#neukölln

  • Lectures géographiques d’un journaliste français à Berlin

    http://journals.openedition.org/echogeo/16427

    Je suis très curieux de savoir ce que @klaus pense de cet entretien... C’est un journaliste du Monde (personne n’est parfait) qui raconte son expérince urbaine alors qu’il est correspondant du journal.

    Après des études à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm et à Sciences Po Paris, titulaire d’une agrégation d’histoire puis d’une thèse en histoire contemporaine, Thomas Wieder devient journaliste au Monde dans le service politique, puis son correspondant en Allemagne à partir de 2016. Son témoignage montre quelle place a la géographie dans son métier et éclaire sur une géographie citadine qui mobilise au quotidien représentations héritées de la ville, analyses statistiques, espaces repères, comparaisons avec Paris, rapport singulier aux distances.

    #berlin #urban_matter

    • L’excès de voiturisme à Berlin ...

      7 -
      ... c’est une ville où la circulation automobile demeure encore aujourd’hui beaucoup plus fluide qu’à Paris, de sorte qu’on peut envisager de la traverser pratiquement d’un bout à l’autre en mettant le temps qu’il faut aujourd’hui à Paris pour se rendre dans un arrondissement voisin.

      ... m’a fait échanger la voiture contre la moto. La description idyllique est datée, là c’est le bouchon permanent á cause d’une politique de transition chaotique de la ville automobile à la ville-où-on-ne-sait-pas-comment-se-déplacer.

      Mais il est vrai qu’à Paris c’est le vélo qui s’impose si on veut se déplacer vite et sans les inconvéniants du métro. Berlin par contre est trop grand pour les adeptes du cyclisme moins fanatiques. J’ai une connaissance qui y fait chaque jour deux fois 15 km á travers la circulation dense. Elle est bien en forme, mais elle dévéloppe un côté agressiv pas très agréable.

      Je n’ai pas encore tout lu.

    • euh ...

      Certes, les loyers restent encore bien moins chers qu’à Paris

      ... c’est encore vrai pour les quartiers en dehors du centre dont la surface correspond à celle de Paris intra muros .
      cf. https://seenthis.net/messages/747182


      Le problème : tout est déjà pris. À l’exception de ceux qui disposent d’un patrimoine assez comfortable pour être en position de pouvoir choisir entre l’achat et la location d’un appartement, les berlinois ne déménagent plus. Seule execption pour les indigènes : passer à côté de la file d’attente parce qu’on a des relations.

      Pour les nouveaux arrivants il y a deux types de solution pour se loger :

      1. Tu es plus ou moins pauvre

      a) Tu dors dans la rue. C’est le cas des européens de l’Est peu qualifiés qui prèrent vivre à la rue Berlin à la mort dans le froid de leur ville d’origine. C’est également le cas des victimes du système Dublin privés de statut officiel.

      b) Tu deviens coloc dans un appartement trop cher pour son locataire. Pour la majorité des étudiants et jeunes employés étrangers c’est la première étape pour se faire une vie à Berlin.

      c) Tu t’inscris sur les listes d’attente de bailleurs municipaux et associatons de copropriété peu chers. Tu aura un appartement quelques années plu tard.

      2. Tu es détenteur d’un patrimone

      a) Tu loues plus cher que tes revenus actuels te le permettent et tu consommes tes épargnes en espérant trouver un travail mieux payé.

      b) Tu achètes ou tu loues prèsque au prix parisien. Là c’est pour tout de suite ou prèsque.

      c) Tu es très riche. Pour toi Berlin est un bain de jouvence qui va rajeunir et toi et tes investissements.

    • C’est vrais ...

      6 -
      7 - Depuis longtemps Berlin se revendique comme ville de « mixité sociale ».

      ... mais la Berliner Mischung date d’une époque quand le propriétaire vivait au premier étage derrière la belle facade de son immeuble qui s’étandait sur parfois sur 10 cours intérieures de plus en plus insalubres où s’entassaient les prolétaires qui travaillaient dans les petites usines et manufactures du bloc.

      Cette forme de cohabiation sociale n’a plus de raison d’être économique. Elle a continué à exister à Berlin après la guerre et a survécu les années 1970 quand cette forme de vie a disparu. C’était dû au côté château de la belle au bois dormante qu’avait la ville pendant la séparation entre Est et Ouest.

      La mixité sociale d’aujourd’hui est alors un projet politique qui veut améliorer la sécurité et la qualité de vie pour les habitants mais plutôt que de s’imposer il faut un grand effort de la gauche pour la défendre et lui donner une nouvelle raison d’être.

      cf. https://de.wikipedia.org/wiki/Meyers_Hof

    • 5 - (TW). Je suis arrivé à Berlin à l’été 2016.

      Quand Thomas Wieder arrive à Berlin la ville est en pleine crise migratoire. La situation dans le centre d’acceuil pour réfugiés sur les lieux de l’ancien hôpital de Moabit resssemble à un camps au milieu du désert. La réaction des institutions municipales face aux événements est aussi confuse que celle des administrations à Berlin-Est à partir du mois de novembre 1989. D’abord on essaie de tout régler comme prévu alors qu’il n’y a plus rien de prévisible, ensuite on abandonne son poste ou essaie de trouver des solutions improvisées.

      https://de.wikipedia.org/wiki/Fl%C3%BCchtlingskrise_ab_2015_in_Deutschland

      Dans les deux années après son installation la ville change radicalement parce que les conséquences de la spéculation immobière commencent à se sentir de plus en plus et l’arrivé de nouveaux habitants du monde entier sur le marché du travail a des répercussions sur toute structure en place.

      La modification des quartiers accélère encore. Au fur et à mesure la gentrification s’étend à tous les endroits épargnés jusqu’à cette période.

    • La chute des murs de Jéricho
      http://www.interbible.org/interBible/caravane/voyage/2007/voy_070126.html
      C’est une belle histoire ...

      (Jos 6,2-5) : Josué et ses hommes devaient faire le tour de Jéricho une fois par jour pendant six jours, accompagnés de sept prêtes portant l’Arche d’alliance et sept trompettes en corne de bélier, puis effectuer sept tours de la ville le septième jour, après quoi les prêtres devaient sonner de leurs trompettes, le peuple pousser un grand cri, et alors les murs de Jéricho s’effondreraient.

      ... qui a été entièrement inventée.

      D’ailleurs si les Israélites avaient décidé de prendre la ville, ils n’auraient pas eu besoin d’en faire sept fois le tour pour s’apercevoir que Jéricho avait déjà été détruite depuis longtemps... En effet, l’archéologie montre qu’à l’époque présumée de l’épisode, Jéricho était déjà en ruines et n’était plus habitée depuis environ trois siècles.

      Ce qui est vrai en ce qui concerne Jericho l’est encore davantage pour Berlin. Il n’y a jamais eu de chute du Mur . Après des protestations le gouvernement de la RDA arrête de refuser à ses citoyens de quitter le pays comme il bien leur semble. Pendant ce processus politique assez mal géré - pour éviter des victimes - les gardes frontière acceptent le soir du 9 novembre 1989 de laisser passer tout le monde.

      L’expression chute du Mur est un terme de la guerre froide inspiré par un mythe biblique. Elle suggère l’intervention d’une force providentielle à l’origine d’événements sociaux, politiques et économiques. Cette vision idéologique des événements sert à cacher les véritables forces et mobiles afin de nous empêcher d’utiliser les leçons historiques pour « faire tomber » des régimes en place actuellement.

      9 - ... les ex-quartiers de Berlin-Est sont ceux qui ont le plus évolué en trente ans. Délaissés à la chute du Mur, certains ont rattrapé voire dépassé certains quartiers de l’Ouest en termes de gentrification, comme Prenzlauer Berg et Mitte qui ont perdu tout le caractère « alternatif » qu’ils avaient dans les années 1990 et encore au début des années 2000. Aujourd’hui, ce processus de gentrification s’étend à d’autres quartiers de l’ex Berlin-Est plus périphériques, comme Pankow (au Nord) ou Friedrichshain (à l’Est).

      Les lieux dits alternatifs à Berlin sontun peu cachés. Ce sont des îlots qui témoigent d’une époque passé. Ce constat concerne la ville entière.

      La meilleure source pour se rendre compte de quoi on parle quand on évoque le mouvement alternatif à Berlin, c’est une carte du mouvement des squats entre 1070 et aujourd’hui.
      https://seenthis.net/messages/739643

      Sous les coups des gentrificateurs il est d’autant plus important de conserver et propager les leçons apprises par l’avènement et la disparition de structures autonomes libertaires à Berlin-Ouest. Ceci est aussi important que la conservation des expériences et leçons appris à travers la tentative de réaliser un socialisme autoritare à l’Est.

      #socialisme #mouvement_alternatif

    • Là encore le journaliste raconte l’histoire de Berlin, l’ex-ville-du-mur . Cette approche est erronnée car elle met l’accent sur un bref interlude historique qui n’est aujourd’hui qu’une USP (unique selling proposition) de la part de l’office du tourisme municipal. Berlin est l’ancienne et l’actuelle capitale de la plus grande puissence politique et ećonomique en Europe centrale et continue son développement suivant ce paradigme.

      - 10 Près de trente ans après la chute du Mur, l’Est et l’Ouest continuent néanmoins de charrier des clichés qui leur sont propres. Ainsi, l’Ouest a toujours la réputation d’être plus bourgeois et résidentiel à cause de certains quartiers comme Charlottenburg ou Grünewald, mais cela ne doit pas faire oublier le fait que certains des quartiers les plus pauvres et cosmopolites du Berlin d’aujourd’hui, comme Neukölln, au sud, ou Wedding, étaient jadis à l’Ouest du Mur…

      Les deux facteurs principaux pour le développment des villes européennes sont d’ordre géographique y compris de climat et sociologique avec les facteurs économiques comme moteur de propulsion.

      Initialement Berlin est constitué de quelques maisons autour d’une île . Cette configuration structurelle ne change pas pendant des siècles jusqu’au début de l’industralisation.

      Depuis les vents de l’ouest courants et la pollution des cheminées industrielles et d’habitation font fuir la bonne société vers l’ouest. C’est ainsi qu’à Berlin et à Londres prospèrent les beaux quartiers appellées Westend . A l’est de la ville se développe une ceinture d’habitations ouvrières et d’usines exposée aux nuages noirs polluantes. Cette situation reste inchangeée jusqu’à la disparition des industries berlinoises après 1989 et le remplacement de la quasi totalité des chauffages « prussiennes » au charbon dans les années 1990. Encore au début de cette décennie on sentait l’arrivée de l’hiver par son odeur de charbon brulé et de soufre.

      Voici la raison principale pour la popularité de #Moabit, #Wedding, #Gesundbrunnen, #Prenzlauer_Berg, #Friedrichshain, #Kreuzberg et #Neukölln : Depuis l’an 2000 on peut y respirer librement pour la première fois depuis 150 ans.

      En réalité, certains quartiers qui se trouvaient de part et d’autre du Mur se sont rapprochés avec le temps. Ainsi de Kreuzberg (Ouest) et Friedrichshain (Est), qui constituent aujourd’hui un seul et même arrondissement et présentent une assez grande homogénéité sociale, culturelle et politique : aux élections régionales de 2016, les Verts y ont ainsi obtenu environ 30 % des voix, bien plus que partout ailleurs à Berlin.

      Thomas Wieder parle ici de l’arrondissement Friedrichshain-Kreuzberg, ces quartiers pas seulement séparés par le mur mais par la rivière de la Spree. J’ai de fortes doutes s’il sont vraiment aussi homogènes comme il dit. Quand on regarde de près la carte des résultats électoraux on y identifie des disparité remarquables. Je commence à douter encore plus de sa description quand je regarde aussi l’autre arrondissements unique d’aujourd’hui dont les quartiers font partie des deux Berlin jusqu’en 1989.

      On risque de se tromper sur Fredrichshain et Kreuzberg, mais à Berlin Mitte on constate une situation complètement disparate. C’est une combinaison de Gesundbrunnen (ouest), Wedding (ouest), Moabit (ouest), Tiergarten (ouest) et Mitte (est). Gesundbrunnen , Wedding et Moabit sont des quartiers ouvriers « rouges », Tiergarten est un quartier chic et bourgeois à toutes les époques, Mitte est traditionellement l’endroit avec le plus de disparités sociales imaginables. Le Kaiser y vit à quelques centaines de mètres des juifs de l’Est les plus pauves d’Allemagne. Cette disparité sociale continue à marquer le centre de Berlin au sein des quartiers comme au niveau de sa structure générale.

    • Il a parfaitement raison quand il décrit l’implémentation des quartiers #Potsdamer_Platz et #Regienrungsviertel.

      - 12
      – 13 ... c’est un espace quasi autonome, où l’on n’a aucune raison de se rendre au quotidien. Une sorte d’espace à part, beaucoup moins intégré à la vie quotidienne que ne le sont les lieux du pouvoir politique à Paris.

      Chacun des quartier est le fruit de quelques réunions au plus haut niveau du pouvoir sans la moinde concertation ou participation des berlinois.

      C’est surtout le chancelier Helmut Kohl qui y impose sa vision de la capitale allemandes. La nation, c’est à dire tout le monde y compris les gens simples, ne compte pas. Dans les momente historiques décisifs c’est ou la révolution ou la dictature. Les joyaux de la « Berliner Republik » expriment la volonté des détenteurs du pouvoir de prendre des décisions rapidement afin de ne pas être incommodé par cet animal capricieux qu’est le peuple.

    • On parle, ...

      - 18 (TW). La part des étrangers est très variable selon les quartiers de Berlin. Cela a toujours été le cas, certains quartiers comme Kreuzberg ayant accueilli de très longue date un nombre important d’immigrés, turcs en particuliers. On estime à environ 80 000 le nombre de demandeurs d’asile arrivés à Berlin entre 2015 et 2017. Même si certains quartiers en ont accueilli plus que d’autres (Neukölln, au sud-est de la ville, par exemple), leur arrivée n’a pas fondamentalement changé l’image de la ville.

      Il faudrait préciser et paler des raisons pour la présence massive des turcs et squatteurs `Kreuzberg etc.

      Mixité sociale, immigration ... au fond il ne dit rien du tout mais recrache des bribes d’infos dont on pourrait faire une critiques, mais #bof ...


  • Berlin Neukölln 10.05.2011 - Aerial photographs
    https://www.aerialphotosearch.com/search/aerial-photos/sh-e74e9bfbfe010169bac9c227d7a562fb285d213e/berlin-neukoelln.html

    Was für ein Klotz. Gropiuspassagen heißt das. Es begann als zweigeschossige Einkaufszeile und hat sich zur Stadt in der Gropius-Stadt entwickelt. Was bringt das für die Anwohner? Macht es den Kiez netter und lebenswerter? Fragen über Fragen ...

    Gropius Passagen – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Gropius_Passagen

    Derzeit (Stand: November 2017) werden die Gropius Passagen auf mehreren Ebenen komplett neu gestaltet. Einige Verkaufsflächen sind geschlossen und temporär von mit Werbung beklebten Wänden für Kunden unzugänglich gemacht.

    Zum 31. Dezember 2016 schloss der Buchladen Sosch, der 30 Jahre in den Gropius Passagen angesiedelt war. Der Mietvertrag wurde gekündigt, da der Buchladen nicht mehr in das Umbau-Konzept passte. Ein Umzugsangebot lehnte die Besitzerin ab. Nach vier centerinternen Umzügen und Vergrößerungen sei es zu teuer und zu kraftraubend geworden, sagt die 57-Jährige und wundert sich nicht, dass das Centermanagement darauf keine Rücksicht nehmen wollte: „Wir sind kein Ankermieter“, sagt sie.

    Berlin Gropiusstadt (Ortsteil) im Bezirk Neukölln - KAUPERTS
    https://berlin.kauperts.de/Bezirke/Neukoelln/Ortsteile/Gropiusstadt

    Von 1962 bis 1975 entstand der Ortsteil Gropiusstadt als Großwohnsiedlung zwischen den alten Siedlungen Britz, Buckow und Rudow. Der Architekt Walter Gropius plante die Trabantenstadt, in der heute rund 13.000 Menschen leben. Die Planungen für den Bau begannen bereits in den 1950er Jahren, 1962 wurde im Beisein des Architekten von dem damaligen Bürgermeister Willy Brandt der Grundstein für den ersten Bauabschnitt gelegt. Die Mieterfluktuation sowie die Leerstandsquote stiegen in den 1970er und 1980er Jahren erheblich, weshalb Investitionen für Wohnumfeldsverbesserungen vorgenommen wurden. Es wurden Grünflächen gestaltet sowie Angebote wie Jugendclubs geschaffen. Seit 2001 ist kein Wohnberechtigungsschein für den Bezug der Wohnungen erforderlich, wodurch die Attraktivität der Gropiusstadt wieder zugenommen hat.

    Johannisthaler Chaussee 3-443 in Berlin - KAUPERTS
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Johannisthaler-Chaussee-12351-12359-12437-12487-Berlin

    #Berlin #Neukölln #Gropiusstadt #Johannisthaler_Chaussee #Shopping_Mall #Einkaufszentrum



  • Hausbesetzer gegen Wohnungsunternehmen: „Sie müssen keine Angst vor uns haben“ - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/hausbesetzer-gegen-wohnungsunternehmen-sie-muessen-keine-angst-vor-uns-haben/22865564.html

    Sie kamen zur Mittagszeit, bewaffnet mit Luftballons und bemalten Schildern. Rund 15 Aktivistinnen und Aktivisten der Hausbesetzerszene haben am Dienstag das Geschäftsgebäude der Wohnungsbaugesellschaft „Stadt und Land“ in Neukölln betreten. Weiter als bis zur Empfangshalle kamen sie nicht. Das war auch nicht nötig, denn die zweite Geschäftsführerin Anne Keilholz und Pressesprecher Frank Hadamczik unterbrachen ihre Mittagspause und diskutierten mit den Hausbesetzern.

    „Sie müssen keine Angst vor uns haben“, sagten diese. Doch eigentlich wollten sie Geschäftsführer Ingo Malter sprechen und ihn davon überzeugen, die Strafanzeigen zurückzunehmen, die dieser gegen einige Hausbesetzer erlassen hatte. Derzeit wird gegen 56 Frauen und Männer wegen Hausfriedensbruch ermittelt. Doch Malter befindet sich derzeit im Urlaub, teilte Keilholz mit.

    Auch Bausenatorin bittet, Anzeigen fallen zu lassen

    Am Pfingstsonntag wurde ein Haus der Gesellschaft in der Bornsdorfer Straße kurzzeitig besetzt. Malter hatte die Besetzung polizeilich beenden lassen. Mit dem Strafantrag sei er nur einer rechtlichen Verpflichtung nachgekommen, hatte er im Anschluss gesagt. Die Aktivisten sind der Meinung, dass das nicht stimmt. Keiner habe ihn gezwungen, eine Strafanzeige zu stellen und diese könne auch jederzeit zurückgezogen werden. Auch Bausenatorin Katrin Lompscher (Linke) hatte Malter gebeten, die Anzeigen fallen zu lassen. „Beweist Berlin, dass ihr nicht Feinde einer solidarischen Stadt seid“, sagten die Aktivisten zu Keilholz. „Sie haben ja keinen Mehrwert von den Anzeigen.“

    #Berlin #Neukölln #Bornsdorfer_Straße #Immobilien #Gentrifizierung #Hausbesetzer


  • Ein roter Opel ist sein Zuhause | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/obdachlosigkeit-ein-roter-opel-ist-sein-zuhause--30637518

    Eigentlich würde der kleine Opel, der in einer Seitenstraße am Tempelhofer Feld geparkt ist, nicht weiter auffallen. Das Wägelchen ist ordnungsgemäß zugelassen, steht auf einem regulären Parkplatz. Doch in und um das Auto herum hat der Besitzer seinen Hausstand und allerlei Gerümpel ausgebreitet. Der 77-jährige Ivan P. fährt nicht nur mit seinem Auto – er wohnt darin. Eigentlich lebt der Mann in einem Wohnwagen. Doch den hat der Pfandflaschensammler so zugestellt, dass vorerst kein Platz mehr für ihn darin ist.

    Kein Platz mehr für Ivan und die anderen

    Erst vor wenigen Tagen berichtete die Berliner Zeitung über eine Frau, die seit Monaten in ihrem Auto in Köpenick wohnt. Sabine, so soll die Frau heißen, sei auf der Flucht vor ihrem Mann und komme ursprünglich aus Hannover, sagen Anwohner. Doch wo die Auto-Nomadin, die mit niemandem sprechen und sich laut Nachbarn auch nicht helfen lassen will, derzeit ist – unklar. 

    Nicht so Ivan. Der gebürtige Kroate ist sogar erfreut, als der Reporter der Berliner Zeitung ihn vor seinem Wohn-Opel anspricht. Und erzählt seine unglaubliche und zugleich tieftraurige Geschichte. Seit über 30 Jahren sei er schon in Deutschland.

    Einen Großteil davon habe er in Berlin verbracht, sagt der Mann, der deutlich jünger wirkt als 77. Ein Freund von „kleinen, engen Wohnungen in riesigen Häusern“ sei er noch nie gewesen. Und so sei er kurz nach der Wende in die damalige Wohnwagen-Kolonie am Potsdamer Platz gezogen. Als sich das Areal in der Nachwendezeit von der Brache zum Filetgrundstück wandelte, war hier aber kein Platz mehr für Ivan und die anderen. 

    „Man findet Arbeit, wenn man will“

    Doch während sich Ivans Kumpels mit der neuen Situation arrangierten, verlor der Kroate die Kontrolle über sein bis dahin zwar spezielles, aber auf eine gewisse Art und Weise doch geordnetes Leben. Ivan begann zu sammeln. Schrott, Plastiktüten, alte Fahrradteile, Pfandflaschen – alles fand den Weg in Ivans Wohnwagen. Bis der so voll war, dass für den 77-jährigen selbst kein Platz mehr war. Also zog er in sein Auto. 

    Mit dem klassischen Obdachlosen, der erst in der Abwärtsspirale aus Suff und Schulden und schließlich auf der Straße gelandet ist, hat P. jedoch nichts gemein. Der Mann, der nach eigenen Angaben Pädagoge ist, habe „immer gearbeitet, das garantiere ich. Mal auf dem Bau, mal als Kellner, was halt so anfiel. Man findet Arbeit, wenn man will“, sagt der 77-Jährige und strahlt trotz der Müllberge, die sich neben seinem Auto auftürmen, eine gewisse Würde aus.

    Als Kind habe er in seiner Heimat Kroatien zudem gesehen, „was Alkohol aus Menschen machen kann.“ Deswegen habe er „nie getrunken oder Drogen genommen“, strikter Nichtraucher ist er auch. 

    Ein Heim für behinderte Kinder

    Und trotzdem sitzt Ivan auf der Straße – weil er nicht aufhören kann, Müll zu sammeln. Freunde sagen, sie hätten bereits Sozialdienste und zuständige Ämter um Hilfe gebeten. Weil Ivan aber weder für sich noch für andere eine Gefahr darstellen würde und sein Auto zudem ordentlich zugelassen sei, könne man nichts machen. 

    Dann stellen wir die Frage, die man einem „Messi“ einfach stellen muss: Warum sammeln Sie alles, was Sie finden? „Mein Traum ist es, ein Heim für behinderte Kinder in Kroatien aufzubauen“, sagt der Mann mit fester Stimme und klarem Blick. „Ich sammele auch Flaschen und spare das Pfandgeld, um irgendwann genug Geld für das Heim zu haben.“ Als er von seinem Traum erzählt, wirkt Ivan euphorisch, nicht verbittert. Und geht dann zurück zu seinem kleinen roten Opel.

    #Berlin #Neukölln #Obdachlosigkeit #Wohnen #Stadtentwicklung


  • A propos de l’histoire de quelques noms de rues à Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_Stra%C3%9Fen_und_Pl%C3%A4tze_in_Berlin-Wedding

    Une remarque d’ @aude_v m’a donné envie de me pencher sur la question et d’écrire une petite réflexion sur la géographie et les raisons d’être de noms de rue berlinoises. En se mettant à la place des responsables pour le nommage du réseau urbain on croise l’esprit du temps en vogue à des époques différentes dont nous connaissons les crimes et les heures de gloire.

    Nous nous intéressons aux anciens quartiers ouvriers de Wedding et Neukölln où les responsables politiques essayent de laisser leur empreinte à travers le nommages des rues.

    Pendant notre ballade entre les quartiers populaires nous traversons Berlin Mitte où nous découvrons les principes du combat pour l’hégémonie urbaine ce qui nous ouvre la voie vers une analyse plus précise des phénomènes et projets urbains. Tout ceci reste à un stade de développement limité et n’a de vocation que de motiver d’autres enquêtes et combats.

    A Berlin-Wedding j’ai d’abord connu la Maxstraße comme repère de squatteurs et gauchistes de Berlin-Ouest dans la phase qui précéda la décomposition sociale de l’arrondissement de Wedding. Déjà à l’époque la quasi-homonymie de « Max » et « Marx » nous faisait fantasmer après la cinquième bière sur l’erreur et les perspectives de son appellation. L’unique repaire typique pour ces années encore « debout » est le Café Cralle toujours aussi féministe et gauchiste qu’à l’époque.

    Café Cralle
    https://cafecralle.wordpress.com

    Chez nous les Max et Marx sont régulièrement un sujet à confusion. Le cardinal Marx par exemple est sans doute moins révolutionnaire et plus éloigné de Karl Marx que Max Hoelz et plein d’autre jeunes hommes qui s’appellent Max .

    Reinhard Marx, archevêque de Munich et Freising
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Reinhard_Marx

    Max Hoelz
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Hoelz

    Depuis 1945 notre camarade Karl ne se plaint plus d’un manque d’attention dans les girus historiques sous forme des rues de Berlin.

    Karl-Marx-Straße
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Karl-Marx-Strasse-12043-12055-12057-Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Karl-Marx-Stra%C3%9Fe_(Berlin)
    https://www.berlin.de/special/shopping/einkaufsmeilen/2005465-1724955-karlmarxstrasse.html

    D’abord le 31.7.1947, deux ans avant de solidifier la séparation des Allemagnes par la fondation de la RFA, les social-démocrates dans l’arrondissement Neukölln nous font cadeau de la Karl-Marx-Straße. C’est un acte typiquement SPD qui remplit toujours deux fonctions. D’abord on montre qu’on est le parti politique le plus ancien d’Allemagne et qu’on est toujours avec les petits gens qu’ils soient paysans, ouvriers ou employés.

    Le deuxième élément d’une décision social-démocrate est son pragmatisme. Là on contribue à réduire le nombre de rues qui portent le nom Berliner Straße . Aujourd’hui nous en avons encore huit avec l’avenue Berliner Allee et la rue privée Berliner Freiheit en prime. Initialement en 1920 lors de la création de Groß-Berlin on compte une bonne cinquantaine de Berliner Strasse. Imaginez les quiproquos et confusions provoqués par le manque d’imagination chez les notables des petites villes sous le Kaiser .

    Karl-Marx-Platz
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Karl-Marx-Platz-12043-Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_Stra%C3%9Fen_und_Pl%C3%A4tze_in_Berlin-Neuk%C3%B6lln#Karl-Ma

    Ensuite le 14.2.1950 la SPD-Neukölln recommence et nous donne cette fois le square Karl-Marx-Platz à mi-chemin entre les deux bouts de la Karl-Marx-Straße. Encore pragmatique la mairie SPD commande une belle statue de Karl et fait disparaître le mémorial pour l’empereur Guillaume en même temps que le square Hohenzollernplatz (actuellement Berlin conserve un Hohenzollernplatz, sept rues et un pont qui portent le nom de la dynastie des empereurs allemands).

    Ce square mériterait une réflexion historique à lui tout seul. Ce sera pour un autre jour.

    Deutscher Kaiser
    https://de.wikipedia.org/wiki/Deutscher_Kaiser

    Hohenzollern
    https://de.wikipedia.org/wiki/Hohenzollern

    Karl-Marx-Allee
    https://de.wikipedia.org/wiki/Karl-Marx-Allee
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Karl-Marx-Allee-10178-10243-Berlin

    Enfin le 13.11.1961 à Berlin-Est la Karl-Marx-Allee remplace l’Allée Staline dans les arrondissements Mitte et Friedrichshain. C’est le moment propice pour montrer le nouvel esprit d’ouverture après le 13 août de la même année. Il y a même une chanson sur l’événement.

    Wolf Biermann - Acht Argumente für die Beibehaltung des Namens Stalinallee für die Stalinallee
    https://www.youtube.com/watch?v=AQ0hxzmtprw


    Paroles : http://lyrics.wikia.com/wiki/Wolf_Biermann:Acht_Argumente_F%C3%BCr_Die_Beibehaltung_Des_Namens_Stal

    Maxstraße

    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Maxstrasse-13347-Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_Stra%C3%9Fen_und_Pl%C3%A4tze_in_Berlin-Wedding#Stra%C3%9Fenn


    Boulangerie industrielle Wittler à Maxstraße

    La Maxstraße n’a pas de parrain historique. Elle fait partie des nombreuses rues de Berlin qui portent simplement un prénom quelconque généralement féminin. Le guide des rues de Berlin quasi officiel Kaupert porte à notre connaissance la date du dimanche le 22.9.1872 pour la cérémonie’d’inauguration. Cette date anodine marque l’achèvement de l’urbanisation du quartier suivant le plan Hobrecht dessiné en 1962.

    Max & Moritz : mort aux profs !

    J’aime l’idée du parrainage de la Maxstraße par Max und Moritz ces éternels rebelles et fauteurs de troubles pour les petits bourgeois que le Zeitgeist punit avec une cruauté et ingéniosité qui rendrait fier n’importe quel personnage d’Octave Mirbeau dans le jardin des supplices. Malheureusement ce n’est pas vrai, surtout quand on vérifie l’origine des Moritzstraße incontournables pour compléter le couple infernal.

    Max & Moritz : Le boulanger comme bourreau

    Max und Moritz (1865)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Max_und_Moritz

    Max und Moritz / Max and Moritz
    https://germanstories.vcu.edu/mm/mmmenu.html

    Berlin-Wedding - Un quartier marqué par la guerre de succession d’Espagne
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Succession_d%27Espagne


    Leopold und Anneliese Fürst und Fürstin von Anhalt-Dessau
    Leopold est responsable pour une réforme des impôts, pour l’introduction du pas cadencé et des exercices en permanence dans l’armée prusse. Il obtient ainsi une plus grande vitesse des mouvements de ses troupes et arrive à augmenter leur cadence de tir à trente pour cent au dessus de celle des troupes ennemies. Il combat entre autres dans la guerre de succession d’Espagne. Le 2.4.1891 on renomme l’ancien square « J » Leopoldplatz en honneur de l’homme connu comme « maître d’exercice de Prusse ». Avec le roi Frédéric-Guillaume IV il marque l’image de l’homme allemand encore de nos jours.


    Battle of Denain (1712), French military commander Claude-Louis-Hector, duc de Villars, defeating Prince Eugene of Savoy during War of the Spanish Succession. On ne trouve aucune allusion à la bataille de Denain dans les rues de Berlin. Vas savoir pourquoi.

    On peut se demander pourquoi la Maxstraße a échappé aux connotations bellicistes des autres noms de rue du quartier. On y rencontre les souvenirs de la guerre de Succession d’Espagne avec le général Léopold Ier d’Anhalt-Dessau et les batailles d’Amsterdam, Utrecht, Turin et Malplaquet. L’ironie de l’histoire y est incarnée par la Prinz-Eugen-Straße nommée en honneur du prince Eugène de Savoie-Carignan, vainqueur contre les turcs à Belgrade. Depuis Belgrade a été perdue par l’alliance européenne et le quartier de Leopoldplatz s’acommode très bien de l’invasion turque au vingtième siècle.

    Le plan Hobrecht définit la structure, les locaux rajoutent une couche idéologique


    Cette interpration du plan Hobrecht montre le développement de la structure urbaine historique jusqu’au le Berlin de l’après guerre. L’image est intéressante parce qu’elle montre les limites de la planification. Sont marquées en rouge les structures devenus réalité et en noir les parties du plan qui n’ont pas survécu l’intervention des forces de la réalité.

    Les dessinateurs du plan original se sont abstenus de toute appellation susceptible de détourner l’attention du développement technique. Une fois les terrains découpés par les promoteurs les équipes de vendeurs et plus tard les élus des arrondissements attribuent des noms aux objets du plan Hobrecht.

    Comment lire ce plan historique

    Au moment du nommage de la Maxstraße l’arrondissement de Wedding fait déjà partie de la capitale Allemande. Quand l’administration compétente attribue sa nouvelle appellation à la « Straße 52, Abt. X/1 des Bebauungsplanes » on est au début du boom après la victoire allemande sur la France et la fondation du Deutsches Reich sous le roi de Prusse fait Deutscher Kaiser par Bismarck le rusé.

    Sur ce plan on trouve la rue no. 52. en identifiant le square « J » (l’actuel Leopoldplatz) délimité par la Schulstraße qui existe encore. Elle commence à l’endroit où la rue no. 39 touche l’angle nord du square J et se termine de l’autre côté de la Schulstraße à l’endroit de rencontre des rues no. 51 et no. 53.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Hobrecht

    Aujourd’hui nous vivon dans des villes où depuis des générations les notables tentent de créer des structures efficaces d’abord pour la production industrielle puis ils leurs superposent des couches d’idéologie par le nommage de projets, bâtiments, rues et quartiers. C’est comme la peinture sur un mur qui lui assure une protection temporaire contre le vent et la pluie.


    Le Palast der Republik démoi après 1989 contient des restaurants, un bowling, des salles de conférences et un grand hall pour des concerts et des congrès.

    A Berlin la lutte des classes et époques historiques s’exprime à travers le contrôle du centre géographique de la ville. A la fin du moyen age les grands électeurs y construisent un palais pour contrôler les citoyens rebelles. Ce palais est gravement endommagé pendant les raids aériens de la deuxième guerre mondiale. Il est remplacé comme la classe des exploiteurs par le pouvoir socialiste en RDA qui y construit un palais pour le peuple appellé Palast der Republik . Celui-ci est détruit après 1989 et la grande bourgeoisie fait ériger à sa place une copie en béton du palais royal des Hohenzollern qui met en scène son pouvoir sur la ville devenue capitale de fait de l’Europe capitaliste.

    Pendant l’intermède historique que contitue son existence l’état socialiste RDA insère une couche nominative à moitié disparue aujord’hui dans le tissu urbain berlinois. Actuellement, après avoir fait disparaître la majorité des noms donnés par les socialistes, le gouvernement de la ville s’attaque aux structures matérielles urbaines mis en place pendant la phase du nettoyage de la ville des debris de la guerre et du reigne capitaliste avec le but de la construction d’une société plus juste et paisible.


    Alexanderplatz - les nouveaux bâtiments placés sur l’espace libre afin de détruire le dessin au sol d’une spirale qui élargit la forme de la fontaine de l’amitié entre les peuples.

    Afin de redéfinier l’espace désormais implicitement modifié par la privatisation on commence par le nommage et s’attaque ensuite aux éléments structurels facilement accessibles qui forment la couche la plus basse au dessus de la couche physique. Ce sont les attributions de numéros et d’appartenance de bâtiments à une rue ou une autre. Voixi l’exemple de l’Alexanderplatz

    Alexanderplatz 1: Berolinahaus
    Alexanderplatz 2: Alexanderhaus
    Alexanderplatz 3: Berlin Congress Center (bcc) / Kongresshalle, neu: Alexanderstraße 11
    Alexanderplatz 4: Haus des Lehrers, neu: Alexanderstraße 9
    Alexanderplatz 5: Haus des Reisens, neu: Alexanderstraße 7
    Alexanderplatz 6: Haus der Elektroindustrie, neu: Alexanderstraße 1, 3 und 5
    Alexanderplatz 7: Untergebäude des Hotelhochhauses mit Geschäften
    Alexanderplatz 8: Hotel Park Inn
    Alexanderplatz 9: Galeria Kaufhof (ehemals: „Centrum“-Warenhaus)

    La connnaissance des structures et détails de cette histoire transforme nos ballades en excursions archéologiques qui valent largement la visite de l’hôtel de Pergame encore inaccessible pendant plusieurs années pendant sa transformation pour une nouvelle mise en scène touristique. Le coût de ce projet rivalise avec les frais en explosion permanente du nouvel aéroport BER.

    Soyons matérialistes, découvron la transformation matérielle sous le vernis idéologique.

    #Berlin #Wedding #Maxstraße #Prinz-Eugen-Straße #Leopoldplatz #Turiner_Straße #Amsterdamer_Straße #Malplaquetstraße #Neukölln #Karl-Marx-Straße #Karl-Marx-Platz #Mitte #Friedrichshain #Karl-Marx-Allee #Geschichte #Stadtentwicklung #Politik


  • Prozess um getötetes Tier in Berlin-Neukölln: Ziege im Streichelzoo geschlachtet: Haftstrafe - Berlin - Tagesspiegel Mobil
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/prozess-um-getoetetes-tier-in-berlin-neukoelln-ziege-im-streichelzoo-geschlachtet-haftstrafe/21140418.html

    Im England der Neuzeit wurden Apfeldiebe gehenkt. Wer die Boulevardblätter geifern gehört hat weiß, daß wir davon nicht weit entfernt sind. Armut wird eingesperrt. Dummeheit auch. Wem nützt das?

    Von Kerstin Gehrke - Zwei Männer hatten im Tiergehege in der Neuköllner Hasenheide eine Ziege getötet. Für eine Amtsrichterin kam eine Bewährungsstrafe nicht in Betracht.

    Die Männer auf der Anklagebank sahen sich kopfschüttelnd an: Rund sechs Wochen nach der Tötung der Angoraziege „Lilly“ im Tierpark Neukölln sind die beiden 29-jährigen Angeklagten zu Haftstrafen ohne Bewährung verurteilt worden. Für zehn Monate soll der vorbestrafte Nicusor-Razvan V. ins Gefängnis, der gleichaltrige Mihaita-Iulian B. für neun Monate. Das Amtsgericht Berlin-Tiergarten sprach die Rumänen am Mittwoch des Diebstahls mit Waffen sowie der Tötung eines Wirbeltiers ohne vernünftigen Grund schuldig.

    Die Angeklagten waren am Abend des 18. Februar auf die Ziege mit den weißen Locken aufmerksam geworden. Ein dreijähriges Tier, trächtig und kostbar für den Tierpark. Eine Zucht sollte aufgebaut werden. Die beiden Angeklagten aber kamen gegen 22 Uhr als Schlächter. Obwohl sie reichlich Bier getrunken hatten, kletterten sie mühelos über den zweieinhalb Meter hohen Zaun, durchschnitten der Ziege mit einem Messer die Kehle und trennten dem Tier ein Bein ab.

    Aus Hunger getötet

    Über ihre Anwälte ließen V. und B. ihre Geständnisse verlesen. „Wir töteten das Tier, weil wir Hunger hatten“, erklärten sie. Sie hätten „nur ein Bein“ gewollt und den Streichelzoo in der Hasenheide für einen Bauernhof gehalten. Seit Anfang 2018 würden sie sich in Berlin aufhalten und als Bauhelfer arbeiten, dafür allerdings kaum Geld erhalten. „Ihr Chef hat ihnen den Lohn vorenthalten“, sagte einer der Verteidiger. Die beiden Angeklagten seien zudem „bäuerlich geprägt“ und keine „Tiermörder“. Die Ziege sei artgerecht und aus Sicht der Verteidigung auch nicht ohne vernünftigen Grund geschlachtet worden. „Es geschah zu Ernährungszwecken.“

    Dementsprechend plädierten die Anwälte auf Geldstrafen unter anderem wegen „Diebstahls geringwertiger Sachen“ und Hausfriedensbruchs. Die Richterin aber folgte im Wesentlichen der Staatsanwältin, die eine einjährige Gefängnisstrafe für V. und eine zehnmonatige Bewährungsstrafe für B. verlangt hatte. Das Küchenmesser, mit dem die Angoraziege geschlachtet wurde, sei juristisch als gefährliches Werkzeug einzustufen – also ein Diebstahl mit Waffen, wofür bis zu fünf Jahre Haft drohen. „Wenn ich Appetit auf ein Schafbein habe, gibt es keinen vernünftigen Grund, eine Ziege zu töten“, sagte die Amtsrichterin. Damit folgte sie nicht dem Argument, dass die damals erheblich angetrunkenen Männer aus Hunger getötet hätten. Davon abgesehen sei das Tier gestohlen und seine Tötung strafbar gewesen. „Für Alkohol war Geld da“, sagte die Staatsanwältin. „Sie hätten sich Essen kaufen können.“

    Ein Ziegenbein im Rucksack

    Es sind Strafen, die deutlich ausfallen. Die Begründung laut Urteil: Weil den Angeklagten keine günstige Sozialprognose gestellt werden könne. Beide seien kurz nach ihrer Einreise nach Deutschland straffällig geworden. Sie seien ohne festen Wohnsitz, ohne geklärte Arbeits- und Einkommensverhältnisse. Die Verhängung von Bewährungsstrafen komme deshalb nicht in Betracht. V. sei zudem als Dieb vorbestraft.
    Die Angeklagten wurden noch am Tatort gefasst. Anwohner hatten die Schreie des Tieres gehört und die Polizei gerufen. Als V. und B. das umzäunte Gelände verlassen wollten, wurden sie erwischt. Einer der Männer hatte ein blutverschmiertes Messer bei sich, in der Nähe lag ein Rucksack mit einem Ziegenbein. In dem Gehege des Streichelzoos im Volkspark Hasenheide entdeckten Polizisten schließlich die getötete Ziege.
    Seit ihrer Festnahme befanden sich die Rumänen in Untersuchungshaft. Ob es bei der verhängten Strafe bleibt, wird sich zeigen: Der Fall wird voraussichtlich in die nächste juristische Runde gehen, ein Verteidiger kündigte bereits Rechtsmittel an.

    #Berlin #Neukölln #Hasenheide #Armut #Kriminalität


  • Modellversuch: Tempo-30-Zonen auf Berliner Hauptstraßen ab 9. April | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/verkehr/modellversuch-tempo-30-zonen-auf-berliner-hauptstrassen-starten-am-

    Geschichte wird rückgängig gemacht – zunächst versuchsweise: Vom 9. April gilt  auf einem Teilabschnitt der Leipziger Straße Tempo 30. Zum ersten Mal betrifft die Tempodrosselung eine der Hauptverkehrsachsen Berlins. Sie war 1969 im Zuge des Umbaus von Berlin, Hauptstadt der #DDR, zur autogerechten Stadt, überbreit mit acht Fahrspuren und großzügigem Mittelstreifen ausgelegt worden. Zur hochfrequentierten Hauptverkehrsader wurde sie aber erst nach der Maueröffnung im Jahr 1989. Seither ist es vorbei mit der friedlichen Koexistenz zwischen Autos, Fußgängern und Anwohnern. Die Autos dominieren.

    Verkehrs- und Umweltsenatorin Regine Günther (parteilos/für die Grünen) nennt als Grund für die vom 9. April an geltende neue Regelung eine Verbesserung der Luftqualität. Die Geschwindigkeitsbegrenzung gilt zunächst auf einem knapp 1,2 Kilometer langen Abschnitt der #Leipziger_Straße zwischen #Markgrafenstraße und #Potsdamer_Platz (Mitte).

    Polizei soll kontrollieren

    Die Einhaltung des Tempolimits soll Günther zufolge durch die Polizei überwacht werden, um ein realistisches Bild zu bekommen. Das sei mit der Innenverwaltung so besprochen, sagte sie der dpa. Tempo 30 gelte rund um die Uhr, also nicht nur in Stoßzeiten, und im übrigen auch für die Busse der BVG. Veränderungen am Fahrplan seien zunächst nicht geplant, da die Busse ohnehin selten mit 50 Stundenkilometern unterwegs seien. Wenn sich indes in der Praxis Nachsteuerungsbedarf zeige, werde man reagieren. Die BVG sei von Anfang an mit in das Projekt einbezogen.

    Nach Untersuchungen der Versicherungswirtschaft ist die Bereitschaft der Kraftfahrer, Tempo 30 innerorts als Regel zu akzeptieren, sehr gering, weshalb mit hohen Kontrollaufwand zu rechnen ist. Historische Erfahrungen mit der Durchsetzung von Tempolimits gibt es aus den 1950er-Jahren, als Tempo 50 als Höchstgeschwindigkeit innerhalb von Ortschaften durchgesetzt wurde. Die Widerstände von Kraftfahrern und Autolobby waren enorm, doch inzwischen zweifelt niemand mehr am Sinn der Maßnahme – ebenso wenig wie an der Anschnallpflicht.

    Stand seinerzeit vor allem die Senkung von Zahl und Schwere von Unfällen im Vordergrund, ist es heute die  Belastung mit #Stickoxid (NO2), die in Berlin ebenso wie in rund 70 anderen Städten den zulässigen EU-Grenzwert von 40 Mikrogramm je Kubikmeter im Jahresdurchschnitt überschreitet. „Die Verstetigung des Verkehrs kann ein Mittel sein, um die Stickoxid-Grenzwerte einzuhalten“, argumentiert Günther. Mit „Verstetigung“ meint die Senatorin eine  Temporeduzierung bei gleichmäßiger fließendem Verkehr.

    Opposition ist dagegen

    Die Opposition ist gegen den Versuch und wirft Rot-Rot-Grün eine einseitig gegen Autofahrer gerichtete Politik vor. Günther geht davon aus, dass die NO2-Belastung mit Hilfe von Tempo 30 um bis zu zehn Prozent reduziert werden kann, wie frühere Messungen an wenig befahrenen Straßen gezeigt hätten. Das gelte es nun, an Straßen mit höherem Aufkommen zu überprüfen. „Wenn sich das bestätigt, werden wir auch in anderen Straßen den Verkehr mit einer angepassten Ampelschaltung und Tempo 30 verstetigen“, kündigte Günther an.

    So sank zum Beispiel in der #Silbersteinstraße in #Neukölln nach Einführung von Tempo 30 die  Stickoxidbelastung um 26 Prozent. In der #Schildhornstraße in #Steglitz waren es neun, in der #Beusselstraße in #Moabit rund fünf Prozent. Der aktuelle Versuch, bei dem es nicht zuletzt um intelligente Ampelschaltungen geht, soll zunächst ein Jahr laufen.

    Die EU-Kommission droht Deutschland mit einer Klage, sollten die NO2-Grenzwerte nicht eingehalten werden. Die Deutsche Umwelthilfe hat bereits zahlreiche Kommunen verklagt, darunter Berlin. Etwa 60 Prozent der NO2-Belastung gehen auf den Verkehr zurück, vor allem auf die Emissionen von Diesel-Fahrzeugen. Die Verbrennungsprodukte schädigen  die Atemorgane, Herz und Kreislauf. Beim Anfahren werden besonders große Mengen des Gases ausgestoßen. Ende Februar hatte das Bundesverwaltungsgericht entschieden, dass im Kampf gegen schmutzige Luft auch Diesel-Fahrverbote zulässig sind.

    Vier weitere Straßen bis Juli

    Bis Ende Juli sollen vier weitere große Straßen folgen: #Potsdamer_Straße (Tiergarten/Schöneberg), Hauptstraße (Schöneberg), #Tempelhofer_Damm (Tempelhof) und #Kantstraße (Charlottenburg) mit zusammen gut sechs Kilometern Länge.Auf den Straßen wird nach Information der Berliner Zeitung zunächst drei Monate lang gemessen, wie viel Stickoxid frei wird, so lange dort noch Tempo 50 erlaubt ist. Die Ergebnisse werden mit den Daten verglichen, die ein Jahr bei Tempo 30 gewonnen werden.

    Für die mögliche nächste testphase, die 2019 beginnen könnte, haben die Senatsexperten dem Vernehmen nach rund ein Dutzend Abschnitte ins Auge gefasst. Auf der Liste stehen Teile der #Martin-Luther-Straße und der #Kolonnenstraße in Schöneberg. Im Gespräch ist außerdem, Tempo 30 auf dem Westteil der Frankfurter Allee zu erproben – dort, wo ein Auto-Fahrstreifen stadtauswärts zu einer #Radlerspur werden könnte.

    #Berlin #Verkehr


  • Ziege Lilly aus der Hasenheide: Anwälte spielen Tat der Rumänen herunter | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/polizei/ziegenschlaechter-prozess--wenn-ich-eine-lammkeule-kaufe--toete-ich

    Vielleicht muss man Rechtsanwalt sein, um auf so eine Argumentation zu kommen: Alles nicht so schlimm! Ihre Mandanten hätten schließlich  nicht ein ganzes Tier gestohlen, sondern nur ein Bein. Den Rest der getöteten Angora-Ziege hätten  sie im Gehege zurückgelassen. 

    Und wenn diese Ziege 150 Euro koste, dann könne ein Bein nur viel weniger Wert sein. Ergo: Es handele sich nicht um den Diebstahl eines ganzen Tieres, sondern nur um den Diebstahl einer geringfügigen Sache. Einen vernünftigen Grund, die Ziege zu töten, hatten die Angeklagten demnach auch: Hunger. Eine Geldstrafe oder ein Freispruch wären nur gerecht, so die Verteidiger.

    Die Männer auf der Anklagebank des Amtsgerichts Tiergarten an diesem Mittwochvormittag stammen aus Rumänien. Sie sind 29 Jahre alt. Diebstahl mit Waffen und Tötung eines Wirbeltiers ohne vernünftigen Grund wirft die Staatsanwältin ihnen vor.

    Nicusor-Razvan V. und Mihaiti-Iulian B. kamen Anfang des Jahres nach Berlin, um auf einer Baustelle zu arbeiten. Seit fünf Wochen sitzen sie in Untersuchungshaft, weil sie Lilly getötet haben – eine trächtige Angora-Ziege, die in einem Gehege des Tierparks Neukölln in der Hasenheide lebte.

    Seit Tagen nichts gegessen
    Nicusor-Razvan V. und Mihaiti-Iulian B. gestanden im Prozess die Tat. Sie sagten, sie hätten für ihre Arbeit kein oder nur wenig Geld bekommen und seit Tagen nichts gegessen. Den Tierpark hielten sie für einen Bauernhof, die Ziege für ein Schaf. Jedenfalls hätten sie  nur ein Bein haben wollen. Keine Angst, sie seien auf Bauernhöfen groß geworden und hätten gewusst, wie man Tiere ohne Leiden tötet.

    Im Saal 862 an der Turmstraße ist an diesem Tag jeder Platz besetzt. Und es wird sehr still, als Richterin Marion Bugge das Urteil spricht. Mit ihrer Entscheidung liegt sie weit entfernt von den Anträgen der Verteidiger. Die beiden Angeklagten schauen bei den Worten der Richterin ungläubig auf die Dolmetscherin.

    Nicusor-Razvan V. muss wegen gemeinschaftlich begangenen Diebstahls mit Waffen, Einbruchsdiebstahls und Tötung eines Wirbeltieres ohne vernünftigen Grund für zehn Monate ins Gefängnis. Mihaiti-Iulian B. wird zu einer Haftstrafe von neun Monaten verurteilt. Auch ihm versagt die Richterin die Bewährung.

    Stark alkoholisiert
    Die Tat sei so begangen worden, wie es in der Anklage stehe, sagt Bugge. Danach begaben sich die Angeklagten am 18. Februar gegen 22 Uhr zum Tiergehege des Tierparks Neukölln. Die Männer, die erheblich Alkohol getrunken hatten, um nach eigenen Angaben das Hungergefühl zu betäuben, kletterten über den 2,50 Meter hohen Zaun. Sie wollten ein Schaf töten, am Ende  schlachteten sie  Angora-Ziege Lilly, die tatsächlich aussieht wie ein  Schaf.

    Lilly war ein sehr zutrauliches Tier. Sie war im März 2015 geboren worden und als Spende in die Hasenheide gekommen. Mit ihr wollte der Tierpark eine Zucht aufbauen. Daraus wird nichts. Während einer der Angeklagten Schmiere stand, schnitt der andere dem Tier mit einem Küchenmesser die Kehle durch und trennte ihm ein Bein ab.

    Anwohner hörten die Schreie der Ziege und riefen die Polizei. Die Beamten konnten Nicusor-Razvan V. und Mihaiti-Iulian B. noch am Tatort festnehmen. Im Rucksack der Männer fanden sie das abgetrennte Ziegenbein und das Tatmesser mit einer 20 Zentimeter langen noch blutverschmierten Klinge. Bei beiden wurden mehr als  zwei Promille Alkohol festgestellt.

    Schon vor der Einreise straffällig geworden
    Die Alkoholisierung sei erheblich gewesen, so dass sie von einer verminderten Steuerungsfähigkeit der Angeklagten ausgegangen sei, sagt die Richterin. Dann fügt sie etwas sarkastisch hinzu: „Wenn ich Appetit auf ein Schafsbein habe, gibt es keinen vernünftigen Grund, eine Ziege zu töten.“

    Und an die Anwälte gewandt, die behauptet hatten, ihre Mandanten hätten schließlich nicht das ganze Tier gestohlen, sagt die Richterin: Man könne einem Eigentümer nicht endgültiger ein Tier entziehen, als mit dem gewaltsamen Tod dieses Tieres.

    Die Haftstrafen begründet Richterin Bugge damit, dass die Angeklagten bereits kurz nach ihrer Einreise nach Deutschland straffällig geworden seien. Nicusor-Razvan V. ist wegen eines Diebstahls vorbestraft. Er hatte  Mitte Januar in einem Supermarkt vier Flaschen Shampoo und acht Packungen Eau de Toilette gestohlen und war dafür zu einer Geldstrafe verurteilt worden. Zudem lebten beide in unklaren Wohn- und Arbeitsverhältnissen. Der Haftbefehl bleibe bestehen.

    Anwalt will in Berufung gehen
    Rechtsanwalt Benjamin Düsberg, der Nicusor-Rasvan V. verteidigt und der für seinen Mandanten den, wie er sagt, „revolutionären Antrag auf Freispruch“ gefordert hatte, ist nach dem Schuldspruch außer sich. „Das ist völlig absurd und übertrieben.“ Offenbar habe die Richterin dem öffentlichen Druck nachgegeben, in dem sie „so ein knalliges Urteil gefällt“ habe. Hier werde Armut eingesperrt.

    Düsberg hatte in seinem Plädoyer erklärt, dass im vorigen Jahr 60 Millionen Tiere in Deutschland geschlachtet worden seien – viele davon nur ungenügend betäubt. Völlig unverhältnismäßig sei es daher, Lillys Tod als den großen Skandal zu betrachten. Schließlich töte jeder ein Tier, der in einem Supermarkt eine Lammkeule kaufe. „Wir werden ganz sicher in Berufung gehen“, erklärt er nun. Und sofort Haftbeschwerde einlegen.

    #Neukölln #Hasenheide


  • Berlin-Neukölln: Das Geisterhaus vom Hermannplatz | Berliner-Kurier.de
    https://www.berliner-kurier.de/berlin/kiez---stadt/seit-vier-jahren-leer-das-geisterhaus-vom-hermannplatz--23492508

    05.02.16 - Der Kiez Nord-Neukölln boomt. Das ist seit Jahren bekannt. Nirgendwo in Berlin steigen die Mieten so rasant wie hier. Umso verwunderlicher, dass genau am Hermannplatz, dem viel besuchten Schmelztiegel zwischen Kreuzberg und Neukölln, ein riesiges Wohnhaus leer steht.

    Blick in die alte Jahn-Apotheke. Regale und Tresen wurden beim Auszug stehen gelassen.

    Foto: Thomas Lebie
    Hasenheide 119. Seit Jahren gammelt das Gebäude vor sich hin. Tausende kommen hier täglich vorbei. Anwohner, Studenten, Partygänger und Touristen. Schräg gegenüber glitzert die Shoppingwelt von Karstadt. Sie alle sehen den Schandfleck mit den langgezogenen Balkonen und den circa 25 leeren Wohnungen. Wären sie saniert, ließe sich viel Geld verdienen. Erst kürzlich wurde um die Ecke ein Zehn-Quadratmeter-Zimmer für 99 000 Euro angeboten.

    Wem aber gehört das Haus, aus dem 2012 die letzen Mieter auszogen? Die Immobilie ist laut „Tip“ seit Jahrzehnten in Besitz der alteingesessenen Neuköllner Familie Barta. Familienoberhaupt Hans starb 1982. Er übergab den Bau an seinen Sohn Daniel, einen Hamburger Anwalt und FDP-Abgeordneten. Doch der starb 2014. Seitdem ist laut dem Magazin die Witwe von Hans Barta alleinige Besitzerin des Hauses.

    Kontakt zu Kauf-Interessenten vermeidet die betagte Dame. Kein Wunder. Denn nach KURIER-Informationen wurde sie sogar schon bedrängt, unter Druck gesetzt und angefeindet – Geldhaie, in deren Augen schon goldene Euro-Zeichen glitzern, sind scharf auf das Haus.

    Tom Küstner vom „Bündnis bezahlbare Mieten“ äußert gegenüber dem KURIER eine klare Vorstellung, was nun geschehen müsse: „Der Bezirk muss von seinem Vorkaufsrecht Gebrauch machen. Weil: Reißt sich ein Investor das Gebäude samt Filet-Grundstück unter den Nagel, kann sich jeder ausrechnen, was passiert. Günstiger Wohnraum würde dort nicht entstehen.“

    Alles also ganz einfach? Kaum. Im Oktober 2015 gab es eine Zweckentfremdungsanzeige gegen die Besitzerin. „Wir haben das überprüft, tatsächlich Leerstand festgestellt und den Eigentümer angeschrieben“, so Baustadtrat Thomas Blesing (SPD) zum „Tip“. Seitdem ist rund um das Geisterhaus nichts passiert.

    #Berlin #Neukölln #Immobilien #wohnen #Leerstand #Hasenheide


  • Planungen für Partytram M 10 in Berlin: Da rollt was auf Kreuzberg zu - taz.de
    http://www.taz.de/Planungen-fuer-Partytram-M-10-in-Berlin/!5489239

    Diesmal will die Senatsverkehrsverwaltung wirklich nichts anbrennen lassen. Bürgerbeteiligung an Verkehrsprojekten steht zwar im grün geprägten Haus von Senatorin Regine Günther sowieso auf der Agenda. Aber die BerlinerInnen können sich gerade bei solchen Themen als bemerkenswert renitent erweisen.

    Zuletzt blies den Behörden bei den „Begegnungszonen“ in Schöneberg und Kreuzberg ein scharfer Wind entgegen. Im Vorfeld der Verlängerung der Straßenbahnlinie M10 von der Warschauer Straße zum Neuköllner Hermannplatz bemüht man sich deshalb, die AnwohnerInnen ganz früh ins Boot zu holen. Das Reiseziel steht zwar schon im Koalitionsvertrag von Rot-Rot-Grün; aber welche Route genau dorthin führt, soll mit allen möglichst umfassend und immer wieder besprochen werden.

    Deshalb kann und will Verkehrsstaatssekretär Jens-Holger Kirchner auf der Informationsveranstaltung, zu der ihn die Neuköllner Reuterkiez-­Initiative am Donnerstagabend in den Campus Rütli eingeladen hat, auch nicht sagen, welche denn die wahrscheinlichste Trassenführung für die Verlängerung der „Partytram“ ist. Auch wenn eine regelrecht ins Auge springt: in einer langen Geraden über die Oberbaumbrücke, durch die Falckensteinstraße, quer durch den Görlitzer Park und weiter bis zur Sonnenallee (siehe Karte). Ein letzter Schlenker, und der Hermannplatz wäre erreicht.

    Grafik: Infotext

    Aber: „Das ist nicht die Trasse, die kommt, höchstens eine, die sich aufdrängt“, beschwichtigt Kirchner die Anwesenden. Er versichert, dass das Genehmigungsrecht die Verwaltung verpflichte, „Tausende ­Varianten und Untervarianten“ zu prüfen.

    Das mag überspitzt sein, aber in der Tat gibt es viele denkbare Routen: nicht zuletzt die historische, über die die elek­tri­schen Bahnen von den 1910er Jahren bis nach dem Zweiten Weltkrieg rollten. Sie machten einen großen Bogen um den damaligen #Görlitzer_Bahnhof, fuhren über die Wiener zur Ohlauer Straße und dann durch die Friedel- bis zur Weserstraße. Aber auch ein weiter Umweg über Alt-Treptow ist grundsätzlich denkbar, zumal es mit der Oberbaumbrücke laut Kirchner bauliche Probleme gibt.

    Die anstehenden Konflikte liegen auf der Hand: Im verkehrsberuhigten Wrangelkiez würden viele dankend auf eine neue Lärm- und Gefahrenquelle verzichten, und besonders die Querung des Görlitzer Parks riecht nach Ärger. Dabei, betont der Staatssekretär schon mal prophylaktisch, gebe es mit der U4 in Schöneberg schon seit hundert Jahren eine Bahn, die ebenerdig durch einen Park führe. Heute stehe dieser Bahnhof sogar als „architektonisches Kleinod“ unter Denkmalschutz.

    Wohin führt die Spur der Tramlinien in Kreuzberg und Neukölln? Foto: dpa

    Offenbar sind auch schon Ängste laut geworden, die Tram könne die Gentrifizierung des Nordneuköllner Kiezes weiter befeuern. (Kirchner: „Ich meine, nein.“) Auf der Veranstaltung sind die Bedenken aber eher allgemeiner Natur. („Wozu brauche ich die Tram? Ich fahre mit der U-Bahn!“)

    #Stadtentwicklung #Friedrichshain #Kreuzberg #Neukölln #Straßenbahn


  • Tierpark Neukölln: Unbekannte schlachten trächtiges Schaf im Streichelzoo | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/polizei/tierpark-neukoelln-unbekannte-schlachten-traechtiges-schaf-im-strei

    Traurig steht das ostfriesische Milchschaf-Mädchen Emma in ihrem Gehege im Tierpark Neukölln. Das Jungtier (2) wurde vor wenigen Tagen mit ihrer Mutter Rose (✝5) aus dem Streichelgehege entführt und dabei verletzt. Emma überlebte – doch ihre Mama wurde von den bislang Unbekannten geschlachtet.


    Wollziege Lilly (li.) und das überlebende Milchschaf Emma (re.) trauern.

    In der Nacht zu Freitag dringen die Täter in das Gehege in der Hasenheide ein und schnappen sich die einzigen beiden Schafe des ausschließlich aus Spenden finanzierten Streichelzoos. „Die müssen die armen Tiere dann über den Zaun geworfen haben. Und der ist knapp zwei Meter hoch“, sagt Tierpfleger Gerrit Harre.

    Trotz der Todesschreie des Muttertiers konnte Emma nicht davonlaufen
    Dann zerren sie Rose und ihre Tochter Emma in ein nahe gelegenes Gebüsch. Und beginnen, das ältere der beiden Schafe zu schlachten. „Die haben ihr die Kehle durchgeschnitten und sie dann fachmännisch ausgeweidet. Und haben alles mitgenommen, was man essen kann“, so Harre weiter. Die Täter lassen nur die Klauen, den Kopf und das Fell zurück.


    Gerrit Harre vom Tierpark Neukölln fand die Überreste des geschlachteten Schafs Rose in der Hasenheide.

    Weshalb die Unbekannten das zweite Tier zurückließen, ob es Mitleid war oder sie bei ihrer blutigem Werk einfach nur gestört wurden, weiß niemand. Fakt ist: Trotz der Todesschreie des Muttertiers Rose konnte Emma nicht davonlaufen. Zum einen wurde sie bei dem Wurf über den Zaun an einer Klaue verletzt, humpelt seitdem. Zudem sind ostfriesische Milchschafe nachtblind – und in der Dunkelheit somit völlig orientierungslos. 

    „Wir hatten uns schon so auf Nachwuchs gefreut.“
    „Wir haben die arme Emma erst am nächsten Morgen gefunden. Sie stand wie angewurzelt und völlig apathisch neben dem Gebüsch, in dem ihre Mutter getötet wurde“, sagt der Tierpfleger. Jetzt befindet sich Emma in tierärztlicher Behandlung. 

    Besonders traurig: Das von den Unbekannten geschlachtete Schaf Rose war trächtig. Gerrit Harre: „Wir hatten uns schon so auf Nachwuchs gefreut.“ Nun ist Emma das einzige Schaf im Tierpark Neukölln und lebt mit Wollziege Lilly (3) in einem Gehege. 

    Zwar wurde Anzeige bei der Polizei erstattet, am Eingang des Tiergeheges in der Hasenheide zudem ein Zeugenaufruf ausgehängt. Doch die Chancen, die Schafsschlächter zu fassen, dürften laut einem Ermittler „äußerst gering“ sein. Harre wütend: „Wenn diese Leute Hunger haben, sollen sie gefälligst in den Supermarkt gehen und sich nicht an unseren Tieren vergreifen!“

    Fotos: K. Oberst

    #Berlin #Neukölln #Hasenheide #Armut


  • Als Berlin in Schutt und Asche sank: Die Jahn-Ausstellung von 1943 im Rathaus Neukölln. « Berlin, Sport und Mehr
    http://manfred-nippe.de/?p=518

    Vom 11. August bis 8. September 1943 fand im Neuköllner Rathaus eine Ausstellung zum 165. Geburtstag von Friedrich Ludwig Jahn statt. Mitten im Krieg, nur wenige Monate nach der Katastrophe von Stalingrad und der antreibenden Goebbels-Rede im Berliner Sportpalast.

    Als geborener Neuköllner und Mitglied eines örtlichen Sportvereins stelle ich mir folgende Fragen:

    Was sollte und wollte diese Ausstellung im Bombenhagel?

    Hatte die Bevölkerung nichts Besseres zu tun, als sich eine Sportausstellung anzuschauen?

    Was hatten Jahn und die #Hasenheide mit dem Krieg zu tun?

    Für den Kreis der an der Zeitgeschichte des Sports Interessierten verbindet sich mit diesen Fragen ein museumspädagogischer Auftrag: Wie können wir junge Leute zum Nachdenken anregen und ihnen ‚Vergangenes‘ möglichst spannend vermitteln?

    #Berlin #Neukölln #Sport #Nazis #Geschichte


  • Was der Kaupert nicht weiß - Alfred-Scholz-Platz in Neukölln
    https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_Stra%C3%9Fen_und_Pl%C3%A4tze_in_Berlin-Neuk%C3%B6lln


    Natürlich kennt Kaupert-online den Nicht-Platz Alfred-Scholz-Platz und auch seinen Vorgänger, den Nicht-Platz der Stadt Hof. Nur über Alfred Scholz weiß Kaupert nix. So viel Mühe, zu jeder Straße die wirkliche Geschichte aufzuschreiben hat sich nur die Edition Luisenstadt gemacht. Kaupert hat deren Datenbank vor langer Zeit gekauft. Seitdem ist sie tot. Historische Recherchen zu neuen Einträgen? Pustekuche. Vermutlich ist das den Kaupert-Besitzern zu teuer.

    Jetzt aber mal zum „Platz“, der keiner ist. Da will nie einer hin, nicht mit dem Taxi, und da muß höchstens mal jemand abgeholt werden, der im Schnäppchen-Center den Hals nicht voll gekriegt hat. Die Ecke heißt deshalb einfach „am Schnäppchen-Center“ und man muß schon wissen, wo das in der Karl-Marx ist. Tipp mal am Schnäppchen-Center ins Navi, dann versteht Du, wozu es Taxifahrer gibt. Aber vielleicht hat der „Platz“ doch eine Zukunft, seien wir mal optimistisch, und wird zu dem, was sein name verspricht.

    Der Platz wird begrenzt von Richardstraße, Donaustraße, Ganghoferstraße und Anzengruberstraße. Zu einem Platz wurde der Bereich erst 1984 durch den Anschluss einer Verkehrsinsel an den Bürgersteig und trug ab dem 6. Juli 1985 den Namen Platz der Stadt Hof, nach der Neuköllner Partnerstadt Hof an der Saale. Ab 2012 ließ die Bezirksverwaltung den Platz umfassend umgestalten und bis zur Richardstraße verlängern. Durch mehrfarbige Steinmosaike wird auf die Bevölkerung des Ortsteils hingewiesen, die aus verschiedenen Nationalitäten stammt. Außerdem sind mehrere Anwohnerhinweise berücksichtigt worden. Im September 2013 wurden Überlegungen bekannt, diesen Platz nach dem letzten Neuköllner (Stadt)-Bürgermeister Alfred Scholz umzubenennen. Die Wiedereröffnung und Umbenennung fand am 28. April 2014 unter dem neuen Namen und unter Anwesenheit von Angehörigen Scholz’ statt.

    Was ist denn eigentlich ein Platz?

    Platz – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Platz

    Ein Platz ist im städtebaulichen Kontext eine in der Regel von Gebäuden umbaute freie Fläche in Städten. Plätze sind häufig Brennpunkte des öffentlichen Lebens in der Stadt. Sie sind daher das zentrale Thema und Raumelement des Städtebaus.

    Zentrale Plätze sind die „gute Stube“ vieler Städte und repräsentieren die Stadtherren oder Bürgerschaft. Sie sind daher zumeist besonders aufwendig gestaltet. Oft liegen wichtige öffentliche Gebäude wie Rathäuser und Kirchen an zentralen Plätzen. Die umliegenden Bauwerke haben prächtige Schaufassaden. Der Platz selbst wird mit Monumenten und Brunnen dekoriert, der Bodenbelag besteht oft aus wertvollen Materialien.

    Man lerne - es reicht nicht, einer mit „Gebäuden umbauten freien Fläche“ einen Namen zu geben, um daraus einen Platz zu machen. Da müssen schon Rathäuser, Kirchen, prächtige Schaufassaden, Monumenten und Brunnen her, damit aus einer Freifläche ein Brennpunkt des öffentlichen Lebens wird. Nicht zu vergessen sind Plätze auch Verkehrsknotenpunkte, ob nun für Kutschen, Auto- oder Fahrradverkehr hängt von Zeitalter und Geschmack ab.

    Olle Alfred hat nix davon, der hat nur sein Schnäppchen-Center. Ob das reicht, um aus dem überflüssigen urbanen Leerraum einen Platz werden zu lassen, muß die Zukunft zeigen. Zum Glück wird die U-Bahn-Sanierung bald abgeschlossen und die Karl-Marx-Straße wieder voll befahrbar und begehbar sein. In einem Jahr sind wir schlauer. Für olle Alfred sieht es dennoch schlecht aus. Der Name ist viel zu schwer für die Ausländischsprecher von #Kreuzkölln.

    Alfred-Scholz-Platz in Berlin - KAUPERTS
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Alfred-Scholz-Platz-Berlin

    Postleitzahl 12043
    Ortsteil Neukölln
    ÖPNV Zone A Bus 104
    Straßenverlauf an #Richardstraße, #Donaustraße, #Ganghoferstraße und #Anzengruberstraße
    Falk‑Stadtplan Planquadrat OP 19
    Geschichte von Alfred-Scholz-Platz
    Ehemaliger Bezirk Neukölln
    Name seit 31.03.2014
    Name bis 31.03.2014: Platz der Stadt Hof

    Gedenktafeln in Berlin - Gedenktafel Anzeige
    http://www.gedenktafeln-in-berlin.de/nc/gedenktafeln/gedenktafel-anzeige/tid/alfred-scholz

    Die Edelstahltafel ist in das Pflaster an der Fußgängerampel in Höhe der Werbellinstraße eingelassen. Die Enthüllung fand zeitgleich mit der Platzumbenennung (vorher: Platz der Stadt Hof) durch Bezirksbürgermeister Heinz Buschkowsky und Baustadtrat Thomas Blesing am 28.4.2014 statt.

    Einladung zur Eröffnung des Alfred-Scholz-Platzes am 28. April 2014 - Berlin.de
    https://www.berlin.de/ba-neukoelln/aktuelles/pressemitteilungen/2014/pressemitteilung.281354.php

    Pressemitteilung vom 14.04.2014
    Am 28. April 2014 um 12 Uhr wird das neue Herzstück der Karl-Marx-Straße durch Herrn Bezirksbürgermeister Heinz Buschkowsky und Baustadtrat Thomas Blesing eröffnet und den Neuköllnern zur Nutzung übergeben.

    Vor dem Umbau war der Platz der Stadt Hof kaum als Platz wahrnehmbar. Im Zuge der Eröffnung nach der Neugestaltung erhält der Platz nun auch seinen neuen Namen „Alfred-Scholz-Platz“ , nach dem ersten sozialdemokratischen Bürgermeister der Stadt Neukölln. Angehörige von Alfred Scholz werden bei der Enthüllung des neuen Straßenschildes und einer Gedenkplatte anwesend sein.
    Die Neuköllner sind herzlich aufgerufen, ihren neuen Platz in zentraler Lage im Neuköllner Bezirkszentrum mit Leben zu füllen. Bereits bei der Planung des Platzumbaus wurden die Bürger umfangreich beteiligt. Die Künstlerin Nadia Kaabi-Linke und Vertreter von el:ch Landschaftsarchitekten, die den Wettbewerb zur Gestaltung des Platzes mit der Idee, die Neuköllner Bevölkerung und ihre Herkunft im Pflaster des Platzes abzubilden, gewonnen haben, werden bei der Eröffnung dabei sein.

    In der [Aktion! Karl-Marx-Straße] gestalten die Akteure der Karl-Marx-Straße gemeinsam die Zukunft des Neuköllner Geschäfts-, Verwaltungs- und Kulturzentrums. Auf Initiative des Bezirksamtes Neukölln von Berlin. Weitere Informationen unter www.Aktion-KMS.de

    Neuer Alfred-Scholz-Platz: Neukölln macht Hof nicht mehr den Hof - Berlin - Tagesspiegel
    http://www.tagesspiegel.de/berlin/neuer-alfred-scholz-platz-neukoelln-macht-hof-nicht-mehr-den-hof/9817454.html

    „Wir sind natürlich nicht begeistert und finden es sehr schade, dass der Platz der Stadt Hof nicht mehr den Namen unserer Stadt trägt“, sagt Hofs Oberbürgermeister Harald Fichtner von der CSU. Die Hofer könnten nachvollziehen, dass sich der alte Name nicht im Volksmund durchgesetzt habe, doch die Enttäuschung sei schon groß. Hof habe eine besondere Beziehung zu Neukölln, wo doch viele West-Berliner zu Zeiten des Eisernen Vorhangs mal kurz Urlaub in Oberfranken gemacht hätten, gleich hinter der Grenze.

    Quiez schreibt den Platz schön. Ganz interessant ist, wie der Artikel die künstliche Beatmung des Ortes beschreibt.
    Neues Zentrum: der Alfred-Scholz -Platz in Neukölln
    https://www.qiez.de/neukoelln/wohnen-und-leben/neues-zentrum-der-alfred-scholz-platz-in-neukoelln/167116765

    Besucher kommen einfach vorbei, potenzielle Veranstalter können sich beim Citymanagement der [Aktion! Karl-Marx-Straße] über Vorgaben und Rahmenbedingungen informieren.

    So sieht es ein habes Jahr später aus beim Citymanagement: Nicht ganz up-to-date - man könnte sagen, da hat es Geld gegeben aber keine Nachhaltigkeit. Wenn kein Wunder geschieht, bleibt die Ecke ein verbreiteter Gehweg .
    Aktion Karl Marx Straße | Alfred-Scholz-Platz
    http://www.aktion-kms.de/alfred-scholz-platz

    Der Platz, der vor seinem Umbau noch Platz der Stadt Hof hieß, wirkte zuvor wie ein verbreiteter Gehweg, kaum als Platz wahrnehmbar und war bei den meisten Neuköllnerinnen und Neuköllnern unbekannt. Die [Aktion! Karl-Marx-Straße] hat ihn zum Mittelpunkt der Karl-Marx-Straße ausgebaut und seine städtebauliche Position betont. Mittlerweile hat er sich auch als beliebter Veranstaltungsort etabliert.

    Noch so eine nicht-nachhaltige Veranstaltung

    Soloh Market - Berlin.de
    https://www.berlin.de/special/shopping/designmaerkte/3802227-1741634-soloh-market.html

    Der Soloh Market ist gleichzeitig Designmarkt und Flohmarkt. Neben Design- und Upcycling-Produkten von Berliner Kreativen gibt es auch allerlei Trödel zu kaufen.

    Wann: Termine für 2018 noch nicht bekannt

    Wer soll das bezahlen? Na wir alle und zwar fürs Erste 750 Kiloeuro. Der laufende Betrieb des Platzes kostet dann natürlich laufend. Hier der Beweis:

    http://www.architekturpreis-berlin.de/Archiv/2016/Projekte/095

    Fertigstellung - April 2014
    Architekt - el:ch landschaftsarchitekten GbR
    Team - Elisabeth Lesche, Christian Henke
    Bauherr - Bezirksamt Neukölln von Berlin
    Adresse - Alfred-Scholz-Platz, 12043 Berlin (Neukölln)
    Flächenangabe - 3500 m2
    KG 500 nach DIN 276 - 750000 €

    Der Alfred-Scholz-Platz liegt im Herzen von Neukölln. Der dyna­mi­sche Bezirk ist bekannt für seinen hohen Bevölkerungsanteil mit Migrationshintergrund. Gentrifizierung hat bisher noch wenig Einfluss auf die demografische Struktur genommen. Alle Altersgruppen leben miteinander und vermischen sich auf kleinem Raum. Das Projekt „Mein Stein“ der Künstlerin Nadia Kaabi Linke prägt den Platzboden. Berliner Passe-Pflaster trifft auf mediterranes Mosaik: Die verwendeten Steine stammen aus 7 Weltregionen, der Heimat der heutigen Neuköllner Bevölkerung. Das „demographische Pflaster“ bietet viele Deutungsebenen. Das Konzept illustriert wie Neukölln durch seine Bewohner auf vielfältige Weise an Farbe, Form und Atmosphäre gewinnt. Die Arbeit übersetzt statistische Daten zurück in lebendige Formen und Farben. Dabei bildet es einen robusten Teppich, auf dem die Neuköllner ihre zahlreichen Feste feiern. Der Platz bietet seinen Nutzern Offen­heit, Flexibilität und viel Raum für Veranstaltungen und spontane Aktion. Sein lebendig gefärbter Boden verleiht ihm Dynamik und spielerische Leichtigkeit. Die Sitzgelegenheiten im lichten Schatten der Baumkronen sind vom ersten Sonnenstahl an umlagert. Auch die angepflanzten Bäume sind Kosmopoliten: Es handelt sich um Japanische Zelkoven, die genügend Widerstandskraft mitbringen.

    #Berlin #Neukölln #Alfred-Scholz-Platz


  • Pyro-Angriff in Berlin-Neukölln: Kiezinstanz Musik-Bading durch Feuer zerstört - Berlin - Tagesspiegel Mobil
    http://www.tagesspiegel.de/berlin/pyro-angriff-in-berlin-neukoelln-kiezinstanz-musik-bading-durch-feuer-zerstoert/20810204.html

    Seit April 1919 war Musik-Bading in Berlin-Neukölln eine Institution. Nun brannte das Geschäft in der Silvesternacht aus. Eine Wiedereröffnung wird es wohl nicht geben.

    In der Silvesternacht ist das Neuköllner Traditionsgeschäft Musik-Bading komplett ausgebrannt. Aus einer Gruppe von 50 Personen heraus sollen zwei Angreifer die Ladentür eingeschlagen und Pyrotechnik hineingeworfen haben, die den Brand auslöste. Drei Frauen mussten von der Feuerwehr aus ihren Wohnräumen im Gebäude gerettet werden, zwei kamen zur Beobachtung in ein Krankenhaus. Die Polizei ermittelt wegen schwerer Brandstiftung.

    Die Musikalienhandlung ist seit ihrer Eröffnung am 1. April 1919 eine Institution im Kiez. Gründer Erich Bading entstammte einer alten Rixdorfer Bürgerfamilie und war leidenschaftlicher Musiker. Zuletzt führte seine Tochter Brünhilde Schibille mit mittlerweile über 90 Jahren das Geschäft.

    Mit Instrumenten, Schallplatten und Notenblättern bot Musik-Bading Musikliebhabern ein breites Angebot. Nun steht die Familie, der auch das dazugehörige Mietshaus gehört, vor den Trümmern ihrer Existenz. Mitarbeiter Dieter Götz, bereits selbst Rentner, hat wenig Hoffnung auf eine Neueröffnung: „Wir wollten eigentlich im nächsten Jahr unser 100-jähriges Jubiläum feiern“, sagt er, „aber nun ist von unseren Räumen und dem Inventar nichts mehr zu retten.“

    Musikalienhandlung Bading in Neukölln: Eine Zeitreise der leisen Töne | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/musikhaus-bading-eine-institution-im-hippen-neukoelln-24641122

    Die Vergänglichkeit verneigt sich in Form dottergelber Neonschrift auf splissigen, ehemals tannengrünen Buchstaben an der verwitterten Fassade an der Ecke Karl-Marx-Straße/Thomasstraße im Süden Neuköllns. Das A von Musik BADING hat sich aus der Verankerung gelöst und hängt von der Hauswand. Passanten schieben sich an Geschäften von Gesundheitsdienstleistern, Billigtextilien und Tiefpreismatratzen vorbei. Manch einen bringt der Blick in die vergitterten Schaufenster von Musik Bading aus dem Rhythmus. Mit stumpfem Goldsamt ausgeschlagene Wände, verblasste Plakate, davor Gitarren, Perkussionsinstrumente, Vinylschallplatten aus den 1960er Jahren.

    Drinnen im Laden der Geruch von Lötfett, Röhrenradios und altem Teppichboden. Hinter dem Tresen empfängt Brünhilde Schibille, Tochter des Firmengründers Erich Bading, die Kunden. Es ist ein Geschäft mit langer Tradition, ein Exot in der heutigen schnelllebigen Zeit.

    Mit 67 Jahren der Jüngste

    Am 1. April 1919 öffnete die Musikalienhandlung zum ersten Mal die Türen. 97 Jahre später steht die hochbetagte Tochter des Firmengründers vor der Notenabteilung. In der sind Hunderte Noten alphabetisch nach berühmten Komponisten sortiert. Chopin hat sogar zwei Fächer, einmal von A-N, das zweite von P-Z. „Guten Tag“, grüßt auch Liane Bading, Schwägerin von Brünhilde Schibille.

    Auf einem Stuhl vor dem Verkaufstresen sitzt die 71-jährige Ingrid Eckert und fächert sich Luft zu. Sie hat 47 Jahre bei Musik Bading in der Buchhaltung gearbeitet, bis vor acht Jahren Vollzeit, bis Ende 2015 alle zwei Wochen. Jetzt kommt sie einmal die Woche auf einen Plausch vorbei, oder zweimal. Auch Dieter Götz arbeitet seit 47 Jahren hier . Er ist eine Art Sachwalter des einstmals größten Musikhauses im Südwesten Berlins.

    Alle vier könnten schon lange in Rente sein. „Noch geht es, und zu Hause fällt uns die Decke auf den Kopf“, sagt Dieter Götz, mit 67 Youngster des Quartetts. Ohne ihn gäbe es das Geschäft nicht mehr, er hält es am Leben: Er weiß noch, wo sich alles findet, und ist mit dem heutigen Bestellwesen vertraut.

    Vier Tage die Woche, Montag bis Donnerstag, hat die Musikalienhandlung geöffnet. Vor zwei Jahren wurde schon mal die Schließung verkündet, aber die Kunden hätten sie bekniet, zu bleiben. „Im Sommer machen wir zwei Monate zu, so geht das halt noch“, erklärt Liane Bading. Am 12. September wird wieder geöffnet. Ihr verstorbener Mann Hans-Joachim war der Bruder von Brünhilde Schibille.

    Mitte der 1950er Jahre hatte Liane Bading, damals noch Fräulein Wendt, als Fachverkäuferin bei Musik Bading gearbeitet. Dann verliebte sie sich in Hans-Joachim Bading, und ihr Chef in sie. Ihr Arbeitsbereich war die Schallplattenabteilung. „Kommse“, sagt die schmale Frau und geht langsam in den Nebenraum. Verblichene Werbeplakate von Peter Alexander, Drafi Deutscher, Catarina Valente und Gus Backus hängen an den Wänden.

    In Ständern stecken Langspielplatten der letzten fünfzig Jahre, von Engelbert Humperdinck bis Herbert von Karajan. Ein prominenter Berliner hängt mit signiertem Plakat in der Schallplattenabteilung. „Frank Zander, der hat bei uns seine erste Gitarre gekauft“, erzählt Liane Bading stolz. „Er kommt noch manchmal rein. Ein toller Mann, der ist so normal geblieben“, schwärmt sie. Unter dem L-förmigen Tresen sieht man ein halbes Dutzend Dual-Plattenspieler, davor stecken Bakelit-Hörer. „Hier haben die Leute sich die Platten angehört“, erklärt sie und streicht zärtlich über das ausgeblichene Resopal des Tresens. Gegenüber befindet sich in der Wand ein kleines Fenster. Mehr als dreißig Jahre war hier die Theaterkasse des Hauses untergebracht.

    In den Regalen im Raum nebenan standen früher Dutzende Fernseher, Tonbandgeräte und Radios. „Mann, haben wir Farbfernseher verkauft zur Fußball-WM 1974“, erinnert sich Dieter Götz. Die letzten guten Verkaufszeiten liegen mehr als ein Vierteljahrhundert zurück. „Als die Mauer fiel, da kamen die Menschen aus Ost-Berlin und kauften uns den Laden leer. Da ging es noch mal richtig rund.“ Allerdings nur zwei, drei Jahre. Dann öffneten die Elektronikdiscounter, und seither geht es bergab. Bis heute.

    29 Angestellte hatte das Musikhaus, als Götz 1967 als Auslieferungsbeifahrer anfing. „Sechs in der Werkstatt, vier Fahrer mit Beifahrer, fünf in der Buchhaltung, die Theaterkasse, und so weiter.“ Noch mehr Menschen arbeiteten vor dem II. Weltkrieg bei Musik Bading. Im Keller gab es ein Dutzend sogenannter Vorführräume. Kleine mit Samt ausgeschlagene Séparées, in denen zuerst Grammophone, später die ersten Röhrenplattenspieler standen. Hier konnte die betuchte Kundschaft den neuesten Schellackplatten der Deutschen Grammophon auf kleinen Sesseln lauschen. Dazu gab es Getränke und Kleinigkeiten zu essen.

    Firmengründer Erich Bading war nicht nur ein großer Musikfreund, er war auch ein Freund bekannter und berühmter Musiker, Komponisten und Sängerinnen. In den Gängen zu den heute leeren Vorführräumen zeugen zahlreiche Fotowidmungen etwa von Richard Tauber und Wilhelm Furtwängler von Badings Freundschaften mit Musikern. Bis Anfang der 1950er Jahre betrieb er sogar eine eigene Konzertagentur.

    „Oben hatten wir noch eine Klavier- und eine Orgelabteilung“, berichtet Dieter Götz, „da ist jetzt ein Türke mit Trödelladen drin.“ „Sehr nette Leute“, ergänzt Liane Bading. „Wenn das Haus sich nicht in Familienbesitz befände, wäre hier schon lange dicht“, sagt sie noch.

    Saiten für die Gitarre
    „Herr Götz“, schallt es von Brünhilde Schibille. Oben im Laden fragt ein junger Mann mit Drei-Tage-Bart nach einer Panflöte. Dieter Götz zeigt ihm zwei Modelle. Eine in C-Dur, eine in D-Dur, 60 und 136 Euro. Eine Frau mit zehnjährigem Steppke kauft eine Ukulele für 39 Euro. „Natürlich haben wir dafür auch Noten“, sagt die Seniorchefin zuvorkommend, mit Glanz in den Augen. Könnte am Jungen liegen, dem sie zweimal durchs Haar fährt.

    Der nächste Kunde fragt nach Saiten und Kapodaster für seine Gitarre. Drei verschiedene Ausführungen führt Dieter Götz vor. „Welches empfehlen Sie?“, fragt der Kunde. „Das für zehn Euro, das reicht.“ „Nehm ich.“ Eine junge Frau betritt beschwingt den Laden, und fragt nach einem Tamburin. „Herr Götz“, ruft Brünhilde Schibille, zwinkert der jungen Frau zu und versichert: „Da haben wir bestimmt was Schönes für Sie.“

    Musik-Bading: Karl-Marx-Straße 186, Rixdorf, ab 12. September wieder Mo-Do 11-18 Uhr geöffnet.

    #Berlin #Neukölln #Karl-Marx-Straße #Kultur #Geschichte


  • Berlin-Neukölln: Mädchenklub „Schilleria“ droht die Schließung - Reportage - Tagesspiegel
    http://www.tagesspiegel.de/themen/reportage/berlin-neukoelln-maedchenklub-schilleria-droht-die-schliessung/20693426.html

    11.12.2017, 05:43 Uhr Armin Lehmann

    Kein Opfer sein, den Mund aufmachen, das lernen sie in der „Schilleria“. Doch der Mädchenklub im Neuköllner Schillerkiez ist in Gefahr. Über seine Zukunft wird am heutigen Montag entschieden.

    Soumaya wartete einst sehnsüchtig auf den Tag, an dem sie endlich sieben werden würde. Denn erst mit sieben Jahren darf man hier rein. Sie bemerkte neidisch, wie glücklich ihre Schwester und ihre Cousinen aussahen, die schon hier waren. Und als sie schließlich hinein durfte, da duftete es, denn es wurde gerade gekocht, und schon bald war sie ein Vogel in einem Theaterstück über Tiere, die sich erst gar nicht verstanden, aber das war nur ein Missverständnis, und es gab ein glückliches Ende.
    Hier in der Schilleria, in ihrem geliebten Mädchenklub, hat sich ihr Leben verändert.
    Elf Jahre später sitzt Soumaya an einem schlichten Holztisch in der Schilleria, Schillerkiez in Berlin-Neukölln, neben ihr ihre Schwester, die Cousinen und andere Freundinnen. Alle, die hierher kamen, waren erst schüchtern, aber neugierig, ängstlich und doch hoffnungsvoll. Nun sind sie alle junge Frauen, manche schon volljährig, selbständig und mutig, heiter und klug, viele von ihnen werden die ersten Akademikerinnen in ihren Familien sein, fast alle haben einen Migrationshintergrund. Wenn sie eines gelernt haben in ihrem Mädchenklub, der nun um seine Existenz kämpft, dann das: Sei kein Opfer, überwinde Ohnmacht und Einflusslosigkeit – mach die Klappe auf!
    Soumaya, nun 18 Jahre alt, dreht sich zurück in den Raum, als müsse sie sich vergewissern, dass es ihn noch gibt: die kleine Bar, der Kicker, die selbst bemalten Wände, dahinter der Flur zur Küche, zum Theaterraum, zum Musikraum, zu den Computern und Büchern. Dann sagt sie zu ihrer Schwester Sourour, ihren Cousinen Zaineb und Fatima und ihren Freundinnen Feyza, Eda und Sebahat: „Wir gehen hier nicht weg.“ Der Nachmieter würde ihnen schon sehr leidtun, der könne sich auf was gefasst machen.
    Es klingt wie eine Drohung. Dann lacht sie und alle lachen mit, ausgelassen und ein bisschen bitter zugleich, denn eigentlich wissen sie nicht so genau, was sie nun noch tun können. Man kann an ihren Gesichtern ablesen, welche Bedeutung dieser mit bunten Graffiti verzierte Laden im Erdgeschoss des Mietshauses an der Weise-/Ecke Herrfurthstraße für den Kiez und seine Mädchen besitzt.
    Sozialer Brennpunkt und Boom-Kiez
    Die Schilleria gibt es seit 2003, es ist die einzige Mädcheneinrichtung im Kiez. Vor zwei Monaten hat sie die Kündigung erhalten. Wenig später bot der Eigentümer, laut dem Neuköllner Bezirksamt ein Immobilieninvestor namens Greta AG, einen neuen Mietvertrag an, allerdings zum dreifachen Mietpreis. „Mindestens“ 15 Euro pro Quadratmeter stelle sich der Eigentümer vor, heißt es. Aus dem Bezirksamt ist zu hören, man könne aber nur maximal zwölf Euro zahlen. Auf Nachfrage sagt eine Mitarbeiterin der Greta AG, man möge sich an die Hausverwaltung Hachmann wenden. Dort heißt es: „Wir sagen gar nichts.“ Der Mitarbeiter, der namentlich nicht genannt werden will, bestätigt nicht, dass der Eigentümer die Greta AG sei, dementiert es aber auch nicht.
    An diesem Montag wollen sich Vertreter des Bezirksamts, der Schilleria und ihres Trägers, des Mädchenvereins „Madonna“, mit dem Geschäftsführer des Eigentümers zu einem Runden Tisch treffen. Dass sie sich einigen, ist eher nicht zu erwarten.
    15 Euro sind im Vergleich zu den Gewerbemieten, die mittlerweile verlangt werden, nichts. 50 Euro werden jetzt schon pro Quadratmeter aufgerufen. Kommt es heute zu keiner Einigung, ist für die Schilleria zum 1. Januar Schluss. Einen Block weiter hat ein anderer Groß-Investor einem palästinensischen Verein, der vor allem Sozialarbeit macht, angeboten, die zwei bislang genutzten Räume zu kaufen – für 250 000 Euro. Das Angebot kommt einem Rausschmiss gleich. Die Schilleria steht nicht alleine da. Ihr Schicksal ist zugleich symptomatisch für eine Entwicklung, die nicht nur Neukölln betrifft: Immer mehr Jugend-, oder Senioren- und anderen Freizeiteinrichtungen wird gekündigt oder die Miete für ihre Räume wird drastisch erhöht. Der Neuköllner Baustadtrat Jochen Biedermann sagt: „Wir haben jede Woche Notrufe. Wir kommen nicht hinterher, können uns nicht um alle kümmern.“
    Der Schillerkiez ist sozialer Brennpunkt und Boom-Kiez zugleich, sechs Blocks mit 808 Häusern und knapp 12 300 Wohnungen, in denen Tradition auf Zuzug trifft, Eckkneipe auf Hipster-Café, Bruchbude auf Luxus-Dachgeschoss; hier wollen Investoren aus aller Welt auf Berlins noch immer heißestem Sperrmüll-Hotspot mit jährlich bis zu 800 Tonnen illegal abgelagerten Schrott fette Beute machen. Es ist ein Ort, an dem Berlins lähmender Stillstand und seine gleichzeitig rasante Entwicklung wie im Brennglas zu betrachten sind.
    „Es gibt keine Gnade mehr“
    Ein Dachgeschoss am Ende der Herrfurthstraße mit Blick auf das Tempelhofer Feld, nur ein paar Meter von der Schilleria entfernt, wird derzeit für mehr als eine Million Euro Kaufpreis angeboten, ein anderes Dachgeschoss in unmittelbarer Nähe in der Schillerpromenade für 1,2 Millionen Euro. 91 Prozent der Häuser wurden vor 1945 erbaut, es gibt also fast nur Altbauwohnungen, die wiederum haben bei der Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen die größten Margen. Und wer noch eine Mietwohnung hat, muss aufpassen: 70 Prozent beträgt die Mietsteigerung in Neukölln seit 2009, fast 100 Prozent im Schillerkiez.
    Früher, sagt der Anwalt Max Althoff, der hier seit 2011 mitten im Kiez Mietberatung anbietet, habe das Juristische, die Durchsetzung von Recht, kaum eine Rolle gespielt, weil die Alteigentümer ihre Mieter und deren Probleme kannten. Es wurde Rücksicht genommen. Heute werde bei der geringsten Zahlungsverzögerung die Kündigung rausgeschickt. Es gebe kaum noch Alteigentümer, nur große Investoren oder Immobilienfonds. Der Mietanwalt kann dutzende Geschichten erzählen, wie Mieter mit dubiosen Methoden rausgedrängt werden. Eine Familie etwa bekomme die Kündigung, weil es angeblich ständig streng aus ihrer Wohnung rieche, acht Zeugen im Haus konnten den Geruch nicht bestätigen, nur die Mitarbeiter der Hausverwaltung, die gar nicht täglich vor Ort seien. Althoff sagt: „Es gibt keine Gnade mehr.“
    Die Schilleria gehört zum Mädchenverein Madonna, der sich wiederum seit 37 Jahren um junge Frauen im sozialen Brennpunkt kümmert. Die Schilleria-Leiterin Sinaya Sanchis, die hier seit 2006 arbeitet, hat eine zweite, feste Mitarbeiterin, der Rest des Teams wird von ehrenamtlichen Frauen gebildet, die zum Teil selbst als Jugendliche die Schilleria besuchten. Der Ansatz, der hier verfolgt wird, nennt sich „Empowerment“. Es geht darum, Autonomie und Selbstbestimmung von Mädchen und jungen Frauen zu stärken. Vor allem Mädchen machen nach wie vor fast täglich Erfahrungen mit Mobbing, verbalen Attacken und sexueller Anmache in der Schule. Eine Lehrerin, die nicht genannt werden will und selbst Migrationshintergrund hat, sagt: „Vor allem die verbalen Übergriffe auf die Mädchen sind Alltag, der Druck auf sie ist groß. Es ist kaum möglich, sich dem zu entziehen. Leider haben Lehrer oft Angst, die Dinge anzusprechen und zu sanktionieren.“
    Die Schilleria ist Wagenburg und Zufluchtsort zugleich, Zweitfamilie allemal, Ansporn für Selbstfindung und Kreativität. Die großen Mädchen geben dieses Erbe ihren Schwestern und Cousinen weiter. Samstags ist der Tag der jungen Frauen. Sie sind dann unter sich, ohne Betreuerinnen. Alle ihre Geschichten handeln vom Wachsen, nicht nur vom Erwachsenwerden: Soumaya wurde in der Grundschule von einer Mädchengruppe gemobbt. Als sie das in der Schilleria erzählte, sagten die Betreuerinnen, sie solle sich dem Konflikt stellen und die Mädchen ansprechen. Soumaya hatte Angst, sie sagte: „Mach’ ich niemals.“
    Opferrollen mögen sie nicht
    So fängt es hier immer an: mit Abwehr bei den Mädchen und Geduld bei den Betreuerinnen. Irgendwann war Soumayas Leidensdruck so groß, dass sie etwas ändern wollte. Genau an dem Holztisch, an dem die jungen Frauen nun an einem Samstag im November 2017 sitzen, saß Soumaya auch damals. „Setz dich“, hieß es. „Jetzt diskutieren wir, was du machen kannst.“ Mit Hilfe der Betreuerinnen hat Soumaya die anderen in der Schule zur Rede gestellt, sie kamen ins Gespräch. Eines der Mädchen, die sie so geärgert hatten, wurde eine Freundin. Bis sie wegziehen musste – wegen der steigenden Mieten.
    Soumayas und Sourours Familie stammt aus Tunesien. Sourour war drei, als sie in Deutschland ankamen, heute ist sie 21. Damals war die Angst groß, alleine rauszugehen, die Eltern wollten die Kinder schützen. „Die Schilleria war einer der wenigen Orte, wo ich alleine hingehen durfte“, sagt sie. Die Mutter ging bald selbst zum Mütterstammtisch, der hier angeboten wird, der Vater verlegte das Laminat in den Räumen. Er ist heute der erste, der zu ihnen sagt: „Geht raus und kämpft für euren Laden.“ Sourour und ihre Schwester kichern, der Vater mochte es, als die Töchter plötzlich anfingen, mit ihm über Politik zu reden. Das machte alle glücklich. Und stolz.
    Mit sieben Jahren begann Sourour zu rappen, angespornt von der gebürtigen Mexikanerin und Rapperin Sinaya Sanchis, ihrer Leiterin, die den Mädchen beibringt, dass Rappen nicht allein für Jungens da ist. Sie rappte über das, was sie sah, was sie störte: Der Rassismus, den sie etwa beobachtet, ist einer von Einwohnern mit Migrationshintergrund gegenüber blonden Deutschen, vorzugsweise deutschen Mädchen. Sie sang auch darüber, wie dumm sie es findet, dass man sich als Ausländer bezeichnet, obwohl man doch in Deutschland geboren sei. Opferrollen mögen sie in der Schilleria eben nicht.
    Am anderen Ende des Tisches sitzen die Schwestern Feyza und Eda, sie sind in Berlin geboren, ihre Eltern kommen aus der Türkei. Feyzas Cousinen waren auch schon in der Schilleria, auch sie wollte wie Soumaya unbedingt hierher und mogelte sich schon mit sechs Jahren herein. Eines Tages hat sie das Gefühl, dass ein Lehrer in der Schule sie ganz komisch anguckte, auch anderen Mädchen ging es so. Doch als sie das bei einer Lehrerin ansprachen und das Thema bei der Direktorin landete, reagierte die Schule mit Abwehr, drohte mit Tadeln und Verweisen. In der Schilleria wurde Feyza ernst genommen. Die Direktorin der Schule kam auf Einladung, am Ende konnte dem Lehrer zwar nichts nachgewiesen werden, aber durch den Einsatz des Schilleria-Teams sagte die Direktorin später selbst, dass sie anders hätte handeln müssen. Seitdem gibt Sinaya Sanchis an der Schule auch Kurse, etwa für Gewaltprävention.
    Jede achte Wohnung überbelegt
    Hier im Klub, in unmittelbarer Reichweite von drei Schulen, geht es um Bildung, Kunst, Kultur und Bewegung: Rappen, tanzen, Theaterspielen gehören zum Angebot. Genauso wie Nachhilfe, Computerschulungen, Videos drehen und Projekte entwickeln – so wie der Polittalk der Mädchen zur Bundestagswahl. Es wird gekocht und gespielt und vor allem wird offen diskutiert. Ältere und Jüngere, Erwachsene und Kinder, immer auf Augenhöhe. Fragt man die ganz jungen Mädchen, sieben bis zehn Jahre alt, die fast jeden Tag in der Woche da sind, sagen sie: „Schilleria bedeutet mir so so viel“, oder: „Ohne die Schilleria hätte ich nichts, ich bin ja Einzelkind.“ Ein sehr kleines Mädchen sagt: „Ich komme doch schon seit 1000 Jahren hierher.“
    An diesem Montag wird sich die Zukunft der Schilleria entscheiden, das Wort „Runder Tisch“, das das Bezirksamt verwendet, hört der Eigentümer laut Hausverwaltung nicht gerne. Man ist verärgert darüber, dass in der Öffentlichkeit der Eindruck entsteht, dass verhandelt wird. Bis 2010 hat auch hier im Kiez die legendäre Jugendrichterin Kirsten Heisig Runde Tische organisiert, um die arabischen und türkischen Familien mit den Mitarbeitern von Polizei, Jugendamt und Quartiersmanagement zusammenzubringen.
    Seit 2010 wiederum sind so viele Menschen neu in den Schillerkiez gezogen, dass sie bereits 40 Prozent aller Bewohner ausmachen. Einmal mehr brechen mühsam aufgebaute Strukturen auseinander. Mietanwalt Max Althoff, der gerade jetzt wieder „verstärkten Beratungsbedarf“ feststellt, sagt: „Das Miteinander geht verloren, das Verständnis für die Sorgen der Nachbarn. Der Zusammenhalt löst sich auf.“
    Mittlerweile sei jede achte Wohnung hoffnungslos überbelegt, ist aus dem Bezirksamt zu hören, die ärmeren Familien müssen zusammenrücken.
    Soumaya sagt, sie wünsche sich für jüngere Mädchen genau das, was sie auch hatte – „und zwar genau an diesem Platz“. Denn woanders, hin zur Sonnenallee oder über die Hermannstraße hinweg, dürften die Mädchen hier im Kiez ja gerade nicht gehen.
    An diesem Holztisch an jenem Samstag in der Schilleria kann man betrachten, was ein kleiner Jugendklub mit hoher Empathie und großer Leidenschaft erreichen kann: Da ist also Eda, sie studiert jetzt Medieninformatik, „kriegste hin“, habe Leiterin Sinaya Sanchis zu ihr gesagt; da ist Sebahat, sie studiert Kulturwissenschaften; da ist Sourour, sie studiert Verkehrswesen und Fahrzeugtechnik und möchte Ingenieurin werden, und da ist ihre Schwester Soumaya, sie kann die Klappe aufreißen, sagt sie, und „behält gerne Recht“. Sie studiert Jura.

    Berlin-Neukölln: Mädchenklub „Schilleria“ ist gerettet
    http://www.tagesspiegel.de/berlin/berlin-neukoelln-maedchenklub-schilleria-ist-gerettet/20698142.html

    Bei einem Treffen einigten sich der Eigentümer, der Träger und das Jugendamt nun auf einen Vertrag für die folgenden fünf Jahre, mit Option auf Verlängerung.

    Über die genaue Miethöhe wurde Stillschweigen vereinbart, „ich kann aber sagen, dass wir diese Miete mit den Mitteln unseres Jugendamtes stemmen können“, so Liecke. Er sei „froh und dankbar“ über die Einigung und zollte dem Eigentümer Respekt, der „mit einem sozialen Gewissen ausgestattet“ sei. Auch Gabriele Heinemann, Leiterin des Trägers MaDonna Mädchenkult.Ur e.V., zeigte sich erleichtert: „Für uns ist das Wichtigste, dass die Schilleria bleiben kann“. Für die Mädchen sicherlich auch.

    #Berlin #Neukölln #Schillerpromenade #Jugend #Mädchen


  • Als Neukölln noch dem Prinz Handjery huldigte
    https://de.wikipedia.org/wiki/Nicolaus_Prinz_Handjery


    Eine üble Gegend war das schon immer, das Rollbergviertel. Aber was heißt schon „übel“. 1929 fiel hier die sozialdemokratische Polizei am zum Mai über demonstrierende Arbeiter her, heute reitet das SEK bei türkisch/kurdisch/arabischen/weißkeinersogenau Großfamilien ein, weil die angeblich ungefragt tonnenschwere Goldmünzen aus Museen abtransportieren.

    Big Maple Leaf
    https://en.wikipedia.org/wiki/Big_Maple_Leaf

    Vier Verdächtige nach Münz-Diebstahl in U-Haft
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/vier-verdaechtige-nach-muenz-diebstahl-in-u-haft-27957800

    Die Tat von Ende März gehe auf eine organisierte Bandenstruktur zurück, sagte Oberstaatsanwältin Martina Lamb. Man gehe davon aus, dass die Täter aus einem organisierten Clan stammten. Die Ermittlungen richteten sich gegen neun weitere Personen aus dem Bereich des Clans, darunter auch Väter der nun Festgenommenen. Der Clan soll in Berlin schon wiederholt mit Straftaten aufgefallen sein.

    Die im Barrikaden-Bild gezeigte Prinz Handjery Straße gibt es so nicht mehr, was nichts mit dem Zwang zum Bindestrich zu tun hat. Ihrem Verlauf folgen heute die Briesestraße und ein Fußweg zwischen den berüchtigten Sozialbauten.

    Stolperstein Fasanenstraße 71 - Berlin.de

    Blumenstand von Luise Bommert vor dem Kaufhaus Max Arnsdorff, Ecke Berg- und Prinz Handjery-Straße (heute Ecke Karl-Marx- und Briesestraße), 1921

    Prinz Handjery Straße, Neukölln, vor 1877 bis 14.2.1950
    http://www.berlingeschichte.de/strassen/bez14h/p514.htm
    Man fragt sich, warum einem durchschnittlichen preußischen Bürokraten, über dessen Heldentaten das Internet so gut wie nichts weiß, bereits zu Lebzeiten nicht nur eine Straße in Neukölln , sondern ein Platz in Lichterfelde und drei weitere noch heute existierende Straßen in Adlershof , Friedenau und Zehlendorf gewidmet wurden. Der hatte wohl seine Fans in jedem der Käffer neben der großen Stadt Berlin.

    Prinz-Handjery-Platz, Lichterfelde, vor 1893 bis ca. 1924
    http://www.luise-berlin.de/strassen/bez12h/p513.htm

    Prinz-Handjery-Straße, Zehlendorf, seit 1889
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Prinz-Handjery-Strasse-14167-Berlin

    Handjerystraße, Friedenau, seit 1883
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Handjerystrasse-12159-12161-Berlin

    Handjerystraße, Adlershof, vor 1889
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Handjerystrasse-12489-Berlin

    Bergahorn Prinz Handjery
    http://www.eggert-baumschulen.de/products/de/Laubgehoelze/botanisch-deutsch/A/Acer-pseudoplatanus-Prinz-Handjery.html


    Zu Zeiten seines Ruhms wurde zu allem Überfluß noch eine Zierpflanze nach ihm geannnt: Acer pseudoplatanus Prinz Handjery findet man im Blumengroßmarkt.

    Briesestraße, seit 14.2.1950
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Briesestrasse-12053-Berlin
    Warum den Neuköllner Sozen ein Rinnsal in den an die Kommunisten verlorenen Ostgebieten lieber war als der halbvergessene halbgriechische Preußenheld, erschließt sich aus heutige Sicht nicht ohne weiteres.

    Vielleicht sollten sich die neuen Bewohner der hier bald darauf entstehenden schicken Neubauten einfach nicht an den Blutmai in der Prinz Handjery Straße im Jahr 1929 erinnern, as die sozialdemokratische Polizei 11000 Schuß auf kommunistische Arbeiter und andere Hungerleider abgefeuuert hatte. Die Bösen waren ja nun nach 1945 die Nazis und die Kommunisten zusammen, die netten Sozialdemokraten hatten wieder alles richtig gemacht, denken die. Bis heute.

    Blutmai
    https://de.wikipedia.org/wiki/Blutmai

    Die grossen Mai-Unruhen in Berlin! Baumaterialien, welche von den Kommunisten zum Bau einer Barrikade herangeschleppt wurden, werden von der Polizei beseitigt. Im Hintergrund die auseinandergetriebenen Demonstranten.

    Man muß das ja nicht so sehen. Deshalb machen wir zum Schluß noch ein bischen Ernst Busch .

    Hanns Eisler - Der heimliche Aufmarsch
    https://www.youtube.com/watch?v=8S0I0J_fXLo

    #Berlin #Neukölln #Lichterfelde #Adlershof #Friedenau #Zehlendorf #Geschichte #Arbeiterbewegung #Straßenumbenennung


  • Agora CollectiveAbout Agora |
    http://agoracollective.org/about/the-collective

    Agora Collective is a Berlin-based experimental center for contemporary practices. Founded in 2011, as an independent project space, Agora expands its mission to prototype an interdisciplinary community in two venues.
    Agora is devoted to reflect on alternative models for cultural, social and economical production nowadays, developing a diverse and inclusive programme in the fields of arts, sustainability and beyond.

    AGORA MITTELWEG
    Mittelweg 50
    12053 Berlin

    AGORA ROLLBERG
    Am Sudhaus 2
    12053 Berlin

    #Berlin #Neukölln #Mittelweg #Am_Sudhaus #platform_cooperativism


  • Theodor-Loos-Weg 1-52 in Berlin - KAUPERTS
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Theodor-Loos-Weg-12353-Berlin


    Berlin ehrt 1966 den Präsidenten der Reichsfilmkammer. Na gut, aber was ist mit der Leni-Riefenstahl-Straße und dem Veit-Harlan-Platz? Wenn schon denn schon, aber wenn die AfD so weitermacht, kann man das ja nachholen.

    Name seit 5.8.1966

    Im Dritten Reich fungierte er als Präsident der Reichsfilmkammer. Nach 1945 war Loos an Berliner Bühnen engagiert, ging dann aber nach Tübingen und schließlich nach Stuttgart.

    Theodor Loos – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Theodor_Loos


    Nach „dem Krieg“ gab es dann doch weniger Engagements für den Schauspieler Loos. Der war nicht einverstanden.

    Theodor Loos selbst erklärte in seinen Gesuchen um Auftrittsgenehmigung, dass es ihm in seiner Position am Rundfunk kaum möglich gewesen wäre, sich dem Eintritt in die NSDAP zu entziehen und dass die Auszeichnungen die Folge, nicht die Voraussetzung seiner erfolgreichen Karriere gewesen seien.

    Was für ein Argument. Unsere Lieblingsleni hatte sich ihre Sporen auch vor dem Nazireich verdient und Thea von Harbou auch und so weiter und so fort. Dass Heinrich George im sowjetischen Internierungslager Oranienburg starb war nicht schön, sollte jedoch niemand zu Tränen rühren. Mitgemacht haben sie alle und profitiert wurde auch zu Genüge. Und so bedarf es schon einer Anstrengung wie der Falladas, der nach „Jeder stirbt für sich allein“ unsere Achtung trotz seiner Kollaboration verdient hat.

    1935 ernannte ihn Goebbels zum Reichskultursenator, 1937 folgte die Ernennung zum Staatsschauspieler durch Adolf Hitler.

    1942 wurde er beim Großdeutschen Rundfunk Leiter der Künstlerischen Wortsendungen. Er leitete die Sonntagssendung: „Unser Schatzkästlein“. Daneben gehörte er zum Kuratorium der Goebbels-Stiftung für Kulturschaffende und war Präsidialbeirat der Kameradschaft der Deutschen Künstler und der Reichsfilmkammer.

    Im August 1944 nahm ihn Goebbels in die Gottbegnadeten-Liste der unentbehrlichen Schauspieler auf, die er für seine Propagandafilme benötigte.

    Auszeichnungen und Ehrungen
    1937: Staatsschauspieler
    1951 Württembergischer Staatsschauspieler
    1954: Großes Verdienstkreuz des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland
    Am 5. August 1966 wurde im Berliner Bezirk Neukölln der Theodor-Loos-Weg nach ihm benannt.

    #Berlin #Neukölln #Gropiusstadt #Theodor-Loos-Weg #Nazistraße


  • Als Kneipen von „links“ waren - aus: 883, Nr. 26 vom 7.9.1969
    http://www.infopartisan.net/archive/1967/266788.html


    Schon Hernn Lehmann gesehen? Na dann hamse nen blassen Eindruck, voon dem wat in Westberliner Kneipen so abjing. Und die Preise (Wein 2,50 DM; Korn einfach -,90 DM; Glas Tee -1,- DM) warn zu Lehmanns Zeiten och nich mehr so doll. Ende Sechziger bis inne Siebziger waret noch eher wie bei Bolle im Lied.

    Eine linke Kneipe in proletarischem Milieu: HIPETUK

    Mitten in Neukölln, in der Nähe des ehemals roten Rollbergviertels, machte am vorigen Sonnabend in der Kienitzerstr. 100 eine neue Kneipe auf. Mit 24.000 DM Einsatz entstand das Hipetuk, mit sozialistischen Plakaten an den Wänden und der Ankündigung, daß 10% des Umsatzes an das SOZIALISTISCHE ZENTRUM abgezweigt würden. Falk, mit 10.000 DM an der Kneipe beteiligt, macht dort den Boss. Seine beiden Geschäftspartner besitzen außerdem noch die ROTE RITZE und GALERIE NEUTRAL in Kreuzberg, sowie Doktor Knock in Steglitz.

    Sonnabend floß das Einstandsfrei-Bier. Neuköllner Bürger, ein NPD-Grüppchen, Jungarbeiter, APO-Genossen und einzelne Altgenossen pichelten miteinander. Der Laden war knackevoll. Man geriet öfter aneinander. Die Polizei ließ sich gleich mehrmals sehen. Nach Mitternacht telefonierte Falk beim Silk Hat in der Schlüterstr um Hilfe: „Rocker wollten das Lokal auseinandernehmen!“ Großes Geschrei, im Silk Hat. In aller Eile wurden drei Autos mobilisiert und das Lokal Herta alarmiert. Eilfahrt nach Neukölln. Der laden ruhig, ziemlich leer. Junge Burschen standen vor der Kneipe nebenan oder an der Strasßenecke. Kurze Zeit später kam es zum Knall. Gut ein Dutzend Jungarbeiter versuchten ins HIPETUK einzudringen. Wütende Debatten an der Tür, einzelne Prügeleien. Ein Schweizer Genosse, der etwas bereits vor dem Lokal stand, wurde angegriffen, geschlagen, gehetzt.

    Er rettete sich mit Mühe in ein Polizeirevier. Die Bullen streunten im Funkwagen umher, griffen einzelne militante Jugendliche und schlugen sie zusammen. Kommentar eines Polizisten: „Mit denen werden wir ohne Verstärkung nicht fertig“. Drei Funkwagen erschienen vor dem Hipetuk. Das war das Signal zur allgemeinen Verbrüderung. Die jungen Arbeiter aus Neukölln und die APOs zogen sich ins Lokal zurück und begannen im besten Einvernehmen zu saufen. Viele Genossen argumentierten den Jungarbeitern gegenüber so: „Eben habt ihr uns angegriffen. Ihr habt gesagt, was wir machen ist Scheiße. Wie wir reden, könnt ihr uns nicht verstehen. Als die Bullen kamen, zeigte sich, daß wir eigentlich gar nichts gegeneinander haben. Beide Gruppen, Linke wie Rocker sind aggressiv, weil ihr wie wir beschissen werdet, von den Chefs, durch den Druck der Verhältnisse usw. Unsere Aggressionen haben sich gestern am Freitag gegen die Polizei als Büttel der Politik des Senats, als Büttel der Herrschenden gerichtet. Warum kämpft ihr nicht mit uns? Wir sind in der gleichen Lage“.

    Am Tage darauf war die Lage im Hipetuk ruhig. Die Kneipe war voll. Viele fragten nach Flugblättern, linken Zeitungen und Plakaten. Es scheint, als gäbe es mit dieser ersten linken Kneipe in einem Arbeiterbezirk von Westberlin, obwohl sie nicht APO-Leuten gehört, einen Vorposten unserer Sache, der vielleicht lebendiger und wirksamer funktioniert als eine Basisgruppe.

    Aufruf zur Boykottierung pseudolinker Kneipen

    Es gibt in Berlin leider noch immer eine Reihe von Kneipen, die mit den Methoden von vorgestern versuchen, den oder uns Linken das Geld aus der Tasche zu ziehen.

    Es gibt in Kreuzberg eine ältliche Frau, bekannt unter dem Namen „Künstlermutter“ oder auch „Faschisten-Herta“, bürgerlich: Herta Fiedler, die vor etwa 14 Tagen am Savignyplatz ihr drittes Lokal, „Zwiebelfisch“, verpachten konnte, Ein paar Bilder an die Wand geknallt, die Einrichtung etwas gemütlichler,(nicht vergammeln), ein bischen Prominenz (Schamoni, Annemarie Weber, Fotografen, Redakteure usw.) und die Sache läuft.

    Man geht hin, verzehrt, zahlt entsprechende Preise (Wein 2,50 DM; Korn einfach -,90 DM; Glas Tee -1,- DM).

    Ich habe etwa 14- Tage in diesem Scheißladen „Zwiebelfisch“ als Kellnerin geackert. Die Inhaber (Pächter) Dieter Stollenwerk und Heike Adler stellten mich ein, mit Steuerkarte und allem. Ich schleppte also Biere und roch plötzlich den widerlichen Gestank durch Geld autoritär gewordener Leute. Dieter Stollenwerk war stets darauf bedacht, den Unterschied zwischen Boß und Personal klarzustellen. („Ich möchte nicht, daß das Personal hinter meinem Rücken in der Küche rumfrißt“). 

    Dieser Typ, der seinen seinen Verlag vergrößern will und deshalb schnell viel Geld braucht, ist tatsächlich leicht übergeschnappt. Am 1.8. kam der Knalleffekt! Um 24 Uhr nahm ich mir eine Stunde frei, weil ich hörte, daß einige Freunde von mir bei der Demonstration verhaftet seien, um zum Kudamm zu gehen und zu sehen, was noch zu machen sei. Ich beschaffte eine Aushilfe für 1 oder 2 Stunden und ging mit Erlaubnis des Wirts, der in Anwesenheit einiger Genossen, von denen er sein Geld bezieht, nicht NEIN sagen konnte.

    Ich kam nach etwa 1 1/2Std.zurück, die Vertretung hatte den Ansturm von Gästen wohl nicht mehr ganz bewältigen können, wodurch den Kneipiers vielleicht 50,-DM durch die Lappen gingen. Ich wurde zunächst angemotzt, weil ich mir erlaubt habe, kurz zur Demonstration zugehen (die Genossen waren inzwischen abgehauen), und flog am nächsten Tag raus! Obwohl er mich gebeten hatte, wie immer zur gleichen Zeit zur Arbeit zu kommen. Die Begründung: „Das ist doch keine Art, wenn Du irgendwie arbeitest, kannst Du nicht einfach zwischendurch verschwinden, ich hatte dadurch einen ungeheueren Geldverlust“.

    Leute, der „Zwiebelfisch“ und andere Kneipen stinken ganz gewaltig. Es tut mir wirklich leid, daß ich erst jetzt den Gestank so intensiv in die Nase gekriegt habe. Laßt euch nicht länger von diesen Arschlöchern ausnehmen. Die Kneipe befindet sich am Savignypiatz und heißt, nochmals „Zwiebelfisch“.

    Heidi Rühlmann

    #Berlin #Geschichte #Kneipen #Charlottenburg #Savignypiatz #Schlüterstraße #Neukölln #Kienitzer_Straße #Kreuzberg #Steglitz #Birkbuschstraße


  • Sister Fa | Urban Soul & HipHop from Senegal
    http://www.sisterfa.com/biography


    Zufallsbekanntschaften im Taxi haben es manchmal in sich, Wohnt doch in meiner Straße diese beeindruckende junge Frau mit ihrem mutigen Anliegen. Und tolle Musik macht sie auch noch. Anhören!
    https://www.youtube.com/watch?v=nvUot_AljCs

    In march 2006, Sister Fa moves to Berlin, Germany, to live with her husband, an Austrian ethnologist and documentary filmmaker. In Berlin, she continues her social and political engagement. She participated at a compilation of the bpb (Bundeszentrale für politische Bildung) on the subject “Pop and Islam” which was released under the title Many Lessons with the label Piranha. Since her arrival Sister Fa also played concerts, e.g. at the Ethno-Film-Festival in Dahlem, Berlin, 2006, at Yaam in Berlin and at Backstage in Munich.

    It was in Berlin as well where she met the members of her future band. Since two years now, Sister Fa is constantly developing her repertoire and her style with these professional Jazz musicians. Traditional Senegalese rhythms are joined by rap beats, soul, jazz and reggae elements.
    In the meantime, she discovered her amazing singing voice which alouds her to switch with ease between rap, African melodies and pure soul.

    Sister Fa talks about Female Genital Cutting
    https://www.youtube.com/watch?v=JrxzLBD0jPI

    #Berlin #Neukölln #Musik #Afrike #female_genital_mutilation


  • Ausgehen: KLUNKERKRANICH • Der Kulturdachgarten über Neukölln •
    http://www.klunkerkranich.de

    Was für ein hübscher September bisher!
    Drücken wir die Daumen, dass es so weitergeht!
    Wir nennen das noch Spätsommer - und wir sagen mal so ins Blaue hinein:
    der goldene Herbst schließt sich direkt mit an!
    Wir beginnen ab Oktober mit unseren Märkten, wer sich hierfür bewerben möchte der schreibe bitte an markt@klunkerkranich.org!
    Diese Woche begrüßen wir donnerstags den hochbegehrenswerten Ornalyzer!

    Es besuchen uns in der Hütte Klimbimborium live, die P-Mastaz
    mit Mr. Maloke & Pedro Sanchez, auch live und Kasper Zauser.
    Hinter Den Alpen vollführt Das Sloth seinen Faultiertanz!
    Am Freitag gibt’s Großes zu entdecken, denn das OneBeat Showcase kommt auf’s Dach und wir feiern die Vernissage zur Wanderausstellung „Headless“ Hinter Den Alpen! Musikalisch mit dabei sind Xavier Darcy, Karl Neukauf, One Hand Elephant - alle live, sowie LIve-Electronica von Wermonster, Otis Foulie und Bloomfeld. Hinzu Lobo!
    Samstag wird es richtig warm, richtig tropisch! Deshalb: ElekTropication! Unsere geliebte Anais bringt wunderbartropikalische Musikacts mit: Whatever Rita Wants spielen live, dazu gibt es Sets von Anais, Bonfante, Rio Sierra & Single Justice!
    Sonntag dann: Rappelkiste! Die Teichmänner und der Sievers bringen uns die Kinder auf den Platz und wir machen Musik für alle von 0 - 99 und älter! Es gibt ne Kinderecke und von Hannes Teichmann, Florian Sievers, CBG-1 & Matar de Berlin wunderbare Musik für Jung bis Alt!

    Den Nistplatz des Klunkerkranichs auf dem Dach der Neukölln Arcaden in der
    You’ll find the Klunkerkranich’s nest site at the roof of Neuköllln Arcaden in

    KARL-MARX-STRASSE 66, 12043 BERLIN (MAP).

    Dort nehmt ihr am Eingang der Bibiliothek/Post
    einen der Fahrstühle in die 5. Etage zum Parkdeck,
    windet euch himmelwärts auf unser Oberdeck und: seid da!
    Take the elevatorat the library/post entrance to the 5th floor,
    wind up skywards to the upper floor and: you’re there!

    • ÖFFNUNGSZEITEN •
    • Montag – Samstag ab 10 Uhr •
    • Sonntags ab 12 Uhr •
    • Immer bis 01.30 Uhr! •

    #Berlin #Neukölln #Party


  • Was der Kaupert nicht weiß - Alfred-Scholz-Platz
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Alfred-Scholz-Platz-Berlin


    Was der Kaupert weiß:

    Straßenverlauf an Richardstraße, Donaustraße, Ganghoferstraße und Anzengruberstraße
    Name seit 31.03.2014
    Name bis 31.03.2014: Platz der Stadt Hof

    Was der Kaupert nicht weiß:

    Geschichte von Alfred-Scholz-Platz

    den Anfahrttarif
    Der Platz hat im Kaupert keine Geschichte, was schade ist. Da hatte doch der Luisenstädtische Verein die Geschichte so gut wie aller Straßennamen Berlins recherchiert, der Kaupert-Verlag die Sammlung gekauft und weiterhin zugänglich gemacht. Nur gepflegt werden die Daten, über das Unerläßliche Technische hinaus, wohl kaum.

    Dann machen wir das mal eben selber:

    Alfred Scholz – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Alfred_Scholz

    Alfred Scholz ist der Name folgender Personen:
    Alfred Scholz (SPD) (1876–1944), deutscher Politiker (SPD)
    Alfred Scholz (MfS) (1921–1978), deutscher Generalleutnant des Ministeriums für Staatssicherheit

    Der verdienstvolle Stasigeneral hat, tot oder lebendig, im Neukölln der Sozen wohl kaum eine Chance auf die eigene Straße. Dann wird es der andere gewesen sein, der Stadt Hof vom Platz verdrängt hat.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_Stra%C3%9Fen_und_Pl%C3%A4tze_in_Berlin-Neuk%C3%B6lln

    Länge/ Maße (in Metern) 70 × 20 (Dreiecksform)

    Alfred Scholz (1876–1944), Neuköllner Bürgermeister

    Zu einem Platz wurde der Bereich erst 1984 durch den Anschluss einer Verkehrsinsel an den Bürgersteig und trug ab dem 6. Juli 1985 den Namen Platz der Stadt Hof, nach der Neuköllner Partnerstadt Hof an der Saale. Ab 2012 ließ die Bezirksverwaltung den Platz umfassend umgestalten und bis zur Richardstraße verlängern. Durch mehrfarbige Steinmosaike wird auf die Bevölkerung des Ortsteils hingewiesen, die aus verschiedenen Nationalitäten stammt. Außerdem sind mehrere Anwohnerhinweise berücksichtigt worden. Im September 2013 wurden Überlegungen bekannt, diesen Platz nach dem letzten Neuköllner (Stadt)-Bürgermeister Alfred Scholz umzubenennen. Die Wiedereröffnung und Umbenennung fand am 28. April 2014 unter dem neuen Namen und unter Anwesenheit von Angehörigen Scholz’ statt.

    Was seit der Umgestaltung besonders mies an dem Platz ist: Seitdem ist diese Zufahrt zur Donaustraße gesperrt. Noch eine Nachbarschaft, in der das Abholen von Kunden überflüssigerweise erschwert wurde. Es ist höchste Zeit, erneut die Anfahrt zum Kunden in den Tarif aufzunehmen.

    Noch ein Hinweis auf schlampige Redakteure bei Kaupert und Wikipedia findet sich in der Lagebeschreibung zum Alfred-Scholz-Platz: Die Donaustraße berührt, anders als dort zu lesen, den Platz an keiner Stelle, dafür liegt er in ganzer Länge an der Karl-Marx-Straße, was in keinem der beiden Werke erwähnt wird. Diese Ungenauigkeit ist normal für die Wikipedia, dass hingegen der Kaupert so schlampt, war Zeit seiner Existenz als Druckwerk unmöglich.

    Übrigens: Bitte nicht verwechseln mit dem Scholzplatz , der liegt nämlich in Charlottenburg an der Heerstraße kurz vor Spandau.
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Scholzplatz-14055-Berlin

    Und weil wir gerade so schön detailversessen sind schauen wir auch noch nach, womit sich der der Ost-Scholz um die Menschheit verdient gemacht hat.

    Alfred Scholz (* 11. Februar 1921 in Groß Ullersdorf, Tschechoslowakei; † 11. August 1978 in Berlin-Buch) war von 1975 bis zu seinem Tode stellvertretender Minister für Staatssicherheit der DDR.

    1950 wurde er Leiter der Abteilung/HA IX, dem Untersuchungsorgan des MfS in Berlin, ab 1956 Leiter der HVA-HA II, die für die Ausforschung der Westalliierten zuständig war. ... Als Chef der Arbeitsgruppe des Ministers Aufgabenbereich „S“ war er zuständig für Mordplanungen. Für die Anfangsperiode eines Krieges gegen die Bundesrepublik plante er 1972 die Zerstörung von Zielobjekten der bundesdeutschen Infrastruktur und individuellen Terror.

    Da hat man sich für den Bürgermeister des roten Neukölln und gegen den kalten Krieger entschieden. Kann man verstehen, klappt aber nur, wenns um rote kalte Krieger geht. Die Schwarzen kriegen ihre Straßen. Anstandslos.

    #Berlin #Neukölln #Alfred-Scholz-Platz #Charlottenburg #Scholzplatz #Richardstraße #Donaustraße #Ganghoferstraße #Anzengruberstraße #Karl-Marx-Straße


  • Bezirk-O-Mat für Berlin: Zehn Kreuzchen für eine gute Entscheidung - Berlin - Tagesspiegel
    http://www.tagesspiegel.de/berlin/bezirk-o-mat-fuer-berlin-zehn-kreuzchen-fuer-eine-gute-entscheidung/13980092.html


    Berlinspezialist werden. Wer etwas Zeit investiert und alle Punkte durchliest, kennt dananch die wichtigsten Fragen und Lösungen, mit denen die Parteien in den Bezirken Wähler gewinnen wollen.

    Testen Sie den Bezirk-O-Mat: Das Angebot des Tagesspiegels informiert prägnant über Bezirkspolitik. Bewerten Sie zehn Thesen und erfahren Sie, wie groß Ihre Übereinstimmung mit welcher Partei ist.

    Die Fragen

    #Charlottenburg-Wilmersdorf

    Der Bezirk soll nach dem viel kritisierten Umbau der #Tauentzienstraße den Mittelstreifen noch einmal neu gestalten lassen.

    Das ICC soll als Kongresszentrum saniert werden.

    Grünflächen und Kleingärten im Bezirk müssen besser geschützt werden.

    Der #Olivaer_Platz soll nach den Plänen des Bezirksamts umgestaltet werden, so dass die Häfte der Parkplätze entfällt.

    Der Bezirk soll die Investorenpläne ablehnen, beim geplanten Umbaus des Ku’damm-Karrees die Ku’damm-Bühnen abzureißen und dafür ein neues #Theater im Kellergeschoss zu errichten.

    Das Bezirksamt soll sich dafür einsetzen, dass die Eintrittspreise im wiedereröffneten Strandbad Halensee gesenkt werden.

    Die Zahl der Feste und Veranstaltungen auf dem #Breitscheidplatz soll reduziert werden.

    Im Bezirk soll es mehr Zonen mit #Parkraumbewirtschaftung geben.

    Es sollen #Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    Die U1 soll von der #Uhlandstraße bis mindestens #Adenauerplatz verlängert werden.
    –---

    #Friedrichshain-Kreuzberg

    Spätis soll es erlaubt werden, an Sonntagen regulär zu öffnen.

    Der Bezirk soll weniger Parkplätze im öffentlichen Straßenland zur Verfügung stellen, um mehr Flächen für andere Zwecke nutzen zu können.

    Die #Bergmannstraße soll zur Begegnungszone umgebaut werden.

    In einigen Straßen, in denen besonders viele Touristen und Partygänger unterwegs sind, soll ein Alkoholverbot im öffentlichen Raum gelten.

    Der Bezirk soll darauf hinwirken, dass die Berliner Polizei ihre Null-Toleranz-Strategie im #Görlitzer_Park fortsetzt.

    Die Bezirkspolitik soll darauf hinwirken, dass die Polizei mit einer Strategie der ausgestreckten Hand versucht, den Konflikt rund um die Rigaer94 zu befrieden.

    Friedrichshain-Kreuzberg ist einer von nur zwei Bezirken, die nicht beim Online-Meldesystem der Berliner Ordnungsämter mitmachen. Das soll sich ändern.

    Im Bezirk soll es mehr Zonen mit Parkraumbewirtschaftung geben.

    Es sollen mehr Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    Die M10 soll von der #Warschauer Straße aus nach Kreuzberg verlängert werden.
    –---

    #Lichtenberg

    In #Karlshorst und #Rummelsburg sollen neue #Grundschulen gebaut werden.

    Der stark frequentierte S-Bahnhof #Nöldnerplatz soll innerhalb der nächsten fünf Jahre Fahrstühle erhalten.

    Bei Neubauten von Wohnhäusern soll es einen Zwang zum Bau von Tiefgaragen geben.

    An der #Rummelsburger_Bucht und im #Landschaftspark_Herzberge sollen öffentliche Toiletten gebaut werden.

    An großen Kreuzungen sollen mehr Blitzer aufgestellt werden.

    Es sollen Maßnahmen getroffen werden, um die Wasserqualität der Rummelsburger Bucht in den nächsten fünf Jahren so zu verbessern, dass wieder gebadet werden kann.

    Der Bezirk soll im Verhältnis zum Senat mehr Kompetenzen erhalten, um seine eigenen Angelegenheiten zu regeln.

    Im Bezirk soll es Zonen mit Parkraumbewirtschaftung geben.

    Es sollen Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    In den nächsten fünf Jahren sollen an allen Hauptverkehrsstraßen Lichtenbergs breite #Radstreifen gebaut werden.
    –---

    #Marzahn-Hellersdorf

    Marzahn-Hellersdorf braucht mehr Radwege.

    Mit der Verlängerung der Märkischen Allee nach Köpenick (Tangentiale Verbindung Ost, TVO) soll gleichzeitig eine Bahnstrecke für den Nahverkehr gebaut werden („Schienen-TVO“).

    Der Bezirk muss mehr Ressourcen in den Kampf gegen politischen Extremismus investieren.

    Mehr Schulen im Bezirk sollen in #Gemeinschaftsschulen umgewandelt werden.

    Der Bezirk soll im Verhältnis zum Senat mehr Kompetenzen erhalten, um seine eigenen Angelegenheiten zu regeln.

    Zur Finanzierung von wichtigen Investitionen soll der Bezirk grundsätzlich bereit sein, Schulden zu machen.

    Bisher werden die Stadtratsposten nach Fraktionsstärke aufgeteilt, so dass es im Bezirk keine regierende Koalition gibt. Das soll sich ändern, damit es auch im Bezirk Regierung und Opposition gibt („#politisches_Bezirksamt“).

    Marzahn-Hellersdorf braucht mehr sozialen Wohnungsbau.

    Im Bezirk soll es Zonen mit Parkraumbewirtschaftung geben.

    Es sollen Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.
    –---

    #Mitte

    Die Straßen rund ums #Brandenburger_Tor sollen weniger oft als bisher für Veranstaltungen und Großpartys gesperrt werden.

    Es sollen mehr Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    Die Mitarbeiter des Ordnungsamts sollen schärfer gegen organisierte Bettlerbanden vorgehen.

    Am #Alexanderplatz soll es eine Videoüberwachung geben.

    Die Pferdekutschen, mit denen Touristen die Stadt besichtigen, sollen verboten werden.

    Die #Straßenbahn soll vom #Hauptbahnhof nach #Moabit verlängert werden.

    Die #Spree soll in der Innenstadt wieder zur Badestelle werden.

    Die Alte Mitte zwischen Fernsehtum, Rotem Rathaus und Spree soll neu bebaut werden.

    Der Bezirk soll gezielt dagegen vorgehen, dass im Internet eigentlich verbotene Ferienwohnungen angeboten werden, auch wenn es sich um „Kleinanbieter“ handelt.

    Im Bezirk soll es mehr Zonen mit Parkraumbewirtschaftung geben.
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    #Neukölln

    Die illegale Entsorgung von Sperrmüll auf der Straße soll mit empfindlichem Bußgeld, beispielsweise 500 Euro, belegt werden.

    Auf großen Verkehrsachsen wie #Sonnenallee und #Karl-Marx-Straße sollen durchgehend Radwege angelegt werden.

    Die U7 soll verlängert werden, um bei der Eröffnung des #BER ein Verkehrschaos zu vermeiden.

    Spätis soll es erlaubt werden, an Sonntagen regulär zu öffnen.

    Der Bezirk soll sich dafür einsetzen, dass die Polizei die #Hasenheide zu einem Einsatzschwerpunkt macht, um den #Drogenhandel zu bekämpfen.

    Das Ordnungsamt soll gegen die permanente Verletzung des Rauchverbots in Kneipen und Bars vorgehen.

    Der Bezirk soll in #Nordneukölln einen Jugendtreff einrichten.

    Die #Weserstraße soll ausschließlich von Anwohnern mit Autos befahren werden dürfen.

    Der Bezirk soll gezielt dagegen vorgehen, dass im Internet eigentlich verbotene Ferienwohnungen angeboten werden, auch wenn es sich um „Kleinanbieter“ handelt.

    Es sollen mehr Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.
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    #Pankow

    Die U2 soll über den #Bahnhof_Pankow hinaus verlängert werden.

    Es sollen in mehr Straßen Tempo-30-Zonen eingerichtet werden.

    Es ist vertretbar, wenn Schulkinder wegen des Mangels an Schulplätzen in einen angrenzenden Bezirk fahren müssen.

    Der #Flughafen_Tegel soll auch nach der Eröffnung des BER offen bleiben.

    Die #Elisabeth-Aue soll wie geplant mit bis zu 5000 Wohnungen bebaut werden.

    Spätis soll es erlaubt werden, an Sonntagen regulär zu öffnen.

    Es sollen mehr Parkplätze für Car-Sharing-Anbieter zur Verfügung gestellt werden.

    Das Grillen im Mauerpark soll verboten werden.

    Wer den Kot seines Hundes nicht entsorgt, soll ein empfindliches Bußgeld zahlen (z.B. 500 Euro).

    Es sollen mehr Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.
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    #Reinickendorf

    Der Flughafen Tegel soll auch nach der Eröffnung des BER offen bleiben.

    Das #Strandbad_Tegel soll wieder geöffnet werden.

    Auf dem #Hermsdorfer_Damm soll nachts Tempo 30 eingeführt werden.

    Die Öffnungszeiten der Bürgerämter sollen am Abend deutlich ausgedehnt werden.

    Die Polizeipräsenz vor allem auf den U-Bahnhöfen #Kurt-Schumacher-Platz und #Alt-Tegel soll verstärkt werden.

    Im Bezirk soll für mehr Kieze ein Quartiersmanagement eingerichtet werden.

    Der Bezirk soll auf den Hauptstraßen mehr Radstreifen einrichten.

    Im Bezirk soll es Zonen mit Parkraumbewirtschaftung geben.

    Es sollen Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    Die U8 soll ins Märkische Viertel verlängert werden.
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    #Spandau

    Die S-Bahn soll nach #Falkensee verlängert werden.

    Neue Radwege an der #Heerstraße (Ost-West) und #Klosterstraße (Nord-Süd) müssen bei der Verkehrsplanung des Bezirks Priorität haben.

    An allen Spandauer Schulen soll es kostenloses W-LAN geben.

    Der Flughafen Tegel soll auch nach der Eröffnung des BER offen bleiben.

    Ab 22 Uhr soll Tempo 30 auf der #Heerstraße gelten, um Anwohner vor Lärm zu schützen.

    Die U-Bahn soll nach #Staaken verlängert werden.

    Die Zahl der Feste und Veranstaltungen in der Altstadt soll reduziert werden.

    Am Rathaus und an der Heerstraße sollen feste Blitzer installiert werden.

    Der #Landschaftspark_Gatow soll gebaut werden.

    Wichtige Hauptverkehrsstraßen zwischen Spandau und Brandenburg müssen dringend ausgebaut werden.
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    #Steglitz-Zehlendorf

    Ein neues Amt soll landesweit für die Sanierung von Schulen zuständig sein, um die Probleme auch in Steglitz-Zehlendorf zu lösen.

    Es soll eine Straßenbahnlinie vom #Alexanderplatz zum #Rathaus_Steglitz gebaut werden.

    Am #Schlachtensee und an der #Krumme_Lanke soll es rund ums Jahr erlaubt sein, mit seinem Hund am Wasser spazieren zu gehen.

    Auf der #Stammbahn zwischen Zehlendorf und Potsdamer Platz soll ein Radschnellweg gebaut werden.

    An der #Sachtlebenstraße soll ein Stadion für den Berliner Rugbyclub gebaut werden.

    Der Bezirk soll an mehr Wohnstraßen Tempo 30 einführen, um die Anwohner vor Lärm zu schützen.

    Der #Forschungsreaktor in Wannsee soll abgeschaltet werden.

    Im Bezirk soll es mehr Zonen mit Parkraumbewirtschaftung geben.

    Es sollen Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    Der Bezirk soll mehr Spielplätze bauen.
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    #Tempelhof-Schöneberg

    Es soll rund um den #Straßenstrich in der #Kurfürstenstraße einen #Sperrbezirk geben.

    Die #Begegnungszone in der #Maaßenstraße soll zurückgebaut werden.

    Auf typischen Raserstrecken sollen zur Abschreckung Bodenschwellen und Blitzer installiert werden.

    Der Flughafen Tempelhof soll vorerst weiter als Flüchtlingsunterkunft genutzt werden.

    Der Bezirk soll sich auch jetzt noch dafür einsetzen, dass für die Dresdner Bahn in #Lichtenrade ein Tunnel gebaut wird.

    Mehr Parks sollen von der BSR gereinigt werden.

    Es soll ein neuer Versuch unternommen werden, das #Tempelhofer_Feld zu bebauen.

    Es sollen weitere #Parkraumbewirtschaftungszonen eingerichtet werden.

    Es sollen mehr Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    Eine Radwegalternative soll parallel zur B96 gebaut werden.
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    #Treptow-Köpenick

    Der Bezirk soll einen Radverkehrsbeauftragten einstellen, damit Sanierung und Neubau von Radwegen endlich vorankommen.

    Der Bezirk soll in der Altstadt von Köpenick ein Parkhaus bauen lassen, um das wilde Parken auf Brachen und an den Straßen einzudämmen.

    Freizeitangebote für Kinder und Jugendliche sollen kostenlos werden, damit sie von bedürftigen Familien stärker genutzt werden (FEZ, Schwimmbäder, Sternwarte usw.).

    Das #Strandbad_Müggelsee soll zu einem „Wannsee des Ostens“ ausgebaut werden, mit Restaurantbetrieb, Geschäften und kostenpflichtigem Eintritt.

    Der #Müggelsee soll teilweise für Wassersportler gesperrt werden, wie von der Senatsumweltverwaltung geplant.

    Öffentliche Parkflächen sollen für Festivals und private Feiern für einen begrenzten Zeitraum vermietet werden (Beispiel: Lollapalooza im Treptower Park).

    Es sollen mehr Milieuschutzgebiete ausgewiesen werden, in denen die Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen erschwert ist.

    Die #Leinenpflicht für Hunde in großen Wäldern und Parkanlagen soll abgeschafft werden.

    Der Bezirk soll Räume für Künstler und Kulturanbieter (etwa die leerstehende Bärenquell-Brauerei) günstig zur Verfügung stellen oder subventionieren, um das kulturelle Angebot im Bezirk zu stärken.

    Im Bezirk soll es Zonen mit Parkraumbewirtschaftung geben.

    #Berlin #Politik #Wahlen


  • Fotograf Malte Brandenburg zeigt mit „Stacked“ Fotos Berliner Hochhäuser | Berliner Zeitung
    http://www.berliner-zeitung.de/berlin/foto-projekt--stacked--so-haben-sie-berliner-hochhaeuser-noch-nie-g

    #Neukölln #Gropiusstadt #nolocation
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    Das kommt gelegentlich vor. Der Fahrgast zeigt ein Bild des Orts, zu dem er gefahren werden will. Klappt in der Regel ganz gut. Nur mit den Hochhäusern ist das schwierig, die sehen nämlich alle ähnlich (mit H) aus. Ist nicht für jeden, das Spiel. Die Kür für Fortgeschrittene.

    In seiner Fotoserie „Stacked“ porträtiert der gebürtige Berliner Malte Brandenburg diese Hochhäuser, die in der deutschen Hauptstadt nach dem Zweiten Weltkrieg entstanden sind. Zu einer Zeit, in der radikal kostengünstige vertikale Verdichtung statt horizontaler Ausdehnung die Stadtplanung bestimmten.

    Sie leben jetzt in Kopenhagen. Hat die Distanz zu Berlin Ihren Blick auf das hiesige Stadtbild irgendwie verändert?

    Kopenhagen hat natürlich auch Hochhäuser, aber das Stadtbild ist ein ganz anderes. Ich denke dadurch hat sich mein Blick auf Berlin verändert und die Berliner Nachkriegsbauten wurden für mich zu etwas Besonderem, sowohl visuell als auch historisch.
    ...
    Ein weiterer Ansatz war, Spuren des menschlichen Individuums anzudeuten. Auf vielen Bildern kann man bei genauerem Hinschauen Sonnenschirme, Gardinen, Topfpflanzen und andere Hinweise auf die Bewohner ausmachen.

    Worauf sich dann auch der Titel Ihrer Fotoserie bezieht, „Stacked“ im Sinne von „übereinander gestapelt“?

    „Stacked“ erklärt sich tatsächlich aus diesem Wohnkonzept. Hier werden Menschen ihrer Individualität beraubt und zweckmäßig gestapelt, was sich zunächst unmenschlich anhört, jedoch ursprünglich als Fortschritt gesehen wurde. Heute gehen die Meinungen dazu auseinander, sind diesem Wohnkonzept mitunter direkt entgegengesetzt.

    Quatsch mich nicht voll. Wo sind die genauen Adressen der Hochhäuser?

    #Tiergarten #Hansaviertel #Bartningallee
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    #Marienfelde #nolocation
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    #Kreuzberg #Besselstraße
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    #Rudow #nolocation
    –—

    #Kreuzberg #nolocation
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    #Kreuzberg #nolocation
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    #Gropiusstadt #nolocation
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    #Mitte #nolocation
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    #Pankow #nolocation
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    #Lichtenberg #nolocation
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    #Tiergarten #Hansaviertel #nolocation
    –—

    Ganz nett das Ganze. Die billigen Webexemplare lassen eine Entzerrung nach Schleimpflug nur vermuten und die Fläche des umgebenden Himmels hätte konsequenter gesetzt werden können. Gewählt wurde anscheinend immer ein ähnlicher Abstand zwischen Haus und Oberkante Bild. Formal interessanter wären ein immer identischer Abstand von den seitlichen Bildkanten und ein optimaler Mindestabstand von der Oberkante, im Idealfall identisch mit den seitlichen Abständen. Auch gut wäre, das Bild weitgehend mit seinem Gegenstand zu füllen, es ausdrücklich auf ihn zu konzentrieren. Die beliebig wirkenden blauen Ränder lenken ab und verringern die Aussagekraft. Dann stört die unterschiedliche Ausleuchtung der Aufnahmen, mal diffus mal mit harten Schatten. Das erschwert erneut das vergleichende Betrachten und reduziert die Signifikanz der Serie. Solche Aufnahmen sind nie große Kust, die sich im individuellen Pinselstrich ihres Schöpfers zeigt. Es sind Industriephotos, die formaler und technischer Perfektion bedürfen, um ihre Bedeutung zu entwickeln. Trotzdem, schöner Versuch insgesamt.

    Aber der Künstler ist seines Bilderglückes Schmied. Warum auch nicht. Immerhin hat er es bis nach Kopenhaben geschafft.

    #Berlin #Architektur #Hochhäuser #Plattenbau #Geschichte #Photographie #Fotografie