• Epic says it’s ‘open’ to blockchain games after Steam bans them - The Verge
    https://www.theverge.com/2021/10/15/22729050/epic-game-store-open-to-blockchain-cryptocurrency-nft-games

    Epic tells The Verge that it’s “open to games that support cryptocurrency or blockchain-based assets” on its game store, unlike its competitor Valve which has banned games that feature blockchain technology or NFTs from Steam. When we asked about allowing games that featured NFTs, Epic told us there’d be some limitations, but that it’s willing to work with “early developers” in the “new field.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #blockchain #epic_games #epic_games_store #steam #valve #tim_sweeny #cryptomonnaies #nft #innovation #finance #apple

  • Epic Games store to « welcome » games that use blockchain tech
    https://www.gamedeveloper.com/business/epic-games-store-to-welcome-games-that-use-blockchain-tech

    Epic Games CEO Tim Sweeney has announced that Epic Games will “welcome” games that use blockchain technology on the Epic Games Store. This follows Valve’s quiet decision that took effect earlier this morning to remove games that make use of blockchain-generated cryptocurrency.

    Le P-DG d’Epic Games annonce prudemment l’autorisation a priori de jeux à base de chaînes de blocs au sein de sa boutique Epic Store.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #epic_games #epic_games_store #valve #steam #tim_sweeney #blockchain #édition #nft #cryptomonnaies

  • NFT : le robot Sophia vend sa première œuvre d’art pour près de 700 000$
    https://www.ladn.eu/mondes-creatifs/sophia-robot-va-vendre-sa-premiere-oeuvre-numerique-via-nft

    Le robot Sophia, considéré comme l’un des plus avancés au monde, a vendu sa première œuvre d’art aux enchères pour près de 700 000$. Soutenue par la blockchain, la vente surfe sur la technologie en plein boom des #NFT qui permet de certifier l’authenticité d’objets de collection virtuels.

    le robot est aussi doué pour peindre avec ses pieds.

  • Hollywood taps into NFT craze with Anthony Hopkins movie, using blockchain for auction
    https://finance.yahoo.com/news/hollywood-taps-into-nft-craze-as-anthony-hopkins-movie-uses-blockchai
    https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/cHcICxzZD6QuadjToRz.uA--/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjt3PTEyMDA7aD04Njc7Y2Y9d2VicA--/https://s.yimg.com/os/creatr-uploaded-images/2021-09/967437d0-2089-11ec-bbef-df0ad246172b

    Jennifer Schonberger
    Jennifer Schonberger·Senior Reporter
    Tue, September 28, 2021, 8:41 PM·3 min read

    Hollywood is seeking a new revenue stream in the hot market for non-fungible tokens (NFTs).

    With COVID-19 scaring away many moviegoers from theaters, and making blockbuster ticket sales harder to come by, a few entrepreneurs are getting more creative using blockchain technology.

    Enter a brand-new science-fiction movie starring Anthony Hopkins, which will be the first film to be auctioned off as an NFT. “Zero Contact” is being auctioned off by Vuele, an NFT film distribution platform that hopes to become a new model for the future of film distribution.

    Produced in 17 different countries (entirely virtually) during the 2020 COVID-19 pandemic, “Zero Contact” follows five characters based all over the world, connected only by their devotion to the late founder and tech titan Finley Hart, played by Hopkins.

    “What we’re setting up to do is prove that there’s a revenue stream in Hollywood that’s never existed before,” Rick Dugdale, director, producer & Vuele Co-Founder, told Yahoo Finance Live in an interview.

    NFTs use blockchain technology to create secure transactions to authenticate digital art from movies to music and artwork. The NFT-based film will run on the CurrencyWorks blockchain, which has cross-chain capabilities with Ethereum.

    “The future of the film business is blockchain…This could be a scenario where prior to theatrical release or home entertainment a film is released as an NFT,” Dugdale added.

    According to Dugdale, movie makers could make a few hundred thousand dollars off an NFT release, and then the film could continue on its traditional pathway to theaters.

    In addition to offering a potential new revenue stream for the industry that offers movie buffs a chance to own a piece of a film, it also represents an opportunity for deeper fan engagement that a traditional release wouldn’t include.

    Two NFT auctions initially offered the film on OpenSea, the world’s largest NFT marketplace, with a bonus auction just added for Tuesday night on the platform.

    The first auction closed Monday night featuring a grouping of a “10 of 10” elite edition NFTs; though reserves were not met. Vuele is now offering a second rapid fire auction Tuesday night, where bidders will have another chance to bid on the film NFT offering from 5 pm to 7 pm Eastern.

    The bid price will start at 3 ethereum digital coins (ETH-USD), roughly $8,500 as of Tuesday’s spot rates.

    As a bonus, Vuele is also raffling off an NFT of the film to one bidder as a raffle prize, and a special auction will let one winner join the cast in a walk-on role for the Zero Contact Universe also closes Tuesday night. Fans also will have an opportunity to be edited into the feature film itself.

    An added feature is that the NFTs offer puzzles that fans can compete to solve and win prizes, building camaraderie.

    “It’s all designed around engaging fans and getting them to come back,” Dugdale told Yahoo Finance. “When people see a movie on screen in theaters that can be the end of it. So we’re looking at this as a way to engage them and have them come back into our universe.”

    #NFT

  • Quand un artiste se fait rouler dans les NFT
    https://www.nextinpact.com/lebrief/48199/quand-artiste-se-fait-rouler-dans-nft

    Les Non Fungible Tokens sont à la mode ces derniers temps, surtout depuis que des startups lèvent des millions en misant sur ces jetons numériques particuliers. Stéphane Bortzmeyer en avait présenté le concept il y a quelques mois.

    Mais les histoires qui en découlent ne sont pas toujours idylliques. Framasoft se fait l’écho de la complainte d’un artiste adepte de la culture libre, David Revoy, qui propose le webcomic Pepper&Carrot alors qu’un tiers a gagné 10 000 euros « grâce » à son travail ou plutôt « en parasitant son travail, grâce à de la blockchain ».

    Il invite donc à ne pas acheter de NFT de ses œuvres, qui n’ont pas été créées dans le but d’être privatisées sous une forme présentée comme « unique ».

    « Les personnes qui gloseront sur la « bonne » ou la « mauvaise » licence pour le protéger d’une telle mésaventure risquent de passer à côté d’un élément central de ce témoignage : ceci n’est pas un dilemme légal, mais un dilemme artistique » ajoute Framasoft.

    « Que cette spéculation soit légale ou non, ne change rien au fait que ce soit immoral. Ouvrir une partie de ses droits au public (par le biais d’une licence libre), ce n’est pas s’interdire de gueuler lorsqu’on trouve qu’un usage de son œuvre est nul, moche, qu’il salit nos valeurs » ajoute l’association qui a traduit le propos initial de l’artiste (avec son accord).

    #NFT

  • Lionel Messi en partie payé en « fan token », nouvel instrument économique du sport professionnel
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/08/13/le-fan-token-nouvel-instrument-economique-du-sport-professionnel_6091348_323

    Doté d’un salaire de quelque 41 millions d’euros par an hors prime, selon Le Parisien, le footballeur argentin Lionel Messi a déjà écrit l’histoire. Sa rémunération inclut en effet une part de « fan tokens », selon Reuters, confirmé depuis par un communiqué du Paris-Saint-Germain. Le montant de ces jetons n’a en revanche pas été précisé.

    Jetons numériques destinés à fidéliser l’audience des clubs de sport professionnels, les fan tokens s’appuient sur une technologie similaire à celle du bitcoin, la blockchain, un registre de transactions public et numérique, à la différence notable que celle du PSG fan token est bien plus centralisée. Les jetons sont ainsi émis sur la blockchain de la compagnie Chiliz, propriétaire de Socios.com, la plate-forme partenaire du PSG. Le club parisien fut d’ailleurs le premier à s’associer il y a trois ans à cette start-up détenue par Mediarex, une société du Lyonnais Alexandre Dreyfus, dont le siège est situé à Malte.

    Il y a bien eu un effet Messi puisque en juillet, la valeur du jeton fluctuait autour des 10 euros, une variation habituelle car tous les événements liés au club sont prétexte à spéculer : le prix record de 47,70 euros fut en effet atteint le 27 avril, à la veille de la première manche de demi-finale de Ligue des champions contre Manchester City. « Ce sont les traders qui se sont positionnés sur le PSG Fan Token, et pas des fans lambda, poursuit Stanislas Barthelemi. Dès les rumeurs de l’arrivée de Messi à Paris, ils ont commencé à spéculer avec effet de levier sur le jeton, avec un brin de chance puisqu’ils ignoraient cette information des PSG fan tokens compris dans le bonus de signature. »
    Faible intérêt financier

    Un effet d’aubaine potentiellement dangereux pour les néophytes en quête de pactole : outre l’instabilité des cours inhérente au marché des cryptomonnaies, c’est le club qui détermine le nombre de jetons en circulation. Aujourd’hui, environ 2,9 millions de jetons sont sur le marché pour un total émis de 20 millions, soit encore 85,5 % de jetons dans les réserves du club. L’entrée de nouveaux PSG fan tokens sur le marché pourrait entraîner une dilution de leur valeur « sauf si la demande explose ». Or, en dehors de ce moment d’euphorie, l’analyste de KPMG n’a pas « le souvenir d’un engouement autour de ces jetons destinés aux fans ».

    #NFT #Evasion_fiscale #Lionel_Messi #PSG

  • I Joined a Penguin NFT Club. Here’s What Happened. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/08/12/technology/penguin-nft-club.html

    Par Kevin Roose

    I decided to join the Pudgy Penguins because … well, it’s August and I’m bored. But I also wanted to explore a more serious undercurrent. For years, technologists have been predicting the rise of the “metaverse,” an all-encompassing digital world that will eventually have its own forms of identity, community and governance. Mark Zuckerberg, the chief executive of Facebook, recently said the social network would pivot to becoming a “metaverse company.” Epic Games, the maker of Fortnite, has also bet big on the metaverse, raising $1 billion to build its own version of digital reality.

    Metaverse enthusiasts believe that our digital identities will eventually become just as meaningful as our offline selves, and that we’ll spend our money accordingly. Instead of putting art on the walls of our homes, they predict, we’ll put NFTs in our virtual Zoom backgrounds. Instead of buying new clothes, we’ll splurge on premium skins for our V.R. avatars.

    Pudgy Penguins, and similar NFT projects, are a bet on this digitized future.

    “The way I describe it to my family members and friends is like, people buy Supreme clothes, or they buy a Rolex,” Clayton Patterson, 23, one of the founders of Pudgy Penguins, told me in an interview. “There are all these ways to tell everyone that you’re wealthy. But a lot of those things can actually be faked. And with an NFT, you can’t fake it.”

    The first community NFT was the CryptoPunks, a series of 10,000 pixelated characters that was sold starting in 2017. They became a luxury status symbol, with single images selling for millions of dollars, and paved the way for other community NFTs, including the Bored Ape Yacht Club, a group of 10,000 cartoon primates that now sell for upward of $45,000 apiece.

    Mr. Patterson and his co-founders hope that Pudgy Penguins will end up joining the NFT pantheon. The original collection sold out within 20 minutes, and more than $25 million worth of them have changed hands overall, according to NFT Stats, a website that aggregates data on NFT sales. Early this week, it was still possible to score a penguin for a few thousand dollars, but penguins with rare features, such as different-colored backgrounds or gold medals around their necks, can go for much more. The most expensive was Pudgy Penguin #6873, which sold for $469,000.

    They were a gift, Mr. Patterson said, in appreciation of my willingness to learn about the community. (Since I can’t ethically accept gifts, I’ll be sending my Pudgy Penguins back to Mr. Patterson after this column publishes.)

    I then joined the Pudgy Penguin Discord server, where I was greeted by a throng of fellow owners who were excited to see me, not least because they thought getting attention from The Times would increase the value of their own penguins. (After I received my images, I got offers to buy them for thousands of dollars.) The co-founders of Pudgy Penguins earn a royalty every time a penguin is sold, but other owners stand to profit only if they can resell their penguins for more than they paid.

    To the uninitiated, Pudgy Penguins may seem fundamentally pointless, and in some ways, they are. But I wouldn’t bet against them for the same reason I wouldn’t bet against the continued appeal of blue check marks on Twitter or O.G. Instagram user names. Humans are status-seeking creatures, always looking for new ways to elevate ourselves above the pack. The first iteration of the internet tended to flatten status distinctions, or at least make them harder to pin down — “on the internet, nobody knows you’re a dog” went the proverb — but newer technologies, including NFTs, have allowed for more obvious kinds of signaling.

    #NFT #Pudgy_Penguins #Culture_numérique

  • Tim Berners-Lee’s source code for the web is being auctioned off as an NFT - CNET
    https://www.cnet.com/news/tim-berners-lees-source-code-for-the-world-wide-web-is-being-auctioned-off-as-

    Want an NFT of the original source code for the web? You’ll soon be able to get your chance. On Tuesday auction house Sotheby’s announced that it will be offering up Tim Berners-Lee’s source code for the World Wide Web.

    According to CNBC, the auction will be run by Sotheby’s London branch from June 23 to 30, with the bidding for the NFT, titled This Changed Everything, starting at $1,000. The outlet reports that the “proceeds of the auction will benefit initiatives that Berners-Lee and his wife support.”

    #NFT

  • Ist das (die Zukunft der) Kunst oder kann das weg?
    https://ada-magazin.com/de/ist-das-die-zukunft-der-kunst-oder-kann-das-weg

    Endlich haben Künstler:innen einen Weg gefunden, ihre Rechte an digitalen Bildern, Liedern und Schriften zu wahren: Non Fungible Tokens. Ob die sich durchsetzen, hängt vor allem davon ab, ob unser Geldsystem auf Dauer über Krypto-Technologie funktioniert.

    Mit der Kunst ist es im Digitalen bisher ja so einfach wie unerfreulich: Künstler:innen haben unbegrenzten Platz, ihre Kunst zu verbreiten. Und brauchen unendlich viel Frustrationstoleranz, um daran etwas zu verdienen. Entweder gibt es gar kein Geld. Oder sie treten ihre Rechte an Plattformen ab, dann gibt es sehr wenig Geld.

    Ersteres liegt an einem sehr einfachen ökonomischen Grundsatz: da sich Kunst digital nicht verknappen lässt, Verknappung von Gütern aber Voraussetzung für deren Bepreisung ist, gibt es eben nichts außer Spenden.

    Zweiteres liegt am ungleichen Größenverhältnis: Weil die Plattform, die über Zugang zu Musik oder Text entscheiden kann, in der Regel sehr groß ist, gibt sie den Preis vor. Man kennt das von Spotify. Oder iTunes. Oder Amazon. Plattformen, die Kunst ungeahnte Reichweiten bescherten, von denen aber nur extrem wenige Künstler:innen profitierten.

    Für beide Probleme gibt es nun eine Lösung: Non Fungible Token. Ein über die Blockchain laufendes Verschlüsselungssystem, das auch Kunst eindeutig als Besitz erkennbar macht, so verknappt und Künstler:innen die Kontrolle über ihre Kunst ermöglicht.

    Und was haben die NFTs nicht schon für Euphorie erzeugt: So verkaufte Twitter-Erfinder Jack Dorsey seinen ersten Tweet für 2,9 Millionen Dollar als NFT. Die NBA wiederum verkauft mit dem Projekt „Top Shot" Basketball-Sammelkarten als NFT, denen wiederum jeweils eine spezifische Spielszene als Video zugeordnet ist. Den bisher größten Erlös schaffte der Künstler Mike Winkelmann, alias Beeple. Anfang März zahlte ein Kunde für eine von ihm erstellte Collage aus 5000 Grafiken 69,3 Millionen Dollar. Mike Winkelmann ist nun der drittwertvollste lebende Künstler.

    Der Künstler und Forscher Mat Dryhurst sieht deswegen schon eine Revolution der Kunst im Internet auf uns zukommen: „Wir sind es gewohnt, uns in einem zentralisierten Internet zu bewegen, dem Web 2, in dem ein paar Designer in Kalifornien Entscheidungen treffen, die eigentlich nur zum Vorteil von Facebook oder Twitter sind“, sagt er. Und entwirft als Gegenmodell dazu gleich ein Web 3, das mit Hilfe der NFT-Kunst entstehe. Ein dezentrales Internet, bei dem nicht mehr wenige Plattformen über Bezahlung oder Nicht-Bezahlung entscheiden. Sondern jede:r. Es wäre fast ein alter Traum der Arbeiter:innen-Bewegung ins digitale Jahrhundert übertragen: diejenigen, die etwas erschaffen, bekommen nicht nur den entstandenen Wert – sondern bestimmen auch, wo es künftig lang geht.

    Aber ist das wirklich realistisch? Zeugen die Millionen, die derzeit in das Geschäft mit NFT-codierten Werken fließen, wirklich von einem Epochenwandel – oder erleben wir einen erneuten Hype?

    Nun: Die Wahrheit wird wohl irgendwo in der Mitte liegen: NFT-Kunst wird Künstler:innen, die bisher schon keine Reichtümer ersungen, erdichtet oder ermalt haben, auch künftig keine bescheren. Sie werden gleichzeitig aber auch aus der Welt der Kunst nicht einfach wieder verschwinden. Ersteres liegt an einer ziemlich plausiblen ökonomischen Betrachtung. Zweiteres an einem größeren technologischen und wirtschaftlichen Trend: der zunehmenden Kryptisierung der weltweiten Geld- und Anlagemärkte.

    Wie NFTs funktionieren

    Treten wir einen Schritt zurück und schauen, wie sich im Kunstmarkt bisher Preis und Wert bildeten. Da stellen wir zum einen fest: den Kunstmarkt gibt es überhaupt nicht. Während sich bei Musik und Literatur eher eine Art Angebot-und-Nachfrage-Logik bildete, die am Ende über den Wohlstand der Erschafferin dieser Kunst entscheidet, ist es bei gemalter Kunst schwieriger: Über ein schwer zu definierendes System, bei dem Geschmack, Verfügbarkeit, Zeitgeist und einiges mehr eine Rolle spielen, bildet sich in der analogen Welt am Ende ein Preis heraus.

    Und das scheint vor allem das Anwendungsfeld auch für NFT-codierte Kunst zu sein. Mit NFTs lässt sich zunächst einmal alles handeln, was virtuell verfügbar ist. Nicht nur Bilder und Videokunst, auch Szenen aus dem Sport, virtuelle Gegenstände aus Computerspielen, Cartoons. Selbst simple Twitter-Nachrichten lassen sich in Token verwandeln – und zu Geld machen. NFT ist letztlich eine „nicht austauschbare Wertmarke“, ein Besitzzertifikat für etwas Digitales. Sie werden fälschungssicher in einer Wallet auf einer Blockchain hinterlegt. Die Zertifikate beziehen sich auf die jeweilige Originaldatei. Diese jedoch sind dadurch, anders als die Zertifikate, nicht kopiergeschützt. Die zertifizierten Dateien lassen sich so vervielfältigen wie jede digitale Datei, aber nur den NFT-Besitzerinnen und -besitzern „gehört“ das jeweilige Original. Wobei „gehört“ angesichts der Flüchtigkeit des Objektes ein noch zu definierender Begriff in diesem Zusammenhang wäre.

    Die Tücken der Technologie

    Die Technologie sollte es Künstler:innen ermöglichen, die Kontrolle über ihre Werke auszuüben und sich stärker gegen andere zu schützen. Man muss sich das ein wenig so vorstellen, wie einen Auktionskatalog in der herkömmlichen Welt: Es gibt ein gewisses Maß an Sicherheit über die betrachtete Arbeit. Mit einem gravierenden Unterschied: Aus dem Auktionskatalog kann ich als Sammler:in das Werk im Original kaufen. Bei NFTs geht das schon technisch nicht. Wer ein NFT kauft, erhält nicht das eigentliche digitale Kunstwerk. Er oder sie kauft einen Link, der wiederum auf eine Datei verweist, die im Prinzip kryptotechnisch abgesichert digital codiert ist. Was passiert aber, wenn die Domain dieses Links in zehn Jahren verschwunden ist? Was, wenn Erb:innen in vier Jahrzehnten auf das Kunstwerk zugreifen wollen?

    Alle gängigen NFT-Plattformen teilen heute einige dieser Schwächen. Sie hängen davon ab, dass ein Unternehmen im Geschäft bleibt. Sie hängen ebenfalls davon ab, dass sich die Blockchain-Technik auf Dauer hält, damit ein Kunstwerk nicht plötzlich verschwindet. „Im Moment bauen NFTs auf einem absoluten Kartenhaus auf, das von den Verkäufern konstruiert wurde", schreibt der Softwareentwickler Jonty Wareing auf Twitter.

    Werte in einer abgeschotteten Blase

    Weswegen sich ein anderer Verdacht aufdrängt: die hohen Werte für NFT-codierte Kunst entstehen, weil diese Kunst in einem sehr begrenzten, aber sehr werthaltigen Raum stattfindet. In den letzten zehn Jahren hat sich die Blockchain zu einem Zufluchtsort für Menschen entwickelt, die einen anderen Ort für ihre – wie auch immer erwirtschafteten - Vermögen suchen. Für Milliardär:innen weltweit ist dies nur eine Alternative zum Parken ihres Geldes in Immobilien, Wein, Oldtimer oder ähnliches. Sie können stattdessen Geld in Blockchain-basierten Kryptowährungen belassen, die an Wert gewinnen, solange Menschen Bitcoin oder Ethereum schneller kaufen, als das Gesamtangebot und die Möglichkeiten, diese Kryptowährung wiederum auszugeben, steigen. Denn eine große Herausforderung besteht darin, dass die Blockchain – neben ungelösten ökologischen Problemen wegen der energieaufwendigen Verschlüsselung – derzeit kaum praktische Anwendungsfelder hat. Theoretische Anwendungen gibt es zuhauf, aber wer nutzt wirklich eine Blockchain-Technologie im Alltag? Mehr als ein Jahrzehnt, nachdem die Technik zum ersten Mal die Aufmerksamkeit von Technikfreaks auf sich gezogen hat, ist keine einzige populäre Anwendung auf diese Technologie angewiesen. Mit einer Ausnahme: Apps für den Handel mit Kryptowährungen. Das Ergebnis ist eine fast hermetisch abgeschlossene Wirtschaft, deren Währungen nur existieren, um gehandelt zu werden und zu Derivaten ihrer selbst zu werden.

    Es gibt also sehr viele Menschen, die Krypto-Milliardär:innen sind, außerhalb der Kryptowelt aber quasi kein Geld zur Verfügung haben. Sie können ihre Krypto-Werte kaum irgendwo einlösen. Sie können keine Immobilien mit Kryptowährung kaufen. Sie können damit keine Yachten kaufen. Das einzige Hobby für Reiche, an dem sie mit ihrem Kryptowealth teilnehmen können, ist der Kauf von Kunst.

    Oder anders formuliert: Bisher sind in dieser Welt die gesammelten Guthaben an Kryptowährungen größer, als die Möglichkeiten sie einzusetzen. Es passiert, was auch in der analogen Welt seit einigen Jahren passiert: Weil zu viel Geld da ist, das keine sinnvolle Verwendung findet, fließt es eben in Kunst. Sprich: Die exorbitanten Preise für Krypto-Kunst hängen 1:1 an der Nicht-Massenverfügbarkeit von Kryptowährungen. So viel zum demokratisierenden Effekt der Technik in der Kunst.

    Das sagt im übrigens nichts über die Zukunftsfähigkeit der NFT-Technologie aus. Sowie die Zukunft der Blockchain etwa nicht am Bitcoin hängt, der ja nur eine Anwendungsmöglichkeit ist, hängt die Zukunft der NFT nicht unbedingt am Einsatz der Technologie im Kunstmarkt. Kryptoabgesicherte Verschlüsselung von digitalen Gütern ergibt nicht nur für Kreative einen Wert. Nicht umsonst sagt Sebastian Blum vom Krypto-Investor Greenfield One aus Berlin: „NFT-basierte Geschäfte sind immer mehr im Kommen.“ Die Frage ist eben nur: Als Demokratisierungs-Tool der Kunst-Szene?

    „Ich möchte das optimistische Ideal hinter NFTs nicht loslassen“, fasst Anil Dash, der an der Entwicklung früher NFTs beteiligt war, zusammen. „Aber in meiner Arbeit als Technologe wurde mein Optimismus oft von Opportunisten zunichte gemacht, die nach dem Start einer Technologie hereinstürmten. In den Anfängen der digitalen Musik sollte das Aufkommen von MP3s und neuen Vertriebssystemen es Künstlern ermöglichen, direkt an Fans zu verkaufen. In den Anfängen der sozialen Medien entwickelten Unternehmen Blogging-Technologien mit dem Versprechen, dass Autoren direkt mit ihren Lesern kommunizieren können. Dieses Muster spielte sich in der Industrie nach der Industrie ab.“

    Krypto-Kunst auf Dauer nur mit Krypto-Werten

    Es spricht also einiges dafür, dass der Effekt von NFTs auf die analoge Kunstwelt nach einem kurzen Hype womöglich überschaubar bleiben wird. Man sollte die NFTs in der Kunst aber dennoch nicht abtun – das liegt allerdings eher an der systemsprengenden Kraft der Krypto-Technik als an ihrem künstlerischen Wert. Denn tatsächlich ist es ja derzeit so: Während Kryptowährungen zwar den Durchbruch in die breite Masse des Geschäftslebens nicht schaffen, explodiert zum einen dennoch der Wert der weltweit gehandelten Kryptowährungen und zum anderen entsteht ein komplettes Krypto-Wertesystem.

    Derzeit wirkt das vor allem wie eine Spiegelung der „realen“ Finanzarchitektur: Es gibt Krypto-Währungen, Krypto-Börsen, Krypto-Anlageklassen und in der Schweiz arbeitet derzeit das Börsen-Start-up SDX sogar gemeinsam mit verschieden Zentralbanken an Krypto-Zentralbankgeld. „Wir reden darüber, neue Märkte zu bilden“, sagt dessen Vorstandschef Tim Grant über die verschiedenen Möglichkeiten, mit Hilfe von Krypto-Technologie die Geld-Welt zu verändern. Es ist also sozusagen nur die Vervollständigung dieses Krypto-Wertesystems, wenn es nun auch Krypto-Kunst als Anlageklasse gibt.

    Die Frage wird also nicht sein: Setzt sich Krypto-Kunst, wie NTFs sie garantiert, durch? Sondern die Frage wird sein: Werden dauerhafte Krypto-Technologien wie die Blockchain den internationalen Werte-Austausch und Handel organisieren? Dann hätte die NFT-Kunst tatsächlich eine große Zukunft – als Anlage- und Liebhaberobjekt, wie wir es schon aus der heutigen Welt kennen. Mit Demokratisierung von digitaler Kunst aber hätte das wenig zu tun.

    #NFT #art #capitalisme #auf_deutsch

  • Vente d’art numérique (NFT) avec des personnages DC Comics ou (...) - ActuaBD
    https://www.actuabd.com/Vente-d-art-numerique-NFT-avec-des-personnages-DC-Comics-ou-Marvel-le

    Les #NFT (Non Fungible Token), vous connaissez ? Depuis peu, ils sont partout ou plutôt, on en parle partout : ce sont des images numériques, simples fichiers enregistrés dans la blockchain qui se vendent comme des œuvres d’art. Ainsi les NFT ont révolutionné la notion de propriété sur Internet. C’est toute l’Histoire de l’art qui est en marche, surtout son marché, à l’art : attention grosses plus-values en perspective ! Les auteurs de #BD sont concernés, d’abord ceux des comics : c’est le dessinateur brésilien Mike Deodato jr qui mène la danse. DC Comics et Marvel pour qui il a travaillé, pas en reste, comptent lui apprendre le bon tempo. Mélodrame ou psychodrame ? On compte les points, avec ceux qui aiment compter, plus ou moins sans compter.

  • about hic et nunc
    https://www.hicetnunc.xyz
    https://en.m.wikipedia.org/wiki/List_of_Latin_phrases_(H)#hic_et_nunc

    The imperative motto for the satisfaction of desire. “I need it, Here and Now”

    .

    The present decentralized application allows its users to manage decentralized digital assets, serving as a public smart contract infrastructure on Tezos Blockchain.

    IPFS NFTs can be minted and traded by permissionless means. such experiment was designed intending to imagine alternative crypto economies.

    We’re concerned about your security and autonomy. please verify informations while making transactions.

    For consulting, networking or questions get in touch by email, discord, or on reddit

    WIKI is available

    Issues can be reported here

    #art #ipfs #nft

  • Not another JPEG - M Plummer-Fernandez
    https://www.plummerfernandez.com/works/not-another-jpeg

    Many critics of NFTs often overlook the importance of finding new sources of income for minorities and people in the pandemic-hit global South, as it’s easy to dismiss NFTs as an extraneous pastime for the already crypto-rich, or for well-paid developers and designers opportunistically jumping on the trend.

    (...)

    NFTs may liberate artists not only technically, but conceptually – as the certificate becomes widely accepted as the transferable commodity, the associated artwork is free to be an idea, an essay or manifesto, a happening or performance, a keepsake or a gift to others. (...)

    Although it is easy to be excited about new creative possibilities, an inclusive community, and the income from NFTs that many artists are making, we cannot ignore the climate crisis. As my peers have pointed out, my recent involvement in climate activism, tree planting, and agroecology seems at odds with any engagement with cryptocurrencies, so I want to be clear about my stance on this issue.

    Dans le débat sur les #NFT qui fait rage avec des positions extrêmement tranchées, une position peut-être nuancée qui défend la scène alternative qui existe sur https://www.hicetnunc.xyz

    #art #finance #crypto #spéculation #tech-bro

    • https://acronyms.thefreedictionary.com/NFT

      Not For Trade #lol

      Acronym Definition
      NFT Not for Tourists
      NFT Nutrient Film Technique
      NFT Network Fault Tolerant
      NFT No Fixed Time
      NFT Network File Transfer
      NFT Neurofibrillary Tangles
      NFT National Film Theatre
      NFT Network Fault Tolerance (Hp)
      NFT National Foundation for Transplants
      NFT No Free Ticket (movies)
      NFT Nutrition and Food Technology (various universities)
      NFT Niagara Falls Tourism (Canada)
      NFT National Field Trial (dog club)
      NFT Noble Fool Theatricals (St. Charles, IL)
      NFT Nuflare Technology (Japan)
      NFT Nuclear Fuel Transport Co., Ltd. (Japan)
      NFT Newfoundland Time (GMT-0330)
      NFT Neurofeedback Therapy
      NFT Nearest-Feature Transformation (algorithm)
      NFT Niagara Frontier Transportation Authority
      NFT Nichiyu Forklift Thailand Co., Ltd.
      NFT Neuroplastic Functional Training (therapy)
      NFT Not for Trade
      NFT No Further Text
      NFT Night Flying Test
      NFT Nursing Facilities Transition
      NFT Newfound Technologies (Madison, Wisconsin)
      NFT Non Functional Test
      NFT Near-Feasibility Threshold
      NFT Nuclear Filter Technology, Inc. (Golden, CO, USA)
      NFT Narrow Field Telescope
      NFT Native Fault Test

      On nous a promis que le web serait plus rapide pour suivre l’actualité que les médias traditionnels. ..

      #NFT = #WTF ;-)

  • Is the new boom in digital art sales a genuine opportunity or a trap? | MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/2021/03/25/1021215/nft-artists-scams-profit-environment-blockchain

    Artists are jumping into a market that will pay thousands for their work. But they’re running into scams, environmental concerns, and crypto hype.

    Anna Podedworna first heard about NFTs a month or so ago, when a fellow artist sent her an Instagram message trying to convince her to get on board. She found it really off-putting, like a pitch for a pyramid scheme. He had the best of intentions, she thought: NFTs, or non-fungible tokens, are basically just a way of selling and buying anything digital, including art, that’s supported by cryptocurrency. Despite Podedworna’s initial reaction, she started researching whether they might provide some alternative income.

    She’s still on the fence, but NFTs have become an unavoidable subject for anyone earning a living as a creative person online. Some promise that NFTs are part of a digital revolution that will democratize fame and give creators control. Others point to the environmental impact of crypto and worry about unrealistic expectations set by, say, the news that digital artist Beeple had sold a JPG of his collected works for $69 million in a Christie’s auction.

    Newcomers must untangle practical, logistical, and ethical conundrums if they want to enter the fray before the current wave of interest passes. And there’s a question lingering in the background: Is the NFT craze benefiting digital artists, or are artists helping to make wealthy cryptocurrency holders even richer?

    #NFT #Art_numérique #Cryptoart #Arnaque #Cryptomonnaies #Idéologie_propriétaire

  • Metakovan, the mystery Beeple art buyer, and his NFT/DeFi scheme – Amy Castor
    https://amycastor.com/2021/03/14/metakovan-the-mystery-beeple-art-buyer-and-his-nft-defi-scheme

    ast week, a crypto whale going by the moniker “Metakovan” bought a Beeple artwork via Christie’s auction for $69 million—$60 million in ETH and $9 million in fees, also in ETH*—outbidding a surprised Justin Sun, founder of the Tron blockchain, in the last minute.

    7/12 I tried to update my bid to $70 MIL at the last 30 secs yet my offer was somehow not accepted by Christie’s system even though there was still 20 secs left.
    — Justin Sun🌞 (@justinsuntron) March 12, 2021

    After the barest amount of digging, I am going to hazard a guess that the mystery Beeple buyer is Vignesh Sundaresan, a crypto entrepreneur who has been in the crypto landscape for about seven years.

    It’s pretty obvious, really. Metakovan has given a few audio interviews. And if you compare those to previous Sundaresan interviews, like this one, it’s the same voice—and the same crypto origin story.

    Going back further, Sundaresan launched crypto exchange Coins-e in Ontario in 2013. (Coincidentally, the same year that Gerald Cotten and Michael Patryn launched their failed Canadian crypto exchange QuadrigaCX.)
    Coins-e, a defunct Canadian exchange

    Several Coins-e users have taken to social media to complain about losing money on Coins-e, calling it a scam and warning others to watch out. (See Reddit—here and here—and BitcoinTalk.)

    The posts on r/dogecoin are the most alarming. Coins-e clients report having their dogecoin disappear. Wireguysny described watching 1.3 million DOGE evaporate and the frustration of being unable to reach tech support to get to the bottom of the matter.

    Xclusive2 wrote: “I’ve had just about enough of of Coins-e millions of coins missing, no reply from support ever! the reason is because it’s a one man operation. the problem is this joker is stealing and trading everyone’s coins when and how he feels to make himself rich he knows that Doge is worth a lot of BTC in large volumes.”

    Sundaresan denies being the guy who allegedly ripped people off. According to him, Coins-e was sold to a company called Casa Crypto in Waterloo. The transfer was overseen by law firm LaBarge Weinstein, he claims.

    “Since it was sold, I have not been associated with Coins-E. Allegations of a scam are FUD,” he told me.

    I am so far unable to confirm that sale. I can’t find any announcement or press release on the sale. The Coins-e website no longer exists, and an archive of the site’s “About” page from 2016 doesn’t reveal who is behind the operation. I can’t find a company called “Casa Crypto” in Waterloo either.

    Sundaresan offered to show me proof of the sale via a video call. I told him I was open to that, but he hasn’t gotten back to me to set up a time. He did not comment on whether he was Metakovan.

    Meanwhile, I’ve looked up the domain registration for Coins-e.com. The site was registered in May 2013 and the only update was in May 2020—after customers complained about their coins vanishing.

    The site was originally registered to Ramesh Vinayagam—the name of a famous Indian composer, per Reddit user xclusive2. Another alias perhaps? And, according to a Paste from January 2014, the site was registered to the man himself shortly before the registration was made private and Sundaresan entered the Y Combinator program.
    The NFT connection

    NFTs are the big thing now. They took over as the latest grift when decentralized finance, or DeFi, ran out of steam last year. Fellow nocoiner David Gerard wrote a blog post explaining how NFTs work and why digital ownership of art is utter nonsense.

    #NFT #Arnaque #Cryptocurrency

  • Jonty Wareing sur Twitter : "Out of curiosity I dug into how NFT’s actually reference the media you’re “buying” and my eyebrows are now orbiting the moon" / Twitter
    https://twitter.com/jonty/status/1372163423446917122

    Out of curiosity I dug into how NFT’s actually reference the media you’re “buying” and my eyebrows are now orbiting the moon

    Un long thread intéressant sur NFT et les arnaques qui se profilent derrière.

    #NFT #Arnaque #Bullshit

  • Blog Stéphane Bortzmeyer : Deux mots sur les NFT
    https://www.bortzmeyer.org/nft.html

    Un peu de technique avec Stéphane Bortzmeyer

    Je suis la mode, tout le monde parle des NFT donc je m’y mets aussi. Comment ça marche et ça sert à quoi ?

    L’idée de base s’inspire de l’humoriste Alphonse Allais. Un de ses personnages a déposé un brevet pour « enlever au caoutchouc cette élasticité qui le fait impropre à tant d’usages. Au besoin, il le rend fragile comme du verre. ». Les données numériques ont la propriété de pouvoir être copiées à un coût très bas, diffusées largement (grâce à l’Internet) et sans priver le détenteur originel de ces données. Les NFT visent à supprimer cette propriété et à faire des données numériques uniques et non copiables. Pourquoi donc, à part pour rendre hommage à Alphonse Allais ? Parce que cette rareté artificiellement créée permet de mettre en place un marché d’objets uniques, donc chers.

    L’idée est que cela permettra des ventes d’objets numériques, ce qui intéresse particulièrement le marché de l’art. Ainsi, il y a deux jours, une vente d’une œuvre d’art (ou plutôt d’un NFT) a rapporté des millions d’euros. Mais l’idée est relativement ancienne, les premiers NFT populaires ayant été les CryptoKitties.

    Mais comment peut-on transformer un fichier numérique en un truc unique et non copiable ? Je vous le dis tout de suite, on ne peut pas. C’est en fait le NFT dont on peut « prouver » le propriétaire, pas l’œuvre d’art elle-même. Descendons un peu dans la technique. Fondamentalement, un NFT (Non-Fungible Token) est un certificat numérique, rassemblant un condensat cryptographique de l’œuvre d’art et une signature par une place de marché. Ce certificat est ensuite placé sur une chaîne de blocs (en général Ethereum) où un contrat automatique permettra de gérer les transactions sur ce certificat, et donc de déterminer de manière fiable le propriétaire. Sur cette idée de base, on peut ajouter diverses améliorations, comme le versement automatique d’un pourcentage des ventes successives au créateur de l’œuvre.

    On le voit, le NFT est une idée simple mais qui ne garantit pas grand’chose : si la place de marché est sérieuse, et que le contrat automatique est correct, le NFT garantit uniquement :

    Que la place de marché a certifié l’œuvre d’art,
    Qu’il n’y a à un moment donné, qu’un seul propriétaire (la traçabilité est le point fort des chaînes de blocs).

    C’est tout. Les places de marché peuvent générer n’importe quel NFT (il faut leur faire une confiance aveugle), le fichier original peut toujours être copié. Le cours d’un NFT, comme celui de toute monnaie ou bien, dépend uniquement de la valeur qu’on lui accorde. Comme l’argent, le NFT est « une illusion partagée ».

    Pour les technicien·ne·s, fabriquons un NFT pour voir. Je prends une image de chat. Elle n’est pas de moi mais cela n’est pas un problème. Calculons un condensat cryptographique avec SHA-256 :

    #NFT #Blockchain #Arnaque #Idéologie_propriétaire