• Sims pioneer Will Wright is making blockchain game VoxVerse, but is down on NFTs
    https://www.axios.com/2022/10/20/will-wright-voxverse-gala-gallium-blockchain

    Hall of fame game designer Will Wright (Sim City, The Sims) is making a blockchain video game for the masses, not for NFT shoppers, he tells Axios.

    Why it matters: Wright is the biggest name in the controversial blockchain gaming sector, in which there’s an abundance of investment and player skepticism.

    What they’re saying: “I’m much more interested in attracting a million free-to-play players than, you know, 10,000 rich whales, although we could use those rich whales,” Wright tells Axios, using common industry terminology for people who spend an inordinate amount of money on a game or the NFTs that just might be tied to it.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #will_wright #jeu_vidéo_the_sims #jeu_vidéo_les_sims #jeu_vidéo_simcity #nft #chaîne_de_blocs #blockchain #jeu_vidéo_voxverse #gallium_games #carmen_sandiego #lauren_elliott #unity #gala_games

  • Will Wright Is Making A ’Metaverse’ NFT Game On The Blockchain
    https://kotaku.com/will-wright-simcity-the-sims-nft-blockchain-metaverse-1849684767

    Legendary game designer Will Wright, who led development on not just SimCity but the original Sims as well, hasn’t really made a big video game since 2008’s Spore. He’s back in 2022, though, working on something called VOXVerse.

    It’s a social game where you mine stuff, build stuff, and talk to people. And everyone is a squat little voxel-based character. There’ll also be real estate that you buy and own, and I think you can see where this is going.

    Oh, and it’s also helping to sell NFTs. The game has been designed at Gallium Games, a studio focused on blockchain gaming (founded by both Wright and Carmen Sandiego co-creator Lauren Elliott), but the “Vox” characters at the heart of the project aren’t new characters, they’re an existing line of NFTs, which include licensed tie-ins from stuff like Trolls and The Walking Dead. The Vox characters are sold by crypto firm Gala Games, who have spent $25 million funding VOXVerse.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #will_wright #jeu_vidéo_voxverse #jeu_vidéo_simcity #jeu_vidéo_the_sims #jeu_vidéo_les_sims #nft #gallium_games #blockchain #chaîne_de_blocs #carmen_sandiego #lauren_elliott

  • Exclusive : Ubisoft CEO speaks
    https://www.axios.com/newsletters/axios-gaming

    PARIS — Ubisoft CEO Yves Guillemot tells Axios that company reform in the wake of workplace misconduct scandals, that demoralized employees and had some players talking boycott, “has been my main focus for the past two years.”

    Why it matters: Guillemot is testing the premise that a boss during bad times can also effectively deliver reform.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #ubisoft #ressources_humaines #business #amélioration #yves_guillemot #jeu_vidéo_sssassin_s_creed #jeu_vidéo_just_dance #environnement_toxique #tencent #investissement #embauches #ac_sisterhood #a_better_ubisoft #ssyndicalisme #skull_and_bones #nft #marc-alexis_côté #jeu_vidéo_assassin_s_creed_mirage #jeu_vidéo_assassin_s_creed_odyssey

  • Sorare, la start-up française reine des cartes à jouer virtuelles, ... | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/010822/sorare-la-start-francaise-reine-des-cartes-jouer-virtuelles-dans-le-viseur

    Grâce à un mélange de paris sportifs et d’achats-ventes en cryptomonnaie d’images numériques de footballeurs, Sorare est devenue l’étendard de la « French Tech ». Mais l’Autorité nationale des jeux réfléchit à classer ses activités dans la catégorie lourdement encadrée des jeux de hasard.

    La star de la « French Tech » a fini par attirer l’attention des autorités. BFM Business a révélé le 29 juillet que Sorare, l’entreprise valorisée 4,3 milliards de dollars qui propose un jeu spéculatif basé sur l’achat de cartes de footballeurs virtuelles, a été l’objet d’une mise en garde de l’Autorité nationale des jeux (ANJ).

    Le régulateur des jeux d’argent doit rencontrer les responsables de la start-up, dont Mediapart a justement interrogé le modèle il y a quelques jours. Au centre des discussions : la statut du service proposé par Sorare, qui pourrait être considéré comme une plateforme de paris sportifs déguisés. Ces paris en ligne sont fortement régulés en France, leurs opérateurs devant bénéficier d’une licence spécifique, tout en contrôlant l’identité réelle de tous leurs abonné·es. Ils sont aussi soumis à une fiscalité plus lourde et à l’obligation de mettre en place des mesures pour éviter l’addiction aux jeux.

    La France n’est pas la première à s’interroger : au Royaume-Uni, le régulateur des jeux d’argent s’interroge également sur le statut de Sorare, et la Suisse a interdit le jeu, en attendant la fin des négociations avec l’entreprise.

    « Ce que proposent Sorare et de nombreux acteurs est un nouveau modèle qui n’entre dans aucun cadre existant », a affirmé en réponse Nicolas Julia, le fondateur et PDG de Sorare, disant s’appuyer sur « de solides arguments juridiques », tout en reconnaissant comprendre les interrogations et discuter « proactivement » avec les autorités.

    En France, les jeux d’argent et de hasard sont définis comme des opérations pouvant « faire naître l’espérance d’un gain qui serait dû, même partiellement, au hasard », en échange d’un « sacrifice financier » de la part des participant·es.

    Or, Sorare propose d’acheter, via des NFT, des cartes représentant des joueurs réels, qui sont ensuite mises en compétition dans des tournois virtuels. Et les récompenses que permettent d’obtenir ces cartes évoluent en fonction des statistiques des joueurs réels qu’elles représentent. Et les cartes sont un actif objet de spéculation.

    Jeu de spéculation et de football, Sorare place ses utilisateurs et utilisatrices dans la peau d’un manager qui compose des équipes en achetant aux enchères des cartes de footballeurs 100 % numériques, mais certifiées uniques par les fameux NFT (non-fungible tokens), ces titres de propriété d’objets numériques.

    Les performances des joueurs dans la vie réelle attribuent un score à chaque carte, qui permet aux managers Sorare de gagner de l’argent ou de nouvelles cartes dans des compétitions virtuelles organisées deux fois par semaine. Et les cartes peuvent être revendues à tout moment à d’autres participant·es sur une Bourse en ligne.

    L’engouement financier pour cette nouveauté semble sans limites : il fallait débourser 619 000 euros en janvier pour acquérir l’image de l’attaquant norvégien Erling Haaland, 425 000 euros pour celle de Kylian Mbappé quatre mois plus tard, et quelque 2 500 euros pour celle du gardien de la cinquième équipe du championnat de Corée du Sud, Kim Dong-Heon.

    Lancé en 2019, le jeu est valorisé aujourd’hui 3,6 milliards d’euros, après avoir réalisé la plus grosse levée de fonds de l’histoire de la French Tech : 680 millions de dollars fin 2021. Dans le sillage des premiers investisseurs, parmi lesquels le fonds de Xavier Niel, Kima Ventures, en 2019, une quinzaine de fonds d’investissement, notamment anglais et américains, se sont précipités pour rejoindre l’aventure, aux côtés de footballeurs comme Antoine Griezmann, Gerard Piqué et plus récemment Kylian Mbappé.

    Sorare ne totalise pas plus de 137 000 joueurs possédant au moins une carte dans le monde et une centaine de salariés (chiffre qui sera porté à deux cents à la fin de l’année selon sa projection), mais elle a immédiatement été rentable et sa croissance est insolente (+ 274 % au premier semestre 2022 par rapport au premier trimestre 2021).

    Pour les défenseurs d’un internet libre et commun, les NFT confinent au contraire à l’absurde. « On crée de la propriété artificielle, voire fallacieuse, souffle Pouhiou, dont le pseudo cache le codirecteur de l’association Framasoft, pilier du logiciel libre. On crée de la rareté là où il y a une abondance naturelle. Mais en payant un NFT, vous n’achetez rien d’autre que le fait que quelqu’un, en l’occurrence Sorare, écrive dans un grand livre de comptes que vous êtes le propriétaire d’un lien renvoyant vers une image. Vous n’achetez pas un contrat, mais la croyance en ce contrat. »

    Sorare sublime les vertus spéculatives des NFT en s’appuyant sur la passion planétaire pour le ballon rond. « Faire du trading, c’était redondant et pas très fun. Avec Sorare, je mêle ma passion et mon investissement », explique Alexandre, alias « Moalito », 26 ans. « Sorare est certes plus volatil que la Bourse, mais c’est aussi beaucoup plus divertissant », confirme « Johnny ».

    Sorare s’estime protégée de l’implosion parce que ses cartes ont une utilité, à la différence des autres NFT. Selon l’analyse optimiste de rigueur chez les cybermanagers, le marché des joueurs-collectionneurs-spéculateurs et la promesse financière de Sorare seraient donc arrimés à l’audience du football davantage qu’aux oscillations des cryptomonnaies.

    La start-up envisage d’ailleurs « de n’avoir que des monnaies courantes pour collectionner des cartes Sorare », consciente que la volatilité de l’ether rebute les nouveaux adeptes.
    Jeu de hasard ou non ?

    Robuste ou non, Sorare est une vitrine à double tranchant pour la French Tech. Comme beaucoup de start-up, l’entreprise a bénéficié d’un prêt de 500 000 euros de la Banque publique d’investissement lors de sa première levée de fonds, en mai 2019. Lauréate 2022 du programme « Next40 », classement des 40 entreprises les plus prometteuses, elle a aussi bénéficié d’un lien privilégié avec les services du secrétariat d’État à la transition numérique, pour un accompagnement réglementaire.

    De plus, Sorare bénéficie d’un flou juridique propice à sa croissance. Ses produits ne sont pas considérés comme des jeux de hasard, malgré un « risque d’addiction indéniable », regrette Thomas Amadieu, sociologue à l’école de management ESSCA , qui constate que le nombre d’accros aux jeux a plus que doublé en dix ans, pour atteindre 1,4 million.

    « On mesure encore mal le phénomène Sorare, mais il est de mon point de vue inquiétant, car il risque de démocratiser la spéculation boursière auprès de toute une génération, prévient-il. Spéculer devient un jeu. »

    #NFT #Foot #Sorare #Speculation #Jeux_hasard

  • Les ventes de NFT s’effondrent - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/1061672-les-ventes-de-nft-seffondrent.html

    Un marché en pleine crise

    « L’hiver crypto » est le surnom donné à la période très difficile que traverse actuellement le marché. En plus de cours en baisse depuis des mois, le secteur des crypto-monnaies a aussi dû affronter plusieurs krachs impressionnants : celui de l’écosystème Terra, qui a emporté avec lui 50 milliards de dollars, et les faillites de Celsius et de 3 Arrows Capital.

    Jusqu’au mois de juin, pourtant, le secteur des NFT avait été plutôt épargné par le phénomène, comme le montrent les données de The Block : les ventes étaient toujours hautes. L’effondrement des ventes a véritablement eu lieu en juin. Alors que les ventes étaient de 3,9 milliards de dollars en mai, elles n’étaient plus que de 884 millions un mois plus tard. OpenSea, la principale plateforme de vente de NFT, est la seule qui arrive à sortir son épingle du jeu, tandis que les autres ont quasiment disparu des données. C’est simple : cela faisait un an que les chiffres de vente n’avaient pas été aussi bas pour les NFT.

    Ce ne sont pas les seules données qui montrent que le marché traverse une passe difficile. Le site NonFungible, qui recueille les données de plusieurs plateformes, a publié son analyse pour le 2e trimestre 2022 le 26 juillet, et ses conclusions sont également négatives. Il estime que le marché a enregistré une baisse de 25% dans la valeur des ventes — une tendance qui pourrait durer dans le temps.

    Quant aux baisses dans les ventes, elles peuvent être en grande partie expliquées par le fait que beaucoup de collections de NFT ont perdu leur attrait depuis le début de l’année, au profit des plus connues. « Les CryptoPunks, les Meebits et les Bored Ape Yacht Club représentent maintenant 30% de tout le volume de vente », selon NonFungible. Étant donné que ces trois collections appartiennent à une seule entité, Yuga Labs, on assiste véritablement à une concentration du marché.

    #NFT #Marché #Concentration

    • « L’hiver crypto » ? Oui ! voilà qui nous apporte un peu de fraîcheur par ces temps caniculaires. Concernant les NFT, je vote pour la glaciation.

  • Blockchain game studio Immutable is making layoffs
    https://www.gamedeveloper.com/business/web3-developer-immutable-games-studio-hit-with-layoffs

    Founded in 2018 by Alex Connolly and James and Robbie Ferguson, and part of the blockchain company Immutable X, the studio develops NFT games. Immutable is credited with “pioneering the world’s first blockbuster NFT trading-card game” in Gods Unchained. It has also been involved with the development of upcoming mobile action-RPG, Guild of Guardians. 

    In March, Immutable X partnered with retailer GameStop to establish a $100 million fund in Immutable tokens to assist those looking to create NFT technology and content. GameStop recently launched its own NFT marketplace, which came under fire when it had to remove an NFT referencing a man who fell to his death during the September 11, 2001, terrorist attacks from its marketplace.

    NFTs are trying to make a place for themselves in gaming Right now, numerous NFT and blockchain companies are trying to push into the mainstream video game market, while some developers and publishers have also flirted with the controversial technology.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #finance #immutable #licenciements #ressources_humaines #nft #chaîne_de_blocs #blockchain #gamestop #microsoft #jeu_vidéo_minecraft #nft_worlds #jeu_vidéo_final_fantasy_vii #playstation_studios #john_garvin #michael_mumbauer #liithios #jeu_vidéo_ashfall #web3 #jeu_vidéo_stalker_2_heart_of_chernobyl #gsc_game_world #crypto #game_developers_conference #gdc #jeu_vidéo_guild_of_guardians

  • ZeratoR sur Twitter :
    https://twitter.com/ZeratoR/status/1545759317894348802

    Changement pour le ZEVENT. Le combat est trop important, merci pour votre soutien et vos réactions. #ZEVENT2022

    Fondation GoodPlanet sur Twitter :
    https://twitter.com/GoodPlanet_/status/1545758421080854533

    Albane Godard, Directrice Générale de la Fondation GoodPlanet s’exprime à propos du #ZEVENT2022

    Z Event 2022 : GoodPlanet quitte le marathon caritatif - Numerama
    https://www.numerama.com/pop-culture/1034518-le-z-event-2022-annule-son-partenariat-avec-la-fondation-goodplane

    Changement de programme pour le Z Event 2022. Face à la polémique dans le choix de l’association qui bénéficiera de l’argent récolté lors du marathon caritatif de jeu vidéo, Zerator revoit ses plans. La fondation GoodPlanet est écartée. Les internautes devront choisir cinq autres associations parmi une liste.

    ZEvent 2022 : la fondation GoodPlanet, accusée de « greenwashing », se retire du marathon caritatif
    https://www.bfmtv.com/tech/zevent-2022-la-fondation-good-planet-accusee-de-greenwashing-se-retire-du-mar

    Le marathon caritatif de jeux vidéo était au coeur d’une polémique depuis plusieurs jours après avoir choisi la fondation GoodPlanet pour l’édition 2022.
    Après avoir fait l’objet de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux ces derniers jours, la fondation GoodPlanet qui œuvre en faveur de l’écologie a annoncé ce samedi son retrait du ZEvent, marathon caritatif de jeux vidéo programmé du 9 au 11 septembre au Zénith de Montpellier.

    L’association GoodPlanet n’a manifestement pas résisté à l’analyse des Internautes. Accusée de pratiquer le greenwashing au profit d’un pollueur, de polluer via des NFT, de promouvoir la biodynamie, ou encore d’employer un responsable informatique climatosceptique.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #zevent #zorator #goodplanet #albane_godard #yann-athus_bertrand #bnp_paribas #garnier #edf #totalenergies #don #association #événement_caritatif #charité #annulation #retrait #nft #biodynamie #greenwashing #climatoscepticisme #climat #arkunir #maghla #coupe_du_monde #football #qatar #twitch #youtube

  • Mon premier #NFT, et pourquoi il n’a pas changé ma vie

    https://www.makery.info/2022/05/31/english-my-first-nft-and-why-it-was-not-a-life-changing-experience

    « Des communs aux NFT » est une série d’écriture (élargie) initiée par Shu Lea Cheang (Kingdom Of Piracy), Felix Stalder (World-Information.Org) et Ewen Chardronnet (Makery). En réaction à la bulle spéculative des NFT, la série ramène la notion de biens communs du tournant du millénaire pour réfléchir et intervenir dans la transformation de l’imaginaire collectif et de ses futurs divergents. Chaque dernier jour du mois Makery publie une nouvelle contribution à cette « chaîne d’essais ». Cinquième texte par Cornelia Sollfrank.

    • Les NFT existent depuis quelques années déjà, mais en tant que phénomène culturel, ils ont bénéficié d’une large attention médiatique à la suite des ventes de NFT pour des œuvres d’art, pour lesquelles plusieurs millions ont été payés (4). Soudain, tous les regards se sont tournés vers cette question, et je me suis demandé quelle était la raison de ce soudain intérêt pour l’art numérique ? Pourquoi payait-on maintenant des millions pour des fichiers numériques ? Il est évident que les certificats numériques de propriété ont créé non seulement un engouement, et aussi un nouveau marché pour l’art numérique, mais quelle est la dynamique derrière ? Qui sera en mesure de participer au monde des NFT d’art, et qui le fera avec succès ? Ses opportunités sont-elles plus démocratiques que celles du monde de l’art traditionnel ? Et surtout, quel est le rôle de la technologie ? Qui l’invente ? Qui la contrôle et dans quel intérêt ? Y a-t-il un génie bizarre derrière tout cela qui a réussi à créer un fétiche qui ne sert à rien d’autre qu’à occuper nos esprits et nos machines ?

    • Ce passage du monde de l’art traditionnel, y compris sa légitimation en tant qu’art reconnu, vers les NFT, ainsi que le nouvel art cryptographique spécifique, contribuent tous à légitimer le monde cryptographique et à y injecter davantage d’argent frais. Tous les joueurs qui viennent du monde de l’art le font dans le but de participer au jeu et d’être chanceux dans le capitalisme du casino. Cela me rappelle à nouveau David Gerard et la façon dont il décrit la dynamique qui, selon lui, n’est rien d’autre qu’une arnaque :

      1. Dites aux artistes qu’il y a une avalanche d’argent gratuit !
      2. Ils doivent acheter des crypto-monnaies pour obtenir l’argent gratuit.
      3. Ils deviennent des défenseurs de la crypto, font des excuses au sujet de la preuve de travail et ainsi de suite.
      4. Quelques artistes gagnent vraiment de l’argent et changent leur vie grâce à cela !
      5. Vous ne serez probablement pas l’un d’entre eux. (31)

  • Chris Dixon thinks #web3 is the future of the internet — is it ? -
    https://www.theverge.com/23020727/decoder-chris-dixon-web3-crypto-a16z-vc-silicon-valley-investing-podcast-i
    via @baroug qui bosse sur les #NFT

    Yes, I know a lot of those people. I understand the argument. We just had Steve Aoki on the show. He is doing NFTs for exactly the reasons you described. Steve is a famous guy; he can just tweet, “I made an NFT,” and people will buy it. The unsigned musician — who is not making any money on Spotify — can go to one of your services if they hit scale, put an NFT up, and may still be in that long tail that does not make any money.

    It is early. I cannot prove a lot of these statements, but I am clearly betting on them. I think this is the chance to finally realize the “1,000 True Fans” visions. Kevin Kelly has a famous blog post from around 2002 where he mentions this great thing about the internet. For people like me, who were around for the first year of the internet, this was always the dream. You could now have someone who is into some kind of niche activity that most of the world does not love, but there are 1,000 people that really love it and are willing to patronize, buy books, and visit when there’s a talk.

    I believe that never happened in Web2. It did not happen because of the nature of the business models. They are very extractive — Facebook is well-known for this — and they will deliberately let you build a big organic reach, then change the algorithm to lower your reach and make you pay to get back there. They are incredibly sophisticated money extraction machines. This is why they are so profitable and so successful.

    (faudrait que je lise tout mais bon)

    • deux passages marrants sur les nft et leur vanité :

      Why do people value wearing fashion — like Supreme T-shirts — or cars? A lot of value in the world is about showing that you are early to something, that you are high-status, and that you have great taste.
      NFT culture is very familiar in the offline world, just applied to the online world.

      Why do you buy the wolf cloak in League of Legends? It’s high status, it’s funny, or it’s cool. You know that in those games, everything is cosmetic. To me, NFTs are very similar.

  • #Quebec : Effondrement des cryptos : un partenaire de la Caisse de dépôt dans l’eau chaude Brigitte Noël - Jeff Yates - Radio Canada
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1890606/celsius-cdpq-retraits-crypto-effondrement

    Le bas de laine des Québécois avait investi 150 M$ US dans Celsius Network en octobre 2021.
    Celsius Network, un partenaire de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), a subitement cessé de permettre à ses clients de retirer les cryptomonnaies qu’ils ont placées sur sa plateforme dimanche soir alors que l’entreprise est secouée par de nouveaux remous dans le marché de la cryptomonnaie.

    L’annonce est survenue huit mois jour pour jour après que la Caisse de dépôt et placement du Québec eut investi 150 M$ US dans Celsius, une entreprise qui offre des services de prêts dans l’univers de la cryptomonnaie.


    En sept mois, soit d’octobre 2021 à mai 2022, les cryptoactifs sous gestion de Celsius sont passés de 27 à 12 milliards de dollars.

    “En raison de conditions extrêmes dans le marché, nous annonçons aujourd’hui que Celsius met sur pause tous les retraits, les échanges et les transferts entre comptes”, a écrit l’entreprise dans un communiqué https://blog.celsius.network/a-memo-to-the-celsius-community-59532a06ecc6?gi=a3ad76376e6e envoyé à ses clients peu avant 23 h, dimanche.

    “Nous comprenons qu’il s’agit de nouvelles difficiles, mais nous croyons que notre décision [...] est l’action la plus responsable que nous pouvons entreprendre pour protéger notre communauté”, poursuit le communiqué.

    Comme Radio-Canada le rapportait fin mai, https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/4095/caisse-depot-cryptomonnaie-celsius-quebec Celsius avait été durement frappée par un effondrement des prix des cryptoactifs ayant eu lieu dans la semaine du 9 mai. Certains clients de la plateforme s’étaient plaints d’avoir tout perdu après avoir obtenu des prêts en cryptomonnaie auprès de Celsius.

    Depuis, Celsius peine à se relever. Selon les statistiques de l’entreprise, l’entreprise a perdu près de 2 G$ US en dépôts de ses clients depuis un mois. Celsius affirmait en octobre gérer 27 G$ de cryptoactifs pour le compte de ses clients. Ce chiffre avait baissé à 12 G$ en mai. Depuis, l’entreprise ne publie plus sur son site le total des actifs qu’elle gère.
    La valeur du CEL, la cryptomonnaie qui a été créée par l’entreprise et qu’elle encourage ses clients à utiliser, s’est effondrée, passant d’environ 3 $ US en avril à 0,20 $ US aujourd’hui. Au moment de l’investissement de la CDPQ , le prix du CEL s’établissait à 5,60 $ US.

    Effondrement des prix des cryptomonnaies
    Les conditions actuelles du marché de la cryptomonnaie indiquent que Celsius n’est probablement pas au bout de ses peines. La plupart des cryptomonnaies majeures ont piqué du nez au cours du week-end dans un vent de panique qui a soufflé le marché, porté en partie par des indicateurs économiques inquiétants frappant l’économie mondiale.

    Lundi matin, le S&P 500 perdait plus de 3 % de sa valeur, tandis que Dow Jones perdait un peu plus de 2,5 %. Ces deux indices connaissent une année difficile : ils ont reculé respectivement de 21,4 % et de 16,3 % depuis le début de 2022.

    Le prix du bitcoin, la cryptomonnaie la plus populaire, avait chuté de près de 16 % en 24 heures, lundi matin. D’un sommet de plus de 67 000 $ US en novembre 2021, le prix du bitcoin, très volatil en temps normal, atteint maintenant un peu plus de 23 000 $ US.

    Pour Hilary J. Allen, professeure de droit au Washington College of Law et experte en réglementation de la cryptomonnaie, il n’est guère étonnant de voir le marché de la cryptomonnaie s’effondrer dans les circonstances économiques actuelles.

    “Il n’est pas surprenant que, dans un environnement où les taux d’intérêt augmentent, l’argent facile quitte le système. Il y a moins d’argent à investir dans les cryptoactifs”, juge-t-elle.

    Mme Allen explique que des investisseurs qui ont placé des cryptoactifs du côté de Celsius pourraient être durement affectés si l’entreprise s’effondre.

    “Pour les gens qui ne disposaient pas de beaucoup de moyens pour investir là-dedans, c’est potentiellement dévastateur. Nous avons vu avec [l’effondrement des cryptomonnaies Terra et Luna à la mi-mai] qu’il y a eu au moins un suicide. Les gens publiaient des lignes de prévention du suicide dans les groupes sur Reddit et ainsi de suite. Je suspecte que nous verrons la même chose avec Celsius, parce que beaucoup de gens ont investi beaucoup d’argent qu’ils ne pouvaient pas se permettre de perdre”, ajoute Mme Allen.

    Un modèle d’affaires critiqué


    Le PDG de Celsius, Alex Mashinsky

    Au moment d’investir dans Celsius, la CDPQ avait vanté le modèle d’affaires de l’entreprise. “La technologie des chaînes de blocs présente un potentiel perturbateur pour plusieurs secteurs de l’économie traditionnelle”, avait déclaré Alexandre Synnett, premier vice-président et chef des technologies à la CDPQ, dans un communiqué.

    L’enquête de Radio-Canada https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/4095/caisse-depot-cryptomonnaie-celsius-quebec recensait les inquiétudes soulevées par des experts du domaine de la cryptomonnaie, qui soulignaient que Celsius utilise des pratiques financières semblables à celles ayant mené à l’implosion du système financier en 2008. Plusieurs États américains avaient d’ailleurs allégué que l’entreprise vendait des valeurs mobilières non enregistrées et ont forcé l’entreprise à limiter ses activités aux États-Unis.

    Le ministère fédéral des Finances, qui n’avait pas offert de commentaire précis concernant Celsius, avait toutefois statué que les entreprises qui agissent de façon non réglementée – comme c’est le cas de Celsius – font affaire illégalement au Canada.

    Le reportage révélait également que Celsius compte dans son orbite plusieurs individus qui se retrouvent au cœur de controverses dans le monde de la cryptomonnaie, dont une personne liée à des sites que les autorités financières canadiennes ont à l’œil.

    En réponse à des questions découlant de notre enquête https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/4095/caisse-depot-cryptomonnaie-celsius-quebec , qui soulevait des inquiétudes quant aux activités de Celsius, la CDPQ avait réitéré son soutien à l’entreprise. Tous les investissements de la Caisse “font l’objet d’un processus d’analyse rigoureux afin de prendre des décisions avisées dans l’intérêt de nos déposants”, nous avait répondu une porte-parole.

    Jointe lundi matin, une porte-parole de la CDPQ a assuré que la Caisse “suit de très près” ce qui se passe chez Celsius.

    “Celsius a été affectée par des conditions de marché très difficiles dans les dernières semaines, plus particulièrement par le fort volume de retraits des dépôts des clients. Celsius agit de façon proactive pour s’acquitter de ses obligations auprès de ses clients [la communauté Celsius] et a honoré ses engagements auprès de ses clients jusqu’à présent.”

    Consternation chez les clients *
    L’annonce de dimanche soir a causé de la consternation chez les clients de Celsius. En réponse au gazouillis de l’entreprise concernant le gel sur les transactions, de nombreux clients ont fustigé la décision. Le silence radio du PDG de l’entreprise, Alex Mashinsky, a aussi fait réagir.

    “Alex tweete constamment, il se vante que Celsius est une entreprise magnifique, il critique les autres plateformes. Et maintenant, quand nous attendons désespérément de l’entendre, il est silencieux. Il n’a offert aucune mise à jour, alors que la communauté vit cette dure épreuve. C’EST DÉGOÛTANT”, a écrit un client dans un groupe Telegram de la communauté Celsius.

    En réponse à un gazouillis d’un client, samedi, Alex Mashinsky avait répondu : “Connaissez-vous une seule personne qui a eu du mal à retirer ses fonds de Celsius ? Pourquoi partagez-vous de la peur et de la désinformation ?”

    Celsius n’a pas donné suite à nos questions.

    #casino #jeux #spéculation #tulipes #finance #escroquerie #gogos #crédulité #communauté #investissement #entreprise #CEL #cryptomonnaie #bitcoin #cryptomonnaies #blockchain #libra #monnaie #finance #nft #économie #cryptage #monnaielibre #crypto-monnaie #bigdata

    • On aime : Le courtier Charles Schwab paie 187 millions de dollars pour avoir induit en erreur des clients
      https://www.lefigaro.fr/societes/le-courtier-charles-schwab-paie-187-millions-de-dollars-pour-avoir-induit-e

      La SEC reproche à trois filiales de l’entreprise « de ne pas avoir révélé qu’elles allouaient les fonds de clients d’une manière qui était moins rentable pour leurs clients dans la plupart des conditions du marché. »

      Le courtier en ligne Charles Schwab a accepté lundi de verser 187 millions de dollars pour solder des poursuites de l’autorité américaine des marchés financiers (SEC), qui l’accusait d’avoir induit en erreur certains clients sur l’allocation de leurs investissements. La SEC reproche à trois filiales de l’entreprise « de ne pas avoir révélé qu’elles allouaient les fonds de clients d’une manière qui, selon leurs propres analyses internes, était moins rentable pour leurs clients dans la plupart des conditions du marché », détaille un communiqué.

      Entre mars 2015 et novembre 2018, l’entreprise assurait que le montant d’argent conservé en espèces dans leurs portefeuilles gérés automatiquement par des #robots-conseillers était décidé selon « une méthodologie disciplinée » afin de dégager « des retours optimaux ». Mais il a été déterminé que « dans la plupart des conditions de marché » , l’argent gardé en espèces leur aurait rapporté plus s’il avait été investi autrement, indique la SEC. Charles Schwab a en revanche dégagé des profits en utilisant l’argent pour le prêter à d’autres clients et empocher la différence entre les intérêts gagnés sur les prêts et les intérêts versés aux propriétaires de portefeuilles à la gestion automatisée.

      52 millions de dollars en restitution d’intérêts aux clients et une amende de 135 millions de dollars
      « La conduite de Schwab a été indigne et l’action d’aujourd’hui signale clairement aux conseillers qu’ils doivent être transparents avec les clients sur les frais cachés et sur la façon dont ces frais affectent leurs rendements », a commenté Gurbir Grewal, un responsable de la SEC, dans le communiqué. Charles Schwab, qui n’a ni admis ni nié les accusations de la SEC, a accepté de payer 52 millions de dollars en restitution d’intérêts aux clients et une amende de 135 millions de dollars. Le groupe s’est dit « satisfait de mettre [cette affaire] derrière [lui] ». « Nous pensons que résoudre le problème de cette manière est dans le meilleur intérêt de nos clients, de notre société et de nos actionnaires, car cela nous permet de rester concentrés » sur l’aide aux clients, est-il ajouté dans un communiqué. Charles Schwab avait déjà mis de côté 200 millions de dollars pour régler cette affaire.
      . . . . . . .

  • The Queen’s Platinum Jubilee 2022
    https://platinumjubilee.gov.uk

    In 2022, Her Majesty The Queen will become the first British Monarch to celebrate a Platinum Jubilee after 70 years of service.

    Get involved in celebrating Her Majesty’s historic reign in the run up to the Platinum Jubilee Central Weekend which takes place from 2nd to 5th June.

    https://www.youtube.com/watch?v=yqrAPOZxgzU


    un très beau gif posté par moi même pour les 68 ans de service de mémère
    https://seenthis.net/messages/856626
    https://www.youtube.com/watch?v=Qa1wdUkeuvE

  • Crypto Company Turns Games It Doesn’t Own into NFTs, Quickly Deletes Them
    https://www.vice.com/en/article/n7nxxb/crypto-company-turns-games-it-doesnt-own-into-nfts-quickly-deletes-them

    As recently as last week, the Retro Arcade Collection was dubbed a set of NFTs meant for “preserving abandonware games on [the blockchain].” In practice, that meant playable demos for games like Blizzard’s Blackthorne and Remedy’s Death Rally had been embedded into NFTs without any authorization by those games’ rights holders. A week later, following inquiries from Waypoint, the NFTs were removed after “some NFTs got reported.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #nft #jeton_non_fongible #cryptoactifs #retro_arcade_collection #préservation #droit_d_auteur #blizzard #jeu_vidéo_blackthorne #remedy #jeu_vidéo_death_rally #abandonware #piratage #rashin_mansoor #metagravity_studio #jeu_vidéo_total_carnage #dmca #copyright #david_hoppe #gamma_law #droit #jeu_vidéo_alan_wake #epic_games #tim_sweeney #zachary_strebeck #nightdive_studios #jeu_vidéo_powerslave #jeu_vidéo_larry_kuperman #jeu_vidéo_edge_of_chaos #jeu_vidéo_warcraft

  • Take-Two CEO makes millions from his annual microtransaction bonus
    https://www.axios.com/2022/05/06/take-two-ceos-big-microtransaction-bonus

    Take-Two CEO Strauss Zelnick will remain in charge of the publisher of NBA 2K and Grand Theft Auto into 2029, according to a new contract extension. And more of his pay than ever will be tied to in-game microtransactions, which may include NFTs.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #take_two #business #jeu_vidéo_nba_2k #jeu_vidéo_gta #jeu_vidéo_grand_theft_auto #microtransaction #rémunération #sec #finance #nft #strauss_zelnick #karl_slatoff

  • Le « Web3 » expliqué en quatre questions
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/04/20/le-web3-explique-en-quatre-questions_6122944_4408996.html

    Le « Web3 » peut sembler être à Internet ce que le sac de Mary Poppins est au rangement : un fourre-tout. Nouveau mot à la mode, à l’instar du « métavers » remis au goût du jour par Mark Zuckerberg, le terme a envahi les discours des start-up et les articles de presse. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Et en quoi est-ce important (ou pas) ? Explications.
    1. Qu’est-ce que le Web3 ?

    En résumé, le Web3 renvoie à l’idée d’un Internet décentralisé et plus libre, indépendant des Etats comme des géants du numérique, tels que Google et Facebook. On attribue le plus souvent l’origine de l’expression à un post écrit en 2014 par Gavin Wood, le cofondateur de la blockchain Ethereum qui, cette année-là, tentait d’imaginer un Internet « post-Snowden ». Une référence au lanceur d’alerte Edward Snowden, à l’origine en 2013 de la fuite de données la plus importante de l’histoire de la National Security Agency (NSA), les services de renseignement américains.

    Le Web3, comme son nom le suggère, serait un troisième moment dans l’évolution des usages sur Internet. Si l’on se réfère à la définition de ces étapes par Chris Dixon, associé à la société de capital-risque Andreessen Horowitz et fervent défenseur du concept, la première est le Web 1.0 qui, du début des années 1990 environ, jusqu’au milieu des années 2000, renvoie aux balbutiements du réseau, avec ses pages rudimentaires permettant surtout de consulter de l’information. On trouvait en toile de fond de l’époque un mythe rappelant celui de la conquête de l’Ouest : Internet était alors vu comme une « nouvelle frontière », un espace sans grande régulation, n’appartenant à personne et où tout était possible.

    Puis est venu le Web 2.0, du milieu des années 2000 au début des années 2020 : c’est l’Internet de la circulation des contenus, des blogs, des fils RSS, des réseaux sociaux et de l’interactivité. Un réseau à l’usage démocratisé, plus accessible, et qui a vu s’imposer de grandes plates-formes centralisatrices comme le moteur de recherche de Google – plus de 90 % des requêtes effectuées sur Internet dans le monde – ou Facebook et ses près de 3 milliards d’utilisateurs actifs.

    Le Web3 succéderait ainsi à ces deux premières phases, tout en prétendant en faire une sorte de synthèse : rendre à l’internaute son indépendance et l’excitation du Web des débuts, tout en gardant les innovations et le confort d’utilisation issus du Web 2.0.
    Lire aussi Article réservé à nos abonnés « Les adeptes du Web 3 veulent rendre le pouvoir au petit peuple du numérique »
    2. Comment se manifeste-t-il concrètement ?

    Le concept est étroitement lié à la technologie de la chaîne de blocs, la « blockchain », un système de certification décentralisé. Il faut s’imaginer un grand registre, dont les pages – les « blocs » – servent à consigner toutes les transactions effectuées entre les utilisateurs. Pour chaque transaction, une nouvelle ligne s’ajoute aux précédentes, le registre comprenant donc l’historique complet de tous les échanges et formant ainsi une « chaîne ».

    Ce qui fait la validité et la solidité théoriques d’une blockchain, c’est l’absence de confiance en quiconque

    Il n’y a pas d’individu ou d’organisation unique chargé de la validation des interactions : toute modification de la blockchain doit être collectivement validée par les calculs des ordinateurs qui composent le réseau. Ce n’est donc pas la confiance accordée à un quelconque organe central qui fait la validité et la solidité théoriques d’une blockchain, mais, au contraire, l’absence totale de confiance en quiconque, tout le monde vérifiant tout.

    L’une des blockchains les plus célèbres est celle du bitcoin. Née en 2008, cette cryptomonnaie a été conçue en réaction à la crise financière qui explosait cette année-là, avec comme volonté de s’affranchir du monopole des Etats sur la monnaie et de l’emprise des places financières.

    Depuis, de nombreuses autres blockchains ont été créées, comme Solana, Hyperledger ou Tezos, sur lesquelles s’appuient le plus souvent les projets relatifs au Web3 : des collections d’images sous forme de « non-fungible tokens » (NFT, ou « jetons non fongibles » en français, comme les CryptoPunks ou le Bored Ape Yacht Club), des entreprises alliant NFT et compétitions sportives, comme Sorare ou NBATopShot, un projet de réseau social décentralisé ayant pour objectif de rémunérer chaque internaute pour tout ce qu’il fait en ligne, ou encore une start-up cherchant à permettre aux utilisateurs de parier sur l’issue de procédures judiciaires…

    L’idée centrale de toutes ces initiatives fondées sur une blockchain reste la même : ne pas faire confiance à un organe central, mais plutôt au réseau de certification, anonyme et décentralisé. En résumé, tout projet ayant trait de près ou de loin à une blockchain peut donc aujourd’hui se retrouver estampillé « Web3 ».
    La page des NFT « CryptoPunks », sur la plate-forme OpenSea.
    La page des NFT « CryptoPunks », sur la plate-forme OpenSea. FLORENCE LO / REUTERS
    3. Pourquoi en parle-t-on autant aujourd’hui ?

    Il y a d’abord la popularisation progressive de la technologie de la blockchain, qui rend aujourd’hui techniquement possible, selon les acteurs de l’industrie, un tel retour du pouvoir de décision dans les mains des internautes.

    Mais il y a aussi un changement d’état d’esprit. Surveillance de la NSA, scandale Cambridge Analytica, Facebook Files, explosion des rançongiciels… Au fil des révélations, la confiance des internautes dans les plates-formes qu’ils utilisent au quotidien s’est érodée. Même chez les principaux artisans de l’Internet tel qu’on le connaît aujourd’hui, une forme de regret se fait sentir. Le fondateur de Twitter, Jack Dorsey, s’excusait ainsi publiquement, le 2 avril, disant se considérer comme « en partie responsable » du fait d’avoir « abîmé Internet ».
    Evolution des recherches sur Google pour le terme « Web3 » en France, ces derniers mois.
    Evolution des recherches sur Google pour le terme « Web3 » en France, ces derniers mois. GOOGLE TRENDS

    Mais tout cela ne serait rien sans un ingrédient essentiel : la peur panique pour certains de passer à côté de la nouvelle révolution. Comme le raconte The Atlantic, les défenseurs du Web3 ont remis au goût du jour un face-à-face télévisuel de 1995 pour appuyer leur position : cette année-là, sur le plateau du « Late Show », le jeune Bill Gates tente d’expliquer à David Letterman en quoi consiste Internet. L’incompréhension assumée du présentateur vedette, à la limite de la condescendance, déclenche l’hilarité des spectateurs et vient, rétrospectivement, appuyer aujourd’hui l’argumentaire des défenseurs du Web3 : ne passez pas à côté, où vous serez les David Letterman des années 2020.

    Parce qu’il s’inscrit dans une époque tissée de désillusions, ce FOMO (pour Fear of Missing Out, la peur de rater quelque chose) constitue ainsi l’un des principaux moteurs du succès du Web3 dans les discours… et dans les portefeuilles. Il suffit pour cela de regarder les investissements colossaux réalisés par certaines entreprises dans le domaine, à l’image du cabinet Andreessen Horowitz, aussi connu sous le nom de a16z, qui a déjà investi 3 milliards de dollars (2,75 milliards d’euros) dans des start-up se réclamant du Web3.
    4. Pourquoi le Web3 fait-il débat ?

    Pour ceux qui s’y investissent, c’est une évidence : l’écosystème d’Internet s’apprête à être profondément bouleversé. Exit les sites intermédiaires que les internautes sont obligés d’utiliser et de payer, soit avec de l’argent, soit avec leurs données. Ici, les internautes récupéreraient le pouvoir.

    Dans une interview au média spécialisé The Verge, Chris Dixon cite par exemple des start-up comme Royal ou Sound.xyz qui, grâce aux NFT, permettraient, selon lui, aux artistes d’être mieux rémunérés pour leurs créations. Certes, créer un NFT a un coût, mais une fois en ligne, pour peu que ce dernier ait du succès, il pourrait en théorie permettre à un artiste de recevoir directement de l’argent de ses fans, sans être ponctionné par les grandes plates-formes de streaming, comme Spotify, dont le système de rémunération est régulièrement critiqué.
    Un visiteur dans une exposition mettant en scène des NFT, lors du « NFT Festiverse », à Yogyakarta, en Indonésie, le 13 avril 2022.
    Un visiteur dans une exposition mettant en scène des NFT, lors du « NFT Festiverse », à Yogyakarta, en Indonésie, le 13 avril 2022. DEVI RAHMAN / AFP

    Mais les critiques sont légion. Même le milliardaire Elon Musk – l’homme qui a pourtant envoyé une voiture électrique dans l’espace, propulsé en quelques tweets une cryptomonnaie à l’effigie d’un chien au firmament et promis des trains atteignant 1 200 km/h – estime que le Web3 relève « davantage du marketing que de la réalité ».

    Marketing, car certains observateurs font remarquer que bon nombre d’acteurs impliqués dans le Web3 sont les mêmes que ceux qui ont contribué à bâtir l’Internet actuel, pourtant décrié. A commencer par Marc Andreeseen, cofondateur d’Andreeseen Horowitz, qui a, par le passé, investi dans des entreprises comme Facebook, Instagram, Pinterest ou encore Twitter. S’impliquer autant dans le Web3 serait, pour eux, surtout une manière de résoudre une certaine crise d’identité et de continuer à se montrer innovant.

    A cela s’ajoute le fait que l’idéal décentralisé au cœur du Web3 reste, par certains aspects, en trompe-l’œil, puisque des projets estampillés comme tels appartiennent parfois aux mêmes acteurs – c’est, par exemple, la même entreprise, Yuga Labs, qui détient les trois collections de NFT les plus courues dans le même monde – et obligent, par ailleurs, les utilisateurs à recourir à des services ou à des plates-formes uniques : pour les NFT par exemple, on constate que la plate-forme OpenSea concentre déjà 97 % des parts de marché.

    Une critique régulièrement émise concernant les blockchains, les cryptomonnaies et le Web3 en général : apprendre à s’en servir n’est pas à la portée de tous

    Une forme de domination inévitable si les technologies issues du Web3, comme les NFT, entendent devenir un jour véritablement grand public, à en croire le site spécialisé Protocol. Les utilisateurs lambda auront comme exigence d’avoir des garanties de protection avant d’investir – OpenSea est, par exemple, intervenu récemment pour « geler » des NFT volés, se retrouvant confrontée à des problématiques de modération on ne peut plus classiques – ainsi que des facilités techniques d’utilisation.

    C’est d’ailleurs une critique régulièrement émise concernant les blockchains, les cryptomonnaies et le Web3 en général : comprendre leur fonctionnement et apprendre à s’en servir n’est aujourd’hui pas à la portée de tous. « Les technologies comme Ethereum ont été construites avec beaucoup des mêmes pièges implicites que le Web1, remarque ainsi Moxie Marlinspike, le fondateur de la messagerie cryptée Signal. Pour rendre ces technologies accessibles, l’espace est en train de se consolider autour… de plates-formes. »

    Cette question de l’accessibilité et de la sécurité est d’autant plus brûlante que NFT, cryptomonnaies et finance décentralisée ont donné lieu, en à peine quelques mois, à un nombre astronomique d’abus et d’arnaques. Une troisième procédure judiciaire allant à l’encontre d’OpenSea après le vol de NFT, une vulnérabilité technique détectée dans la plate-forme Rarible ou encore à un projet promu par un influenceur comme une opération de charité qui, en fin de compte, s’est révélé être une arnaque… Sur un site intitulé « Web3 Is Going Great » (« le Web3 se passe super bien »), la développeuse Molly White liste ainsi, non sans une certaine ironie, les escroqueries, spéculations et autres entreprises de margoulins qui sont, pour l’heure, légion dans le monde du Web3.

    Sans forcément parler de tentatives d’extorsion, force est de constater que la spéculation fait, pour l’heure, partie intégrante de nombreux projets de cet univers : il s’agit bien souvent d’être parmi les premiers sur le coup, afin de se tailler la part du lion, ou alors de rendre payantes des choses qui, jusqu’ici, ne l’étaient pas. Une financiarisation du Web, finalement, assez éloignée de l’idéal égalitariste de l’Internet des débuts, que le Web3 prétend pourtant ressusciter.

    Ce qui fait dire au musicien Brian Eno, qui a toujours montré son intérêt pour les arts numériques, dans un entretien à The Syllabus : « Les NFT me semblent juste être une manière pour les artistes d’avoir leur propre petit bout de capitalisme mondialisé, notre propre petite version mignonne de la financiarisation. C’est super, maintenant, les artistes peuvent aussi devenir des petits cons de capitalistes. »
    Lire le décryptage : Vendre un tweet 2,1 millions d’euros, des vidéos pour cinq millions : les NFT, nouvel eldorado numérique ?

    Olivier Clairouin

    #Web3 #NFT

  • ‘Jack Dorsey’s First Tweet’ NFT Went on Sale for $48M. It Ended With a Top Bid of Just $280
    https://www.coindesk.com/business/2022/04/13/jack-dorseys-first-tweet-nft-went-on-sale-for-48m-it-ended-with-a-top-bid-
    https://www.coindesk.com/resizer/FPVORrJYR7kYgxmN0VqGTTRYzeM=/1200x628/center/middle/cloudfront-us-east-1.images.arcpublishing.com/coindesk/OVC56Y6BENCN3NUOZU6XJKDOKM.jpg

    A non-fungible token (NFT) of Twitter founder Jack Dorsey’s first-ever tweet could sell for just under $280. The current owner of the NFT listed it for $48 million last week.

    Read more: Buyer of ‘Jack Dorsey Tweet’ NFT Is Out of Prison and Under Fire From Investors

    Iranian-born crypto entrepreneur Sina Estavi purchased the NFT for $2.9 million in March 2021. Last Thursday, he announced on Twitter that he wished to sell the NFT, and pledged 50% of its proceeds (which he thought would exceed $25 million) to charity. The auction closed Wednesday, with just seven total offers ranging from 0.09 ETH ($277 at current prices) to 0.0019 ETH (almost $6).

    “The deadline I set was over, but if I get a good offer, I might accept it, I might never sell it,” Estavi told CoinDesk via a WhatsApp message on Wednesday.

    Estavi has two days to accept the bid, or it will expire.

    I decided to sell this NFT ( the world’s first ever tweet ) and donate 50% of the proceeds ( $25 million or more ) to the charity @GiveDirectly
    ‌‌‌‌‌‌
    🖇 https://t.co/cnv5rtAEBQ pic.twitter.com/yiaZjJt1p0— Estavi (@sinaEstavi) April 6, 2022

    Estavi, whose crypto ventures Bridge Oracle and CryptoLand collapsed following his arrest in Iran last year, is in the middle of relaunching his Bridge Oracle tokens (BRG), which were originally on the Tron blockchain, to the Binance Smart Chain.

    BRG investors are waiting for Estavi to exchange their old tokens for the new ones. Estavi, who announced the token swap on the same day he put up Dorsey’s tweet NFT for sale again, told CoinDesk that the swap is being run manually and the process may take up to two months to complete.

    #NFT #Trop_fun #spéculation

  • Project “Zuck Bucks”: Meta plans virtual coin after cryptocurrency flop | Ars Technica
    https://arstechnica.com/tech-policy/2022/04/project-zuck-bucks-meta-plans-virtual-coin-after-cryptocurrency-flop

    Meta has drawn up plans to introduce virtual coins, tokens, and lending services to its apps, as Facebook’s parent company pursues its finance ambitions despite the collapse of a project to launch a cryptocurrency.

    The company, led by chief executive Mark Zuckerberg, is seeking alternative revenue streams and new features that can attract and retain users, as popularity falls for its main social networking products such as Facebook and Instagram—a trend that threatens its $118 billion-a-year ad-based business model.

    Facebook’s financial arm, Meta Financial Technologies, has been exploring the creation of a virtual currency for the metaverse, which employees internally have dubbed “Zuck Bucks,” according to several people familiar with the efforts.

    This is unlikely to be a cryptocurrency based on the blockchain, some of the people said. Instead, Meta is leaning toward introducing in-app tokens that would be centrally controlled by the company, similar to those used in gaming apps such as the robux currency in the popular children’s game Roblox.

    According to company memos and people close to the plans, Meta is also looking into the creation of “social tokens” or “reputation tokens,” which could be issued as rewards for meaningful contributions in Facebook groups, for example. Another effort is to make “creator coins” that might be associated with particular influencers on its photo-sharing app Instagram.

    According to one memo shared internally last week, Meta plans to launch a pilot for posting and sharing NFTs on Facebook in mid-May. This will be “quickly followed” by testing of a feature that will allow membership of Facebook groups based on NFT ownership and another for minting—a term for creating—NFTs.

    But the push has been plagued by setbacks and regulatory scrutiny. Earlier this year, the global cryptocurrency project that it spearheaded, diem, was wound down and its assets sold to Californian bank Silvergate, after US regulators refused to give the pilot the green light over monetary stability and competition concerns.

    Amid internal frustrations, Meta’s financial division has suffered what one former employee described as a “mass exodus” of staff over the past six months. Its head David Marcus left at the end of last year, along with key engineers, compliance staff, and nearly its entire legal team.

    Those who remain are looking into how to create or support digital currencies in its metaverse—an avatar-filled virtual world that Zuckerberg hopes will eventually generate billions of dollars in commerce for digital goods and services.

    The new plans represent a far cry from diem and the dream of creating a cryptocurrency. Staffers are now trying to find the least regulated way to offer a digital currency, two people said, with a digital token that is not based on the blockchain emerging as the most attractive option.

    It would not be the first time Facebook has introduced such a currency to its ecosystem. It launched Facebook Credits in 2009, a virtual currency that enabled users to make in-app purchases, typically in games such as FarmVille. This represented 16 percent of revenues at the time of its initial public offering in 2012, according to Barclays, but was shut down in 2013 because it was too costly to maintain.

    Where some of Meta’s efforts are focused on digital payments, other efforts are part of broader plans to use blockchain technology to introduce more “decentralization” across its platforms, amid a growing buzz in Silicon Valley around the so-called Web3 movement.

    Web3 advocates typically seek to wield distributed ledger technology to allow users more control and ownership over their data and disintermediate big tech groups that typically monetize that data as part of their ad-based business models.

    But Meta appears to be embracing some Web3 ideals. It is exploring whether to store data on a blockchain, how it might give users more control over their digital identity and whether their identity or accounts can be transferred to, or used across, other platforms beyond Meta’s apps, according to one planning document.

    Meanwhile, its plans to reward users for credible content with social tokens might allow Meta to remove itself as a central content moderator and give Facebook communities more power in moderating themselves, according to the document.

    #Facebook #NFT #Meta #Monnaie_numérique #Fintech #Web3

  • Jeff Koons va envoyer ses sculptures sur la lune
    https://www.ladn.eu/mondes-creatifs/jeff-koons-lune-scultptures

    Viser la Lune ? Ça ne lui fait pas peur. Jeff Koons devrait bientôt exposer ses œuvres... sur la surface de la Lune.

    Après le MoMa, Guggenheim ou le Château de Versailles, l’artiste américain #Jeff_Koons n’a pas fini d’exporter ses sculptures. Officiellement annoncée il y a quelques jours, une collaboration entre l’artiste américain et la NASA devrait permettre d’envoyer des sculptures sur la Lune. Avec Moon Phases, Koons serait le premier artiste contemporain à exposer de cette manière.

    #pollution_spatiale #NFT

  • How a Wikipedia volunteer editor became a very vocal Web3 critic
    https://www.fastcompany.com/90733574/how-a-wikipedia-engineer-became-one-of-the-loudest-web3-skeptics

    BY MARK SULLIVAN8 MINUTE READ
    A new blockchain-based internet that abhors huge tech platforms, embraces digital currencies, and lets individuals control their data and identity sounds like a lovely idea. But a growing chorus of skeptics are saying that Web3–the term used to sum up these concepts–is at best highly aspirational and at worst a flat-out scam.

    Some of these critics express their doubts on Substack, or in YouTube rants, or on company blogs. Others voice their skepticism with their wallets, shorting cryptocurrencies like Bitcoin or Eth. Molly White, a software engineer and volunteer Wikipedia editor, has a simpler approach, and it’s a good one.

    White has emerged as one of Web3’s sharpest critics by simply compiling Web3’s day-to-day mishaps and ripoffs–its non-theoretical real-world consequences–at Web3 Is Going Great, a website (and Twitter account) she created and curates. The steady stream of these news stories (many of which aren’t covered in mainstream media) strongly suggests that Web3, in fact, isn’t going as great as its legions of cheerleaders would have you believe.

    I spoke with White via email about her views on Web3 fixtures such as DAOs (distributed autonomous organizations), cryptocurrencies, and NFTs (non-fungible tokens). Our conversation has been lightly edited for length and clarity. (Disclosure: I own a modest amount of Bitcoin, mainly for research purposes.)

    Why were you compelled to start the Web3 Is Going Great? What were you seeing at the time?

    Although cryptocurrencies and blockchains have been around for a long time now, last year this “web3” shift really seemed to take off: this idea that blockchains will be the “future of the web.” People pushing this were saying that before long, everyone would use crypto, many services would be built on top of some blockchain or another, and all web interactions would be financialized in some way—all things that sound like a pretty terrible “future of the web” to me. Last year also felt like the year when the scamminess of the crypto space truly exploded, and also the year where the people behind a lot of these projects really set their sights on the average layperson (rather than the computer geek or the speculative investor) as their target audience. Everyday people were being told that they should put their money into crypto in one form or another, and I was beginning to see a lot of projects that to me seemed to be targeting the particularly vulnerable: totally unregulated apps encouraging people to take out sketchy loans to get out of a financial pinch, or projects promising to help people “invest” their retirement money into crypto, for example.

    As I began learning about the topic a little more, I also began coming across just scam (https://www.justice.gov/usao-sdny/pr/president-sham-united-nations-affiliate-convicted-cryptocurrency-scheme) after scam (https://cointelegraph.com/news/binance-tells-regulators-it-will-cease-operations-in-ontario-for-real) after scam (https://cointelegraph.com/news/binance-tells-regulators-it-will-cease-operations-in-ontario-for-real), and hack (https://cointelegraph.com/news/espn-s-baseball-reporter-s-twitter-account-hacked-by-nft-scammers) after hack (https://floridapolitics.com/archives/509932-hackers-hijack-nikki-fried-campaign-twitter-account) after hack (https://www.theblockcrypto.com/post/138250/hacker-steals-790000-of-nfts-and-crypto-from-owners-of-rare-bears). It seemed like every day a huge project was being hacked, or someone was launching something and making off with all the money, or people were getting their crypto wallets compromised through some technique or another. But the stories were all very fleeting—I would see them on Twitter or in a brief news headline, and then the social media/news attention span would move along and it was like it never even happened. I realized it could be really informative and meaningful to gather all of these disasters in one place, to both show how unfit this technology is for practically all use cases, and to show just how much people are getting scammed (https://www.ftc.gov/news-events/news/press-releases/2021/05/ftc-data-shows-huge-spike-cryptocurrency-investment-scams) when they try to dip their toes in.

    Why do you think we’re seeing such shocking amounts of scams around cryptocurrencies, NFTs, and the like? What is it about these models that make it such fertile ground for scammers?

    It’s enormously unregulated, and the regulations that should apply have been slow to be enforced. People seem to have this opinion that, because a cryptocurrency is involved, they can do anything they want: operate a Ponzi scheme, or sell unregistered securities. To some extent, they have been able to do anything they want, even the blatantly illegal stuff, because the regulatory enforcement has been so slow. But I also think we’re starting to see a change in that, and there are probably more than a few people behind various crypto projects who have been seeing enforcement actions by the SEC and others on scams that were happening several years ago, and thinking “uh oh, that looks a lot like what I’ve been doing”.

    I think the amount of hype that’s being pumped into the space is contributing to the issue, too. It’s coming from everywhere—the media, big-name celebrities, advertisements on mainstream TV networks, and of course social media. There’s a reason that get-rich-quick schemes are so enticing, and because it tends to be the success stories that get the attention, I think people start to believe that it’s actually common for people to make money from these things. It’s also a bit of a perfect storm with economic uncertainty facing fairly young people (who by far seem to be the ones being pulled into these scams): They’re more likely to have the types of jobs that were impacted particularly severely by the pandemic, and many of them are facing enormous debts from things like student loans.

    Has your opinion NFTs, crypto, and other blockchain models evolved at all since you started W3IGG?

    If anything, I probably have an even stronger opinion that these technologies are enabling a lot of harm, with few promising use cases or upsides. I’ve spent the last couple of months pretty immersed in this stuff—both learning about a ton of specific Web3 projects just to be able to cover them in the site, but also researching the underlying technologies and problems they’re trying to solve, as well as speaking with a lot of other experts on the subject and hearing their opinions.

    It seems like a lot of VCs are very excited about the blockchain and crypto. Do you have any thoughts about why this might be?

    VCs are excited about blockchains and cryptocurrencies for the same reason VCs are excited about anything: It’s a moneymaking opportunity. People are putting a lot of money into crypto, and despite all the ideological talk about how crypto might democratize wealth or remove such outsized amounts of it from the hands of a few big players (including some of the same enormous venture capital firms investing in crypto), that’s not actually what’s happening. The wealth is even more centralized in crypto, in many ways, and the space is beautifully designed for that to continue.

    Crypto also promises the opportunity of quicker returns than a lot of their more traditional investments—if a VC firm’s share in a project is represented in crypto, they can cash out anytime, rather than having to wait for a company to IPO.

    What is your impression of DAOs?

    My overwhelming impression is that most of the projects calling themselves DAOs are neither distributed nor autonomous, and the ones that are trying to be have been organized by people who have done a lot of thinking about how such an organization might work in theory, but have little practical experience with those kinds of organizations.

    In some of the reporting I’ve done about DAOs, I got the impression that it’s not always practical or possible to create something that’s totally decentralized and democratic.

    If you take a look at a lot of the groups calling themselves “DAOs”, you’ll see that they are often just one person or group of people controlling the project. Some of them ostensibly have governance tokens and community votes on proposals for the project, but we’ve seen more than one instance where a community has voted for one thing and the leaders of the so-called decentralized project have just decided to do something else. In other cases, there is not even a nominal attempt at having any sort of community governance. Some of those projects say they have plans for community governance to be added later (usually after the money is raised, of course), but whether they actually follow through on those promises is anyone’s guess.

    Do you think people might eventually find a way to make DAOs functional and useful?

    There are lots of existing structures for decentralized governance that have existed in society for far, far longer than DAOs have been around. Look at co-ops, for example. You could even argue that shareholders of most public companies have rights similar to participants in DAOs. Outside of the business world there are all sorts of examples of decentralized, leaderless groups: the Wikimedia movement, for example, or also groups like Occupy Wall Street or Alcoholics Anonymous. I personally find it unlikely that anyone with significant experience in any group like this would ever argue that the goals or mechanisms of these groups could be fully, reasonably represented in code.

    DAOs are, I think, one of the best illustrations of the problem with a lot of these Web3 projects: They are trying to find technological solutions that will somehow codify very complex social structures. A lot of them also seem to operate under the assumption that everyone is acting in good faith, and that project members’ interests will generally align—a baffling assumption given the amount of bad actors in the crypto space.

    I think a lot of people are trying to understand if there are real, practical use cases for Web3 models like NFTs and DAOs that will emerge after all the initial hype and hucksterism fade away. What do you think? Is there a “there” there?

    No, there isn’t.

    NFTs and DAOs are both great examples of solutions desperately in search of a problem. People have tried to come up with ideas for how NFTs might be useful if the interest in them as a speculative investment fades, and the ideas seem incredibly uncompelling—using them for things like event tickets, which are already being bought and sold quite adequately on existing systems.

    I suspect that the hype and hucksterism will fade away when regulators step in, and make it a lot harder for influencers to pump and dump tokens without disclosing their financial interests, or for people to promise impossible returns on what are clearly Ponzi schemes, or for people to sell what are pretty obviously unregistered securities. But when that aspect is taken away, so is much of the incentive to use the technology in the first place. You’re just left with a slow, expensive datastore that doesn’t scale well, and some really complex hurdles to overcome around privacy and data ownership.

    #Web3 #NFT #Arnaque

  • The International Space Station Starts Minting NFTs
    https://www.datacenterknowledge.com/hardware/international-space-station-starts-minting-nfts?NL=DCK-01&Issue

    Ils veulent vraiment en finir avec le commun de l’espace !!!

    Despite its seemingly playful nature, the project has a very serious goal: to demonstrate a prototype of lunar-based cloud services.

    The project’s generative adversarial network harnesses cosmic radiation data and combines it with space photography and conventional painting to create unique images, which are then minted as non-fungible tokens (NFTs) representing ownership of one of the 600,000 real asteroids that orbit our solar system.

    Technology partners supporting the project include software giant Canonical, edge computing startup Lonestar, and Redwire Corporation, described in the press release as “a leader in space infrastructure for the next generation space economy.”

    Et soyons clairs, on ne fait ça que pour la « prise de conscience » des débris spatiaux. Promis, juré, craché.

    The NFTs minted by Celestium won’t be sold for cash. In order to receive the tokens, individuals must contribute images to a collaborative artwork that will be sent into space in March 2022 as a contemporary portrayal of humanity. They can then exchange their ‘fungible tokens’ into NFTs that signify the ownership of a specific asteroid, and its accompanying AI-generated image.

    But it’s not all fun and games for potential asteroid miners: along with the ownership of the stellar body, each NFT will be allocated a piece of space debris equivalent to the amount that would be produced in the asteroid’s harvesting, in order to raise awareness of the shared responsibility of the sustainable disposal of space rubbish.

    Non profit, c’est sûr. Non-ideology, ça l’est moins

    Besides its tech partners, the project was supported by a number of unusual non-profits, like MindFuture Foundation that wants to add ‘Life with Artificials’ as the 18th UN sustainability development goal. The Angiogenesis Foundation wants to improve human ability to grow new blood vessels, while the Arch Mission Foundation wants to seed the solar system with detailed records of human civilization called Arch Libraries. Its first project was launched in 2018, when it sent a quartz disk containing Isaac Asimov’s Foundation Trilogy to orbit the sun, in the glove compartment of Elon Musk’s Tesla.

    #Espace #Communs #NFT #Art_servile #Art_technologie #Station_spatiale

  • Meta and Twitter’s NFT Landgrab Could Backfire | WIRED
    https://www.wired.com/story/nft-metaverse-facebook-twitter/?bxid=61d2146d06833d7e0c58d56a&cndid=67944061&esrc=profile-page&source=EDT_WI

    Whether you view Web3—the decentralized vision of the future of the internet—as a utopian idea or a Ponzi scheme, one thing is for certain: It’s meant to look different from what’s gone before.

    This is what makes the latest moves by Meta, parent company of Facebook and Instagram, and Twitter so strange. On January 20, Twitter rolled out the ability for users of its paid premium service, Twitter Blue, to change their profile picture to a non-fungible token (NFT) they own—a key part of Web3.

    On the same day, The Financial Times reported that Meta was working on integrating NFT ownership into their profiles on Facebook and Instagram. The company is also developing a tool to allow users to mint NFTs of their own on Meta platforms, according to reports. It follows public statements in December 2021 from Instagram chief Adam Mosseri that his app was exploring the promise of NFTs.

    The co-opting of NFTs by big tech platforms is, in some way, unsurprising. Web3 and NFTs have become hot commodities—the biggest player in the space, NFT marketplace OpenSea, raised $300 million in funding earlier this month, giving it a valuation of $13.3 billion. It makes sense that the biggest names on Web 2.0 would want to capitalize on the trend and stay relevant.

    Unfortunately, Meta and Twitter’s plan to sanitize NFTs goes directly against the principle by which they were created. Both companies favor key practices that Web3 supporters want to do away with—centralized control of key digital services by a handful of multibillion-dollar corporations. Both make inordinate amounts of money from the things that Web3’s biggest boosters want to remove.

    And for the Silicon Valley titans, the backing of a market full of scammers and fraudsters is an odd move.

    “At the moment it’s the wild west—there’s nobody to police this,” says Alan Woodward, professor of cybersecurity at the University of Surrey. “The problem is these social media companies become responsible. They become policemen.” That’s particularly worrisome given the sheer volume of copyright and ownership disputes that have blighted NFT artwork in recent months. “If there’s a dispute over those NFTs, who do those people go to?” asks Woodward. “It’ll be Facebook or Twitter. Why would you want to take that liability?”

    Already buffeted by regulators who want to curb their power, Twitter and Meta are among the internet companies caught in the middle of a polarized political debate over whether they are responsible for the propagation of violent and extreme content online, so giving any ammunition to their critics seems foolhardy. And yet they’re about to share the imprimatur of their implicit support to a technology that is famous for a rug pull that stole millions of dollars from victims, racism (lots of racism), and theft, as well as questionable ties to shady Russian crime gangs who are happy to fictionalize their nationality and gender to take money from rubes. Both Twitter and Facebook did not respond to a request for comment for this story.

    “Despite the positivity around NFT use cases, there’s a lot of distrust in the community—perhaps due to the anonymity of key artists and influencers, and almost certainly due to the scammers that circle like vultures and frequent rug pulls,” says PJ Cooper, founder of Pandimensional Trading Co., which is launching its own NFT collection later this year. Despite those reservations, Cooper is largely supportive of Twitter’s entry into the NFT space, and says he will display an NFT as his profile picture when functionality rolls out to the UK.

    Cooper does, however, have worries about the fact that people can still right-click and save NFT profile pictures and mint their own version of them as NFTs.

    A company spokesperson for NFT marketplace OpenSea, Allie Mack, confirmed that NFT profile pictures that appear on Twitter are verified through the company’s site. In fact, Twitter uses API, metadata, and collection information from OpenSea to authenticate an NFT displayed on a user’s profile and turns it into a “soft hexagon” on the site. Around the same time as Twitter launched NFTs, OpenSea crashed. At the time, security researcher Jane Manchun Wong tweeted that OpenSea’s platform had taken out Twitter’s NFT feature. OpenSea says that the outage had “absolutely zero impact on the public Twitter integration” and that the issue flagged by Jane happened in a closed beta. Since the Twitter integration launch, Mack says there has been zero interruption to the Twitter service.

    Others are not convinced that relying on a third party site is the right decision. “OpenSea is pretty unreliable,” says Patrick McCorry, senior system engineer at blockchain startup Infura. This may be one thing Big Tech wants to fix before embracing NFTs full bore, he says.

    The OpenSea platform itself has not been free of controversy. Artists have pointed out that the site is rife with rip-off NFT versions of their real-life art, or versions of their sculptures and paintings that could easily be purchased by unwitting social media users. The problem got so big that DeviantArt, an art hosting website from which works were repeatedly lifted, developed its own tool to scan the blockchain for works that also appear on its site, and inform the creators. The platform does have procedures for those whose art has been stolen to appeal for work to be taken down, but the problem persists. A recent investigation found profiles selling NFTs of trademarked logos from some of the world’s biggest brands, including Microsoft, Disney, Amazon, and Adidas, without permission.

    Theft is a perennial problem for the NFT world, and one that seems unlikely to be easily fixed, but McCorry thinks that’s a non-issue for Meta and Twitter. “What matters really is custody and the ability to sell it on a secondary market,” he says. For now, it is clear that neither company would own or have custody of an NFT. “Custody is a liability for them,” he said.

    For those deep in the NFT space, the adoption of official standards by Twitter in particular is welcomed. Plenty of Twitter users have NFT art as their profile picture, but find it difficult to prove ownership, particularly when faced by trolls who like nothing more than to right-click and steal their NFTs to show them the fallibility of their investments. “Right now, anyone can just put up a CryptoPunk picture and pretend to have one,” says McCorry. Twitter’s plans to prove ownership officially are “a nice way to demonstrate digital property rights.”

    It’s easy to see why Twitter and Meta want to get involved in the NFT space—Woodward says it’s a land grab that, in the case of Meta, gives it ownership of one of the key technologies that could be involved in constructing its own version of the metaverse. For Twitter, it’s a way to build credibility around a forward-thinking tech community. “But there’s a point when the rubber hits the road, and there could be real commercial disputes about it,” says Woodward.

    The legitimacy that Big Tech lends the NFT experiment is a major benefit for boosters of the technology. But it could also be the thing that signals the beginning of the end for it in the long run. “One of the things about NFTs is that you and I can agree to exchange wherever we like,” says Woodward. “But if you get a corporate involved, isn’t it all becoming a bit Big Tech and commercial?”

    Behind this decision is an assumption that users on all three social media sites want to be involved in buying, selling, and displaying NFTs. But none have provided evidence to back up this assumption. Once the functions on these sites are rolled out, this will be the first time that the general public will be exposed and encouraged to join a digital token market that, until now, may have been perceived as obscure and niche. Zoomers on Facebook could suddenly join the once-nerdy ranks of OpenSea users and bid real money to buy digitally minted pictures of a monkey, or whatever else takes their fancy. And they may not want to at all.

    Woodward cautions overexuberant members of the NFT community from being too jubilant. “I don’t think anyone fully understands what the true potential or implications of NFTs are,” he says. “But I think there’s a bundle of bollocks being talked about it. I’m not sure people have got their thinking all aligned on this yet. I suspect it’s very much a case of the big tech companies wanting to jump on the bandwagon—because it is a fairly fast-moving bandwagon.” What might the big social media giants do when they’re in charge of the bandwagon? Woodward has one theory. “I think it’s just another way of acquiring and keeping users.”

    #NFT #Web3 #Meta #Twitter #Profile

  • yare yare daze sur Twitter : « Je vois qu’encore pas mal de personnes ignorent ce que sont les #NFT et le naufrage intellectuel/écologique/légal qui se cache derrière, donc je vais tenter de faire un thread TRES vulgarisé qui explique ça sans trop entrer dans les détails techniques. LET’S GO. » / Twitter
    https://twitter.com/_hogwartstyles/status/1484617447160397827

    #insane

    • Je vois qu’encore pas mal de personnes ignorent ce que sont les #NFT et le naufrage intellectuel/écologique/légal qui se cache derrière, donc je vais tenter de faire un thread TRES vulgarisé qui explique ça sans trop entrer dans les détails techniques.
      LET’S GO.


      Petit point def rapide : NFT veut dire non fungible token, en français jeton non fongible.
      En gros, un NFT est par définition unique et non interchangeable (à l’inverse d’un billet de 5 balles par exemple).
      Maintenant, explication concrète.
      Vous marchez dans la rue. Et là, dans la vitrine d’une galerie d’art, un tableau INCROYABLE. Vous entrez d’un pas décidé dans le magasin, bien décidé à craquer votre compte bancaire pour avoir votre peinture.
      https://video.twimg.com/tweet_video/FJprtYiWQAU8u76.mp4

      A l’intérieur, une vendeuse vous dit que oui, vous pouvez acheter la peinture qui est dans la vitrine. Elle coûte 10 000 balles mais tranquille, vous êtes grave partant. Alors vous allez en caisse et vous payez.
      Et à ce moment, la vendeuse vous dit « Attendez un petit quart d’heure s’il vous plaît, on vous imprime votre ticket ». Et là, elle ouvre une porte sur ce qui est censé être l’arrière-boutique, sauf que vous apercevez une grande salle de serveurs informatiques.
      https://video.twimg.com/tweet_video/FJpruYcXEAsUUyF.mp4

      Vous attendez vos 15 petites minutes en vous disant que quand même, ils doivent avoir une putain de facture d’électricité (genre 2 à 6 fois la consommation mensuelle de votre appart juste pour ce quart d’heure).
      Et là, la vendeuse revient avec un petit sac !
      Vous l’ouvrez et vous ne trouvez qu’un ticket de caisse. En bas du ticket, juste sous votre nom, une longue liste de chiffres qui a un peu la gueule des décimales de pi.
      La vendeuse vous explique que c’est le résultat d’un calcul très compliqué qui a fait chauffer les serveurs.
      Le calcul était si compliqué qu’il ne pourra plus jamais être refait ! Et la suite de chiffres sur votre ticket, qui indique que vous venez d’acheter la peinture en vitrine, est UNIQUE. Comme votre ticket, qui ne peut donc pas être reproduit.
      Lorsque vous demandez où est la peinture, la vendeuse vous dévisage bizarrement. Comment ça, la peinture ?
      https://video.twimg.com/tweet_video/FJprv3LXMAIRHQP.mp4

      Ah non, ce que vous avez acheté c’est ce ticket qui dit que vous êtes propriétaire de la peinture, mais ça veut pas dire que vous pouvez repartir avec ! Le tableau reste en vitrine, même si il est à vous.
      Mais si vous voulez, elle vous offre un petit flyer.
      Y’a le tableau sur le petit flyer. Petit flyer distribué à tous ceux qui passent dans la rue pour qu’ils viennent visiter. Vous pouvez aussi prendre une photo du tableau, comme le reste des visiteurs et des passants.
      https://video.twimg.com/tweet_video/FJprw3GXIAQ_4gV.mp4

      La vendeuse vous prévient aussi : si vous voulez revendre le tableau (qui reste dans la galerie), il faudra repasser par eux pour qu’ils éditent un nouveau ticket. Pas le choix. Alors vous repartez chez vous avec votre certificat de propriété du tableau, sans tableau.
      Peut-être que le tableau avait été volé, peut-être qu’il y en a 10 autres comme ça dans leur garage, peut-être qu’il vaut même pas 10k balles, mais vous avez un ticket unique qui indique que vous possédez le tableau DE LA VITRINE.
      Et si vous êtes pas sûrs d’avoir compris mon thread, ou que ça vous semble complètement débile d’acheter un objet que tout le monde peut photographier pour en faire son fond d’écran ou sa pp sans que vous y gagniez 1€, alors vous avez parfaitement compris ce qu’est un NFT.
      Je parlais de naufrage écologique dans mon premier tweet : Joanie Lemercier s’est rendu compte que la création de 6 NFT avait consommé en 10min l’équivalent de la consommation électrique de son studio sur 2 ans.

      https://joanielemercier.com/the-problem-of-cryptoart

      Je parlais aussi de naufrage légal. De nombreux artistes se font voler leurs œuvres et les voient revendues sous forme de NFT alors qu’ils sont parfois contre ce système. Les recours légaux sont très complexes, en partie pour des raisons d’anonymat.
      J’ai pas besoin d’expliquer la partie naufrage intellectuel, l’absurdité de ce qu’est un NFT parle d’elle-même.
      On parlait de vol : exemple avec les illustrations de Qinni, une illustratrice décédée en 2020. Des gens ont volé ses œuvres et en ont fait des NFT...

      https://www.wired.co.uk/article/nft-fraud-qinni-art
      Deux types de personnes dans mes mentions : ceux qui viennent défendre les NFT et me dire que je n’ai rien compris, et ceux qui trouvent que j’ai édulcoré sur un système d’arnaque qui n’a aucune valeur légale. 💀
      Je masque, comme je l’ai dit dans le premier tweet c’est un thread TRÈS vulgarisé où je reviens pas sur la blockchain et les différents types de NFT blabla.
      Les gens voient passer le mot NFT, des pp singes moches, ils comprennent pas, alors j’ébauche une explication de la chose.
      Et pour tous ceux qui me l’ont fait remarqué : oui, c’est exactement le même bail que d’acheter ou nommer des étoiles qui était populaire y’a quelques années. 💀😭
      Les étoiles n’appartiennent à personne et encore moins à vous, vous payez juste le joli certificat. 😬
      Omg je viens de vérifier et un des sites qui prétend vendre les étoiles (starregister point org) fait aussi des « NFT Star ». 😭😭😭

      https://threadreaderapp.com/thread/1484617447160397827.html

    • Un aspect spectaculairement rétrograde du truc, c’est qu’il s’agit de tenter de réintroduire de la rareté là où le numérique a introduit une reproduction gratuite à l’infini.

      (Ce qui, au passage, provoque l’absurdité du truc : une œuvre vendue sous NFT est toujours reproductible en ligne, et téléchargeable via un simple clic-droit…)

  • A New Year’s Letter from the President | SQUARE ENIX HOLDINGS
    https://www.hd.square-enix.com/eng/news/2022/html/a_new_years_letter_from_the_president_2.html

    Another term that gained quick currency in 2021 was “NFT” or “non-fungible token.” The advent of NFTs using blockchain technology significantly increased the liquidity of digital goods, enabling the trading of a variety of such goods at high prices and sparking conversations the world over. I see 2021 not only as “Metaverse: Year One,” but also as “NFTs: Year One” given that it was a year in which NFTs were met with a great deal of enthusiasm by a rapidly expanding user base.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #square_enix #business #blockchain #nft #vœux #ai #intelligence_artificielle #ia #nouvel_an