• China’s losing its taste for nuclear power. That’s bad news. - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/612564/chinas-losing-its-taste-for-nuclear-power-thats-bad-news

    Most beautiful wedding photos taken at a nuclear power plant” might just be the strangest competition ever. But by inviting couples to celebrate their nuptials at the Daya Bay plant in Shenzhen and post the pictures online, China General Nuclear Power (CGN), the country’s largest nuclear power operator, got lots of favorable publicity.
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    A year later, the honeymoon is over.

    For years, as other countries have shied away from nuclear power, China has been its strongest advocate. Of the four reactors that started up worldwide in 2017, three were in China and the fourth was built by Beijing-based China National Nuclear Corp. (CNNC) in Pakistan. China’s domestic nuclear generation capacity grew by 24% in the first 10 months of 2018.

    The country has the capacity to build 10 to 12 nuclear reactors a year. But though reactors begun several years ago are still coming online, the industry has not broken ground on a new plant in China since late 2016, according to a recent World Nuclear Industry Status Report.

    Officially China still sees nuclear power as a must-have. But unofficially, the technology is on a death watch. Experts, including some with links to the government, see China’s nuclear sector succumbing to the same problems affecting the West: the technology is too expensive, and the public doesn’t want it.

    #Nucléaire #Chine


  • Comment la France multiplie les déchets nucléaires dangereux
    https://reporterre.net/Comment-la-France-multiplie-les-dechets-nucleaires-dangereux

    Selon la communication officielle, le retraitement ne génère pas de contamination, seulement des « rejets autorisés ». Ils sont crachés par les cheminées, déversés au bout d’un tuyau enfoui dans la Manche. En réalité, selon l’expert indépendant Mycle Schneider, « l’usine est autorisée à rejeter 20.000 fois plus de gaz rares radioactifs et plus de 500 fois la quantité de tritium liquide qu’un seul des réacteurs de Flamanville situés à 15 km de là ». Elle contribue pour « près de la moitié à l’impact radiologique de toutes les installations nucléaires civiles en Europe ».

    #nucléaire

    • C’est ce qui a été dénoncé depuis longtemps par la Criirad, le « retraitement » n’est qu’un faux-nez qui sert avant tout à récupérer du plutonium à usage militaire.
      Le second sous-produit, le fameux MOX étant censé assuré une valorisation des combustibles usés...
      En réalité ce cycle de « recyclage » produit encore plus de déchets, qui plus est bien plus toxiques que les déchets initiaux.
      Et puis le Mox presque personne n’en veux...
      Mais bon on vous le dit et vous le répète la France est championne du monde dans ce domaine. Position prochainement incontestable puisque seule concurente !



  • Les gangsters de la #finance

    Blanchiment, fraude fiscale, corruption, manipulation des cours... : depuis la crise de 2008, la banque HSBC est au coeur de tous les scandales. Cinq ans après leur film sur Goldman Sachs, Jérôme Fritel et Marc Roche passent au crible cet empire financier au-dessus des lois.

    Créée à Hongkong, il y a un siècle et demi, par des commerçants écossais liés au trafic d’opium, HSBC (Hongkong and Shanghai Banking Corporation) n’a cessé de prospérer en marge de toute régulation. Aujourd’hui, la banque britannique à l’ADN pirate incarne à elle seule les excès et les dérives de la finance internationale. Blanchiment de l’argent du crime – celui des cartels de la drogue mexicains et colombiens –, évasion fiscale massive, corruption ou manipulation du cours des devises et des taux d’intérêt : depuis la crise de 2008, ce géant a été mêlé à de nombreux scandales avec régularité et en toute impunité. Car l’opaque HSBC, experte en sociétés-écrans, dont les coffres débordent d’argent liquide déposé par ses clients discrets et douteux, est devenue too big to jail, « trop grosse pour aller en prison ». La banque, riche de quelque 3 000 milliards de dollars, s’en tire chaque fois avec des amendes dérisoires. Trait d’union entre l’Orient et l’Occident, elle sert aussi désormais de pipeline pour les centaines de milliards d’euros de capitaux chinois partant à la conquête des marchés occidentaux : HSBC navigue aujourd’hui sous pavillon rouge.

    Nouvelles menaces
    Après Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde, Jérôme Fritel et Marc Roche plongent dans les arcanes d’un empire tentaculaire qui se cache derrière sa vitrine de banque de détail britannique. De Hongkong aux États-Unis en passant par l’Europe, cette édifiante enquête révèle non seulement l’ampleur ahurissante des malversations commises par HSBC, mais éclaire aussi – avec une remarquable limpidité – les menaces qui se profilent sur la stabilité financière mondiale, dix ans après la crise des subprimes.


    https://www.arte.tv/fr/videos/069080-000-A/les-gangsters-de-la-finance
    #banque #HSBC #économie #blanchissement_d'argent #évasion_fiscale #drogue #impunité #Hong_Kong #argent_sale #film #documentaire #panama_papers #fraude_fiscale #paradis_fiscaux #sociétés-écran #guerre_de_l'opium #too_big_to_jail #bankster #mondialisation #globalisation #Angleterre #UK #George_Osborne #Stephen_Green #Chine #Suisse #opération_chocolat #Swiss_leaks #SwissLeaks #David_Cameron #Stuart_Gulliver #EDF #nucléaire #route_de_la_soie #nouvelle_route_de_la_soie #monnaie #city_of_london #Londres #Hinkley_Point


  • VIDEO. Emmanuel Macron hué et insulté à sa sortie de la préfecture du Puy-en-Velay
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15336-video-emmanuel-macron-hue-et-insulte-a-sa-sortie-de-la-prefecture-d

    Qui sème le vent...

    Emmanuel Macron a été conspué et hué à sa sortie de la préfecture du Puy-en-Velay, en Haute-Loire, mardi 4 décembre. Le chef de l’État était venu constater les dégâts, alors que le bâtiment a été partiellement incendié samedi lors de la mobilisation des "gilets jaunes".

    Apprenant la venue d’Emmanuel Macron, une vingtaine de manifestants s’étaient réunis devant les grilles de la préfecture. En sortant, le président de la République a voulu ouvrir la vitre pour saluer les gens autour de lui, mais il a été rapidement hué, certains criant "Tous pourris" et "Macron démission". Le cortège présidentiel a été poursuivi, et la garde rapprochée du président a dû sortir d’un véhicule pour protéger le cortège.

    Le chef de l’État est arrivé vers 16 heures (...)

    • ÉNERGIES RENOUVELABLES, LE CASSE DU SIÈCLE - GILLES BALBASTRE (1/2)
      https://www.youtube.com/watch?v=hPy4qWJwUkA

      Co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde en 2012 (plus de 200 000 entrées au cinéma), Gilles Balbastre vient de réaliser Main basse sur l’énergie (www.mainbassesurlenergie.com), un documentaire sur le mode narratif de la série télévisée

      Les Incorruptibles. Dans ce film en six épisodes, Balbastre enquête sur les énergies renouvelables et fait le lien avec le démantèlement du service public de l’énergie. Dans ce premier épisode d’un entretien en deux parties, le réalisateur démontre comment l’industrie des éoliennes est devenue une véritable rente pour hommes d’affaires peu scrupuleux à la fois de l’environnement et des conditions de travail des salariés. Il poursuit sa réflexion sur la privatisation des barrages hydroélectriques, reconduite par l’ex-ministre Nicolas Hulot et sur la manière dont elle prive les citoyens d’une énergie peu chère et effectivement renouvelable, au profit de grandes entreprises comme Total, de fonds de pension ou de divers détenteurs de capitaux ravis de ce cadeau inespéré : la cession des barrages.

       #électricité #énergie #nucléaire #privatisation #france #edf #electricité #économie #linky #écologie #eau #climat #environnement #spoliation #profitation #argent #europe #confiscation #Gilles_Balbastre


  • La Polynésie marquée à jamais par les essais nucléaires français
    https://reporterre.net/La-polynesie-marquee-a-jamais-par-les-essais

    À partir du lancement des #essais_nucléaires en 1966, les conséquences ont commencé à affecter la #santé de l’#environnement local, des habitants et des milliers de travailleurs migrants, qui avaient été « insuffisamment informés » par l’État des conséquences possibles des #radiations. Le nuage radioactif issu de l’explosion d’#Aldébaran, la toute première #bombe à exploser, le 2 juillet 1966, au-dessus de l’atoll de #Moruroa, a dérivé jusqu’à Mangareva, entraînant l’évacuation du ministre des outre-mer, alors que la population locale n’en a pas été informée.

    Plus de 40 ans plus tard, un rapport de l’Observatoire des armements, a divulgué des documents jusque-là classifiés contenant des enregistrements par des techniciens du Service mixte de contrôle biologique (SMBC) — un organe créé par le CEA pour collecter et analyser des échantillons biologiques puisés durant et après les explosions — dans lesquels les niveaux de radiations décelées dans des laitues non lavées quatre jours après l’explosion d’Aldébaran étaient 666 supérieures à la normale.

    L’eau potable était six fois plus radioactive et les échantillons de sol 50 fois plus radioactifs que la normale. Près de trois mois plus tard, une enquête a révélé que la radioactivité détectée dans l’eau de pluie à #Mangareva atteignait des niveaux ahurissants, 11 millions de fois supérieurs à la normale.

    Malgré le fait qu’il était en possession de cette information, le CEP a poursuivi les essais, et ce jusqu’à février 1996, quand le président Jacques Chirac a annoncé l’arrêt définitif du programme.

    #nucléaire #contamination_nucléaire #pollution #armement


  • https://www.youtube.com/channel/UCQMCWPAOOis_6QVYtdUf5cg

    Paroles de malfaiteur-e-s

    Le 20 juin 2018, 14 perquisitions sont menées contre les opposant.e.s au projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure. Au terme de 11 gardes à vue de 48 à 60h, 7 personnes sont mises en examen pour « association de malfaiteurs ». Libérées sous contrôle judiciaire, elles ont l’interdiction de se voir et de revenir sur le terrain de la lutte où elles sont toutes engagées depuis plusieurs années.

    Depuis septembre 2017, la lutte aura connu une vingtaine de perquisitions, près de 50 procès, des dizaines de mois de sursis et de prison ferme, près de 30 interdictions de territoire. Bure et les villages environnants vivent sous la présence quotidienne d’un escadron de gendarmes mobiles.

    https://www.youtube.com/watch?v=pi_7Ni3zg6c&index=2&list=UUQMCWPAOOis_6QVYtdUf5cg

    https://www.youtube.com/watch?v=NFTGe-nCp-M&index=3&list=UUQMCWPAOOis_6QVYtdUf5cg

    https://www.youtube.com/watch?v=kCLdq-dFcGw&index=4&list=UUQMCWPAOOis_6QVYtdUf5cg

    https://www.youtube.com/watch?v=_MSijSizTYk&index=1&list=UUQMCWPAOOis_6QVYtdUf5cg

    #bure #répression #nucléaire #perquisition #justice #police #gendarmerie #anarchisme #libertaire


  • Fissures, fuites, manque d’investissements, risque de blackout : la situation inquiétante du parc #Nucléaire belge
    https://www.bastamag.net/Fissures-fuites-manque-d-investissements-risque-de-blackout-la-situation

    Six des sept réacteurs nucléaires belges étaient à l’arrêt début novembre, la plupart à cause de fuites, de fissures, ou d’un mauvais état du béton... Alors que l’hiver approche, l’approvisionnement du pays en électricité est menacé. Comment la Belgique en est-elle arrivée là ? Trois des six réacteurs arrêtés auraient dû être définitivement fermés il y a trois ans, alors que le pays avait voté la sortie du nucléaire en 2003. Les décisions ont sans cesse été repoussées et la transition n’a pas été préparée. Pendant (...)

    #Décrypter

    / #Europe, #Enquêtes, Nucléaire, #Multinationales, #Le_risque_nucléaire, A la une


  • Majority in Dutch parliament supports building more nuclear plants Janene Pieters - November 7 2018 - NLTimes
    https://nltimes.nl/2018/11/07/majority-dutch-parliament-supports-building-nuclear-plants

    A majority in the Tweede Kamer, the lower house of Dutch parliament, supports a proposal by ruling party VVD to build more nuclear power plants in the Netherlands. Opponents worry about nuclear waste and what it will mean for future generations, NOS reports.


    The power generation facility at Borssele, Zeeland includes nuclear, coal, and biomass power plants (photo: Rijksdienst voor het Cultureel Erfgoed / Wikimedia Commons). (The power generation facility at Borssele, Zeeland includes nuclear, coal, and biomass power plants (photo: Rijksdienst voor het Cultureel Erfgoed / Wikimedia Commons))

    #nucléaire #Pays_Bas #centrale #Boum, quand vot centrale fra Boum !


  • Bure : la Cour de cassation valide la mise sous surveillance des opposants
    https://www.bastamag.net/Bure-la-Cour-de-cassation-valide-la-mise-sous-surveillance-des-opposants

    Les militants antinucléaire de Bure, qui s’opposent au projet d’enfouissement des déchets radioactifs (Cigéo), font face depuis des mois à une répression toujours plus forte. Plusieurs d’entre eux sont mis en examen pour « association de malfaiteurs », un chef d’accusation qui leur fait encourir jusqu’à dix ans d’emprisonnement. Ils sont encore plus nombreux à faire l’objet de procès pour des faits mineurs d’accusations de dégradations, d’outrages à agents, d’entrave aux travaux publics. Les opposants ont (...)

    En bref

    / #Luttes_sociales, #Le_risque_nucléaire, Des grands projets... inutiles ?, #Nucléaire, Droits (...)

    #Des_grands_projets..._inutiles_ ? #Droits_fondamentaux


  • Contrôles judiciaires à #Bure : la Cour de Cassation avalise des mesures liberticides
    https://nantes.indymedia.org/articles/43707

    Aujourd’hui, la Cour de Cassation a rendu sa décision suite à l’audience du 14 novembre 2018 sur le pourvoi déposé par cinq militant-e-s antinucléaires de Bure mis-e-s en examen dans « l’association de malfaiteurs » dont le recours en appel sur leur contrôle judiciaire avait été rejeté par la Cour d’Appel de Nancy le 22 août.

    #Ecologie #Répression #nucléaire #meuse #Ecologie,Répression,nucléaire


  • Alors que les piscines de La Hague sont saturées, Orano veut importer des déchets nucléaires japonais
    https://reporterre.net/Alors-que-les-piscines-de-La-Hague-sont-saturees-Orano-veut-importer-des

    Fin octobre 2018, le groupe #Orano a signé avec JAEA1 (Japan Atomic Energy Agency) un contrat pour un important volume d’affaires concernant la préparation des transports vers la France de 731 assemblages de #combustibles usés issus du réacteur de #Fugen, localisé au #Japon.

    Orano conduira l’ensemble des travaux techniques préparatoires aux futurs transports des 111 tonnes de matières nucléaires prévus entre 2023 et 2026, incluant la conception et la fabrication d’une flotte d’emballages de transport qui répondent aux réglementations nationales et internationales en matière de sûreté et de sécurité. Le contrat prévoit également la mise en œuvre des études préalables aux opérations de réception et de traitement – recyclage des combustibles usés à l’usine de la Hague.

    « On récapitule : les piscines de La Hague sont bientôt saturées, a tweeté Barbara Pompili, députée de la Somme et présidente de la commission du développement durable à l’Assemblée nationale. On veut construire une nouvelle piscine centralisée pour entreposer nos combustibles usés car on n’a plus de place et... on fait venir 111 tonnes de combustibles usés japonais ! »

    #nucléaire #déchets_nucléaires


  • Centrales nucléaires : les failles du dispositif d’urgence prévu par EDF en cas de scénario catastrophe
    https://www.bastamag.net/Centrales-nucleaires-les-failles-du-dispositif-d-urgence-prevu-par-EDF-en-

    Dans les centrales nucléaires françaises, un dispositif de sécurité baptisé « équipe en situation extrême » se met en place. Il est la conséquence de la catastrophe de Fukushima de 2011 et est censé répondre aux pires des scénarios et à leur lot d’imprévus. Le système est cependant loin de faire l’unanimité : des agents travaillant au sein des centrales dénoncent des failles et des incohérences. Des risques majeurs – comme les incendies ou les fuites radioactives – sont, en particulier, fortement sous-estimés. (...)

    #Décrypter

    / #Syndicalisme, #Conditions_de_travail, #Services_publics, #Le_risque_nucléaire, #Nucléaire, A la (...)


  • « Affaire de Bure » : Dénonçons le scandale d’Etat et mettons fin aux contrôles judiciaires
    https://www.bastamag.net/Affaire-de-Bure-Denoncons-le-scandale-d-Etat-et-mettons-fin-aux-controles

    Dénonçant l’enquête pour « association de malfaiteurs » à Bure comme un « scandale d’État », plus de 100 personnalités, parmi lesquelles Marie-Monique Robin, Jean-Luc Mélenchon, Émilie Hache, Eduardo Viveiros de Castro, Isabelle Stengers, Ludivine Bantigny, Olivier Besancenot ou José Bové appellent à mettre fin aux contrôles judiciaires qui ciblent les personnes mises en examen, à la veille d’une audience en Cour de cassation le 28 novembre. Jeudi 15 novembre, l’ampleur monumentale de l’enquête pour « (...)

    #Débattre

    / #Justice, #Nucléaire


  • La voiture électrique nucléaire pour justifier la prolongation des vieilles centrales et la construction de nouveaux réacteurs EPR ?
    Aujourd’hui le gouvernement nous imposera sa vision de la politique énergétique pour l’avenir (PPE), encore une fois sans avoir rien demandé au citoyen-consommateur.
    Nous disons merde au nucléaire !


    https://merdeaunucleaire.wordpress.com

    • Le voiture à hydrogène nucléaire, elle est super, elle aussi.
      A Lyon, on va bientôt y avoir droit, ils construisent le dépôt dédié à la cause. Le truc, c’est que ça produit l’hydrogène de nuit, quand les centrales tournent et que personne n’utilise l’électricité. Comme ça c’est moins cher, ça produit l’hydrogène en heures creuses. C’est une sorte de cogénération cool et écolo (sic).

    • En lisant ton commentaire je pensais à une connerie, la voiture à hydrogène nucléaire ?

      C’est une réalité sociale : les salariés des centrales nucléaires d’EDF ne veulent pas perdre leurs emplois. De même que les salariés du secteur gazier. C’est enfin une réalité politique : la Loi française impose de réduire la part du nucléaire de 75% à 50%. Et il suffit d’augmenter la production électrique globale (au lieu de diminuer la production nucléaire) pour que la part du nucléaire baisse. C’est mathématique.

      https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/hydrogene-nucleaire-france-53758

      #nucléaire

    • Voiture à hydrogène : quels avantages et inconvénients par rapport aux voitures électriques ? - Tech - Numerama
      https://www.numerama.com/tech/218230-les-voitures-a-hydrogene-se-diffusent-en-californie-est-ce-une-veri

      La production de carburant de ces véhicules n’est pas une tâche simple et encore moins écologique. La majorité du gaz hydrogène est produite dans des centrales d’énergie grâce à un processus de fracturation hydraulique, en faisant réchauffer à 700-1000 °C de la vapeur qui est combinée avec du méthane pour produire de l’hydrogène, du monoxyde de carbone et du CO2.

      Ensuite, avec une réaction chimique de conversion eau-gaz, le monoxyde de carbone et la vapeur utilisent des catalyseurs pour produire du dioxyde de carbone et de l’hydrogène.

      Finalement, le dernier processus, appelé « absorption modulée en pression », enlève toutes les impuretés, laissant seulement de l’hydrogène pur.


  • Centrales nucléaires : les failles du dispositif d’urgence prévu par EDF en cas de scénario catastrophe
    https://www.bastamag.net/Centrales-nucleaires-syndicats-et-personnels-denoncent-les-failles-du-nouv

    Dans les centrales nucléaires françaises, un dispositif de sécurité baptisé « équipe en situation extrême » se met en place. Il est la conséquence de la catastrophe de Fukushima de 2011 et est censé répondre aux pires des scénarios et à leur lot d’imprévus. Le système est cependant loin de faire l’unanimité : des agents travaillant au sein des centrales dénoncent des failles et des incohérences. Des risques majeurs – comme les incendies ou les fuites radioactives – sont, en particulier, fortement sous-estimés. (...)

    #Décrypter

    / #Syndicalisme, #Conditions_de_travail, #Services_publics, #Le_risque_nucléaire, #Nucléaire, A la (...)


  • Explaining the plummeting cost of solar power | MIT News
    http://news.mit.edu/2018/explaining-dropping-solar-cost-1120

    Researchers uncover the factors that have caused photovoltaic module costs to drop by 99 percent.

    (...) government policy to help grow markets around the world played a critical role in reducing this technology’s costs.

    La France a mis tous ses moyens dans le #nucléaire, dont le prix n’a pas baissé (bien au contraire). Grands stratèges !

    At the device level, the dominant factor was an increase in “conversion efficiency,” or the amount of power generated from a given amount of sunlight.

    #recherche #énergie

    • World Nuclear Industry Status Report 2018
      https://www.worldnuclearreport.org/World-Nuclear-Industry-Status-Report-2018-HTML.html

      Investment. Global reported investment for the construction of the four commercial nuclear reactor projects (excluding the demonstration CFR-600 in China) started in 2017 is nearly US$16 billion for about 4 GW. This compares to US$280 billion renewable energy investment, including over US$100 billion in wind power and US$160 billion in solar photovoltaics (PV). China alone invested US$126 billion, over 40 times as much as in 2004. Mexico and Sweden enter the Top-Ten investors for the first time. A significant boost to renewables investment was also given in Australia (x 1.6) and Mexico (x 9). Global investment decisions on new commercial nuclear power plants of about US$16 billion remain a factor of 8 below the investments in renewables in China alone.

      Installed Capacity. In 2017, the 157 GW of renewables added to the world’s power grids, up from 143 GW added the previous year, represent the largest increase ever. The increase accounted for more than 61 percent of net additions to global power generating capacity. Wind added 52 GW and solar PV a record 97 GW. These numbers compare to a 3.3 GW increase for nuclear power.

      Electricity Generation. Nine of the 31 nuclear countries, Brazil, China, Germany, India, Japan, Mexico, Netherlands, Spain and U.K.—a list that includes three of the world’s four largest economies—generated more electricity in 2017 from non-hydro renewables than from nuclear power.

      In 2017, annual growth for global generation from solar was over 35 percent, for wind power over 17 percent, and for nuclear power 1 percent, exclusively due to China.

      Compared to 1997, when the Kyoto Protocol on climate change was signed, in 2017 an additional 1,100 TWh of wind power was produced globally and 442 TWh of solar PV electricity, compared to nuclear’s additional 239 TWh.

      In China, as in the previous five years, in 2017, electricity production from wind alone (286 TWh), by far exceeded that from nuclear (233 TWh). The same phenomenon is seen in India, where wind power (53 TWh) outpaced nuclear—stagnating at 35 TWh—for the second year in a row.


  • Bure : le zèle nucléaire de la justice - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2018/11/14/bure-le-zele-nucleaire-de-la-justice_1692100

    Ils ne sont que quelques dizaines, pourtant la justice emploie les très grands moyens. « Libération » a pu consulter le dossier d’instruction contre les militants antidéchets nucléaires : une procédure titanesque employant les ressources les plus pointues… de la lutte antiterroriste. (...)
    L’objectif clairement affiché est de mettre en évidence la « radicalisation » d’une partie des opposants ayant des « desseins criminels » et auteurs, selon les gendarmes, d’« infractions graves n’ayant pour l’instant entraîné que des dégâts matériels ». Dans cette instruction, qui a déjà dépassé les 10 000 pages et que Libération a consultée, les investigations les plus intrusives des enquêteurs s’enchaînent frénétiquement. Une « cellule Bure » à la gendarmerie est montée en coordination avec le parquet de Bar-le-Duc. Une dizaine de militaires travaillent sur le mouvement. La plupart à plein temps. Surveillance physique, #géolocalisation, #balisage de véhicule, placement sur #écoute, tentative de sonorisation d’une maison, expertise génétique, perquisitions, exploitation de matériel informatique… Ces « techniques spéciales d’enquête » ont été étendues ou légalisées par la loi du 3 juin 2016 sur la criminalité organisée et le terrorisme. A l’époque des débats au Parlement, les défenseurs des libertés publiques alertaient justement contre le risque de voir les méthodes de l’#antiterrorisme et de répression du grand banditisme appliquées au militantisme politique.

    #nucléaire #luttes_sociales #Imsi-catcher

    • Les grandes oreilles des gendarmes vont aussi s’intéresser à plus d’une dizaine de militants, dont les téléphones personnels sont placés sur écoute à partir de septembre 2017. Pour certains, les interceptions cessent après quelques semaines. D’autres, en revanche, seront écoutés pendant près d’un an. Qui parle à qui ? Qui utilise un pseudonyme ? Et lequel ? Les enquêteurs peinent à débusquer les « malfaiteurs » qu’ils traquent. Ainsi, 2000 communications décortiquées n’aboutissent qu’à quatre maigres retranscriptions… Sans parler du numéro d’une personne n’ayant rien à voir avec Bure, écoutée durant un mois pour rien.

      Mais l’exploitation des téléphones personnels ne se cantonne pas aux écoutes. Une dizaine de personnes ont été géolocalisées pendant plusieurs semaines « avec une fréquence de rafraîchissement de dix minutes ». Résultat de ces rutilantes investigations ? Aucun « élément intéressant l’enquête ou susceptible d’aider à la manifestation de la vérité ». Autre tentative, celle de poser des balises GPS sous les véhicules de deux personnes intéressant manifestement beaucoup les enquêteurs. Mais là encore, les découvertes s’avèrent infructueuses.

    • Les gauchistes, c’est tellement sournois, ça résiste à tous les moyens d’enquête. Pas comme ces terroristes islamistes qui laissent leurs cartes d’identité sur les lieux de la terreur. C’est pour ça qu’il faut utiliser les lois antiterroristes contre les gauchistes, écologistes, syndicalistes, avec, par exemple, suppression de l’intervention du juge pour les mesures de privation de liberté. L’intuition des enquêteurs, c’est plus sûr que les procédures contradictoires. La preuve, quand on suit l’intuition des enquêteurs, qu’on attente aux libertés et à la vie privée, on n’obtient rien : c’est bien que les gauchistes sont très fourbes et très dangereux.

      https://seenthis.net/messages/735691


  • La Gueule Ouverte première revue écologiste : Tous les numéros disponibles en ligne :
    Sommaires de la Gueule Ouverte : Années 1972-1974 - [Fragments d’Histoire de la gauche radicale]
    http://archivesautonomies.org/spip.php?article2742&lang=fr

    La Gueule Ouverte N°23 - Septembre 1974

    Éditorial - Isabelle
    A propos de sécurité... - J.P. Lambert
    Sauver la montagne basque, c’est sauver le pays basque - Piarrech
    Le Mercantour non plus... - Matéo Magarinos
    Une petite indienne tellement féminine - Laeticia Blars
    Une société sans blouse blanche - Danielle
    Chronique de la mort radieuse. Nous sommes tous des schizophrènes ! - E.P.
    Chronique de la mort radieuse. Seule l’expérience... - R.J.
    Chronique de la mort radieuse. Les points sur les i - E.P.
    Chronique de l’énergie solaire - Reiser
    Coquefredouille - Danielle
    Chronique du terrain vague. La pale gueule - Bernard Charbonneau
    La révolte commence au potager - B.
    Bretagne. Ca s’agite sous les casquettes et les coiffes - L.B.
    Vaccin, pub et mysticisme - Michel
    Livres promenades - Claude Lamounaque
    La minute de bon sens du professeur Mollo-Mollo. La preuve par l’oeuf - M.M. 
    La gueule ouverte va plus loin avec l’agent E12- - Laurent
    Swing et quotidiennerie - Dédé Brun
    Je suis un mec - Yann
    Une existence en miettes - Lambert
    Orientations... sur le terrain
    Le congrès s’amuse - Cabu


    #écologie #nucléaire #la_gueule_ouverte


  • Verdict pour les « malfaiteur-ices » de #Bure ce jour : Gaspard D’Allens est relaxé mais des peines de prison avec sursis et des amendes pleuvent sur d’autres opposant.e.s. Rendu complet du procès : https://bureburebure.info/rendu-des-proces-du-16-octobre

    L’occasion d’écouter sa tribune, sensible et juste, lue par ici : « Cette guerre de basse intensité contre toute forme de révolte » :
    https://archive.org/details/Tribune_Gaspard_DAllens


    parue sur le blog « sauvonslaforet » :
    https://blogs.mediapart.fr/sauvonslaforet/blog/131118/que-faire-face-la-repression-judiciaire
    et sur Reporterre : https://reporterre.net/Cette-guerre-de-basse-intensite-contre-toute-forme-de-revolte

    #nucleaire #antinuke #andra #cigeo #repression @karacole


  • Nucléaire, la fuite en avant
    http://www.zinzine.domainepublic.net/?ref=3889

    Un tour d’horizon d’une industrie en faillite totale, de tout point de vue, avec Jade Lindgaard de Mediapart, Jean et Victor du Comité Anti-Nucléaire du Vaucluse. Parmi les chapitres abordés : l’incapacité à trouver des solutions pour le démantèlement des centrales et pour le stockage des déchets, le fiasco des EPR, les failles techniques à Flamanville et au Creusot, la répression féroce contre les contestataires à Bure... Durée : 1h05. Source : Radio Zinzine

    http://www.zinzine.domainepublic.net/emissions/SPX/2018/SPX20181102-NucleaireLaFuiteEnAvant.mp3


  • Uranio impoverito, la storia infinita

    Il caso «Sindrome dei Balcani» scoppia dodici anni fa. Cominciano ad ammalarsi o a morire di cancro militari italiani di ritorno dalle missioni nei Balcani. Responsabili sarebbero i bombardamenti della Nato del 1995 e 1999 su Bosnia Erzegovina, Serbia e Kosovo, con proiettili all’uranio impoverito. Cosa sta accadendo oggi in Italia e oltre Adriatico?

    Nel 2001 scoppia il caso “Sindrome nei Balcani”, con l’emergere dei primi casi di militari italiani ammalatisi o deceduti al rientro dalle missioni in Bosnia Erzegovina e Kosovo. Due paesi che erano stati bombardati dalla Nato, nel 1995 e nel 1999, con proiettili all’uranio impoverito (DU). Da allora è una battaglia: tra chi nega l’esistenza di una correlazione tra esposizione al DU e malattia, e chi sostiene il contrario con numeri di morti e malati alla mano e sentenze di condanna a carico del ministero della Difesa.

    L’uranio impoverito (#Depleted_Uranium) deriva da materiale di scarto delle centrali nucleari e viene usato per fini bellici per il suo alto peso specifico e la sua capacità di perforazione. Quando un proiettile al DU colpisce un bunker o un carro armato, vi entra senza incontrare alcuna resistenza e alla sua esplosione ad altissima temperatura rilascia nell’ambiente nano-particelle di metalli pesanti. Ad oggi, viene confermato dalla ricerca scientifica che questi proiettili sono pericolosi sia per la radioattività emanata sia per la polvere tossica che rilasciano nell’ambiente. Una “neverending story” anche per i cittadini di Bosnia, Serbia e Kosovo: nonostante il grande battage mediatico, poco si è fatto per analizzare in maniera approfondita le conseguenze di quei bombardamenti.

    Battaglia giuridica e politica

    Una sentenza dello scorso 18 marzo, emessa dalla Corte dei Conti della Regione Lazio, accoglie il ricorso presentato da un militare ammalatosi di tumore, al quale il ministero della Difesa aveva rigettato la richiesta di pensione privilegiata. Il ministero della Difesa ha rifiutato la richiesta in base al parere negativo del Comitato di verifica per le cause di servizio che ha definito la malattia del militare di tipo ereditario e non dipendente dal servizio svolto nei Balcani. Dalla sentenza della Corte laziale emergono invece due fatti: la diagnosi del Comitato è errata e la malattia è correlata alle condizioni ambientali in cui è stato prestato il servizio in Kosovo.

    Il Caporal Maggiore dell’esercito italiano, recita il testo della sentenza, “(...) aveva soggiornato presso la base militare italiana vicino a Peć/Peja e aveva svolto attività di piantonamento (...), in ambiente esterno sottoposto a intemperie e devastato dai bombardamenti; (...), aveva svolto altri servizi tra cui quello di pulizia della zona antistante la caserma, sistemazione dei magazzini, scorta al personale civile, servizi di pattugliamento consistenti in perlustrazione del territorio con mezzi militari”. Al rientro dal Kosovo il militare viene ricoverato a Milano, poi messo in congedo illimitato e ricoverato in altro centro clinico: gli viene riscontrata una linfadenopatia in diverse parti del corpo e un adenocarcinoma intestinale.

    Diverse perizie medico legali nominate nella sentenza, attestano che nei tessuti neoplasici del militare sono state trovate molte nano-particelle “estranee al tessuto biologico, che quindi testimoniano un’esposizione a contaminazione ambientale”. Tra le numerose sentenze vinte dall’avvocato Tartaglia, legale dell’Osservatorio Militare, questa è la prima che mette in correlazione la malattia ai pasti consumati nelle cucine delle mense sottoufficiali.

    “Dagli atti risulta che tutti gli alimenti distribuiti alla mensa e allo spaccio della base ove prestava servizio il ricorrente, compresa l’acqua utilizzata sia per l’alimentazione sia per l’igiene personale, erano oggetto di approvvigionamento in loco, e che era stato consentito ai militari di acquistare autonomamente carne macellata e verdure coltivate in loco” e dunque “quei luoghi dichiaratamente inquinati da DU e dalle sue micro polveri sono da porsi in rapporto etiologico con l’insorgenza della neoplasia”. Un dato certo è che la zona del Kosovo posta sotto protezione del contingente italiano è quella che nel 1999 fu più bombardata (fonte Nato/Kfor): 50 siti per un totale di 17.237 proiettili.

    “Sono 307 i militari morti e oltre 3.700 i malati, per quanto riguarda i dati di cui siamo in possesso” ha dichiarato Domenico Leggiero - portavoce dell’Osservatorio Militare - a Osservatorio Balcani e Caucaso (Obc), raccontando di tutti i recenti sforzi per ottenere risposte dalle rappresentanze politiche ai diversi problemi irrisolti. Il 9 maggio, Leggiero ha incontrato un gruppo di deputati e senatori del Movimento 5 Stelle e il 3 giugno è stato il turno dell’incontro della delegazione formata da Leggiero, familiari di militari deceduti e militari ammalati con Domenico Rossi, indicato da Scelta Civica quale parlamentare di riferimento per la questione uranio impoverito. Incontri importanti, dice Leggiero: “Perché per la prima volta abbiamo avuto incontri ufficiali con forze politiche che hanno deciso di affrontare a fondo la questione e proposto una strategia per chiarire definitivamente il nesso tra le malattie e il DU, oltre a lavorare su normative apposite per sostenere i malati dal punto di vista dell’assistenza sanitaria ed economica”.

    L’intento degli incontri è anche risollevare l’attenzione dell’opinione pubblica sulla «Sindrome dei Balcani» che, secondo i dati dell’Osservatorio, continua a mietere vittime. Per questo, lo scorso 5 giugno, davanti a Montecitorio, hanno manifestato quasi duecento persone tra militari ed ex-militari ammalati, familiari e rappresentanti di associazioni. Racconta Leggiero a Obc: “Un pomeriggio intenso. Abbiamo proiettato video del Pentagono, fatto conoscere al pubblico le sentenze e distribuito documenti sul tema DU, resi pubblici in tutto il mondo eccetto che in Italia". Aggiunge inoltre che non hanno ancora ottenuto l’incontro richiesto con la presidente della Camera, Laura Boldrini, e non hanno ottenuto risposta da PD, Pdl e Fratelli d’Italia. Ma Scelta Civica e Movimento 5 Stelle hanno assicurato che si terrà presto una seduta ad hoc in Commissione difesa. Presenti Il deputato Domenico Rossi che ha ribadito il forte impegno personale e di Scelta Civica «per sciogliere i nodi fondamentali di questa vicenda», ma anche il deputato Matteo Dell’Osso del M5S, membro della Commissione affari sociali che ha incontrato alcune vittime del DU o loro familiari.

    Concludeva in maniera netta il testo del comunicato stampa dell’iniziativa: “I loro diritti sono affidati alla magistratura e sono 17 le sentenze di condanna per l’amministrazione della Difesa in vari ordini di giudizio. Tar, tribunali civili, corte dei conti di varie zone d’Italia indicano l’uranio come colpevole delle malattie dei militari e condannano l’amministrazione perché sapeva ed aveva taciuto i pericoli”. I militari, ma anche civili che hanno operato nei Balcani, si sono rivolti agli avvocati per non aver ottenuto dallo stato il riconoscimento della causa di servizio e gli indennizzi per i quali era stato istituito un fondo di 30 milioni di euro con la legge finanziaria del 2008. Come emerge dalla relazione finale della terza Commissione d’inchiesta sul DU, approvata lo scorso 9 gennaio, ad oggi sono pochissime le domande prese in esame e accolte.
    DU che appare e scompare

    Hadžići, località a 27 km da Sarajevo, è uno dei siti bosniaci maggiormente bombardati dalla Nato con proiettili al DU nell’estate del 1995. Con la fine della guerra, circa 5.000 abitanti, tutti serbo-bosniaci, sfollano nella cittadina di Bratunac che gli accordi di pace di Dayton attribuiscono alla Republika Srpska, una delle due entità della Bosnia Erzegovina.

    Agli inizi degli anni duemila la primaria dell’ospedale di Bratunac, Slavica Jovanović, aveva rilevato un allarmante numero di morti per tumore tra i cittadini provenienti da Hadžići. “Era stata inascoltata, aveva denunciato che in città i morti per tumore tra gli sfollati di Hadžići erano quattro volte superiore al resto della popolazione” ha dichiarato lo scorso 31 marzo, all’agenzia tedesca Deutsche Welle, Jelina Đurković. La Đurković, che nel 2005 presiedeva la Commissione di indagine governativa della Bosnia Erzegovina sulle conseguenze dei proiettili al DU, sottolinea infine che nel rapporto della Commissione erano stati inseriti i dati sulle conseguenze del DU e il dettaglio delle azioni da perseguire per risolvere alla radice il problema, ma nulla è stato messo in atto.

    Riguardo agli sfollati di Hadžići è intervenuto sulla Deutsche Welle anche il vicesindaco di Bratunac: “Sono circa 800 i morti per tumore, in base ai dati che abbiamo ricevuto dalle autorità ospedaliere ed ecclesiastiche dove viene registrata la causa del decesso”. Di diverso avviso Irena Jokić, a capo del Servizio di medicina sociale dell’Istituto sanitario della Federazione della Bosnia Erzegovina, intervistata da Dnevni List lo scorso 19 aprile: “Nel 2008 abbiamo analizzato i dati sanitari degli abitanti di Hadžići per valutare se vi era un aumento di malattie neoplasiche. Non abbiamo rilevato un aumento significativo rispetto alla media nazionale”. La Jokić dichiara inoltre che l’analisi è stata ripetuta nel 2010 ed è emerso un aumento medio in linea con i due anni passati, che era stato dello 0.5% nel 2008 e 0.1% nel 2009. Conclude che non è possibile asserire con certezza il nesso tra affezioni tumorali ed esposizione all’inquinamento provocato dai proiettili al DU ma - aggiunge - che se con la fine della guerra si fossero avviate ricerche scientifiche ed epidemiologiche accurate, oggi avremmo la risposta alla domanda.

    Sempre rispetto a Hadžići, durante recenti operazioni di sminamento sono stati ritrovati proiettili al DU nei pressi di una delle fabbriche dell’area pesantemente bombardata nel 1995. La notizia è stata data dal quotidiano bosniaco Dnevni Avaz il 18 maggio. E’ stato richiesto l’immediato intervento dell’Agenzia nazionale per la sicurezza radioattiva e nucleare (DARNS - Državna regulatorna agencija za radijacijsku i nuklearnu sigurnost), il cui direttore Emir Dizdarević ha dichiarato: “I nostri ispettori sono intervenuti subito sul luogo e dopo aver verificato con le apparecchiature l’esistenza dei proiettili hanno dato agli sminatori tutte le istruzioni su come raccoglierli, poi li abbiamo stoccati”.

    Anche Bećo Pehlivanović, professore ordinario di Fisica dell’Università di Bihać, ha parlato del problema del territorio contaminato. Sulle pagine del Dnevni Avaz dello scorso 27 maggio ha dichiarato: “Purtroppo non è mai stata fatta un’analisi accurata, perché mancano i fondi e le necessarie attrezzature”. Pehlivanović ha inoltre aggiunto che sono stati ritrovati di recente resti al DU in territori non inclusi nelle liste Nato: “Abbiamo indizi che il territorio sia contaminato anche nella regione della Krajina bosniaca, vicino alla città di Ključ”. Un problema che oltretutto si trascinerà nel tempo: "I resti di queste munizioni al DU sono tossici e con un’emivita, cioè tempo di dimezzamento, di circa 4.5 miliardi di anni” ha concluso.
    Montagne di scorie e tumori in aumento

    Anche in Serbia il tema degli alti quantitativi di scorie raccolte negli interventi di bonifica dei terreni bombardati dalla Nato nel 1999, è stato al centro dell’attenzione dei media di quest’anno. Oltre a questo, sono emerse denunce delle associazioni di ex-militari dell’esercito serbo che si trovavano nei pressi dei siti bombardati, di alti numeri di mortalità tra i reduci. Mentre alcuni media, come il quotidiano Politika, continuano ad offrire notizie sull’andamento dei procedimenti giudiziari avviati dai militari italiani.

    Il 29 marzo sul media online Srbija Media viene pubblicata la lista delle località bombardate nel 1999 e poi bonificate, rese note dal generale in pensione e specialista in difesa da attacchi atomico-biologico-chimici, Slobodan Petković. “Erano zone pericolose per l’eco-sistema e per le persone, così nei primi cinque anni dopo il bombardamento è stata fatta la decontaminazione di cinque zone: a nord di Vranje, a sud e sudovest di Bujanovac, a Bratoselce e Reljan entrambi nella zona della città di Preševo”.

    La mappatura dei luoghi contaminati era stata fatta, subito dopo il conflitto, dall’esercito serbo in collaborazione con altre istituzioni del paese, come l’Istituto di scienze nucleari Vinča di Belgrado. Il direttore dell’ente nazionale di stoccaggio JP Nuklearni objekti, Jagoš Raičević, spiega i motivi: “Considerata la pericolosità, si doveva iniziare subito la bonifica. Ma all’inizio la Nato ci mandò delle mappe, non so se per volontà o meno, sbagliate. Alcuni dei siti da loro segnalati non erano stati toccati dai bombardamenti, mentre abbiamo trovato proiettili al DU in luoghi che non risultavano nella lista della Nato”.

    Il generale Slobodan Petković racconta che quei territori sono stati ripuliti, i resti di proiettili radioattivi sono stati stoccati e le decine di tonnellate di terra contaminata sotterrate in luoghi posti sotto sorveglianza. Un “cimitero” di DU che allarma: “I resti dei proiettili sono stati inseriti in sacchi di plastica e container appositi, poi messi nel deposito di materiale radioattivo dell’Istituto Vinča”. Esattamente nei sotterranei del palazzo numero 4 a soli 12 chilometri da Belgrado. Risale solo alla fine del 2011 lo spostamento delle scorie in luogo più sicuro, quando è stato aperto nelle vicinanze un deposito costruito in base a standard europei, definito dal media serbo Radio B92 il più grande deposito di materiale radioattivo d’Europa. Slobodan Čikarić - presidente dell’Associazione nazionale contro il cancro - conclude allarmato, sulle pagine di SMedia: “E’ materiale che ha bisogno di miliardi di anni per divenire inerte. In caso di terremoto, alluvione o incendio di grandi proporzioni... siamo a poca distanza dalla capitale, abitata da due milioni di abitanti!”.

    Ad aprile l’attenzione dei media viene attratta anche da altri due aspetti: il dato nazionale sui malati di tumore e l’alto numero di reduci dell’esercito che, secondo alcune associazioni, si sarebbero ammalati a causa dell’esposizione al DU. Il quotidiano serbo Blic del 14 aprile ha aperto con i dati dell’Istituto per la Salute pubblica Batut: nell’ultimo decennio i malati di leucemia e linfoma sono aumentati del 110 per cento, mentre il numero dei morti per le stesse affezioni è salito del 180%. Sullo stesso giornale è intervenuto Slobodan Čikarić, presidente dell’Associazione nazionale contro il cancro: “Abbiamo analizzato l’andamento dei tumori maligni nel paese tra il 2010 e il 2011. Oltre al dato denunciato dall’Istituto Batut, posso aggiungere che c’è stato un aumento di tumori solidi del 20%”. E prevede un aumento nel prossimo anno: “Perché il tempo di latenza delle affezioni cancerogene solide da uranio impoverito è di 15 anni, mentre è di 8 anni per le leucemie e i linfomi. Infatti, questi ultimi hanno avuto un picco nel 2006”.

    Il 2 maggio, il quotidiano Večernje Novosti apre con il titolo “L’uranio della Nato uccide i veterani”. La denuncia è di Dušan Nikolić, presidente dell’associazione degli ex-militari della città di Leskovac: ”Solo negli ultimi tre mesi, nella nostra municipalità sono morti più di cento reduci della guerra. Si tratta per lo più di militari che hanno operato in Kosovo, di un’età che va dai 37 ai 50 anni. Il 95% è morto di cancro”. Nikolić spiega che ha scoperto i dati grazie alle denunce dei familiari degli ex-militari deceduti, i quali si sono rivolti all’associazione per cercare di ottenere il riconoscimento della causa di servizio. Saša Grgov, primario di medicina interna del Servizio sanitario della città, aggiunge: “E’ possibile, considerato che il numero di tumori in città è in crescita. Sebbene il Servizio sanitario non stia facendo un monitoraggio specifico sulla categoria dei reduci che hanno operato in zone contaminate da DU”.

    Secondo Predrag Ivanović, presidente dell’Unione delle vittime militari di guerra, la situazione dei reduci di Leskovac è stata pompata per interessi interni all’associazione che li rappresenta. Sebbene dichiari, per il quotidiano Vesti del 4 maggio, che il problema esiste: “Anche le nostre informazioni indicano che è in crescita il numero dei malati di cancro tra coloro che hanno partecipato al conflitto. Ma purtroppo non abbiamo un numero nazionale esatto, perché ancora oggi nessuno sta facendo una specifica raccolta dei dati“.

    In sintesi, dall’Italia ai Balcani, un panorama di cui non si vede ancora l’orizzonte. Né per i militari italiani - e le centinaia di civili volontari delle organizzazioni umanitarie - né per i cittadini di Bosnia Erzegovina, Serbia e Kosovo.

    https://www.balcanicaucaso.org/aree/Bosnia-Erzegovina/Uranio-impoverito-la-storia-infinita-137168
    #Italie #uranium_appauvri #syndrome_des_balkans #résistance #ex-Yougoslavie #guerre #santé #maladie #OTAN #justice #post-conflit #nucléaire

    ping @wizo @albertocampiphoto


    • Dans la nuit du 10 au 11 juin, c’est un étrange message que reçoivent les 1 700 employés d’Ingérop, un grand groupe d’ingénierie dont le siège est situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). « Cher·e employé·e d’Ingérop », débute le message, avant de dénoncer les conséquences environnementales du projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure dans la Meuse (Cigéo), dont Ingérop est l’un des principaux prestataires. Plus loin, le courriel se fait plus menaçant, et évoque de futures « actions diverses visant votre entreprise et les personnes impliquées dans le projet Cigéo ». Il se conclut sur un appel aux salariés, leur demandant de transmettre toutes les informations confidentielles à leur disposition sur le projet Cigéo à une adresse e-mail sécurisée.

      Le message est signé d’un collectif baptisé « Les Monstres de Cigéo ». Sur un blog fraîchement créé, le collectif appelle les opposants au projet d’enfouissement à mener campagne contre les sous-traitants qui préparent, sur le site de Bure, le gigantesque chantier d’enfouissement de déchets radioactifs.

      Très critiqué, le projet fait l’objet d’une importante mobilisation de militants écologistes et d’habitants, avec des manifestations régulières et parfois musclées. « Toute forme d’action est la bienvenue, soyons créatif·ve·s, obstiné·e·s, déterminé·e·s, pour obtenir d’Ingérop qu’elle se retire du projet Cigéo et de tous les projets connexes », est-il encore écrit sur le site, sans précisions sur les modalités d’action que le collectif espère voir naître.

      [...]

      80 Go de documents publiés en ligne
      Dans les jours qui suivent, d’autres documents sont mis en ligne, tous sur un sous-domaine du site SystemAusfall, animé par un collectif allemand qui fournit des outils informatiques libres à qui les demande, et qui n’est pas spécialement lié aux mouvements écologistes. Au total, près de 80 Go de documents, que Le Monde a pu consulter, sont ainsi publiés. On y trouve des fichiers administratifs et des dossiers liés à différents chantiers publics, dont certains semblent sensibles de prime abord : ils ont trait à la centrale nucléaire de Fessenheim, aux installations de Bure, ou encore à des centres pénitentiaires français.

      Entre-temps, Ingérop a porté plainte. Les enquêteurs spécialisés ont découvert des accès non autorisés à son réseau interne. L’Anssi, l’agence chargée de la protection informatique de l’Etat qui offre aussi son expertise technique aux sociétés travaillant dans des domaines sensibles, a également repéré la publication des documents. Le 3 juillet, la section du parquet de Paris chargée de la lutte contre la cybercriminalité ouvre une enquête, et sollicite son homologue à Cologne, pour faire cesser la publication des fichiers et recueillir les données techniques du serveur.

      « Les documents incluent les plans de quatre prisons françaises et des documents sur le projet Cigéo et les infrastructures de la centrale de Fessenheim »
      A Cologne, le juge qui examine la requête française prend l’affaire très au sérieux. « Les documents publiés incluent (…) les plans de quatre prisons françaises et des documents sur le projet Cigéo et les infrastructures de la centrale de Fessenheim », située à quelques kilomètres de la frontière allemande, écrit-il dans sa réquisition transmise à la police de Dortmund, où se situe l’un des serveurs utilisé par SystemAusfall.

      Quarante-cinq minutes après avoir reçu le fax de Cologne, le 4 juillet, les policiers de Dortmund se présentent au centre culturel Langer August, qui abrite plusieurs associations, interdisent aux personnes présentes de quitter les lieux, et brisent la porte de la salle serveur, exploitée par l’association scientifique Wissenschaftsladen Dortmund. Les enquêteurs repartent avec plusieurs disques durs et une clé USB – quelques mois plus tard, le ministère de l’intérieur du Land justifiera la perquisition par une « menace sur la sécurité nationale » française.

      Des documents confidentiels, mais pas si sensibles
      Quel est le niveau de sensibilité réel de ces documents ? Contrairement à ce qu’a cru comprendre le parquet de Cologne, les dossiers ne comprennent pas de détails sur les infrastructures de Fessenheim – mais une expertise du montant de l’indemnisation pour EDF lorsque fermera la plus ancienne centrale nucléaire française, au plus tard en 2022. Certains fichiers liés au projet Cigéo, porté par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) et pour laquelle le bureau d’études Ingérop travaille depuis plusieurs années, sont, eux, confidentiels, à défaut d’être particulièrement sensibles.

      On y trouve une multitude d’éléments sur les risques naturels et les impacts du projet, les tracés étudiés pour l’acheminement des « colis » radioactifs, la configuration des galeries souterraines, l’agencement des installations de surface ou l’implantation d’un transformateur électrique. Des informations dont beaucoup sont en accès libre sur le site même de l’Andra.

      Plus inattendu, un fichier détaille les parcelles agricoles et forestières concernées par l’emprise du chantier, avec les noms de leur propriétaire et de leur exploitant, assortis de la mention « maîtrisé », « maîtrisable » ou « difficile à maîtriser ». Des qualificatifs dont on comprend qu’ils s’appliquent non seulement au contrôle du foncier, mais aussi aux détenteurs des terrains, identifiés comme étant prêts ou non à céder ces parcelles. Un procédé que certains intéressés, qui ont eu connaissance de cette liste, dénoncent comme « un fichage ».

      Un autre document fait état d’une réunion, tenue le 12 mars, au cours de laquelle a été examiné le risque d’une action d’opposants à Cigéo désireux de ralentir les travaux et de médiatiser leur combat. Des « préconisations » y sont formulées pour prévenir un « acte de malveillance », par exemple sur l’accès des engins de déblaiement ou le type de formations végétales à éviter. Ces pages éclairent en réalité certains aspects des pratiques et des préoccupations de l’Andra dans la conduite du projet Cigéo, plus qu’elles ne divulguent des informations véritablement sensibles.

      Le constat est similaire pour les documents liés à la conception ou à la rénovation de trois prisons, la maison d’arrêt de Bordeaux-Gradignan (Gironde), le centre pénitentiaire d’Orléans-Saran, et le tout nouveau centre pénitentiaire de Lutterbach, dans le Haut-Rhin. Ingérop a naturellement accès à des données confidentielles, comme celles évoquant les problèmes d’amiante à Gradignan.

      Les documents en apparence les plus sensibles, des plans détaillés du futur centre de Lutterbach, comprenant l’emplacement des caméras de vidéosurveillance, ne le sont pas tant que ça : « Il s’agit du dossier pour un concours de maîtrise d’œuvre que nous avons perdu », explique François Lacroix, directeur scientifique et technique d’Ingérop. Ce ne sont donc pas ces plans qui sont actuellement utilisés pour construire le centre pénitentiaire.

      « Notre système informatique comporte deux niveaux d’authentification, c’est compartimenté, explique M. Lacroix. C’est très déplaisant de se voir voler des données, mais ça ne représente qu’un nombre très réduit de projets. »

      Documents remis en ligne
      Qui a mis en ligne les documents volés à Ingérop ? Et surtout, qui les a dérobés ? Les indices les plus évidents pointent vers un ou des militants antinucléaires. Mais plusieurs détails laissent planer le doute. Et notamment le fait que les documents aient été volés avant le début des envois de courriels aux salariés d’Ingérop. Selon M. Lacroix, l’attaque qui a visé les systèmes de l’entreprise était « préparée, technique sans être exceptionnelle, mais d’un certain niveau ». Or, le collectif à l’origine des Monstres de Cigéo s’est, d’après son propre historique de mobilisation, davantage illustré par sa propension à l’action directe que par ses capacités de piratage : il a essentiellement revendiqué des blocages, des destructions de biens, des tags… Ses responsables n’ont pas donné suite aux tentatives de contact du Monde.

      Coïncidence : le 20 juin, une importante série de perquisitions a également eu lieu en Allemagne, visant des défenseurs des libertés numériques dans le cadre d’un autre dossier lié à Noblogs.org. Mais ces perquisitions reposaient sur des justifications techniques farfelues – certains des militants soupçonnent la police d’avoir surtout cherché à recueillir plus généralement des informations sur des hacktivistes allemands, et accusent à demi-mot la police d’avoir eu des objectifs cachés –, et les perquisitions ont par la suite été annulées par la justice allemande.

      ...

      autre lien :

      http://www.europe1.fr/societe/des-documents-lies-au-site-de-dechets-nucleaires-de-bure-pirates-3791933


  • #Fukushima, l’impossible retour dans les villages de l’ancienne zone d’évacuation : l’exemple d’Iitate — Géoconfluences
    http://geoconfluences.ens-lyon.fr/actualites/eclairage/fukushuma-iitate-impossible-retour

    La commune d’Iitate, dans le département de Fukushima, a été durement frappée par les retombées radioactives de la catastrophe de mars 2011. Désertée par les habitants après l’ordre d’évacuation, elle porte les séquelles de l’accident et de plusieurs années d’abandon. Alors que les autorités incitent au retour et abolissent les aides aux réfugiés, les anciens habitants redoutent de regagner un environnement où la radioactivité reste supérieure aux normes internationales.

    #nucléaire


  • #Bure - 10 novembre : Appel à organiser les premiers « Bals des malfaiteurs » partout !
    https://nantes.indymedia.org/articles/43329

    À DIFFUSER PARTOUT ! Un appel à #actions décentralisées samedi 10 novembre (lire ci-dessous), pour commencer à reprendre la main et faire corps partout contre la répression délirante qui s’est installée à Bure, quelques jours avant une audience en Cassation autour des contrôles judiciaires de l’association de malfaiteurs ! Retrouvons nous tous-tes le samedi 10 novembre pour des premiers bals des malfaiteurs sur les places et/ou devant les tribunaux ! À diffuser également :

    « Bure : malfaiteurs ? Alors j’en suis ! » Un premier texte d’analyse et d’explication de l’association de malfaiteurs « Nous ne serons pas les prochain-e-s ! » : un appel à ne plus courber l’échine, partout en France et ailleurs, (...)

    #Ecologie #directes #nucléaire #meuse #Ecologie,actions,directes,nucléaire