treating human relationships as transactional assets. The public approached the first season as a social experiment: could strangers build a functional society in the wilderness? Viewers expected a meritocracy where players were rewarded for their contributions to the common good: building shelters, making fires, and winning challenges. The castaways assumed much the same. With little direction from producers, they operated under the assumption of a “social contract.” They believed their votes were private, moral acts intended to prune the tribe of its weakest members for the sake of collective survival.

    But Hatch realized that individual moral voting was inefficient. Early in the game, Hatch formed an alliance (the Tagi Four) with Wiglesworth, Sue Hawk, and Rudy Boesch, who all agreed to vote for the same person at Tribal Councils. By pooling votes to maximize the value of a collective asset, Hatch introduced a market logic that overrode the democratic intent of the other players. The goal was no longer to sustain the tribe, but to liquidate the competition. In subsequent seasons, this approach would frequently appear and clash with warmer, more moral approaches.

    A few years later, Rob Cesternino introduced a new element when he pioneered the flip-flopping strategy in Survivor: The Amazon (2003). Finding himself at the bottom of a dominant four-person alliance, Cesternino’s ally, Alex Bell, bluntly told him that he would be cut as soon as they reached the final four. Realizing he had no “upward mobility” within his current alliance, Cesternino rejected his position: he mobilized outsiders to eliminate Bell, then flipped back to the original power players, and then back again — maintaining a state of constant strategic volatility until he reached the final three. This strategy and later adaptations were quickly adopted by players who found themselves “at the bottom” of their alliance, their only rational move being to jump ship and improve their equity in the game.

    To understand what precise dynamic Cesternino introduced, imagine a professional who uses the strategy of “job hopping” to continually raise their pay. Cesternino’s gameplay mirrors the rise of external labor mobility as a primary form of career development. Just as professional-managerial workers realize that stagnant internal meritocracies and meager annual raises cannot fetch the market rate for their skills, Cesternino realized the only path to a market correction (a spot in the final two) was to pivot to the competition.

    In the real world, older generations of workers from the era of the “company man” look down on job hopping as a form of betrayal and lack of commitment. But the astute worker realizes that the social contract between employer and employee has been in slow decay since Milton Friedman’s shareholder primacy doctrine took root in the late 1970s, which led corporations to prioritize quarterly profits over long-term employee retention. By the 2020s, strategic flip-flopping had become the standard mode of survival for the professional-managerial class. That’s precisely what happened on the show. On Survivor, as in the modern economy, blind loyalty had become a bad investment.

    While shelter building, fire making, and fishing remained staples of the show’s early years, communal labor was gradually devalued as a new class of assets entered the game. The advantage that came to define modern gameplay is the Hidden Immunity Idol, a pocket-sized talisman that allows players to negate votes at Tribal Council. In Survivor: Cook Islands (2006), Yul Kwon — a thirty-one-year-old management consultant — found a “Super Idol,” a version of the idol that could be played after the votes were read. Kwon leveraged the idol’s outsize value in alliance negotiations; despite his alliance’s numerical disadvantage, he used the asset as a credible threat to force votes in his alliance’s favor.

    Kwon held onto the idol until the endgame and won over Ozzy Lusth, a twenty-four-year-old waiter. It was the first time a player won by expertly managing a high-value asset. A few seasons later, the infamous Russell Hantz would take idol leverage to its logical conclusion in Survivor: Samoa (2009). Hantz, an oil company owner from Texas, approached gameplay like a scavenger hunt for hidden assets: he was the first player to spend every waking hour hunting for idols, effectively controlling the supply.

    While Hantz lost in back-to-back seasons due to his dismal social game, he fundamentally changed the game’s incentive structure. The ability to manipulate these assets is a prerequisite for the title of Sole Survivor. The introduction of idols financialized the island, shifting Survivor from a productive society — where safety was earned through communal labor — to an asset-price economy, where power is hoarded by those who capture the supply of advantages.
    Cold Strategy and Private Advantages

    Despite the fact that players applied efficiency, flexibility, and scarcity — trademarks of the neoliberal era — to their strategies from the start, the drama of Survivor came from the continued presence of players who believed the social contract meant something.

    For years, a fundamental belief persisted: that fan favorites like Colby Donaldson and Rupert Boneham could win through integrity, communal labor, and “honor,” even as players like Hantz and Cesternino dismantled the game’s social contract from within. Occasionally, this belief was validated by a figure like Tom Westman, a forty-year-old New York City firefighter who defeated twenty-nine-year-old advertising executive Katie Gallagher in Survivor: Palau (2005).

    But as the New Era (seasons 41–49) indicates, the social experiment is over — the market has finally won. With the proliferation of game assets, hyper-fixation on “résumés,” and the disappearance of working-class players, the takeover of neoliberal discipline was complete. The first winner of this era, Erika Casupanan, a thirty-two-year-old communications manager, applied corporate public relations principles to her gameplay, managing her reputation and lowering her threat level until the conditions were right to strike. The following season, Maryanne Oketch, a twenty-four-year-old seminary student, won by revealing a hidden asset — an idol she never actually used — and updating her résumé for the jury.

    The majority of winners in this stretch of seasons are from white-collar backgrounds. While a CBS initiative in 2020 successfully changed Survivor’s racial makeup, the class makeup has narrowed. As the show returned from its 2020 production hiatus, the casting department shifted away from a cross section of the American workforce and toward a credentialed class of players. The game is now populated by data analysts, law students, and entrepreneurs — individuals whose professional lives are defined by the very market logic Hatch once pioneered. In the modern game, there is no rejection of corporate values because there is no one left to represent an alternative.

    The theorist Mark Fisher used the term “capitalist realism” to describe the widespread inability to imagine any social or economic system other than capitalism. Fisher argued that this lack of imagination eventually warps our politics and public sentiment. In Survivor, this manifests as a totalizing belief that the only path to victory is through cold strategy and the relentless pursuit of private advantages. To keep the competitive market high, producers began casting highly trained professionals who view social connections as mere data points. Fans have dubbed these players “gamebots,” participants who prioritize strategic optimization, including in the social realm, over authentic human connection.

    As seasons became predictable and stagnant, the producers attempted to nerf the game’s efficiency by introducing new twists, advantages, and side quests: Extra Votes, Safety Without Power, Final-Four Firemaking, Shot in the Dark, Beware Advantage, Knowledge is Power, the Hourglass, “Mergatory.” These are the Survivor equivalents of fifty-year mortgages, buy-now-pay-later apps, or text-based therapy subscriptions: absurd financial “innovations” designed to mask the rot of the underlying system.

    The players who find success in the New Era can’t be blamed for utilizing the tools at their disposal. Any contestant trying to earnestly win the $1 million prize is expected to negotiate positions within alliances, build out a résumé, rapidly accumulate assets, and tolerate speculative risk as if they are playing in an overengineered simulation of late-stage capitalism — because they are.

    But considering how thoroughly neoliberal values have seeped into the game, it’s little wonder why viewers don’t enjoy watching the show as much as the early seasons. It just reminds them of their twenty-first century workplace, and how the survival experiment they once loved has turned into an HR-sanctioned team-building retreat.

    #USA #culture #capitalisme #néolibéralisme #télévision

  • Gerechtigkeit statt Spaltung - Gemeinsame Erklärung der Gewerkschaften zur Debatte um Wirtschaft und Sozialstaat
    https://www.ngg.net/presse/pressemitteilungen/gerechtigkeit-statt-spaltung

    6.2.2026 - Die Angriffe der Union und der Arbeitgeber auf den Sozialstaat und die Beschäftigten werden immer unverschämter. Wir fordern einen Stopp dieser Kahlschlag-Debatten. Sie verunsichern die Menschen, würgen den schwachen wirtschaftlichen Aufschwung ab und bringen kein Wachstum.

    Beschäftigte sind nicht das Problem – sie sind die Lösung

    Was derzeit als „Reformdebatte“ daherkommt, ist ein Armutszeugnis für die Union und viele Wirtschaftsverbände. Sie wollen mit dieser Kampagne von den vielen strategischen Fehlentscheidungen in den Chefetagen und den großen Herausforderungen ablenken: fehlende Investitionen in Infrastruktur, Bildung und Transformation, mangelnde Tarifbindung, ungerechte Steuerpolitik und eine verfehlte Wirtschaftspolitik. Statt diese Baustellen anzugehen, wird ein radikaler sozialer Kahlschlag gefordert – mit immer abenteuerlicheren Vorschlägen auf Kosten der Menschen im Land, die angeblich zu faul, zu krank, zu oft in Teilzeit seien. Diese Debatten spalten unsere Gesellschaft, gefährden die Demokratie und lösen keine Probleme.

    Wir Gewerkschaften sagen klar: Wir dulden keine weiteren Angriffe auf die Beschäftigten und den Sozialstaat. Wer die Beschäftigten an seiner Seite wissen und die Demokratie stärken will, muss gute Löhne und Arbeitsbedingungen sowie die soziale Absicherung stärken, statt die Menschen gegeneinander auszuspielen.

    Wir fordern ein Ende der Debatten, die nur verunsichern und die Gesellschaft spalten. Statt Abrisspläne für Arbeitsrechte und Sozialstaat braucht es mehr Steuergerechtigkeit für hohe Einkommen und Vermögen. Statt Beschäftigten ihre hart erkämpften Rechte abzusprechen, braucht es entschlossene Reformen, die Deutschland voranbringen.

    Reformen sind nicht dann gut, wenn sie den Menschen besonders wehtun. Gute Reformen schaffen Wachstum, stärken den sozialen Zusammenhalt, geben Perspektiven und bringen Deutschland voran.

    Wir Gewerkschaften fordern einen Kurswechsel: weg von Scheindebatten, hin zu echten Reformen – zu denen die Reichen und Überreichen endlich beitragen müssen.

    Wir Gewerkschaften stehen bereit für einen konstruktiven Dialog über die Zukunft unseres Landes. Wir wollen gemeinsam eine solidarische, demokratische und gerechte Gesellschaft gestalten – eine Gesellschaft, in der gute Arbeit, faire Löhne und soziale Sicherheit für alle selbstverständlich sind.

    Gemeinsam für einen starken Sozialstaat. Gemeinsam für gute Arbeit. Gemeinsam für eine gerechte Zukunft.

    Deutscher Gewerkschaftsbund und Mitgliedsgewerkschaften

    Zitate der Gewerkschaftsvorsitzenden

    Yasmin Fahimi, DGB-Vorsitzende: „Statt die drängenden wirtschaftlichen und strukturellen Probleme unseres Landes anzugehen, werden Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer zum Sündenbock gemacht. Menschen krank zur Arbeit zu schicken oder von ihnen zu verlangen, später in Rente zu gehen – das bringt keinen einzigen neuen Auftrag in unser Land. Es ist eine völlige Illusion zu glauben, dass man durch Kahlschlag am Sozialstaat Wirtschaftswachstum generieren könnte. Diese permanent aufgegriffene Debatte um Einschnitte bei sozialen Errungenschaften ist respektlos und schäbig. Sie geht völlig an der Realität der Beschäftigten vorbei und ist nur Öl ins Feuer wachsender gesellschaftlicher Unzufriedenheit. 2026 darf kein verlorenes Jahr für die Arbeitnehmer werden.“

    Christiane Benner, Erste Vorsitzende der IG Metall: „Die Union arbeitet gerade völlig an der Realität vorbei. Die Lage der Industrie ist nicht einfach, und wir brauchen Wachstum und zukunftsfeste Geschäftsmodelle. Aber die Lösung heißt: Investitionen, moderne Infrastruktur, Innovationen und qualifizierte, motivierte Beschäftigte. Wirklich niemandem helfen halbgare Ideen, die einfach nur darauf abzielen, den Menschen nach und nach immer mehr Rechte wegzunehmen. Schluss mit diesen Nebelkerzen, die Unsicherheit und Wut befeuern. Her mit konstruktiven, sinnvollen Reformvorschlägen. Darüber können wir ins Gespräch kommen. Über Lifestyle-was auch immer und Zahnarztbesuche nicht.“

    Frank Werneke, ver.di-Vorsitzender: „Angefangen von Kürzungen bei der Lohnfortzahlung im Krankheitsfall, der Einführung von Karenztagen bei Krankschreibungen über die Abschaffung des Acht-Stunden-Tages und die Streichung von Zahnbehandlungen bis zur Schwächung der gesetzlichen Rente als zentrale Säule der Altersabsicherung reichen die sozialpolitischen Kahlschlagphantasien der letzten Wochen von Teilen der Union einschließlich des Bundeskanzlers. Die Drohungen gegen weite Teile der arbeitenden Bevölkerung, der Rentnerinnen und Rentner und Empfängerinnen und Empfänger von Bürgergeld müssen ein Ende haben. Die Menschen brauchen in schwierigen Zeiten keine neoliberale Horrorshow sondern Sicherheit und Zuversicht. Dafür werden wir als Gewerkschaften entschieden kämpfen.“

    Michael Vassiliadis, Vorsitzender der IGBCE: „Immer neue, immer schrillere Vorschläge, Beschäftigte zu belasten, sind respektlos und werden Deutschland nicht zurück auf den Wachstumspfad bringen – im Gegenteil: Sie empören zu Recht die Menschen, die ohnehin schon jenseits der Überlastungsgrenze arbeiten. Wer einen Aufbruch in eine innovative Zukunft, wer Ideen und Engagement für unser Land fördern will, der muss der arbeitenden Bevölkerung mehr Vertrauen schenken.“

    Maike Finnern, Vorsitzende der Gewerkschaft Erziehung und Wissenschaft (GEW): „Alles beginnt mit guter Bildung. Da sind sich alle einig – zumindest in der Theorie. Die Praxis: Trotz des enormen Fachkräftemangels bieten die Arbeitgeber für Fachkräfte in den Kitas sehr viele Teilzeitarbeitsplätze an. Von dem Gehalt als Kita-Teilzeitkraft kann man kaum leben, schon gar nicht, wenn eine Familie zu ernähren ist. Viele Studien zeigen: In den Schulen ist die Arbeitsbelastung so hoch, dass sie gesundheitsgefährdend ist. Um sich zu schützen, erkaufen sich viele Lehrkräfte den Erhalt ihrer Gesundheit mit Teilzeit. Mit Lifestyle hat das nichts zu tun.“

    Jochen Kopelke, Vorsitzender der Gewerkschaft der Polizei (GdP): „Diese gemeine Sozialstaatsdebatte trifft uns Polizisten genau wie alle Menschen in unserem Land. Viele Polizistinnen arbeiten im Schichtdienst in Teilzeit, weil zu wenig Kinderbetreuung angeboten wird. Polizeibeamte müssen um Ihre Pension fürchten und sind von Preisanstiegen der Pflegeversicherung und Krankenversicherung ebenfalls direkt betroffen. Es ist falsch, jetzt auch noch Beamte zur gesellschaftlichen Spaltung zu missbrauchen und eine heftige Neiddebatte loszutreten. Wir Polizistinnen und Polizisten beschützen täglich Menschen und verdienen ebenfalls Schutz vor den wilden politischen Angriffen auf unsere eigene Absicherung im Sozialstaat.“

    Robert Feiger, Vorsitzender der IG Bauen-Agrar-Umwelt (IG BAU): „Es gibt keinen zu rechtfertigenden Anlass für Leistungskürzungen oder eine weitere Anhebung des Renteneintrittsalters. Dennoch wird diese Scheindebatte immer dann neu entfacht, wenn sich die wirtschaftliche Lage eintrübt. Wer so argumentiert, stellt Millionen Beschäftigte pauschal unter Verdacht. Das ist respektlos und lenkt von den eigentlichen Problemen ab. Gerade im Bau, im Handwerk oder in der Industrie ist die Rente mit 65, 66 oder 67 für viele unserer Kolleginnen und Kollegen schon heute kaum erreichbar. Statt den Beschäftigten immer noch mehr abzuverlangen, muss der Bundeskanzler die Beschäftigten schützen und Tarifbindung endlich zur Regel machen.“

    Guido Zeitler, Vorsitzender der Gewerkschaft Nahrung-Genuss-Gaststätten (NGG): „Statt Beschäftigte zu Sündenböcken verfehlter Politik zu machen, sollte sich die Union lieber darum kümmern, den dringend nötigen Wandel anzupacken. Das Gastgewerbe zeigt doch, wie groß die Probleme sind: Rund die Hälfte arbeitet im Niedriglohn, Tarifverträge sind eher die Ausnahme und Fachkräfte fehlen an allen Ecken. Viele Menschen machen ihren Job jeden Tag mit vollem Einsatz – oft bis an die Belastungsgrenze. Sie haben mehr verdient. Wer jetzt auch noch längere Arbeitstage fordert, macht alles nur schlimmer. Das machen wir nicht mit. Wir setzen uns klar ein für starke Schutzrechte, mehr Tarifbindung und wirklich gute Arbeitsbedingungen.“

    Martin Burkert, Vorsitzender der Eisenbahn- und Verkehrsgewerkschaft (EVG): „Unsere Kolleginnen und Kollegen halten dieses Land jeden Tag unter schwierigen Bedingungen in Bewegung. Doch statt Anerkennung und Respekt verbreitet die Union Horrormärchen und verunsichert genau diejenigen, die den Laden am Laufen halten. Diese lebensfremde Politik von oben geht an der Realität der Beschäftigten vorbei und sie wird auf entschiedenen Widerstand stoßen. Wer glaubt, sozialen Kahlschlag durchsetzen zu können, irrt. Das Gemeinwohl wird nicht durch Druck auf Arbeitende gesichert, sondern durch eine stärkere Beteiligung von Vermögenden und Erben.“

    Presse-Kontakt

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    Telefon: 040/ 380 13 106
    E-Mail: presse@ngg.net

    #Allemagne #état_de_providence #syndicats_ouvriers #austérité #néolibéralisme

  • Anne Archet - Mastodon
    https://kolektiva.social/@annearchet/116047383820393304

    Arrêtons de penser que nous sommes toujours confronté·es au #néolibéralisme et qu’il faut faire un retour fantaisiste à l’#État #providence. L’ère souriante du libéralisme est passée : le #capital ne peut plus se borner à déposséder, l’#accumulation nécessite maintenant l’#extermination.

    (...)

    Désolé pour les personnes qui n’aiment pas l’expression #surnuméraires, mais.

    #Anne_Archet grinçante à la perfection.

  • Le bilan « mitigé » du moment populiste européen
    https://lvsl.fr/le-bilan-mitige-du-moment-populiste-europeen-par-arthur-boriello

    Pour comprendre l’émergence récente de partis-mouvements dans l’espace #Politique européen, à l’instar de la #France_Insoumise, du #M5S ou encore de #Podemos, le politiste Arthur Boriello invite à envisager ces organisations comme une réponse stratégique à deux évolutions de fond : la « démassification » et la désintermédiation de la vie politique. Dans #Populisme : le mal nommé (Éditions de l’Université de Bruxelles, 2025), ce dernier retrace ainsi l’origine historique de ces mouvements « gazeux », en analyse les fondements théoriques et organisationnels, avant d’en dresser un bilan qu’il juge « mitigé ». Reprenant une citation de l’historienne Annie Kriegel, pour qui il « est de saine méthode de ne juger une quelconque aventure humaine en termes de réussite ou d’échec qu’en fonction des valeurs auxquelles cette (...)

    #Le_moment_populiste #mouvementisme #néolibéralisme #Parti_politique #populisme_de_gauche #Stratégie

  • #barrages hydroélectriques : le discret retour de la #privatisation voulue par l’UE
    https://lvsl.fr/barrages-hydroelectriques-le-discret-retour-de-la-privatisation-voulue-par-lue

    Depuis au moins dix ans, la Commission européenne presse Paris d’ouvrir à la #concurrence les concessions des barrages hydroélectriques. Deuxième source d’électricité, amortis et rentables, pilotables et jouant un rôle central dans la gestion de l’eau, ceux-ci ont été préservés de la rapacité du secteur privé depuis un siècle. Tout en prétendant maintenir les barrages dans le giron public, une proposition de loi directement issue des négociations avec l’UE prépare en réalité leur privatisation rampante et instaure un mécanisme similaire à l’ARENH, qui a ruiné #EDF. Alors que la bataille pour sauver nos barrages va reprendre, l’option alternative de la quasi-régie et surtout la désobéissance à l’idéologie du marché continuent à être (...)

    #Économie #alstom #Engie #General_Electric #Grenoble #hydroélectricité #Macron #néolibéralisme #Union_Européenne