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  • Géolocalisation, vidéosurveillance : des entreprises imaginent des solutions pour enrayer la propagation du Covid-19
    https://www.aefinfo.fr/depeche/624645

    Traçage des malades et reconstitution de leur parcours, reconnaissance faciale des contrevenants aux consignes de sécurité… Face à l’épidémie de Covid-19, certains pays n’ont pas hésité à déployer des technologies de sécurité au service de la santé publique. En France, plusieurs entreprises proposent également leurs services. Orange, Two-i ou encore Onhys mettent à disposition des pouvoirs publics des outils statistiques ou des logiciels. La crise sanitaire actuelle pourrait faire progresser l’adoption de (...)

    #Orange #Two-I #CCTV #algorithme #smartphone #biométrie #firme #géolocalisation #facial #reconnaissance #vidéo-surveillance #santé #surveillance #BigData #LaQuadratureduNet (...)

    ##santé ##Onhys

  • « S’ils veulent mourir ça les regarde, mais qu’ils n’embarquent pas tout le monde avec eux »
    https://acta.zone/sils-veulent-mourir-ca-les-regarde-mais-quils-nembarquent-pas-tout-le-monde-a

    En tant qu’infrastructure fondamentale du capitalisme avancé, la logistique occupe un rôle central dans la crise sanitaire en cours. Dans les entrepôts, s’opposent des directions qui veulent produire à tout prix et des ouvriers qui se battent pour préserver leur santé, celle de leurs familles et la nôtre. Dans la plateforme du groupe Geodis à Gennevilliers, cette bataille soulève des enjeux de vie et de mort. Comme le raconte Nouman1, ouvrier et syndicaliste CGT, c’est dans un rapport renouvelé par la gravité du contexte que s’obtient la préservation des corps. Source : Acta

    • Dans les entrepôts, ces contradictions qui ressurgissent actuellement s’expriment de façon très nette : entre des directions qui veulent produire à tout prix et des ouvriers qui se battent pour préserver leur santé, celle de leurs familles et la nôtre. Dans la plateforme du groupe Geodis à Gennevilliers, cette bataille soulève des enjeux de vie et de mort. Comme le raconte Nouman1, ouvrier et syndicaliste CGT, c’est dans un rapport renouvelé par la gravité du contexte que s’obtient la préservation des corps.

      En ce moment l’entrepôt continue de tourner : comment ça se passe le travail en période de crise sanitaire ? Il y a des mesures mises en place pour vous protéger ? Vous avez déjà eu des cas de Covid-19 ?

      Jusqu’au 17 mars à 23H30, la direction n’a rien fait, mais absolument rien. Enfin si, ils ont juste proposé un point de distribution de gel hydroalcoolique. Mais un seul…pour 300 personnes ! Au bout de 3 heures il n’y avait plus de gel et rien n’était prévu pour réapprovisionner. Ce qui montre bien deux choses : d’abord que les gens étaient inquiets, les salariés ont vite pris les choses au sérieux ; et en parallèle ça montre qu’au contraire la direction n’est pas du tout à la hauteur, ils ne calculent rien, ou alors trop tard.

      Le trop tard a donc eu lieu le 17 mars à 23H30. Un cariste a fait plusieurs malaises respiratoires dans l’entrepôt, sur le quai. Il n’arrêtait pas de tousser et avait du mal à respirer. Il a vomi plusieurs fois. C’était super flippant. On a appelé les urgences et le Samu est venu le chercher immédiatement. À l’hôpital il a été testé positif au Covid-19 et il est resté une semaine, en mauvais état. Maintenant ça va mieux, mais franchement on a cru qu’il allait crever. Le gars il a 6 enfants à la maison2.

      Immédiatement après le malaise, avec les élus CGT on a prévenu tout le monde dans l’entrepôt mais aussi au-delà. On a envoyé des courriers à la direction régionale et nationale, au PDG, avec copies à la CARSAT et à l’Inspection du Travail. Pour les forcer à réagir.
      Le lendemain, la direction a enfin renouvelé le stock de gel. Ils n’avaient pas vraiment le choix, vu que tout le monde était super flippé. Mais ce n’est pas suffisant, un point de gel pour tout le monde. Déjà il faudrait des flacons pour chaque personne, pour que chacun puisse se protéger et protéger les autres en mêmes temps. Mais il faudrait aussi des gants pour tout le monde. Et surtout, il faudrait désinfecter toutes les zones de contacts et dans un entrepôt il y en énormément : tous les scanners qu’on utilise, les douchettes, tous les engins de manutention, c’est des outils qui passent sans arrêt d’une main à l’autre.

      Mais c’était sûr que ça allait arriver. On est nombreux dans l’entrepôt et il y a plein de points de contacts avec l’extérieur. Il y a de grandes chances que le gars ait chopé le virus sur le site, avec les camions qui viennent de partout. On a des chauffeurs qui viennent tous les jours de l’Oise où il y avait pas mal de cas, mais aussi du Nord, ou de plein d’autres pays d’Europe. Et même après la fermeture des frontières avec l’Italie, les circuits logistiques ont continué de tourner. Les boites faisaient passer les camions par le Luxembourg ou la Suisse. Alors qu’on sait que le virus peut rester plusieurs jours sur une surface, les colis continuaient de sortir des camions et dans les entrepôts personne n’était protégé.

      Dans de nombreux cas on voit que les syndicalistes de base ont réagi bien avant les directions d’entreprises. C’était le cas chez vous aussi ? À partir de quand vous avez commencé à sentir le risque ?

      Dès le 11 mars on a eu des suspicions de cas dans l’entrepôt, mais c’était mis sous le tapis. Il y a deux ouvriers qui ont été renvoyé chez eux, un salarié et un intérimaire, avec des signaux assez clairs, la toux et des poussées de fièvre. Mais la direction n’a rien communiqué là-dessous. Ils ne voulaient surtout pas risquer des droits de retrait ou la fermeture du site. Nous on a eu l’information directement par les personnes malades.

      #ouvrier #logistique #Géodis #crise_sanitaire #travail #économie #premiers_de_corvée #travailleurs_exposés #droit_de_retrait #syndicalisme

  • #Coronavirus : « Il n’y a pas à s’inquiéter de la facture », selon la Nobel d’#économie

    L’économiste #Esther_Duflo, prix Nobel d’économie 2019, a appelé mardi à ouvrir grand les vannes de la #dépense_publique pour restreindre les ravages économiques de la pandémie de #coronavirus, estimant qu’il “n’y a absolument pas à s’inquiéter de la facture” face à la crise sanitaire.

    Elle a aussi plaidé pour un système d’#imposition “extrêmement progressif” , c’est-à-dire devenant plus lourd au fur et à mesure que les revenus s’élèvent, afin de financer les systèmes de santé, et de soutenir les ménages modestes. “Quand on a une grosse crise de demande comme aujourd’hui, il faut injecter des ressources dans l’économie”, ce qui suppose pour les gouvernements qui le peuvent “d’emprunter massivement et de #stimuler_l’économie autant que possible”, a insisté sur la radio France Inter Mme Duflo.

    La professeure au prestigieux MIT (États-Unis) a estimé que “c’est vraiment le #moment_keynésien par excellence”, en référence à l’économiste anglais John Maynard #Keynes qui avait prôné l’#interventionnisme de l’#État tous azimuts après la crise financière de 1929. “Il s’agit de savoir si on aura plutôt la crise de 2008 ou celle de 1929”, qui avait durablement plombé l’économie mondiale, et “la différence viendra de la volonté de dépenser beaucoup d’argent aujourd’hui, de manière juste”.

    « #Dépenser_plus » maintenant, « cela fait économiser de l’argent »

    Selon elle, “dépenser plus d’argent à la fois pour lutter contre le virus (…) et pour essayer de mitiger au maximum l’impact économique, cela fait économiser de l’argent en fait”. Faute de quoi, la crise risque de devenir “plus mortelle, et d’un point de vue strictement financier, plus grave”, avec un “#effet_boule_de_neige”, et dans ce cas “on passe d’une #récession à une #dépression, dont les #ravages_économiques sont beaucoup plus forts et plus longs”.

    L’économiste, spécialiste de la pauvreté, encourage les pays du G20 à soutenir les pays moins développés, moins armés face à l’#épidémie, et pointe les incertitudes sur la “#sortie_de_crise”, notamment sur la vigueur de la #reprise de la #consommation, facteur qui déterminera “l’ampleur finale du #désastre_économique”.

    Pour un #système_d’imposition « extrêmement progressif »

    Esther Duflo a par ailleurs balayé les craintes sur l’#endettement_public : pour l’heure, les gouvernements “peuvent emprunter à taux extrêmement faibles” et “si on a beaucoup d’argent à dépenser, on a aussi beaucoup de temps pour rembourser”. “Il n’y a absolument pas à s’inquiéter de la facture pour l’instant, c’est le dernier de nos soucis”, insiste-t-elle, mettant en garde contre un retour prématuré à “une #orthodoxie un peu frileuse” sur les déficits.

    Pour Mme Duflo, la crise serait l’occasion d’encourager un système d’imposition “extrêmement progressif” dans les pays développés : “Comment financer à la fois les transferts aux plus pauvres, qui leur permettront de soutenir leur consommation, et les #systèmes_de_santé qu’il va falloir reconstruire ? Le financer par l’#impôt sur les #hauts_revenus (…) semble le moyen le plus raisonnable et le plus réaliste”.

    https://www.lequotidien.lu/economie/coronavirus-il-ny-a-pas-a-sinquieter-de-la-facture-selon-la-nobel-decono

    • « C’est la première fois depuis la loi des suspects de 1793 que l’on ordonne que des gens restent en prison sans l’intervention d’un juge », dénonce Louis Boré, président de l’ordre des avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation. Il défendait le recours déposé par le Conseil national des barreaux, la Conférence des bâtonniers et le bâtonnier de Paris.

      Les avocats sont unanimes pour dénoncer ces mesures. La plus haute juridiction administrative a ainsi également été saisie par l’Association des avocats pénalistes, l’Union des jeunes avocats, le Syndicat des avocats de France. Ils ont été rejoints par le Syndicat de la magistrature, la Ligue des droits de l’homme et l’Observatoire international des prisons.

      Le reste derrière paywall. @colporteur ?

    • C’est un peu comme si Macron se vengeai des soignantes, des avocates et des gilets jaunes et qu’il butait les veilles pour économiser des retraites avant celles nées avant 1975 dont il fait aussi l’économie à coup de 49.3.

    • Le ministère de la justice a fait savoir vendredi 3 avril que le nombre de personnes détenues dans les prisons a baissé de 6 266 entre le 16 mars et le 1er avril. Mais ceux qui sont présumés innocents parce qu’ils n’ont pas encore été jugés ne sont pas près de sortir.

      Le Conseil d’Etat a rendu le même jour en référé une décision qui fait grand bruit en validant l’une des mesures les plus contestées prises par le gouvernement dans le cadre des ordonnances de l’état d’urgence sanitaire : la prolongation de plein droit et sans débat des détentions provisoires.

      « C’est la première fois depuis la loi des suspects de 1793 que l’on ordonne que des gens restent en prison sans l’intervention d’un juge », dénonce Louis Boré, président de l’ordre des avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation. Il défendait le recours déposé par le Conseil national des barreaux, la Conférence des bâtonniers et le bâtonnier de Paris.

      Limiter les extractions de détenus

      L’ordonnance du 25 mars modifiant la procédure pénale adapte ses dispositions au confinement qui impose aux magistrats comme à l’ensemble des citoyens de rester chez eux, sauf urgence. Pour limiter les audiences dans les cours et tribunaux et les extractions de détenus pour y assister d’une part, et limiter le risque d’annulation de procédures ou de libération de personnes considérées comme dangereuses ou susceptibles de faire pression sur des témoins, faute, pour les juridictions, d’avoir pu tenir une audience dans les délais d’autre part, l’article 16 de l’ordonnance prolonge de deux ou trois mois, selon les cas, la durée maximale des détentions provisoires ordonnées lors d’informations judiciaires sur des délits. Le délai supplémentaire est de six mois pour les procédures criminelles. La circulaire de la garde des sceaux, Nicole Belloubet, diffusée le 26 mars en application de cette ordonnance, précise qu’ « il n’est pas nécessaire que des prolongations soient ordonnées par la juridiction compétente pour prolonger la détention en cours » .

      Les avocats sont unanimes pour dénoncer ces mesures. La plus haute juridiction administrative a ainsi également été saisie par l’Association des avocats pénalistes, l’Union des jeunes avocats, le Syndicat des avocats de France. Ils ont été rejoints par le Syndicat de la magistrature, la Ligue des droits de l’homme et l’Observatoire international des prisons.

      Pourtant, le Conseil d’Etat les a éconduits sans même tenir d’audience. Il juge tout simplement « manifeste que les demandes en référé ne sont pas fondées » . Le président de la section du contentieux, Jean-Denis Combrexelle, a en effet le pouvoir de choisir les référés qui viennent à l’audience devant le juge et ceux qu’il rejettera sans débat. La juridiction suprême de l’ordre administratif juge en l’occurrence que l’ordonnance allongeant les délais de détention provisoire « ne peut être regardée, eu égard à l’évolution de l’épidémie, à la situation sanitaire et aux conséquences des mesures prises pour lutter contre la propagation du Covid-19 sur le fonctionnement des juridictions, (…) comme portant une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales ».

      « En temps ordinaire, cette affaire serait venue à l’audience », affirme Louis Boré. Mais en ce temps d’état d’urgence sanitaire, le Conseil d’Etat croule sous les procédures. Pas moins de 56 demandes de référés ont été enregistrées depuis 16 mars et 27 ordonnances rendues sur des sujets liés à l’épidémie de Covid-19, apprend-on auprès de l’institution du Palais-Royal.
      Christian Saint-Palais, président de l’Association des avocats pénalistes (ADAP), se dit inquiet que le Conseil d’Etat rejette le recours sans répondre complètement aux arguments déposés.

      « Nous ne sommes pas fermés aux adaptations aux circonstances de la crise sanitaire, ni dans une posture contre la possibilité d’allonger les délais de détention provisoire, mais nous sommes opposés à ce que cela se puisse se faire sans débat devant un juge », dit-il. Une solution comme des audiences par visioconférence, contre laquelle est ordinairement l’ADAP, aurait pu être retenue, plaide son président.

      « Pressions hiérarchiques inhabituelles »

      M. Saint-Palais relate le cas d’un avocat qui, accompagné d’un détenu extrait de sa cellule, attendait lundi 30 mars une audience devant le juge des libertés et de la détention (JLD) de Nanterre. « Le JLD leur a dit de repartir, la détention provisoire étant prolongée sans débat », raconte l’avocat, qui souligne l’absurdité de l’application d’une disposition exceptionnelle censée éviter les extractions judiciaires… alors que le détenu était présent.

      La décision du Conseil d’Etat crée aussi des remous parmi les juges d’instruction, pourtant souvent les premiers demandeurs d’un maintien en détention provisoire des personnes qu’ils ont mises en examen. « Nous sommes inquiets d’une application extensive et systématique de cette mesure alors que, d’après le texte, le débat devant le JLD reste possible », affirme Marion Cackel, juge d’instruction à Lille et présidente de l’Association française des magistrats instructeurs.

      « Les juges ne sont pas d’accord entre eux. Certains estiment que la circulaire de la chancellerie interprète de façon extensive l’ordonnance du 25 mars, alors que c’est au juge d’interpréter la loi, pas au ministre », dénonce un juge d’instruction, qui ne souhaite pas être cité. Il affirme qu’au sein de sa juridiction des « pressions hiérarchiques totalement inhabituelles sont venues pour convaincre les JLD de se ranger derrière l’interprétation de la chancellerie ».

      Une telle situation interdit les recours. Les JLD préviennent ainsi les maisons d’arrêt et les avocats par téléphone que la détention est prolongée, sans débat. Il n’y a pas, comme en temps normal, d’ordonnance du juge, un acte susceptible de recours devant les chambres de l’instruction des cours d’appel.
      Certains juges des libertés choisissent néanmoins de prolonger les détentions au moyen d’une ordonnance. Plusieurs font déjà l’objet de contestations en appel. Il est probable que certaines de ces procédures finissent devant la chambre criminelle de la Cour de cassation. Celle-ci n’est en rien tenue par la décision du Conseil d’Etat de vendredi.

      #état_d’urgence_sanitaire #ordonnance #circulaire #justice (pas de ) #principe_du_contradictoire (pas de) #Conseil_d’Etat #détention_provisoire #prison #juge_des_libertés_et_de_la_détention

  • Playlist du confinement par Fuzati et ses milliers de vinyles. Chaque jour Fuzati propose un disque. Comme c’est sur FB, je vais les compiler ici au fur et à mesure.

    À chaque fois il met les pochettes et un extrait filmé de son propre vinyle. Le mec a tout… :)
    Je tenterai si j’ai le temps pour chaque de trouver le morceau entier, mais possible que ça n’existe pas sur les trucs rares.

    Oui il y a de la bossa nova dans le lot, dsl @mad_meg :p
    Mais surtout du jazz funk.

    🦠Jour 1 : #Edu_Lobo « Missa Breve ». Dispo sur Youtube et Spotify.
    #Brésil #bossa_nova
    https://www.youtube.com/watch?v=B_8nw1n7Hzw

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 2 : #James_Mason « Rhythm of Life ». Dispo sur Spotify et YouTube.
    #jazz #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=SR8mxGDgdhc

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 3 : McNeal&Niles « Thrust ». Dispo sur YouTube
    #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=sULp1QWQEA0

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 4 : Magnum « Fully loaded ». Dispo sur Spotify et YouTube 🕺
    #funk #groove
    https://www.youtube.com/watch?v=eA5RFV3Q-gQ&list=PLtnzVENr5rVP-6bhMzDGdMxT4tgHJx9ZC

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 5 : Newban « 2 ». Dispo sur Spotify et YouTube 🔥
    #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=MuLQaSYvg_E

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 6 : #Johnny_Hammond « Gears ». Produit par Larry et Alphonso Mizell. « Tell me what to do »👉« Stay at home ». Dispo sur Spotify, Deezer, YouTube 🥁🎺
    #jazz #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=vuUWt48IeAw

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 7 : #Banda_black_Rio « Maria fumaça ». Dispo sur Spotify, Deezer, YouTube 🎼
    #Brésil #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=47u2AKBpmD0

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 8 : #Manu_Dibango « Kusini ». RIP 🖤 Dispo sur YouTube seulement 🤷‍♂️
    #afro-jazz #jazz
    https://www.youtube.com/watch?v=IgDg4Ybms3E

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    🦠Jour 9 : #Bill_Summers « Feel the heat ». Pochette🤢, musique 🔥.
    Dispo que sur YouTube 🤷‍♂️

    #Brésil #groove #Fender_Rhodes
    https://www.youtube.com/watch?v=lTkiXdY7MR4

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    🦠Jour 10 : #Michael_Longo « 900 shares of the blues » RIP Mike Longo💔
    Dispo sur Spotify et toutes les plateformes 💥

    #jazz #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=vt1wnK6snXY

    🎶🎶🎶🎶🎶

    🦠Jour 11 : #Charles_Earland « Odyssey ». Si tu as reconnu le sample de Second Crusade « May the funk be with you » tu es un champion 🏆💪🏻. Dispo que sur YouTube 🙄.
    #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=1YwPIrXgHbE

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    🦠Jour 12 : #Mighty_Ryeders - Spread the message
    #jazz #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=U9rjYdqlWLU

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    🦠Jour 13 : #Starcrost La pochette ressemble à un tableau de pizzeria mais le disque est bien meilleur que des lasagnes surgelées.
    #jazz #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=ijZqMOxSgLY

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    🦠Jour 14 : #Ronnie_Foster - Two headed freap 🎼🕺🔥
    #blue_note #jazz #funk #jazz-fusion #organ
    https://www.youtube.com/watch?v=9-tvD6m1H28

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    🦠Jour 15 : #Ted_Coleman_band - Taking care of business. La musique idéale pour une croisière 🌊🛳
    #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=-UEaSNfMDRs

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    🦠Jour 16 : #Change - Miracles
    Bon pour l instant c est ni l un ni l autre🤦‍♂️. « Hold tight ». Tout l album est dispo sur Spotify et YouTube 🥳😎

    #funk
    https://www.youtube.com/watch?v=KfBuWB5OwGI

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    🦠Jour 17 : #Placebo - Ball of eyes. Superbe album de jazz-funk 🇧🇪 🔥💸 même si, entre nous, j ai toujours trouvé ce disque un peu sur côté 🤓
    #Marc_Moulin #jazz-funk #Belgique
    https://www.youtube.com/watch?v=jpUZ3WbfMMQ

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    🦠Jour 19 : #Lô_Borges 🇧🇷 Extraordinaire est un qualificatif qui convient parfaitement à cet album.
    #Brésil
    https://www.youtube.com/watch?v=XdEAmUv1mAg

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    🦠Jour 20 : #Milton_Nascimento & #Lô_Borges : Clube da esquina.
    #Brésil
    Quand j’étais en terminale, il y avait une brésilienne dans ma classe qui m’avait passé une compile avec des morceaux brésiliens. Je l’avais copié sur K7 mais comme un con, je n’avais pas noté le tracklisting. Pendant 10 ans j’ai écouté « O trem Azul » mon morceau préféré sur cette compil, sans savoir ce qu’était ce morceau qui m’obsédait. Il n’y avait pas Shazam à cette époque. Un soir en écoutant des snippets sur cdandlp, je suis retombé sur ce morceau et j’ai enfin su ce que c’était. J’ai direct acheté ce disque (second pressage) au vendeur, un disquaire de Rennes, Blind spot les angles mort. C’était il y a presque 20 ans et depuis j’ai énormément écouté cet album. Le Arthur Verocai a atteint un statut mythique du fait de sa rareté mais pour moi le meilleur disque sorti au Brésil c’est ce fabuleux album, que certains vont avoir la chance de découvrir avec ce post.
    https://www.youtube.com/watch?v=eNxw9VBAcRo

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    🦠Jour 21 : #Ghetto_brothers - Power-Fuerza 💪🏽
    #pop #rock
    A écouter avant ou après avoir regardé Thé Warriors (Les guerriers de la nuit) ou le doc 80 blocks from Tiffany’s. Le coronavirus aurait pas osé traîner dans le Bronx de cette époque.
    https://www.youtube.com/watch?v=8wRz9AnfI7I

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    #musique #vinyle #jazz #soul #funk #bossa_nova #Fuzati
    ping @sinehebdo

  • Varsovie, Budapest et Prague ont manqué à leurs obligations sur l’accueil des réfugiés, décide la justice européenne

    Fin 2017, la Commission européenne avait saisi la #CJUE, car les trois pays avaient refusé leurs #quotas d’#accueil de réfugiés décidés dans le cadre du programme de #répartition par Etat membre de dizaines de milliers de demandeurs d’asile lancé en 2015 et qui a pris fin en septembre 2017.

    C’est un #arrêt essentiellement symbolique. La justice européenne a considéré jeudi 2 avril que la #Pologne, la #Hongrie et la #République_tchèque n’ont pas respecté le droit de l’Union européenne en refusant d’accueillir en 2015, au plus fort des arrivées de migrants, des demandeurs d’asile relocalisés depuis l’Italie ou la Grèce.

    Dans son arrêt, la Cour de justice de l’UE (CJUE) considère que les trois pays ont « manqué à leurs obligations » en ne respectant pas la décision prise collectivement par l’UE d’accueillir un #quota de réfugiés par Etat membre.

    La Cour estime que les trois capitales « ne peuvent invoquer ni leurs responsabilités en matière de maintien de l’ordre public et de sauvegarde de la sécurité intérieure, ni le prétendu dysfonctionnement du mécanisme de relocalisation, pour se soustraire à la mise en œuvre de ce mécanisme ».

    Fin 2017, la Commission européenne avait saisi la CJUE, constatant que les trois pays avaient refusé leurs quotas d’accueil de réfugiés décidés dans le cadre du programme de répartition par Etat membre de dizaines de milliers de demandeurs d’asile depuis l’#Italie et la #Grèce, lancé en 2015 et qui a pris fin en septembre 2017.

    Décision « sans conséquence » pour la Hongrie

    Cela rend impossible l’idée de forcer désormais ces pays à accueillir des migrants. « Cette décision n’aura aucune conséquence. La politique de quotas étant depuis longtemps caduque, nous n’avons aucune obligation de prendre des demandeurs d’asile », a réagi la ministre de la justice hongroise, Judit Varga. « Nous avons perdu le différend, mais ce n’est pas important. Ce qui est important, c’est que nous n’avons rien à payer », a abondé le premier ministre tchèque, Andrej Babis. « Le fait est que nous n’accepterons aucun migrant car les quotas ont expiré entre-temps ». La Commission peut désormais seulement demander des amendes contre les trois pays.

    La Cour a repoussé l’argument selon lequel le recours de la Commission n’était pas valable étant donné que, le programme ayant expiré, les trois pays ne pouvaient plus s’y conformer, estimant qu’il suffisait à la Commission de constater le manquement allégué.

    La Pologne et la Hongrie n’ont accueilli aucun réfugié, la République tchèque se contentant d’en recevoir une douzaine avant de se désengager du programme. Varsovie et Budapest estimaient avoir le droit de se soustraire à leurs #obligations en vertu de leur #responsabilité de « #maintien_de_l’ordre_public » et de la « #sauvegarde_de_la_sécurité_intérieure ». Or, pour que l’argument soit recevable, les deux pays auraient dû « pouvoir prouver la nécessité de recourir à (cette) #dérogation ».

    Pour cela, les « autorités devaient s’appuyer, au terme d’un examen au cas par cas, sur des éléments concordants, objectifs et précis, permettant de soupçonner que le demandeur en cause représente un danger actuel ou potentiel ». La Cour a jugé que la décision prise par Varsovie et Budapest avait un caractère « général », et ne se prévalait d’aucun « rapport direct avec un cas individuel ».

    De son côté, Prague a avancé que le dispositif n’était pas efficace pour justifier de ne pas l’appliquer. Une « appréciation unilatérale » qui ne peut servir d’argument pour ne pas appliquer une décision de l’UE, a souligné la Cour.

    Le #plan_de_relocalisation découlait de deux décisions successives du Conseil européen, qui concernaient potentiellement jusqu’à 40 000 et 120 000 demandeurs de protection internationale. Au total, 12 706 personnes ont été relocalisées d’Italie et 21 199 de Grèce vers les autres Etats membres, soit « quasiment toutes les personnes qui rentraient dans les critères ».

    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/02/varsovie-budapest-et-prague-ont-manque-a-leurs-obligations-sur-l-accueil-des

    #relocalisation #asile #migrations #réfugiés #justice #hotspots

  • (COVID-19) Chine : le Hubei commence à permettre à ses ouvriers migrants de retourner au travail
    #COVID-19#Migrationinterne#Migrant #Chine#Hubei#ouvriersmigrants#travail
    La province du Hubei (centre), épicentre de l’épidémie de nouveau coronavirus, a commencé à laisser partir les travailleurs après qu’aucune nouvelle infection n’ait été signalée dans la plupart de ses villes.
    http://french.china.org.cn/business/txt/2020-03/16/content_75821129.htm

  • Corona Chroniques, #Jour19 - davduf.net
    http://www.davduf.net/corona-chroniques-jour19

    Didier en #Lallement. Il est chez lui (à Paris, et en direct sur BFM), cassant, dominateur, sorti d’on ne sait quelle caserne d’arrogance, caporal de briefing, fixant le périphérique à ses pieds, comme on foule ses propres limites ; il expose ses rêves de puissance élargie et d’autorité étendue jusque sur la moindre route secondaire de France, de Navarre et de Virus (le message : « à ceux qui persisteraient sur leur intention stupide » de partir en vacances, « nous serons là au départ, nous serons là pendant le trajet et nous serons là à leur arrivée »). C’est morgue contre morgue, celle du préfet versus la chambre bientôt froide de nos libertés. Il a les circonstances pour lui — les exigences sanitaires — mais nous avons l’Après #Corona à sauvegarder.

  • Surveillance de l’épidémie : attention au « solutionnisme technologique » - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/030420/surveillance-de-l-epidemie-attention-au-solutionnisme-technologique

    Alors que le gouvernement envisage la création d’une application de suivi des contacts des uns et des autres pour prévenir les contaminations, Annie Blandin et Charles-Pierre Astolfi, du Conseil national du numérique, relèvent le besoin de « garanties démocratiques particulièrement fortes » et plaident pour « une logique d’entraide, de confiance ». Comment protéger la population de la contamination par le coronavirus autrement qu’en enfermant chacun chez soi ? Comment protéger, aussi, ceux qui sont (...)

    #Google #Orange #algorithme #smartphone #TraceTogether #géolocalisation #technologisme #métadonnées #BigData #santé (...)

    ##santé ##surveillance

  • Comment la #France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine
    https://www.lepoint.fr/sante/exclusif-comment-la-france-se-prive-de-150-000-a-300-000-tests-par-semaine-0

    Implantés sur tout le territoire, 75 laboratoires publics (et leurs 4 500 employés) dépendent des départements, et assument la lourde tâche d’effectuer les analyses de contrôle des eaux, d’hygiène alimentaire ou de #santé animale.

    Contrairement aux laboratoires de santé humaine, qui ne traitent ordinairement qu’un faible nombre d’analyses, ils sont dimensionnés pour travailler « par troupeaux », à la chaîne : pendant les crises de la vache folle ou de la peste aviaire, ils ont réalisé des dizaines de milliers de tests… par jour ! Et justement : c’est cette spécificité qu’ils pensaient que le gouvernement prendrait en compte.

    Les laboratoires de biologie humaine, qui réalisent les tests aujourd’hui, travaillent avec des machines très performantes, mais » fermées, « c’est-à-dire conçues pour ne travailler qu’avec un seul type de réactifs », décrypte Philippe Nicollet, directeur du laboratoire départemental de l’environnement et de l’alimentation de Vendée.

    Cela explique la pénurie actuelle de réactifs : les appareils disponibles dans les CHU ou les laboratoires privés, peu nombreux, sont souvent limités aux réactifs de leurs fabricants (une machine #bioMérieux ne peut pas traiter un réactif #Roche, par exemple.) À l’inverse, les machines utilisées dans les laboratoires départementaux sont « ouvertes » [...] Des tests #PCR, ils en réalisent des centaines par jour. [...] « Il suffirait de vérifier auprès de l’Institut Pasteur que nos kits sont fiables, de les adapter au besoin… C’est l’affaire de quelques jours », confirme Jean-Louis Hunault, président du SIMV (Syndicat de l’industrie du médicament et du diagnostic vétérinaires).

    [...]

    ... le ministère de la Santé ne nous a pas répondu. Sinon par ces mots : « Il y a un problème de norme. C’est à l’étude… »

    #pharma #coronavirus #sars-cov2 #covid-19 #public #privé

  • DEEP WATERS | Alice Heit(2019) on Vimeo
    https://vimeo.com/402158206/df33d33310


    Plunging into the mysterious territory of feminine sexual pleasure, Deep Waters concerns the « fountains » which sometimes gush forth at the moment of sexual climax. Little is known about this phenomenon, even by women themselves....
    Disconnected from our bodies and our desires by centuries of patriarchal oppression, the land of feminine pleasures has remained very much « terra incognita ».

    Deep Waters opens the door on rare and precious spaces where where words are freed and shared...

    Travelling through our imagination, we allow ourselves to explore, to play; and thus to nourish and reestablish a rich and joyful feminine sexuality, rediscovering it’s full depth.

  • Organes et orgasmes
    http://www.laviedesidees.fr/Organes-et-orgasmes.html

    À propos de : Sarah Barmak, Jouir. En quête de l’orgasme féminin, Zones ; Delphine Gardey, Politique du clitoris, Textuel. Entre témoignages personnels et analyses anthropologiques, entre discours d’émancipation et débats sur la mutilation, le plaisir féminin, longtemps ignoré, est aujourd’hui à l’honneur.

    #Société #femmes #sexualité
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200403_clito.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200403_clito.pdf

  • Des analyses de Swisscom soutiennent la lutte contre le coronavirus

    L’#Office_fédéral_de_la_santé_publique (#OFSP) a demandé à Swisscom des analyses pour vérifier si les mesures de protection contre l’infection du #coronavirus sont respectées. Les analyses comprennent des données relatives à la #mobilité et aux #rassemblements de personnes dans l’#espace_public. Les évaluations montrent que la population suisse a fortement réduit ses #déplacements. L’OFSP ne reçoit à aucun moment des #données_géographiques de Swisscom, mais seulement des #statistiques et des #visualisations. Les données qui sous-tendent les analyses et les visualisations sont anonymisées et agrégées. Aucun lien avec des personnes spécifiques ne peut être établi.

    Le 21 mars, le Conseil fédéral a interdit les rassemblements de plus de cinq personnes dans l’espace public (art. 7c, al. 1, Ordonnance 2 COVID-19). Les autorités souhaitent maintenant avoir des preuves pour savoir si ces mesures de protection de la population sont respectées ou non. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) reçoit des analyses sur la mobilité et sur les rassemblements dans l’espace public qui se basent sur la plateforme Mobility Insights de Swisscom. La plateforme et les analyses correspondantes ont déjà été utilisées dans le contexte de la Smart City, comme p. ex. à Montreux ou à Pully.

    Les premières évaluations montrent que les habitants font beaucoup moins de déplacements depuis la première interdiction de rassemblements de plus de cinq personnes. En effet, les déplacements, en termes de kilomètres parcourus, ont diminué d’environ 50% dans toute la Suisse par rapport à un mois antérieur typique. Il faut toutefois souligner que la population du Tessin a réduit ses trajets de la manière la plus prononcée.
    Anonymisation complète et agrégation des données

    Pour localiser les rassemblements de personnes, la plateforme Mobility Insight (en conformité avec l’art. 45b, loi sur les télécommunications) affiche les zones où se trouvent au moins 20 cartes SIM par surface de 100 mètres par 100 mètres. Les analyses se basent sur des données géographiques approximatives sur les 24 heures passées.

    Pour indiquer comment les déplacements de la population ont évolué, la plateforme affiche la mobilité approximative des cartes SIM Swisscom d’une zone (p. ex. d’un canton) au cours d’une période de temps donnée. Les informations qui sont obtenues par des moyens techniques dans le réseau mobile sont anonymisées automatiquement aussitôt après leur création puis regroupées sous forme agrégée en vue des analyses.
    L’OFSP ne reçoit pas de données géographiques, mais seulement des visualisations

    L’OFSP ne reçoit à aucun moment des données géographiques, mais seulement des statistiques et des visualisations que Swisscom peut calculer à partir de ces données. Les analyses/visualisations sont entièrement anonymisées et agrégées, donc uniquement visibles sous forme d’une valeur de groupe. Ainsi, aucun lien ne peut être établi avec des personnes spécifiques ou des profils de déplacement individuels. Les directives de la loi fédérale sur la protection des données et les principes éthiques que suit Swisscom pour le traitement des données sont entièrement respectés. Dès que l’ordonnance 2 COVID-19 ne sera plus applicable, aucune analyse ne sera plus mise à la disposition de l’OFSP.

    Les clients ont le contrôle de leurs données en tout temps

    Les clients peuvent définir eux-mêmes pour quels produits et prestations Smart Data Swisscom est autorisée à utiliser leurs données, sous une forme anonymisée et agrégée, autrement dit très concise (#opt-out). Un opt-out peut être demandé dans le domaine « #Protection_des_données », sous Mon profil, dans l’Espace clients. Les données ne sont donc pas utilisées pour d’autres analyses.

    https://www.swisscom.ch/fr/about/news/2020/03/27-swisscom-coronavirus.html

    #Orange en #France... #Swisscom en #Suisse...

    #données #téléphone #smartphone #surveillance #anonymat #agrégation #anonymisation #données_agrégées

    ping @etraces

    • Greece quarantines Ritsona migrant camp after finding 20 corona cases

      A migrant camp north of the Greek capital Athens has been placed under quarantine after 20 asylum seekers there tested positive for the novel coronavirus.

      The developments occurred after a 19-year-old female migrant from the camp gave birth in hospital in Athens, where she was found to be infected. Authorities then conducted tests on a total of 63 people also staying at the government-run Ritsona camp outside Athens, deciding to place the facility under quarantine after nearly a third of the tests came back positive. Meanwhile, health officials will continue to conduct tests on residents of the camp.

      The infections observed at Ritsona camp are now the first known cases among thousands of asylum seekers living across Greece, with most staying in overcrowded camps mainly on the Aegean islands. The Ritsona camp, however, is located on the Greek mainland, roughly 75 kilometers northeast of Athens, housing about 3,000 migrants.

      Quarantine and isolation at Ritsona

      The Greek migration ministry said that none of the confirmed cases at Ritsona had showed any symptoms thus far. However, in a bid to protect others, movement in and out of the Ritsona camp, will be restricted for at least 14 days; police forces will monitor the implementation of the measures.

      According to the Reuters news agency, the camp has also created an isolation area for those coronavirus patients who might still develop symptoms.

      ’Ticking health bomb’

      Greece recorded its first coronavirus case in late February, reporting more than 1,400 cases so far and 50 deaths. The country’s official population is 11 million. Compared to other EU countries at the forefront of the migration trend into Europe such as Italy and Spain, Greece has thus far kept its corona case numbers relatively low.

      However, with more than 40,000 refugees and migrant presently stuck in refugee camps on the Greek islands alone, the Greek government has described the current situation as a “ticking health bomb.”

      Aid organisations stress that conditions in the overcrowded camps are inhumane, calling for migrants to be evacuated from the Greek islands. Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis that Greece was ready to “protect” its islands, where no case has been recorded so far, while adding that he expects the EU to do more to help improve overall conditions in migrant camps and to assist relocate people to other EU countries.

      “Thank God, we haven’t had a single case of Covid-19 on the island of Lesbos or any other island,” Mitsotakis told CNN. “The conditions are far from being ideal but I should also point out that Greece is dealing with this problem basically on its own. (…) We haven’t had as much support from the European Union as we want.”

      https://www.infomigrants.net/en/post/23826/greece-quarantines-ritsona-migrant-camp-after-finding-20-corona-cases

      #camp_de_réfugiés #asile #migrations #Athènes #coronavirus

    • Greece quarantines camp after migrants test coronavirus positive

      Greece has quarantined a migrant camp after 23 asylum seekers tested positive for the coronavirus, authorities said on Thursday, its first such facility to be hit since the outbreak of the disease.

      Tests were conducted after a 19-year-old female migrant living in the camp in central Greece was found infected after giving birth at an Athens hospital last week. She was the first recorded case among thousands of asylum seekers living in overcrowded camps across Greece.

      None of the confirmed cases showed any symptoms, the ministry said, adding that it was continuing its tests.

      Authorities said 119 of 380 people on board a ferry which authorities said had been prevented from docking in Turkey and was now anchored off Athens, had tested positive for the virus.

      Greece recorded its first coronavirus case at the end of February. It has reported 1,425 cases and 53 deaths, excluding the cases on the ferry.

      It is the gateway to Europe for people fleeing conflicts and poverty in the Middle East and beyond, with more than a million passing through Greece during the migrant crisis of 2015-2016.

      Any movement in and out of the once-open Ritsona camp, which is 75 km (45 miles) northeast of Athens and hosts hundreds of people, will be restricted for 14 days, the ministry said. Police would monitor movements.

      The camp has an isolation area for coronavirus patients should the need arise, sources have said.

      Aid agencies renewed their call for more concerted action at the European level to tackle the migration crisis.

      “It is urgently needed to evacuate migrants out of the Greek islands to EU countries,” said Leila Bodeux, policy and advocacy officer for Caritas Europa, an aid agency.

      EU Home Affairs Commissioner Ylva Johansson said it was a stark “warning signal” of what might happen if the virus spilled over into less organised facilities on the Greek islands.

      “(This) may result in a massive humanitarian crisis. This is a danger both for refugees hosted in certain countries outside the EU and for those living in unbearable conditions on the Greek islands,” she said during a European Parliament debate conducted by video link.

      More than 40,000 asylum-seekers are stuck in overcrowded refugee camps on the Greek islands, in conditions which the government itself has described as a “ticking health bomb”.

      Prime Minister Kyriakos Mitsotakis has said Greece is ready to protect its islands, where no case has been recorded so far, but urged the EU to provide more help.

      “The conditions are far from ideal but I should also point out that Greece is dealing with this problem basically on its own... We haven’t had as much support from the European Union as we wanted,” he told CNN.

      https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-greece-camp/greece-quarantines-camp-after-migrants-test-coronavirus-positive-idUSKBN21K

    • EU : Athens can handle Covid outbreak at Greek camp

      The European Commission says Greece will be able to manage a Covid-19 outbreak at a refugee camp near Athens.

      “I think they can manage,” Ylva Johansson, the European Commissioner for home affairs, told MEPs on Thursday (2 April).

      The outbreak is linked to the Ritsona camp of some 2,700 people who are all now under quarantine.

      At least 23 have been tested positive without showing any symptoms. Greek authorities had identified the first case after a woman from the camp gave birth at a hospital earlier this week.

      “This development confirms the fact that this fast-moving virus does not discriminate and can affect both migrant and local communities,” Gianluca Rocco, who heads the International Organization for Migration (IOM) in Greece, said in a statement.

      Another six cases linked to local residents have also been identified on the Greek islands.

      Notis Mitarachi, Greece’s minister of migration and asylum, said there are no confirmed cases of the disease in any of the island refugee camps.

      “We have only one affected camp, that is on the mainland, very close to Athens where 20 people have tested positive,” he said.

      Over 40,000 migrants, refugees and asylum seekers are stuck on the islands. Of those, some 20,000 are in Moria, a camp on Lesbos island that is designed to house only 3,000.

      It is unlikely conditions will improve any time soon with Mitarachi noting major changes will only take place before the year’s end. He said the construction of new camps on the mainland first have to be completed.

      “We do not have rooms in the mainland,” he said, when pressed on why there have been no mass evacuations from the islands.

      He placed some of the blame on the EU-Turkey deal, noting anyone transferred to the mainland cannot be returned to Turkey. Turkey has since the start of March refused to accept any returns given the coronavirus pandemic.

      Despite the deal, Mitarachi noted 10,000 people had still been transferred to the mainland so far this year. He also insisted all measures are being taken to ensure the safety of the Greek island camp refugees.

      In reality, Moria has one functioning faucet per 1,300 people. A lockdown also has been imposed, making any notions of social distancing impossible.

      He said all new arrivals from Turkey are separated and kept away from the camps. Special health units will also be dispatched into the camps to test for cases, he said.

      Mitarachi is demanding other EU states help take in people, to ease the pressure.

      Eight EU states had in early March pledged to take in 1,600 unaccompanied minors. The Commission says it expects the first relocations to take place before Easter at the latest.
      The money

      Greece has also been earmarked some €700m of EU funds to help in the efforts.

      The first €350m has already been divided up.

      Around €190m will go to paying rental accommodation for 25,000 beds on the mainland and provide cash assistance to 90,000 people under the aegis of the UN refugee agency (UNHCR).

      Another €100m will go to 31 camps run by the International Organization for Migration. Approximately €25m will go to help families and kids on the islands through the UNHCR.

      And €35m is set to help relocate others out of the camps and into hotels.

      The remaining €350m will go to building five new migrant centres (€220m), help pay for returns (€10m), support the Greek asylum service (€50m), enforce borders (€50m), and give an additional €10m each to Frontex and the EU’s asylum agency, Easo.

      https://euobserver.com/coronavirus/147973

      –-----

      Avec ce commentaire de Marie Martin, reçu via la mailing-list Migreurop, le 03.04.2020 :

      Des informations intéressantes issues de l’article de Nikolak Nielsen, paru dans EuObserver aujourd’hui sur les fonds de l’UE dédiés à l’accueil et aux transferts depuis les hotspots.

      C’est assez paradoxal de voir la #Commissaire_européenne affirmer que le Grèce pourra gérer un éruption du Covid19, laissant presque penser à un esseulement de la Grèce.

      En vérité, l’article indique, chiffres à l’appui, que plusieurs actions sont financées (700M euros dédiés dont 190M pour le UNHCR afin de payer des hébergements à hauteur de 25 000 lits sur la péninsule et de l’assistance financières à 90 000 personnes réfugiées).
      Ces #financements s’ajoutent aux engagements début mars membres de relocaliser des mineurs isolés dans d’autres pays de l’UE (8 Etats membres).

      Toutefois, si l’UE ne fait donc pas « rien », les limites habituelles au processus peuvent être invoquées avec raison : #aide_d'urgence qui va essentiellement au #HCR et à l’#OIM (100M pour l’OIM et les 31 camps qu’elle gère et 25M d’aide pour les familles et les enfants dispatchés sur les îles, via le UNHCR), 35M serviront à soutenir la relocalisation hors des camps dans des #hôtels.

      Le reste des financements octroyés s’intègrent dans la logique de gestion des #hotspots :

      350M euros serviront à construire 5 nouveaux centres
      10M pour financer les retours
      50M pour soutenir l’administration grecque dédiée à l’asile (sans précision s’il s’agit de soutien à l’aide juridique pour les demandeurs d’asile, d’aide en ressources humaines pour l’administration et l’examen des demandes, ou du soutien matériel dû dans le cadre de l’accueil des demandeurs d’asile)
      10M pour #Frontex
      10M pour #EASO

      #retour #aide_au_retour #renvois #expulsions #argent #aide_financière #IOM

  • VIDÉO. Géolocalisation, partage de nos données… Tous surveillés pour contrer le coronavirus ?
    https://www.ouest-france.fr/high-tech/numerique/video-geolocalisation-partage-de-nos-donnees-tous-surveilles-pour-contr
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMDA0MGJjYzU5Y2Q3ZjJmYzhiY2VjZTg2ZmM2ZmFiNjUxMDk?width=1260&he

    Interview d’Olivier Tesquet

    Quels dispositifs de surveillance ont été mis en œuvre pour contrer la pandémie de coronavirus ?

    On distingue aujourd’hui trois méthodes. La première, la moins intrusive, est celle retenue en France pour l’instant : une analyse de données anonymisées fournies par les opérateurs afin de modéliser l’évolution de l’épidémie. C’est ce que fait Orange en partenariat avec l’Inserm. La deuxième, que le gouvernement d’Édouard Philippe scrute avec attention pour la sortie du confinement, est un suivi de contacts, aussi appelé contact tracking ou backtracking, tel que pratiqué en Corée du Sud ou à Singapour. À travers une application, et à condition de dépister massivement la population, on identifie les personnes potentiellement infectées par le virus, afin de leur imposer des mesures privatives de liberté. La troisième, enfin, qui est aussi la plus intrusive, consiste à gérer les malades avec des mesures de police, en mobilisant des outils de surveillance pour s’assurer qu’ils respectent le confinement. En Pologne, par exemple, les personnes en quarantaine doivent régulièrement envoyer un selfie d’elle à leur domicile sous peine de voir les forces de l’ordre débarquer sur le pas de leur porte.

    Doit-on s’en inquiéter ?

    Nous sommes à un moment crucial pour nos libertés, qui réclame la plus grande vigilance car elles n’ont jamais été aussi menacées. Un consensus scientifique est en train d’émerger : si l’on veut endiguer l’épidémie, il faudra recourir à la surveillance, car il est désormais acquis que nous ne sortirons pas tous du confinement en même temps. Les mesures de distanciation sociale vont s’installer dans notre quotidien. Comme l’état d’urgence prorogé six fois après les attentats de 2015, et finalement intégré au droit commun, l’état d’urgence sanitaire va durer. Le risque est celui de l’effet cliquet, qu’on constate avec les mesures sécuritaires : une accoutumance dont on ne revient jamais, et des dispositifs dérogatoires qui deviennent permanents. Je le redoute d’autant plus que cette fuite en avant technologique précédait la pandémie. Or, la tentation de la surveillance ne doit pas servir à camoufler l’incurie de la politique publique de l’hôpital, la scandaleuse pénurie de masques ou l’absence de tests.

    Hors de ce contexte de pandémie, peut-on parler de surveillance massive de la population ?

    S’il y a une surveillance de masse, ce n’est pas une imposition totalitaire de la technologie, mais bien plus une pénétration assez profonde de nos modes de vies par des grandes plateformes et par d’autres acteurs clandestins ou semi-clandestins – comme les courtiers en données qui achètent et revendent nos informations intimes. Toute cette pluralité d’acteurs nous immerge dans un monde où la surveillance est de masse, au sens où elle est partout.

    En quoi sommes-nous les agents consentants de cette surveillance ?

    Notre désir à participer est une dimension importante du dispositif. Des chercheurs, comme Zeynep Tufekci, considèrent que Facebook est devenu la première agence de renseignement du monde. À partir du moment où nous sommes deux milliards d’utilisateurs à confier nos données à Facebook, sommes-nous deux milliards d’agents à son service ?

    Les gens font entrer les assistants vocaux chez eux en leur âme et conscience, c’est le genre de choses qu’on s’offre à Noël. Un dirigeant de Google estimait récemment qu’il faudrait installer une pancarte à l’entrée des domiciles, indiquant qu’on pouvait être écoutés. Les règles qui prévalaient dans l’intimité du domicile se calqueraient finalement sur celles d’un espace public vidéosurveillé auxquelles on a fini par s’habituer.

    Cette surveillance est-elle vraiment un problème, si je n’ai rien à cacher ?

    C’est un argument assez fort et récurrent, mais il me pose problème à plusieurs égards. Premièrement, il vient sanctionner une forme d’impuissance : nous sommes dans l’incapacité matérielle de cacher quoi que ce soit. Comment empêcher Google, Amazon, ou Facebook d’envoyer les enregistrements de vos conversations avec votre assistant vocal à un sous-traitant, qui va être chargé d’écouter ces conversations, pour améliorer le fonctionnement de son intelligence artificielle ? Il ne s’agit pas d’un scénario de science-fiction, ça s’est déjà passé : Facebook, Amazon, Google ont été pris à le faire.

    Là où cette rhétorique du “j’ai rien à cacher” me gêne aussi, c’est que bien souvent il s’agit d’une réflexion de gagnant du système. Les gens qui l’utilisent sont ceux qui n’ont pas à subir les effets désagréables, discriminants ou nocifs de la technologie. Mais dans ce cas, on oublie la fracture sociale et raciale vis-à-vis de la technologie. L’enjeu n’est pas d’être dans un rapport de sauvegarde égoïste de sa vie privée, mais de déterminer collectivement quels sont les espaces de retrait nécessaire dans une société et comment protéger de l’arbitraire technologique l’ensemble de la population, y compris ceux qui sont les plus vulnérables.

    Peut-on encore résister ?

    Nous sommes dans une situation de solitude face à la technologie, qui semble nous condamner à des comportements individuels d’hygiène numérique. Je compare cela aux petits gestes pour l’environnement : d’un côté on va supprimer Facebook, mettre un autocollant sur sa webcam, de l’autre on va choisir des ampoules basse consommation, acheter local. Mais cela ne va ni desserrer complètement l’étreinte technologique ni sauver la planète.

    L’enjeu est de trouver une plateforme de délibération collective pour déterminer ce qui est souhaitable dans une société, et pas seulement faisable. Aujourd’hui, nous sommes pris entre ce que la technologie peut – et qui donc serait inéluctable – et ce que la société estime conforme avec ses idéaux démocratiques.

    #Surveillance #Géolocalisation #Olivier_Tesquet

  • CORONAVIRUS - « ON DÉBRANCHE L’INSPECTION DU TRAVAIL », dénonce Camille Planchenault, du ministère du Travail | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/videos/coronavirus-debranche-linspection-du-travail-denonce-camille-planchenault-d

    Camille Planchenault, syndicaliste Sud-Travail au ministère du Travail, fait un état des lieux des obligations des employeurs et les droits des salariés durant cette profonde crise sanitaire. Il dénonce également le message que sa hiérarchie adresse aux inspecteurs de travail : « Restez chez vous, répondez aux questions et n’allez pas voir ce qui se passe dans les entreprises. »

    Alors tu vois coco, le problème en France, c’est pas l’absence de masques, de lits, de soignants. Le problème en France, coco, c’est les contrôles des impôts, c’est le droit du travail, c’est les gens qui sortent dans la rue pour se promener, ou pire, pour travailler alors qu’ils ne sont pas tout à fait assez blancs de peau. Ce sont les vrais problèmes. Et pour ces vrais problèmes, on a des champions à la tête de l’Etat. Pour appuyer sur le bouton STOP, ils sont champions. STOP, plus le droit de sortir. STOP, plus besoin de respecter le droit.

    En fait, pour créer le chaos, ils sont les champions. A en regretter que le PC Chinois ne soit pas aux commandes. C’est dire.

  • #OpenAccess
    Download more than 2000 books on the USSR for free during the corona crisis.
    https://muse.jhu.edu/search?action=search&query=content:Ussr:and&limit=subscription:y&limit=for

    +

    Hommage à Jean-Claude Chamboredon | ENS
    https://www.ens.psl.eu/actualites/hommage-jean-claude-chamboredon

    ean-Claude Chamboredon était une figure incontournable du monde de la sociologie. Proche de Bourdieu, il avait été à l’École normale supérieure l’artisan de l’agrégation de Sciences sociales, du Laboratoire de Sciences sociales et du DEA de Sciences sociales.

    L’ENS-PSL, les éditions Rue d’Ulm et les membres du départements de Sciences sociales de l’École lui rendent hommage et offrent à tous de découvrir l’œuvre d’un grand sociologue, connu notamment pour son travail sur la délinquance juvénile et la culture ado

    +

    Agone Editions

    https://agone.org/bancdessais/lepacifismeetlarevolution
    https://agone.org/memoiressociales/utopiesamericaines
    https://agone.org/bancdessais/essaisi
    https://agone.org/bancdessais/essaisii
    https://agone.org/bancdessais/raisonetliberte
    https://agone.org/lordredeschoses/lecoledesouvriers
    https://agone.org/memoiressociales/serevoltersinecessaire

  • Revealed: #Monsanto predicted crop system would damage US farms | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2020/mar/30/monsanto-crop-system-damage-us-farms-documents

    The US #agriculture giant Monsanto and the German chemical giant #BASF were aware for years that their plan to introduce a new agricultural seed and chemical system would probably lead to damage on many US farms, internal documents seen by the Guardian show.

    Risks were downplayed even while they planned how to profit off farmers who would buy Monsanto’s new seeds just to avoid damage, according to documents unearthed during a recent successful $265m lawsuit brought against both firms by a Missouri farmer.

    #etats-unis #pesticides #ogm

    • La Bibliothèque Solidaire du confinement #BiblioSolidaire

      Les bibliothèques sont fermées, les chercheur.se.s confinés chez eux.elles... Mais la recherche et l’enseignement continuent !

      Tou.te.s, nous avons besoin pour nos cours, mémoires ou thèses d’avoir accès à des ouvrages qui nous sont inaccessibles en bibliothèque mais que d’autres chercheur.se.s pourraient avoir dans leur bibliothèque personnelle.

      Le concept est donc simple : partagez ici une publication pour demander si quelqu’un a la référence donc vous avez besoin, et cette personne pourra vous l’envoyer par message privé. Certains membres postent aussi le contenu de leurs bibliothèques, vous pouvez les contacter via le groupe pour avoir accès à certains ouvrages.

      En revanche, ce groupe public ne peut héberger aucun document dont ceux qui le partagent publiquement ne sont pas les auteurs : tous les échanges se font entre membres, sous leur responsabilité propre.

      Nous avons mis en oeuvre un système de classement par sujets pour s’y retrouver dans les différentes disciplines, et vous pouvez utiliser des hashtag pour affiner encore le sujet de votre publication.

      Ce groupe a été créé suite à une idée apparue sur Twitter.

      https://www.facebook.com/groups/bibliothequesolidaire/about

    • Announcing a National Emergency Library to Provide Digitized Books to Students and the Public

      To address our unprecedented global and immediate need for access to reading and research materials, as of today, March 24, 2020, the Internet Archive will suspend waitlists for the 1.4 million (and growing) books in our lending library by creating a National Emergency Library to serve the nation’s displaced learners. This suspension will run through June 30, 2020, or the end of the US national emergency, whichever is later.

      During the waitlist suspension, users will be able to borrow books from the National Emergency Library without joining a waitlist, ensuring that students will have access to assigned readings and library materials that the Internet Archive has digitized for the remainder of the US academic calendar, and that people who cannot physically access their local libraries because of closure or self-quarantine can continue to read and thrive during this time of crisis, keeping themselves and others safe.

      This library brings together all the books from Phillips Academy Andover and Marygrove College, and much of Trent University’s collections, along with over a million other books donated from other libraries to readers worldwide that are locked out of their libraries.

      This is a response to the scores of inquiries from educators about the capacity of our lending system and the scale needed to meet classroom demands because of the closures. Working with librarians in Boston area, led by Tom Blake of Boston Public Library, who gathered course reserves and reading lists from college and school libraries, we determined which of those books the Internet Archive had already digitized. Through that work we quickly realized that our lending library wasn’t going to scale to meet the needs of a global community of displaced learners. To make a real difference for the nation and the world, we would have to take a bigger step.

      “The library system, because of our national emergency, is coming to aid those that are forced to learn at home, ” said Brewster Kahle, Digital Librarian of the Internet Archive. “This was our dream for the original Internet coming to life: the Library at everyone’s fingertips.”

      Public support for this emergency measure has come from over 100 individuals, libraries and universities across the world, including the Massachusetts Institute of Technology (MIT). “Ubiquitous access to open digital content has long been an important goal for MIT and MIT Libraries. Learning and research depend on it,” said Chris Bourg, Director of MIT Libraries. “In a global pandemic, robust digital lending options are key to a library’s ability to care for staff and the community, by allowing all of us to work remotely and maintain the recommended social distancing.”

      We understand that we’re not going to be able to meet everyone’s needs; our collection, at 1.4 million modern books, is a fraction of the size of a large metropolitan library system or a great academic library. The books that we’ve digitized have been acquired with a focus on materials published during the 20th century, the vast majority of which do not have a commercially available ebook. This means that while readers and students are able to access latest best sellers and popular titles through services like OverDrive and Hoopla, they don’t have access to the books that only exist in paper, sitting inaccessible on their library shelves. That’s where our collection fits in—we offer digital access to books, many of which are otherwise unavailable to the public while our schools and libraries are closed. In addition to the National Emergency Library, the Internet Archive also offers free public access to 2.5 million fully downloadable public domain books, which do not require waitlists to view.

      We recognize that authors and publishers are going to be impacted by this global pandemic as well. We encourage all readers who are in a position to buy books to do so, ideally while also supporting your local bookstore. If they don’t have the book you need, then Amazon or Better World Books may have copies in print or digital formats. We hope that authors will support our effort to ensure temporary access to their work in this time of crisis. We are empowering authors to explicitly opt in and donate books to the National Emergency Library if we don’t have a copy. We are also making it easy for authors to contact us to take a book out of the library. Learn more in our FAQ.

      A final note on calling this a “National Emergency” Library. We lend to the world, including these books. We chose that language deliberately because we are pegging the suspension of the waitlists to the duration of the US national emergency. Users all over the world have equal access to the books now available, regardless of their location.

      How you can help:

      –Read books, recommend books, and teach using books from the National Emergency Library
      –Sponsor a book to be digitized and preserved
      – Endorse this effort institutionally or individually
      – Share news about the National Emergency Library with your social media followers using #NationalEmergencyLibrary
      – Donate to the Internet Archive

      If you have additional questions, please check out our FAQ or contact Chris Freeland, Director of Open Libraries.

      Update 3/30: To read our latest announcement about the National Emergency Library, please read our post Internet Archive responds: Why we released the National Emergency Library

      http://blog.archive.org/2020/03/24/announcing-a-national-emergency-library-to-provide-digitized-books-to-

      Link to the #NationalEmergencyLibrary:

      https://archive.org/details/nationalemergencylibrary