• Blackout in Spanien – #Kernkraft und #Solar als Rettung? Interview Vero Wendland

    via https://diasp.eu/p/17613872

    Prof. Dr. Christian Rieck 03.05.2025 (1 h)

    https://www.youtube.com/watch?v=ihDK1fuOM5c

    Erstmalig ist es durch „#Erneuerbare Energien“ zu einem Blackout gekommen – aber die #Kernkraftwerke haben nicht dagegen gehalten, sondern sich abgeschaltet. Mehr über #Stromnetze, #Blackoutgefahr und das Zusammenspiel von Kernkraft mit Erneuerbaren in diesem Video.

  • Gaza - Dans le corridor de Netzarim, Tsahal établit des bases temporaires, mais pour quelle durée ?
    Par Emanuel Fabian - 29 décembre 2024 - The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/gaza-dans-le-corridor-de-netzarim-tsahal-etablit-des-bases-tempora

    À l’intérieur d’une base d’opérations avancée de Tsahal dans le corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    L’armée a considérablement étendu la zone qu’elle contrôle et qui coupe en deux la bande de Gaza, d’où elle lance des attaques contre le Hamas ; Tout ceci est réversible, mais pour l’heure peu probable.

    Tout ce que l’armée israélienne a établi dans le corridor de Netzarim est temporaire, assurent les autorités militaires. Mais, sur le terrain, dans cette zone qui coupe la bande de Gaza en deux, tout porte à croire que l’armée israélienne est là pour un certain temps.

    L’armée elle-même ignore à quel moment elle quittera un corridor, qui, de l’aveu de certains membres des autorités, pourrait servir de monnaie d’échange avec le Hamas pour un accord sur les otages qu’il détient.

    Les mois passent et, face au flux et reflux des perspectives d’accord avec le groupe terroriste pour libérer les 100 derniers otages qu’il détient encore, l’armée n’a eu de cesse d’affirmer sa présence dans ce corridor.

    Désormais dénommé par les militaires « corridor de Beeri », du nom de la communauté frontalière israélienne attaquée le 7 octobre, un nom jugé préférable à celui de l’ancienne implantation de Netzarim, dans la bande de Gaza – l’endroit est actuellement sous contrôle de la 99e division de la brigade blindée de réserve Harel et de la 551e brigade parachutiste de réserve.

    La brigade Harel est responsable de la route et de la partie sud du corridor, et la 551e brigade de la partie nord.

    Cette semaine, le Times of Israel a bénéficié d’un accès exclusif au corridor dans le cadre d’une visite escortée par l’armée.

    Au début de l’offensive terrestre d’Israël contre le Hamas, fin octobre 2023, le corridor n’était guère plus que les traces laissées par les chars et véhicules blindés de transport de troupes de Tsahal. A l’époque, la 36e division de l’armée avançait dans Gaza par l’Est et atteignait la côte, au sud de la ville de Gaza.

    Des véhicules blindés israéliens de la 36e division roulent dans le centre de Gaza, dans une vidéo publiée le 26 décembre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

    Dans les mois qui ont suivi, l’armée israélienne a établi une route longue d’un peu plus de 6 kilomètres le long du corridor, dans le but d’empêcher les Palestiniens de retourner dans le nord de Gaza après avoir fui au sud.

    Au moment où elle concentrait son offensive contre le Hamas sur la moitié supérieure de la bande de Gaza, Tsahal avait donné ordre aux habitants du nord de Gaza – dont le nombre est estimé à un million – d’évacuer les lieux et de se rendre dans le sud de la bande de Gaza.

    Tous n’avaient pas tenu compte de cet ordre – certains étaient eux-mêmes des hommes armés du Hamas, d’autres avaient été menacés par le Hamas pour les dissuader d’obtempérer, d’autres encore craignaient les conditions de vie apocalyptiques dans la zone humanitaire côtière ou avaient, disaient-ils, essuyé des tirs de Tsahal au moment d’évacuer.

    La route qui serpente le long du corridor a finalement été pavée – elle porte désormais le nom de Route 749 en hommage au 749e bataillon de génie de combat qui l’a construite – et les environs constituent une sorte de zone tampon destinée à protéger la route des attaques du Hamas.

    L’armée autorise de temps à autres des organisations humanitaires à l’emprunter pour acheminer de l’aide de première nécessité au nord de Gaza durement touché par la guerre.

    Vue du corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    Au fil du temps, l’armée israélienne a étendu les limites de la zone tampon, passant de quelques dizaines de mètres de chaque côté de la route jusqu’à atteindre la périphérie du quartier Zeitoun de la ville de Gaza, au nord, et le cours d’eau Wadi Gaza, au sud, ce qui représente quelque 47 kilomètres carrés, soit près 13% du territoire de la bande.

    Tout ceci s’est fait en détruisant des centaines de bâtiments ainsi que des villages palestiniens. L’armée israélienne a fait valoir que cela était absolument nécessaire à la sécurisation du corridor, le Hamas utilisant ces infrastructures pour attaquer les soldats israéliens.

    Au sein de ce qui est désormais un secteur de grande taille, l’armée israélienne a établi plus d’une dizaine de petits avant-postes militaires, au sein desquels les soldats effectuent des gardes, et quatre bases d’opérations avancées, centres logistiques et quartiers généraux des unités déployées à Gaza.

    Depuis ces bases, l’armée israélienne lance des opérations contre le Hamas dans la ville et le centre de Gaza, à l’instar de celle ayant conduit au sauvatage de quatre otages du Hamas, l’été dernier.

    Des soldats de Tsahal de la 252e division interviennent dans le corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, sur une image diffusée le 3 octobre 2024. (Armée israélienne)

    Les opérations de cette ampleur se font rares au moment en ce 15e mois de guerre, mais des interventions plus modestes sont menées presque chaque jour, assure l’armée.

    Elles sont « adossées à des renseignements faisant état de rassemblements de terroristes ou de l’existence d’infrastructures terroristes », explique au Times of Israel le lieutenant-colonel Omri, l’un des commandants adjoints de la brigade Harel – dont le nom de famille est tenu secret par l’armée israélienne pour des raisons de sécurité – lors d’une interview réalisée depuis le corridor.

    Interrogé sur les raisons pour lesquelles les limites du corridor ont été étendues ces tout derniers mois, Omri souligne que, selon la doctrine de Tsahal, « il faut établir des zones sécurisées ».

    « On ne peut pas se contenter de vivre dans son coin en se disant que tout va bien. Non, il importe de protéger les soldats. Il faut donc établir une zone permettant de disposer de suffisamment de temps pour réagir en cas d’attaque ennemie », ajoute le commandant adjoint de la brigade.

    Cette explication, satisfaisante pour ce qui est de l’établissement d’une zone tampon autour du corridor, laisse planer la question sur son extension à une superficie de 47 kilomètres carrés pour des considérations opérationnelles.

    Vue du corridor de Netzarim dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    « L’alerte précoce est la raison de tout cela. Personne ne fait ça pour une autre raison », assure-t-il en parlant des accusations de démolitions abusives de la part des soldats. Ces derniers mois, les moindres faits et gestes de l’armée ont fait l’objet d’une grande attention, quelques soldats indisciplinés s’étant filmés en train de se réjouir de la démolition de maisons dans des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

    « Nous faisons cela pour établir une zone sécurisée permettant à nos soldats de faire ce qu’ils ont à faire », poursuit-il.

    « L’idé n’est pas de se venger ou de semer le chaos. Absolument pas. Tout ce que nous faisons a une raison précise. Nous exécutons des ordres qui eux-mêmes répondent à une logique », ajoute Omri.

    Infrastructures temporaires, présence permanente ?

    Pour rallier le corridor, ce reporter a dû passer par trois points de contrôle militaires – un près de Beeri, un autre situé au niveau d’une position militaire près de la frontière et un troisième, enfin, au niveau de la barrière frontalière –, qui sont autant de gages de la difficulté pour toute personne non autorisée de se frayer un chemin dans cette partie de Gaza.

    Au niveau de l’accès au corridor, le principal point de contrôle de Tsahal, précédemment dénommé porte 96, a été rebaptisé Point de contrôle 3 et aujourd’hui, Terminal 3.

    Le point de contrôle dit « Terminal 3 » de Tsahal vers le corridor de Netzarim, dans le centre de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    A bord d’un petit convoi de véhicules militaires décapotables, nous avons circulé entre le Terminal 3 et la bande de Gaza. L’officier en charge du convoi nous a mis en garde contre des risques de tirs de mortier de la part d’agents du Hamas.

    Au bout de trois kilomètres, le convoi a atteint une base d’opérations avancée située le long de la route Salah a-Din, la principale autoroute nord-sud de la bande de Gaza.

    L’armée israélienne estime que cette base fait partie de ses positions arrières, à suffisamment grande distance de l’ennemi – voire à l’opposé de la ligne de front – tout en restant à l’intérieur de la bande de Gaza.

    Intérieur d’une base d’opérations avancée de Tsahal dans le corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    La base comporte tout ce que l’on peut attendre d’une position bien retranchée et adaptée à un long séjour, mais rien n’est installé de manière pérenne dans le sol.

    Tous les bâtiments de la base sont des éléments mobiles – il y a même une sorte de conteneur renforcé pour se protéger des impacts d’éclats d’obus. Deux antennes relais ont été fixées à des blocs de béton posés à même le sol. Le dépôt de carburant de la base, utile aux chars et autres véhicules de Tsahal, n’est autre qu’un grand conteneur posé au sol.

    Les bureaux et quartiers d’habitation sont tous équipés de climatiseurs.

    Une nouvelle conduite d’eau reliant Israël aux bases de Tsahal permet aux soldats de Netzarim de disposer d’installations sanitaires de bonne qualité et de douches chaudes. Des lignes électriques, ainsi que des générateurs de secours, permettent à la base de fonctionner quelles que soient les circonstances.

    « Nous devons fournir aux soldats un minimum d’installations. Nous sommes l’armée israélienne, pas une guérilla. Je ne veux pas utiliser d’équipements ou de maisons appartenant aux Palestiniens », ajoute le commandant adjoint de la brigade. Ailleurs dans la bande de Gaza, en revanche, il n’est pas rare que les maisons des Palestiniens soient utilisées pour loger des soldats lors d’opérations militaires.

    Le dépôt de carburant d’une base d’opérations avancée de Tsahal dans le corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    La base visitée par le Times of Israel sert également de point de contrôle aux civils palestiniens du nord de Gaza en route vers le sud, mais ils sont fort peu nombreux à avoir pris la route ces derniers temps.

    Les Palestiniens ont reçu l’ordre d’emprunter la route Salah a-Din, ce qui permet à l’armée israélienne d’identifier les membres présumés de groupes terroristes, de les isoler des civils et de les interroger à l’intérieur de la base.

    Selon des membres des autorités militaires, l’ensemble des infrastructures temporaires mises en place par Tsahal à Netzarim pourraient être rapidement retirées. Il existe d’ailleurs un plan d’action en cas d’ordre donné de quitter la zone, mais nombre de militaires doutent que cela se produise à court ou moyen terme.

    À l’intérieur d’une base d’opérations avancée de Tsahal dans le corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    « Il ne se passe rien ici »

    Au début de la guerre, les soldats n’étaient pas autorisés à avoir un téléphone à Gaza, mais nombre d’entre eux le faisaient malgré tout. L’installation de relais de téléphonie cellulaire à Netzarim est la preuve que les règles ont changé.

    Les soldats au sol impliqués dans les interventions contre le Hamas ne sont toujours pas autorisés, pour des raisons de sécurité, à avoir un téléphone sur eux lors des opérations, mais ceux qui sont stationnés sur la base de Netzarim n’ont aucun problème.

    Sans avoir besoin de chercher le signal au sommet d’une colline, ce journaliste a pu envoyer des messages, jeudi, sur le liveblog du Times of Israel après avoir pris un café dans le salon confortable et bien approvisionné de la base.

    Vue du poste de garde d’une base d’opérations avancée de Tsahal dans le couloir de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    Dans la mesure où l’essentiel des bâtiments du corridor ont été rasés et que l’armée israélienne a mis en place des équipements de surveillance perfectionnés, il est très rare que des membres du Hamas mènent des attaques contre les positions de l’armée à Netzarim, expliquent les soldats.

    Le commandant adjoint de la brigade parle d’« alertes constantes » concernant de potentielles attaques du Hamas contre les postes de l’armée à Netzarim, mais il est rare qu’elles soient suivies d’effets.

    Faute d’attaques directes contre les bases d’opérations avancées du corridor depuis des mois, les soldats qui y sont stationnés – y compris ceux qui sont de garde – ne portent plus ni casques ni gilets pare-balles.

    Un poste de garde de Tsahal sur une base d’opérations avancée de Tsahal, dans le corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    Il y a eu des semaines entières sans la moindre action : « Il ne se passe vraiment rien ici », confie un soldat stationné aux confins de la base.

    « Au niveau des postes-frontières, il se passe un peu plus de choses », poursuit-il en évoquant les petites positions de l’armée situées aux abords du corridor – plus loin de la route et des grandes bases – que des membres du Hamas tentent parfois d’attaquer.

    Les petits postes situés plus loin dans le corridor « servent de ligne de contact », ajoute Omri pour parler de la sorte de ligne de démarcation entre l’armée israélienne et le reste de Gaza.

    « Plus on se rapproche de la ligne de contact, plus il y a des incidents – tirs de snipers ou de lance-grenades – », poursuit le commandant adjoint de la brigade.

    Il arrive que des civils palestiniens se rapprochent de la « ligne de contact » de Netzarim et la franchissent. Selon des sources militaires au sein de la 99e division, il n’est pas rare que le Hamas envoie des civils pour « tester les réactions de l’armée ».

    « Ils veulent voir comment nous réagissons, d’où nous répondons, à quel moment et à quelle vitesse on les identifie », explique une source.

    Ce mois-ci, Haaretz a publié les témoignages de soldats d’une autre division précédemment affectée dans le corridor faisant état de règles d’ouverture de feu arbitraires – voire désinvoltes – et de la comptabilisation des victimes civiles comme relevant d’organisations terroristes.

    L’armée israélienne s’est inscrite en faux par rapport à ces informations et selon des sources militaires de la division actuellement déployée dans le corridor, les soldats font preuve de beaucoup plus de discernement que ce qui est avancé par Haaretz .

    L’intérieur d’une base d’opérations avancée de Tsahal dans le corridor de Netzarim, dans le centre de la bande de Gaza, le 26 décembre 2024. (Emanuel Fabian/Times of Israel)

    Selon ces mêmes sources, dès que cela est possible, les soldats israéliens interpellent les civils palestiniens tentant de pénétrer dans le corridor et des mesures sont prises avant toute frappe aérienne ou tirs létaux.

    Les attaques du Hamas contre les soldats de Tsahal stationnés dans le corridor se font rares et le groupe terroriste a surtout recours à des tirs de mortiers ou de roquettes à courte portée sur les bases de Tsahal de Netzarim, que ce soit depuis le sud ou le nord du corridor.

    Mais de l’aveu-même des soldats stationnés dans le corridor, même ces attaques se font rares ces derniers temps.

    Des désirs d’implantations

    Certains députés de la majorité israélienne se sont fait entendre, ces dernières semaines, au sujet de leur désir de rétablir des implantations juives à l’intérieur de la bande de Gaza, et notamment à l’intérieur du corridor de Netzarim, pour la première fois depuis plus de vingt ans.

    Israël s’est retiré de la bande de Gaza en 2005 en application du plan de désengagement, ce qui a forcé au départ pas moins de 9 000 personnes et entrainé la démolition de 21 implantations, dont celle de Netzarim.

    Maintenant que les maisons palestiniennes ont été détruites et que les infrastructures militaires sont là (officiellement à titre temporaire), des militants d’extrême droite attendent le moment d’entrer et de relancer les implantations juives.

    « La politique ne m’intéresse pas. J’ai dans mes rangs des soldats ultra-orthodoxes, des gens de gauche, des gens de droite. Ni la politique ni les opinions politiques n’ont leur place ici », affirme Omri, interrogé sur le possible rétablissement des implantations à Netzarim.

    « Nous avons une mission. J’ai confiance en mes frères ultra-orthodoxes, en mes frères de gauche et en mes frères de droite. Ils seront là pour moi, et je serai là pour eux, parce que nous sommes ici ensemble. Les désirs personnels restent personnels. Chacun a son opinion. C’est notre droit. Mais cela n’a pas sa place sur le champ de bataille. »

    « Les politiques décident, les militaires commandent et nous, nous faisons ce qui doit être fait », conclut-il.

    #Netzarim

  • A cartography of genocide

    Since the start of Israel’s military campaign in Gaza in October 2023, Forensic Architecture has been collecting data related to attacks against civilians and the destruction of civilian infrastructure by the Israeli military. Our analysis of this conduct reveals the near-total destruction of civilian life in Gaza. We have also collected and analysed evacuation orders issued by the Israeli military directing Palestinian civilians to areas of Gaza designated as ‘safe’. These orders have resulted in the repeated, large-scale displacement of the Palestinian population across Gaza, often to areas which subsequently came under Israeli attack.

    Our findings indicate that Israel’s military campaign in Gaza is organised, systematic, and intended to destroy conditions of life and life-sustaining infrastructure.

    To this end, ‘A Cartography of Genocide’ platform and accompanying report develops a comprehensive mapping of military conduct in Gaza since 7 October 2023. It deploys a range of methods to observe the ways in which Israel’s military operations engendered widespread harm and suggests how these observations might inform broader assessments of Israel’s military conduct during this period.

    We use here the term ‘genocide’ within the meaning developed by Raphael Lemkin, whose thinking behind this term was instrumental for the definition formulated in Article II of the Genocide Convention. Genocide, according to Lemkin, signifies a coordinated plan of actions aimed at the destruction of essential foundations of the life of national groups, with the aim of annihilating the groups themselves.

    The results of more than a year of FA’s monitoring and research are now published as:

    - An interactive cartographic platform: ‘A Cartography of Genocide’
    - An 827-page text report: ‘A spatial analysis of the Israeli military’s conduct in Gaza since October 2023’

    To identify patterns across thousands of data points, we developed an interactive cartographic platform. The platform turns rows of data into a navigable ‘map’ of Gaza, within which it is possible to define regions, periods in time, and select certain categories of events. This filtering enables not only the identification of trends within the data but of relationships between different datasets (for instance, between the military ground invasion and the destruction of medical infrastructure). We used the platform as the basis for a written report that details and analyses the spatial logic of Israel’s military conduct in Gaza.

    Our report seeks to identify patterns within this conduct between 7 October 2023 and 30 June 2024. It interrogates the scale and nature of attacks, the extent of damage and the number of victims, as well as the organised nature of the acts of violence and the improbability of their random occurrence.

    In our analysis, we understand patterns to mean the order of repetition of same, similar or related incidents, at different times and places. Such patterns may indicate that these attacks are designed, formally or informally, rather than occurring at random.

    Because military actions are multifaceted, patterns can exist across actions. The effect of military actions on the civilian population may not be fully captured by studying the repetition of a single type of action in isolation. The simultaneous, or proximate, application of different types of actions in the same territory may generate a cumulative and compounded effect, each action aggravating the effect of another. Establishing relations between different types of actions can consequently help to determine whether these acts have been organised. We explore these interrelations between different types of military actions in Chapter 8 of our report.

    https://forensic-architecture.org/investigation/a-cartography-of-genocide

    signalé aussi par @kassem :
    https://seenthis.net/messages/1078908

    #cartographie #visualisation #génocide #Gaza #Palestine #Israël #architecture_forensique #frappes_aériennes #destruction #invasion #schoaricide #écoles #universités #routes #infrastructure_médicale #serres #terres_agricoles #buffer_zone #militarisation #Netzarim_corridor #Philadelphi_corridor #présence_militaire #aide_humanitaire #déplacements_forcés #zones_humanitaires #famine #inhabitabilité #vidéo

  • Empfehlungen aus der Redaktion: Die besten Tech-Podcasts des Jahres
    https://diasp.eu/p/12203398

    Empfehlungen aus der Redaktion: Die besten Tech-Podcasts des Jahres

    Wenn es neben dem Versandhandel etwas gibt, das 2020 wirklich florieren konnte, dann ist es die Podcastproduktion. Scheinbar im Handumdrehen hatten Audiojournalist:innen weltweit ihre Kleiderschränke in Studios umgewandelt und ihre Produktionen ins Home-Office verlegt. Hosting-Plattformen für Podcasts verzeichneten einen Rekord an Neuerscheinungen und mittlerweile haben sogar die Ex-Royals Meghan und Harry ein eigenes Format.

    Aber auch wenn Podcasting mittlerweile unbestreitbar im Mainstream angekommen ist, das Schöne am Hören ist noch immer, dass es für jede:n eine Nische gibt. Wir haben für euch ein paar der besten Podcasts des Jahres rausgesucht, die sich kritisch und informiert mit Digitalisierung, Technologie und (...)

  • Berlin für alle, analog & digital. Eine Digitalisierungsstrategie im Namen der öffentlichen Daseinsvorsorge!: Landesverband Berlin
    https://dielinke.berlin/nc/start/det/news/berlin-fuer-alle-analog-digital-eine-digitalisierungsstrategie-im-namen

    Für eine Datenpolitik im Gemeinwohlinteresse

    Daten sind die wichtigste Ressource der digitalen Welt und sie bringen viel Geld, auch und gerade im urbanen Raum. DIE LINKE Berlin unterstützt die Berliner Verkehrsbetriebe (BVG) in ihrem Bestreben, ÖPNV, Taxi und Sharing im Rahmen einer digitalen Plattform/App (Jelbi) in öffentlicher Hand zu verknüpfen. Nicht zuletzt soll damit gesichert werden, dass umwelt- und verkehrspolitische Aspekte bei der Gestaltung gesichert werden und keine Privaten Monopole auf das Routing im städtischen Verkehr bekommen. Wir fordern, dass Google und andere Anbieter, wenn sie die öffentlichen Verkehrsdaten der BVG nutzen, ihrerseits Verkehrsdaten als Gegenleistung zur Verfügung stellen müssen. Zudem wollen wir den Grundsatz «ÖPNV-Ticketverkauf nur durch öffentliche Verkehrsunternehmen» aufrechterhalten und so verhindern, dass private Plattformunternehmen auch im Verkehrsbereich den Zugang zu Kund*innen monopolisieren und öffentliche Mobilitätsanbieter gestaltungsunfähig machen.
    ...
    Sozial-ökologische Digitalwirtschaft fördern!
    Wir treten ein für die Förderung von alternativen Kooperationsmodellen und soziale Innovationen und setzen uns für die Errichtung eines ‚Coop-Fonds‘ (20 Mio. Euro) zur Unterstützung von in Gründung befindlichen Plattformgenossenschaften und anderen selbstverwalteten Unternehmensmodellen ein. Dazu gehören: eine Gründungs- und Förderberatung für sozial-ökologische Unternehmungen nach dem Vorbild des ‚Digital Innovation Office‘ in Barcelona. Wir wollen von Berlin aus alternative digitale Wirtschaftsformen als konkrete Alternative zu monopolistischen Sharing-Plattformen und Tech-Konzernen fördern und aufbauen.

    Digitale Experimentierräume schaffen!
    Als Teil einer linken Landesregierung setzen wir uns für die Überarbeitung der weitgehend gescheiterten alten Smart City Strategie Berlins ein und wollen darauf hinwirken, dass unsere Stadt ein Ort für digitale Experimente und Laborraum für eine Digitalisierung von unten ist. Das CityLab ist ein guter Anfang und muss deutlich besser unterstützt und finanziell ausgestattet werden. Hier können neue Ideen an der Schnittstelle von moderner Verwaltung, öffentlichen Unternehmen und digitaler Zivilgesellschaft entstehen. Wir wollen die Einrichtung weiter öffentlicher Labs in den Kiezen: entweder in Form moderner Bibliotheken, die heute längst multimediale Produktionsorte sind, oder als FabLabs nach dem Vorbild etwa Barcelonas.

    Offene Daten als Grundprinzip in der öffentlichen Hand umsetzen
    DIE LINKE Berlin unterstützt die Schaffung eines Transparenzgesetzes sowie aktiv den Volksentscheid Transparenz. Wir fordern den Senat auf, die Open Data Verordnung zügig in Kraft zu setzen. In der Berliner Verwaltung und in den öffentlichen Unternehmen schlummert ein riesiger Wissensschatz, dessen Potenziale wir für effiziente Bürgerdienste und öffentliche Dienstleistungen, aber auch für mehr Partizipation und eine bessere Politik heben wollen.

    Das Berliner Stadtportal in die öffentliche Hand holen und umfassend ausbauen
    Wir wollen die öffentlich-private Partnerschaft für das Berliner Stadtportal www.berlin.de beenden und das Portal in öffentlicher Regie werbefrei umfassend ausbauen. Um berlin.de zur zentralen Anlaufstelle für die Berlinerinnen und Berliner zu machen, sollten hier die Informationen zu Verwaltung, öffentlichen Dienstleistungen, Politik und Partizipation gebündelt und auf dem aktuellen Stand in Layout, Interoperabilität, Bedienbarkeit und Barrierefreiheit angeboten werden. Dazu müssen Personal und Infrastruktur deutlich ausgebaut werden.

    Datengetriebene Geschäftsmodelle regeln und begrenzen
    Wir wollen mehr Transparenz für kommerziell betriebene Plattformen, die die Basis für das öffentliche Leben (quasi-essential facilities) bestimmen, wie etwa AirBnB und Booking.com („Zweckentfremdungsverbot“) Google Maps sowie Taxi-Plattformen wie FreeNow. Wer in Berlin tätig ist, darf sich der Regulierung nicht entziehen. Zur Durchsetzung kommunaler Regulierung sollten Unternehmen zur Bereitstellung einer Schnittstelle für Kommunalbehörden verpflichtet werden, um somit illegale Angebote zu unterbinden helfen. Insbesondere bei den kommerziellen Sharingdiensten werden immer mehr prekäre Arbeitsverhältnisse und Ausbeutung jenseits der öffentlichen Kontrolle produziert und gleichzeitig traditionelle Unternehmensbereiche wie das Taxigewerbe regelrecht kanibalisiert. Dem muss auf allen Politikebene begegnet werden und wir nutzen alle uns in Berlin zur Verfügung stehenden Instrumente so gut es geht.

    Berlin soll zudem alternative nicht-kommerzielle Alternativen zu Plattformen wie AirBnB, FreeNow oder Lieferando unterstützen.

    #Berlin #SmartCity #Taxi #Linke #Netzpolitik

  • Persönlichkeitsrecht: Pressearchive dürfen auch Unangenehmes lange ...
    https://diasp.eu/p/11615371

    Persönlichkeitsrecht: Pressearchive dürfen auch Unangenehmes lange vorhalten

    heise+ | Persönlichkeitsrecht: Pressearchive dürfen auch Unangenehmes lange vorhalten

    Nicht immer ist der Versuch erfolgreich, Inhalte per Klage aus dem Netz zu verbannen. Unter Umständen kann ein solches Vorgehen zum bösen Bumerang werden. https://www.heise.de/hintergrund/Persoenlichkeitsrecht-Pressearchive-duerfen-auch-Unangenehmes-lange-vorhalten- #DSGVO #EuGH #Google #Internet #Klage #Netz #Pressearchive #RechtaufVergessen #Urteil

  • Mobilisation contre la #continuité_pédagogique en #Allemagne

    Le réseau des initiatives des précaires dans l’#ESR allemand, le #Netzwerk_für_Gute_Arbeit_in_der_Wissenschaft (#NgAWiss), mobilise en ce moment contre la #rentrée du deuxième semestre (qui se fait à la mi-avril outre-Rhin). Les arguments pour la soi-disant „continuité pédagogique" avancés par les président.e.s des #facs sont aussi hallucinants qu’en France - avec la différence notable que 11.000 travailleur.e.s de l’ESR allemand, dont une grande partie de titulaires (et notamment de PU), ont signé une lettre ouverte demandant l’#annulation du prochain semestre : https://www.nichtsemester.de/cbxpetition/offener-brief

    Les arguments sont les mêmes que celles qu’on mobilise en France : la #précarité_étudiante, notamment des étranger.e.s, la précarité des #non-titulaires, les responsabilités du #care que les unes et les autres assurent à la maison, etc.

    Dans son communiqué, le NgAWiss souligne également l’#absurdité de maintenir les #financements_par_projet pour la #recherche urgente sur le coronavirus (l’agence qui correspond à l’ANR outre-Rhin, la DFG, joue le même jeu) : https://www.mittelbau.net/stellungnahme-solidarisch-durch-die-krise-prekaere-wissenschaft-in-der-pa

    Le syndicat unter_bau de l’université de Francfort sur le Main appelle de son côté à résister à la transformation néolibérale de l’#université allemande qui risque de s’accélérer avec la crise (#digitalisation, suppression d’instances de décision démocratique, etc.) et a développé un catalogue de revendications très ciblées : https://unterbau.org/2020/03/30/gegen-unsicherheit-in-der-corona-krise

    Je suis frappé par la similitude des revendications avec les nôtres. C’est à garder en mémoire quand on ressortira pour reconstruire notre mouvement, approfondir son internationalisation et en finir avec „les connards qui nous gouvernent“ (Lordon) des deux côtés du Rhin et au delà.

    Message reçu via la mailing list Facs et labos en lutte, le 03.04.2020

    #université #enseignement_supérieur

    • German academics revolt over ‘business as usual’ plans

      More than 10,000 signatories want summer exams made optional and teaching loads cut, raising the question: how productive can academics really be during a pandemic?

      German university leaders are at loggerheads with more than 10,000 academics and students over whether to press ahead with mandatory exams in the upcoming summer semester – and over the wider question of how productive academics are expected to be in the middle of a pandemic.

      Delaying exams would mean overloaded courses and student housing in the winter semester later this year, university leaders fear.

      “It has to continue; this is our general conviction. It’s important to have a semester that is mandatory for all,” said Peter-André Alt, president of the German Rectors’ Conference.

      This debate, which is playing out in the pages of Germany’s national newspapers, has exposed inequalities between the country’s tenured professors and younger scholars stuck on fixed-term contracts.

      More than 10,000 academics and students have signed a petition calling for the summer term, which normally starts in mid-April, to not be “business as usual”. They want students not to be penalised if they cannot work or take exams as normal, fixed-term contracts extended and teaching loads cut as lecturers struggle to shift teaching online.

      “There are the students who have to generate an income, have visa issues, have care duties now. We all are home schooling now,” said Paula-Irene Villa, professor of sociology and gender studies at LMU Munich, and one of the authors of the petition.

      Institutional responses need to be based on the “real, actual, factual, empirical situation that universities find themselves in” and “not as if universities were all run by people like me” − that is, senior, financially secure, tenured professors, she said.

      Switching to online teaching “takes more than just saying: let’s all go to Slack or Zoom”, she said.

      But Professor Alt believes that while moving teaching online will be a “high burden” for academics, less time will be spent on activities such as class discussion. “In the end, I don’t think it’s more [work]” for academics, he said.

      In reality, university leaders and petitioners do agree on some things, such as the need for a blanket extension of temporary contracts. Additionally, subjects such as lab-based disciplines and engineering that require physical teaching might have their semesters extended to June or July, Professor Alt said.

      But the clash is as much about tone as about practical policies. During the pandemic, can academics be expected to be as productive as ever?

      Professor Alt, an expert on German literature, recalled a period early in his career when the university library unexpectedly had to close – just as he was writing his second book.

      “But I was very productive in those two months,” he said. “This was one of the most productive periods of my whole life.” He did acknowledge, however, many scholars are now working amid the “turmoil of children” at home. “There are problems,” he said. But “if scientists can’t be creative [in response], who can be?”

      “Sure, for some this is going to be a very creative period,” responded Professor Villa. “I should be honest, for me, it’s amazing. I have months without conference travel...I can read much more than I could otherwise.”

      But for many academics and students in more precarious situations, the pandemic has sent their lives into a tailspin, she said. One colleague’s father-in-law was dying of coronavirus in Madrid, she revealed, while some of her students do not know how they will pay their rent. “That’s also the normal,” she said.

      https://www.timeshighereducation.com/news/german-academics-revolt-over-business-usual-plans

  • „Precarious Internationale : solidarity network meeting“ of the Network for Decent Labour in Academia, Berlin, June 5, 2020

    Dear all,

    many of us have made and continue to make disenchanting experiences, to say the least, in the German academic system. While it markets itself as a world of excellence, liberal egalitarianism, cosmopolitanism, freedom and generosity towards scholars at risk, the reality of its structural labour conditions and culture of ignorance betray this image to be a grotesque misrepresentation. German academia is characterised by an ingrained and almost cultivated lack of consciousness towards multiple forms of discrimination (based on race, class, gender, age, etc.) and by related modalities of exclusion as well as paternalistic and infantilizing norms and practices particularly vis-à-vis international and non-naturalized scholars and students. As a system that has never been as much as confronted with a debate on quotas or human rights, German academia expects everybody to ‘integrate’ into what is essentially a structure normatively built around the ‘white male’ and organised according to steep hierarchies around disciplinary chairs. The consequences are direct dependencies of various kinds and precarious, fixed-term employment structures unparalleled by international comparison.

    Many who came here with hopes and expectations have meanwhile withdrawn, tending to pressing political issues in other ways. While very much understandable, this inadvertently strengthens the fragmentation and division among the large class of underprivileged and precarious scholars that the system relies upon. The Network for #Decent_Labour_in_Academia (#Netzwerk_für_Gute_Arbeit_in_der_Wissenschaft, #NGAWiss) has been working for the past three years to publicise and scandalise the miserable employment conditions in German academia and to advocate for structural reforms. Its working group ‘Precarious Internationale’ aims to make intersectional discrimination a central issue of the network’s activism.

    As a part of this effort, this workshop wants to bring together scholars, unionists and activists with different histories of mobility and migration to discuss and reflect on the intersection between precarious labour conditions and different forms of discrimination in the German academic system. We want to come together and learn from each other in order to come to a better analysis of the different problems and challenges faced by differently positioned scholars and activists, but also to exchange experiences and knowledges over struggles for academic freedoms and labour conditions in different contexts. The aim is both to position the question of labour in academia within broader societal struggles in Germany and to link it up to related struggles in other countries.

    We propose to frame the workshop along two lines of debate and exchange. However, we are very much open to alter and adapt this proposal according to what participants consider urgent and relevant to be discussed!

    Critical diversity: As against a neoliberal depoliticised celebration of diversity that follows a calculative logic of added value while blanking out structural inequalities, we want to engage in a critical discussion on the realities of diversity in German academia.Possible questions to be discussed include: what are the effects, limitations and problems of current discourse and practices of diversity? Is it possible – and acceptable – to speak of ‘race’ and ‘ethnicity’ in the European and especially German context? When does it make sense to speak of ‘migration backgrounds’ to address the issue of underrepresentation of scholars in high academic positions? What are the concrete problems and challenges faced by people with a variety of different migration/mobility histories? What about forms of discrimination affecting people who do not master the German language? And how do these issues intersect with other vectors of discrimination, such as class, age, gender or disability?

    Network of solidarity: We want to learn from each other’s struggles and experiences, think through concrete possibilities for solidarity and envision common political actions.How can we connect the activities of scholars, unionists, and activists struggling against precarious labour and different forms of inequality and discrimination in different academic settings? What are the larger political struggles in which these activities are involved? How and what can we learn from each other? What kinds of concrete steps towards mutual assistance could be developed and what common political actions could be envisioned?

    Please let us know (alice.bieberstein@hu-berlin.de) by FEBRUARY, 15 2020 whether (1) you would like to participate in this workshop! In your answer, please indicate (2) whether there is a topic or issue of special INTEREST of URGENCY to you that you would want to see addressed in the workshop. Please also let us know (3) whether you would want to join with a specific contribution of any kind (presentation, film, artistic intervention, etc.). We absolutely want to make sure that lack of personal funds does not stand in the way of your participating. Private accommodation can be provided, and we are looking into options of supporting travel expenses. Please do let us know your needs and we’ll get back to you with possibilities.

    Contact:

    Dr. Alice von Bieberstein
    Institut für Europäische Ethnologie
    Centre for Anthropological Research on Museums and Heritage
    Humboldt-Universität zu Berlin
    alice.bieberstein@hu-berlin.de

    https://www.mittelbau.net/call-for-participation-precarious-internationale-solidarity-network-meeti

    #Allemagne #université #universités #résistance #précarisation #précarité #excellence #scholars_at_risk #discriminations #paternalisme #exclusion #travail #conditions_de_travail

    –-----

    Ajouté à la métaliste sur les résistances dans le monde universitaire, et au-delà de la France :
    https://seenthis.net/messages/824281

  • Bayern führt die Unendlichkeitshaft ein!! Personen, die keine Straf...
    https://diasp.eu/p/6967870

    Bayern führt die Unendlichkeitshaft ein!!

    Personen, die keine Straftat begangen haben, aber im Verdacht stehen, dies zu tun, können in Zukunft präventiv in Gewahrsam genommen werden!

    http://www.sueddeutsche.de/bayern/bayern-gefaehrder-gesetz-verschaerft-1.3595274

    #Staatstrojaner #Bundeskriminalamt #Online-Durchsuchungen #Telekommunikationsüberwachung #Überwachung #Trojaner #datenschutzrecht #Strafverfolgung #Internet-Telefonate IT-Unsicherheit #Bundestrojaner #Quellen-TKÜ #FinFisher-Hersteller Gamma #Informationstechnik #Sicherheitsbehörden #durchsuchen #Rechtsgrundlagen #Netzpolitik #BND #NSA #IT-Security #Malware #Firewall (...)

  • Das Netz von Netzen wird abgelöst von einer Content-Service-Plattfo...
    https://diasp.eu/p/6914010

    Das Netz von Netzen wird abgelöst von einer Content-Service-Plattform. Das Internet wird fundamental umgebaut, die Netze konsolidiert und zu privaten Content-Zuspielnetzen. Ist das schlimm? Nicht nur Netzaktivisten, auch die Techniker kommen ins Grübeln. Missing Link: Vom Netz der Netze zur Content Delivery Plattform - ist das Internet noch zu retten? #missinglink #ContentDeliveryNetwork #Internet #MissingLink #Netzneutralität #NextGenerationNetworks

  • Trotz klaren Widerstands vieler Entwickler landet ein Thema wieder ...
    https://diasp.eu/p/6890661

    Trotz klaren Widerstands vieler Entwickler landet ein Thema wieder und wieder auf der Tagesordnung der Internet Engineering Task Force: Banken und Behörden fordern einen Zugang zu verschlüsselten Verbindungen - angeblich der Fehlersuche wegen. TLS-Standardisierung: Behörden und Banken wollen Verschlüsselung aushöhlen #Netze #TLS #Verschlüsselung

  • Tagesspiegel Senatstracker
    https://senatstracker.tagesspiegel.de/digitalisierung

    Koalitionstracker - Digitalisierung
    Erfüllt die rot-rot-grüne Koalition ihre Digitalversprechen? Wir haben alle Stellen aus dem Koalitionsvertrag gesammelt, die sich auf Digitalisierungsvorhaben beziehen. Für den Rest der Legislaturperiode fragen wir nun alle paar Monate beim Senat nach, wie weit sie schon gekommen sind. Erfüllte Punkte sind grün markiert, Angekündigte Maßnahmen, die bereits bearbeitet werden, sind blau. Versprechen, die noch gar nicht angegangen werden, sind hellblau.

    #Berlin #Netzpolitik #Wirtschaft #Senat #R2G

  • #Funky_tomato

    Funky Tomato è un pomodoro di alta qualità prodotto e trasformato in aree ad alto sfruttamento della terra e della manodopera – quali la Campania e la Basilicata – attraverso una filiera partecipata, legale e trasparente.

    Funky Tomato è un pomodoro di alta qualità perché prodotto da una rete di piccoli agricoltori nel rispetto della Carta d’Intenti Funky Tomato, cioè usando tecniche artigianali a basso impatto ambientale, tutelando i diritti dei lavoratori e integrando nelle aziende i braccianti stranieri vittime dello sfruttamento della filiera del pomodoro da industria. Leggi la Carta d’Intenti Funky Tomato.

    Le filiere attuali descrivono processi produttivi basati sullo scambio finanziario, ove il principale parametro di relazione è subordinato ad un rapporto gerarchico fondato sulla capacità di generare speculazione. Tale meccanismo trasforma il consumatore da elemento che innesca la filiera a obiettivo da raggiungere per ottenerne maggior crescita finanziaria. E il lavoratore in soggetto subordinato alla vitalità del processo speculativo.

    Per costruire una risposta pare quindi necessario trasformare la filiera in comunità mettendo in rete capacità e criticità attraverso il meccanismo della scelta e della partecipazione. Il parametro di relazione tra le parti non è quindi più la disponibilità finanziaria bensì il rapporto sociale. Il consumatore, da obiettivo torna ad essere elemento in relazione con la comunità. E la comunità diventa lo spazio che si fa’ carico delle capacità economiche.

    Funky Tomato si articola per questo in due comunità solidali di scopo – in Campania e in Basilicata – volte alla produzione, trasformazione, distribuzione e commercializzazione del pomodoro Funky Tomato per generare un’alternativa reale al caporalato e ai ghetti.

    Il progetto prevede, inoltre, l’istituzione del Fondo Funky Tomato a governance partecipata che garantisca all’agricoltore e ai lavoratori stabilità e continuità nella produzione e ai fruitori la possibilità di partecipare ai processi di costruzione della produzione futura. Il Fondo è costituito attraverso quote donate da tutti gli attori della filiera – enti pubblici, privati, società civile – che credono nella necessità di disegnare un’economia condivisa fondata sul rispetto dei diritti e della natura.

    http://www.funkytomato.it
    #tomates #Italie #agriculture_solidaire #alternative

    • Funky Tomato, il pomodoro diventa sostenibile

      SALERNO – Quest’anno la Cooperativa Sociale Capovolti ha deciso di aderire alla rete Funky Tomato per favorire una filiera partecipata, legale e trasparente del pomodoro. Siccome la cooperativa di Montecorvino Pugliano, in provincia di Salerno, è un’azienda biologica certificata ICEA, la produzione del pomodorino è eseguita secondo i criteri della natura. Il terreno di base è stato arricchito semplicemente con letame naturale e nessun trattamento aggiuntivo è adoperato.

      http://static2.blog.corriereobjects.it/wfprwpc/sociale/wp-content/blogs.dir/196/files/2016/07/5482753_orig-632x355.jpg?v=1468854905
      http://sociale.corriere.it/funky-tomato-il-pomodoro-diventa-sostenibile

    • #Sfrutta_Zero, la salsa anti-caporali

      Mutuo soccorso. Dalla Puglia la sfida al caporalato si organizza con il mutualismo 2.0. La nuova filiera del pomodoro dove migranti, precari e contadini si organizzano contro il razzismo. 15 mila bottiglie di salsa prodotte tra Bari e Nardò nel 2016. E quest’anno i cooperanti puntano a superare il record dell’auto-produzione. Come ripartire dal mutuo soccorso: pagare il lavoro, creare casse di resistenza. E poi: coinvolgere i consumatori, connettersi alla rete nazionale «#Fuori_mercato»


      https://ilmanifesto.it/sfrutta-zero-la-salsa-anti-caporali

    • Le Città Invisibili - La #città_del_riscatto

      Due sono le storie di questo documentario, per raccontare la “città del riscatto”, quella che unisce la Puglia al Lazio. I protagonisti sono, da una parte, i ragazzi di “Sfruttazero” a #Nardò, dall’altra i ragazzi della cooperativa sociale “Barikamà, sul Lago di Martignano, alle porte di Roma. Si chiama “#Netzanet” il progetto pugliese davvero rivoluzionario legato alla salsa di pomodoro: l’idea è quella di superare il caporalato e unire italiani e stranieri nella produzione solidale di salsa di pomodoro biologica, a filiera etica, cioè nel rispetto di tutti i lavoratori, contro lo sfruttamento. #Barikamà (che in lingua Bambara’ significa Resistente) è, invece, una cooperativa che porta avanti un progetto di micro-reddito e consiste nell’inserimento sociale attraverso la produzione e vendita di yogurt ed ortaggi biologici. I fondatori della Cooperativa, tutti africani, dopo essersi ribellati allo sfruttamento nei campi di Rosarno, hanno trovato in questo modo il loro riscatto sociale ed economico.

      https://www.youtube.com/watch?v=L_IafgwawEM&feature=youtu.be


      #documentaire #film

    • How a Young Cameroonian Sparked a Revolt Against Migrant Exploitation in Italy

      At 26, #Yvan_Sagnet organized the “#Nardò_uprising,” a two-month strike held by migrant workers which led to the trial of 12 people for slavery and the first anti-gang-master law in the country.
      Yvan Sagnet was born in Cameroon in 1985, but grew up dreaming of Italy. From the time he was a child, he had always been fascinated by the country and, most of all, by Juventus FC, a soccer team from Turin, and its most famous player, Roberto Baggio. So when he was granted a student visa to attend the Polytechnic University of Turin in 2007, his dream suddenly seemed within reach.

      But university was a lot harder than he had imagined. And after he failed two exams early on, his scholarship was pulled, meaning he had to find some extra money to cover his tuition. In need of some quick cash, he didn’t think twice about signing up when a friend told him about the seasonal tomato-picking jobs in southern Italy.

      When Sagnet arrived in the town of Nardò, in Puglia, he was shocked: The area was scattered with improvised camps where around 800 day laborers—mostly migrants, both legal and undocumented—were being exploited by so-called caporali (gang masters). The caporale’s job was to find readily available handpickers on behalf of farmers, eventually taking a cut from the worker’s wages while also charging them for the most basic amenities, like transportation, food, and water.

      At the farms, migrants were made to work for up to 14 hours a day in extreme heat without an employment contract, earning far below the minimum wage. “I discovered the dark side of Italy,” Sagnet recalls. “A side made of ghettos, with migrants living in inhumane conditions, often sleeping either on the ground, in tents, or in makeshift shacks.”

      Sagnet decided that leading a strike seemed the only solution to that kind of abuse. And so, in summer 2011, the then 26-year-old helped organize the “Nardò uprising”—the first large-scale strike held by migrant laborers in Italy. For two months that summer, migrants refused to work in a bid to improve their working and living conditions. The outcome was disruptive. Before then, no one had dared to challenge the power of gang masters and corrupt farmers in Nardò.

      But for Sagnet, it was just the beginning. In 2012 he wrote a book about the uprising called Love Your Dream, then joined CGIL (Italy’s biggest labor union), through which he conducted a series of investigations into the treatment of workers across the country. He is now the leader of No Cap (No Caporalato), an organization fighting against the exploitation of migrants in Italy.

      In 2011, life in #masseria_Boncuri—as the ghetto was known—was in the hands of the gang masters. They demanded to be paid for almost everything, from water and food to transport and mattresses. The long work shifts under the blazing sun were unbearable.

      “To me it wasn’t just exploitation, it was modern slavery,” says Sagnet. “Gang masters would verbally and physically abuse us. I knew from very early on that we needed to do something radical like revolt.”

      “I discovered the dark side of Italy. A side made of ghettos, with migrants living in inhumane conditions, often sleeping either on the ground, in tents, or in makeshift shacks.”

      The opportunity to convince others came when the caporal decided to require all workers to start picking tomatoes one by one instead of scooping them in bunches, a slower technique which meant working longer for the same amount of money. For Sagnet and his colleagues, that was unacceptable considering the little they were already getting paid. When the gang master refused to listen, they decided to stop working, launching a minirevolt.

      Sagnet and the organizers had to mobilize nearly 1,000 workers who didn’t share the same language, culture, or nationality. Convincing them that taking action was in their best interests was the first big challenge. “Many people had been working like that for years, so they were used to it,” Sagnet says. “They assumed going on strike would be pointless.”

      At first, only a small minority wanted to take action. “We had to gain people’s trust,” he says. “And we did so through a campaign of information—organizing meetings that clearly outlined our objectives—and with a very practical social outreach strategy.”

      On the first day of the strike, Sagnet organized a roadblock on the highway between Nardò and the city of Lecce, one of the region’s main arterial roads, to get the attention of the local authorities and the general public about the working conditions.

      The second step was to organize protests to block access to the farms. “The day after we set the picket, we could already see that we were making a difference,” Sagnet recalls. “Masseria Boncuri had created a production standstill on the farm, and that’s when I knew we were winning.”

      There was one obvious downside to going on strike: The workers were not getting paid. “Since I had become a referee of sorts,” Sagnet explains, “workers would come to me and ask what I was going to do about the fact that they had nothing to eat. Going on strike wasn’t the same for Italians and migrants—as a migrant you’re on your own, often without an extended family or support network to lean on.”

      Facing a potential hunger crisis, Sagnet had to come up with a plan. With the help of volunteers and activists, Sagnet and his team decided to reach out to the general public for help. “The response from the people of Nardò and across Italy was overwhelming,” he says. Before the strike they had no idea the scale of what was going on in their own region, Sagnet tells me. “Donations were coming in from all over the country. Every night, people would bring rice, milk, bread. This is how we didn’t starve.”

      To keep their wider support network going, they worked hard to educate the public on the issue by developing strong relationships with the media. Sagnet used part of that relationship to highlight how the migrants in particular were taking a huge risk by going on strike to stand alongside Italians in their fight for workers’ rights. “Our cause showed immigrants in a different, positive light,” he says. “After all, it was everybody’s struggle.”

      Sagnet’s focus on the struggle eventually paid off. The Nardò uprising inevitably put pressure on politicians, who in turn responded by approving the first anti-gang-master law—legislation that stopped agents from cutting into the workers’ wages. The strike also led some local farmers to introduce regular contracts, giving more money to the workers. (The regular contracts and higher wages are independent from the law; they were implemented as a side result by the local farmers in Nardò.) All this was introduced just a week after the strike ended, in September 2011. “For us [the law] was a huge success, because it finally gave the police a tool to crack down on gang masters,” Sagnet explains. “By the end of the 2011 harvest season, we had gone from 3 percent of workers having employment contracts to 60 percent.”

      “Our cause showed immigrants in a different, positive light,” he says. “After all, it was everybody’s struggle.”

      In addition, charges were eventually brought against the gang masters and farmers who had exploited the workers, leading to a 2017 trial in which 12 people were convicted of enslavement and human trafficking.

      After the uprising, Sagnet started working for CGIL. “I asked [CGIL] to change their approach: to go into the fields and see the exploitation for themselves.” By taking that approach, Sagnet adds, “We discovered that the same system that was in place in Nardò was widespread.”

      Sagnet has since made it a priority to raise awareness among migrant agricultural workers—who, according to his estimates, make up 60 percent of this seasonal workforce. “Workers in the ghettos don’t know what unions are,” he tells me. “They do not speak Italian or have access to information. They think it’s normal to live and work like that. Without help, there can be no investigations or arrests.”

      On the contrary, he adds, if workers aren’t involved, “those who exploit us and put us in those conditions will always win. Authorities are either slow, or complicit, or corrupt. What I’m seeing is a class struggle going on—but at the moment there’s just one side, the one represented by power.”


      https://www.vice.com/en_us/article/qv9xwm/how-a-young-cameroonian-sparked-a-revolt-against-migrant-exploitation-in-italy

    • TOMATO-PASSATE DI QUA

      Un progetto sviluppato da un gruppo di giovani provenienti da Gambia, Italia e Mali con l’obiettivo di produrre passate di pomodoro dalla coltivazione di un terreno a rischio abbandono. I partecipanti al progetto hanno scambiato le loro conoscenze in agricoltura, sperimentando tecniche di coltivazioni usate in diversi paesi del mondo e hanno prodotto 400 litri di passate che sono state acquistate a sostegno del progetto. “Tomato” ha permesso ai partecipanti di ricevere un compenso equo per il lavoro svolto, in contrasto con lo sfruttamento e l’esclusione sociale dei braccianti agricoli soprattutto del settore della produzione di pomodori. (Estate-Autunno 2016)

      http://www.risehub.org

    • Esclavage en Italie

      Originaires d’Afrique ou d’Europe de l’est, des centaines de milliers de travailleurs sont employés dans les campagnes italiennes pour récolter tomates, oranges et olives, en échange d’un salaire de misère. #Yvan_Sagnet milite pour mettre fin à cette situation de non-droit, et a créé une association visant à labelliser les produits récoltés de manière éthique.

      En 2011, un Camerounais a mené une grève couronnée de succès, déclarant la guerre aux « caporaux », ces employeurs criminels qui exploitent les travailleurs précaires en leur extorquant la majeure partie de leurs revenus, allant jusqu’à les menacer de mort s’ils osent se révolter.

      https://www.arte.tv/fr/videos/079474-004-A/arte-regards

      #agriculture #documentaire #film #reportage #esclavage_moderne #saisonniers #dumping_social #abus_de_pouvoir #exploitation_de_la_main-d'oeuvre #caporalato #consommateurs #Pouilles #Basilicata #tomates #bidonville #hébergement #honte #No_cap #globalisation #industrie_agro-alimentaire

      Est présentée aussi l’association fondée par Yvan, #NoCap :

      Rispetto per il lavoro. Niente sfruttamento di manodopera sottopagata o schiavizzata. Contratti di lavoro legali e soprattutto UMANI.
      Rispetto per l’ambiente e il paesaggio. Le attività economiche non devono distruggere le coste, i boschi, le montagne i laghi e le altre risorse naturali che sono la base dell’economia del turismo e generano PIL sostenibile per il Paese.
      Rispetto per la salute dei cittadini. Produzione senza contaminanti e nessuna immissione di sostanze nocive nell’ambiente che inquinano il suolo, avvelenano l’aria o l’acqua e causano malattie.
      Produzione di energia senza emissioni. Decarbonizzazione progressiva dei processi produttivi secondo il modello energetico distribuito e interattivo della Terza Rivoluzione Industriale, incentivando l’attività dell’autoproduzione (prosumer), e l’aggregazione di micro reti digitali di energia rinnovabile integrata nelle attività d’impresa.
      Finanziamento etico delle attività di impresa. Anche i finanziamenti delle attività economiche devono seguire il modello democratico e distribuito, con la massima diffusione del micro credito, dell’azionariato popolare (crowdfunding) e della finanza popolare tramite appositi pacchetti specifici delle banche cooperative e delle casse di credito locali.
      Ritorno alla filiera corta e locale per la diffusione commerciale dei prodotti con l’introduzione di norme di favore per la vendita di filiera corta a vantaggio delle piccole aziende per una giusta distribuzione commerciale.
      Valorizzazione della trasformazione con processi ad alto valore aggiunto realizzati il più vicino possibile ai luoghi di produzione e integrati nei processi aziendali.
      Adozione di pratiche a rifiuti zero sia nella produzione e nella distribuzione. Diminuzione progressiva di imballaggi e sistemi premianti per il riuso e riciclo che devono essere integrati nelle attività aziendali ed incentivate.
      Promozione di nuove proposte turistiche ispirate all’offerta di un “turismo esperienziale” che porti sotto la guida di cittadini esperti, turisti provenienti da realtà urbane a conoscere tramite il lavoro, nelle arti, nell’artigianato e nella coltivazione, secondo la logica espressa da Carlo Petrini, secondo cui oltre a far viaggiare i prodotti verso i consumatori, vanno fatti viaggiare anche i consumatori verso i prodotti.
      I Contratti di Rete Si tratta di un modello di collaborazione tra imprese che consente, pur mantenendo la propria indipendenza, autonomia e specialità, di realizzare progetti ed obiettivi condivisi, incrementando la capacità innovativa e limitando i costi di gestione.

      https://www.nocap.it

    • Italie : une sauce tomate éthique avec un portrait sur l’étiquette pour lutter contre l’exploitation des migrants

      Autour de la ville de #Lecce, dans la région italienne des Pouilles, une coopérative agricole a été créée pour garantir des conditions de travail légales à des migrants sans papiers et de jeunes Italiens précaires… Extrait du magazine « Nous, les Européens » diffusé dimanche 27 septembre 2020 à 10h45 sur France 3.

      Des employeurs sans scrupules profitent de migrants sans papiers pour les exploiter. Mussa, originaire du Soudan, a ainsi fait des récoltes en Italie pour deux euros de l’heure. Autour de la ville de Lecce, qui se veut tolérante et accueillante par tradition, dans la région des Pouilles au sud de la péninsule italienne, des jeunes ont créé une coopérative solidaire pour permettre aux salariés de recueillir le juste fruit de leur travail.

      "Je travaillais seize heures par jour, sous le soleil, sans contrat et sans aucun droit, dit Mussa Siliman, membre de l’association Diritti a Sud (en italien) au magazine « Nous, les Européens » (replay). Alors, on a créé ensemble cette coopérative agricole pour lutter contre l’esclavagisme." Et pour écouler leur récolte, les jeunes de Droits au Sud ont eu l’idée de proposer une sauce tomate labélisée éthique.

      Après la récolte de ces fruits rouges dans le respect des lois sociales, les jeunes vendent la production à Lecce en racontant les histoires des salariés de la coop. « On vous a apporté notre sauce qui lutte contre l’exploitation des migrants, explique à un client la présidente de l’organisation, Rosa Vaglio. Il y a un visage sur chaque étiquette : des jeunes Italiens précaires et des étrangers. »

      Comme d’autres salariés, Mussa a son portrait photographique sur les bocaux de sauce tomate vendus dans cette ville qui se distingue par son sens de l’hospitalité : plus de deux cents familles ouvrent leur maison aux migrants le temps d’un déjeuner. Et à côté de chaque visage, toujours la même mention : « Libero » (Libre).

      https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/nous-les-europeens/video-italie-une-sauce-tomate-ethique-avec-un-portrait-sur-l-etiquette-

      #sfruttazero #coopérative #libero

  • Surveillance : pour Netzpolitik, pas question de se « laisser intimider »
    http://www.liberation.fr/monde/2015/08/01/surveillance-pour-netzpolitik-pas-question-de-se-laisser-intimider_135718

    L’enquête pour « haute trahison » contre un site allemand ayant fait des révélations sur le renseignement intérieur allemand est pour l’instant suspendue. Ses deux fondateurs ont reçu de nombreux soutiens.

    [...]

    En cause, deux articles des 25 février et 15 avril derniers. Dans le premier, Netzpolitik a révélé l’existence d’un budget secret alloué en 2013 par l’Office fédéral de protection de la Constitution (Bundesamt für Verfassungsschutz ou BfV), le renseignement intérieur allemand, à la surveillance de vastes quantités de données numériques, et notamment à la construction de « graphes sociaux ».

    Le second dévoile en détail l’organisation d’une unité du BfV dédiée à « améliorer et étendre ses capacités de surveillance sur Internet », y compris par des « méthodes non conventionnelles de surveillance des télécommunications ».

    [...]

    « Manifestement, les autorités sont nerveuses », résume Hauke Gierow, en charge de la liberté d’information sur Internet chez Reporter Ohne Grenzen, la branche allemande de Reporters sans frontières.

    #Allemagne #Andre_Meister #Bundesamt_für_Verfassungsschutz #Infraction_politique #Internet #Markus_Beckedahl #Netzpolitik #Surveillance