• Pour Julian Assange Monika Karbowska - Librairie-tropiques.over-blog.com - 14 Octobre 2019 La situation de Julian Assange, à la date du 10 octobre 2019
    http://www.librairie-tropiques.fr/2019/10/assange.html

    Pour Julian Assange et tous ceux qui osent affronter la "Bête".
    Depuis qu’il s’est avisé de révéler à la "communauté internationale" les turpitudes de toutes les classes dirigeantes qui la composent, et singulièrement ses prétendus "démocrates" donneurs de leçons, du genre de ceux qui ont dévasté le monde ces dernières années ( voir : "la stratégie du chaos" ), et non plus seulement les croquemitaines qui leurs servent commodément d’exutoire, Julian Assange n’est plus (du tout) en odeur de sainteté parmi les médias "de référence" et l’appareil idéologique qu’ils servent, de FOX News à France Television, en passant Le Monde, le New-York Times, Libération, CNN, Mediapart et le Figaro.
    
Désormais, les "lanceurs d’alerte" sont vivement incités à remiser leurs sifflets, sauf si c’est pour siffler la mi-temps et protéger l’appareil d’État en alimentant l’enfumage généralisé qui le pérennise (voir dernièrement à ce propos : Eleanor Goldfield ou le reportage de Vincent Lenormant sur les "démocrates radicaux" qui ont maintenant la faveur de cet appareil idéologique).

    Aujourd’hui au déni de justice, au droit bafoué, risque fort de s’ajouter un crime d’État, qui ne semble pourtant guère émouvoir notre (go)gauche morale et ses "intellectuels d’influence", et pas davantage les donneurs de leçon, ordinairement si prompts à farouchement dénoncer les atteintes aux droits de l’homme (et du citoyen)...

    En pratique...

    La situation de Julian Assange, à la date du 10 octobre 2019
    
Julian Assange n’est pas en bonne santé, son moral n’est pas bon.

    Il est détenu à Belmarsh dans une cellule individuelle dans l’unité médicale dont il ne sort qu’une heure ou deux par jour.

    Il peut recevoir des visites :
- il rencontre ses avocats plusieurs fois par semaine et a accès régulièrement à eux.
- il peut également recevoir des visites de ses proches trois fois par semaine.

    Les visites de ses avocats comme celles de ses proches sont en "principe" privées.

    Il peut recevoir du courrier et en reçoit beaucoup, mais tout est lu dans les 2 sens.
On peut lui écrire et il peut correspondre si on lui envoie une enveloppe timbrée
avec adresse du destinataire.

    Pour lui rendre visite :
    Julian doit d’abord en faire la demande
et inscrire le nom sur une liste de "visiteurs
Ensuite, il faut en faire la demande à la prison ;
cela peut prendre deux semaines pour obtenir l’autorisation de la prison.
La demande doit mentionner le nom du visiteur, sa date de naissance,
son numéro de téléphone, son adresse, deux preuves de résidence.
Et montrer sa carte d’identité ou son passeport le jour de la visite.
Donc :
1) lui écrire pour lui proposer de lui rendre visite
2) attendre sa réponse
3) celle-ci reçue, faire une demande de visite à la prison.

    Julian a accès depuis peu à un ordinateur fourni par la prison, mais pas à internet.
Julian a toujours son passeport australien et n’est donc pas apatride.

    Historique des faits.
    Julian Assange était détenu depuis le 11 avril (date de son arrestation) pour avoir violé les termes de sa mise en liberté sous caution lorsqu’il est allé se réfugier à l’Ambassade de l’Equateur en 2012. 

    Pour cette violation mineure il a avait été condamné à 50 semaines de réclusion, ce qui était pratiquement la peine maximale (1 an).
Ses avocats avaient fait appel contre cette condamnation, mais comme le tribunal a traîné pour nommer un juge pour entendre l’appel et que ce dernier étai hostile à Julian, ses avocats ont retiré leur appel.

    D’autant que, passé la moitié de cette peine, il devait être libéré pour bon comportement.

    Le 22 septembre dernier, le tribunal en a jugé autrement...

    Alors qu’il aurait du être libéré sous caution en attendant le déroulement de la procédure judiciaire relative à sa demande d’extradition, le juge a décidé de le maintenir en détention provisoire,
rejetant préemptivement la mise en liberté sous caution - avant même que Julian n’en ait fait la demande.

    Le juge a argué du fait que vu que Julian Assange avait violé les conditions de sa liberté sous caution en 2012 en se réfugiant à l’Ambassade d’Equateur, sa parole n’avait pas de valeur car s’il était libéré, il risquerait probablement de s’enfuir de nouveau.

    Le juge n’a envisagé aucune mesure alternative permettant à Julian Assange de recouvrer au moins une semi-liberté, confirmant le parti pris évident de la justice britannique dans son cas.

    Tous les documents personnels de Julian Assange, ont été saisis à l’ambassade par le gouvernement de l’équateur puis remis avec le département américain de la justice.
L’avocat de Julian Assange en Équateur a reçu fin septembre une notification officielle de la justice équatorienne l’informant que le gouvernement équatorien remettrait le contenu des ordinateurs de Julian
(saisis arbitrairement par l’Ambassade équatorienne lors de son arrestation) au ministère de la Justice des États-Unis le 2 octobre 2019.

    Ce fait est confirmé de source officielle équatorienne.
C’est une nouvelle violation flagrante de son droit à la vie privée
Articles

    12 de la Déclaration universelle ;
    17 de la Convention internationale sur les droits civils et politiques ;
    11 de la Convention interaméricaine sur les droits de l’homme,auxquelles est tenu l’Equateur, mais le gouvernement actuel, dans la main des Etats-Unis,n’en a cure.
    Les documents saisis contiennent tout ce dont disposait Julian Assange à l’Ambassade depuis 2012 (ordinateurs, disques durs, carnets de notes, manuscrits, y compris ses notes d’entretien avec ses avocats quant à la préparation de sa défense).

    Remettre ces documents au gouvernement qui le persécute et cherche à le juger revient à mettre Julian Assange à la merci de ses futurs juges.

    Au vu de la saisie des documents personnels de Julian Assange et leur mise
à la disposition de la justice américaine, sans aucune procédure pour ce faire,
le Rapporteur spécial sur la vie privée Joseph Cannataci est intervenu
plusieurs fois auprès des Equatoriens, en privé et publiquement,
pour leur demander de remettre ces documents à ses ayants droits.
Sans succès.

    Du côté des Nations Unies, les 4 rapporteurs spéciaux (experts indépendants) qui se sont prononcés sur le cas de Julian Assange poursuivent leurs efforts, dans le cadre limité qui est le leur :

    le Groupe de travail sur la détention arbitraire,qui continue de demander sa libération ;

    Le rapporteur spécial sur la torture (Nils Melzer)

    Le rapporteur spécial sur le droit à la vie privée (Joseph Cannataci)

    Le rapporteur spécial sur les défenseurs des droits de l’homme (Michel Forst)

    Leur action se poursuit sur trois niveaux :
    – niveau diplomatique : le Rapporteur Spécial sur la torture a écrit
aux gouvernements suédois, britannique, US et équatorien,
arguant du fait que leur action conjuguée,
publique et juridique constitue une forme de torture psychologique incompatible
avec leurs engagements internationaux en vertu des conventions ratifiées
(Convention sur les droits civils et politiques et convention contre la torture).

    La Suède, les Etats-Unis et l’Equateur ont répondu par écrit.
Le Royaume Uni vient finalement de répondre à l’intervention (la semaine dernière)
du Rapporteur Spécial sur la torture ;

    Les lettres du Rapporteur Spécial et les réponses des 3 gouvernements sont
publiques (elles deviennent publiques automatiquement après 60 jours).
Donc à ce jour les 4 gouvernements ont répondu et les lettres de Nils Melzer
et leurs réponses sont publiques.
    – niveau juridique à travers la défense organisée par Gareth Peirce.

    Toujours au niveau juridique, une injonction du droit international des droits de l’homme et du droit européen des droits de l’homme lors de la défense de Julian Assange est indispensable.
La question est comment y procéder de la manière la plus efficace.
    – au niveau public : le Rapporteur Spécial sur la torture continue de s’exprimer publiquement comme en témoignent ses interviews aux différents médias afin de maintenir une mobilisation publique.

    La première audience d’extradition serait prévue en février 2020.


    Quand le sort d’un homme se joue aux dés 
Julian Assange jugé le 11 octobre 2019
    WikiJustice Julian Assange - Vendredi 11 octobre 2019
    Monika Karbowska

    Comme le 20 septembre 2019 son nom figurait en premier des jugés pour être extradés, mais c’est parce qu’il commence à la lettre A et que la liste des 21 hommes, majoritairement Polonais et Roumains et d’une femme azerbaidjanaise, est alphabétique. A la Westminster Magistrate Court, ce 11 octobre 2019, le greffier et le secrétaire du greffe préparait la séance dans la petite salle numéro 3 alors que le public a vite rempli les dix chaises réservées derrière la vitre. Julian Assange figurait donc à la séance du jour parmi les migrants d’Europe de l’Est vivant en Grande Bretagne et réclamés par la justice de leur pays à grand renfort de Mandats d’Arrêt Européens. Comme sur la liste du 20 septembre, certains des prolétaires accusés de vols, escroqueries ou autre bagarres et délit de pauvres étaient aussi menacés d’être livrés aux USA. Et Julian Assange est sur la même liste. Etrange sensation de le savoir en compagnie du prolétariat européen le plus vulnérable, le moins conscient de ses droits, le moins politisé. Mais ce jour-là, après toutes les avanies de cette justice expéditive ou l’on juge les hommes en leur absence, les militants de l’Association Wikijustice, ne s’attendaient même pas à le voir comparaitre.

    Notre soucis était de savoir si un minimum de défense serai présent pour lui, contrairement au 20 septembre dernier. Les dix places du public ont été vite remplies par Wikijustice et par les membres du comité de soutien britannique. Andrej Hunko, député de die Linke, était également présent dans le public, lui le combattant de longue date pour la justice en Europe, notamment pour une enquête internationale indépendante sur l’assassinat de 100 personnes brulées vives dans la Maison des Syndicat à Odessa le 2 mai 2014 au cours du Maidan ukrainien. Les familles des autres prévenus ont du hélas se contenter de places debout. Malheureusement, pour leurs hommes comme pour Julian Assange, la justice britannique fut rapide, sèche et dénuée de la moindre analyse.

    Madame Emma Arbuthnot, juge et présidente du tribunal a pris place à l’estrade et nous nous sommes tous levés. Le greffier lui a présenté le plan de travail. Julian Assange figurait sur la liste comme le numéro 11, mais finalement c’est dans un ordre tout à fait différent que les « cas », les hommes, ont été présentés à la juge. Le secrétaire du greffe commença par le cas numéro 16, et après avoir dit son nom à haute voix, appela le prévenu polonais de la prison de Belmarsh après avoir actionné la vidéo. Sur l’écran apparait alors un gardien qui affirme que M. K. est trop malade pour comparaitre ce jour-là. Et c’est tout. Terrible justice dématérialisée ou l’étrange comparution en vidéo déporte le tribunal ipso facto en prison et nous ramène vers une forme d’ancien régime, tellement le détenu est devenu immatériel, caché, inaccessible.
    . . . . . . . . . . .
    Madame la juge se lève alors et nous nous levons car elle sort de la salle. Nous croyons à une pause et nous apprêtons à discuter de ce que nous avons vu. Mais le greffier annonce que le cas de Julian Assange est discuté. Nous nous levons car un autre juge, un homme de 45 ans, arrive. Et la sinistre farce politique peut commencer. La vidéo s’anime et Julian Assange apparait devant nos yeux. Il s’assied sur une chaise dans un espèce de box ou un petit local avec des cadres derrière lui comme des miroirs sans teints. Il parait amaigri, en s’asseyant il se crispe nerveusement sur la chaise, une jambe posée sur l’autre, les bras croisés, les mains cachées, repliées. Il porte une longue barbe et des cheveux longs gris et blancs, le même sweat-shirt bleu délavé et ce même pantalon gris que sur la vidéo de Wandsworth d’avril et fuitée en mai. J’ai l’impression qu’il a froid et il fait froid en cette matinée humide d’automne à Londres.

    Je ne peux m’empêcher de me demander si quelqu’un lui a quand même fourni des vêtements ou de l’argent pour en acheter à l’intérieur de la prison, des produits de première nécessité auxquels tout être humain a droit, même enfermé. Je me remémore mon voyage d’hier à la prison de Belmarsh ou les gardiens du « visitor center » ont refusé de certifier s’il avait bien reçu nos colis avec les chaussettes chaudes. C’est bouleversant de le voir ainsi et je pense alors que nos chaussettes envoyées ne sont pas superflues.

    Julian Assange dit juste une phrase, « Paul Julian Assange » et sa date de naissance. Puis il garde jusqu’au bout un air absent. Il est légèrement penché en avant, le regard fixant le sol, comme s’il refusait de participer à cette mascarade. Nous ne savons pas exactement ce qu’il peut voir de la salle, probablement uniquement son avocate, l’accusation au premier rang, le greffier et le juge. Nous ne le voyons pas en entier, la caméra le coupant à la taille. Justement son avocate, Gareth Peirce est là, arrivée à 10h mais absente de la salle pendant la présentation des autres cas. Elle dialogue avec le juge, cela dure quelques minutes. Il me frappe qu’elle ne regarde pas Julian Assange. Elle ne se tourne pas une seule fois vers la vidéo et il n’y a entre eux aucun regard ni signe de connivence. On a l’impression d’assister à une pièce de théâtre dont tous les acteurs connaissent le jeu, les ficelles du jeu et naturellement le dénouement de l’intrigue. Normal, ils se connaissent tous car ils jouent dans la même troupe du système judiciaire alors que nous assistons à la comédie humaine en spectateurs impuissants. Mais il s’agit d’un homme dont le sort se joue à pile ou à face… Nous comprenons que Gareth Peirce demande la comparution physique de Julian Assange au tribunal la semaine prochaine, le 21 octobre. Ce n’est pas une mauvaise idée, mais je pensais, suite à nos consultations juridiques avec les avocats spécialisés dans l’extradition, qu’à cette audience du 11 octobre seraient présentés les arguments de la défense et que le « management hearing » de la semaine suivante sert à lister les arguments des deux parties, défense et accusation. Puis le juge a 3 semaines pour trancher. Justement l’accusation est bien présente à l’audience en la personne d’une femme élégante qui parle en dernier, assise juste à côté de Gareth Peirce. Après l’audience elle m’explique qu’elle est la « request barrister », l’avocate de la « partie adverse », c’est-à-dire, me dit-elle, qu’elle défend les intérêts américains. Obligeamment elle me donne son nom,Clair Dobbin. Son CV fourni apparait immédiatement sur internet, et je remarque que ses bureaux d’avocat sont situés dans le même bâtiment que ceux de Matrix Chambers, le cabinet de barristers 1 dont l’un, Mark Summers, avait lu la fameuse lettre d’excuses de Julian Assange lors de l’audience du 2 mai.

    Le juge finit en demandant d’une voix forte à Gareth Peirce : pas « d’application » aujourd’hui ? Pas de requête, de demande de libération sous caution ? Non. Gareth Peirce, l’avocate de Julian Assange ne demande rien. Elle veut que tout se joue le 21 octobre. Son client fixe le sol de la prison et on ne sait s’il entend et comprend, ni s’il est d’accord. C’est fini. Le juge sort, nous nous levons et nous sortons dans le couloir ou se joue le reste de la comédie humaine et politique.

    Le 21 octobre ou le 18 octobre sont évoqués à l’audience. Nous savons maintenant qu’il faut nous précipiter au secrétariat du tribunal pour demander la confirmation des dates. Revenez demain, nous ne les avons pas encore dans l’ordinateur. Gareth Peirce reste un moment seule dans le couloir, à l’écart des Anglais des comités de soutien et des journalistes. Je me présente et je lui demande si je peux lui demander des explications. Elle commence à me parler, mais déjà le secrétaire du greffe la sollicite. Elle me propose de parler avec son assistante et le suit.

    Le 21 octobre une partie, ou tous les dés seront jetés.

    Que faire pour renforcer la défense de Julian Assange avant qu’il ne soit trop tard ?
    1- Dans le système anglais il existe une hiérarchie entre les avocats – les sollicitors sont les avocats en contact avec le clients qui peuvent plaider devant les tribunaux de première instance, les Magistrate Court. Mais pour aller à la Crown Court, tribunal de seconde instance il doivent louer les services d’avocats plus spécialisés, les barrister. Jennifer Robinson et Mark Summers ont été les barristers de Julian Assange alors que Gareth Peirce est son sollicitor.
    Monika Kabrowska

    Pour celles et ceux qui veulent écrire à la cour. Voici l’adresse, ainsi que le numéro de dossier de Julian Assange

    N°dossier European Arrest Warrant
AM 131226-10 :
N°dossier RCJ CO/1925/2011

    Mr/Mrs Président Magistrate of Westminster Court
181 Marylebone Road
London
    ECRIVEZ A JULIAN ASSANGE. WRITE TO JULIAN ASSANGE

    Julian Assange, éditeur de wikileaks. Participez à notre campagne de lettres de masse. Inondons la prison de Belmarsh de messages de soutien !

    Si vous pouvez joindre une photo d’actions ou le descriptif d’une action, ce n’est que mieux (une lettre envoyée à un parlementaire ou un ministre par exemple)
    Mr. Julian Assange (A 93 79 AY)
HMP Belmarsh
Western Way
London SE28 0EB
UK

    Il faut préciser son nom et son adresse complète au dos de l’enveloppe sinon le courrier n’est pas distribué.
Joindre enveloppes, papiers et timbres pour la réponse.

    Si le numéro d’écrou n’est pas mentionné, le courrier n’est pas distribué.
Pour ceux qui veulent s’inscrire pour téléphoner ou envoyer un mail, il faut s’inscrire sur ce site.
Le numéro d’écrou doit être mentionné sans espace : A9379AY
www.emailaprisoner.com

    Association WIKIJUSTICE JULIAN ASSANGE
    2 rue Frédéric Scheider, 75018 Paris
    Présidente Véronique Pidancet Barrière
    wikijusticejulianassange@gmail.com

     #assange #julian_assange #angleterre #prison #tribunal #justice #surveillance #nsa #etats-unis #en_vedette #activisme #usa #pouvoirs #politique #equateur #actualités_internationales #wikileaks #lanceurs_d'alerte #lanceur_d'alerte #répression #prison #prisons

  • The #NSA Is Running a #Satellite Hacking Experiment - Defense One
    https://www.defenseone.com/technology/2019/09/nsa-running-satellite-hacking-experiment/160009

    “The threat is clearly growing,” Malik told Defense One in a direct message on Twitter. “First, the cost of jamming and control-takeover technology is dropping, and the benefits to hackers (whether criminals or nation-state actors) is growing. More sophisticated supply-chain attacks could harm food production (by tampering with crop observations — drought (leading to over- or under-watering), insect or blight infestations (leading to incorrect application of pesticides), harvest times (leaving foodstuffs to rot, or be harvested too early (impacting yield and causing price instability in futures markets).”

    In the military sphere, a hacker might want control of an imagery microsat to blind it at just the right moment, or disable it completely. In 1998, hackers took control of the U.S.-German ROSAT astronomy satellite and aimed its solar panels directly at the sun, overcharging the battery and rendering the satellite useless.

    #nuisance #hacking #espace

  • Les « Mémoires vives » d’Edward Snowden : la genèse d’un lanceur d’alerte
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190919/les-memoires-vives-d-edward-snowden-la-genese-d-un-lanceur-d-alerte

    Avant de devenir un héros de l’hacktivisme, Edward Snowden était un patriote, qui s’est volontairement engagé dans la guerre contre le terrorisme de George W. Bush. Dans son autobiographie, il explique pour la première fois comment il a pris conscience des dérives de son gouvernement et pourquoi il a pris la décision de sacrifier son avenir pour les dénoncer.

    #LIBERTÉS_PUBLIQUES #NSA,_Edward_Snowden

  • Nouvelle interview d’Edward Snowden #NSA #Surveillance (Korben)
    https://www.crashdebug.fr/loisirss/73-livres/16545-nouvelle-interview-d-edward-snowden-nsa-surveillance-korben

    Pour ceux que ça intéresse, sachez que Edward Snowden va très bien. Il est toujours en Russie et va sortir le 19 septembre (cette semaine), ses mémoires : Mémoires vives (ou en anglais « Permanent Record ») .

    J’avais lu en 2014 « Nulle part où se cacher » de Glenn Greewald que Snowden avait choisi pour pousser ses révélations. Cette traque et ces révélations que nous avons vécues en direct ont profondément résonné en moi.

    Malheureusement, rien n’a vraiment changé depuis, mis à part une prise de conscience d’une partie de la population, dont une majorité a accepté cette surveillance de masse, avec résignation.

    France Inter a réalisé ce dimanche une interview d’Edward Snowden que j’ai le plaisir de partager avec vous.

    Écoutez-le, il est toujours très inspirant. En tout cas, je viens de pré-commander son bouquin. (...)

    #En_vedette #Livres #Loisirs

  • Nouvelle interview d’Edward Snowden #NSA #Surveillance (Korben)
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/16545-nouvelle-interview-d-edward-snowden-nsa-surveillance-korben

    Pour ceux que ça intéresse, sachez que Edward Snowden va très bien. Il est toujours en Russie et va sortir le 19 septembre (cette semaine), ses mémoires : Mémoires vives (ou en anglais « Permanent Record ») .

    J’avais lu en 2014 « Nulle part où se cacher » de Glenn Greewald que Snowden avait choisi pour pousser ses révélations. Cette traque et ces révélations que nous avons vécues en direct ont profondément résonné en moi.

    Malheureusement, rien n’a vraiment changé depuis, mis à part une prise de conscience d’une partie de la population, dont une majorité a accepté cette surveillance de masse, avec résignation.

    France Inter a réalisé ce dimanche une interview d’Edward Snowden que j’ai le plaisir de partager avec vous.

    Écoutez-le, il est toujours très inspirant. En tout cas, je viens de pré-commander son bouquin. (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques

  • Mémoires d’Edward Snowden : dans le sillage du 11-Septembre, un recul durable du contrôle démocratique sur le renseignement
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/09/13/dans-le-sillage-du-11-septembre-un-recul-durable-du-controle-democratique-su

    Après les attentats à New York, l’Amérique et ses alliés occidentaux ont mis en place, en totale autonomie et sans aucun droit de regard extérieur, un vaste système de surveillance pour éviter d’être de nouveau pris au dépourvu. Les révélations d’Edward Snowden, l’ex-contractuel de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine, sur la surveillance planétaire de son pays ont révélé au monde des choix fondamentaux qui ont affecté la nature des principales démocraties occidentales. Le droit y a reculé en matière (...)

    #BND #NSA #GCHQ #surveillance #web

  • Americans Deserve Their Day in Court About NSA Mass Surveillance Programs
    https://www.eff.org/deeplinks/2019/09/americans-deserve-their-day-court-about-legality-nsa-mass-surveillance-programs

    EFF continues our fight to have the U.S. courts protect you from mass government surveillance. Today in our landmark Jewel v. NSA case, we filed our opening brief in the Ninth Circuit Court of Appeals, asserting that the courts don’t have to turn a blind eye to the government’s actions. Instead, the court must ensure justice for the millions of innocent Americans who have had their communications subjected to the NSA’s mass spying programs since 2001. Just this spring the Ninth Circuit Court (...)

    #NSA #surveillance #EFF

  • Go See “#Official_Secrets” Right Now
    https://theintercept.com/2019/08/31/official-secrets-iraq-war-film

    "Official Secrets", l’histoire d’une #lanceuse_d'alerte qui voulait la #paix | Euronews
    https://fr.euronews.com/2019/08/27/official-secrets-l-histoire-d-une-lanceuse-d-alerte-qui-voulait-la-paix

    L’histoire vraie de #Katharine_Gun, lanceuse d’alerte, arrive au cinéma. Peu de temps avant l’invasion de Irak, en 2003, une jeune traductrice du renseignement britannique révèle un dossier secret de la #NSA : il concerne une opération illégale d’espionnage anglo-américaine contre des membres du Conseil de Sécurité des #Nations_Unies. L’objectif de l’opération d’espionnage est d’influer sur leur vote et favoriser une invasion de l’#Irak.

  • The Metadata Trap
    https://theintercept.com/2019/08/04/whistleblowers-surveillance-fbi-trump

    The Trump Administration Is Using the Full Power of the U.S. Surveillance State Against Whistleblowers Government whistleblowers are increasingly being charged under laws such as the Espionage Act, but they aren’t spies. They’re ordinary Americans and, like most of us, they carry smartphones that automatically get backed up to the cloud. When they want to talk to someone, they send them a text or call them on the phone. They use Gmail and share memes and talk politics on Facebook. Sometimes (...)

    #NSA #FBI #smartphone #écoutes #surveillance #activisme #journalisme

  • The Military-Style Surveillance Technology Being Tested in American Cities
    https://www.theatlantic.com/technology/archive/2019/08/military-style-surveillance-air-often-legal/595063

    In the eyes of the law, there’s no difference between a photo taken by a smartphone through an airplane window and one taken by an ultrapowerful camera in a helicopter hovering over your backyard. Say you’re on a commercial flight and you pass over a city. You pull out your phone and take a picture. Much of the area that you have photographed is private property, but have you violated anybody’s privacy ? You’d probably say no, and you’d be right. But what if, instead of your phone, you use a (...)

    #NSA #CCTV #aérien #vidéo-surveillance #surveillance

  • WhatsApp, faille que vaille
    https://www.liberation.fr/futurs/2019/08/01/whatsapp-faille-que-vaille_1743216

    Fake news, contrôle des données, cyberguerre... Retour sur la face sombre de nos vies numériques. Aujourd’hui, Facebook dépassé par un logiciel espion. Sur votre téléphone intelligent, ouvrez l’application WhatsApp. La messagerie qui appartient à Facebook revendiquant un milliard et demi d’utilisateurs dans le monde, il y a de fortes chances que vous l’ayez installée. Commencez une nouvelle conversation et observez ce message : « Les messages envoyés dans cette discussion et les appels sont désormais (...)

    #NSO #NSA #WhatsApp #Facebook #malware #Pegasus #smartphone #écoutes #exportation #activisme #sécuritaire #hacking #surveillance #journalisme #Amnesty (...)

    ##CitizenLab

  • Fake news, contrôle des données… Retour sur la face sombre de nos vies numériques. Aujourd’hui, un ver informatique dans les rouages ukrainiens.
    https://www.liberation.fr/futurs/2019/07/29/a-kiev-la-cyberguerre-venue-du-froid_1742696

    Kiev (Ukraine), 27 juin 2017. Ce matin-là, Vlad Styran, directeur des opérations de Berezha Security, une petite entreprise de sécurité informatique, est chez un client. Il est 11 heures environ lorsqu’un de ses collègues l’avertit qu’un logiciel malveillant circule et a été repéré notamment dans une banque de la ville. En apparence, il s’agit d’un « rançongiciel » : un de ces logiciels qui « cryptent » les données sur les ordinateurs et exigent une rançon pour les déverrouiller. Styran commence à poster sur (...)

    #Microsoft #NSA #malware #ransomware #Stuxnet #Windows #hacking

  • Olivier Berruyer - 13 Juin 2019

    Le ministre anglais Sajid Javid vient d’approuver l’extradition du fondateur de WikiLeaks Julian Assange vers les États-Unis. C’est désormais aux tribunaux de décider de la marche à suivre, Il y a 19 ans, l’Angleterre refusait l’extradition de Pinochet pour motifs « humanitaires »

    #Source : https://twitter.com/OBerruyer/status/1139174509058101248

    https://www.les-crises.fr

    #Twitter #wikileaks #assange #julian_assange #etats-unis #angleterre #nsa #humanisme à géométrie variable #répression_-_prisons #humanitaire #prisons #répression

  • Paralysée par un puissant ransomware depuis trois semaines, Baltimore peine à relancer ses systèmes
    https://cyberguerre.numerama.com/1382-paralysee-par-un-puissant-ransomware-depuis-trois-semaine

    Située dans le Maryland, la ville de Baltimore est en proie à une cyberattaque de type ransomware depuis trois semaines. Avec comme principale conséquence un blocage partiel des systèmes informatiques de l’agglomération, la mairie ayant refusé de payer la rançon exigée par les hackers. Clou du spectacle : le virus en question a en partie été créé par la National Security Agency (NSA). Fraîchement intronisé à la tête de Baltimore après la démission de Catherine Pugh, accusée de corruption, le nouveau maire (...)

    #FBI #NSA #ransomware #hacking

    //c0.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com//content/uploads/sites/2/2019/05/osman-rana-293980-unsplash.jpg

  • Israël aurait largement compté sur la #NSA pendant la #guerre du #Liban de 2006 | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/israel-aurait-largement-compte-sur-la-nsa-pendant-la-guerre-du-lib

    Israël a largement compté sur les renseignements américains lors de la guerre du Liban de 2006, et a demandé, à de nombreuses reprises, de l’aide pour localiser des terroristes du #Hezbollah en vue d’assassinats ciblés, selon les derniers documents classifiés ayant fuité par l’intermédiaire du lanceur d’alerte américain Edward Snowden.

    Les deux documents divulgués mercredi ont révélé que même si l’Agence de sécurité nationale (NSA) n’avait pas l’autorisation légale de partager des informations en vue d’assassinats ciblés, la pression israélienne a conduit à la création d’un nouveau cadre de travail pour faciliter le partage de renseignements entre les deux pays.

    L’un des documents rendu public cette semaine, par The Intercept, était un article de 2006 paru dans la newsletter interne de la NSA, SIDToday, écrit par un officiel anonyme de la NSA à Tel Aviv qui officiait comme agent de liaison avec des officiels israéliens pendant le conflit de 2006.

    [...]

    Le rapport explique que la guerre de 2006 a poussé l’ISNU [l’unité israélienne SIGINT de renseignements militaires] dans ses « limites techniques et de moyens », et des officiels israéliens se sont tournés vers leurs homologues américains à la NSA pour obtenir un grand soutien et de nombreuses informations sur des cibles du Hezbollah.

    #états-unis #agression #guerre_des_33_jours

  • Quoi ? comment ? Le Monde raconte parfois n’importe quoi ?

    La NSA n’avait (donc) pas espionné la France | BUG BROTHER
    http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2019/06/02/la-nsa-navait-donc-pas-espionne-la-france

    La NSA n’avait (donc) pas espionné la France

    En 2013, The Intercept, le média créé pour enquêter sur les révélations Snowden, avait confié à plusieurs journalistes et médias européens une série de documents censés démontrer que la NSA faisait de la « surveillance de masse » des citoyens de plusieurs pays européens. En France, Le Monde avait ainsi titré, en « Une« , des « Révélations sur l’espionnage de la France par la NSA américaine« .

    The Intercept vient de reconnaître s’être trompé, et de confirmer ce que j’avais depuis fact-checké (cf « La NSA n’espionne pas tant la France que ça« ). Dans ma contre-enquête, effectuée dans la foulée de celles de Peter Koop sur electrospaces.net, j’avançais qu’il s’agissait en réalité de données collectées par la DGSE, à l’étranger, et partagées avec la NSA. Il s’agissait en fait de données collectées, non pas par la seule DGSE, mais par les services de renseignement techniques militaires français, déployés en Afghanistan.

    Ironie de l’histoire, The Intercept présente désormais ces mêmes documents comme la preuve que la NSA contribue à… sauver des vies d’Européens, à commencer par les militaires déployés « sur zone » de guerre.

    #nsa #lemonde #Manach #paranoia #surveillance

  • Mission Creep : How the NSA’s Game-Changing Targeting System Built for Iraq and Afghanistan Ended Up on the Mexican Border
    https://theintercept.com/2019/05/29/nsa-data-afghanistan-iraq-mexico-border

    In November 2005, two terminals for a new secure communications platform arrived at the U.S. military base at Bagram Airfield, outside Afghanistan’s capital, Kabul. The first of its kind, the system would enable the U.S.’s electronic eavesdropping organization, the National Security Agency, to instantaneously share select classified information with America’s closest allies in the fight against the Taliban, speeding the delivery of critical information to soldiers. Previously, the only way to (...)

    #NSA #migration #écoutes #surveillance #frontières

  • Baltimore paralysée par un virus informatique en partie créé par la NSA
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/05/29/la-ville-de-baltimore-paralysee-par-un-virus-informatique-en-partie-cree-par

    Le problème, c’est que, trois semaines plus tard, l’affaire n’est toujours pas résolue. Les serveurs et les e-mails de la ville restent désespérément bloqués. « Service limité », indiquent les écriteaux à l’entrée les bâtiments municipaux. Les équipes municipales, le FBI, les services de renseignement américains et les firmes informatiques de la Côte ouest s’y sont tous mis : impossible de débarrasser les dix mille ordinateurs de la ville de ce virus, un rançongiciel. Et pour cause : selon le New York Times, l’un des composants de ce programme virulent a été créé par les services secrets américains, la National Security Agency (NSA), qui ont exploité une faille du logiciel Windows de Microsoft. L’ennui, c’est que la NSA s’est fait voler en 2017 cette arme informatique devenue quasi impossible à contrôler.

    Alors, beaucoup de bruit pour rien ? Non, à cause du rôle trouble de la NSA. Selon le New York Times, celle-ci a développé un outil, EternalBlue (« bleu éternel »), en cherchant pendant plus d’une année une faille dans le logiciel de Microsoft.

    L’ennui, c’est que l’outil a été volé par un groupe intitulé les Shadow Brokers (« courtiers de l’ombre »), sans que l’on sache s’il s’agit d’une puissance étrangère ou de hackeurs américains. Les Nord-Coréens l’ont utilisé en premier en 2017 lors d’une attaque baptisée Wannacry, qui a paralysé le système de santé britannique et touché les chemins de fer allemands. Puis ce fut au tour de la Russie de s’en servir pour attaquer l’Ukraine : code de l’opération NotPetya. L’offensive a atteint des entreprises, comme l’entreprise de messagerie FedEx et le laboratoire pharmaceutique Merck, qui auraient perdu respectivement 400 millions et 670 millions de dollars.

    Depuis, EternalBlue n’en finit pas d’être utilisé, par la Chine ou l’Iran, notamment. Et aux Etats-Unis, contre des organisations vulnérables, telle la ville de Baltimore, mais aussi celles de San Antonio (Texas) ou Allentown (Pennsylvanie). L’affaire est jugée, à certains égards, plus grave que la fuite géante d’informations par l’ancien informaticien Edward Snowden en 2013.

    Le débat s’ouvre à nouveau sur la responsabilité de la NSA, qui n’aurait informé Microsoft de la faille de son réseau qu’après s’être fait voler son outil. Trop tard. En dépit d’un correctif, des centaines de milliers d’ordinateurs n’ayant pas appliqué la mise à jour restent non protégés. Un de ses anciens dirigeants, l’amiral Michael Rogers, a tenté de dédouaner son ancienne agence en expliquant que, si un terroriste remplissait un pick-up Toyota d’explosifs, on n’allait pas accuser Toyota. « L’outil qu’a développé la NSA n’a pas été conçu pour faire ce qu’il a fait », a-t-il argué.

    Tom Burt, responsable chez Microsoft de la confiance des consommateurs, se dit « en total désaccord » avec ce propos lénifiant : « Ces programmes sont développés et gardés secrètement par les gouvernements dans le but précis de les utiliser comme armes ou outils d’espionnage. Ils sont, en soi, dangereux. Quand quelqu’un prend cela, il ne le transforme pas en bombe : c’est déjà une bombe », a-t-il protesté dans le New York Times.

    #Virus #NSA #Baltimore #Cybersécurité

  • NSA : des hackers chinois ont exploité l’un de ses outils d’espionnage un an avant les Shadow Brokers
    https://cyberguerre.numerama.com/1323-nsa-des-hackers-chinois-ont-exploite-lun-de-ses-outils-de

    Un groupe de hackers chinois répondant au nom de Buckeye aurait exploité l’un des logiciels malveillants de la National Security Agency (NSA) un an avant l’affaire des Shadow Brokers. Bien que l’outil d’exécution utilisé soit différent de celui des Américains. La réputation de la National Security Agency (NSA), célèbre agence de renseignements américaine, prend un nouveau coup. Fin 2017, le groupe de hackers Shadow Brokers levait le voile sur plusieurs outils d’espionnage appartenant à l’Equation Group, (...)

    #NSA #malware #hacking

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  • #Huawei serait financé par l’appareil sécuritaire de l’Etat chinois selon la CIA
    https://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/huawei-serait-finance-par-l-appareil-securitaire-de-l-etat-chinois-selon-l

    Selon The Times, l’agence centrale du renseignement aux Etats-Unis, affirme que le groupe chinois est financé par l’Armée populaire de libération, de la Commission de la sécurité nationale et d’une troisième branche de l’appareil chinois du renseignement.

  • Entre Pékin et Huawei, l’itinérance des données ?
    https://cyberguerre.numerama.com/525-entre-pekin-et-huawei-litinerance-des-donnees.html

    Où sont les preuves ? Les agences de renseignement peinent à prouver que Huawei espionne pour le compte de Pékin. Huawei est un dragon médiatique que l’Occident aurait trop longtemps pris pour un tigre de papier. Que ce soit à la lumière de la détention de la numéro deux de la firme au Canada, de la méfiance à l’encontre de ses équipements ou bien encore à la lumière de sa fulgurante progression commerciale, Huawei est de toutes les colonnes, recevant et rendant les coups. Après une année 2018 qui l’a (...)

    #Huawei #spyware #concurrence #surveillance #NSA

    //c2.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com//content/uploads/sites/2/2019/01/will-huawei-be-the-next-failure.jpg

  • La #NSA publie sous licence libre son outil de #rétro-ingénierie
    https://www.linformaticien.com/actualites/id/51548/la-nsa-publie-sous-licence-libre-son-outil-de-retro-ingenierie.aspx

    Profitant de la conférence RSA, la NSA a publié sous licence libre #Ghidra, son outil de reverse engineering. Disponible uniquement au téléchargement sur le site dédié de l’agence de renseignement américaine, son code source doit prochainement être publié sur GitHub (sans doute après en avoir effacé toute trace de backdoor, pour reprendre le calembour très en vogue sur les forums).

    Cet outil, développé en Java et fonctionnant sous Windows, Linux et Mac OS, a reçu un accueil enthousiaste de la communauté des chercheurs en cybersécurité. Gratuitement mis à disposition, Ghidra vient fournir une suite d’outils (#décompilateur, #désassembleur) généralement vendus au prix fort par des sociétés telles que HexRay avec IDA Pro. Quoique Ghidra ne comprenne pas (pour le moment) d’outil de débogage.

    Ghidra est disponible en téléchargement et prend la forme d’un ZIP à décompresser directement sur le disque. Aucune installation n’est requise, seul OpenJDK 11 ou ultérieur st nécessaire pour faire fonctionner le programme. En outre, la documentation fournie par la NSA, notamment sous forme de wiki, est particulièrement abondante, de l’installation du programme à l’utilisation d’extension.

    Ce n’est pas la première fois que la NSA publie ses outils sous licence libre. Une trentaine de projets sont ainsi listés sur le site de l’agence. Laquelle obtient en retour de la communauté l’amélioration et la correction des bugs sur ses produits. Déjà au moins une faille, permettant une exécution de code à distance, a été découverte sur Ghidra… alors même que son code source n’a pas été publié.

  • Glenn Greenwald sur Twitter : “The very first NSA program we revealed from Snowden documents - the mass domestic spying program of Americans’ phone records, which James Clapper lied about; Obama insisted was vital to national security - has been shut down” / Twitter
    https://twitter.com/ggreenwald/status/1102741757035462662

    https://www.nytimes.com/2019/03/04/us/politics/nsa-phone-records-program-shut-down.html

    (Non) #vital

  • #Quebec : Stockage de données : les colporteurs se frottent les mains - Jean-Marc Lambert - 8 Février 2018 - Le Devoir _
    https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/547428/stockage-de-donnees-les-colporteurs-se-frottent-les-mains

    Nous apprenions cette semaine que Québec voulait confier au privé le stockage de ses données. Saluons l’efficacité des vendeurs de technologies qui en quatre mois ont su se positionner comme des partenaires fiables et sérieux aux yeux du gouvernement de la CAQ. Ils ont sauté sur un tout nouveau gouvernement, inexpérimenté, voulant faire différemment et encore apte à croire aux beaux mirages qu’on lui crée. Parce qu’à l’usage, on s’aperçoit qu’une fois les doigts dedans, les attentes ont été gonflées. Tout à coup, les choses sont plus compliquées, ça demande plus d’analyse, et tout ça, ça se paye. Ça devient rapidement politiquement gênant d’avoir été si naïf, donc personne ne tire trop fort la sonnette d’alarme, et on se retrouve avec un système Phoenix (IBM), un registre des armes (« mauvaise gestion des contrats », selon la vérificatrice générale) ou des tableaux blancs intelligents qui servent essentiellement à diffuser YouTube dans nos écoles. Du gaspillage de ressources.


    Photo : iStock « Non, je ne crois pas que ces compagnies vont systématiquement faire ce qui est mieux pour tous », affirme l’auteur.

    Ne pensez pas que je préférerais un retour à la plume et au boulier afin de gérer l’État québécois. Ce qui me désespère, c’est de voir les bénéfices potentiels de ces outils détournés au profit d’acteurs privés ne priorisant pas le #bien_commun.
    Non, je ne crois pas que ces compagnies vont systématiquement faire ce qui est mieux pour tous. Et je ne crois pas non plus que l’État ait la compétence et la puissance pour faire respecter nos intérêts. Le gouvernement reconnaît lui-même que c’est pour ça qu’il fait appel aux « Gros Nébuleux » de Californie . Il aurait pu choisir de fidéliser ses ressources et construire l’expertise en interne, quitte à y aller plus doucement. Dans 10 ans, qui va mener le jeu ? Qui déterminera le coût des nouvelles fonctionnalités ? Qui dira ce qu’il est possible de faire ? Qui aura la documentation à jour ? Et surtout, qui dictera la facture de sortie ?

    Le gouvernement a choisi : ce seront des compagnies américaines, l’expertise est là-bas. Il investit des millions pour l’intelligence artificielle à Montréal, mais il devra compter sur les Gros Nébuleux pour exploiter cette technologie, sans jamais comprendre vraiment comment se prennent les décisions. Secret commercial oblige. Les biais et les erreurs apparaîtront doucement. Beaucoup seront si subtils qu’ils s’intégreront à nos structures sociales, sans regard critique, ni bienfaisance, ni responsabilité politique.

    Les Gros Nébuleux , lorsque les performances sont décevantes, pourront analyser ce qui coince et suggérer des modifications. Comme ce sont eux qui connaissent le mieux leurs systèmes, et à moyen terme, les bases de données du gouvernement, qui sera mieux placé pour modifier et gérer les applications du gouvernement ? Une suite de contrats à appel d’offres acquis d’avance pour des générations. Voilà du récurrent aussi fiable que de l’asphaltage. Il y a peu de secteurs aussi fiables et rentables que le pillage d’un État.

    Amazon est considéré comme partenaire. Soyez assuré qu’il va faire un bon prix de départ au gouvernement. Saviez-vous qu’il s’est lancé dans l’assurance ? Ils auront accès à votre dossier de la SAQ, à celui de RAMQ, à votre dossier médical, sûrement aussi à celui de la SQ. De combien d’années auront-ils besoin pour écumer les clients payants et laisser les autres aux petites compagnies d’assurances ? « Oh non, nous allons mettre en place des garde-fous et du cryptage », va-t-on nous répondre. Ces compagnies auront quand même accès aux données. Au nom du secret commercial, il sera impossible de valider l’étanchéité des accès aux couches supérieures, et je suis assuré qu’il va toujours y avoir, contractuellement, des portes ouvertes à des fins de diagnostic et d’optimisation.

    De toute façon, les Gros Nébuleux sont tenus par le gouvernement américain de permettre l’accès aux données hébergées sur son territoire, aux fins d’enquête. Ce qui veut dire que celui-ci pourra fouiller allègrement dans les données des ministères pour étayer ses poursuites ou favoriser ses entreprises. Il faut être bien naïf pour encore voir les États-Unis comme un partenaire bienveillant et équitable.

    Tous ces cadeaux sont offerts allègrement par un gouvernement bon enfant, valorisant la fierté d’être des Québécois, guilleret d’être géré par des puissances sur lesquelles il n’a plus de contrôle.

     #cloud #mirage #surveillance #google #nsa #IBM #microsoft #facebook #informatique #données #gafa #vie_privée #données_personnelles #privacy #capitalisme

  • Québec confiera le stockage de ses données informatiques au privé Jocelyne Richer - La Presse canadienne à Québec - 5 Février 2019 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/politique/quebec/547082/quebec-confiera-le-stockage-de-ses-donnees-informatiques-au-prive

    Actuellement assuré par 457 centres au Québec, le traitement des données informatiques gouvernementales sera bientôt confié, pour l’essentiel, au secteur privé.

    D’ici trois ans, au moins 80 % des informations numériques stockées dans tout l’appareil gouvernemental seront transférées dans des serveurs gérés par des sous-traitants du secteur privé, comme IBM ou Amazon.

    Le reste, soit moins de 20 % du total des informations, sera bientôt stocké dans seulement deux centres de traitement des données.

    Ainsi, à terme, l’accès aux données gouvernementales sera assuré par l’intermédiaire de l’infonuagique (cloud computing).


    Photo : iStock L’État québécois dépense annuellement quelque 4,5 milliards de dollars pour ses ressources informatiques.

    L’annonce a été faite en conférence de presse, lundi, par le président du Conseil du trésor, Christian Dubé, et le ministre responsable de la Transformation numérique, Éric Caire, qui justifient leur geste par une recherche d’efficacité et de sécurité accrue.

    Le coût de la transformation est évalué à 150 millions de dollars, mais le gouvernement est convaincu que le changement annoncé permettra de faire d’importantes économies à plus long terme.

    En campagne électorale, le cadre financier de la Coalition avenir Québec (CAQ) prévoyait des économies de plus de 200 millions de dollars dans la gestion des données informatiques.

    « On parlait d’économies générales en gestion des ressources informationnelles de 210 millions. Le programme qu’on annonce aujourd’hui devrait nous permettre d’aller en chercher une centaine [de millions] », a calculé le ministre Caire.

    L’État québécois dépense annuellement quelque 4,5 milliards de dollars pour ses ressources informatiques.

    « On est en train de dire que, sur quatre ans, on va économiser 210 millions sur 4,5 milliards », a expliqué le ministre Christian Dubé, en ajoutant que d’autres annonces en ce domaine suivront à l’occasion de la présentation du prochain budget du Québec, à la fin du mois de mars. . . . . . . . . . . . .

     #cloud #surveillance #google #nsa #microsoft #facebook #informatique #données #gafa #vie_privée #données_personnelles #privacy #capitalisme