• #Kanaky, #Nouvelle-Calédonie & #RéférendumNC2018
    Quand les #Kanak votent, c’est pour l’indépendance

    OUI 94,5% NON 5,5% à #Belep (dont la population est quasi-exclusivement kanak), archipel situé au nord de la Grande Terre.
    OUI 89% NON 11% pour la commune de #Canala (côte est).
    OUI 84,2% NON 15,8% à #Ouvéa, ... Mais aussi un OUI majoritaire à Poum, Gomen, Poya, Sarramea, Thio, Pouebo, Hienghène, Touho, Ponerihouen, Houailou, Lifou, Yaté, l’Île des Pins, Kouaoua ...

    Sauf que la Kanaky est une #colonie de peuplement, les #peuples_autochtones y sont largement devenus minoritaires et nous, #colons, utilisons la #démocratie comme arme de protection du #colonialisme... et donc ce #referendum arrangé qui macère depuis des années, à coup d’injonction à la réconciliation et à l’oubli, a un goût d’imposture #caldoche.

    Il va surement y avoir des soulèvements, des révoltes, qui vont, forcément, être réprimées, pas tant par la police ou l’armée que par l’étouffoir des gens qui pensent #unité & #majorité plutôt que #pluralité & #consensus...

    Pour mieux comprendre les résultats du #ReferendumNC2018 La répartition ethnique de la population sur l’île :

    Lire ou relire pour s’éclairer :

    Kanaky, autodétermination : la longue patience du peuple kanak : http://www.cnt-f.org/urp/publications-cnt/autogestion-2-kanaky-autodetermination-la-longue-patience-du-peuple-kanak via #cnt

    Sur le Mouvement des Groupes Révolutionnaires Koutumiers Kanak (MGRK) : https://lundi.am/Sur-le-Mouvement-des-Groupes-Revolutionnaires-Koutumiers-Kanak-MGRK et Le noir vote blanc : https://lundi.am/Le-noir-vote-blanc via @lundimatin

    Nouvelle-Calédonie-Kanaky : le 4 novembre, un référendum « décolonial » ? : https://npa2009.org/actualite/politique/nouvelle-caledonie-kanaky-le-4-novembre-un-referendum-decolonial via #npa

    En Nouvelle-Calédonie, société en ébullition, décolonisation en suspens : https://www.monde-diplomatique.fr/2014/07/BENSA/50620 via @mdiplo [2014]

    ... et tout plein d’articles déjà recensés sur #SeenThis, avec en particulier les compilations précieuses de @sinehebdo : https://seenthis.net/recherche?recherche=Kanaky%2C%20Caledonie&follow=all

    Suivi sur twitter chez @ADecroissance (à qui j’ai piqué une partie de cette #recension) : https://twitter.com/ADecroissance/status/1059012326941249537
    Recherche : https://twitter.com/search?f=tweets&q=%23Kanaky%20OR%20%23NouvelleCal%C3%A9donie%20OR%20%23R%C3
    Suivi sur France O : https://la1ere.francetvinfo.fr/referendum-nouvelle-caledonie-emission-speciale-france-o-646022.
    Suivi sur France 1nfo : https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/caledoniens-aux-urnes-direct-numerique-645080.html

    Pour finir, un peu de musique : Proud to be Kanak par Waan, dans une #playlist #kaneka, le son traditionnel de l’#indépendance : https://www.youtube.com/watch?v=3GYg-IqKcS8&list=PL6UhI7omDFjitWcizhk95V-5yZXJqjJvB&index=113

    #autonomie #decolonialisme

    • Kanaky indépendante !
      Solidaires, le 6 novembre 2018
      https://solidaires.org/Kanaky-independante

      A l’occasion du référendum organisé le 4 novembre, le peuple Kanak a très largement confirmé sa volonté de mettre fin à la colonisation française et d’accéder à l’indépendance. Nous ne devons pas nous laisser tromper par la proclamation officielle d’une "victoire" du non à 56,4%. Ces chiffres masquent mal un des problèmes majeurs de ce scrutin, qui entame largement sa légitimité : la composition des corps électoraux a été faite de telle façon qu’une partie de la population kanak en a été de fait exclue.

      Car les résultats là où le peuple kanak vit majoritairement sont éloquents : 82,2% de « oui » dans la province des Îles et 77,5% dans celle du Nord (25,9%, dans la troisième province, celle du Sud).

      Y compris le résultat global, qui intègre donc le vote de milliers de personnes directement issues de la politique de peuplement de la colonie appliquée durant des années par l’Etat français, est très différent de ce que les sondages annonçaient : 19,37% d’abstentions et, parmi les votes exprimés, 43,6% pour l’accès à l’indépendance.

      Au-delà des choix tactiques et politiques autour de ce scrutin, le mouvement indépendantiste va poursuivre sa juste lutte pour le droit à l’autodétermination du peuple Kanak. Celui-ci est inaliénable.

      L’Union syndicale Solidaires n’est pas une organisation de Kanaky et ne prétend nullement agir à la place des femmes et hommes de Kanaky, « dans les usines et dans les tribus » pour reprendre l’expression de nos camarades de l’USTKE. Prolongeant notre engagement anticolonialiste, qui est celui d’une partie du mouvement syndical français, notre rôle est d’informer sur la réalité coloniale, de soutenir celles et ceux qui luttent pour leur indépendance, d’être solidaires contre la répression.

      Voilà à quoi nous nous attèlerons dans les mois qui viennent, avec toutes les forces syndicales, associatives et politiques actives en France qui partagent cet engagement.


  • Pourquoi le NPA refuse-t-il de répondre ? Michel Collon - 30 Août 2018 - Investigaction

    https://www.investigaction.net/fr/pourquoi-le-npa-refuse-t-il-de-repondre

    Texte de la lettre adressée en mars par Michel Collon à la direction du NPA et restée sans réponse. Sur son site, le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste français) publie un ramassis de calomnies signé Ornella Guyet contre Michel Collon, fondateur et directeur du site Investig’Action. Or, cette pseudo-journaliste s’est aussi acharnée contre Jeremy Corbyn, François Ruffin, Pierre Carles, Frédéric Lordon, Alain Gresh, Noam Chomsky… Toute ressemblance avec les campagnes de diabolisation menée par le lobby sioniste… n’est pas fortuite. Le NPA répondra-t-il enfin ?

    Au comité national dirigeant le NPA,

    Bonjour,

    Vous diffusez sur votre site un article fort long[1] qui me calomnie sur base de rumeurs, ragots et déformations. Vous m’accusez d’ « imposture journalistique », de « mercantilisme » et de complicité avec des dictatures. Vous me prêtez des amitiés avec des gens que je ne fréquente pas ou que je dénonce.

    L’auteur de ce torchon, véritable degré zéro du journalisme, s’appelle Ornella Guyet. J’y ai relevé 70 erreurs factuelles, fautes journalistiques grossières ou calomnies pures et simples. Si vous en doutez, je suis prêt à en discuter avec vous. Je me limiterai ici à vous poser cinq questions :

    Comptez-vous publier aussi les articles dans lesquels Ornella Guyet a agressé et calomnié d’autres progressistes : Jeremy Corbyn, François Ruffin, Pierre Carles, Frédéric Lordon, Hervé Kempf, Alain Gresh et Noam Chomsky ?

    Savez-vous que Guyet a répandu ses calomnies sous divers pseudonymes, destinés à faire croire qu’il s’agissait d’un mouvement d’opinion et non d’une seule personne ? Savez-vous qui finance toute cette activité ?

    Savez-vous que la source primaire de Guyet est le site Conspiracy Watch, tenu par Rudy Reichstadt, proche de Bernard Henri-Lévy ? Ce site se nourrit en permanence du théoricien islamophobe Pierre-André Taguieff et recopie les pires délires des néocons islamophobes US : Daniel Pipes, Norman Podhoretz et le site d’extrême droite MEMRI. Comment expliquez-vous que les critiques d’Ornella Guyet épargnent les Etats-Unis, Israël et leurs alliés des pétromonarchies réactionnaires ?

    Savez-vous que le travail « journalistique » de cette personne a été sévèrement critiqué par Le Monde Diplomatique, Acrimed et d’autres groupes ? Savez-vous qu’elle a toujours refusé tout débat public ? Parce que manifestement elle se sait incapable de répondre aux critiques sur ses méthodes tendancieuses, et a d’ailleurs fini par arrêter l’activité de son site.

    Sur votre site, vous affirmez « avoir reçu cette contribution » de Guyet et « la publier bien volontiers ». Mais d’après elle[2] c’est vous qui lui auriez commandé ce torchon. Qui dit vrai ?

    Beaucoup de gens me demandent comment il est possible qu’une organisation de gauche reprenne de telles calomnies. Et je vous le demande à mon tour. Votre publication me cause du tort ainsi qu’à toute l’équipe de jeunes journalistes d’Investig’Action qui travaille dur contre la pensée dominante et la désinformation. Héberger ce ramassis de mensonges alors qu’Investig’Action est déjà la cible des néocons, du lobby pro-Israël et de certains journalistes chiens de garde, qui répandent les mêmes attaques que Guyet, cela vous place dans un curieux voisinage, non ?

    Je vous demande donc de retirer cet article et d’en informer vos lecteurs. Je me tiens à votre disposition si vous souhaitez des éclaircissements quant aux accusations que cette personne porte contre moi. Si vous refusez, je vous demande d’en débattre publiquement avec moi.

    Je n’ai aucun problème avec le fait qu’on critique mes analyses en échangeant des arguments politiques. J’estime même que la gauche française devrait davantage discuter sereinement ses divergences. On reste trop entre soi. Mais remplacer ce débat par des insultes et calomnies, en recopiant les attaques de nos ennemis de classe, me semble le contraire du véritable débat politique et un signe de faiblesse.

    Bien à vous
    Michel Collon
    Investig’Action – Bruxelles

    Notes :

    [1] http://tantquillefaudra.org/debats/article/michel-collon-un-militant-de-la-347

    [2] « Le NPA, dont la Commission nationale anti-fasciste (Cnaf) m’a commandé il y a plusieurs mois… un dossier sur Michel Collon, qui a été l’article le plus abouti que j’ai publié à ce jour à son sujet. » http://www.confusionnisme.info/index.php/2015/10/05/le-martyre-de-saint-michel

    #ornella_guyet #NPA #Michel_Collon #Jeremy_Corbyn #François_Ruffin #Pierre_Carles #Frédéric_Lordon #Alain_Gresh #Noam_Chomsky #calomnies #information #débat #conspiracy_watch #rudy_reichstadt #bernard_henri-lévy #BHL #pierre-andré_taguieff #daniel_pipes #norman_Podhoretz #MEMRI


  • #22_mars : test grandeur nature pour l’exécutif et les #syndicats
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210318/22-mars-test-grandeur-nature-pour-l-executif-et-les-syndicats

    Le mouvement contre le projet de réforme de la #SNCF et pour la sauvegarde du service public s’annonce suivi. Depuis quelques jours, le gouvernement tente d’opposer ses « transformations » au prétendu « blocage » syndical. Après l’échec des mobilisations contre les ordonnances travail, les syndicats espèrent leur revanche. Et les partis de #gauche présentent cette fois un front uni.

    #France #Economie #Emmanuel_Macron #France_insoumise #manifestation #NPA #PS


  • La révolution d’Octobre 1917 : des leçons toujours d’actualité
    https://mensuel.lutte-ouvriere.org/2017/10/28/la-revolution-doctobre-1917-des-lecons-toujours-dactualite_9
    Lutte de classe n°187 - novembre 2017

    Un siècle après l’insurrection victorieuse d’octobre 1917, et plus de 25 ans après la disparition de l’URSS en tant qu’État, le spectre du communisme hante toujours leurs adversaires. Mais son centenaire rappelle également à quel point nombre de ceux qui s’en prétendent encore les héritiers se sont éloignés des idées qui l’avaient portée.

    Sommaire :
    – Quand historiens et journalistes tirent à boulets blancs sur la révolution
    – Célébrer Février pour mieux combattre Octobre
    – Du côté du PCF
    – Le NPA et la révolution russe
    – Quand Inprecor revisite l’histoire de la révolution russe à la lumière de ses propres errements
    – «  L’avenir appartient partout au bolchevisme  » (Rosa Luxemburg)


    Télécharger la revue au format PDF : https://mensuel.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/ldc/files/ldc187.pdf
    Télécharger au format EPUB : https://mensuel.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/ldc/files/ldc187.epub
    Télécharger au format MOBI : https://mensuel.lutte-ouvriere.org/sites/default/files/ldc/files/ldc187.mobi
    #révolution_russe #1917 #bolchévisme #communisme #Lénine #trotsky #PCF #NPA #LO


  • L’Elysée et la droite soutiennent Madrid, la gauche est plus divisée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/021017/lelysee-et-la-droite-soutiennent-madrid-la-gauche-est-plus-divisee

    La droite comme le gouvernement ont redit lundi leur soutien au président du gouvernement espagnol dans son bras de fer contre les indépendantistes catalans, en dépit des violences policières observées dimanche. À gauche, le vieux fond jacobin pèse lui aussi.

    #France #Barcelone #Catalogne #EELV #Emmanuel_Macron #Jean-Luc_Mélenchon #LR #LREM #Mariano_Rajoy #NPA #PS #référendum


  • En #France, l’Elysée et la droite soutiennent Rajoy, la gauche est plus divisée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/021017/en-france-lelysee-et-la-droite-soutiennent-rajoy-la-gauche-est-plus-divise

    La droite comme le gouvernement ont redit lundi leur soutien au président du gouvernement espagnol dans son bras de fer contre les indépendantistes catalans, en dépit des violences policières observées dimanche. À gauche, le vieux fond jacobin pèse lui aussi.

    #Barcelone #Catalogne #EELV #Emmanuel_Macron #Jean-Luc_Mélenchon #LR #LREM #Mariano_Rajoy #NPA #PS #référendum


  • https://iaata.info/Macron-debarque-a-Toulouse-Recevons-le-2182.html

    Pas de marche arrière sur nos droits !

    Baisse des APL, casse du Code du Travail , de la protection sociale et de tous les droits, pour nous c’est non !

    Pour conquérir de nouveaux droits en gagnant sur les revendications, rendez vous dès lundi à Toulouse !

    Rassemblement dès 12h métro François Verdier !

    Nous venons d’apprendre la venue du président Emmanuel Macron ce lundi 11 Septembre à Toulouse pour parler entre autre de la question du logement. Il passera notamment par le Capitole. Les citoyen-nes, les jeunes et les salarié-e-s seront mobilisé-e-s pour revendiquer l’encadrement et la baisse des loyers ainsi que la reconstruction d’un véritable service public national et local du logement au service des populations et non des spéculateurs !

    Nous lui rapellerons notre opposition à la précarité et aux expulsions locatives qui ne cessent d’augmenter (pour 2016 c’est 15 220 expulsions qui ont été recensées). Alors que le logement est le 1er poste de dépense des ménages, Monsieur Macron et son gouvernement entendent une nouvelle fois attaquer les droits de 6,5 millions de citoyen-nes dont 800 000 étudiant-e-s ! Le nombre d’expulsions déjà en forte augmentation va croître encore plus !

    Il annonce ainsi un recul de 4,5 milliards d’euros de dépenses sur la fin de l’exercice 2017, notamment par une baisse des aides sociales, et dans le même temps, il annonce un cadeau de 4 milliards aux plus riches par la baisse de l’impôt sur la fortune (ISF) !

    Cette attaque austéritaire va dans le sens de celles en cours contre le droit du travail , la sécurité sociale, l’assurance chômage , les services et administrations publiques, l’emploi, les retraites…, ainsi que tous les autres droits et conquis sociaux.

    A la veille d’un puissant temps fort de convergences des revendications et des luttes, le 12 septembre, le président des riches doit recevoir l’accueil nécessaire. Disons lui notre refus de sa politique !

    Tous ensemble le lundi 11 septembre à partir de 12 heures, au Métro François Verdier

    Premiers signataires : #ActUpSudOuest, #Comité31DuMouvementDeLaPaix, #DALToulouse31, #FSU31, #UDCgt31, #Solidaires31, #SudSantéSociauxHauteGaronne, #Unef, #UET - #UnionDesÉtudiantEsDeToulouse, #NPA31, #PG31

    #IAATA #MédiasLibres #Mutu #Toulouse #Macron #LoiTravail #APL #FrontSocial #Logement #Précarité



  • D’Amiens-nord à Blanquefort, délivrons les ouvriers, fermons les usines !
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=936

    Tous les cinq ans, la classe ouvrière s’invite dans les débats électoraux. C’était les aciéristes de Florange en 2012, les fabricants de machines à laver Whirlpool cette année. Ce qui n’est jamais débattu en ces occasions, c’est l’utilité même de ces activités industrielles, ni même leurs conséquences sanitaires et écologiques. L’emploi n’a pas d’odeur et nos salaires valent plus que nos vies. Rappelons aux promoteurs de l’automobile, Philippe Poutou, François Ruffin, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen – et à leurs électeurs – que la voiture est le moyen de transport le plus nocif, le plus coûteux et le plus lent que l’industrie ait produit à ce jour. (...) Personne ne veut que les ouvriers soient pressés et jetés comme des serpillières après usage. Non plus que les paysans hier ou les (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/fermons_les_usines.pdf


  • salve d’interdictions de séjour avant les élections

    via Jef Klak sur FB :

    Aujourd’hui salve d’interdiction de séjour pour la ville de St Mandé distribuées aux domiciles de camarades habitant le Val de Marne pour la soirée de demain soir.
    Pourquoi ? Car le FN a prévu de se rassembler au Bois de Vincennes, sur la commune de St Mandé, en cas de victoire...
    En utilisant l’état d’urgence, l’Etat interdit la contestation antifasciste, en mettant tout en oeuvre pour que le rassemblement post-éventuelle victoire du #FN se passe le mieux possible...
    Au secours.

    http://paris-luttes.info/une-interdiction-de-manif-qui-8084

    commentaire sur FB de Victor B. (qui a reçu hier une interdiction pour aujourd’hui sur Saint-Mandé et de nouveau, ce matin, une interdiction pour lundi toute la journée à Charles de Gaulle - Étoile et ses alentours) :

    Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent chez toi des policiers en uniforme avec des arrêtés préfectoraux.


  • Au #programme (16). L’égalité femmes-hommes, grande absente des débats
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220417/au-programme-16-l-egalite-femmes-hommes-grande-absente-des-debats

    Les propositions des prétendants à l’Élysée sur les #droits_des_femmes ont été largement ignorées. Mais elles illustrent parfaitement le positionnement politique de chacun. Plusieurs candidats ont totalement oublié le sujet.

    #France #élection_présidentielle_2017 #En_marche #FN #La_France_insoumise #LO #LR #NPA #PS


  • Ce qu’il faut retenir de trois heures d’échanges
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050417/ce-qu-il-faut-retenir-de-trois-heures-d-echanges

    Institutions, Europe, lutte contre le chômage, modèle social, Défense… Les prétendants ont alterné entre déroulé de leurs programmes et attaques de rivaux. Compte-rendu du débat à onze candidats de la présidentielle. Avant le débat, mardi 4 avril © Reuters

    #France #Asselineau #Cheminade #Debout_la_République #EELV #FN #France_insoumise #Lassalle #LO #LR #NPA #PRG #PS


  • Ce qu’il faut retenir de trois heures d’échanges à onze
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050417/ce-qu-il-faut-retenir-de-trois-heures-d-echanges-onze

    Institutions, Europe, lutte contre le chômage, modèle social, Défense… Retrouvez notre compte-rendu du débat à onze candidats de la présidentielle. Avant le débat, mardi 4 avril © Reuters

    #France #Asselineau #Cheminade #Debout_la_République #EELV #FN #France_insoumise #Lassalle #LO #LR #NPA #PRG #PS


  • #Philippe_Poutou, l’irruption du réel
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050417/philippe-poutou-l-irruption-du-reel

    Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste sort grand gagnant du débat. Ramené tout au long de la campagne au rang de « petit candidat », il s’est montré au naturel comme le représentant de la classe ouvrière, porteur de la voix des gens normaux pour s’en prendre aux politiques professionnels.

    #France #debat #élection_présidentielle #NPA #présidentielle_2017


  • Croquis: Dîner de gueux chez Laurent Ruquier
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010317/croquis-diner-de-gueux-chez-laurent-ruquier

    La séquence a été vue plus de 200 000 fois sur YouTube, et elle fait le tour des réseaux sociaux depuis samedi. Des animateurs qui rigolent entre eux devant un candidat à la présidentielle, comme s’il n’était pas là. Plus qu’un dérapage, c’est un lapsus révélateur. L’expression d’un mépris qui s’ignore.

    #France #élection_présidentielle #NPA #On_n'est_pas_couché #ONPC #Philippe_Poutou


  • #Philippe_Poutou face à la rédaction
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220217/philippe-poutou-face-la-redaction-0

    Militant du #Nouveau_parti_anticapitaliste (NPA), ouvrier, syndicaliste, Philippe Poutou s’explique sur sa nouvelle candidature à l’élection présidentielle. Il avait fait 1,15 % des voix (410 000 suffrages) au premier tour de l’élection présidentielle en 2012. Vidéo dans l’article. © Mediapart

    #France #élection_présidentielle_2017 #NPA #politique


  • Combat contre l’islamophobie : quand Lutte Ouvrière inverse la hiérarchie des normes | Julien Salingue, Christine Poupin, Ugo Palheta et Selma Oumari
    https://npa2009.org/idees/antiracisme/combat-contre-lislamophobie-quand-lutte-ouvriere-inverse-la-hierarchie-des-

    Les articles de la rubrique Idées n’expriment pas nécessairement le point de vue de l’organisation mais de camarades qui interviennent dans les débats du mouvement ouvrier. Certains sont publiés par notre presse, d’autres sont issus de nos débats internes, d’autres encore sont des points de vue extérieurs à notre organisation, qui nous paraissent utiles. Source : Nouveau Parti Anticapitaliste

    • Le 15 janvier 2017, Lutte Ouvrière (LO) mettait en ligne sur son site un article (non signé) intitulé « Le piège de la "lutte contre l’islamophobie" », extrait de la dernière livraison de la revue mensuelle Lutte de Classe. Celles et ceux qui ont suivi les prises de position et les analyses de LO concernant les « débats sur l’Islam », qui agitent régulièrement le champ politique français depuis une quinzaine d’années, n’ont pas été surpris du fond de l’argumentation. Mais le moins que l’on puisse dire est que les arguments avancés et la forme prise par le raisonnement de LO, sans même parler des attaques contre divers individus et organisations, méritent que l’on s’y arrête… et que l’on y réponde.

      @rezo

      #Lutte_Ouvrière #islam #NPA

    • Conclusion
      On pourrait se contenter, pour clore cette réponse, de noter que l’article de LO a recueilli l’accueil enthousiaste de Fourest et Clavreul – soutiens de Manuel Valls et défenseurs d’une vision intégriste de la laïcité, clairement tournée contre les Musulman-e-s – mais aussi de Natacha Polony, une figure de la pensée néo-conservatrice. Évidemment, on a les amis et les ennemis que l’on mérite. Mais l’essentiel n’est pas là : il est dans (au moins) trois divergences importantes entre nos deux organisations.

      1- La première divergence concerne l’islamophobie elle-même. Contrairement à ce qu’écrit LO au début de son article, l’islamophobie va bien au-delà d’une simple « illusion », « diversion » ou « écran de fumée ». D’ailleurs, comme le rappelle Pierre Tevanian, « pour tous ceux qui ne sont pas enfumés, qui ne se la prennent pas dans la gueule cette fumée, ça a pour seul effet de les empêcher de voir une partie de la réalité. Mais pour ceux qui se la prennent en pleine face cette fumée, elle est dangereuse, elle est toxique, pour les filles voilées, pour leurs familles, pour les musulman- e-s en général. Cette loi n’a pas seulement pour effet de réduire leur champ de vision, mais de réduire leur champ de vie, de les virer de l’école, de les déscolariser, de les désocialiser, de les humilier, de les brutaliser à un âge où on est fragile. […] S’il y a écran de fumée, n’oublions pas aussi qu’il étouffe, il empoisonne une partie de la population ».

      Avant de faire diversion ou de diviser, l’islamophobie constitue donc une oppression et c’est d’abord en tant qu’oppression qu’elle doit être combattue, parce qu’elle a des conséquences immédiates – matérielles, idéologiques et psychologiques – pour la vie de millions de personnes (en France et ailleurs), dont la grande majorité appartiennent aux classes populaires. C’est d’ailleurs parce qu’elle n’est pas un simple « écran de fumée », mais une oppression suscitant et reproduisant des divisions réelles au sein des classes populaires, qu’elle peut jouer actuellement un rôle si central dans les stratégies de la classe dirigeante française. Depuis une quinzaine d’années, c’est ainsi sur le dos des Musulman-e-s (mais aussi des immigré-e-s), donc sur le terrain identitaire et raciste, que les gouvernements successifs ont cherché à obtenir le consentement d’une partie au moins des travailleurs/ses à l’ordre capitaliste – là où, sur le terrain social, les travailleurs/ses restent massivement opposées à la purge néolibérale et aux politiques d’austérité.

      2- Une deuxième divergence concerne le rapport aux premiers/ères concerné-e-s par cette oppression. L’offensive de l’été dernier autour du « burkini » a constitué de ce point de vue une leçon de choses : ce sont toujours aux femmes qu’on impose des injonctions vestimentaires, dans un sens ou dans un autre. Or ces injonctions participent de l’oppression des femmes, du contrôle que certains tentent de s’arroger sur leurs corps. C’est pourquoi en août dernier, en manifestant sur la plage de Port-Leucate contre la décision municipale d’interdire sur les plages le port du « burkini » (décision qui a d’ailleurs été retoquée par le Conseil d’État), nous chantions « trop couvertes ou pas assez, c’est aux femmes de décider ». Pour le dire autrement, à l’instar de la quasi-totalité des mouvements féministes dans les pays majoritairement musulmans, mouvements parfois de masse que LO choisit de superbement ignorer, nous sommes tout aussi opposé-e-s à ceux qui veulent imposer à une femme de porter tel ou tel vêtement qu’à ceux qui veulent lui imposer de le retirer.

      Plus largement, nous considérons que l’auto-organisation n’est pas un slogan pour les jours de fête : les militants anticapitalistes et révolutionnaires n’ont pas à sermonner de manière paternaliste les opprimé-e-s sur la meilleure manière de mener leurs luttes. Ces derniers n’ont d’ailleurs pas attendu LO pour défendre leurs intérêts, et ils auraient pu attendre longtemps, tant – comme on l’a vu – LO se montre davantage soucieuse de dénoncer la lutte contre l’islamophobie que d’y contribuer. Ce que nous pouvons, en tant que militant-e-s et en tant qu’organisation, c’est nous faire les meilleurs alliés des luttes que mènent les opprimé-e-s, en popularisant leurs mots d’ordre, revendications et propositions quand ils nous paraissent aller dans le sens d’une politique d’émancipation et des intérêts fondamentaux de notre camp social.

      C’est seulement en participant à des fronts communs et en menant des batailles communes que nous pourrons convaincre que, pour en finir réellement avec les oppressions, il faudra bâtir une unité de classe et abattre le pouvoir capitaliste par des moyens révolutionnaires. Or, dans ce combat pour l’émancipation du genre humain, ce qui compte ce n’est pas l’opinion des exploité-e-s et des opprimé-e-s sur Dieu, le salut ou l’origine du monde. Comme l’affirmait Lénine, « l’unité de cette lutte réellement révolutionnaire de la classe opprimée combattant pour se créer un paradis sur la terre nous importe plus que l’unité d’opinion des prolétaires sur le paradis du ciel ».

      3- Une troisième divergence tient, enfin, dans la conception de la politique pour une organisation révolutionnaire. Comme l’illustre sa campagne présidentielle, LO se caractérise plus que jamais par une vision très étroite de la lutte politique, réduite en bonne partie aux conflits sur les lieux de travail, à la défense d’un programme d’urgence composés de revendications indispensables mais strictement économiques (augmentations de salaires, interdictions des licenciements, etc.) et à une propagande abstraite pour « le communisme » (dont LO ne dit à vrai dire pas grand-chose si on y prête attention). Comme nous l’avons écrit plus haut, ce réductionnisme économique est à mille lieues de la pratique politique qui fut celle de Marx, Lénine, Trotsky ou Luxemburg. Si une organisation à prétention révolutionnaire se complaît dans une posture de gardienne du dogme et dans une routine essentiellement destinée à s’auto-reproduire, se montrant dès lors incapable de contribuer activement aux batailles politiques menées actuellement contre l’islamophobie, l’état d’urgence ou les guerres impérialistes, quelle peut être son utilité pour modifier réellement le rapport de forces en faveur des exploité-e-s et des opprimé-e-s ?

    • Pour que chacun se fasse son idée, je donne ici en lien l’article de LO : http://mensuel.lutte-ouvriere.org//2017/01/22/le-piege-de-la-lutte-contre-lislamophobie_75202.html

      La réponse de Palheta et de Salingue est malhonnête, car ils font mine de croire que LO « renonce à combattre, en France, l’influence des courants de l’Islam intégriste » quand LO explique précisément que le combat nécessaire contre l’influence des courants de l’Islam intégriste ne peut se faire dans le refus de « défendre sans relâche les perspectives communistes » ; que LO « subordonne le développement de la lutte des classes à la propagande antireligieuse et au combat contre l’intégrisme » quand LO explique précisément que le combat contre la propagande antireligieuse et l’intégrisme n’est pas séparable, en premier lieu, de la renaissance du mouvement ouvrier sur son propre terrain ; que LO refuse de combattre « contre des discriminations qui non seulement pourrissent l’existence de millions de personnes mais qui, de plus, affaiblissent l’ensemble de notre camp social » quand LO précise justement que c’est affaiblir notre camp social que de se solidariser avec des mouvements ou des courants qui sont étrangers, voire hostiles aux idées et aux valeurs du mouvement ouvrier... Je passe les détails, du genre l’affirmation selon laquelle LO aurait qualifié l’idée même d’islamophobie d’"ânerie" alors qu’elle visait (clairement) par « ânerie » le fait de considérer que sa critique de l’islam serait un « rejet de tous ceux qui partagent la foi musulmane »...

      Extrait :

      Il est donc évidemment possible de lutter à la fois contre les discriminations racistes et contre la religion.

      C’est la raison pour laquelle le terme d’islamophobie nous a paru ambigu, et il l’est toujours par certains aspects, bien que le mot soit devenu d’usage courant. Nous rejetons et combattons les discriminations qui peuvent s’exercer à l’encontre des musulmans, parce que nous sommes pour la liberté de culte. Mais nous sommes athées, opposés à toutes les religions. Et l’équation, imposée par les islamistes et leurs amis, selon laquelle lutter contre la religion musulmane signifierait être raciste, est une escroquerie.

      Une partie de la classe politique française actuelle rejette et discrimine les musulmans, en tout cas les pauvres, ceux des cités et des usines, car elle ne rejette certainement pas les milliardaires des théocraties du Golfe. Et il est compréhensible que nombre de jeunes se sentent victimes d’une oppression spécifique, qui existe bel et bien. Comment admettre que les politiciens de droite, qui hurlent à la laïcité et veulent interdire les menus de substitution dans les cantines, soient les mêmes qui combattent pour permettre l’installation de crèches de Noël dans le hall de leur mairie  ?

      La laïcité des politiciens bourgeois d’aujourd’hui est à géométrie variable, et elle est tournée contre la religion musulmane, comme elle l’a été en d’autres temps contre les Juifs. Et c’est d’autant plus choquant que les mêmes n’ont pas hésité, dans le passé, à se servir de l’islam pour tenter de canaliser la colère et le ressentiment des jeunes des banlieues, comme le fit Sarkozy lorsqu’il créa le Conseil national du culte musulman.

      Défendre le communisme

      Mais nous estimons que c’est notre rôle, en tant que communistes, de dénoncer l’emprise de la religion musulmane sur la jeunesse d’origine immigrée  ; de nous battre, de militer pour essayer d’arracher celle-ci au «  brouillard de la religion  », comme écrivait Marx, pour lui ouvrir les yeux, lui faire comprendre que son émancipation ne se fera pas par la soumission à des principes religieux d’un autre âge, mais dans l’union de classe avec le reste du prolétariat.

      Notre tâche de révolutionnaires n’est pas de conforter les travailleurs dans leurs préjugés religieux, mais de les combattre. D’expliquer que l’islam politique, fût-il radical, n’a jamais combattu l’oppression sociale  ; que c’est un courant profondément anticommuniste  ; que là où il est au pouvoir, il l’est aux côtés de la bourgeoisie, réprime les grèves et assassine les militants ouvriers  ; que l’islam, comme toutes les religions, prône la soumission et la résignation face à l’ordre social, en un mot que les partis politiques islamistes sont des partis bourgeois. De reprendre à l’identique, en ajoutant simplement au mot christianisme ceux de judaïsme et d’islamisme, les paroles de Marx  : «  Les principes sociaux du christianisme prêchent la lâcheté, le mépris de soi, l’avilissement, la servilité, l’humilité, bref toutes les qualités de la canaille  ; le prolétariat, qui ne veut pas se laisser traiter en canaille, a besoin de son courage, du sentiment de sa dignité, de sa fierté et de son esprit d’indépendance beaucoup plus encore que de son pain.  »

      C’est notre rôle d’expliquer aussi que, si les musulmans sont victimes de discriminations, c’est aussi un résultat de la politique des groupes djihadistes eux-mêmes, dont le caractère aveugle des attentats vise précisément et consciemment à provoquer des réactions de rejet contre les musulmans chez les Français non issus de l’immigration. Les travailleurs musulmans, en France, sont les secondes victimes des attentats, après les morts et les blessés. Il s’agit d’une politique consciente des dirigeants de l’islam politique, qui raisonnent de la même façon que les dirigeants impérialistes, et sont tout autant des ennemis des opprimés.

    • Lu sur le Forum des Amis de LO :

      « Les militants anticapitalistes et révolutionnaires n’ont pas à sermonner de manière paternaliste les opprimé-e-s sur la meilleure manière de mener leurs luttes » écrivent les auteurs (NPA).

      Il serait donc « paternaliste » (un reproche fréquemment repris ces temps-ci à l’encontre des positions réaffirmées par LO) de vouloir militer (car c’est bien le vrai sens de « sermonner ») contre les préjugés religieux, nationalistes, communautaires, mais aussi réformistes ou sexistes, dès lors que ces préjugés sont le fait d’opprimés ; au passage, que ces opprimés mènent ou non des luttes ne change rien à l’affaire, à moins que les militants politiques soient censés se taire dès lors que les luttes commencent.

      Avec une telle démarche, on ne comprend pas bien à quoi sert un parti - si ce n’est à applaudir à tout ce que font, pensent ou disent ceux dont il se prétend les défenseurs... c’est-à-dire à soutenir d’autres forces militantes. Et surtout, on ne voit pas au nom de quoi les militants révolutionnaires seraient davantage autorisés à critiquer des travailleurs qui veulent voter Le Pen, par exemple. Parce que cela aussi, c’est fichtrement paternaliste, de penser savoir mieux que les travailleurs ce qui est bon pour eux, non ? Je doute cependant que tous ceux qui accusent LO de paternalisme à propos de son attitude vis-àvis des idées défendues par certains travailleurs d’origine immigrée feraient de même en ce qui concerne celles défendues par les travailleurs qui votent FN. Eh bien, ce « deux poids deux mesures », c’est précisément l’expression d’un paternalisme, un vrai celui-là, qui affirme implicitement que les préjugés ou les idées réactionnaires sont bien assez bons pour une partie des travailleurs. Une partie qu’on doit plaindre, mais jamais critiquer, c’est-à-dire s’efforcer de gagner aux idées communistes.


  • Le #NPA court les #Parrainages auprès des maires ruraux
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010217/le-npa-court-les-parrainages-aupres-des-maires-ruraux

    Le candidat du NPA pour la présidentielle, #Philippe_Poutou, a un peu plus de 200 parrainages sur les 500 nécessaires pour se présenter. Des militants sillonnent les départements et tentent de convaincre les maires des petites communes qui ne « font pas de politique ». Ceux-ci, sans étiquette, se refusent de plus en plus à apporter un soutien à quiconque.

    #France #démocratie #élection_présidentielle #présidentielle_2017




  • APPEL La réforme du Code du travail ne fera pas loi
    http://www.humanite.fr/la-reforme-du-code-du-travail-ne-fera-pas-loi-600960

    A l’initiative de la Fondation Copernic, plusieurs dirigeants politiques et syndicaux lancent dans les colonnes de l’Humanité cet appel afin d’engager une mobilisation unitaire. C’est le premier acte d’une série de meetings unitaires qui se déroulera partout en France, dans dix à quinze grandes villes. Et ce, jusqu’au retrait de la loi travail El Khomri. Car il s’agit de « faire ensemble des propositions » pour « fortifier, renforcer les droits des salarié-e-s ». Et les signataires de conclure : « Nul comité de technocrates ne peut, entre soi, hors du monde, le réécrire seul, tant il est le fruit dans ses mille détails, des rapports de force sociaux. En cela, le Code du travail est l’indice de mesure de la qualité d’une civilisation. » On se souvient qu’une même démarche unitaire avait été engagée contre la réforme des retraites.

    Le projet El Khomri doit être retiré. Non pas reporté, retiré. Son article premier suffit à le disqualifier, lui qui subordonne les droits et libertés des salariés au « bon fonctionnement de l’entreprise ». Il scelle la remise en cause historique, théorique, juridique d’un siècle entier de Code du travail.

    Qu’est-ce que ce Code  ? Qu’est-ce que la politique, sinon la mémoire qui informe l’action  ? Ne jamais oublier. Et à gauche, se souvenir des désastres et des crimes, des vies brisées au nom du profit insatiable, pour cette « apothéose du coffre-fort » qu’évoque Balzac. Ne pas oublier, par exemple, que le Code du travail naît en 1910 après l’horreur de Courrières, dans le Pas-de-Calais. Après qu’en 1906, 1 099 mineurs avaient perdu la vie au fond des puits. Le patron exige alors que le travail reprenne immédiatement. Il stoppe la recherche des victimes. Cachez ces misères qui entravent l’entreprise. Et puis, douze jours plus tard, 14 survivants enfouis réapparaissent. Après des nuits de terreur et d’efforts. Miraculés. Enterrés vivants. Ouvriers morts avant d’être morts.

    L’émotion est immense. Elle force à créer le ministère du Travail. Pourquoi  ? Pour que ce ministère échappe aux diktats des employeurs et au ministère de l’Économie. Avec quel point d’appui, quelle barricade juridique pour résister  ? Le Code du travail.

    L’inverse est à l’œuvre  : le ministère de l’Économie règle de nouveau la politique du ministère du Travail, réduit à n’être que son DRH.

    Notre choix de civilisation fut depuis Courrières d’adapter le travail aux humains et non pas les humains au travail. Quand F. Hollande veut « adapter le droit au travail aux besoins des entreprises », il écrit l’histoire à l’envers.

    Cela boostera l’embauche  ? Par ordonnance, de 2004 à 2008, la mission Combrexelle a passé le Code du travail à l’acide, supprimant 500 lois, le réduisant de 10 %, en prétendant le simplifier. Cela n’a pas créé d’emploi.

    Dans le contrat de travail, il y a inégalité. Le salarié subit un « lien de subordination juridique permanent ». C’est pourquoi il existe une « contrepartie »  : un code spécifique. Les lois du travail sont, et doivent rester, universelles, car elles sont attachées aux droits humains, quelles que soient la taille de l’entreprise, sa spécificité, sa branche. Elles doivent l’emporter sur les contrats d’entreprise particuliers, les accords d’entreprise particuliers, les dérogations. C’est ce que garantissent la Déclaration des droits de l’homme de 1948, la charte européenne des droits fondamentaux de 1999, les conventions de l’OIT en leurs nos 81 ou 158.

    Le droit du travail doit être un garde-fou par rapport au droit de la concurrence et non pas piétiné suivant le libre cours de la concurrence.

    En ne voulant plus de durée légale pour tous, en actant le règne des dérogations, les projets El Khomri, Badinter, Macron, cassent les relations de travail au détriment du corps humain, de sa santé, de la vie de famille et de l’emploi pour tous.

    La notion de durée légale est de facto supprimée, les patrons en décideront, au cas par cas, le pistolet sur la tempe de leurs salariés. Les syndicats majoritaires (élus avec un quorum  !) pourront même être court-circuités par les syndicats minoritaires qui auront le droit d’en appeler au patron pour qu’il monte un référendum à ses ordres. C’est le come-back de l’employeur-maître  !

    La commission Badinter en finit d’ailleurs avec un Code du travail spécifique et le remplace par un mixte avec le Code civil, où les contrats commerciaux et les statuts d’indépendants sont mis sur le même plan que l’ex-contrat de travail. Dans ce texte, la « personne » remplace le salarié. Le salarié est traité comme l’indépendant. Et demain quoi  ? L’ubérisation généralisée  ? Pas d’horaires  ? Pas de Smic  ?

    On comprend que les jeunes s’indignent. Que leur promet-on  ? La précarité en début, au milieu et en fin de vie active. L’avenir bouché, interdit. Des jeunes méprisés au travail.

    Que permettra la loi El Khomri, avec un simple accord d’entreprise, facile à arracher grâce au chantage à l’emploi  ? Fini les 35 heures, les heures supplémentaires seront compensées et non plus majorées  : on travaillera plus pour gagner moins. Il sera possible de travailler 12 heures par jour par « simple accord ». Le repos quotidien de 11 heures pourra être fractionné. La forfaitisation par accord individuel pourra aller au-delà de toute durée maximale, y compris 48 heures et 60 heures. L’annualisation du calcul des horaires se fera sur trois ans  ! Les congés payés ne sont plus obligatoires, le salarié aura « le droit » d’y renoncer pour de l’argent. Un apprenti pourra travailler 40 heures. Il n’y a même plus d’âge plancher pour le travail des enfants, lesquels dès 14 ans sont moins protégés contre les chutes ou les machines dangereuses. Trois CDD de suite sont autorisés au lieu de deux. Payer à la tâche sans référence au Smic ne sera plus interdit. Il n’y aura plus de plancher de 24 heures pour les temps partiels. Le patron décidera quand commence la semaine, de sorte qu’il évitera la majoration du dimanche. Les femmes seront les plus pénalisées.

    Le Medef a coécrit ce projet de loi. Il lance d’ailleurs une pétition pour le soutenir.

    Si ses profits et dividendes baissent, l’employeur pourra modifier les horaires à la hausse et sur une année les rémunérations à la baisse. La loi Warzmann l’autorisait pour un an, la loi Sapin plus encore, la loi El Khomri abaisse les possibilités pour les salariés de le contester.

    La médecine du travail, les prud’hommes, l’indépendance de l’inspection du travail, les institutions représentatives du personnel sont laminés. Les licencieurs abusifs verront leurs condamnations baisser.

    À quoi sert de faciliter les licenciements  ? À faciliter les licenciements  ! Pas à faire de l’embauche. Ce projet de loi vaut déclaration de guerre à 18 millions de salariés.

    Le gouvernement entend repousser la présentation de cette loi, ce recul doit déboucher sur le retrait. Ensemble, nous appelons les salariés, les jeunes, les retraités, les privés d’emploi, les précaires, les féministes, à rejoindre ce mouvement qui monte et qui exige le retrait de la loi El Khomri. La réforme du Code du travail ne fera pas loi.

    Cent ans durant ce Code a été construit pour que les salarié-e-s échappent à la dictature de la rentabilité à courte vue. C’est un Code exceptionnel, une œuvre juridique rare, faite des luttes, des sueurs, des larmes, des grèves, des manifestations, bref de toute notre histoire sociale. Certes, on peut le modifier, le fortifier, renforcer les droits des salarié-e-s, rien n’est intangible. Nous allons d’ailleurs faire ensemble des propositions. Mais nul comité de technocrates ne peut, entre soi, hors du monde, le réécrire seul, tant il est le fruit, dans ses mille détails, des rapports de forces sociaux. En cela, le Code du travail est l’indice de mesure de la qualité d’une civilisation.

    Texte collectif

    Premiers signataires  : Fabrice Angei, membre du bureau confédéral de la CGT, Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble  !, Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, Éric Beynel, porte-parole de Solidaires, Noël Daucé, secrétariat national de la FSU, Gérard Filoche, membre du BN du PS, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, William Martinet, président de l’Unef, Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic, Danielle Simonnet, coordinatrice nationale du PG.

    #Code_du_travail #Droit_du_travail #Emploi #l’Humanité #NPA #solidaires #FSU #PCF #UNEF #Fondation_Copernic #Parti_de_gauche


  • Florence Johsua : « L’adieu au grand soir des militants révolutionnaires »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020316/florence-johsua-ladieu-au-grand-soir-des-militants-revolutionnaires

    Entretien vidéo dans l’article Dans son livre Anticapitalistes, une sociologie historique de l’engagement (éditions La Découverte), la chercheuse Florence Johsua décrit les parcours et les motivations des militants de la Ligue communiste révolutionnaire, puis du #NPA, de 1966 à 2009. Et suit leurs désillusions successives, jusqu’à ne plus tellement croire à la révolution.

    #France #boîte_à_idées #engagement #extrême_gauche #gauche_radicale #LCR #politique #sociologie_politique


  • Miguel Urbán (Podemos): «Nous allons chercher des amis en #europe»
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190216/miguel-urban-podemos-nous-allons-chercher-des-amis-en-europe

    Vendredi soir s’ouvre à #Madrid un autre sommet pour un « #plan_B pour l’Europe », après les rendez-vous de Paris et Berlin. L’un de ses organisateurs, l’eurodéputé de #Podemos Miguel Urbán, explique l’esprit de cette rencontre de trois jours, à un moment particulier en #Espagne, puisque le pays est toujours en quête d’un gouvernement.

    #International #austérité #EELV #Karima_Delli #Miguel_Urban #NPA #PG #UE


  • Le CRIF, c’est la guerre ...

    Juifs de France...

    ...le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) vous appelle à vous refermer en communauté de combat autour du soutien à une politique criminelle de colonisation, celle de l’Etat d’Israël qui est dirigé par une coalition avec l’extrême droite raciste ! On ne peut tricher avec les mots : un peuple qui opprime un autre peuple est, en lapalissade nécessaire, un oppresseur qui appelle mécaniquement qu’on le combatte. Ne soyez pas ce peuple oppresseur qui vous fait devenir la cible de ce que le CRIF dit combattre. Le CRIF est le pompier pyromane de l’antisémitisme : il veut que l’on vous amalgame avec les assassins du peuple palestinien. Il est la pointe avancée de la guerre contre la solidarité avec les Palestiniens, spécialement contre le mouvement BDS dont le but est de restituer pacifiquement, à l’international, du rapport de force au faible opprimé.

    Il est impératif de rompre avec le CRIF comme il faut rompre avec le terrorisme de l’Etat d’Israël. Ce que le CRIF appelle le terrorisme palestinien n’est que la réponse désespérée d’un peuple qu’on humilie, qu’on chasse de ses maisons pour que des colons viennent s’y installer. On vous ferait subir ce que subissent les Palestiniens, vous, juifs de France, seriez Palestiniens et vous vous soulèveriez avec vos pauvres armes contre celles de l’ennemi surarmé. Dans l’histoire récente, indéfectiblement récente, on a diabolisé les juifs jusqu’à commettre l’horreur sans nom, ne vous diabolisez pas vous-mêmes en soutenant l’innommable que subissent les Palestiniens. Cette incohérence de l’humain qui s’expose dans son inhumanité se paye cher, elle appelle la haine.

    L’Etat d’Israël et le CRIF cherchent à vous enrôler dans cette haine de l’autre qui adviendra en haine de l’autre contre vous. Vos ennemis ce sont l’Etat d’Israël et le CRIF (mais on n’oubliera pas la LICRA et quelques autres indignes). Comme les juifs de l’UJFP, l’Union Juive Française pour la Paix, refusez la honte que le CRIF fait retomber sur vous.

    La suite sur le site du NPA ici :
    http://npaherault.blogspot.fr/2015/10/le-crif-cest-la-guerre.html

    #CRIF #NPA