• #Mediapart #fafs #faf

    "Ils voulaient redresser la France, ils vont passer leur première nuit en garde à vue. Dès 6 heures, ce dimanche matin, dix hommes, dont un ancien haut fonctionnaire et un ancien gendarme, ont été interpellés en région parisienne, mais aussi en Corse, en Gironde, dans la Vienne ou encore en Charente. Ils font partie d’un groupe clandestin issu des rangs de l’ultra-droite, du groupe Action des forces opérationnelles (AFO), qui préparait des attaques contre des musulmans pour se venger des attentats commis par des djihadistes en France ces dernières années.

    D’après la chaîne LCI, qui a la première sorti l’information, plusieurs armes à feu ont été découvertes en perquisition. Selon nos sources, un laboratoire clandestin de fabrication d’explosifs a été découvert chez l’un des suspects arrêtés. C’est l’existence dudit laboratoire qui a précipité la vague d’interpellations dans le cadre d’une enquête menée dans le plus grand secret depuis plusieurs mois.

    C’est la concrétisation judiciaire de ce que Mediapart révélait le 9 avril dernier : la DGSI s’inquiétait de la résurgence de la mouvance de l’ultra-droite et avait « une cinquantaine de policiers, gendarmes et militaires » parmi ses « objectifs » suivis pour leurs liens avec « l’extrême droite violente ».

    Depuis 2015 et le début de la vague d’attentats qui ensanglantent la France, plusieurs groupuscules d’autodéfense se sont constitués dans le but de lutter contre « le péril islamique » et de se substituer à un État défaillant, en se préparant à recourir à la violence dans la perspective d’une guerre civile. « Même s’ils restent embryonnaires, ces groupuscules claironnent leur volonté de riposter et nous suivons cela de très près », avait concédé en avril un haut gradé des services de renseignement. Une litote.

    D’après nos informations, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) mais aussi d’autres services de renseignement du ministère de l’intérieur et de la défense enquêtaient déjà depuis plusieurs mois sur les Volontaires pour la France (VPF), et notamment sa branche dissidente, qui compte parmi ses membres des gendarmes et des militaires issus des forces spéciales et des chasseurs alpins.

    Créés mi-2015, les VPF ont réellement été mis sur orbite au lendemain des attentats du 13-Novembre – l’un de ses membres fondateurs a perdu sa fille au Bataclan. Ayant pour objectifs de « défendre l’identité française » et de « combattre l’islamisation du pays », ils comptent une cinquantaine de militaires et de membres des forces de l’ordre.

    Contacté début avril, le groupuscule revendiquait « près de 800 membres, parmi lesquels de nombreux militaires en retraite, dont un certain nombre d’officiers supérieurs et de généraux ». Sur sa page Facebook, l’organisation assure que ce combat doit se mener « par tous les moyens légaux uniquement ». Mais certains membres sont plus virulents : en novembre 2015, l’un d’eux parlait de « combattre par des actions concrétes[sic] l’islamisation du pays ». « Préparez vous si il faut que les barricades soit montées [sic] qu’il en soit ainsi ce ne sera pas l’état qui se chargera de l’islam », commentait un jeune homme, en juillet 2016.

    Une première enquête de la DGSI à l’été 2016 avait poussé les VPF à se constituer en association. Depuis, ce mouvement se pare des oripeaux de la légalité. Ses deux figures de proue affichent leurs photos et leurs curriculum vitae sur le site internet des VPF. Antoine Martinez est un général retraité de l’armée de l’air résidant à Nice, « spécialiste du renseignement » autoproclamé et président du comité de soutien au général à la retraite Christian Piquemal, qui avait, en février 2016, défrayé la chronique en s’impliquant dans une manifestation non autorisée contre la politique migratoire. L’ancien parachutiste et ex-commandant de la Légion étrangère avait été relaxé par la justice mais radié des cadres de l’armée.

    Le second coprésident, l’ancien député européen (FN) Yvan Blot, revendique, lui, dans sa biographie être un « ancien haut fonctionnaire au ministère de l’intérieur en charge des affaires de terrorisme ». Cet ancien cadre du FN, puis du MNR (Mouvement national républicain) de Bruno Mégret, fut aussi le cofondateur du Club de l’horloge, un think tank réunissant des hauts fonctionnaires de droite et d’extrême droite. Il serait désormais, selon la réponse des VPF adressée début avril à Mediapart, « conseiller du Club Valdaï, proche du Kremlin ».

    Sur le site des VPF, on peut lire que « les Volontaires peuvent se former, s’instruire, s’entraîner grâce à des journées, des week-ends ou des séminaires de formation organisés par les cadres de l’organisation et animés par des spécialistes dans tous les domaines ». Dans le mail de réponses adressé à Mediapart, les VPF assuraient n’être « en aucun cas une milice », ni être « affiliés ou associés à aucun parti politique ». « Nous sommes des pères et des mères de famille lucides et précautionneux, conscients des dangers et de l’utopie du vivre ensemble avec un islam conquérant, pour les avoir déjà vécus sur des théâtres d’opérations extérieures (Liban, Kosovo…) », concluait l’association dans sa réponse.

    En réalité, ce vernis de respectabilité génère quelques frustrations et tensions. Là où les dirigeants, de peur de poursuites pénales, insistent pour inscrire leur action dans le respect de la loi, leurs militants, frustrés par la routine de la vie associative et désireux de passer à l’action, ne l’entendent pas de cette oreille.

    À l’automne 2017, Dominique Copain et Guy Sibra, deux recruteurs des VPF, ont créé une structure baptisée Action des forces opérationnelles (AFO), destinée à mener de réelles opérations clandestines. Selon nos informations, les deux hommes font partie des dix gardés à vue. Le second, vendeur de matériels militaires déclassés domicilié en Nouvelle-Aquitaine, avait pris « Richelieu » pour pseudo.

    Dans la foulée, des figures du groupuscule, Guy Boisson, responsable des VPF dans la région Hauts-de-France, et Michel Herbreteau, à la tête de la région du Var, ont rejoint cette nouvelle cellule pensée comme une résurgence du SAC. À l’inverse, Romain Petit, monsieur Sécurité des VPF, a décliné la proposition, préférant pour sa part créer une société de sécurité privée aux côtés de Gérard Hardy, le fondateur des Volontaires pour la France. Messieurs Boisson, Herbreteau, Petit et Hardy ne sont pas concernés par la vague d’interpellations.

    Désormais, l’Action des forces opérationnelles se vit comme une dissidence des VPF. Son accès est d’ailleurs interdit aux militants des VPF. Très professionnels, les membres de la cellule communiquent via la messagerie cryptée Proton – dont les serveurs basés en Suisse diffusent des courriels impossibles à partager avec des tiers et répondent aux ordres de leurs « commandants de département », qui obéissent eux-mêmes à leurs « commandants de région ».

    La première action de ce groupuscule ne portait pas trop à conséquence – la constitution de stocks pharmaceutiques de première urgence, en cas d’affrontements généralisés –, mais témoignait des convictions profondes de ses membres de l’imminence d’une guerre civile. Une initiative motivée par la participation de représentants de professions médicales, par ailleurs liés à des organismes de sécurité civile.

    Dans une note interne que Mediapart a pu consulter, le responsable de la formation, qui se fait appeler « Garbo », un sous-officier de la gendarmerie encore en activité sur l’aéroport de Mérignac, souligne que la liste envoyée constitue le « matériel de première urgence » tel que défini dans les stages de secourisme de l’armée et est destinée « à faire face à des blessures hémorragiques dites de guerre ». Le même Garbo dispensait récemment des fiches de « formation self-defense » ayant « vocation de proposer des solutions pour se dégager rapidement d’une personne positionnée dans votre zone intime ».

    Plus préoccupant, l’Action des forces opérationnelles cherchait ces derniers mois à s’équiper en armes et explosifs pour passer à l’action. Les services de renseignement suspectent que plusieurs caches d’armes auraient été disséminées dans les 11 régions où cette cellule clandestine est présente. Et la DRSD (Direction du renseignement et de la sécurité de défense, la police militaire) s’intéresse à plusieurs militaires appartenant à cette cellule dans le cadre de son enquête interne concernant un casse sur la base aérienne 125 d’Istres, en septembre 2016. Plusieurs dizaines de pistolets et d’armes longues y avaient été dérobés. À ce jour, l’affaire n’a pas été résolue, ni les armes retrouvées.

    Des militaires traumatisés à leur retour d’Irak et d’Afghanistan

    Les services de renseignement ont alerté les autorités que cette cellule n’excluait plus le recours à la violence. Plus généralement, comme Mediapart l’avait révélé, ils avaient même à l’automne 2017 prévenu que le risque de voir « la mouvance dite de l’ultra-droite » passer à l’action violente était « évalué à la hausse pour la période à venir ». Les services voyaient d’un très mauvais œil, dans ce contexte de conflit larvé, les VPF et les AFO draguer les membres de services de sécurité, construisant leurs discours à leur attention, veillant à valoriser chaque nouvelle recrue issue des rangs de la gendarmerie ou de l’armée. Des professionnels recherchés à la fois pour leur savoir-faire en matière de maintien de l’ordre et d’opérations coup de poing.

    À telle enseigne que les services de renseignement ont dû sensibiliser à ce sujet plusieurs administrations, parmi lesquelles les différents corps d’armée, la police, la gendarmerie, les douanes, ainsi que l’administration pénitentiaire. Cela afin d’améliorer l’échange d’informations sur les fonctionnaires suspects mais aussi de prévenir le recrutement de tout nouveau policier ou militaire déjà recensé comme figurant dans cette mouvance. L’« entrisme » de « l’extrême droite violente » au sein des forces de sécurité préoccupe la DGSI, les Renseignements territoriaux (RT) et la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) de Paris.

    Rencontré en mars, un ponte de la lutte antiterroriste confirmait : « L’ultra-droite se structure de façon assez inquiétante. Et c’est vrai que l’on retrouve beaucoup de militaires ou d’anciens militaires. » « Ce sont souvent des militaires de retour de mission en Afghanistan ou en Irak, complétait un ancien des services. Ils rentrent traumatisés, il faut les surveiller pour ne pas qu’ils continuent leur combat individuel. Certains créent des groupes sur les réseaux sociaux, ou se radicalisent à travers eux, d’autres peuvent passer à l’action. »

    L’exemple de l’Action des forces opérationnelles rappelle le réseau néonazi découvert au sein des forces armées belges en 2006. Dix-sept personnes, dont dix militaires, avaient été interpellées. Leur chef appartenait au groupuscule flamand BBET (Sang-Sol-Honneur et Fidélité). Des armes, des explosifs et des détonateurs avaient été trouvés lors de perquisitions.

    La France n’est pas non plus exempte de précédents. En 2013, la mère du sergent de l’armée de l’air Christophe Lavigne (deux missions en Afghanistan à son actif) prévient la police : elle redoute la radicalisation de son fils de 23 ans. L’ancien militaire est neutralisé en 2013 par la DGSI, qui le suspecte de projeter d’attaquer une mosquée à côté de Lyon. Un an plus tôt, l’ancien militaire avait jeté un cocktail Molotov sur la mosquée de Libourne (Gironde), ce qui lui avait valu une condamnation pour « dégradation d’un lieu de culte en relation avec une entreprise terroriste ».

    Le 24 mars 2013, six activistes néofascistes avaient aussi été interpellés près du campus de Talence (banlieue de Bordeaux), armés de poings américains et de manches de pioches. Ils venaient de taguer des mots d’ordre anti-immigrés. Dans le groupe, figurait un ex-cadre de la DPSD, le colonel Mochel, dont le rôle reste à expliquer. Des faits similaires ont été relevés à Arras et à Annecy – où des Chasseurs du 27e BCA ont été impliqués dans l’incendie d’une mosquée.

    Lors des rassemblements contre le « mariage pour tous » en 2013, certains militaires radicalisés avaient déjà témoigné de leurs velléités. Le collectif Printemps français avait ainsi tenté d’occuper les Champs-Élysées – une idée impulsée par Philippe Darantière, un ancien officier parachutiste reconverti dans l’intelligence économique. Parallèlement, une publication d’extrême droite avait appelé des hauts gradés catholiques – tel Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris – à provoquer un coup d’État.

    En fait, depuis l’équipée sauvage de Mohammed Merah, qui tua trois militaires de Montauban et Toulouse (c’était la première fois, depuis la guerre d’Algérie et les exactions de l’#OAS, que des soldats français en permission étaient abattus à l’intérieur des frontières de l’Hexagone), l’ultra-droite a ajusté sa propagande au sein des régiments parachutistes basés dans le Sud-Ouest. Plusieurs notes de renseignement ont signalé des tentatives de récupération au sein du 1er RTP (Toulouse) et le 3e RPIMA (Carcassonne) où avait servi Victor L. – qui avait intégré le service d’ordre du Bloc identitaire et son cercle toulousain après avoir quitté l’armée.

    Aujourd’hui, l’institut Civitas mène une action en profondeur en direction de certains milieux militaires catholiques, sous la houlette notamment du général Chrissement, qui fut, avant sa retraite, chef d’état-major interarmées chargé de la gestion de crise au sein de la zone de défense Île-de-France. Civitas veut s’inspirer de l’ancienne Cité catholique, qui fournit nombre de ses cadres à l’OAS. À l’époque, la Cité catholique avait organisé des cellules dans certaines unités présentes en Algérie avec l’aide des 5e bureaux et des Services d’action psychologique."


  • Les routes de l’#esclavage (1/4)
    476-1375 : au-delà du désert

    Domination, violence, profit : le système criminel de l’esclavage a marqué l’histoire du monde et de l’humanité. Au fil de ses routes, cette série documentaire retrace pour la première fois la tragédie des traites négrières. Captivant et implacable. Premier volet : de la chute de Rome en 476 à la fin du XIVe siècle.

    Après la chute de Rome en 476, les peuples (Wisigoths, Ostrogoths, Berbères, Slaves, Byzantins, Nubiens et Arabes) se disputent les ruines de l’Empire. Tous pratiquent l’asservissement – « esclave » viendrait du mot « slave ». Mais au VIIe siècle émerge un Empire arabe. Au rythme de ses conquêtes se tisse, entre l’Afrique et le Moyen-Orient, un immense réseau de traite d’esclaves, dont la demande ne cesse de croître et qui converge vers Bagdad, nouveau centre du monde. Après la révolte des Zanj – des esclaves africains –, qui s’achève dans un bain de sang, le trafic se redéploie vers l’intérieur du continent. Deux grandes cités commerciales et marchés aux esclaves s’imposent : Le Caire au nord, et Tombouctou au sud, place forte de l’Empire du Mali d’où partent les caravanes. Au fil des siècles, les populations subsahariennes deviennent la principale « matière première » de ce trafic criminel.

    https://www.arte.tv/fr/videos/068406-001-A/les-routes-de-l-esclavage-1-4

    #film #documentaire #Afrique #Empire_romain #histoire #pratique_généralisée #traite #Fustat #économie #Nubie #guerre #violence #butins_de_guerre #Bagdad #main-d'oeuvre #Islam #Berbères #dromadaires #Sahara #Tombouctou #Empire_du_Mali #or #altérité #Touareg #essentialisme #fatalité #Basora #Le_Caire #esclaves_domestiques #paternalisme #négation_de_l'être #domination #esclavage_doux #oasis #Atlas_catalan

    #Catherine_Coquery-Vidrovitch :

    Dans l’Empire arabo-musulman, « l’#esclave n’était pas différencié par sa couleur, ça ne comptait pas. L’esclave était différencié par sa #culture. Il n’avait pas la culture du dominant »

    #géographie_culturelle #domination

    #Ibrahima_Thioub, université Cheickh Anta Diop, Sénégal :

    « Pour mettre en esclavage un individu, un des phénomènes importants c’est de le construire comme autre, de construire une #altérité. Les sociétés humaines ont des registres assez larges. On peut utiliser la différence de #couleur_de_peau, la différence de #religion. Dans la #traite_trans-saharienne, on va combiner les deux ».

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibrahima_Thioub

    Ibrahima Thioub :

    « L’intérêt des maîtres, c’est de faire croire à l’individu qu’il est esclave non pas parce qu’un jour on lui a opposé un rapport de force qui est réversible, mais parce que, par sa nature, il est destiné à être un esclave. C’est une #idéologie extrêmement forte. Si votre sang est considéré comme un sang servile, et que cette nature vous la transmettez à votre descendance, il devient impossible de sortir du phénomène esclavagiste »

    Selon ce qui est dit dans ce reportage, 3,5 millions d’Africains ont circulé sur les routes de l’esclavage entre le 7ème et le 14ème siècle.


  • Des oasis dans la mondialisation
    https://lejournal.cnrs.fr/articles/des-oasis-dans-la-mondialisation

    Loin du cliché de carte postale, les oasis du monde recouvrent, sous la lucarne des géographes, une très large palette de situations. Mais si ces « îles dans le désert », soumises elles aussi aux effets de la globalisation, sont aujourd’hui en pleine mutation, l’enjeu reste le même : l’accès à l’eau.



  • #Front_national : des progrès lourds de menaces pour tout le mouvement ouvrier | Lutte de classe, mensuel de #Lutte_Ouvriere
    http://mensuel.lutte-ouvriere.org//2017/05/15/front-national-des-progres-lourds-de-menaces-pour-tout-le-mo


    Sommaire :
    – L’#extrême_droite, de l’#OAS à la «  dédiabolisation  »
    – Les responsabilités des partis réformistes
    – Les conséquences du renforcement du #FN
    – S’opposer à l’influence du FN


  • Liens actuels et historiques OAS FN

    Il y a un peu plus de 50 ans, la République Française était en état d’urgence sur tout le territoire, c’était la fois précédente à celle que nous vivons aujourd’hui.

    Les fondateurs du FN en 1972 :
    – Jean Marie Le Pen Président, ancien lieutenant du 1er REP qui était sous les ordres du commandant Denoix de Saint - Marc, comme officier de renseignement. Le commandant Denoix de Saint Marc a commandé le 1er régiment étranger de parachutistes et a pris part au putsch d’Alger contre la République

    https://mrap-strasbourg.org/IMG/pdf/liens_entre_le_fn_et_l_oas.pdf

    #FN #OAS



  • Budgets, bureaucracy and realpolitik trump #human_rights advocacy
    http://africasacountry.com/2016/09/budgets-bureaucracy-and-realpolitik-trump-human-rights-advocacy

    The year 2015 was El Salvador’s deadliest since the end of that country’s civil war in 1992. According to police records, more than six thousand people were murdered. Elsewhere, in Honduras, Brazil and Columbia, dozens of environmental activists are under attack. And in the Dominican Republic, thousands of Dominicans of Haitian ancestry are on the […]

    #LATIN_AMERICA_IS_A_COUNTRY #Americas #Funding #Inter-American_Commission_for_Human_Rights #OAS


  • « Pieds Noirs Rythmes : un orchestre de détenus OAS dans le “Sing-Sing” français »

    De 1962 à 1968, plusieurs centaines de condamnés activistes membres de l’#OAS, partisans de l’Algérie française, furent incarcérés dans la caserne Thoiras, une prison cellulaire de sécurité installée à proximité de la citadelle de Saint-Martin-de-Ré. Ils y jouirent d’un régime de #détention_politique particulièrement favorable, pourvu de nombreux privilèges. Plusieurs prisonniers constituèrent un #orchestre, « Pieds Noirs Rythmes ». Il donna quelques concerts et anima des soirées festives. Grâce aux #photographies prises clandestinement par l’un des détenus, Armand Belvisi, cette formation oubliée nous est maintenant connue.


    http://criminocorpus.revues.org/3133


  • Une #géographie_urbaine à la #marge ? Formes et processus de l’#urbanisation saharienne égyptienne (hors marges du Delta et de la Vallée) 1917-2006

    Le Sahara égyptien, qui comptait 36 000 habitants en 1907, en compte un siècle plus tard 398 000, répartis le long des franges littorales, de leur arrière,pays et dans cinq régions d’#oasis. A partir des conclusions des recherches récentes sur le Sahara qui montrent que l’urbanisation, c’est,à,dire la transformation des activités des habitants, des modes de résidence, des pratiques sociales et des échanges représente la mutation la plus importante des soixante dernières années pour ces territoires, cet article cherche à explorer les modalités d’émergence de ces nouvelles formes d’organisation sociales et spatiales dans le Sahara égyptien. Si jusqu’en 1996, l’urbanisation est majoritairement le fait de l’Etat, on essaiera de comprendre à quel moment le contenu des politiques d’aménagement égyptiennes a pris un tour volontairement urbain. En parallèle de cette analyse des politiques publiques d’aménagement urbain, on précisera les caractéristiques de cette mutation urbaine. Enfin on regardera comment se pose désormais la question du devenir de ces espaces urbains sahariens égyptiens entre libéralisation économique et mobilisation de la société civile.

    http://insaniyat.revues.org/12609
    #Egypte #Sahara #histoire
    via @franz42 et @ville_en


  • Le mythe bien vivant du vote pied-noir
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010116/le-mythe-bien-vivant-du-vote-pied-noir

    Stèle en hommage aux pieds-noirs inaugurée en 2012 par Christian Estrosi, maire de Nice, sur la promenade des Anglais. © Hélène Staes La présence massive de rapatriés d’Algérie est-elle une des causes des succès du Front national sur le littoral méditerranéen ? Si un vote pied-noir marqué par son tropisme pour la droite anti-gaulliste et l’extrême droite a bel et bien existé, il n’est plus aujourd’hui que résiduel, et aura sans doute disparu à la présidentielle de 2022.

    #France #guerre_d'Algérie #OAS #Pieds_noirs #région_PACA


  • Prendre la clef des champs, Quelles visées politiques à l’installation paysanne ? Gaspard D’Allens, Lucile Leclair, Mouvements 2015/4 (n° 84)
    http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=MOUV_084_0015

    On ne naît plus agriculteur, on le devient. Aujourd’hui, un nombre croissant d’individus se reconvertit dans le secteur agricole et tente l’aventure de la néoruralité. Anciens infirmiers, avocats, ouvriers ou commerciaux, ils se revendiquent paysans, s’approprient les gestes et les savoir-faire pour mieux les réinventer. Au-delà du fait divers, de l’anecdotique changement de vie, un mouvement de fond émerge et entre dans les fissures du monde agricole conventionnel.
    Ils sont plus d’un millier à franchir le pas chaque année. Orphelins de la terre, marginalisés par le corporatisme, ces #nouveaux_paysans peinent cependant à faire système. Comment articuler transformation individuelle et transformation sociale ? L’essaimage de ces alternatives locales parviendra-t-il à bouleverser notre modèle agricole ?
    Cet article est issu d’un travail d’enquête mené auprès d’une cinquantaine d’agriculteurs à travers la France. L’approche adoptée est résolument qualitative, elle privilégie le temps long de l’immersion et donne une place centrale à la parole des acteurs.
    Un renouvellement nécessaire des actifs agricoles
    Un vaste puzzle éclaté
    Un rejet du modèle conventionnel
    Des hommes sans #terre
    Des projets dits « atypiques »
    La tentation de l’#oasis
    L’esquisse de #mouvements_sociaux
    Une identité en gestation

    Sous #paywall.

    Pour mémoire

    Il ne s’agit pas de proposer de nouvelles théories politiques, encore moins des systèmes d’organisation. Il s’agit plutôt de montrer comment sortir des oasis, de ces refuges dans notre fuite, que sont aussi bien la création d’une œuvre, la « réalisation de soi », l’action militante ou la vie d’une collectivité autonome. Car « beaucoup de ceux qui ont regardé les événements de novembre 2005 ont d’abord éprouvé l’absence d’un #espace_politique à la hauteur de ces événements. Ceux-là avaient déjà l’habitude de ne rien attendre du militantisme et s’étaient sans doute pour la plupart éloignés de l’étouffement radicaliste... C’est à eux, justement, les êtres les plus quelconques, plus ou moins perdus dans leurs études et leurs métiers, plus ou moins empêtrés dans les restes d’un État-providence qui tournent en hypercontrôle sélectif, c’est à eux qu’il revient de faire en sorte que de l’imprévisible, et donc du réellement menaçant, ait lieu

    in
    L’instant d’après. Projectiles pour une politique à l’état naissant, Bernard Aspe
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4705


  • FACHOS DU NORD, FACHOS DU SUD - La Brique.net ce 1er Décembre par _Sébastien Boistel (#Le_Ravi), Diolto & #Harry_Cover_

    Comparatif entre le FN du nord et celui du sud par _le Ravi et la #Brique_, le bimestriel de critique sociale de la métropole lilloise.

    « Dans le nord, les maires FN ont l’accent jaurésien. Dans le sud, plutôt maurrassien  », disait, il y a un an, Elsa Di Méo, opposante PS à Fréjus (84), la ville du sénateur-maire frontiste David Rachline. Depuis, le discours de la patronne de la cellule « anti-FN » du PS a changé : « Vu leurs pratiques, leur discours, il n’y a plus de différence entre FN du nord et du sud. » Qu’en est-il ? Petite tentative de comparaison entre le Front de Marine et celui de Marion.

     

    L’idéologie et les thématiques locales du FN
     « J’t’en foutrai du vivre ensemble  » : cette saillie du sénateur-maire FN marseillais Stéphane Ravier résume l’ADN du Front en Paca. On est sur les terres de Jean « Marius » Le Pen, face à un parti qui a fait, depuis l’origine, de l’immigration son fonds de commerce. Les tracts de Marion Maréchal sont sans ambiguïté : «  Immigration, communautarisme, islamisme, stop !  » C’est d’ailleurs elle qui a fait la paix avec grand-père...
    Dans le Nord, le discours « social » du FN prospère sur les divisions entre pauvres, sur fond de pseudo-frontière national/étranger. Et qu’importe si ce discours social est porté par des libéraux comme l’économiste Jean-Richard Sulzer, officiant à la Région et à Hénin-Beaumont (62). Quant au maire de cette dernière, Steeve Briois, il a gommé les outrances xénophobes du #MNR par lequel il est passé. Sauf que, à peine les valises posées, le #FN a viré la #LDH des locaux municipaux, pris un arrêté anti-mendicité (qui vient d’être annulé), adhéré aux « Voisins vigilants » et multiplié les caméras. Pour Marine Le Pen, aux régionales de 2010, la sécurité était, vieux slogan orwellien, « la première des libertés ». Mais ses propos sur la « jungle » à Calais et la suppression des subventions aux associations d’aide aux migrants laissent peu de doute sur son substrat idéologique...
     
    Les pratiques au pouvoir
    Plus question de faire des villes FN des « laboratoires ». Le but est d’avoir un bilan. Et donc un marchepied. Mais quand ils ne sont pas dans l’opposition systématique (rebaptisée « harcèlement démocratique »), les frontistes du sud retrouvent vite les vieux démons : « Négation des droits de l’opposition, fermeture d’une épicerie solidaire, coupes sombres dans le budget des centres sociaux et, bien entendu, lutte contre les mosquées  », dénonce Elsa Di Méo. Sans oublier la «  fête du coq » à Cogolin (84) ou la conférence sur «  la vie sociale et culturelle sous l’Occupation  » chez Ravier. Mais, aux manettes, les élus FN souffrent des maux qu’ils dénonçaient jadis : recrutements « familiaux », recyclage des « perdants », recours à des entreprises « amies » et bien sûr, cumul des mandats.
    Même chose dans le Nord. Mais après tout, Briois n’est-il pas l’un des principaux auteurs du « Guide de l’élu FN  » ? Un an après leur victoire, les frontistes héninois arborent le style du cumulard satisfait. Conseiller régional, Briois est maire et député européen. Sur neuf adjoints, cinq émargent désormais au département (accompagné par François Vial, un parisien parachuté à Oignies [62]). Quant à ses deux âmes damnées, non contentes de pointer à Nanterre, elles ne chôment pas. Jean-Richard Sulzer œuvre à la Région et Bruno Bilde voit son nom tourner dans l’affaire des rémunérations loufoques des assistants FN à Bruxelles. Autre travers du parti « #antisystème  » : la distribution « genrée » des mandats. Front national, ordre patriarcal...

    Stratégie militante et électorale
    Autoproclamé « premier parti de France » (notamment « chez les jeunes »), le FN se dit «  1er » dans le « 13 », la « fédé » du Var étant, elle, la plus grosse de France. Mais pas question pour « la France plein sud » de rester sur ses bases. D’où une myriade de collectifs dont certains sont ancrés dans le sud, comme « Nouvelle Ecologie » ou Racine. Et si, jadis, le FN a fait la courte échelle à la droite pour s’emparer de la région, c’est désormais, entre droite extrême et extrême droite à couteaux tirés. D’où des transfuges voire des « prises »... Avec toutefois, comme aux Saintes-Maries-de-la-Mer (13) ou au Pontet (84), quelques échanges de bons procédés, les digues et autres cordons étant, en Paca, tombés depuis longtemps.

    Se sachant sous haute surveillance médiatique, Briois incarne au niveau local la stratégie de « dédiabolisation » défendue par Marine Le Pen. Il a donc troqué ses vieux habits de militant d’extrême-droite pour le costume du notable apolitique refusant d’entendre parler d’« idéologie » pour donner dans la « proximité ». L’idée ? Prospérer sur les divisions entre pauvres, tout en gommant les aspérités pour aller chercher - avec un succès mitigé- les anciens électeurs ou d’anciennes figures de gauche. Dans le Nord, le FN, ce n’est pas plus de 2000 militants. Le programme ne sera connu qu’à la mi-novembre (Le Pen misant sur une campagne courte) et Bilde refusera de répondre à La Brique – ce « journal d’extrême-gauche ». Mais l’audience médiatique de Le Pen suffit à assurer une prime quotidienne à son positionnement « antisystème ».
     
    Les réseaux
    Marion à l’université des cathos intégristes, des anciens de l’Action Française autour de #Ravier, quelques identitaires dans l’entourage de #Rachline, ayant lui-même été proche de #Soral. Sans parler des anciens de l’#OAS... En Paca, le FN peut s’appuyer sur une bonne partie de la galaxie de l’extrême droite hexagonale. Mais ce n’est pas sans tiraillement, comme avec Jacques Bompard, le maire d’#Orange (84) qui conduit aux régionales une liste de la « Ligue du sud ». En outre, « normalisation » oblige, les édiles du sud auront vu quelques « technos » du parti débarquer pour leur prêter main forte. Sans oublier le recours aux entreprises proches du parti. En Paca, le FN, ça reste une affaire de famille, même élargie !
    Côté Nord, l’implantation identitaire n’est pas la même. Elle se focalise essentiellement sur le folklore flamand avec un goût certain pour le #survivalisme. Figure de proue, Claude Hermant, un ancien du service d’ordre du FN (actuellement poursuivi pour son implication présumée dans la fourniture d’armes à #Amedy_Coulibaly) avait fondé la « Maison du Peuple Flamand » à #Lambersart (59). Depuis sa fermeture, ses ex-membres sont régulièrement présents dans le « SO » des manifs d’extrême-droite (la Manif pour Tous, Jour de Colère...). Ils reprennent du service pour faire les campagnes de Briois et de ses amis. Et, quoique défendant des thèses plus radicales, il n’est pas rare de les voir discrètement dans les événements du FN local. Qui, même s’il profite de cette allégeance, prend soin de ne jamais afficher son soutien aux actions de ces groupuscules. Les cravates devant, les crânes rasés derrière.
     
    Sébastien Boistel (le Ravi), Diolto & Harry Cover (La Brique)
     
    « DES CONFIGURATIONS DIAMÉTRALEMENT OPPOSÉES »
     
    Spécialiste du vote FN, le sociologue #Joël_Gombin analyse les différences nord/sud.
     
    Qu’est-ce qui caractérise #Paca et le #Nord-Pas_de_Calais ?
    Les configurations sont diamétralement opposées. Le seul point commun, c’est la #pauvreté. Pour le reste, Paca, c’est une région peu industrialisée, traumatisée par la fin de l’empire colonial, de plus en plus à droite et où le FN a très vite trouvé un terreau favorable. A contrario, dans le nord, on est dans une région qui fut jadis très industrielle, avec un fort électorat ouvrier, un #PS et un #PC très ancrés mais qui a subi de plein fouet la désindustrialisation.
     
    Les bases électorales du FN sont-elles différentes ?
    Dans le sud, la base électorale, c’est celle du poujadisme - les commerçants indépendants, une petite bourgeoisie économique... - et les tenants de l’Algérie française. Dans le nord, les premiers à se rallier au FN, c’est cette part non négligeable de l’électorat ouvrier qui vote traditionnellement à droite. Et désormais, ce sont les « enfants » de la désindustrialisation, séduits en outre par le travail d’implantation de personnalités comme Steeve Briois, une figure locale qui est en quelque sorte « née » au FN. L’électorat frontiste est donc un peu plus populaire dans le nord qu’en Paca : en 2012, les ouvriers et employés représentaient plus d’un tiers du vote FN dans le sud et plus de la moitié dans le nord.
     
    D’où des stratégies et des discours différents ?
    A la base, les stratégies ne sont pas forcément très élaborées. Et il y a toujours eu au FN différents courants. Notamment une frange venant d’une droite très traditionnelle, plutôt catholique et poujadiste, qui se veut la « vraie droite » face à celle qui a trahi - un courant dont est proche Marion Maréchal - mais aussi cette autre tendance qui, refusant le clivage gauche/droite, prétend incarner une « troisième voie » à laquelle se rattache plutôt Marine Le Pen. Mais aujourd’hui, avec le discours sur l’immigration, on a peut-être affaire à un FN plus idéologiquement homogène que jamais. C’est au Front la question qui fait l’unanimité. Voire l’unité. Et qui est le principal motif de vote FN.
     
    Il n’y a donc plus de différence entre FN du nord et du sud ?
    Certes, la pratique de la politique au niveau local est facteur d’homogénéisation. Mais les configurations restent différentes. Marion Maréchal est sur un territoire où la réorganisation de la droite autour du FN est largement effective : elle n’a donc qu’à s’adresser à l’électorat de droite. Marine Le Pen, elle, doit composer avec d’un côté une posture d’autorité et, de l’autre, un discours économique plutôt #antilibéral. Or, si elle peut ainsi faire le plein au 1er tour, elle devra, au second, changer de discours économique. Une gageure qui va se poser avec acuité en 2017.
     
    Entretien réalisé par Sébastien Boistel
    Source : http://labrique.net/index.php/thematiques/hors-canard/751-fachos-du-nord-fachos-du-sud

    _ NDR : Si quelqu’un peux m’expliquer la méthode d’insertion d’images, de vidéos, de mp3 sur seenthis, ou bien me dire où trouver cette information, ce serait bien_


  • The Dream and the Illusion of #South_American_Unity
    http://africasacountry.com/2015/10/the-dream-and-the-illusion-of-south-american-unity

    It is a grandiose idea to think of consolidating the New World into a single nation, united by pacts into a single bond. It is reasoned that, as these parts.....

    #LATIN_AMERICA_IS_A_COUNTRY #America #CELAC #Colombia #Ecuador #Mercosur #OAS #OEA #South_America #Suramérica #Unasur #Venezuela


  • #Ménard poursuit sa réécriture de la guerre d’Algérie
    http://lahorde.samizdat.net/2015/09/01/menard-poursuit-sa-reecriture-de-la-guerre-dalgerie

    Le 12 septembre 2015, le Palais des Congrès de Béziers accueillera une nouvelle fois des nostalgiques de l’Algérie française. Robert Ménard, le maire de Béziers, qui a passé sa jeunesse en Algérie, continue de réécrire à sa façon l’histoire de cette guerre d’indépendance, porté par l’image d’un de ses oncles, mais aussi de son père [&hellip

    #Extrême_droite_institutionnelle #Non_classé #Comité_Véritas #OAS



  • La double reconnaissance à l’Unesco, entre relation et mise en relation. Le cas du parc du Tassili N’Ajjer et du rituel de la Sebeiba de l’oasis de Djanet en Algérie
    http://irmc.hypotheses.org/1803

    L’objet de notre recherche doctorale vise à tenter de définir les relations et les mises en relations entre le parc du Tassili n’Ajjer, classé sur la liste du patrimoine mondial en 1982, et le rituel de la Sebeiba Tileline de Djanet, inscrit sur le Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité en 2014. Par « relations », nous entendons tout ce qui relève des liens d’interdépendances entre les éléments du patrimoine susmentionnés. Tandis que par « mise en relations », nous supposons une éventuelle liaison à travers des actions de promotions et/ou de lectures effectives par certains acteurs favorisant la connexion entre les éléments classés. S’il convient d’admettre le rapport commun qu’entretiennent ces éléments du patrimoine avec l’UNESCO à travers leur inscription sur ces listes respectives, il paraît aussi important de relever une dichotomie effective par l’appareil UNESCO entre le patrimoine mondial – alias matériel, naturel et culturel – et le patrimoine immatériel au sein de la grande famille du patrimoine. Toutefois, les directives internationales de cette organisation onusienne concernant le tourisme ne manquent pas de préconiser la mise en avant d’un ensemble du patrimoine culturel (matériel et immatériel) de la destination afin de favoriser la durabilité de son développement à travers un tourisme dit « durable ».

    #Patrimoine #Patrimoine_mondial_de_l_Humanité #Patrimoine_Unesco #Unesco #Parc_du_Tassili_N_Ajjer #Sebeiba #Oasis #Djanet #Algérie #Géographie_du_Patrimoine #Tourisme #Géographie_du_Tourisme


  • Quelques outils pour penser le Front National | Enbata
    http://www.enbata.info/articles/quelques-outils-pour-penser-le-front-national
    (une assez bonne synthèse je trouve)

    Dans toutes les Pyrénées Atlantiques le vote d’#extrême-droite progresse. A Pau, lors des dernières municipales de 2014 il plafonnait à 6% : aujourd’hui le #FN obtient désormais près de 17%. Sur le canton Bayonne-2, alors que l’extrême-droite a puisé dans son électorat d’illustres inconnus, elle bat des records avec 18,46 %.

    Pour autant, le parti Lepéniste reste contenu dans les PA avec 11,3% des voix (contre 25% dans l’hexagone).

    En Pays Basque, ces scores restent bas dans les cantons à forte #identité : Montagne Basque ( 8,95%) et Pays De Bidache, Amikuze Et Ostibarre (11,57%). Idem dans le Béarn. Passons rapidement sur le fait que s’il y a des résultats électoraux, la parole raciste, intolérante pour ne pas dire bête s’est aussi largement libérée.

    La faiblesse relative de l’extrême-droite dépasse largement le contexte local. L’explication de ces résultats départementaux tient aussi à ce qu’Hervé Le Bras et Emmanuel Todd exposaient dans Le mystère français (2013), à savoir que même si la France s’homogénéise, le lieu de vie produit encore du politique : depuis l’après-guerre l’#électorat catholique a basculé progressivement à gauche dans les régions de l’ouest. Ainsi le FN plafonne à 9,86 % dans le Gers, 15,92% dans les Hautes-Pyrénées ou encore à 15,76% en Ariège (présentant pourtant le PIB par habitant le plus faible de métropole). Todd n’en est pas à son coup d’essai : dans l’ouvrage « l’invention de la France », il montre comment du nord au sud, de l’est à l’ouest, dans l’Hexagone les mœurs, les structures familiales et l’ancrage religieux varient aujourd’hui comme en 1850. En ce sens, la France est une construction artificielle où les défenseurs autoproclamés de l’identité nationale ne comprennent pas l’histoire de leur propre pays. Selon Todd, les structures familiales historiquement inégalitaires du Sud-Ouest expliquent le maintien d’une conscience forte du collectif, et donc une résistance aux thèses de l’extrême-droite.

    Autre élément indispensable pour comprendre la faiblesse relative du Lepénisme en #Pays_Basque, la question des #inégalités.


    Les travaux d’Hervé le Bras ont montré que les écarts de richesse expliquent en grande partie le vote FN http://le1hebdo.fr/numero/47/les-cartes-des-ingalits-et-du-vote-fn-se-superposent-808.html. Elles provoquent l’abstention ou le vote de rejet pour les plus pauvres ; le repli sur soi pour les plus riches. On le voit les inégalités sont moins marquées dans le Sud-Ouest, à l’exception du bassin de la Garonne. Il est clair que le climat océanique très pluvieux a contenu l’installation de riches retraités, contrairement à la côte d’Azur.

    En 2013, cette étude l’IFOP http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/08/07/face-nord-et-face-sud-les-deux-electorats-du-fn_3458468_823448.html a fait date. Elle démontre que le Front national a deux visages, deux électorats bien distincts dans le nord-est et le sud-est.

    Penser de manière globale le FN, uniquement sur le registre moral comme l’a fait le premier ministre Manuel Valls est une grave erreur.

    Dans le Sud-Est, tout particulièrement dans le Vaucluse, les Pyrénées-Orientales et la Corse, le vote d’extrême droite repose historiquement sur les français « Pieds-noirs » rapatriés d’#Algérie. La fondation du FN est en effet intimement liée à l’histoire de l’OAS. Jacques Bompard, premier maire de FN en 1995 à Orange, puis député-maire en 2012, était un militant de l’#OAS. Dans le sud-est, l’extrême-droite est dans le sillage du discours classique de Jean-Marie Le Pen : riches retraités, poujadistes, artisans et commerçants dénonçant « la pression fiscale ».

    Dans l’électorat « nordiste » les catégories populaires sont bien plus représentées et rêvent au contraire de taxer les plus #riches.

    En ce sens le discours du FN variable selon les contextes, et donc contradictoire dans son projet concret, rappelle toujours plus ce qu’Antonio Gramsci décrivait comme les mécanismes insidieux d’hégémonie politique du #fascisme.

    Que l’on voit localement lorsque le candidat FN Jean-Michel Iratchet se prononce en faveur de la langue basque https://youtu.be/mtxnvCNeTtw?t=1h39m34s

     : même stratégie fondée sur le #mensonge et la #manipulation.

    Le rôle central de la #consommation

    Autre auteur indispensable à lire, Bernard Stiegler. En 2013, dans Pharmacologie du Front National http://arsindustrialis.org/pharmacologie-du-front-national-0, Stiegler a relancé le débat en montrant que les idées dans lesquelles se reconnaissent les électeurs Lepénistes n’ont pas été produites par le Front National : ce sont celles que l’ultralibéralisme a engendrées. Selon lui, le #consumérisme aura été un dispositif de modification des conditions de l’individuation psychique et collective, c’est à dire une perte du sentiment d’exister. « La défaite idéologique de la pensée de la gauche aura consisté à abandonner toute capacité à critiquer la #société_de_consommation et à ne pas voir comment le consumérisme est devenu, en quelque sorte par intégration fonctionnelle, une machine de guerre idéologique, permettant de contrôler les représentations » explique-t-il. Avec ce logiciel, on comprend pourquoi le #Vaucluse concentre à la fois les plus grands centre commerciaux d’Europe et un électorat séduit à 37,4% par le parti de Marine Le Pen. Les centres villes y ont été délaissés au profit d’un mode individualiste où domine la vie pavillonnaire (Lire aussi Le cauchemar pavillonnaire http://www.lechappee.org/le-cauchemar-pavillonnaire ).

    Au Pays Basque ce sont les communes de zones péri-urbaines qui ont voté le plus FN aux dernières européennes : Mouguerre (20,53%), Urt (22,28%)…, définies par un mode de vie à dominance pavillonnaire. (Le dimanche à Lahonce, ce sont des dizaines de tondeuses individuelles qui tournent). Selon Stiegler, « notre responsabilité aujourd’hui, n’est pas de mettre à l’index les électeurs du Front National, ni les français qui partageraient ces idées : l’enjeu, c’est le passage d’un modèle industriel consumériste caduc, producteur d’incapacité, à un modèle industriel contributif, porteur de nouvelles solvabilités et fondé sur recapacitation généralisée ».

    En effet, le devenir de l’extrême droite n’est pas un accident de parcours ou un avatar des calculs politiciens ; c’est le résultat ultime de la contre-révolution Tatchérienne. La logique du #bouc_émissaire aura été fonctionnellement indispensable, comme inversion de causalité, à l’acceptation des dégâts de l’ultralibéralisme en France.

    Manuel Valls peut accabler publiquement le Front national, le Parti socialiste a fait le jeu de l’extrême-droite lorsqu’il s’est montré incapable de critiquer la société de consommation, de réduire les inégalités et la ségrégation sociale.

    Ravage de la #droite_décomplexée

    Il faut lire aussi le Mythe National http://www.franceculture.fr/oeuvre-le-mythe-national-l-histoire-de-france-revisit%C3%A9e-de-suzann, de Suzanne Citron, ouvrage de référence réédité récemment. Citron y déconstruit cette histoire de France idéalisée, notamment l’idée de nation, véritable emblème passe-partout qui a été enseignée sous des habillages bien différents selon les époques (Vichy, guerre d’Algérie…).

    Parmi les causes du FN en France, il faut rappeler la stratégie de la « droite décomplexée » de Nicolas Sarkozy, Eric Besson, Brice Hortefeux et Thierry Mariani…Ils ont véritablement banalisée un discours stigmatisant et xénophobe. Et comme les gens préfèrent l’original à la copie, l’électorat a basculé dans le camp du FN. Dans le Vaucluse, l’adhésion de la droite populaire à une stratégie du bouc émissaire a été précoce : le vote UMP s’y est ensuite écroulé. Thierry Mariani après avoir ouvert les vannes, a déserté le département pour la circonscription des français établis à l’étranger. En 1986, le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin avait été le premier à s’allier au FN lors des régionales. Le Sud-est est devenu un laboratoire : le flottement de l’UMP à l’extrême droite est tel, que plus aucune alliance ne provoque l’indignation. Dernières connivences en date, l’élection du président (UMP) de l’agglomération d’Avignon avec les voix du FN, n’a provoqué aucune réaction publique. A l’inverse, dans le Sud-Ouest, le #Modem est profondément enraciné et n’a jamais cédé à la stratégie de bouc émissaire pensée par la « droite décomplexée » sarkozienne. Dès le soir du premier tour des départementales, sans ambiguïté, Jean-Jacques Lasserre, leader du Modem et président de l’assemblée départementale de 2001 à 2008 appelait à ne « pas soutenir l’extrême-droite » sur le canton Nive-Adour.

    Autre leurre serait de laisser le pouvoir au FN pour enfin le délégitimer : les prises de pouvoir successives de l’extrême-droite dans le Sud-Est, bien que caractérisées par les affaires, le grotesque et les conflits d’intérêts, n’ont pas remobilisé l’électorat. Bien au contraire, une casse méthodique du milieu associatif a entretenu une profonde apathie politique, tué la citoyenneté et la contre-culture.

    Avec tout ça, on voit que réduire le vote FN au #chômage relève de la paresse d’esprit.

    Vote frontiste désormais plus fort chez les jeunes

    Enfin, il reste la spécificité basque. « Ici on sort des réseaux traditionnels de militance. C’est une expérimentation sociale remarquable » m’expliquait au sujet d’#Alternatiba Geneviève Azam, économiste et membre du conseil scientifique d’#ATTAC. En France, la gauche française n’est plus capable de fédérer une colère légitime contre les inégalités et les dérives du capitalisme. Une gestion bureaucratique des structures est venue remplacer une #radicalité qu’incarnait par exemple le mouvement #Act-Up. Dans la bouche d’une petite caste médiatique et universitaire non représentative des classes populaires, il est juste question de mener la « bataille des idées ».

    De son coté, le Parti Socialiste n’est plus qu’une machinerie électorale : aujourd’hui, les 2/3 des affiliés sont des élus, le tiers restant couvre les attachés parlementaires et les permanents du parti. Or « comment forme-t-on les gens à la politique ? Par la participation active aux affaires de la Cité » martelait le philosphe Cornélius Castoriadis.

    Ici, le mouvement basque, au sens large (festivals musicaux, la chambre d’Agriculture #EHLG, les bars militants, la lutte contre la #spéculation foncière ou la mobilisation contre la #LGV …) a été capable de capter une jeunesse désireuse d’action et de radicalité.

    Dimanche, la gauche basque d’EHBai s’est ainsi hissé au second tour dans cinq cantons, même à Saint-Jean-de-Luz réputé conservateur.

    Malheureusement, à contrario dans beaucoup de villes de l’hexagone, le désir d’agir à été accaparé par le Bloc Identitaire, groupe d’extrême-droite très efficace dans sa communication et ses happening (Occupation très médiatisée de la mosquée de Poitiers en 2012). Contrairement à une idée reçue, le vote FN est désormais plus fort chez les 25-34 ans et les 45-59 ans, que chez les seniors, plus fidèles à l’UMP.

    En conclusion, il faut cependant se garder de penser le Pays Basque comme un territoire bucolique, où le racisme et le rejet de l’autre n’existerait pas. La croyance dans une #histoire idéalisée n’est pas propre au nationalisme français. Cette idée qui veut que les « basques étaient présents avant les autres », brandie par certains comme seul argument de légitimation politique, évoque avec force les délires d’Eric Zemmour, convaincu que « les français sont présents depuis 1000 ans » sur ce territoire. On entend aussi parfois qu’il ne faut pas critiquer la culture basque car « elle est minoritaire et que toutes ses initiatives sont positives ». Ceux qui tiennent ces propos détruisent ce qu’ils croient défendre.

    La première identité politique est ce que l’on fait, pas ce que l’on prétend être ou rejeter. Une société humaine se légitime aussi par son projet collectif, la prise en compte de sa #diversité, des pratiques fondées sur le respect des droits individuels, jamais sur une vision fantasmée du passé et de ce que l’on croit être.

    #urbain_diffus #banlieue_totale #périphéries #déménagement_du_territoire #gpii #éditocrates #catholicisme_zombie


  • #OASIS – un Outil d’Analyse de la #Ségrégation et des #Inégalités_Spatiales

    OASIS est une interface internet automatisée qui offre un large éventail d’outils #statistiques et cartographiques pour l’analyse des #variables_spatialisées. Par rapport à l’existant, OASIS présente plusieurs avantages. Premièrement, c’est une plateforme complète, qui propose des outils nouveaux et regroupe une palette très large d’outils standards, actuellement dispersés sur plusieurs logiciels ou interfaces. Deuxièmement, OASIS donne accès à une série de variables utilisées fréquemment dans la littérature sur la ségrégation et les inégalités spatiales, qui sont disponibles au niveau communal sur l’ensemble de la #France_Métropolitaine (fonds de cartes inclus). Enfin, OASIS comporte des outils inédits permettant de tester la significativité statistique de l’ensemble des indices de ségrégation et d’autocorrélation spatiale à l’aide de #simulations_Monte_Carlo. À notre connaissance, de tels outils totalement automatisés ne sont disponibles nulle part, malgré l’importance de s’assurer de la fiabilité statistique des analyses spatiales.

    http://cybergeo.revues.org/26579
    #analyse_spatiale
    #cartographie

    • OASIS (Outil d’Analyse de la Ségrégation et des Inégalités Spatiales) est une interface web automatisée – disponible sur http://oasis.irstea.fr​– qui offre un large éventail d’outils statistiques et cartographiques standards et originaux pour l’analyse des variables spatialisées. Il est destiné à un public très large, d’un niveau basique en statistique jusqu’à un niveau élevé : étudiants, autorités locales, chercheurs, etc. Par rapport à l’existant, OASIS présente plusieurs avantages. Premièrement, c’est une plateforme internet complète (sans installation nécessaire en local), qui regroupe et automatise des outils standards actuellement dispersés sur plusieurs logiciels et interfaces : …
      (…)
      Dans la version actuelle de la plateforme, l’échelle des unités spatiales est communale et couvre la France métropolitaine.
      (…)
      OASIS se trouve à sa première version et des améliorations et développements seront opérés prochainement. Dans un premier temps, l’outil sera développé pour proposer différentes échelles spatiales et autoriser l’importation de fonds de carte et de données propres, de manière à ce que les analyses ne soient plus limitées à l’échelon communal et à la France métropolitaine. Par la suite, de nouveaux indices et tests statistiques seront inclus régulièrement. En parallèle, les possibilités offertes par le module cartographique seront étendues et les jeux de données disponibles seront enrichis et actualisés. La création d’une version collaborative « open source » est également à l’étude.


  • #film #court-métrage #documentaire Mexico’s Immigrant #Oasis: Last Stop Before the Border

    The town of #Altar, #Sonora, is the last stop for thousands of migrants who plan to illegally cross the border that separates Mexico and the United States in search of a better life. Here, the economy revolves around migration. Along its streets we can find everything from special slippers to avoid detection by motion sensors installed in the Arizona desert, camouflage clothing to avoid being spotted by Border Patrol agents, backpacks, gloves, and even contraceptives for the women — as it is estimated that 80 percent of them will be raped during their journey.

    We wanted to know how difficult this crossing is for the migrants. It involves walking across the desert for days on end, abuse at the hands of human traffickers, and being hunted by Border Patrol agents. VICE news visited the Sasabe desert, between Sonora and Arizona, which registers temperatures of up to 120 degrees during the day and drops below 30 degrees at night. In this hellhole, the migrants may run into Father Prisciliano Peraza, a cowboy who apart from delivering mass, also travels through the desert in his pickup truck, dropping off supplies to those attempting to cross the border — to help them avoid meeting their death during the attempt.

    https://www.youtube.com/watch?v=hB_66Z7G7_Y&feature=youtu.be


    #Mexique #migration #USA #Etats-Unis #mourir_aux_frontières #désert_du_Sonora #business #économie_de_frontière #industrie_de_la_migration #viol #passeurs


  • Quimper : la croisade de #Claudine_Dupont-Tingaud, de l’OAS au Parti de la France
    http://lahorde.samizdat.net/2014/10/23/quimper-la-croisade-de-claudine-dupont-tingaud-de-loas-au-parti-de

    Samedi 25 octobre, le collectif d’extrême droite « Quimper Résistance » appelle à une manifestation contre le centre islamique turc et son projet de minaret, contre lesquels elle avait déjà mis en ligne une pétition (en dépit de son interdiction, la manifestation semble maintenue, du moins selon l’hébdomadaire antisémite Rivarol qui l’annonce à deux reprise dans sa [&hellip

    #Extrême_droite_institutionnelle #Extrême_droite_radicale #Racisme #Algérie_française #Front_National #islamophobie #OAS


  • Israeli forces kill 3 Palestinians in Qalandia camp
    http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=624010

    Israeli undercover forces killed three Palestinians overnight Sunday in Qalandia refugee camp in Ramallah, locals said.

    Robin al-Abed, 32, was shot in the chest and died instantly, medics said. Younis Jihad Abu al-Sheikh Jahjouh, 22, was also shot dead.

    Jihad Asslan, 20, died Monday morning from his injuries after being pronounced brain dead at a Ramallah hospital.

    All three men were killed when Israeli forces opened fire on a crowd during clashes with camp residents following an arrest raid.

    At least 15 Palestinians were injured by live fire, with six said to be in a critical condition. Most of the injured were shot in the head, chest and upper body, medics said.

    Mohammad Abed Badran, Mohammad Mteir, Abdo Mteir, Ali Adawi, and Samer al-Mansour were identified as some of those wounded.

    Witnesses told Ma’an that Israeli forces dressed in civilian clothes raided the camp at around 5 a.m. and arrested recently released prisoner Yousef al-Khatib, who had spent 10 years in an Israeli jail.

    #oasis_de_paix

    • Mideast peace talks cancelled over deaths: official
      http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ikls27Y9Px22dx4YBaLKhGNKvN4w?docId=CNG.9068d3a3bc43f89e8bd9dbb05b05d25

      On Sunday, Jerusalem city council’s finance committee approved a budget of $17.3 million (13 million euros) for infrastructure work at the site of the planned new east Jerusalem settlement of Ramat Shlomo.

      The site hit the headlines in March 2010, when Israel sparked the ire of the US administration by announcing, during a visit by Vice President Joe Biden, that 1,600 new homes would be built there.

      #le_paisible_selon_fabius

    • L’occupant israélien assassine trois Palestiniens dans le camp de réfugiés de Qalandya
      http://www.info-palestine.eu/spip.php?article13891

      Ramallah, le 26 août 2013 – Une unité d’infiltration israélienne (soldats déguisés en arabe) a tué trois Palestiniens dans la nuit de dimanche à lundi dans le camp de réfugiés de Qalandya à Ramallah, nous apprennent des habitants.

      Robin al-Abed, 32 ans, a été abattu d’une balle dans la poitrine et il est mort sur le coup, indiquent les médecins. Younis Jihad Abu al-Sheikh Jahjouh, 22 ans, a lui aussi a été abattu.

      Jihad Asslan, 20 ans, est mort ce lundi matin de ses blessures, après avoir été déclaré en mort cérébrale à l’hôpital de Ramallah.

      Tous les trois ont été assassinés quand les forces d’occupation ont ouvert le feu sur la foule, lors d’un affrontement avec les résidents du camp, affrontement qui a été déclenché suite à un raid d’arrestations mené par l’occupant.

      Ce sont au moins quinze Palestiniens qui ont été blessés par des tirs à balles réelles, dont six sont déclarés en état critique. La plupart des blessés ont été visés et touchés à la tête, à la poitrine, ou dans le haut du corps, indiquent les médecins.

      Mohammad Abed Badran, Mohammad Mteir, Abdo Mteir, Ali Adawi, et Samer al-Mansour comptent parmi ces blessés.

      Des témoins ont déclaré à Ma’an que des forces d’occupation israéliennes, habillées avec des vêtements civils, avaient investi le camp vers 5 h du matin et arrêté l’ancien prisonnier, libéré récemment, Yousef al-Khatib, qui a passé 10 ans dans une prison israélienne.

      Des dizaines de résidents du camp ont très vite entouré les forces israéliennes, et celles-ci ont ouvert le feu.

      Une autre patrouille de l’occupation israélienne a alors pénétré dans le camp.

      Le porte-parole d’Abbas, Nabil Abu Rudeinah, a condamné avec force l’incident, parlant de crime contre le peuple palestinien. Ces assassinats montrent les véritables intentions d’Israël envers le processus de paix, a-t-il ajouté, appelant les États-Unis à réagir et à empêcher que les tentatives de paix échouent.

      Le Premier ministre par intérim de l’Autorité palestinienne, Rami Hamdallah, a lui aussi condamné ce crime et a adressé ses condoléances aux familles des victimes.

      Quant au porte-parole de l’armée sioniste d’occupation, il n’avait rien à dire.


  • L’instant d’après. Projectiles pour une politique à l’état naissant, #Bernard_Aspe, 2006
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4705
    (avec un #bibliographie_en_ligne partielle de Bernard Aspe)

    Dans l’ordre démocratique-policier qui est le nôtre, les communautés humaines sont rassemblées sous le commandement de ceux qui ont des titres à commander, titres prouvés par le fait qu’ils commandent. La politique est précisément la rupture de cet ordre-là. L’Instant d’après survient sur les traces immédiates de cette rupture. C’est l’instant décisif où se décide si, une fois de plus, elle va aboutir au désaccord entre le dire et le faire, à l’élargissement de la distance entre le fantasme et le réel, ou si au contraire elle va permettre l’émergence de nouvelles #formes_de_vie.

    Il ne s’agit pas de proposer de nouvelles théories politiques, encore moins des systèmes d’organisation. Il s’agit plutôt de montrer comment sortir des oasis, de ces refuges dans notre fuite, que sont aussi bien la création d’une œuvre, la « réalisation de soi », l’action militante ou la vie d’une collectivité autonome. Car « beaucoup de ceux qui ont regardé les événements de novembre 2005 ont d’abord éprouvé l’absence d’un espace politique à la hauteur de ces événements. Ceux-là avaient déjà l’habitude de ne rien attendre du #militantisme et s’étaient sans doute pour la plupart éloignés de l’étouffement radicaliste... C’est à eux, justement, les êtres les plus quelconques, plus ou moins perdus dans leurs études et leurs métiers, plus ou moins empêtrés dans les restes d’un État-providence qui tournent en hypercontrôle sélectif, c’est à eux qu’il revient de faire en sorte que de l’imprévisible, et donc du réellement menaçant, ait lieu ».

    En donnant un sens nouveau à des notions anciennes - l’éthique, le messianisme, le #jeu - en convoquant là ou elles sont peu attendues de grandes figures philosophiques - #Kierkegaard, Wittgenstein - Bernard Aspe explore le sable du désert autour des #oasis où nous attendons l’instant d’après. « Sur le sable, il y a aussi des marques laissées par d’autres. Ambivalence des empreintes : elles peuvent nous livrer à la #police, mais elles sont aussi la preuve que nous ne sommes pas seuls. »

    Sommaire

    Le sable du #désert
    Jeux(I)
    Élément éthique
    Véridictions
    Jeux(II)
    Empreintes
    Notes

    #livre_en_ligne #communisme


  • La com’ de #Danone et Nestlé envahit #Facebook | Claire Berthelemy
    http://owni.fr/2012/04/30/la-com-et-le-lobbying-de-danone-nestle-sur-facebook

    Pour les géants de l’agroalimentaire, Facebook est le média idéal. Ils y créent des vrais faux comptes d’admirateurs de leurs marques. Et y animent, officieusement, des Fanpages à la gloire de leurs produits. #Enquête sur le média sur mesure des Danone, Nestlé, #Orangina et autre Nutella.

    #Entreprises #Pouvoirs #agro-alimentaire #blogs #community_management #Nestlé #Oasis