#nos_ennemis_les_bêtes

  • États-Unis : face aux rats, New York tente le bain d’alcool
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/face-aux-rats-new-york-tente-le-bain-d-alcool-20190906

    l’engin présenté jeudi par la municipalité, consiste à faire grimper le rat dans un récipient de quelque 60 cm de haut, avec un appât. Un capteur déclenche alors un levier qui le précipite sur un plateau pouvant contenir 80 carcasses de rats, qui baigne dans un liquide alcoolisé, où il se retrouve prisonnier. « Ça les met K.O. et ils finissent par se noyer », a expliqué aux journalistes Anthony Giaquinto, président de la société Rat Trap Inc., qui importe les engins d’Italie.

    « Humain et écologique »

    Quelque 107 rats ont ainsi été tués durant un mois de tests menés aux abords de la mairie de Brooklyn, ont expliqué les responsables aux journalistes, invités à observer un conteneur rempli de rats morts flottant dans un liquide vert. Le procédé est « humain et écologique », s’est félicité le président de Brooklyn, Eric Adams, en annonçant que la technique allait être utilisée dans plusieurs quartiers de son district, particulièrement infestés.

    New York est confrontée à une « crise » des rats, traumatisante pour certaines familles, a expliqué Eric Adams. En 2017, le maire de New York, Bill de Blasio, avait présenté un plan anti-rats de grande ampleur, doté de 32 millions de dollars. On en aperçoit souvent dans la rue ou dans le métro. Une vidéo célèbre publiée sur YouTube en 2015 en montrait un traînant une tranche de pizza dans les escaliers du métro, et une autre en 2016 montrait un rat en plein milieu d’un wagon de métro, escaladant une barre métallique.

    coupable d’être aperçu
    #human_gaze
    #nos_ennemis_les_bêtes #humanisme #hommerie #publireportage

  • Divagation animale : l’Etat annonce de nouvelles mesures - France 3 Corse ViaStella
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/corse-du-sud/ajaccio/divagation-animale-etat-annonce-nouvelles-mesures-17139


    Accidents de la route, et dégâts matériels importants, pour les habitants comme pour les élus et les administrations, les animaux en divagation sont un problème épineux.
    © PAUL-STEFANI Jacques / FTViaStella

    Ils font le bonheur des touristes mais sont la source de nombreux dangers. Face au problème de divagation animale persistant, la préfecture de Corse a décidé de la mise en œuvre de nouvelles mesures. Parmi elles, un abattage sur décision administrative des bêtes non-identifiées.
    […]
    Quant à cette jolie place du village, parfaite pour une promenade digestive ou un jogging entre amis, la municipalité est contrainte de la garder fermée. Sans quoi elle finirait « pleine de bouses de vaches ».

    Au delà de l’aspect peu ragoûtant pour les villageois, il y a aussi le prix à payer par les contribuables pour financer le nettoyage et les réparations, rappelle la mairesse.

    Et plus inquiétant encore, un problème « de santé publique » : « ce sont quand même des bêtes non-immatriculées qui ne vont jamais voir le vétérinaire » explique Joselyne Mattei Faizi.
    […]
    La préfecture de Corse évalue aujourd’hui qu’entre 15 000 à 25 000 animaux sont en divagation dans toute l’île.

    Face au ras-le-bol des municipalités et habitants, et pour limiter les accidents, Etat, région, communes et professionnels de l’agriculture ont décidé de travailler ensemble à une solution pour limiter cette divagation animale.

    Le sujet, épineux, revient chaque année autour de la table, mais cette année, les pouvoirs publics l’assurent : ils sont bien décidés à prendre, littéralement, le taureau par les cornes.

    Parmi les différentes mesures avancées, on relève notamment l’abattage sur décision administrative de tous les animaux qui n’auront pas pu être formellement identifiés.

  • Animaux massacrés à la ferme pédagogique de Méry-sur-Seine : quatre mineurs en garde à vue
    http://www.nordeclair.fr/238188/article/2019-07-31/animaux-massacres-la-ferme-pedagogique-de-mery-sur-seine-quatre-mineurs-e

    Quatre mineurs aubois ont été placés en garde à vue par la gendarmerie dans l’affaire du massacre d’une vingtaine d’animaux de la ferme pédagogique de Méry-sur-Seine. C’est un employé de la structure qui a fait la macabre découverte ce lundi matin.

    #nos_ennemis_les_bêtes #hommerie #masculinité #virilité

  • A Paris, des pigeons moins nombreux que ce que l’on pense
    https://www.liberation.fr/france/2019/07/28/a-paris-des-pigeons-moins-nombreux-que-ce-que-l-on-pense_1741768

    L’association AERHO a dénombré 23 000 de ces volatiles mal-aimés dans la capitale, bien en-deçà des estimations avancées auparavant. Face aux nuisances, parfois incontestables, elle préconise des solutions bienveillantes.


    Parfois surnommés « rats volants », nos synanthropes les pigeons (1) ne sont pas si nombreux qu’on pourrait le croire à Paris. C’est la conclusion de l’association AERHO (Association espaces de rencontres entre les hommes et les oiseaux), qui a été chargée par la ville de mener une recension des Columbia livia (leur petit nom latin) de la capitale. De novembre 2016 à mai 2017, celle-ci a ainsi dénombré 23 000 individus, ce qui constitue « pour la première fois un chiffre fiable », affirme-t-elle. C’est bien moins que plusieurs estimations précédentes, notamment celle du site pigeons-controle.fr, qui estimait en 2012 qu’« entre 80 000 et 100 000 individus » nichaient à Paris. Pour mener son recensement, AERHO a « zoné » dans les 1 300 sites identifiés de la capitale, explique à Libération son président, Didier Lapostre : « On a fait des comptages avec des appâtages – en utilisant des graines – et sans appâtage. » Selon lui, 80% de ces sites sont des lieux de nourrissage, c’est-à-dire des endroits où de bonnes âmes distribuent quotidiennement de la nourriture aux pigeons. Les autres sont des « sites d’habitat », qui sont parfois des sites de nourrissage également – tant qu’à faire, autant loger au plus près du distributeur de graines.

    De ce comptage, Didier Lapostre conclut : « Il n’y a pas de surpopulation à Paris, mais il y a des nuisances avérées. » C’est parfois le cas à proximité des lieux de nourrissage justement, comme à Beaubourg où se joue une intense bataille entre des riverains et l’homme qui vient chaque jour devant le centre Pompidou faire une distribution ameutant des centaines d’oiseaux. Face à cette situation un peu extrême, l’association ne peut rien conseiller d’autre qu’un dialogue entre personnes sensées. Mais dans d’autres cas, elle suggère par exemple de « sanctuariser des endroits choisis par les pigeons eux-mêmes, ce qui permet de les gérer ». Par exemple, sous les ponts. Elle propose aussi de ne pas interdire de nourrir les pigeons au pied des pigeonniers, ou encore d’installer des vasques en hauteur pour que les nourrisseurs puissent y déposer la pitance des columbidés. « Ces gens-là, on peut les critiquer, mais ils se sont donné une mission, on ne peut pas les empêcher de nourrir les animaux », constate de toute manière Didier Lapostre. L’association a présenté ses conclusions à la mairie de Paris fin juin lors d’une réunion. Celle-ci dit à Libération « travailler » sur le dossier avant une délibération (dont le contenu n’est pas encore communiqué) fin septembre au Conseil de Paris.

    A l’appui de sa volonté d’apaiser les esprits, AERHO a également commandé un sondage à l’Ifop, selon lequel 63% des Parisiens interrogés ont l’impression d’une stabilisation ou d’une baisse du nombre de pigeons. De fait, les sondés sont loin de voir ces oiseaux comme une nuisance primordiale : loin devant viennent les détritus, la pollution, les crottes de chien ou encore l’urine humaine. Ils sont également 78% à souhaiter une cohabitation pacifique en ville entre les hommes et les animaux sauvages, tout en étant 43% tout de même à ne pas s’opposer à une diminution du nombre de volatiles par leur mise à mort. Ce qui doit être relativisé : quand on leur explique qu’il existe des méthodes « éthiques » pour réduire les problèmes liés aux pigeons (des filets ou grillages pour les éloigner, des pigeonniers pour les rassembler), ils sont en fait 85% à les approuver.

    #nos_ennemis_les_bêtes

  • Puy-de-Dôme : des habitants se plaignent des déjections d’abeilles, le maire s’énerve - Charente Libre.fr
    https://www.charentelibre.fr/2019/07/23/puy-de-dome-des-habitants-se-plaignent-des-dejections-d-abeilles-le-ma

    Le maire de Pignols, Christophe Georges, est exaspéré par les réclamations de ses concitoyens. En effet, certains habitants se plaignent des déjections d’abeilles près de leur domicile.

    Qu’est-ce qui gênent exactement ces habitants  ? De petits dépôts sur leurs volets, tables de jardin, ou encore leur spa.

    #gorafi_encore_plagié et même dépassé !

  • Haute-Savoie : 20 bisons incontrôlables vont être abattus près de Megève - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/haute-savoie-20-bisons-incontrolables-vont-etre-abattus-pres-de-megeve-18

    Vingt bisons vont devoir être abattus à l’aube vendredi près de Megève. La préfecture de Haute-Savoie en a décidé ainsi car elle ne voit guère d’autre solution.

    Ces animaux, pesant généralement entre 300 et 600 kilos, dont deux bisonneaux, se sont échappés mercredi matin du domaine de la Sasse, près du mont d’Arbois. Jeudi, les mairies de Megève et Saint-Gervais ont pris jeudi des arrêtés pour restreindre la circulation, détaille Le Dauphiné Libéré.
    Le risque de mauvaises rencontres

    La préfecture a tenté de les rabattre vers leur enclos, avec l’aide des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) mais l’encerclement n’a pas fonctionné. « Des bisons ne se manœuvrent pas comme un troupeau de vaches », a fait remarquer à l’AFP Aurélie Lebourgeois, directrice de cabinet du préfet de Haute-Savoie.

    Les bisons sont restés « relativement éloignés des zones habitées, mais il y a des sentiers de randonnée, et donc le risque de mauvaises rencontres », a-t-elle ajouté.

    La préfecture a donc dû se résoudre jeudi soir à prévoir leur abattage à l’aube vendredi, car « personne ne peut garantir une autre technique qui fonctionne », selon Aurélie Lebourgeois.
    Un anesthésique ? Trop risqué

    L’option d’un endormissement a été étudiée, mais cela a été abandonné. Il fallait en effet prévoir de très fortes quantités de produit anesthésique, avec le risque de ne pas toucher une zone du corps où il se serait diffusé rapidement, a-t-elle ajouté : « On ne pouvait les faire courir et se disperser ».

    « Nous ne faisons pas cela de gaîté de cœur mais on ne pouvait prendre le risque d’avoir une charge ou un bison qui arrive en ville », a-t-elle conclu. Le troupeau évadé représente la majorité des bêtes de l’éleveur Dominique Méridol sur le domaine de la Sasse. Il abat lui-même ses bêtes et la viande est servie au restaurant du domaine.

    #nos_ennemis_les_bêtes

  • Désormais, les vaches ne mangeront plus de pneus - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/desormais-les-vaches-ne-mangeront-plus-de-pneus-14-07-2019-8116692.php

    Dès les années 1970, les autorités ont encouragé les agriculteurs à les recycler, en leur donnant une seconde vie, de la route au champ. Mais en 2015, rétropédalage, cette fausse bonne idée, en réalité, polluante, n’est plus encouragée. Pire, ces pneus sont désormais la première cause de pathologie chez les vaches, surnommée « la maladie de la quincaillerie ». Elle peut provoquer des abcès, des péritonites, de la fièvre, une perte d’appétit et une baisse de la production de lait.

    Si le secrétariat à la Transition écologique va lancer une étude auprès de l’Agence de l’environnement (Ademe) pour connaître la proportion de ces pneus dans les élevages de France, une précédente étude, de 2006, estimait ce chiffre à 800 000 t. « Actuellement, il en reste 600 000 à 700 000 tonnes principalement dans le Sud-Ouest, le Centre, la Normandie et la Bretagne », précise Jacky Bonnemains, porte-parole de Robin des bois et signataire de cet accord. Plus que le bien-être animalier, cette grande collecte va également permettre de limiter la prolifération de rats, de guêpes et du moustique-tigre, qui font leur nid à l’intérieur des pneus.

    J’ai du mal à comprendre pourquoi les agriculteur·ices ont tous ces pneus. Les autres citoyen·nes qui usent des pneus ont illes le droit de les laisser pourrir dans leur jardin ?

    En lien avec le sujet voire aussi
    « Déchets métalliques dans la panse des vaches : un aimant comme solution »
    http://www.leparisien.fr/societe/dechets-metalliques-dans-la-panse-des-vaches-un-aimant-comme-solution-25-

    #nos_ennemis_les_bêtes

    • @mad_meg Pour alimenter les vaches en hiver les agriculteurs ont recourt à la technique de l’ensilage où l’aliment végétal broyé (en général du maïs) est mis à fermenter en l’absence d’air (fermentation anaérobie).
      Ce sont ces grandes aires entourées d’un muret en béton et recouvertes de plusieurs centaines de m2 de baches que tu vois à proximité des exploitations. Pour bien plaquer la bache sur le tas et éviter qu’elle ne se soulève avec le vent, des dizaines ou centaines de pneus sont répartis sur la surface.
      Problème, en quelques années les pneus sont cuits par le soleil, le caoutchouc tombe en poussière (1ere pollution) et l’armature métallique des pneus vient percer la bache, laissant rentrer l’air dans le silo ce qui fait pourrir l’aliment. D’où nécessité de renouveler ce stock de pneus régulièrement, mais il n’y a pas de collecte des pneus cuits, d’où accumulation sur les exploitations avec le problème supplémentaire qu’une fois l’armature du pneu mise à nu celle-ci aussi se désagrège par la rouille générant des milliers de petits morceaux de métal qui s’éparpillent sur le sol de l’exploitation (2ème pollution) et finissent pour partie dans l’organisme des animaux.

      Cette idée de « recycler » les pneus usagers dans l’agriculture, c’est l’exemple type de la fausse-bonne-idée qui arrangeait bien tout le monde car personne n’en voulait à l’époque.
      En réalité ça n’a fait que repousser le problème de leur élimination de quelques décennies en rajoutant au passage de multiples pollutions.

    • Et pas que dans les manifs @vanderling , certains les crament aussi (parfois par centaines) pour éliminer les stocks :(
      Les plus « malins » font ça la nuit ou par une journée brumeuse de novembre histoire de dissimuler le vilain panache noir qui risquerait d’attirer les méchants écolos ...

    • Ah Merci @vazy j’étais dans la lune. L’article dit que les pneus vont etre cramés non ?

      Mais que va-t-on faire de ces déchets ? Ce fervent militant propose d’abord de les broyer afin de mieux les transporter par camion. Ensuite, pas question de les exporter vers d’autres pays, où ils pollueront d’autres contrées ni d’en faire des pelouses artificielles de sport. Il faudra les éliminer. « Nous proposons que les cimentiers se servent de ces déchets pour chauffer leur four, ce qui évitera d’utiliser du fioul » , préconise-t-il. Quant aux éleveurs, ils utilisent de plus en plus des films plastiques pour entourer les bottes de fourrage. Ils sont jetés ensuite et ne restent donc pas des années dans les champs.

      Entre le pneu et le fioul je sais pas ce qui est pire à bruler et du coup il n’y aura plus de pneus car ils serons remplacé par des plastiques mono-botte-jetable on ne sais pas trop jeter ou mais c’est pas dans le champ des vaches, on progresse.
      Pour les vaches il suffit de les équipé d’aimants et de hublots et le tour est joué.

    • Ben justement @aofobb c’est une méthode de stockage du foin sur place, en extérieur à l’air libre.
      Cette méthode était aussi en vigueur en Europe de l’ouest avant la mécanisation.

    • @aofobb pas besoin d’aller si loin :) En Ariège, il y a encore quelques irréductibles qui font la #fenaison à la main et montent des meules de foin pour tenir l’hiver et la neige. En terrains pentus, là où les engins mécanisés sont risqués, c’est encore courant. La conservation réside dans l’art de monter la meule autour d’un ou plusieurs pieux (avec parfois de l’air circulant dessous) en peignant vers le bas pour que la pluie ruisselle et ne fasse pas pourrir le foin. Parfois un morceau de tissu protège le sommet.
      Celle-ci est juste gigantesque …

    • Après les pneus, les bâches plastique qui enveloppent les round-baller tels des chamallow géants dans les prés. Avant il y avait la ficelle de lieuse pour lier les bottes de foin ou de paille. Une ficelle noir à moitié en plastique qui faisait office de ceinture parfois, si les paysans les retiraient avant de donner du fourrage à leur bêtes. Certaines de ces ficelles ont fini dans les panses des vaches. Et @bastamag nous apprends la location de vaches :
      La location de vaches : un placement « rémunérateur » pour les investisseurs qui risque d’appauvrir les éleveurs
      https://seenthis.net/messages/793323
      nom de dieu de bordel de cornes à Bœufs, je me demande bien pourquoi ce bétail est considéré avec autant de mépris par la race humaine !


      La Bretonne pie noir est une race mixte plutôt laitière RARE. Originaire de Bretagne, elle a failli disparaître menacée par l’agriculture intensive. Il y aurait plus de 1000 individus actuellement.
      https://vachementbelles.blogspot.com
      tellement belles même que j’en mange !

  • Pays-Bas : alerte sanitaire aux chenilles urticantes ! - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/pays-bas-alerte-sanitaire-aux-chenilles-urticantes-10-07-2019-8114085.php

    Des millions de petites chenilles processionnaires urticantes ont déclenché une alerte sanitaire aux Pays-Bas, entraînant la fermeture d’écoles et l’annulation d’événements sportifs, après que des centaines de personnes ont présenté de multiples symptômes comme des irritations sévères de la peau et des crises d’asthme.

    Une réunion de crise a été organisée mercredi entre les responsables de l’agriculture du pays, et la ministre néerlandaise de l’Agriculture, Carola Schouten, a ordonné la création d’un site Internet gouvernemental visant à répondre aux questions les plus courantes sur ces chenilles indésirables.

    « C’est la première fois que nous sommes confrontés à une invasion d’une telle ampleur », a déclaré Bastiaan Meerburg, directeur du Centre néerlandais d’expertise sur les nuisibles et la faune. « Dans certains endroits, (le nombre de) chenilles a plus que triplé », a-t-il expliqué à l’AFP.
    Eruptions cutanées et vomissements

    Deux écoles primaires, dont des élèves et des professeurs ont été en contact avec des chenilles, ont été provisoirement fermées près de la ville portuaire de Rotterdam (ouest), et des tournois de hockey ont été annulés à Veenendal (centre), en raison de la présence de nids.

    Les personnes ayant été en contact avec les chenilles se plaignent d’éruptions cutanées, d’essoufflement ou encore de vomissements. La processionnaire du chêne a toujours été présente aux Pays-Bas, mais l’espèce a proliféré en raison du changement climatique, se déplaçant petit à petit vers le nord au cours des deux dernières décennies.
    Seules des îles échappent encore à l’invasion

    De plus en plus de chênes ont également été plantés ces dernières années. Selon les experts, un déclin dans le nombre des ennemis naturels des chenilles pourrait aussi avoir joué un rôle. « Les seuls endroits désormais non infestés sont les îles Wadden, qui sont situées au nord de la côte néerlandaise », a indiqué Bastiaan Meerburg.

    Un certain répit se profile cependant pour les Néerlandais : à la mi-juillet, les chenilles devraient rentrer dans leur cocon avant de se transformer en mites. Leurs nids et leurs poils -qui peuvent perdurer jusqu’à sept ans et supporter des températures allant jusqu’à 600 degrés Celsius- restent toutefois intacts et doivent être enlevés avec un aspirateur industriel spécial.

    #nos_ennemis_les_bêtes #invasion #réchauffement

  • Une invasion de poissons-lions menace les eaux du Liban-Sud - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1178297/une-invasion-de-poissons-lions-menace-les-eaux-du-liban-sud.html

    D’après les environnementalistes, l’expansion dramatique du nombre de poissons-lions en Méditerranée est due à l’élargissement du canal de Suez et au réchauffement climatique, selon un reportage de l’agence Reuters.

    Cela fait trente ans que Hassan Younès, un pêcheur libanais dont le témoignage a été rapporté par l’agence Reuters, plonge dans la mer qui borde son village natal de Sarafand au Liban-Sud et, jamais auparavant, la disparition des espèces locales et leur remplacement par des rascasses volantes, aussi appelées poissons-lions, n’a été aussi évidente que cette année.

    L’ère à laquelle il remontait de ses plongées des caisses de homards, oursins et rougets est bien révolue. Il peut désormais se considérer heureux s’il trouve un bar. Le littoral libanais grouille par contre de rascasses volantes, un poisson venimeux originaire de la mer Rouge et de la région indo-pacifique, qui mange d’autres poissons, des crustacés, voire même des poissons de sa propre espèce.

    D’après les environnementalistes et biologistes marins, c’est l’expansion et l’approfondissement, en 2015, du Canal de Suez, reliant la mer Rouge à la Méditerranée, et le réchauffement climatique, qui augmente la température de l’eau de mer, qui sont à l’origine de la migration des poissons-lions dans les eaux méditerranéennes. Cette expansion rapide menace autant les récifs de coraux que la faune marine locale, selon les experts cités par Reuters.

    Les premières apparitions de la rascasse en Méditerranée remontent à 1991, et au Liban-Sud en 2012. Depuis, elle a rapidement envahi la région, indique le biologiste Jason Hall-Spencer à l’agence. Il précise que les poissons-lions peuvent pondre jusqu’à 2 millions d’œufs par an, qui survivent aux courants océaniques. Cette année l’expansion a pris « des proportions semblables à une épidémie de peste » dans les eaux de la Méditerranée orientale, affirme-t-il.

    « Génocide »
    "La mer n’est plus la même que celle avec laquelle nous avons grandi", raconte Hassan Younes, lors d’une sortie en mer. « Il nous arrive désormais régulièrement de sortir pêcher et de rentrer les mains vides. Nous ne gagnons plus assez pour couvrir les coûts du carburant », regrette-t-il. Atallah Siblini, spécialisé dans la pêche au harpon, précise avoir vu pour la première fois des rascasses volantes le long des côtes libanaises il y a trois ans, des apparitions alors assez rares. « Maintenant, on en voit 30 à 50 à la fois, au même endroit. Ils effraient les autres poissons, notamment les bars, dont dépend notre subsistance, affirme-t-il. Ils mangent tout, c’est comme un génocide ».

    Pour les environnementalistes travaillant sur les écosystèmes marins du Liban, déjà mis à rude épreuve par des décennies de surpêche, de pollution et d’urbanisation, la subsistance des pécheurs et la survie de ces écosystèmes dépend de la consommation des poissons-lions. « Cette espèce mange beaucoup et se reproduit toute l’année, elle perturbe donc très rapidement les équilibres écologiques locaux », explique à Reuters Jina Talj, une environnementaliste qui a récemment lancé une campagne encourageant à manger les rascasses volantes. « Mais heureusement, ce poisson est délicieux », précise-t-elle. Jusqu’à présent, ce sont principalement les pêcheurs qui en consomment, mais l’environnementaliste espère que la campagne, lancée via son ONG « Diaries of the Ocean », aura un impact sur d’autres consommateurs et gourmets. Elle regrette que son organisation, bien que reconnue par le gouvernement, ne soit pas financée. « Le plus gros problème auquel nous devons faire face, c’est le manque de connaissances concernant la mer. Comment pouvons-nous espérer la sauver si nous ne savons pas ce qui s’y trouve », déclare-t-elle.

    Jason Hall-Spencer qui se félicite également du bon goût de la chair des rascasses, appelle, lui, à la création de « verrous d’eau salée » dans le canal de Suez, des zones d’eau très salée qui mettraient un terme aux déplacements des espèces d’une mer à l’autre.

    #liban #méditerranée

  • Ariège : 250 brebis chutent d’une falaise, éleveurs et élus locaux demandent des abattages d’ours - LCI
    https://www.lci.fr/planete/ariege-250-brebis-chutent-d-une-falaise-eleveurs-et-elus-locaux-demandent-des-ab

    Une hécatombe qui exacerbe un ras-le-bol bien ancré dans la région. Des élus et éleveurs de l’Ariège ont réclamé jeudi que l’Etat retire des ours après la mort de plus de 250 brebis tombées d’une crête dans le massif de l’Aston du fait, selon la préfecture, de la présence d’un ours. Attendues, les conclusions de l’expertise réalisée sur place permettent « d’imputer à l’ours » ce dérochement, survenu dans la nuit de mardi depuis l’estive de Sénard, a confirmé la préfecture de l’Ariège dans un communiqué.

    « L’Ariège, cet été, dégueule d’ours (...) on sent l’imminence d’un drame, qui pourrait concerner un randonneur croisant une ourse avec ses petits, ou un éleveur au bout du rouleau », a déclaré Philippe Lacube, président de la Chambre d’agriculture. Le front d’institutions mobilisées ne voit qu’une solution pour l’heure : « le retrait graduel d’ours, pour soulager la pression », a-t-il affirmé. « Mais il faut faire vite sinon cela va mal finir ».

    La préfète, Chantal Mauchet, qui s’est rendue sur l’estive, a indiqué qu’une « procédure d’indemnisation rapide sera mise en place pour les deux éleveurs concernés » par le dérochement, l’un d’entre eux ayant déjà été victime d’une telle perte de bêtes il y a 14 ans. Elle a par ailleurs précisé avoir contacté « les ministères concernés et le préfet de région » pour « déployer des moyens supplémentaires d’urgence » face aux prédations.

    Alain Duran, sénateur socialiste de l’Ariège, a pour sa part annoncé le dépôt imminent d’une question écrite adressée aux ministres de la Transition écologique et de l’Agriculture, pour demander ce prélèvement d’ours dont la population atteint au moins une quarantaine de spécimen dans tout le massif pyrénéen. « Si l’État n’inverse pas la tendance très vite, le pastoralisme est mort - et demain, ce sera le tourisme », a fait écho Alain Servat, président de la Fédération pastorale de l’Ariège.

    Maire de Seix, une des communes locales ayant pris des arrêtés interdisant la divagation des ours sur leur territoire, Christine Tequi a souligné qu’elle ne le retirerait pas, en dépit d’une demande en ce sens de la préfecture, « quitte à aller au tribunal administratif ». La mésaventure mi-juin d’un randonneur affirmant avoir été chargé par un ours en Ariège, et un cas de prédation près d’habitations, avaient déjà suscité un sursaut de mobilisation, malgré une première réaction de la préfète, qui avait assuré de mesures de soutien au pastoralisme.

    Dans une motion unanime, les 26 conseillers départementaux ariégeois ont demandé lundi à l’Etat des « mesures efficaces et crédibles » pour assurer la sécurité humaine face aux ours. Après la réintroduction en 2018 de deux femelles slovènes, le gouvernement a exclu début juin de nouvelle arrivées, et annoncé d’autres mesures, dont « l’effarouchement » des plantigrades. Mais son plan est jugé insuffisant par les éleveurs, tandis qu’il suscite la colère des associations pro-ours.

    #nos_ennemis_les_bêtes

  • Aigle géant de Haast — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Aigle_g%C3%A9ant_de_Haast

    L’Aigle de Haast (Hieraaetus moorei, anciennement Harpagornis moorei) est une espèce éteinte d’oiseau de la famille des Accipitridae.

    Cet aigle de Nouvelle-Zélande est le plus grand rapace connu a avoir existé. Sa taille était proportionnelle à celle de sa proie, le moa, dont la plus grosse espèce pouvait peser 230 kg. L’espèce a disparu au XVe siècle, en même temps que le moa.

    C’est peut être l’oiseau Roc de Sinbad le marin
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Rokh


    http://morbius.unblog.fr/2011/07/05/creatures-fantastiques-au-cinema-loiseau-roc

    #nos_ennemis_les_bêtes #extinction

  • Faut-il interdire les animaux de compagnie dans les salles de classe ? | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/178917/interdire-animaux-compagnie-classe-ecoles-eleves-associations

    Tout le monde a déjà eu dans sa salle de classe un petit animal de compagnie que les enfants passaient de longues minutes à fixer de leurs grands yeux en s’émerveillant de vive voix agglutinés autour de sa cage.

    Ces animaux sont aujourd’hui un sujet de débat entre les écoles, où l’on est persuadé qu’ils peuvent servir de supports d’apprentissage pour les élèves, et certaines associations, qui se préoccupent de leurs conditions de vie. Ces deux points de vue s’affrontent dans le Guardian, qui s’interroge : les hamsters, tortues et cochons d’Inde doivent-ils disparaître définitivement des salles de classe ?

    « C’est une expérience “wow”, déclare Sarah Holmes, enseignante à l’école secondaire Derby High School. Une opportunité fantastique pour les enfants de se familiariser avec le cycle de la vie. [...] Ils ont aussi appris à prendre la responsabilité de s’occuper [des animaux]. »

    Une opinion partagée par beaucoup d’enseignant·es, pour lesquel·les avoir un animal en classe représente un intérêt supplémentaire à l’apprentissage ainsi qu’une aide pour certains enfants présentant des troubles émotionnels et comportementaux, comme nous l’explique Debs Howe, ancien professeur de biologie.

    « C’est également un moyen fantastique pour les enfants des écoles du centre-ville, qui n’ont peut-être jamais vu les animaux de la ferme ni la campagne, de faire l’expérience des animaux et de la nature et d’apprendre à en prendre soin », précise-t-il.

    L’expérience aurait également une influence sur la mentalité des plus jeunes qui, en s’occupant de ces petites bêtes, deviendraient calmes et bienveillants tout en apprenant à réfléchir à leurs actions. Un raisonnement qui ne fait pas l’unanimité.

    Une salle de classe « n’est pas un foyer convenable »

    Helen Chadwick, fondatrice et responsable de l’association Guinea Pig Rescue [sauvetage des cochons d’Inde], confie qu’elle « ne peut pas imaginer pire chose que de rester enfermée dans une cage au milieu d’une salle de classe bruyante toute la journée ».

    Les salles de cours sont des lieux qui peuvent être effrayants pour certains animaux et qui peuvent perturber leur cycle de sommeil à cause de la lumière ou de l’agitation des élèves, qui les manipulent sans se soucier de leur état.

    Les animaux sont parfois enfermés seuls durant de longues périodes ; certains meurent parce qu’ils ont été oubliés pendant les vacances ou à cause d’un accident survenu alors qu’il étaient gardés chez un élève. En outre les établissements ne peuvent pas toujours se permettre de payer les frais de vétérinaire en cas de maladies.

    « Nous pensons qu’il est possible d’enseigner aux enfants ce qui touche aux animaux sans les garder dans leur classe », déclare la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (RSPCA).

    Après tout, ils ne sont peut-être pas indispensables et ça vaudrait le coup d’y réfléchir à deux fois avant d’investir dans l’achat d’un lapin pour sa classe braillarde de maternelle.

    En maternelle (autour de 4-5 ans) nous avions un poisson rouge nommé « bubulle ». Lors d’une récréation, un garçon (le plus populaire de la classe) avait sorti le poisson du bocal et l’avait poignardé avec un poinçon sur le bureau de la maitresse. La maitresse était choquée, on a tous été punis tant que lea-les coupables ne seraient pas dénoncés. Le tueur de bubulle s’est venté et toute la classe savait bien qui il était. il n’as pas été dénoncé. Niveau pédagogie j’en garde une impression assez mitigé. J’imagine que le but n’était pas d’apprendre à tuer les poissons, mais au final on a donné une proie à des prédateurs. Sinon il y avait aussi des animaux à la cantine et en 5eme j’ai souvenir d’un bataille d’organes de lapin bien marrante et d’une dissection de vers de terre en cours de biologie.

    #nos_ennemis_les_bêtes

    • Je recommande cette émission à celleux que le sujet interesse. @touti et @odilon je pense que ca pourrai vous interessé.
      Le principe est de chercher à répondre aux arguments des chasseurs.
      Une chose dite qui m’as marqué, dans la chasse les animaux sont classés en fonction de l’arme utilisé pour les tuer. Gros gibier = gros calibre, petit gibier = petit calibre et la catégorie « nuisible » n’as rien de scientifique non plus.
      #catégorie #taxonomie #nos_ennemis_les_bêtes

  • Le massacre des limules ! – RefracTerre
    https://refracterre.news/2019/02/04/le-massacre-des-limules

    La limule un petit arthropode, vieux de 450 millions d’années, risque aujourd’hui l’extinction à cause des groupes pharmaceutiques qui exploitent son sang bleu, contenant des cellules aux caractéristiques bien particulières.

    La limule a survécu à quatre extinctions massives et pourtant aujourd’hui elle est surexploitée par l’Homme qui a fait de son sang bleu un véritable produit convoité par le monde entier. En raison de son utilisation pharmaceutique, plus de 430 000 limules sont aujourd’hui tuées chaque année sans pour autant faire la « une » des journaux.

    Ce petit arthropode, aussi vieux qu’un fossile vient d’être placé sur la liste des animaux vulnérables de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). La raison de son exploitation : un sang bleu contenant des cellules qui réagissent au contact de bactéries et qui permettent alors de détecter une contamination de matériel chirurgical, de dialyse ou autres médicaments. Un sang si rare que la demande a explosé pour en faire l’un des produits les plus chers du monde, vendu à plus de 10 000 euros le litre.

    Aujourd’hui l’industrie pharmaceutique tue des limules en masse.
    Une espèce dont la population s’apprête à diminuer de 30% selon les scientifiques. La branche asiatique de la limule risque d’ailleurs de s’éteindre en premier, car en Asie l’animal y est aussi consommé après sa ponction, tandis qu’aux Etats-unis elle est parfois relâchée. Ce geste est souvent inutile puisque très peu d’entre elles survivent suite à l’intervention.

    Mais son sang n’est pas sa seule faiblesse :
    Leur propre sang n’est pas la seule menace qui pèse sur les limules. Elles doivent également faire face à une diminution des plages disponibles pour pondre leurs œufs ainsi qu’à la prolifération d’algues toxiques…

    Un triste sort qui se profile pour cette espèce qui avait pourtant réussi à vivre en paix jusque-là et ce pendant des millions d’années.

    #nos_ennemis_les_bêtes #big_pharma

  • Paris : les goélands attaquent les drones de la police - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-goelands-attaquent-les-drones-de-la-prefecture-de-police-de-paris-25-

    Selon des sources concordantes, plusieurs drones de la préfecture de police de Paris ont essuyé ces derniers mois la colère de ces oiseaux au bec jaune, des goélands de grande envergure. Environ une dizaine d’incidents aurait été recensée par la DOSTL, dont l’un encore le week-end dernier, lors de l’acte 32 des Gilets jaunes. Ce samedi-là, des oiseaux marins auraient été aperçus à proximité du drone de la PP qui survolait la manifestation. Une simple tentative d’intimidation… Le télépilote aurait fait atterrir son appareil pour éviter tout risque de collision. Depuis plusieurs mois des conseils de vigilance ont été transmis aux opérateurs chargés de guider à vue ces engins volants.

    Au cours des attaques, aucun drone, parmi la petite quinzaine d’appareils opérationnels que compte la PP, ne serait tombé à terre ni même n’aurait été heurté, selon une source proche du dossier. « Soit les télépilotes les ont fait atterrir en urgence, soit ils ont trouvé un autre terrain d’envol, explique un proche du dossier. Le risque, c’est que ces drones soient heurtés par les volatiles au risque de tomber. Mais nous sommes très vigilants », rapporte un connaisseur du dossier.

    #maintien_de_l'ordre #police #justice

  • Yulin : la viande de chien, son festival, ses opposants
    https://www.liberation.fr/france/2019/06/16/yulin-la-viande-de-chien-son-festival-ses-opposants_1734079

    Bien qu’invérifiables, les chiffres qui circulent donnent une idée de l’ampleur de cet « événement » : 10 000 chiens et 4 000 chats seraient mangés durant le festival de Yulin (province de Guangxi, dans le sud de la Chine). La plupart d’entre eux seraient des animaux errants ramassés dans les rues. Les images qui témoignent de leur traitement durant leur transport, leur vente puis leur mise à mort sont difficilement soutenables : entassés dans des cages de fortune, transbahutés dans les pires conditions, exhibés au bout d’un collet, ils sont ébouillantés vivants ou tués à coups de bâtons. Autant dire qu’il faut avoir le cœur bien accroché pour assister à de pareilles scènes.
    Témoignages, vidéos et reportages

    Mais il en faudrait davantage pour décourager William Burkhardt, un militant animaliste de 30 ans qui prépare déjà ses bagages. « Le festival qui se tiendra du 21 au 29 juin à Yulin est sans doute le plus connu mais ailleurs en Chine, lors d’autres festivals ou sur des marchés locaux, des chiens sont également vendus et mangés, raconte-t-il. Je vais donc partir pour filmer ces marchés ainsi que les abattoirs de chiens et de chats… si j’y parviens. »

    William Burkhardt et sa compagne Léa ont créé en octobre 2018 la branche française de l’association américaine Direct Action Everywhere (DxE). Depuis, avec une poignée de militants, ils enquêtent dans les élevages, enchaînant témoignages, vidéos et reportages. Lors de leur séjour en Chine, ils comptent s’appuyer sur l’aide logistique de particuliers et d’associations opposés à la consommation de viande de chats et de chiens. « Certains ont même créé des sanctuaires pour les animaux qu’ils ont pu sauver », raconte William Burkhardt, qui souhaite lui-même ramener un chien. Un sauvetage symbolique qui vise selon lui à « éveiller les consciences ici, en France, afin que les gens fassent le parallèle entre cet animal, qui attire la compassion, et les millions d’animaux tués dans nos abattoirs ».
    « Pas de politique vétérinaire »

    La consommation de chats et de chiens ne s’étend toutefois pas à l’ensemble de la Chine. « On estime que 10 millions d’animaux sont consommés chaque année, notamment dans le sud. La majorité de la population n’en mange pas, affirme Michèle Jung, responsable de la branche française de l’association Animals Asia, basée à Hongkong. Parmi les nombreux festivals qui célèbrent cette tradition, celui de Yulin a été créé en 2009 par des commerçants locaux pour attirer des touristes asiatiques, poursuit-elle. Mais le vrai problème, c’est qu’il n’y a pas de politique vétérinaire en Chine, ni d’identification des animaux, ni de stérilisations. Nous travaillons donc avec des députés chinois pour que la question animale soit prise en compte dans sa globalité. »

    De nombreuses pétitions circulent sur Internet afin de mettre un terme au festival de Yulin. Le 29 mai, l’association Stéphane Lamart organisait un rassemblement devant l’ambassade de Chine, à Paris, après avoir réuni plus de 175 000 signatures.

    #viande #carnisme #nos_ennemis_les_bêtes #chine

  • Peste porcine en Chine : au fait, de quoi parle-t-on et quels sont les risques ?
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/peste-porcine-en-chine-au-fait-de-quoi-parle-t-on-et-quels-sont-les-risques

    Cette maladie a déjà entraîné la mort de plus d’un million de porcs dans le pays. L’équivalent de la production européenne pourrait disparaître d’ici la fin de l’année, déstabilisant les échanges mondiaux. La France n’est pas touchée mais vit dans la crainte de la contagion.

    C’est une maladie qui fait des ravages en Chine. La peste porcine africaine (PPA) décime depuis l’été 2018 les élevages de porcs dans le pays, premier producteur et consommateur de cette viande au monde. Difficile à contrôler, elle se propage à une vitesse inquiétante et fait craindre le pire en Europe. Explications.

    • Qu’est-ce que la peste porcine africaine ?

    Découverte sur le continent africain, la PPA est une maladie contagieuse qui touche les cochons. Elle n’est pas dangereuse pour l’homme mais est souvent fatale pour les animaux touchés. Elle se manifeste par de la fièvre, de la perte d’appétit ou encore des hémorragies interne. Les porcs sont contaminés lorsqu’ils sont en contact direct avec d’autres animaux malades. Les tiques mais aussi le matériel agricole peuvent véhiculer le virus. Très résistant, ce dernier se propage rapidement. Problème : il n’existe aucun vaccin ni traitement efficace pour le contenir. Le seul moyen de stopper la propagation est d’abattre les bêtes dans les zones infectées et mettre en place des mesures de prévention pour éviter la contamination.

     » LIRE AUSSI - La peste porcine aux portes de la France

    • Dans quelle mesure la Chine est-elle touchée ?

    La PPA est apparue dans le pays en août 2018. Depuis, la maladie ne cesse de se répandre. Selon les derniers chiffres officiels, 136 foyers sont recensés dans 32 provinces. À ce stade, 1,2 million de bêtes sont mortes ou ont été abattues. Le pays, premier producteur et consommateur, est d’autant plus vulnérable qu’il héberge 700 millions de porcs. Les animaux sont pour la plupart élevés dans des fermes familiales où ils sont nourris avec des restes alimentaires, vecteurs importants de maladie. Les mesures de prévention et de contrôle sont aussi coûteuses et compliquées à mettre à place par les petits éleveurs. D’où la propagation rapide. Les experts de Rabobank estiment que d’ici la fin de l’année, la maladie pourrait décimer 150 à 200 millions de porcs, soit l’équivalent de la production annuelle européenne.

    • D’autres pays sont-ils touchés ?

    La PPA a malheureusement déjà dépassé les frontières chinoises. Des foyers ont été détectés au Vietnam, en Corée du Nord, en Mongolie et au Cambodge. « De plus, des aliments contaminés ont été détectés dans plusieurs pays de la zone Asie-Pacifique : Australie, Corée du Sud, Thaïlande, Taïwan et Japon. Si la PPA se concentre essentiellement en Chine, elle commence donc à dangereusement se propager dans l’espace et sur des distances considérables », souligne dans une note Sébastien Abis, chercheur à l’Iris. L’Europe n’est pas épargnée. « La maladie est endémique dans certaines régions d’Europe de l’Est, telles que les États Baltes et certaines régions de Pologne et de Russie. Des foyers de peste porcine africaine ont été enregistrés dans plusieurs autres pays, notamment la Belgique, en septembre 2018 », précise les analystes de Rabobank. Chez nos voisins belges, 700 sangliers ont été contrôlés positifs à cette maladie. De quoi pousser Matthew Stone, directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), à prévenir : « tous les pays doivent renforcer leur sécurité biologique, tous les pays doivent réfléchir sérieusement à leur chaîne d’approvisionnement et à la gestion de la sécurité biologique ».

    • La France est-elle touchée ?

    À ce stade, non, car la France a mis en place des mesures de prévention. Une « ligne Maginot » a été dressée sur plus de 110 kilomètres entre la Belgique et la France. Onze kilomètres sont encore à clôturer à cette frontière franco-belge, entre la Meuse et les Ardennes. Coût de l’opération : 5,3 millions d’euros. Grâce à cette clôture, une zone blanche a été délimitée dans laquelle tous les sangliers sont abattus. « Il ne faut pas baisser la garde, et aujourd’hui on baisse trop la garde. La garde, les Belges la baissent. Les sangliers se rapprochent et on doit remobiliser nos amis chasseurs en Meurthe-et-Moselle », a indiqué le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume. Prudent, ce dernier estime que « cette guerre n’est pas gagnée » et que les éleveurs français vivent avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. L’apparition d’un seul cas priverait le pays de son « statut indemne », ce qui empêcherait quasi-automatiquement l’exportation de viande de porc. Une catastrophe pour la filière.

    • Quelle conséquence cette crise entraîne-t-elle sur le commerce mondial de porc ?

    L’épidémie a des conséquences très visibles sur les marchés mondiaux. La Chine, qui doit faire face à sa demande intérieure (plus de 30 kilos de porcs consommés par habitant et par an), a relevé ses importations. L’Union européenne en profite : ses exportations vers la Chine ont bondi de 20 à 30%. Canada et Brésil se frottent aussi les mains. Les États-Unis un peu moins : la viande exportée vers Pékin est en effet taxée à hauteur de 62% dans le cadre du conflit commercial qui oppose les deux pays. Cette forte demande chinoise fait en tout cas flamber les prix. En France, le cours du porc a pris 35 centimes en deux mois. « Du jamais vu », selon Paul Auffray, président de la Fédération nationale porcine (FNP), qui appelle les éleveurs à se saisir de cette opportunité qui pourrait durer. Il faudra en effet plusieurs années à la Chine pour se relever de cette crise sanitaire. La situation fait en revanche grimacer les fabricants de produits à base de porc, comme les charcutiers, qui font face à une hausse du prix de leur matière première. À terme, les consommateurs pourraient aussi en subir les conséquences dans les rayons.

    • D’autres filières sont-elles impactées ?

    À court et moyen terme, de nombreuses filières risquent d’être déstabilisés par cette crise qui entraînera un report de la consommation chinoise vers d’autres viandes. « Une évolution séculaire vers une consommation de porc chinoise plus faible soutiendra la demande accrue de volaille, de bœuf, de fruits de mer et de protéines alternatives qui façonnera les tendances de la production mondiale », estiment ainsi les experts de la Rabobank. Ces derniers s’attendent entre-temps à « une volatilité des marchés à court terme qui se traduira par une hausse des prix mondiaux des protéines ». Même avis pour Sébastien Abis, selon qui la filière volaille sera particulièrement concernée : « le département américain de l’Agriculture anticipe une hausse des importations chinoises de poulet de 70% en 2019. L’augmentation des prix n’est pas près de s’arrêter : le pic devrait être atteint entre le dernier trimestre 2019 et début 2020, une fois que les réserves de viande seront épuisées ». Autre filière touchée : celle su soja. La Chine est le premier importateur mondial de cette légumineuse (environ 100 millions de tonnes par an, soit 70% des achats de la planète). La moitié est utilisée par les éleveurs de porcs. « Dans une moindre mesure, les marchés du maïs et du lait en poudre seront aussi touchés, ces deux éléments faisant partie du régime alimentaire des porcs », juge le chercheur de l’Iris.

    #nos_ennemis_les_bêtes #peste_porcine #épidémie #élevage #viande #agriculture #chine #hommerie #carnisme

    • Une « ligne Maginot » a été dressée sur plus de 110 kilomètres entre la Belgique et la France. Onze kilomètres sont encore à clôturer à cette frontière franco-belge, entre la Meuse et les Ardennes.

      La comparaison historique est moyennement rassurante…
      • la ligne Maginot n’a pas été construite entre la France et la Belgique et
      • c’est par les Ardennes qu’est passée l’invasion allemande…

    • Bien vu @simplicissimus j’avais pas relevé cette histoire de ligne Maginot, ca ressemble au contournement des frontières française par le nuage de Tchernobyl. Je voie pas comment cette ligne bloquerait les sangliers et il me semble que cette « peste » ne les épargne pas.

  • (2) Anniversaire : Nénette, 50 ans, ça se fête !
    https://www.youtube.com/watch?v=6zoc1jlhp5E

    Bande annonce des 50 ans de Nénette organisés à la Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes le dimanche 16 juin 2019. Célébrez avec nous l’anniversaire de Nénette, la doyenne de notre groupe d’orangs-outans de Bornéo et star de la Ménagerie. Projection du film de Nicolas Philibert, animations, gâteau d’anniversaire et goûter pour tous sont au programme !

    #nos_ennemis_les_bêtes

  • #Poulpe à la galicienne
    https://cuisine-libre.fr/poulpe-a-la-galicienne

    Préparer le poulpe : Le mettre dans une grande cocotte et le recouvrir d’eau avec un bouquet garni. Faire cuire à feu moyen pendant 1h / 1h30. Votre poulpe est prêt lorsque vous pouvez enfoncer une lame de couteau facilement. Laissez refroidir le poulpe dans son eau de cuisson. Coupez les tentacules en biseau. Éplucher et cuire les pommes de terre, à l’eau ou à la vapeur. Les couper en rondelles. Les mettre, natures, et surtout encore chaudes dans un plat. Recouvrir avec les morceaux de poulpe.…

    Poulpe, #Tapas / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Sans_gluten, #Bouilli

  • TRAFIC. La bile d’ours, un business très rentable
    https://www.courrierinternational.com/article/2010/04/01/la-bile-d-ours-un-business-tres-rentable

    L’Ifaw (International Fund for Animal Welfare) La médecine traditionnelle chinoise recourt à la bile d’ours pour soigner les inflammations ou dissoudre les calculs biliaires ou rénaux. Mais des croyances accordent à la bile d’ours
    des vertus aphrodisiaques, sans aucun fondement scientifique. Selon des associations qui tentent de mettre fin aux élevages d’ours en Asie, 8 500 ours seraient en captivité en Chine et 1 500 en Corée du Sud. L’Ifaw (International Fund for Animal Welfare), l’une de ces associations, atteste pourtant qu’il existe des substituts à base de plantes susceptibles de remplacer la bile d’ours dans ses applications thérapeutiques.

    #animaux #ours #chine #vietnam #ferme_à_ours

    me fait penser à l’article signalé sur seenthis (que je ne retrouve pas) sur les élevages de jument pour les labos en amérique du sud, @mad_meg ?

  • Suffering unseen: The dark truth behind wildlife tourism
    https://www.nationalgeographic.com/magazine/2019/06/global-wildlife-tourism-social-media-causes-animal-suffering

    I’ve come back to check on a baby. Just after dusk I’m in a car lumbering down a muddy road in the rain, past rows of shackled elephants, their trunks swaying. I was here five hours before, when the sun was high and hot and tourists were on elephants’ backs.

    Walking now, I can barely see the path in the glow of my phone’s flashlight. When the wooden fence post of the stall stops me short, I point my light down and follow a current of rainwater across the concrete floor until it washes up against three large, gray feet. A fourth foot hovers above the surface, tethered tightly by a short chain and choked by a ring of metal spikes. When the elephant tires and puts her foot down, the spikes press deeper into her ankle.

    Meena is four years and two months old, still a toddler as elephants go. Khammon Kongkhaw, her mahout, or caretaker, told me earlier that Meena wears the spiked chain because she tends to kick. Kongkhaw has been responsible for Meena here at Maetaman Elephant Adventure, near Chiang Mai, in northern Thailand, since she was 11 months old. He said he keeps her on the spiked shackle only during the day and takes it off at night. But it’s night now.

    I ask Jin Laoshen, the Maetaman staffer accompanying me on this nighttime visit, why her chain is still on. He says he doesn’t know.

    Maetaman is one of many animal attractions in and around tourist-swarmed Chiang Mai. People spill out of tour buses and clamber onto the trunks of elephants that, at the prodding of their mahouts’ bullhooks (long poles with a sharp metal hook), hoist them in the air while cameras snap. Visitors thrust bananas toward elephants’ trunks. They watch as mahouts goad their elephants—some of the most intelligent animals on the planet—to throw darts or kick oversize soccer balls while music blares.

    Meena is one of Maetaman’s 10 show elephants. To be precise, she’s a painter. Twice a day, in front of throngs of chattering tourists, Kongkhaw puts a paintbrush in the tip of her trunk and presses a steel nail to her face to direct her brushstrokes as she drags primary colors across paper. Often he guides her to paint a wild elephant in the savanna. Her paintings are then sold to tourists.

    Meena’s life is set to follow the same trajectory as many of the roughly 3,800 captive elephants in Thailand and thousands more throughout Southeast Asia. She’ll perform in shows until she’s about 10. After that, she’ll become a riding elephant. Tourists will sit on a bench strapped to her back, and she’ll give several rides a day. When Meena is too old or sick to give rides—maybe at 55, maybe at 75—she’ll die. If she’s lucky, she’ll get a few years of retirement. She’ll spend most of her life on a chain in a stall.

    Wildlife attractions such as Maetaman lure people from around the world to be with animals like Meena, and they make up a lucrative segment of the booming global travel industry. Twice as many trips are being taken abroad as 15 years ago, a jump driven partly by Chinese tourists, who spend far more on international travel than any other nationality.

    Wildlife tourism isn’t new, but social media is setting the industry ablaze, turning encounters with exotic animals into photo-driven bucket-list toppers. Activities once publicized mostly in guidebooks now are shared instantly with multitudes of people by selfie-taking backpackers, tour-bus travelers, and social media “influencers” through a tap on their phone screens. Nearly all millennials (23- to 38-year-olds) use social media while traveling. Their selfies—of swims with dolphins, encounters with tigers, rides on elephants, and more—are viral advertising for attractions that tout up-close experiences with animals.

    For all the visibility social media provides, it doesn’t show what happens beyond the view of the camera lens. People who feel joy and exhilaration from getting close to wild animals usually are unaware that many of the animals at such attractions live a lot like Meena, or worse.

    Photographer Kirsten Luce and I set out to look behind the curtain of the thriving wildlife tourism industry, to see how animals at various attractions—including some that emphasize their humane care of animals—are treated once the selfie-taking crowds have gone.

    After leaving Maetaman, we take a five-minute car ride up a winding hill to a property announced by a wooden plaque as “Elephant EcoValley: where elephants are in good hands.” There are no elephant rides here. No paint shows or other performances. Visitors can stroll through an open-air museum and learn about Thailand’s national animal. They can make herbal treats for the elephants and paper from elephant dung. They can watch elephants in a grassy, tree-ringed field.

    EcoValley’s guest book is filled with praise from Australians, Danes, Americans—tourists who often shun elephant camps such as Maetaman because the rides and shows make them uneasy. Here, they can see unchained elephants and leave feeling good about supporting what they believe is an ethical establishment. What many don’t know is that EcoValley’s seemingly carefree elephants are brought here for the day from nearby Maetaman—and that the two attractions are actually a single business.

    Meena was brought here once, but she tried to run into the forest. Another young elephant, Mei, comes sometimes, but today she’s at Maetaman, playing the harmonica in the shows. When she’s not doing that, or spending the day at EcoValley, she’s chained near Meena in one of Maetaman’s elephant stalls.

    Meena Kalamapijit owns Maetaman as well as EcoValley, which she opened in November 2017 to cater to Westerners. She says her 56 elephants are well cared for and that giving rides and performing allow them to have necessary exercise. And, she says, Meena the elephant’s behavior has gotten better since her mahout started using the spiked chain.
    Read MoreWildlife Watch
    Why we’re shining a light on wildlife tourism
    Poaching is sending the shy, elusive pangolin to its doom
    How to do wildlife tourism right

    We sit with Kalamapijit on a balcony outside her office, and she explains that when Westerners, especially Americans, stopped coming to Maetaman, she eliminated one of the daily shows to allot time for visitors to watch elephants bathe in the river that runs through the camp.

    “Westerners enjoy bathing because it looks happy and natural,” she says. “But a Chinese tour agency called me and said, ‘Why are you cutting the show? Our customers love to see it, and they don’t care about bathing at all.’ ” Providing separate options is good for business, Kalamapijit says.

    Around the world Kirsten and I watched tourists watching captive animals. In Thailand we also saw American men bear-hug tigers in Chiang Mai and Chinese brides in wedding gowns ride young elephants in the aqua surf on the island of Phuket. We watched polar bears in wire muzzles ballroom dancing across the ice under a big top in Russia and teenage boys on the Amazon River snapping selfies with baby sloths.

    Most tourists who enjoy these encounters don’t know that the adult tigers may be declawed, drugged, or both. Or that there are always cubs for tourists to snuggle with because the cats are speed bred and the cubs are taken from their mothers just days after birth. Or that the elephants give rides and perform tricks without harming people only because they’ve been “broken” as babies and taught to fear the bullhook. Or that the Amazonian sloths taken illegally from the jungle often die within weeks of being put in captivity.

    As we traveled to performance pits and holding pens on three continents and in the Hawaiian Islands, asking questions about how animals are treated and getting answers that didn’t always add up, it became clear how methodically and systematically animal suffering is concealed.

    The wildlife tourism industry caters to people’s love of animals but often seeks to maximize profits by exploiting animals from birth to death. The industry’s economy depends largely on people believing that the animals they’re paying to watch or ride or feed are having fun too.

    It succeeds partly because tourists—in unfamiliar settings and eager to have a positive experience—typically don’t consider the possibility that they’re helping to hurt animals. Social media adds to the confusion: Oblivious endorsements from friends and trendsetters legitimize attractions before a traveler ever gets near an animal.

    There has been some recognition of social media’s role in the problem. In December 2017, after a National Geographic investigative report on harmful wildlife tourism in Amazonian Brazil and Peru, Instagram introduced a feature: Users who click or search one of dozens of hashtags, such as #slothselfie and #tigercubselfie, now get a pop-up warning that the content they’re viewing may be harmful to animals.

    Everyone finds Olga Barantseva on Instagram. “Photographer from Russia. Photographing dreams,” her bio reads. She meets clients for woodland photo shoots with captive wild animals just outside Moscow.

    For her 18th birthday, Sasha Belova treated herself to a session with Barantseva—and a pack of wolves. “It was my dream,” she says as she fidgets with her hair, which had been styled that morning. “Wolves are wild and dangerous.” The wolves are kept in small cages at a petting zoo when not participating in photo shoots.

    The Kravtsov family hired Barantseva to take their first professional family photos—all five family members, shivering and smiling in the birch forest, joined by a bear named Stepan.

    Barantseva has been photographing people and wild animals together for six years. She “woke up as a star,” she says, in 2015, when a couple of international media outlets found her online. Her audience has exploded to more than 80,000 followers worldwide. “I want to show harmony between people and animals,” she says.

    On a raw fall day, under a crown of golden birch leaves on a hill that overlooks a frigid lake, two-and-a-half-year-old Alexander Levin, dressed in a hooded bumblebee sweater, timidly holds Stepan’s paw.

    The bear’s owners, Yury and Svetlana Panteleenko, ply their star with food—tuna fish mixed with oatmeal—to get him to approach the boy. Snap: It looks like a tender friendship. The owners toss grapes to Stepan to get him to open his mouth wide. Snap: The bear looks as if he’s smiling.

    The Panteleenkos constantly move Stepan, adjusting his paws, feeding him, and positioning Alexander as Barantseva, pink-haired, bundled in jeans and a parka, captures each moment. Snap: A photo goes to her Instagram feed. A boy and a bear in golden Russian woods—a picture straight out of a fairy tale. It’s a contemporary twist on a long-standing Russian tradition of exploiting bears for entertainment.

    Another day in the same forest, Kirsten and I join 12 young women who have nearly identical Instagram accounts replete with dreamy photos of models caressing owls and wolves and foxes. Armed with fancy cameras but as yet modest numbers of followers, they all want the audience Barantseva has. Each has paid the Panteleenkos $760 to take identical shots of models with the ultimate prize: a bear in the woods.

    Stepan is 26 years old, elderly for a brown bear, and can hardly walk. The Panteleenkos say they bought him from a small zoo when he was three months old. They say the bear’s work—a constant stream of photo shoots and movies—provides money to keep him fed.

    A video on Svetlana Panteleenko’s Instagram account proclaims: “Love along with some great food can make anyone a teddy :-)”

    And just like that, social media takes a single instance of local animal tourism and broadcasts it to the world.

    When the documentary film Blackfish was released in 2013, it drew a swift and decisive reaction from the American public. Through the story of Tilikum, a distressed killer whale at SeaWorld in Orlando, Florida, the film detailed the miserable life orcas can face in captivity. Hundreds of thousands of outraged viewers signed petitions. Companies with partnership deals, such as Southwest Airlines, severed ties with SeaWorld. Attendance at SeaWorld’s water parks slipped; its stock nose-dived.

    James Regan says what he saw in Blackfish upset him. Regan, honeymooning in Hawaii with his wife, Katie, is from England, where the country’s last marine mammal park closed permanently in 1993. I meet him at Dolphin Quest Oahu, an upscale swim-with-dolphins business on the grounds of the beachfront Kahala Hotel & Resort, just east of Honolulu. The Regans paid $225 each to swim for 30 minutes in a small group with a bottlenose dolphin. One of two Dolphin Quest locations in Hawaii, the facility houses six dolphins.

    Bottlenose dolphins are the backbone of an industry that spans the globe. Swim-with-dolphins operations rely on captive-bred and wild-caught dolphins that live—and interact with tourists—in pools. The popularity of these photo-friendly attractions reflects the disconnect around dolphin experiences: People in the West increasingly shun shows that feature animals performing tricks, but many see swimming with captive dolphins as a vacation rite of passage.

    Katie Regan has wanted to swim with dolphins since she was a child. Her husband laughs and says of Dolphin Quest, “They paint a lovely picture. When you’re in America, everyone is smiling.” But he appreciates that the facility is at their hotel, so they can watch the dolphins being fed and cared for. He brings up Blackfish again.

    Katie protests: “Stop making my dream a horrible thing!”

    Rae Stone, president of Dolphin Quest and a marine mammal veterinarian, says the company donates money to conservation projects and educates visitors about perils that marine mammals face in the wild. By paying for this entertainment, she says, visitors are helping captive dolphins’ wild cousins.

    Stone notes that Dolphin Quest is certified “humane” by American Humane, an animal welfare nonprofit. (The Walt Disney Company, National Geographic’s majority owner, offers dolphin encounters on some vacation excursions and at an attraction in Epcot, one of its Orlando parks. Disney says it follows the animal welfare standards of the Association of Zoos & Aquariums, a nonprofit that accredits more than 230 facilities worldwide.)

    It’s a vigorous debate: whether even places with high standards, veterinarians on staff, and features such as pools filled with filtered ocean water can be truly humane for marine mammals.

    Dolphin Quest’s Stone says yes.

    Critics, including the Humane Society of the United States, which does not endorse keeping dolphins in captivity, say no. They argue that these animals have evolved to swim great distances and live in complex social groups—conditions that can’t be replicated in the confines of a pool. This helps explain why the National Aquarium, in Baltimore, announced in 2016 that its dolphins will be retired to a seaside sanctuary by 2020.

    Some U.S. attractions breed their own dolphins because the nation has restricted dolphin catching in the wild since 1972. But elsewhere, dolphins are still being taken from the wild and turned into performers.

    In China, which has no national laws on captive-animal welfare, dolphinariums with wild-caught animals are a booming business: There are now 78 marine mammal parks, and 26 more are under construction.

    To have the once-in-a-lifetime chance to see rare Black Sea dolphins, people in the landlocked town of Kaluga, a hundred miles from Moscow, don’t have to leave their city. In the parking lot of the Torgoviy Kvartal shopping mall, next to a hardware store, is a white inflatable pop-up aquarium: the Moscow Traveling Dolphinarium. It looks like a children’s bouncy castle that’s been drained of its color.

    Inside the puffy dome, parents buy their kids dolphin-shaped trinkets: fuzzy dolls and Mylar balloons, paper dolphin hats, and drinks in plastic dolphin tumblers. Families take their seats around a small pool. The venue is so intimate that even the cheapest seats, at nine dollars apiece, are within splashing distance.

    “My kids are jumping for joy,” says a woman named Anya, motioning toward her two giddy boys, bouncing in their seats.

    In the middle of the jubilant atmosphere, in water that seems much too shallow and much too murky, two dolphins swim listlessly in circles.

    Russia is one of only a few countries (Indonesia is another) where traveling oceanariums exist. Dolphins and beluga whales, which need to be immersed in water to stay alive, are put in tubs on trucks and carted from city to city in a loop that usually ends when they die. These traveling shows are aboveboard: Russia has no laws that regulate how marine mammals should be treated in captivity.

    The shows are the domestic arm of a brisk Russian global trade in dolphins and small whales. Black Sea bottlenose dolphins can’t be caught legally without a permit, but Russian fishermen can catch belugas and orcas under legal quotas in the name of science and education. Some belugas are sold legally to aquariums around the country. Russia now allows only a dozen or so orcas to be caught each year for scientific and educational purposes, and since April 2018, the government has cracked down on exporting them. But government investigators believe that Russian orcas—which can sell for millions—are being caught illegally for export to China.

    Captive orcas, which can grow to 20 feet long and more than 10,000 pounds, are too big for the traveling shows that typically feature dolphins and belugas. When I contacted the owners of the Moscow Traveling Dolphinarium and another operation, the White Whale Show, in separate telephone calls to ask where their dolphins and belugas come from, both men, Sergey Kuznetsov and Oleg Belesikov, hung up on me.

    Russia’s dozen or so traveling oceanariums are touted as a way to bring native wild animals to people who might never see the ocean.

    “Who else if not us?” says Mikhail Olyoshin, a staffer at one traveling oceanarium. And on this day in Kaluga, as the dolphins perform tricks to American pop songs and lie on platforms for several minutes for photo ops, parents and children express the same sentiment: Imagine, dolphins, up close, in my hometown. The ocean on delivery.

    Owners and operators of wildlife tourism attractions, from high-end facilities such as Dolphin Quest in Hawaii to low-end monkey shows in Thailand, say their animals live longer in captivity than wild counterparts because they’re safe from predators and environmental hazards. Show operators proudly emphasize that the animals under their care are with them for life. They’re family.

    Alla Azovtseva, a longtime dolphin trainer in Russia, shakes her head.

    “I don’t see any sense in this work. My conscience bites me. I look at my animals and want to cry,” says Azovtseva, who drives a red van with dolphins airbrushed on the side. At the moment, she’s training pilot whales to perform tricks at Moscow’s Moskvarium, one of Europe’s largest aquariums (not connected to the traveling dolphin shows). On her day off, we meet at a café near Red Square.

    She says she fell in love with dolphins in the late 1980s when she read a book by John Lilly, the American neuroscientist who broke open our understanding of the animals’ intelligence. She has spent 30 years training marine mammals to do tricks. But along the way she’s grown heartsick from forcing highly intelligent, social creatures to live isolated, barren lives in small tanks.

    “I would compare the dolphin situation with making a physicist sweep the street,” she says. “When they’re not engaged in performance or training, they just hang in the water facing down. It’s the deepest depression.”

    What people don’t know about many aquarium shows in Russia, Azovtseva says, is that the animals often die soon after being put in captivity, especially those in traveling shows. And Azovtseva—making clear she’s referring to the industry at large in Russia and not the Moskvarium—says she knows many aquariums quietly and illegally replace their animals with new ones.

    It’s been illegal to catch Black Sea dolphins in the wild for entertainment purposes since 2003, but according to Azovtseva, aquarium owners who want to increase their dolphin numbers quickly and cheaply buy dolphins poached there. Because these dolphins are acquired illegally, they’re missing the microchips that captive cetaceans in Russia are usually tagged with as a form of required identification.

    Some aquariums get around that, she says, by cutting out dead dolphins’ microchips and implanting them into replacement dolphins.

    “People are people,” Azovtseva says. “Once they see an opportunity, they exploit.” She says she can’t go on doing her work in the industry and that she’s decided to speak out because she wants people to know the truth about the origins and treatment of many of the marine mammals they love watching. We exchange a look—we both know what her words likely mean for her livelihood.

    “I don’t care if I’m fired,” she says defiantly. “When a person has nothing to lose, she becomes really brave.”

    I’m sitting on the edge of an infinity pool on the hilly Thai side of Thailand’s border with Myanmar, at a resort where rooms average more than a thousand dollars a night.

    Out past the pool, elephants roam in a lush valley. Sitting next to me is 20-year-old Stephanie van Houten. She’s Dutch and French, Tokyo born and raised, and a student at the University of Michigan. Her cosmopolitan background and pretty face make for a perfect cocktail of aspiration—she’s exactly the kind of Instagrammer who makes it as an influencer. That is, someone who has a large enough following to attract sponsors to underwrite posts and, in turn, travel, wardrobes, and bank accounts. In 2018, brands—fashion, travel, tech, and more—spent an estimated $1.6 billion on social media advertising by influencers.

    Van Houten has been here, at the Anantara Golden Triangle Elephant Camp & Resort, before. This time, in a fairly standard influencer-brand arrangement, she’ll have a picnic with elephants and post about it to her growing legion of more than 25,000 Instagram followers. In exchange, she gets hundreds of dollars off the nightly rate.

    At Anantara the fields are green, and during the day at least, many of the resort’s 22 elephants are tethered on ropes more than a hundred feet long so they can move around and socialize. Nevertheless, they’re expected to let guests touch them and do yoga beside them.

    After van Houten’s elephant picnic, I watch her edit the day’s hundreds of photos. She selects an image with her favorite elephant, Bo. She likes it, she says, because she felt a connection with Bo and thinks that will come across. She posts it at 9:30 p.m.—the time she estimates the largest number of her followers will be online. She includes a long caption, summing it up as “my love story with this incredible creature,” and the hashtag #stopelephantriding. Immediately, likes from followers stream in—more than a thousand, as well as comments with heart-eyed emoji.

    Anantara is out of reach for anyone but the wealthy—or prominent influencers. Anyone else seeking a similar experience might do a Google search for, say, “Thailand elephant sanctuary.”

    As tourist demand for ethical experiences with animals has grown, affordable establishments, often calling themselves “sanctuaries,” have cropped up purporting to offer humane, up-close elephant encounters. Bathing with elephants—tourists give them a mud bath, splash them in a river, or both—has become very popular. Many facilities portray baths as a benign alternative to elephant riding and performances. But elephants getting baths, like those that give rides and do tricks, will have been broken to some extent to make them obedient. And as long as bathing remains popular, places that offer it will need obedient elephants to keep their businesses going. 


    In Ban Ta Klang, a tiny town in eastern Thailand, modest homes dot the crimson earth. In front of each is a wide, bamboo platform for sitting, sleeping, and watching television.

    But the first thing I notice is the elephants. Some homes have one, others as many as five. Elephants stand under tarps or sheet metal roofs or trees. Some are together, mothers and babies, but most are alone. Nearly all the elephants wear ankle chains or hobbles—cuffs binding their front legs together. Dogs and chickens weave among the elephants’ legs, sending up puffs of red dust.

    Ban Ta Klang—known as Elephant Village—is ground zero in Thailand for training and trading captive elephants.

    “House elephants,” Sri Somboon says, gesturing as he turns down his TV. Next to his outdoor platform, a two-month-old baby elephant runs around his mother. Somboon points across the road to the third elephant in his charge, a three-year-old male tethered to a tree. He’s wrenching his head back and forth and thrashing his trunk around. It looks as if he’s going out of his mind.

    He’s in the middle of his training, Somboon says, and is getting good at painting. He’s already been sold, and when his training is finished, he’ll start working at a tourist camp down south.

    Ban Ta Klang and the surrounding area, part of Surin Province, claim to be the source of more than half of Thailand’s 3,800 captive elephants. Long before the flood of tourists, it was the center of the elephant trade; the animals were caught in the wild and tamed for use transporting logs. Now, every November, hundreds of elephants from here are displayed, bought, and sold in the province’s main town, Surin.

    One evening I sit with Jakkrawan Homhual and Wanchai Sala-ngam. Both 33, they’ve been best friends since childhood. About half the people in Ban Ta Klang who care for elephants, including Homhual, don’t own them. They’re paid a modest salary by a rich owner to breed and train baby elephants for entertainment. As night falls, thousands of termites swarm us, attracted to the single bulb hanging above the bamboo platform. Our conversation turns to elephant training.

    Phajaan is the traditional—and brutal—days- or weeks-long process of breaking a young elephant’s spirit. It has long been used in Thailand and throughout Southeast Asia to tame wild elephants, which still account for many of the country’s captives. Under phajaan, elephants are bound with ropes, confined in tight wooden structures, starved, and beaten repeatedly with bullhooks, nails, and hammers until their will is crushed. The extent to which phajaan persists in its harshest form is unclear. Since 2012, the government has been cracking down on the illegal import of elephants taken from the forests of neighboring Myanmar, Thailand’s main source of wild-caught animals.

    I ask the men how baby elephants born in captivity are broken and trained.

    When a baby is about two years old, they say, mahouts tie its mother to a tree and slowly drag the baby away. Once separated, the baby is confined. Using a bullhook on its ear, they teach the baby to move: left, right, turn, stop. To teach an elephant to sit, Sala-ngam says, “we tie up the front legs. One mahout will use a bullhook at the back. The other will pull a rope on the front legs.” He adds: “To train the elephant, you need to use the bullhook so the elephant will know.”

    Humans identify suffering in other humans by universal signs: People sob, wince, cry out, put voice to their hurt. Animals have no universal language for pain. Many animals don’t have tear ducts. More creatures still—prey animals, for example—instinctively mask symptoms of pain, lest they appear weak to predators. Recognizing that a nonhuman animal is in pain is difficult, often impossible.

    But we know that animals feel pain. All mammals have a similar neuroanatomy. Birds, reptiles, and amphibians all have pain receptors. As recently as a decade ago, scientists had collected more evidence that fish feel pain than they had for neonatal infants. A four-year-old human child with spikes pressing into his flesh would express pain by screaming. A four-year-old elephant just stands there in the rain, her leg jerking in the air.

    Of all the silently suffering animals I saw in pools and pens around the world, two in particular haunt me: an elephant and a tiger.

    They lived in the same facility, Samut Prakan Crocodile Farm and Zoo, about 15 miles south of Bangkok. The elephant, Gluay Hom, four years old, was kept under a stadium. The aging tiger, Khai Khem, 22, spent his days on a short chain in a photo studio. Both had irrefutable signs of suffering: The emaciated elephant had a bent, swollen leg hanging in the air and a large, bleeding sore at his temple. His eyes were rolled back in his head. The tiger had a dental abscess so severe that the infection was eating through the bottom of his jaw.

    When I contacted the owner of the facility, Uthen Youngprapakorn, to ask about these animals, he said the fact that they hadn’t died proved that the facility was caring for them properly. He then threatened a lawsuit.

    Six months after Kirsten and I returned from Thailand, we asked Ryn Jirenuwat, our Bangkok-based Thai interpreter, to check on Gluay Hom and Khai Khem. She went to Samut Prakan and watched them for hours, sending photos and video. Gluay Hom was still alive, still standing in the same stall, leg still bent at an unnatural angle. The elephants next to him were skin and bones. Khai Khem was still chained by his neck to a hook in the floor. He just stays in his dark corner, Jirenuwat texted, and when he hears people coming, he twists on his chain and turns his back to them.

    “Like he just wants to be swallowed by the wall.”

    #tourisme #nos_ennemis_les_bêtes

  • Les ordoliberaux - nouvelle série de patriarches.
    Je met ici ma documentation pour mes prochains dessins sur l’ordoliberalisme.

    Carte postale qui va me servir pour le prochain patriarche - l’Ordonnateur


    elle viens d’ici - https://www.maugesetbocage.com/Le-chasseur-de-viperes-au-siecle-dernier-un-metier-qui-ne-manquait-p

    –---

    #Ordolibéralisme allemand - Crise de l’€ part 10 - Heu ?reka #24-10 - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=oRzQHPWAO8w

    Cours d’Anthropologie politique d’Alexandre Duclos sur l’ordoliberalisme
    https://www.youtube.com/watch?v=9r3JnbTJt1I&list=PLID1ompbJIzQ379yfN0m--KdBZZQ0kQZY


    J’ai pas encore tout écouté, mais il est assez agaçant à réprimander ses élèves continuellement. C’est peut être à cause du dispositif qui est un cours filmé dans une petite salle alors que je suis plus habitué à écouter des conférences.

    #mad_meg #patriarche

  • Qu’est-ce qu’un animal ? / Gilles Boeuf -
    https://www.youtube.com/watch?v=ahM7UTLd6YA


    Pourquoi et comment la frontière séparant les êtres humains des animaux est-elle devenue plus floue ? Comment est-on passé d’un animal-outil à une « personne » animale dotée de presque toutes les compétences qui font l’homme ? Le monde animal est d’une grande diversité. Comment appréhender les différences et similitudes entre l’espèce humaine et les autres animaux ? Une conférence de Gilles Boeuf, biologiste, professeur à l’université Pierre-et-Marie Curie - Paris V, donnée à la Cité des sciences et de l’industrie dans le cadre du cycle « Révolutions animales : de la science au droit », Acte 1 « Un nouveau regard ».

    #nos_ennemis_les_bêtes

  • Moustiques tigres : 70% du territoire colonisé ou en passe de l’être, 51 départements en alerte rouge - LCI
    https://www.lci.fr/population/carte-moustiques-tigres-70-du-territoire-colonise-51-departements-en-vigilance-r

    Pour se prémunir des piqûres, l’Organisation mondiale de la santé prodigue plusieurs conseils facile à mettre en oeuvre. En zone colonisée, mieux vaut par exemple éviter les sorties non-indispensables au lever du jour et à la tombée de la nuit et porter des vêtements amples couvrant tout le corps. Dans la mesure du possible, ces derniers doivent être de couleur claire. Durant la nuit, il est recommandé de dormir sous la protection d’une moustiquaire, qui peut être imprégnée d’un répulsif anti-moustique ou encore dans une chambre climatisée, ou munie d’un diffuseur d’insecticide.

    S’il est conseillé d’utiliser, autant que possible, des répulsifs, crème ou spray le reste du temps, l’OMS note toute de même que tous ne sont pas efficaces s’ils n’utilisent pas un des quatre principes actifs recommandés : IR3535, Icaridine, Citriodil, ou DEET.