• Il s’est battu infatigablement pour la vérité et la liberté de la publier – Désormais, nous devons lutter pour le sauver | Karen Sharpe

    Je parle, naturellement, de Julian Assange, le fondateur et éditeur de WikiLeaks, qui se languit pour l’instant dans une prison de haute sécurité à Londres en attendant une décision qui déterminera s’il va être extradé vers les États-Unis pour finalement passer le reste de ses jours dans une prison de type « supermax » sans plus jamais avoir la possibilité de se faire entendre.

    https://www.investigaction.net/fr/il-sest-battu-infatigablement-pour-la-verite-et-la-liberte-de-la-pub
    #Assange

  • Private equity executive sought to undermine #NSO critics, data suggests
    https://www.theguardian.com/world/2022/apr/28/private-equity-executive-sought-to-undermine-nso-critics-data-suggests

    Ron Deibert, the longtime director of the Canadian research group, is one of the world’s leading experts on identifying digital threats against civil society.

    John Scott-Railton, a senior researcher at #Citizen_Lab, is among a relatively small group of experts globally who can identify which iPhones and Android devices have been infected with #Pegasus, and which government clients are likely to have been responsible.

    It is unsurprising, then, that the pair were an intense focus at #Novalpina, the London-based private equity group which took over NSO Group in 2019, and quickly sought to stem its reputation for enabling repressive governments to commit widespread human rights abuses.
    Using UK data protection laws, Deibert and Scott-Railton last year sought the personal data held on them by Novalpina. The results of their so-called subject access requests, recently shared with the Guardian, contain snippets of hundreds of emails and attachments that included their names.

    #surveillance

  • Chapitre 8  : l’artiste déconnecté | ploum.net
    https://ploum.net/chapitre-8-lartiste-deconnecte

    Reposons la question autrement : pourquoi les artistes ont-ils l’impression que les réseaux sociaux sont essentiels à leur carrière ? Parce qu’ils ont des retours : des commentaires, des likes, des partages. Des statistiques détaillées sur « l’engagement de leur communauté  ». Qui leur fournit ces retours ? Les réseaux sociaux eux-mêmes !

    Qui sont les artistes qui ont le plus de followers sur les réseaux sociaux ? Les artistes qui ont du succès… en dehors des réseaux sociaux !

    Les réseaux sociaux nous font confondre la cause et l’effet. En soi, ils ne sont la cause d’aucun succès, ils ne font que souligner les succès existants. Ils ne font que récompenser l’utilisation de leur plateforme par une monnaie de singe qu’ils contrôlent. Le « Like ».

    ...

    ""Poster du contenu sur les réseaux sociaux pour obtenir des likes est une quête chimérique. L’artiste travaille littéralement au profit du réseau social pour l’alimenter, pour donner une raison aux utilisateurs de venir le consulter. En échange, il peut avoir la chance de recevoir une impression virtuelle de succès.""

    #EMI #Réseauxsociaux #Art #Addiction #SNT #NSI

    • on a un peu l’impression d’un truc écrit ya 15 ans… depuis ya quand même des centaines d’artistes, en tout cas en musique, et souvent en rap, qui ont percé sans jamais être passés en radio, médias, etc, et qui donc ne faisaient pas encore de concerts non plus, juste parce que leurs clips ou même juste freestyles se propagent sur les réseaux, à commencer par youtube puisque la musique (populaire) sans clip ça n’existe presque plus (ça vaut aussi pour les chaines d’humour, vulgarisation, etc)

    • C’est certain que de nombreux artistes ont réussi à se faire connaître via les réseaux mais ils sont d’une certaine manière contraints par ces réseaux et se retrouvent à devoir les alimenter au détriment peut-être de leur œuvre.
      La logique des réseaux entretient une forme de consommation artistique qui peut éventuellement parasiter un processus de création.

    • C’est certain que de nombreux artistes ont réussi à se faire connaître via les réseaux mais ils sont d’une certaine manière contraints par ces réseaux et se retrouvent à devoir les alimenter au détriment peut-être de leur œuvre.
      La logique des réseaux entretient une forme de consommation artistique qui peut éventuellement parasiter un processus de création.

      Non. C’est pas une question de réseaux sociaux. C’est une question de marchandisation des œuvres. Réseaux ou pas, des artistes seront tenté·es de répondre à la demande en faisant ce qu’on attend d’elleux. Ou simplement pouvoir vivre de leur travail. Les autres continuent leur chemin quelque soit la façon dont leurs œuvres sont reçues par le public, les réseaux, les éditeurs... Je vis de travaux de commande en carto et graphisme et je poursuis en parallèle un travail de carto artistique et d’autres œuvres dont je ne tire que très peu de revenus (je suis plasticienne).

    • l’artiste connecté avec son public, en live y’a rien de mieux. Un.e artiste avec un profil sur Instagram pour moi c’est non grata.
      Prenez La Fraction qui vient de sortir un nouvel album De l’autre côté c’est la scène qui les a fait connaître, leur site n’est plus à jour depuis 2016.
      https://lafraction.bandcamp.com/album/de-lautre-c-t

      Disque réalisé par Fraction Productions, Stonehenge Rds, Gestalt, Maloka, Mass Productions, Tranzophobia, Crash Disques, Twisted Chords, Trujaca Fala, Konstroy, Mescufurus (+ General Strike CD)

      SHOWS 2022
      Les 30 ans de Chéribibi reportés à octobre. Dimanche 22 MAI : soutien Jargon Libre au CICP - Paris 11e.
      Samedi 4 JUIN : festival Maloka - Dijon.
      Samedi 25 JUIN : au Cheval déchaîné, Vierves (Belgique).
      Samedi 9 JUILLET : festival Punk Illegal (Alvesta/Suède)

  • affordance.info : 4 questions aux algorithmes (et à ceux qui les font, et à ce que nous en faisons)
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2022/04/4-questions-algorithmes.html
    https://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef0282e14f7a64200b-600wi

    La problème de la transparence comme de la redevabilité, même en se limitant aux algorithmes publics, c’est qu’un « algorithme » est un fait calculatoire et décisionnel qui ne peut être isolé de faits sociaux qui en déterminent les causes et les effets. Un algorithme est développé par des gens, qui obéissent à d’autres gens, et qui sont tous pris dans des déterminismes et des contraintes économiques, professionnelles, politiques, sociales, etc. Penser que l’ouverture et et la redevabilité des algorithmes suffira à régler l’ensemble des problèmes qu’ils posent n’a pas davantage de sens que penser que l’étiquetage des denrées alimentaires résoudra les problèmes de malbouffe, d’obésité et de surproduction agricole.

    #SNT #NSI #EMI #algorithmes #Réseauxsociaux #Facebook #Moteurderecherche

  • Une nouvelle affaire d’espionnage implique la société de surveillance israélienne #NSO en Jordanie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/04/08/une-nouvelle-affaire-d-espionnage-implique-la-societe-de-surveillance-israel

    « Le fait que le ciblage que nous avons découvert ait eu lieu après la large publicité faite autour du procès intenté par Apple est à relever ; une entreprise qui respecterait vraiment ces préoccupations aurait au moins mis en pause les opérations de ses clients gouvernementaux, comme la Jordanie, dont les antécédents en matière de violation des droits de l’homme ont été largement documentés », notent les rédacteurs de Front Line Defenders et du Citizen Lab.

    #impunité #crimes #sionisme

  • Sur Reddit. “r/Place”, une fresque collective comme seul Internet en produit
    https://www.courrierinternational.com/article/sur-reddit-r-place-une-fresque-collective-comme-seul-internet

    “Si Place nous apprend quelque chose sur Internet, c’est bien l’émergence du pouvoir des communautés en ligne. Depuis la dernière fois, les plateformes numériques se sont grandement fragmentées.” Ce qui explique la multitude de très petits espaces revendiqués au moyen d’une image en pixel art par tel ou tel groupe de fans.

    #SNT #NSI #Informatique #Internet #Groupe #Art

  • Interdiction de l’accès des femmes aux tavernes au Québec, jusque 1984
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Acc%C3%A8s_des_femmes_aux_tavernes_au_Qu%C3%A9bec

    À la fin des années 1960, des mouvements féministes radicaux[1],[2] revendiquent l’égalité pour tous et partout. Des actions d’éclat[3] sont organisées dont l’assaut des tavernes réservées exclusivement aux hommes, depuis une loi de 1937[4]. La résistance antiféministe est cependant très forte [5]et ce n’est qu’en 1986 que toutes les tavernes sont obligées de se conformer à la loi et ouvrir leurs portes aux femmes.

    Contexte historique
    Au début de la colonie, les hôtels et les auberges sont des endroits publics où les femmes et les hommes majeurs peuvent consommer de l’alcool[6]. À l’époque de la prohibition aux États-Unis, qui s’étend au Canada, le Québec vote, en 1921, une loi sur les liqueurs alcooliques[7] et crée le premier organisme de contrôle au Canada : la Commission des liqueurs du Québec[8] (ancêtre de la Société des Alcools du Québec). Cette loi institutionnalise aussi l’existence légale des tavernes[9]. Le permis octroyé stipule que : "Nul autre débit de boisson n’est autorisé à vendre, sur place, de la bière en fût," destinée à une vente rapide[10]. La taverne offre aux classes ouvrières, dans le contexte de l’industrialisation rapide des grandes villes, un lieu de socialisation et un pendant aux clubs privés bourgeois[11]. Les femmes fréquentent aussi les tavernes à cette époque. Toutefois, la moralité publique décrie de plus en plus les lieux comme une menaces aux bonnes mœurs [12] et à l’ordre social. En 1937, cédant aux pression des organisations sociales et religieuses, pour la tempérance [13] et la protection des mœurs, le gouvernement de Maurice Duplessis vote une loi qui en interdit l’accès aux femmes[14]. On les accuse même d’être la cause du désordre[15], fréquent dans ces établissements. Les femmes, sauf celle du tavernier, se voient aussi refuser le droit d’y travailler [16] . Les tavernes sont donc devenues un espace homosocial populaire, culturel et "un lieu de résistance" pour les ouvriers [17] .

    L’égalité pour tous et partout
    Depuis la fin du XIXe siècle les femmes revendiquent leurs droits à l’égalité dans tous les domaines et dans tous les lieux publics. Dans les années 1960, les mobilisations féminines s’accentuent. De nombreuses lois à caractère sexiste, ou limitant l’action des femmes, sont ciblées. Les mouvements féministes se radicalisent et deviennent un outil de prise de conscience féministe [18] . De grands rassemblements et des actions chocs ont lieu pour contester l’attitude des politiciens, des syndicats et de la société en général afin d’ accélérer la libération et l’égalité des femmes.

    À l’assaut des tavernes
    Une opération féministe, « drink-in », est donc mise en place, par des étudiantes de l’Université de Montréal et vise l’occupation d’une taverne sur la rue St-Laurent à Montréal. Elles justifient la contestation en ces termes : « Nous, des femmes québécoises, nous allons à la taverne manifester notre colère. Nous sommes “tannées” d’un petit salaire accompagné d’un gros prix pour un repas ou une bière. Ou encore d’être obligées de rester “au foyer” neuf fois sur dix. Nous nous élevons contre ces sanctuaires de la domination masculine, desquels les chiens, les enfants et les femmes sont exclus »[19]. C’est le 23 janvier 1969 que des femmes envahissent la Taverne Le Gobelet[20], pour s’opposer à la loi sexiste interdisant aux femmes d’y entrer et d’y consommer de la bière en fût. Elles sont semoncées et expulsées par la police. Cette manifestation a permis de porter une attention médiatique [21], sur un problème flagrant d’inégalité envers les femmes, dont les politiciens ont pris acte.

    Afin d’éliminer un des éléments discriminatoires, décrié par les féministes, le projet de loi 44 crée les brasseries, qui sont ouvertes à tous, et modifie en conséquence la Loi de la régie des alcools (1971). Un nouveau type de permis permet aux brasseries de servir de la bière en fût "mais sans que soit supprimé l’exclusivité masculine dans les tavernes"[22]. Ainsi, plutôt que d’éliminer le sexisme dans les tavernes, les législateurs choisissent de donner du temps à la tradition et de favoriser une lente transition « pour ne pas créer de bouleversement non seulement dans les traditions établies, mais également dans les investissements de ceux qui sont propriétaires de tavernes »[23].

    La fin de la discrimination dans les tavernes
    Les tavernes ont maintenant le choix ou non de se transformer en brasserie[24]. À Montréal, Le Gobelet est une des premières taverne à se convertir en brasserie, en décembre 1971[25]. Cependant la confusion règne entre les types de permis et les femmes continuent à se faire expulser des tavernes ou des brasseries ayant un permis de taverne[26]. En 1975, l’Assemblée Nationale vote à l’unanimité la Charte québécoise des droits et libertés de la personne. Les législateurs doivent réviser toutes les lois sexistes et agir pour se mettre en conformité avec la Charte. C’est donc dans cet état d’esprit, qu’en 1979, le gouvernement présente le projet de loi 55 modifiant les permis des tavernes pour éliminer définitivement tout interdit basé sur le sexe[27]. Les nouvelles tavernes doivent donc se conformer à la loi et accueillir les femmes. Toutefois la loi , par une clause d’antériorité, permet aux tavernes existantes, avant 1979, de se soumettre ou non aux exigences en matière de sexisme [27]. Certaines tavernes modifient leurs permis, mais plusieurs irréductibles contestent la loi. La discrimination continue pendant plusieurs années et le problème devient épineux, notamment en 1981, lors de débats électoraux qui ont lieu dans des tavernes. Comme les femmes candidates, ne peuvent entrer dans les tavernes, elles sont privées ainsi de l’accès à une partie de l’électorat masculin[28]. En 1986, la discrimination sur le sexe est définitivement abolie dans tous les lieux publics, incluant les tavernes[29]. Malgré cela plusieurs établissements ne se conforment toujours pas à la loi [30] et demeurent des « piliers de tavernes ». Cela prendra jusqu’à trois ans pour tourner définitivement la page sur cette discrimination que les femmes ont subie pendant un demi siècle[31].
    . . . . . .
    #Femmes #prohibition #sexisme #interdiction #Canada #Quebec #Brasseries #discrimination #mentalité #bourgeoisie #religion #catholicisme

  • La modération : défis et dilemmes
    https://www.franceinter.fr/emissions/le-code-a-change/la-moderation-defis-et-dilemmes

    La haine en ligne, quand on la subit, ça fait un drôle d’effet. Xavier de la Porte a dû attendre 15 ans de réseaux sociaux pour que ça lui arrive.

    La haine en ligne, quand on la subit, ça fait un drôle d’effet.

    Jusque-là, quand je m’étais fait insulter, je m’en étais toujours sorti, soit par la diplomatie (ça marche dans la plupart des cas, il faut le noter), soit en faisant semblant de ne pas voir (le déni est une activité que je pratique à merveille dans plein d’autres parties de ma vie… ça marche très bien aussi).

    Je crois n’avoir jamais insulté personne en retour. Pas du tout par amour de l’humanité, mais à cause d’une sorte de réflexe aristocratique qui rendrait certains propos indignes de moi. Je ne suis pas fier de ce réflexe, mais c’est comme ça.

    L’émission souligne les enjeux et questions autour de la modération en ligne.

    #SNT #NSI #EMC #Réseauxsociaux #Internet

  • Le directeur exécutif du groupe israélien de cybersécurité NSO quitte ses fonctions
    25 janvier 2022 Par Le Figaro avec AFP
    https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/le-directeur-executif-du-groupe-israelien-de-cybersecurite-nso-quitte-ses-f

    Les départs se multiplient depuis que l’entreprise technologique se trouve au cœur d’un scandale d’espionnage depuis plusieurs mois.

    Le directeur exécutif de NSO, fabricant du logiciel d’espionnage Pegasus, a quitté mardi ses fonctions tout en assurant que ce départ n’était pas lié aux controverses récentes concernant cette société israélienne de cybersécurité.

    NSO s’est retrouvé exposé en 2021 après des enquêtes publiées par un consortium de 17 médias internationaux affirmant que Pegasus avait permis d’espionner les téléphones de journalistes, d’hommes politiques parmi lesquels des chefs d’États, des militants et des chefs d’entreprise dans différents pays.

    Et la semaine dernière, la justice israélienne a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’utilisation du logiciel espion par la police à la suite d’affirmations en ce sens dans la presse locale.
    Départ du PDG en novembre dernier

    Mardi, NSO a confirmé à l’AFP le départ de son directeur exécutif, Asher Levy, en poste depuis 2020. « Mais il n’y a pas de lien entre mon départ et des publications récentes liées à NSO », a affirmé M. Levy dans une déclaration transmise à l’AFP par la société de cybersécurité basée en banlieue de la métropole économique Tel-Aviv.

    Il précise avoir été nommé à l’époque à son poste par Novlepina Capital, alors un des principaux actionnaires de NSO. « Après un changement de propriété et le transfert (des parts) au fonds BRG (Berkeley Research Group, ndlr) j’avais annoncé aux nouveaux propriétaires que je considérais qu’il était mieux pour eux de nommer à la direction une nouvelle personne pour les représenter », a ajouté M. Levy.

    En novembre dernier, Isaac Benbenisti, vice-président promu PDG deux semaines auparavant, avait claqué la porte en raison des difficultés du groupe aux États-Unis, poussant ainsi son fondateur Shalev Hulio, à reprendre son poste à la tête de NSO.

    #NSO #Pegasus

  • Google nous rend prétentieux
    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-sciences-du-week-end/google-nous-rend-pretentieux_4901155.html

    Et ce qu’il observe c’est que la rapidité de Google, le fait aussi que le moteur de recherche ne donne pas forcément de contexte pour l’information – il donne la réponse, tout simplement – tout ça, ça ressemble beaucoup au chemin qu’on fait naturellement avec notre mémoire pour chercher une info. Le moteur de recherche a d’ailleurs été conçu dans son design pour ça, pour ressembler à notre esprit. Bref, « googler », ça court-circuite notre processus de recherche dans notre mémoire, et ça le remplace.

    #Recherche #Moteurderecherche #SNT #NSI #Mémoire

  • The Uganda files: How Israel arms brutal dictators who recruit child soldiers
    Eitay Mack | Dec. 24, 2021 | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.HIGHLIGHT.MAGAZINE-uganda-docs-how-israel-arms-brutal-dictators-wh

    G en. Tito Okello, left, commander of Uganda’s army, in 1979. Went on to rule the country with an iron fist, and Israel’s help. Credit: AFP

    Newly declassified Israeli Foreign Ministry documents show that Jerusalem has aided and abetted brutal leaders and military forces in Uganda for years

    It was a startling declaration. After all, it’s not every day that the U.S. Treasury Department announces that two Israeli companies – in this case, NSO and Candiru – are to be placed on the list of entities operating contrary to America’s national interest. That exceptional decision, about a month ago, did not come about in a vacuum. Washington discovered that the two offensive-cyber firms sold foreign governments means of surveillance that were used against government officials as well as political activists, journalists and business people in those countries.

    Shedding some light on the details, the Reuters news agency reported that NSO’s Pegasus software had been used to hack into the phones of nine American diplomats who deal with matters related to Uganda. The report did not say who purchased the spyware from NSO, but everything points to the Ugandan dictator Yoweri Museveni. It’s doubtful that there are many other leaders who might be desperate enough to risk breaching the phones of American officials. Museveni, who believed that Washington was fed up with him and acted to overcome vote-rigging efforts prior to last January’s presidential election and to assist the opposition movement to topple him – apparently saw no other way out.

    Added to the information involving that episode are recently declassified documents from Israel’s State Archives, which illuminate the aid that Israel gave Ugandan dictators over the years. There’s a fixed pattern behind this support: First, Israel’s government helps the ruler in his effort to crush whatever forces are revolting against him, but then if the attempt to topple the government succeeds, Israel immediately changes sides and supports the new regime, with no regrets for the government with which it had cooperated earlier. Moreover, Israel typically extends such aid, in the form of diplomacy and arms, even when the regime’s brutal acts, the iron fist it wields against opponents and even its use of children in battle are well known.

    The pattern repeated itself with Museveni. The archival documents reveal that in July 1985, the commander of the Ugandan army, Gen. Tito Okello, who was then also ruling the country with a brutal hand, requested military aid from Israel to quell the rebel forces opposing him. The strongest and best organized of the rebel groups was the National Resistance Army, the NRA, which was led by Museveni. According to reports filed by Foreign Ministry officials, Israel decided to assist Okello to stamp out Museveni’s uprising, in exchange for formal renewal of diplomatic relations between the two countries, which had been severed by President Idi Amin in 1972.

    To conceal the quid pro quo behind the thaw in relations, the Foreign Ministry and the Defense Ministry used the services of former diplomat and ex-coordinator of government activities in Lebanon, Uri Lubrani, who was a private businessman at the time. Companies he had ties with carried out the transactions on behalf of the Defense Ministry, and Lubrani himself visited Uganda on several occasions in order to coordinate weapons shipments from Israel. The connection between Israel and Okello is reflected in cables and minutes from a number of meetings held around that time. In November 1985, for example, Gen. Okello’s son visited Israel; the following month, Lubrani, a representative of the Mossad and the commander of the Border Police visited Uganda; on January 10, 1986, Okello’s defense minister arrived in Israel for a visit.

    Lubrani explained the importance of the arms deliveries in a now-declassified report he drew up on January 19, 1986: “Indeed, we carried out (fortunately without these facts having been leaked to date) three special flights of chartered planes to send to Entebbe three shipments of combat material, which were apparently important to the regime both substantively and in terms of the timing, and this helped us pave the way toward advancing the effort to renew relations.”

    ‘No great bargain’

    Officials at the two Israeli ministries knew that Okello’s government was tottering and that Museveni stood a good chance of toppling it with support he was receiving from Libya. However, they believed that in any case, Museveni would not easily be able to reverse the diplomatic progress achieved between the two countries. In a cable dated November 22, 1985, the director of the Africa Desk in the Foreign Ministry wrote: “There is no stability since the coup, and the government is not in control of the whole country. The rest is controlled by the rebels, and their forces are more united… We are being guided by the view that the establishment of relations will also be binding on the future governments of Uganda, and therefore we have an interest in diplomatic ties despite the instability of the present government.”

    Additional cables show that from December 1985 until early January 1986, Israel sent three planes full of weapons and that in exchange Gen. Okello agreed that the two countries would appoint nonresident diplomatic representatives.

    On December 19, Museveni agreed to sign a cease-fire agreement – which in Okello’s assessment was due to the deterrence provided by the Israeli arms. However, the agreement soon collapsed and the fighting resumed. Israel, too, continued to be involved in the goings-on in the African country. On January 19, 1986, Arye Oded, Israel’s representative to Uganda, visited the capital, Kampala, and on January 22, Okello’s helicopters fired Israeli-supplied rockets at Museveni’s rebels, forcing them to withdraw from several positions they had captured.

    But the Israeli assistance was of no avail. On January 26, Museveni’s forces took Kampala, and Gen. Okello’s junta fled to the north of the country to continue the fight from there.

    From January 24, when the foreign and defense ministries realized that Museveni stood a good chance of victory, they decided to halt the arms shipments and rejected every subsequent request for aid from Okello – who had now morphed from ruler to rebel. According to a cable sent by Arye Oded on January 26, a shipment of 2,000 rockets, payment for which had apparently already been transferred to Israel, was halted. In a cable he had sent two days earlier, Oded had noted that these were rockets “of the type they purchased in the third shipment, and which have proved their effectiveness.” The cessation of arms deliveries at this critical moment not only diminished the military capability of Okello’s forces, it was also a severe blow to their morale.

    According to a cable sent by Avi Primor, director of the Foreign Ministry’s Africa Desk, four days after the conquest of Kampala and the consequent takeover by the new regime, a representative from Museveni was already in contact with the Israeli Embassy in Washington. The next day, Israeli representatives met with his envoys in Nairobi, and contacts between the sides began. Museveni’s representatives complained that Israel had armed Okello’s faction and had ignored their requests for aid – to which the Israelis replied that Israel supports governments, not rebels. Henceforth the Israeli Defense Ministry would back Museveni’s regime, and train and arm his military forces.

    As the cables in the state archives show, the foreign and defense ministries were well aware that Libya, under Muammar Gadhafi, was supporting the new regime of Museveni and that the latter was using child soldiers in battles his forces were fighting. For example, in late August 1986 the Israeli ambassador to Swaziland, Shlomo Dayan, alerted his colleagues to the fact that Uganda was mobilizing children for the military. He also sent the director of the Foreign Ministry’s Africa Desk an article about children who had been deployed as combat personnel in the NRA, “which you may find of interest.” Apparently the director didn’t agree.

    Israel also knew that forces under the new government had killed thousands and that Museveni had arrested government ministers and political rivals, executed dozens of jailed detainees and was working to establish a one-party regime. None of this brought a halt to bilateral contacts, nor did Museveni’s decision to approve the opening of a Palestine Liberation Organization office in Kampala, or the visit by Libyan ruler Gadhafi to Uganda in September 1986.

    In early September 1987, senior Foreign Ministry figures met with representatives of the U.S. State Department. In the meeting, the head of the department’s Bureau of African Affairs noted that though Museveni “is no great bargain, he is Uganda’s last chance to stand on its feet.”

    Museveni was definitely not a “great bargain,” but he quickly became a useful dictator in the eyes of Israel and the United States. If there’s anyone in the world who’s entitled to a pension from Israel’s Defense Ministry, it’s Museveni. Not least, because he helped Israel and the United States in their struggle against the Sudanese dictator Omar al-Bashir. Museveni also tried to promote Israeli and American interests in Rwanda, and in the Democratic Republic of the Congo he was instrumental in the rise to power of the Kabila family, which had extensive security and economic ties with the Jewish state and many of its businesspeople.

    When an independent state was established in South Sudan under Salva Kiir in 2011, sparking a civil war two years later, Israel sought a way to continue supporting the new regime, even though it had perpetrated crimes against humanity and was using child soldiers. Again Museveni came to the rescue and sent Kiir shipments of Israeli arms, in 2014. Israeli officials later told an investigative team from the United Nations Security Council that they had not known about this shipment, but made no effort to look into the matter and did not halt the deliveries to Museveni, despite the suspicion that he was sending them on.

    Two birds with one stone

    In the past year, Museveni has realized that his role as a useful dictator has ended. Despite the violence and rampant corruption characterizing his regime, Uganda has seen the rise of one of the most impressive and vibrant opposition movements in Africa, one that is sweeping many young Ugandans in its wake. It’s difficult today to support suppression of this opposition movement without incurring international wrath. In addition, geopolitical shifts have made Museveni less relevant from the perspective of the United States. Omar al-Bashir is gone, South Sudan is under a Security Council embargo and President Kiir has become a pariah.

    But the Israeli Defense Ministry never misses an opportunity: If indeed Israeli-developed offensive cyber technology was sold to Uganda, the export can be assumed to have had ministry authorization. That green light would have been given even though ministry officials knew that Museveni was fighting for his political life and had become embroiled in disputes with the United States. The government in Kampala even dared on January 16 of this year to prevent the U.S. ambassador to the country from visiting the leader of the opposition, Bobi Wine, while he was being held under house arrest. Last February, The New York Times reported that President Joe Biden had lost patience with Museveni and was considering imposing sanctions on him and others responsible in Uganda for election-related violence and infringement of democracy, in January.

    As has been reported in the past, Israel’s NSO company apparently does not balk at selling surveillance systems to regimes that have no red lines with regard to their citizenry. As long as those affected by Pegasus are civilians, the company seems not to be concerned – although now even it is appalled that its technology was used against U.S. diplomats.

    This is an excellent opportunity for the United States to kill two birds with one stone – without sentiment: NSO and Museveni. But in contrast to the legal entanglements plaguing the company and the dictator, justice will likely skip over the Israeli Defense Ministry once more. Undoubtedly at some point in the future the ministry will authorize the sale of yet another company’s malware to the next dictator who will follow Museveni.

    #archives_israéliennes #Ouganda #IsraelOuganda

  • affordance.info : Je n’ai pas eu le temps de faire plus court.
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2021/11/le-temps-de-faire-pus-court.html

    Faire court. Imiter le court. Reproduire le court. Faire rythme. Ce défilement est avant tout un battement, une pulsation. Le format aujourd’hui c’est la pulsation. C’est pourquoi il importe de savoir comment en contrôler la vitesse. La vitesse de ces enchaînements déterminés algorithmiquement dans le seul but de fabriquer des routines d’aliénation scopique, cette capacité à ne valoriser le court que tant qu’il concourt à fabriquer de l’artificiellement long en continu, ce refus total et programmatique du discontinu, cela interroge aujourd’hui notre capacité plus globale, plus politique, à nous confronter à des régimes narratifs nécessitant d’articuler le temps long comme autre chose que la simple agrégation de séquences courtes.

    #Format #Numérique #SNT #NSI

  • Israël : l’étau se resserre autour de la société mère de Pegasus
    Alice Froussard – 6 décembre 2021 à 12h59 — Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/061221/israel-l-etau-se-resserre-autour-de-la-societe-mere-de-pegasus

    Le scandale international autour de son logiciel d’espionnage Pegasus continue à plomber l’entreprise israélienne NSO Group, placée sur la liste noire du commerce américain et récemment attaquée en justice par Apple.

    Tel-Aviv (Israël).– C’est l’année la plus dramatique de l’histoire du groupe. En Israël comme ailleurs, NSO – d’après les initiales des prénoms de ses trois fondateurs, Niv Carmi, Shalev Hulio et Omri Lavie – est inséparable de Pegasus, le célèbre logiciel espion capable d’infiltrer n’importe quel smartphone et d’en extraire, à distance, toutes les informations sans que son utilisateur ou son utilisatrice n’ait besoin de cliquer sur un lien malveillant. (...)

    #Pegasus #NSO

  • Pegasus, Big Brother du XXIe siècle - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=OLxs-gBVzdc

    Controverse - Pegasus, Big Brother du XXIe siècle
    20 octobre 2021

    Rencontre avec :
    Edwy Plenel,

    René Backmann, journaliste, spécialiste du Proche-Orient. Il a été chef du service « Monde » au Nouvel Observateur pendant plus de dix ans et maintenant pour Mediapart. Il a obtenu, en 1991, le prix Mumm pour son enquête sur les financiers de l’islam intégriste.

    Rosa Moussaoui, journaliste grand reporter à L’Humanité. Elle a couvert une grande variété de sujets pour ce quotidien depuis plus de 17 ans. Elle a notamment rédigé de nombreux articles au sujet du Maroc, en particulier sur l’état des droits humains dans le pays.

    Modération : Dominique Vidal, journaliste et historien.

    #Pegasus #NSO

  • Bennett and Macron agree to deal with NSO scandal ’discreetly’ at climate talks
    Lee Yaron | Nov. 1, 2021 | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-bennett-to-discuss-iran-nso-with-macron-at-climate-change-summit-1

    Earlier at the Glasgow climate summit, Bennett asked Australia’s Morrison to designate Hezbollah a terror organization and condemn Iran at the board meeting of the UN’s nuclear watchdog

    GLASGOW – Israeli Prime Minister Naftali Bennett and French President Emmanuel Macron agreed on Monday to deal “discreetly” with the alleged hacking by Israeli firm NSO’s spyware on French targets, including the president himself, an Israeli source said.

    The company’s Pegasus software was reportedly used to surveil French phones, with Macron on a Moroccan list of targets, according to Le Monde.

    “It was agreed between the leaders that the subject will continue to be handled discreetly and professionally, and with the spirit of transparency between the two sides,” the unnamed official said.

    The two leaders discussed global challenges, including Syria and Lebanon, while Bennett’s office said that Iran was a priority in the talks at the Glasgow climate summit.

    Earlier on Monday, Bennett met with Australian counterpart Scott Morrison at the UN and discussed the Iranian threat and the Iran-backed group Hezbollah.

    Bennett asked Morrison to officially designate Hezbollah a terror organization, and both leaders discussed the Iranian threat at length. He also requested Morrison to harshly condemn Iran at the International Atomic Energy Agency’s Board of Governors meeting slated for later this month.

    The prime minister told Morrison he expects to further strengthen the ties between Israel and Australia and thanked him for Australia’s steadfast support of Israel in the international arena.

    Touching on climate change, Bennett told Morrison that “Israel had pledged to reduce its net carbon emissions to zero by 2050,” adding that “this matter should be politicized. We are talking about our children’s future.”

    Bennett also invited Morrison and his wife for an official visit in Israel.

    Reuters contributed to this report .

    #Pegasus #IsraelFrance #NSO

    • Scandale Pegasus : une rencontre franco-israélienne pour apaiser les tensions diplomatiques
      Publié le : 23/10/2021 | Avec notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul
      https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20211023-scandale-pegasus-une-rencontre-franco-isra%C3%A9lienne-pour-apaiser-les

      Des pourparlers secrets ont eu lieu récemment entre la France et Israël pour tenter de désamorcer la crise provoquée par l’utilisation présumée de Pegasus, le logiciel espion développé par le groupe israélien NSO pour pirater les téléphones du président français Emmanuel Macron et d’autres responsables français, a révélé, vendredi 22 octobre, un site d’information israélien.

      Selon le portail Walla News, le conseiller israélien à la sécurité nationale, Eyal Hulata, aurait rencontré récemment Emmanuel Bonne, le conseiller diplomatique du président français. Une information confirmée à l’AFP par le palais de l’Élysée.

      Toujours selon la même source, la France a décidé depuis juillet dernier de geler ses liens diplomatiques et sécuritaires avec Israël jusqu’à la clarification de l’affaire. Et cela comprend notamment l’arrêt des visites réciproques entre les deux pays. Une enquête publiée à partir du 18 juillet par un consortium de 17 médias internationaux avait révélé que le logiciel Pegasus aurait permis d’espionner les numéros d’au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains ou encore 65 chefs d’entreprise de différents pays.

      Emmanuel Macron s’était entretenu par téléphone avec le Premier ministre israélien Naftali Bennett de cette affaire. Et ce dernier avait dépêché son ministre de la Défense Benny Gantz à Paris pour y présenter les premiers résultats de l’enquête.
      Intouchables

      Les téléphones mobiles d’au moins cinq ministres français et un diplomate rattaché à l’Élysée auraient été infectés par le logiciel espion, avaient expliqué à l’AFP plusieurs sources proches du dossier fin septembre. Les téléphones ont été compromis en 2019 et 2020 et ont présenté des marqueurs d’infection par le logiciel espion commercialisé par la société israélienne NSO lors de leur examen par les services de sécurité français. NSO commercialise le logiciel mais explique ne pas l’exploiter, ce qui est fait par ses clients.

      À ce stade, Israël propose que les téléphones français soient à l’avenir déclarés intouchables dans les négociations du groupe NSO avec des clients potentiels, comme c’est déjà le cas pour les téléphones américains et britanniques. On ne sait pas si la France a accepté cette proposition de sortie de crise.

    • Les États-Unis placent NSO, le groupe israélien concepteur de Pegasus, sur sa liste noire
      RFI - Publié le : 03/11/2021
      https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20211103-nso-sur-la-liste-noire-am%C3%A9ricaine-le-concepteur-isra%C3%A9lien-du-

      La société informatique israélienne NSO est ajoutée à la liste noire américaine des sociétés interdites. C’est le département américain du Commerce qui l’annonce pour des raisons de sécurité nationale. La société est à l’origine du logiciel espion Pegasus qui s’est retrouvé au cœur de révélations, l’été dernier.
      Des journalistes, des militants, des chefs d’entreprise et des hommes politiques dont le président français Emmanuel Macron, la liste des personnalités espionnées via le logiciel installé dans leur téléphone est fournie.
      Ces programmes informatiques « ont permis à des gouvernements étrangers de faire de la répression au-delà de leurs frontières pour réduire au silence toute voix dissonante », indiquent les autorités américaines dans un communiqué.
      Concrètement, la société NSO n’a plus le droit de vendre ses produits aux États-Unis, d’importer certains produits américains ou de recevoir des transferts de technologies de sociétés américaines, explique notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin,(...)

  • Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy fait appel de sa condamnation à un an de prison ferme pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012
    https://www.lemonde.fr/societe/live/2021/09/30/affaire-bygmalion-nicolas-sarkozy-fixe-sur-son-sort-suivez-en-direct-le-verd

    La peine de l’ancien président de la République, condamné pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, sera aménagée en détention à domicile sous surveillance électronique.

    Pas de précisions sur les éventuelles sorties autorisées.

    @NicolasSarkozy 3 nov. 2015
    https://twitter.com/NicolasSarkozy/status/661447751926808576

    Je souhaite qu’il n’y ait pas de mesures d’aménagement de peine pour les peines supérieures à 6 mois #NSParisien

    Pour le financement de sa campagne de 2017, Macron a du bien penser la manière d’invisibiliser les revenus accumulés antérieurement et sa « levée de fond » prodigieuse.

    La moitié de la campagne d’Emmanuel Macron financée par des grands donateurs
    https://www.franceculture.fr/politique/comment-800-grands-donateurs-ont-finance-la-moitie-de-la-campagne-demm

    Premier enseignement : le candidat a levé 15 994 076 euros entre la création d’En Marche en mars 2016 et décembre 2017 (certains ont encore donné après la campagne). Jamais un candidat n’avait rassemblé autant d’argent auprès des particuliers en partant de rien. Cette somme a été réunie grâce à environ 99 361 dons, ce qui semble accréditer l’histoire racontée par les responsables d’En Marche pendant la campagne, à savoir celle d’une mobilisation populaire autour du candidat.

    Pourtant, à bien y regarder, le candidat n’aurait jamais pu financer sa campagne sans une infime fraction de donateurs fortunés. 48 % de ces 16 millions d’euros, ont été récoltés grâce à « seulement » 1 212 dons de 4 500 euros et plus. Ces gros chèques ont été d’autant plus essentiels qu’ils ont longtemps représenté l’essentiel des ressources dont disposait le candidat.

    #Nicolas_Sarkozy #Bygmalion #justice

  • « Le réseau est semblable à une immense toile qui ne cesse de s’agrandir à une ampleur démesurée. Ses conséquences sont nombreuses, notamment pour l’environnement. Le numérique et l’écologie sont-ils ennemis ou alliés ? Comment les géants du numérique invisibilisent-ils la pollution qu’ils génèrent ? »

    https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/pollution-numerique-la-face-cachee-du-clic

    #Ecologie #Numérique #NSI #SNT

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2021/09/2a211321-93c0-4e48-8ecd-a4e9d1332649/838_gettyimages-103925083.webp

  • Maroc. La surveillance des journalistes n’a pas attendu Pegasus | Alexandre Garnier et Eliott Aubert
    https://orientxxi.info/magazine/maroc-la-surveillance-des-journalistes-n-a-pas-attendu-pegasus,4994

    L’enquête de Forbidden Stories a mis au jour en juillet 2021 l’usage intensif du logiciel israélien Pegasus pour venir à bout de la presse indépendante au Maroc. Mais depuis des décennies, des journalistes marocains subissent surveillance et harcèlement, grâce notamment à des logiciels fournis par des sociétés italiennes et françaises. Source : Orient XXI

    • https://survie.org/billets-d-afrique/2021/309-juillet-aout-2021/article/espionnage-moderne

      Le 18 juillet, le réseau de journalistes Forbidden Stories, Amnesty International et une quinzaine de médias internationaux ont révélé ce que l’on connaît désormais comme « l’affaire Pegasus » : la surveillance à l’échelle mondiale de milliers de personnes via le logiciel d’espionnage #Pegasus, créé et vendu par la société israélienne #NSO. Parmi les pays utilisateurs de Pegasus, on retrouve une majorité de régimes autoritaires : Maroc, Arabie Saoudite, Inde, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Togo, Emirats Arabes Unis, Mexique, Bahreïn, Rwanda, Hongrie. Leurs cibles principales : des journalistes, des opposants politiques, des diplomates, des hommes et femmes politiques, résidant dans le monde entier. « Les conséquences de cet #espionnage_numérique mené par des régimes autoritaires ont pu être dramatiques : des journalistes et des militants ont été réduits au silence, pourchassés, harcelés, censurés, arrêtés, emprisonnés et, parfois, tués, comme en témoigne l’histoire de certaines victimes de l’Arabie saoudite et du Mexique. » (Mediapart, 19/07). L’espionnage, qu’on croit être l’apanage des dictatures alors que certaines démocraties s’y adonnent volontiers (la France vient de légiférer à nouveau en ce sens pour étendre la surveillance de masse en ligne), existe depuis longtemps mais la particularité du logiciel Pegasus est le degré d’intrusion dans les téléphones concernés : écoute en temps réel des conversations, activation à distance de la caméra ou du microphone, même lorsque la personne n’est pas en ligne, et l’ensemble de façon totalement invisible et indétectable sans une expertise technique poussée. Le Maroc a particulièrement attiré l’attention des médias français, car il a visé de nombreux téléphones français, dont ceux d’hommes politiques, jusqu’à Emmanuel Macron. Cela a suffi à braquer les regards sur cet espionnage « au sommet » et à faire passer au second plan les opposants politiques marocains ciblés (parfois via des journalistes français en contact avec eux), pour qui les conséquences ont été bien plus graves que pour le président français, à l’instar du journaliste Omar Radi condamné mi-juillet à 6 ans de prison par la justice marocaine. Plusieurs observateurs s’étonnent que les politiques français n’aient que très peu réagi à ces révélations et que personne ne semble véritablement s’inquiéter des conséquences pour la « sûreté de l’Etat ». Selon l’Elysée, « toute la lumière sera faite » (Le Monde, 21/07) mais pour l’instant on est plus proche de l’ombre que de la clarté. Une ombre à l’image des relations entre la France et le Maroc : les deux pays sont « amis » et la France n’a jamais failli dans son soutien à la monarchie. Les présidents de tous bords s’y sont rendus. Le roi Mohammed VI est le premier chef d’État à être invité par François Hollande, et c’est à sa table que Macron est reçu pour son premier voyage à l’étranger. En 2014, lorsque la justice française convoque Abdellatif Hammouchi, chef des services secrets marocains, dans le cadre d’une enquête sur des tortures, cela jette un froid dans les relations entre les deux pays et l’exécutif français fait des pieds et des mains pour « dissiper tout malentendu », réparer cet « incident regrettable » (Mediapart, 20/07) , allant jusqu’à promettre la légion d’honneur au même Hammouchi. Il aurait été décoré de cet insigne en juillet 2015, mais cela n’a jamais été officiellement confirmé, les listes de personnes étrangères « décorées » n’étant pas publiques… Six ans après, on le retrouve au coeur du volet marocain de l’affaire Pegasus. Selon Mediapart, nombreuses sont les personnalités politiques françaises qui sont proches de la monarchie : Elisabeth Guigou, Dominique Strauss-Kahn, Rachida Dati, Najat Vallaud-Belkacem, Hubert Védrine… Jusqu’à sa nomination au gouvernement, Eric Dupont-Moretti était même l’avocat personnel du roi. Comment s’étonner alors que la classe politique française se fasse très discrète sur ces révélations d’espionnage de Français par le Maroc ? A partir du moment où l’on est ami avec ce type de régime, la défense des droits humains et de la liberté de la presse est probablement le cadet de ses soucis.

      Marie Bazin

  • #pegasus (comment ça marche ?)

    Derrière Pegasus : le mode d’emploi d’un logiciel espion
    https://theconversation.com/derriere-pegasus-le-mode-demploi-dun-logiciel-espion-164742

    Comment fonctionne Pegasus
    Le logiciel Pegasus est développé par l’entreprise israélienne NSO Group. C’est un logiciel espion (spyware) visant les smartphones dont l’objectif est de siphonner l’ensemble de ses données : coordonnées GPS, contenus des messages, écoute des appels, bref tout ce qui passe par votre téléphone est vu, lu et entendu par le logiciel et transmis à son utilisateur (l’attaquant). Ce logiciel espion évolue depuis plusieurs années et s’adapte aux évolutions de niveaux de sécurité des téléphones.

    #NSO #spyware #surveillance

  • Gérard Araud : « On oublie le bon usage de Pegasus, qui a déjoué des attaques terroristes »
    Paris Match | Publié le 29/07/2021 | Interview Emilie Lanez
    https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Ge-rard-Araud-On-oublie-le-bon-usage-de-Pegasus-qui-a-de-joue-des-attaqu

    Retraité, l’ancien ambassadeur de France à Washington Gérard Araud fut, de septembre 2019 à septembre 2020, recruté comme conseiller extérieur par l’entreprise NSO, le fabricant de Pegasus.

    Paris Match : Quelle était votre fonction lorsque vous travailliez pour NSO ?
    Gérard Araud : Il m’a été demandé de mettre en place des processus de prise de décision, d’aider à établir des listes de pays selon leur fonctionnement démocratique, leurs positions géostratégiques. Puis j’ai réfléchi avec la direction aux questions et conditions qu’il fallait imposer aux acheteurs. Nous avons aussi organisé des procédures internes afin que des lanceurs d’alerte puissent se manifester sereinement et nous avons travaillé à une meilleure représentation du personnel dans les prises de décision. (...)

    #Pegasus #NSO

  • « On voyait bien toutes les dérives possibles » de Pegasus : un ex-conseiller NSO témoigne
    https://www.sudouest.fr/international/on-voyait-bien-toutes-les-derives-possibles-de-pegasus-un-ex-conseiller-nso

    #Gérard_Araud, ancien ambassadeur de France, a été consultant auprès de NSO Group en 2019. Aujourd’hui retraité, il témoigne de cette entreprise aux allures de « start-up technologique » qui a conçu le logiciel espion Pegasus

    Peu de personnes extérieures ont accès au monde ultra-secret de NSO Group, le fabricant israélien du logiciel espion Pegasus, au cœur d’un scandale mondial de piratage téléphonique. Gérard Araud, ancien ambassadeur de France, est l’une d’entre elles.

    Le diplomate récemment retraité a pris un poste de consultant auprès de NSO en 2019, pour conseiller sur les questions liées aux droits humains, peu après avoir quitté son poste d’ambassadeur de France à Washington pendant les années tumultueuses de la présidence de Donald Trump. « J’y suis allé parce que ça m’intéressait. C’était un monde nouveau (pour moi) », a expliqué par téléphone Gérard Araud, qui a également été ambassadeur de France en Israël au début des années 2000.

    « Ils votent tous à gauche naturellement… »
    Dans les bureaux de NSO, il découvre l’environnement typique d’une start-up technologique : des équipes de programmeurs « tous âgés de 25 à 30 ans, en tongs, en t-shirts noirs, tous titulaires d’un doctorat en computer science (sciences informatiques). Ils votent tous à gauche naturellement… »

    Sa mission d’un an à partir de septembre 2019, en compagnie de deux autres consultants externes américains, consistait à examiner comment l’entreprise pouvait améliorer son bilan en matière de droits humains après une série de faits divers négatifs. Plus tôt cette année-là, la technologie du groupe avait été liée à l’espionnage ou à la tentative d’espionnage du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, assassiné par les forces de sécurité saoudiennes, ce que NSO a démenti.

    L’entreprise a été rachetée en 2019 par un groupe de capital-investissement basé à Londres, Novalpina, qui a engagé Gérard Araud pour qu’il émette des recommandations visant à rendre les procédures de sécurité « plus rigoureuses et un peu plus systématiques », selon lui.

    « Comme une vente d’armes »
    Depuis lundi, un consortium de médias, dont Le Monde et Franceinfo, a révélé des failles présumées dans ces procédures. Les organisations Forbidden Stories et Amnesty International ont obtenu une liste de 50 000 numéros de téléphone, sélectionnés par les clients de NSO depuis 2016 pour être potentiellement surveillés, et l’ont partagée avec ce consortium de 17 médias. NSO Group a nié l’existence d’une telle liste, qui comprendraient militants des droits de l’homme, journalistes, politiciens d’opposition et même dirigeants mondiaux.

    Pegasus est considéré comme l’un des plus puissants outils de piratage de téléphones portables disponibles, permettant aux clients de lire secrètement tous les messages d’une cible, de suivre sa localisation et même d’utiliser sa caméra et son microphone à distance.

    Son exportation est réglementée « comme une vente d’armes », explique Gérard Araud. NSO doit donc demander l’approbation du gouvernement israélien pour le vendre, et les États clients signer un long contrat commercial stipulant comment le produit sera utilisé. Ils sont censés ne déployer Pegasus que pour lutter contre le crime organisé ou le terrorisme -argument commercial de la société- mais « on voyait bien toutes les dérives possibles d’ailleurs dont l’entreprise n’était pas toujours responsable », souligne l’ancien diplomate.

    Backdoor ?
    L’entreprise disposait-elle d’un moyen de vérifier le déploiement réel de son programme que certains souhaitent voir interdit ? Gérard Araud ne le croit pas. Pour lui, le seul levier dont dispose l’entreprise après avoir vendu Pegasus est de cesser de proposer des mises à jour logicielles aux clients s’il est prouvé qu’ils violent les termes du contrat. « C’est une petite entreprise privée, il doit y avoir quelques dizaines d’employés. Je ne pense pas qu’il puisse y avoir de suivi. »

    Dans une entreprise qui pratique « une forme de secret extrême », il dit avoir néanmoins acquis la conviction que NSO Group travaillait avec les services secrets israéliens du Mossad, et peut-être avec la CIA. Selon lui, trois Américains siégeant au conseil consultatif du groupe avaient des liens avec l’agence de renseignement américaine, et la société a déclaré que sa technologie ne pouvait pas être utilisée pour cibler des numéros basés aux États-Unis.

    « Il y avait ce point d’interrogation de la présence du Mossad ou de la CIA. Je pensais que c’était les deux, mais je n’avais aucune preuve, aucune preuve. Mais je pense que le Mossad et le CIA sont derrière, avec ce que l’on appelle ‘un backdoor’ » -terme signifiant que les services de sécurité seraient en mesure de surveiller le déploiement de Pegasus et éventuellement les renseignements recueillis en conséquence. Israël a nié avoir accès aux informations de Pegasus.

  • La cybersurveillance, une redoutable arme politico-commerciale pour Israël
    https://orientxxi.info/magazine/la-cybersurveillance-une-redoutable-arme-politico-commerciale-pour-israe
    Dans son livre L’État d’Israël contre les Juifs (La Découverte, février 2021) , Sylvain Cypel décrit les origines et l’activité de NSO et de ses semblables. Extraits.
    Économie > Sylvain Cypel > 20 juillet 2021

    (...) Toutes sortes de régimes, en effet, ont déjà fait appel à ces compétences-là. Une enquête approfondie publiée par Haaretz, fin 2018, dressait une première liste, non exclusive, des pays ayant acheté du matériel israélien de contrôle des populations et bénéficié des formations israéliennes. Des sociétés privées israéliennes ont vendu du matériel de collecte de renseignements a l’Indonésie, aux Philippines, a la Thaïlande, la Malaisie, le Bangladesh, le Vietnam, l’Angola, le Mozambique, la Zambie, le Botswana, le Swaziland, l’Éthiopie, le Sud-Soudan, le Nigeria, l’Ouganda, le Mexique, l’Équateur, El Salvador, Panama, Trinidad et Tobago, le Nicaragua, la République dominicaine, le Honduras, le Pérou, la Colombie, l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan, le Kazakhstan, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn. Selon des sources officieuses, Israël vendrait ces matériels a plus de cent États. Le ministère de la Défense, dont l’imprimatur est obligatoire, n’en a jamais publié la liste. Par ailleurs, des dizaines de pays ont déjà fait appel aux « programmes de formation » israéliens à l’usage des services secrets, de la police et des forces armées, qui incluent désormais un recours de taille a la cybersurveillance. (…)

    #Pegasus #NSO

  • « Projet Pegasus » : NSO Group au cœur du « soft power » d’Israël
    https://www.lemonde.fr/projet-pegasus/article/2021/07/22/projet-pegasus-nso-group-au-c-ur-du-soft-power-d-israel_6089189_6088648.html

    L’ex-premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le premier ministre indien, Narendra Modi, sur une affiche de campagne du Likoud, le parti de M. Nétanyahou, à Tel Aviv, le 28 juillet 2019. JACK GUEZ / AFP

    EnquêteL’entreprise à l’origine du logiciel espion Pegasus et le gouvernement israélien travaillent main dans la main pour nouer de nouvelles alliances et servir leurs intérêts sur la scène internationale.

    Parcourir la liste des cibles du logiciel de surveillance Pegasus, un service fourni par l’entreprise israélienne NSO Group à une dizaine d’Etats du Proche-Orient, d’Afrique, d’Europe et d’Asie, c’est suivre une histoire de la diplomatie israélienne. Ces données, vastes mais encore partielles, partagées par l’organisation Forbidden Stories et Amnesty International avec dix-sept médias, dont Le Monde, accompagnent depuis une décennie l’expansion tous azimuts du « soft power » israélien. Elles en constituent une face sombre, discrète mais assumée.

    Fondée en 2009, au moment du retour au pouvoir de l’ancien premier ministre Benyamin Nétanyahou (2009-2021), NSO a bénéficié de l’élargissement des relations diplomatiques d’Israël. Un moment est emblématique : juillet 2017. M. Nétanyahou accueille Narendra Modi à Tel-Aviv. C’est la première fois qu’un chef du gouvernement indien se rend dans le pays en vingt-cinq ans de relations diplomatiques. M. Modi est une prise de choix dans l’effort que mène M. Nétanyahou pour diversifier les alliances d’Israël.

    Puissant, ultranationaliste, autoritaire et populiste, l’Indien vient signifier l’ouverture à Israël d’un marché en plein essor, et ne cherche à s’appesantir ni sur l’occupation des territoires palestiniens ni sur la question des droits de l’homme. Peu de temps après que les deux hommes ont posé pour les photographes, les pieds dans l’eau dans la Méditerrannée, l’Inde fait pour la première fois l’essai du logiciel espion Pegasus. Depuis lors, elle n’a cessé d’en user, moins contre de potentiels terroristes que contre des opposants, des journalistes et des défenseurs des droits humains.

    Le service fourni par NSO pèse peu face aux contrats d’armement traditionnels qu’Israël et l’Inde négocient en 2017, portant sur des missiles et des systèmes de défense antiaériens, et évalués à 1,7 milliard d’euros. Mais M. Nétanyahou l’affirme, lui qui a cherché dès 2009 à favoriser la recherche et l’enseignement en matière de cybersécurité, et à mieux l’intégrer aux organes de défense : « Le cyber est une menace sérieuse et un business très lucratif. »

    Globalement, « sur les 5 à 7 milliards d’euros que représentent annuellement les exportations militaires d’entreprises israéliennes [comme IAI, Elbit et Rafael], le cyber n’occupe qu’une portion modeste : à peine 3 % à 4 % », estime Eitay Mack, juriste et expert des exportations d’armes israéliennes, qui milite pour davantage de transparence dans ce domaine. (...)

    #Payant

    #Pegasus #NSO