#o

  • #COCANHA - #M'an_dit_Martin
    https://www.youtube.com/watch?v=XU3w6M0jVWQ


    #chants_populaires #musique_populaire #musique #chant_populaire #occitan

    –------------

    Trois voix, ancrées, timbrées, touchantes, aux #percussions sonnantes et trébuchantes. Avec #Toulouse comme point de rencontre, le trio chante haut et fort cette #langue_occitane du quotidien, véritable terrain de jeu vocal. Mains et pieds claquent les rythmes de la danse. Les tambourins à cordes pyrénéens installent le bourdon percussif, brut et enveloppant, apportant au chant une pulsation vitale. Forte de son ancrage, Cocanha chante une musique indigène dans la continuité de la création populaire.


    http://cocanha.net/qual-sem

  • #Lo_Barrut #LOS_ENFANTS_DE_LA_LUNA

    https://www.youtube.com/watch?v=wqkjCEVg3pE


    #musique

    –---

    Lo Barrut est un groupe nourri très tôt au #chant_populaire #occitan.
    Ces chanteuses et chanteurs s’inscrivent aujourd’hui avec force dans le mouvement des nouvelles polyphonies languedociennes en se tournant vers la poésie, notamment les œuvres de Léon Cordes, Louisa Paulin, ou encore Marcelle Delpastre.
    Le poème appelle un rythme et une mélodie ; le chant en devient la continuité, et sublime le texte par la musique.
    Le chant est au cœur du travail de Lo Barrut. Ces musiciens y puisent de quoi raconter le texte, le porter dans leurs corps et l’adresser au public.

    Lo Barrut est né du plaisir et de l’envie de chanter. Ses membres avaient pour habitude de marmonner, fredonner, chantonner et mâchouiller des airs carnavalesques, des mélodies traditionnelles, des textes en langue d’Oc.
    C’est naturellement qu’ont émergé l’envie de fonder un groupe centré autour de la polyphonie, puis la volonté de se produire en public : sortir de l’intimité, faire entendre les chants, articuler cette langue devant un public.

    Depuis sa première représentation en février 2013, Lo Barrut n’a cessé de se produire dans des contextes divers : festivals de musiques traditionnels, événements liés à l’éducation populaire, rencontres autour de la langue occitane…

    L’année 2015 s’annonce riche en projets pour Lo Barrut : enregistrement, création de répertoire, résidences et co-créations avec d’autres formations musicales (Du Bartàs, Djé Balèti, projet autour de l’œuvre de Léon Cordes avec le collectiu Còp sec), « La Barrule », périple chanté dans le Minervois, recherche de dates...

    https://www.facebook.com/barrutlaires
    #polyphonie #chants_populaires #musique_populaire

  • #San_Salvador - #La_Liseta

    LA LISETA (#Occitan)

    Al’pica del journ
    La luna l’a troumpada
    Sus soun chami
    Far mauvaises* rescountra
    A rescountrat
    Tres jounes capitanis

    Dizon « -Bounjourn a la Liseta
    La tant bela Liseta »
    " -Tanben a vos
    Mes trois beaux* capitanis «  » -Ount allez-vous*,
    la tan bela Liseta ? «  » -M’en vau cherchar de l’aigua
    De l’aigua per beurre.

    « -Ensenhatz-nos un cabaret
    Un cabaret per beure ! »

    « -N’en sabès un,
    Qu’ei aquel de moun paire. »

    « -Conduisez-nous* la tant bela Liseta ! »
    " -Seguetz-me dounc, mous jounes capitanis «  » -Druebetz moun paire, druebetz a la Liseta «  »-Noun, druebetz pas sens saber que tu menas ! « 
    Lei sount rentratz
    An tuat sous paire e maire
    Mes trois beaux* capitanis
    An tuat soun paire e maire
    Mes trois beaux* capitanis
    ...

    * en Français dans le texte tiré de :
    De Boun Matin - BAS LIMOUSIN (Tulle-Brive)
    Anthologie des Chants populaires Français - Tome III
    Joseph Canteloube

    –--------------------------

    // LA LISETTE (Français )

    Au point du jour
    La lune l’a troublée
    Sur son chemin
    Fait mauvaises rencontres
    Elle a rencontré

    Ils disent : » -Bonjour à la Lisetta
    La si jolie Lisetta «  » -A vous aussi
    Mes trois beaux capitaines «  » -Ou allez-vous
    La si jolie Lisetta ? «  » -Je vais chercher de l’eau
    De l’eau pour boire «  » -Indiquez-nous un cabaret
    Un cabaret pour boire ! «  » -J’en connais un,
    Qui est celui de mon père «  » -Conduisez-nous la si jolie Lisetta «  » -Suivez-moi donc mes jeunes capitaines «  » -Ouvrez, mon père, ouvrez à la Lisetta «  » -Je n’ouvre pas sans savoir qui tu emmènes ! "

    Ils sont rentrés
    Ils ont tués son père et sa mère
    Mes trois beaux capitaines
    Ils ont tués son père et sa mère
    Mes trois beaux capitaines

    https://www.youtube.com/watch?v=eCsHJLeEoGU&feature=youtu.be


    #musique #chanson #musique_populaire #chants_populaires

  • « Google Fuchsia » from Wikipedia https://en.wikipedia.org/wiki/Google_Fuchsia
    #os #kernel #skia #vulkan #flutter #materialDesign

    « […] Fuchsia can run on many platforms, from embedded systems to smartphones, tablets, and personal computers. […]

    Fuchsia’s user interface and apps are written with Flutter, a software development kit allowing cross-platform development abilities for Fuchsia, Android and iOS.

    Flutter produces apps based on Dart, offering apps with high performance that run at 120 frames per second. Flutter also offers a Vulkan-based graphics rendering engine called Escher […]

    Fuchsia is based on a new microkernel called Zircon. Zircon is derived from Little Kernel, a small operating system intended for embedded systems. […] Zircon was previously known as Magenta and it was designed to scale to any application from embedded RTOS (Real-Time Operating Systems) to mobile and desktop devices of all kinds. […] »

  • Trimage (lossless) image compressor
    https://trimage.org

    En complément de https://seenthis.net/messages/111251 une compilation d’outils d’optimisation du poids des images :
    GUI :
    . Trimage sous Linux
    . ImageOptim sous MacOS : http://imageoptim.com
    . PNGGauntlet sous Windows : https://pnggauntlet.com
    en ligne de commande :
    . OptiPNG : http://optipng.sourceforge.net et sa doc « A guide to PNG optimization » : http://optipng.sourceforge.net/pngtech/optipng.html
    . jpegoptim : https://github.com/tjko/jpegoptim
    Gulp : gulp-imagemin https://github.com/sindresorhus/gulp-imagemin et sa doc : https://www.tutorialspoint.com/gulp/gulp_optimizing_images.htm
    SPIP : utilitaire spip-cli http://zone.spip.org/trac/spip-zone/changeset/94606 (avec une option de commande pour traiter l’ensemble d’un répertoire, par ex IMG)

    #image #jpg #png #optimisation #web_dev #gulp #SPIP #spip-cli

  • #Bologne (Italie): #XM24 occupe l’ancienne caserne Sani
    https://fr.squat.net/2019/11/15/bologne-italie-xm24-occupe-lancienne-caserne-sani

    Cédez à celles et ceux qui voudraient que nous soyons éteint-e-s, exilé-e-s ou oublié-e-s : nous avons peut-être peu de sens, mais notre imagination est infinie ! Aujourd’hui, le XM24 réouvre un endroit fermé et abandonné depuis des décennies. Ce qui était autrefois la caserne Sani commence une nouvelle vie en tant que lieu d’autogestion, […]

    #ex_caserne_Sani #Italie #ouverture #Via_Ferrarese_199

  • Les faux-débats de la reconnaissance faciale
    http://imagesociale.fr/7958

    Un article récent du New York Times illustre la dérive du journalisme technologique, devenu instigateur de paniques morales. Intitulé « Comment les photos de vos enfants servent la société de surveillance », il se présente comme une fable de la faillite des utopies libertaires du web 2.0, confrontées à la froide rationalité du capitalisme de prédation et des derniers développements de l’intelligence artificielle. Qu’en en juge. L’histoire s’ouvre avec une mère de famille découvrant les photos de ses (...)

    #Google #Mitsubishi #SenseTime #Tencent #Amazon #Flickr #algorithme #biométrie #facial #législation #reconnaissance (...)

    ##oubli

  • Interdire les armes nucléaires
    http://obsarm.org/spip.php?article326

    Note publiée par la Fondation de l’écologie politique avec ICAN France, pour faire le point sur le Traité d’interdiction des #Armes_nucléaires (TIAN) adopté le 7 juillet 2017 par l’ONU, son impact sur la politique de dissuasion nucléaire, sur la défense européenne et le rôle des opinions publiques. Cette note — publiée à l’occasion de la 6e « Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires » de l’ONU, le 26 septembre 2019 — fait le point sur le processus dit des « conséquences (...) Actualités

    / Armes nucléaires, #Prolifération_nucléaire, #Stratégies_nucléaires, #Zones_dénucléarisées, #Mouvements_de_paix_et_de_désarmement, ONU / Organisation des Nations (...)

    #ONU_/_Organisation_des_Nations_unies
    http://obsarm.org/IMG/pdf/note_fep-ican_09.2019.pdf

  • Hérouville-Saint-Clair (14) : officialisation de l’occupation d’un bâtiment boulevard des Belles Portes
    https://fr.squat.net/2019/11/13/herouville-saint-clair-14-officialisation-de-loccupation-dun-batiment-boul

    Aujourd’hui, 11 novembre 2019, l’Assemblée Générale de lutte contre toutes les expulsions officialise l’occupation d’une ancienne école laissée à l’abandon et située à Hérouville Saint Clair au 201, boulevard des Belles Portes. Suite à l’expulsion du squat du Marais, une vingtaine de réfugiés avait rejoint leurs amis (une quarantaine) sur un rond point à l’entrée […]

    #201_boulevard_des_Belles_Portes #AG_de_lutte_contre_les_expulsions #Caen #ouverture #Squat_des_Belles_Portes

  • Un prof d’histoire de l’école de Marion Maréchal soupçonné d’avoir découpé une ex-étudiante
    https://www.20minutes.fr/monde/2647983-20191109-prof-histoire-ecole-marion-marechal-soupconne-avoir-decou

    Un célèbre historien russe, spécialiste de Napoléon et décoré de la Légion d’honneur en France, a été interpellé samedi à Saint-Pétersbourg. Il est soupçonné d’avoir tué son ancienne étudiante, a-t-on appris de la police locale. « Un homme de 63 ans a été sorti samedi matin des eaux de la rivière Moïka, dans le centre-ville. Dans son sac à dos, on a découvert deux bras de femme et un pistolet d’alarme. Il est soupçonné de meurtre », a indiqué le Comité d’enquête russe dans un communiqué.

    Décoré en 2003 de la Légion d’honneur en France, Oleg Sokolov a eu un rôle de conseiller sur plusieurs films historiques et a écrit plusieurs livres consacrés à Napoléon. Il est aussi membre du conseil scientifique de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (Issep), l’école fondée par l’ancienne députée française d’extrême droite Marion Maréchal à Lyon, en France. Néanmoins l’Issep, a indiqué par communiqué dans la journée de samedi lui « retirer immédiatement sa fonction de membre du conseil scientifique » et présenter « condoléances et soutien à la famille de la victime ».

    #Marion_Maréchal #Oleg_Sokolov #violences_masculines

  • Denmark starts border checks at crossings to Sweden

    Danish police on Tuesday began performing border checks at the country’s crossings with Sweden, moves that followed a series of shootings and explosions around Copenhagen that Danish authorities say were carried out by people crossing the waterway between the Scandinavian neighbors.

    The checks were conducted on trains and vehicles crossing the Oresund Bridge over the narrow waterway that separates Copenhagen, Denmark’s largest city, and Malmo, Sweden’s third-largest city. Checks were also carried out at ferry ports.

    Police spokesman Jens Jespersen told The Associated Press that officers at the Oresund Bridge vehicle checkpoint had “a particular focus on cross-border crime involving explosives, weapons and drugs.” He also said authorities were stopping cars to have “a peak at who is inside.”

    “It gives us a pretty good picture of who is coming over,” he said.

    For years, Danes and Swedes have been able to cross without needing a passport. Now a passport is needed for Swedes entering Denmark — at least for the next six months.

    That requirement and the checkpoints come after violence that includes 13 explosions in Copenhagen since February, as well as a shooting in June that killed two Swedish citizens.

    The spiraling violence is believed to be gang related, stemming from disputes over drugs, money, protection and retaliation. An estimated 200 people in Malmo belong to about a dozen gangs.

    On Saturday, a shooting in Malmo killed a 15-year-old boy and critically wounded another. Police said the teenagers who were shot were well-known to authorities in Malmo and officials vowed to crack down even further on organized crime. No one has been arrested.

    Lilian Gustavsson, a 67-year-old Swedish woman who was about to embark on the train to Malmo from Copenhagen’s international airport, said she understood why the Danes were carrying out the checks.

    “I believe this will mean a little travel delay for everyone,” she said. “I fear we might get stuck, but better that than having criminals crossing.”

    As part of Monday’s checks, all vehicles coming from Sweden on the Orseund Bridge were led to a rest area on the Danish side. They then went through a large white tent where officers checked the driver, passengers and the car. Police scanned vehicle license plates, Jespersen said, “so if a (vehicle) is known in the system, we can pull it aside.”

    During the roughly four-hour check Monday, no one was pulled aside, he said. He declined to give details as to when police would carry out further checks but said “a good guess would be two or three times a week.”

    https://apnews.com/45659f17ec2e44eb8160ec4efeb10c21
    #fermeture_des_frontières #contrôles_frontaliers #Schengen (fin de -) #frontières #Danemark #Suède #migrations #asile #réfugiés

    ping @reka

  • London und die gekauften Mietwagenprüfungen
    https://www.taxi-times.com/london-und-die-gekauften-mietwagenpruefungen

    12. November 2019 von Wim Faber - Die Zahl der Londoner Mietwagenfahrer ist in den letzten Jahren explosionsartig gewachsen. Viele von Ihnen scheinen ihre Fahrerlaubnis allerdings illegal erworben zu haben. Das deckten Recherchen der BBC auf.

    Mietwagenfahrer arbeiten meist für Apps wie Uber. Sie müssen obligatorische Prüfungen ablegen, um eine Private Hire Fahrer-Genehmigung zu erhalten. Bei einer verdeckten Untersuchung der BBC wurden jedoch Schulungszentren entdeckt, die mit den erforderlichen Tests schummelten. Der Lizenzgeber Transport for London (TfL) sagte dass er mit diesem BBC-Beweis sofort mindestens 1.667 Anträge storniert hat und nachprüfen wird. TfL sagte, „es war zutiefst besorgt“ über die Ergebnisse.

    Wohl auch deshalb, weil Mietwagenfahrer auch zunehmend in schwere Unfälle verwickelt sind, beispielsweise letzte Woche, als ein Mietwagenfahrer – unter dem Einfluss von Drogen – zwei Busse im Londoner Stadtteil Orpington rammte. Der Busfahrer starb bei dem Unfall, viele Busreisende wurden verletzt.

    Unternehmen wie Uber haben die Zahl der Mietwagen-Konzessionen zwischen 2011 und 2018 um 86 Prozent explosiv in die Höhe getrieben: von 61.200 auf 113.645. Die Anzahl von Taxis in der Britischen Hauptstadt verharrt dagegen konstant bei etwa 25.000.

    In London müssen Taxifahrer die Prüfung für ‘The Knowledge’ ablegen, eine topografische Prüfung, die drei bis vier Jahre intensive Vorbereitung mit regelmäßigen Prüfungen erfordert.

    Um eine Fahrgenehmigung für Mietwagen zu erhalten, wird das Strafregister des Bewerbers überprüft und ein medizinischer Test durchgeführt. Außerdem müssen die Bewerber in einem der acht offiziellen Tfl-Testzentren eine topografische Prüfung und einen (kürzlich verschärften) Englischtest ablegen.

    Der Nachweis dieser Prüfungen kann auch über andere (oft private) Schulungszentren erbracht werden. Über diese sogenannte BTec-Qualifikation kann jemand mit einer Fahrergenehmigung eine Private Hire (Mietwagen)Konzession beantragen. Nicht nur in London, sondern auch in vielen anderen Städten des Vereinigten Königreichs.

    Eines dieser Schulungszentren, Vista Training Solutions in Newham, East London, bot an, die Tests für verschiedene verdeckte Ermittler der BBC für 500 Pfund (580 Euro) pro BTec durchzuführen. Personenbezogene Daten wurden verfälscht und die Online-Prüfungen von den Schulungsleitern abgenommen.

    Der BBC-Journalist, der nicht am Unterricht teilgenommen oder eine Prüfung abgelegt hatte, erhielt ein BTec-Zertifikat, mit dem er Mietwagen oder (außerhalb von London) auch Taxifahrer hätte werden können.

    Ein anderer Undercover-BBC-Mitarbeiter, der ebenfalls nur bezahlt hatte, erhielt daraufhin auch ein BTec-Zertifikat. Vista war eines der verschiedenen Zentren, von denen die BBC erfuhr, dass es betrügerische Qualifikationen ermöglichte. Während der Undercover-Aufnahmen gab der dortige Ausbildungsleiter an, „mehr als 300 Schülern“ betrügerisch dabei geholfen zu haben, die erforderliche Qualifikation zu erlangen. Seit über zwei Jahren können Fahrer so einfach TfL-Fahrergenehmigungen beantragen, sagte der Manager. Er warnte die Schüler, „niemandem zu sagen, dass jemand den Test für Sie durchführt“. Vista Training Solutions erhielt seit 2018 mehr als 1,5 Millionen Pfund (1,7 Millionen Euro) für diese Art von Schulung.

    Caroline Pidgeon, stellvertretende Vorsitzende des Verkehrsausschusses in London, sagte der BBC: „Fahrgäste steigen in diese Fahrzeuge ein und müssen wissen, dass sie in Sicherheit sind. Zu hören, dass Teile dieser Kurse in London betrügerisch sind, ist wirklich beunruhigend und TfL muss das dringend in den Griff bekommen.“

    Helen Chapman, eine für Taxi- und Mietwagengenehmigungen zuständige TfL-Direktorin, sagte: „Es ist sehr besorgniserregend zu hören, dass einige Schulungskurse illegal Zertifikate ausstellen können. Wir werden die Behörden bei weiteren Ermittlungen gegen diese Organisationen unterstützen und unverzüglich gegen jeden Fahrer vorgehen, der bei der Erlangung eines Führerscheins als betrügerisch eingestuft wurde. „

    TfL sagte auch, dass alle neuen Anträge, bei denen die topografische Prüfung auf einem privaten Kurs statt auf einem der acht offiziellen Prüfungszentren abgelegt worden war, nun zurückgestellt worden seien.

    Vista Training Solutions sagte, man sei schockiert über die Vorwürfe, dass es sich um einen Verstoß gegen seine Richtlinien sowie ein Verbrechen handele, und dass es seine eigenen internen Ermittlungen einleiten werde. Zwei Manager, unter anderem der in diesem Beitrag zitierte, die laut Unternehmensangaben für den BTec-Taxikurs verantwortlich waren, arbeiten nicht mehr bei Vista. Beide wurden von der BBC kontaktiert, lehnten jedoch eine Stellungnahme ab.

    #Taxi #Uber #London #Ortskunde

  • Google’s ‘Project Nightingale’ Gathers Personal Health Data on Millions of Americans - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/google-s-secret-project-nightingale-gathers-personal-health-data-on-millions-of

    Search giant is amassing health records from Ascension facilities in 21 states; patients not yet informed

    Google is engaged with one of the country’s largest health-care systems to collect and crunch the detailed personal health information of millions of Americans across 21 states.

    The initiative, code-named “Project Nightingale,” appears to be the largest in a series of efforts by Silicon Valley giants to gain access to personal health data and establish a toehold in the massive health-care industry.

  • The Hidden Cost of Gold: Birth Defects and Brain Damage - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/11/09/world/asia/indonesia-mercury-pollution-gold-mining.html

    CIDAHU, Indonesia — Thousands of children with crippling birth defects. Half a million people poisoned. A toxic chemical found in the food supply.

    Accusations of a government cover-up and police officers on the take.

    This is the legacy of Indonesia’s mercury trade, a business intertwined with the lucrative and illegal production of gold.

    More than a hundred nations have joined a global campaign to reduce the international trade in mercury, an element so toxic there is “no known safe level of exposure,” according to health experts.

    But that effort has backfired in Indonesia, where illicit backyard manufacturers have sprung up to supply wildcat miners and replace mercury that was previously imported from abroad. Now, Indonesia produces so much black-market mercury that it has become a major global supplier, surreptitiously shipping thousands of tons to other parts of the world.

    Much of the mercury is destined for use in gold mining in Africa and Asia, passing through #hubs such as #Dubai and Singapore, according to court records — and the trade has deadly consequences.

    #trafic #plaque_tournante #mercure #or #Indonésie #santé

    • L’exposition au mercure et ses conséquences sanitaires chez les
      membres de la communauté de l’extraction minière artisanale et à
      petite échelle de l’or (ASGM)
      https://www.who.int/ipcs/assessment/public_health/mercury_asgm_fr.pdf?ua=1

      Dans l’exploitation minière de l’or, on utilise du mercure pour extraire l’or du minerai par la formation d’un « amalgame » – un mélange en parties approximativement égales d’or et de mercure. On chauffe ensuite cet amalgame, ce qui en chasse le mercure par évaporation et permet de recueillir l’or. Cette méthode d’extraction de l’or est utilisée par la communauté minière pratiquant l’extraction artisanale ou à petite échelle de l’or, car elle est moins coûteuse que la plupart des autres méthodes, [...] Dans l’ensemble du monde, l’ASGM est responsable d’environ 37 % des émissions de mercure et elle représente la source la plus importante de pollution mercurielle de l’air et de l’eau.

  • Forum de Paris sur la #paix : « Le monde se fissure. Le statu quo n’est pas tenable » - Guterres | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2019/11/1055881

    Le soit disant pompier qui appelle au secours les pyromanes,

    António Guterres a expliqué que c’est pour cette raison qu’il a lancé des #réformes visant à rendre l’#ONU plus efficace et plus agile.

    « Au-delà, nous devons penser le multilatéralisme en réseaux, au plus près des populations. Il nous faut travailler main dans la main avec les organisations régionales, mais également les #institutions_financières, les #banques de développement et les agences spécialisées », a-t-il ajouté.

  • Palestinian Farmer’s Land Flooded With Sewage
    November 10, 2019 8:40 PM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/palestinian-farmers-land-flooded-with-sewage

    Israeli occupation forces prevented Palestinians from harvesting their olive crops in the village of Sebastia, northwest of Nablus, WAFA reported.

    Mayor of Sebastia, Mohammed Azem, said Israeli forces kicked farmers out of their land under the pretext of lacking prior coordination, despite the fact that their lands are located beyond the fence that surrounds the illegal Israeli settlement of Shafi Shomron.

    Azem further stated that farmers were shocked to find pig carcasses on the property, and the land flooded with sewage, acts attributed to the illegal settlers from the nearby settlement.

    All Israeli settlements in the occupied Palestinian Territories are illegal under International Law, however more than 600,000 Israeli settlers live in settlements across the West Bank.

    Edited for IMEMC: Ali Salam

    “““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““"
    Settlers Chop 118 Olive Trees
    November 10, 2019 9:19 PM IMEMC News & Agencies
    https://imemc.org/article/settlers-chop-118-olive-trees

    At dawn, on Sunday,Israeli settlers destroyed dozens of Palestinian-owned olive trees in Yasuf and al-Sawiya villages, in the occupied West Bank districts of Salfit and Nablus.

    Anti-settlement activist Ghassan Daghlas said that Israeli settlers from the illegal settlement of Rahalim chopped off about 60 olive trees in al-Sawiya village.

    Head of Yasuf’s village council, Khaled Ibayya, said that 58 olive trees were cut down in his village.

    #Oliviers #saccage

  • Palestinian shot in back says Israelis abused him for hours
    By MOHAMMED DARAGHMEH | 11 novembre 2019
    https://apnews.com/f1a012a0ada24095b86707b9166dff65

    Palestinian Karam Qawasmi, who was shot in the back by Israeli forces in an incident caught on video last year, gestures as he gives an interview in the West Bank city of Hebron, Sunday, Nov. 10, 2019. In his first interview since the video emerged last week, Karam Qawasmi said he was run over by a military jeep, then beaten for several hours before troops released him, only to shoot him in the back with a painful sponge-tipped bullet as he walked away. (AP Photo/Majdi Mohammed)

    HEBRON, West Bank (AP) — A young Palestinian man who was shot in the back by Israeli forces in an incident caught on video last year says the footage shows just a small part of what was a horrifying day for him.

    Speaking to The Associated Press after the video emerged last week, Karam Qawasmi said he was run over by a military jeep, then beaten for several hours before troops released him, only to shoot him in the back with a painful sponge-tipped bullet as he walked away. He said Israeli investigators have never contacted him.

    “I died several times that day,” he said in an interview at his home in the Israeli-occupied West Bank. “They tortured me in a way that I felt they are killing me. And when they shot me, I felt it’s my end. I closed my eyes and prayed.”

    Palestinians often charge that Israeli security forces use excessive or unnecessary force against them. But incriminating video evidence is rare, making such claims hard to prove. (...)

    ““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““
    Karam Qawasmi “23” years reveals the details of the crime committed by Israeli soldiers
    7 nov. 2019
    https://www.youtube.com/watch?v=bxQOxb1M6LY

    Karam Qawasmi “23” years reveals the details of the crime committed by Israeli soldiers a year and a half ago in occupied #Jerusalem

  • Le féminisme blanc et bourgeois, très peu pour nous (Ketsia Mutombo, Alice Maruani, StreetPress, 08.03.17)
    https://www.streetpress.com/sujet/1488962026-feminisme-blanc-bourgeois

    On nous reproche souvent de diviser et de nier la cause commune des #femmes. Mais les femmes noires sont des femmes, si on enlève les #oppressions spécifiques aux femmes #racisées, ça reste une #libération de femmes.

    Et tant que les femmes trans, racisées, en situation de handicap, ne seront pas libres, les autres ne le seront pas non plus.

    Le #féminisme ne libère pas les hommes car il leur demande de se défaire de certains #privilèges, le féminisme #intersectionnel ne libère pas les femmes blanches car leur chair et esprit n’ont jamais été un champ de bataille du #colonialisme. Mais il permet à ces groupes de devenir de meilleures personnes, et faire preuve d’humanité, et c’est tout aussi important.

  • VigiBati : un outil libre de cartographie et veille des permis de construire en France
    https://linuxfr.org/news/vigibati-un-outil-libre-de-cartographie-et-veille-des-permis-de-construire-

    Je vous présente VigiBati.fr, un outil libre et gratuit permettant une veille sur l’urbanisation en France. Ce site est une interface ergonomique à la base de données nationale des permis de construire Sitadel (plus de 130 000 permis sont renseignés dans la base et mis à jour mensuellement). Les données sont enrichies, formatées et géolocalisées par des scripts développés pour l’occasion. Le site propose une carte avec des filtres multicritères et des alertes par courriel.

    lien n°1 : VigiBatilien n°2 : La base des permis de construire « Sitadel »lien n°3 : Atelier des communslien n°4 : Code source de wiki‑lists sur GitHublien n°5 : Code source des scripts de VigiBati sur GitHubPourquoi  ?

    L’objectif est de fournir un accès facile et ergonomique à une base de données stratégique et de fournir aux citoyens et (...)

  • The business of building walls

    Thirty years after the fall of the Berlin Wall, Europe is once again known for its border walls. This time Europe is divided not so much by ideology as by perceived fear of refugees and migrants, some of the world’s most vulnerable people.

    Who killed the dream of a more open Europe? What gave rise to this new era of walls? There are clearly many reasons – the increasing displacement of people by conflict, repression and impoverishment, the rise of security politics in the wake of 9/11, the economic and social insecurity felt across Europe after the 2008 financial crisis – to name a few. But one group has by far the most to gain from the rise of new walls – the businesses that build them. Their influence in shaping a world of walls needs much deeper examination.

    This report explores the business of building walls, which has both fuelled and benefited from a massive expansion of public spending on border security by the European Union (EU) and its member states. Some of the corporate beneficiaries are also global players, tapping into a global market for border security estimated to be worth approximately €17.5 billion in 2018, with annual growth of at least 8% expected in coming years.

    https://www.youtube.com/watch?v=CAuv1QyP8l0&feature=emb_logo

    It is important to look both beyond and behind Europe’s walls and fencing, because the real barriers to contemporary migration are not so much the fencing, but the vast array of technology that underpins it, from the radar systems to the drones to the surveillance cameras to the biometric fingerprinting systems. Similarly, some of Europe’s most dangerous walls are not even physical or on land. The ships, aircrafts and drones used to patrol the Mediterranean have created a maritime wall and a graveyard for the thousands of migrants and refugees who have no legal passage to safety or to exercise their right to seek asylum.

    This renders meaningless the European Commission’s publicized statements that it does not fund walls and fences. Commission spokesperson Alexander Winterstein, for example, rejecting Hungary’s request to reimburse half the costs of the fences built on its borders with Croatia and Serbia, said: ‘We do support border management measures at external borders. These can be surveillance measures. They can be border control equipment...But fences, we do not finance’. In other words, the Commission is willing to pay for anything that fortifies a border as long as it is not seen to be building the walls themselves.

    This report is a sequel to Building Walls – Fear and securitization in the European Union, co-published in 2018 with Centre Delàs and Stop Wapenhandel, which first measured and identified the walls that criss-cross Europe. This new report focuses on the businesses that have profited from three different kinds of wall in Europe:

    The construction companies contracted to build the land walls built by EU member states and the Schengen Area together with the security and technology companies that provide the necessary accompanying technology, equipment and services;

    The shipping and arms companies that provide the ships, aircraft, helicopters, drones that underpin Europe’s maritime walls seeking to control migratory flows in the Mediterranean, including Frontex operations, Operation Sophia and Italian operation Mare Nostrum;
    And the IT and security companies contracted to develop, run, expand and maintain EU’s systems that monitor the movement of people – such as SIS II (Schengen Information System) and EES (Entry/Exit Scheme) – which underpin Europe’s virtual walls.

    Booming budgets

    The flow of money from taxpayers to wall-builders has been highly lucrative and constantly growing. The report finds that companies have reaped the profits from at least €900 million spent by EU countries on land walls and fences since the end of the Cold War. The partial data (in scope and years) means actual costs will be at least €1 billion. In addition, companies that provide technology and services that accompany walls have also benefited from some of the steady stream of funding from the EU – in particular the External Borders Fund (€1.7 billion, 2007-2013) and the Internal Security Fund – Borders Fund (€2.76 billion, 2014-2020).

    EU spending on maritime walls has totalled at least €676.4 million between 2006 to 2017 (including €534 million spent by Frontex, €28.4 million spent by the EU on Operation Sophia and €114 million spent by Italy on Operation Mare Nostrum) and would be much more if you include all the operations by Mediterranean country coastguards. Total spending on Europe’s virtual wall equalled at least €999.4m between 2000 and 2019. (All these estimates are partial ones because walls are funded by many different funding mechanisms and due to lack of data transparency).

    This boom in border budgets is set to grow. Under its budget for the next EU budget cycle (2021–2027) the European Commission has earmarked €8.02 billion to its Integrated Border Management Fund (2021-2027), €11.27bn to Frontex (of which €2.2 billion will be used for acquiring, maintaining and operating air, sea and land assets) and at least €1.9 billion total spending (2000-2027) on its identity databases and Eurosur (the European Border Surveillance System).
    The big arm industry players

    Three giant European military and security companies in particular play a critical role in Europe’s many types of borders. These are Thales, Leonardo and Airbus.

    Thales is a French arms and security company, with a significant presence in the Netherlands, that produces radar and sensor systems, used by many ships in border security. Thales systems, were used, for example, by Dutch and Portuguese ships deployed in Frontex operations. Thales also produces maritime surveillance systems for drones and is working on developing border surveillance infrastructure for Eurosur, researching how to track and control refugees before they reach Europe by using smartphone apps, as well as exploring the use of High Altitude Pseudo Satellites (HAPS) for border security, for the European Space Agency and Frontex. Thales currently provides the security system for the highly militarised port in Calais. Its acquisition in 2019 of Gemalto, a large (biometric) identity security company, makes it a significant player in the development and maintenance of EU’s virtual walls. It has participated in 27 EU research projects on border security.
    Italian arms company Leonardo (formerly Finmeccanica or Leonardo-Finmeccanica) is a leading supplier of helicopters for border security, used by Italy in the Mare Nostrum, Hera and Sophia operations. It has also been one of the main providers of UAVs (or drones) for Europe’s borders, awarded a €67.1 million contract in 2017 by the European Maritime Safety Agency (EMSA) to supply them for EU coast-guard agencies. Leonardo was also a member of a consortium, awarded €142.1 million in 2019 to implement and maintain EU’s virtual walls, namely its EES. It jointly owns Telespazio with Thales, involved in EU satellite observation projects (REACT and Copernicus) used for border surveillance. Leonardo has participated in 24 EU research projects on border security and control, including the development of Eurosur.
    Pan-European arms giant Airbus is a key supplier of helicopters used in patrolling maritime and some land borders, deployed by Belgium, France, Germany, Greece, Italy, Lithuania and Spain, including in maritime Operations Sophia, Poseidon and Triton. Airbus and its subsidiaries have participated in at least 13 EU-funded border security research projects including OCEAN2020, PERSEUS and LOBOS.
    The significant role of these arms companies is not surprising. As Border Wars (2016), showed these companies through their membership of the lobby groups – European Organisation for Security (EOS) and the AeroSpace and Defence Industries Association of Europe (ASD) – have played a significant role in influencing the direction of EU border policy. Perversely, these firms are also among the top four biggest European arms dealers to the Middle East and North Africa, thus contributing to the conflicts that cause forced migration.

    Indra has been another significant corporate player in border control in Spain and the Mediterranean. It won a series of contracts to fortify Ceuta and Melilla (Spanish enclaves in northern Morocco). Indra also developed the SIVE border control system (with radar, sensors and vision systems), which is in place on most of Spain’s borders, as well as in Portugal and Romania. In July 2018 it won a €10 million contract to manage SIVE at several locations for two years. Indra is very active in lobbying the EU and is a major beneficiary of EU research funding, coordinating the PERSEUS project to further develop Eurosur and the Seahorse Network, a network between police forces in Mediterranean countries (both in Europe and Africa) to stop migration.

    Israeli arms firms are also notable winners of EU border contracts. In 2018, Frontex selected the Heron drone from Israel Aerospace Industries for pilot-testing surveillance flights in the Mediterranean. In 2015, Israeli firm Elbit sold six of its Hermes UAVs to the Switzerland’s Border Guard, in a controversial €230 million deal. It has since signed a UAV contract with the European Maritime Safety Agency (EMSA), as a subcontractor for the Portuguese company CEIIA (2018), as well as contracts to supply technology for three patrol vessels for the Hellenic Coast Guard (2019).
    Land wall contractors

    Most of the walls and fences that have been rapidly erected across Europe have been built by national construction companies, but one European company has dominated the field: European Security Fencing, a Spanish producer of razor wire, in particular a coiled wire known as concertinas. It is most known for the razor wire on the fences around Ceuta and Melilla. It also delivered the razor wire for the fence on the border between Hungary and Serbia, and its concertinas were installed on the borders between Bulgaria and Turkey and Austria and Slovenia, as well as at Calais, and for a few days on the border between Hungary and Slovenia before being removed. Given its long-term market monopoly, its concertinas are very likely used at other borders in Europe.

    Other contractors providing both walls and associated technology include DAT-CON (Croatia, Cyprus, Macedonia, Moldova, Slovenia and Ukraine), Geo Alpinbau (Austria/Slovenia), Indra, Dragados, Ferrovial, Proyectos Y Tecnología Sallén and Eulen (Spain/Morocco), Patstroy Bourgas, Infra Expert, Patengineeringstroy, Geostroy Engineering, Metallic-Ivan Mihaylov and Indra (Bulgaria/Turkey), Nordecon and Defendec (Estonia/Russia), DAK Acélszerkezeti Kft and SIA Ceļu būvniecības sabiedrība IGATE (Latvia/Russia), Gintrėja (Lithuania/Russia), Minis and Legi-SGS(Slovenia/Croatia), Groupe CW, Jackson’s Fencing, Sorhea, Vinci/Eurovia and Zaun Ltd (France/UK).

    In many cases, the actual costs of the walls and associated technologies exceed original estimates. There have also been many allegations and legal charges of corruption, in some cases because projects were given to corporate friends of government officials. In Slovenia, for example, accusations of corruption concerning the border wall contract have led to a continuing three-year legal battle for access to documents that has reached the Supreme Court. Despite this, the EU’s External Borders Fund has been a critical financial supporter of technological infrastructure and services in many of the member states’ border operations. In Macedonia, for example, the EU has provided €9 million for patrol vehicles, night-vision cameras, heartbeat detectors and technical support for border guards to help it manage its southern border.
    Maritime wall profiteers

    The data about which ships, helicopters and aircraft are used in Europe’s maritime operations is not transparent and therefore it is difficult to get a full picture. Our research shows, however, that the key corporations involved include the European arms giants Airbus and Leonardo, as well as large shipbuilding companies including Dutch Damen and Italian Fincantieri.

    Damen’s patrol vessels have been used for border operations by Albania, Belgium, Bulgaria, Portugal, the Netherlands, Romania, Sweden and the UK as well as in key Frontex operations (Poseidon, Triton and Themis), Operation Sophia and in supporting NATO’s role in Operation Poseidon. Outside Europe, Libya, Morocco, Tunisia and Turkey use Damen vessels for border security, often in cooperation with the EU or its member states. Turkey’s €20 million purchase of six Damen vessels for its coast guard in 2006, for example, was financed through the EU Instrument contributing to Stability and Peace (IcSP), intended for peace-building and conflict prevention.

    The sale of Damen vessels to Libya unveils the potential troubling human costs of this corporate trade. In 2012, Damen supplied four patrol vessels to the Libyan Coast Guard, sold as civil equipment in order to avoid a Dutch arms export license. Researchers have since found out, however, that the ships were not only sold with mounting points for weapons, but were then armed and used to stop refugee boats. Several incidents involving these ships have been reported, including one where some 20 or 30 refugees drowned. Damen has refused to comment, saying it had agreed with the Libyan government not to disclose information about the ships.

    In addition to Damen, many national shipbuilders play a significant role in maritime operations as they were invariably prioritised by the countries contributing to each Frontex or other Mediterranean operation. Hence, all the ships Italy contributed to Operation Sophia were built by Fincantieri, while all Spanish ships come from Navantia and its predecessors. Similarly, France purchases from DCN/DCNS, now Naval Group, and all German ships were built by several German shipyards (Flensburger Schiffbau-Gesellschaft, HDW, Lürssen Gruppe). Other companies in Frontex operations have included Greek company, Motomarine Shipyards, which produced the Panther 57 Fast Patrol Boats used by the Hellenic Coast Guard, Hellenic Shipyards and Israel Shipyards.

    Austrian company Schiebel is a significant player in maritime aerial surveillance through its supply of S-100 drones. In November 2018, EMSA selected the company for a €24 million maritime surveillance contract for a range of operations including border security. Since 2017, Schiebel has also won contracts from Croatia, Denmark, Iceland, Italy, Portugal and Spain. The company has a controversial record, with its drones sold to a number of countries experiencing armed conflict or governed by repressive regimes such as Libya, Myanmar, the UAE and Yemen.

    Finland and the Netherlands deployed Dornier aircraft to Operation Hermes and Operation Poseidon respectively, and to Operation Triton. Dornier is now part of the US subsidiary of the Israeli arms company Elbit Systems. CAE Aviation (Luxembourg), DEA Aviation (UK) and EASP Air (Netherlands) have all received contracts for aircraft surveillance work for Frontex. Airbus, French Dassault Aviation, Leonardo and US Lockheed Martin were the most important suppliers of aircraft used in Operation Sophia.

    The EU and its member states defend their maritime operations by publicising their role in rescuing refugees at sea, but this is not their primary goal, as Frontex director Fabrice Leggeri made clear in April 2015, saying that Frontex has no mandate for ‘proactive search-and-rescue action[s]’ and that saving lives should not be a priority. The thwarting and criminalisation of NGO rescue operations in the Mediterranean and the frequent reports of violence and illegal refoulement of refugees, also demonstrates why these maritime operations should be considered more like walls than humanitarian missions.
    Virtual walls

    The major EU contracts for the virtual walls have largely gone to two companies, sometimes as leaders of a consortium. Sopra Steria is the main contractor for the development and maintenance of the Visa Information System (VIS), Schengen Information System (SIS II) and European Dactyloscopy (Eurodac), while GMV has secured a string of contracts for Eurosur. The systems they build help control, monitor and surveil people’s movements across Europe and increasingly beyond.

    Sopra Steria is a French technology consultancy firm that has to date won EU contracts worth a total value of over €150 million. For some of these large contracts Sopra Steria joined consortiums with HP Belgium, Bull and 3M Belgium. Despite considerable business, Sopra Steria has faced considerable criticism for its poor record on delivering projects on time and on budget. Its launch of SIS II was constantly delayed, forcing the Commission to extend contracts and increase budgets. Similarly, Sopra Steria was involved in another consortium, the Trusted Borders consortium, contracted to deliver the UK e-Borders programme, which was eventually terminated in 2010 after constant delays and failure to deliver. Yet it continues to win contracts, in part because it has secured a near-monopoly of knowledge and access to EU officials. The central role that Sopra Steria plays in developing these EU biometric systems has also had a spin-off effect in securing other national contracts, including with Belgium, Bulgaria, Czech Republic, Finland, France, Germany, Romania and Slovenia GMV, a Spanish technology company, has received a succession of large contracts for Eurosur, ever since its testing phase in 2010, worth at least €25 million. It also provides technology to the Spanish Guardia Civil, such as control centres for its Integrated System of External Vigilance (SIVE) border security system as well as software development services to Frontex. It has participated in at least ten EU-funded research projects on border security.

    Most of the large contracts for the virtual walls that did not go to consortia including Sopra Steria were awarded by eu-LISA (European Union Agency for the Operational Management of Large-Scale IT Systems in the Area of Freedom, Security and Justice) to consortia comprising computer and technology companies including Accenture, Atos Belgium and Morpho (later renamed Idema).
    Lobbying

    As research in our Border Wars series has consistently shown, through effective lobbying, the military and security industry has been very influential in shaping the discourse of EU security and military policies. The industry has succeeded in positioning itself as the experts on border security, pushing the underlying narrative that migration is first and foremost a security threat, to be combatted by security and military means. With this premise, it creates a continuous demand for the ever-expanding catalogue of equipment and services the industry supplies for border security and control.

    Many of the companies listed here, particularly the large arms companies, are involved in the European Organisation for Security (EOS), the most important lobby group on border security. Many of the IT security firms that build EU’s virtual walls are members of the European Biometrics Association (EAB). EOS has an ‘Integrated Border Security Working Group’ to ‘facilitate the development and uptake of better technology solutions for border security both at border checkpoints, and along maritime and land borders’. The working group is chaired by Giorgio Gulienetti of the Italian arms company Leonardo, with Isto Mattila (Laurea University of Applied Science) and Peter Smallridge of Gemalto, a digital security company recently acquired by Thales.

    Company lobbyists and representatives of these lobby organisations regularly meet with EU institutions, including the European Commission, are part of official advisory committees, publish influential proposals, organise meetings between industry, policy-makers and executives and also meet at the plethora of military and security fairs, conferences and seminars. Airbus, Leonardo and Thales together with EOS held 226 registered lobbying meetings with the European Commission between 2014 and 2019. In these meetings representatives of the industry position themselves as the experts on border security, presenting their goods and services as the solution for ‘security threats’ caused by immigration. In 2017, the same group of companies and EOS spent up to €2.65 million on lobbying.

    A similar close relationship can be seen on virtual walls, with the Joint Research Centre of the European Commission arguing openly for public policy to foster the ‘emergence of a vibrant European biometrics industry’.
    A deadly trade and a choice

    The conclusion of this survey of the business of building walls is clear. A Europe full of walls has proved to be very good for the bottom line of a wide range of corporations including arms, security, IT, shipping and construction companies. The EU’s planned budgets for border security for the next decade show it is also a business that will continue to boom.

    This is also a deadly business. The heavy militarisation of Europe’s borders on land and at sea has led refugees and migrants to follow far more hazardous routes and has trapped others in desperate conditions in neighbouring countries like Libya. Many deaths are not recorded, but those that are tracked in the Mediterranean show that the proportion of those who drown trying to reach Europe continues to increase each year.

    This is not an inevitable state of affairs. It is both the result of policy decisions made by the EU and its member states, and corporate decisions to profit from these policies. In a rare principled stand, German razor wire manufacturer Mutanox in 2015 stated it would not sell its product to the Hungarian government arguing: ‘Razor wire is designed to prevent criminal acts, like a burglary. Fleeing children and adults are not criminals’. It is time for other European politicians and business leaders to recognise the same truth: that building walls against the world’s most vulnerable people violates human rights and is an immoral act that history will judge harshly. Thirty years after the fall of the Berlin Wall, it is time for Europe to bring down its new walls.

    https://www.tni.org/en/businessbuildingwalls

    #business #murs #barrières_frontalières #militarisation_des_frontières #visualisation #Europe #UE #EU #complexe_militaro-industriel #Airbus #Leonardo #Thales #Indra #Israel_Aerospace_Industries #Elbit #European_Security_Fencing #DAT-CON #Geo_Alpinbau #Dragados #Ferrovial, #Proyectos_Y_Tecnología_Sallén #Eulen #Patstroy_Bourgas #Infra_Expert #Patengineeringstroy #Geostroy_Engineering #Metallic-Ivan_Mihaylov #Nordecon #Defendec #DAK_Acélszerkezeti_Kft #SIA_Ceļu_būvniecības_sabiedrība_IGATE #Gintrėja #Minis #Legi-SGS #Groupe_CW #Jackson’s_Fencing #Sorhea #Vinci #Eurovia #Zaun_Ltd #Damen #Fincantieri #Frontex #Damen #Turquie #Instrument_contributing_to_Stability_and_Peace (#IcSP) #Libye #exernalisation #Operation_Sophia #Navantia #Naval_Group #Flensburger_Schiffbau-Gesellschaft #HDW #Lürssen_Gruppe #Motomarine_Shipyards #Panther_57 #Hellenic_Shipyards #Israel_Shipyards #Schiebel #Dornier #Operation_Hermes #CAE_Aviation #DEA_Aviation #EASP_Air #French_Dassault_Aviation #US_Lockheed_Martin #murs_virtuels #Sopra_Steria #Visa_Information_System (#VIS) #données #Schengen_Information_System (#SIS_II) #European_Dactyloscopy (#Eurodac) #GMV #Eurosur #HP_Belgium #Bull #3M_Belgium #Trusted_Borders_consortium #économie #biométrie #Integrated_System_of_External_Vigilance (#SIVE) #eu-LISA #Accenture #Atos_Belgium #Morpho #Idema #lobby #European_Organisation_for_Security (#EOS) #European_Biometrics_Association (#EAB) #Integrated_Border_Security_Working_Group #Giorgio_Gulienetti #Isto_Mattila #Peter_Smallridge #Gemalto #murs_terrestres #murs_maritimes #coût #chiffres #statistiques #Joint_Research_Centre_of_the_European_Commission #Mutanox

    Pour télécharger le #rapport :


    https://www.tni.org/files/publication-downloads/business_of_building_walls_-_full_report.pdf

    déjà signalé par @odilon ici :
    https://seenthis.net/messages/809783
    Je le remets ici avec des mots clé de plus

    ping @daphne @marty @isskein @karine4

    • La costruzione di muri: un business

      Trent’anni dopo la caduta del Muro di Berlino, l’Europa fa parlare di sé ancora una volta per i suoi muri di frontiera. Questa volta non è tanto l’ideologia che la divide, quanto la paura di rifugiati e migranti, alcune tra le persone più vulnerabili al mondo.

      Riassunto del rapporto «The Business of Building Walls» [1]:

      Chi ha ucciso il sogno di un’Europa più aperta? Cosa ha dato inizio a questa nuova era dei muri?
      Ci sono evidentemente molte ragioni: il crescente spostamento di persone a causa di conflitti, repressione e impoverimento, l’ascesa di politiche securitarie sulla scia dell’11 settembre, l’insicurezza economica e sociale percepita in Europa dopo la crisi finanziaria del 2008, solo per nominarne alcune. Tuttavia, c’è un gruppo che ha di gran lunga da guadagnare da questo innalzamento di nuovi muri: le imprese che li costruiscono. La loro influenza nel dare forma ad un mondo di muri necessita di un esame più profondo.

      Questo rapporto esplora il business della costruzione di muri, che è stato alimentato e ha beneficiato di un aumento considerevole della spesa pubblica dedicata alla sicurezza delle frontiere dall’Unione Europea (EU) e dai suoi Stati membri. Alcune imprese beneficiarie sono delle multinazionali che approfittano di un mercato globale per la sicurezza delle frontiere che si stima valere approssimativamente 17,5 miliardi di euro nel 2018, con una crescita annuale prevista almeno dell’8% nei prossimi anni.

      È importante guardare sia oltre che dietro i muri e le barriere d’Europa, perché i reali ostacoli alla migrazione contemporanea non sono tanto le recinzioni, quanto la vasta gamma di tecnologie che vi è alla base, dai sistemi radar ai droni, dalle telecamere di sorveglianza ai sistemi biometrici di rilevamento delle impronte digitali. Allo stesso modo, alcuni tra i più pericolosi muri d’Europa non sono nemmeno fisici o sulla terraferma. Le navi, gli aerei e i droni usati per pattugliare il Mediterraneo hanno creato un muro marittimo e un cimitero per i migliaia di migranti e di rifugiati che non hanno un passaggio legale verso la salvezza o per esercitare il loro diritto di asilo.

      Tutto ciò rende insignificanti le dichiarazioni della Commissione Europea secondo le quali essa non finanzierebbe i muri e le recinzioni. Il portavoce della Commissione, Alexander Winterstein, per esempio, nel rifiutare la richiesta dell’Ungheria di rimborsare la metà dei costi delle recinzioni costruite sul suo confine con la Croazia e la Serbia, ha affermato: “Noi sosteniamo le misure di gestione delle frontiere presso i confini esterni. Queste possono consistere in misure di sorveglianza o in equipaggiamento di controllo delle frontiere... . Ma le recinzioni, quelle non le finanziamo”. In altre parole, la Commissione è disposta a pagare per qualunque cosa che fortifichi un confine fintanto che ciò non sia visto come propriamente costruire dei muri.

      Questo rapporto è il seguito di “Building Walls - Fear and securitizazion in the Euopean Union”, co-pubblicato nel 2018 con Centre Delàs e Stop Wapenhandel, che per primi hanno misurato e identificato i muri che attraversano l’Europa.

      Questo nuovo rapporto si focalizza sulle imprese che hanno tratto profitto dai tre differenti tipi di muro in Europa:
      – Le imprese di costruzione ingaggiate per costruire i muri fisici costruiti dagli Stati membri UE e dall’Area Schengen in collaborazione con le imprese esperte in sicurezza e tecnologia che provvedono le tecnologie, l’equipaggiamento e i servizi associati;
      – le imprese di trasporto marittimo e di armamenti che forniscono le navi, gli aerei, gli elicotteri e i droni che costituiscono i muri marittimi dell’Europa per tentare di controllare i flussi migratori nel Mediterraneo, in particolare le operazioni di Frontex, l’operazione Sophia e l’operazione italiana Mare Nostrum;
      – e le imprese specializzate in informatica e in sicurezza incaricate di sviluppare, eseguire, estendere e mantenere i sistemi dell’UE che controllano i movimento delle persone, quali SIS II (Schengen Information System) e EES (Entry/Exii Scheme), che costituiscono i muri virtuali dell’Europa.
      Dei budget fiorenti

      Il flusso di denaro dai contribuenti ai costruttori di muri è stato estremamente lucrativo e non cessa di aumentare. Il report rivela che dalla fine della guerra fredda, le imprese hanno raccolto i profitti di almeno 900 milioni di euro di spese dei paesi dell’UE per i muri fisici e per le recinzioni. Con i dati parziali (sia nella portata e che negli anni), i costi reali raggiungerebbero almeno 1 miliardo di euro. Inoltre, le imprese che forniscono la tecnologia e i servizi che accompagnano i muri hanno ugualmente beneficiato di un flusso costante di finanziamenti da parte dell’UE, in particolare i Fondi per le frontiere esterne (1,7 miliardi di euro, 2007-2013) e i Fondi per la sicurezza interna - Fondi per le Frontiere (2,76 miliardi di euro, 2014-2020).

      Le spese dell’UE per i muri marittimi hanno raggiunto almeno 676,4 milioni di euro tra il 2006 e il 2017 (di cui 534 milioni sono stati spesi da Frontex, 28 milioni dall’UE nell’operazione Sophia e 114 milioni dall’Italia nell’operazione Mare Nostrum) e sarebbero molto superiori se si includessero tutte le operazioni delle guardie costiera nazionali nel Mediterraneo.

      Questa esplosione dei budget per le frontiere ha le condizioni per proseguire. Nel quadro del suo budget per il prossimo ciclo di bilancio dell’Unione Europea (2021-2027), la Commissione europea ha attribuito 8,02 miliardi di euro al suo fondo di gestione integrata delle frontiere (2021-2027), 11,27 miliardi a Frontex (dei quali 2,2 miliardi saranno utilizzati per l’acquisizione, il mantenimento e l’utilizzo di mezzi aerei, marittimi e terrestri) e almeno 1,9 miliardi di euro di spese totali (2000-2027) alle sue banche dati di identificazione e a Eurosur (il sistemo europeo di sorveglianza delle frontiere).
      I principali attori del settore degli armamenti

      Tre giganti europei del settore della difesa e della sicurezza giocano un ruolo cruciale nei differenti tipi di frontiere d’Europa: Thales, Leonardo e Airbus.

      – Thales è un’impresa francese specializzata negli armamenti e nella sicurezza, con una presenza significativa nei Paesi Bassi, che produce sistemi radar e sensori utilizzati da numerose navi della sicurezza frontaliera. I sistemi Thales, per esempio, sono stati utilizzati dalle navi olandesi e portoghesi impiegate nelle operazioni di Frontex.
      Thales produce ugualmente sistemi di sorveglianza marittima per droni e lavora attualmente per sviluppare una infrastruttura di sorveglianza delle frontiere per Eurosus, che permetta di seguire e controllare i rifugiati prima che raggiungano l’Europa con l’aiuto di applicazioni per Smartphone, e studia ugualmente l’utilizzo di “High Altitude Pseudo-Satellites - HAPS” per la sicurezza delle frontiere, per l’Agenzia spaziale europea e Frontex. Thales fornisce attualmente il sistema di sicurezza del porto altamente militarizzato di Calais.
      Con l’acquisto nel 2019 di Gemalto, multinazionale specializzata nella sicurezza e identità (biometrica), Thales diventa un attore importante nello sviluppo e nel mantenimento dei muri virtuali dell’UE. L’impresa ha partecipato a 27 progetti di ricerca dell’UE sulla sicurezza delle frontiere.

      – La società di armamenti italiana Leonardo (originariamente Finmeccanica o Leonardo-Finmeccanica) è uno dei principali fornitori di elicotteri per la sicurezza delle frontiere, utilizzati dalle operazioni Mare Nostrum, Hera e Sophia in Italia. Ha ugualmente fatto parte dei principali fornitori di UAV (o droni), ottenendo un contratto di 67,1 milioni di euro nel 2017 con l’EMSA (Agenzia europea per la sicurezza marittima) per fornire le agenzie di guardia costiera dell’UE.
      Leonardo faceva ugualmente parte di un consorzio che si è visto attribuire un contratto di 142,1 milioni di euro nel 2019 per attuare e assicurare il mantenimento dei muri virtuali dell’UE, ossia il Sistema di entrata/uscita (EES). La società detiene, con Thales, Telespazio, che partecipa ai progetti di osservazione dai satelliti dell’UE (React e Copernicus) utilizzati per controllare le frontiere. Leonardo ha partecipato a 24 progetti di ricerca dell’UE sulla sicurezza e il controllo delle frontiere, tra cui lo sviluppo di Eurosur.

      – Il gigante degli armamenti pan-europei Airbus è un importante fornitore di elicotteri utilizzati nella sorveglianza delle frontiere marittime e di alcune frontiere terrestri, impiegati da Belgio, Francia, Germania, Grecia, Italia, Lituania e Spagna, in particolare nelle operazioni marittime Sophia, Poseidon e Triton. Airbus e le sue filiali hanno partecipato almeno a 13 progetti di ricerca sulla sicurezza delle frontiere finanziati dall’UE, tra cui OCEAN2020, PERSEUS e LOBOS.

      Il ruolo chiave di queste società di armamenti in realtà non è sorprendente. Come è stato dimostrato da “Border Wars” (2016), queste imprese, in quanto appartenenti a lobby come EOS (Organizzazione europea per la sicurezza) e ASD (Associazione delle industrie aerospaziali e della difesa in Europa), hanno ampiamente contribuito a influenzare l’orientamento della politica delle frontiere dell’UE. Paradossalmente, questi stessi marchi fanno ugualmente parte dei quattro più grandi venditori europei di armi al Medio Oriente e all’Africa del Nord, contribuendo così ad alimentare i conflitti all’origine di queste migrazioni forzate.

      Allo stesso modo Indra gioca un ruolo non indifferente nel controllo delle frontiere in Spagna e nel Mediterraneo. L’impresa ha ottenuto una serie di contratti per fortificare Ceuta e Melilla (enclavi spagnole nel Nord del Marocco). Indra ha ugualmente sviluppato il sistema di controllo delle frontiere SIVE (con sistemi radar, di sensori e visivi) che è installato nella maggior parte delle frontiere della Spagna, così come in Portogallo e in Romania. Nel luglio 2018, Indra ha ottenuto un contratto di 10 milioni di euro per assicurare la gestione di SIVE su più siti per due anni. L’impresa è molto attiva nel fare lobby presso l’UE. È ugualmente una dei grandi beneficiari dei finanziamenti per la ricerca dell’UE, che assicurano il coordinamento del progetto PERSEUS per lo sviluppo di Eurosur e il Seahorse Network, la rete di scambio di informazioni tra le forze di polizia dei paesi mediterranei (in Europa e in Africa) per fermare le migrazioni.

      Le società di armamenti israeliane hanno anch’esse ottenuto numerosi contratti nel quadro della sicurezza delle frontiere in UE. Nel 2018, Frontex ha selezionato il drone Heron delle Israel Aerospace Industries per i voli di sorveglianza degli esperimenti pilota nel Mediterraneo. Nel 2015, la società israeliana Elbit Systems ha venduto sei dei suoi droni Hermes al Corpo di guardie di frontiera svizzero, nel quadro di un contratto controverso di 230 milioni di euro. Ha anche firmato in seguito un contratto per droni con l’EMSA (Agenzia europea per la sicurezza marittima), in quanto subappaltatore della società portoghese CEIIA (2018), così come dei contratti per equipaggiare tre navi di pattugliamento per la Hellenic Coast Guard (2019).
      Gli appaltatori dei muri fisici

      La maggioranza di muri e recinzioni che sono stati rapidamente eretti attraverso l’Europa, sono stati costruiti da società di BTP nazionali/società nazionali di costruzioni, ma un’impresa europea ha dominato nel mercato: la European Security Fencing, un produttore spagnolo di filo spinato, in particolare di un filo a spirale chiamato “concertina”. È famosa per aver fornito i fili spinati delle recinzioni che circondano Ceuta e Melilla. L’impresa ha ugualmente dotato di fili spinati le frontiere tra l’Ungheria e la Serbia, e i suoi fili spinati “concertina” sono stati installati alle frontiere tra Bulgaria e Turchia e tra l’Austria e la Slovenia, così come a Calais e, per qualche giorno, alla frontiera tra Ungheria e Slovenia, prima di essere ritirati. Dato che essi detengono il monopolio sul mercato da un po’ di tempo a questa parte, è probabile che i fili spinati “concertina” siano stati utilizzati presso altre frontiere in Europa.

      Tra le altre imprese che hanno fornito i muri e le tecnologie ad essi associate, si trova DAT-CON (Croazia, Cipro, Macedonia, Moldavia, Slovenia e Ucraina), Geo Alpinbau (Austria/Slovenia), Indra, Dragados, Ferrovial, Proyectos Y Tecnología Sallén e Eulen (Spagna/Marocco), Patstroy Bourgas, Infra Expert, Patengineeringstroy, Geostroy Engineering, Metallic-Ivan Mihaylov et Indra (Bulgaria/Turchia), Nordecon e Defendec (Estonia/Russia), DAK Acélszerkezeti Kft e SIA Ceļu būvniecības sabiedrība IGATE (Lettonia/Russia), Gintrėja (Lituania/Russi), Minis e Legi-SGS (Slovenia/Croazia), Groupe CW, Jackson’s Fencing, Sorhea, Vinci/Eurovia e Zaun Ltd (Francia/Regno Unito).

      I costi reali dei muri e delle tecnologie associate superano spesso le stime originali. Numerose accuse e denunce per corruzione sono state allo stesso modo formulate, in certi casi perché i progetti erano stati attribuiti a delle imprese che appartenevano ad amici di alti funzionari. In Slovenia, per esempio, accuse di corruzione riguardanti un contratto per la costruzione di muri alle frontiere hanno portato a tre anni di battaglie legali per avere accesso ai documenti; la questione è passata poi alla Corte suprema.

      Malgrado tutto ciò, il Fondo europeo per le frontiere esterne ha sostenuto finanziariamente le infrastrutture e i servizi tecnologici di numerose operazioni alle frontiere degli Stati membri. In Macedonia, per esempio, l’UE ha versato 9 milioni di euro per finanziare dei veicoli di pattugliamento, delle telecamere a visione notturna, dei rivelatori di battito cardiaco e sostegno tecnico alle guardie di frontiera nell’aiuto della gestione della sua frontiera meridionale.
      Gli speculatori dei muri marittimi

      I dati che permettono di determinare quali imbarcazioni, elicotteri e aerei sono utilizzati nelle operazioni marittime in Europa mancano di trasparenza. È dunque difficile recuperare tutte le informazioni. Le nostre ricerche mostrano comunque che tra le principali società implicate figurano i giganti europei degli armamenti Airbus e Leonardo, così come grandi imprese di costruzione navale come l’olandese Damen e l’italiana Fincantieri.

      Le imbarcazioni di pattugliamento di Damen sono servite per delle operazioni frontaliere portate avanti da Albania, Belgio, Bulgaria, Portogallo, Paesi Bassi, Romania, Svezia e Regno Unito, così come per le vaste operazioni di Frontex (Poseidon, Triton e Themis), per l’operazione Sophia e hanno ugualmente sostento la NATO nell’operazione Poseidon.

      Al di fuori dell’Europa, la Libia, il Marocco, la Tunisia e la Turchia utilizzano delle imbarcazioni Damen per la sicurezza delle frontiere, spesso in collaborazione con l’UE o i suoi Stati membri. Per esempio, le sei navi Damen che la Turchia ha comprato per la sua guardia costiera nel 2006, per un totale di 20 milioni di euro, sono state finanziate attraverso lo strumento europeo che contribuirebbe alla stabilità e alla pace (IcSP), destinato a mantenere la pace e a prevenire i conflitti.

      La vendita di imbarcazioni Damen alla Libia mette in evidenza l’inquietante costo umano di questo commercio. Nel 2012, Damen ha fornito quattro imbarcazioni di pattugliamento alla guardia costiera libica, che sono state vendute come equipaggiamento civile col fine di evitare la licenza di esportazione di armi nei Paesi Bassi. I ricercatori hanno poi scoperto che non solo le imbarcazioni erano state vendute con dei punti di fissaggio per le armi, ma che erano state in seguito armate ed utilizzate per fermare le imbarcazioni di rifugiati. Numerosi incidenti che hanno implicato queste imbarcazioni sono stati segnalati, tra i quali l’annegamento di 20 o 30 rifugiati. Damen si è rifiutata di commentare, dichiarando di aver convenuto col governo libico di non divulgare alcuna informazione riguardante le imbarcazioni.

      Numerosi costruttori navali nazionali, oltre a Damen, giocano un ruolo determinante nelle operizioni marittime poiché sono sistematicamente scelti con priorità dai paesi partecipanti a ogni operazione di Frontex o ad altre operazioni nel Mediterraneo. Tutte le imbarcazioni fornite dall’Italia all’operazione Sophia sono state costruite da Fincantieri e tutte quelle spagnole sono fornite da Navantia e dai suoi predecessori. Allo stesso modo, la Francia si rifornisce da DCN/DCNS, ormai Naval Group, e tutte le imbarcazioni tedesche sono state costruite da diversi cantieri navali tedeschi (Flensburger Schiffbau-Gesellschaft, HDW, Lürssen Gruppe). Altre imprese hanno partecipato alle operazioni di Frontex, tra cui la società greca Motomarine Shipyards, che ha prodotto i pattugliatori rapidi Panther 57 utilizzati dalla guardia costiera greca, così come la Hellenic Shipyards e la Israel Shipyards.

      La società austriaca Schiebel, che fornisce i droni S-100, gioca un ruolo importante nella sorveglianza aerea delle attività marittime. Nel novembre 2018, è stata selezionata dall’EMSA per un contratto di sorveglianza marittima di 24 milioni di euro riguardante differenti operazioni che includevano la sicurezza delle frontiere. Dal 2017, Schiebel ha ugualmente ottenuto dei contratti con la Croazia, la Danimarca, l’Islanda, l’Italia, il Portogallo e la Spagna. L’impresa ha un passato controverso: ha venduto dei droni a numerosi paesi in conflitto armato o governati da regimi repressivi come la Libia, il Myanmar, gli Emirati Arabi Uniti e lo Yemen.

      La Finlandia e i Paesi Bassi hanno impiegato degli aerei Dornier rispettivamente nel quadro delle operazioni Hermès, Poseidon e Triton. Dornier appartiene ormai alla filiale americana della società di armamenti israeliana Elbit Systems.
      CAE Aviation (Lussemburgo), DEA Aviation (Regno Unito) e EASP Air (Paesi Bassi) hanno tutte ottenuto dei contratti di sorveglianza aerea per Frontex.
      Airbus, Dassault Aviation, Leonardo e l’americana Lockheed Martin hanno fornito il più grande numero di aerei utilizzati per l’operazione Sophia.

      L’UE e i suoi Stati membri difendono le loro operazioni marittime pubblicizzando il loro ruolo nel salvataggio dei rifugiati in mare. Ma non è questo il loro obiettivo principale, come sottolinea il direttore di Frontex Fabrice Leggeri nell’aprile 2015, dichiarando che “le azioni volontarie di ricerca e salvataggio” non fanno parte del mandato affidato a Frontex, e che salvare delle vite non dovrebbe essere una priorità. La criminalizzazione delle operazioni di salvataggio da parte delle ONG, gli ostacoli che esse incontrano, così come la violenza e i respingimenti illegali dei rifugiati, spesso denunciati, illustrano bene il fatto che queste operazioni marittime sono volte soprattutto a costituire muri piuttosto che missioni umanitarie.
      I muri virtuali

      I principali contratti dell’UE legati ai muri virtuali sono stati affidati a due imprese, a volte in quanto leader di un consorzio.
      Sopra Steria è il partner principale per lo sviluppo e il mantenimento del Sistema d’informazione dei visti (SIV), del Sistema di informazione Schengen (SIS II) e di Eurodac (European Dactyloscopy) e GMV ha firmato una serie di contratti per Eurosur. I sistemi che essi concepiscono permettono di controllare e di sorvegliare i movimenti delle persone attraverso l’Europa e, sempre più spesso, al di là delle sue frontiere.

      Sopra Steria è un’impresa francese di servizi per consultazioni in tecnologia che ha, ad oggi, ottenuto dei contratti con l’UE per un valore totale di più di 150 milioni di euro. Nel quadro di alcuni di questi grossi contratti, Sopra Steria ha formato dei consorzi con HP Belgio, Bull e 3M Belgio.

      Malgrado l’ampiezza di questi mercati, Sopra Steria ha ricevuto importanti critiche per la sua mancanza di rigore nel rispetto delle tempistiche e dei budget. Il lancio di SIS II è stato costantemente ritardato, costringendo la Commissione a prolungare i contratti e ad aumentare i budget. Sopra Steria aveva ugualmente fatto parte di un altro consorzio, Trusted Borders, impegnato nello sviluppo del programma e-Borders nel Regno Unito. Quest’ultimo è terminato nel 2010 dopo un accumulo di ritardi e di mancate consegne. Tuttavia, la società ha continuato a ottenere contratti, a causa del suo quasi monopolio di conoscenze e di relazioni con i rappresentanti dell’UE. Il ruolo centrale di Sopra Steria nello sviluppo dei sistemi biometrici dell’UE ha ugualmente portato alla firma di altri contratti nazionali con, tra gli altri, il Belgio, la Bulgaria, la Repubblica ceca, la Finlandia, la Francia, la Germania, la Romania e la Slovenia.

      GMV, un’impresa tecnologica spagnola, ha concluso una serie di grossi contratti per Eurosur, dopo la sua fase sperimentale nel 2010, per almeno 25 milioni di euro. Essa rifornisce ugualmente di tecnologie la Guardia Civil spagnola, tecnologie quali, ad esempio, i centri di controllo del suo Sistema integrato di sorveglianza esterna (SIVE), sistema di sicurezza delle frontiere, così come rifornisce di servizi di sviluppo logistico Frontex. L’impresa ha partecipato ad almeno dieci progetti di ricerca finanziati dall’UE sulla sicurezza delle frontiere.

      La maggior parte dei grossi contratti riguardanti i muri virtuali che non sono stati conclusi con consorzi di cui facesse parte Sopra Steria, sono stati attribuiti da eu-LISA (l’Agenzia europea per la gestione operazionale dei sistemi di informazione su vasta scale in seno allo spazio di libertà, di sicurezza e di giustizia) a dei consorzi di imprese specializzate nell’informazione e nelle nuove tecnologie, tra questi: Accenture, Atos Belgium e Morpho (rinominato Idemia).
      Lobby

      Come testimonia il nostro report “Border Wars”, il settore della difesa e della sicurezza, grazie ad una lobbying efficace, ha un’influenza considerabile nell’elaborazione delle politiche di difesa e di sicurezza dell’UE. Le imprese di questo settore industriale sono riuscite a posizionarsi come esperti della sicurezza delle frontiere, portando avanti il loro discorso secondo il quale la migrazione è prima di tutto una minaccia per la sicurezza che deve essere combattuta tramite mezzi militari e securitari. Questo crea così una domanda continua del catalogo sempre più fornito di equipaggiamenti e servizi che esse forniscono per la sicurezza e il controllo delle frontiere.

      Un numero alto di imprese che abbiamo nominato, in particolare le grandi società di armamenti, fanno parte dell’EOS (Organizzazione europea per la sicurezza), il più importante gruppo di pressione sulla sicurezza delle frontiere.

      Molte imprese informatiche che hanno concepito i muri virtuali dell’UE sono membri dell’EAB (Associazione Europea per la Biometria). L’EOS ha un “Gruppo di lavoro sulla sicurezza integrata delle frontiere” per “permettere lo sviluppo e l’adozione delle migliori soluzioni tecnologiche per la sicurezza delle frontiere sia ai checkpoint che lungo le frontiere marittime e terrestri”.
      Il gruppo di lavoro è presieduto da Giorgio Gulienetti, della società di armi italiana Leonardo, Isto Mattila (diplomato all’università di scienze applicate) e Peter Smallridge di Gemalto, multinazionale specializzata nella sicurezza numerica, recentemente acquisita da Thales.

      I lobbisti di imprese e i rappresentanti di questi gruppi di pressione incontrano regolarmente le istituzioni dell’UE, tra cui la Commissione europea, nel quadro di comitati di consiglio ufficiali, pubblicano proposte influenti, organizzano incontri tra il settore industriale, i policy-makers e i dirigenti e si ritrovano allo stesso modo in tutti i saloni, le conferenze e i seminari sulla difesa e la sicurezza.

      Airbus, Leonardo e Thales e l’EOS hanno anche assistito a 226 riunioni ufficiali di lobby con la Commissione europea tra il 2014 e il 2019. In queste riunioni, i rappresentanti del settore si presentano come esperti della sicurezza delle frontiere, e propongono i loro prodotti e servizi come soluzione alle “minacce alla sicurezza” costituite dall’immigrazione. Nel 2017, queste stesse imprese e l’EOS hanno speso fino a 2,56 milioni di euro in lobbying.

      Si constata una relazione simile per quanto riguarda i muri virtuali: il Centro comune della ricerca della Commissione europea domanda apertamente che le politiche pubbliche favoriscano “l’emergenza di una industria biometrica europea dinamica”.
      Un business mortale, una scelta

      La conclusione di questa inchiesta sul business dell’innalzamento di muri è chiara: la presenza di un’Europa piena di muri si rivela molto fruttuosa per una larga fetta di imprese del settore degli armamenti, della difesa, dell’informatica, del trasporto marittimo e delle imprese di costruzioni. I budget che l’UE ha pianificato per la sicurezza delle frontiere nei prossimi dieci anni mostrano che si tratta di un commercio che continua a prosperare.

      Si tratta altresì di un commercio mortale. A causa della vasta militarizzazione delle frontiere dell’Europa sulla terraferma e in mare, i rifugiati e i migranti intraprendono dei percorsi molto più pericolosi e alcuni si trovano anche intrappolati in terribili condizioni in paesi limitrofi come la Libia. Non vengono registrate tutte le morti, ma quelle che sono registrate nel Mediterraneo mostrano che il numero di migranti che annegano provando a raggiungere l’Europa continua ad aumentare ogni anno.

      Questo stato di cose non è inevitabile. È il risultato sia di decisioni politiche prese dall’UE e dai suoi Stati membri, sia dalle decisioni delle imprese di trarre profitto da queste politiche. Sono rare le imprese che prendono posizione, come il produttore tedesco di filo spinato Mutinox che ha dichiarato nel 2015 che non avrebbe venduto i suoi prodotti al governo ungherese per il seguente motivo: “I fili spinati sono concepiti per impedire atti criminali, come il furto. Dei rifugiati, bambini e adulti, non sono dei criminali”.

      È tempo che altri politici e capi d’impresa riconoscano questa stessa verità: erigere muri contro le popolazioni più vulnerabili viola i diritti umani e costituisce un atto immorale che sarà evidentemente condannato dalla storia.

      Trent’anni dopo la caduta del muro di Berlino, è tempo che l’Europa abbatta i suoi nuovi muri.

      https://www.meltingpot.org/La-costruzione-di-muri-un-business.html