Hamsters with long COVID present distinct transcriptomic profiles associated with neurodegenerative processes in #brainstem | Nature Communications
▻https://www.nature.com/articles/s41467-025-62048-7
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Hamsters with long COVID present distinct transcriptomic profiles associated with neurodegenerative processes in #brainstem | Nature Communications
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Causes biologiques du Covid long : le virus persiste des mois dans le cerveau
▻https://www.sciencesetavenir.fr/sante/decouverte-des-causes-biologiques-du-covid-long-le-virus-persiste-d
▻https://www.sciencesetavenir.fr/assets/img/2025/07/31/cover-r4x3w1200-688b336a2f62d-covid-long-cause-virus-cerveau.jpg
cette infection discrète dérègle l’expression (niveau d’activation) de plusieurs centaines de gènes à la hausse ou à la baisse. Pour une centaine d’entre eux, la différence est de plus du double (ou, pour une minorité, de la moitié) du niveau normal. « La dérégulation de ces gènes indique un problème de communication des neurones », interprète Guilherme Dias de Melo.
Ces gènes sont en effet impliqués dans la production de deux neurotransmetteurs et récepteurs associés permettant la communication entre neurones, le glutamate et la dopamine, mais aussi dans la production d’énergie nécessaire au bon fonctionnement de ces neurones. Neurotransmetteur le plus abondant dans le cerveau, le glutamate lorsqu’il est déréglé est un signe de mauvaise santé cérébrale. Quant à la dopamine, elle est liée aux émotions, la mémoire et l’apprentissage, justement perturbés chez les malades atteints de Covid long.
Des points communs avec les maladies neurodégénératives
Lire aussLe Covid-19 pourrait accélérer le développement de la maladie de Parkinson
« Ce qui est encore plus intéressant, c’est que les neurones qui produisent la dopamine sont peu nombreux et localisés dans une zone très spécifique du tronc cérébral. Ce sont précisément ceux qui sont détruits dans la maladie de Parkinson », explique Guilherme Dias de Melo. Ces travaux révèlent donc d’importants points communs entre le Covid long et la grande famille des maladies neurodégénératives. « Les neurones des animaux infectés ont une production d’énergie déficitaire, avec une inflammation et réponse immune innée très présente, et une dérégulation du métabolisme des neurotransmetteurs », énumère Guilherme Dias de Melo. « Energie, communication et inflammation sont trois points qui sont aussi à la base des maladies neurodégénératives. »
Bien sûr, cela ne signifie pas que le Covid long donne la maladie de Parkinson ni aucune maladie neurodégénérative, mais que ces deux pathologies sont liées à des mécanismes similaires. Partant de ce constat, d’autres liens pourraient exister. « L’infection virale pourrait-elle être un élément déclencheur d’un processus dans le cerveau qui peut aboutir à ces maladies ? Ou persister et de façon cumulative favoriser l’apparition d’une maladie neurodégénérative ? », s’interroge Guilherme Dias de Melo.
On est loin d’en avoir fini avec SARS-CoV-2 ...
▻https://www.nature.com/articles/s41586-025-09332-0
Abstract
Breast cancer is the second most common cancer globally, with most deaths caused by metastatic disease, often following long periods of clinical dormancy1. Understanding the mechanisms that disrupt the quiescence of dormant disseminated cancer cells (DCCs) is crucial for addressing metastatic progression. Infections caused by respiratory viruses such as influenza and SARS-CoV-2 trigger both local and systemic inflammation2,3. Here we demonstrate, in mice, that influenza and SARS-CoV-2 infections lead to loss of the pro-dormancy phenotype in breast DCCs in the lung, causing DCC proliferation within days of infection and a massive expansion of carcinoma cells into metastatic lesions within two weeks. These phenotypic transitions and expansions are interleukin-6 dependent. We show that DCCs impair lung T cell activation and that CD4+ T cells sustain the pulmonary metastatic burden after the influenza infection by inhibiting CD8+ T cell activation and cytotoxicity. Crucially, these experimental findings align with human observational data. Analyses of cancer survivors from the UK Biobank (all cancers) and Flatiron Health (breast cancer) databases reveal that SARS-CoV-2 infection substantially increases the risk of cancer-related mortality and lung metastasis compared with uninfected cancer survivors. These discoveries underscore the huge impact of respiratory viral infections on metastatic cancer resurgence, offering new insights into the connection between infectious diseases and cancer metastasis.
Une étude sur des primates infectés avec le #coronavirus a permis de voir en détail quelles zones du #cerveau sont les plus touchées et l’ampleur de ces dégâts.
Les dégâts cérébraux observés chez les primates étaient causés par l’infection au coronavirus, mais pas directement, car le #virus n’était pas trouvé en grandes quantités dans le cerveau, à l’exception des vaisseaux sanguins. C’est dans les cellules endothéliales qui tapissent les vaisseaux sanguins que le virus se concentrait. Mais l’infection de ces cellules pourrait entrainer les problèmes vasculaires observés, générant les micro-hémorragies et l’ischémie qui ensuite vont causer l’inflammation et la mort cellulaire des #neurones. Effet aggravé par la baisse d’oxygénation du sang causée par le #Covid et l’hypoxie qui s’ensuit. Cependant, le bulbe olfactif n’a pas été analysé dans cette étude, donc il est possible que le virus puisse entrer dans le système nerveux central par cette voie. Il reste à savoir maintenant comment ces dommages cérébraux entraînent les problèmes neurologiques observés dans le Covid et le Covid long.
https://www.sciencesetavenir.fr/assets/img/2022/04/15/cover-r4x3w1000-625984c8a67bb-049-f0352901.jpg ▻https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/covid-19-voici-comment-le-coronavirus-affecte-le-cerveau_162914
Le ventre, notre deuxième cerveau - ARTE (jusqu’au 10/08/2021)
▻https://www.arte.tv/fr/videos/048696-000-A/le-ventre-notre-deuxieme-cerveau
Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un « deuxième cerveau ». Notre ventre contient en effet 200 millions de #neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre « tête ». Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus, par exemple, que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la #sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l’on ressentait pouvait agir sur notre système digestif, on découvre que l’inverse est vrai aussi.
Espoirs thérapeutiques
Certaines découvertes ouvrent aujourd’hui d’immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s’attaquer aux neurones de notre intestin, hypothèse qui, si elle est vérifiée, débouchera peut-être sur un dépistage plus précoce. Plus étonnant encore, notre abdomen abrite une colonie spectaculaire de 100 000 milliards de #bactéries dont l’activité influence notre personnalité et nos choix, nous rendant timides ou, au contraire, téméraires. Des États-Unis à la Chine en passant par la France, ce documentaire, nourri d’interviews et d’infographies éclairantes, offre une synthèse des recherches récentes menées sur notre deuxième et intrigant cerveau.
#intestin (mot manquant)
P.R.O.U.G. #60
▻http://www.radiopanik.org/emissions/p-r-o-u-g-/p-r-o-u-g-60
➢ #buffalo_beats_festival - Chapter 2 | LGNE
➢ #neuronod
➢ #zeridium
#Proug #full_on #les_gros_nazes_évolution #psygressive #meelk #Proug,full_on,les_gros_nazes_évolution,psygressive,buffalo_beats_festival,zeridium,meelk,neuronod
▻http://www.radiopanik.org/media/sounds/p-r-o-u-g-/p-r-o-u-g-60_06714__1.mp3
Human hippocampal neurogenesis drops sharply in children to undetectable levels in adults | Nature
▻https://www.nature.com/articles/nature25975
Editorial Summary
No new neurons in adult humans
Previous lines of evidence have suggested that neural precursors are present in adult humans and continue to generate new neurons in the hippocampus even after full maturation. Here, Arturo Alvarez-Buylla and colleagues re-visit that concept and come to a different conclusion. Using a more comprehensive and larger set of samples of human hippocampus than those analysed in previous studies, the authors find evidence for the production of new neurons early in life, but note that hippocampal neurogenesis rates decline rapidly within the first few years of childhood. The authors were unable to detect the production of any new neurons in adults. The same patterns of neurogenesis were observed in rhesus macaques. show less
#perceptron — Deep Learning Basics
▻https://hackernoon.com/perceptron-deep-learning-basics-3a938c5f84b6?source=rss----3a8144eabfe3-
Perceptron — Deep Learning BasicsAn upgrade to McCulloch-Pitts Neuron.Perceptron is a fundamental unit of the neural network which takes weighted inputs, process it and capable of performing binary classifications. In this post, we will discuss the working of the Perceptron Model. This is a follow-up blog post to my previous post on McCulloch-Pitts Neuron.In 1958 Frank Rosenblatt proposed the perceptron, a more generalized computational model than the McCulloch-Pitts Neuron. The important feature in the Rosenblatt proposed perceptron was the introduction of weights for the inputs. Later in 1960s Rosenblatt’s Model was refined and perfected by Minsky and Papert. Rosenblatt’s model is called as classical perceptron and the model analyzed by Minsky and Papert is called perceptron.Disclaimer: (...)
#neurons #artificial-intelligence #deep-learning #deep-learning-basics
McCulloch Pitts Neuron — Deep Learning Building Blocks
▻https://hackernoon.com/mcculloch-pitts-neuron-deep-learning-building-blocks-7928f4e0504d?source
McCulloch Pitts Neuron — Deep Learning Building BlockThe fundamental block of deep learning is artificial neuron i.e.. it takes a weighted aggregate of inputs, applies a function and gives an output. The very first step towards the artificial neuron was taken by Warren McCulloch and Walter Pitts in 1943 inspired by neurobiology, created a model known as McCulloch-Pitts Neuron.Disclaimer: The content and the structure of this article is based on the deep learning lectures from One-Fourth Labs — Padhai.Motivation — Biological NeuronThe inspiration for the creation of an artificial neuron comes from the biological neuron.Fig — 1 Biological Neuron — Padhai Deep LearningIn a simplistic view, #neurons receive signals and produce a response. The general structure of a neuron is shown in the Fig-1. Dendrites (...)
#artificial-intelligence #mcculloch-pitts-neuron #deep-learning #machine-learning
Is There a Multidimensional Mathematical World Hidden in the Brain’s Computation?
▻https://singularityhub.com/2017/06/21/is-there-a-multidimensional-mathematical-world-hidden-in-the-brains-
In their paper, the researchers attempted to mathematically map the brain’s neuronal networks. The image on the left is a digital copy of the neocortex. Next to it is a simplified image of the brain’s multi-dimensional structures and spaces. l’article
▻http://journal.frontiersin.org/article/10.3389/fncom.2017.00048/full
#cerveau #neurone #réseau #visualisation #dimensions #topologie_algébrique
▻https://en.wikipedia.org/wiki/Simplex
#autisme : une étude explique pourquoi les garçons sont plus touchés que les filles
▻https://www.mediapart.fr/journal/international/160517/autisme-une-etude-explique-pourquoi-les-garcons-sont-plus-touches-que-les-
Des recherches récentes montrent que les cellules de la microglie (responsables de la défense immunitaire du cerveau) pourraient expliquer pourquoi les garçons sont trois fois plus touchés par les troubles de l’autisme.
A giant neuron found wrapped around entire mouse brain : Nature News & Comment
▻http://www.nature.com/news/a-giant-neuron-found-wrapped-around-entire-mouse-brain-1.21539
Like ivy plants that send runners out searching for something to cling to, the brain’s neurons send out shoots that connect with other neurons throughout the organ. A new digital reconstruction method shows three neurons that branch extensively throughout the brain, including one that wraps around its entire outer layer. The finding may help to explain how the brain creates consciousness.
Hunched Over a Microscope, He Sketched the Secrets of How the Brain Works - The New York Times
▻https://www.nytimes.com/2017/02/17/science/santiago-ramon-y-cajal-beautiful-brain.html
TED - “You can grow new brain cells” - Sandrine Thuret, October 2015
▻https://www.youtube.com/watch?v=B_tjKYvEziI
It turns out that adults do grow new brain cells. It’s called Neurogenesis, and it happens in the hippocampus.
The hippocampus is important for
• Learning & memory
• Mood & emotion
It turns out we (as adults) produce 700 new neurons per day in the hippocampus.
There seems to be a clear link between depression and neurogenesis; people with depression have a lower level of neurogenesis. If we give anti-depressants, we increase the nevel of neurogenesis. Also, if you block neurogenesis, you also block the efficacy of the anti-depressant.
We can control neurogenesis.
Some activities increase it, such as:
• Learning
• Sex
• Running (but it is not know if it is the running itself, or the effect of it on the oxigenation of bloodflow towards the brain)
Some decrease it:
• Stress
• Sleep deprivation
• Getting older
What you eat will also impact neurogenesis:
Postitive:
• Reserveratrol (in red wine. But careful, alcohol also decreases it)
• Omega 3 fatty acids (fatty fish like salmon)
• Calorie restriction
• Folic Acid
• Zinc
• Flavonoids (Dark chocolate, blueberries
• Caffeine
• Curcurmin
• Intermittent fasting (space time between meals)
Negative:
• Deficiency in vitamins A, B, E
• High sugar
• High saturated fat
• Soft diet (food that is soft, as opposed to food requiring mastication)
• Ethanol (alcohol)
Diet modulates memory & mood in the same direction as it modulates neurogenesis. So, what helps neurogenesis also helps mood (eg depression) and vice versa.
Image A: Hippocampus section of a mouse with no running wheel in its cage. -The black dots are newborn neurons
Image D: Hipoocampus section of a mouse that had a running wheel in its cage.
Sandrine Thuret
Neural stem cell researcher in AHN - Adult Hippocampal Neurogenesis, King’s College London
▻https://kclpure.kcl.ac.uk/portal/sandrine.1.thuret.html
Worm ‘Brain’ Uploaded Into Lego Robot | Singularity HUB
▻http://singularityhub.com/2014/12/15/worm-brain-simulation-drives-lego-robot
The worm’s brain contains 302 neurons and 7,000 synapses. The human brain, in comparison, has 86 billion neurons and 100 trillion synapses. Whether we’ll ever fully map the human brain (or should) is a hotly debated topic.
But since we’ve already mapped the C. elegans connectome—the researchers at OpenWorm thought they’d feed it stimuli using a few external sensors and give it a robotic body to carry out whatever motor instructions the brain provided.
(...)
The fascinating thing? The robot behaves much like a real worm would, given similar sensory stimulation—tripping the nose sensor halts forward progress, touching the front and rear sensors makes the robot move forward and back.
#transhumanisme #it_has_begun en tout cas pour les vers
Sport : être mauvais est-il contagieux ?
▻https://lejournal.cnrs.fr/articles/sport-etre-mauvais-est-il-contagieux
En observant des joueurs médiocres, des pros ont vu leurs propres performances se dégrader. Un résultat qui révèle la relation complexe entre l’observation et la réalisation d’une action.
L’influence du ventre sur le cerveau | France info
▻http://www.franceinfo.fr/emission/info-sciences/2013-2014/l-influence-du-ventre-sur-le-cerveau-01-31-2014-12-55
Les parois de notre intestin sont tapissées de 200 millions de neurones
Ce réseau de neurones, réparti tout au long de notre tube digestif, joue un rôle dans la digestion bien sûr, mais il agit aussi sur notre cerveau par des voies que les chercheurs commencent à peine à identifier.
Cette interaction à distance peut notamment passer par des neurotransmetteurs, des petites molécules par l’intermédiaire desquelles les neurones communiquent entre eux. Par exemple, la sérotonine est un neurotransmetteur qui, au niveau des neurones de notre ventre, rythme le transit intestinal et régule le système immunitaire.
Mais les chercheurs ont découvert qu’une petite partie de cette sérotonine passe dans la circulation sanguine et remonte jusque dans notre tête. Et là elle va pouvoir agir sur les neurones de notre cerveau qui eux aussi se servent de la sérotonine comme messager mais pour d’autres tâches comme la régulation de nos émotions. Voilà comment les neurones du ventre s’invitent dans la gestion de nos émotions.
▻http://www.dailymotion.com/video/x1vmer6_le-cerveau-du-ventre_news
On savait depuis longtemps que nos états émotionnels pouvaient agir sur notre ventre et les scientifiques sont en train de découvrir que l’inverse est aussi vrai. Notre ventre peut influencer nos émotions....... Pour la Science - Pourquoi les mouches tournent à gauche ?
▻http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-pourquoi-les-mouches-tournent-a-gauche-32909.php
Quand un journaliste du New York Times lui avait demandé s’il avait déjà suivi une psychanalyse, le célèbre linguiste Noam Chomsky avait eu cette réponse : « Si nous ne pouvons pas expliquer pourquoi un cafard décide de tourner à gauche, comment pourrions-nous expliquer pourquoi un être humain décide de faire quelque chose ? »
C’était en 2003. Une décennie plus tard, il semble qu’on s’achemine vers une meilleure compréhension du comportement… des insectes. Chez la drosophile – ou mouche du vinaigre –, des chercheurs de l’Institut de pathologie moléculaire (IMP) de Vienne ont montré que l’activation d’un neurone unique suffisait pour que l’animal se mette subitement à reculer. Facétieux, ils l’ont baptisé neurone descendant du moonwalk, d’après le célèbre pas de danse inventé par Mickael Jackson......
#science
#drosophile
#neurones
#comportements
Des #mouches qui font le #moonwalk
Cerveau : la naissance des souvenirs observée en direct
En utilisant des technologies de pointe, des chercheurs états-uniens ont pu apercevoir pour la première fois la formation des souvenirs en direct dans le cerveau. Cette prouesse est un pas de plus dans l’univers mystérieux du système nerveux.
▻http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/medecine-cerveau-naissance-souvenirs-observee-direct-51894
« Les neurones sont très fragiles et il est difficile de les étudier sans perturber leur fonctionnement », expliquent les chercheurs. Dans cette étude, ils ont fabriqué des souris génétiquement modifiées pour lesquelles les molécules d’ARN messager (ARNm) codant pour la bêta actine ont été rendues fluorescentes. La bêta actine est une protéine structurale qui joue un rôle clé dans la formation de la mémoire. Elle agit en modifiant la structure des dendrites, les prolongements cellulaires des neurones, plus particulièrement au niveau des synapses, les zones de contact entre deux neurones.
Le cerveau de ceux qui croient en Dieu ne fonctionne pas comme celui des athées | Slate.fr
▻http://www.slate.fr/life/82595/athees-croyant-cerveaux
▻http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/blognews-picture/religions.jpg
Croire en dieu(x) est une affaire de neurologie, affirment des chercheurs de l’université d’Auburn, Alabama en collaboration avec l’Institut national de la santé américain, explique le blog Al.com. Les résultats de l’étude ont été publiés dans le journal Brain Connectivity le 15 janvier 2014.
Il s’agissait d’étudier les cerveaux de volontaires, classés selon qu’ils se disaient athées ou religieux grâce à l’IRM fonctionnelle (IRMf).
Dans une précédente étude parue en 2009, la même équipe menée par Dimitrios Kapogiannis avait établi que la croyance individuelle se définit selon trois critères :
la perception du niveau d’implication de Dieu dans la vie du sujet
la perception des émotions de Dieu par le sujet
la doctrine personnelle du sujet et sa connaissance de la religion
Ces trois données activent trois zones différentes du cerveau, et ce sont les flux d’information entre ces zones qui ont été étudiés cette fois-ci, précise le résumé de l’étude.
Comme l’explique Gopikrishna Deshpande, un des auteurs de l’étude, cité par le Science Daily, « la croyance religieuse est un attribut humain unique observé dans différentes cultures autour du monde, même dans celles qui ont évolué indépendamment, comme les Mayas d’Amérique centrale et les Aborigènes en Australie. Cela a mené les scientifiques à penser qu’il doit y avoir une base biologique à l’évolution de la religion dans les sociétés humaines ».
L’étude montre que le fait d’être religieux ou non est lié à la façon dont l’information circule dans l’encéphale, mais pas à l’activité de ce dernier, détaille Al.com. Ainsi, les sujets qui ont une grande capacité d’imagination et de visualisation d’images sont moins susceptibles de se déclarer comme croyants. Au contraire, ceux qui sont le plus capables de nommer leurs états mentaux et de percevoir ceux des autres (ce qui correspond aux trois critères mis en lumière dans la première étude) sont plus à même de faire partie des croyants.
Une question demeure : ces différences de fonctionnement cérébral entre religieux et athées sont-elles la conséquence de l’existence de la religion, ou est-ce que la religion est la conséquence des capacités de certains à identifier les sentiments d’autrui ?