#nicaragua

  • Nicaragua : Halte à la répression – élections libres

    Les organisations françaises solidaires avec le Nicaragua, rassemblant des « auto-convocados », de la diaspora et de l’exil des Nicaraguayens en Europe, ainsi que des groupes et personnes européennes solidaires du Nicaragua déclarent :

    Nous condamnons la répression que la dictature d’Ortega-Murillo a déclenchée contre toutes les personnes qui ont manifesté leurs intentions de défier la dictature aux élections présidentielles de novembre 2021, et qui ont quelques chances de rassembler le peuple et de les remporter. Ainsi en quelques jours plusieurs têtes de file de l’opposition ont fait l’objet d’accusations mensongères et de détention arbitraire.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/06/14/nicaragua-halte-a-la-repression-elections-libres

    #international #nicaragua

  • Le plan d’ensemble de Daniel Ortega

    MANAGUA – Les processus électoraux en Amérique latine sont plus ou moins imparfaits, mais ils ont lieu et, à quelques exceptions près, les votes des citoyens sont comptabilisés de manière transparente. Ce sont des systèmes démocratiques qui n’ont pas encore réussi à résoudre les problèmes fondamentaux de nos sociétés, et dans certains pays, la crédibilité des institutions s’est détériorée, mais les électeurs peuvent corriger le tir. Ce n’est pas le cas au Nicaragua.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/06/03/le-plan-densemble-de-daniel-ortega

    #international #nicaragua

  • Pas d’émancipation possible sans égalité, droits humains et démocratie radicale

    « Avec ce livre, je voudrais continuer à prouver, à partir de l’exemple du Nicaragua, que les crises sociales ne peuvent jamais être résolues par des méthodes répressives. Je suis profondément convaincu que l’émancipation sociale n’est possible que si les droits humains et les libertés démocratiques sont aussi garantis et significativement étendus ».

    note sur : Matthias Schindler : NICARAGUA (1979-2019). Du triomphe sandiniste à l’insurrection démocratique

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/04/28/pas-demancipation-possible-sans-egalite-droits-humains-

    #international #nicaragua

  • Pourquoi le Centre tricontinental décrie le régime « sandiniste »

    Tout au long des années 1980, le Centre tricontinental (CETRI) a eu les yeux de Chimène pour la révolution sandiniste du Nicaragua, pour ses visées anti-impérialistes et ses aspirations émancipatrices. Avec la justice sociale et la souveraineté populaire comme idéaux partagés. Un an avant sa défaite électorale de 1990, son président, Daniel Ortega, était encore reçu en nos locaux à Louvain-la-Neuve, à l’occasion d’une visite officielle en Belgique. Tandis que François Houtart, fondateur et directeur du CETRI, était lui décoré à plusieurs reprises par la Dirección Nacional de la révolution, pour ses multiples initiatives solidaires – symboliques, académiques, financières et politiques – à l’égard du Nicaragua.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/04/06/pourquoi-le-centre-tricontinental-decrie-le-regime-sand

    #international #nicaragua

  • –-
    #Relations_Internationales #Etats-Unis
    Les Etats-Unis sont fatigués du monde, par Benoît Bréville (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/BREVILLE/55468

    Les USA avaient planifié une guerre informatique contre l’Iran - Politique - Numerama
    http://www.numerama.com/politique/146207-les-usa-avaient-planifie-une-guerre-informatique-contre-liran.html
    #Relations_Internationales #Orient #Iran #Etats-Unis #Documentaires

    À Washington, scénarios pour un conflit majeur, par Michael Klare (Le Monde diplomatique, septembre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/09/KLARE/56193


    #Russie #Etats-Unis #Chine #Asie

    La Russie installe des missiles à capacité nucléaire aux portes de l’Otan | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/depeche/la-russie-installe-des-missiles-capacite-nucleaire-aux-portes
    #Russie #OTAN

    « La Russie a de nouveau installé ses missiles Iskander capables d’emporter des têtes nucléaires dans son enclave de Kaliningrad, frontalière de deux pays de l’Otan, a annoncé samedi Vilnius, tout en notant que l’objectif de Moscou est d’obtenir de l’Occident des concessions sur la Syrie et l’Ukraine. »

    « Depuis le début de la crise ukrainienne en 2014, la Russie a multiplié les démonstrations de force avec une série d’exercices militaires dsans des régions bordant les Etats baltes, membres de l’Otan.

    L’Otan a réagi en décidant de déployer dès l’année prochaine quatre bataillons multinationaux en Pologne et dans les trois pays baltes pour renforcer son flanc oriental. »

    Les premiers chars américains débarquent en Europe pour se déployer à l’est
    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_les-premiers-chars-americains-debarquent-en-europe-pour-se-deployer-a-l-

    CADTM - Comment Washington tente de déstabiliser les gouvernements progressistes
    LES DOSSIERS DE WIKILEAKS SUR L’AMÉRIQUE LATINE
    2 novembre par Alexander Main , Dan Beeton
    http://cadtm.org/Comment-Washington-tente-de

    -"Source : Jacobin, 29 septembre 2015.
    Jacobin est une revue trimestrielle américaine de gauche. (...)

    Traduction : Mireille Azzoug

    Révision et édition : Mémoire des luttes"

    –"En recourant à la contrainte (les conditionnalités attachées aux prêts du FMI) et à l’endoctrinement (en formant les Chicago boys de la région), les Etats-Unis ont réussi, dès le milieu des années 1980, à répandre l’évangile de l’austérité fiscale, de la déréglementation, du prétendu « libre-échange », de la privatisation et de la réduction draconienne du secteur public à l’échelle de tout le continent.

    Le résultat fut étonnamment semblable à ce que l’on a pu voir en Grèce" ;

    –"Une bonne partie de l’histoire des efforts du gouvernement américain pour contenir et faire refluer la vague anti-néolibérale est accessible à travers les dizaines de milliers de câbles diplomatiques de WikiLeaks en provenance des missions diplomatiques américaines de la région, du début des années 2000 à 2010. Les câbles – que nous analysons dans le livre The WikiLeaks Files : The World According to U.S. Empire publié par Verso Books – révèlent jour après jour les mécanismes d’intervention politique des Etats-Unis en Amérique latine" ;

    –"Certaines des méthodes d’intervention déployées en Bolivie eurent leur pendant dans d’autres pays dirigés pas des gouvernements de gauche ou abritant de forts mouvements de gauche. Par exemple, après le retour au pouvoir de la gauche sandiniste en 2007, l’ambassade américaine à Managua se mobilisa pour doper le soutien au parti d’opposition de droite, l’Alliance libérale nicaraguayenne (ANL)" ;

    –"De tels câbles devraient être lus par tous ceux qui étudient la diplomatie américaine ou qui sont curieux de comprendre comment fonctionne dans la réalité le système américain de « promotion de la démocratie ». A travers l’USAID, la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy- NED), le NDI, l’IRI et autres entités paragouvernementales, Washington apporte une aide considérable aux mouvements politiques soutenant les objectifs politiques et économiques des Etats-Unis." ;

    –"Deux mois avant ce scrutin, le conseiller politique de l’ambassade avait alerté Washington sur le fait que Correa allait sans aucun doute « rejoindre le groupe Chavez-Morales-Kirchner des dirigeants nationalistes-populistes sud-américains ». " ;

    –"En avril 2007, 80% des électeurs équatoriens ratifièrent la proposition d’assemblée constituante et, en 2008, 62% d’entre eux se prononcèrent en faveur d’une nouvelle constitution. Ce texte consacrait une série de principes progressistes, dont la souveraineté alimentaire, les droits au logement, à la santé, à l’emploi et le contrôle de l’exécutif sur la banque centrale (un véritable interdit dans la feuille de route néolibérale).

    Au début 2009, Correa annonça que l’Equateur ferait défaut sur une partie de sa dette extérieure. Cette mesure, avec d’autres, récentes, provoqua la fureur de l’ambassade, tout comme la décision du président de rapprocher l’Equateur des pays membres de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), créée à l’initiative du Venezuela et de Cuba en 2004 pour faire échec à la Zone de libre échange des Amériques, ALCA), à l’époque fortement promue par l’administration Bush. Mais l’ambassadeur avait aussi conscience que les Etats-Unis n’avaient que peu de prise sur Correa" ;

    –"En avril 2002, le gouvernement américain soutint publiquement un coup d’Etat militaire de courte durée qui éloigna Chavez du pouvoir pendant 48 heures. Les documents de la NED auxquels on a pu avoir accès grâce à la loi sur la liberté de l’information montrent que les Etats-Unis fournissaient des fonds, ainsi qu’une formation à la « promotion de la démocratie » à des groupes qui avaient soutenu le coup d’Etat et furent ultérieurement impliqués dans la « grève » des managers" ;

    –"On ne doit pas oublier que les câbles de WikiLeaks n’offrent aucun aperçu sur les activités des services de renseignement américains qui agissent de façon plus secrète (...) Néanmoins, ils apportent amplement la preuve des efforts continus et déterminés des diplomates américains pour intervenir contre les gouvernements indépendants de gauche en Amérique latine, en utilisant l’octroi de subsides, les multiples instruments disponibles dans la boîte à outils de la « promotion de la démocratie » – et parfois en soutenant (y compris financièrement) des méthodes violentes et illégales." ;

    –"En juin 2014, le vice-président américain Joe Biden lançait l’Initiative pour la sécurité énergétique des Caraïbes (Caribbean Energy Security Initiative), considérée comme un « antidote » à PetroCaribe" ;

    –"la gauche est largement devenue majoritaire en Amérique latine. A l’exception du Honduras et du Paraguay, où des coups d’Etat de droite ont chassé les présidents élus, presque tous les mouvements de gauche arrivés au pouvoir au cours des 15 dernières années sont aujourd’hui toujours aux commandes. Largement grâce à l’action de ces gouvernements, entre 2002 et 2013 le taux de pauvreté a fortement baissé dans la région, passant de 44 à 28%, après avoir empiré au cours des deux décennies précédentes. Ces succès et la détermination des dirigeants de gauche à prendre des risques pour se débarrasser du diktat néolibéral devraient aujourd’hui servir de modèle à la gauche anti-austérité européenne." ;

    –"Il y a beaucoup d’autres choses que l’on peut apprendre des câbles de WikiLeaks. Pour les chapitres « Amérique latine » et « Caraïbes » de notre livre The WiliLeaks Files, nous avons passé en revue des centaines de câbles et nous sommes en mesure d’identifier des modes distincts d’intervention américaine que nous décrivons plus amplement dans l’ouvrage (certains ont déjà été exposés par ailleurs). D’autres auteurs ont fait la même chose que nous pour d’autres régions du monde. Mais il y a plus de 250 000 câbles (35 000 rien que pour l’Amérique latine) et il reste sans aucun doute encore bien d’autres aspects notables de la diplomatie américaine en action qui attendent d’être dévoilés.

    Malheureusement, après l’excitation initiale provoquée par la mise à disposition des câbles, peu de journalistes et de chercheurs ont montré un réel intérêt pour eux."

    #Relations_internationales #Etats-unis #Bolivie #Evo_Morales #Nicaragua #Equateur #Rafael_Correa #Vénézuela #Hugo_Chavez #ONG #Wikileaks #Amérique_latine #Guerre_Froide #Haïti #PetroCaribe #Ingérence #USAID #OTI_Office_for_Transition_Initiatives #Amérique_du_Sud

    Le monde selon Donald Trump, par Michael Klare (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/KLARE/56966

    « Elle tranche avec celle de la plupart des experts ou responsables politiques cotés à Washington.
    Ceux-ci, comme s’en aperçoit vite quiconque séjourne dans la capitale, voient des cercles concentriques qui se déploient à partir de la Maison Blanche. »
    « Pendant des décennies, la politique étrangère américaine a visé à renforcer les liens avec et entre les pays amis, et à affaiblir ou à isoler les exclus. »
    « il est étranger à toute conception structurée attribuant des rôles définis aux alliés, amis et ennemis. Il se retrouve donc dans l’approche de M. Rex Tillerson, le patron d’ExxonMobil, qu’il a choisi comme secrétaire d’État. Les deux hommes perçoivent le monde comme une vaste jungle »

    La Constitution contre Donald Trump, par Anne Deysine (Le Monde diplomatique, avril 2017) #Institutions
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/DEYSINE/57384

    Donald Trump s’épanouit en chef de guerre, par Michael Klare (Le Monde diplomatique, mai 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/KLARE/57462

    –-La CIA publie en ligne 12 millions de pages de documents déclassifiés - Libération Par Martina Castigliani — 18 janvier 2017 #Relations_Internationales_Histoire
    #Histoire_Relations_Internationales
    http://www.liberation.fr/planete/2017/01/18/la-cia-publie-en-ligne-12-millions-de-pages-de-documents-declassifies_154

    [11/09/2001] Terrorisme, l’arme des puissants, par Noam Chomsky
    http://www.les-crises.fr/11092001-terrorisme-larme-des-puissants-par-noam-chomsky

    -"Un cas, celui du Nicaragua, n’est pas discutable : il a en effet été tranché par la Cour internationale de justice de La Haye et par les Nations unies. Interrogez-vous pour savoir combien de fois ce précédent indiscutable d’une action terroriste à laquelle un Etat de droit a voulu répondre avec les moyens du droit a été évoqué par les commentateurs dominants. Il s’agissait pourtant d’un précédent encore plus extrême que les attentats du 11 septembre : la guerre de l’administration Reagan contre le Nicaragua provoqua 57 000 victimes, dont 29 000 morts, et la ruine d’un pays, peut-être de manière irréversible." ;

    –"Ce précédent ne fait aucun doute. Combien de fois en avons-nous parlé à l’université, dans les journaux ?" ;

    –"on a tort de penser que le terrorisme serait l’instrument des faibles. Comme la plupart des armes meurtrières, le terrorisme est surtout l’arme des puissants. Quand on prétend le contraire, c’est uniquement parce que les puissants contrôlent également les appareils idéologiques et culturels qui permettent que leur terreur passe pour autre chose que de la terreur.

    L’un des moyens les plus courants dont ils disposent pour parvenir à un tel résultat est de faire disparaître la mémoire des événements dérangeants ; ainsi plus personne ne s’en souvient." ;

    –"tout cela eut lieu dans un climat idéologique marqué par les proclamations enthousiastes des intellectuels occidentaux. Il y a quelques années, l’autocongratulation faisait fureur : fin de l’histoire, nouvel ordre mondial, Etat de droit, ingérence humanitaire, etc. C’était monnaie courante alors même que nous laissions se commettre un chapelet de tueries. Pis, nous y contribuions de façon active. Mais qui en parlait ? L’un des exploits de la civilisation occidentale, c’est peut-être de rendre possible ce genre d’inconséquences dans une société libre. Un Etat totalitaire ne dispose pas de ce don-là." ;

    –"Certes, d’autres pays avaient soutenu la guerre d’Ankara contre les Kurdes, mais aucun avec autant de zèle et d’efficacité que les Etats-Unis. Ce soutien bénéficia du silence ou – le mot est peut-être plus juste – de la servilité des classes éduquées américaines. Car elles n’ignoraient pas ce qui se passait. Les Etats-Unis sont un pays libre après tout ; les rapports des organisations humanitaires sur la situation au Kurdistan appartenaient au domaine public. A l’époque, nous avons donc choisi de contribuer aux atrocités." ;

    –"Lutter contre le terrorisme impose de réduire le niveau de la terreur, pas de l’accroître. Quand l’IRA commet un attentat à Londres, les Britanniques ne détruisent ni Boston, ville dans laquelle l’IRA compte de nombreux soutiens, ni Belfast. Ils cherchent les coupables, puis ils les jugent."

    #Etats_Unis #Relations_internationales #Terrorisme #Nicaragua #Noam_Chomsky

    –Les cabotages diplomatiques de Donald Trump, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique, janvier 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/01/ZAJEC/58242

    « Idiots utiles » du Pentagone, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, février 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/HALIMI/58393

    "le Pentagone vient d’achever une étude qui préconise un emploi plus généreux de l’arme nucléaire (1). Celle-ci étant actuellement trop destructrice pour que son utilisation soit imaginable, et ne jouant donc pas son rôle de dissuasion, il conviendrait de la miniaturiser davantage afin de pouvoir y recourir contre un éventail plus étendu d’agressions. Y compris « non nucléaires »"

    Retrait américain de #Syrie : Paris et Londres inquiets, Moscou jubile | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/depeche/trump-se-desengage-du-moyen-orient-poutine-se-rejouit.afp.com

  • Préface à l’édition espagnole de NICARAGUA (1979-2019). Du triomphe sandiniste à l’insurrection démocratique

    Un livre enseignant comment être solidaire

    L’auteur de ce livre, Matthias Schindler, citoyen allemand vivant en alternance à Hambourg et à Lisbonne, est un internationaliste dans son expression la plus exacte, non seulement parce qu’il est un ami et un défenseur fraternel de tous les peuples en lutte, mais aussi du fait de son identification totale aux efforts de ceux-ci pour atteindre la justice et le bien-être social que tous les peuples méritent.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/03/29/preface-a-ledition-espagnole-de-nicaragua-1979-2019-du-

    #international #nicaragua

  • Avant-propos à l’édition française de NICARAGUA (1979-2019). Du triomphe sandiniste à l’insurrection démocratique

    En ces temps de crise mondiale déchaînée par la pandémie du Covid-19, la publication d’un livre sur le Nicaragua peut surprendre. L’humanité affronte de profondes crises sociales, économiques, financières, écologiques et politiques qui, très probablement, vont nous accompagner durant de nombreuses années. L’apparition et la diffusion de courants qui prônent des solutions autoritaires et dictatoriales face à ces crises est une des conséquences de cette situation. Avec ce livre, je voudrais continuer à prouver, à partir de l’exemple du Nicaragua, que les crises sociales ne peuvent jamais être résolues par des méthodes répressives. Je suis profondément convaincu que l’émancipation sociale n’est possible que si les droits humains et les libertés démocratiques sont aussi garantis et significativement étendus.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/03/22/avant-propos-a-ledition-francaise-de-nicaragua-1979-201

    #international #nicaragua

  • NICARAGUA. Un arsenal juridique répressif contre toute critique et contre toute opposition

    Depuis 2018, le Collectif de solidarité avec le peuple du Nicaragua (CSPN) s’efforce de faire circuler l’information sur la situation des droits humains au Nicaragua, une situation aujourd’hui aggravée par la pandémie du Covid-19 que le gouvernement gère, depuis le printemps dernier, par le déni.

    Aujourd’hui, le CSPN tient à vous alerter sur la législation répressive en cours d’adoption, qui menace toute critique et toute opposition au régime Ortega-Murillo ainsi que toutes les organisations indépendantes.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/02/26/nicaragua-un-arsenal-juridique-repressif-contre-toute-c

    #international #nicaragua

  • « Epineuse », la question de l’opposition au Nicaragua

    Que se passe-t-il au Nicaragua ? Et surtout qu’en disent les partenaires historiques du Centre tricontinental ? À savoir ces militants sandinistes – intellectuels, politiques, commandants révolutionnaires… – qui dans leur grande majorité s’opposent, depuis la fin du siècle passé ou le début de celui-ci, à leur président des années 1980 : Daniel Ortega, revenu au pouvoir en 2007 pour y gouverner conformément aux intérêts de l’oligarchie et s’y maintenir coûte que coûte. Nous nous sommes entretenus avec l’une de ces militantes d’hier… qui l’est toujours aujourd’hui.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/01/07/epineuse-la-question-de-lopposition-au-nicaragua

    #international #nicaragua

  • « Épineuse », la question de l’opposition au #Nicaragua
    https://www.cetri.be/Epineuse-la-question-de-l

    Que se passe-t-il au Nicaragua ? Et surtout qu’en disent les partenaires historiques du Centre tricontinental ? À savoir ces militants sandinistes – intellectuels, politiques, commandants révolutionnaires… – qui dans leur grande majorité s’opposent, depuis la fin du siècle passé ou le début de celui-ci, à leur président des années 1980 : Daniel Ortega, revenu au pouvoir en 2007 pour y gouverner conformément aux intérêts de l’oligarchie et s’y maintenir coûte que coûte. Nous nous sommes entretenus avec (...) #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Analyses, #Le_regard_du_CETRI, Nicaragua, Homepage - Actualités à la (...)

    #Homepage_-_Actualités_à_la_une

  • Déclaration concernant la loi sur la « Régulation des agents étrangers » et la loi sur la cybersécurité 2020-2025

    Mesdames et Messieurs les député(e)s de la République du Nicaragua

    C’est avec une profonde inquiétude que nous avons appris l’approbation de la « loi sur la réglementation des agents étrangers », ainsi que l’approbation de la loi sur la cybersécurité 2020-2025, publiées dans La Gaceta (journal officiel) du 19 octobre 2020 et du 29 septembre 2020 respectivement. Cette dernière vise à criminaliser les journalistes et les médias ainsi que toute personne qui, à travers les médias numériques, exprimerait une opinion critique et non conforme à la pensée officielle. Outre ces deux initiatives, le renforcement de la législation sur le rétablissement de la peine de prison à vie pour les « crimes de haine », dont les critères sont opaques, est une autre source de préoccupation pour nous.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/12/01/declaration-concernant-la-loi-sur-la-regulation-des-age

    #international #nicaragua

  • Déclaration concernant la loi sur la « Régulation des agents étrangers » et la loi sur la cybersécurité 2020-2025
    https://www.cetri.be/Declaration-concernant-la-loi-sur

    Signée par un ensemble d’organisations européennes, dont le CETRI. Mesdames et Messieurs les député(e)s de la République du #Nicaragua C’est avec une profonde inquiétude que nous avons appris l’approbation de la « loi sur la réglementation des agents étrangers », ainsi que l’approbation de la loi sur la cybersécurité 2020-2025, publiées dans La Gaceta (journal officiel) du 19 octobre 2020 et du 29 septembre 2020 respectivement. Cette dernière vise à criminaliser les journalistes et les médias ainsi que (...) #Le_Sud_en_mouvement

    / Nicaragua, #Autoritarisme, #Le_Sud_en_mouvement

    https://www.cetri.be/IMG/pdf/2020_-_declaracion_conjunta_organizaciones_europeas_sobre_ley_de_agentes_extra
    https://www.cetri.be/IMG/pdf/2020_-_declaracion_sobre_ley_de_agentes_extranjeros_-_fr.pdf

  • Declaración acerca de la ley “Regulación de Agentes Extranjeros” y la ley de ciberseguridad 2020-2025
    https://www.cetri.be/Declaracion-acerca-de-la-ley

    Firmada por organizaciones europeas. Señoras legisladoras y señores legisladores de la República de #Nicaragua, Con honda preocupación, hemos tenido conocimiento de la aprobación de la “Ley de Regulación de Agentes Extranjeros”, publicada en La Gaceta el 19 de octubre del 2020, así como de la aprobación de la Ley sobre ciberseguridad 2020-2025, publicada en La Gaceta el 29 de setiembre del 2020. Esta última busca criminalizar a periodistas y medios de comunicación y a cualquier persona (...) #El_Sur_en_movimiento

    / Nicaragua, #Autoritarisme

    https://www.cetri.be/IMG/pdf/2020_-_declaracion_conjunta_organizaciones_europeas_sobre_ley_de_agentes_extra

  • Amérique centrale : la crise de trop
    https://www.cetri.be/Amerique-centrale-la-crise-de-trop

    Les nouvelles de l’Amérique centrale sont mauvaises. Tandis que deux énièmes ouragans dévastateurs, boostés par le réchauffement des océans, viennent de frapper l’isthme coup sur coup, la pandémie de coronavirus exacerbe, c’est peu dire, les profondes crises qui le déchirent. Crises économique, politique, sociale, environnementale… et, par voie de conséquence, crise migratoire : nombreux sont les Centro-Américain.es qui rêvent en effet d’échapper à leur condition, caractérisée par des niveaux de précarité (...) #Le_regard_du_CETRI

    / #Analyses, #Le_Sud_en_mouvement, #Le_regard_du_CETRI, #Nicaragua, #Costa_Rica, #Guatemala, #Salvador, #Honduras, Homepage - Actualités à la (...)

    #Homepage_-_Actualités_à_la_une

  • HCR - Les difficultés se multiplient pour les réfugiés les plus âgés dans le contexte de la pandémie de Covid-19
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2020/10/5f75cbe1a/difficultes-multiplient-refugies-ages-contexte-pandemie-covid-19.html

    Les difficultés se multiplient pour les réfugiés les plus âgés dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Le déclin physique, l’aggravation des difficultés économiques et l’isolement rendent la vie plus difficile pour les personnes âgées, qui représentent quatre pour cent de la population déracinée dans le monde.
    SAN JOSE, Costa Rica - Malgré ses problèmes de genoux et son hypertension, Esperanza*, une Nicaraguayenne de 69 ans, demandeuse d’asile, se levait tous les jours à l’aube pour aller récolter le café afin de subvenir aux besoins de sa famille au Costa Rica. « Notre âge nous empêche de faire ce que nous devrions faire pour subvenir à nos besoins alimentaires », explique cette grand-mère, qui a dix petits-enfants et qui avait fui le Nicaragua en 2018, après une répression gouvernementale contre les manifestations de rue dans ce pays.« Récolter du café est très exigeant physiquement, et à notre âge, il est très difficile d’être dehors toute la journée, parfois dans le froid et tremblant sous la pluie battante. Si nous étions plus jeunes, ce serait plus facile », explique-t-elle.
    Pour Esperanza et son mari, qui a également fui au Costa Rica, la vie était déjà « une lutte quotidienne » dans ce pays étranger où ils étaient venus en quête de sécurité. Et maintenant, avec la pandémie de Covid-19, cette situation ne fait que s’aggraver.Le travail d’Esperanza s’est fait plus rare et elle et son mari ont pris du retard dans le paiement de leur logement, et ont été menacés d’expulsion. « Notre âge nous empêche de faire ce que nous devrions faire pour subvenir à nos besoins alimentaires. »
    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, leur a fourni une assistance qui leur a permis de payer le loyer qu’ils devaient et d’ainsi garder leur logement. Les demandeurs d’asile âgés, comme Esperanza, représentent environ quatre pour cent de la population relevant de la compétence du HCR dans le monde. Des Amériques, à l’Afrique et à l’Asie, beaucoup rapportent que leur vie déjà difficile devient encore plus difficile à mesure que la pandémie se propage. Depuis qu’il a fui les violences au Cameroun en février de l’année dernière, James Orock, un réfugié de 68 ans installé dans le sud du Nigéria, recevait une assistance financière de son fils, qui se trouve en Chine. Mais comme l’entreprise de son fils a souffert de la pandémie, il ne reçoit plus les sommes sur lesquelles il comptait.

    #Covid-19#migrant#migration#nicaragua#costarica#afrique#asie#amerique#sante#refugie#vieilliesse#pauvrete#vulnerabilite#transfert

  • #Nicaragua : un « culte du secret » du gouvernement Ortega face au danger du coronavirus ?
    https://www.cetri.be/Nicaragua-un-culte-du-secret-du

    Les réponses de Bernard Duterme, directeur du CETRI, aux questions de Myriam Baele, journaliste #RTBF, dans cet article RTBF Info du 8 juin. C’est une lettre ouverte qui a fait beaucoup de bruit ces derniers jours. Elle porte 32 logos : les signatures de 32 associations de médecins du Nicaragua, depuis l’association des pédiatres à celle des chirurgiens, en passant pas les urologues ou les psychiatres. Ces médecins y dénoncent un « culte du secret » de la part du gouvernement Ortega face à l’épidémie (...) #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #COVID_19, Nicaragua, RTBF

  • Comunidades rurales y su desafío de pensar contra el COVID-19
    https://www.cetri.be/Comunidades-rurales-y-su-desafio

    La salud es lo primero - ¿Cómo estás, pipita ? - Enjaranada, sin frijol, con canas y… - Si de salud estás bien, el resto son babosadas - Ahh ! ¡Si, eso mismo ! Pero me da miedo el #Coronavirus… - ¿Quién no tiene miedo ? El miedo es el peor enemigo de la razón. Piensa, pipita, tu amor por los demás es más fuerte que cualquier cosa... Además, ¡ya viene la lluvia ! El mundo entero vive días difíciles. Se siente miedo, impotencia, ganas de llorar. Lo único cierto es lo incierto. Cada quien quisiera apoyarse en (...) #El_Sur_en_movimiento

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Nicaragua, Coronavirus, #COVID_19

  • Health : Stranded abroad. Nicaraguans who do not have permission to return to their country
    #Covid-19#migrant#migration#Nicaragua#bloqué

    https://www.explica.co/stranded-abroad-nicaraguans-who-do-not-have-permission-to-return-to-their-co

    The young woman from León had given up the attempt to enter Nicaragua several times, especially due to the recurring warnings she received from a friend of her family who works in the General Directorate of Migration and Aliens.

  • Nicaraguan migration and COVID-19, explained – The Tico Times | Costa Rica News | Travel | Real Estate
    #Covid-19#migrant#migration#costarica#nicaragua#sanspapier

    https://ticotimes.net/2020/06/12/nicaraguan-migration-and-covid-19-explained

    The second pandemic wave in Costa Rica has struck the Northern Zone, where vulnerable populations have become the country’s new coronavirus epicenter.

  • Plus de trois mille Nicaraguayens n’ont pas pu entrer au Costa Rica, depuis la fermeture de ses frontières par Covid-19
    #Covid-19#migrant#migration#Nicaragua#frontiere#CostaRica#coince

    https://www.breakingnews.fr/sante/plus-de-trois-mille-nicaraguayens-nont-pas-pu-entrer-au-costa-rica-depu

    Avec la fermeture des frontières par le Costa Rica, le 18 mars, pour éviter de nouvelles infections à Covid-19, l’entrée de 3 454 Nicaraguayens aux postes frontières de Peñas Blancas et Las Tablillas a été rejetée, la Direction générale de la Migration et immigration (DGME).

  • #Nicaragua and Western Progressive Opinion | Opinion | teleSUR English
    https://www.telesurenglish.net/opinion/Nicaragua-and-Western-Progressive-Opinion-20190813-0012.html

    There has always been significant neocolonial left-wing opinion in North America and Europe, willingly misled by supposedly liberal or progressive news media.

    Progressives in Europe and North America attacking Nicaragua’s Sandinista government consistently exclude from their version of events in 2018 the extreme, sadistic violence and economic hardship imposed on Nicaragua’s people by the country’s U.S.-supported political opposition. The demonstrable facts of the failed attempt to overthrow President Ortega stubbornly contradict the outright lies and misrepresentations promoted by the Nicaraguan opposition’s foreign supporters.

    Consequently, Western progressives opposed to President Ortega’s government face various intractable dilemmas as they try in vain to distance themselves from the country’s U.S.-owned right-wing political opposition, suppressing the fact that the center-right MRS party, whose propaganda they promote, lobbied for support from extreme right-wing U.S. Congress members Marco Rubio and Ileana Ros Lehtinen. In Ireland, the latest ploy by progressives to cover up their association with Nicaragua’s right-wing has been to revive the long moribund Irish Nicaragua Solidarity Group.

    In this context, the solidarity tag invokes the phony, US-driven, anti-monster hyperbole familiar from NATO government and media propaganda against, among others, Syria and Venezuela, rather than anti-imperialist support for governments and peoples resisting the U.S. and allied country sanctions and threats of intervention. This political alignment immediately compounds the initial dilemma facing Western supporters of the Nicaraguan opposition. Their recycling of falsehoods and misrepresentations promoted by Nicaragua’s right-wing opposition is further exposed by the lack of anyone to show solidarity within Nicaragua untainted by their association with that same US-owned right wing. Essentially, their dilemma derives from class loyalties leading them naturally to support their class counterparts in Nicaragua: unrepresentative NGO managers, marginal phony revolutionaries, minority social democrat politicians and their associated media.

    In Nicaragua, there is no credible left-wing opposition to President Ortega’s Sandinista government outside the Sandinista Front for National Liberation (FSLN). The authoritative M&R opinion polling consultants’ survey of May this year showed that the main opposition political parties, all of whom are right-wing, together have the same level of national support they had consistently between 2011 and 2018, namely under 10%. No political left-wing with significant support exists. Implicitly recognizing this, North American and European progressives tend to argue that, absent any representative left-wing political party, they support purportedly progressive social movements opposed to the government. But a look at the role of those social movements’ in last year’s failed coup attempt reveals that they have zero claims to a progressive program with majority support.

    The main participants in the failed coup attempt were: the US government supported the Sandinista Renewal Movement, along with ex-Sandinista allies like Monica Baltodano and her circle; the most reactionary Catholic Church bishops; the main private employers organization COSEP; US and EU country-funded NGOs; the foreign-funded Anti Canal Movement and the extreme right-wing Ciudadanos por la Libertad political party as well as individual local politicians, mayors for example, from the other right-wing political parties. The coup attempt was stridently supported by U.S. government-funded media oligarch Carlos Fernando Chamorro and other sympathetic right-wing media.

    Given the unprecedented psychological warfare assault, a large number of Nicaraguan students understandably initially supported the coup. But the great majority of public university students realized within a couple of weeks that the coup attempt was in fact a class war against them and their families. That was made very clear when Nicaragua’s wealthiest business leader Piero Coen, on Saturday, April 21, 2018, publicly declared his support, urging demonstrators to continue their violent protests.

    The class attack on low-income students and their families intensified with the violent, criminal occupation of the UNAN and UPOLI, universities serving students from low-income families while private universities were left untouched, and by the opposition’s attempted murder of student leader Leonel Morales because he opposed the coup attempt. Most private university students supported the opposition violence at arms’ length, so long as they were not directly affected. Likewise, opposition feminist NGO leaders, with practically no social base, openly worked in alliance with the most reactionary anti-abortion Catholic bishops, with the wealthy private business leaders of COSEP as well as with well-known right-wing politicians.

    On the other hand, women opposing the coup attempt included the huge mass membership of women in the country’s labor unions, cooperative movement and popular economy organizations. Women now comprise around 45% of all cooperative members (112,000 out of 253,000 in 2014), compared to just 26% in 2006. This and similar facts, like Nicaragua’s leading global example in women’s political representation or the halving of maternal mortality since 2006, attest to the unprecedented advances of women in Nicaragua since 2006, a process led by the FSLN, guided in particular by Vice President Rosario Murillo. Those advances contradict attacks on the government by unrepresentative feminist NGO leaders, including beneficiaries of US government funding like Sofia Montenegro and Violeta Granera, and other marginal figures, like Sandra Ramos or Azahalea Solis.

    After the violent events of April 18th-April 23rd, involving well organized, extremely violent armed opposition attacks in at least ten important towns and cities, including Managua, Masaya, Leon, Granada, Jinotepe, Diriamba, Estelí and Bluefields, resistance to the attempted overthrow of the government quickly consolidated.

    It included all the main labor unions; all the main cooperative organizations; all the main organizations representing small and medium-sized businesses; the nationwide Association of Rural Workers which is a member of Via Campesina; the main students’ union and, too, the Senior Citizens Union. On the Caribbean Coast, most indigenous and afrodescendant organizations supported the government. That reality further compounds the dilemma facing foreign progressives opposed to Nicaragua’s Sandinista government, because it renders absolutely clear the class war embodied in the failed coup attempt of 2018.

    Ex-Sandinistas like Henry Ruiz and Monica Baltodano openly allied with the private big business owners of COSEP, with the most reactionary Catholic bishops, with US-funded proxies like Felix Maradiaga, Juan Sebastian Chamorro and Sofia Montenegro, among a host of other foreign government-funded figures, including CENIDH’s Vilma Nuñez. Monica Baltodano herself was a deputy for the center-right Sandinista Renewal Movement from 2007 to 2011 and consistently voted with Nicaragua’s right-wing political parties in the National Assembly.

    More recently, she and her daughter Monica López have championed the Anti-Canal Movement, which has a limited rural base in Nicaragua’s central southern farming region and is most associated with Francisca Ramirez, a landowner and businesswoman from Nueva Guinea who poses misleadingly as a simple Campesina. They have worked closely with Nicaragua’s right-wing for years, for example with the right-wing media owner and former presidential candidate Fabio Gadea.

    Not one of these so-called civil society leaders condemned the violence perpetrated by their militant supporters and paid delinquents at the numerous barricades and roadblocks set up in part to try and paralyze the country’s economic life and in part to terrorize people at grassroots.

    To the contrary, they encouraged it and suppressed the truth of incidents such as the massacre of four police officers and a school teacher in El Morrito on July 12, 2018 carried out by Anti Canal Movement militants operating roadblocks under the leadership of Medardo Mairena. Vilma Nuñez’s CENIDH activists violently invaded the UNAN campus and persistently broadcast systematic lies accusing the police and security forces of extremely serious crimes now proven categorically to have been committed by the opposition, for example, the family notoriously burned to death in Managua’s Carlos Marx district on June 16, 2018.

    All of this means that people in Ireland or anywhere else in North America and Europe expressing solidarity with the political opposition to President Daniel Ortega are supporting organizations and individuals allied with extreme right-wing politicians, with corporate capitalist business leaders, with local US-funded NGO mercenaries and with the most reactionary representatives of the Catholic Church hierarchy.

    No other political opposition exists, either among Nicaragua’s social movements or its political organizations. The M&R May 2019 poll results categorically confirm the lack of public support for Nicaragua’s opposition. Even back in September 2018, only 28% of people in Nicaragua wanted to continue protests via barricades and roadblocks. By May 2019 that figure had dropped to 10%, with 32% of people in Nicaragua opposing President Ortega and 59% supporting him and his government.

    The dilemmas facing Western opponents of President Ortega’s Sandinista government have led them into completely demented cognitive dissonance. Progressive foreign opponents of President Ortega simultaneously say they oppose US intervention while supporting a Nicaraguan opposition calling precisely for….U.S. intervention and sanctions. They claim to be anti-imperialist while contradicting explicit support for Nicaragua’s FSLN government from the most important anti-imperialist mass political front in Latin America and the Caribbean, the Foro Sao Paulo. They claim to be democratic while deliberately omitting and suppressing abundant information available within Nicaragua that would allow the general public in North America and Europe a true and fair view explaining President Ortega’s majority support.

    These attitudes and behavior are nothing new. There has always been significant neocolonial left-wing opinion in North America and Europe, willingly misled by supposedly liberal or progressive news media and disingenuous NGOs like Amnesty International. But for the last thirty years, the same lies and psy-warfare motifs have been constantly repeated to the point where there is no excuse to fall for them yet again. As in the case of Venezuela, Syria or Iran, most Western progressives readily attack majority world governments and movements legitimately defending their national sovereignty. Nicaragua is another example of this kind of neocolonial injustice promoted by Western progressives colluding with the self-same imperialist policies they falsely claim to oppose.

    Stephen Sefton, Tortilla con Sal, August 12th 2018

  • #Nicaragua : libération des leaders de la contestation
    https://www.cetri.be/Nicaragua-liberation-des-leaders

    Interview (JP de 18h, 11 juin) de Bernard Duterme, directeur du CETRI, sur la libération des opposants au Nicaragua. Ce lundi déjà, le gouvernement nicaraguayen annonçait la libération de 50 prisonniers politiques, en vertu d’une loi d’amnistie décriée par l’opposition, qui y voit une manière de couvrir les exactions commises contre les manifestants par la police et les paramilitaires. La loi prévoit par ailleurs que les prisonniers politiques libérés doivent « s’abstenir » de participer à de futures (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Le_regard_du_CETRI, Nicaragua, #Audio, #Radio_Vatican

    https://www.cetri.be/IMG/mp3/rg_francese_3_110619.mp3

  • #Nicaragua : Amaya est libre
    https://www.cetri.be/Nicaragua-Amaya-est-libre

    Etudiante belgo-nicaraguayenne, Amaya Coppens était emprisonnée depuis le 10 septembre 2018 pour avoir manifesté contre les politiques du gouvernement du Nicaragua. Amaya Coppens Zamora est libre ! Un soulagement énorme pour ses proches. Étudiante belgo-nicaraguayenne emprisonnée depuis le 10 septembre 2018 pour avoir manifesté contre les politiques du gouvernement du Nicaragua, elle a enfin été libérée par un régime aux abois ce 11 juin, elle et plusieurs dizaines de prisonniers politiques. Étudiants, (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, Nicaragua, #Le_Soir, #Homepage_-_Actualités_à_la_une, Le Sud en (...)

    #Le_Sud_en_mouvement

  • #Nicaragua : grève nationale de 24 heures contre le président Daniel Ortega.

    Nicaragua amaneció en paro nacional en protesta contra Ortega
    http://www.el-nacional.com/noticias/latinoamerica/nicaragua-amanecio-paro-nacional-protesta-contra-ortega_283216


    Foto: AFP

    Nicaragua amaneció este jueves en paro nacional, en protesta contra el presidente Daniel Ortega, a quien la oposición le exige que libere a los presos políticos y respete los derechos humanos.

    A pesar de que el gobierno amenazó con tomar medidas contra los negocios que se sumaran al paro nacional de actividades, el cierre de establecimientos fue notorio, aunque no total, en las primeras horas del día.

    El paro nacional fue evidente en ciudades como Camoapa, Chichigalpa, Chinandega, Ciudad Sandino, El Viejo, Granada, Jinotepe, León, Nueva Guinea, Managua, Matagalpa y Tipitapa.

    La mayoría de negocios cerrados en la mañana eran las grandes y medianas empresas; por el contrario, la mayor parte de los comercios que abrieron sus puertas fueron los pequeños comerciantes.

  • #Nicaragua : douze années de lutte sans relâche
    https://www.cetri.be/Nicaragua-douze-annees-de-lutte

    Sur #La_Première RTBF (JP 18h), interview par Wahoub Fayoumi de Maria Teresa Blandón, féministe nicaraguayenne qui a participé au mouvement de libération nationale aux cotés de Daniel Ortega dans les années 1970, mais qui s’est distanciée du parti au pouvoir en raison des dérives du régime. Elle était l’invitée du CETRI en Belgique ces derniers jours.

    #Le_Sud_en_mouvement

    / #Le_Sud_en_mouvement, #Audio, La Première, Nicaragua, #Répression, #Mouvement_de_femmes, #Genre, #Droits_de_l'homme, #Néolibéralisme, #Le_regard_du_CETRI