• Enquête sur un crash d’avion en Grèce : une victime devait témoigner au procès de Netanyahu RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_enquete-sur-un-crash-d-avion-en-grece-une-victime-devait-temoigner-au-pr

    La Grèce a annoncé mardi qu’elle allait enquêter sur l’accident d’un avion privé, la veille au soir près de Samos, dans lequel est mort un Israélien qui devait témoigner au procès de l’ex-Premier ministre Benjamin Netanyahu, selon le bureau du procureur israélien.

     » Un pêcheur local a dit qu’il y avait eu une grosse explosion, suivie d’une plus petite", a déclaré à l’AFP Ioannis Kondylis, chef du bureau national d’investigation sur les catastrophes aériennes et sur la sécurité aérienne.


    "L’épave montrera si c’est le cas", a ajouté M. Kondylis, précisant que les débris de l’appareil reposaient pour l’instant par 33 mètres de fond.

    Un couple israélien est mort lundi soir dans le crash en mer de ce monomoteur Cessna C182, non loin de l’aéroport de l’île grecque de Samos.

    Le ministère israélien des Affaires étrangères a identifié les victimes comme Haim et Esther Giron, un couple de 69 ans de Tel Aviv.

    Haim Giron, ex-directeur adjoint au ministère israélien de la Communication, devait témoigner au procès de Benjamin Netanyahu, a indiqué à l’AFP un porte-parole du bureau du procureur en Israël.

    L’ancien Premier ministre est accusé de corruption, fraude et abus de confiance, et d’avoir accordé des faveurs à des magnats des médias en échange d’une couverture médiatique favorable.
    Il est accusé d’avoir "usé de façon illégitime" du pouvoir gouvernemental pour "demander et obtenir des avantages injustifiés de propriétaires de médias en Israël pour faire avancer ses affaires personnelles", selon la procureure principale citée en avril au procès.
     
    #israël #israel #gaza #bds #netanyahu #colonisation #sionisme #occupation #israfrique #racisme #colonialisme_de_peuplement #assassinat #meurtre

    • Soit Netanyahu a le "cul bordé de nouille... soit il a un super service de barbouzes !

      Enquête sur un crash d’avion en Grèce : une victime devait témoigner au procès de Netanyahu meurt lundi soir, dans l’explosion d’un avion qui ls transportait

  • Yair #Netanyahu s’excuse auprès d’anciens étudiants, traités de « pédophiles »
    https://fr.timesofisrael.com/yair-netanyahu-sexcuse-aupres-danciens-etudiants-traites-de-pedoph

    Suite à un accord d’arbitrage sur une plainte en diffamation déposée par les alumni de la bourse Wexner, Yair Netanyahu accepte de retirer les posts offensants des réseaux sociaux.

    Yair Netanyahu, le fils de l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, a présenté ses excuses aux anciens étudiants de la bourse Wexner Israël qui l’ont poursuivi en justice pour avoir publié des tweets les qualifiant de membres d’un « culte secret ».


    Yair Netanyahu, fils du Premier ministre Benjamin Netanyahu, arrive à une audience du tribunal à la cour des magistrats de Tel Aviv, le 10 mars 2021. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
    L’année dernière, des dizaines d’anciens élèves éminents ont intenté un procès en diffamation, exigeant un million de shekels en compensation des dommages causés à leur réputation, en raison des calomnies du jeune Netanyahu contre le prestigieux programme de leadership de la Kennedy School de l’université Harvard.

    Le programme est financé par la Fondation Wexner, fondée par le magnat de la mode Leslie Wexner, qui a fait l’objet d’un examen minutieux ces dernières années en raison de sa relation étroite avec le pédophile Jeffrey Epstein, aujourd’hui condamné

    Yair Netanyahu a cherché à faire rejeter la poursuite, mais son argument selon lequel un groupe ne peut pas déposer une poursuite en diffamation a été rejeté par le tribunal, et les parties sont ensuite entrées en arbitrage.

    Le procès a spécifiquement signalé des tweets dans lesquels les anciens étaient traités de membres de culte « fous » cherchant à contrôler Israël. Dans un message, M. Netanyahu les a qualifiés de « secte de pédophiles prenant le contrôle de notre pays et menant un coup d’État au cours des quatre dernières années ». Après avoir reçu des pressions pour retirer son post, il a insisté sur le fait qu’il ne faisait référence qu’à Epstein.

    Dans le cadre de l’accord d’arbitrage, M. Netanyahu a présenté des excuses et a promis de ne pas réitérer les allégations sur quelque plateforme que ce soit. Il a également accepté de retirer les messages en question sur les réseaux sociaux et a appelé les autres à faire de même.

    « Entre les mois de mars et juin 2020, j’ai publié des posts offensants sur les réseaux sociaux à propos d’anciens élèves de la Fondation Wexner. Après avoir fait mon propre examen et avoir pris connaissance des antécédents des anciens élèves, je pense que mes remarques dans ces posts étaient incorrectes et inappropriées, et j’ai décidé de m’en excuser », a déclaré Netanyahu.


    Cette photo d’archives du 19 septembre 2014 montre le magnat de la vente au détail Leslie Wexner, au Wexner Center for the Arts à Columbus, dans l’Ohio. (Crédit : AP Photo/Jay LaPrete, File)
    En réponse, les plaignants ont menacé de déposer des poursuites supplémentaires pour diffamation contre « quiconque continue à diffuser des mensonges à notre sujet ».

    « Pendant un certain temps, Yair Netanyahu a publié et répandu de graves mensonges… et a sali les actions de chacun des diplômés du programme », ont déclaré les plaignants en réponse. « La diffamation publiée par Yair Netanyahu a causé de réels dommages ».

    Yair Netanyahu et de nombreux sympathisants de droite ont accusé la Fondation Wexner d’utiliser son programme de leadership – auquel ont participé au fil des ans de nombreux hauts responsables israéliens – pour promouvoir un programme de gauche supposé.

    L’année dernière, la Fondation Wexner a clarifié sa relation avec l’ancien Premier ministre Ehud Barak, en révélant la nature d’un paiement de 2,3 millions de dollars effectué à Barak, qui a longtemps fait l’objet de théories de conspiration de la part de la droite. Elle a également pris ses distances avec Epstein, qui était aussi ami avec Barak.

    Dans une déclaration en hébreu, la fondation a déclaré qu’Epstein n’avait jamais fait de dons à la fondation ou participé à sa prise de décision et a déclaré que Barak avait reçu la somme entre 2004 et 2006 en échange de deux longues études, l’une sur le conflit israélo-palestinien et l’autre sur le leadership. Barak n’a terminé qu’une seule de ces études, mais la fondation a déclaré qu’elle avait décidé à l’époque que le travail reçu était suffisant pour justifier la somme versée.

    Yair Netanyahu, 29 ans, est très familier des procès en diffamation et des menaces judiciaires. Au début du mois, un tribunal a rejeté son appel visant à annuler un jugement rendu contre lui, lui ordonnant de payer des centaines de milliers de shekels en guise de compensation et de couvrir les frais de justice.

    Utilisateur prolifique des réseaux sociaux, M. Netanyahu a l’habitude de publier à un rythme effréné des messages et des tweets incendiaires contre ceux qui, selon lui, lui ont fait du tort, à lui et à sa famille.
    #jeffrey_epstein #epstein #Fondation_Wexner #Ehud_Barak #diffamation #Kennedy_School de l’université #Harvard

  • #israël : Litzman formellement accusé d’obstruction à la justice et d’abus de confiance
    Le Procureur général n’inculpera pas le ministre pour corruption, alors que la police avait recommandé qu’il le soit dans l’affaire de la charcuterie insalubre


    Le ministre de la Santé Yaakov Litzman lors d’une conférence de presse sur le coronavirus au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 11 mars 2020. (Crédit : Flash90)

    Le Procureur général, Avichai Mandelblit, a décidé de poursuivre l’actuel ministre du Logement et de la Construction, Yaakov Litzman, pour obstruction à la justice et abus de confiance, en attendant une audience.

    Litzman est le chef de la faction Agudat Israël représentant les communautés hassidiques qui est l’une des composantes du parti Yahadout HaTorah, un partenaire clé du bloc de droite du Premier ministre Netanyahu.

    Élu à la Knesset en 1999, Litzman a été le chef de facto du ministère de la Santé pendant plus de dix ans, occupant le poste de ministre adjoint ou titulaire de la Santé de 2009 à la mi-2020.

    Les accusations en cours portent sur des soupçons selon lesquels M. Litzman a utilisé son ancien poste de ministre de la Santé pour empêcher l’extradition vers l’Australie, de Malka Leifer, une ancienne directrice d’une école orthodoxe de filles à Melbourne, accusée d’avoir agressé sexuellement des mineurs, et pour avoir empêché la fermeture d’une charcuterie insalubre.

    Mandelblit n’inculpera pas Litzman pour corruption, alors que la police avait recommandé qu’il le soit dans l’affaire de la charcuterie insalubre.

    Le bureau du ministre du Logement, Yaakov Litzman, a publié une déclaration réagissant à l’annonce du Procureur général Avichai Mandelblit.

    « Nous croyons en l’innocence totale du ministre M. Litzman », indique le communiqué, qui salue la décision de M. Mandelblit de ne pas inclure d’accusation de corruption.

    Son bureau affirme que M. Litzman se prépare à l’audience et que, « avec l’aide de Dieu », il ne sera pas inculpé au final.

    En janvier, Malka Leifer, qui possède la double nationalité australienne et israélienne avait été extradée d’Israël en Australie, après avoir été accusée d’avoir commis 74 agressions sexuelles sur des fillettes alors qu’elle était professeur et directrice de l’école Adass Israel à Melbourne.

    Source : https://fr.timesofisrael.com/litzman-formellement-accuse-dobstruction-a-la-justice-et-dabus-de-
    #pédophilie #santé #obstruction_à_la_justice #abus_de_confiance #Santé #viol #école #Australie #Melbourne #ministre #corruption #Malka_Leifer #corruption #netanyahu #yaakov_litzman l’aide de #dieu

  • Benjamin Netanyahu – der „Magier“ kämpft um sein politisches Überleben
    https://diasp.eu/p/11580663

    Benjamin Netanyahu – der „Magier“ kämpft um sein politisches Überleben

    Anfang Juli bangte die Welt, ob die israelische Regierung ihre Ankündigungen wahrmachen und weite Teile des palästinensischen Westjordanlands annektieren würde – es blieb zunächst aus, zu groß wäre der globalpolitische Preis für Netanyahu gewesen. Bereits Ende Mai begann das Gerichtsverfahren gegen ihn wegen mehrerer Fälle von Korruption und Bestechung – der erste amtierende Ministerpräsident des Landes vor Gericht. Seit Monaten gibt es im Land heftige Proteste, die einzig den Rücktritt Netanyahus zum Ziel haben. Erneut liegen Neuwahlen in der Luft. Mitte August erklärten die Regierungen Israels und der Vereinigten Arabischen Emirate in einem historischen Schritt, sie würden vollständige diplomatische Beziehungen aufnehmen, womit (...)

    • lien propre :
      https://www.nachdenkseiten.de/?p=64301

      (...) sie würden vollständige diplomatische Beziehungen aufnehmen, womit jetzt drei arabische Länder Israel anerkennen. Was all diese Ereignisse verbindet, ist die Person Benjamin Netanyahu, auch „Magier“ genannt, der um sein politisches Überleben kämpft.

      Von Jakob Reimann.

      In den letzten Wochen und Monaten gab es eine regelrechte Flut wichtiger Nachrichten aus Israel. Fragmentiert und isoliert betrachtet sind sie schwer zu verstehen, doch hängen sie alle miteinander zusammen – denn sie haben bei genauem Hinsehen alle Ministerpräsident Benjamin Netanyahu im Zentrum. Ein Versuch des Aufdröselns und Neuzusammenfügens.

      Wegen Korruptionsvorwürfen auf der Anklagebank

      Seit Dezember 2016 ermittelt die israelische Polizei gegen Israels Ministerpräsidenten Benjamin Netanyahu in mehreren Fällen verschiedener Korruptionsdelikte. Selbst vor Staatsgründer David Ben-Gurion ist Netanyahu der am längsten amtierende Ministerpräsident des Landes und mit dem Prozessauftakt am 24. Mai dieses Jahres schrieb er erneut Geschichte: Nie zuvor saß ein amtierender Regierungschef Israels auf der Anklagebank. Netanyahu sprach von Anfang an von „haltlosen Anschuldigungen … Das ist ein Witz.“ Die zweite Anhörung begann Ende Juli, doch wird die eigentliche Beweisaufnahme coronabedingt erst im Januar aufgenommen. Von den ursprünglich fünf Ermittlungsverfahren wurden schlussendlich drei zur Anklage gebracht. Im ersten Fall sollen Netanyahu und seine Frau Sara für diverse politische Gefälligkeiten undeklariert Champagner, Zigarren und Schmuck im Wert von 198.100 US-Dollar vom Milliardär und Medienmogul Arnon Milchan angenommen haben. Im zweiten Fall soll Netanyahu dem Herausgeber Israels zweitgrößter – und Netanyahu-kritischer – Tageszeitung im Austausch für wohlwollende Berichterstattung angeboten haben, per Gesetzgebung Mozes‘ größtem Konkurrenzblatt, Israel Today, Schaden zuzufügen. Der dritte Vorwurf dreht sich wiederum um Angebote vorteilhafter Gesetzgebung für den Telekommunikations-Riesen Bezeq in der Größenordnung von mehreren hundert Millionen Dollar. Im Gegenzug soll Bezeq über seine beliebte Nachrichtenseite Walla für günstige Berichterstattung über die Netanyahu-Regierung gesorgt haben. Ein weiterer – und der schwerwiegendste – Fall umfasst einen Rüstungsdeal über drei U-Boote und vier Korvetten mit ThyssenKrupp. Die deutsche Rüstungsschmiede soll über Mittelsmänner Schmiergelder in Millionenhöhe an hochrangige israelische Militärs und Politiker ausgeschüttet haben, um den Zuschlag für den Milliardendeal zu erhalten. In dem Fall wird nicht gegen Netanyahu, sondern gegen sein Umfeld ermittelt.

      Seine diversen Ministerposten musste Netanyahu bereits aufgeben, doch darf er laut israelischer Verfassung auch unter Anklage weiterhin das Amt des Ministerpräsidenten bekleiden. Nicht zuletzt aufgrund dieser Gerichtsverfahren ist innenpolitisch Netanyahus Zukunft so ungewiss wie nie zuvor. Israel ist tief gespalten in das Pro- und Contra-Bibi-Lager, auch die drei Wahlen der letzten anderthalb Jahre drehten sich ausschließlich um seine Person. Und nun könnte er nach insgesamt fast 15 Jahren im Amt schon bald hinter Gittern sitzen. Netanyahu wird gerne der „Magier“ genannt, hat er es doch schon immer geschafft, mittels diverser Ablenkungsmanöver seinen Kopf aus jeder politischen Schlinge zu ziehen. Und so bangte die Welt Anfang Juli, ob Netanyahu in einem erneuten Manöver sein Wahlversprechen einlösen und weite Teile des palästinensischen Westjordanlandes annektieren würde, um mit einem offenen Völkerrechtsbruch die Öffentlichkeit im In- und Ausland von seinen persönlichen Vergehen abzulenken. Der Schritt blieb vorerst aus, doch ist er noch lange nicht vom Tisch. Ein genauerer Blick auf den Komplex der Annexion ist daher geboten.

      Die Annexion ist vom Tisch – vorerst

      Vor einigen Jahren fuhren wir im Westjordanland von Ramallah nach dem Feiern mit dem Auto zurück nach Nablus, wo wir wohnten. Auf der Landstraße hielten uns einige schwerbewaffnete israelische Soldaten an, die meisten kaum 20 Jahre alt. Mit Finger am Abzug ihres Sturmgewehrs wurden wir angebrüllt, das Auto zu verlassen. Wie Schwerverbrecher wurden wir am Straßenrand aufgereiht und standen für eine Stunde in der Kälte, während drei Soldaten jeden Winkel unseres klapprigen Autos filzten und ganze Autoteile demontierten. Wären der Deutsche und die Chilenin nicht dabei gewesen, so erzählten unsere drei palästinensischen Kumpels aus vielfacher Erfahrung, hätte sich die Prozedur auch gerne aufs Zwei- oder Dreifache der Zeit ausdehnen können.

      Oft kam ich in ähnliche Situationen, in denen israelische Soldaten in „Palästina“ Willkür an uns übten – ob nun in Area C, das unter dem Oslo-II-Abkommen von 1995 rund Dreiviertel des Westjordanlandes ausmacht und vollständig unter israelischer Kontrolle steht, in Area B, das gemischt kontrolliert wird, oder selbst in Area A, das weniger als ein Fünftel umfasst und formal unter Kontrolle der hochkorrupten Palästinensischen Autonomiebehörde um Präsident Mahmoud Abbas steht. Es kam in der internationalen Debatte der letzten Monate immer wieder zur Frage, was sich denn durch eine formale Annexion von Teilen des Westjordanlandes überhaupt für die Menschen am Boden ändern würde. Ob wir das Kind nun Oslo II, Okkupation oder eben Annexion nennen – wenn dir israelische Soldaten ihr Gewehr ins Gesicht halten, macht Semantik keinen großen Unterschied.

      In einem sehr lesenswerten Meinungsartikel in der taz beklagen drei junge Palästinenser „mit Befremden, wie losgelöst diese Debatte von unserer Realität ist. Wir sehen Annexion nicht als drohende Gefahr in der Zukunft, sondern als einen bereits seit Generationen andauernden Prozess, der das System definiert, in dem wir leben: völlige israelische Kontrolle vom Jordan bis zum Mittelmeer, wo Freiheit und Rechte an die Ethnizität eines Menschen gebunden sind.“

      Auch ein Freund von der israelischen kommunistischen Partei erklärte mir in einem Interview zur Recherche dieses Artikels, Annexion wäre „definitiv eine bedeutende Veränderung, doch gleichzeitig ein Teil eines fortwährenden Prozesses“. Und weiter: „Es wäre ein qualitativer Sprung, kein quantitativer.“ Damit meint er, dass eine Annexion zwar durchaus beträchtliche Folgen haben, Israel jedoch kein Stück Territorium dazugewinnen würde – auch heute schon ist die israelische Staatsgewalt in der Lage, in jedem Teil des Westjordanlandes nach Belieben zu agieren. Und in diesem „qualitativen Sprung“ liege die eigentliche „Gefahr“, nicht in territorialen Zuwächsen. Denn neben den 134 israelischen Siedlungen in der Area C, in denen anno 2020 463.353 Menschen leben, würde Netanyahus Annexion auch das Jordantal umfassen, das hauptsächlich für Ackerbau genutzt wird und gewissermaßen die Obst- und Gemüsekammer der Westbank darstellt. Im Jordantal lebten 2016 rund 65.000 Palästinenserinnen und Palästinenser. „Was passiert mit denen?”, fragt mein Freund von den israelischen Kommunisten: „Werden sie israelische Staatsbürger? Netanyahu hat das bereits abgelehnt. Müssen sie in palästinensisches Land umziehen? Wenn ja, werden sie also zu Binnenflüchtlingen.“ Eine Annexion hätte demnach das Potential für ein weiteres palästinensisches Flüchtlingsdrama.

      Ein weiteres Problem läge im Status der zwei Friedensabkommen, die Israel mit Ägypten (1979) und Jordanien (1994) geschlossen hat. Bereits im November 2019 erklärte Jordaniens König Abdullah, die israelisch-jordanischen Beziehungen befänden sich auf einem „historischen Tiefstand“ und dass die Beziehungen gar „pausiert“ seien. Als Begründung nannte Abdullah einerseits das innenpolitische Chaos, da Israel über ein Jahr keine arbeitsfähige Regierung hatte, und andererseits die artikulierten Annexionspläne. Eine tatsächliche Annexion könnte den historisch so wichtigen Frieden zwischen zwei ehemaligen Feinden derart in Gefahr bringen wie in den letzten 26 Jahren nicht.

      Eine formale Annexion von Teilen des Westjordanlands wäre also neben einem klaren Völkerrechtsbruch in erster Linie ein propagandistischer Akt, durch den sich zwar die Lage am Boden kaum ändern, der jedoch regional wie international die Narrative des Konflikts über den Haufen werfen und diplomatische Beziehungen in Gefahr bringen würde. Nach einer formalen Annexion müssten selbst die weltweit hartnäckigsten Geisterbeschwörer ihr Narrativ von der Forderung nach einer Zweistaatenlösung final begraben, da durch diese Formalisierung des Unrechts das, was seit zehn, zwanzig Jahren immer deutlicher hervortrat, nun schlussendlich auch offenbar würde: Die Zweistaatenlösung ist tot.

      In den letzten 16 Monaten gab es in Israel drei Wahlen, in denen jeweils einzig über die Personalie Netanyahu abgestimmt wurde. Inhaltlich sind sowohl Bibis rechter Likud als auch der Blau-Weiß-Block um Bibis einstigen Rivalen – und heutigen Co-Ministerpräsidenten – Benny Gantz derart fest im rechten Spektrum verankert, dass in den allermeisten Fragen keinerlei Unterscheidbarkeit existiert. Und jedes Mal war die Annexion ein zentrales Wahlversprechen Netanyahus, um so am rechtsextremen Rand und bei den Ultra-Orthodoxen auf Stimmenfang zu gehen – und jedes Mal ließ er sie nach der Wahl wieder fallen und zog so den Zorn seiner Basis auf sich. Am 1. Juli ließ er so auch die letzte selbstgesetzte Deadline verstreichen, ist der globalpolitische und diplomatische Preis einer Annexion doch einfach zu hoch.

      Netanyahu hatte nie ernsthaft vor, die Annexion durchzuziehen, galt sie dem Meisterstrategen seit jeher vielmehr als Wahlmanöver, als Schachzug, als Ablenkung. Doch da der Druck von rechtsaußen stetig ansteigt, musste der „Magier“ zur Beilegung der Affäre einen wahrhaft fetten Hasen aus seinem Hut ziehen. Und das gelang ihm am 13. August mit dem sogenannten Abraham-Abkommen.

      Israel und die Emirate schließen Frieden

      Der US-Kriegsfalke und größte Israel-Freund Henry Kissinger bemerkte einmal (das Wortspiel funktioniert im Deutschen nicht, daher hier im Original): „Israel has no foreign policy, only domestic politics.“ Jede außenpolitische Unternehmung der israelischen Regierung wird immer durch die innenpolitische Brille getroffen, insbesondere im Hinblick auf die nächsten Wahlen. Was gewiss auch für viele andere Staaten zutrifft, wird in Israel auf die Spitze getrieben. Wie erwähnt, ist die geschickt platzierte Annexionsandrohung ein klassisches Beispiel zur Ablenkung von innenpolitischen Skandalen – periodisch wiederkehrende Kriege gegen die Zivilbevölkerung in Gaza, Luftschläge in Syrien oder zum x-ten Male die haltlose Behauptung, der Iran stünde so kurz vor der Bombe, sind weitere Klassiker. Um das erneut gebrochene Versprechen, Anfang Juli Teile der Westbank zu annektieren, propagandistisch zu relativieren und in politisches Kapital umzumünzen, musste etwas wahrhaft Historisches her.

      Am 13. August verkündeten die Führungen von Israel und den Vereinigten Arabischen Emiraten „die vollständige Normalisierung in den Beziehungen“ beider Länder. Botschaften werden errichtet und die Kooperation auf einer Vielzahl von Gebieten angekündigt, von Wirtschaft, Kultur und Umwelt über Tourismus und Technologie bis hin zu Rüstung und Militär. Der Abraham-Abkommen genannte Friedensvertrag wurde vermittelt von der Trump-Administration sowie von den Regierungen in Ägypten, Bahrain und Oman und soll Anfang September feierlich in Washington unterzeichnet werden. Die #VAE sind damit nach Ägypten (1979) und Jordanien (1994) erst der dritte arabische Staat, der Israel anerkennt – das Abraham-Abkommen ist damit wahrlich historisch. In einem politisch-diplomatischen Vakuum sind dies zweifelsohne gute Nachrichten: Eine Welt mit einem Friedensvertrag mehr ist eine bessere Welt. Nur existiert dieses Vakuum nun einmal nicht, was die Nachricht trübt. Und der Grund ist klar: Palästina.

      Nach Jahrzehnten der – zumindest offiziell – vollständigen Negierung Israels, beschloss die Arabische Liga 2002 zusammen mit weiteren mehrheitlich muslimischen Ländern wie dem Iran die Arabische Friedensinitiative. Diese stellt die diplomatische Anerkennung Israels durch die insgesamt 57 Länder in Aussicht – im Gegenzug für die Errichtung eines palästinensischen Staates und den Rückzug Israels aus den 1967 okkupierten Palästinensergebieten Gaza, Westjordanland und Ostjerusalem. Das deutliche Signal des jüngsten emiratisch-israelischen Abkommens an die Palästinenserinnen und Palästinenser könnte demnach kaum vernichtender sein: Eine Anerkennung Israels durch eine so bedeutsame Regionalmacht wie die Emirate ist auch ohne jegliche Zugeständnisse der israelischen Regierung möglich. Palästinenserführer Mahmud Abbas sprach dann auch vom „Verrat … an der palästinensischen Sache“, andere Vertreter von einem „Stich in den Rücken“, wieder andere erklärten, die VAE gehörten nun zu einer „Gruppe von Verrätern, die auf dem Müllhaufen der Geschichte enden werden“. Wieder einmal ließ die Führung eines arabischen Staates die Palästinenser im Stich – schon seit geraumer Zeit sitzt die einzige Regierung eines mehrheitlich muslimischen Landes, die sich konsequent für die palästinensische Sache stark macht, in Teheran. Jahrzehnte lang war Palästina ein wichtiger Klebstoff der pan-arabischen Bewegung im Großraum Nahost, heute gibt es bis auf geheuchelte Lippenbekenntnisse rein gar nichts mehr.

      Allein der Ankündigung des Friedensabkommens folgten bereits erste Annäherungen, wie etwa erste Flüge der emiratischen Etihad Airlines zum Ben Gurion Airport in Tel Aviv, Zusammenarbeit in der Covid-19-Forschung beider Länder, sowie weitere Kooperationen in der Gesundheitsversorgung. Auch soll es bald zu ersten Studierendenaustauschen kommen. Nach der Annäherung mit den mittelgewichtigen Emiraten wird erwartet, dass in den nächsten Jahren weitere arabische Leichtgewichte folgen werden, allen voran Sudan, Oman und Bahrain, bis, so meine Prognose, in den nächsten 15–20 Jahren auch das sunnitische Schwergewicht nachziehen wird: Saudi-Arabien. Ohnehin gibt es mit all diesen Ländern seit geraumer Zeit im Verdeckten Kooperationen mit Israel, auf diversen Gebieten, doch vor allem in der geheimdienstlichen und der militärischen Arena.

      Vor allem mit den Emiraten bestehen seit langem enge Kontakte, ein besonders perfides Beispiel dieser Kooperation enthüllte im Februar 2019 die israelische Zeitung Haaretz. Da die Emirate für ihren Genozid im Jemen nicht länger ihre eigenen jungen Männer in den Frontkämpfen verheizen wollten, begannen sie rasch im großen Stil mit der Rekrutierung vor allem kolumbianischer Söldner, oft ehemalige Spezialeinheiten. Diese Kolumbianer wurden im Auftrag der Emirate von israelischen Militärs in einer eigens dafür errichteten Basis in der israelischen Negevwüste ausgebildet. Von dort wurden sie zum Töten in den Jemen geschickt. Vermittelt wurde dieser bizarre Deal übrigens vom palästinensischen Quadrupel-Agenten Mohammed Dahlan – jenem Mann also, der mutmaßlich Palästinenser-Ikone Jassir Arafat mit Polonium getötet hat. Manche Groteske kann einfach nur der Nahe Osten hervorbringen.

      Doch was musste die israelische Führung für das historische Friedensabkommen mit den Emiraten eigentlich bezahlen? Die kurze Antwort: nichts. Zwar erklärte #Netanyahu, Pläne zur #Annexion des Westjordanlands seien „temporär ausgesetzt“, doch hatte er wie gesagt ohnehin nicht vor, in absehbarer Zeit den Annexionsplan durchzuziehen. Und so konnte Netanyahu vollkommen gratis zum Status Quo vor seinem Annexions-Wortbruch am 1. Juli zurückkehren und hat zusätzlich ein historisches Abkommen im Gepäck. Der „Magier“ konnte, ohne politisches Kapital zu verspielen, mit diesem geschickten diplomatischen Manöver an drei Fronten gleichzeitig punkten: Seine Basis rechtsaußen hält er weiter bei der Stange, schließlich ist die Aussetzung der Annexion nur „temporär“. Vor den Moderaten konnte er sich als versierter Dealmaker präsentieren, der für Stabilität in Nahost sorgt. Und der internationalen Staatengemeinde konnte er ein historisches Friedensabkommen abliefern wie letztmals Friedensnobelpreisträger Jitzchak Rabin 1994. Einzig die Menschen in Palästina verlieren, doch die zählen bekanntlich nicht.

      Netanyahu kämpft um sein politisches Überleben

      Innenpolitisch hat Netanyahu das Abkommen mit den Emiraten also sehr geholfen und seine Position bei potentiellen Neuwahlen einmal mehr gestärkt. Dies wären die vierten Wahlen seit April 2019 – so absurd dies klingen mag, wird der Ruf nach Neuwahlen immer lauter. Seit über vier Monaten wird Israel von einer Protestwelle überrollt. Am 20. April demonstrierten Tausende auf dem Rabin Square in Tel Aviv gegen Bibi Netanyahu, auf der Hochzeit der Corona unter strengen Abstandsregelungen – die Bilder der auf Kreidelinien mit zwei Meter Abstand stehenden Protestierenden gingen als erfolgreiches Corona-Experiment um die Welt. Anfangs richteten sich die Proteste auch noch gegen Netanyahus einstigen Rivalen Benny Gantz. Dieser ist zu den letzten Wahlen Anfang März erneut als der Anti-Netanyahu angetreten, sein einziger Programmpunkt: „Ich bin nicht Bibi.“ Und nur dafür wurde er gewählt. Im April schließlich der Bruch mit einigen halbwegs integren Köpfen seines Blau-Weiß-Bündnisses und das Einknicken von Gantz vor Netanyahu – beide verkünden an jenem 20. April die Bildung einer Einheitsregierung. Mit Netanyahu als Ministerpräsident und Gantz als Vize, bis Oktober 2021, dann wollen beide die Rollen tauschen. Wer jedoch glaubt, dass der machtbesessene Netanyahu einfach so seinen Hut nehmen wird, ist mehr als naiv – der „Magier“ hat sich Zeit für sein nächstes Manöver erkauft, mehr nicht.

      Schnell richteten sich die Proteste auch gegen die geplante Annexion, gegen Netanyahus Korruption sowie das Corona-Management seiner Regierung. Mit über 110.000 bestätigten Corona-Infizierten ist das kleine Land besonders heftig von der Pandemie betroffen und hat in Relation zur Einwohnerzahl eine der höchsten Infektionsraten überhaupt. Die Polizei ging oft mit Gewalt gegen die Protestierenden vor, ebenso Rechtsaußen-Netanyahu-Unterstützer, die auch vor Anschlägen mit Sprengsätzen nicht zurückschreckten. Woche über Woche versammelten sich auch Tausende vor dem Amtssitz Netanyahus sowie vor seinem Privathaus und forderten lautstark seinen Rücktritt. Auch von dem historischen Abkommen mit den Emiraten ließen sich die Protestierenden nicht von ihrer Rücktrittsforderung abbringen, die Proteste halten weiter an.

      Die letzten Wochen und Monate verdeutlichen einmal mehr die oft unglaublichen politischen Dynamiken im winzigen Land am östlichen Mittelmeer. Als erster amtierender Ministerpräsident steht Netanyahu vor Gericht – wegen Korruption und Bestechung in mindestens drei Fällen. Nach drei Wahlen hat er es endlich geschafft, seinen „Kontrahenten“ Benny Gantz einzulullen und in eine Einheitsregierung zu locken. Ein ums andere Mal konnte Netanyahu die Annexions-Frage geschickt für sich ausspielen und brachte auf Kosten der Palästinenserinnen und Palästinenser mit dem israelisch-emiratischen Friedensabkommen etwas wahrhaft Historisches zustande. Dennoch steht seine Regierung auf tönernen Füßen, seit Monaten kommt es landesweit zu Protesten, die einzig und allein den Rücktritt Netanyahus einfordern: Der „Magier“ kämpft um sein politisches Überleben, seine Zukunft ist so ungewiss wie nie zuvor.

      #Israël #Palestine #EAU #UAE

      #auf_deutsch

  • Netanyahu’s corruption trial to start next week after court denies request for delay
    Netael Bandel – Mar 10, 2020 2:08 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/elections/.premium-netanyahu-s-corruption-trial-to-open-next-week-after-court-denies-

    Prime Minister Benjamin Netanyahu’s trial for three corruption cases will open next Tuesday, after the Jerusalem District Court denied on Tuesday his request to delay it by 45 days.

    The prime minister, who has been charged with bribery, fraud and breach of trust, was scheduled to appear in court next week, but the prosecutor’s office told the court it wouldn’t require Netanyahu to show up at court for the opening hearing.

    The court said that the arguments presented by Netanyahu’s legal team are irrelevant for the first hearing, and therefore there is no reason to delay the trial.

    Netanyahu’s lawyers cited backlogs in transferring investigation materials, which hadn’t allowed them to prepare for the hearing, in their request. However, the court stressed that they are not required to respond to the charges in next week’s hearing.

    The prosecution has prepared the materials in full for Netanyahu’s defense team, but the prime minister’s attorneys have not come forward to collect them, and are requesting that the prosecution scan the files for them.

    Netanyahu’s main rival for the premiership in Israel’s election, Kahol Lavan’s Benny Gantz, blasted the prime minister last week on Twitter, accusing him of attempting to evade justice.

    #Netanyahu_corruption

  • Police: Sufficient evidence to indict #Netanyahu in #Case_4000
    https://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-5418366,00.html


    Shaul Elovitch and Prime Minister Netanyahu
    Photo: EPA, Yuval Chen

    The Israel Police announced Sunday morning that there is sufficient evidence to indict Prime Minister Benjamin Netanyahu for bribery, fraud and breach of trust in Case 4000, which deals with suspected corruption tied to telecommunications giant Bezeq and the Walla! News website.
     
    Prime Minister Netanyahu is suspected of taking bribes and acting in a conflict of interest by promoted regulations worth hundreds of millions of dollars to Bezeq and its majority shareholder Shaul Elovitch, including Bezeq’s merger with the satellite TV company Yes. In return, the prime minister allegedly demanded—both directly and indirectly—to receive favorable coverage on Walla! News, which is owned by Bezeq.

    Police have already recommended indicting Netanyahu on #corruption charges in two other cases. One involves accepting gifts from billionaire friends, and the second revolves around alleged offers of advantageous legislation for a newspaper in return for positive coverage.
     
    All three cases now await the decision of Attorney General Avichai Mandelblit, who is the only one authorized to order the investigation or indictment of a sitting prime minister.
     
    The Bezeq case, known as Case 4000, is the most serious of all those of which Netanyahu has been accused. Two of his top confidants have turned state witnesses and are believed to have provided police with incriminating evidence. Netanyahu held the government’s communications portfolio until last year and oversaw regulation in the field.
     
    Police say the investigation, which included the testimony of 60 witnesses, revealed that Netanyahu and Bezeq boss Shaul Elovitch engaged in a “bribe-based relationship.”

    • En Israël, la police recommande l’inculpation de Nétanyahou dans une troisième enquête
      https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/02/en-israel-la-police-recommande-l-inculpation-de-netanyahou-dans-une-troisiem


      Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et sa femme Sara Nétanyahou à Paris, le 11 novembre 2018, lors de la cérémonie commémorant le centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale.
      Francois Mori / AP

      La police israélienne a réuni suffisamment d’éléments à charge pour recommander l’inculpation du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dans un troisième dossier. Elle en a fait l’annonce spectaculaire, dimanche 2 décembre. Le chef du gouvernement est soupçonné de corruption, fraude et abus de pouvoir dans l’« affaire 4000 », dite Bezeq-Walla, sans doute l’enquête la plus redoutable dans laquelle il apparaît. Sa femme Sara est aussi mise en cause. Les faits se seraient produits entre 2014 et 2017, période pendant laquelle il occupait également la fonction de ministre des communications.

      Les enquêteurs estiment que le premier ministre a promu à l’époque des régulations entièrement favorables au groupe de télécoms Bezeq, appartenant à un proche, Shaul Elovitch. En échange, celui-ci aurait organisé une couverture très positive pour le premier ministre et son épouse Sara par le site d’informations en ligne Walla news. La police dit avoir trouvé la preuve que « Nétanyahou et ses proches sont intervenus de façon ouverte, parfois quotidienne, dans le contenu publié sur le site Walla news, et ont cherché à influer sur la promotion d’employés (rédacteurs en chef et reporters), tout en utilisant leurs liens avec Shaul et [son épouse] Iris Elovitch. » Le site aurait multiplié les articles favorables et les photos flatteuses pour le couple Nétanyahou.

    • Israël : la police recommande l’inculpation de Netanyahu pour corruption
      Par AFP le 02.12.2018 à 09h46
      https://www.challenges.fr/monde/israel-la-police-recommande-l-inculpation-de-netanyahu-pour-corruption_62

      (...) En février, la police avait déjà recommandé l’inculpation de M. Netanyahu dans deux affaires.

      Elle le soupçonne, lui et des membres de sa famille, d’avoir reçu pour un million de shekels (285.000 dollars) cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux de la part de richissimes personnalités, en échange de faveurs financières ou personnelles.

      Dans un autre dossier, les enquêteurs suspectent M. Netanyahu d’avoir tenté de conclure avec le propriétaire du Yediot Aharonot un accord pour une couverture plus favorable de la part du plus grand quotidien israélien payant.

  • #Netanyahu: Hitler didn’t want to exterminate the Jews - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/netanyahu-absolves-hitler-of-guilt-1.5411578

    Prime minister tells World Zionist Congress that Hitler only wanted to expel the Jews, but Jerusalem’s Grand Mufti convinced him to exterminate them, a claim that was rejected by most accepted Holocaust scholars.

    #sionisme #Israel

  • Israël refuse toute enquête indépendante sur la mort de manifestants dans la bande de Gaza
    Le Monde.fr avec AFP | 01.04.2018
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/04/01/israel-refuse-toute-enquete-independante-sur-la-mort-de-manifestants-dans-la

    (...) Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a également rejeté toutes les critiques et a exprimé samedi dans un communiqué son soutien à l’armée : « Bravo à nos soldats. » Dimanche, il a aussi dénoncé les « leçons de morale » du président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui avait accusé la veille Israël d’avoir commis une « attaque inhumaine ».

    הצבא המוסרי בעולם לא יקבל הטפות מוסר ממי שבמשך שנים מפציץ אוכלוסיה אזרחית ללא אבחנה. כנראה שכך מציינים באנקרה את ה-1 באפריל.
    — netanyahu (@ Benjamin Netanyahu)

    (« L’armée la plus éthique du monde n’a pas de leçons de morale à recevoir de la part de celui qui bombarde des civils sans discernement depuis des années. »)

    « Hé, Nétanyahou ! Tu es un occupant ! Et c’est en tant qu’occupant que tu es sur ces terres. En même temps, tu es un terroriste », lui a rétorqué dans la foulée M. Erdogan, lors d’un discours télévisé devant ses partisans à Adana (sud de la Turquie). « Ce que tu fais aux Palestiniens opprimés sera inscrit dans l’histoire et nous ne l’oublierons jamais », a-t-il poursuivi, ajoutant que « le peuple israélien est mal à l’aise avec ce que tu fais ». (...)

    #Netanyahu_Erdogan

  • Netanyahu refuserait que les Américains cessent de financer l’UNRWA | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/netanyahu-refuserait-que-les-americains-cessent-de-financer-lunrwa

    La position réelle de #Netanyahu est d’empêcher les Américains de cesser de financer l’#UNRWA, afin de perpétuer la question des réfugiés palestiniens au lieu de la résoudre.

    La position publique adoptée par Netanyahu est de soutenir les menaces proférées par l’administration Trump de réduire les fonds versés à l’UNRWA et Jérusalem a convenu qu’il fallait que de « véritables initiatives » soient prises afin que l’UNRWA – l’instance des Nations unies qui fournit de l’aide humanitaire aux Palestiniens – résolve la question des réfugiés palestiniens plutôt que de la perpétuer, a indiqué le reportage. « Cela survient souvent dans les réunions du cabinet ».

    #fumiste #sans_vergogne

  • La femme de Benjamin Netanyahu soupçonnée d’abus de biens publics RTS - afp/reuters/jc -8 Septembre 2017
    http://www.rts.ch/info/monde/8903420-la-femme-de-benjamin-netanyahu-soupconnee-d-abus-de-biens-publics.html

    Le procureur général d’Israël envisage des poursuites judiciaires contre la femme du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour abus de biens publics. Sara Netanyahu est soupçonnée d’avoir utilisé des fonds publics.

    Le procureur laisse encore la possibilité à Sara Netanyahu et à ses avocats de contester auprès de lui son renvoi devant les juges lors d’un débat contradictoire, a indiqué le ministère de la Justice dans un communiqué


    Sara Netanyahu est soupçonnée d’avoir passé commande de centaines de repas et de plats raffinés pour 359’000 shekels (96’200 francs) et de les avoir mis sur les frais de la résidence du Premier ministre. Ils étaient cependant destinés à une consommation personnelle, a précisé le ministère.

    Deux autres enquêtes concernent Benjamin Netanyahu
    Benjamin Netanyahu a de son côté publié un message sur sa page Facebook affirmant que les soupçons contre sa femme étaient « absurdes et qu’ils se révèleraient infondés ».

    Il n’est lui-même pas concerné par cette affaire. Mais un éventuel renvoi de son épouse devant les juges ajouterait aux ennuis auxquels il est confronté. Deux enquêtes distinctes le visent en effet directement.

    #Netanyahu #Israel #Corruption

  • West Bank Street Art Mural Trolls Donald Trump Over Mexico Border Wall

    On the concrete barricades erected by Israel around parts of Bethlehem, in the occupied West Bank, giant spray-painted images of Trump have given constricted Palestinians some comic relief.


    http://www.huffingtonpost.com/entry/street-art-donald-trump-west-bank_us_598594d2e4b041356ebff280?sectio
    #Cisjordanie #graffitis #art_de_rue #street-art #Trump #murs #barrières_frontalières #Israël #Palestine
    signalé par @albertocampiphoto
    cc @clemencel

  • http://www.ouest-france.fr/debats/editorial/la-france-la-grande-nation-est-de-retour-5136733

    ... C’est donc une nouvelle vision de la France que le président américain va remporter chez lui, après cette visite éclair. Ainsi, de jour en jour, la France redevient la France, non pas hautaine, méprisante, repliée sur elle-même, mais la France généreuse, ouverte, bâtisseuse de paix, la grande Nation !

    #François_Régis_Hutin #éditorial #Fouette-rance #La_France #PQR

  • Projet de gazoduc Israël-Gaza avec l’aide des Pays-Bas
    http://www.romandie.com/news/Projet-de-gazoduc-IsraelGaza-avec-laide-des-PaysBas/734387.rom

    La Haye - Les Pays-Bas aideront Israël a améliorer l’approvisionnement en eau et en énergie de la Bande de Gaza avec notamment la construction d’un gazoduc, a annoncé mardi à La Haye le Premier ministre Benjamin Netanyahu au cours d’une visite de deux jours aux Pays-Bas.

    ≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈≈

    Said Shoaib
    #Netanyahu Is Not Welcome in The #Netherlands'


    https://twitter.com/saidshouib/status/773158163608657920

    • Former Dutch PM calls Benjamin Netanyahu a ‘war criminal’ who should be tried in The Hague

      Dries van Agt said the Israeli leader should go ‘straight to the international criminal court’
      Harry Cockburn | 6 sept 2016
      http://www.independent.co.uk/news/world/europe/former-dutch-pm-dries-van-agt-benjamin-netanyahu-war-criminal-tried-t

      Former Dutch prime minister Dries van Agt has described Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu as a war criminal who should be tried in the International Criminal Court in The Hague.

      His comments come ahead of Mr Netanyahu’s visit to The Netherlands this week.

      Speaking to Dutch television channel NPO 1, Mr van Agt said: “There’s a war criminal coming to this country.

      “The occupation and expansion… building of settlements, of occupied territory, this is according to the Rome Statute, which is… the statute on which the international criminal court is based, in so many words, a war crime.

      In a rambling interview, the 85-year old, who was prime minister of The Netherlands for five years until 1982, added: “So why should we receive someone who continues with such things?

      “We could have sent him straight away to the international criminal court – that would have been better.”

      Mr Van Agt has been highly critical of Israel in recent years, despite supporting the state during his years in office.

      In 2012, he caused controversy after saying Jews should have built a state in Germany rather than in the Middle East.

      Dutch pro-Israel group Likoed Nederland said in a statement on Monday: “Van Agt merits no serious podium”.

      Mr Netanyahu’s official visit to the Netherlands includes meetings with Dutch Prime Minister Mark Rutte, who he calls a “personal friend”, and with King Willem-Alexander.

      Mr Netanyahu said he planned to speak to Dutch leaders about Israel’s role in preventing the spread of Islamist terrorism.

  • Rony Brauman : entre le voile et la kippa, « il y a deux poids, deux mesures »
    le 16 janvier 2016
    http://www.europe1.fr/societe/rony-brauman-entre-le-voile-et-la-kippa-il-y-a-deux-poids-deux-mesures-26515

    L’intellectuel s’interroge cependant sur la signification sociale du port de la kippa, "non pas pour la personne qui la porte – parce que je n’ai aucun soupçon à mettre sur elle -, mais socialement, est-ce qu’on affirme simplement une affiliation religieuse ou autre chose ? Moi, mon impression, c’est que l’on affirme autre chose, à savoir une affiliation politique. Il y a une double signification aujourd’hui qui est attachée au port de la kippa ».

    "Une affiliation politique", mais à quoi ? "On affirme une affiliation politique, un signe de fidélité à l’Etat d’Israël - après tout pourquoi pas -, mais aussi, et c’est plus problématique, un signe allégeance à la politique de l’Etat d’Israël", pense Rony Brauman.

    Exhibition de signe religieux. S’il ne "prête pas à cet ado une analyse politique", le spécialiste s’étonne "que la République, dans sa vision laïcarde, qui refoule les signes religieux hors de l’espace public, exhibe cette fois ce signe. Quand une femme voilée se fait attaquer, il s’agit d’écarter ces signes religieux. C’est différent quand c’est un homme avec kippa qui se fait agresser.

    Est-ce à dire qu’il y a deux poids, deux mesures ? "Oui, je pense qu’il y a deux poids, deux mesures. Cela me semble être un fait objectif, une réalité indiscutable. On peut s’interroger sur les raisons de ce deux poids, deux mesures mais on ne peut pas s’interroger sur son existence."

    "La République défend ce symbole plus que n’importe quel autre ?", demande David Abiker. "Oui, et les parlementaires qui sont arrivés à l’Assemblée nationale avec une kippa (Claude Goasguen et Meyer Habib) font aussi partie de ces gens qui ont sifflé quand la mère d’une victime de Merah est arrivée au parlement avec un foulard, poursuit le professeur. Par ailleurs, ces parlementaires sont comme des amis intimes de Benjamin Netanyahou, le Premier ministre israélien. Ils le professent sans cesse. Ils sont des amis d’Israël, pas de la communauté juive. D’ailleurs, je ne sais même pas ce qu’est la communauté juive. Je me demande ce que les gens penseraient si des institutions musulmanes se faisaient les représentantes d’un Etat islamique en France."

    #kippa

    • https://twitter.com/Le_CRIF/status/688716758174298112

      Le CRIF est particulièrement choqué par les propos tenus par Rony Brauman samedi 16 janvier sur Europe 1

      ...assimilant le port de la kippa à une « affiliation politique » et un « signe d’allégeance à la politique raciste de l’Etat d’Israël ».

      Par ses propos, Rony Brauman commet deux fautes : la première est de faire de la kippa un signe politique ...

      alors qu’elle est et a été portée de tous temps par des juifs de toutes convictions politiques...

      y compris bien avant l’existence de l’Etat d’Israël. La seconde, plus grave encore, est d’offrir une légitimité à l’antisémitisme...

      en désignant tous les juifs pratiquants coupables de la politique de l’Etat d’Israël, que M. Brauman prétend criminelle...

      ...oubliant au passage qu’il s’agit du seul état démocratique de la région.

      Pour Roger Cukierman, « Les propos de Rony Brauman sont insultants pour les juifs français ...

      auxquels il refuse l’appartenance pleine et entière à la Nation française ...

      ...les réduisant, comme les caricatures les plus antisémites, à des supplétifs de l’Etat d’Israël.

      Ses propos irresponsables nourrissent l’antisémitisme, en prétendant donner une justification à l’injustifiable.

      La posture intellectuelle est complice de l’incitation à la haine et du passage à l’acte antisémite. » #Communiquédepresse


      https://twitter.com/Le_CRIF/status/688731925402521601

    • D’accord avec @gonzo ( et le Crif ) sur le port de la kippa qui serait « affiliation politique »
      Peut-être ne pensait-il qu’à Goasguen et Habib qui se flattent d’être des proches de Netanyahou.

    • "L’enthousiasme autour de la kippa, né d’un drame évité à Marseille et d’une spontanéité d’un dirigeant communautaire, a quelque chose de troublant, entre le kitsch et le malaise identitaire : je parle aussi du malaise français. Que Zvi Ammar, président du consistoire de Marseille, ait suggéré à ses coreligionnaires de se faire discrets, puisque des ados à machette cherchent des cibles légitimes, ç’aurait du être une banalité, assez triste mais logique. Que cette banalité ait provoqué un sursaut de jewish pride révèle que l’identitarisme exaspéré n’est pas l’apanage des gentils. Mais qu’elle ait mobilisé la République et ses représentants raconte une autre histoire, peu républicaine malgré les apparences.

      Un. La plupart des juifs vont nu-tête et ne portent la kippa qu’à la synagogue, s’ils y vont, ou au cimetière, nul n’y échappe. Entendre fleurir « les juifs doivent pouvoir porter la kippa » dans la bouche des politiques attentionnés, parfois enkippattés pour la circonstance, a quelque chose de troublant. Et si je ne veux pas ? Depuis la Révolution, je, juif, suis un citoyen et l’Etat n’a pas à me connaître autrement. Que ceci soit devenu théorique, à l’âge des dîners du Crif et du nouvel antisémitisme, je l’entends et l’admets. Mais on a franchi une étape. La kippa est un signe de mon rapport à Dieu, qu’il existe ou non. Elle n’est pas du domaine du bavardage public, quand bien même des fous en auraient décidé autrement. Définir désormais le juif par la kippa, c’est empiéter sur ma liberté, ma conscience, ma discrétion, mon intime et ma laïcité, au fait, puisqu’on nous bassine avec ce mot." https://www.slate.fr/story/112799/kippas-malaise

    • Je ne crois pas que Rony Brauman ait un problème avec la kippa en tant que telle.
      Brauman est né en Israël, il y a vécu jeune, il y est revenu parfois. Il connait bien ce pays, il l’a quitté et critique courageusement sa politique.

      Brauman critique avec raison le fait que la partie organisée de la communauté juive soit liée de manière beaucoup trop intime avec Israël et que les responsables politiques français, droite et gauche confondues, le soient aussi.

      Ce qui pose problème, je pense, à Brauman, c’est la flagornerie incessante des politiques envers la partie organisée de la communauté juive (je ne pense pas que les politiques se soucient beaucoup des familles juives qui sont dans la précarité ...)

      J’aimerais connaitre vos opinions.

      Quelle est la motivation des politiques (LR comme PS) pour courtiser autant les organisations communautaires juives (CRIF, LICRA en particulier) ? Et quelle est leur motivation à afficher des liens avec Israël ? (les deux candidates à la Mairie de Paris, Hidalgo et NKM sont, par exemple allées faire un voyage en Israël dans les mois précédents l’élection).

      Comme je ne crois pas que tous ces politiciens soient passionnés par la culture juive, et comme il est admis que les juifs ne représentent qu’environ 2% de la population française et ne représentent donc pas un nombre considérable de votants (par exemple, les musulmans représenteraient je crois, 12% de la population ...) et que j’ai mauvais esprit, j’ai tendance à penser qu’il y a une histoire d’intérêts la dessous.
      Comme je ne pense pas que tous les Français juifs aient les moyens de financer les campagnes politiques et de faire des cadeaux aux politiciens...

      ... Je suis amenée à penser qu’il y a quelques juifs fortunés liés aux organisations communautaires juives, qui seraient susceptibles de rendre service à ces petits politiciens s’ils affichent les bonnes préférences.

      Un indice :
      Buzzfeed en juin 2015, citant les rapports du State Comptroller Office israélien signale qu’ il est habituel que 90% du financement de la campagne de Netanyahu provienne des dons d’un petit nombre de familles américaines.
      Slate en anglais reprend l’information et cite les entreprises qui sont la propriété de ces quelques très riches américains ultra-sionistes :

      " _ _The vastly wealthy Falic family of Florida, owners of the Duty Free Americas airport shops as well as several high-end fashion brands, have been one of the most consistent donors to Netanyahu’s campaign. Four members of that family were Netanyahu’s top contributors, with each giving close to the maximum of $11,500 per donor. Closely following them were the Book family of New Jersey, owners of Jet Support Systems , with four members each contributing $11,000 each, and the Schottenstein family, owners of the American Eagle fashion chain, whose four members donated $10,000 each_ ."

      http://www.slate.com/blogs/the_slatest/2015/01/06/netanyahu_american_donors_small_group_funds_huge_share_of_israeli_prime.html?

      Je n’ai vu ces informations reprises nulle part ... _

      #Israël #juifs #Netanyahu #Rony-Brauman #financement-politique #Etats-Unis #inégalités #richesse #CRIF #LICRA

    • Je ne crois pas que l’attachement des hommes politiques français à israel soit du au fait qu’ils aiment les Juifs (ou qu’ils sont manipulés ou financés par eux).

      Je crois que c’est même le contraire : c’est parce que la politique impérialiste occidentale (et entre autres française) a besoin d’israel et qu’israel fasse partie de son alliance au Moyen Orient (pour des raisons géopolitiques et de finance internationale), qu’elle défend les Juifs dont elle suppose (en grande partie à juste titre, mais pas toujours) qu’ils y sont liés.

      En d’autres termes, si israel était peuplée de Bretons, la France défendrait et flatterait les Bretons...

  • Lors d’un événement promouvant les opportunités économiques en Iran, l’ambassadeur suisse, Giulio Haas, a montré cette caricature sur un écran géant à quelque cinq cents entrepreneurs réunis dans un hôtel de Zurich à l’invitation de Switzerland Global Enterprise (S-GE).

    Maintenant ou jamais

    Le dessin, intitulé « Maintenant ou jamais », représente deux colombes, l’une iranienne, l’autre américaine, déféquant sur le crâne de Netanyahu.

    La Suisse a exprimé ses regrets.

     ;-)

  • Netanyahu appoints former settler leader as ambassador to Brazil
    https://www.middleeastmonitor.com/news/middle-east/20249-netanyahu-appoints-former-settler-leader-as-ambassador-to-b

    Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu appointed former chairman of the West Bank settlement council, Dani Dayan, as Israel’s ambassador to Brazil.

    In a statement issued by his office yesterday, Netanyahu said: “Latin America is one of the strategic goals for the State of Israel in the framework of Israel’s efforts to develop new markets which will contribute to increasing the economic growth.”

    “I am confident that Dayan will bring to this post his extensive experience and will deepen the relations between Israel and Brazil.”