• Fête des acronymes
    https://infokiosques.net/spip.php?article1789

    Dans la foulée de l’expulsion du bois Lejus, près de Bure, l’Etat annonce en mars 2018 un grand débat sur les déchets nucléaires. « Les français vont pouvoir dire s’ils en veulent » entend-on alors. Mais de quoi va-t-on débattre exactement ? Réponse : du PNGMDR, un obscur plan de gestion des déchets et matières radioactives pour les trois prochaines années. Ce texte se propose de revenir sur les conditions de ce débat fantoche, son boycott et les perturbations qui ont eu lieu. Il montre que la démocratie participative n’est qu’une carte que l’Etat choisit de jouer pour diviser et affaiblir l’opposition à un projet, en l’occurence celui d’enfouir les pires déchets de l’époque. F

    / Infokiosque fantôme (partout), #Démocratisme,_citoyennisme, Nucléaire et énergies (...)

    #Infokiosque_fantôme_partout_ #Nucléaire_et_énergies_industrielles
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/La_fete_des_acronymes-40p-aout2020-fil-A4.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/La_fete_des_acronymes-40p-aout2020-cahier-A3.pdf

  • Des #chercheurs sur le #nucléaire s’inquiètent après le #licenciement d’une spécialiste de Fukushima
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/06/nucleaire-des-chercheurs-s-inquietent-apres-le-licenciement-d-une-specialist

    "Spécialiste de la catastrophe de #Fukushima, Christine Fassert a été renvoyée pour faute en juin 2020, au motif d’une « insubordination récurrente » et d’un « comportement inadapté », comme l’a révélé en septembre Le Canard enchaîné. Elle affirme que le conflit avec sa hiérarchie est lié aux résultats de ses travaux de recherche, ce que l’IRSN, l’expert public des risques nucléaires et radiologiques, bras technique de l’Autorité de sûreté nucléaire, conteste fermement.

    Socio-anthropologue, Christine Fassert est embauchée en 2012 par l’IRSN, qui vient alors de créer un #laboratoire des #sciences_humaines_et_sociales. Le projet Shinrai – « confiance », en japonais –, lancé en partenariat avec Sciences Po Paris et l’université japonaise Tokyo Tech, vise à étudier les conséquences sociales et politiques de l’accident de la centrale de Fukushima de mars 2011. En cinq ans, Christine Fassert et Reiko Hasegawa, chercheuse anciennement rattachée à Sciences Po, réalisent près de 130 entretiens au #Japon auprès des évacués rentrés ou non chez eux, de représentants du gouvernement ou d’associations.

    Dès la #publication des premiers articles, Christine Fassert affirme avoir subi des tentatives d’obstruction de sa hiérarchie, qui demande des modifications ou l’empêche de participer à plusieurs colloques. « Quand nos analyses ne correspondaient pas à ce que l’IRSN voulait entendre, ils essayaient de nous imposer des changements, assure Reiko Hasegawa. Ils nous demandaient d’enlever des phrases entières, c’était des pratiques totalement inhabituelles dans le milieu de la recherche. »

    Selon les deux chercheuses, un passage indiquant que la population japonaise a perdu confiance envers les autorités, par exemple, devait être modifié. Impossible également d’écrire que, à la suite de l’accident, les Japonais se sont prononcés lors d’un débat public en faveur de la sortie du nucléaire, et que le résultat est le même à chaque fois que les populations sont consultées à travers le monde. Parmi les sujets sensibles figureraient aussi la question du retour des évacués et celle de la dangerosité de l’exposition à de faibles doses de radioactivité, qui suscite une importante controverse scientifique. Après l’accident de Fukushima, le gouvernement japonais a fait passer la dose limite pour le public de 1 millisievert (mSv) par an au niveau du seuil de référence maximum, soit 20 mSv/an, la politique de retour dans les zones évacuées étant établie sur cette limite.

    En 2019, la publication de deux #articles de Christine Fassert est refusée. L’un porte sur la gouvernance des risques et repose sur des entretiens avec des #experts critiques du nucléaire et sur le rapport dit « Pompili », sur les fragilités du parc nucléaire français ; le second démontre que les citoyens japonais font davantage confiance à l’expertise associative qu’à l’expertise institutionnelle. « Est-ce que, en cas d’#accident en France, les citoyens feront plus confiance à la Commission de #recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (#Criirad) et à l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO), ou à l’IRSN ? La question n’est peut-être pas agréable à entendre, mais elle est réelle », assure Christine Fassert."

  • La piscine commune de combustible usé de Fukushima Daiichi - Fukushima 福島第一
    http://www.fukushima-blog.com/article-la-piscine-commune-de-combustible-use-de-fukushima-daiichi-9

    Avant la catastrophe de #Fukushima, le Japon envisageait la construction d’un nouveau centre de #stockage, les piscines de nombreux sites nucléaires approchant le maximum de leurs capacités de stockage. Même si le programme #nucléaire nippon va être amoindri, voire abandonné, il n’est pas certain que ce projet ne voie pas le jour. En effet, sortir du nucléaire ne signifie pas abandonner toutes les installations. La production d’électricité nucléaire des 40 dernières années va devoir être assumée par les générations futures durant des milliers d’années.

    Un site sous surveillance

    Tepco reste très discret sur cette piscine, voire ne communique pas. Pourtant c’est bien le lieu le plus dangereux du site nucléaire car la somme des déchets rassemblés en ce seul endroit est énorme : plus de 1000 tonnes de #combustible_usé y sont actuellement entreposées, autrement dit 6375 assemblages rassemblant plus de 400 000 barres. Le site est étroitement surveillé : lors des études géologiques, c’est toujours cet endroit précis que l’on a choisi pour faire se croiser les coupes de terrain. La construction antisismique a donc dû être très soignée, car d’une part les barres ne doivent pas s’entrechoquer, et d’autre part l’étanchéité de la piscine doit demeurer parfaite.

    #10_ans_dans_3_mois

  • Cent Mille Ans | Terrestres
    https://www.terrestres.org/2020/12/19/cent-mille-ans

    La Meuse n’a pas été choisie au hasard. La filière #nucléaire y a jeté son dévolu après avoir été expulsée partout ailleurs. On compte dans les environs de Bure 6 habitants au kilomètre carré, avec une population vieillissante. Claude Kaiser, un élu local, raconte souvent cette anecdote. Lorsqu’il avait rencontré une conseillère du Premier ministre Lionel Jospin, au début du projet, celle ci lui avait dit de « mettre 10 000 personnes dans la rue à Bar le duc. A partir de là, on pourra peut-être commencer à discuter ». L’élu local lui a répondu que c’était impossible dans la Meuse. « c’est bien pour cela qu’elle a été choisie », a-t-elle alors rétorqué.

    Avec la bande dessinée Cent Mille Ans, ce qui nous préoccupe se situe moins en profondeur qu’à la surface. A Bure, nous avons compris que le nucléaire n’est pas seulement un enjeu technique ou une question d’expertise scientifique. Il est avant tout une manière de gouverner : un ordre social qui achète les populations locales, et réprime ses opposants.

  • Un navire atomique en avarie se dirige vers l’Europe Robin des bois
    https://robindesbois.org/un-navire-atomique-en-avarie-se-dirige-vers-leurope

    Le dernier des cargos à propulsion nucléaire, le russe Sevmorput, est en avarie (cf. précédents communiqués). En route pour décharger en Antarctique des colis lourds destinés à l’extension de la station scientifique Vostok, le Sevmorput a été contraint de faire demi-tour. Victime d’une avarie d’hélice ou d’arbre porte-hélice, il rentre à vitesse réduite à Saint-Pétersbourg après avoir tournicoté pendant plusieurs semaines au large de l’Angola et du Congo Brazzaville. L’Angola et l’Afrique du Sud se seraient opposés à une entrée du Sevmorput dans leurs ports afin d’effectuer les réparations dans un chantier naval.

    Dans trois jours, au pire moment des tempêtes d’hiver dans l’Atlantique Nord, le Sevmorput sera dans les Zones Economiques Exclusives du Portugal puis de l’Espagne. Il franchira ensuite le Golfe de Gascogne, passera en face d’Ouessant, s’engagera dans le rail montant de la Manche et doublera la presqu’île de la Hague. Il devrait traverser le détroit du Pas-de-Calais le 22 décembre. Son arrivée est prévue le 28 décembre 2020 à Saint-Pétersbourg.
    Le Portugal, l’Espagne, la France, le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Danemark, la Suède, la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, l’Estonie et la Finlande, soit 14 pays de l’Union Européenne sont concernés par le passage du navire atomique en avarie.

    Aucun dispositif coordonné entre les pays de l’Union Européenne n’est prévu pour parer à l’éventuelle dérive de cette centrale nucléaire flottante et pour désigner un éventuel port refuge. En cas de collision ou d’échouage provoqué par sa manœuvrabilité amputée, les pays riverains se perdront dans un vide technique et juridique. La Convention de Bruxelles relative à la responsabilité des exploitants de navires nucléaires signée en 1962 n’est jamais entrée en vigueur, faute d’un nombre suffisant de ratifications. Cependant, en France le Code des transports a fixé le montant de la responsabilité de l’armateur d’un navire nucléaire au maximum à 76 millions d’euros, une somme dérisoire au regard des dommages qui résulteraient d’un accident de mer du Sevmorput.

    Précédents communiqués sur le Sevmorput :
    Un cargo atomique louvoie vers l’Antarctique, 10 novembre 2020
    Le Sevmorput en avarie au large de l’Afrique, 19 novembre 2020 – 15h30- communiqué n°2
    Dernière minute. Le Sevmorput en avarie au large de l’Afrique, 25 novembre 2020 – communiqué n°3

    #Sevmorput #nucléaire #europe

  • Où sont les bombes atomiques ? - Philippe Rivière - Visionscarto
    https://visionscarto.net/ou-sont-les-bombes-atomiques

    Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) entre en vigueur le 22 janvier 2021. Désormais, la mise au point, l’essai, la production, le stockage, le transfert, l’utilisation et la menace de l’utilisation des bombes atomiques — stratégie dite de la dissuasion nucléaire — sont interdites, en raison des conséquences humanitaires catastrophiques qu’entraînerait leur emploi.

    Pour la carte il est recommandé de la regarder en « grand format » sur le site

    #armement #nucléaire #traité #nations_unies

    • Par curiosité : pourquoi le choix d’une échelle logarithmique pour comparer le nombre de têtes nucléaires ? (En dehors du fait que sinon, on ne représenterait pas grand chose en dehors des États-Unis et de la Russie.)

    • réponse degré zéro : justement pour faire tenir tout sur une même échelle ;-)

      plus sérieusement - encore que ce premier niveau de réponse est, en soi, un indice de ce qui va suivre (phénomène très dispersé => effets multiplicatifs plus que probables) :
      dans l’affaire, il s’agit bien d’un rapport de forces, il ne s’agit pas d’avoir 3 (ou 300) bombes de plus que son (éventuel) adversaire, mais bien 2 (ou 4) fois plus. Dans le même ordre d’idées, la probabilité pour une bombe de passer les défenses est aussi multiplicative : 1 sur 2 (ou 1 sur 10) franchira le barrage anti-missile. Qui dit rapport, dit effets multiplicatifs, dit donc échelle logarithmique.

    • J’ai privilégié cette approche logarithmique car il me semble que le graphique habituel (linéaire) pose deux problèmes :

      – en termes conceptuels : il écrase tous les pays qui ne sont pas Etats-Unis/Russie, et donc minore le risque que pose un pays qui acquiert la bombe (l’"épaisseur" de la Corée du Nord se limite à un trait de crayon). Autre manière de formuler cet argument, l’échelle log permet de montrer que 120 pays disposant chacun d’1 bombe formeraient un danger bien plus grave que 1 pays disposant de 120 bombes.

      START (l’accord de réduction des stocks) c’est très bien, surtout si ça permet de viser l’éradication à terme. Cela permet sans doute aussi quelques économies pour nos chères armées, et de limiter la pollution et le risque d’accidents. Mais est-on plus à l’abri d’un conflit ouvert avec 14 000 bombes qu’avec 70 000, je n’en suis pas persuadé.

      – en termes de lisibilité et d’information : le graphique log permet de voir nettement comment l’Inde et le Pakistan sont entrés dans le jeu en même temps et en se « marquant à la culotte », ce qui permet également de penser que leur conflit n’a que très marginalement à voir avec la Chine. On voit aussi comment la France qui est entrée un peu tard dans le jeu se voit rapidement comme un équivalent du Royaume-Uni.

    • Il prezzo dell’atomica sotto casa

      Archiviata la stagione dei misteri di Stato, nella politica italiana rimane un grande “non detto”: il nostro ruolo nella condivisione nucleare NATO (nuclear sharing). Anche se l’Italia non lo ha mai ammesso, il nostro Paese ospita circa 40 bombe nucleari americane e le nostre Forze armate si esercitano regolarmente al loro impiego. Le ONG che monitorano gli arsenali atomici hanno calcolato che in Europa siano rimaste circa 150 testate delle 7.300 schierate durante la Guerra fredda. Di queste, 20 si trovano nella base militare di Ghedi (Brescia) e altrettante nella base di Aviano (Pordenone). Tutto ciò, secondo molti commentatori, rappresenta una grave violazione del Trattato di non proliferazione, che dal 1970 vieta ai Paesi “non nucleari” di procurarsi armi atomiche. A breve, inoltre, questi ordigni saranno sostituiti da bombe più moderne e sofisticate: le B61-12. Ovviamente, sempre senza alcuna comunicazione ufficiale.

      Eppure, la presenza di armi nucleari comporta enormi rischi per la popolazione e l’ambiente. Come raccontato a Greenpeace Italia da un ex valutatore NATO, e riportato nell’inchiesta Il prezzo dell’atomica sotto casa, anni fa il Ministero della Difesa ha illustrato ai responsabili della sicurezza nucleare il danno potenziale di un attentato terroristico contro i bunker atomici di Ghedi e Aviano, rivelando che il fungo radioattivo avrebbe raggiunto dai 2 ai 10 milioni persone, a seconda della direzione di propagazione del vento e dei tempi di intervento. Una vera strage.

      La deflagrazione nucleare potrebbe essere innescata anche da un incidente. Negli ultimi decenni, Hans M. Kristensen, esperto di armi nucleari per l’Istituto Internazionale di Ricerche sulla Pace di Stoccolma (SIPRI) e la Federazione degli scienziati americani (FAS), ha reso pubblici numerosi documenti confidenziali che segnalavano problemi di sicurezza nei caveau nucleari europei: «Gli Stati Uniti correggono i difetti che trovano – ha precisato in un’intervista a Greenpeace – ovviamente non possono risolvere i problemi che non conoscono». Fino al 1997, ad esempio, non sapevano che se un fulmine avesse colpito l’hangar dei caccia mentre la bomba era priva della sua protezione sarebbe aumentato il rischio di reazione atomica. Nell’eventualità di un conflitto contro i Paesi NATO, inoltre, le due basi “nucleari” del Nord Est si troverebbero a essere dei bersagli.

      Se i rischi dell’atomica sotto casa non accennano a diminuire, gli stessi sostenitori della deterrenza nucleare faticano a indicare con chiarezza quali siano – in un contesto di minacce sempre più asimmetriche – quei benefici delle testate schierate in Europa che non possano essere conseguiti con le armi nucleari “strategiche” di stanza negli Stati Uniti. Alcuni esperti descrivono l’eventuale attacco nucleare NATO come una “missione dei sette miracoli consecutivi”: quasi impossibile, cioè, da portare a termine con successo. Ma il governo italiano tira dritto, e le poche mozioni parlamentari che mettono in discussione il nuclear sharing vengono immancabilmente bocciate.

      Eppure, tutte le volte che vengono interpellati, gli italiani si sono dimostrati nettamente contrari alle armi nucleari. Un recente sondaggio commissionato a Ipsos da Greenpeace rivela che l’80% degli intervistati è contrario a ospitare bombe atomiche e ad avere cacciabombardieri in grado di sganciarle. Quasi plebiscitario (81%) anche il sostegno al Trattato per la proibizione delle armi nucleari (TPNW), che punta alla “completa eliminazione” delle armi nucleari, come “unico modo per garantire che non siano mai usate in nessuna circostanza”. Con 51 ratifiche e 86 firmatari, il Trattato entrerà in vigore il 22 gennaio 2021, dopo aver raggiunto il traguardo delle 50 ratifiche il 24 ottobre.

      Ma l’Italia non sembra aver alcuna intenzione di aderire. In linea con i partner NATO, ha preso le distanze dai lavori ONU sin dall’inizio. Come ha spiegato alla Camera un sottosegretario dell’esecutivo Gentiloni, è stato «ritenuto inopportuno sostenere iniziative suscettibili di portare a una forte contrapposizione in seno alla Comunità internazionale». Ancora più dura la posizione del Governo giallo-verde (Conte I), che ha addirittura sollevato «dubbi circa la reale capacità del Trattato di porsi quale strumento di disarmo nucleare irreversibile, trasparente e verificabile».

      Recentemente alcuni senatori di M5S e LeU sono tornati a sollecitare l’adesione del nostro Paese al TPNW. Da Palazzo Chigi, però, nessuna risposta. Eppure, quando nel 2017 ICAN – la Campagna internazionale per abolire le armi nucleari – aveva chiesto ai parlamentari di tutto il mondo di impegnarsi per l’adesione del proprio Paese, dall’Italia erano arrivate circa 250 firme di deputati e senatori, essenzialmente PD, M5S e LeU, cioè le forze attualmente al governo. Alcuni firmatari hanno oggi incarichi di primo piano, come il Presidente della Camera Roberto Fico e il ministro degli Esteri Luigi Di Maio. Nonostante ciò, la Farnesina rimane critica sul TPNW. In una nota inviata a Greenpeace, il ministero degli Esteri ha espresso il timore che «il Trattato per la proibizione delle armi nucleari – piuttosto che contribuire all’obiettivo comune – rischi invece di acuire la contrapposizione in seno alla comunità internazionale».

      Oltre a mettere a repentaglio la sicurezza di tutti, le testate atomiche hanno costi altissimi e in costante crescita. Anche l’Italia ha il suo budget nucleare. Ma, a differenza degli USA, non lo rende noto. Una prima, e prudente, stima condotta dall’Osservatorio Milex nel 2018 ha calcolato che i costi direttamente riconducibili alla presenza di testate nucleari sul suolo italiano oscillano tra i 20 e i 100 milioni di euro l’anno. A questa cifra, vanno aggiunti i costi per sostituire i vecchi Tornado impiegati a Ghedi per i compiti nucleari con i famigerati F-35. Secondo fonti interne, proprio l’esigenza di rendere i nuovi cacciabombardieri compatibili con le bombe nucleari avrebbe spinto l’Italia a scegliere i costosi jet a stelle e strisce, invece dei più economici Eurofighter, che però avevano costi di adattamento alle testate USA molto alti.

      Nell’ipotesi che l’Italia riservi ai compiti nucleari venti F-35A, i costi per comprarli e utilizzarli per trent’anni si aggirano attorno ai 10 miliardi di euro. Di fronte alla scelta su come impiegare questa somma, solamente il 5% degli intervistati da Ipsos ha indicato la necessità di «avere dei cacciabombardieri di ultima generazione da destinare alle missioni nucleari». Il 95% del campione ha invece optato per altri impieghi, dal sistema sanitario (35%) al sistema economico e al lavoro (34%), fino al sistema scolastico (16%). Un verdetto inequivocabile. «Un pianeta sempre più instabile è più sicuro senza armi nucleari», dice Giuseppe Onufrio, direttore di Greenpeace Italia. «È tempo che l’Italia prenda una posizione chiara e definitiva sulle armi atomiche, chiedendo il completo ritiro delle bombe americane dal proprio territorio e ratificando il TPNW, un accordo storico che ci lascia sperare in un futuro di pace, finalmente libero dall’incubo dell’olocausto nucleare».

      https://confronti.net/2020/12/il-prezzo-dellatomica-sotto-casa

      #Italie

  • Augmentation préoccupante des incidents graves sur le parc nucléaire EDF - Journal de l’énergie
    https://journaldelenergie.com/nucleaire/augmentation-incidents-graves-nucleaire-edf

    Les #incidents_graves sur le parc nucléaire #EDF en France ont augmenté ces dernières années et concernent en majorité le risque sismique, auquel les diesels de secours des réacteurs sont particulièrement vulnérables, selon une analyse de l’association « #Global_Chance » publiée en décembre 2020. Cette accumulation d’incidents, dont certains ont affecté plusieurs dizaines de réacteurs, témoigne de l’état inquiétant du parc nucléaire, affirme le rapport qui s’appuie principalement sur les déclarations d’incidents classés « niveau 2 » entre 2010 et 2020 par l’Autorité de sûreté #nucléaire (#ASN) et les rapports de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). L’importance de ces incidents en termes de sûreté et de risques n’est pas suffisamment connue, estiment Bernard Laponche et Jean-Luc Thierry, les auteurs du rapport.

    https://journaldelenergie.com/wp-content/uploads/2020/12/GC-INCIDENTS-GRAVES-PARC-NUCLEAIRE-FR-12.2020.pdf

  • Anti-Atom-Bündnis in Berlin und Potsdam - Atomwaffenforschung
    https://www.atomreaktor-wannsee-dichtmachen.de/atompolitik/atomwaffenforschung.html

    L’Allemagne iniste sur son intention d’avoir accès aux armes nucléaires et continue son soutien de la recherche en la matière. Voici une brève histoire de la recherche nucléaire à Berlin. Elle a été publiée dans le contexte de la fermeture définitive du réacteur nucléaire de Berlin-Ouest en 2020.

    Anlass für die Zusammenstellung des Textes „Atomwaffenforschung in Berlin? - Chronik mit Hintergründen -“ waren die von der Öffentlichkeit weitgehend unwidersprochenen Äußerungen des stellvertretenden CDU-Vorsitzenden Johann Wadephul Anfang 2020, sich mit eigenen atomaren Waffen an der „Nuklearen Abschreckung“ zu beteiligen (Unionsfraktionsvize für atomare Abschreckung).

    Da Deutschland zu den Staaten gehört, die den Atomwaffenverbotsvertrag bislang boykottieren, sollte man sich die Frage gefallen lassen: Wo steht Deutschland? Am 26.10.2020 hat der Regierungssprecher der Bundesrepublik, Steffen Seibert, auf einer Pressekonferenz erläutert, dass sich Deutschland nicht an die Verpflichtung zum Atomwaffenverbot halten werde (https://www.bundesregierung.de/breg-de/suche/regierungspressekonferenz-vom-26-oktober-2020-1804638).

    „Die Bundesregierung steht unverändert und in vollem Umfang zur defensiv ausgerichteten Nuklearstrategie der Nato. Vor diesem Hintergrund ist Deutschland dem Atomwaffenverbotsvertrag nicht beigetreten.“

    Oft ist es sinnvoll, aktuelle Fragestellungen auch historisch zu betrachten. Das Anti-Atom-Bündnis Berlin Potsdam hat deshalb versucht, eine Chronik zur deutschen Atomwaffenforschung zu erstellen. Sicherlich kann diese Zusammenstellung nur Puzzleteile eines Gesamtbildes bieten, da diese Thematik nur hinter verschlossenen Türen besprochen wurde. Dennoch kann man anhand der veröffentlichten Informationen, die in dieser Chronik zusammengefasst wurden, einen roten Faden erkennen: Deutschland strebt seit seiner Gründung die Entwicklung und die Herstellung von Atomwaffen an.

    Die BürgerInnen können die nächste Bundestagswahl nutzen, sich mit ihrem Votum für eine Politik ohne Atomwaffenoption einzusetzen.

    Link zur Chronik: https://www.atomreaktor-wannsee-dichtmachen.de/downloads.html?download=79

    #Allemagne #recherche #nucléaire #guerre #armement #bombe_atomique #impérialisme

  • #Sylvia_Earle. La signora degli abissi

    Sylvia Earle, oceanografa di fama mondiale, è una leggenda vivente nell’esplorazione degli oceani. La vincitrice del Premio Strega ragazze e ragazzi 2016, Chiara Carminati, racconta questa donna determinata e tenace, arrivata là dove pochissimi osano scendere: gli abissi oceanici. In chiusura, l’intervista alla protagonista.

    New Jersey, anni ’30. Cresciuta in una fattoria assieme ai due fratelli e ai genitori, Sylvia ama profondamente la natura: ancora bambina, né è affascinata, la osserva, ci gioca, compie piccole indagini per scoprire la vita nello stagno vicino casa. È l’acqua, infatti, l’elemento che più l’attrae.

    In Florida, dove si trasferisce con la famiglia, trascorre ore nelle limpide acque del Golfo del Messico e sulla spiaggia, a osservare la vita che brulica tra i granelli di sabbia bianca. Durante l’ultimo anno delle superiori, frequenta un corso estivo di biologia marina alla Florida State University: il professore accresce il suo desiderio di conoscere e soprattutto la sprona a osservare gli organismi viventi nel loro ambiente naturale. Dalla sua prima immersione, Sylvia Earle risale con una certezza: quello doveva essere il suo mestiere!

    Si iscrive quindi all’università, dove studia biologia marina, specializzandosi in botanica. Tra un’immersione e l’altra, si sposa e ha due bambini. Non ancora trentenne, parte per una spedizione nell’Oceano Indiano, unica donna tra 70 uomini, ed è in attesa del terzo figlio quando si immerge, con il consenso del medico, a 38 metri di profondità nel mare delle Bahamas.

    Dopo il dottorato, la fama arriva con la partecipazione al progetto Tektite II, come capo spedizione di un equipaggio tutto al femminile: assieme ad altre quattro scienziate, vive per due settimane in uno speciale studio sottomarino, collocato a 15 metri di profondità. Quando riemergono, le ricercatrici sono accolte come eroine: è la prima volta che delle donne prendono parte a questa sensazionale progetto. Sylvia Earle approfitta dell’impatto sul grande pubblico per far conoscere al mondo l’importanza della ricerca e quanto la sopravvivenza della vita sulla Terra sia legata alla buona salute degli oceani: il cuore blu del pianeta, come lei stessa ama definirlo, va rispettato, e c’è ancora tantissimo da scoprire!

    La consacrazione giunge infine con la sua passeggiata sottomarina a 400 metri di profondità, mentre negli anni ‘80 raggiunge i 900 metri grazie a uno speciale sommergibile monoposto, che progetta assieme a un collega ingegnere. Nel 2009 vince il Premio Ted e, con i fondi ricevuti, dà vita all’organizzazione non-profit Mission Blue, con cui crea una rete di aree marine protette sparse in tutto il mondo, per salvaguardare la salute degli oceani.

    Dando voce a “Sua profondità” Sylvia Earle, Chiara Carminati ci regala dunque una storia di coraggio e determinazione e, assieme alle sognanti illustrazioni di Mariachiara Di Giorgio, ci immerge nel cuore blu del pianeta.

    https://www.editorialescienza.it/it/libro/la-signora-degli-abissi.htm

    #historicisation #femmes #science #océanographe #femmes_océanographes #livre #livres_pour_enfants #océans #exploratrice #femme_exploratrice

    • #Lise_Meitner. La forza nell’atomo

      La vita di Lise Meitner abbraccia tutto il Novecento: Lise lo percorre da protagonista, come fisica eccellente schierata a favore dell’uso pacifico della scienza.
      «La forza nell’atomo» racconta la sua storia, culminata nella scoperta della fissione nucleare. Sullo sfondo, i due conflitti mondiali, la persecuzione degli ebrei, il dibattito sulla bomba atomica e sull’applicazione bellica delle scoperte scientifiche.

      Lise Meitner nasce a Vienna nel 1878, terza di otto fratelli: la sua è una famiglia ebrea benestante e progressista, inserita in una tra le più internazionali e vivaci società dell’epoca. Curiosa e riflessiva, fin da piccola ama osservare i fatti del mondo e della natura, chiedendosi il perché delle cose. È appena una ragazzina quando esprime il desiderio di studiare fisica, ma il liceo e l’università sono preclusi alle donne. Con il sostegno della famiglia, prepara privatamente la maturità, per poi accedere finalmente all’istituto di fisica, dove nel 1906 ottiene il dottorato.
      Prosegue il suo percorso di studio e ricerca a Berlino, che sarà la sua casa per oltre trent’anni. Nel prestigioso ateneo berlinese Lise, tra difficoltà e umiliazioni (donna ed ebrea), sale i gradini della carriera accademica, diventando un nome noto nella comunità scientifica internazionale per i suoi studi di fisica nucleare: non solo ottiene, prima donna in Germania, il titolo di professore, ma le viene anche affidato il compito di fondare e dirigere l’istituto di fisica. Collabora e stringe amicizia con scienziati del calibro di Max Planck, di cui è assistente, Albert Einstein e Niels Bohr.

      Nel 1938, a causa delle persecuzione razziali, è costretta a lasciare la Germania: è proprio dall’esilio a Stoccolma che contribuisce a scoprire e a definire la fissione nucleare, alla quale stava lavorando con Otto Hahn e Fritz Strassmann a Berlino, prima di dover abbandonare la città. La notizia fa scattare la corsa alla bomba atomica sia da parte dei tedeschi che degli americani, ed entrambe le fazioni chiedono la collaborazione degli scienziati, rispettivamente nel Club dell’uranio e nel Progetto Manhattan. Lise si rifiuta, per lei la nuova energia deve essere usata a scopi benefici. Per questa sua grande scoperta, non verrà mai insignita del premio Nobel, che andrà ingiustamente soltanto a Otto Hann.

      Ritiratasi dalla ricerca sperimentale nel 1952, a 74 anni, continua a insegnare e spende le sue energie in giro per il mondo, per sostenere l’ingresso delle donne nella ricerca e, in generale, nei lavori intellettuali.
      Lise Meitenr, scienziata che non ha mai perso la sua umanità, si è spenta nel 1968, pochi giorni prima del suo novantesimo compleanno.

      Dopo l’intensa narrazione, «La forza nell’atomo» si conclude con approfondimenti sugli scienziati più vicini a Lise Meitner (Otto Hann, Ludwig Boltzmann, Max Planck e Niels Bohr), sulla bomba atomica e sulla fissione nucleare.

      https://www.editorialescienza.it/it/libro/la-forza-nell-atomo.htm
      #nucléaire

    • #Mary_Anning. La cacciatrice di fossili

      Un romanzo per ragazzi firmato da Annalisa Strada e dedicato a Mary Anning, la donna che ha portato alla luce i primi scheletri di animali preistorici e contribuito allo sviluppo di una nuova scienza, la paleontologia.

      Dorset, Inghilterra, 1811. Una ragazzina di 12 anni porta alla luce il corpo fossilizzato di un ittiosauro, il primo a essere rinvenuto. Mary Anning, questo il suo nome, è figlia di un falegname di Lyme Regis, un paesino arroccato tra le scogliere e il mare. Il padre arrotonda le scarse entrate cercando fossili sulle spiagge locali per venderli ai turisti, e Mary lo accompagna fin da bambina. La stagione migliore per le ricerche è l’inverno, dopo che le bufere hanno scatenato le onde contro le pareti rocciose, creando profonde fenditure e causando crolli e frane più o meno imponenti: è allora, quando la natura svela i propri scrigni, che per i due cercatori si spalancano nuove possibilità. È un lavoro duro il loro, al freddo e con il tempo a disposizione stabilito dall’innalzarsi della marea, un lavoro che richiede grandissima attenzione e precisione, non solo per individuare i fossili, ma anche per ripulirli e, se necessario, ricomporli. Mary si appassiona a queste ricerche e diventa sempre più abile: i suoi occhi individuano nella roccia ciò che altri non vedono, le sue mani svelano forme di antichi esseri viventi, la sua testa si riempie di mille domande sulle misteriose creature che porta alla luce. Autodidatta e dotata di un intuito spiccato, riesce a raffigurarsi la sagoma di un animale vissuto milioni di anni prima a partire dai frammenti che scova nella roccia.

      A 24 anni fa la seconda grande scoperta, individuando il primo scheletro di plesiosauro e, qualche anno più tardi, quello di uno pterodattilo. I suoi ritrovamenti suscitano scalpore e interesse, eminenti studiosi si recano a Lyme Regis per incontrarla. Di umili origini e con un’istruzione limitata, ma intelligente, intuitiva e tenace, Mary Anning riuscirà a farsi conoscere negli ambienti accademici non solo per l’abilità nel ricostruire gli scheletri di animali estinti, ma anche per la capacità di descrivere e disegnare con precisione i reperti ritrovati.

      Il volume porta dunque i lettori indietro nel tempo per conoscere una ragazzina curiosa e ostinata che, nonostante le ristrettezze economiche e un ambiente conservatore, riesce in un’impresa straordinaria. Il premio Andersen Annalisa Strada tratteggia con maestria la figura di Mary Anning restituendone un ritratto fedele, accompagnato dalle delicate illustrazioni di Daniela Tieni.

      https://www.editorialescienza.it/it/libro/la-cacciatrice-di-fossili.htm
      #paléontologie

  • Enfouissons POMA : appel à actions
    https://ricochets.cc/Enfouissons-POMA-appel-a-actions.html

    Plusieurs associations locales et nationales opposées au projet Cigéo ont lancé il y a quelques jours un appel à se mobiliser contre l’entreprise POMA et son implication dans le projet d’enfouissements de déchets radioactifs : « POMA désengage-toi ! » #Les_Articles

    / #nucléaire, #nucléaire, #Ecologie

    https://reporterre.net/L-entreprise-POMA-visee-par-des-antinucleaires
    https://enfouissons-poma.info

  • Rolls-Royce veut créer 6.000 emplois grâce à des mini-centrales nucléaires
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/rolls-royce-veut-creer-6000-emplois-grace-des-mini-centrale

    Via AFP - Le groupe industriel britannique Rolls-Royce a annoncé mercredi vouloir créer 6.000 emplois sur cinq ans grâce un projet de 16 mini-centrales nucléaires qui doit encore recevoir le soutien du gouvernement.

    Rolls-Royce, connu pour fabriquer des moteurs, porte ce projet au travers d’un consortium rassemblant plusieurs autres entreprises, selon un communiqué.

    L’ambition est de construire ces centrales à modèle réduit dans les 20 prochaines années, chacune d’une puissance de 440MW, soit assez d’électricité pour alimenter une ville de 450.000 foyers pour 60 ans.

    L’énergie fournie pourrait permettre en outre de produire de l’hydrogène et du carburant neutre en carbone pour le transport aérien.

  • Ratification du Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) : la France devient hors la loi

    La ratification du Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN) par le Honduras – la 50ème ratification – ce 24 octobre 2020 entraîne de facto l’entrée en vigueur du traité dans 9 jours. Le traité interdit d’utiliser, développer, transférer, tester, fabriquer, acquérir, posséder, stocker, implanter et menacer d’employer des armes nucléaires ou d’autres dispositifs nucléaires explosifs. Il marque une étape historique à un moment où le risque de guerre nucléaire est en constante augmentation et que les principaux États dotés de l’arme nucléaire renforcent leurs capacités de dissuasion. Le gouvernement français refuse de se plier à la loi internationale.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/11/09/ratification-du-traite-dinterdiction-des-armes-nucleair

    #international #arme #nucléaire

  • Contre les convois de la réintoxication du monde
    … quelques idées à la volée

    L’Amassada

    https://lavoiedujaguar.net/Contre-les-convois-de-la-reintoxication-du-monde-quelques-idees-a-la

    La crise déstabilise les flux capitalistes, c’est un fait. L’aviation n’a jamais été aussi mal au point, une explosion d’un stock de nitrate d’ammonium détruit le port de Beyrouth. RTE, pour sa part, s’inquiète de la capacité de production électronucléaire, suite aux retards qu’EDF a pris dans la maintenance des centrales nucléaires pendant le confinement, et en appelle aux écogestes pour éviter les coupures d’électricité cet hiver.

    Pourtant, partout, et à toutes les échelles, les transports destinés à l’extraction des matières premières, à la construction des infrastructures et des centrales de production, à la maintenance de celles existantes et à la gestion des déchets produits par l’ordre électrique, continuent leur sombre circuit.

    Ce lundi aura lieu le premier transport du combustible nucléaire pour l’EPR de Flamanville toujours défaillant malgré des années de retard, des surcoûts faramineux et une ligne THT construite spécialement pour l’occasion au cœur du bocage normand. EDF s’obstine ainsi à faire des coups de communication pour soigner son image, alors même que l’entreprise est plongée dans une crise financière, technologique et humaine sans précédent. Depuis le début de la crise sanitaire, tous les voyants s’allument pour l’électricien et ses centrales nucléaires. (...)

    #nucléaire #EDF #Bure #autonomie

  • En coulisses, l’État prépare le financement de six nouveaux réacteurs EPR
    https://reporterre.net/En-coulisses-l-Etat-prepare-le-financement-de-six-nouveaux-reacteurs-EPR


    Le gouvernement prévoit de subventionner à hauteur de 25,6 milliards la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires par EDF, selon un rapport rendu public par Reporterre. Une aide publique massive en raison de l’impasse financière dans laquelle se trouve l’électricien.
    #nucléaire

  • EPR de Flamanville : selon Greenpeace, du combustible nucléaire a été livré - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/epr-de-flamanville-le-premier-convoi-d-uranium-enrichi-sur-place-26-10-


    L’EPR de Flamanville
    Photo d’archives AFP

    Selon l’ONG Greenpeace France, un premier camion transportant de l’uranium enrichi est arrivé sur le site du réacteur EPR de Flamanville.

    Un premier camion transportant de l’uranium enrichi est arrivé lundi à minuit sur le site du réacteur EPR de Flamanville (Manche) en construction, a annoncé Greenpeace France.

    « Un camion en provenance de l’usine Framatome de Romans-sur-Isère (Drôme) est arrivé à minuit à Flamanville escorté par une dizaine de véhicules de police et de gendarmerie ainsi qu’un hélicoptère », a annoncé à l’AFP Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire à Greenpeace, précisant que le précédent convoi, arrivé à 22 h, «  était un leurre ».

    • « Dans ce contexte on ne peut que s’interroger sur le transfert du combustible : pourquoi une telle précipitation alors qu’il faudra attendre au moins 2 ans pour que le combustible soit chargé dans le réacteur ? S’agit-il d’une opération de communication de la part de l’exploitant soucieux de montrer que la construction avance ou bien fallait-il désengorger le site de l’usine de Framatome de Romans-sur-Isère ? Mais aussi, à quelle date les assemblages d’uranium enrichi ont-ils été fabriqués et dans quelles conditions sont-ils entreposés dans l’usine de fabrication du combustible de Framatome où des failles dans la gestion des risques de criticité ont plusieurs fois été détectées ?

      Des demandes vont être adressées prochainement à l’exploitant et à la CLI de Framatome. »
      Source : Criirad

  • Les comprimée d’iode stable, une protection indispensable mais certainement pas une solution miracle -


    https://www.dropbox.com/s/97np6ogoisncswn/TU%2086%20light%20.pdf?dl=0
    Un dossier particulièrement fourni de la Criirad
    Page 11 à 25 du fichier pdf
    Dans le chapitre « Zoom sur la distribution des comprimés d’iode » (page 23) on apprend que la procédure d’alerte ne peut intervenir ... qu’aux heures ouvrables !
    Et que le grossiste répartiteur ne dispose ni de véhicules ni de chauffeurs !
    Bonne lecture
    #nucléaire #iode_radioactif #thyroïde

  • Transport nucléaire pour l’EPR de Flamanville : appel à vigilance
    https://www.can-ouest.org/transport-nucleaire-pour-lepr-de-flamanville-appel-a-vigilance

    Comme prévisible ( voir notre communiqué du 2 septembre*), l’Autorité de Sûreté nucléaire (ASN) a délivré à EDF ce 8 octobre une autorisation de mise en service partielle pour l’EPR de Flamanville comportant.

    –la livraison du combustible dans l’enceinte du réacteur de l’EPR à Flamanville

    –l’utilisation de gaz radioactifs .

    Les 8 soudures de traversée de l’enceinte réacteur ont été annoncées en 2019 comme quasi impossibles à refaire, en tout cas pas avant l’horizon 2022 , aussi cette précipitation est-elle aberrante. Elle va engager la contamination radioactive de tonnes de ferrailles et béton, alors que l’abandon de ce chantier désastreux apparaît de jour en jour la solution la plus sage.


    #nucléaire #EPR #fait_accompli

  • #Pollution chimique sur le site #Nucléaire du Tricastin
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2020/pollution-chimique-sur-le-site-nucleaire-du-tricastin-U3tp2erWSLKDLTnXFevM

    Le Réseau Sortir du Nucléaire et des associations locales déposent une plainte auprès du procureur de la République de Valence contre Orano (anciennement Areva). Un rapport d’inspection de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), d’octobre 2019, révèle une…

    #Industrie

  • Exclusif -Le projet fou de Bruxelles pour démanteler EDF
    https://reporterre.net/Exclusif-Le-projet-fou-de-Bruxelles-pour-demanteler-EDF

    La refonte de l’Arenh est considérée par EDF comme un préalable à sa réorganisation et à la mise en œuvre du plan Hercule. Ce plan prévoit la scission du groupe en plusieurs parties : une société baptisée Bleue pour le #nucléaire historique, détenue à 100 % par l’État ; Bleue serait actionnaire à 100 % d’une société Azur, qui récupérerait les barrages hydroélectriques, ce qui permettrait d’échapper à la mise en concurrence des concessions échues ; enfin, une société Verte, détenue à 65 % par l’État, dans laquelle seraient logées les #énergies_renouvelables, la commercialisation, la distribution et les autres activités en concurrence comme Dalkia. Cette réforme risque fort de faire porter le secteur le plus déficitaire — le nucléaire — à l’Etat, donc au contribuable, tandis que les activités plus rentables — renouvelables et distribution — seraient privatisées. Face à l’opposition des syndicats, #EDF et l’État ont promis que ce projet ne remettrait pas en cause l’intégrité du groupe.

    #privatisation

  • Des scientifiques promettent la fusion nucléaire dès 2025 | korii.
    https://korii.slate.fr/tech/energie-scientifiques-promettent-fusion-nucleaire-electricite-reacteur-s

    À son rythme de monumental projet scientifique international, et avec un budget correspondant, le projet ITER avance tranquillement. Le projet privé SPARC, de son côté, court.

    Et ce à pleine vitesse : selon l’équipe qui a conçu ce réacteur compact, les premiers tests de fusion pourraient être effectués dans les cinq ans à venir, et la production d’électricité serait attendue dès le début de la prochaine décennie.

    Z’avez des nouvelles d’#hyperloop ? :-))