• « Que n’ont-ils pas fait pour nous contraindre ? S’arroger tous les pouvoirs en créant un état d’urgence sanitaire dès le début de la pandémie afin de passer au dessus des lois. Amplifier les chiffres du Covid et les aligner tous les jours sans remise à zéro annuelle du « compteur » (avec une prime en cas de décès Covid pour les hôpitaux ou de consultation pour les médecins de ville). Interdiction des traitements précoces par les médecins de ville. Administration du Rivotril à nos anciens en EHPAD afin qu’ils partent plus vite et n’encombrent pas les urgences… Obligation du port du masque en extérieur et même sur la plage allant même jusqu’à poursuivre quelques malheureux randonneurs par hélicoptère ou personnes isolées dans le bois d’un petit village. Aucune augmentation du nombre de lits de réanimation, de personnels soignants, de matériel médical. Verrouillage de tous les médias : journaux, TV. Censure de toutes les voix qui ne sont pas dans la droite ligne du discours unique officiel avec l’aide des Facebook, YouTube et autres. Pourchasser et démettre de leur fonction les médecins et scientifiques récalcitrants même nos plus grands, reconnus dans le monde entier. Organiser la délation en favorisant les appels anonymes pour les fêtes privées à plus de six personnes. Invention du mot « complotiste », « conspirationniste », « antivax », etc. Levée du secret médical afin d’aller chercher nominativement chacun qui ne sera pas encore vacciné. »

    #passe_sanitaire #pass_sanitaire #vaccination #coronavirus #obligation_vaccinale #Covid19 #Covid_19

    https://appelantigone.over-blog.com/2021/08/que-n-ont-ils-pas-fait-pour-nous-contraindre.html

  • Marseille : Sans pass sanitaire, il présente le QR code d’Emmanuel Macron et termine en garde à vue
    https://actu17.fr/marseille-sans-pass-sanitaire-il-presente-le-qr-code-demmanuel-macron-et-term

    Un jeune homme de 19 ans a présenté le pass sanitaire du président de la République Emmanuel Macron, pour entrer dans un hôpital à Marseille ce mardi. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

    Il a déclaré que c’était juste « pour rigoler ». Un homme de 19 ans a été interpellé ce mardi à Marseille, après avoir pénétré dans l’hôpital Sainte-Marguerite (9e). La raison ? Dépourvu de pass sanitaire, il a décidé de présenter celui du chef de l’État Emmanuel Macron, à l’entrée.
    https://actu17.fr/wp-content/uploads/2021/01/macron_220121.jpg
    Les agents de sécurité s’en sont rendu compte et l’ont laissé passer, avant de prévenir la police. Le jeune homme a été interpellé et placé en garde à vue.

    « Il a expliqué qu’il avait un rendez-vous et devait participer à un groupe de travail. Étant donné qu’il n’avait pas de pass sanitaire, il a décidé de présenter celui d’Emmanuel Macron, qui avait fuité sur internet il y a quelques semaines », détaille une source proche de l’enquête. Le QR code du président de la République a depuis été désactivé et les soignants à l’origine de cette fuite, fin septembre, ont été identifiés. L’assurance maladie a saisi le Conseil national de l’Ordre des médecins.

    Une contravention de 4e classe
    La garde à vue du jeune homme a été levée en début de soirée. Ce dernier a finalement fait l’objet d’une contravention de 4e classe pour « présentation d’un document sanitaire appartenant à un tiers lors d’un contrôle d’accès à un lieu dans le cadre de la lutte contre la propagation de l’épidémie ».

    #pass_sanitaire #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • #Suisse : Pas de vaccin des enfants à l’école en Suisse romande, sauf à Genève
    https://www.rts.ch/info/suisse/12546681-pas-de-vaccin-des-enfants-a-lecole-en-suisse-romande-sauf-a-geneve.html

    Contrairement à certains Alémaniques, la majorité des petits Romands et Romandes n’ont pas accès à la vaccination contre le Covid directement à l’école. Ce type d’action est trop délicat à mettre en place, soulignent les autorités. Seul Genève va mettre sur pied ces prochains jours la possibilité de vacciner les enfants dans les écoles, avec l’autorisation de leurs parents.

    Depuis fin juin, la vaccination contre le Covid-19 est recommandée à partir de l’âge de 12 ans. Pour faciliter l’accès des plus jeunes à la piqûre, trois cantons alémaniques - Zurich, Argovie et les Grisons - ont mis en place des actions de vaccination dans les établissements scolaires. Les adolescents qui le souhaitent peuvent ainsi, moyennant l’accord de leurs parents, recevoir l’injection dans l’enceinte de leur école.

    En Suisse romande, on se montre plus frileux. Genève est le seul canton à vouloir organiser une telle campagne dans les établissements scolaires de l’enseignement obligatoire, une décision prise tout récemment. Confirmant une information du Temps, le Département de l’instruction publique a indiqué vendredi à la RTS qu’un courrier d’information était sur le point d’être envoyé aux parents.

    Dans les autres cantons romands, le pas n’a pas été franchi. « Nous avons mené des sondages cet été et nous avons renoncé à proposer la vaccination directement dans les écoles en raison de réserves de la part de ces dernières », confie le médecin cantonal neuchâtelois Claude-François Robert.

    « Je ne dis pas qu’on ne va jamais le faire, mais ça nous semble délicat », explique Claudia Lauper-Lüthi, secrétaire générale de la Direction de la santé à Fribourg. « L’école n’est pas un lieu approprié pour la vaccination. Le contexte sanitaire n’est pas bon et il y a un risque que l’enfant subisse une certaine pression sociale, soit influencé », poursuit-elle, à l’unisson des autres responsables de Suisse romande.

    Menaces contre des écoles dans les Grisons
    Dans plusieurs cantons, on mentionne également l’hostilité très forte de certains parents. « Nous recevons des lettres qui vont jusqu’à nous menacer de poursuites devant la justice », indique Claude-François Robert. A Neuchâtel comme ailleurs, on évite donc d’exacerber les tensions. « La priorité est d’assurer l’accès à la vaccination pour toutes les personnes qui le souhaitent, y compris les enfants », mais en dehors de l’école obligatoire, note le médecin cantonal.

    Lundi, les Grisons ont dû annuler une action de vaccination à la suite de menaces dirigées contre plusieurs établissements. Les autorités, qui ont porté plainte contre les auteurs de ces menaces, réfutent toute capitulation face aux anti-vaccins et assurent que la vaccination à l’école sera maintenue. A Zurich et en Argovie, la démarche n’a en revanche pas suscité de telles tensions.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #enfants

  • Pour qui sonne le glas ? lundi.am - anti-k.org
    https://www.anti-k.org/2021/10/06/pour-qui-sonne-le-glas

    Nous avons publié de nombreux articles sur le passe sanitaire, le monde qu’il charrie et toutes les raisons de s’y opposer. Comme dans la plupart des médias, nous avons pris soin de distinguer le refus de ce dispositif de contrôle du refus de la vaccination, probablement moins par fanatisme vaccinal d’ailleurs que par la nature des arguments convoqués par les « antivax ». Il est de bon ton, y compris par chez nous, de moquer celles et ceux qui se sont convaincus que « Big Pharma » nous injecterait des puces 5G pour contrôler notre cerveau ou que l’Arn messager serait une technologie pédo-sataniste visant à altérer l’espèce humaine (aussi fantaisistes soient-elles, ces croyances sont néanmoins significatives et méritent sûrement plus d’attention que des rires gras). Un lecteur, professionnel de santé qui refuse de se faire vacciner et vient d’être mis à pied, nous a transmis ce texte dans lequel il revient sur sa décision et sur la manière dont elle s’est articulée au fil des mois et des déclarations gouvernementales. L’enjeu ici n’est pas de convaincre mais de retracer les raisons d’un refus, bien loin des caricatures et auto-caricatures du milieu antivax.


    . . . . . . . .
    La menace avait été clairement exprimée par Emmanuel Macron lors de sa communication du 12 juillet, et depuis sa validation partielle par le Conseil constitutionnel il ne devait plus guère faire de doute qu’elle serait mise à exécution. J’étais donc informé des sanctions qu’encouraient les professionnels du secteur sanitaire et social en cas de non respect de l’obligation vaccinale et, comme plus ou moins la moitié des soignants (selon les métiers et les secteurs d’exercice) qui refusaient encore, au milieu de l’été, de se faire vacciner, j’avais plus d’un mois pour me mettre en conformité avec la nouvelle loi. Le couperet annoncé étant tombé, me voilà donc comptant dans les rangs des quelques milliers (leur nombre semble faire partie de ce qui résiste à l’évaluation) d’illuminés privés de leur emploi – et, tout aussi bien, de leurs moyens de subsistance – pour n’avoir pas satisfait à l’obligation vaccinale dans le secteur de la santé.

    On peut débattre de tout sauf des chiffres : j’éviterai donc autant que possible d’en parler, étant moi- même – comme pourrait peut-être le laisser entendre ma profession – plutôt porté sur les lettres, et, mettant à profit le temps de vacance forcée auquel je suis assigné, j’essaierai de me remémorer le mauvais film qui, en quelques mois poisseux, m’a conduit insensiblement du côté obscur de la communauté nationale. Mon dessein n’est pas de revendiquer une vérité susceptible de guider qui que ce soit dans ses actions ou ses pensées, mais d’exposer, avec l’honnêteté dont je suis capable, mes ressentis et mes choix, et peut-être ce qui y a présidé, de manière consciente ou non, en espérant que cela puisse faire écho aux éprouvés, forcément différents, des uns ou des autres. Si elles ne se sont pas appuyées sur une opposition en mesure de bloquer sa mise en œuvre, de nombreuses critiques sont parues pour dénoncer le passe sanitaire, la dérive autoritaire dans laquelle il s’inscrit et le portrait-robot du monde d’après qu’il nous promet [1]. Elles s’accordent en revanche, ou refusent d’émettre un doute quant à l’intérêt supérieur de la vaccination : c’est la ligne brunâtre à ne pas franchir, celle au-delà de laquelle tout n’est que ravage de la pensée critique, infamie, complotisme. Mon inconséquence m’ayant rejeté dans ce marigot, dont on n’a pas manqué de dauber le faible niveau d’instruction de ceux qui y baignent, leurs capacités intellectuelles réduites, ou encore la sénilité de ses représentants (trois empêchements dont j’admets qu’ils puissent chacun m’être opposés, ça vous donne une idée), j’en viens malgré moi à m’interroger sur mon éventuel fond brun – après tout, les sujets que nous sommes sont les produits sociaux de leur temps – démasqué à la faveur de cette crise passion.

    Plan de campagne
    La campagne de vaccination débute en France à la fin du mois de décembre 2020. Elle concerne alors exclusivement les personnes reconnues comme les plus à risque de développer une forme grave de la maladie. Sans être hostile, je note que le sentiment général vis-à-vis de ces nouveaux vaccins est plutôt circonspect qu’enthousiaste : on attend de voir quels seront leurs effets réels sur la pandémie, et, pour certains, qu’ils fassent la preuve de leur innocuité (sans que cela ne soit encore perçu comme une dérive sécessionniste menaçant le bien commun). Je partage alors globalement cette position attentiste, pas tant choisie en fait qu’imposée par l’organisation de la campagne vaccinale. Les annonces à répétition du nombre de vaccins « réservés » par les états, donnant à voir, avec ce que je ressens comme une certaine obscénité, la lutte que ceux-ci se livrent pour l’accès au médicament, dans une course où la puissance de chacun est mise en jeu, me procure un sentiment de vertige et de malaise, lié à la mise à nu d’un certain ordre du monde dans lequel s’inscrivent pleinement ces nouveaux produits de l’industrie pharmaceutique. La lutte contre la pandémie est mondiale, mais les populations n’ont visiblement pas toutes la même légitimité pour accéder aux moyens de s’en protéger. Pire, dans les mois qui vont suivre, certains états ayant thésaurisé des dizaines de millions de doses, se draperont de morale en faisant généreusement don d’une partie de leur excédent de stock à certains pays démunis.
    . . . . . . .
    Voilà le printemps
    Les vaccins deviennent accessible aux soignants. Exerçant dans l’enceinte d’un établissement sanitaire, proposition m’est faite, quoique non soignant, de me faire vacciner. Je décline. La pression monte sans doute d’un cran mais, étant donné mon peu d’appétence pour la chose tel qu’exposé plus haut, je ne peux que profiter du fait qu’elle ne soit pas obligatoire – et qu’il n’est pas question qu’elle le devienne – pour m’y soustraire. De surcroît, aucune évolution notable de la maladie, malgré la survenue des variants, ne suscite en moi le sentiment d’être en danger. Je ne m’estime pas à l’abri pour autant, de ce virus ou d’autre chose (j’ai généralement tendance à penser que vivre comporte des risques, y compris celui de mourir, et l’opinion inverse me provoque plutôt un sentiment d’étouffement, d’une vie à ce point sans horizon qu’elle en perd même celui de sa fin). Voilà en ce qui concerne ma petite personne, mais pour les autres ? Évidemment, je continue à respecter les « gestes barrières », et mets un point d’honneur à ne pas laisser échapper mes postillons, que mon interlocuteur appartienne à mon cercle proche ou non, d’autant plus s’il est âgé. Je le faisais déjà avant. Avec le recul, force est de constater que je suis très mal préparé aux annonces présidentielles de juillet, et que les semaines suivantes ne vont faire que révéler et augmenter une dérive qui était pour ainsi dire jouée d’avance.

    L’annonce, l’été
    Ma première réaction à l’écoute des annonces du 12 juillet est de totale incrédulité. Que des gens acceptent de présenter un passeport sanitaire pour entrer dans un bistrot, un cinéma, aller à la piscine… c’est impensable ; que d’autres prennent sur eux de télécharger une application pour contrôler leurs clients, c’est de la science fiction. Quant aux soignants, excédés qu’ils sont par leurs conditions de travail, le sous-effectif chronique, la suppression des lits, c’est une provocation à la révolte que de les menacer d’une suspension de salaire s’ils refusent de se faire vacciner.
    . . . . . . .
    C’est un peu le rêve d’une société libérale qui, en une intervention d’une demi-heure, par un soirée grise et humide indigne d’une mi-juillet, trouve la formule de son accomplissement le plus condensé : produire de l’exclusion et renvoyer à leur responsabilité ceux qui en sont victimes. Comme si l’exercice du pouvoir n’était l’exercice du pouvoir que s’il se montrait en mesure (ou en démesure) de priver de moyens de subsistance qui prétend s’y soustraire

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • #Suisse : Les cantons peinent à détecter les attributions frauduleuses de certificats Covid
    https://www.rts.ch/info/suisse/12547588-les-cantons-peinent-a-detecter-les-attributions-frauduleuses-de-certifi

    Parmi les dizaines de milliers de certificats Covid émis chaque jour en Suisse, certains sont délivrés sans test ni vaccin. Des abus difficiles à détecter pour les cantons.
    On en trouve en quelques clics sur le darknet ou sur les applications de messagerie cryptée. Les dealers en ligne en font leur argument de vente : en échange de 75 à 600 francs, ils délivrent un document garanti authentique.

    Comment est-ce possible ? La RTS a contacté plusieurs de ces trafiquants pour le savoir. Ils expliquent qu’ils travaillent « en collaboration avec des médecins qualifiés ». Ces certificats sont donc émis via la plateforme officielle de la Confédération.

    Plus de 2300 failles humaines potentielles
    Les personnes qui ont accès à cette plateforme se trouvent dans tous les lieux qui vaccinent ou effectuent des tests : cabinets médicaux, pharmacies, centre de vaccination.

    L’enquête de la RTS relève qu’en Suisse romande, plus de 2300 personnes ont les accès à la plateforme : 169 à Neuchâtel, 178 dans le Jura, 323 à Fribourg, 350 à Berne, 500 à Genève et 858 en Valais.

    Parmi ces professionnels, certains se font approcher par des personnes qui tentent de négocier un certificat sans piqûre. C’est arrivé plusieurs fois à Michel Gindre. Mais le pharmacien valaisan a refusé. Il l’explique mercredi au 19h30 : « Techniquement, c’est faisable. Moralement, c’est difficile ».

    Tous les professionnels de santé n’ont pas la même éthique. Vaud et Genève ont détecté des cas de « certificats de complaisance ». S’en sont suivies des dénonciations pénales. On ignore combien de certificats sont concernés. Plusieurs enquêtes sont également en cours dans ces deux cantons.

    Surveillance difficile
    Ces quelques cas découverts pourraient bien être l’arbre qui cache la forêt. Plusieurs cantons reconnaissent avoir peu de marge de manoeuvre pour contrôler les abus.

    « Nous n’avons pas beaucoup d’outils de monitoring des utilisateurs de la plateforme, reconnaît Sophie Maillard, pharmacienne cantonale fribourgeoise. C’est dans les mains de la Confédération. Nous savons à qui nous avons octroyé les accès, mais pas ce qu’ils font avec ».

    Plus de contrôles pour les cantons
    Avec d’autres cantons romands, la pharmacienne cantonale fribourgeoise a donc interpellé la Confédération à plusieurs reprises pour obtenir davantage de moyens de contrôle sur la plateforme.

    Un appel que l’Office fédéral de l’informatique (OFIT) semble avoir entendu. Il mettra à disposition des cantons des outils pour pouvoir contrôler les attributions de certificats.

    Actuellement, ce système de détection est contrôlé par l’OFIT. Les cantons doivent donc solliciter son aide en cas de suspicion.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • La Suède suspend « par précaution » le vaccin moderna pour les moins de 30 ans
    http://www.lessentiel.lu/fr/corona/story/moderna-suspendu-pour-les-moins-de-30-ans-en-suede-13782575

    La Suède a annoncé mercredi suspendre « par précaution » le vaccin anti-Covid de Moderna pour les moins de 30 ans en raison d’un risque d’inflammation cardiaque chez les jeunes, en soulignant que la probabilité de cet effet secondaire était toutefois « minime ». L’autorité de santé publique (FHM), chargée de la campagne de vaccination, « a décidé de mettre en pause l’usage du vaccin Spikevax de Moderna pour tous ceux nés en 1991 et après, par principe de précaution », indique-t-elle dans un communiqué.

    Cette décision est prise « après des signes de risque accru d’effets secondaires comme les inflammations du myocarde et du péricarde », précise FHM. Selon l’agence, le risque est plus marqué après la deuxième dose et chez les sujets masculins. « Mais le risque d’être atteint est minime, c’est un effet secondaire très rare », souligne-t-elle. « La myocardite et la péricardite disparaissent souvent d’elles-mêmes, sans causer de problèmes durables, mais les symptômes doivent être évalués par un médecin », explique l’agence. Environ 81 000 personnes de moins de 30 ans ont reçu une première dose de Moderna en Suède et pas la deuxième.

    #Suède #enfants #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • L’opération Vaxibus de Skyrock écourtée à Rennes après une manifestation
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-operation-vaxibus-de-skyrock-ecourtee-a-rennes-apres-une-manifestation-20

    La tournée du Vaxibus de la radio Skyrock, destinée à inciter les jeunes à se faire vacciner contre le Covid-19, a été écourtée à Rennes après une première journée perturbée par des manifestants, a annoncé l’Agence régionale de santé (ARS) lundi soir. « L’opération de demain (mardi) est annulée », a annoncé une porte-parole l’ARS à l’AFP, sans plus de précision. En tournée dans toute la France, le Vaxibus devait s’arrêter lundi et mardi dans le centre-ville de la capitale bretonne, de 12H00 à 20H00.

    Mais dès 19H00 lundi, les équipes du Vaxibus étaient en train de ranger leur matériel sous le regard de quelques dizaines de manifestants anti passe sanitaire, a constaté un journaliste de l’AFP. « On n’est pas contre la vaccination », a assuré Franck, 50 ans, un des manifestants. « On est là pour dénoncer les effets secondaires que personne ne dit ». Le manifestant, qui dit « combattre pour rester libre », a accueilli avec satisfaction l’annulation de l’opération de mardi. « Si on peut avoir sauvé quelques enfants », a-t-il souri.

    Une cinquantaine de personnes étaient présentes au plus fort de la manifestation, selon lui. Certains manifestants ont hué les gens qui rentraient dans le centre de vaccination ambulant, d’après le quotidien régional Ouest-France, qui précise que seulement une dizaine de personnes âgées se sont fait vacciner entre midi et 18H00. Lancé en partenariat avec le ministère de la Santé, l’opération Vaxibus « Ça va ? Ça vax ! » propose aux plus de 12 ans de se faire vacciner puis d’enregistrer une dédicace diffusable sur Skyrock. Le Vaxibus Skyrock doit ensuite faire étape à Orléans mercredi et jeudi.

    #enfants #crise_sanitaire #EnMarche #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #radio

    • Tout à fait normal qu’une radio nulle organise des vaccinations.
      C est ça le monde de demain.
      A quand une équipe cycliste sponsorisée par Pfizer avec Lance Armstrong comme entraîneur ?

  • #Suisse : Une 3e dose du vaccin anti-Covid ne sera pas nécessaire, selon Claire-Anne Siegrist RTS
    https://www.rts.ch/info/12538402-une-3e-dose-du-vaccin-anticovid-ne-sera-pas-necessaire-selon-claireanne

    Invitée sur le plateau du 19h30 dimanche, la cheffe du centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) Claire-Anne Siegrist a répondu aux interrogations et réticences courantes concernant la vaccination contre le Covid-19.

    La spécialiste dit comprendre les hésitations qui persistent au sein d’une catégorie de la population quant à la vaccination. « Tout a été très vite et les chiffres sont compliqués à comprendre », dit-elle.

    Possibilités de transmission, effets secondaires graves, recul nécessaire... La vaccinologue a passé en revue les différentes réticences liées à la vaccination. Elle a également abordé la question de l’alternative offerte par le vaccin de Johnson & Johnson.

    Quant à la nécessité future d’une troisième dose, Claire-Anne Siegrist est catégorique : « Je n’y crois pas ». A part les personnes âgées et fragiles qui « vont bénéficier d’une troisième dose pour remonter leur taux d’anticorps », le reste de la population n’aura « pas besoin de vaccins réguliers », estime l’experte, qui souligne toutefois qu’elle se base sur les faits existants à ce jour.

    Interview vidéo sur le site de la RTS

    #pass_sanitaire #vaccin #vaccins #vaccination #obligation_vaccinale #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique #hôpital #hôpitaux #médecine

    • Claire-Anne Siegrist, sur wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire-Anne_Siegrist

      Biographie
      Elle fait ses études à l’université de Genève en pédiatrie et maladies infectieuses et se forme en immunologie avancée à l’Université d’Aix-Marseille. Sa thèse de doctorat, soutenue en 1998, porte sur la vaccination en bas âge.

      Elle dirige depuis 1996 le Centre collaborateur de l’OMS pour l’immunologie vaccinale et depuis 2013 le Centre de vaccinologie des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Elle est nommée professeure de vaccinologie à Genève en 1999 puis crée la première chaire de vaccinologie en Europe. Elle préside de 2004 à 2014 la commission fédérale pour les vaccinations (CFV)1. Elle est nommée experte par le gouvernement britannique au comité pour la vaccination et l’immunisation de 2008 à 2016 et dans le groupe consultatif stratégique d’experts de l’OMS depuis 20102.

      En 2014, elle dirige l’essai clinique d’un vaccin contre la maladie à virus Ebola commandé par l’OMS3.

      Elle met en place InfoVac, une plateforme d’information et de consultation pour toutes les questions concernant la vaccination2.

      Travaux
      Elle mêne des travaux de recherche dans le domaine de l’immunologie vaccinale, étudiant notamment le fonctionnement des vaccins et les mécanismes de maturation des réponses infantiles.

      Distinctions
      • Prix mondial Nessim-Habif de la faculté de médecine de l’Université de Genève, automne 2017 lors du Dies academicus 20174.
      • Prix Best of ESPID Education Award 2018, 31 mai 2018, délivré par la Société Européenne pour les Maladies Infectieuses Pédiatriques (ESPID)5,6.
      • Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur, 11 mars 20192.

  • A partir de dimanche, tous ceux qui n’ont pas reçu la troisième dose de vaccin verront leur passeport vert expiré. Deux millions d’Israéliens concernés.
    https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1630771486-israel-le-responsable-de-la-lutte-contre-le-coronavirus-appelle-a

    Le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël a appelé samedi à se préparer à l’administration d’une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19.

    « Le virus est là et continuera d’être là, nous devons également nous préparer à une quatrième injection », a déclaré le Professeur Salman Zarka à la radio publique Kan.

    Selon le responsable, ce prochain rappel pourrait être modifié pour mieux se protéger contre les nouvelles variantes du virus SARS-CoV-2, telles que la souche Delta hautement infectieuse.

    « Cela va être notre vie à partir de maintenant », a-t-il prévenu, sans préciser le moment où il sera temps d’envisager une quatrième injection.

    L’Etat hébreu avait lancé fin juillet une campagne pour permettre aux personnes âgées de 60 ans et plus de se faire injecter une troisième dose de vaccin, principalement du géant pharmaceutique Pfizer/BioNTech. 

    Il a depuis progressivement abaissé l’âge minimal d’accès, et annoncé dimanche dernier étendre à tous les adultes et adolescents âgés de 12 ans et plus l’éligibilité à ce rappel afin de lutter contre une hausse des contaminations liée au variant Delta.

    Le ministère de la Santé avait annoncé la semaine dernière que le passeport vert - document attestant d’un schéma vaccinal complet ou du rétablissement de la maladie - expirerait six mois après l’injection d’une deuxième ou troisième dose de vaccin, laissant déjà entendre qu’une quatrième injection était à prévoir.

    #Israel #pass_sanitaire #vaccin #vaccins #vaccination #obligation_vaccinale #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique #france #hôpital #hôpitaux #médecine

  • Coronavirus : la Belgique a commandé des vaccins en vue d’une éventuelle quatrième dose Belga avec C.Dath
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_coronavirus-la-belgique-a-commande-des-vaccins-en-vue-d-une-eventuelle-q

    Le gouvernement s’attend à ce qu’il faille sans doute à nouveau vacciner massivement en 2022 et 2023 contre le coronavirus, écrivent samedi les journaux du groupe Mediahuis.

    « La Belgique est partie prenante du gros contrat de la Commission européenne pour 900 millions de doses du vaccin Pfizer », confirme un porte-parole du ministre fédéral de la Santé publique, Frank Vandenbroucke. « Nous avons réservé dans ce cadre notre part pour 2022 et 2023 afin d’être sûrs que nous pourrons alors vacciner si nécessaire ».

    La Taskforce Vaccination suit les résultats des études scientifiques et formulera le cas échéant un avis si une troisième dose ou éventuellement une quatrième dose de vaccin est recommandée pour d’autres groupes au sein de la population. Actuellement, une troisième dose est recommandée seulement pour les personnes de plus de 65 ans et les personnes souffrant de certaines pathologies.

    « Cela va devenir comme la vaccination contre la grippe, où vous ne protégez peut-être pas chaque année mais une année sur deux vos groupes à risque », estime le virologue Marc Van Ranst (KU Leuven).

    Pour le reste de la population, ce contrat va permettre de donner une troisième dose à tous les citoyens. « Il y a suffisamment de vaccins », confirme le Professeur Dirk Ramaekers, président de la taskforce opérationnalisation de la stratégie de vaccination. "Il n’est pas exclu que le schéma optimal soit le schéma à trois doses 0, un mois et + 6 mois pour le vaccin à ARN", explique Jean-Michel Dogné, expert en pharmacovigilance et membre de la Task Force vaccination.

    Mais on n’y est pas encore, contrairement à Israël qui propose une troisième dose pour les personnes de plus de 12 ans. « Ce n’est pas considéré aujourd’hui, mais ce sera considéré par le Conseil Supérieur de la Santé, par la Task Force aussi, rappelle Jean-Michel Dogné. On a vacciné la population générale plus tard que la population des groupes à risque et donc on a moins d’informations sur la perte de l’immunité dans cette population ».

    C’est à partir de janvier que les premières données concernant la population générale seront accessibles.

    #Belgique #Israel #vaccin #vaccins #vaccination #obligation_vaccinale #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique #france #hôpital #hôpitaux #médecine

    • La cinquième dose, ils y pensent déjà, gouverner c’est prévoir.

      L’essentiel, c’est de ne pas avoir investi dans les médicaments contre ce virus.
      Enfin, a part en interdire des médicaments, . . . .

  • En plein Covid, 5.700 lits d’hôpital ont été supprimés en 2020
    https://www.latribune.fr/economie/france/en-plein-covid-5-700-lits-d-hopital-ont-ete-supprimes-en-2020-893296.html

    « Sous l’effet des réorganisations et des restructurations », 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, relève une étude du ministère de la Santé. Alors que l’Etat a apporté un soutien au secteur avec le Ségur de la santé la même année, la baisse des capacités semble inexorable.


    Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a terminé l’année en hausse de 14,5% (soit environ 6.200). (Crédits : Reuters)

    Le Covid-19 n’a pas interrompu la réduction inexorable des capacités hospitalières. Au contraire, la crise sanitaire a en partie amplifié les fermetures de lits, et ce, malgré le soutien de l’Etat apporté au secteur. Plus de 5.700 lits d’hospitalisation complète ont ainsi été fermés en 2020 dans les établissements de santé français, qui ont créé dans le même temps, près de 1.400 places d’hospitalisation partielle, selon une étude menée par le ministère de la Santé et publiée mercredi (Drees).

    Pourtant, le gouvernement avait tenté de se montrer efficient sur les besoins du secteur médico-social, estimés à 6 milliards d’euros d’ici 2024 et 9 milliards d’euros d’ici 2030 par l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes).

    Dès l’été 2020, l’Etat s’était porté au chevet du système hospitalier avec le Ségur de la Santé, qui a abouti à une enveloppe de 8,2 milliards d’euros de revalorisation salariale ainsi que 15.000 embauches. A cela s’ajoutait la reprise de la dette hospitalière à hauteur de 13 milliards d’euros.

    Mais le déclin semble irréversible. La France compte désormais moins de 3.000 hôpitaux et cliniques. « Sous l’effet des réorganisations et des restructurations », 25 établissements publics et privés ont fermé l’an dernier, indique la Drees.

    Ces fermetures de lits, selon le syndicat FO, se poursuivent en 2021. En juin, le syndicat dénonçait la suppression de plus de 1.800 lits d’hospitalisation au premier trimestre. https://www.latribune.fr/economie/france/en-plein-covid-plus-de-1-800-lits-d-hopitaux-fermes-ou-supprimes-en-trois-

    Le nombre de lits en réanimation en hausse à la fin de l’année
    Les 2.983 structures encore ouvertes fin 2020 disposaient très exactement de 386.835 lits d’hospitalisation complète fin 2020, soit 5.758 de moins en un an - comparé au dernier bilan pour l’année 2019, publié en juillet par la même direction statistique des ministères sociaux.

    Cette baisse est « un peu plus marquée » que les années précédentes, ce qui « pourrait s’expliquer par le contexte d’épidémie », avec « de nombreuses chambres doubles transformées en chambres simples pour limiter la contagion », ainsi que des déprogrammations massives pour réaffecter les personnels soignants dans les services de soins critiques.

    Le nombre de lits de réanimation, qui a fortement varié au gré des vagues de Covid, a d’ailleurs terminé l’année en hausse de 14,5% (soit environ 6.200).

    L’hospitalisation à domicile en plein essor
    Cela n’a pas empêché la tendance de fond du « virage ambulatoire » - sur fond de « contraintes de personnel » - de se poursuivre : 1.369 places d’hospitalisation « de jour » ont été ouvertes en 2020, portant leur nombre total à 80.089.

    L’hospitalisation à domicile a dans le même temps connu une « croissance particulièrement vive » de 10,8 %, soit 21.276 patients « pouvant être pris en charge simultanément sur le territoire ».

    Ce mode de prise en charge représentait ainsi, fin 2020, « 7% des capacités totales en hospitalisation complète » hors psychiatrie, contre 2,1% en 2006.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #france #hôpital #hôpitaux #médecine

  • #Covid-19 en France : deux infirmiers non vaccinés suspendus déboutés par la justice
    https://www.rfi.fr/fr/france/20210928-covid-19-deux-infirmiers-non-vaccin%C3%A9s-suspendus-d%C3%A9bout%C3%A9s

    Lundi 27 septembre, le tribunal administratif a rejeté le référé déposé par deux #soignants de l’hôpital de Munster, en Alsace. Le couple a refusé de se faire vacciner et a été suspendu sans solde le 15 septembre dernier. Le juge n’a pas retenu l’atteinte à une liberté fondamentale comme avancé par l’avocat des requérants.

    #obligation_vaccinale #justice_administrative #santé #vaccination #fonction_publique_hospitalière

  • Australian Olympic swimmer Madi Wilson hospitalized with Covid in Italy By Tim Fitzsimons
    https://www.nbcnews.com/news/sports/australian-olympic-swimmer-madi-wilson-hospitalized-covid-italy-n1279654

    Wilson, 27, said her vaccination protected those around her and encouraged followers to get the shot: “Please continue to get vaccinated.”
    https://www.instagram.com/p/CT_o-RJJWXn

    Australian Olympic swimmer Madi Wilson announced that she has tested positive for Covid-19 and is hospitalized in Italy as a precaution because of “underlying chest and lung issues.”

    Wilson, who competes with the Los Angeles Current team in the International Swimming League, or ISL, wrote that she tested positive even though she is “double vaccinated and took the right precaution set in place through the ISL.”

    Wilson, who was in Naples, Italy, for an ISL competition, said she would be forced to miss the next match.

    “Covid is a serious thing and when it comes it hits very hard,” she wrote. “I’d be stupid to say I wasn’t scared.”

    Wilson guessed that she might have been more susceptible to a breakthrough Covid infection after “a crazy few months,” including the Tokyo Summer Olympic Games, had left her “run down physically and mentally.”
    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #Australie #Italie

  • La Kinésithérapeute EnMarche est plus qualifiée qu’un médecin avec 30 ans d’expérience. 1500 patients, elle s’en fout (France3 Région)
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/oise/noyon/covid-19-a-noyon-une-medecin-refuse-d-etre-vaccinee-c-e

    Véronique Rogez, médecin généraliste à Noyon dans l’Oise, ne pourra plus exercer son métier à partir du 15 septembre si elle refuse toujours de se faire vacciner. Atteinte du Covid l’an dernier, elle estime qu’elle est suffisamment immunisée et préfère fermer son cabinet plutôt que de céder.

    Rien ne pourra lui faire changer d’avis. Pas même ce courrier de l’agence régionale de santé (ARS) qu’elle a reçu le 19 août dernier. Si elle ne se fait pas vacciner contre le Covid, Véronique Rogez, médecin généraliste à Noyon dans l’Oise, va devoir cesser son activité à partir du 15 septembre.

    Car selon la loi relative à la gestion de la crise sanitaire du 6 août 2021, le personnel soignant est désormais dans l’obligation de se faire vacciner. À défaut, ceux qui ne justifient pas d’avoir reçu au moins une dose seront suspendus sans rémunération. "Je l’avais lue la loi, je savais, mais je ne pensais pas que les médecins généralistes allaient être aussi rapidement contrôlés", se défend Véronique Rogez.

    Médecin depuis une trentaine d’années, elle se dit choquée par le courrier qui lui est personnellement adressé. "Je pensais que c’était un courrier généraliste, mais non. L’État est allé vérifier que je n’étais pas vaccinée, je ne sais pas où est passé le secret médical. Ce n’est pas possible qu’un état écrive ça à un médecin. On n’a pas un « merci », on n’a pas un mot de compassion. On vous dit : vous arrêtez le 15 sinon vous avez des sanctions pénales, c’est-à-dire 6 mois d’emprisonnement et 10 000 euros d’amende", nous dit-elle, interloquée.

    « Je ne suis pas du tout anti-vaccin, ça fait 30 ans que j’en fais »
    Mais alors pourquoi un tel parti-pris ? Véronique Rogez finit par se justifier, sans trop le vouloir. "Je ne devrais pas avoir à le dire parce que c’est secret médical", sourit-elle. Ayant attrapé le Covid l’an dernier, la médecin affirme qu’elle a développé suffisamment d’anticorps pour être immunisée. "J’en ai toujours. Les anticorps, il suffit de vérifier s’ils sont toujours là, vous faites une sérologie tous les trois mois.  On a toujours appris en médecine que quand on a des anticorps contre une maladie, on ne se fait pas revacciner derrière" , avance-t-elle. 

    De même, la médecin, par ailleurs déléguée nationale à la santé dans le parti Debout la France et candidate aux dernières élections départementales, assure qu’il ne s’agit pas ici de considérations idéologiques. "Je ne suis pas du tout anti-vaccin, ça fait 30 ans que j’en fais. C’est un argument médical, pas pour faire de la résistance complotiste. Je ne suis pas du tout là-dedans. Parce qu’on est vite catalogué. Je vois bien que ce genre d’événement, depuis le début de la crise, divise tout le monde. Moi je suis là pour faire de la médecine."

    Prendre en compte le bénéfice-risque
    Selon la médecin, quand l’on parle de vaccination, il est nécessaire d’analyser le bénéfice-risque. "Ceux qui ont un risque d’attraper le Covid en forme grave, ils ont un bénéfice à se faire vacciner. Mais ce qui n’ont aucun risque, je ne vois pas l’intérêt. Par exemple les jeunes, je ne le comprends pas, indique-t-elle. Sans parler des effets secondaires et du fait que les vaccins n’ont pas encore fait preuve de leur innocuité car trop récents."

Une position que ne partage absolument pas  Carole Bureau-Bonnard députée LREM de la 6e circonscription de l’Oise et masseuse-kinésitérapeute de métier. "Pour moi c’est irresponsable d’avoir ce type de discours et de réaction. On sait très bien malheureusement que même une personne qui n’a pas de comorbidité peut se retrouver hospitalisée ou dans un service de réanimation et peut en mourir. Est-ce qu’on se rappelle du nombre de décès ? C’est ça qu’il faut avoir en tête et la seule solution c’est ce vaccin. Il me semble extrêmement important de donner un message sur la possibilité de se faire vacciner et expliquer pourquoi, plutôt que l’inverse", réagit-elle.

    Véronique Rogez, elle, n’en démord pas. Le 15 septembre, son cabinet restera fermé. 1 500 patients se retrouveront sans médecin. "J’en suis désolée, réagit Carole Bureau-Bonnard. Mais il n’y a pas de chantage à avoir. Ce n’est pas parce qu’il y a 1 500 patients d’un côté qu’on doit dire à Madame Rogez qu’elle a raison."
. . . . . . .

    #crise_sanitaire #EnMarche #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • #Belgique : « Nous refusons de participer à la division de la société et à la stigmatisation » : des acteurs culturels se lèvent contre le Covid Safe Ticket
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_nous-refusons-de-participer-a-la-division-de-la-societe-et-a-la-stigmati

    Alors que le Covid Safe Ticket doit seulement entrer en vigueur à partir du 1er octobre, plusieurs institutions culturelles annoncent qu’elles refuseront d’appliquer une règle qu’elles jugent discriminatoires et contraire à leurs valeurs.

    Invitées dans Déclic, Virginie Cordier, directrice du centre culturel de la Vénerie et Patricia Santoro, directrice de l’Association des centres culturels de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sont venues dire tout le mal qu’elles pensaient de cet accès réservé à ceux qui peuvent montrer patte blanche en terme de positivité Covid-19.

    Elles réclament de pouvoir utiliser le « CIRM », c’est-à-dire, une check-list qui permet à l’exploitant d’une infrastructure permanente de passer au crible les risques liés à la Covid-19 pour son infrastructure. Une grande salle, bien ventilée, le port du masque peuvent aussi réduire le risque. Le Covid Safe Ticket peut être une option, disent-elles, par exemple pour les concerts, où il est compliqué de porter le masque et de garder les distance, mais pas une obligation.

    La lettre ouverte qui rassemble les arguments de ces institutions :
    https://docs.google.com/viewerng/thumb?ds=AON1mFwaiWVGri1gCKAbqei5Z3bR68B0N61_NkJ6B4BUafR0-i1JEPzZ1tMBgu

    « Ce mécanisme est contraire à toutes les valeurs défendues par la culture qui garantit un espace protégé à la liberté d’expression et d’opinions, et assure la démocratisation effective en permettant l’accès de tous les publics » dit la lettre.
    "Pas des agents de la force publique’

    Pour les signataires, « les opérateurs culturels ne sont pas des agents de la force publique. Leur imposer une obligation de contrôle des publics est une mission en totale contradiction avec les valeurs qu’ils portent ». « . Nous refusons de participer à la division de la société et à la stigmatisation de certains publics » affirment-ils.

    Les signataires évoquent même un argument épidémiologique : « Nous rappelons que le COVID SAFE TICKET ne garantit pas l’absence de transmission du virus. Le public vacciné pouvant être porteur du virus et le transmettre au public qui présente un test négatif lors de la représentation puisque le public est sans masque dans ce cadre ». Et en déduisent que cette obligation et plutôt un enjeu politique auquel ils refusent d’être mêlés.

    #crise_sanitaire #pass_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #Liberté

    • Le COVID SAFE TICKET ne garantit pas l’absence de transmission du virus.

      Le public vacciné pouvant être porteur du virus et le transmettre au public qui présente un test négatif lors de la représentation puisque le public est sans masque dans ce cadre".

      Cette obligation et plutôt un enjeu politique.

  • Hopital Public : La pénurie de personnel laisse des traces
    Mulhouse : 169 agents suspendus, la clinique ferme les urgences
    https://lemediaen442.fr/mulhouse-169-agents-suspendus-la-clinique-ferme-les-urgences

    Bien que le gouvernement tente de minimiser l’impact des 10 à 20 % du personnel soignant qui se refusent à se faire vacciner, sur le terrain, les effets de la suspension de ces travailleurs se font sentir. C’est le cas à Mulhouse où 500 et 600 agents ne répondaient pas aux règles de l’obligation vaccinale à la veille de son entrée en vigueur, comme le rappelle le quotidien régional L’Alsace : « Dans des services déjà à flux tendu, une ou deux personnes en moins, cela pourra poser de sérieuses difficultés. »

    Ce n’est pas faute d’avoir prévenu, puisque le 19 août Marie-Stella Muninger et Nathalie Voegtlin de l’UNSA GHRMSA protestaient contre l’obligation vaccinale.
« Les gens veulent travailler, ils veulent rester dans leur service (…) et finalement on va les enlever et on va perdre de la main-d’œuvre ! »

    Aujourd’hui la situation est catastrophique. Le service des urgences de la clinique du Diaconat doit fermer à cause de « l’importante pénurie de personnel que rencontrent actuellement les établissements de santé ». Dans cette fuite en avant, le gouvernement reste silencieux et préfère jouer la carte de non-assistance en personne en danger. Impossible de voir dans l’obligation vaccinale le moindre souci de préserver la santé des Français. Une situation surréaliste !

    #crise_sanitaire #EnMarche #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #Hôpital #hôpitaux #santé_publique #obligation_vaccinale

    • Le plan blanc au Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace + les urgences du Diaconat fermées L’Alsace - Cécile FELLMANN
      https://www.lalsace.fr/sante/2021/09/21/le-plan-blanc-au-ghrmsa-les-urgences-du-diaconat-fermees

      En raison d’un manque de personnel pour faire fonctionner les services, le Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace a annoncé ce mardi soir avoir déclenché le plan blanc. Les urgences du Diaconat Fonderie, à Mulhouse, seront, elles, fermées pendant une semaine.

      Les suspensions de personnels hospitaliers concernent « essentiellement du personnel des services supports », « très peu de blouses blanches », affirmait le ministre de la Santé, jeudi 16 septembre, au lendemain de l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale.


      Quelques jours après, des établissements se trouvent pourtant confrontés à de graves difficultés pour faire tourner leurs services et prendre en charge les patients. L’obligation vaccinale s’ajoutant à une pénurie déjà chronique de personnels et à des arrêts maladies, entre autres.

      « Une situation critique »
      Depuis plusieurs jours, des représentants syndicaux du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA), où entre 500 et 600 agents (à peu près 10 % des personnels) ne répondaient pas aux règles de l’obligation vaccinale à la veille de son entrée en vigueur, tiraient la sonnette d’alarme : « Dans des services déjà à flux tendu, une ou deux personnes en moins, cela pourra poser de sérieuses difficultés. »

      Ainsi, à l’issue d’une réunion de crise qui s’est tenue ce mardi dans la journée, le GHRMSA a annoncé déclencher son plan blanc dès ce mardi 21 septembre. « Le groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace est confronté actuellement à une situation critique marquée par la poursuite de la gestion de crise sanitaire, le besoin en renforts de ressources humaines, la réduction du nombre de lits liée à un absentéisme conséquent au GHRMSA mais aussi dans les établissements hospitaliers voisins et des répercussions sur les services d’urgence », indique la direction de l’établissement, dans un communiqué publié ce mardi soir.

      Les urgences du Diaconat fermées dès ce mardi après-midi
      Le déclenchement du plan blanc permet à l’établissement de répondre à une situation de crise, notamment : de redéployer des effectifs pour prendre en charge les patients, mais aussi d’adapter l’activité médicale et de déprogrammer ou reporter des opérations non urgentes.

      Au même moment, la clinique du Diaconat annonçait, elle, « fermer temporairement le service des urgences de la clinique du Diaconat-Fonderie, du mardi 21 septembre à 16 h, au mardi 28 septembre à 8 h ». Là aussi, la décision est justifiée « par l’importante pénurie de personnel que rencontrent actuellement les établissements de santé ».

    • En septembre 2020 ils/elles devaient aller travailler même avec la Covid.
      Macron veut privatiser la santé et il a besoin de l’obéissance et du consentement politique du peuple.
      Un peuple manipulé à travers la peur.

    • Bonjour, j’ai fait un IRM de mon abdomen.
      Pas de problème, allez voir notre vigile là-bas, dorénavant, le radiologue c’est lui.

      Le CHU de Lille recrute une cinquantaine d’agents de service hospitalier : ni CV, ni expérience requis
      https://www.lavoixdunord.fr/1071084/article/2021-09-17/le-chu-de-lille-recrute-une-cinquantaine-d-agents-de-service-hospitalie
      Pôle emploi Lille Grand Sud et le CHU de Lille ont uni leurs forces dans le cadre d’une opération de recrutement très pragmatique. Pas besoin de diplôme, d’expérience ou de CV... pour postuler. Le recrutement d’agents de service hospitalier se fait via une simulation et un entretien de motivation.
      . . . . . .
      Pôle emploi et le CHU ont décidé de miser sur des profils atypiques, souvent sans aucune expérience dans le domaine de la santé.
      . . . . .

    • On aurait voulu privatiser encore plus vite l’hôpital public, on ne s’y serait pas pris autrement.
      Covid-19 : les agences d’intérim débordées pour remplacer les soignants non-vaccinés
      https://www.europe1.fr/societe/covid-19-les-agences-dinterim-debordees-pour-remplacer-les-soignants-non-vac

      Les agences d’intérim spécialisées débordent de demandes depuis l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale chez les soignants. Le directeur du réseau « Vitalis Médical », l’une des trente agences en France, craint ne plus pouvoir répondre à toutes les demandes.

      Dix jours après l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale des soignants, la grande majorité d’entre eux est maintenant vaccinée. Selon les dernières données du ministère de la Santé, plus de 92% des professionnels exerçant dans les établissements de santé entrent dans les critères. Mais dans certains services ou établissements, c’est la désorganisation. Le résultat : les agences d’intérim spécialisées croulent sous les demandes.

      En une semaine, la trentaine d’agences d’intérim spécialisées dans le pays disent avoir reçu pas moins de 1.300 demandes pour trouver des intérimaires afin de remplacer les soignants non-vaccinés. « On a eu beaucoup de demandes ces derniers temps. Un client Ehpad, un client hôpital et même un client clinique. On a eu l’exemple récemment d’une pharmacie qui nous a contacté. Le gros des demandes va être sur les métiers infirmiers, aides soignants, mais on a aussi des demandes de secrétaires médicale ou de temps en temps de médecins », explique Damien Tardivon, directeur du développement du réseau d’intérim médical « Vitalis Médical ».

      Le directeur de l’agence s’inquiète de ne pas pouvoir répondre à toutes les demandes, « on a un petit peu de mal à suivre, mais on se débrouille quand même plutôt pas mal. On arrive toujours à trouver des solutions alternatives, mais malheureusement, quelques demandes restent en attente [...] Cela ne fait qu’augmenter le flux de demandes déjà important à cause de la période estivale et également à cause du Covid-19 », indique-t-il.

  • Obligation vaccinale : l’alibi d’un gouvernement incapable | LO
    https://journal.lutte-ouvriere.org/2021/08/04/obligation-vaccinale-lalibi-dun-gouvernement-incapable_16890

    Le gouvernement rend responsable de la pandémie les personnes non vaccinées. Véran, le ministre de la Santé, s’est permis de les comparer à des dangers publics roulant à contre-sens sur l’autoroute.

    En réalité, brandir l’#obligation_vaccinale est un alibi pour le gouvernement. Sortir la matraque et pointer du doigt les personnes non vaccinées est bien plus simple que d’embaucher le personnel soignant nécessaire et d’organiser une véritable prise en charge sanitaire de la population. Car, si la généralisation de la vaccination est souhaitable, en dehors de toute contrainte inutile, elle se heurte à des limites matérielles dues à la déficience du système de santé.

    Malgré les déclarations, rien n’a été réalisé pour combler les déserts médicaux, en zone rurale mais aussi en ville. Dans certains départements, plus de 10 % des habitants ne peuvent avoir de médecin traitant. Certaines communes ont opté pour des pis-aller comme la télémédecine, les médecins intervenant à distance par vidéo pour émettre leur diagnostic. Ce n’est pas nouveau mais, avec cette pénurie, se faire vacciner est un véritable casse-tête pour les personnes les plus fragiles ou âgées, ayant des difficultés pour se déplacer, ne possédant pas d’accès à Internet. Dans certaines zones éloignées des centres, la vaccination s’appuie sur la bonne volonté des soignants ou des milieux associatifs, équipés de camions médicalisés passant de commune en commune, des moyens insuffisants face à la pandémie.

    De même, l’obligation du passe sanitaire prend de court des pans entiers de la population. Les ONG opérant en Île-de-France, reposant sur des équipes bénévoles, sont débordées par les demandes de vaccination de migrants ou de personnes sans domicile, qui craignent, faute de passe sanitaire, de ne pas pouvoir accéder aux hébergements d’urgence, aux établissements médico-sociaux ou aux accueils de jour. Comment peuvent-ils faire dans ces conditions ? Interrogée par les associations sur ces questions, et plus largement sur les besoins urgents de vaccination, la Direction générale de la santé n’a rien su répondre.

    L’insuffisance des moyens piège une partie de la population, surtout les plus pauvres et les plus précaires. Elle retarde en fait l’extension de la vaccination, avec un risque de persistance de la pandémie. Ce gouvernement, exclusivement au service des riches, en porte la responsabilité.

  • Jeux des 7 familles. Il y a des familles qui se distinguent dans les scandales sanitaires.

    Dans la famille #fabius :
    Le père : le sang contaminé et ses morts, en toute impunité.
    Le fils : Le plan vaccination, avec un vaccin expérimental, dont on peut prévoir une quatrième injection, après la troisième qui démarre.

    #victor_fabius , fils de laurent, est directeur associé de #McKinsey & Company au bureau de Paris, membre du pôle d’activité Consommation et Distribution de McKinsey en France.
    Et c’est McKinsey en France qui dirige campagne de vaccination en France.
    Enfin, non, pas dirige, mais élabore.

    Source : https://www.mckinsey.com/our-people/victor-fabius/fr-fr
    « Victor Fabius est directeur associé de McKinsey & Company. Basé à Paris, il opère principalement dans le pôle d’activité Consommation et Distribution. Il pilote le pôle de compétences Marketing et Ventes en France. »

    Sur plan #marketing et #vente, victor fabius fait un sacré bon boulot.

    On comprend mieux la décision du #conseil_constitutionnel sur l’#obligation_vaccinale.

    Mais non, il n’y pas de #conflit_d’intérêt entre le père et le fils.
    Une tradition familiale ?

    #collusion #connivence #gouvernement_macron #conflit_d’intérêt #laurent_fabius #vaccins

  • Comment renflouer les laboratoires ?

    La ministre de la Santé Agnès Buzyn envisage de « rendre onze vaccins obligatoires »
    http://www.europe1.fr/sante/la-ministre-de-la-sante-agnes-buzyn-envisage-de-rendre-onze-vaccins-obligato

    et avec des arguments émotion au nombre de morts … (10 en 10 ans, à vérifier) à ce compte là, si tu commençais par interdire la bagnole ?

    tuberculose, coqueluche, rubéole, rougeole, oreillons, varicelle, grippe, hépatite B, pneumocoque, méningocoque C, papillomavirus

    #obligation_vaccinale #vaccins #misère_politique #maladie_publique #big_pharma

    et encore, les légisgastriques ne sont pas encore passées, keskeçava être après …

    • Pas forcément pour « renflouer » mais certainement leur faciliter la vie et, en tout premier lieu, leur éviter de se conformer à la décision du Conseil d’état de février.

      Vaccins : que va changer la décision du Conseil d’État ?
      http://www.europe1.fr/sante/vaccins-que-va-changer-la-decision-du-conseil-detat-2972984

      Le Conseil d’Etat a posé un principe de base clair : les trois vaccins obligatoires en France doivent être disponibles sans association avec d’autres vaccins. La plus haute juridiction administrative « enjoint au ministre chargé de la Santé de prendre des mesures pour rendre disponibles » les vaccins DTP sous cette seule forme. « La loi, qui n’impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu’il soit possible de s’y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations », a détaillé le Conseil d’Etat.

      Décision sinon lamentable du moins intenable pour les labos… (d’ailleurs, on est déjà au bout des 6 mois…)

      Contacté par Europe 1, Sanofi assure que le délai imposé par le Conseil d’Etat (six mois) est intenable : remettre massivement sur le marché un ancien produit demanderait minimum 18 mois. Et en concevoir un nouveau demanderait minimum 10 ans.

      Le gouvernement a désormais trois possibilités. La loi l’autorise à demander à « l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) d’acquérir, de fabriquer ou d’importer les vaccins en cause ». En clair, il existe une dérogation à la loi du commerce permettant au gouvernement de forcer la main aux laboratoires. Mais comme on l’a vu plus haut, cela demanderait des mois, voire des années, et la ministre de la Santé Marisol Touraine s’est toujours refusée à le faire.

      Deuxième possibilité pour le gouvernement : faire voter une loi pour rendre obligatoire… le vaccin contre la coqueluche, l’haemophilius influenza et l’hépatite B. L’argument du Conseil d’Etat, en effet, est de dire que la situation actuelle ne permet pas de se conformer à la loi. Si la loi change, les vaccins actuellement commercialisés suffiront. Le hic ? Cela serait contraire à la volonté des 5.300 plaignants qui ont saisi le Conseil d’Etat, ainsi qu’à celle du million de signataires de la pétition qu’ils avaient fait circuler. À trois mois de l’élection présidentielle, une telle option a donc peu de chance de se réaliser dans les délais fixés par le Conseil d’Etat.

      Mais il existe encore une ultime possibilité : ne rien changer, ou presque. Le gouvernement peut en effet simplement demander aux autorités de santé d’inciter les médecins généralistes à davantage commander les kits spéciaux évoqués plus haut, ne comprenant que les vaccins obligatoires. En clair, les vaccins hexavalents (qui comportent les trois vaccins obligatoires + les trois autres) continueraient d’être proposés. Mais ceux qui le veulent pourraient avoir accès aux kits spéciaux, sans forcément présenter de contre-indication. Selon Sanofi Pasteur, 90% des patients sont satisfaits des « hexavalents ». Le laboratoire se dit donc prêt à fournir des kits aux 10% restants.

      Option 2 : rendre obligatoire À trois mois de l’élection présidentielle, une telle option a donc peu de chance de se réaliser, mais juste après des présidentielles/législatives qui donnent les mains libres, on va pas se gêner…

    • Début de texte rigoureusement iidentique au Monde, suivi de …

      La ministre de la santé envisage de rendre onze vaccins obligatoires
      http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/06/16/la-ministre-de-la-sante-envisage-de-rendre-onze-vaccins-obligatoires_5145311

      Face à cette hostilité, la ministre répond qu’il « faut faire œuvre de pédagogie ». « Ce n’est pas seulement l’intérêt qu’on y trouve soi-même, c’est un enjeu de solidarité, une façon de protéger l’ensemble de la société. »

      Quant aux critiques estimant que cette décision ferait la part belle aux entreprises pharmaceutiques, Mme Buzyn les balaie : « Oui, les industriels gagnent de l’argent, mais on ne peut pas réduire la question de la vaccination à l’intérêt des laboratoires. »

      … et de la liste des 11 vaccins qui, hasard !, règle la question posée par le Conseil d’état.

    • Tu veux compter ? alors comptons !

      https://www.preventionroutiere.asso.fr/2016/04/22/statistiques-daccidents

      Selon le bilan provisoire de l’Onisr (Observatoire national interministériel de sécurité routière), 3 464 personnes ont perdu la vie en 2015 sur les routes de France métropolitaine, soit 80 de plus que l’année précédente (+2,4%).

      http://www.atlantico.fr/decryptage/voiture-tue-plus-pollution-que-accidents-route-remy-slama-isabella-annesi-

      La voiture tue plus par la pollution que par les accidents de la route

      La pollution atmosphérique est bien plus meurtrière que les accidents de la route. Rien qu’en France, 20 à 40 000 décès par an dus aux particules fines sont recensés dont 3 à 6 000 sont directement imputables au trafic routier.

      et si tu commençais par interdire le diesel ? voire, rêvons, la bagnole ?

  • Vaccins : la concertation citoyenne propose d’étendre l’obligation vaccinale à onze maladies
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/12/01/vaccins-la-concertation-citoyenne-propose-d-etendre-l-obligation-vaccinale_5

    Rendre obligatoires les #vaccins recommandés… pour mieux lever ensuite l’#obligation_vaccinale, telle est l’une des principales mesures proposées par le rapport rendu public mercredi 30 novembre par le comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination. Celui-ci a pour mission de résoudre la difficile équation de la France, pays combinant une obligation de vaccination abandonnée par nombre de nos voisins, un taux de couverture vaccinale parmi les plus faibles d’Europe et une vive défiance vis-à-vis des vaccins.