• JERRY REED and CHET ATKINS - The Rare Moment Guitar History Almost Missed - YouTube
    Don’t think twice, it’s allright, Bob Dylan
    https://www.youtube.com/watch?v=DTCUe3EMFdI

    Chet Atkins & Jerry Reed
    Country Music Hall of Fame guitarist Chet Atkins and his protege Jerry Reed have recorded together on numerous occasions through the years. But joint appearances have been few, and seeing either of them in a room as small as McCabe’s even rarer. These two shows, which sold out in minutes, are destined for the history books.

  • L’Actu des Oubliéǝs • SVI • EP7 • USA : ICE, le Nord se souvient
    https://ricochets.cc/L-Actu-des-Oublie%C7%9Ds-o-SVI-o-EP7-o-USA-ICE-le-Nord-se-souvient-9110.ht

    En mars, nous retournons aux États-Unis où la bataille fait rage contre l’ICE, en particulier dans les villes du Nord, héritières des luttes anti-escalavage, pour l’égalité des droits et plus récemment Black Lives Matters #Les_Articles

    / #Initiatives_d'habitant.e.s, #Politique,_divers, #Audio, #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, #Occupations_et_blocages, #Luttes_sociales, #International, #Colonialisme_-_luttes_décoloniales

    https://audioblog.arteradio.com/blog/157476/podcast/270262/saison-vi-episode-7-usa-le-nord-se-souvient

  • Depuis le 7 octobre 2023, les médias ont largement couvert la situation en Israël et dans les territoires palestiniens occupés. Mais le développement dramatique de ces événements récents s’inscrit dans une histoire longue du conflit que beaucoup ignorent ou connaissent mal [1]. Le conflit israélo-palestinien étant fondamentalement de nature territoriale, la représentation cartographiée s’avère particulièrement utile pour le comprendre.

    Mieux comprendre le conflit israélo-palestinien

    https://www.visionscarto.net/mieux-comprendre-le-conflit-israelo-palestinien

    par Rosa Goldenberg
    Journaliste.

    #Palestine #colonisation #occupation #Jérusalem #Cisjordanie #Proche-Orient #Moyen-Orient

  • Invasions, enlèvements et violations à travers la Cisjordanie
    16 janvier 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/invasions-abductions-violations-across-west-bank

    Jeudi, les forces d’occupation israéliennes ont mené des invasions, des enlèvements et des interrogatoires sur le terrain à grande échelle à travers la Cisjordanie occupée, ciblant plusieurs villes et villages dans les régions du centre, du nord, du nord-ouest et du sud.

    Dans le district central de Ramallah, en Cisjordanie, les forces israéliennes ont enlevé Laith Raslan al-Asmar, 33 ans, originaire de la ville de Beit Rima, après l’avoir arrêté à un barrage routier militaire à l’entrée de Nabi Saleh, au nord-ouest de Ramallah.

    Al-Asmar est le frère de Mohammad al-Asmar, qui a été tué par les forces israéliennes le 2 décembre 2025 près du village d’Umm Safa.

    Les soldats ont simultanément renforcé les restrictions aux barrages routiers militaires de Nabi Saleh et d’Aboud, provoquant de graves embouteillages.

    Plus tôt dans la journée, les forces israéliennes ont fermé le barrage routier militaire d’Atara, au nord de Ramallah, et en ont érigé un autre à l’entrée d’Ein Sinya.

    Plus tard dans la soirée, les forces israéliennes ont envahi Kafr Malek, à l’est de Ramallah, en le prenant d’assaut depuis Jabal al-‘Asur.

    Selon des habitants, les soldats ont forcé les magasins à fermer, bloqué toutes les entrées du village et empêché les habitants de sortir ou d’entrer.

    Dans le district de Qalqilia, au nord-ouest de la Cisjordanie, les forces israéliennes ont envahi la ville de Hableh, au sud de la ville de Qalqilia, se déployant dans ses rues et ses quartiers.

    Dans le district de Jénine, au nord de la Cisjordanie, les forces israéliennes ont enlevé Mohammad Abdul-Salam Arif Abu Saifin dans la ville d’al-Yamun après l’avoir arrêté au poste-frontière de Karama avec la Jordanie alors qu’il revenait d’un pèlerinage à La Mecque.

    Dans le district de Naplouse, au nord de la Cisjordanie, les forces israéliennes ont ouvert le feu sur un Palestinien près de l’entrée de la ville de Beita, au sud de Naplouse, le blessant à la jambe et à la main avec des balles réelles.
    Le centre d’urgence du Croissant-Rouge palestinien à Naplouse a déclaré que les soldats avaient empêché l’accès immédiat aux soins médicaux. Les soldats ont ensuite enlevé Islam Bani Shamsa au même endroit.

    Dans le district de Salfit, au centre de la Cisjordanie, les forces israéliennes ont arrêté de nombreux jeunes hommes dans la ville de Biddya et le village de Haris, à l’ouest de Salfit.
    Des témoins ont déclaré que les soldats avaient arrêté des véhicules, contrôlé les cartes d’identité et agressé des habitants le long de la route principale menant à Salfit, en particulier près du carrefour de Haris.

    Dans le district de Hébron, au sud de la Cisjordanie, les forces israéliennes ont envahi la ville de Dura, au sud-ouest de Hébron, ont encerclé la maison de Khaled Hassan al-Fasfous et ont ouvert le feu sur lui, le blessant avant de l’arrêter.
    Les soldats ont empêché les ambulanciers de l’atteindre, laissant la nature de ses blessures inconnue.

    Des renforts militaires supplémentaires ont été déployés dans la zone, qui a ensuite été complètement bouclée. Les soldats ont fait irruption dans la maison des al-Fasfous, l’ont fouillée de fond en comble, ont endommagé son contenu et ont saisi un véhicule familial privé avant de se retirer.

    La Société des prisonniers palestiniens (PPS) a rapporté que, entre mercredi soir et jeudi matin, les forces israéliennes ont procédé à de nombreux enlèvements et interrogatoires sur le terrain dans toute la Cisjordanie occupée, visant au moins 80 Palestiniens, dont une femme, deux enfants et plusieurs anciens prisonniers politiques.

    La PPS a déclaré que les opérations se sont concentrées dans la ville de Shuyukh, dans le district de Hébron, au sud de la Cisjordanie, et à Kafr Ra’ey, dans le district de Jénine, au nord de la Cisjordanie.
    Dans sa déclaration, la PPS a déclaré que les forces israéliennes recouraient de plus en plus aux interrogatoires sur le terrain, qui sont devenus une tactique principale dans tous les districts de Cisjordanie.

    Au cours de ces invasions, les soldats font irruption dans les maisons, forcent les familles à sortir par mauvais temps, les soumettent à des intimidations et procèdent à des destructions massives à l’intérieur des maisons avant d’arrêter ou de détenir les résidents. Les détenus sont souvent contraints de se déshabiller pendant ces interrogatoires.

    Le PPS a souligné que la vague actuelle d’arrestations et d’abus s’inscrit dans le cadre d’une politique de longue date visant à réprimer la société palestinienne, mais a noté que l’ampleur et l’intensité des violations ont fortement augmenté depuis le début du 7 octobre 2023.
    Il a ajouté que les autorités israéliennes continuent de procéder quotidiennement à des enlèvements dans le cadre d’une politique systématique, avec environ 21 000 cas d’arrestations enregistrées en Cisjordanie depuis octobre 2023.

    #occupation #colonisation_de_peuplement

  • L’Actu des Oublié.es • S VI • EP 4 • Brésil : La COP30 est une mascarade
    https://ricochets.cc/L-Actu-des-Oublie-es-o-S-VI-o-EP-4-o-Bresil-La-COP30-est-une-mascarade-891

    Ce mois-ci nous nous intéressons à la COP 30 qui s’est déroulée à Belem au Brésil ; non pas aux négociations éternellement infructueuses qui se tiennent au milieu des lobbyistes, mais aux personnes, à l’extérieur, qui se sont réunies pour réclamer un autre mode de gouvernance pour trouver des solutions au réchauffement. #Les_Articles

    / #Politique,_divers, #Audio, #Ecologie, #Occupations_et_blocages, #Autonomie_et_autogestion, #Luttes_sociales, #International, #Colonialisme_-_luttes_décoloniales

    https://audioblog.arteradio.com/blog/157476/podcast/265013/saison-vi-episode-4-bresil-la-co-p30-est-une-mascarade#

  • ‘Yellow line’ that divides Gaza under Trump plan is ‘new border’ for Israel, says military chief | Gaza | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2025/dec/08/yellow-line-that-divides-gaza-under-trump-plan-is-new-border-for-israel

    ‘Yellow line’ that divides Gaza under Trump plan is ‘new border’ for Israel, says military chief

    Eyal Zamir said Israel would hold on to current positions, giving it control of more than half of the territory

    #gaza #palestine #colonisation #occupation #démolition #frontières #nouvelles_frontières

  • ‘I have been defeated’: hundreds of Palestinians face eviction from East Jerusalem | Palestine | The Guardian

    https://www.theguardian.com/world/2025/dec/01/i-have-been-defeated-hundreds-of-palestinians-face-eviction-from-east-j

    ‘I have been defeated’: hundreds of Palestinians face eviction from East Jerusalem

    Residents in Batn al-Hawa have all but given up hope and blame the Gaza war which, they say, has created ‘an atmosphere of hate’ towards them

    The dome of the al-Aqsa mosque gleamed in the late afternoon autumnal sun as Zohair Rajabi looked out from his balcony towards the skyline of Jerusalem’s Old City. Christian pilgrims spilled out of buses, while observant Jewish worshippers gathered outside the gate to the Western Wall.

    #palestine #israël #occupation #colonisation #jérusalem-est

  • Der 17. Juni und die vergessene Unterdrückung von Streiks und Volksaufständen im Westen Deutschlands
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=116807

    La grève politique a été interdite en RFA (et l’Allemagne d’aujourd’hui) per un ancien juge nazi et écrasée par les armées des vainquers occidentaux de la deuxième guerre mondiale.

    17.6.2024 von: Florian Warweg - Bund und Länder erinnern auch in diesem Jahr mit Kranzniederlegungen, Konferenzen und Ausstellungen an den „Arbeiteraufstand des 17. Juni 1953“ und dessen Niederschlagung durch sowjetische Truppen. Doch auch in der westlichen Besatzungszone schickten Briten und US-Amerikaner Panzer bei Protesten und Streiks. Nur fand dies bis heute kaum Eingang in die Geschichtsbücher und ist somit aus der bundesdeutschen Erinnerungskultur gelöscht. Von Florian Warweg.

    1952 erklärte der Präsident des Bundesarbeitsgerichts, Hans Carl Nipperdey, welcher zuvor bereits Karriere als Arbeitsrechtler im „Dritten Reich“ gemacht hatte und Mitautor des „Arbeitsordnungsgesetzes“ von 1934 war, alle Formen des politischen Streiks in der Bundesrepublik für illegal. Das entsprach dem Gedankengut, das Nipperdey bereits während seiner Zeit als Nazi-Jurist vertreten hatte, als er von der Pflicht des „Gefolgsmannes gegenüber dem Gefolgschaftsführer“ sprach.

    Dieses bis heute in der EU einzigartige Verbot hat seinen Ursprung unter anderem in dem einzigen Generalstreik, der im Herbst 1948 die „Westzone“ erschütterte. Die damalige Protestwelle wurde von den Alliierten ähnlich beantwortet wie der 17. Juni 1953 – mit einem Unterschied: Im Gegensatz zu den Ereignissen von 1953 in der sowjetischen Zone griff die US-amerikanische Besatzungsmacht sofort ein.

    Panzer, Maschinengewehre und Bajonette gegen protestierende Arbeiter in Stuttgart

    Ein frühes Zentrum der Proteste, die zum Generalstreik führten, war die Stuttgarter Industrieregion. Dort war es am 28. Oktober 1948 nach Streiks und Protesten für Preisregulierung, Lohnerhöhung und politische Mitbestimmung zu schweren Unruhen gekommen, die die US-Besatzungstruppen niederschlugen. Laut einem damaligen Bericht der New York Times kamen dabei zwölf schussbereite Panzer und eine mit Maschinengewehren und Tränengas ausgerüstete Kompanie der US-Streitkräfte zum Einsatz. Auf beiden Seiten gab es Verletzte.

    Die Losungen bei den Protesten in Stuttgart lauteten unter anderem „Wir wollen leben, nicht vegetieren!“ und „Fort mit Professor Erhard!“. Die Demonstranten trugen zudem einen Galgen, an dem ein Schild befestigt war mit der kaum verhohlenen Drohung: „Weg mit dem Preiswucher – oder …!“ Der Stuttgarter Gewerkschaftsvorsitzende Hans Stetter hielt die einzige Rede auf der Protestveranstaltung und erklärte:

    „Was wir verlangen, ist eine planmäßig gelenkte Wirtschaft mit staatlich kontrollierten Preisen. Wir fragen, wo bleibt der demokratische Gedanke, wenn die amerikanische Besatzungsmacht die Außerkraftsetzung der Bestimmungen über das Mitbestimmungsrecht in wirtschaftlichen Fragen anordnet.“

    Der Militärgouverneur der US-amerikanischen Besatzungszone, General Lucius Clay, verhängte in Reaktion auf die Vorfälle umgehend eine Ausgangssperre und sprach von einer „kommunistischen Verschwörung.“ Presseberichte der damaligen Zeit sprechen von 50.000 bis 90.000 Teilnehmern an den Protesten.

    In der CDU-Zeitung Neue Zeit vom 29. Oktober 1948 heißt es dazu:

    „Den amerikanischen Militärpolizisten gelang es mit aufgepflanztem Seitengewehr und Tränengas, die Stuttgarter Einkaufsmeile bis 17 Uhr zu räumen. Dabei kam es wiederholt zu tätlichen Angriffen. Militärgouverneur Clay hatte sich, als er anordnete, mit Panzern gegen die Demonstranten in Stuttgart vorzugehen, zu einem außerordentlichen, bis dahin für Westdeutschland beispiellosen Vorgehen entschlossen.“

    Die Räumung des ebenfalls von Arbeitern besetzten Bahnhofsvorplatzes in Stuttgart traf auf noch mehr Widerstand. Dabei sollen vereinzelt auch US-Soldaten aus der Menge heraus niedergestochen worden sein. Hier setzten die US-Amerikaner neben Panzern und Tränengas zusätzlich noch eine Kavallerieeinheit ein.

    Die Stuttgarter Nachrichten berichten am 30. Oktober 1948 von einer „unbefristeten Ausgangssperre“:

    „General Clay ließ für Stuttgart eine zeitlich unbefristete Ausgangssperre von 21 Uhr bis 4 Uhr morgens verhängen. Die war ernst gemeint. Drei Tage nach den „Vorfällen“ hatten sich 38 Personen vor dem Schnellgericht der amerikanischen Militärregierung zu verantworten.“

    Im Falle des 17. Juni hatten die sowjetischen Truppen, im Gegensatz zu den US-Besatzern, zunächst eine Woche die Entwicklungen und Unruhen abgewartet, bevor die Panzer zum Einsatz kamen. Dann allerdings mit zahlreichen Todesopfern, die es in dieser Form nach aktuellem Wissenstand bei der Niederschlagung in der Westzone nicht gab.

    Hintergrund der Proteste und des Generalstreiks in der Westzone

    Im Zuge der Wirtschafts- und Währungsreform vom 20. Juni 1948 unter Leitung von Ludwig Ehrhard (damals Leiter des Wirtschafts- und Verwaltungsrats der Westzone) kam es zu massiven Preiserhöhungen von bis 200 Prozent, bei Lebensmitteln wie Eiern erreichte die Steigerungsrate sogar 2.000 Prozent. Diese führte in Folge zu einer stark gesunkenen Lohnquote. So kam es nach verschiedenen Gewerkschaftsaufrufen im Jahr 1948 fortlaufend zu mehreren großen Demonstrationen in vielen Städten der sogenannten Bizone Deutschlands (britisches und US-amerikanisches Besatzungsgebiet). Endgültige Planungen für einen Generalstreik begannen am 26. Oktober 1948. Als Starttermin einigte man sich auf den 12. November 1948.

    Dies führte in Folge zu einem beachtlichen Treppenwitz der deutschen Nachkriegsgeschichte. Es waren die Protestierenden und Gewerkschaften im Westen, die nun vehement im Zuge des Generalstreiks Verstaatlichung und Demokratisierung der Betriebe sowie Etablierung einer Planwirtschaft forderten:

    Die Forderungen umfassten unter anderem folgende Punkte:

    Planung und Lenkung im gewerblich-industriellen Sektor, insbesondere für Rohstoffe, Energie und Kredite sowie für den Außenhandel und den Großverkehr.
    Überführung der Grundstoffindustrie und Kreditinstitute in Gemeineigentum.
    Demokratisierung der Wirtschaft und gleichberechtigte Mitwirkung der Gewerkschaften in allen Organen der wirtschaftlichen Selbstverwaltung.

    Über neun Millionen Teilnehmer am Generalstreik

    Insgesamt nahmen an dem Generalstreik über 9,2 Millionen Arbeitnehmer aus Industrie, Handwerk, Handel und Verkehrswesen teil. Dies entsprach 79 Prozent der damals 11,7 Millionen Beschäftigten in der US-amerikanischen und britischen Besatzungszone.

    Und während man 1953 in der DDR von „westlichen und faschistischen Agenten“ sprach, verkündete das US-Oberkommando in Frankfurt am Main, ähnlich wie bei den Vorfällen im Oktober in Stuttgart, hinter der Protestwelle ständen „kommunistische Elemente“.

    In der französischen Besatzungszone wurde nicht gestreikt. Doch dies geschah nicht etwa, weil sich die dortigen Gewerkschaften und Arbeiter dagegen ausgesprochen hätten, sondern weil der französische Militärgouverneur unter Androhung drakonischer Strafen jede Form von Streik verboten hatte.

    Weitere niedergeschlagene Proteste in der Westzone

    Der Generalstreik von 1948 hatte zudem einige Vorläufer, über die in der westdeutschen Geschichtsschreibung ebenso wenig zu lesen ist.

    Ein Jahr zuvor war ein großer Bergarbeiterstreik in der Bizone mit der zentralen Forderung nach Enteignung der „Kohlebarone“ beendet worden, indem man den Streikenden mitten im Hungerjahr 1947 die Lebensmittelrationen um die Hälfte kürzte.

    In Hessen waren auf dem Höhepunkt der sogenannten Hungerkrise im Frühjahr 1947 Streiks und Proteste von der US-amerikanischen Militärregierung unter Androhung der Todesstrafe unterdrückt und verboten worden. Ähnlich die Situation in Niedersachsen, dort setzten die britischen Besatzer umgehend gepanzerte Fahrzeuge gegen die Protestierenden ein.

    Nicht zu vergessen ist der damalige Zeitgeist in der „Westzone“, bei dem selbst das Ahlener Programm der CDU, und das schon nach US-Intervention abgeschwächt, mit den Worten begann:

    „Das kapitalistische Wirtschaftssystem ist den staatlichen und sozialen Lebensinteressen des deutschen Volkes nicht gerecht geworden.“

    US-Besatzungsdekret gegen demokratische Wahlentscheidungen

    Die engen Grenzen der demokratischen Mitbestimmung auch im Westsektor zeigt beispielhaft der Fall der hessischen Verfassung auf. 1946 wollten die hessischen Abgeordneten die Verstaatlichung aller Schlüsselindustrien in ihre Verfassung schreiben, doch war dies nicht im Interesse Washingtons.

    Nach anfänglichen Überlegungen, dieses Vorhaben generell zu verbieten, ging man zu einer subtileren Taktik über. Der fragliche Paragraf 41 wurde auf Druck der USA aus der Verfassung herausgelöst und getrennt zur Abstimmung vorgelegt, in der Absicht, dass dieser dann die nötige Mehrheit verfehlt. Jedoch stimmten 70 Prozent für diesen „Verstaatlichungs-Paragrafen”.

    Daraufhin wurde die von den Wählern mit großer Mehrheit beschlossene Verstaatlichung für den Montansektor, nun weniger subtil, per Besatzerdekret verboten.

    Dieser massive Eingriff der US-Amerikaner in eine demokratische Grundsatzentscheidung findet sich genauso wenig in deutschen Schul- und Geschichtsbüchern wieder wie der zuvor genannte Generalstreik und die Niederschlagung der Arbeiterproteste in Stuttgart. Stattdessen verbleibt man bei einer schwarz-weißen Geschichtsschreibung, in der es Repression von Protesten und massive politische Einflussnahme durch die Besatzungsmacht nur im Osten Deutschlands gegeben haben soll.

    #Allemagne #capitalisme #militaire #occupation #guerre_froide #mouvement_ouvrier #grève #histoire #syndicalisme

  • Il s’était introduit sur un « terrain défense nationale » à Paris : une figure des cheminots convoquée au poste
    https://actu.fr/ile-de-france/paris_75056/il-s-etait-introduit-dans-un-terrain-defense-nationale-a-paris-une-figure-des-c

    Fabien Villedieu, secrétaire fédéral de SUD-Rail, doit être entendu par la police en audition libre après l’envahissement de Bercy lors de la grève du 18 septembre 2025

    Suffit-il de prétexter contre toute action du genre que cela regarde la défense nationale ? On voudrait en tout cas que ce soit la dernière occupation du ministère des finances quoi ne s’y prendrait pas autrement.

    #occupation #répression

    • Fabien Villedieu convoqué par la police pour une action syndicale : tous solidaires mardi prochain !
      https://www.revolutionpermanente.fr/Fabien-Villedieu-convoque-par-la-police-pour-une-action-syndica

      Le 18 septembre dernier, un million de #manifestants et de nombreux grévistes se mobilisaient partout dans le pays contre Macron et contre les attaques autour du budget, promettant austérité et casse des services publics. À la SNCF également, la colère était importante. À Gare de Lyon, de nombreux cheminots étaient en grève et ont décidé en assemblée générale d’une action pacifique symbolique pour montrer leur contestation.

      Dans ce cadre, plusieurs dizaines de cheminots, rejoints par des grévistes d’autres secteurs, sont entrés, sans violence, dans le ministère des finances à Bercy. Les manifestants se sont rassemblés pendant plusieurs minutes dans la cour du bâtiment de l’administration, pour chanter des slogans et exprimer leur colère contre l’offensive austéritaire. C’est pour cette action, décidée en AG, et durant laquelle aucune dégradation n’a été commise, que Fabien Villedieu, secrétaire fédéral SUD Rail, est convoqué au commissariat du 12ème arrondissement le 4 novembre prochain.

      Le but de cette convocation est claire, à l’image de la très forte répression qui a touché les manifestants dans les mobilisations du mois de septembre : il s’agit de terroriser et de #faire_taire toute contestation. En effet, la convocation d’une tête cheminote connue pour son implication dans les luttes vise à envoyer un message clair à tous ceux qui oseraient se mobiliser contre les attaques que continue de préparer le gouvernement. Face à cette politique répressive, c’est par la solidarité que nous devons répondre, en étant nombreux devant le commissariat le 4 novembre prochain à 9h, et en n’acceptant aucune sanction contre Fabien Villedieu.

      Soyons nombreux, à 9h, le 4 novembre prochain, devant le commissariat du 12ème !

  • Communiqué suite à l’expulsion des locaux de la sécurité sociale - collectif Solidarités femmes à la rue
    https://rebellyon.info/Communique-suite-a-l-expulsion-des-locaux-32284

    Communiqué du collectif #Solidarités #femmes à la rue à la suite de la tentative d’#occupation du bâtiment de la sécurité sociale à Villeurbanne le 10 octobre dernier.

    On a tout essayé. On a déjà fait toutes les démarches. On appelle tous les jours le 115. On a rencontré plusieurs fois la préfecture, la métropole et la mairie de Lyon ou de Villeurbanne. On a fait des rassemblements, des manifestations... Mais on a toujours pas de solution d’#hébergement alors que c’est un droit. Donc on a décidé d’occuper.

    Le vendredi 10 octobre, on a tenté d’occuper les locaux vide de la sécurité sociale à Villeurbanne. On a résisté mais on s’est faites expulsées par la police le soir même, sans pouvoir négocier avec les propriétaires ou la mairie. Le bâtiment aurait pu mettre à l’abris 110 personnes (une cinquantaine de femmes avec leurs conjoints et leurs enfants). Après l’#expulsion, on a du retourner dormir dehors.

     On en a marre ! 

    On nous prive toutes de nos droits, de l’accès à la santé et à l’hébergement, on subit des violences. On nous empêche de travailler, on nous prend notre autonomie, on sépare nos familles, on nous oblige à nous mettre avec des hommes qu’on n’aime pas pour avoir un toit. On nous dit qu’on est « illégales ».

    On est exposées aux hommes qui veulent nous violer, aux hommes qui nous brutalisent. Y a beaucoup de violences, mais quand tu portes plainte la police ne fait rien. Et quand on a pas de papiers, on a peur de porter plainte. Une membre du collectif raconte qu’un homme l’a agressé et lui a dit : « si tu le dis à la police, je vais te faire renvoyer dans ton pays ! »

    Quand on vit dehors, on a aussi beaucoup de problèmes de santé, notre tension monte et on est tout le temps malade. Mais on n’a pas le temps ni d’endroit pour se reposer.

  • [Bure] 11 Octobre 2025 : l’occupation illégale de la Gare commence
    https://ricochets.cc/Bure-11-Octobre-2025-l-occupation-illegale-de-la-Gare-commence-8768.html

    Ces prochaines semaines, l’activité sur le terrain continue malgré la menace d’expulsion. L’illégalité n’est qu’un acte administratif dont nous nous soucions peu mais qui est une réelle motivation pour continuer de faire vivre la lutte. Viens occuper la gare avec nous et t’organiser contre la progression de Cigéo. #Les_Articles

    / #nucléaire, #Occupations_et_blocages

  • L’Actu des Oubliéəs • S VI • EP 2 • Gen Z 2025 : De l’Indonésie au Népal
    https://ricochets.cc/L-Actu-des-Oublie%C9%99s-o-S-VI-o-EP-2-o-Gen-Z-2025-De-l-Indonesie-au-Nepa

    Tous les mois, L’Actu des Oubliéəs explore les luttes à travers le monde. En octobre, on se penche sur les révoltes de la Gen Z en Indonésie et au Népal ! #Les_Articles

    / #Politique,_divers, #Audio, Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Occupations_et_blocages, #Luttes_sociales, #International

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    https://audioblog.arteradio.com/blog/157476/podcast/260975/saison-vi-episode-2-gen-z-2025-de-l-indonesie-au-nepal#

  • LUTTE CONTRE LA DÉVIATION DE SAINT-PÉRAY : appel à soutien, dernière ligne droite pour le nichoir
    https://ricochets.cc/LUTTE-CONTRE-LA-DEVIATION-DE-SAINT-PERAY-APPEL-A-SOUTIEN-DERNIERE-LIGNE-DR

    La déviation de Saint-Péray (07), c’est un projet de route qui traverse des terres agricoles et naturelles, en bordure du Rhône à côté de Valence. Un petit projet, quelques kilomètres à peine, mais de gros dégâts : terres agricoles bétonnées, bois abattus, friches extrêmement riches en biodiversité passées au broyeur. #Les_Articles

    / #Ecologie, #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques, #Saint_Peray, #Occupations_et_blocages

    https://linktr.ee/ami.e.s_plaine_st_peray
    https://www.alterre-asso.org

  • C’est quoi le mouvement « #Bloquons_Tout » qui appelle à « un #arrêt_total du pays » à partir du 10 septembre ?

    L’appel à la #mobilisation, qui veut mettre la #France à l’arrêt pour une durée illimitée, est diffusé par d’anciens #Gilets_jaunes et partagé par des relais de l’#extrême_droite.

    Un nouvel « acte » des Gilets jaunes ? Près de sept ans après le mouvement de protestation citoyen qui avait partiellement paralysé la France, entre blocage des axes routiers et appels nationaux à manifester, une nouvelle mobilisation se prépare en ligne. Baptisée « Bloquons Tout ! », elle se présente, en tout cas dans sa forme actuelle, comme une réponse au tour de vis budgétaire annoncé par le Premier ministre, François Bayrou, le 15 juillet – avec pour mesure phare la suppression de deux jours fériés. En réaction, le mouvement ambitionne de mettre en place « un arrêt total et illimité du pays » à compter du 10 septembre.

    Parmi les publications identifiées par CheckNews sur les réseaux sociaux, la première mentionnant la date du 10 septembre est en réalité un peu antérieure à la présentation du plan de Bayrou, puisqu’elle a été mise en ligne le 14 juillet – alors que le Premier ministre a pris la parole le 15. Ce contenu émane du compte TikTok des #Essentiels, une organisation prônant « une France souveraine ». Dans la vidéo, le 10 septembre est présenté comme « le jour où la France s’arrête », où le pays « se confine, pas par peur d’un virus, mais par volonté d’un peuple qui dit stop aux injustices, stop aux abus, stop à ce système qui broie les humains pour nourrir les profits ». Et sur le site web des Essentiels, un « mode d’emploi » est proposé, suggérant de « limiter sa consommation à l’essentiel », de « régler uniquement en espèces », ou de « couper la télévision », à partir du 10 septembre.

    L’appel prend de l’ampleur en ligne lorsqu’il est diffusé par d’anciennes figures des Gilets jaunes. Dans la nuit du 14 au 15 juillet – toujours en amont des annonces de Bayrou, donc – #Anaïs_Albertini, qui avait pris part aux manifestations à l’époque, est la première, sur son compte Facebook, à « répondre à l’appel du 10, 11, 12 septembre, voire plus ». « Notre seul pouvoir est le #boycott_total », clame-t-elle. Le 15 juillet dans la journée, Anaïs Albertini met en ligne un autre post Facebook contenant un « appel national à la solidarité du peuple pour un arrêt total général et illimité du pays à partir du 10 septembre 2025 ».

    Puis, le 17 juillet, c’est encore elle qui partage, sur la même plateforme, un tract, sur fond bleu, devant permettre au « peuple » de se fédérer. Dans ses publications, elle assure se contenter de relayer l’appel, et refuse d’endosser la maternité du mouvement. Sollicitée par CheckNews, elle n’a pas donné suite, mais dans un live Facebook diffusé mardi, elle explique : « Il y en a beaucoup qui se demandent qui a fait le tract […]. On ne donnera aucune source […] Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il n’y a aucun parti politique ni aucun syndicat qui est mêlé dedans. Ce sont des personnes comme nous, des citoyens et des citoyennes de ce pays qui ont lancé l’appel. »

    Une nouvelle étape dans la structuration du mouvement est franchie le 19 juillet avec la création d’un site web, « mobilisation10septembre.blog », puis d’un compte sur X dès le lendemain, qui compte déjà plus de 1 000 abonnés.

    Sur ce site, qui propose de dire « stop à l’#austérité Bayrou », un lien vers un groupe Telegram national, dédié à l’organisation de la journée du 10 septembre, a vu le jour ce mercredi. Concrètement, trois modalités sont citées. La première : le #boycott (« on arrête de faire tourner leur système ») passant notamment par le fait de ne « plus acheter dans les grandes surfaces qui profitent des baisses de cotisations, des aides publiques, tout en pressurant les salariés (Carrefour, Auchan, Amazon, etc.) » mais aussi de « retirer son argent des grandes #banques complices de la #spéculation et de la politique de #casse_sociale » pour « le placer dans des banques coopératives ou locales ». Ensuite, la #désobéissance_civile via « l’#occupation pacifique de #lieux_symboliques » comme les préfectures ou les mairies, des blocages ciblés, ou le « soutien actif à ceux qui désobéissent ». Vient enfin la « #solidarité_citoyenne » visant par exemple à mettre en place des #caisses_de_grève, « ouvrir des espaces de discussion et de coordination dans chaque quartier, chaque village » ou encore à « relier les #luttes ».

    Relais d’extrême droite

    Des modes d’action très inspirés de ce qui se fait à gauche. Mais l’initiative est aussi beaucoup relayée en ligne par des comptes d’utilisateurs clairement d’extrême droite et de la #fachosphère. Les 28 premiers abonnements du compte X lié au site du mouvement regorgent également de figures ou canaux de la sphère évoluant à la croisée de l’extrême droite et du conspirationnisme. A l’image de la journaliste #Myriam_Palomba, proche de Florian Philippot vue chez Hanouna et qui diffuse les théories conspirationnistes les plus hardcores en ligne. Ou du compte de « réinformation » de la mouvance identitaire (et complotiste pro-Kremlin) « Nice Provence info ».

    Auprès de l’Humanité, qui a échangé par écrit, en passant par le formulaire de contact, avec une personne se présentant comme un salarié de 37 ans travaillant chez Enedis et comme étant l’un des créateurs de la plateforme, on indique que le mouvement « accepte d’être soutenu par tout le monde quel que soit le parti. Nous, on est en dehors de la politique. Tout ce qu’on veut, c’est se battre contre le plan de #François_Bayrou et rassembler tout le monde en dehors des divergences politiques ». Même rengaine du côté d’Anaïs Albertini, qui insiste dans son live Facebook sur le fait d’être complètement « apartisane » et qui regrette qu’« on essaye absolument de nous coller une étiquette ».

    « Arrêter de tout politiser »

    Mais sur la page d’accueil du site, un seul tweet est mis en avant. Plutôt neutre bien que soutenant l’initiative, il émane du compte « Au bon touite français » qui diffuse à ses 133 000 followers désinformation complotiste et propagande d’extrême droite. Comme ce lundi 21 juillet, par exemple, lorsqu’il expliquait que les « piliers fondamentaux pour la destruction des sociétés occidentales » sont notamment l’« immigration massive » et le « wokisme », citant un influenceur QAnon canadien obsédé par une prétendue « cabale de pédophiles sataniques ».

    Réponse de la même personne se présentant comme le salarié d’Enedis, entre autres à l’origine du site, au Parisien, qui l’a interrogé sur cette publication mise à l’honneur : « Ce tweet s’est retrouvé là parce que c’était l’un des premiers à relayer. Ce n’est ni un membre du collectif, ni une prise de position. Il faut arrêter de tout politiser. »

    A l’autre extrême de l’échiquier politique, le compte X intitulé « Front Populaire-LFI » y est aussi allé de sa publication, où est évoquée une « #mobilisation nationale pour faire #grève et manifester contre la politique de Macron le 10 septembre ». Mais il s’agit d’un compte d’actualité tenu par des militants, et non pas du compte officiel alimenté par le parti. Reste à savoir si cette nouvelle tentative de ranimer le mouvement des Gilets jaunes saura passer du web à la rue.

    Site piraté ?

    Jeudi 24 juillet, un rebondissement était observé sur fond d’imbroglio quant à la paternité du site, lequel a été suspendu temporairement pour suspicion de piratage. Le compte X « Convoi de la Liberté » - du nom de ce mouvement de protestation contre l’obligation vaccinale contre le Covid - a ainsi indiqué à CheckNews être à l’origine du blog, et du compte X « Bloquons tout » créé dans la foulée. Pour appuyer ses dires, il nous a transmis des captures d’écran du back office du site. Problème : cet internaute assure n’avoir échangé avec aucun journaliste sur le sujet via le formulaire de contact et avance donc que sa plateforme a été piratée. Ce que CheckNews n’est pas en mesure de confirmer formellement pour l’instant. Le site a été remis en activité en fin d’après-midi, une fois « sécurisé » selon son créateur et sans possibilité de contact via un formulaire.

    https://www.liberation.fr/checknews/cest-quoi-le-mouvement-bloquons-tout-qui-appelle-a-un-arret-total-du-pays
    #10_septembre_2025

  • f.Lotta: un’occupazione marittima contro il sistema dei confini
    https://www.meltingpot.org/2025/07/f-lotta-unoccupazione-marittima-contro-il-sistema-dei-confini

    f.Lotta annuncia una protesta in mare che si svolgerà per tre giorni tra il 10 e il 20 settembre a sud di Lampedusa. L’iniziativa, parte di una più ampia campagna contro il regime dei confini, prevede due momenti di concentrazione nei pressi dell’isola, una navigazione collettiva attraverso il confine marittimo dell’UE e azioni di commemorazione delle vittime delle frontiere. «La normalizzazione di questo spazio – spiega il movimento auto-organizzato – «ha trasformato migliaia di morti in numeri, cumulando anno dopo anno. vogliamo proiettare un orizzonte politico radicalmente diverso per costruire un altro presente». Un atto politico e simbolico che (...)

  • Un ministre israélien annonce la création de 22 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée
    https://www.franceinfo.fr/monde/proche-orient/guerre/guerre-au-proche-orient-un-ministre-israelien-annonce-la-creation-de-22-n

    La colonisation israélienne de ce territoire palestinien est régulièrement dénoncée par l’ONU comme illégale au regard du droit international, et comme l’un des principaux obstacles à une solution de paix durable.

  • Israël ferme des écoles de l’Unrwa à Jérusalem, l’Autorité palestinienne dénonce « une violation du droit à l’éducation »
    RFI | Publié le : 08/05/2025 - 14:54
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20250508-isra%C3%ABl-ferme-des-%C3%A9coles-de-l-unrwa-%C3%A0-j%C3%A9rusalem-l-au

    À Jérusalem, la police israélienne a fermé, ce jeudi 8 mai au matin, les écoles de l’Unrwa. Cette fermeture intervient trois mois après l’entrée en vigueur de l’interdiction, par Israël, des activités de cette agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, et après un ordre émis le 8 avril par le ministère israélien de l’Éducation. (...)

    #Occupation #Apartheid

  • Gerd Heidemann collection
    https://digitalcollections2.hoover.org/browse/collection/2921609?limit=10&sort=metadata.coll_id_seq_number.en.key

    Contientdraitl quatorze heures d’une interview avec Klaus Barbie réalisée sur six jours, en août 1979 alors qu’il était en exil en Bolivie.

    https://digitalcollections2.hoover.org/browse/collection/2921609?q=must,any,contains,Barbie&limit=10

    The Gerd Heidemann collection documents major world events, war, and dictatorship in the 20th century through the eyes of German investigative reporter and photojournalist Gerd Heidemann.

    The audio recordings in this collection document Heidemann’s journalistic career with the German current-affairs magazine Stern, his interviews with “The Perpetrators” (former Nazi officials) and their associates conducted in South America in 1979, and recorded conversations between Heidemann and Konrad Kujau in relation to the “Hitler Diaries scandal.” See the finding aid for more information.

    Transcripts of the audio recordings are available in both the original German and as English translations.

    cf. « Il prenait de l’élan et entrait la tête dans le mur » : les enregistrements inédits de Klaus Barbie sur la mort de Jean Moulin https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/auschwitz/il-prenait-de-l-elan-et-entrait-la-tete-dans-le-mur-les-enregistrements

    Klaus Altmann, soupçonné d’être Klaus Barbie, lors d’une interview en février 1972, depuis la Bolivie, pays où il était réfugié, diffusée dans l’émission télévisée « Plein cadre ». (CHRISTIAN VAN RYSWYCK / INA)

    #histoire #France #Allemagne #nazis #ueerre #occupation #résistance #nazis #Gestapo #archive #enrégistrement_sonore #audio #k7

    • Zeitgeschichtlich überaus wertvolle Interviews, in denen man sich im scheinbar unverbindlichen Plauderton über den Ablauf von diversen Ereignissen der Weltgeschichte unterhält, und hierbei z.T. in kleinste Details geht. Es handelt sich bei den aufgezeichneten Interviews weit mehr um eine Gesprächsstil, wie er aus meiner persönlichen Erfahrung im Rahmen von Feldforschungen praktiziert wird.

  • « Le #racisme_environnemental est un angle mort des #luttes écologiques », dénonce le juriste #William_Acker

    Une #proposition_de_loi visant à « réformer l’accueil des #gens_du_voyage », examinée le 3 avril à l’Assemblée nationale, est portée par le député Horizons Xavier Albertini. Elle introduit la notion de « #préjudice_écologique », parmi les facteurs aggravants liés à une #occupation_illicite. Le point avec le Brestois William Acker, juriste et délégué général de l’Association nationale des gens du voyage citoyens (ANGVC).

    Réfléchir aux enjeux de la mobilité, dans le cadre d’un durcissement des lois sur les installations illicites. Voilà la mission confiée au député (EPR) Ludovic Mendes par le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, en février. Sa proposition de loi « pour la #répression des occupations illégales et l’amélioration de l’#accueil des gens du voyage », a été déposée le 4 février 2025 sur le bureau de l’Assemblée nationale. Certaines de ses dispositions ont ensuite été introduites en commission des lois dans un autre texte, porté cette fois par le député Horizons Xavier Albertini.

    Plus de vingt ans après la loi de « sécurité intérieure » du 18 mars 2003, le bloc gouvernemental et le Rassemblement national militent pour renforcer les sanctions « lorsqu’il y a un délit d’installation illicite sur une propriété privée ou publique au moyen d’un véhicule automobile ». L’article 2 de la proposition de loi Albertini « ajoute le préjudice écologique, ou l’imminence de ce dernier comme constituant un nouveau motif de trouble à l’ordre, l’ordre public écologique, à la liste des motifs légaux d’évacuation forcée en vigueur en cas d’installation illicite ».

    Un article de loi qui, s’il devait être voté, renforcerait « le racisme environnemental, dont sont déjà victimes les Voyageurs », et consacrerait le détournement d’un principe, visant « à poursuivre et punir les grands pollueurs et non à devenir une menace juridique envers une partie de la population », dénonce auprès de Splann ! William Acker.

    Mise à jour du 5 avril 2025

    Examinée le 3 avril dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe Horizons, la proposition de loi « pour réformer l’accueil des gens du voyage » a été retirée par son auteur, Xavier Albertini, conscient qu’elle ne pourrait pas être votée avant minuit en raison des 115 amendements déposés sur le texte émanant majoritairement des bancs du Nouveau Front populaire. Dans un communiqué, le député a indiqué que son travail se poursuivrait par le biais d’un groupe de travail amorcé par le ministère de l’Intérieur et le dépôt d’une nouvelle proposition de loi transpartisane.

    Splann ! : En 2022, vous avez reçu le Prix du livre d’écologie politique pour votre ouvrage « Où sont les gens du voyage ? » Une cartographie précise qui établit un lien direct entre l’endroit où l’on vit et les différents degrés de racisme pouvant en découler…

    William Acker : Il s’agit d’une référence à la notion de racisme environnemental. Les premiers à l’avoir théorisée sont les militants des droits civiques afro-américains. Dans le contexte d’une Amérique post-ségrégationniste, ils ont démontré qu’il existe une corrélation très forte entre discriminations raciale et environnementale. Et même si, chez nous, on ne parle pas de race, l’inventaire des aires d’accueil que j’ai réalisé, en 2021, confirme que l’on peut voir le racisme du ciel.

    C’est-à-dire ?

    W.A : Que dans notre pays, les zones de stationnement pour gens du voyage sont toujours situées en proche banlieue ou en périphérie. Bordées par des sites industriels ou de traitement des déchets. Le plus souvent, à proximité des centres de rétention administrative ou des mosquées.

    Pour autant, ce constat permet-il de transposer cette notion de racisme environnemental en France ?

    W.A : A priori, non. Mais deux éléments m’ont incité à le faire. D’abord, cette étude de 2019 du Bureau européen de l’environnement démontrant que les quartiers roms d’Europe de l’Est se situent quasi systématiquement en zones fortement polluées. Ensuite, le fait qu’en France, le statut des gens du voyage est juridiquement différent du droit commun s’appliquant à l’immense majorité de nos concitoyens. Or, dès que des lois ciblent une partie de la population, il y a racisme. Si vous ajoutez à cela mon inventaire des aires d’accueil, on peut dire qu’il existe une forme de racisme environnemental, en France.

    Cette double discrimination touche-t-elle d’autres personnes que les Voyageurs ?

    W.A : En élargissant la focale, on constate que le racisme environnemental touche également toutes celles et ceux qui n’ont d’autre choix que de vivre en habitat mobile ou léger. Les travailleurs pauvres, les travailleuses du sexe, les exilé·es. Ces précaires, au sens large, qui sont indirectement visés par la proposition de loi du député Ensemble pour la République, Ludovic Mendes.

    Que dit exactement cette proposition de loi ?

    W.A : Qu’il faut « rééquilibrer la répression visant les installations illicites, tout en améliorant les conditions d’accueil des gens du voyage ». A quelque chose près, une reprise de cette vieille idée qui consiste à voir les Voyageurs comme un groupe marginal nécessitant « une réforme sociale » constante. Or, depuis les années 1950, on sait qu’ajouter de nouveaux dispositifs à ceux déjà existants ne résout en rien cette impossibilité légale de s’établir dans la commune de son choix. J’en veux pour preuve les métropoles brestoises et rennaises où l’on dénombre entre 100 et 200 familles en errance. Toutes contraintes au stationnement illicite, faute de places disponibles dans les aires d’accueil dédiées.

    Face à ce manque structurel de places, de plus en plus de Voyageurs se voient dans l’obligation d’acheter des terrains privés…

    W.A : Oui, mais des terrains en zones de loisirs ou agricoles. Ce qui les empêche, légalement, de s’y installer à l’année. Résultat, ce qui devait être une réponse au manque structurel, dont vous parlez, devient un problème supplémentaire à gérer. Faute d’avoir été correctement renseignée ou accompagnée par les collectivités, la majorité des gens du voyage en situation d’installation illicite, le sont sur leur propre terrain !

    Et, comme si cela ne suffisait pas, Ludovic Mendes a décidé de s’engouffrer dans la brèche pour instaurer un principe d’application de mesures de mise en demeure des propriétaires, en cas de « motif d’intérêt général lié au préjudice écologique ». Une double peine supplémentaire, infligée aux Voyageurs. Où l’on voit qu’au nom de la protection environnementale, on peut rapidement glisser vers une forme de régulation des plus précaires.

    On pourrait aussi voir cette disposition comme un moyen de lutter plus efficacement contre les infractions environnementales ou les entorses aux règles de salubrité publique ?

    W.A : Bien sûr. Et l’on pourrait aussi espérer que cette notion de « préjudice écologique » soit brandie avec la même célérité lorsque ce « motif d’intérêt général » impliquera des groupes industriels, dont les installations provoqueront des pollutions en ville. La réalité, c’est que cette proposition de loi n’a qu’un objectif : stigmatiser encore davantage les Voyageurs, en les faisant passer pour des pollueurs qui n’ont aucune conscience de l’environnement dans lequel ils vivent.

    Ce qui est cocasse, quand on sait que la majorité des aires d’accueil sont construites sur de larges dalles de béton, sans arbre ni gazon. Ce qui est absurde, quand on se souvient que la notion de « préjudice écologique » a fait son entrée dans le droit moderne, suite au procès en cassation de l’Erika, en 2012. Dans son essence même, ce dispositif législatif vise à poursuivre et punir les grands pollueurs. Aussi, il devrait continuer à servir de moyen de régulation du capitalisme écocidaire et non de menace juridique envers une partie de la population.

    Selon vous, comment peut-on expliquer ce détournement d’usage du « préjudice écologique » ?

    W.A : En reconnaissant simplement que le racisme environnemental est un angle mort des luttes écologiques. Je prends un exemple. À l’été 2023, j’étais invité aux universités d’été des Écologistes pour évoquer cet enjeu. Au fur et à mesure que je parlais, je sentais qu’une partie de la salle était comme sonnée. De l’aveu même de certain·es militant·es, la question des gens du voyage et des aires d’accueil n’a jamais été identifiée comme un enjeu de la lutte écologique.

    On retrouve d’ailleurs ce genre de discours avec les habitant·es des quartiers populaires. Comme si les uns et les autres étaient étrangers à ces combats. Comme s’ils n’avaient rien à dire là-dessus, alors même que je démontre dans cette cartographie inédite que les Voyageurs comptent parmi les premières victimes des différentes pollutions de l’air, de l’eau et des sols. Dans un cas comme dans l’autre, on oublie d’écouter les premiers concernés et on calque nos vieux schémas de pensée sur des combats actuels. Cela participe non seulement à une forme de délégitimation de ces personnes, mais établit une sorte de hiérarchie des luttes entre les barrières légales à faire tomber, et les autres.

    Que voulez-vous dire par là ?

    W.A : Prenons l’exemple de la tiny house et de la caravane. Dans le premier cas, le mode de vie bohème est sublimé. Et, comme par magie, les règles d’urbanisme s’assouplissent, les PLU s’aménagent. Dans le deuxième cas, le nomadisme est vu comme une mobilité « à rééquilibrer », « à contrôler », « à sédentariser ».

    C’est exactement ce qu’il est en train de se passer à Saint-Brieuc. Cette ville est à la fois l’une des collectivités bretonnes les plus dures en matière de politique d’accueil des Voyageurs et pionnière dans l’accueil étudiant avec son Ty-Village.

    Je tiens à préciser que je n’ai rien contre ce projet et que je ne nie pas les actes de délinquance liés à certains Voyageurs de cette agglomération. Mais si je prends cet exemple, c’est pour pointer l’hypocrisie de ce double discours qui interdit aux « mauvais nomades » le droit de vivre dans leurs caravanes, en même temps qu’il érige ce mode de vie comme une solution possible aux problèmes écologiques et de mal-logement, notamment grâce aux tiny houses.

    Au-delà de la violence du procédé, ce double discours implique l’instauration d’un double standard : des facilités législatives, d’un côté ; des barrières légales, de l’autre. Face à cette hypocrisie, on se doit de répondre par la convergence des luttes sociales et écologiques. Parce que si l’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage ; l’écologie sans lutte antiraciste revient à peindre la domination en vert.

    https://splann.org/le-racisme-environnemental-est-un-angle-mort-des-luttes-ecologiques
    #écologie

  • Fin de la trêve hivernale : Contre-Attaque Juridique Organisée !
    https://nantes.indymedia.org/posts/142953/fin-de-la-treve-hivernale-contre-attaque-juridique-organisee

    Lancement officiel de la CAJO, outil collaboratif de contre-attaque juridique pour la défense des squats ! La CAJO (cajo.squat.net) se veut être un outil collectif par et pour toutes les personnes mal logé.es : squatteuses, occupantes, locataires, … Partout les difficultés s’accentuent pour accéder à un #logement. De plus en…

    #Autodéfense_juridique #Expulsion #Expulsions #Justice #Logement/squat #Occupation #Police #Pratique #Répression #sans-papiers #squat #squatt #Global

  • Serbie : grande marche sur Belgrade pour la démocratie directe le 15 mars - vers la révolution ?
    https://ricochets.cc/Serbie-marche-sur-Belgrade-pour-la-democratie-directe-8259.html

    Les Balkans et l’Europe centrale manifestent et se révoltent. Que va-t-il se passer en Serbie ce mars ? Ces contestations serbes vont-elles renforcer les révoltes dans les pays voisins ? Et dans le reste de l’Europe ? Certains, comme ci-dessous, semblent enthousiastes et confiants, à suivre... SERBIE : REVOLUTION EN MARCHE UNE REVOLUTION EN SERBIE QUI VA EBRANLER LES BALKANS, L’EUROPE CENTRALE ET TOUTE L’EUROPE Feux d’artifice à Lazarevac pour accueillir la marche des étudiants (...) #Les_Articles

    / Révoltes, insurrections, débordements..., Démocratie directe, communes libres..., #Occupations_et_blocages

    #Révoltes,_insurrections,_débordements... #Démocratie_directe,_communes_libres...

  • Invitation depuis la #ZAD de Notre Dame Des Landes
    https://nantes.indymedia.org/posts/141422/invitation-depuis-la-zad-de-notre-dame-des-landes

     La Grée, un des derniers squats de la ZAD, ancienne ferme dotée de hangars, expérimentant tant bien que mal « l’autogestion » et « l’accueil inconditionnel » depuis le printemps 2015 (bientôt 10ans), a reçu la visite de représentants de l’État propriétaire, et pour la première fois d’un huissier, accompagnés de gendarmes en…

    #Aéroport_Notre-Dame-des-Landes #Logement/squat #Occupation #Local

  • #Italie : fuite en avant répressive du gouvernement #Meloni

    La #loi_1660, approuvé par les députés italiens en septembre 2024, envoyait un message clair : #ordre et répression. Elle dévoile toute sa dimension anti-sociale. Prévoyant de sanctionner plus fermement les #contestations, elle durcit également les conditions imposées aux détenus dans les prisons – et ouvre la voie aux entreprises dans le système pénitentiaire. Par Carlotta Caciagli, traduction Letizia Freitas [1].
    Radicalisation de mesures pré-existantes

    De nombreuses larmes de crocodile ont été versées, de Marco Minniti [ancien ministre de l’Intérieur NDLR] et Maurizio Lupi [ancien ministre des Infrastructures et des Transports NDLR] jusqu’au dernier maire ayant mis en application le décret Daspo [qui interdit d’accès à un lieu déterminé pour des raisons d’ordre public NDLR]. Parmi les voix qui, aujourd’hui, s’indignent, de nombreuses ont soutenu des décrets répressifs ces quinze dernières années.

    De quelle manière le débat a-t-il pu se détériorer au point que la question des inégalités sociales et de la pauvreté puisse être traitée comme un simple problème d’ordre public ? Les mesures auparavant en vigueur étaient déjà inadaptées et, à bien des égards, anticonstitutionnelles. Une détérioration ultérieure était difficile à imaginer, mais le gouvernement italien y est parvenu. Comment ? Principalement par des modifications ad hoc et quelque peu artificielles du code de procédure pénale.

    Le projet de loi intervient essentiellement dans trois domaines : gestion des comportements individuels et collectifs dans l’espace public, conditions imposées aux détenus dans les prisons et prérogatives des forces de l’ordre. Si chacune des mesures se traduit par une réduction des droits sociaux et humains, elle sous-traite également à des acteurs privés des tâches autrefois assumées par les pouvoirs publics.

    En ce qui concerne l’espace public et urbain, des actions telles que « l’occupation arbitraire d’immeubles destinés à l’habitation d’autrui » sont qualifiées de criminelles. Une peine allant de deux à sept ans de réclusion est prévue pour toute personne qui occuperait des habitations ou des dépendances (garages, jardins, terrasses). Le projet ne prévoit pas de circonstances atténuantes pour l’occupant, mais uniquement des circonstances aggravantes fondées sur le profil du propriétaire dont le bien est occupé.

    Mais sur cette mesure comme sur d’autres, il faut bien reconnaître que Giorgia Meloni ne part pas de zéro. L’ancien ministre Maurizio Lupi n’avait-il pas ouvert la voie à l’actuelle réforme avec le Piano Casa, ce décret de 2014 visant à protéger le droit de propriété des immeubles contre les mouvements sociaux en faveur du droit au logement ?

    L’introduction d’une règle surnommée « anti-Gandhi » est plus digne d’attention encore. Elle vise à punir d’emprisonnement quiconque bloque une route ou une voie ferrée. Si les participants sont nombreux – c’est-à-dire si l’action prend une dimension politique – les peines sont durcies. Si, au cours de la manifestation, des dommages (de toute nature, y compris morale) sont causés à des agents publics, la peine est majorée. Tout comme elle l’est si « la violence ou la menace est commise dans le but d’empêcher la réalisation d’un ouvrage public ou d’une infrastructure stratégique ».

    Stratégique, comme le pont du détroit de Messine, comme la Tav [Treno ad alta velocità, TGV, NDLR] Turin-Lyon, et comme tous les incinérateurs, gazéificateurs et bases militaires que l’on tente régulièrement d’implanter sur le territoire. De plus, le Code pénal sera à son tour modifié afin de punir davantage les auteurs de délits commis à proximité des gares.
    Américanisation du système pénitentiaire ?

    En ce qui concerne la prison, le projet de loi intervient de deux manières. Tout d’abord, en tentant de réglementer les émeutes dans les établissements pénitentiaires – caractérisées comme des actes de violence, de menaces ou de résistance aux ordres – en introduisant le délit de « résistance passive ». Par « résistance passive », il faut entendre « les conduites qui, compte tenu du nombre de personnes impliquées et du contexte dans lequel opèrent les agents publics ou les chargés d’une mission de service public, empêchent l’accomplissement des actes nécessaires à la gestion de l’ordre et de la sécurité ». Sont ainsi visées les révoltes contre la malnutrition et les conditions dégradantes d’incarcération.

    Mais il y a plus : désormais, l’organisation du travail des détenus est révisée par décret. Les initiatives de promotion du travail entendent davantage impliquer… les entreprises privées. En somme, il s’agit de préparer une force de travail docile et peu chère à se mettre au service du privé.

    Limitations généralisée des droits ? Pas pour les forces de l’ordre. En plus de permettre aux policiers et aux gendarmes de porter leur arme en-dehors des heures de service, le projet introduit la possibilité, sans aucune contrainte, pour le personnel de police, de s’équiper de « dispositifs de vidéosurveillance portables adaptés à l’enregistrement de l’activité opérationnelle et de son déroulement ». Des appareils qui peuvent également être utilisés dans n’importe quel lieu où sont détenues des personnes soumises à une restriction de leur liberté personnelle.

    Ces mesures pourront être financées grâce à une autorisation de dépenses pour les années 2024, 2025 et 2026. Pour promouvoir le travail en milieu carcéral, on y fait entrer les entreprises, tandis que pour les « body cam » des agents de la Police ferroviaire, l’addition sera payée par les contribuables…

    Face à une attaque aussi massive contre les droits individuels et sociaux, s’indigner et dénoncer les « mesures fascistes » ne suffira pas. Il est nécessaire de reconstruire des organisations professionnelles, des syndicats et des partis d’opposition. Un exercice face auquel l’opposition italienne bute depuis des décennies.

    Note :

    [1] Article initialement publié par notre partenaire Jacobin Italia sous le titre « La repressione è servita »,

    https://lvsl.fr/italie-fuite-en-avant-repressive-du-gouvernement-meloni
    #Giorgia_Meloni #répression #détention #conditions_de_détention #forces_de_l'ordre #police #privatisation #espace_public #criminalisation #occupation #Piano_Casa #Maurizi_Lupi #droit_de_propriété #droit_au_logement #anti-Gandhi #emprisonnement #blocage #américanisation #système_pénitentiaire #émeutes #résistance_passive #vidéosurveillance #Etat_policier