• Mise à jour CRITIQUE de sécurité : sortie de SPIP 4.0.1 et SPIP (...) - SPIP Blog
    https://blog.spip.net/SPIP-4-0-1_SPIP-3-1-12.html

    Des failles de sécurité nous ont été signalées sur la branche 4.0, elles permettent des injections SQL, de l’exécution de code à distance, ainsi que quelques XSS. Merci à Charles Fol et Théo Gordyjan pour ces multiples signalements ! La version SPIP 4.0.1 corrige toutes ces failles.

    Nous sortons aussi une version SPIP 3.2.12 qui corrige ces failles pour la branche 3.2.

    Il est impératif de mettre à jour votre site SPIP dès que possible.

    #spip

    • Alors un changement de centième de numéro de version (4.0.1) présenté comme un fix de sécurité à appliquer d’urgence, qui me pète l’intégralité du site sans prévenir, impose de reprendre tous les squelettes au milieu de l’après-midi, et désormais laisse l’interface privée totalement en vrac (les listes d’articles ont leur colonne « Auteur » totalement impraticable, et le bandeau « Actuellement en ligne » fait 20 kilomètres), je vois pas comment c’est possible.

      (Pour info : le site en question est en 5 langues, dont l’arabe et le farsi. Tous les noms des auteurs existent donc en 3 versions, et c’est pas comme si c’était un choix saugrenu de notre part : c’est juste que ça n’aurait pas de sens d’écrire en caractères latins le nom de l’auteur d’un article publié en arabe ou en farsi.)

    • Alors un changement de centième de numéro de version (4.0.1) présenté comme un fix de sécurité à appliquer d’urgence, qui me pète l’intégralité du site sans prévenir, impose de reprendre tous les squelettes au milieu de l’après-midi...

      Vraiment désolé, on a pourtant fait tout pour ne pas envoyer l’annonce vendredi soir histoire de ne pas pourrir le we des gens, et je mentionnerai pas le travail de l’équipe sur la résolution de toutes ces failles...

      Pour ton problème, tu dois pouvoir le résoudre en appliquant extraire_multi de manière globale à la balise #NOM des boucles auteurs, cf https://programmer.spip.net/Traitements-automatiques-des

    • Et je suis censé mettre ça où ?

      Je suppose que ce serait quelque chose comme :

      $table_des_traitements['NOM']['auteurs'] = 'extraire_multi(%s)';
      $table_des_traitements['LESAUTEURS']['auteurs'] = 'extraire_multi(%s)';

      Mais ça ne fonctionne pas si je le mets simplement dans mes_options.php

    • En gardant la sécu de safehtml après non ?

      Je trouve aussi que c’est une grosse cassure : SPIP est multilingue de base, ya aucune raison que le nom des auteurs ne puissent pas être traduit tout comme le nom du site ou le titre des rubriques (donc en multi pour tout ça).

      Je trouve donc un peu dur de dire que c’est « son » problème comme si c’était un cas rare issu d’un hack et donc à contourner chacun dans son coin (ce qui est la réponse de cédric dans le ticket aussi). Il me semblait à l’inverse que c’était une fonctionnalité de base de l’utilisation première de SPIP : les sites de magazine/presse/journal, donc avec très souvent un jour ou l’autre des auteurs devant être traduits (c’est d’ailleurs même le cas sur notre Contrib avec l’auteur « L’équipe de SPIP »).

    • @arno comme ça me turlupinait j’y ai passé du temps ce matin (même si j’étais chagriné par ta réaction), et donc avec ça dans mes_fonctions.php ça fonctionne de nouveau (mais ça t’expose à une faille) :

      include_spip('public/interfaces');
      global $table_des_traitements;
      $table_des_traitements['NOM']['spip_auteurs'] = 'safehtml('. _TRAITEMENT_TYPO_SANS_NUMERO.')';

      Plan B, depuis mes_options.php :

      $GLOBALS['spip_pipeline']['declarer_tables_interfaces'] .= "|multi_nom";

      function multi_nom($flux) {
         $flux['table_des_traitements']['NOM']['spip_auteurs'] = 'safehtml('. _TRAITEMENT_TYPO_SANS_NUMERO.')';
              return $flux;
      }

      cf https://git.spip.net/spip/spip/pulls/4970

    • Bé comment ça si ya pas mieux ? C’est pas possible faire safehtml(extraire_multi(%s)) comme je demandais hier ?

      La sécurité vient du safehtml() permanent qui a été ajouté, donc pourquoi il peut pas rester en place avec le extraire_multi dedans, pourquoi ça serait un remplacement que l’un ou que l’autre ?

      Mais surtout ça devrait être au core de le faire pour ne pas casser le multilinguisme des gens, pas à chacun dans son coin… (mais déjà on peut tester ça chez soi pour voir)

  • #Toponym’Elles : Montréal au féminin

    La #banque_de_noms Toponym’Elles a été créée pour que les femmes soient mieux représentées dans les noms des rues, des parcs et autres lieux publics. Découvrez les origines de cette banque et voyez comment proposer un nom.

    https://montreal.ca/articles/toponymelles-montreal-au-feminin-21267

    #toponymie #toponymie_politique #femmes #toponymie_féministe #noms_de_rue #femmes #Montréal

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  • "La France a débaptisé des noms de collabos, pourquoi pas celles qui portent des noms de #négriers ? "

    En marge des manifestations contre le racisme, après la mort de Georges Floyd, des statues de négriers sont déboulonnées aux États Unis, au Royaume Uni,en Belgique. Et en France, qu’en est–il du passé négrier de certains grands ports de la façade atlantique ? Pourquoi certaines rues n’ont jamais été débaptisées ?

    https://www.franceinter.fr/la-france-a-debaptise-les-rues-portant-le-nom-de-collabos-pourquoi-pas-c

    –-> ça date de 2020, pour archivage

    #toponymie #toponymie_politique #France #débaptisation #noms_de_rue #traite #traite_négrière

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  • Dr #Juliet_Henderson on ’Decolonising #Florence_Park Street Names’

    Florence Park: Imperial Relic or Vibrant Community?

    A few of us in Florence Park are keenly aware of those local street names bearing the names of military men with brutal histories in the British colonies, who worked for the #East_India_Company. With the goal of ‘decolonising’ our area we have started work on a project intended to a) raise awareness about the colonial histories these names incarnate and b) contrast it with the real, vibrant history of our local community which dates back to the 1930s. As a first step to achieving this we plan to place local history community boards in different streets that present the contrasting historical perspectives. We hope this will prompt engagement from the wider community in ongoing plans.

    https://oxfordandempire.web.ox.ac.uk/dr-juliet-henderson-decolonising-florence-park-street-name
    #toponymie #toponymie_politique #UK #Angleterre #noms_de_rue #colonialisme #colonisation #décolonial
    #son #podcast

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    • What’s in a Street Name?

      I recently had a weekend away in a village near Bath, Freshford, where street names are engagingly straightforward: The Hill, Station Road, Church Lane. A pleasing Bauhaus balance between form and function (or location). They contrast starkly with certain street names in Florence Park, the area of Oxford where I live. The same neat letters on rectangles distinguishing one road from another, but far more complex histories leaking out from the uppercase letters.

      For example, Campbell Road, Lytton Road, Cornwallis Road, Clive Road. Ring any bells? The men with these names were all employees of the East India Company, a private company that stripped India of its assets and was the world’s largest opium trader. The men were also key players in British rule in India – a rule that produced 35 million deaths from war and famine.

      How and why their names came to be used for our estate (built in the 1930s) is difficult to ascertain with any accuracy. What matters for this piece is that last year four members of our Florence Park Black Lives Matter protest group were prompted to bear witness to the colonial history and cruelty the names represented. We sought to generate awareness of the colonial history embedded in these names by contrasting that history with the real, ongoing local history and voices of our area.

      This approach was chosen because we felt that trying to change the street names could upset many who have lived in the area for years.

      To date, we have produced a 5-minute podcast for OxEmp (Oxford and Empire Network), ‘Decolonising Florence Park Street Names’, and have erected some posterboards in relevant streets (see picture). In these first steps to move ‘our homes’ away from the crack of the slave-master’s whip and a predetermined hierarchy that places ‘great white men’ at the centre of history, we have been met with smiles and appreciation from those in our diverse community who stop to take the time to read the boards. Many reach out to share their thoughts and stories if we’re in our front gardens to chat, and some come to knock on our doors to find us. A conversation is beginning.

      https://brooksidepress.org/quaker/wp-content/uploads/2021/05/Screen-Shot-2021-05-30-at-12.30.46-PM-1024x785.png

      To continue this, we plan to produce leaflets and more boards challenging the idea our community accepts the harmful legacies of colonialism.

      We also plan to organise ongoing events that consider the part colonialism still plays in wider society and local communities, and how we can address this.

      ‘What’s in a name? That which we call a street by any other name would smell more sweet’. With apologies to the Bard.

      https://brooksidepress.org/quaker/june-2021/whats-in-a-street-name

  • Faisons vivre La commune de Paris en Isère !

    Le collectif grenoblois 150 ans de la Commune de Paris démarre ses actions pour le cent cinquantenaire avec le lancement d’une #pétition pour débaptiser la #rue_Thiers à #Grenoble.

    Du 18 mars au 25 mai conférences, débats, exposition, rencontres…

    Le collectif s’est mis en place pour proposer et accueillir des événements sur le thème de la Commune de Paris. Ce collectif se veut porteur d’une #mémoire et d’une histoire vivante de La Commune, formidable expérience d’émancipation sociale et politique dans bien des domaines : rôle des femmes, lois sociales, démocratie, internationalisme, etc…

    Ce collectif est en lien avec l’association parisienne « #Faisons_vivre_la_Commune » qui organise un événement important sur Paris de mars à mai 2021. Cette célébration sera tournée vers un large public. Elle abordera les aspects historiques, les héritages.

    Notre démarche sera de soutenir et d’accompagner le maximum d’initiatives sur le département de l’Isère, dans la diversité et la pluralité.

    Notre objectif sera de mieux faire connaître cette riche expérience sociale et politique toujours inspirante et énergisante pour mener à bien les combats émancipateurs d’aujourd’hui.

    Ce collectif est composé de : Antigone, Lançeurs de Tuiles, LDH, NPA38, PCF, PAG38, PEPS, Solidaires, STEP-ADAEP, UCL

    Programme :

    https://faisonsvivrelacommune.org/evenement/debaptisons-la-rue-thiers-a-grenoble

    #toponymie #toponymie_politique #débaptisation #Thiers #noms_de_rue

    ping @cede

  • Cérémonie d’écoute païenne

    wi watt’heure #37 se fait l’écho du mouvement des théâtres occupés au printemps 2021 en France, en zoomant sur un théâtre, le Théâtre Molière de Sète, et sur une des actions proposées par son collectif d’occupation, le collectif #Occupy_Molière. L’action choisie est la #lecture_publique de la liste des 44.764 réfugié·es décédé·es sur la route pour rejoindre l’Europe. Cette liste est régulièrement mise à jour par l’association #UNITED_Against_Refugee_Deaths.

    Une lecture publique a eu lieu le 26 juin à #Sète, dans le parc Simone Veil.
    Nous avons choisi pour #wi_watt’heure de donner à entendre la première année, qui liste les réfugié·es décédé·es de mai 2021 à mai 2020. Ces noms et prénoms, ainsi que les raisons du décès, ont été relus et enregistrés le 16 septembre, dans le studio Les Ombres d’Ondes, à l’occasion de cette publication.

    L’action est définie comme une « #cérémonie_d’écoute_païenne ». Il s’agit d’un #rituel pour #nommer, faire résonner et ainsi sortir de l’oubli ces personnes qui restent toujours sous le seuil du visible et de l’audible. Ce geste de #deuil est vocalisé près de la mer méditerranée – cette frontière liquide et fluide, mais inaccessible, entre Europe et Afrique – et donné à entendre pour convoquer une #écoute_collective.

    Dans la continuité, le collectif Occupy Molière souhaite proposer à d’autres collectifs de différentes villes en Europe de le rejoindre dans une action plus large qui serait de relire cette liste, le même jour, partout dans le continent.

    https://revue-et-corrigee.net/?v=wwh&PHPSESSID=4da3fb130d85b5fda05d6f9a07ea1b7b

    Pour écouter la cérémonie :
    https://soundcloud.com/user-903371861-530658408/wi-wattheure-37

    #liste #mourir_aux_frontières #performance #lecture #morts_aux_frontières #commémoration #asile #migrations #réfugiés
    #audio #son

    ping @karine4 @isskein

  • Une nouvelle chaire UNESCO en #toponymie_inclusive

    Une équipe internationale, dirigée par l’UNIGE, va travailler sur les questions de #nominations_des_lieux à l’échelle mondiale, en se penchant notamment sur les questions de #genre, de visibilité des #minorités et de #développement_durable.

    Comment les lieux sont-ils nommés dans le monde ? Par qui ? Avec quels enjeux politiques, culturels, sociaux, mémoriels ? Pour répondre à ces questions, une nouvelle chaire UNESCO en toponymie inclusive voit le jour à l’Université de Genève (UNIGE) : « #Dénommer_le_Monde ». Les objectifs ? Rendre visible cette problématique –qui prend actuellement de plus en plus d’ampleur–, en expliquer les mécanismes, créer un espace de dialogue entre les académiques, la société civile et les opérateurs publics et privés, et inventorier de bonnes pratiques et recommandations en la matière. En effet, de ce qui semble n’être qu’une sous-branche de la linguistique découlent de nombreuses problématiques comme la question du genre, la visibilité des minorités, les #langues et #savoirs_autochtones et le rapport à la #colonisation. Durant les quatre prochaines années, l’UNIGE initiera un fonctionnement en Réseaux de partenaires autour de cette chaire, particulièrement avec l’Afrique et l’Europe pour les réseaux académiques, et avec des organisations internationales.

    La toponymie classique est l’étude de l’origine des noms de lieux et de leur évolution à travers le temps. « La toponymie permet la reconstitution archéologique du peuplement et du rapport à l’environnement dans le passé, précise Frédéric Giraut, professeur à la Faculté des sciences de la société de l’UNIGE et directeur de la chaire UNESCO en toponymie inclusive. Encore récemment, des archéologues allemands ont découvert un indicateur de lieu en haute Égypte, qui date de 4000 ans AV.-JC ! »

    Des enjeux de genre et de visibilité des minorités

    Toutefois la toponymie n’est pas que la simple explication et utilisation des #noms_de_lieux. Des enjeux importants découlent de l’étude de sa production contemporaine qui détermine la #visibilité de certaines #mémoires et symboliques dans l’#espace_public, la #signalétique, la #cartographie et les #adresses. « On parle de toponymie inclusive, car la question du genre, de par la sous-représentation des femmes dans le marquage de l’espace public, est patente, tout comme celle des minorités peut l’être dans le marquage de l’espace en général, que cela soit en Occident ou dans les pays au passé colonial », relève Frédéric Giraut. Les recherches menées par les collaborateurs/trices de la chaire UNESCO vont donc s’axer sur la représentation des différentes mémoires, des cultures, des visions du social et de l’espace en favorisant le débat entre les académiques, la société civile et les opérateurs via l’organisation de forums. « Nous allons également traiter les questions de #commémorations et de revendications controversées en analysant les termes des débats, dans leurs dimensions historiques, sociales et éthiques », annonce le chercheur genevois. La chaire va donc s’intéresser aux questions liées aux #mémoires_collectives et à leurs contradictions éventuelles. Dans quelles conditions le nom est-il consensuel ou conflictuel ? Différentes mémoires peuvent-elles être présentes simultanément et comment ? Ces questions se retrouvent dans des contextes et à des échelles très différentes, et relèvent du choix et de la reconnaissance des langues et des références historiques, culturelles et politiques.

    #Toponymie_officielle contre #toponymie_vernaculaire

    Autre problématique soulevée par la chaire UNESCO en toponymie inclusive : l’#adressage. « Dans les pays dits en développement, principalement, des quartiers entiers de villes sont construits indépendamment d’une autorité officielle, qui tente a posteriori d’organiser ces ‘villes informelles’ par un système de repérage fondé sur les numérotations de parcelles et de noms de rues », explique Frédéric Giraut. Mais cette logique se heurte à une organisation vernaculaire qui elle, emploie ses propres noms de repères vécus dans la vie de tous les jours, créant des tensions entre les politiques publiques et les habitant-es des quartiers et multipliant les systèmes antagoniques.

    De manière plus générale, s’interroger sur les politiques officielles sera l’occasion d’analyser quels noms sont retenus et pourquoi, notamment vis-à-vis de la #marchandisation de certains noms de lieux, vendu ou loué, ou du #marketing_territorial. Il s’agit d’aller de l’observation du processus contemporain de la nomination à l’analyse rétrospective grâce à des sources de nature diverses qui relèvent de la cartographie, des archives, de la presse ou des systèmes d’information géographique.

    Le glissement de la toponymie cartographiée du public au privé

    Qui dit toponymie, dit cartographie. « Assurée par les autorités étatiques, d’abord militaires puis civiles, la cartographie de détails a vu des acteurs privés, comme le géant Google ou les entreprises de #GPS embarqués, s’instaurer comme références majeures pour les utilisateurs », relève Frédéric Giraut. A cela s’ajoute la cartographie participative, qui permet à tout un chacun de contribuer à la cartographie de détail du monde, notamment grâce à OpenStreetMap. Ces différents #systèmes_d’information_géographique constituent autant de cartographies du monde, parfois en contradiction. « L’intérêt de ces cartes ‘non-officielles’, mais dont les usages sont généralisés, est qu’elles permettent de faire jaillir des #quartiers_informels, invisibles sur les cartes étatiques, promouvant des toponymies vernaculaires et alternatives », s’enthousiasme le géographe.

    Un partenariat international

    Pour traiter ces problématiques, un consortium académique sera mobilisé en démarrant par la formalisation d’un réseau existant à deux échelles : mondiale d’une part, en fédérant les spécialistes et leurs équipes situés sur tous les continents ainsi que les Organisations internationales intéressées, et africaine d’autre part, avec le lancement d’un observatoire de la néotoponymie africaine (soit la nomination de nouveaux objets géographiques) qui inclut une plate-forme d’échanges avec les praticien-nes et les expert-es. Le programme de la chaire comportera également la réalisation d’un manuel double édition français et anglais et d’un cours en ligne intitulé “Dénommer le Monde”.

    Le choix de la candidature de l’UNIGE pour une nouvelle chaire UNESCO a pour but de valider l’affirmation de ce champ émergent, dont les thématiques culturelles, patrimoniales et de développement sont en adéquation avec les thèmes fondateurs de l’organisation internationale. De même, les orientations de la chaire sont en adéquation avec plusieurs des priorités de l’UNESCO, notamment les questions de genre, le partenariat académique et technique Nord-Sud, particulièrement avec l’Afrique, et enfin la prise en compte des aspects culturels, notamment les savoirs autochtones et vernaculaires, dans les initiatives de développement durable.

    https://www.unige.ch/communication/communiques/2021/une-nouvelle-chaire-unesco-en-toponymie-inclusive
    #toponymie #chaire_UNESCO #université_de_Genève #toponymie_politique

    ping @cede

  • Mujeres en las calles de Córdoba

    En el año 1999, un grupo de profesionales que desarrollaban su trabajo en Córdoba, en su mayoría mujeres, y representantes de colectivos, se reunieron para llevar a cabo una propuesta de denominación de veinte calles con nombres de mujeres con ánimo de hacerlas visibles y rendirles homenaje en el callejero de nuestra ciudad.

    A lo largo de estos veinte años, el Colectivo con Nombre de Mujer, que posteriormente se integró como grupo de trabajo de la Asociación Lola Castilla, no sólo ha elevado sus propias propuestas, sino que ha impulsado y asesorado en relación a 80 vías de nuestra nuestra ciudad que llevan nombres de mujeres.

    El Departamento de Mujer e Igualdad del Ayuntamiento de Córdoba en respuesta a la demanda por parte del Centro de Profesorado de Córdoba para continuar con una iniciativa surgida en el curso escolar 2009-2010 de realizar rutas guiadas con perspectiva de género, decide apoyar este proyecto para que no se quede sólo en el ámbito de la enseñanza reglada, sino que pase al imaginario colectivo y llegue así a toda la ciudadanía.

    Así, con el recientemente aprobado II Plan transversal de Igualdad de Género, se quiere dar continuidad a algunas líneas de trabajo transversales ya iniciadas, siguiendo así con una de las líneas de acción del mencionado plan, que es la de creación de referentes en la historia viva de la ciudad, visibilizando las vidas, talentos, trabajos y aportaciones de las mujeres como protagonistas en la producción de conocimiento.

    Se trata de un proyecto cultural y educativo que organiza rutas urbanas para reflexionar, desde la perspectiva de género y los estereotipos, sobre el papel de la mujer en la sociedad. No se trata de destacar más a mujeres que hombres, sino mujeres que, destacando en los mismos ámbitos, no han recibido el mismo reconocimiento o han quedado olvidadas. Pretendemos descubrir y visibilizar a mujeres, relevantes o anónimas, de la localidad o del entorno, que hayan destacado por sus aportaciones en los distintos campos del conocimiento y del saber, o por su contribución en materia de igualdad, o por su historia de vida y compromiso social, en este caso, a través del callejero como vía de saber más de las mujeres que aparecen en él porque tienen una calle, y las mujeres que no están pero deberían estar.


    http://mujerescallescordoba.es
    #Cordoba #Espagne #toponymie #toponymie_féministe #femmes #noms_de_rue #itinéraires

  • "Son 30.000" is the new name of one of the internal streets of the former #Esma
    https://then24.com/wp-content/uploads/2021/08/1630378701_quotSon-30000quot-is-the-new-name-of-one-of-the.JPG

    “Where is my brother Santi…?”, The question, in the tone of a lament made into a song by Germán Maldonado, sounds from the loudspeakers announcing an emotional day: on the former Esma’s property, in front of the Our Children House, La Vida y La Esperanza, the Mothers of Plaza de Mayo Línea Fundadora pay tribute to their daughters and sons, on the International Day of Detained and Disappeared Persons

    In a day where one feels “the joy of being able to continue the fight”, as they say; after months of sanitary isolation; the place is revitalized. The purpose of the meeting is to rename one of the internal streets of the Site of Memory –which still keep their military names-, with the slogan: “There are 30,000”. Also, vindicate “the political militancy of their children” as “a legacy for the young generations,” explains Lita Boitano, at the beginning of the act, together with Taty Almeida.

    “This is a meeting with dear people who have memory”, Taty announces, before thanking the support of those who had met there “for the first time in a long time.” Along with the Mothers, there are representatives of Sons, Grandmothers, Relatives of the Detained and Disappeared, and survivors of the concentration camps of State terrorism. Taty thanked the Secretary for Human Rights, Horacio Pietragalla; the Minister of Education, Nicolás Trotta; to Victoria Montenegro and Alejandro Amor – candidates of the Frente de Todos -, to the trade unionists who are here and to those who sent their support ”. Hugo Yasky and Sergio Palazzo were present. That of the CGT co-secretary Héctor Daer was one of the adhesions.

    It was 15 o’clock, and under a sun that was already announcing spring, when the dialogue between Taty and Lita began, along with Fátima Cabrera, a “survivor” who today coordinates the School of Popular Music of the Our Children House. In virtual form, other Mothers were connected to the day that was broadcast on the YouTube channel of the Casa Nuestro Hijos: Enriqueta Maroni, Hayde Gastelu, Vera Jarach, Nora Cortiñas, Carmen Lareu, Sara Russ and Clara Weinstein.

    The School of Music turns ten years old, and that was another reason to celebrate: “that we are here, despite the canes and wheelchairs, ‘the crazy women’ are still standing, we are here”, described Taty. And the first applause of the afternoon was heard.

    The day began at noon with the creation of a large external mural, and an open radio. Adela Antokoletz – Daniel’s sister, kidnapped in 1976 – explained the origin of the commemorative date there. The organization of associations of Relatives of Latin America -FEDEFAM-, instituted it “in homage to Marta Vásquez” recalls. Marta Vásquez was president of Madres Línea Fundadora, and had an active militancy due to the incorporation of the crime of forced disappearance into international agreements. That FEDEFAM convention in his memory “was so powerful that organizations such as the OAS and the UN took it” and made it universal. Adela affirms: “it is a contribution to the strengthening of the world conscience about the crime against humanity that means the practice of the forced disappearance of persons”.

    Today, in many parts of the world the date is commemorated. And in Argentina, it has particular characteristics. “Renaming this street with the slogan ‘They are 30,000’ is a tribute, but it also seeks to counteract the denial that unfortunately continues to exist in our society,” says Fátima Cabrera. The plan indicates that this will be the first change that the streets of the property will receive, as part of a proposal that will modify all the names, in the medium term.

    “During the macrismo, those who governed us, descended from many of the names that we still see in these streets,” said Horacio Pietragalla, “and for that plot of royal power, the memory of the 30,000 was not on the agenda.” In the battle of the senses on which the everyday is built, “rescuing and filling ourselves with the mystique of our 30,000 is part of the task,” later Pietragalla emphasized, invited by the Mothers to the conversation that interspersed music and videos, with precise words, and convictions. sustained. “This is what can lead us to a more just, supportive and sovereign country” emphasized at the end of his speech, the Secretary of Human Rights of the Nation.

    Grandma Buscaita Roa, took the microphone and agreed: “At some point better times will come, you have to work for that, all the time,” he said. Her white scarf gleamed crowning her petite figure. The music played again when the mid-afternoon called to discover the plaque that will indicate from now on, the new designation of the street that passes in front of the Our Children House.

    Until today he referred to the sailor Hipólito Bouchard, French by origin, nationalized Argentine. Now it is called: “There are 30,000”. This is indicated by the plaque discovered by Taty Almeyda, along with Pietragalla, Nicolás Trotta, Hugo Yasky, Sergio Palazzo, Fátima Cabrera and Mabel Careaga, daughter of Esther Ballestrino de Carega, one of the Mothers arrested and disappeared in the Church of the Holy Cross. The beginning of the closing was in charge of Ignacio Copani: “I haven’t played for 18 months,” the musician explained, “and it seemed like a very good opportunity to return, to do so while accompanying this event, of hope and memory.”
    Memory, truth and justice

    “The marches of March 24 are missed” was heard more than once, among Human Rights activists, at this event. “There have already been two years where we could not go,” reinforces Charly Pisoni, a reference for HIJOS, when he explains the joy of many to be at the former ESMA. “It is a special day because the date is installed throughout the world, and calls for new challenges” he defines. And he elaborates: “The process of memory, truth and justice has not been concluded, and we understand that forced disappearance continues in Argentina. We had to do acts and marches for the body of Santiago Maldonado to appear. And what happened to Facundo Astudillo Castro is still being investigated. The democratization of the Security Forces is pending. And for example, do not shoot, before giving the voice of stop -graphic-. This means looking to the future, and consolidating our democracy ”, he synthesizes before the consultation of Page 12.

    https://then24.com/2021/08/30/son-30-000-is-the-new-name-of-one-of-the-internal-streets-of-the-former-esma
    #toponymie #toponymie_politique #noms_de_rue #desaparecidos #disparus #Argentine #mémoire #Madres_de_Plaza_de_Mayo #Son_30000 #Buenos_Aires

  • Au #Cameroun, la #cartographie participative, « puissant outil » de reconnaissance des #droits des #Pygmées

    Pygmées en lutte (2/4). Rivières, forêts vierges, ponts, villages, lieux sacrés : grâce au #GPS, Baka et Bagyeli se sont lancés dans le quadrillage leurs territoires pour mieux les protéger.

    Dans la cour d’une maison en terre battue construite en plein cœur de #Nomédjoh, un village #Baka situé dans la région Est du Cameroun, une dizaine d’hommes, de femmes et d’enfants forment un cercle. Au centre, ils ont disposé à même le sol cinq cartes représentant leur territoire. Les yeux rivés sur ces documents abîmés par le temps et la moisissure, ils se courbent à tour de rôle et pointent du doigt « la rivière », « la forêt encore vierge », « le pont »… A y regarder de plus près, on ne voit pourtant que des points, des lignes, des légendes ou encore des chiffres colorés.

    « Ces cartes représentent les 1 950 hectares de notre #forêt. C’est notre plus grande richesse », explique avec fierté Dieudonné Tombombo, le président de la forêt communautaire. « Nous gérons nous-mêmes notre forêt qui est pour l’homme Baka un supermarché, un hôpital et une banque, renchérit près de lui, René Ndameyong, 40 ans. Avant, on n’avait droit à rien. Les Bantous nous disaient que tout leur appartenait, alors que les #peuples_autochtones sont les premiers habitants de la forêt. »

    D’après ce père de deux enfants au sourire contagieux, les Baka ont longtemps été chassés des forêts, interdits de chasse, de pêche ou encore de pratiquer des activités champêtres à certains endroits. L’introduction au début des années 2000 de la cartographie participative a permis aux communautés de mieux faire entendre leur voix. Et les peuples des forêts en ont profité.

    Validations des populations

    En 2011, l’association Rainforest Foundation, qui lutte pour la protection des peuples autochtones, a lancé l’initiative #Mapping_for_Rights, ce qui a permis de former plus de 7 000 cartographes locaux au Cameroun et en #République_démocratique_du_Congo (#RDC), et ainsi de cartographier plus de 800 communautés pour une superficie de 5 millions d’hectares. Avec l’appui des organisations non gouvernementales (ONG), il s’agit le plus souvent d’établir des cartes pour faire #barrage à l’installation de projets – routes, aires protégées, plantations agro-industrielles – menaçant la vie des communautés par l’accaparement du #foncier et les restrictions d’accès aux #ressources_naturelles.

    Les communautés se réunissent et identifient ensemble les noms des lieux sacrés, rivières, zones de pêche, de chasse, de ramassage de produits forestiers non ligneux, leurs champs, tracent les contours de leur village… Une fois les informations validées par toute la communauté (et souvent les villages voisins), des hommes formés à la cartographie vont en forêt, armés de systèmes de localisation par satellite (GPS) pour le #géoréférencement des points importants. Ces données GPS sont traitées par ordinateur. Des documents provisoires sont établis, et soumis à la validation des populations avant que les cartes définitives soient établies.

    Après l’établissement de ces cartes, la population de Nomédjoh a « pris #confiance et n’a plus eu #peur, car nous avions la preuve de ce qui nous appartenait », se souvient René Ndameyong. « Les autorités l’ont validée et aujourd’hui nous sommes un village avec un chef nommé par le gouvernement ». Depuis 2007, Nomédjoh s’est aussi vu attribuer, à sa demande, une #forêt_communautaire. Au Cameroun, la #foresterie_communautaire est un processus par lequel l’Etat cède une partie (maximum 5 000 hectares) à une communauté qui a alors la possibilité de l’exploiter.

    Grâce à la vente du #bois, Nomédjoh a construit trois studios pour les enseignants de l’école publique, a pu tôler une salle de classe, équiper quelques maisons d’énergie solaire. « Notre but principal est de protéger la forêt, tout faire pour qu’elle ne finisse pas puisqu’elle est notre vie », assure Dieudonné Tombombo.

    « Prouver l’impact sur nos sites »

    Dans le sud du pays, Assok offre un autre exemple d’une initiative réussie. Martin Abila, guérisseur traditionnel, vient officiellement d’être désigné chef du village par le gouvernement, « une première dans toute la région pour un autochtone ». Lors de la cartographie participative qui a permis au village d’être reconnu, Martin a constaté que plusieurs zones de la forêt avaient été détruites par des exploitants. Il cherche désormais des financements pour « créer une pépinière et reboiser ».

    « La cartographie participative est un puissant outil qui permet de mener des #plaidoyers pour les #droits_des_communautés auprès des autorités, des groupes agro-industriels, miniers ou de la communauté internationale », explique Samuel Nguiffo, coordonnateur du Centre pour l’environnement et le développement (CED), une ONG locale.

    Lors de la construction du #pipeline entre le Cameroun et le Tchad qui traversait les territoires #Bagyeli, ces derniers n’ont pas été consultés. Mais, grâce à la cartographie participative effectuée en 2007 en collaboration avec les Bantous, « on a pu prouver l’#impact sur nos sites. Jusqu’à aujourd’hui, cette cartographie nous sert, car les Bantous menacent de nous chasser sans passer à l’acte. On a des cartes, ce sont nos #preuves », sourit Joachim Gwodog, le chef du campement Logdiga, dans la région du Sud.

    Ces feuilles de papier « permettent de montrer qu’un village ou un campement existe, que des hommes y vivent, possèdent des ressources, des vestiges, des sites traditionnels, autant d’éléments concrets difficiles à mettre de côté », résume Marie Ba’ane, directrice de l’ONG Appui à l’autopromotion et à l’insertion des femmes, des jeunes et désœuvrés (Apifed) . Si ces cartes ne sont pas encore officiellement reconnues par l’administration camerounaise, elles sont de plus en plus prises en compte.

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/08/24/au-cameroun-la-cartographie-participative-puissant-outil-de-reconnaissance-d

    #cartographie_participative #accaparement_des_terres

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    voir aussi, en #Malaisie (#Bornéo) :
    #Penan Community Mapping : Putting the Penan on the map
    https://seenthis.net/messages/748077

  • La Ville veut féminiser 14 nouvelles rues

    Les autorités de la Ville de #Genève déposeront en septembre un nouveau dossier auprès de la Commission cantonale de nomenclature pour féminiser des rues et emplacements sur le territoire municipal.

    https://lecourrier.ch/2021/08/23/la-ville-veut-feminiser-14-nouvelles-rues

    (#paywall)

    #toponymie_politique #noms_de_rue #toponymie #toponymie_féministe #résistance #féminisme #re-nomination #repabtisation #action_toponymique #Suisse

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    Ajouté à ce fil de discussion sur la #féminisation des noms de rue à #Genève :
    https://seenthis.net/messages/787572

  • Jeux Olympiques de Tokyo : des "Jeux de riches" dans un pays de plus en plus pauvre
    https://www.rtbf.be/info/monde/asie/detail_jeux-olympiques-de-tokyo-des-jeux-de-riches-dans-un-pays-de-plus-en-plus

    Le budget faramineux des JO de Tokyo passe mal auprès des millions de Japonais que la pandémie a fait basculer dans la précarité.

    Dans son petit studio du centre-ville, Masako Sasaki, 82 ans, ne suivra que d’un œil les Jeux olympiques à la télé. Cette retraitée a pris en grippe l’événement à cause de son coût faramineux : plus de 13 milliards d’euros, ce qui fera de ces JO les Jeux d’été les plus chers de l’histoire olympique.

    "Pour nous, les petites gens, ces Jeux de riches, c’est vraiment un autre monde" , commente la vieille dame.


     »Moi, par exemple, ma pension de retraite est si peu élevée qu’elle ne me permet pas de manger trois fois par jour. Et puis, j’ai allumé les néons aujourd’hui pour votre venue mais, d’habitude, pour réduire ma note d’électricité, je ne m’éclaire qu’à la lumière du jour et, le soir, grâce à la télé. Le moindre yen économisé compte…"

    20% des Japonais âgés pauvres
    Keiko Kobayashi, 79 ans, peine tout autant à joindre les deux bouts. "Ma pension de retraite ne me suffisant pas pour vivre, j’en suis réduite à nettoyer des cages d’escalier dans des copropriétés" , explique-t-elle.

    "C’est dur, à mon âge, de monter et descendre sans arrêt de lourds seaux d’eau, mais je n’ai pas le choix : sans ce petit boulot, je ne m’en sortirais pas. Au Japon, 20% des seniors vivent sous le seuil de pauvreté. Bon nombre sont donc, comme moi, obligés de travailler. Tout cet argent dépensé pour les JO, on aurait dû le consacrer à l’augmentation des petites pensions de retraite… "

    Ce qui passe mal aussi auprès des Japonais précarisés, c’est le train de vie des hauts dirigeants du Comité international Olympique (CIO) qui assisteront aux Jeux. Ils occuperont des chambres d’hôtel qui coûteront parfois jusqu’à 300.000 yens (plus de 2000 euros) la nuit.

    Or, en vertu du contrat d’attribution des JO, l’essentiel de ces factures hôtelières sera payé, non par le CIO, mais par les contribuables tokyoïtes.

    Les associations caritatives débordées
    "Des nuits à 300.000 yens alors que tant de Japonais ne mangent plus à leur faim, c’est indigne" , s’irrite-t-on dans une ONG qui offre des plateaux-repas aux personnes dans le besoin.

    Elle en distribue "trois fois plus qu’avant l’apparition du virus : certains soirs, les gens doivent faire la queue pendant deux heures avant d’être servis tellement il y a du monde."

    Parmi ces nouveaux pauvres, figurent beaucoup de femmes. Car au Japon, elles occupent deux fois plus souvent que les hommes des emplois précaires. Ils sont mal payés et, en plus, donnent rarement droit aux allocations de chômage quand on les perd.

    Or, les secteurs professionnels qui ont le plus licencié en raison de la pandémie (l’hôtellerie, la restauration, le tourisme, etc.) avaient très souvent recours à des salariées sous-statutaires.

    En raison de l’envolée du taux de pauvreté depuis l’apparition du virus, on estime que, désormais, 35% des ménages nippons les plus défavorisés n’ont plus les moyens d’acheter toutes les denrées alimentaires dont ils ont besoin.

    #japon #pauvreté #jo #jeux_olympiques des #riches , de l #oligarchie, de la #nomenclatura des #trés riche aux frais de la #pauvreté
    Bientôt en #France à #Paris avec la star du #ps est des #beaux_quartiers , #anne_hidalgo

  • Mineurs étrangers : le fichier antifraude bientôt imposé à tous les départements

    Le projet de #loi « #protection_des_enfants » prévoit de rendre obligatoires à tous les départements le recours au #fichier_anti-fraude concernant les #mineurs_non_accompagnés, ainsi que la transmission de #données_personnelles aux autorités préfectorales. Les associations y voient un « outil de lutte contre l’immigration irrégulière ».

    Il avait été instauré en 2019, officiellement pour lutter contre le « #nomadisme » des #jeunes_migrants, soupçonnés de tenter leur chance d’un département à l’autre pour être reconnus #mineurs et pris en charge par l’#Aide_sociale_à_l’enfance. Le fichier « antifraude » (dit « #AEM », pour aide à l’#évaluation_de_la_minorité) revient, en force, sur le devant de la scène dans le cadre du projet de loi relatif à la « protection des enfants », examiné cette semaine à l’Assemblée nationale.

    Le texte prévoit en effet de le rendre obligatoire à tous les départements, alors qu’une poignée de récalcitrants – dont #Paris, la #Seine-Saint-Denis et le #Val-de-Marne – résistaient jusqu’alors, malgré les #sanctions_financières établies par un décret datant de juin 2020, venant réduire le montant de la contribution forfaitaire de l’État versée pour l’évaluation de la #minorité et la #prise_en_charge des jeunes. La somme passait, pour les départements refusant d’y avoir recours, de 500 à 100 euros.

    Depuis 2019, le gouvernement invite les #départements, sur la base du volontariat, à renvoyer les jeunes se présentant comme mineurs vers la préfecture, où un certain nombre de #données_personnelles (prise d’#empreintes_digitales, photos, #adresse_de_domiciliation, #numéro_de_téléphone...) sont alors collectées et enregistrées. Ces dernières sont ensuite comparées au fichier dit « #Visabio », qui répertorie les demandes de #visa formulées depuis l’étranger et peut biaiser les déclarations des jeunes se présentant comme mineurs, puisque certains d’entre eux tentent d’abord une demande de visa en se déclarant majeurs, dans le but de s’éviter la traversée par la mer.

    « Certains départements ne prennent même plus la peine de faire l’évaluation pour un jeune si la préfecture dit qu’il se trouve dans Visabio », souligne Jean-François Martini, juriste au Gisti. Selon le Groupe d’information et de soutien des immigrés, 77 départements ainsi que la métropole de Lyon auraient déjà recours au fichier AEM permettant la collecte d’informations. Pourtant, jusqu’à présent, impossible de mesurer l’éventuelle « fraude » à laquelle pourraient s’adonner les jeunes migrants en recherche de protection en France.

    « Rien ne justifie l’utilisation de ce fichier »

    Aucun chiffre, aucun bilan, rappelle Camille Boittiaux, référente MNA chez Médecins du monde, ne permettent d’« objectiver le phénomène de “nomadisme” ». « Rien ne justifie l’utilisation de ce fichier. Les arguments avancés par le gouvernement ne sont pas convaincants. Les MNA sont encore une fois considérés comme des migrants, de potentiels fraudeurs, avant d’être vus comme des #enfants. »

    Pourquoi donc vouloir rendre obligatoire un #fichier_biométrique controversé, auquel même la Défenseure des droits a manifesté son opposition, dans un avis critique adressé à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale fin juin, pointant un texte « pas à la hauteur des besoins que l’on note en #protection_de_l’enfance », rappelant, au passage, que le droit des MNA de refuser de transmettre leurs #informations_personnelles « n’est plus considéré ni prévu » ?

    Pour les associations d’aide aux migrants et aux MNA, comme pour le député Guillaume Chiche, la réponse est simple : il s’agit de faire de la protection de l’enfance un « outil de #lutte_contre_l’immigration_irrégulière ». « On passe du champ de la protection de l’enfance à un système policier, et le fichier AEM en est le premier pont », prévient Jean-François Martini. Dans un communiqué interassociatif (https://www.gisti.org/spip.php?article6614) rassemblant le Gisti, La Cimade, Infomie, Médecins du monde et le Secours catholique, ces organisations dénoncent un « #fichage policier systématique » et la « nocivité » de ce fichier. « Depuis sa mise en œuvre par la plupart des départements métropolitains, c’est une catastrophe pour les jeunes à tous points de vue », poursuit le juriste auprès de Mediapart.

    La référente MNA de Médecins du monde pointe, elle aussi, les « effets délétères » du fichier dans les départements où il a déjà été mis en place : « On a constaté que certains mineurs craignaient le passage en préfecture et décidaient de ne pas intégrer le système de la protection de l’enfance. D’autres sont laissés sans mise à l’abri en attendant le passage à la préfecture. D’autres encore n’ont ni mise à l’abri ni évaluation après consultation du fichier par le département. » Une sorte de #tri faisant fi du principe de #présomption_de_minorité, qui doit normalement garantir une protection aux jeunes se déclarant mineurs durant toute la durée de leurs démarches.

    « L’article 15 relève exclusivement de la gestion de flux migratoires, relève le député Guillaume Chiche, membre de la commission des affaires sociales. On organise la délivrance de renseignements sur les MNA aux autorités préfectorales. Pire, on oblige les départements à leur présenter les MNA ! » Avec le risque, aux yeux du député ex-LREM, de « reléguer les travailleurs sociaux au rang d’enquêteurs et de supplétifs des forces de l’ordre ». « Il n’y a plus de #secret_professionnel, cela rompt le lien de #confiance avec les jeunes », déplore-t-il.

    Mélange des genres

    Dans son avis, la Défenseure des droits exprime « ses profondes inquiétudes » quant à l’article 15, qui tend « davantage à traiter du #contrôle_migratoire qu’à une réelle amélioration de la protection des mineurs non accompagnés ». MNA qui relèvent, rappelle-t-elle, uniquement des dispositifs de la protection de l’enfance « jusqu’à l’établissement de leur âge par une décision judiciaire », et qui devraient être exclus de procédures relevant « d’un contrôle et d’une gestion des flux migratoires ».

    Un mélange des genres « intolérable » pour le Gisti. « On ne peut pas à la fois faire de la protection de l’enfance et mettre en œuvre des mesures elles-mêmes affichées comme de la lutte contre l’immigration irrégulière, estime Jean-François Martini. Le résultat de l’évaluation finit entre les mains d’une préfecture qui peut en tirer un argument pour prononcer une mesure d’éloignement, on organise une collaboration objective entre professionnels de la protection de l’enfance et services des préfectures. »

    Contacté, le département du Val-de-Marne n’a pas donné suite à l’heure où nous publions cet article. Désormais passé à droite, celui qui faisait partie des derniers « résistants » au fichier AEM et avait même déposé un recours auprès du Conseil d’État avec la Seine-Saint-Denis pour contester le décret du 23 juin 2020, risque de changer de cap. En Seine-Saint-Denis, le fichier est jugé « inacceptable » et reste à ce jour inutilisé.

    « Ce n’est pas notre rôle, tranche Stéphane Troussel, président du Conseil départemental. Les départements ne sont pas des supplétifs du ministère de l’intérieur. C’est à ce titre qu’on a refusé d’appliquer le décret jusqu’ici. Avec le recours obligatoire au fichier, on va fouler au pied la libre administration des collectivités territoriales. L’État devrait aller au bout de sa logique : s’il considère que cela relève de la question migratoire, à lui de prendre en charge la mise à l’abri et l’évaluation ! »

    Difficile, pour Dominique Versini, adjointe en charge de la protection de l’enfance à Paris, de dire si le département pourra continuer de « résister » bien longtemps : « Avec la Seine-Saint-Denis et la #Gironde, on n’a pas cessé de subir des #pressions. On a été pointés du doigt par le gouvernement comme des “gauchistes” qui voudraient favoriser l’appel d’air. On a essayé de nous attaquer par le porte-monnaie avec le décret réduisant la contribution forfaitaire. On a admis le fait de ne pas recevoir l’argent de l’État, qui représente une perte de 2,2 millions d’euros de recettes par an pour Paris, parce que nos valeurs l’emportaient. Mais là, le problème, c’est que le recours au fichier va être rendu obligatoire par la loi... », appréhende l’élue.

    Alors que le gouvernement mène déjà une politique de lutte contre l’immigration illégale « très dure », il « passe » désormais par les départements, selon elle, pour récupérer des jeunes à expulser. « C’est une façon d’utiliser la protection de l’enfance au profit d’une politique de lutte contre l’immigration illégale et cela me choque profondément », dénonce l’ancienne ministre, qui souligne une violation de la Convention internationale des droits de l’enfant et de la présomption de minorité, les jeunes étant contraints de se rendre en préfecture avant même d’avoir fait l’objet d’une évaluation. « La puissance du ministère de l’intérieur l’emporte sur le secrétariat en charge de la protection de l’enfance et je le déplore », poursuit Dominique Versini.
    Rien pour améliorer le quotidien des mineurs étrangers

    Le projet de loi prévoit par ailleurs d’interdire le placement des mineurs à l’#hôtel, mais introduit tout de même un caractère d’urgence, avec une durée maximale de deux mois, qui laisse planer le doute : « Deux mois, c’est déjà énorme ! Il y a entre 7 500 et 10 000 enfants placés à l’hôtel, et cela répond quasiment tout le temps à des situations d’#urgence et de #mise_à_l’abri. Donc cela ne va rien changer », alerte Guillaume Chiche, ajoutant qu’une majorité des enfants placés à l’hôtel sont des MNA. « Quand j’ai interpellé le ministre [Adrien Taquet] en commission, il a répondu que la durée de deux mois correspondait au temps qu’il fallait aux départements pour évaluer la minorité. Il y a donc un #droit_d’exception pour les MNA, et il est criminel d’organiser le tri entre les enfants. »

    En 2020, 4 750 jeunes se sont présentés à Paris pour une évaluation (contre 1 500 en 2015). Les MNA représentent un tiers des enfants confiés à l’#ASE. Paris et la Seine-Saint-Denis comptabilisent, à eux seuls, 50 % des évaluations réalisées en France (et 70 % pour l’Île-de-France). Ces deux départements restent ceux qui accueillent le plus de mineurs isolés. Pour mieux prendre en compte les spécificités socio-économiques des départements, et notamment le niveau de pauvreté, le projet de loi prévoit de modifier les critères du système de #répartition des MNA sur le territoire français - créé en 2016 pour soulager les départements les plus sollicités.

    S’il ambitionne d’apporter une « réponse précise », guidée par « l’intérêt supérieur de l’enfant et la pérennisation de notre système de protection de l’enfance », force est de constater que le projet de loi reste à mille lieues des enjeux (lire notre analyse : https://www.mediapart.fr/journal/france/160621/enfants-en-danger-un-projet-de-loi-mille-lieues-des-enjeux), et que rien ou presque ne vise à améliorer la prise en charge et le quotidien des MNA, dont l’histoire et le parcours migratoire sont souvent traumatisants.

    Rien concernant ces jeunes voyant d’abord leur minorité contestée, exclus du dispositif de protection et laissés à la #rue durant la durée de leur recours, puis reconnus majeurs par le juge des enfants [un jeune sur deux à saisir le juge serait reconnu mineur - ndlr]. Rien concernant ces jeunes reconnus mineurs par un département, puis réévalués majeurs dans un second département en raison du système de répartition imposé. Rien, enfin, concernant ces ex-MNA qui, à leur majorité et malgré une formation en apprentissage, parfois avec le soutien d’un employeur, sont menacés d’expulsion, révélant toutes les incohérences de l’État (lire ici ou là le récit de ces gâchis).

    Un projet de loi « de #maltraitance », juge Jean-François Martini. « Il n’y a rien sur la protection des enfants ! Qu’il s’agisse de l’évaluation, des #tests_osseux qu’on ne veut pas interdire ou de la possibilité de placement à l’hôtel dans des cas d’urgence, on les met en situation de #fragilité extrême, et on ose dire que la République fait le job », tacle Guillaume Chiche. Et Camille Boittiaux de conclure : « Il aurait pu y avoir des dispositions protectrices pour une vraie prise en charge de ce public. Mais ils sont uniquement sur le volet sécuritaire et le contrôle des enfants. C’est une occasion manquée. »

    https://www.mediapart.fr/journal/france/070721/mineurs-etrangers-le-fichier-antifraude-bientot-impose-tous-les-departemen
    #France #mineurs_étrangers #MNA #fraude #anti-fraude #antifraude #amende #préfecture #biométrie #chantage #résistance

    ping @etraces @karine4 @isskein

    • Pas de mesures anti-mineurs isolés étrangers dans le projet de loi relatif à l’enfance !

      Le 16 juin a été présenté en Conseil des ministres un projet de loi relatif à l’enfance qui a pour ambition de « garantir véritablement aux enfants un cadre de vie sécurisant et serein, et aux professionnels un exercice amélioré de leurs missions ». Plusieurs dispositions concernent les mineur⋅es isolé⋅es. Pour ces enfants, il n’est pas question de « cadre sécurisant et serein » mais d’un fichage policier systématique et d’une modification de la clé de répartition territoriale des prises en charge, sans tenir compte de leur intérêt.

      Le texte prévoit un recours systématique au fichier d’appui à l’évaluation de la minorité (AEM), qui fait du passage en préfecture un préalable à toute mesure de protection de l’enfance. L’utilisation de ce fichier depuis 2019 par de nombreux départements a démontré sa nocivité : mineur·es laissé·es à la rue dans l’attente de leur passage en préfecture, refus de mise à l’abri et d’évaluation à l’issue de la consultation des fichiers, édiction de mesures d’éloignement à l’égard de ceux et celles « déclaré⋅es » majeur⋅es, les privant de leur droit à un recours devant le ou la juge des enfants, etc. Le gouvernement veut maintenant imposer l’utilisation de ce fichier aux derniers départements qui refusent de confondre protection de l’enfance et lutte contre l’immigration [1].

      La clé de répartition nationale des mineur·es isolé·es entre les départements est modifiée en fonction de nouveaux critères qui ne tiennent aucun compte de l’intérêt de l’enfant : rien sur les délais interminables de transfert entre certains départements qui retardent leur scolarisation et leur prise en charge éducative ; et rien non plus sur les « doubles évaluations » qui conduisent des départements à remettre en cause la mesure de protection prise à l’initiative d’autres départements.

      Encore une occasion manquée pour le gouvernement de prendre des mesures de protection propres à se mettre en conformité avec les droits de l’enfant : détermination de la minorité basée sur l’état civil, présomption de minorité, prise en charge des jeunes majeur·es renforcée, droit au séjour sécurisé…

      Nous appelons donc au retrait de ces dispositions du projet de loi, à l’inclusion de mesures protectrices pour les mineur·es isolé·es et à un approfondissement de celles qui peuvent constituer des pistes d’amélioration de la protection de tous les enfants : prévention de la maltraitance dans les établissements, limitation des placements à l’hôtel, renforcement des normes d’encadrement, etc.

      https://www.gisti.org/spip.php?article6614

  • Ces Indiens qui changent de nom pour cacher leur caste | Bombay Darling
    https://blog.courrierinternational.com/bombay-darling/2021/06/21/ces-indiens-qui-changent-de-nom-pour-masquer-leur-caste

    Dans mon billet précédent, je vous expliquais comment la plupart des #noms_de_famille indiens correspondent à une #caste donnée. Aujourd’hui, ce n’est plus vrai dans tout le pays, car en Inde du Sud, beaucoup de gens ont abandonné leur nom de caste. Sous l’influence du mouvement dravidien, une mobilisation sociale et politique visant à lutter contre les préjugés de castes et la surreprésentation des brahmanes dans les emplois publics, dans la première moitié du 20ème siècle, de nombreux Indiens du Sud ont commencé à utiliser le prénom de leur père, additionné ou non de leur lieu de naissance ou d’origine, comme marqueur de leur identité.

    #Inde

  • Living in a Car on $800 a Month - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=b0EoyTzcFOI

    Today we meet Dee, who is living in her car on $800 a month. She tried renting an apartment but found it impossible. After paying rent, she had so little money left over her quality of life was tragically low. But, by living in her car, all that money is available for her to live and thrive on so she isn’t just surviving and enduring life. She’s done a brilliant job of making the car livable by taking out some seats, let’s see how...

    #Nomadisme #crise #habitat #cheap #nomadland #retraite #loyer #récession #camping #lifestyle

  • On the Mongolian steppe, conservation science meets traditional knowledge
    https://news.mongabay.com/2021/06/on-the-mongolian-steppe-conservation-science-meets-traditional-knowle

    It’s time to recognize the value of traditional ecological knowledge, she says. “That’s why we are asking for an International Year of Pastoralism,” she says. “There is the perception that pastoralism is not modern, it’s a relic of an old world. But scientists are now saying that this is a very efficient form of management of resources, and contributes in particular to less industrialized economies. After all, 90% of pastoral systems are in developing countries.”

    The Mongolian steppe is a hotspot, where the dialogue between scientific and traditional ecological knowledge is starting to take shape.

    #pastoralisme #nomadisme #élevage #Mongolie

  • Tallying the Casualties from Ten Days of Bombardment
    May 22, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/tallying-the-casualties-from-ten-days-of-bombardment

    Rahaf Mohammad Al-Masri

    The IMEMC has been trying to keep track of all of the Palestinians and Israelis killed from May 10th to 20th during the massive bombardment of Gaza.

    Here is the list of casualties we have thus far – and this will be added to as we find more names and ages (5/10 – 5/15 are more comprehensive, we are still adding more names to 5/16 – 20).

    (...)

    #Palestine_assassinée #noms_victimes

  • Extensive Israeli Bombing On Gaza, Dozens Of Casualties
    First Published on: May 17, 2021, at 23:01– – IMEMC News
    https://imemc.org/article/extensive-israeli-bombing-on-gaza-dozens-of-casualties

    The Israeli army fired at night and during the day Monday, hundreds of missiles, and shells into many parts of the Gaza Strip, hitting many buildings, public facilities, roads, and infrastructure, in addition to many homes, residential and commercial towers, killing dozens of Palestinians and injuring more.

    Media sources in Gaza said many of the slain Palestinians are families that were killed by Israeli missiles targeting their homes or apartment buildings. At least twelve additional Palestinians, including children and women, were killed in the latest wave of Israeli aggression.

    In addition, the army assassinated a senior political leader of the Islamic Jihad, identified as Husam Abu Harbeed, after firing a missile at his home near Abu Haseera Junction, west of Gaza city, in addition to killing two other Palestinian, and wounding three, after firing a missile at their car in the same area.

    Medical sources said another Palestinian, identified as Yahia Mansour Ghaben, died from serious wounds he suffered, two days ago, during the extensive Israeli bombing of Gaza city.

    At least one Palestinian from the Abu Jalhoum family was killed and many others were injured by Israeli missiles, west of the al-Amoudi area, in northern Gaza.

    In Khan Younis, in the southern part of the Gaza Strip, an Israeli drone fired a missile at Palestinians, east of the city, killing one, identified as Ahmad Arafat, and wounding several others.

    The army also fired missiles into the Tal Za’tar neighborhood, in northern Gaza, killing at least one Palestinian and wounding several others.

    In Deir al-Balah, in central Gaza, the army fired artillery shells at homes and streets, killing many Palestinians, including children, in addition to killing Aa’ed Masoud, 24, in the al-Qasayeb neighborhood in Jabalia, in northern Gaza.

    In Beit Lahia, in northern Gaza, the soldiers bombarded a home for the al-Masri family, wounding at least five Palestinians, including four children, in addition to causing a serious injury to one Palestinian in Wadi as-Salqa area, south of Deir al-Balah.

    The army targeted infrastructure, residential and commercial towers including those used by Palestinian and international media agencies, medical centers, many schools, and mosques, in addition to various buildings along the Gaza Strip.

    On Monday evening, a child was killed, and dozens were injured, after the army fired missiles at a residential tower in the al-Wehda Street, in Gaza city.

    The army also fired a missile at a residential tower in the Remal neighborhood in Gaza, killing one child and wounding more than 10 Palestinians. The attack caused serious damage to the building and nearby colic, wounding many patients.

    It took place just a few meters away from where the army killing more than 40 Palestinians, and injuring dozens, on Sunday at dawn.

    Before the latest Israeli escalation, the Health Ministry in Gaza said Israeli missiles and shells have led to the death of 212 Palestinians, including 61 children, 36 women, and 16 elderly, in addition to wounding more than 1400, including dozens of women and children, many of them in serious conditions.

    Many Palestinians remain buried under the rubble of bombarded homes, residential towers, and other facilities, and are presumed dead, amidst constant efforts to locate them in the hope of finding some who are still alive.

    May 18, 2021
    Update:
    1. Ahmad Khalil al-Louh, 32, killed by drone missiles, Sabra neighborhood – Gaza city.
    2. Ziad Abu Dayer, killed in his home in the Shawwa Building, al-Wihda – Gaza city.
    3. Rafif Ziad Abu Dyar, 11, killed in his home in the Shawwa Building, al-Wihda – Gaza city.
    4. Ziad Abu Dyar, (Rafif’s father).
    5. Mohammad Abu al-‘Oun, Beit Lahia.
    6. Ahmad Ziad Sabah, 28, Beit Lahia.
    7. Mohammad Husam Abu Sam’aan, assassinated in a car in Tal al-Hawa – Gaza.
    8. Mohammad Jamal Abu Samaan, 27, assassinated in a car in Tal al-Hawa – Gaza.
    9. Ali Waleed Breis, 31, assassinated in a car in Tal al-Hawa – Gaza.
    10. Husam Abu Harbeed, killed by an Israeli missile in his home near Abu Haseera Junction, Gaza city.
    11. Yahia Mansour Ghaben, died of serious wounds suffered two days earlier in Beit Lahia.
    12. Ahmad Fayez Arafat, was killed by missile from Israeli drone in Abasan – Khan Younis.

    #Palestine_assassinée #noms_victimes

  • 26 Killed in Israeli Airstrikes on al-Wihda Street; 5 of Them Children
    May 16, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-missiles-kills-seven-family-members-including-five-children-in-gaza

    Update: Local media in Gaza have reported that the death count from the Israeli airstrikes on al-Wihda Street in al-Rimal neighborhood in Gaza City before dawn on Sunday has reached 26, at least five of whom are children.

    The missile strikes killed 13 members of the al-Kulk family, ranging in age from 1 to 85, as they huddled in their homes in terror while the Israeli airstrikes continued throughout the night. Local Palestinians have reported hearing as many as 150 Israeli bombs during the course of the night.

    One of the families wiped out by an Israeli missile Sunday morning was that of Riyad Hasan IshKinatna, who was pulled out of the rubble Sunday morning by rescue crews, barely alive, only to be told when he reached the hospital that his wife and five children were all killed in the Israeli attack.

    Also killed in the barrage of airstrikes on al-Wihda Street was Dr. Mo’in Ahmad al-Aloul, a neurologist and brain specialist.

    The search is still going on for missing persons.

    These are the names known so far:
    1. Abdul Hamid Fawaz Al-Kulk, 22 years old
    2. Amin Mohammad Al-Kulk, 85 years old
    3. Mohammad Awni Al-Kulk, 17 years old
    4. Ayat Ibrahim Al-Kulk, 19 years old
    5. Ahmed Shukri Al-Kulk, 17 years old
    6. Reham Fawaz Al-Kulk, 30 years old
    7. Fawaz Shukri Al-Kulk, 55 years old
    8. Rawan Alaa Abu Al-Awf, 19 years old
    9. Dima Rami Al-Franji, 16 years old
    10. Dr. Mo’in Ahmad Al-Aloul, 66 years old
    11. Luay Mohammad Oudeh, 54 years old
    12. Hazem Adel Al-Qama, 48 years old
    13. Dr. Ayman Abu Al-Auf, 50 years old
    14. Amal Jamil Al-Kulk, 34 years old
    15. Sameh Fawaz Al-Kulk, 28 years old
    16. Saadia Youssef Al-Kulk, 28 years old
    17. Izzat Moeen Al-Kulk, 44 years old
    18. Adham Ezzat Al-Kulk, 3 years old
    19. Qusay Sameh Al-Kulk, 1 year old.

    Below this article is a comprehensive list of the names of the killed who have been identified thus far in the Israeli escalation that began on Monday May 10th.

    Updated from: Israeli Missiles Kill Seven Family Members, Including Five Children, In Gaza

    May 16, 2021 at 08:58

    Israeli missiles killed, on Sunday at dawn, seven family members, including a mother and her five children, in their apartment in the al-Wihda Street, in the Remal neighborhood, in Gaza city.

    Update: Darwish Mohammad Yazouri, 61, was killed in his home due to the Israeli bombing of Khan Younis, in the southern part of the Gaza Strip.

    Media sources said the army fired a missile into the apartment of Riyad Hasan IshKinatna, killing his wife and five children. Riyad was later found under the rubble and was rushed to a hospital in Gaza.

    The family is the second to be obliterated by Israeli missiles in less than 24 hours, after the army killed ten members of the Abu Hatab family, after firing missiles at their homes in the Shati refugee camp; only a baby, five months of age, survived the attack.

    Also on Saturday night, the Israeli Airforce fired missiles at homes in the al-Wihda Street, killing Dr. Moin Ahmad al-Aloul, a neurologist and brain specialist, along with his wife and five children.

    They added that the Israeli airforce and the navy fired many missiles into Gaza, targeting the homes, several buildings, and residential towers in various parts of Gaza.

    The Israeli strikes also caused serious damage to many homes, structures, residential towers, and caused a power blackout in the Rimal neighborhood.

    In a statement, the Health Ministry in Gaza said rescue teams and residents managed to find five children alive under the rubble of a bombarded home in Gaza, after the army fired missiles at homes and buildings in Gaza city, instantly killing two and wounding 25 others.

    It added that, since many Palestinians are still missing, buried under the rubble, the number of slain Palestinians is likely to increase.

    It is worth mentioning that the Israeli army fired at least twenty missiles into several parts of Gaza city, especially in the neighborhoods in Remal, Tal al-Hawa, Sheikh Ejleen, Saraya Junction, and other areas.

    The army also carried out more than 50 strikes within just a few minutes targeting the Remal neighborhood, al-Wihda Street, Palestine Stadium, in addition to the western and southern areas of Gaza city.

    Many Palestinian families fled their homes to seek Shelter in the Shifa Medical Center which also reported many deaths and dozens of injuries after the army bombed homes in al-Wihda Street and added that many Palestinians are buried under the rubble.

    The Israeli army also killed at least two Palestinians and injured three others in an area, east of Jabalia, in northern Gaza.

    On Saturday, the army killed Sa’id Abu Ghalyoun, 30, after firing a missile at a car, north of Gaza city.

    Furthermore, many warehouses, and storage rooms, were also bombed by Israel in the at-Atatra area, northwest of Beit Lahia, in northern Gaza, after the army fired missiles at them, on Saturday evening.

    Most of them contain plastic products, agricultural supplies, and tools, causing an intense and spreading fire in them and surrounding buildings.

    ————–

    List of casualties:

    5/16

    Gaza:

    26 killed in the bombing of al-Wihda Street in al-Rimal, which is the governmental district of Gaza City

    1- Riyad Hasan IshKinatna, and her five children
    2-Abdul Hamid Fawaz Al-Kulk, 22 years old
    3-Amin Mohammad Al-Kulk, 85 years old
    4-Mohammad Awni Al-Kulk, 17 years old
    5-Ayat Ibrahim Al-Kulk, 19 years old
    6-Ahmad Shukri Al-Kulk, 17 years old
    7-Reham Fawaz Al-Kulk, 30 years old
    8-Fawaz Shukri Al-Kulk, 55 years old
    9-Rawan Alaa Abu Al-Awf, 19 years old
    10-Dima Rami Al-Franji, 16 years old
    11- Dr. Mo’in Ahmad Al-Aloul, 66 years old – a neurologist and brain specialist
    12- Luay Mohammad Oudeh, 54 years old
    13- Hazem Adel Al-Qama, 48 years old
    14-Dr. Ayman Abu Al-Auf, 50 years old
    15- Amal Jamil Al-Kulk, 34 years old
    16- Sameh Fawaz Al-Kulk, 28 years old
    17- Saadia Youssef Al-Kulk, 28 years old
    18- Izzat Moeen Al-Kulk, 44 years old
    19- Adham Ezzat Al-Kulk, 3 years old
    20- Qusay Sameh Al-Kulk, 1 year old.

    5/15

    1- Maha Mohammad Abd al-Aal al-Hadidi (Abu Hatab), and her children :
    2- Suhaib Muhammad al-Hadidi (14 years),
    3-Yahya Mohammad al-Hadidi (11 years),
    4- Abd al-Rahman Mohammad al-Hadidi (8 years)
    5- and Osama Mohammad al-Hadidi (6 years)

    West Bank:

    1-Hussein Atiya at-Teety, 26, from the al-Fawwar refugee camp. Killed in Hebron
    2-Yasin Hasan Yassin Hamad, 26, from Saida town, north of Tulkarem.

    Israel:

    50 year old man, Ramat Gan. Killed by rocket that struck his apartment.

    5/14 (44 killed)

    Gaza

    1-Mohammad Khaled at-Tawashi, 27, was killed in an Israeli bombardment in Deir al-Balah.
    2-Mohammad Ibrahim Mohammad Amen, 51, was killed by Israeli missiles that struck his home in Beit Lahia, in northern Gaza.
    3-Lina Mohammad Mahmoud al-Omar, 13, was killed by Israeli missiles that struck her home in the al-Boreij refugee camp, in central Gaza.
    4-Manar Khader Ahmad Issa al-Omar, 39, was killed by Israeli missiles that struck her home in the al-Boreij refugee camp, in central Gaza.
    5-Faiza Ahmad Mohmmad al-Omar, 45, was killed by Israeli missiles that struck her home in the al-Boreij refugee camp, in central Gaza.
    6-Mustafa Hasan Ahmad al-Abed al-Omar, 35, was killed by Israeli missiles that struck his home in Tal al-Hawa, in Gaza city.
    7-Lamia’ Hasan Mohammad Attar, 27, was killed by Israeli missiles that struck her home in Beit Lahia, in northern Gaza.
    8-Wala’ Mohammad Ibrahim Amen, 24, was killed by Israeli missiles that struck her home in Beit Lahia, in northern Gaza.
    9-Warda Mohammad Ibrahim Amen, 22, was killed by Israeli missiles that struck her home in Beit Lahia, in northern Gaza.
    10-Hadeel Mohammad Ibrahim Amen, 18, was killed by Israeli missiles that struck her home in Beit Lahia, in northern Gaza.
    11-Siham Yousef Mohammad Rantisi, 66, was killed by Israeli missiles that struck her home in the al-Jneina neighborhood in Rafah.
    12-Shaima’ Diab Mohammad Rantisi, 21, was killed by Israeli missiles that struck her home in the al-Jneina neighborhood in Rafah.
    13-Ibrahim Mohammad Ibrahim Rantisi, 2, was killed by Israeli missiles that struck his family’s home in the al-Jneina neighborhood in Rafah.
    14-Raed Ibrahim Khamis Rantisi, 29, was killed by Israeli missiles that struck her home in the al-Jneina neighborhood in Rafah.
    15-Kholoud Fuad Farhan Zamily, 27, was killed by Israeli missiles that struck her home in the at-Tannour neighborhood in Rafah.
    16-Bothaina Mahmoud Obeid, 7, who was killed when shrapnel of an Israeli missile struck her in the head when the army fired missiles near her family’s home.
    17-They added that two young men, in their twenties, were killed by a missile fired by an Israeli military drone east of Jabalia, in northern Gaza. The attack also caused many injuries.
    18-Another young man, in his twenties, was killed, and one was seriously injured, when an Israeli drone fired a missile into an area east of Abasan town, east of Khan Younis.
    19-A child, identified as Mahmoud Hamed Hasan Talba, 13,
    20-in addition to Abdul-Rahman Estbeita, 34, were killed when the army bombarded homes in the Zeitoun neighborhood in Gaza city.
    21-The Israeli missiles also killed a child, identified as Ahmad Rami Mahmoud al-Hawajri, 15,
    22-and a young man, Moayyad Taiseer Abdul-Rahman al-Omar, 20, in the al-Boreij refugee camp, in central Gaza.
    23-two Palestinian women, identified as Sabreen Nasser Mohammad Abu Dayya, 27,
    24-and Ni’ma Saleh Ayyash, 47,
    25-and a man, Hashem Mohammad Zogheibi, 20, were killed when the army fired missiles at homes in Um an-Nasser village, in northern Gaza.
    26-Nisreen Nasser Abu Qleiq, 25 – In Beit Hanoun, in northern Gaza, destroying an entire neighborhood, killing many Palestinians, and injuring dozens.
    27-Soheib Abdul-Rahim Awad Ghanem, 25.
    28-An infant, identified as Hoor Zamily, 18 months, was also killed by Israeli missiles targeting homes in Khan Younis, in southern Gaza.
    29-Mahmoud Mohammad Al-Madhoun, 30, was pronounced dead from his wounds at Al-Shifa Hospital. Al-Madhoun sustained a shrapnel injury to his head as he stood at the entrance of his house when an Israeli airstrike hit adjacent land.
    30-At 8:20pm, Ahmad Mohammed Al-Nader, 32, and
    31-Ahmad Awad Al-Nader, 36, were pronounced dead on arrival at Gaza’s Indonesia Hospital, having been recovered by rescue crews by the Palestinian Civil Defense. Both men had been killed in an Israeli airstrike on agricultural land earlier that day
    32-Sa’id Abu Ghalyoun, 30, was killed in a vehicle north of Gaza City that was targeted for a missile strike by the Israeli airfoe

    West Bank (10):

    1-Dr. Issa Barham, 40, a District Attorney with the Palestinian Public Prosecution Department, in Abu Sbeih Mountain in his town of Beita, southeast of Nablus.
    2-Malek Hamdan, 22, shot with live rounds to the chest, before he succumbed to his wounds in a hospital in Nablus.
    3-Husam Asayra, 20, with a live round to the chest, during protests that took place after the soldiers invaded Asira al-Qibliya village and attacked protesters.
    4-Nidal Sayel Safadi, 30, after shooting him with a live round – Orif village
    5-Mohammad Rawhi Hammad, 30, after he reportedly attempted to ram soldiers with his car. The Palestinian is from Silwad town, northeast of Ramallah.
    6-Yousef Mahdi Nawasra, 27, from Fahma village, southwest of the northern West Bank city of Jenin, during protests near the Dothan Israeli military roadblock
    7-Sharif Khaled Salman, 37, Marda village, Salfit – Sharif had not been participating in protests, but was standing outside his home when he was shot by invading Israeli forces
    8-Awad Ahmad Harb, 27, in Iskaka village, east of Salfit.
    9-Ismael Jamal at-Tubasi, 23, shot with a live round to the head in ar-Reehiyya village, south of the southern West Bank city of Hebron, and attacked dozens of residents, in addition to firing many live rounds at them
    10-Mohammad Adel Abu Shqeir, 20, from the al-Qasab neighborhood, during protests that took place at the entrance of the city of Jericho
    11-Nizar Nidal Ma’rouf Abu Zeina, 22, with a live round in the chest, causing a very serious injury, before he was rushed to Thabet Thabet hospital, in Tulkarem, where he died of his wounds despite efforts to save his life.

    Lebanon (1):

    Mohammad Tahhan, 21. He was from the town of Adloun, and died at Marjayoun Governmental Hospital after he was injured by Israeli fire.

    5/13

    1-Hammad Ayyad
    2-Hala Hussein Rafat ar-Reefy, 14
    3-Khaled Emad al-Qanou’, 16
    4-Abdul-Rahim Mohammad al-Madhoun, 63, and
    5-Hajar Abdul-Razeq al-Madhoun, 60, were killed in the Jabalia refugee camp.
    6-Rafat at-Tannani,
    7-his pregnant wife,
    8-and their four children, One of the children has been identified as Amir Rafat Mohammad Tannani, 7.
    9-Child at-Tannani
    10-Child at-Tannani
    11-Child at-Tannani
    12- Another Palestinian, identified as Osama Jamal Zibda, 33, was killed in an Israeli bombardment of Beit Hanoun. His father, Jamal Mohammad Zibda, 65, was killed a day earlier.

    5/12 Gaza:
    1. Rashid Muhammad Abu Ara, 16 Tubas 
    2. Mohammad Nahedh Abu Sakran, 26, Gaza city.
    3. Ahmad Ibrahim Abu Sakran, 65, Gaza city.
    4. Ammar Taiseer Mohammad al-’Amour, 11, Khan Younis.
    5. Hamada Ayed Atiya al-‘Amour, 13, Khan Younis.
    6. Sami Sa’id Mohammad al-‘Omar, 41, Gaza city.
    7. Tal’at Jamil Mahmoud Agha, 37, Gaza city.
    8. Waleed Mousa Khaled al-Omar, 56, Gaza city.
    9. Atef Abdul-Rahma Jom’a al-Omar, 48, Beit Lahia.
    10. Na’el Khaled Younis al-Omar, 23, Beit Lahia.
    11. Hammad Ayyad Mansour al-Omar, 86, Rafah.
    12. Mariam Mohammad Odah at-Tilbani, 3, Gaza city.
    13. Zeid Mohammad Odah at-Tilbani, 5, Gaza city.
    14. Mohammad Ahmad Abu Amsha, 40, Beit Hanoun.
    15. Ahmad Walid at-Talla’ al-Omar, 30, Nusseirat.
    16. Hamza Nasser, 11, Gaza city.
    17. Sa’id Hashem’s al-Hatto, 65, Gaza city.
    18. Maisoon Zaki Hashed al-Hatto, 60, Gaza city. (Sa’id’s wife)
    19. Jamal Mohammad Sa’id Zibda, 65, Gaza city.
    20. Bassel Abdul-Karim Issa, Gaza city.
    21. Awad Nabil Abu Salmiya, 34. Gaza city.
    22. Abdul-Salam Mahmoud al-Ghazali, 29, Gaza city.
    23. Nader Mohammad Nabeeh al-Ghazali, 47, Gaza city.
    24. Mustafa Mazen Salem Kardiya, 32, Gaza city.
    25. Mansour Yousef Hasan el-Dremle, 67, Gaza city.
    26. Mahmoud Ahmad Abu Amer, 38, Khan Younis.
    27. Majed Abed-Rabbo Mahmoud Abu Sa’ada, 58, Khan Younis.
    28. Hadeel Khaled Arafa al-Omar, 27, Khan Younis.
    29. Miami Abdullah Arafa al-Omar, 49, Khan Younis.
    30. Mahmoud Kamil Kalousa, 29, Khan Younis.
    31. Bashar Ahmad Sammour, 17, Khan Younis.
    32. a child, identified as Lina Fathi Sharir, 16, was killed in an Israeli bombing in the Sheikh Radwan neighborhood in Gaza city, Wednesday. 
    33. Her father Eyad Fathi Fayeq Sharir, 35, was instantly killed.
    34. Yahia Mazen Khalifa, 14, was killed in an Israeli bombardment of homes in Gaza city.
    5/12 Israelis:
    1. Soumya Santosh, 31, from Kerala, India, killed May 12th in Ashkelon when a rocket hit the apartment where she worked as a homecare worker for an 80-year old Israeli woman. The woman she worked for was injured.
    2. Nela Gurevitch was killed by a rocket that hit her apartment building in Ashkelon. Her husband was lightly wounded by the rocket.
    3. Leah Yom-Tov was killed by a rocket that struck her home in Rishon Lezion.
    4. Khalil Awad and his teenage daughter Nadeen – killed by a rocket that hit their home in the unrecognized village of Dahmash near the city of Lod. They were Palestinians with Israeli citizenship, and their village, Dahmash, is ‘unrecognized’ by Israeli authorities so lacking in basic infrastructure. The town has no bomb shelters – they had requested funds from the Israeli government to build shelters, but were denied by the Central District Planning and Construction Committee.
    5. Staff Sergeant Omer Tabib – killed when an anti-tank missile hit his military jeep while he was on duty patrolling the Israel-Gaza border
    6. Ido Avigal, 5, was critically wounded Wednesday night when he was struck by shrapnel from a rocket that hit near a bomb shelter where he was hiding with his family. He died of his wounds several hours later
     
    5/11:
    1. Sameh Fahim Hashem al-Mamlouk, al-Ramal
    2. Kamal Taiseer Qreiqe’, 35, al-Ramal neighborhood in Gaza city
    3. Salim Mahmoud al-Farra, 37, Khan Younis
    4. Mohammad Yahia Abu al-Ata, 30, al-Ramal, Gaza City
    5. Mohammad Abdul-Rauf Hallas, Sheja’eyya, east of Gaza City
    6. Amira Abdul-Fattah Sobeh, 57, killed in her home in the Shati’ refugee camp.
    7. her son Abdul-Rahman Sobeh (special needs), killed in the same bombing.
    8. Eyad Fathi Fayeq Sharir, 35, a leader in the al-Qassam Brigades, killed at home, along with his wife, in the Sheikh Radwan neighborhood, in Gaza city.
    5/10:
    1. Mohammad Ali Mohammad Nosseir, Jabalia
    2. Mohammad Abdullah Zidan Fayyad, Jabalia
    3. Ibrahim Yousef Atallah al-Masri, 10 years old, Beit Hanoun
    4. Yazin Sultan Atallah al-Masri, 1-year-old, Beit Hanoun
    5. Marwan Yousef Atallah al-Masri, 12, Beit Hanoun
    6. Rahaf Mohammad Atallah al-Masri, 10-year-old girl, Beit Hanoun
    7. Ahmad Mohammad Atallah al-Masri, 20, Beit Hanoun
    8. Saber Ibrahim Suleiman, 39, Jabalia
    9. his son Mohammad, 16, Jabalia
    10. Esmat Sha’ban az-Zein, 49, Jabalia
    11. Mousa Khalil az-Zein, 19, Jabalia
    12. Zakariya Ziad Alloush, Jabalia
    13. Bashir Mohammad Alloush, Jabalia
    14. Raed al-‘Abed Abu Warda, 27, Jabalia
    15. Nabil an-No’mani Dardouna, Jabalia
    16. Mustafa Mohammad Obeid, 17, Jabalia

    #Palestine_assassinée #noms_victimes

    • Update: 37 killed in Israeli Airstrikes on al-Wihda Street in central Gaza, 8 of them children
      May 16, 2021
      https://imemc.org/article/update-37-killed-in-israeli-airstrikes-on-al-wihda-street-in-central-gaza-8-o

      Palestinian rescue services continued its efforts on Sunday afternoon pull out of the rubble more killed civilians. Israeli airstrikes on al-Wihda Street in al-Rimal neighborhood in Gaza City started before dawn on Sunday and continued until early hours of the morning.

      According to the health ministry, most of the bodies that was pulled out of the rubble are children, bring the death toll to 37 killed among them 8 children and 13 women, 50 more were injured mostly women and children.

      Medical sources said that ambulance and civil defense teams are carrying out searches under the rubble until the time of this report and numbers may increase as search and rescue continue.

      Update May 16, 2021, @11:40 p.m.: A Palestinian woman, identified as Raja’ Sobhi Abu al-Auf, her children Dima Rami Abu al-Auf, 16, and Mira, and her sons Amir and Yazan, were killed when the army fired missiles into Abu al-Auf residential tower in the al-Wihda Street in Gaza city.

      A child, identified as Diana Ziad Abu al-Auf, remains in a critical condition.

      These are the names of the killed that have been identified so far:
      1. Riyad Hasan IshKinatna, and her five children
      2. Dr. Mo’in Ahmad Al-Aloul, 66 years old – a neurologist and brain specialist
      3. Luay Mohammad Oudeh, 54 years old
      4. Hazem Adel Al-Qama, 48 years old
      5. Dr. Ayman Abu Al-Auf, 50 years old and his children
      6. Tala Ayman Abu Al-Auf, 12
      7. Tawfiq Ayman Abu Al-Auf, 18
      8. Omar Ayman Abu Al-Auf
      9. Rawan Ala’ Abu Al-Auf, 19 years old
      10. Shaimaa Ala’ Abu Al-Auf.
      11. Tawfiq Ismael Abu al-Auf
      12. Sabha Isamel Abu Al-Auf
      13. Majdiyya Abu Al-Auf. (Tawfiq’s wife)
      14. Ayman Tawfiq Abu Al-Auf
      15. Reem Ahmad Abu Al-Auf. (Ayman’s wife)
      16. Raja’ Sobhi Abu Al-Auf.
      17. Dima Rami (al-Efranji) Aba Al-Auf. (Raja’s daughter), 16
      18. Mira Rami Abu Al-Auf. (Raja’s daughter)
      19. Yazan Rami Abu Al-Auf. (Raja’s son)
      20. Amir Rami Abu Al-Auf. (Raja’s son)
      21. Amal Jamil Al-Kulk, 34 years old
      22. Sameh Fawaz Al-Kulk, 28 years old
      23. Saadia Youssef Al-Kulk, 28 years old
      24. Izzat Moeen Al-Kulk, 44 years old
      25. Adham Ezzat Al-Kulk, 3 years old
      26. Qusay Sameh Al-Kulk, 1 year old
      27. Abdul Hamid Fawaz Al-Kulk, 22 years old
      28. Amin Mohammad Al-Kulk, 85 years old
      29. Mohammad Awni Al-Kulk, 17 years old
      30. Ayat Ibrahim Al-Kulk, 19 years old
      31. Ahmad Shukri Al-Kulk, 17 years old
      32. Reham Fawaz Al-Kulk, 30 years old
      33. Fawaz Shukri Al-Kulk, 55 years old

  • Update: “Israeli Soldiers Kill 30 Palestinians, Including Children, In Gaza”
    May 13, 2021– – IMEMC News
    https://imemc.org/article/update-israeli-soldiers-kill-28-palestinians-including-children-in-gaza

    The Israeli army continued its bombardment and shelling of Palestinian homes, structures, and facilities, Wednesday, leading to the death of at least 30 Palestinians, including children.

    In the latest bombing on Wednesday at night, largely targeting many homes and residential towers, the army killed eight Palestinians, including two children.

    1-Mohammad Nahedh Abu Sakran, 26, Gaza city.
    2-Ahmad Ibrahim Abu Sakran, 65, Gaza city.
    3_Ammar Taiseer Mohammad al-’Amour, 11, Khan Younis.
    4-Hamada Ayed Atiya al-‘Amour, 13, Khan Younis.
    5-Sami Sa’id Mohammad al-‘Omar, 41, Gaza city.
    6-Tal’at Jamil Mahmoud Agha, 37, Gaza city.
    7-Waleed Mousa Khaled al-Omar, 56, Gaza city.
    8-Atef Abdul-Rahma Jom’a al-Omar, 48, Beit Lahia.
    9-Na’el Khaled Younis al-Omar, 23, Beit Lahia.
    10-Hammad Ayyad Mansour al-Omar, 86, Rafah
    .

    #Palestine_assassinée #noms_victimes

  • Updated: “Israeli Soldiers Kill Twenty Palestinians In Gaza”
    May 12, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-eighteen-palestinians-in-gaza

    Israeli soldiers killed, Wednesday, at least twenty Palestinians during ongoing bombardment and shelling targeting all parts of the besieged and impoverished Gaza Strip. The Israeli missiles struck homes, residential buildings, infrastructure, streets, and many other facilities.

    The slain children Mariam and her brother Mohammad
    Update: In a recent airstrike at night, Wednesday, the Israeli missiles killed two children, identified as Mariam Mohammad Odah at-Tilbani, 3, and her brother Zeid, 5, in their home in Tal al-Hawa neighborhood, in Gaza city.

    Media sources in Gaza said the soldiers killed three Palestinians and injured at least one, in an Israeli airstrike in the Nusseirat refugee camp, in central Gaza.

    They added that the Israeli missiles targeted Palestinians and buildings in one of the alleys of the refugee camp; the two slain Palestinians, and the injured, were moved to the nearby Al-Aqsa Hospital.

    In addition, Palestinian medics and rescue teams found the corpse of one Palestinian under the rubber of a building in Beit Hanoun, in northern Gaza. Two Palestinians were killed in the Israeli strikes on the building, and the third is the one whose corpse was found today.

    In Rafah, in the southern part of the Gaza Strip, the soldiers killed an elderly Palestinian man, and a child, when the army fired missiles into agricultural lands in Rafah, in the southern part of the Gaza Strip.

    According to the Health Ministry in Gaza, Israeli missiles have killed more than 65 Palestinians, including sixteen children and five women, in addition to the injury of more than 365 Palestinians, many of them are in critical conditions.

    Two of the slain Palestinians, Sa’id Salem al-Hatto, 65, and his wife, Maysoon, 60, were killed in an Israeli airstrike that targeted a car they were in the as-Sabra neighborhood in Gaza city.

    The same attack led to the death of Mustafa Mazen Kardiya, 37, Abdul-Salam Mahmoud al-Ghazali, 28, and Nader Mohammad al-Ghazali, 47.

    The slain Palestinians have been identified as:

    1- Mariam Mohammad Odah at-Tilbani, 3, Gaza city.
    2- Zeid Mohammad Odah at-Tilbani, 5, Gaza city.
    3- Mohammad Ahmad Abu Amsha, 40, Beit Hanoun.
    4- Ahmad Walid at-Talla’ al-Omar, 30, Nusseirat.
    5- Hamza Nasser, 11, Gaza city.
    6- Sa’id Hashem’s al-Hatto, 65, Gaza city.
    7-Maisoon Zaki Hashed al-Hatto, 60, Gaza city. (Sa’id’s wife)
    8- Jamal Mohammad Sa’id Zibda, 65, Gaza city.
    9- Bassel Abdul-Karim Issa, Gaza city.
    10- Awad Nabil Abu Salmiya, 34. Gaza city.
    11- Abdul-Salam Mahmoud al-Ghazali, 29, Gaza city.
    12- Nader Mohammad Nabeeh al-Ghazali, 47, Gaza city.
    13- Mustafa Mazen Salem Kardiya, 32, Gaza city.
    14- Mansour Yousef Hasan el-Dremle, 67, Gaza city.
    15- Mahmoud Ahmad Abu Amer, 38, Khan Younis.
    16- Majed Abed-Rabbo Mahmoud Abu Sa’ada, 58, Khan Younis.
    17- Hadeel Khaled Arafa al-Omar, 27, Khan Younis.
    18- Miami Abdullah Arafa al-Omar, 49, Khan Younis.
    19- Mahmoud Kamil Kalousa, 29, Khan Younis.
    20- Bashar Ahmad Sammour, 17, Khan Younis.

    – First publish on: May 12, 2021 at 22:54

    #Palestine_assassinée #noms_victimes

  • This Train I Ride

    L’Amérique aujourd’hui. Un #train_de_marchandises traverse le paysage tel un gigantesque serpent de fer. Un jour, Ivy, Karen, Christina ont tout quitté, bravé le danger pour parcourir le pays à bord de ces trains. Elles les attendent, cachées dans des fourrés, dormant sous les ponts des autoroutes. Elles mènent une vie de #hobos (#vagabonds). Dans le fracas de la bête métallique, le réalisateur devient leur compagnon de route. Sur le rail et là où la vie les a menées, leurs trajectoires se croisent et se répondent : une rage de vivre, une quête spirituelle, une éternelle #rébellion. Elles sont plus fortes que la société, elles sont plus fortes que les hommes, elles sont libres.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/59944_1
    #film #film_documentaire #documentaire
    #nomadisme #solitude #errance #train #femmes #USA #Etats-Unis #Freight_Train_Riders_of_America (#FTRA) #meurtres #assassinats #vagabondage #liberté