• Des preuves « accablantes » : la justice allemande accuse l’#Ukraine d’être derrière le #sabotage de ses #gazoducs #Nord_Stream (un ex-militaire ukrainien inculpé)
    https://www.bfmtv.com/economie/international/des-preuves-accablantes-la-justice-allemande-accuse-l-ukraine-d-etre-derriere

    Le parquet #allemand accuse officiellement les autorités ukrainiennes d’avoir ordonné le sabotage des gazoducs Nord Stream en septembre 2022. Cette annonce fait suite à l’inculpation en #Allemagne de Serguiï Kuznietsov, un ex-commandant de l’armée ukrainienne suspecté d’avoir dirigé le commando, relançant ainsi les tensions géopolitiques autour de cette #infrastructure énergétique clé.

  • Pourquoi les États-Unis sont en guerre contre l’Iran et pourquoi cette guerre pourrait marquer une pause, mais ne prendra pas fin

    via https://diaspora.psyco.fr/posts/12439060

    source : New Eastern Outlook April 28, 2026
    (pas très apprécié dans le monde occidental ->
    https://en.wikipedia.org/wiki/New_Eastern_Outlook)

    https://journal-neo.su/2026/04/28/why-the-us-is-at-war-with-iran-and-why-the-war-might-pause-but-wont-end

    by Brian Berletic

    While much discussion of the US war of aggression against Iran has focused on region-specific factors, including the myth that the US is fighting Iran on “behalf of Israel,” there are far more realistic and important global factors that have led to the war and will unfold because of it.
    [...]

    • https://reseauinternational.net/pourquoi-les-etats-unis-sont-en-guerre-contre-liran-et-pourquoi

      par Brian Berletic

      Si une grande partie du débat sur la guerre d’agression menée par les États-Unis contre l’Iran s’est concentrée sur des facteurs propres à la région, notamment le mythe selon lequel les États-Unis combattent l’Iran « au nom d’Israël », il existe des facteurs mondiaux bien plus réalistes et importants qui ont conduit à cette guerre et qui se manifesteront en raison de celle-ci.

      La guerre contre l’Iran s’inscrit dans un projet américain s’étendant sur plusieurs décennies visant à prendre le contrôle total du Moyen-Orient ainsi que du pétrole et du gaz produits et exportés depuis cette région. Il ne s’agit pas de s’approprier cette énergie pour la consommation des États-Unis, mais d’établir et de renforcer le monopole américain sur la production et les exportations d’énergie provenant des États-Unis eux-mêmes et des pays et régions sur lesquelles les États-Unis exercent leur contrôle.

      Cela concerne notamment le Venezuela en #Amérique_latine. La guerre d’agression menée par les États-Unis début 2026 contre l’État vénézuélien, l’enlèvement du président vénézuélien et la prise en otage du reste du gouvernement vénézuélien ont conduit à la suspension quasi immédiate des exportations de pétrole vénézuélien vers la Chine et à la redistribution des richesses pétrolières vénézuéliennes au profit des entreprises américaines.

      Ce que les États-Unis qualifient souvent de « garanties de sécurité » pour leurs « alliés » n’est qu’un euphémisme pour désigner l’occupation militaire américaine, la mainmise politique et le contrôle de ce qui sont en réalité des mandataires – et non des alliés.

      Une guerre d’agression similaire menée par les États-Unis contre la Russie via l’Ukraine s’étend également rapidement pour devenir une guerre visant directement les infrastructures russes de production, de stockage et d’exportation d’énergie, grâce à l’utilisation de drones qui – bien qu’attribués à l’Ukraine – sont en réalité supervisés par la CIA et l’armée américaine, comme l’a révélé le New York Times.

      De même, les États-Unis encouragent leurs mandataires européens, dans le cadre d’une « division du travail », à intensifier le suivi maritime, l’interception et la saisie des pétroliers transportant les exportations énergétiques russes, ainsi qu’une campagne américaine utilisant des drones maritimes pour attaquer ces pétroliers. Là encore, le NYT a identifié la #CIA et l’armée américaine comme ayant « suralimenté » ce qui est prétendument présenté comme des opérations « ukrainiennes ».

      Conjugué à la guerre contre l’Iran, un schéma mondial clair se dessine : il s’agit d’une perturbation, d’une destruction et même d’un arrêt délibérés par les États-Unis des exportations d’énergie vers l’Asie en général, mais vers la Chine en particulier.

      Alors que les États-Unis tentaient probablement aussi de renverser rapidement le gouvernement iranien pour renforcer leur contrôle sur la région et isoler davantage la Russie et la Chine, un objectif beaucoup plus large et plus global consistait à couper l’approvisionnement énergétique non seulement de l’Iran vers l’Asie et plus particulièrement la Chine, mais de l’ensemble du Moyen-Orient vers l’Asie et la Chine.

      La phase la plus récente de l’agression américaine contre l’Iran – qui a débuté fin février et s’inscrit dans la continuité des violences lancées contre l’Iran en 2025 sous l’administration #Trump et même en 2024 à la fin de l’administration #Biden – a consisté à cibler la production énergétique iranienne ainsi qu’à mener des frappes sur l’île de #Kharg, principale installation d’exportation d’énergie de l’Iran.

      Les frappes américaines contre la production énergétique iranienne ont conduit à des frappes de représailles de l’Iran contre les États arabes du golfe Persique alliés des États-Unis, notamment le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

      Collectivement, ces violences ont entraîné une baisse de la production dans toute la région, ce qui a par la suite conduit à une diminution des exportations d’énergie (gaz et pétrole) de l’ensemble du Moyen-Orient vers la Chine par rapport aux niveaux d’avant-guerre.

      Depuis le début des hostilités fin février jusqu’au récent accord de cessez-le-feu, les exportations d’énergie de l’ensemble de la région vers la Chine sont passées d’environ 52% des besoins totaux importés de la Chine à environ 30%, selon Reuters.

      Un article de Politico datant de mars 2026 montre clairement qu’au-delà de la simple dépendance de la Chine vis-à-vis de la région en matière d’énergie, l’Asie dans son ensemble dépend des importations d’énergie en provenance du Moyen-Orient pour 70% à plus de 90% de ses besoins totaux en importations d’énergie – en particulier les pays alliés des États-Unis comme le Japon, la Corée du Sud, les Philippines et la province insulaire de Taïwan.

      Isoler la Chine, contrôler l’Asie

      Tout comme les États-Unis l’avaient fait auparavant avec l’Europe en provoquant la guerre contre la Russie en Ukraine, la destruction des gazoducs Nord Stream et la mise en place de sanctions sur toutes les autres importations d’énergie en provenance de Russie – et maintenant notamment les frappes contre les installations russes de production, de stockage et d’exportation d’énergie, ainsi que contre les pétroliers transportant les exportations énergétiques russes – tout cela forçant l’Europe à dépendre des exportations américaines pour son approvisionnement énergétique – les États-Unis mènent désormais une politique similaire visant la Chine et le reste de l’Asie en perturbant délibérément l’accès aux exportations énergétiques du Moyen-Orient.

      La guerre contre l’Iran a conduit à une réglementation stricte du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz par l’Iran, suivie d’un blocus imposé par les États-Unis visant principalement les navires exportant de l’énergie de l’Iran vers la Chine. Bien que les affirmations des États-Unis selon lesquelles ils contrôlent totalement le trafic maritime à destination et en provenance de l’Iran soient fausses, le blocus américain a refoulé ou saisi au moins la moitié de tout le trafic maritime tentant de quitter l’Iran, principalement à destination de la Chine, a rapporté le Financial Times.

      Cela signifie que les exportations totales d’énergie de la région vers la Chine ont encore chuté – les États-Unis disposant de nombreuses autres options en réserve pour réduire encore davantage les exportations régionales vers l’Asie, et plus particulièrement vers la Chine.

      L’une de ces options est la menace d’une reprise de l’agression militaire américaine contre l’Iran, qui pourrait se traduire à la fois par le ciblage délibéré et la destruction à grande échelle des infrastructures iraniennes de production et d’exportation d’énergie, et par de nouvelles frappes de représailles iraniennes contre la production énergétique des mandataires arabes des États-Unis dans le golfe Persique.

      Les conséquences émergentes de la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran et son impact régional sont analogues à la destruction par les États-Unis des gazoducs #Nord_Stream et au ciblage, aux sanctions et aux restrictions progressives des flux énergétiques russes vers l’Europe, ne laissant comme seule option que les exportations énergétiques américaines – une option qui n’était pas viable économiquement jusqu’à ce que les États-Unis éliminent les alternatives existantes, moins chères et fiables.

      La guerre menée par les États-Unis étant sans limite de durée – elle se poursuit depuis fin 2024 jusqu’à aujourd’hui -, avec seulement quelques mois de calme relatif entre les campagnes d’agression militaire américaines, les perspectives d’accès à une énergie abordable et fiable en provenance du Moyen-Orient s’amenuisent progressivement pour la Chine et le reste de l’Asie.

      « Par un heureux hasard », les États-Unis ont déjà entamé l’expansion d’une industrie de production et d’exportation d’énergie déjà massive, ciblant spécifiquement l’Asie.

      En 2025, la société énergétique américaine Glenfarne et son PDG Brendan Duval ont maintes fois évoqué le fait que leur nouveau projet de GNL en cours de construction en Alaska pourrait exporter de l’énergie vers l’Asie « via des voies maritimes sûres et non contestées ».

      Il n’a pas été mentionné à l’époque que ce seraient les États-Unis eux-mêmes qui contesteraient ces voies maritimes et les rendraient dangereuses, renforçant ainsi la viabilité tant du projet de GNL de #Glenfarne en #Alaska que de l’expansion de la capacité d’exportation énergétique américaine en général.

      Il convient de noter que Glenfarne avait perfectionné son expertise en matière d’exportation/importation de GNL grâce à un projet en Colombie rendu possible uniquement par les sanctions américaines contre le #Venezuela voisin et la fermeture des #gazoducs qui auraient autrement approvisionné la Colombie en gaz. Ce n’est que grâce à la fermeture des gazoducs imposée par les États-Unis au Venezuela que l’importation de GNL du Texas vers la Colombie par Glenfarne a eu un sens économique.

      De même, ce n’est que grâce aux menaces de conflit des États-Unis et aux conflits réels mettant en danger des goulets d’étranglement maritimes vitaux à travers le monde que l’exportation de GNL vers l’Asie et au-delà a un sens économique – tout comme l’exportation de GNL américain vers l’Europe n’a eu de sens qu’après la destruction de #NordStream et l’imposition de #sanctions sur l’ #énergie russe, bien moins chère et plus facilement disponible.
      La charrue avant les bœufs, mais pour une bonne raison

      D’ici le début des années 2030, les États-Unis devraient doubler leur capacité d’exportation de #GNL, ce qui leur permettra de répondre à la demande de leurs principaux alliés asiatiques, notamment la Corée du Sud et le Japon, ainsi que la province insulaire de #Taïwan – mais là encore, uniquement si des alternatives moins chères et plus fiables restent absentes du marché.

      Cela signifie que si les États-Unis mettent en quelque sorte la charrue avant les bœufs, ils s’assurent que lorsque les bœufs arriveront enfin, les conditions seront idéales pour que les États-Unis, et eux seuls, en tirent profit.

      Tout comme pour l’Europe et la suppression de son accès aux importations d’énergie russe bon marché, la dépendance énergétique totale des alliés asiatiques des États-Unis les transformera davantage et pleinement en prolongements des ambitions géopolitiques américaines dans la région et à travers le monde.

      Tout comme pour l’Europe, servir les intérêts américains se fera au détriment de chaque mandataire américain en Asie, ainsi qu’au détriment de la paix et de la stabilité de toute la région, et plus particulièrement au détriment de l’ascension continue de la Chine, tout comme l’Europe a été utilisée pour cibler la Russie au détriment tant de la Russie que du reste de l’Europe.

      Outre la mainmise politique des États-Unis sur ces mandataires asiatiques, la présence de forces militaires américaines sur leur territoire et désormais l’imposition d’une dépendance énergétique à leur égard, une récente audition au Sénat américain a clairement montré que des pays comme le Japon, la Corée du Sud et les Philippines seront transformées en avant-postes militaro-industriels de la puissance américaine dans la région, contribuant ainsi à minimiser la « tyrannie de la distance » à laquelle les États-Unis sont confrontés lorsqu’ils cherchent à provoquer une guerre contre la Chine, située à l’autre bout du monde par rapport à leur emplacement.

      La création d’usines fabriquant des armes américaines en #Asie et d’installations portuaires dans la région pour effectuer des réparations sur les navires américains est déjà en cours, le #Japon ayant fabriqué et, dans certains cas, même renvoyé aux États-Unis des missiles intercepteurs Patriot, et la Corée du Sud ayant conclu des contrats pour l’entretien des navires de transport de la marine américaine.

      Toutes ces préparations ont lieu en prévision de ce que les États-Unis considèrent comme une confrontation inévitable avec la Chine elle-même – ce qui est en fin de compte la priorité qui motive le conflit américain contre la Russie, l’Iran, le Venezuela et de nombreux autres pays, tout cela dans le but d’isoler et de contenir la Chine avant de l’affronter directement.

      Compte tenu des coûts que l’Europe et les États arabes du golfe Persique paient pour leur subordination aux États-Unis et leur rôle dans l’accueil et la facilitation des guerres d’agression américaines dans leurs régions respectives du monde, le Japon, la #Corée_du_Sud et les #Philippines se désignent eux aussi comme des cibles avant toute confrontation avec la #Chine.

      Ce que les États-Unis appellent souvent des « garanties de sécurité » pour leurs « alliés » n’est qu’un euphémisme pour désigner l’occupation militaire, la mainmise politique et le contrôle par les États-Unis de ce qui sont en réalité des mandataires – et non des alliés. L’objectif du maintien d’un réseau mondial de mandataires, de l’ #Europe au #Moyen-Orient en passant par l’ #Asie-Pacifique, est précisément de faire payer à d’autres pays tous les coûts de la politique étrangère américaine, permettant ainsi aux États-Unis de s’approprier tous les bénéfices pour eux-mêmes.

      La perspective d’une escalade continue des guerres menées par les États-Unis à travers le monde dans un avenir proche à moyen terme est inévitable, car les guerres qui ont lieu actuellement sont menées spécifiquement pour préparer une future confrontation avec la Chine elle-même. Pour cette raison, les chances que les États-Unis parviennent à un quelconque accord de « paix » avec la #Russie ou l’ #Iran sont quasi nulles.

      Tant que les intérêts qui motivent la politique étrangère américaine – notamment l’industrie de l’armement, les géants du pétrole et du gaz, les géants de la technologie, l’industrie automobile et bien d’autres – ne soient supplantés à l’échelle mondiale par les alternatives offertes par le multipolarisme, et tant que le monde multipolaire ne sera pas en mesure de créer une dissuasion suffisante non seulement contre l’agression militaire américaine, mais aussi contre la coercition économique, l’ingérence politique et la mainmise qui mènent à cette agression, les #États-Unis continueront de prendre en otage la #paix, la prospérité et la stabilité mondiales au nom de leurs exigences d’une #hégémonie unipolaire continue sur la planète.

      #unipolarité #proxywar #guerre_par_procuration
      #géopolitique

  • From the outset, what geopolitical and economic consequences was the destruction of Nord Stream 2 strategically intended to achieve?

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12384071

    oAnth:

    The outbreak of war in Ukraine (NATO: U.S. & U.K.) was to an high degree directed, economically and geopolitically, against #Germany and thus, of course, against a sovereign #Europe and the #Euro, with the aim of replacing German and European contractors —particularly with those from our dearest friends overseas. Many who have been deliberately excluded as political interview partners or from the wretched talk shows have made that crystal clear since the war began in 2022. I am absolutely certain that Prodi did not voice such views from the outset, unlike those who took the risk of being stigmatized, whereby systematically and deliberately strategically manipulated reports on the outbreak of the war and its subsequent course - see, as an extreme example, the destruction of #Nord_Stream 2 by the Americans (no one else) - played a decisive role. And where is Europe today? Transatlantic dependence and #remilitarization

  • La destruction de #Nord_Stream, de loin le plus grand relâchement de méthane d’origine humaine, mais juste une erreur d’arrondi (0,1%) du total annuel des émissions…

    Gas Outlook | Nord Stream leak twice as bad as previously thought — new study - Gas Outlook
    https://gasoutlook.com/analysis/nord-stream-leak-twice-as-bad-as-previously-thought-new-study


    Dmitriy Medvedev at a ceremony marking the start of construction of Nord Stream’s underwater section (09/04/2010)
    Photo : The Kremlin’s Presidential Press and Information Office

    The Nord Stream explosion resulted in the largest release of methane in history. And yet it was still a small fraction of the total methane released by the global oil and gas industry.

    The 2022 explosion and leak of the Nord Stream pipeline in the Baltic Sea resulted in the release of 485,000 tonnes of methane into the atmosphere, according to a new study of the disaster.

    The methane released from the pipeline was the largest human-caused methane emissions event in history. But the magnitude of the release is twice as bad as previously thought, according to a new study conducted by the United Nations Environment Programme and published in Nature. Prior studies estimated the methane released from the disaster at between 75,000 and 230,000 tonnes.

    Methane is a super potent greenhouse gas, roughly 80 times more powerful at trapping heat than carbon dioxide over a 20-year period. At the same time, methane dissipates in the atmosphere much faster than CO2, which means that cuts in methane emissions can yield much more rapid and significant climate benefits.

    The Nord Stream methane release was five times larger than the previous record, the catastrophic leak of a natural gas storage site at Aliso Canyon in Los Angeles in 2015, which lasted for several months. The blowout at Aliso Canyon resulted in more than 97,000 metric tonnes of methane spewed into the atmosphere.

    But the total from Nord Stream was far higher, and it was equivalent to the climate impact of driving 8 million cars for a year.

    And yet, it was only a tiny fraction of human-caused methane emissions, representing 0.1 percent of methane released in 2022 from human activities.

    “This release was extraordinary in its magnitude but it’s just the tip of the iceberg,” said Manfredi Caltagirone, the head of the UNEP-led International Methane Emissions Observatory (IMEO), which researches and publishes data on methane emissions.

    Even within the oil and gas industry, the Nord Stream disaster was a rounding error compared to the sector’s total impact.

    “Despite their massive size, the Nord Stream explosions represented just two days’ worth of the global oil and gas industry’s methane emissions,” Caltagirone said. “There is an enormous opportunity to address this pollution, which is supercharging the climate crisis.”

  • Nord Stream : Zelensky avait initialement autorisé les plans de sabotage du Nord Stream Belga - La Libre.be

    Le président ukrainien volodymyr zelensky était au courant des plans de sabotage du gazoduc Nord Stream en mer Baltique, en septembre 2022. Il les avait même initialement autorisés, rapporte jeudi le Wall Street Journal , sur base notamment d’entretiens avec quatre personnes impliquées dans l’opération.

    Cette attaque avait été planifiée dès le mois de mai 2022 lors d’une réunion d’officiers et d’hommes d’affaires ukrainiens, selon le quotidien. Les hommes d’affaires ont financé l’opération, chiffrée à environ 300.000 dollars (soit 272.000 euros). L’armée ne disposait pas de budget, pour sa part.

    L’une des personnes impliquées a déclaré au Wall Street Journal que Zelensky avait approuvé le plan. L’information a été confirmée par trois autres sources. Toujours selon l’enquête du quotidien économique, le président ukrainien a changé d’avis lorsque la CIA, l’agence américaine du renseignement extérieur, a appris l’organisation de cette opération, par le biais des renseignements militaires néerlandais (MIVD). L’agence américaine a dès lors demandé à M. Zelensky d’abandonner ces plans de sabotage.

    Le chef de l’état-major ukrainien de l’époque, le général Valery Zaluzhny, a cependant décidé de poursuivre l’opération. Ce dernier, actuellement ambassadeur au Royaume-Uni, a nié ces informations dans le quotidien américain.

    L’Allemagne a émis mercredi un premier mandat d’arrêt international dans le cadre du sabotage du gazoduc Nord Stream. Selon le Wall Street Journal, l’enquête allemande se concentrerait également sur M. zelensky désormais.

    Le média américain écrit que le résultat de l’enquête pourrait nuire aux futures relations entre Berlin et Kiev. L’Allemagne est le deuxième pays qui finance le plus l’Ukraine en matière d’équipements militaires, derrière les États-Unis.

    Le président Zelensky a pour sa part toujours nié toute implication de Kiev dans l’attaque du Nord Stream en mer Baltique.
    Source : https://www.lalibre.be/international/europe/guerre-ukraine-russie/2024/08/15/nord-stream-zelensky-avait-initialement-autorise-les-plans-de-sabotage-du-no

    #gaz #ukraine #Russie #Nord_Stream #sabotage #cia #sabotage #guerre #énergie #gazoduc

  • Nord Stream : la Suède conclue que ce n’est pas la Russie.

    #Nord_Stream : plus d’un an après le sabotage des gazoducs, l’enquête en #Suède se termine sans aucune poursuite
    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/02/07/nord-stream-le-parquet-suedois-clot-son-enquete-sur-le-sabotage-des-gazoducs

    « La conclusion de l’enquête est qu’elle n’est pas du ressort de la juridiction suédoise », a déclaré le procureur.

  • Ukrainian military officer coordinated Nord Stream pipeline attack
    https://www.washingtonpost.com/national-security/2023/11/11/nordstream-bombing-ukraine-chervinsky

    Roman Chervinsky, a decorated 48-year-old colonel who served in #Ukraine’s Special Operations Forces, was the “coordinator” of the #Nord_Stream operation, people familiar with his role said, managing logistics and support for a six-person team that rented a sailboat under false identities and used deep-sea diving equipment to place explosive charges on the gas pipelines. On Sept. 26, 2022, three explosions caused massive leaks on the Nord Stream 1 and 2 pipelines, which run from Russia to Germany under the Baltic Sea. The attack left only one of the four gas links in the network intact as winter approached.

    Chervinsky did not act alone and he did not plan the operation, according to the people familiar with his role, which has not been previously reported. The officer took orders from more senior Ukrainian officials, who ultimately reported to Gen. Valery Zaluzhny, Ukraine’s highest-ranking military officer, said people familiar with how the operation was carried out. They spoke on the condition of anonymity to discuss sensitive details about the bombing, which has strained diplomatic relations with Ukraine and drawn objections from U.S. officials.

    [...]

    Chervinsky is being held in a Kyiv jail on charges that he abused his power stemming from a plot to lure a Russian pilot to defect to Ukraine in July 2022. Authorities allege that Chervinsky, who was arrested in April, acted without permission and that the operation gave away the coordinates of a Ukrainian airfield, prompting a Russian rocket attack that killed a soldier and injured 17 others.

    Hanushchak, who is no longer serving in the Special Operations Forces, has said publicly that the operation was approved by the Armed Forces, and declined to comment for this article.

    Chervinsky has said he was not responsible for the Russian attack and that in trying to persuade the pilot to fly to Ukraine and hand over his aircraft, he was acting on orders. He calls his arrest and prosecution political retribution for his criticism of Ukrainian President Volodymyr Zelensky and his administration. Chervinsky has said publicly that he suspects Andriy Yermak, one of Zelensky’s closest advisers, of spying for Russia. He has also accused the Zelensky administration of failing to sufficiently prepare the country for Russia’s invasion.

    [...]

    Chervinsky’s participation in the Nord Stream bombing contradicts Zelensky’s public denials that his country was involved. “I am president and I give orders accordingly,” Zelensky said in press interview in June, responding to a report by The Post that the U.S. Central Intelligence Agency had learned of Ukraine’s plans before the attack.

    “Nothing of the sort has been done by Ukraine. I would never act that way,” Zelensky said.

    But the Nord Stream operation was designed to keep Zelensky out of the loop, people familiar with the operation said.

    “All of those involved in planning and execution reported directly to [chief of defense] Zaluzhnyy, so Zelensky wouldn’t have known about it,” according to intelligence reporting obtained by the CIA that was allegedly shared by Jack Teixeira, a member of the Massachusetts Air National Guard, on the Discord chat platform. Officials in multiple countries have said privately they were confident that Zelensky didn’t personally approve the Nord Stream attack.

    https://archive.ph/sgzm8

  • U.S. had intelligence of detailed Ukrainian plan to attack Nord Stream pipeline
    https://www.washingtonpost.com/national-security/2023/06/06/nord-stream-pipeline-explosion-ukraine-russia

    Three months before saboteurs bombed the #Nord_Stream natural gas pipeline, the Biden administration learned from a close ally that the Ukrainian military had planned a covert attack on the undersea network, using a small team of divers who reported directly to the commander in chief of the Ukrainian armed forces.

    Details about the plan, which have not been previously reported, were collected by a European intelligence service and shared with the CIA in June 2022. They provide some of the most specific evidence to date linking the government of #Ukraine to the eventual attack in the Baltic Sea, which U.S. and Western officials have called a brazen and dangerous act of sabotage on Europe’s energy infrastructure.

  • Nord Stream Explosion, Media Silence (Editorial, The Spark, Feb 26, 2023)
    https://the-spark.net/bl1677434914.html

    On February 8, Seymour Hersh, an American journalist, posted a report claiming that covert forces sent by the U.S. military had blown up the Nord Stream pipeline last September. And—Hersh wrote—U.S. President Biden had ordered it.

    #Nord_Stream was the only direct pipeline bringing Russia’s plentiful natural gas supplies to Germany. Jointly owned by a Russian company and four West European companies, its destruction helped to drive up the international price of petroleum products.

    On February 21, Jeffrey Sachs, a Columbia University economist, testified at the U.N. that only a “handful of state-level actors"—among them the U.S., Britain and Russia—had the means and access required to secretly lay explosive charges 260 feet below the surface. Sachs credited Hersh’s report as the only one “to date” that explains in detail how Nord Stream could have been blown up. And, he said, the White House, while denouncing Hersh’s account, offered no information contradicting it. He called on the U.N. to establish an independent investigation.

    In another situation, such a claim would have drawn the big media’s immediate attention.

    Hersh is an award-winning journalist known for his exposures of other covert operations. Sachs has, for decades, been an adviser to the U.N. on international issues, including on infrastructure.

    So the media’s silence on the issue was particularly notable. None of the usual competition between various media, each trying to put its own spin on a sensational story. Just dead silence.

    That’s the big story here. Not Hersh’s article. Not Sachs’ demand for a U.N. investigation. No, the big story is that the media treat it as if there were no story—much like everyone in a room pretending not to notice that someone among them has just produced a loud and evil-smelling fart.

    Whatever the final story—whether the U.S. organized the attack or whether Hersh is off on a wild-goose chase—the destruction of Nord Stream is part of the war in Ukraine. And the U.S. is directly involved in that war. Through its weapons and money, it is calling the shots in that war.

    In the midst of any war, the media have a role to play—preparing the population to accept the deprivations and destruction that war brings. The media spin tales about “democracy” and “freedom,” and they ignore facts that show the real interest of a country’s own ruling class.

    World War I was a “fight for democracy.” Supposedly. World War II was a “fight to stop fascism.” Supposedly. The war in Vietnam was to “stop the spread of communism.” Supposedly. The war on Iraq was aimed at rooting out Iraq’s “weapons of mass destruction.” Supposedly.

    No, those were only slogans, propaganda pushed by the media, justifying wars to the population. The U.S. military went into all those wars to further the economic and geo-political interests of the U.S. capitalist class. Those wars were the means through which U.S. capitalism imposed itself as the dominant economic power in the world, to the detriment of laboring people around the world, including here.

    The media, of course, have always taken the side of the capitalist class that runs this country. The media themselves are part of the capitalist system. They, too, work to make a profit from their product, which in their case is the news, or rather, their version of it. The Washington Post, one of the big papers “of record,” is owned by Jeff Bezos, who also owns Amazon. No surprise there!

    But in wartime, and in preparation for the next war, the role of the media is particularly dangerous for working people. The stories the media tell today, just like the ones they ignore, are part of the preparation to get us in the mind to accept war—against our own interests, at the expense of our lives here and on the battlefield.

    Whether the next war comes as an overt extension of the war in Ukraine or by some other means, it will be to our detriment. The people who lead it, the capitalists in our own country, their state, and their media will be our main enemy.

  • Seymour Hersh im Interview: Joe Biden sprengte Nord Stream, weil er Deutschland nicht traute
    14.02.2023 | 17:
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/seymour-hersh-im-interview-joe-biden-sprengte-nord-stream-weil-er-d

    Der Investigativjournalist Seymour Hersh hat eine Recherche veröffentlicht, derzufolge die Anschläge auf die Nord-Stream-Pipelines von der US-Regierung mit Unterstützung Norwegens veranlasst worden sind. Die US-Regierung und die CIA haben auf Hershs Anfrage seine Darstellung bestritten. In vielen Medien wurde Hersh vorgeworfen, er habe seine anonyme Quelle nicht offengelegt, weshalb seine Behauptungen nicht zu überprüfen seien. Es wurde auch die Kritik formuliert, dass die Recherche nicht stimmig sei. Der Berliner Publizist Fabian Scheidler hat für die Berliner Zeitung mit Seymour Hersh gesprochen.

    Herr Hersh, bitte legen Sie Ihre Erkenntnisse im Detail dar. Was ist Ihrer Quelle zufolge genau passiert, wer war am Nord-Stream-Attentat beteiligt und was waren die Motive?

    Es war eine Geschichte, die danach schrie, erzählt zu werden. Ende September 2022 sollten in der Nähe der Insel Bornholm in der Ostsee acht Bomben gezündet werden, sechs davon gingen hoch, in einem Gebiet, in dem es ziemlich flach ist. Sie zerstörten drei der vier großen Pipelines von Nord Stream 1 und 2. Die Nord-Stream-1-Pipeline hat Deutschland und andere Teile Europas seit vielen Jahren mit sehr billigem Erdgas versorgt. Und dann wurde sie gesprengt, ebenso wie Nord Stream 2, und die Frage war, wer das getan hat und warum. Am 7. Februar 2022, gut zwei Wochen vor dem Einmarsch Russlands in die Ukraine, sagte der US-Präsident Joe Biden auf einer Pressekonferenz im Weißen Haus, die er mit dem deutschen Bundeskanzler Olaf Scholz abhielt, dass die USA Nord Stream stoppen würden.

    Biden sagte wörtlich: „Wenn Russland einmarschiert, wird es kein Nord Stream 2 mehr geben, wir werden dem Projekt ein Ende setzen.“ Und als eine Reporterin fragte, wie genau er das zu tun gedenke, da das Projekt vor allem unter deutscher Kontrolle stehe, sagte Biden nur: „Ich verspreche, dass wir in der Lage sein werden, es zu tun.“

    Seine stellvertretende Außenministerin Victoria Nuland, die tief in die Geschehnisse der Maidan-Revolution im Jahr 2014 verwickelt war, hatte sich ein paar Wochen zuvor ähnlich geäußert.

    Sie sagen, dass die Entscheidung, die Pipeline auszuschalten, sogar noch früher von Präsident Biden getroffen wurde. Sie schreiben in Ihrem Bericht, dass im Dezember 2021 der Nationale Sicherheitsberater Jake Sullivan ein Treffen der neu gebildeten Taskforce der Joint Chiefs of Staff, der CIA, des Außen- und des Finanzministeriums einberief. Sie schreiben: „Sullivan wollte, dass die Gruppe einen Plan für die Zerstörung der beiden Nord-Stream-Pipelines ausarbeitet.“

    Diese Gruppe wurde ursprünglich einberufen, um das Problem zu studieren. Sie trafen sich in einem sehr geheimen Büro. Direkt neben dem Weißen Haus gibt es ein Bürogebäude, das Executive Office Building, es ist unterirdisch durch einen Tunnel mit dem Weißen Haus verbunden. Und ganz oben befindet sich ein Büro für eine geheime externe Gruppe von Beratern, die sich President’s Intelligence Advisory Board nennt. Ich habe das erwähnt, um den Leuten im Weißen Haus zu signalisieren, dass ich Informationen habe. Das Treffen wurde also einberufen, um zu untersuchen, was wir tun würden, wenn Russland in den Krieg zieht.

    Das war drei Monate vor dem Krieg, vor Weihnachten 2021. Es handelte sich um eine hochrangige Gruppe, die wahrscheinlich einen anderen Namen hatte, ich nannte sie einfach „Interagency Group“, ich kenne den offiziellen Namen nicht, falls es einen gab. Es handelte sich um die CIA und die National Security Agency, die die Kommunikation überwacht und abhört, das Außenministerium und das Finanzministerium, das Geld zur Verfügung stellt. Und wahrscheinlich noch ein paar andere Organisationen, die beteiligt waren. Die Joint Chiefs of Staff waren auch vertreten. Es ging darum, Empfehlungen zu geben, wie Russland zu stoppen wäre, und zwar entweder mit reversiblen Maßnahmen wie weiteren Sanktionen und wirtschaftlichem Druck oder mit irreversiblen, „kinetischen“ Maßnahmen, z. B. Sprengungen.

    Ich möchte hier nicht weiter in die Details gehen und nicht über ein bestimmtes Treffen sprechen, weil ich meine Quelle schützen muss. Ich weiß nicht, wie viele Leute daran teilgenommen haben, verstehen Sie, was ich meine?

    In Ihrem Artikel schrieben Sie, dass die CIA-Arbeitsgruppe Anfang 2022 der „Interagency Group“ von Sullivan Bericht erstattete und sagte, Zitat: „Wir haben eine Möglichkeit, die Pipelines zu sprengen.“

    Sie hatten einen Weg. Es gab dort Leute, die sich mit dem auskannten, was wir in Amerika „Minenkrieg“ nennen. In der Marine der Vereinigten Staaten gibt es Einheiten, die sich mit U-Booten befassen, es gibt auch ein Kommando für Nukleartechnik. Und es gibt ein Minenkommando. Der Bereich der Unterwasserminen ist sehr wichtig, und wir haben ausgebildete Spezialisten dafür. Ein zentraler Ort für ihre Ausbildung ist eine kleine Urlaubsstadt namens Panama City mitten im Nirgendwo in Florida. Wir bilden dort sehr gute Leute aus und setzen sie ein. Unterwasser-Minenspezialisten haben große Bedeutung, zum Beispiel um versperrte Eingänge zu Häfen frei zu machen und Dinge in die Luft zu jagen, die im Weg stehen. Sie können auch die Erdöl-Unterwasserpipelines eines bestimmten Landes in die Luft jagen. Es sind nicht immer gute Dinge, die sie tun, aber sie arbeiten absolut im Geheimen.

    Für die Gruppe im Weißen Haus war klar, dass sie die Pipelines sprengen können. Es gibt einen Sprengstoff namens C4, der unglaublich wirkungsstark ist, vor allem bei der Menge, die sie verwenden. Man kann ihn mit Unterwasser-Sonargeräten fernsteuern. Diese Sonargeräte senden Signale auf niedrigen Frequenzen aus. Es war also möglich, und das wurde dem Weißen Haus Anfang Januar mitgeteilt, denn zwei oder drei Wochen später sagte die Unterstaatssekretärin Victoria Nuland, dass wir es tun könnten. Ich glaube, das war am 20. Januar. Und dann sagte der Präsident, als er zusammen mit dem deutschen Bundeskanzler am 7. Februar 2022 die Pressekonferenz abhielt, ebenfalls, dass wir es tun könnten.

    Der deutsche Kanzler hat damals nichts Konkretes gesagt, er war sehr vage. Eine Frage, die ich Scholz gern stellen würde, wenn ich eine parlamentarische Anhörung leiten würde, ist diese: Hat Joe Biden Ihnen davon erzählt? Hat er Ihnen damals gesagt, warum er so zuversichtlich war, dass er die Pipeline zerstören könnte? Wir als Amerikaner hatten damals zwar noch keinen ausgearbeiteten Plan, aber wir wussten, dass wir die Fähigkeit hätten, es zu tun.

    Sie schreiben, Norwegen spielte eine Rolle. Inwiefern war das Land beteiligt – und warum sollten die Norweger so etwas tun?

    Norwegen ist eine große Seefahrernation, und sie haben Energiequellen in der Tiefe. Sie sind auch sehr darauf bedacht, ihre Erdgaslieferungen nach Westeuropa und Deutschland zu steigern. Und das haben sie auch getan, sie haben ihre Exporte gesteigert. Warum sollten sie sich also nicht aus wirtschaftlichen Gründen mit den USA zusammentun? In Norwegen gibt es außerdem eine ausgeprägte Feindseligkeit gegenüber Russland.

    In Ihrem Artikel schreiben Sie, dass der norwegische Geheimdienst und die Marine involviert waren. Sie sagen auch, dass Schweden und Dänemark in gewisser Weise informiert wurden, aber nicht alles erfuhren.

    Mir wurde gesagt: Sie taten, was sie taten, und sie wussten, was sie taten, und sie verstanden, was vor sich ging, aber vielleicht hat niemand jemals „Ja“ gesagt. Ich habe mit den Leuten, mit denen ich gesprochen habe, sehr viel an diesem Thema gearbeitet. Jedenfalls mussten die Norweger, damit diese Mission durchgeführt werden konnte, den richtigen Ort finden. Die Taucher, die in Panama City ausgebildet wurden, konnten ohne schweres Equipment bis zu 100 Meter tief tauchen. Die Norweger fanden für uns eine Stelle vor der Insel Bornholm in der Ostsee, die nur 260 Fuß (ca. 80 Meter) tief war, sodass sie dort operieren konnten.

    Die Taucher mussten langsam nach oben zurückkehren, es gab eine Dekompressionskammer, und wir benutzten einen norwegischen U-Boot-Jäger. Für die vier Pipelines wurden nur zwei Taucher eingesetzt. Ein Problem war, wie man mit den Leuten umgeht, die die Ostsee überwachen. Die Ostsee wird sehr gründlich überwacht, es gibt sehr viele frei verfügbare Daten, also haben wir uns darum gekümmert, es gab drei oder vier verschiedene Leute dafür. Und was dann gemacht wurde, ist ganz einfach. Seit 21 Jahren führt unsere Sechste Flotte, die das Mittelmeer und auch die Ostsee kontrolliert, jeden Sommer eine Übung für die Nato-Marinen in der Ostsee durch (BALTOPS, Anm. d. Red.). Wir schicken einen Flugzeugträger und weitere große Schiffe zu diesen Übungen. Und zum ersten Mal in der Geschichte hatte die Nato-Operation im Baltikum ein neues Programm. Es sollte eine zwölftägige Übung zum Abwurf und zum Aufspüren von Minen durchgeführt werden. Eine Reihe von Nationen schickte Minenteams aus, eine Gruppe warf eine Mine ab, und eine andere Minengruppe ging auf die Suche und sprengte sie.

    Es gab also eine Zeit, in der Dinge in die Luft flogen, und in dieser Zeit konnten die Tiefseetaucher operieren, die die Minen an den Pipelines angebracht haben. Die beiden Pipelines verlaufen etwa eine Meile voneinander entfernt, sie liegen ein wenig unter dem Schlick am Meeresboden, aber sie sind nicht schwer zu erreichen, und die Taucher hatten es geübt. Es dauerte nur ein paar Stunden, die Bomben zu platzieren.

    https://seenthis.net/messages/989862
    #Seymour_Hersh #Nord_Stream_1 #Nord_Stream_2

  • SABOTAGE NORD STREAM : ALLONS NOUS TENIR LE CHOC ? #IG02
    https://www.les-crises.fr/sabotage-nord-stream-allons-nous-tenir-le-choc-ig02

    ▶ InfoGraphique – Chronique d’Olivier Berruyer #02 Au programme aujourd’hui : après la grave explosion des gazoducs Nord Stream, quelles conséquences concrètes allons-nous subir ? Se chauffer va-t-il devenir un luxe réservé aux plus aisés ? Sommes-nous condamnés aux cols roulés pendant que les ultrariches se déplacent en Jet privé ? Notre économie entière va-t-elle […]

    #Vidéo #Crise_énergétique #Nord_Stream_2 #Vidéo,_Crise_énergétique,_Nord_Stream_2

  • Gaz et Gaz / Nord Stream et vieilles munitions chimiques Robin des Bois
    la plus grande décharge sous-marine de munitions chimiques de la mer Baltique

    Les explosions suivies de fuites de gaz survenues le 26 septembre 2022 sur les gazoducs du consortium international Nord Stream reliant la Russie à l’Allemagne ont-elles réveillé, déplacé ou disloqué des munitions chimiques immergées à proximité ou en contiguïté ? Selon la Suède et le Danemark, les ruptures des canalisations sous-marines ont été provoquées par des explosions correspondant à plusieurs centaines de kilos de TNT, soit l’équivalent de plusieurs bombes aériennes conventionnelles utilisées pendant la dernière guerre mondiale. Les experts d’HELCOM (Commission pour la protection de l’environnement de la mer Baltique) estiment qu’une explosion conventionnelle peut produire assez d’énergie et de surpression pour disperser des agents de guerre chimiques à des distances inattendues.


    La zone au nord-est de l’île danoise de Bornholm où les explosions ont eu lieu est la plus grande décharge sous-marine de munitions chimiques de la mer Baltique. Le tonnage estimé se situe entre 30.000 et 35.000 tonnes. Les immersions connues ont duré d’août 1945 à juillet 1965. Ces chiffres et ces dates sont empreints d’incertitudes à cause de la disparité, de la disparition et de la fragmentation des archives écrites et de la fragilité des témoignages oraux.

    La décharge sous-marine de Bornholm est un catalogue de toutes les horreurs mises au point par les chimistes et les militaires allemands de la Première Guerre Mondiale et diversifiées par les nazis. La gamme est complète : des vésicants, des irritants, des lacrymogènes, des vomitifs, des sternutatoires, des toxiques, des neurotoxiques et des suffocants. Les plus connus sont le tabun, le gaz moutarde (ypérite), le phosgène et le sinistre Zyklon B qui suffoquait les déportés dans les chambres à gaz des camps d’extermination. Au moins 300 tonnes de grosses bombes conventionnelles explosives ont aussi été immergées au large de Bornholm. Ces munitions allemandes non utilisées ou leurs matières premières et adjuvants chimiques persistants ont été pour la plupart immergés sous la tutelle des administrations britanniques et soviétiques en Allemagne occupée puis par les autorités de l’Allemagne de l’Est.

    Les bombes, les obus, les grenades, les mines étaient jetés en mer depuis des barges, des pontons ou des vieux bateaux encore disponibles, en même temps que des barils, des fûts et autres conteneurs d’agents précurseurs de munitions chimiques.

    La zone d’immersion primaire était délimitée par des bouées. Les embarcations étaient chargées au maximum avec les munitions les plus légères directement accessibles. En pratique, les équipages commençaient à s’en débarrasser avant d’atteindre le périmètre désigné. Les munitions souvent emballées dans des caisses en bois pouvaient dériver sur quelques milles avant de couler. Pour accélérer l’évacuation des quais et entrepôts des ports de départ, des “objets flottants non identifiés” ont été bourrés de munitions et coulés dans la décharge sous-marine. Quatre épaves ont été repérées par sonar entre 1999 et 2006. Des carcasses métalliques sont éparpillées autour et visibles sur certains ponts. On ne sait pas à ce jour s’il s’agit de munitions conventionnelles ou chimiques. La décharge sous-marine de Bornholm n’est pas confinée. Par 70 à 100 m de fond il n’y a aucun dispositif technique qui empêche les munitions de se déplacer et de se décomposer au fil du temps, de l’érosion et de la houle sous-marine.

    Le gaz moutarde (ypérite) semble être l’agent chimique dominant dans la zone. Pendant les travaux préalables à la pose de Nord Stream 1, dans la Zone Economique Exclusive du Danemark, 4 bombes KC 250 au gaz moutarde ont été découvertes entre 7 m et 17 m de la trajectoire du gazoduc. Elles ont été inspectées avant la pose en automne-hiver 2010. Les bombes étaient dans un état de corrosion avancée. Des suintements d’ypérite étaient visibles. Ils étaient estimés pour chaque munition à 20 kg soit 20% du contenu initial de chaque bombe. Les coques étaient fissurées voire disloquées. Pour chaque munition, une charge de 15 kg de TNT était visible et paraissait intacte. A la demande des autorités danoises considérant qu’elles ne posaient pas de risque pour le gazoduc, les bombes ont été laissées sur place. Elles ont été de nouveau inspectées en janvier 2011, après la pose du gazoduc. Aucune dégradation supplémentaire n’aurait été observée.

    Entre 1994 et 2012, HELCOM rapporte que près de 4 tonnes de “blocs” d’ypérite ont été remontées à la surface par des engins de pêche dans le secteur de l’île de Bornholm. Ils ont été pour la plupart rejetés en mer dans des endroits désignés par les autorités danoises. Entre 1968 et 1984, au moins 25 pêcheurs polonais ont été brûlés par des résidus d’ypérite pris dans les filets dans le secteur de Bornholm, et en juillet 1955, 102 enfants d’une colonie de vacances ont été brûlés sur une plage de Darlowo en Pologne, face à Bornholm, après avoir récupéré sur la plage un baril fuyard contenant de l’ypérite.

    
Entre 1968 et 1984, 196 tonnes de poissons contaminés dans les filets des pêcheurs danois par des particules d’ypérite ont été retirés du marché et détruits.
Sur le long terme, des résidus et produits de dégradation des agents chimiques sont susceptibles de s’accumuler dans les poissons de fond comme les soles et les poissons omnivores comme les cabillauds. Les poissons dans la décharge de Bornholm et aux alentours souffrent par rapport à des espèces analogues capturées dans des zones extérieures d’un état sanitaire dégradé, d’un taux élevé d’ulcères de la peau et de pathologies rénales. Les poissons, les crustacés et tous les organismes marins vivant dans la zone ou autour sont plongés dans un environnement cancérogène, mutagène et reprotoxique.

    “L’héritage du passé repose encore au fond de la mer, il est intimement lié aux poissons d’aujourd’hui et il se pourrait que ses effets soient seulement perceptibles sur les consommateurs de demain” (1).

    Au large des côtes françaises, au moins 6 décharges sous-marines contiennent des munitions chimiques. L’une d’elles, dans la Fosse des Casquets au large du Cotentin, a été par la suite une zone d’immersion de déchets nucléaires.

    (1) HELCOM, 2013 . Chemical Munitions Dumped in the Baltic Sea. Report of the ad hoc Expert Group to Update and Review the Existing Information on Dumped Chemical Munitions in the Baltic Sea.

    Source : https://robindesbois.org/gaz-et-gaz-nord-stream-et-vieilles-munitions-chimiques

    #Nord_Stream #gazoduc #Bornholm #Baltique #munitions_chimiques #tabun #gaz_moutarde #ypérite #phosgène #Zyklon_B #poissons #crustacés #poisons #contamination

  • Putin’s Military Solution?
    https://slantchev.wordpress.com/2022/09/29/putins-military-solution

    But why blow it [#Nord_Stream] up instead of just turning off the tap? Turning off the tap leaves open the possibility of resuming the supplies at some point, and can be a bargaining leverage. If Putin is interested in extracting concessions from the West, then burning his bridge, so to speak, seems odd.

    This leads me to the second reason, and it’s a sort of dual commitment. “Burning bridges” is a tactic used in situations where some option might be very tempting under certain circumstances, but if the opponent anticipates that you will take it, they will strive to create the circumstances that you wish to avoid. The classic example is with an army that is pinned against a river by a superior force. The general wants the soldiers to stand firm and fight, but if there’s a bridge across the river, many soldiers might be tempted to run away, causing discipline to collapse, and the battle to be lost. So the general blows up the bridge, giving the soldiers the choice between fighting and possibly winning or losing and likely dying. An historical example of this is when Hernan Cortez arrived in the New World with a handful of conquistadores, he beached the ships to prevent them from being tempted to go back home and abandon the expedition.

    In this case, Putin has two bridges he might have wished to burn, an international and domestic one. On the international side, his signal is that he is irrevocably committed to seeing this war through no matter what the West does. The problem with Western dependence on Russian energy sources actually goes both ways because Europe is also the largest client. While most people focus on Putin’s leverage and blackmail, the Europeans have also had substantial leverage with their threats to limit or stop their buying. One argument was always that Putin can’t really afford to lose that buyer, and so the threats to continue the war or keep the gas off were not credible. (I have made this argument as well.) Turning off the tap does not solve this credibility problem — you can always turn it back on if you are sufficiently incentivized. Blowing up the lines, however, removes this option and so you no longer have the choice. Because the lines have become inoperable for a long time (one of them, I understand, potentially permanently), the Europeans have lost the leverage that their money was giving them.

    On the domestic side, this is a move designed to consolidate power. Putin must know about the substantial discontent his policies have created among the elites, and he might be worried about conspiracies against him. One driving force behind any such conspiracy is the hope that with Putin gone, relations with the West can be regularized (I would not say “normalized” or “restored” because even the most optimistic Russians must realized that this is impossible for the foreseeable future.) While the West will remain quite hostile to Russia for a long time, this does not have to mean that business relations of some sort would not be able to resume. And so, potential conspirators might be hoping that replacing Putin could salvage the business relationships with Europe (more generally too, not just in the energy sector), and they may even think that Europe’s loss as a customer is not inevitable. If Putin were merely to turn the tap off, they can simply turn it back on when he’s gone. Destroying the lines, however, means that his potential replacement would not be able to resume delivery through them no matter how much they want to. The massive rift the sabotage will cause with Europe is also going to make resumption of relations a lot harder. This decreases the incentives of potential coup plotters to remove Putin since one of the largest benefits from doing so is now gone. What’s the point of removing him if this will not change anything with respect to the economy?

    • D’autres hypothèses à « pourquoi la Russie détruirait Nord Stream ? »

      The timing of the explosions coincided not only with Berlin’s first cold snap of the year but also with the public inauguration of Europe’s new Baltic Pipe. This €1.6 billion gas pipeline will transport 10 billion cubic meters of gas annually from Norway through Denmark to Poland, which sees it as a valuable means for diversifying away from Russia. Moscow may have wanted to send a message that it could threaten these efforts as well.

      A more prosaic explanation is contractual: Moscow could have set the conditions for force majeure, a contractual provision that allows Gazprom to avoid paying billions in penalties for abrogating its agreements to sell gas to its European consumers through Nord Stream 1. In June, Gazprom declared force majeure and notified its European clients that it was no longer responsible for any gas shortages due to “extraordinary circumstances.”

      https://warontherocks.com/2022/10/permanent-rupture-the-european-russian-energy-relationship-has-ended-

    • OK, donc :
      • pour sa qualité de vie et, potentiellement, sa survie, le patient DE (et beaucoup d’autres avec lui) a besoin d’un traitement permanent très coûteux nécessitant de lourds investissements (mettons dialyse) ;
      • celui-ci lui est fourni habituellement par l’hôpital RU, ce qui assure à ce dernier une confortable rente ;
      • l’hôpital ÉU cherche depuis longtemps à rentabiliser ses investissements dans le même traitement, ses commerciaux sont notoirement connus pour ne pas être regardants sur les moyens utilisés ;
      • suite à divers différends, RU cesse de traiter DE, invoquant une clause de force majeure, du fait qu’un filtre indispensable au traitement ne lui a pas été livré par CA, grand ami de ÉU
      • DE se demande comment remplacer RU, mais …
      • le dialyseur RU est mystérieusement détruit.

      Qui peut bien être à l’origine du sabotage ?
      A. RU, bon sang, mais c’est bien sûr ! RU craint que DE le fasse chanter en le menaçant de ne plus recourir à ses services, il détruit donc son installation privant ainsi DE de son moyen de chantage.
      B. RU, parce qu’ainsi, il montre à l’hôpital NO – que le traitement de DE pourrait tenter – que RU a les moyens de détruire son installation.
      C. RU, doutant probablement de la force juridique de l’excuse du filtre, bétonne ainsi son argument de force majeure.
      D. … j’imagine qu’on doit pouvoir élaborer plein d’autres développements du même style, dont l’ultima ratio est que RU, fondamentalement, est pervers et irrationnel …
      […]
      Z. EU

    • Notons qu’où que l’on regarde, l’aspect légal des sanctions européennes et américaines n’est jamais discuté. Par contre, faire mine de croire que les Russes pourraient être effrayés par des pénalités pour non-respect de leur contrat au point de détruire ce qui leur a coûté des milliards à construire à leurs frais, ce serait de la haute analyse géopolitique.

    • Les pénalités c’est un paragraphe d’un article qui traite plutôt des conséquences que des causes, c’est juste une hypothèse que je relève au passage et ajoute à la liste. Slantchev, dans le premier article, juge l’explication trop faible.

      La métaphore de la dialyse fait perdre les spécificités « relations internationales » du sujet, comme par exemple que DE&co sont en proxy war contre RU, et que RU fait autre chose que des dialyses...

      Enfin bon, c’est que des hypothèses pour tenter de rationaliser le truc.

  • Comment saboter un gazoduc
    Par Pierre Rimbert (mai 2021)

    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/05/RIMBERT/63053

    Pour Washington, cibler Nord Stream 2 présente des avantages mercantiles autant que géopolitiques : grâce au soutien de la Commission européenne, favorable au marché flexible du gaz naturel liquéfié (GNL) américain plutôt qu’aux gazoducs russes, et à l’appui des pays les plus atlantistes de l’Union (Pologne, Danemark…), Washington n’entend pas seulement contrecarrer les plans de Moscou, mais aussi et surtout imposer ses excédents de gaz de schiste liquéfiés sur le marché européen. Et, au passage, mettre sous pression l’Allemagne, avec laquelle les différends commerciaux s’accumulent. Toute la subtilité diplomatique des États-Unis se déploie à cet effet.

    M. Trump, qui, depuis son arrivée au pouvoir, menace l’Europe de sanctions douanières, obtient en juillet 2018 la capitulation de Bruxelles : l’Union accepte de revoir de fond en comble sa politique gazière en faveur du GNL « de la liberté » (dixit M. Trump) et au détriment du gazoduc « totalitaire ». La nouvelle directive gaz, adoptée l’année suivante, empile les chicanes administratives destinées à entraver Nord Stream 2, au point que ses concepteurs doivent en repenser l’architecture juridique et commerciale.

    #gazoduc #nord_stream_2

  • Gazprom déclare un cas de force majeure et arrêtera indéfiniment les flux de gaz vers l’Allemagne.
    Thread by jgalt485 on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1549083372307226624.html
    https://twitter.com/jgalt485/status/1549083372307226624

    1.🚩⚡⚡ Gazprom déclare un cas de force majeure et arrêtera indéfiniment les flux de gaz vers l’Allemagne.
    Déjà quelques jours avant le « Doomsday » européen du 22 juillet, lorsque la maintenance russe prévue de 10 jours du pipeline crucial Nord Stream vers l’Allemagne
    2.
    doit prendre fin, le géant russe de l’énergie Gazprom a déclaré un cas de force majeure à l’encontre de l’un de ses principaux clients européens, qu’est l’Allemagne. En termes simples, Gazprom a déclaré la survenance de circonstances extraordinaires et extrêmes pour résilier
    3.
    toutes les obligations contractuelles envers ce client, ainsi le gaz cessera de couler indéfiniment, comme le rapporte Reuters aujourd’hui 18 juille 2022, « Le monopole russe d’exportation de gaz Gazprom a déclaré un cas de force majeure sur l’approvisionnement en gaz en Europe
    4.
    à l’encontre au moins d’un client majeur à partir du 14 juin, selon la lettre vue par Reuters. » La lettre est datée du 14 juillet. « Il a déclaré que la mesure de force majeure, une clause invoquée lorsqu’une entreprise est touchée par quelque chose qui échappe à son contrôle,
    5.
    était effective à partir des livraisons à partir du 14 juin », écrit Reuters. La lettre invoquait des circonstances « extraordinaires- » indépendantes de la volonté de l’entreprise, poursuit Reuters, citant une source affirmant que le client en question
    6.
    est l’Allemagne via le gazoduc Nord Stream 1 .
    Et Bloomberg confirme également :
    GAZPROM A ENVOYÉ UN AVIS DE FORCE MAJEURE À AU MOINS 3 ACHETEURS
    L’AVIS DE FORCE MAJEURE DE GAZPROM S’APPLIQUE AUX FLUX À PARTIR DU 14 JUIN
    UNIPER DIT QU’IL A REÇU UNE LETTRE
    7.
    DE GAZPROM EXPORT DANS LAQUELLE LA SOCIÉTÉ RÉCLAME RÉTROACTIVEMENT LA FORCE MAJEURE POUR LES DÉFAILLANCES PASSÉES ET ACTUELLES DANS LES LIVRAISONS DE GAZ
    UNIPER : NOUS CONSIDÉRONS CELA COMME INJUSTIFIÉ ET AVONS FORMELLEMENT REJETÉ LA DEMANDE DE FORCE MAJEURE

    8.
    Les autorités allemandes ont récemment pris des mesures sans précédent en prévision d’un arrêt durable du gaz russe, atténuant essentiellement les lumières à travers le pays - ce qui comprenait tout, de la limitation de l’eau chaude à la fermeture des piscines,
    9.
    en passant par littéralement la diminution de l’alimentation des lampadaires en ville. Ces mesures ont été annoncées alors que l’Allemagne entrait dans la phase « _d’alarme
     » en raison de la diminution de 60% du débit de Nord Stream 1.
    10.
    Et comme le montre la flambée des prix du pétrole de ce jour (ci-dessous : contrats à terme sur le brut WTI pour septembre), l’offre de pétrole restera forte, tant que l’état de force majeure durera, étant donné que les entreprises de services publics et le secteur
    11.
    manufacturier sont susceptibles de chercher à passer du gaz au pétrole. ...

    12.
    Il semble que cette lettre de Gazprom déclarant la libération légale des obligations d’approvisionnement remontant au 14 juin soit en préparation pour une action définitive le 22 juillet, ce qui a pour conséqunce que les opérations de maintenance du gazoduc .
    13.
    resteront probablement suspendues au-delà de la date prévue pour le redémarrage/la remise en ligne de l’approvisionnement.

    14.
    Les économistes d’UBS ont présenté une étude détaillée de ce qu’ils voient se produire si la Russie interrompt les livraisons de gaz vers l’Europe : cela réduirait les bénéfices des entreprises de plus de 15%. L’ EuroStoxx 60) dégringoleraitent de plus de 20%
    15.
    et l’euro tomberait à 90 cents par rapport au $. La ruée vers les actifs sûrs conduirait les rendements de référence du Bund allemand à 0%, ont-ils écrit. « Nous soulignons que ces projections doivent être considérées comme des approximations grossières
    16.
    et en aucun cas comme un scénario du pire », a écrit Arend Kapteyn, économiste en chef chez UBS. « Nous pourrions facilement concevoir des perturbations économiques qui conduisent à des résultats de croissance encore plus négatifs. »
    17.
    Certes, les marchés évaluent déjà certains les dégâts, à commencer par l’euro qui, à partir de ce mois-ci, s’est négocié à un nouveau plus bas de deux décennies et a touché la parité avec le dollar, ce qu’il n’a pas fait depuis 2002.
    18.
    Pendant ce temps, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) est toujours, même au milieu de cette « crise d’alerte rouge » pour l’Europe, bizarrement concentrée sur la réponse à l’urgence d’une manière « cohérente avec les ambitions climatiques de l’UE » ... ceci alors que
    19.
    l’Allemagne et d’autres pays européens les populations sont sur le point d’entrer clairement dans un hiver extrêmement difficile, c’est un euphémisme.
    Extrait d’un nouveau rapport de l’AIE : Après plusieurs mois de signes avant-coureurs, les dernières mesures prises
    20.
    par la Russie pour réduire les flux de gaz naturel sont une alerte rouge pour l’UE - dont un extrait est ci-dessous...
    Le monde connaît la première véritable crise énergétique mondiale de l’histoire. Et comme l’alerte l’Agence internationale de l’énergie
    21.
    depuis de nombreux mois, la situation est particulièrement périlleuse en Europe, qui se trouve à l’épicentre des turbulences du marché de l’énergie. Je suis particulièrement préoccupé par les mois à venir. Après l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février,
    22.
    l’AIE a publié son plan en 10 points pour réduire la dépendance de l’Union européenne au gaz naturel russe , énonçant les mesures pratiques que l’Europe pourrait prendre. l’AIE a souligné la nécessité de maximiser les approvisionnements en gaz provenant d’autres sources ;
    23.
    accélérer le déploiement du solaire et de l’éolien ; tirer le meilleur parti des sources d’énergie existantes à faibles émissions, telles que les énergies renouvelables et le nucléaire ; intensifier les mesures d’efficacité énergétique dans les foyers et les entreprises.
    pièces PJ sur fil suivant.

  • EU court points to future resurrection of Russian gas pipe
    (bon, c’est pas gagné et, en tous cas, pas pour tout de suite…)
    https://euobserver.com/world/155515


    Russian firm Gazprom owns Nord Stream 2 via a subsidiary
    Photo : gazprom.com

    Russia has won the right to challenge EU laws meant to stop dirty tricks in gas markets, at the same time as Moscow wages gas wars against Europe.

    The EU’s top tribunal in Luxembourg ruled on Tuesday (12 July) that Russia’s bid to secure exemptions from the EU laws for its Nord Stream 2 gas pipeline was legally admissible, paving the way for further court action.

    #Nord_Stream_2

    avec aperçu de la situation (chaotique) de la distribution et du stockage du gaz en Europe centrale et orientale…

  • Also wenn ich das richtig sehe, wird Europa auf jeden Fall verliere...
    https://diasp.eu/p/14170584

    https://word.undead-network.de/wp-content/uploads/2022/02/79f1aa7d42e2cd72.jpeg

    Also wenn ich das richtig sehe, wird Europa auf jeden Fall verlieren

    Vorteile hat so ein Europa interner Krieg ja nur für die Waffen liefern oder die die Rohstoffverteilung neu organisieren wollen. Also die USA und China. China hält sich so ganz offiziell bis jetzt raus, wird aber sicher der Top-Abnehmer des russischen Reichtums und wenn man die chinesischen Medien anschaut, ist da ja kein Zweifel auf wessen Seite die da zur Not sind. Die USA machen fröhlich Geschäfte mit allen Beteiligten und die hätten bestimmt auch nichts gegen ein Steinzeiteuropa – weniger Stress. Atombomben gibts ja auch noch.

    #china #krieg #nato #russland #usa Originally posted at: (...)

  • Wenn etwas schiefgeht, dann wird es vor allem uns treffen
    https://diasp.eu/p/14114998

    Wenn etwas schiefgeht, dann wird es vor allem uns treffen

    Dirk Pohlmann hat in wenigen Worten skizziert, wie wir in Sachen Ukraine, Russland, Nordstream 2 usw. an der Nase herumgeführt werden. Und was uns droht. Albrecht Müller.

    Nordstream 2 gibt es, weil die deutsche Regierung es wollte, nicht weil die russische es wollte. Deutschland braucht Gaslieferungen, um sicher Grundlast-Strom produzieren zu können, nachdem die Nuklearkraftwerke abgeschaltet werden.

    Die USA sind gegen Nordstream 2, sie versuchen die Pipeline zu stoppen, seit vielen Jahren, mit vielen Mitteln. Aus vielen Gründen, aus geopolitischen, aber auch aus simplen wirtschaftlichen Interessen. Frackinggaslieferungen aus den USA wären beides, ein Geschäft und erpressungsfähiger Einfluss auf Deutschland.

    Die USA wollen die NATO (...)

  • [En continu] Le Kremlin dénonce une « hystérie » américaine « à son apogée »
    Publié samedi 12 février 2022 - Le Temps
    https://www.letemps.ch/monde/continu-kremlin-denonce-une-hysterie-americaine-apogee

    (...) L’Ukraine dénonce « l’hystérie » de la Maison-Blanche

    Les avertissements américains évoquant une attaque imminente de la Russie contre l’Ukraine « provoquent la panique et n’aident pas » les Ukrainiens, a dénoncé samedi le président Volodymyr Zelensky, cité par l’agence Interfax-Ukraine. « Actuellement, le meilleur ami de nos ennemis est la panique dans notre pays. Et toutes ces informations (sur une possible attaque) ne font que provoquer la panique et ne nous aident pas », a-t-il dit lors d’un déplacement en province.

    Les avertissements américains évoquant une attaque imminente de la Russie contre l’Ukraine « provoquent la panique et n’aident pas » les Ukrainiens, a dénoncé samedi le président Volodymyr Zelensky, cité par l’agence Interfax-Ukraine. « Actuellement, le meilleur ami de nos ennemis est la panique dans notre pays. Et toutes ces informations (sur une possible attaque) ne font que provoquer la panique et ne nous aident pas », a-t-il dit lors d’un déplacement en province.

    Il a jugé qu’il y avait « trop » d’annonces annonçant une « guerre profonde, totale de la part de la Russie ». « Si vous avez une information en plus sur une invasion certaine à 100%, donnez-la nous ! », a-t-il encore insisté. « Nous comprenons les risques, nous savons qu’ils sont là », a-t-il ajouté.

    La diplomatie ukrainienne, qui n’a cessé de juger les Etats-Unis trop alarmistes sur le sujet, estimait un peu plus tôt qu’il était « extrêmement important de garder le calme ». La porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova affirmait que « l’hystérie de la Maison-Blanche est plus révélatrice que jamais. Les Anglo-Saxons ont besoin d’une guerre ».

    La diplomatie ukrainienne, qui n’a cessé de juger les Etats-Unis trop alarmistes sur le sujet, estimait un peu plus tôt qu’il était « extrêmement important de garder le calme ». La porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova affirmait que « l’hystérie de la Maison-Blanche est plus révélatrice que jamais. Les anglo-saxons ont besoin d’une guerre ». (...)

    #Ukraine

  • Nord Stream 2, le gazoduc de la discorde
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/nord-stream-2-le-gazoduc-de-la-discorde-220128

    AFP parue le 28 janv. 2022 - 12h09
    (...)
    Pas encore exploité mais promu par le géant russe Gazprom, le projet, estimé à plus de 10 milliards d’euros, a été cofinancé par cinq groupes européens du secteur de l’énergie (OMV, Engie, Wintershall Dea, Uniper et Shell).

    (...)

    L’Ukraine craint, à terme, de perdre les revenus qu’elle tire du transit du gaz russe et d’être plus vulnérable vis-à-vis de Moscou.

    Les Etats-Unis sont depuis le début vent debout contre un aménagement qui affaiblirait économiquement et stratégiquement l’Ukraine, augmenterait la dépendance de l’UE au gaz russe et dissuaderait les Européens d’acheter le gaz de schiste que les Américains espèrent leur vendre.

    On pourrait demander aux américains de payer pour construire u n gazoduc qui relierait les US à l’Europe ? Comme les Russes ont fait avec leurs gazoducs... Et comme ça, on pourrait bénéficier de l’assistance désintéressée et bienfaitrice des américains. (ça n’arrivera jamais, évidemment ; les américains, ce sont ces gens qui sont capables d’acheter du gaz russe pour le revendre à ses alliés au prix fort)

    Les européens sont priés d’accepter d’être la cible des missiles russes, du fait des missiles américains sur son sol. Et d’accepter les prix élevés du gaz, du fait de l’obligation de le faire transiter par le territoire ukrainien, avec les conditions financières de ce transit. Le parrain américain, il te dit, ami européen, que le gaz russe, si tu en veux, tu devras le payer au prix fort. Être protégé, ça a un coût et il ne faut pas tenter de le contourner, ce coût.

  • Après le revers pour le gazoduc #Nord_Stream_2, l’hiver s’annonce rude pour le marché du gaz
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/11/17/les-tensions-resteront-vives-sur-le-marche-du-gaz-cet-hiver_6102403_3210.htm

    La suspension de la procédure d’approbation du gazoduc qui devait relier la Russie à l’Allemagne intervient alors que tout est prêt pour enflammer les cours de l’énergie.

    Les travaux sont terminés depuis septembre, mais le gros tuyau ne transportera pas de gaz entre la Russie et le nord de l’Allemagne avant plusieurs mois. La suspension de la procédure d’approbation du gazoduc Nord Stream 2 par l’autorité allemande de régulation de l’énergie, annoncée mardi 16 novembre, risque même de maintenir les cours à des niveaux très élevés sur le marché européen, ce qui tirera à la hausse le prix de l’électricité. A peine connue la décision de la Bundesnetzagentur, l’Agence allemande des réseaux, le prix pour livraison en janvier coté à Londres a bondi de plus de 18 %, pour dépasser 94 euros le mégawattheure.

    Moscou souhaitait une mise en service commerciale de Nord Stream 2 à l’automne, ajoutant ainsi un corridor d’approvisionnement capable, comme Nord Stream, inauguré en 2011, de fournir 55 milliards de mètres cubes de gaz par an. Compte tenu de la longueur des procédures de certification, elle n’interviendra cependant pas avant la fin de l’hiver, alors que la consommation destinée au chauffage et à la production d’électricité est très forte à cette saison.

    « L’inquiétude est réelle, si nous avons un hiver froid, nous pourrions avoir des coupures d’électricité en Europe », a prévenu Jeremy Weir, patron du trader Trafigura, lors d’un sommet sur les matières premières organisé en Asie, mardi, par le Financial Times. Pour éviter le maintien de prix élevés, Berlin a tout intérêt à accélérer le processus d’autorisation de cette infrastructure stratégique, financée par Gazprom et cinq groupes européens (Engie, Shell, Uniper, Wintershall Dea, OMV) et défendue bec et ongles par la chancelière, Angela Merkel.

    Pouvoir de marché russe
    La décision du régulateur allemand intervient à un moment critique où tout s’est conjugué pour enflammer les cours : stockages anormalement bas à la fin de l’été et en cours de reconstitution, accidents sur des infrastructures, manque de vent qui a rendu les parcs éoliens inopérants et gonflé la consommation de méthane en Allemagne et au Royaume-Uni. Le tout dans un environnement mondial où la forte demande de gaz naturel liquéfié en Asie a fait monter les prix jusqu’en Europe.

    Or, Gazprom gère avec parcimonie les flux provenant de Sibérie et de l’Arctique. S’il honore ses contrats, il refuse de faire passer plus de gaz par le pipeline Brotherhood traversant l’Ukraine, un moyen de réduire le montant des droits de passage versés à Kiev, qui pourrait perdre au final 1,5 milliard d’euros. Vladimir Poutine rejette l’accusation d’utilisation de l’énergie à des fins politiques, tout en soufflant le chaud et le froid. Le président russe dispose, de fait, d’un important pouvoir de marché.

  • RI
    #Energies et #Relations_Internationales
    Pétrole et paranoïa, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, avril 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/04/RIMBERT/52870

    Gaz de schiste, la grande escroquerie, par Nafeez Mosaddeq Ahmed (Le Monde diplomatique, mars 2013)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/03/AHMED/48823

    Maudit pétrole bon marché, par Michael T. Klare (Le Monde diplomatique, avril 2016)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2016/04/KLARE/55199

    Choc pétrolier : les finances des producteurs africains dans le rouge. Par Martin Mateso
    http://geopolis.francetvinfo.fr/choc-petrolier-les-finances-des-producteurs-africains-dans-le-
    #Cemac #Tchad #Angola #Portugal #Afrique

    Le Nigeria renonce à 90 représentations diplomatiques pour réduire ses dépenses
    http://geopolis.francetvinfo.fr/le-nigeria-renonce-a-90-representations-diplomatiques-pour-red

    Le Nigéria prévoit de se retirer de certaines organisations internationales pour limiter les dépenses - Agence Afrique
    http://www.agenceafrique.com/11517-nigeria-prevoit-de-se-retirer-de-certaines-organisations-intern

    « Le Nigéria vient à peine de sortir de la récession dans laquelle il était plongé depuis presque deux ans. Ce premier producteur de pétrole sur le continent africain a été frappé par la chute des cours de l’or noir »

    Batailles commerciales pour éclairer l’Afrique, par Aurélien Bernier (Le Monde diplomatique, février 2018)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/02/BERNIER/58354

    Une dépendance aux matières premières jamais résolue, par Renaud Lambert (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/LAMBERT/54474
    #Discours_orthodoxes #Orthodoxie #Amérique_latine #Amérique_du_Sud

    Pétrole et Moyen-Orient : le dessous des cartes … par Benjamin Louvet
    http://leseconoclastes.fr/2016/01/petrole-moyen-orient-le-dessous-des-cartes-a-travers-le-prisme-petro

    « en Syrie aussi, ce sont les ressources énergétiques qui sont au centre des raisons du conflit. Plus précisément, le gaz du champ géant de South Pars, plus grand champ de gaz au monde, situé au milieu du Golfe Persique, et dont les droits d’exploitation sont répartis entre le Qatar et l’Iran. Ces deux pays exploitent donc ce champ chacun de leur côté et cherchent un moyen d’exporter leur gaz sur le marché international.

    Et c’est là que la Syrie joue un rôle central. Car pour rejoindre le marché international du gaz, l’Iran et le Qatar ont tous deux un projet de pipeline qui passe, à un moment donné, par le territoire syrien, mais avec des ambitions stratégiques totalement différentes. Le pipeline qatari prévoit ainsi de se connecter au projet de gazoduc Nabucco, ouvrage pensé par les européens pour alimenter leur marché en énergie en s’affranchissant du gaz… russe.

    De son côté, la Russie envisage plutôt un projet de pipeline partant de Syrie pour se raccorder au gazoduc South Stream, projet de pipeline russe. »

    La guerre d’Irak était BIEN une guerre du pétrole (cette fois, c’est prouvé !) par Matthieu Auzanneau | Oil Man
    http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/06/14/la-guerre-dirak-etait-bien-une-guerre-du-petrole-cette-fois-ces

    « Après avoir quitté le gouvernement, Lady Symons, aujourd’hui âgée de 59 ans, est devenue conseillère de la banque d’affaires MerchantBridge, qui a réalisé d’importants profits dans des contrats de reconstruction dans l’Irak d’après-guerre, précise The Independent. »

    #Mers :

    La guerre du pétrole se joue en mer, par Michael T. Klare (Le Monde diplomatique, février 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/02/KLARE/52621

    Course au gaz en Méditerranée, par Bachir El-Khoury (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/EL_KHOURY/53934

    Litige frontalier en mer entre Israël et le Liban, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/litigegazmediterranee


    #Orient #Relations_internationales_Orient_Arabie_Saoudite #OPEP #Pétrole #Hydrocarbures #Gaz #Israël #Liban #Méditerranée #Chypre #Mers #Organisations_Internationales

    #Documentaires Mer de Chine, la guerre des archipels | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/054777-000-A/mer-de-chine-la-guerre-des-archipels
    Mer de Chine, la guerre des archipels ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=3sGNZDrPMbY

    Et pour quelques rochers de plus…, par Didier Cormorand (Le Monde diplomatique, juin 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/06/CORMORAND/55728

    Le Vietnam, son encombrant voisin et l’ami américain, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, février 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/02/BULARD/57045

    De la mer en partage au partage de la mer, par Nicolas Escach (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/ESCACH/55919
    #Aménagement_du_territoire #Conflits_d'intérêts_fondations #Environnement

    20 ans de mutations des routes maritimes en 4 pages — Géoconfluences
    http://geoconfluences.ens-lyon.fr/actualites/veille/20-ans-mutations-routes-maritimes #Mers_Commerce #Commerce_International_Mers #Lectures

    #Nord_Stream_2 : Plus qu’un pipeline #Russie #UE
    https://www.tdg.ch/monde/europe/nord-stream-2-qu-pipeline/story/11494268

    Forcing américain pour supplanter les livraisons russes
    Comment saboter un gazoduc
    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/05/RIMBERT/63053
    Washington sème la zizanie sur le marché européen du gaz
    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/05/REYMOND/63052