• Cassoulet de morue
    https://www.cuisine-libre.org/cassoulet-de-morue

    La veille, faites tremper séparément, dans de grandes quantités d’eau, les haricots et la #Morue pendant 12h, en changeant l’eau plusieurs fois. Le lendemain, égouttez les haricots et plongez-les avec le bouquet garni dans un faitout d’eau froide et faites cuire à petits frémissements pendant 1h30. Goûtez pour vérifier la cuisson. Préchauffez le four à 180°C. Rincez la morue, essuyez-la et coupez-la en tronçons.

    Pelez et hachez les oignons et l’ail. Dans une cocotte, faites fondre l’ail et les oignons avec… #Cassoulets, #Haricot_blanc, Morue, #Occitanie, #Tomate_en conserve / #Sans œuf, #Sans gluten, #Sans lactose, #Sans viande, (...)

    #Mijoté

  • #Sèm_Montanhòls

    Sèm Montanhòls", du chanoine Jean Vaylet (1845-1936) de La Terrisse, est connu sur toute la montanha où il fait figure d’hymne national.

    Le texte est intéressant d’un point de vue ethnographique car il témoigne à la fois des mentalités et de la vie des Montanhòls.

    Lo canonge Vaylet écrira également « La responsa del Costovin » pour donner le point de vue des gens de la vallée.

    https://www.occitan-aveyron.fr/fr/diffusio/source/laguiole/sem-montanhols_SRC823

    –—

    Un des textes, car il y a plusieurs versions :

    « Sèm Montanhòls, aiman l’independença,
    L’aviam, l’avèm emai la gardarem,
    S’i a pas de reis en França,
    Nautres i renharem.

    Nòstre sol mèstre, es aquel que fa nàisser,
    Lo blat l’auton e l’èrba tot l’estiu,
    Lo pregam que nos laisse,
    Lo gost del pan un briu.

    Tenèm la dalha, tenèm l’agulha,
    E nos vam fièrs jos la capa del cièl,
    Atau la trocha nada,
    Atau canta l’aucèl.

    Dels vièlhs Gauloès avèm lo cri de guèrra,
    Butèm d’aücs que fan tot retronir,
    En passent sus la Tèrra,
    Aimam nos far ausir.

    Nautres avèm fisança qu’en la trica,
    Sèm del país end buta lo drelhièr,
    Mai se quauqu’un nos brusca,
    Li fasèm pas quartièr.

    Avèm ben un jutge amai quauques gindarmes,
    Mès laissam ben aquel monde ont l’ont son,
    Ambe nòstre pau per arme,
    Nos fasèm ben rason.

    Qu’un mal-apres, nos brusca e nos contrari,
    Desringèm pas lo jutge ni l’uissièr,
    Avèm nòstre pau per arme,
    Nos fasèm ben rason.

    S’al País bas aiman pas las montanhas,
    Aicí sèm pas jaloses dels valons,
    Cal tròpas de castanhas,
    Per crompar un vedelon.

    Vivam enç’amont l’estiu per las vacadas,
    Ausèm les brams dels braus e dels borrets,
    Aquò val las bramadas,
    Dels paures borriquets.

    As ben rason, siás fièr de ta vendinha,
    Mai te plangèm, mon paure Costovin,
    Tu cultivas la vinha,
    Nautres buvèm lo vin.

    Per Sant-Matiu alai quand l’èrba s’acaba,
    E que vendrem quauquas manas o les buòus,
    Per garnir nòstra cava,
    Mancarem pas de sòus.

    E pèi pus tard quand farem la salsissa,
    Entre vesins metrem l’auca al topin,

    E sens cap de maliça,
    Biurem als Costovins ! (bis)

    #montagne #résistance #occitan #musique #chant #musique #chanson #musique_populaire #chants_populaires #France #nous_sommes_montagnards #sem_montanhols

  • Tartare de #Truite fario aux haricots tarbais
    https://www.cuisine-libre.org/tartare-de-truite-fario-aux-haricots-tarbais

    Faire revenir la garniture : carotte, l’oignon et l’ail.

    Ajouter les haricots tarbais égouttés. Mouiller et terminer la cuisson de la garniture.

    Egoutter et assaisonner à chaud avec le mélange vinaigre de Xérès, huile d’olive et une échalote hachée.

    Réserver. Couper en très petits dés les filets de truite. Arroser de jus de citron, saler et poivrer.

    Ajouter l’huile d’olive, les herbes hachées, une échalote hachée et le mélange câpres, cornichons, anchois. Dresser en assiette dans un cercle, d’abord les… #Haricot_blanc, #Tartares, Truite, #Occitanie / #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Sans gluten

  • LA CGLPL publie aujourd’hui les recommandations en urgence concernant la prison de Toulouse-Seysses.
    Accablant.

    La deuxième visite du centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses, réalisée du 31 mai au 11 juin 2021 par onze contrôleurs, a donné lieu au constat d’un nombre important de dysfonctionnements graves qui permettent de considérer que les conditions de vie des personnes détenues au sein de cet établissement sont indignes :

    une surpopulation dramatiquement élevée : au moment du contrôle, le quartier maison d’arrêt des hommes hébergeait 898 détenus pour 482 places (186% d’occupation) et le quartier maison d’arrêt des femmes hébergeait 58 détenues pour 40 places (145% d’occupation). Dans ces quartiers, 173 hommes et 5 femmes dormaient sur un matelas posé au sol. Le quartier des arrivants n’est pas épargné puisqu’il comptait 11 matelas au sol au premier jour du contrôle. Il y a près de 200 matelas au sol au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses, un peu moins du quart du nombre de matelas au sol pour l’ensemble des établissements pénitentiaires en France.
    Un espace personnel d’1,28 m2 en cellule pour beaucoup : quasiment toutes les cellules des quartiers maison d’arrêt sont doublées voire triplées. En déduisant l’espace sanitaire et l’emprise des meubles en cellule, les contrôleurs ont observé que les détenus disposaient d’1,28 m2 à 4,41 m2 d’espace personnel selon la taille des cellules et de l’occupation par deux ou trois personnes.
    La présence de nombreux nuisibles et une hygiène déplorable dans des locaux en mauvais état : les contrôleurs ont constaté la présence de cafards et punaises dans les espaces communs et les cellules ; des rats courent dans des espaces de promenade jonchés de détritus. La dégradation des locaux, préoccupante pour un établissement ouvert en 2003, est aggravée par la surpopulation. Les cellules sont pour la majorité en mauvais état et les détenus n’ont aucune intimité car les cloisons des sanitaires sont toutes cassées.
    Un temps excessif passé en cellule : très peu de personnes accèdent à une activité, qu’il s’agisse de formation ou de travail et les activités sportives et socioculturelles n’ont pas repris depuis mars 2020, à l’exception de quelques heures de sport. La plupart des détenus restent ainsi en cellule et bénéficient au mieux d’une promenade par jour. Le temps passé en cellule avoisine donc pour beaucoup les 22 heures par jour.

    En outre, l’intégrité physique des personnes détenues n’est pas assurée du fait d’un climat de violences permanent et de conditions d’accès aux soins très dégradées.

    De nombreux détenus ont témoigné d’un climat de violence généralisé, en cellule et dans les cours de promenade où les agressions sont fréquentes et où les surveillants n’entrent pas. Par crainte des agressions, de nombreuses personnes ne sortent plus de leur cellule. La surpopulation et l’inactivité forcée des détenus entraînent d’inévitables tensions : en 2020, l’établissement décomptait 64 agressions physiques de personnes détenues sur surveillants. L’exercice du métier de surveillant dans ces conditions est d’une évidente difficulté. Les contrôleurs ont également recueilli des témoignages nombreux et concordants de personnes détenues dénonçant des recours excessifs à la force et des violences (verbales et physiques) de la part de surveillants. L’ambiance en détention est délétère. La direction de l’établissement s’y rend trop rarement et n’y est pas identifiée, n’effectuant qu’exceptionnellement des entretiens avec les détenus.

    L’accès aux soins des personnes détenues n’est pas assuré. Lors du contrôle, l’établissement disposait d’un seul véhicule par jour pour les extractions médicales, ce qui entraîne des retards de soins. Le taux d’annulation des extractions varie entre 51 % et 56 %. En tout, ce sont plus de 65% des besoins qui ne sont pas satisfaits faute de moyen de transport. Le départ de praticiens spécialistes intervenant dans l’établissement et n’ayant pas été remplacés n’a pu être compensé par des consultations à l’hôpital faute d’extraction possible. Le nombre de consultations spécialisées a chuté de plus de 70% en dix ans nonobstant une augmentation de 20% des consultations au sein de l’unité sanitaire. Ce mode de fonctionnement dégradé induit pour les patients des conséquences potentiellement graves, mais aussi une lassitude des équipes médicales et soignantes. Le CHU de Toulouse ne semble pas en avoir pris toute la mesure des risques graves que cette situation fait courir aux patients. Cet établissement, pourtant pilote depuis de nombreuses années en matière de télémédecine, n’a pas cherché à la mettre en place au bénéfice des détenus alors que la mobilisation de ces moyens technologiques permettrait notamment de pallier certaines des insuffisances observées.

    Le centre pénitentiaire de Toulouse Seysses doit faire l’objet, d’une part, de mesures urgentes concernant la surpopulation pénale, la rénovation des cellules, la désinfection, l’accès aux soins somatiques et d’autre part, d’une reprise en mains du fonctionnement de l’établissement, notamment pour faire cesser le climat de violence ainsi que de garantir au personnel des conditions normales d’exercice de sa mission et aux détenus le respect de leur dignité, de leur intégrité physique et de leurs droits fondamentaux.

    https://www.cglpl.fr/2021/recommandations-en-urgence-relatives-au-centre-penitentiaire-de-toulouse-seyss
    https://lasellette.org

    #justice #prisons

  • Lo brave vesin

    https://www.youtube.com/watch?v=0XMUNy-aedk

    I avià un brave vesin
    Que m’avertissiá ser e maitin (bis)
    "Camarada camarada
    Ta femna ne fa pas ben
    Del temps que vas a la jornada
    Le rector te la garda ben.
    0 Non non cresi pas aquò
    Que Mariòta fasca aquò
    0 Non non cresi pas aquò
    Que la miá femna fasca aquò.
    – Vendràs un jorn dins la jornada
    Vendràs un jorn a la maison
    Se ieu ba te fau pas véser
    M’apelaràs «vilèn garçon.»
    Mès le pauràs n’a pas mancat
    A la maison n’es anat
    Mès le pauràs n’a pas mancat
    De per un trauc n’a regardat.
    N’a vista una rauba negra
    Que passava tot d’un còp
    Jos aquela rauba negra
    I aviá le tant bèl gigòt.
    «Mariòta Mariòta
    Vèni vite me derbir
    Que ai doblidas las tralhas
    Per estacar le Rossin.
    – Oi oi oi! que farai ieu
    Oi oi oi! ont anirai?(bis)
    Vai te’n amont dins la pastantièra
    Acaptat damb un lençòl
    –Amai que mon mari i anga
    Tu te’n cal pas aver paur.»
    Mès le pauràs n’a pas mancat
    A la pastantièra n’es anat . (bis)
    «Mariòta Mariòta
    Pòrta-me vite le gat
    Que jamai pus de ta vida
    As’pas vist un tant bèl rat!
    A ratàs, vilèn ratàs!
    Te’n fotrai amb un gaulàs! (bis)
    Te’n fotrai unas tres o quatre
    Tant davant coma darrèr!
    Que jamai pus de ta vida
    Tornaràs véser ma molhèr!»

    Paroles de #Laurent_Cavalié

    Alchimiste du chant populaire et poly-instrumentiste, Laurent Cavalié glane çà et là ses inspirations sur les terres du Languedoc.

    Avec quelques tambours anciens, des percussions végétales, une mâchoire d’âne et son accordéon, il fait vibrer cette corde sensible qui nous relie à la mythologie populaire dans ce qu’elle a de plus noble.

    Faussement rustiques et savamment métissés, ses chansons croisent avec malice les musiques populaires du monde (on pense parfois au Zydeco, blues de Louisiane), nous rappelant que la langue est rythme autant que poésie.

    https://www.sirventes.com/performer/laurent-cavalie

    #chant #chant_populaire #chanson #musique #musique_populaire #chants_populaires #occitan

  • Faut-il s’attendre à un « printemps social » ?
    https://usbeketrica.com/fr/article/faut-il-s-attendre-a-un-printemps-social

    Détresse étudiante, grève des soignants, mobilisation des agents de la fonction publique… Malgré le contexte sanitaire et une fatigue notable dans …

    #Occitanie #Pyrénées-Orientales #Perpignan #Pyrénées

  • Les vrais chiffres d’élèves contaminés par le coronavirus en Occitanie
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/vrais-chiffres-eleves-contamines-coronavirus-occitanie-

    Le ministère de l’Education aurait massivement sous-estimé le nombre d’élèves contaminés par le coronavirus, selon une enquête de CheckNews, le site de fact-checking fondé par Libération. En Occitanie, le nombre de cas positifs chez le 0-19 ans serait plus de 11 fois supérieur au chiffres communiqués par le rectorat.

    En Occitanie, les deux académies ont annoncé, le 6 novembre, les chiffres suivants :
    – Académie de #Toulouse : 185 élèves positifs sur les sept derniers jours
    – Académie de #Montpellier : 104 élèves positifs sur les sept derniers jours

    Soit un total de 289 élèves positifs sur la semaine précédant le 6 novembre.

    Pourtant, selon Santé publique France, 526 enfants de 0 à 9 ans et 2 681 jeunes de 10 à 19 ans, prélevés la semaine du 26 octobre au 1 novembre, ont eu dans les jours suivants un résultat positif dans la région. Soit un total de 3 207, 11 fois plus que les chiffres du rectorat.

  • « La #pénurie de #soignants, un problème de fond qui n’a pas été réglé »
    https://www.mediscoop.net/algologie/index.php?pageID=17fe834819ac26e0b104d24cea1f6b52&id_newsletter=13949&lis

    Cécile Thibert note dans Le Figaro : « Des masques, des blouses, des médicaments… et des #soignants. Voilà qui a manqué lors de la première vague épidémique. Plus de 6 mois plus tard, les hôpitaux ont-ils massivement recruté ? « Nous avons formé 7000 infirmiers et médecins » pour ouvrir des lits de réanimation supplémentaires, a affirmé #Emmanuel_Macron mercredi soir, sans préciser ce que recouvrait ce chiffre ».

    « Concernant les embauches, la Direction générale de la santé (#DGS) indiquait […] n’avoir aucune idée du nombre de personnels hospitaliers recrutés depuis la première vague. « Le ministère ne dispose pas encore de remontées sur les embauches dans les établissements », répondait la DGS, en précisant qu’un objectif de 15.000 recrutements à l’#hôpital était d’ores et déjà fixé, sans échéance précise », observe la journaliste.
    Elle constate que « si les directions hospitalières assurent faire le maximum, sur le terrain les professionnels sont amers ».
    Christian Lemaire, secrétaire du syndicat SUD-santé au CHU d’Angers, remarque ainsi : « Nous abordons cette deuxième vague avec moins de personnel que lors de la première . Aujourd’hui, nous avons des effectifs minimums d’#infirmiers et d’#aides-soignants, ce qui ne permet aucune souplesse ».

    Le Dr Renaud Chouquer, réanimateur au centre hospitalier d’Annecy, indique quant à lui que « des gens sont partis, des postes ne sont pas pourvus, l’absentéisme n’est pas remplacé. Les problèmes habituels, quoi. Hier après-midi, il manquait deux infirmiers dans le service pour le soir. Les cadres ont travaillé toute la journée pour essayer d’en trouver ».
    Cécile Thibert relève ainsi que « la plupart des hôpitaux veulent du renfort, en témoignent les annonces de contrats courts qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Mais les infirmiers ayant une expérience en réanimation ne sont pas légion . […]

    En outre, les ratios infirmiers/malades sont plus importants en service Covid : un infirmier pour 6 patients (contre un pour 10 à 12 en temps normal) et 2 pour 4 en réanimation (2 pour 5 en temps normal) ».

    Amélie Roux, responsable du pôle ressources humaines à la Fédération hospitalière de France, déclare que « les établissements sont en grande majorité en train d’essayer de renforcer leurs effectifs [infirmiers] et ils sont en difficulté pour le faire. Ces difficultés ne sont pas nouvelles, mais elles sont accentuées par la crise sanitaire parce que les besoins sont accrus ».

    Cécile Thibert rappelle qu’« en temps normal, entre 2% et 3% des postes infirmiers ne seraient pas pourvus », et s’interroge : « La faute à un désenchantement de l’hôpital ? ».

    Thierry Amouroux, porte-parole du Syndicat national des infirmiers, observe qu’« il y a 26.000 infirmiers formés chaque année, et 180.000 infirmiers qui pourraient travailler mais ont cessé d’exercer. Si on rendait l’hôpital attractif avec de bonnes conditions de travail et des salaires corrects, on pourrait rapidement pourvoir les postes ».

    La journaliste relève ainsi que « l’augmentation de salaire de 183 euros dans le cadre du « Ségur de la santé » semble #dérisoire… ». Le Dr Chouquer déclare que « le problème de l’hôpital est préexistant à l’épidémie. Depuis des années, il y a une volonté délibérée de réduction des coûts , ce qui passe en premier lieu par une réduction des ressources humaines ».

    Cécile Thibert continue : « Lors de la première vague, 16.200soignants étaient venus aider les services submergés. Cette fois, ils ne viendront pas en nombre. […] Reste une solution : les faire venir d’autres services de l’hôpital, ce qui suppose de diminuer les prises en charge des autres malades, en particulier de reporter les opérations chirurgicales ».

    Le Pr Jean-Michel Constantin, réanimateur à la Pitié-Salpêtrière (Paris), souligne qu’« il n’y a pas de marge , l’hôpital fonctionne en flux tendu. Nous sommes inquiets de ce qu’il va se passer dans les semaines à venir ».

    Dans Le Monde, François Béguin note quant à lui que « dans les hôpitaux débordés par l’afflux de patients Covid-19, « il n’y a pas de réserve » ».

    Le journaliste observe qu’« un peu partout sur le territoire, les hôpitaux ont commencé à encaisser le choc ou se préparent à le faire. Mercredi, le « plan blanc » a été activé dans tous les hôpitaux de Bretagne, deux jours après ceux du Grand-Est. Mardi, Pierre Ricordeau, le directeur général de l’agence régionale de santé (ARS) #Occitanie, avait jugé la situation « extrêmement grave » dans sa région, se disant « très étonné par la rapidité et le caractère général de la poussée que nous connaissons depuis le début du mois d’octobre », avec près de 440 hospitalisations supplémentaires en une semaine ».

    François Béguin note qu’« avant la prise de parole du chef de l’Etat, plusieurs responsables hospitaliers avaient appelé à des mesures fortes pour éviter la catastrophe. [...] « On n’est pas du tout large, il n’y a pas de réserve », avait reconnu en début de semaine Aurélien Rousseau, le directeur de l’ARS Ile-de-France après avoir appelé à une déprogrammation massive des opérations dans la région ».

    Le journaliste observe que « le chef de l’Etat a expliqué que les hôpitaux ne pourraient pas compter sur des transferts massifs d’une région à l’autre comme au printemps, « parce que le virus est partout ». Pour parvenir à presque doubler le nombre de lits de réanimation, il a assuré mercredi soir que « près de 7000 infirmiers et médecins » avaient été formés ces derniers mois « pour pouvoir travailler en réanimation » ».
    « Des formations jugées insuffisantes par les professionnels travaillant dans ces services », remarque François Béguin. Bérengère Araujo, porte-parole de la Fédération nationale des infirmiers en réanimation (FNIR), déclare ainsi que « ces infirmiers ont seulement reçu 14 heures de formation théorique, c’est-à-dire une initiation. Ils vont permettre de pallier l’urgence d’une situation catastrophique mais vont rester démunis face à la complexité des prises en charge de ces patients extrêmement fragiles ».

    #covid-19 #france #catastrophe

  • #Vox_Bigerri, « #la_nòvia »

    Le 30 mars 2013, Vox Bigerri était au Boulou pour le festival « Vallespir en cants ». Avant le concert du soir, Vox Bigerri animait en fin de matinée le marché de Ceret. Amic Bedel et son équipe étaient là pour la journée, les chanteurs ont profité des ruelles étroites de la ville pour tourner une petite vidéo...

    https://www.youtube.com/watch?v=HrV4rvLgdp8


    #occitant #chant_populaire #chanson #mariage #musique

    • La nòvia

      La nòvia qu’a nau brilhants suu cap
      La nòvia qu’a nau brilhants suu cap
      Nau brilhants suu cap,
      L’anèth au dit.

      La nòvia qu’a ueit brilhants suu cap
      La nòvia qu’a ueit brilhants suu cap
      Ueit brilhants suu cap,
      L’anèth au dit.

      La nòvia qu’a sèt brilhants suu cap
      La nòvia qu’a sèt brilhants suu cap
      Sèt brilhants suu cap,
      L’anèth au dit.

      La nòvia qu’a sheis brilhants suu cap
      La nòvia qu’a sheis brilhants suu cap
      Sheis brilhants suu cap,
      L’anèth au dit.

      La nòvia qu’a cinc brilhants suu cap
      La nòvia qu’a cinc brilhants suu cap
      Cinc brilhants suu cap,
      L’anèth au dit.

      La nòvia qu’a tres brilhants suu cap
      La nòvia qu’a tres brilhants suu cap
      Tres brilhants suu cap,
      L’anèth au dit.

      La nòvia qu’a dus brilhants suu cap
      La nòvia qu’a dus brilhants suu cap
      Dus brilhants suu cap,
      L’anèth au dit.

      La nòvia qu’a un brilhant suu cap
      La nòvia qu’a un brilhant suu cap
      Un brilhant suu cap,
      L’anèth au dit.

      –---

      La nouvelle mariée

      La nouvelle mariée* a neuf brillants sur la tête,
      La nouvelle mariée a neuf brillants sur la tête,
      Neuf brillants sur la tête,
      L’anneau au doigt.

      La nouvelle mariée a huit brillants sur la tête,
      La nouvelle mariée a huit brillants sur la tête,
      Huit brillants sur la tête,
      L’anneau au doigt.

      La nouvelle mariée a sept brillants sur la tête,
      La nouvelle mariée a sept brillants sur la tête,
      Sept brillants sur la tête,
      L’anneau au doigt.

      La nouvelle mariée a six brillants sur la tête,
      La nouvelle mariée a six brillants sur la tête,
      Six brillants sur la tête,
      L’anneau au doigt.

      La nouvelle mariée a cinq brillants sur la tête,
      La nouvelle mariée a cinq brillants sur la tête,
      Cinq brillants sur la tête,
      L’anneau au doigt.

      La nouvelle mariée a trois brillants sur la tête,
      La nouvelle mariée a trois brillants sur la tête,
      Trois brillants sur la tête,
      L’anneau au doigt.

      La nouvelle mariée a deux brillants sur la tête,
      La nouvelle mariée a deux brillants sur la tête,
      Deux brillants sur la tête,
      L’anneau au doigt.

      La nouvelle mariée a un brillant sur la tête,
      La nouvelle mariée a un brillant sur la tête,
      Un brillant sur la tête,
      L’anneau au doigt.

  • #San_Salvador - résidence à Des Lendemains Qui Chantent

    San Salvador en répétition ouverte le samedi 5 décembre à 16h à Des Lendemains Qui Chantent.

    Formation intégralement vocale, San Salvador, a entrepris depuis plusieurs années un travail de recherche artistique autour de la polyphonie.

    S’intéressant davantage, à une forme de renouvellement (détournement) poétique des musiques traditionnelles et du monde, plus qu’à l’expression d’un « folklore authentique », d’un patrimoine soi-disant « sauvegardé », la musique de San Salvador circule, au contraire, entre les cultures et les univers musicaux.

    S’appuyant essentiellement sur un travail de composition original, San Salvador entend plutôt partir à la recherche d’un #folklore_imaginaire. « La Grande Folie », nouvelle création 2015, poursuit en ce sens cette démarche.

    Ici, l’accent est mis sur la recherche d’une musique vocale très acoustique et sur un nouvel équilibre des timbres (féminin et masculin). Essentiellement chantés en #Occitan, les nouvelles compositions utilisent les motifs, tantôt rugueux ; tantôt délicats, de la langue comme instrument rythmique. Le travail harmonique insiste quant à lui sur un contraste des couleurs et des ambiances pour inventer une polyphonie hétéroclite.

    https://www.youtube.com/watch?v=kt1Ok0Kvcsg


    #polyphonie #musique #chant_populaire

  • #COCANHA - #M'an_dit_Martin
    https://www.youtube.com/watch?v=XU3w6M0jVWQ


    #chants_populaires #musique_populaire #musique #chant_populaire #occitan

    –------------

    Trois voix, ancrées, timbrées, touchantes, aux #percussions sonnantes et trébuchantes. Avec #Toulouse comme point de rencontre, le trio chante haut et fort cette #langue_occitane du quotidien, véritable terrain de jeu vocal. Mains et pieds claquent les rythmes de la danse. Les tambourins à cordes pyrénéens installent le bourdon percussif, brut et enveloppant, apportant au chant une pulsation vitale. Forte de son ancrage, Cocanha chante une musique indigène dans la continuité de la création populaire.


    http://cocanha.net/qual-sem

  • #Lo_Barrut #LOS_ENFANTS_DE_LA_LUNA

    https://www.youtube.com/watch?v=wqkjCEVg3pE


    #musique

    –---

    Lo Barrut est un groupe nourri très tôt au #chant_populaire #occitan.
    Ces chanteuses et chanteurs s’inscrivent aujourd’hui avec force dans le mouvement des nouvelles polyphonies languedociennes en se tournant vers la poésie, notamment les œuvres de Léon Cordes, Louisa Paulin, ou encore Marcelle Delpastre.
    Le poème appelle un rythme et une mélodie ; le chant en devient la continuité, et sublime le texte par la musique.
    Le chant est au cœur du travail de Lo Barrut. Ces musiciens y puisent de quoi raconter le texte, le porter dans leurs corps et l’adresser au public.

    Lo Barrut est né du plaisir et de l’envie de chanter. Ses membres avaient pour habitude de marmonner, fredonner, chantonner et mâchouiller des airs carnavalesques, des mélodies traditionnelles, des textes en langue d’Oc.
    C’est naturellement qu’ont émergé l’envie de fonder un groupe centré autour de la polyphonie, puis la volonté de se produire en public : sortir de l’intimité, faire entendre les chants, articuler cette langue devant un public.

    Depuis sa première représentation en février 2013, Lo Barrut n’a cessé de se produire dans des contextes divers : festivals de musiques traditionnels, événements liés à l’éducation populaire, rencontres autour de la langue occitane…

    L’année 2015 s’annonce riche en projets pour Lo Barrut : enregistrement, création de répertoire, résidences et co-créations avec d’autres formations musicales (Du Bartàs, Djé Balèti, projet autour de l’œuvre de Léon Cordes avec le collectiu Còp sec), « La Barrule », périple chanté dans le Minervois, recherche de dates...

    https://www.facebook.com/barrutlaires
    #polyphonie #chants_populaires #musique_populaire

  • #San_Salvador - #La_Liseta

    LA LISETA (#Occitan)

    Al’pica del journ
    La luna l’a troumpada
    Sus soun chami
    Far mauvaises* rescountra
    A rescountrat
    Tres jounes capitanis

    Dizon « -Bounjourn a la Liseta
    La tant bela Liseta »
    " -Tanben a vos
    Mes trois beaux* capitanis «  » -Ount allez-vous*,
    la tan bela Liseta ? «  » -M’en vau cherchar de l’aigua
    De l’aigua per beurre.

    « -Ensenhatz-nos un cabaret
    Un cabaret per beure ! »

    « -N’en sabès un,
    Qu’ei aquel de moun paire. »

    « -Conduisez-nous* la tant bela Liseta ! »
    " -Seguetz-me dounc, mous jounes capitanis «  » -Druebetz moun paire, druebetz a la Liseta «  »-Noun, druebetz pas sens saber que tu menas ! « 
    Lei sount rentratz
    An tuat sous paire e maire
    Mes trois beaux* capitanis
    An tuat soun paire e maire
    Mes trois beaux* capitanis
    ...

    * en Français dans le texte tiré de :
    De Boun Matin - BAS LIMOUSIN (Tulle-Brive)
    Anthologie des Chants populaires Français - Tome III
    Joseph Canteloube

    –--------------------------

    // LA LISETTE (Français )

    Au point du jour
    La lune l’a troublée
    Sur son chemin
    Fait mauvaises rencontres
    Elle a rencontré

    Ils disent : » -Bonjour à la Lisetta
    La si jolie Lisetta «  » -A vous aussi
    Mes trois beaux capitaines «  » -Ou allez-vous
    La si jolie Lisetta ? «  » -Je vais chercher de l’eau
    De l’eau pour boire «  » -Indiquez-nous un cabaret
    Un cabaret pour boire ! «  » -J’en connais un,
    Qui est celui de mon père «  » -Conduisez-nous la si jolie Lisetta «  » -Suivez-moi donc mes jeunes capitaines «  » -Ouvrez, mon père, ouvrez à la Lisetta «  » -Je n’ouvre pas sans savoir qui tu emmènes ! "

    Ils sont rentrés
    Ils ont tués son père et sa mère
    Mes trois beaux capitaines
    Ils ont tués son père et sa mère
    Mes trois beaux capitaines

    https://www.youtube.com/watch?v=eCsHJLeEoGU&feature=youtu.be


    #musique #chanson #musique_populaire #chants_populaires

  • Puisqu’on a évoqué un tableau représentant Mireille faisant l’aumône (réserves du Musée Fabre de #Montpellier), et aussi la légende des Sainte Maries, un peu de #sérendipité et on tombe sur : Mirèio de Frédéric Mistal, poème en #occitan qui lui a valu le prix Nobel de littérature en 1904 :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mirèio

    Mirèio (Mirèlha en graphie classique, Mireille en français), composée en 1859, est une œuvre en vers de l’écrivain Frédéric Mistral, en langue provençale. C’est un poème épique en douze chants qui évoque la vie et les traditions provençales au xixe siècle en contant les amours contrariées de deux jeunes provençaux de conditions sociales différentes, Mirèio (Mireille) et Vincèn (Vincent). Ce poème, qui lui a valu de recevoir le prix Nobel de littérature en 1904, ferait référence à un épisode de la vie de Mistral.

    Au pays des Baux, en Provence, Mireille, fille de riches paysans et Vincent, jeune vannier modeste, s’éprennent l’un de l’autre. Amour impossible : les parents de la jeune fille, furieux de son choix, alors qu’elle éconduit de beaux partis, refusent la mésalliance. Mireille, désespérée, s’enfuit de chez elle. Sous le soleil d’été, elle traverse la Camargue, dans le but d’aller aux Saintes-Maries-de-la-Mer implorer les saintes d’infléchir la décision de ses parents.

    Sa course est pénible : accablée de chaleur, elle est frappée d’insolation. Quand elle arrive au terme de sa route, les saintes lui apparaissent, lui racontent leur propre épopée et lui font entrevoir le bonheur de l’autre monde. Au milieu des siens qui, éplorés, la retrouvent, elle se laisse doucement glisser dans la mort, confiante et sereine.

    • Lectures en Arles, Claude Guerre lit « Mireille » de Frédéric Mistral - Arles Agenda
      http://www.arles-agenda.fr/?id=14984

      Mireille, poème de jeunesse qui l’a fait connaître, est, pour plusieurs raisons, le chef-d’œuvre de Frédéric Mistral. C’est le poème totémique de la Provence fière d’être elle-même dans sa langue. C’est un poème homérique – et l’on pense plus encore en le lisant aux Géorgiques de Virgile — et un poème symphonique populaire. Qui en Provence n’a vu et aimé l’histoire tragique de Mireille, par le texte et souvent aussi au travers de l’opéra que Gounaud en a tiré ? Qui ne sait fredonner la chanson de Magali ? Mais Mireille, c’est aussi l’invention d’un prénom porté par tant de nos filles et de nos femmes – heureux l’écrivain qui invente un prénom, et c’est encore une œuvre qui valut rapidement le succès à son auteur, on sait que Lamartine lui fit cortège vers la gloire avec ces mots rares : un grand poète épique est né !

  • Programme d’intégration des #réfugiés - #Accelair

    Le programme Accelair a débuté en 2002, dans le cadre du programme européen « #Equal ». L’objectif de ce programme européen était de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des réfugiés en apportant une réponse coordonnée en termes d’accès à l’emploi, à la #formation et au #logement.

    Le programme a été reconduit sous le nom d’Accelair dans le cadre du Fond Social Européen (2005-2007) puis dans le cadre du Fonds Européen pour les Réfugiés (2008-2013). Depuis 2014, Accelair est soutenu par le Fonds Asile Migration Intégration.

    Depuis 2008, Forum réfugiés-Cosi transfère sa méthodologie d’action et son savoir-faire issu du programme Accelair au niveau national. En 2015, le programme Accelair a été élargi au territoire auvergnat, afin de prendre en compte le territoire de la nouvelle région #Auvergne-Rône-Alpes, ce qui a notamment permis une meilleure vision de l’insertion des réfugiés et de ses freins ainsi qu’une meilleure coordination du programme.

    En 2018, le programme Accelair s’est agrandi à la région #Occitanie, notamment dans cinq départements : la Haute Garonne, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l’Ariège et l’Hérault. Le programme Accelair Occitanie s’est construit grâce à des partenariats avec de nombreux opérateurs, afin que le programme corresponde au plus près à la réalité et aux spécificités du territoire occitan. Ces partenaires, Adages, France Horizon, AMAR, Hérisson Bellor, Lot pour Toits et Arseea, ont tous une expertise fine de la région Occitanie.

    Le programme Accelair part de différents constats concernant l’intégration des réfugiés et met en place des principes de fonctionnement permettant une meilleure intégration des réfugiés statutaires.

    Ce programme s’adresse à toutes les personnes ayant obtenu le statut de réfugié en vertu de la convention de Genève de 1951, ou la protection subsidiaire, et qui ont besoin d’un suivi pour accéder à l’#emploi et au logement . Il s’agit d’accompagner les bénéficiaires du programme dans la définition d’un projet d’insertion s’inscrivant dans la durée.

    http://www.forumrefugies.org/missions/missions-aupres-des-refugies/programme-d-integration-des-refugies-accelair
    #migrations #asile #France #intégration_professionnelle #travail


    https://twitter.com/forumrefugies/status/1115629931407532032

    ping @isskein @karine4

  • À la brocante dimanche dernier, je découvre qu’il existe des décavaillonneuses :

    Oh, ça doit servir à décavailloner… Dont on m’explique que :

    Décavaillonner c’est travailler le sol entre les pieds de vigne. La décavaillonneuse retourne le cavaillon qui est au pied des souches afin d’éliminer les adventices à la sortie de l’hiver.

    Et d’ailleurs, la SARL Egretier t’offre 10 minutes d’images de sa décavaillonneuse en pleine action, spectacle assez hypnotisant si tu veux mon avis :
    https://www.youtube.com/watch?v=mJnXIAyHHyQ

    Et donc tout ça vient de Cavaillon, et donc de l’#occitan Cavalhon.

    #sérendipité et #merci_arno, parce que maintenant tu vas avoir l’air moins bête si quelqu’un utilise le mot « décavaillonneuse » lors d’un dîner en ville.