#nicaragua

  • La crise nicaraguayenne : ressorts et perspectives
    https://www.cetri.be/La-crise-nicaraguayenne-ressorts

    Le 1er octobre dernier, face à l’Assemblée générale des Nations unies, le discours du ministre des Affaires étrangères du #Nicaragua n’a pas surpris. Mon pays « a résisté aux tentatives de coup d’État » à l’œuvre depuis le mois d’avril, expliqua-t-il, dénonçant dans le même mouvement « les menaces et l’ingérence des États-Unis », « l’interventionnisme », « le terrorisme déguisé en manifestations pacifiques », « les assassinats atroces, les tortures inhumaines, les destructions… », ainsi que « le capitalisme sauvage » (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Analyses, Nicaragua, La Revue (...)

    #La_Revue_nouvelle


  • #Nicaragua : chronique d’une crise annoncée
    https://www.cetri.be/Nicaragua-chronique-d-une-crise

    Le 1er octobre dernier, face à l’Assemblée générale des Nations unies, le discours du ministre des Affaires étrangères du Nicaragua n’a pas surpris. Mon pays « a résisté aux tentatives de coup d’État » à l’œuvre depuis le mois d’avril, expliqua-t-il, dénonçant dans le même mouvement « les menaces et l’ingérence des États-Unis », « l’interventionnisme », « le terrorisme déguisé en manifestations pacifiques », « les assassinats atroces, les tortures inhumaines, les destructions… », ainsi que « le capitalisme sauvage » (...)

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Analyses, Nicaragua, La Revue (...)

    #La_Revue_nouvelle


  • Imparable éxodo forzado de nicaragüenses hacia Costa Rica

    Aunque del total de solicitudes de refugio que hasta noviembre pasado había recibido el Gobierno de Costa Rica un 82 por ciento correspondía a nicaragüenses que recurrieron al exilio forzado, ninguno de ellos aparecía en el listado de los beneficiarios ya aprobados hasta esa fecha.

    En términos absolutos, hasta finales de noviembre del 2018, Migración y Extranjería costarricense registraba un total de 24,938 solicitudes de refugio, de las cuales 20,385 fueron hechas por nicaragüenses.


    https://www.laprensa.com.ni/2019/01/02/nacionales/2509625-imparable-exodo-forzado-de-nicaraguenses-hacia-costa-rica

    #réfugiés_nicaraguayens #Nicaragua #réfugiés #asile #migrations #Costa_Rica


  • Ante la crisis de #Venezuela la izquierda carece de crítica
    https://www.cetri.be/Ante-la-crisis-de-Venezuela-la

    Nicaragua y Venezuela aparecen cada vez más enlazadas en análisis y declaraciones. Tanto la aguda crisis humanitaria del proceso bolivariano como la deriva represiva del proceso orteguista plantean preguntas importantes a la izquierda internacional que no se resuelven con una solidaridad incondicional y acrítica. Edgardo Lander no es sólo un académico, profesor titular de la Universidad Central de Venezuela e investigador asociado del Transnational Institute. Es una persona vinculada desde hace (...)

    #El_Sur_en_movimiento

    / #Le_Sud_en_mouvement, Venezuela, #Nicaragua, #Nueva_Sociedad


  • #Nicaragua : fin de régime ?
    https://www.cetri.be/Nicaragua-fin-de-regime-4793

    Depuis avril 2018, le Nicaragua traverse une profonde crise de régime. Fortement contesté, le couple régnant – le président Daniel Ortega et la vice-présidente Rosario Murillo, épouse du premier – s’accroche au pouvoir.

    #Le_regard_du_CETRI

    / #Le_regard_du_CETRI, #Le_Sud_en_mouvement, #Analyses, #Cause_commune, Nicaragua

    https://www.cetri.be/IMG/pdf/causecom-nica.pdf


  • Les #violences_de_genre à l’épreuve du droit

    ❝Quand la critique féministe renouvelle le droit. Présentation du dossier
    Marta Roca i Escoda, Pauline Delage et Natacha Chetcuti-Osorovitz

    Légiférer sur les « violences de genre » tout en préservant l’ordre patriarcal. L’exemple du #Nicaragua (1990-2017)
    Delphine Lacombe

    Les violences au sein du couple au prisme de la #justice_familiale.
    Invention et mise en œuvre de l’ordonnance de protection
    Solenne Jouanneau, Anna Matteoli

    Les politiques de lutte contre les violences de genre en #Belgique et les #femmes_migrantes : entre volonté de #protection et #contrôle_migratoire
    Isabelle Carles

    Déqualifier les #viols : une enquête sur les mains courantes de la #police_judiciaire
    Océane Pérona

    Sous condition « d’émancipation active » : le droit d’asile des prostituées nigérianes victimes de #traite des êtres humains
    Prune de Montvalon
    #traite_d'êtres_humains #prostitution #Nigeria #migrations

    https://ds.hypotheses.org/3483
    #genre #violence #droit #revue


  • Nicaragua : D’où vient le régime de Daniel Ortega et de Rosario Murillo
    http://www.cadtm.org/Nicaragua-D-ou-vient-le-regime-de-Daniel-Ortega-et-de-Rosario-Murillo

    Merci à @sinehebdo pour le lien. Je sais que tu aimes concentrer les ressources dans des listes mais ce texte mérite un post à part. #Éric_Toussaint du #CADTM sur le #Nicaragua et la triste déchéance de leaders de gauche révolutionnaires.

    Le 19 juillet 1979, une authentique révolution populaire a triomphé au Nicaragua et a mis fin au régime de la dynastie dictatoriale des Somoza. Le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) a joué un rôle fondamental dans la victoire grâce à son rôle dans la lutte armée, à ses initiatives politiques et à sa capacité à représenter les aspirations du peuple. Néanmoins, le FSLN n’aurait jamais pu vaincre la dictature sans la mobilisation extraordinaire d’une majorité du peuple nicaraguayen. Sans le courage et l’abnégation de ce peuple, la dictature somoziste, soutenue depuis des décennies par Washington, n’aurait pu être durablement vaincue. Le soutien de Cuba a également joué un rôle positif.

    Dans les années qui ont suivi la victoire, une partie importante des couches populaires a vu ses conditions de vie s’améliorer pour ce qui concerne la santé, de l’éducation, du logement, du droit d’expression et d’organisation, des droits des travailleurs et des travailleuses des villes et des campagnes.

    Les ennemis intérieurs et extérieurs ont mis en place la contra, une armée contre-révolutionnaire qui visait à renverser le régime sandiniste. Celle-ci a acquis une puissance de feu telle qu’elle a pu porter des coups très durs à la révolution et faire durer le conflit jusqu’en 1989. Washington l’a financée, l’a entraînée, a envoyé des conseillers et l’a présentée internationalement comme une armée de libération. De plus, l’armée américaine a miné des ports, ce qui a été condamné en 1986 par la Cour internationale de Justice de La Haye [1]. Pour toute réponse, le gouvernement des États-Unis a annoncé qu’il ne reconnaissait plus la compétence de cette cour de justice.

    Bien sûr, les principaux responsables de la situation difficile dans laquelle se trouvait la société nicaraguayenne étaient l’impérialisme nord-américain et les classes dominantes locales voulant protéger leurs privilèges et continuer à exploiter le peuple. Mais l’orientation de la direction sandiniste a également joué un rôle dans l’échec de l’extension, la consolidation et l’approfondissement de la révolution. Parmi les responsabilités de cette direction, il y avait sa tendance autoritaire, exprimée par le slogan qu’elle avait lancé, « Direction : Ordonne ». Cela voulait dire que les masses devaient attendre de la direction sandiniste des consignes à appliquer. Cela réduisait la dynamique d’auto-organisation du peuple.

    De plus, à partir de 1988, la direction sandiniste a commencé à appliquer un plan d’ajustement structurel qui a dégradé les conditions de vie de la majorité la plus pauvre de la population et n’a pas affecté les riches [3].

    En réalité, la direction sandiniste a fait beaucoup de concessions au patronat, surtout au niveau des salaires qui restaient très bas. L’argument utilisé pour justifier cette politique était que le Nicaragua devait exporter au maximum sur le marché mondial, et pour rester compétitif, devait comprimer les salaires. Peu de mesures ont été prises pour sortir progressivement du modèle extractiviste exportateur à bas coûts.

    Au cours de la campagne électorale de 1996, Daniel Ortega ne ménage pas ses efforts pour tendre la main en direction de la grande bourgeoisie, pour indiquer une conversion en faveur des bienfaits de l’économie de marché, pour modérer son discours à l’égard de Washington.

    Daniel Ortega avait en 2007 gagné les élections présidentielles en donnant des gages à une série d’ennemis du sandinisme.

    En 2006, quelques mois avant les élections, le groupe parlementaire du FSLN, sous la conduite de Daniel Ortega, a apporté son soutien à l’adoption d’une loi ultra-réactionnaire interdisant totalement l’avortement, y compris en cas de danger pour la santé ou pour la vie de la femme enceinte, ou en cas de grossesse suite à un viol. Cette législation est appliquée avec l’entrée en vigueur du nouveau Code pénal, en juillet 2008, sous la présidence de Daniel Ortega. Avant cela, l’avortement « thérapeutique » (en cas de danger pour la santé de la femme enceinte ou en cas de grossesse suite à un viol) était autorisé dans le pays depuis 1837 [17].

    Liens vers
    http://www.cadtm.org/Nicaragua-L-evolution-du-regime-du-president-Daniel-Ortega-depuis-2007
    http://www.cadtm.org/Nicaragua-Poursuite-des-reflexions-sur-l-experience-sandiniste-des-annees-198
    http://www.cadtm.org/Breve-histoire-des-relations-de-la-Banque-mondiale-du-FMI-et-du-gouvernement


  • Nicaragua : le point sur la situation, après 3 mois de contestation et de violences
    http://www.lefigaro.fr/international/2018/07/17/01003-20180717ARTFIG00105-nicaragua-le-point-sur-la-situation-apres-3-mois-

    « Qu’ils s’en aillent ! », scandaient encore lundi les centaines d’étudiants nicaraguayens qui ont défilé dans les rues de Managua contre le gouvernement de Daniel Ortega. La veille, dix personnes étaient tuées par la police nicaraguayenne et les forces paramilitaires, selon un mouvement de défense des droits de l’homme. Dans ce pays, le plus pauvre d’Amérique centrale, les violences ont en l’espace de trois mois fait au moins 282 morts et quelque 2000 blessés. Il s’agit des troubles les plus sanglants au Nicaragua depuis la guerre civile, qui a pris fin en 1990. Le Figaro fait le point sur la crise qui perdure dans ce pays.

    Les Nicaraguayens défient encore le président Ortega
    http://www.lefigaro.fr/international/2018/08/15/01003-20180815ARTFIG00114-les-nicaraguayens-defient-encore-ortega.php

    Ce mercredi 15 août a été une nouvelle journée de protestation au Nicaragua. Dans 22 villes, dont la capitale, Managua, des marches ont été organisées pour réclamer la libération des prisonniers politiques qui seraient 150 selon les chiffres officiels. Il s’agit principalement de leaders sociaux. Depuis le 18 avril, le Nicaragua est agité par une vague de protestation contre le pourvoir du président Daniel Ortega et sa vice-présidente et épouse, Rosario Murillo.

    Cela a commencé par le rejet d’une augmentation des cotisations retraite et d’une baisse des prestations, mais très vite le mouvement s’est politisé. Et surtout le pouvoir a répondu de façon violente et meurtrière envoyant ses groupes paramilitaires lourdement armés tirer sur les manifestants. « Le bilan officiel est lourd, selon l’économiste et ancien compagnon d’armes de Daniel Ortega, Oscar René Vargas. On compte 450 morts, 2500 blessés et 150 prisonniers politiques.

    • @alain1, le Fig a le meilleur service international de la presse française. Tu n’es pas obligé de le savoir, tu n’as jamais fait de piges sur des sujets comme ça (moi oui) mais le #journalisme dans notre pays est à la ramasse sur les questions étrangères. Et ce n’est pas la presse de gauche (une gauche que tu sembles idéaliser... c’est bien d’avoir des valeurs, de les appliquer dans la vie mais c’est moins intéressant de les porter en bandoulière ou de croire au père Noël) qui s’en sort le mieux, c’est le Fig, que ça te plaise ou non.

      Si j’ai choisi ces liens et pas d’autres, ce n’est pas parce que je suis une imbécile qui poste des trucs « pas crédibles », c’est parce que j’ai passé tout l’aprem hier à traduire en français deux communiqués d’activistes (edit : activistes d’extrême gauche, por supuesto) nicaraguayen·nes, que je me suis retrouvée le nez dans l’actualité grave mais mal couverte d’un petit pays. J’ai jugé, au vu des textes que j’ai traduits et des recherches que j’ai dû faire pour traduire tel ou tel point, que ces articles s’en sortent très très bien. Vraiment. (Et d’ailleurs ça fait très bizarre, c’est dire si ça va mal !) Mais tu n’es pas obligée de me croire, tu es à la retraite et donc plus malin que tout le monde ici et en plus je suis une femme qui n’a « rien » à dire, si je me souviens bien.

    • Nicaragua : l’insurrection populaire face au terrorisme d’État
      Defend Democracy, le 13 juillet 2018
      http://www.defenddemocracy.press/nicaragua-linsurrection-populaire-face-au-terrorisme-detat

      Nicaragua : D’où vient le régime de Daniel Ortega et de Rosario Murillo
      Eric Toussaint, CADTM, le 21 juillet 2018
      http://www.cadtm.org/Nicaragua-D-ou-vient-le-regime-de-Daniel-Ortega-et-de-Rosario-Murillo

      Solidarité avec le peuple du Nicaragua
      Médiapart, le 27 juillet 2018
      https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/240718/solidarite-avec-le-peuple-du-nicaragua

      #Julio_López_Campos

    • @alain1, si tu n’es pas capable de te rendre compte que commenter en trois lignes le seen de quelqu’un en l’accusant de ne pas être crédible (la source ou l’info), sans comprendre que tu dévalorises l’autre, c’est qu’il te manque une petite case pour pouvoir interagir correctement sur ce réseau social, autrement plus exigeant que d’autres. Et tu affirmes modestement que ta socialisation masculine n’a rien, mais absolument rien à voir avec le fait de :

      –commenter un article sur la prostitution sans oublier en quelques lignes (c’est toujours court !) de mentionner la misère sexuelle terrible des hommes qui y recourent (c’est faux, ça témoigne d’une vision androcentrée et la question de la « misère sexuelle » des hommes est plus que problématique dans un contexte marqué par la #culture_du_viol, ce que nous sommes quelques-un·es, ici, femmes et hommes comme @touti, @mad_meg, @monolecte, @rastapopoulos, @reka, @sandburg et autres, à bien documenter) ;

      –commenter les seens d’une femme pour la remercier de sa modestie parce qu’en effet elle n’a « rien à dire » (je t’ai expliqué que c’était un mauvais procédé, à l’encontre de ce qui se pratique ici où les hommes préfèrent encourager les femmes) ou d’une manière qui lui laisse supposer (mais elle est peut-être lente de la comprenette) que tu la prends a priori pour une imbécile.

      Non non, nos réactions devant l’autre ne sont jamais marquées par des préjugés sexistes ou racistes. Moi qui suis blanche mais bien élevée, je suis sûre que ma réception de la parole d’une personne que je ne perçois pas comme blanche est 100 % aussi généreuse (intérêt, crédibilité) que si je la supposais blanche (et pareil pour leur genre). Parce que je suis bien au-delà de ce qui fait que les gens sont des gens. Bien sûr que notre réception est biaisée par nombre d’a priori ! Refuser de l’admettre est d’autant plus inquiétant. Le premier truc à faire quand on trouve ça nul sur le papier, c’est de supposer que si tout le monde est comme ça, on l’est aussi soi-même. Ça permet d’évoluer, de construire des biais plus positifs pour compenser. Encore une fois, les gens d’ici ont bien documenté cette question des préjugés envers la parole des femmes dans l’espace public.

      Tu as pigé pour la Gazette des communes et publié deux bouquins chez des éditeurs auto-diffusés, tu es un vieux mec à la retraite et j’ai l’impression que tu penses être une autorité dans ce réseau (ou ne pas tarder à l’être) parce qu’on te traite dans la vraie vie comme papa qui a tout compris. Mais je t’assure que ton profil fait piètre figure face à tous les gens ici qui dépotent individuellement et qui construisent ensemble une réflexion intéressante et bien nourrie. Ce que tu vas gagner à commenter de manière négative et condescendante les seens des autres, c’est que tu vas perdre l’accès à des discussions intéressantes, en premier lieu chez moi. Ouste, bloqué ! Et je compte sur les camarades pour ne pas laisser un patriarche pourrir nos fils à prendre tout le monde (et a priori les femmes) pour des mal-comprenant·es.

      Je continue et remercie @sinehebdo pour les liens.

      Un jour que je tentais de vendre un reportage sur une mobilisation écolo en Indonésie, j’ai fait le tour de ce qu’un mensuel de gauche avait produit à l’international : bassin méditerranéen et Amérique latine. Le reste du monde n’existait pas ou à peine. Ni l’Asie, ni l’Afrique noire (dont une partie est pourtant la Françafrique) n’avaient fait l’objet en un an de reportages dignes de ce nom. La faute aux budgets, évidemment, mais aussi à l’usage que fait le monde de gauche des questions internationales :
      –calquer leur monde social sur le nôtre (si Mélenchon se compare à Chavez ou Maduro, la moindre critique de ces leaders vient du même camp que ces sombres âmes qui tapent sur notre Chonchon en le faisant passer pour bolchevique alors que c’est le seul soc-dem du marché) et ignorer au final le sort des peuples ;
      –aller voir les signes de la révolution qui vient ici ou là, façon prophétique.

      Le monde est plus intéressant que ça et même si les logiques qui le traversent sont un peu les mêmes partout (le pouvoir corrompt, les instances internationales imposent partout les mêmes recettes néo-libérales qui appauvrissent les peuples, etc.), rien n’est bien lisible avec une feuille de route politique trop sommaire. Et je dis ça en me mettant dans le lot, parce que je suis plus une militante qu’une spécialiste.

      Là, en l’occurrence, les leaders de gauche que sont Ortega et Murillo (un couple marié, elle vice-présidente) ont beau être auréolé·es de leur histoire de sandinistes anti-fascistes et anti-CIA, ils merdent. Ils ont mis dans la rue les retraité·es en appliquant l’austérité à la sécu, les étudiant·es en mettant une chape de plomb sur la vie démocratique, foutent des militant·es LGBT en taule, etc. Dictature de gauche : prière de s’extasier ?

    • @aude_v A mon grand dam, je reconnais la qualité de certains articles du figaro à l’internationale et comme parfois aussi le seul à encore publier des enquêtes de fond.

    • @touti, il faut juste s’abstenir de lire les commentaires... Sur les Rohingya, par exemple, articles intéressants mais propos appelant à l’extermination (si, si, il y a des gens comme ça et ils écrivent très bien) en suivant.

      Les militant·es anti-nuc ont aussi noté que le Fig couvrait très bien les incidents nucléaires isolés mais était incapable de faire une enquête de fond sur la sécurité nucléaire.


  • Bishops bloodied, churches besieged in #Nicaragua crackdown - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/world/the_americas/bishops-bloodied-churches-besieged-in-nicaragua-crackdown/2018/07/27/3f4a0440-9152-11e8-ae59-01880eac5f1d_story.html

    A pro-government mob shoved, punched and scratched at Cardinal Leopoldo Brenes and other Catholic leaders as they tried to enter the Basilica San Sebastian. “Murderers!” people shouted. An auxiliary bishop was slashed on the arm with some sort of sharp object.

    The ugly scene in the normally sleepy town of Diriamba, an hour’s drive south of Nicaragua’s capital, was a dramatic example of how rapidly a wave of unrest has soured relations between the Roman Catholic Church and beleaguered President Daniel Ortega.

    The church has tried to play a mediating role between Ortega’s Sandinista government and protesters who have increasingly demanded his ouster amid demonstrations and clashes in which about 450 people — most of them protesters — have been slain.

    Instead it finds itself increasingly targeted by Ortega and his backers, reviving a hostility between the Sandinista base and the church establishment that burned hot during the 1980s but seemed to have been overcome in recent years, when the former guerrilla commander had formed a sort of alliance with once-critical bishops.
    […]
    Through his verbal attacks, Ortega is “telling his followers, especially the (pro-government gangs), ‘You can go ahead and beat up priests and bishops and vandalize church buildings without any punishment,’” Gooren said.


  • Pire que la guerre | Maria Isabel Sanchez
    https://making-of.afp.com/pire-que-la-guerre

    « Quand ils m’ont proposé d’aller au Nicaragua, je n’ai pas hésité une seconde », écrit Maria Isabel Sanchez, journaliste basée à Caracas. « Je voulais couvrir la situation critique qui y sévit depuis avril et ne pas la lire - ou plutôt la souffrir – depuis cette +proximité lointaine+ du Venezuela. Une situation +pire que la guerre+ selon ses habitants ». Source : Making-of

    • A plusieurs reprises, je me suis trouvé désemparée face au constat que l’extérieur regarde à peine ce que traverse ce pauvre petit pays d’Amérique centrale. Avec son histoire marquée par des invasions militaires, des guerres civiles et des catastrophes naturelles, il semble avoir forgé son caractère à force de souffrances.

      Venant du Venezuela, un pays qui fait souvent les manchettes de la presse internationale avec les hauts et les bas d’une crise qui n’en finit pas, j’ai été frappée que la situation au Nicaragua attire moins l’attention du monde, bien qu’elle soit plus sanglante.

      Pour les journalistes, c’est aussi beaucoup plus dangereux. Nous ne sommes jamais sortis de nuit. Managua et d’autres villes du pays vivent sous un couvre-feu auto-imposé depuis des mois. Dès six heures de l’après-midi, les rues des villes sont désertes. De nombreuses entreprises ont fermé et la vie nocturne est morte.


  • #Nicaragua, De Vivirás Monimbó, 1982 à Adelante Monimbó, 22/06/2018 du même Carlos Mejía Godoy, accompagné des mêmes Los de Palacagüina, de Camilo Ortega, petit frère de Daniel à … Daniel Ortega, le «  tyran  »

    Vivirás Monimbó
    https://www.youtube.com/watch?v=E_ndsQYCJ2c

    Monimbó, el bastión histórico del FSLN, se rebela ante el orteguismo
    https://www.laprensa.com.ni/2018/04/20/politica/2406908-la-valiente-historia-de-monimbo
    (article du 20/04/2018)

    Vivirás Monimbó,
    Llama pura del pueblo
    Oigo tu corazón,
    Atabal guerrillero
    Donde el indio cayó
    Floreció el granadillo
    Para hacer las marimbas
    Que toquen los sones de liberación

    La canción de Carlos Mejía Godoy evoca la gesta de 1978 del barrio índigena Monimbó, en Masaya, durante la insurrección popular en contra de la dictadura somocista. Desde este jueves, la proeza ha sido revivida en ese barrio por las barricadas que han levantado y los enfrentamientos que han tenido los pobladores con los antimotines luego que acogieran la marcha de jubilados en contra de la reformas al Seguro Social, firmadas por el presidente designado Daniel Ortega. El enfrentamiento duró más de 10 horas y este viernes continúa.

    La valentía de Monimbó está enraizada en la memoria histórica de Nicaragua, ya que el 26 de febrero de 1978, en la plaza Pedro Joaquín Chamorro, Mártir de las Libertades Públicas, fue donde se dio el primer levantamiento popular de Masaya en contra de la dictadura somocista.

    Monimbó así cultivó fama de aguerrido. Los indígenas fueron los protagonistas en el levantamiento de barricadas y fogatas para impedir la entrada de la Guardia Somocista. En represalia, el régimen los bombardeó sin piedad y buscó casa a casa a los combatientes y en la refriega cayeron al menos 50 monimboseños, de acuerdo a los testimonios de los participantes, porque nunca se pudo lograr recuento oficial de víctimas.

    Sin embargo, el simbolismo del levantamiento del barrio indígena toca de manera particular al presidente designado Daniel Ortega, ya que en esta lucha fue abatido su hermano menor, Camilo Ortega Saavedra. También se recuerda al indígena Asunción Armegol Ortiz, a quien se le atribuyen la invención de las famosas bombas de contacto, que fueron utilizadas por los guerrilleros en sus combates en contra de la Guardia Nacional.

    Carlos Mejía Godoy, combattant sandiniste de la première heure et un temps député après la chute de Somoza, diffuse hier une chanson à la gloire de Monimbó, à la pointe des manifestations contre la réforme des retraites appliquée à la demande du FMI.

    Adelante Monimbó - Carlos Mejía & Los de Palacagüina - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=VUk__d5Iwoc

    Carlos Mejía Godoy escribió un tema en honor a Masaya y Monimbó, en el contexto de la crisis en NicaraguaCarlos Mejía Godoy, cantautor de Nicaragua, ha presentado una nueva canción en honor a Masaya, en especial al pueblo indígena de Monimbó, que justo hoy sufre un ataque combinado de policías y civiles armados, que ha dejado al menos a tres personas muertas y decenas de heridos.

    Mejía Godoy, quien también es autor de la tradicional canción “Vivirás Monimbó”, usada durante la insurrección popular en contra de la dictadura de Anastasio Somoza de Debayle, en 1979, dio a conocer esta mañana a través de Radio Corporación de su nueva canción.

    _Han pasado cuarenta años
    De aquellos días de gloria
    Y se repite la historia
    La masacre de la juventud
    Han pasado cuarenta años
    No aprendimos la leccion
    El pueblo no se olvida
    De tanta perfidia
    De tanta traición

    Adelante Monimbó
    Nadie detendrá jamás
    Esa fuerza incontenible
    De valor y dignidad
    Adelante Monimbó
    Estare siempre con vos
    Si yo me encuentro a tu lado
    Estoy arrobado con tu bendición
    Si yo me encuentro a tu lado
    Me siento brindado con tu corazón

    Monimbó, quartier de Masaya
    Masaya - Wikipedia, la enciclopedia libre
    https://es.wikipedia.org/wiki/Masaya

    El 18 de junio de 2018, ante la situación de plena ingobernanza y caos que empezó a atravesar la ciudad en el contexto del conflicto nacional contra Daniel Ortega, fue declarada «zona de autogobierno autónomo» por un grupo de protestatntes encabezados por el insurgente Christian Fajardo. Al día siguiente, grupos armados del gobierno central de Nicaragua invadieron la ciudad. El proclamado autogobierno duró veintidós horas.

    version très (très…) raccourcie, dans WP[fr]
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Masaya

    Carlos Mejía Godoy WP[fr]
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_Mej%C3%ADa_Godoy


  • Update from the Nicaraguan #Insurrection

    Two weeks ago, we published a report from the uprising in Nicaragua that began in April. Since then, the situation has only intensified. Here is an update from our comrades in Nicaragua, describing the most recent developments and the stakes of the struggle. In Nicaragua, we see an uprising against the neoliberal policies of a “left” government in which a movement is attempting to resist right-wing cooptation in the absence of an established anarchist or autonomous movement. We are concerned about the prevalence of nationalist and rhetoric and imagery, but we believe that it is important to support revolts against authoritarian governments in order to generate dialogue that could open up a revolutionary horizon. Just as it will not benefit leftists to support unpopular and oppressive “left” governments, it does not benefit anarchists to refuse to engage with insurgents whose goals are still evolving.


    https://crimethinc.com/2018/05/21/update-from-the-nicaraguan-insurrection-horizontal-organizing-vs-left-ne
    #Nicaragua #résistance #protestations #révoltes

    • The April 19 Uprising in Nicaragua

      In April, a countrywide revolt broke out in Nicaragua against neoliberal reforms introduced by the government of Daniel #Ortega, a Sandinista revolutionary from the 1980s. We worked with Nicaraguan anarchists who participated at the forefront of the movement to bring you the following interview, offering an overview of the events and an analysis of the difficulties of organizing against leftist authoritarian governments while resisting right-wing cooptation.

      https://crimethinc.com/2018/05/06/the-april-19-uprising-in-nicaragua-an-interview-overview-of-events-and-a
      #chronologie

    • Nicaragua: un paese allo sbando e lo spettro del vuoto di potere

      Le proteste scoppiate a Managua non trovano una via d’uscita. Decine di morti negli scontri. La situazione politica del Nicaragua appesa a un filo, col presidente Daniel Ortega che ha perso il consenso. Anche quello di gerarchia cattolica e impresa privata. Sullo sfondo lo spettro del vuoto di potere, che farebbe precipitare la situazione. Ecco l’analisi di Giorgio Trucchi.

      Oggi non c’è più Silvio Rodriguez, il cantautore cubano che nel 1982 dedicò al Nicaragua sandinista una ispirata Canción urgente para Nicaragua. Tre anni prima il Fronte Sandinista aveva rovesciato la dittatura e Rodriguez denunciava l’azione dei gruppi armati controrivoluzionari, i “contras”, legati agli Stati Uniti d’America. Quarant’anni dopo, il piccolo Paese centroamericano – poco più di 6 milioni di abitanti – è nel caos.

      Le proteste sono iniziate il 18 aprile, nel giorno in cui era entrata in vigore una riforma del sistema pensionistico voluta dal governo guidato dal 2007 dall’ex guerrigliero Daniel Ortega. Anche se la riforma è stata prontamente ritirata (il 22 aprile scorso), proteste e manifestazioni vanno avanti da oltre un mese in tutto il Paese, coinvolgendo in particolare gli studenti.

      Fallimentare, per il momento, il tentativo della Conferenza episcopale del Nicaragua di promuovere il dialogo tra le parti, governo, studenti e società civile, il cui obiettivo è avviare un’agenda per la democratizzazione. Il Nicaragua è stanco di Daniel Ortega, che nel 2016 ha nominato come vicepresidente della Repubblica la moglie, Rosario Murillo.

      Secondo Amnesty International, che denuncia le pratiche repressive del governo, «al 28 maggio, almeno 81 persone sono state uccise, 868 ferite e 438 arrestate». Secondo un comunicato della Divisione di relazioni pubbliche della Polizia nazionale, che Osservatorio Diritti ha potuto visionare, tra le vittime di colpi d’arma da fuoco ci sarebbero anche elementi delle forze di sicurezza, attaccati da quelle che vengono definite «bande delinquenzali», manifestanti incappucciati.

      Per comprendere a fondo un contesto estremamente complesso, Osservatorio Diritti ha intervistato Giorgio Trucchi, giornalista italiano che vive a Managua dal 1998.

      «Ortega e la moglie pagano un modo di governare verticale, che negli ultimi anni ha portato al controllo assoluto di partito, parti sociali, pubblica sicurezza (sia sindacati sia movimenti sociali) e poteri dello Stato. In questi anni il Nicaragua è cambiato, e tanto: infrastrutture, diminuzione della povertà, stabilità macroeconomica, credito per la piccola e media industria, stabilità sociale e sicurezza, salute ed educazione gratuita, copertura elettrica, acqua potabile, e il tutto è stato ottenuto grazie a un patto che chiamerei di desistenza con i due nemici storici degli anni Ottanta, la gerarchia cattolica e l’impresa privata».

      Cosa è successo, quindi? Qual è la situazione politica?

      Un governo che sembrava di ferro, con oltre il 70% dei consensi, ed elezioni stravinte dal 2006 a oggi, con un’opposizione frammentata e senza proposte, una dissidenza fuoriuscita minuscola come numeri e contenuti, subisce la forza di una rete di ong e mezzi di comunicazione “indipendenti”, lautamente finanziati con progetti Usa, che per anni hanno preparato giovani delle superiori e universitari e una piattaforma mediatica per scatenare un’offensiva senza precedenti sulle reti sociali, quando se ne fosse presentata l’occasione. Basta seguire sui social network #SOSNicaragua #SOSInss, le due parole d’ordine.
      Nessun errore da parte di Ortega e Murillo?

      Il governo ha offerto l’occasione di cui parlavo su un piatto d’argento, prima con la riforma della previdenza sociale approvata unilateralmente (in perfetto stile autoritario), poi facendo attaccare con gruppi de choque i primi gruppi di manifestanti, oscurado i canali di televisione che mostravano le violenze e, infine, attaccando gli studenti universitari, storicamente un bacino della militanza del Frente Sandinista. In meno di un’ora le reti lanciavano un’offensiva mediatica, a livello mondiale, mai vista in Nicaragua.
      Quella riforma venne ritirata dopo tre giorni, però.

      I settori dell’opposizione avevano però già visto la possibilità di capitalizzare politicamente il caos. Sono totalmente convinto, ma non ne avrò mai le prove, che la protesta genuina, spontanea ed autoconvocata degli studenti sia stata quasi da subito infiltrata da persone, anche armate, che avevano l’obiettivo di elevare il livello dello scontro, generando morti, feriti e distruzione, creando così un rifiuto generalizzato nella popolazione.

      Ci sono i primi morti, anche tra i poliziotti, e per tre giorni è il caos totale in cui è assolutamente impossibile ricostruire davvero cosa sia successo. Lo sdegno davanti ai morti coinvolge trasversalmente la società e a quel punto anche una parte della base sandinista butta in piazza il suo malessere contro la coppia presidenziale.
      Si leggono notizie contrastanti: cosa sta accadendo?

      Tutto e il contrario di tutto: si fingono attacchi alle università di presunte bande armate o poliziotti, e ogni volta che si prospettano passi positivi all’interno del Dialogo nazionale immediatamente si eleva il livello dello scontro, muore gente, si moltiplicano barricate in tutto il Paese, si mandano messaggi che estremizzano le posizioni (qui un’analisi dello stesso Giorgio Trucchi per l’associazione Italia Nicaragua). Il numero dei morti diventa un balletto di cifre tra organizzazioni di diritti umani, mentre né la polizia, né il governo hanno presentato un rapporto ufficiale.
      Cosa si potrebbe vedere a questo punto in Nicaragua?

      L’opposizione ha in questo momento due anime: una che punta sul dialogo, l’altra che spinge verso il caos e il colpo di Stato per capitalizzare politicamente. La prima che siede al tavolo del Dialogo Nacional vorrebbe anticipare le elezioni attraverso riforme costituzionali (bisognerà vedere come e quando) che garantiscano un voto trasparente e sicuro e che gode dei favori dell’Organizzazione degli Stati Americani e del suo segretario Almagro.

      La seconda, invece, ha come obiettivo la caduta immediata di Ortega, del governo e di tutti i membri delle istituzioni, compresi i vertici della Polizia. Di questa ala fanno parte alcuni settori dell’impresa privata, la gerarchia cattolica più conservatrice, gli studenti e la societa civile finanziata dagli Usa.

      Il governo e il partito gioco-forza negoziano, sentono che hanno perso la piazza e che parte della base, stanca, non li segue. L’impressione, però, è che non sia disposta ad accettere la caduta di Ortega e del governo.
      Quali sono gli elementi più pericolosi per il Paese?

      L’elemento più pericoloso in questo momento è, a mio avviso, il vuoto di potere. Una rinuncia di Ortega e di tutta la struttura istituzionale aprirebbe la porta al caos (non è pensabile in questo momento una persona che possa fare da reggente, mentre si preparano le condizioni per nuove elezioni), e questo è quanto vogliono i settori più estremisti che hanno dalla loro l’opinione pubblica nazionale e internazionale. Nemmeno si può pensare a riforme amplie e generalizzate dello Stato attraverso un tavolo di dialogo: serve necessariamente una assemblea costituente.

      C’è poi un altro elemento di preoccupazione estrema: governo e Fsln (Fronte sandinista di liberazione nazionale, ndr) non hanno per ora mobilitato la propria base più dura, che è armata e preparata. Mettere il governo con le spalle contro il muro potrebbe portare il conflitto a livelli ben più alti degli scontri di questi giorni.

      E il mio timore è che questo sia proprio cio che vogliono i settori più duri dell’opposizione. Il ruolo dell’esercito è stato fino ad ora impeccabile: difendere le istituzioni è però parte del loro mandato costituzionale.
      Come si può uscire da questa situazione?

      L’unica via è il dialogo nazionale, che obbliga tutti a fare un passo indietro. Governo e manifestanti devono essere disposti a cedere qualcosa, questi ultimi isolando i settori violenti e le formazioni politiche e della “società civile” che volgiono capitalizzare il caos.
      Mezzi di comunicazione e organismi internazionali devono esigere giustizia e verità per le persone morte da entrambi i lati, per i feriti e i danni occasionati, ma dando il tempo necessario per uscire dalla crisi e disegnare un percorso negoziato che può essere fatto solo al tavolo di dialogo.


      https://www.osservatoriodiritti.it/2018/06/05/nicaragua-pericoloso-notizie-situazione-politica

    • Il Nicaragua del sandinista Ortega, da liberatore a despota

      Nuovi scontri tra la polizia e i manifestanti che protestano contro il presidente Ortega.
      –La rivolta scoppiata sei settimane fa contro i tagli sociali ha già fatto oltre cento vittime.
      –L’appello del Papa per il dialogo
      –Altro pezzo di America latina che vede i suoi equilibri sociali travolti non più con colpi di Stato ma a colpi di mercato.


      https://www.remocontro.it/2018/06/04/il-nicaragua-del-sandinista-ortega-da-liberatore-a-despota

    • Nicaragua: Lettera aperta di #Gioconda_Belli a Rosario Murillo

      “Nè la storia, né il popolo vi assolveranno mai” per la repressione in Nicaragua.

      Rosario,

      Certamente la tua politica di comunicazione, da quando sei giunta al governo, si è retta mediante quella massima che “una menzogna ripetuta sufficienti volte, si converte in verità”. Per undici anni hai seminato vento in questo paese, convertendo coloro che non stavano al tuo fianco in vili avversari e proclamando una patria solidale che non esisteva altro che nella tua immaginazione. Ma hai seminato vento e ora raccogli tempeste. Mentire è stato un errore. Ora tutte le menzogne, come nere formichine ti perseguitano.

      E, nonostante ciò, lo spettacolo della verità falsata non cessa. Che orribili giorni sono stati questi: morti, dopo morti, poliziotti che capeggiavano orde di paramilitari, giovani scomparsi, bastonate! Tanta violenza è culminata ieri nel dantesco e tristissimo incendio dove è perita un’intera famiglia con dei bambini piccoli e dove la gente eccitata ha bruciato coloro che ha considerato colpevoli.

      Non so cosa potremmo aspettarci da te, che non hai mostrato nessuna pietà verso tua figlia, carne della tua carne e sangue del tuo sangue. Ma sul dolore di più di 170 persone morte, non ti sei fermata a pensare né hai sentito nessuno scrupolo per orchestrare, al tavolo del Dialogo Nazionale, di fronte ai Vescovi e al popolo sofferente, il cinico e falso discorso del Cancelliere Moncada e degli altri partecipanti del tuo governo. Il copione disegnato che seguono ha il tuo sigillo: vuole esimervi dalla colpa e presentare gli aggrediti come aggressori; un altro caso delle colombe che sparano ai fucili.

      In quello stesso dialogo, senza nessuna vergogna, il Cancelliere Moncada ha letto un comunicato dei Pompieri dello Stato sul funesto incendio. Ma siamo un piccolo paese e si sa tutto: il Benemerito Corpo dei Pompieri, il corpo volontario, ha chiarito che sono stati loro, e non coloro che hanno sottoscritto il comunicato, come lo abbiamo visto nel video, quelli che hanno cercato di spegnere le fiamme. Ma la popolazione che aiutava è stata accusata dai falsi pompieri di aver ostacolato il loro lavoro.

      Un altro dei tuoi rappresentanti, Edwin Castro, venerdì è uscito alla fine della sessione, evitando i giornalisti con la scusa che a León stavano bruciando la Renta. Risulta che coloro che andavano a bruciarla -paramilitari- sono giunti sul luogo dopo il suo annuncio, ed è stata la popolazione sollevata che ha impedito l’incendio. L’inganno non è stato sincronizzato bene. E tutti ne siamo testimoni. Lo abbiamo visto anche quando abbiamo visto dei camion svuotare del contenuto gli edifici dello stato che dopo venivano incendiati da degli scagnozzi per incolpare i giovani che protestano.

      Vorrei raccomandarti, Rosario, di uscire dal tuo recinto di El Carmen a parlare con le persone che affermi di rappresentare.

      Avvicinati sulla tua jeep Mercedes Benz ai blocchi dell’eroica Masaya per renderti conto di cosa pensano di te e del tuo sposo. Non avere paura. La gente non è assassina, il tuo popolo non è assassino. Gli assassini sono armati e rispettano ordini del tuo compagno comandante. Li abbiamo visti passare per i quartieri, passare su furgoni Hilux, dietro alle unità della Polizia, armati fino ai denti e con la licenza di uccidere che voi gli avete dato. Diciotto furgoni carichi di quei paramilitari scortati dalla Polizia, sono passati per il Quartiere Santa Rosa. Sono stati filmati in quel quartiere e in altri che hanno assediato e terrorizzato. Nulla di questo è rimasto nascosto, come non è nascosto dove risiedono i tenebrosi che con inaudita violenza hanno voluto dominare questo paese.

      Per undici anni hai con ossessiva costanza pronunciato stucchevoli discorsi d’amore per il Nicaragua e amore per questo popolo. Sei passato ordinando e scompigliando il nostro sistema di Governo, aggredendo la nostra libertà e la nostra democrazia. Ma la verità ha le sue modalità per splendere. L’ultima inchiesta della Cid Gallup registra che il 70% della popolazione vuole che rinunciate e ve ne andiate. Guarda quanto rapidamente si sono rivelati i veri sentimenti del popolo nicaraguense quando hanno perso la paura e si sono azzardati a dire la verità dei loro cuori.

      Rosario, il 14 giugno hai osato vedere qualche canale TV che non fosse uno di quelli che ripetono il tuo discorso? Hai visto la risposta nazionale all’appello di sciopero generale? Non hai visto i negozi chiusi, le strade desolate nelle città e nei villaggi del paese? Quel giorno, la gente ha gridato con il suo silenzio quanto è stanca di falsità, perfino di quella strana religiosità con cui ci ordini di pregare mentre la tua gente minaccia di morte i coraggiosi Vescovi che hanno difeso il popolo. E cosa pensi che abbia motivato tanti cittadini a gettare le alberate che ci hai imposto come scenario eccessivo e dilapidatore di Managua? Folle contente e in festa che abbattevano i simboli psichedelici di un paese che hai cercato di personalizzare come se ti appartenesse.

      Lasciami ricordarti che la bastonata che i tuoi vecchi “ragazzi” della JS (Gioventù Sandinista) hanno dato agli studenti -quella che tutti abbiamo visto dal vivo e a colori grazie alle macchine fotografiche dei cellulari- è stata ciò che ha fatto scoppiare questa ribellione. Vestiti con magliette di Pace e Amore con la tua firma e quella di Daniel hanno calpestato e colpito persone indifese. Se avessi visto quei video e quelli degli studenti morti nei giorni seguenti per gli spari in testa, forse avresti più pudore in quella colorita campagna a cui nessuno ora crede #Nicaragua vuole la pace, #Amore per il Nicaragua. Sì, il Nicaragua vuole la pace, ma non quella che predichi e che è costata 170 morti, più di duemila feriti e decine di scomparsi in solo due mesi.

      Quanta poca decenza dopo che i tuoi delegati al dialogo sono giunti a nominare le poche perdite che avete subito voi! Anche le vostre morti sono da deplorare, non c’è dubbio, ma che speravate? Chi di spada uccide di spada perisce. È la terribile sequela della nube nera di violenza che voi avete soffiato senza misericordia sul nostro paese. Come puoi, Rosario, inviare la Ministra della Sanità, Sonia Castro, a dire che a nessuno è stato impedito di entrare negli ospedali, che a nessuno è stato negato il soccorso, quando ci sono prove e morti che testimoniano come sia stata negata l’assistenza medica ai giovani studenti? Perché non parli con la mamma di Alvaro Conrado, di 15 anni, che è morto perché gli è stato negato l’accesso all’Ospedale Cruz Azul? Lei ti dirà la verità, come te la direbbero le altre madri se osassi ascoltarle. Io ho visto la Ministra Castro negare l’entrata degli studenti di medicina nell’ospedale di León come rappresaglia per aver partecipato alle proteste. I dinieghi degli ospedali sono stati registrati nei video dalla popolazione. Non sono fantasie delle vittime.

      Sei l’unica che continua ostinata a propagare fantasie che in nulla assomigliano alla realtà. Attraverso i canali della TV e i media della tua famiglia, fin dal primo giorno, sono state messe in uso le più sporche tecniche di propaganda per trasformare la popolazione scontenta in “bande delinquenziali della destra”. È un vecchio schema: trasformare coloro che protestano in nemici per poterli uccidere e chiedere agli altri di ucciderli senza pietà. Queste tecniche di disumanizzare un presunto “nemico” sono state effettivamente usate contro gli ebrei nella Germania nazista. Così qui sono stati lanciati nicaraguensi contro nicaraguensi inventando colpi di stato, complotti e altri motivi simili che vogliono solo tappare il sole con un dito.

      Quel sole della libertà che muove questa rivoluzione civica e disarmata, non ti sei resa conto che si è esteso su tutto il territorio nazionale? Il popolo medesimo si è auto-convocato senza altra leadership che quella dei suoi dirigenti comunitari e il suo grido è “Che se ne vadano”.

      Non ho molte speranze che tu ammaini la crudeltà e l’accanimento che si cerca di mascherare con una pelle di pecora. È una pena che tu abbia deciso di usare la tua intelligenza e la tua capacità di organizzazione per portarci a questo terribile dilemma. Con la tua calligrafia, quella con la quale hai segnato tutto il Nicaragua, hai scritto la pagina più nera nella storia del FSLN, hai sporcato la sua eredità, sei tornata ad uccidere tutti gli eroi e i martiri che hanno lottato perché in Nicaragua non ci fosse un’altra dittatura.

      Nei campi e nelle montagne, nelle città e nei paesi ci sono milioni di occhi che ti osservano, alcuni con incredulità, altri con orrore, ma ora nessuno con timore. Ciò che stiamo vedendo mai lo dimenticheremo. Mai dimenticheremo che nel Giorno delle Madri, durante la marcia più gigantesca che abbia visto la città e nelle altre marce dei dipartimenti, sono morte diciotto persone innocenti. Credi che ci convincerai che quelli della marcia si siano sparati da sé?

      Non è la prima lettera che ti scrivo, Rosario. Della tua mania di equivocare le cose e della tua abilità di rivoltare la realtà, sono stata testimone più di una volta. Ammetto che non ho pensato che il potere distruggesse in modo così assoluto la tua poesia, che la donna a cui in passato ho dato rifugio, dilapidasse non solo il suo presente, ma anche il suo futuro.

      Né tu, né Daniel passerete alla storia nella pagina colorita e magnifica che avresti immaginato. A voi, né la storia, né il popolo vi assolveranno mai.

      17 giugno 2018

      https://www.infoaut.org/conflitti-globali/nicaragua-lettera-aperta-di-gioconda-belli-a-rosario-murillo

    • Entretien. Au Nicaragua, “la situation est explosive”

      Le dessinateur de presse nicaraguayen #Pedro_Molina publie chaque jour une caricature sur le féroce couple présidentiel Ortega et sur la résistance que lui opposent les citoyens, au péril de leur vie. Depuis avril dernier, le conflit a fait 325 morts. Le pouvoir réprime systématiquement, dans la violence, toute manifestation. Pedro Molina collabore également avec d’autres médias dans le monde et est membre du réseau Cartooning for Peace. De passage en Europe, il a répondu aux questions de Courrier international.


      https://www.courrierinternational.com/article/entretien-au-nicaragua-la-situation-est-explosive




  • Extensive illegal cattle ranching destroys core area of Nicaragua’s Indio Maíz Biological Reserve
    https://news.mongabay.com/2017/08/extensive-illegal-cattle-ranching-destroys-core-area-of-nicaraguas-in

    One “haciendita” farm owned by rancher José Solis Durón has cleared about 244 hectares of forest in the reserve’s core area for raising cattle.
    The Indio Maíz Biological Reserve is one of the most important tropical rainforests in Central America, yet it is continually deforested for agricultural uses.

    #Nicaragua #forêt #déforestation #élevage


  • One dead, boy missing in migrant boat capsize off Costa Rica

    At least 19 migrants, said to be from Africa and Mongolia, were on board the small vessel when it tipped over in #Salinas_Bay, in northwest Costa Rica close to the Nicaraguan border, Costa Rica’s public security ministry said, according to the newspaper La Nacion


    #asile #migrations #réfugiés #mourir_en_mer #Costa_Rica #migrants_africains #migrants_mongoles #morts #Nicaragua #routes_migratoires #parcours_migratoires #Afrique #Mongolie #Amérique #Amérique_latine

    cc @reka : des migrants africains et mongoles au large du costa Rica...


  • La tentation du « national-stalinisme » au #Venezuela
    https://www.mediapart.fr/journal/international/080817/la-tentation-du-national-stalinisme-au-venezuela

    Une fresque de Nicolás Maduro à Caracas © Reuters La #gauche latino-américaine et européenne devrait préférer le débat sur le sens de la démocratie plutôt que de se barricader dans une défense aveugle du chavisme qui ouvre la porte à la droite. Une analyse de l’ancien directeur de l’édition bolivienne du Monde diplomatique.

    #International #gauches_latinos #Hugo_Chavez #Nicaragua #Nicolas_Maduro



  • Il y a 40 ans, le premier clash Solidaire - Han Soete - Jonathan Lefèvre - 10 Avril 2017
    http://solidaire.org/articles/il-y-40-ans-le-premier-clash

    8 avril 1977, Angleterre. Un album débarque dans les bacs. Son titre est explicite : The Clash. C’est le premier album du groupe du même nom, qui débarquait de manière fracassante pour changer la musique et le monde. 
    Les Sex Pistols ont été le premier groupe punk a savoir sortir des squats pour affronter les studios de TV de la BBC. Leur slogan : « No future ». Sur tout le continent européen, le chômage sévit chez les jeunes. Beaucoup se reconnaissent dans le nihilisme des Sex Pistols, d’Iggy Pop, des Ramones et autres groupes punk de cette époque. 

    The Clash , fondé en 1976, a emprunté une autre voie, celle de l’engagement dans la musique. « Je crois dans le socialisme, parce qu’il est plus humain, affirmait le chanteur Joe Strummer dans une interview. Il faut choisir au-delà du chacun pour soi, de l’égoïsme ou de ces salauds d’hommes d’affaires qui vont ramasser du pognon à la pelle. J’ai décidé pour ma part de considérer la société sous cet angle et de prendre mes décisions sur base de cela. C’est pourquoi je crois dans le socialisme. » Outre Strummer au chant et à la guitare, les Clash sont composés de Paul Simonon à la basse, Mick Jones à la guitare et Topper Headon à la batterie.

    Appel à la révolte


    En mars 1977 sort le premier morceau du groupe : White Riot (Émeute blanche). La chanson parle des émeutes du carnaval de Notting Hill de l’été 1976 où des jeunes Noirs ont affronté la police. Joe Strummer, qui a participé à la révolte des jeunes avec le guitariste Mick Jones, appelle les jeunes de la classe ouvrière à se révolter aussi contre le pouvoir.

    Un mois plus tard sort leur premier album, The Clash. Sur Career opportunities, ils parlent de la situation socioéconomique en Angleterre, du chômage des jeunes et du manque d’emplois corrects. En guise d’alternative, tout ce qu’on fait miroiter aux jeunes, c’est une carrière dans l’armée ou dans la police. La petite phrase « I won’t open letter bombs for you » (Je ne vais pas ouvrir des lettres piégées pour vous) renvoie à un boulot que le guitariste Mick Jones avait eu auprès de l’État britannique. Il devait ouvrir des lettres pour voir si celles-ci n’étaient pas piégées. 

    La bande sonore des années Thatcher et Reagan


    Les Clash connaissent sa grande percée avec son troisième album, London Calling, qui ne contient pas un, mais deux disques. Ils exigent cependant de leur maison de disques que le prix de ce double album soit le même que pour un simple. Enregistré en 1979, soit l’année où Margaret Thatcher est arrivée au pouvoir, « l’appel de Londres » va asseoir la popularité du groupe.

    Aujourd’hui encore, l’album, sorti dans les bacs en janvier 1980, est considéré par la revue Rolling Stone comme le meilleur album de cette décennie. 

    Dans London Calling, les Clash explorent des voies musicales plus larges. Le groupe s’essaie au reggae, à la pop, au rockabilly, au blues… Et presque chaque chanson a, comme dans les albums précédents, un sens politique. 


    L’album suivant, Sandinista !, un triple LP de 36 morceaux, est leur album le plus diversifié, mais aussi le plus difficile d’accès, le plus bordélique. Peut-être le plus riche aussi. Les Clash poursuivent leur voyage musical et politique et découvre le hip-hop, un genre qui a vu le jour quelque temps auparavant à New York, qu’ils intègrent à leur catalogue d’influence. Sur le plan musical, l’album annonce longtemps à l’avance la percée de la musique du monde et de son métissage avec la pop et le rock, qui se popularisera vers la fin des années 1980. L’accueil de la presse spécialisée est glacial, mais Sandinista ! allait finir par acquérir le statut de disque culte.

    Sandinista ! sort à une époque où, dans bien des pays – en Belgique notmamment – des gens de gauche et des syndicalistes se rendent au Nicaragua pendant leurs congés pour contribuer la révolution. Aussi la révolution sandiniste (le mouvement socialiste au Nicaragua) et l’anti-impérialisme (Washington Bullets) occupent-ils une position centrale.

    Combat rock


    En 1982 sort Combat Rock, le cinquième album du quartet. Le disque fait du groupe le plus grand groupe de rock du moment. Pendant 61 semaines, il ne quittera pas les charts américains.

    Entre-temps, les membres des Clash continuent en tant que militants politiques à participer à chaque combat de leur époque. Lors de la montée du Front national britannique (extrême droite), ils participent à la campagne « Rock Against Racism ». Et quand les mineurs entament leur grève historique contre Thatcher, les Clash vont jouer aux piquets de grève. 


    Lors de leurs tournées, sans argent en poche, ils vont parfois passer la nuit chez des fans. Une manière pour eux de rester connectés au monde, aux problèmes économiques, à l’injustice, au racisme… Le groupe se dissout en 1984 en raison de frictions internes et des problèmes de drogue du batteur Topper Headon. Il n’aura pas existé pendant dix ans mais aura changé la musique et inspiré des millions des jeunes dans le monde entier. En guise d’épitaphe du groupe, Joe Strummer résumera : « On est venu, on a dit ce qu’on avait à dire, on s’est cassé. »

    Et aussi https://seenthis.net/messages/574340 (Articles repérés par Hervé Le Crosnier)
    #The_Clash #rock #punk #musique_et_politique #Angleterre #margaret_thatcher #Nicaragua #Rock_Against_Racism


  • Le reflux des gauches en Amérique du Sud
    http://america-latina.blog.lemonde.fr/2016/12/11/le-reflux-des-gauches-en-amerique-du-sud/#xtor=RSS-32280322

    Depuis la fin 2015, on assiste à un tournant politique en Amérique du Sud : le reflux de la gauche et du #populisme, qui ont marqué la région après l’élection du lieutenant-colonel #Hugo_Chavez à la présidence du #Venezuela (1999-2013). En … Continuer la lecture →

    #Argentine #Bolivie #Brésil #Chili #Colombie #Cuba #Diplomatie #Droits_de_l'homme #Economie #Equateur #Histoire #Nicaragua #Pérou #Salvador #Uruguay #Action_démocratique #André_Singer #Armée_de_libération_nationale #Belem #budget_participatif #Carlos_Minc #castrisme #centre_gauche #chavisme #corruption #Cristina_Kirchner #Dilma_Rousseff #ELN #Evo_Morales #FARC #Fernando_Gabeira #Fernando_Henrique_Cardoso #Fernando_Lugo #Fidel_Castro #Forces_armées_révolutionnaires_de_Colombie #Forum_social_mondial #Frente_Amplio #guerrillas #Internationale_socialiste #Isabel_Peron #José_Mujica #Juan_Domingo_Peron #Lava_Jato #Luiz_Eduardo_Soares #Luiz_Inacio_Lula_da_Silva #Margarita_Lopez_Maya #mensalão #Mercosur #Michel_Temer #Minustah #MRTA #Nestor_Kirchner #Odebrecht #Olivio_Dutra #Parti_communiste_de_Cuba #Parti_communiste_du_Brésil #Parti_de_la_social-démocratie_brésilienne #Parti_du_mouvement_démocratique_brésilien #PCdoB #PDVSA #Pemex #péronisme #Petrobras #PMDB #Porto_Alegre #PRI #PSDB #PT #Rafael_Correa #Raul_Castro #Raul_Pont #Ricardo_Lagos #São_Paulo #scandale_Petrobras-BTP #Sebastian_Piñera #Sentier_lumineux #Tarso_Genro #Teodoro_Petkoff #théologie_de_la_libération #transition_démocratique_au_Chili #Unasur #Veronika_Mendoza


  • The Pillaging of Nicaragua’s Bosawás Biosphere Reserve - The Ecologist
    http://www.theecologist.org/News/news_analysis/2988204/ecologist_special_report_the_pillaging_of_nicaraguas_bosaws_biosphere_

    Under reestablished Sandinista rule, which has brought only small-scale efforts at reforestation, Nicaragua’s biodiverse forest cover continues to disappear at a quickening pace, further threatening species such as rare jaguars, spider monkeys and the few remaining Baird’s tapirs. Miskitu and Mayanga Indigenous Peoples in the region called on President Barack Obama in 2013 to support their fight for preservation.

    Indigenous Miskitu and Mayangna have been battling the nationalization of their traditional territories against the Sandinistas in one form or another since at least the 1970s. While attempts at compromises and concessions were made by both sides along the way, the human rights and environmental crises central to this struggle have once again come to a head. Recent escalations have generated unthinkable violence and humanitarian disasters as illegal armed settlers known as ‘Colonos’ progressively encroach upon indigenous territories, terrorizing the legal inhabitants under a violent siege.

    #Nicaragua #pillage #peuples_autochtones #ressources_naturelles #terres #biodiversité


  • #Femmes et #migrations : celles qui restent

    Ce numéro d’Échogéo, dans différents contextes géographiques au sud (Amérique centrale, Afrique de l’ouest et de l’est, Asie du sud), interroge la place des femmes dans l’émigration internationale, et plus particulièrement de celles qui « restent » en l’absence des hommes, de celles qui restent alors que d’autres partent. Le rôle des femmes dans les espaces d’émigration a fait l’objet de certains travaux dans le champ de la géographie ou plus largement des sciences sociales et ce, dès les années 1970-1980 et plus encore dans les années 1990. Cependant, les contextes actuels de mondialisation migratoire, de diversification des flux et des profils de migrants, de complexification des formes de migrer, de facilitation des mobilités via les nouvelles technologies de l’information ou encore le resserrement des liens urbain-rural suscitent un besoin de nouveaux éclairages.

    Geneviève Cortes
    Femmes et migrations : celles qui restent [Texte intégral]
    Introduction
    Anaïs Trousselle
    Mobilités et #immobilités des femmes qui « restent » dans la #vallée_du_Rio_Negro (#Nicaragua) [Texte intégral]
    Aurélia Michel
    Les femmes qui restent, ressorts de l’#économie_familiale d’archipel au #Mexique [Texte intégral]
    Pierre Dérioz, Pranil Upadhayaya, Maud Loireau, Philippe Bachimon, Justine Le Noac’h et Mauve Létang
    #Émigration_masculine et développement touristique en versant sud du massif des #Annapurna (#Népal) : les femmes à la manœuvre [Texte intégral]
    Colette Le Petitcorps
    Genre, migrations et sédentarités [Texte intégral]
    Le cas de Mauriciennes #employées_de_maison en #France de retour au pays
    Sihé Néya
    Les mobilités spatiales féminines entre logiques individuelle et familiale [Texte intégral]
    L’exemple des migrantes burkinabè entre le #Burkina_Faso et la #Côte_d’Ivoire
    François Ruf
    « Une femme en Côte d’Ivoire, une femme au Burkina Faso » [Texte intégral]
    Changement écologique et social autour du #cacao... et de l’#anacarde
    Amina Saïd Chiré et Bezunesh Tamru
    Les migrantes de retour dans la #Corne_de_l’Afrique [Texte intégral]
    Vers une transformation sociale des espaces émetteurs : le cas éthiopien

    http://echogeo.revues.org/14646
    #celles_qui_restent #genre #mobilité #revue #île_Maurice #Ethiopie #sédentarité
    cc @isskein
    signalé par @ville_en (merci !)



  • Quelques liens vers certains comptes-rendus des cafés géo de ces derniers temps (dont deux d’ores et déjà signalés par @cdb_77) :
    L’#Espagne, une nation éclatée ? http://cafe-geo.net/l-espagne-une-nation-eclatee
    Territoires de #santé, santé des territoires : vers des déserts médicaux en France ? http://cafe-geo.net/territoires-de-sante-sante-des-territoires-vers-des-deserts-medicaux-en-fr
    #Nucléaire et territoires : Je t’aime, moi non plus ! http://cafe-geo.net/nucleaire-et-territoires-je-t-aime-moi-non-plus
    Le #canal_interocéanique du #Nicaragua ? Ambition ou déraison ? http://cafe-geo.net/le-canal-interoceanique-du-nicaragua-ambition-ou-deraison


  • Un #Canal au #Nicaragua (3/3) : projet pharaonique ou trompe-l’œil ?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/030116/un-canal-au-nicaragua-33-projet-pharaonique-ou-trompe-l-oeil

    La perte du « parrain » Hugo Chavez est difficile à surmonter pour le régime d’Ortega. D’où la volonté de se tourner vers les #chinois. Pour un chenal transocéanique, ou pour quelque chose de bien moins ambitieux ?

    #International #canal_transocéanique #Daniel_Ortega #dégâts #environnement #Front_sandiniste #projets_inutiles #Wang_Jing #Amériques