• Palestiniens agressés, voiture brûlée Par Times of Israel Staff
    https://fr.timesofisrael.com/dautres-residents-dimplantation-accuses-palestiniens-agresses-voit

    Un groupe de résidents d’implantation aurait attaqué samedi des Palestiniens et vandalisé des véhicules à l’extérieur d’une ville de Cisjordanie près de Ramallah, selon les médias palestiniens.


    Une voiture en feu près du village de Turmus Ayya en Cisjordanie, après qu’elle a été incendiée par des résidents d’implantation d’un avant-poste voisin, le 23 octobre 2021. (Crédit : capture d’écran : Twitter)

    Des Israéliens de l’avant-poste d’Adei Ad ont agressé des villageois de la ville voisine de Turmus Ayya alors qu’ils récoltaient des olives. Un homme a dû recevoir un traitement médical après avoir été aspergé de gaz poivré, a rapporté l’agence de presse officielle de l’Autorité palestinienne (AP), Wafa.

    Les résidents d’implantation auraient également mis le feu à une voiture et en auraient vandalisé trois autres.

    « Voilà à quoi ressemble le terrorisme », a tweeté le député Mossi Raz, du parti de gauche Meretz.

    Ces événements s’inscrivent dans le cadre d’une récente recrudescence des attaques de résidents d’implantation extrémistes, dont beaucoup ciblent spécifiquement les oliveraies palestiniennes dans le cadre de la récolte automnale des olives en Cisjordanie qui a débuté au début du mois.

    Dimanche, la police a arrêté deux suspects qui auraient donné des coups de bâton à deux soldats et attaqué un Palestinien devant Adei Ad la semaine dernière. L’agression a eu lieu après qu’un groupe de résidents d’implantation a détruit une oliveraie appartenant à des Palestiniens près d’un autre village palestinien proche de Ramallah.

    Par ailleurs, des procureurs ont déposé jeudi de rares actes d’accusation contre deux mineurs israéliens pour leur implication présumée dans une récente attaque au jet de pierres contre un village palestinien dans les collines du sud de Hébron, qui aurait fait au moins 12 blessés palestiniens, dont un garçon de trois ans.
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    #violences #agressions #vol #Palestine #israël #colonisation #implantation #terrorisme #palestine_assassinée #gaza #bds #israel #occupation #colonisation #racisme #cisjordanie #apartheid #boycott #sionisme #prix_à_payer

  • #Montreuil : appel à solidarité avec des squats Montreuillois, déambulation avec fanfare et chorale
    https://fr.squat.net/2021/10/18/montreuil-appel-a-solidarite-avec-des-squats-montreuillois

    Le Marbré est expulsable depuis le 23 septembre et nous déployons nos forces depuis cette date pour défendre le lieu. Mais le Marbré est loin d’être le seul squat menacé, expulsable ou expulsé ! Nos pensées et notre soutien vont à l’Ermitage, squat d’accueil social à Montreuil existant depuis de nombreuses années, appartenant à la Mairie, […]

    #18_rue_de_l'Ermitage #39_rue_des_Deux_Communes #97_rue_Pierre_de_Montreuil #Garde_la_Pêche #Le_Marbré #Maison_de_l’Ermitage #occupation_EIF #rassemblement #Seine-Saint-Denis

  • Al Jazeera English sur Twitter : “According to a study, Israeli authorities have uprooted 800,000 Palestinian olive trees in the occupied West Bank since 1967. Many Palestinian farmers require Israeli permits to access their land in restricted areas near illegal Israeli settlements” / Twitter
    https://twitter.com/AJEnglish/status/1449345589259407364

    #Palestine

  • Des employés anonymes de Google et d’Amazon dénoncent un accord avec Israël
    https://fr.timesofisrael.com/des-employes-anonymes-de-google-et-damazon-denoncent-un-accord-ave

    Ils sont des centaines à protester dans un courrier contre l’accord du projet Nimbus concernant "la vente de technologies dangereuses à l’armée et au gouvernement israéliens"

    Plusieurs centaines d’employés anonymes de Google et d’Amazon ont fait part, dans une lettre ouverte publiée mardi, de leur rejet de la décision prise par leurs employeurs de construire des centres de données régionaux, des données basées sur le cloud, au sein de l’État juif.


    Sur cette photo non-datée fournie par Google, les canalisations colorées qui envoient et reçoivent l’eau de refroidissement pour le centre de données de Google de The Dalles, dans l’Oregon (Crédit : dit : AP/Google, Connie Zhou)

    Ils s’opposent également à la fourniture de services à Israël, précisant qu’ils veulent que tous les liens soient rompus avec l’armée israélienne.

    Selon le courrier, qui a été publié par The Guardian, plus de 90 salariés de Google et plus de 300 « employés originaires de différents milieux » d’Amazon ont signé la missive.

    Ils ont indiqué souhaiter rester anonymes « par crainte de représailles », ce qui rend impossible de vérifier le nombre de signataires de manière indépendante.

    La lettre faisait référence au projet Nimbus sur le cloud, qui permettra aux ministères israéliens et aux autres entités publiques de transférer des serveurs et des services sur le cloud fourni par les deux firmes technologiques. Jusqu’à ce que les centres de données régionaux soient construits – ce qui devrait survenir à l’horizon 2023 – les services du cloud seront assurés par des centres de données AWS de Google et d’Amazon en Irlande, en Hollande et à Francfort. Toutes les données seront ensuite transférées dans les centres qui seront établis au sein de l’État juif.

    « En tant qu’employés permettant à ces firmes de mener leurs activités, nous sommes dans l’obligation morale de dénoncer les violations de valeurs déterminantes. Et pour cette raison, nous nous trouvons dans l’obligation d’appeler les responsables d’Amazon et de Google à abandonner le projet Nimbus et à couper tous les liens avec l’armée israélienne », indique le courrier sans mentionner les autres entités qui bénéficieront des services des deux entreprises.

    Les employés ajoutent que les deux firmes technologiques ont entamé des discussions concernant des contrats avec des institutions américaines comme le département de la Défense, l’ICE (l’instance chargée de l’immigration et des douanes) et la police.

    « Ces contrats entrent dans le cadre d’un modèle perturbant de militarisation, de manque de transparence, où toute supervision est évitée », poursuit la lettre.

    Les employés notent que l’accord conclu avec l’État juif est dans la même veine – un contrat autorisant « la vente d’une technologie dangereuse au gouvernement et à l’armée israélienne ».

    Il poursuit en indiquant que le contrat a été signé au mois de mai – « la même semaine où l’armée israélienne a attaqué les Palestiniens de la bande de Gaza, tuant presque 250 personnes dont 60 enfants ». Elle ne précise pas que les frappes israéliennes sont venues répondre aux lancers, par les groupes terroristes de l’enclave côtière, de milliers de roquettes vers des civils israéliens, qui ont fait un certain nombre de victimes dans le pays.


    Des roquettes sont lancées depuis la bande de Gaza en direction d’Israël, le 10 mai 2021. (Crédit : AP Photo/Khalil Hamra)

    « Les technologies que nos firmes s’engagent à mettre en place rendront les discriminations et les déplacements systématiques commis par l’armée israélienne plus cruels et plus meurtriers encore pour les Palestiniens », poursuit la lettre. « Le projet Nimbus est un contrat à hauteur de 2,1 milliards de dollars visant à fournir des services de cloud au gouvernement et à l’armée israélienne. Cette technologie va permettre une surveillance encore plus grande des Palestiniens et la collecte illégale de données à leur encontre, et elle va faciliter l’expansion illégale des colonies israéliennes sur les terres des Palestiniens. »

    Les auteurs du courrier concluent qu’il est « impossible » pour eux « de détourner le regard » alors que leurs produits sont utilisés pour « retirer aux Palestiniens leurs droits fondamentaux, aider à leur expulsion et aider les attaques israéliennes dans la bande de Gaza – des actions qui ont entraîné des enquêtes pour crime de guerre à la Cour pénale internationale (CPI) ». En réalité, les investigations lancées par le tribunal de La Haye sur des crimes de guerre présumés de la part d’Israël concernent également le groupe terroriste du Hamas qui est accusée de la même chose par les magistrats.

    Le contrat conclu avec Google et Amazon par le gouvernement s’étend sur sept années initiales, avec l’option de le prolonger pendant un total de 23 ans, ont commenté les responsables. Après les sept premières années, l’État juif pourra ajouter d’autres fournisseurs de service ou cesser ses activités avec Amazon et Google.

    Le projet, qui prévoit l’installation de six centres de données en Israël – ce qui correspond à un investissement d’au moins 4 milliards de dollars – entraînera la création d’environ 500 postes directs pour chaque centre, mais il permettra aussi de dynamiser l’emploi via les services auxquels ces centres auront recours de la part d’autres entreprises.

    Ces centres aideront aussi à créer un écosystème pour les start-ups spécialisées dans les services du cloud, ont ajouté les responsables, et ils formeront une main-d’œuvre en leur donnant les compétences appropriées – des compétences qui pourront ensuite se propager dans l’écosystème technologique national. Les pays voisins pourront également profiter des infrastructures israéliennes, a précisé le ministère des Finances.

    Cette année, dans un contexte de conflit entre l’État juif et les groupes terroristes de la bande de Gaza, des employés de Google avaient demandé aux responsables de l’entreprise de réexaminer les contrats conclus entre le géant technologique et « les institutions qui soutiennent les violations des droits des Palestiniens de la part d’Israël », citant l’armée israélienne comme exemple.

    La missive, écrite par des employés juifs de Google, avait été envoyée au directeur-général Sundar Pichai. Elle avait aussi appelé la firme à renforcer son soutien apporté aux Palestiniens en réponse au conflit.


    Le directeur-général de Google Sundar Pichai pendant une visite au El Centro College à Dallas, au Texas, le 3 octobre 2019. (Crédit : AP Photo/LM Otero, File)

    Alors qu’il lui avait été demandé, au mois de mai, si les géants de la technologie pouvaient décider d’interrompre leurs services et de laisser Israël dans l’embarras, l’avocat Zviel Ganz, qui travaille au département juridique du ministère des Finances, avait répondu « qu’au vu des exigences présentées dans les appels d’offres, la réponse est non ». Les contrats interdisent également aux firmes de refuser leurs services à des entités gouvernementales particulières, avait-il ajouté lors d’un point-presse.

    Ganz avait noté que de telles possibilités avaient été prises en compte lors de la formulation des appels d’offres. « Nous avons créé plusieurs modèles pour ce type de scénario et ils sont envisagés et encadrés dans tous les appels d’offres », a-t-il poursuivi.

    #gaza #gafam #google #amazon #cloud #data_center #surveillance #contrôle #technologie #Palestine #israël #Palestine_assassinée #israel #occupation

  • Enquête sur un crash d’avion en Grèce : une victime devait témoigner au procès de Netanyahu RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_enquete-sur-un-crash-d-avion-en-grece-une-victime-devait-temoigner-au-pr

    La Grèce a annoncé mardi qu’elle allait enquêter sur l’accident d’un avion privé, la veille au soir près de Samos, dans lequel est mort un Israélien qui devait témoigner au procès de l’ex-Premier ministre Benjamin Netanyahu, selon le bureau du procureur israélien.

     » Un pêcheur local a dit qu’il y avait eu une grosse explosion, suivie d’une plus petite", a déclaré à l’AFP Ioannis Kondylis, chef du bureau national d’investigation sur les catastrophes aériennes et sur la sécurité aérienne.


    "L’épave montrera si c’est le cas", a ajouté M. Kondylis, précisant que les débris de l’appareil reposaient pour l’instant par 33 mètres de fond.

    Un couple israélien est mort lundi soir dans le crash en mer de ce monomoteur Cessna C182, non loin de l’aéroport de l’île grecque de Samos.

    Le ministère israélien des Affaires étrangères a identifié les victimes comme Haim et Esther Giron, un couple de 69 ans de Tel Aviv.

    Haim Giron, ex-directeur adjoint au ministère israélien de la Communication, devait témoigner au procès de Benjamin Netanyahu, a indiqué à l’AFP un porte-parole du bureau du procureur en Israël.

    L’ancien Premier ministre est accusé de corruption, fraude et abus de confiance, et d’avoir accordé des faveurs à des magnats des médias en échange d’une couverture médiatique favorable.
    Il est accusé d’avoir "usé de façon illégitime" du pouvoir gouvernemental pour "demander et obtenir des avantages injustifiés de propriétaires de médias en Israël pour faire avancer ses affaires personnelles", selon la procureure principale citée en avril au procès.
     
    #israël #israel #gaza #bds #netanyahu #colonisation #sionisme #occupation #israfrique #racisme #colonialisme_de_peuplement #assassinat #meurtre

    • Soit Netanyahu a le "cul bordé de nouille... soit il a un super service de barbouzes !

      Enquête sur un crash d’avion en Grèce : une victime devait témoigner au procès de Netanyahu meurt lundi soir, dans l’explosion d’un avion qui ls transportait

  • La France honore l’homme qui a fait avancer la cause palestinienne à la CPI Lazar Berman

    Le consul général à Jérusalem a donné l’Ordre national du mérite à Raji Sourani, qui a représenté de nombreux Gazaouis à La Haye et qu’Israël accuse d’être lié au Hamas

    La France a remis l’Ordre du mérite – un éminent titre honorifique – à un avocat de Gaza qui a porté plainte à des dizaines de reprises contre Israël devant la Cour pénale internationale, à quelques jours d’une visite en Europe du ministre des Affaires étrangères Yair Lapid.


    Le consul général français à Jérusalem Rene Troccaz décore l’avocat palestinien des droits de l’Homme Raji Sourani de l’ordre national du mérite à l’institut français de Gaza, le 7 juillet 2021. (Crédit : MOHAMMED ABED / AFP)

    Raji Sourani, 67 ans, est un avocat vivant au sein de l’enclave côtière, qui préside le Centre palestinien pour les droits de l’Homme (PCHR), a été promu chevalier de l’Ordre national du mérite français mercredi dernier.

    La cérémonie, qui a été accueillie par le Consul français à Jérusalem, René Troccaz, a eu lieu au Centre culturel français de Gaza City.

    « En tant que directeur du centre Palestinien pour les droits de l’Homme, vous avez contribué à l’accession de la Palestine au traité de Rome de la Cour pénale internationale », a écrit Toccaz dans un courrier adressé à Sourani avant la cérémonie, selon le PHCR. « Homme de paix, vous avez œuvré sans relâche en faveur de la justice et vous avez livré tous les efforts possibles en vue de la réconciliation ».

    « Les dernières crises et tensions prouvent que le conflit israélo-palestinien va rester en tête de l’ordre du jour international et la France a pris plusieurs initiatives qui visent à promouvoir la solution à deux États et à souligner les principes de base du droit international », a déclaré le consul-général lors de la cérémonie.

    Dans ses propos, Sourani a accusé Israël de cibler intentionnellement des civils et a promis de demander des comptes « aux criminels de guerre ».

    Sourani a représenté des centaines de Palestiniens devant la CPI depuis 2009, accusant l’État juif de crimes de guerre.
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    La suite gratuite : https://fr.timesofisrael.com/la-france-honore-lhomme-qui-a-fait-avancer-la-cause-palestinienne-

    •  #gaza #palestine #israël #palestine_assassinée #israel #france #bds #occupation

  • Collection Maurice Rajsfus
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#rajsfus

    Les Editions du détour, en collaboration avec l’Association des ami·e·s de Maurice Rajsfus, ont décidé de rééditer les ouvrages majeurs de celui qui, pendant une trentaine d’années, s’est attaché à dénoncer les crimes et méfaits de la police. Maurice Rajsfus (1928-2020, nécro) est l’auteur d’une soixantaine de livres « dont une vingtaine consacrée à la répression sous toutes ses formes, sur la période de Vichy et de l’Occupation, ainsi que sur Israël et la Palestine » (...)

    #Rajsfus #Livres #Police #Occupation #Vichy

  • La fermeture d’une usine Pepsi à Gaza imputée aux restrictions israéliennes Par Times of Israel Staff
    Jérusalem a facilité l’importation de produits vers Gaza, mais le directeur de l’usine affirme que l’interdiction du dioxyde de carbone et du sirop a entraîné des licenciements.

    Les nouvelles restrictions israéliennes sur les importations dans la bande de Gaza, imposées après 11 jours de conflit le mois dernier, auraient contraint l’usine de boissons Pepsi de l’enclave palestinienne à fermer ses portes.
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    source : https://fr.timesofisrael.com/la-fermeture-dune-usine-pepsi-a-gaza-imputee-aux-restrictions-isra
    #Pepsi #Gaza #7UP #Mirinda #sucre #restrictions #blocus #occupation #blocus_gaza #israel #occupation

  • La sénatrice s’étonne d’une niche fiscale en faveur de Tsahal, elle est menacée de mort

    Faire un don à l’armée israélienne permettrait aux Français d’obtenir une réduction d’impôts... La sénatrice UDI-UC Nathalie Goulet a reçu des menaces de mort après s’être étonnée de cette possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l’armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d’une réduction d’impôts de 60%, a-t-elle annoncé vendredi.

    La sénatrice Nathalie Goulet affirme avoir reçu des menaces de mort à la suite d’une question écrite sur une niche fiscale accordée aux contribuables français faisant un don à Tsahal

    La sénatrice de l’Orne, vice-présidente de la commission de la Défense, avait posé le 10 mars une question écrite au secrétaire d’Etat chargé du budget, Christian Eckert, pour attirer son attention sur le sujet. Souhaitant « avoir l’explication de cette disposition exorbitante du droit commun », elle avait souligné qu’il s’agissait là « d’une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d’une armée étrangère ».

    Des dons directs à Tsahal ne permettraient pas une réduction d’impôts. Ce sont plutôt des dons à des associations qui serviraient à financer des équipements individuels et de la nourriture pour les jeunes qui font leur service militaire, qui permettraient cette réduction fiscale.

    Reste que Nathalie Goulet n’a pas eu de réponse du ministre, mais a reçu des menaces de mort anonymes sur les réseaux sociaux.

    https://www.leparisien.fr/resizer/c6h2skDQvyJeeH5Ij5kfi80QX9M=/622x132/arc-anglerfish-eu-central-1-prod-leparisien.s3.amazonaws.com/public/WFTNVIHYW3AFZJLPBV55XZF4HI.jpg

    Source : https://www.leparisien.fr/politique/la-senatrice-s-etonne-d-une-niche-fiscale-en-faveur-de-tsahal-elle-est-me

    #Israel #israël #Gaza #Gazaouis #CrimesdeGuerre #Palestine #BDS #Apartheid #colonisation #nakba #Ramallah #violences #Arabes_israéliens ##Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme 

  • Suède : enquête sur un médecin juif qui circoncit les bébés sans anesthésie Par Cnaan Liphshiz
    Peter Borenstein, rabbin et médecin, aurait donné aux garçons de huit jours de l’eau sucré avant de pratiquer un rite religieux, comme le font de nombreux mohalim

    Les responsables du ministère de la Santé en Suède ont lancé une enquête sur les agissements d’un rabbin et d’un médecin qui ont circoncis des enfants juifs sans anesthésie.

    Par ailleurs, le Parlement du Danemark a voté mardi contre un projet de motion non contraignant appelant le gouvernement à interdire la circoncision non médicale des garçons.

    L’article suédois au sujet du rabbin et médecin Peter Borenstein fait suite à des articles du Svenska Dagbladet dans lesquels d’autres médecins lui reprochent de ne pas avoir administré d’anesthésie. Borenstein est également un mohel (terme hébreu désignant celui qui pratique les circoncisions rituelles) chevronné.

    Les mohalim (pluriel de mohel ) n’ont généralement pas recours à l’anesthésie. Ils sont nombreux, dont Borenstein, à proposer aux bébés quelques gouttes d’un liquide riche en sucre pour les distraire. Le quotidien a appelé cela « l’eau sucrée analgésique ».

    L’Inspection suédoise de la santé et des soins a déclaré qu’elle jugeait la performance de Borenstein « inadéquate » et a exigé une explication avant le 28 mai, a rapporté mercredi le site d’information Lakartidningen.

    En Suède, la loi autorise la circoncision non médicale des garçons mais exige la présence d’un professionnel de santé agréé. Par conséquent, les mohalim en Suède sont généralement également médecins.
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    La suite : https://fr.timesofisrael.com/suede-enquete-sur-un-medecin-juif-qui-circoncit-les-bebes-sans-ane

    #bébés #souffrance #santé #enfance #santé #circoncision #religion #israël #prépuce #dingues #religieux #obsédés_sexuels #tarés

  • Vidéo : un directeur d’école de Raanana lance des pierres sur des Arabes à Lod Par Times of Israel Staff

    Le ministère de l’Éducation porte plainte contre le directeur d’une école religieuse publique qui a participé à des émeutes violentes ; l’éducateur parle d’une “erreur de jugement”
    https://www.youtube.com/watch?v=TGxbK5m1wkc


    Le ministère de l’Éducation a déposé une plainte jeudi contre un directeur d’école qui a été filmé en train de lancer des pierres sur des Arabes à Lod, lors des émeutes intenses qui ont embrasé cette ville du centre du pays.

    Sagi Rosenbaum, le directeur d’une école religieuse publique de Raanana, a été identifié par ses élèves et leurs parents sur les images d’un court documentaire sur les violents affrontements dans le centre de Lod, produit par la chaîne publique Kan.

    À Lod, une ville à la population mixte juive et arabe devenue l’épicentre de la violence ethnique qui ravage le pays, un couvre-feu nocturne a été imposé pour tenter de juguler les affrontements.

    Dans le documentaire de Kan, qui couvre les émeutes qui ont eu lieu après le couvre-feu de 20 heures, on voit Rosenbaum (à 02:00) lancer des pierres vers ce que l’on rapporte être des manifestants arabes dans la ville.

    Le ministère de l’Éducation a déposé une plainte jeudi contre un directeur d’école qui a été filmé en train de lancer des pierres sur des Arabes à Lod, lors des émeutes intenses qui ont embrasé cette ville du centre du pays.

    Sagi Rosenbaum, le directeur d’une école religieuse publique de Raanana, a été identifié par ses élèves et leurs parents sur les images d’un court documentaire sur les violents affrontements dans le centre de Lod, produit par la chaîne publique Kan.

    À Lod, une ville à la population mixte juive et arabe devenue l’épicentre de la violence ethnique qui ravage le pays, un couvre-feu nocturne a été imposé pour tenter de juguler les affrontements.

    Les tensions entre les communautés juive et arabe d’Israël ont évolué en émeutes populaires, transformant certaines villes qui paraissaient ethniquement intégrées en véritables zones de guerre, alors même que la police ne semble pas équipée pour faire face à ces troubles internes, les plus graves depuis des années.

    « Nous attendons de tout le personnel enseignant qu’il agisse conformément à la loi, et nous le lui ordonnons », a déclaré le ministère de l’Éducation dans un communiqué, ajoutant qu’ « une plainte a été déposée à ce sujet, conformément aux instructions des autorités judiciaires. Les autorités chargées de l’application de la loi disposent des outils nécessaires pour enquêter sur l’incident et le ministère de l’Éducation agira selon leur instruction. » . . . . .

    La suite de l’article : https://fr.timesofisrael.com/video-un-directeur-decole-de-raanana-lance-des-pierres-sur-des-ara

    #Israel #israël #lod #Raanana #CrimesdeGuerre #Palestine #BDS #Apartheid #colonisation #nakba #Ramallah #violences #Arabes_israéliens #Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme #école #école_religieuse #violence_ethnique ultra #racisme

  • Pourquoi les palestiniens protestent ils à Gaza ?

    – 95 % de l’eau n’est pas potable.
    – 4 heures d’électricité par jour.
    – 45 % de chômage.
    – 46% des enfants souffrent d’anémie aiguë.
    – 50% des enfants n’expriment aucun désir de vivre.
    – 2 millions de personnes interdites de circuler.

    #Israel #israël #Gaza #Gazaouis #CrimesdeGuerre #Palestine #BDS #Apartheid #colonisation
    #nakba #Ramallah #violences #Arabes_israéliens ##Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme Tsahal l’#armée_israélienne

    • Palestine et pétainisme Badia Benjelloun

      Toute honte bue, le gouvernement français a condamné la riposte armée des Palestiniens à la dépossession de leurs terres, maisons et villes. Il s’est abstenu de commenter l’origine de ce nouvel embrasement en Palestine. L’expulsion de leur domicile des Palestiniens à Cheikh Jarrah, Silwan, Khan Al Ahmar pour les quartiers de Jérusalem mais aussi des villes de Jaffa, Um Fahm, près de Haïfa dans les territoires conquis en 1948 par l’entité occupante sont des crimes de guerre.

      https://data.over-blog-kiwi.com/1/44/00/64/20210518/ob_2375d4_ezgif-com-gif-maker.webp

      Que les expropriations soient validées par la Cour Suprême de l’entité militaro-ethnique renforce le caractère de l’illégitimité de cette organisation terroriste fondée en 1948 sous le patronage des Etats occidentaux. Cette pratique d’obéir, voire de devancer, les ordres d’une puissance occupante est l’une des expressions du pétainisme, une forme de gouvernement et d’idéologie moultepolitique qui remonte à 1815, exposée par Alain Badiou dans son opus De quoi Sarközy est-il le nom ?(1). Les deux moteurs du pétainisme selon le philosophe sont la vassalisation (à une puissance étrangère) et la peur que les gouvernants ont d’une partie de la population démunie, violentée par l’oppression économique et policière, et dès lors potentiellement révolutionnaire. A cet égard, les successeurs de Sarközy, le plus outrageusement et ostensiblement américain et sioniste des présidents français, constituent une parfaite continuité du transcendal pétainiste.

      Alors que les peuples du monde entier ne peuvent contenir leur colère et leurs larmes face à des provocations, car qu’est-ce donc que d’envoyer colons et armée sur l’Esplanade des mosquées le sept et le dix mai au moment où soixante-dix mille Palestiniens priaient en ce mois du Ramadan, sacré pour les Musulmans ? et face aux crimes de l’entité occupante, manifestent leur solidarité, Macron a répété l’antienne vide de sens : « Israël a le droit de se défendre ». Les Palestiniens, eux, les colonisés, sans Etat protecteur, ne l’auraient sans doute pas.

      Ce droit, ils l’ont pris.
      Agressés par l’armée et les colons, les habitants du quartier Sheikh Al Jarrah, au Nord de Jérusalem, ont fait appel aux branches armées de la résistance palestinienne à Gaza pour les défendre. Le recours à l’Autorité palestinienne, nom donné aux collaborateurs palestiniens chargés de faire la police pour le compte de l’occupant dans de minuscules territoires sous son administration et de lui livrer les résistants depuis 1993, est impossible par définition et après moultes vérifications de son rôle de supplétif. La concertation entre les différents groupes palestiniens ne fut pas longue pour décider d’intervenir. Ils s’y étaient préparés depuis de nombreux mois voire des années.

      Des salves de roquettes s’abattent sur des points sensibles dans les territoires de 1948. D’une portée de 250 km, les roquettes artisanales sont plus précises, elles perturbent l’aéroport international de Tel Aviv où les vols ont été suspendus, attaquent des pipelines. Elles échappent en bonne part au ‘dôme de fer’ censé les capter et les inactiver, financé très généreusement par les Usa et elles atteignent n’importe quel point de la Palestine historique occupée depuis 1948.

      Tenir six mois
      Les brigades Azzedine al Qassam, bras armé du Hamas, affirment disposer d’un arsenal qui leur permettraient de maintenir leur pression offensive durant six mois. C’est la nouveauté et la surprise de cet affrontement entre des forces assurément asymétriques. Le nombre, la précision et la portée des roquettes ont fait des dégâts d’une ampleur inattendue et grande impression.

      Liebermann, ancien ministre de la Sécurité en convient. Il déplore que soit donnée en spectacle au monde la difficile situation militaire de l’entité sioniste face à une formation militaire populaire, non étatique. Il n’a pas hésité à souligner que cette guerre est une opportunité pour l’actuel chef de gouvernement de prolonger son mandat. Il est exposé à un procès pour corruption aggravée et de plus une crise profonde traverse la société israélienne.

      Dans la ‘seule démocratie’ au Moyen Orient, quatre élections législatives se sont déroulées en moins de deux ans sans que n’ait pu être dégagée une majorité de gouvernement stable et consistante. Pour la première fois de l’histoire, le parti des ‘Arabes’, soit celui des Palestiniens non expulsés en 1948, a un rôle à jouer pour la composition d’une majorité à la Knesset et donc dans le choix d’un exécutif.

      L’unité palestinienne.
      L’autre inédit réside dans le soulèvement simultané des Palestiniens de la Cisjordanie et de la Palestine de 1948. Plusieurs fronts ont été ouverts, obligeant à une dispersion des forces de répression. C’est à l’occupant que revient en réalité cette prouesse.

      Fort de l’impunité conférée par le soutien de l’Occident rejoint par les Etats arabes vassaux, l’entité a multiplié ses agressions contre les Palestiniens de Jaffa et de Umm al Fahm, près de Haïfa. Là aussi, les ‘Arabes israéliens’ sont expulsés de leurs maisons. Comble de la perversion, quand les constructions sont déclarées illégales, l’arsenal juridique discriminatoire est très fourni et s’étoffe sans cesse depuis 1948, ou que la zone soit répertoriée comme d’intérêt militaire, les Palestiniens sont contraints de détruire eux-mêmes leur domicile sous peine d’avoir à payer (3) l’intervention d’une entreprise israélienne. L’actuelle guerre contre ce peuple dépossédé de tout réalise l’unité totale des Palestiniens, fragmentés géographiquement entre Gaza, la Cisjordanie elle-même morcelée par le Mur de séparation et les innombrables check-points et la Palestine de 1948.

      Le Hamas a déclaré sa séparation de la mouvance des Frères musulmans. Le Hamas se considère comme autonome de cette nébuleuse idéologique, récupérée par les régimes rétrogrades du Qatar et de la Turquie d’Erdogan et de son parti, israélo-compatibles. Cette autonomie nouvelle lui redonne une grande liberté d’action, de quoi se consacrer à la lutte pour la libération sans attendre une aide financière humanitaire à la fois parcimonieuse et soumise aux orientations du moment des donateurs. Cette étape est importante, elle marque une rupture très nette avec son positionnement antérieur aligné sur celui de la Turquie et des EAU sur la guerre qui n’a rien de civile instaurée en Syrie par les proxy de l’OTAN. Khalid Mechaal, ancien chef démissionnaire du Hamas, vient cependant d’être réintégré comme responsable des affaires extérieures au sein de son bureau politique. La direction militaire de son côté souligne l’importance de sa coopération avec le Hezbollah libanais, l’Iran et la Syrie. Un équilibre semble se dessiner entre l’aile du refus et celle de l’ex direction étrangère.

      Centralité de la Palestine.
      Le problème palestinien n’est évidemment pas religieux. Le projet sioniste, fou, repose sur l’invention aberrante d’une terre sans peuple pour un peuple sans terre. Il faut donc à cette idéologie incarnée par toutes les variantes de l’éventail politique représentées à Tel Aviv effacer toute trace des Palestiniens, quitte à s’en approprier des traits de leur culture, musicale ou culinaire par exemple. Les colons fondamentalistes de Jérusalem se promettent de détruire toutes les Eglises chrétiennes (4) qu’ils considèrent comme relevant d’un rite impie. L’aversion des intégristes ne se limite donc pas aux seuls musulmans. Au fur et à mesure que disparaît la génération des pionniers fondateurs de l’Etat juif qui affichait une idéologie libérale laïque (tout en instituant une loi de citoyenneté théocratique) l’intégrisme religieux imprègne de plus en plus tout le spectre politique. Il est clairement suprémaciste et ouvertement raciste.

      L’objectif colonial commun est donc à la fois de nier l’existence des Palestiniens et de les faire partir. Le grignotage permanent continuel des terres, les expulsions, les emprisonnements, le harcèlement continuel des Palestiniens vise à les faire disparaître par toute sorte de moyens. Les faire partir et/ou les exterminer (solution extrême inapplicable en raison du frein éthique partagé par toutes les sociétés, marqué par le martelage du précédent nazi auquel les sionistes ont contribué) tel est le but du nettoyage ethnico-religieux entrepris dès le 15 mai 1948. Cet événement et cette date ont fait des Palestiniens un peuple composé pour moitié de réfugiés puisque près de 800 000 ont fui les exactions d’une armée de terroristes lors de la Naqba (la Catastrophe). Ils sont devenus désormais plus de sept millions à revendiquer leur droit au retour.

      En dehors de rares exceptions, tous les peuples ont tenu à manifester leur solidarité avec la Palestine dans cette énième épreuve, bravant souvent les interdictions liées à la crise sanitaire. Ceux du monde arabe n’ont pas manqué à l’appel, y compris quand ils sont dirigés par des gouvernements qui ont consenti à normaliser leurs relations avec Tel Aviv. En Iraq, pays déchiqueté et très affaible depuis son invasion en 2003, des milliers de partisans de Moqtada Sadr ont manifesté dans plusieurs villes.

      Après une éclipse de quelques années liée aux problématiques locales et nationales nées avec le ‘printemps arabe’, la Palestine reprend sa place centrale. La création d’une colonie de peuplement en plein cœur du monde arabe est vécue comme une réplique tardive de l’impérialisme occidental et l’attaque de Jérusalem qui concentre des enjeux culturels et religieux considérables a réveillé des réactions et des émotions que l’on croyait taries.

      Les Etats attaqués par l’OTAN ces dernières années faisaient tous partie du front du refus et n’avaient jamais établi des accords de paix avec l’occupant. L’Irak, le Soudan, la Libye et la Syrie appartiennent à cette série tragique. Partitionné en 2011, le coup d’Etat de 2019 au Soudan a évincé Omar el Bachir et pour lever les sanctions économiques imposées par les Usa, le nouveau régime soudanais a accédé à la condition de Trump, établir des relations diplomatiques avec Israël.

      Toute la politique étrangère des Usa au Moyen Orient depuis 1967 consiste à protéger Israël, de façon prioritaire bien au-delà de ses propres intérêts nationaux stratégiques. Il n’est plus tabou de le reconnaître depuis la publication par deux universitaires étasuniens Stephen Walt et John Mearsheimer en 2007 de leur travail Le Lobby israélien et la politique étrangère des Usa. (5)

      Depuis cette date, l’émergence de la Chine comme rivale économique, danger vital pour leur suprématie, a contraint les Usa à déployer plus d’efforts militaires, diplomatiques, de renseignements, d’opérations de contre-insurrections diverses en Afrique. Et donc à réduire (relativement) leurs moyens au Proche Orient arabe. Cette tendance à vouloir retirer les troupes d’Irak, d’Afghanistan et de Syrie est certes contrecarrée. Des supplétifs comme les milices djihadistes et des firmes militaires privées font bien l’affaire pour entretenir le chaos dans tous les pays dans le voisinage de l’occupant israélien.

      Pressions-Sanctions.
      De plus en plus des voix s’élèvent pour demander des pressions effectives comme des sanctions économiques contre Tel Aviv afin de l’obliger à cesser ses crimes de guerre. La campagne internationale BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) initiée en 2005 par 171 ONG palestiniennes ne cesse de prendre de l’ampleur malgré les efforts de propagande sioniste de l’assimiler à une discrimination antisémite. La Cour européenne des droits de l’homme a tranché (6) en septembre 2020, le boycott est une protestation d’une politique garantie par la liberté d’expression démocratique.

      Une partie des Démocrates étasuniens commence à poser le problème de la conditionnalité de l’aide étasunienne à Israël. La majorité de la jeunesse juive étasunienne ne se reconnaît pas dans cette barbarie perpétrée au nom du judaïsme qu‘elle tient à ne pas confondre avec le sionisme. En France, l’Union des juifs de France pour la paix rappelle ses positions très nettes en faveur des droits nationaux palestiniens, elles sont tout à fait opposées à la colonisation rampante de la Palestine. L’UJFP précise que le CRIF ne représente qu’une infime minorité des juifs en France et qu’il représente les intérêts de l’Etat hébreu de Tel Aviv et pas celle d’une communauté religieuse. Elle était signataire de l’appel pour la manifestation du 15 mai, interdite par Darmanin quelques jours après qu’elle fut autorisés par les autorités préfectorales compétentes en la manière.

      Se basant sur le droit constitutionnel en vigueur en France, les organisateurs ont maintenu la manifestation. Le résultat de son interdiction et l’extrême concentration des forces de police sur le site de son départ ont abouti au surgissement des couleurs du drapeau palestinien dans de nombreux lieux de la capitale.

      Comme à la grande époque des Gilets Jaunes, la dissémination des manifestants a désorganisé les plans de la préfecture. Des rendez-vous alternatifs diffusés par la messagerie Whatsapp ont servi efficacement de leurres et ont mobilisé du personnel répressif et leurs innombrables véhicules place de la Bastille, vide de manifestants. Un immense drapeau palestinien avait été accroché un moment sur les marches de l’Opéra Bastille, raison pour laquelle aussi sans doute des dizaines de cars y ont afflué- trop tard. D’autres rassemblements, très dynamiques avaient lieu ailleurs en particulier à République.

      Palestine plus que jamais vivante.
      Une jeunesse ardente a été repoussée sur le boulevard Barbès à hauteur du métro Château Rouge. Elle a ‘tenu’ le boulevard jusqu’à la porte de Clignancourt près de quatre heures. Elle a été renforcée par l’arrivée de jeunes des cités qui bordent le boulevard Ney. Quand fut donné l’assaut final par les forces de l’ordre, les quelques six cents personnes se sont évaporées dans les dédales de leurs cités. CRS et BRAV (brigades de répression de la violence motorisée, résurrection des voltigeurs de Pasqua corps dissout en 1986 à l’occasion des Gilets Jaunes) sont restés bredouilles dans leur chasse.

      Bien mieux que ne pourraient le faire toutes les commémorations nostalgiques de la Commune de Paris, cette jeunesse française a renoué avec la tradition des combats de rue livrés aux régimes pétainistes, qu’ils portent le nom de Thiers, de Pétain ou de Macron. 73 ans d’occupation, de destruction de sociocides, de dispersion mais la Palestine aujourd’hui ressoude ses membres disloqués, reconstitue son corps, est plus que jamais vivante, on a entendu son cœur battre à Paris ce 15 mai.

      Badia Benjelloun
      16 mai 2021.

      (1) https://www.babelio.com/livres/Badiou-De-quoi-Sarkozy-est-il-le-nom-/96549
      (2) https://french.almanar.com.lb/2070246
      (3) https://www.france24.com/en/20200830-denied-permits-palestinians-raze-own-homes-in-jerusalem
      (4) https://imemc.org/article/59791
      (5)https://www.editionsladecouverte.fr/le_lobby_pro_israelien_et_la_politique_etrangere_americaine-978
      (6) https://europalestine.com/2020/09/16/bds-le-jugement-historique-de-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhomme

      Source : http://www.librairie-tropiques.fr/2021/05/palestine-et-petainisme.html

      #palestine, #géopolitique, #Badia_Benjelloun, #pétainisme #france #occupation

    • Israeli Settlers Burn Church in Jerusalem rappel

      A hundred year old church was burned, Friday, by right-wing Israeli settlers, who broke a number of windows of the church and hurled Molotov cocktails inside.The damage to the church was substantial, with burning throughout the first floor of the building.

      The church was built in Jerusalem in 1897, and housed the Palestinian Bible College until 1947, when parishioners were pushed out by Jewish armed gangs, during the violence accompanying the creation of the state of Israel.

      Christians make up 2% of the population of both Israel and the Palestinian Territories – the number used to be around 15%, but many Christians from the Holy Land have emigrated due to the harsh conditions of the Israeli occupation, and discrimination against them by the Israeli state.

      This is not the first time that Israeli right-wingers have destroyed churches and church property – a number of Christian churches were destroyed during the second intifada (uprising) which began in 2000, and many more were destroyed by Israeli forces during the 1948 and 67 wars.

      In 2006, an Israeli couple tried to firebomb an ancient church in Nazareth, the city where Chrisitians believe that Jesus Christ lived 2,000 years ago. An Israeli court which tried the case failed to convict the couple of any charges.

      A leader who, in the church, was assaulted on Friday, Zachariah al-Mashriqi, told reporters that the attack on the church was a clear attempt to provoke Palestinians to respond in anger. He urged Palestinian Christians to respond to the attack with virtue and patience.

      Al-Mashriqi urged the Israeli government to act responsibly and condemn the attack, and work on investigating the attack to find out who was involved and actually file charges in the case. He asked the Israeli government to protect holy sites in the city of Jerusalem, as these sites come under increasing attack by Israeli settlers.

      Source : https://imemc.org/article/59791
      #eglise_Orthodoxe

  • Israël réalise des gains tactiques, mais le Hamas reste le vainqueur stratégique Par Avi Issacharoff

    1. Il existe un vaste fossé entre la manière dont Israël tente d’expliquer et de commercialiser l’opération « Gardien des murs » et la manière dont le Hamas parvient à présenter sa lutte menée contre Israël au public palestinien et arabe.

    Alors qu’Israël recherche et obtient des succès tactiques – tels que l’assaut aérien contre le réseau de tunnels, surnommé le « métro », du Hamas dans le nord de Gaza, le fait de détruire de hautes tours importantes pour le Hamas et les frappes contre les entrepôts d’armes et les lance-roquettes -, le Hamas obtient des succès stratégiques et acquiert la primauté dans les sphères palestinienne, arabe et même israélienne.

    Le Hamas a réussi quelque chose de sans précédent au cours des deux derniers jours : Outre ses propres barrages incessants en direction d’Israël, il a mobilisé des milliers de Palestiniens en Cisjordanie, provoqué des tirs de roquettes mineurs en provenance du Liban et de Syrie et, surtout, il a attiré les Arabes israéliens extrémistes dans sa bataille, comme en témoigne le spectacle d’Umm al-Fahm où des extrémistes se sont rassemblés pour proférer des menaces devant le moshav Mai Ami voisin. Ces signes violents, et d’autres attestant d’une escalade vers la guerre civile en Israël, sont considérés dans la sphère palestinienne comme des réalisations non négligeables du Hamas.


    Des membres des services de sécurité et d’urgence israéliens travaillent sur un site touché par une roquette tirée depuis Gaza à Ramat Gan, où un Israélien a été tué, le 15 mai 2021. (Gil COHEN-MAGEN / AFP)

    Il y a de plus en plus de morts à Gaza, environ 150 et plus, et une destruction généralisée. Mais les démolitions seront réparées grâce aux financements qataris que le gouvernement Netanyahu a continué à laisser entrer à Gaza.


    L’Armée de l’air israélienne bombarde des tunnels de Gaza, le 14 mai 2021. (Capture d’écran de l’Armée de l’air israélienne)

    Et quand on se souvient que 2 000 Gazaouis ont été tués lors de la guerre Gaza-Israël de 2014, le bilan actuel est minime en ce qui concerne le Hamas qui a constamment utilisé des civils comme boucliers humains, considérant la mort d’innocents palestiniens comme le moyen légitime de parvenir à ses fins.

    2. La réponse d’Israël à Gaza commence à s’épuiser. L’armée israélienne frappe d’innombrables cibles du Hamas, et obtient quelques résultats significatifs.

    Mais elle frappe également des civils, comme ce fut le cas au camp de réfugiés de Shati samedi à l’aube, où de nombreux membres de la famille Hatab ont été tués dans une frappe qui, selon des sources militaires israéliennes, visait une réunion de hauts responsables du Hamas.

    En outre, la probabilité qu’Israël puisse remporter une victoire symbolique et militaire n’est pas particulièrement réaliste. Le ciblage de telle ou telle installation militaire, chaîne de production de roquettes, centre de commandement ou commandant du Hamas ne changera pas la réalité globale.


    Le feu et la fumée montent de la tour Jala alors qu’elle est détruite lors d’une frappe aérienne israélienne après que Tsahal a averti les occupants de partir, à Gaza city, le 15 mai 2021 (Crédit : MAHMUD HAMS / AFP)

    Israël ne va pas remporter une victoire décisive dans cette manche. La seule possibilité d’afficher une victoire décisive est de prendre pour cible Mohammad Deif, le chef du terrorisme du Hamas, ou Yahya Sinwar, son chef à Gaza – mais il est probable que tous deux se cachent dans les profondeurs de la terre sous haute sécurité.

    Une autre option qui pourrait aboutir à une défaite du Hamas est une opération terrestre, mais personne – vraiment, personne – dans le leadership israélien ne veut y recourir.
    3. Il est toutefois nécessaire d’envisager les prochaines étapes, car même si cet épisode venait à se poursuivre, le prochain attend déjà au coin de la rue.

    La politique menée depuis 12 ans par le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour tenter de contenir le Hamas, tout en le laissant se renforcer militairement sans craindre d’être inquiété, doit être reconsidérée.

    Il est impensable qu’Israël continue de laisser le Hamas s’améliorer et fabriquer ses roquettes en toute impunité, qu’il autorise l’aide du Qatar et d’autres pays à entrer dans la bande de Gaza, et toutes sortes d’autres formes d’aide humanitaire, – avec l’illusion que cela calmera le monstre ou que le Hamas se sentira dissuadé de le faire.

    Le Hamas démontre une fois de plus qu’il n’a absolument aucun scrupule à placer les habitants de Gaza en danger direct et à sacrifier toute amélioration mineure de la situation humanitaire dans la bande. Ce qu’il faut, c’est un changement conceptuel de la partie israélienne, y compris des attaques surprises même en période de calme.

    4. Jusqu’à ces deux derniers jours, la Cisjordanie était restée à l’écart de cette escalade. Seules quelques personnes étaient sorties pour manifester. Cela a changé vendredi, avec des protestations et des émeutes d’une ampleur jamais vue depuis des années. Nous n’assistons pas à une mobilisation du niveau de la première ou de la deuxième Intifada, mais il s’agit néanmoins de protestations de masse, qui ont fait au moins neuf morts.


    Un émeutier palestinien jette un pneu en feu sur un tas lors d’affrontements avec l’armée israélienne près de l’implantation juive de Beit El à proximité de Ramallah en Cisjordanie, le 14 mai 2021 (Crédit : ABBAS MOMANI / AFP)

    Il est peu probable que la période qui suivra la Journée de la Nakba de samedi – au cours de laquelle les Palestiniens ont marqué ce qu’ils appellent la « catastrophe » qui les a frappés au moment de la création d’Israël – se termine sans de nouvelles protestations. Voire pire.

    En effet, l’Autorité palestinienne et le Fatah pourraient considérer cet anniversaire comme une occasion, après avoir été laissés de côté par les événements à Gaza, de reprendre le dessus de la scène du leadership palestinien.

    Source : https://fr.timesofisrael.com/israel-realise-des-gains-tactiques-mais-le-hamas-reste-le-vainqueu
    #nakba #Ramallah #Palestine #israël #israel #Gaza #Gazaouis #violence #Arabes_israéliens #bds #Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme #apartheid #gaz #énergie Tsahal l’#armée_israélienne #Liban #Syrie #Quatar #Cisjordanie

  • Des soldats israéliens tirent sur une voiture d’Israéliens, une enquête est en cours

    Des soldats de Tsahal ont ouvert le feu par erreur sur une famille israélienne qui traversait la vallée du Jourdain samedi, croyant que les passagers tentaient de les attaquer à la voiture-bélier lorsqu’ils ont accéléré pour éviter des pneus enflammés lancés sur la route par des émeutiers palestiniens.


    La famille rentrait chez elle dans l’implantation de Neve Daniel en Cisjordanie lorsque l’incident s’est produit.

    « Lorsque nous nous sommes approchés du village d’Al-Auja, nous avons vu des flammes sur la route, et nous avons immédiatement pensé que c’était un barrage routier palestinien et que nous allions être piégés et lynchés », a expliqué dimanche à la Douzième chaîne la mère, identifiée uniquement par son initiale « S ».

    « Nous étions terrifiés. Nous ne savions pas quoi faire. J’ai essayé de crier à mon mari de faire demi-tour, mais il ne l’a pas fait parce qu’il pensait qu’il y aurait peut-être un autre véhicule derrière nous », a-t-elle dit.

    La mère a raconté que son mari avait alors vérifié la circulation dans la voie d’en face et, comme elle était dégagée, il a décidé d’accélérer pour passer les flammes. Mais ils n’avaient pas remarqué le groupe de soldats de Tsahal de l’autre côté de la route.

    « Tout à coup, des soldats se tenaient devant nous et ils pensaient certainement que c’était une attaque à la voiture-bélier parce que nous roulions du mauvais côté de la route à grande vitesse, ce qui devait sembler suspect », a-t-elle expliqué. « Ils nous ont tiré dessus et j’ai crié à mon mari : ‘Ce sont des soldats !’ » Dès qu’il a compris, il s’est arrêté et nous leur avons crié que nous étions israéliens. »

    La mère a déclaré que les soldats avaient tiré sur le véhicule à la fois avec des balles réelles et des balles en caoutchouc, mais se sont arrêtés dès que le véhicule s’est immobilisé.

    « Je ne sais pas s’ils se sont arrêtés parce qu’ils nous ont entendus, ou parce qu’ils se sont rendu compte que nous étions israéliens, mais ça s’est arrêté d’un coup », a-t-elle déclaré. Bien qu’ils aient tiré de nombreuses balles sur la voiture où se trouvaient les deux adultes et leurs cinq enfants, personne dans la famille n’a été gravement blessé.

    « Les balles réelles se sont coincées dans les portières de la voiture et les balles en caoutchouc ont touché le pare-brise. Du verre a volé en éclats au-dessus de moi et j’ai été blessée », a déclaré la mère. « La fenêtre à côté de ma fille aînée à l’arrière s’est complètement brisée, mais heureusement elle n’a pas été blessée. Ma plus jeune fille, âgée d’un an et demi, a été très légèrement touchée et a quelques égratignures.

    L’armée israélienne a déclaré à la Douzième chaîne que l’incident s’était produit après qu’une émeute a éclaté près du village d’Al-Auja dans la vallée du Jourdain, lorsque des émeutiers ont jeté des pierres sur la route et allumé un pneu.

    Source : https://fr.timesofisrael.com/des-soldats-tirent-sur-une-voiture-disraeliens-une-enquete-est-en-

    #palestine #israël #gaza #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #cisjordanie #racisme #boycott #apartheid
    #armée_israélienne

  • Le Hamas a tiré la semaine dernière des roquettes sur la plateforme de gaz Tamar

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    La semaine dernière, le groupe terroriste palestinien du Hamas a tiré des dizaines de roquettes sur la plate-forme de gaz naturel israélienne Tamar, qui a été vidée de son carburant et temporairement mise hors service au début des combats, a appris le Times of Israel.

    Aucune de ces roquettes n’a failli toucher la plate-forme, qui est protégée par une batterie antimissile du Dôme de fer, embarquée sur un navire et d’autres systèmes défensifs.

    Comme les roquettes produites dans la bande de Gaza ne sont pas des munitions à guidage de précision, il est très peu probable qu’elles atteignent la plate-forme, – une cible extrêmement petite à atteindre depuis la côte.

    Les drones transportant des explosifs, comme ceux abattus par un avion de combat F-16 au-dessus de la mer la semaine dernière, pourraient cibler plus efficacement la plate-forme, ce qui nécessiterait des défenses aériennes considérables de la part de la marine israélienne.

    Dans l’ensemble, la marine a réussi à empêcher toutes les tentatives du Hamas d’utiliser ses capacités navales contre des cibles israéliennes en mer et à terre.

    Tsahal a également détruit la plupart des infrastructures navales et des armements du groupe terroriste tout au long de la semaine dernière, y compris plusieurs sous-marins autonomes que le Hamas a développés ces dernières années, – chacun étant capable de transporter 30 kilogrammes d’explosifs et d’être guidé à l’aide d’un GPS. L’armée estime toutefois que plusieurs autres armes pourraient être encore en possession du Hamas.
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    La suite : https://fr.timesofisrael.com/le-taux-de-roquettes-lancees-vers-israel-sans-precedent-dans-lhist

    #Palestine #israël #israel #Gaza #violence #bds #Palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme #apartheid #gaz #énergie Tsahal l’#armée_israélienne

  • Mobilisation générale pour reprendre nos vies en main
    https://ricochets.cc/Mobilisation-generale-pour-reprendre-nos-vies-en-main-4865.html

    Ce samedi, à l’initiative de notre collectif d’occupation, dans un esprit de convergence, mobilisation générale pour la reprise de nos vies en main : « la casse sociale et environnementale, c’est pas du cinéma ». Une manifestation déclarée et décidée par la coordination nationale des lieux occupés (https://video.ploud.fr/videos/watch/648ea06d-0e32-4081-8eaa-792acc6daa52) RDv à 13h devant le collège de #Die. Manifestation ouverte aux propositions. Réunion de préparation de la manifestation du 22 mai à Die (...) #Les_Articles

    / #occupation, Die, Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Ras-le-bol

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...

  • Israeli Soldiers, Settlers, Killed Ten Palestinians In West Bank
    May 14, 2021
    https://imemc.org/article/israeli-forces-kill-6-palestinians-in-the-west-bank-on-friday

    Israeli soldiers killed, Friday, nine Palestinians and injured dozens, while paramilitary colonialist settlers also killed a young man, in several parts of the occupied West Bank, the Palestinian Health Ministry has reported and added that more than 500 Palestinians have been injured.

    The soldiers invaded the northern West Bank city of Nablus, in addition to Sbeih Mountain, and the villages of Salem and Asira al-Qibliya, east of Nablus, and Orif village, south of the city, killed four Palestinians and injured dozens during ensuing protests.

    Media sources said the soldiers killed Dr. Issa Barham , 40, a District Attorney with the Palestinian Public Prosecution Department, in Abu Sbeih Mountain in his town of Beita, southeast of Nablus.

    In addition, medical sources said the soldiers shot, and seriously a young man, identified as Malek Hamdan , 22, with live rounds to the chest, before he succumbed to his wounds in a hospital in Nablus.

    Malek, from Salem village near Nablus, was injured along with dozens of Palestinians during protests that took place after the soldiers invaded the village, and attacked protesters.

    In addition, Israeli colonialist settlers from Yitzhar illegal colony, infiltrated into the eastern area of Nablus, leading to protests, before the soldiers invaded it and shot two young men with live rounds in the abdomen and legs; one of them suffered a serious injury.

    The soldiers also killed Husam Asayra , 20, with a live round to the chest, during protests that took place after the soldiers invaded Asira al-Qibliya village and attacked protesters.

    In Orif village, the soldiers killed a young man, identified as Nidal Sayel Safadi , 30, after shooting him with a live round, after several army jeeps invaded the village, and attacked protesters.

    In Ramallah, in central West Bank, the soldiers killed Mohammad Rawhi Hammad , 30, after he reportedly attempted to ram soldiers with his car. The Palestinian is from Silwad town, northeast of Ramallah.

    The soldiers also killed Yousef Mahdi Nawasra , 27, from Fahma village, southwest of the northern West Bank city of Jenin, during protests near the Dothan Israeli military roadblock.

    In Salfit, in central West Bank, the soldiers invaded Marda village, north of the city, and killed a young man, identified as Sharif Khaled Salman , 37, during protest that took place when the soldiers invaded the village, in addition to killing Awad Ahmad Harb , 27, in Iskaka village, east of Salfit.

    Sharif had not been participating in protests, but was standing outside his home when he was shot by invading Israeli forces. His mother told reporters with Ma’an News Agency, “I cannot believe that Sharif was killed. Just hours ago, he woke me up from sleep to have coffee together. He left behind a pregnant wife and three daughters.”

    As tears streamed down her face, she told reporters, “I asked him to drink coffee with me, to drink it together, and to close the door for fear that his children, and his sister’s children might go out to the street, because the army was out in the street, and our home is located near the main street of the village. I fell asleep while I waited for him to drink his coffee. I was awakened by the sound of gunfire and screaming. I did not know that the bullets were fired at Sharif, to end his life. The occupation deprived me of my son for no reason, just as it has deprived so many mothers.”

    Furthermore, paramilitary Israeli colonists invaded, on Friday evening, the ar-Reehiyya village, south of the southern West Bank city of Hebron, and attacked dozens of residents, in addition to firing many live rounds at them, killing Ismael Jamal at-Tubasi , 23, with a live round to the head.

    In Jericho, in northeastern West Bank, the soldiers killed Mohammad Adel Abu Shqeir , 20, from the al-Qasab neighborhood, during protests that took place at the entrance of the city.

    In Tubas, in northeastern West Bank, the soldiers fired a barrage of gas bombs and concussion grenades at Palestinian protesters, causing many injuries, in addition to burning farmlands.

    Protests also took place at the Tayasir military roadblock, near Tubas, before the soldiers fired live rounds, rubber-coated steel bullets, and gas bombs.

    The soldiers also invaded the Al-Khader town, south of Bethlehem, and attacked Palestinians who marched near the al-Bawwaba area by the main Jerusalem-Hebron Road.

    It is worth mentioning that the Health Ministry in the West Bank has reported more than 500 injuries among the Palestinians, including nine who suffered life-threatening wounds.

    Updated:
    Israeli Forces Kill 6 Palestinians in the West Bank on Friday
    May 14, 2021, at 19:47 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-forces-kill-6-palestinians-in-the-west-bank-on-friday

    According to the Palestinian Ministry of Health, Israeli troops invading the West Bank Friday killed 6 Palestinians and wounded 91. The invading troops shot live ammunition at Palestinians protesting the ongoing Israeli bombing of Gaza and takeover of Jerusalem. The soldiers killed two Palestinians in Salfit, one in Jericho, one in Ramallah, one in Nablus and one in Jenin.

    The Israeli troops invaded various areas with armored vehicles and fully loaded automatic rifles and other weaponry. Palestinian villagers (who have no army) confronted them with stones, shouting and marching with a determination to remain on their land and stop the Israeli invasion of their land. Many were shot by the invading army.

    Medical staff in the various treatment centers have reported the following injuries:

    Ramallah: 15 injuries (2 serious)
    Jericho: 3 injuries.
    Nablus: 27 (5 serious)
    Bethlehem: 5 injuries
    Hebron: 8 injuries
    Jenin: 8 injuries
    Salfit: 8 injuries
    Tulkarm: 12 injuries (1 serious)
    Qalqilya: 5 injuries, including a critical one with live bullets in the main artery.

    Most of those injured were shot by live ammunition.

    One of those killed was the younger brother of a journalist with Ma’an News Agency, identified as Issa Barham . Issa was shot by Israeli forces during an invasion of the “Jabal Sabih” area, south of the town of Beita, in the Nablus District. He was struck with four bullets in his body, and arrived at a hospital in Nablus, where he was pronounced dead soon after.

    The head of Urif village council, Mazen Shehadeh, confirmed that the two Palestinians killed in the Salfit District were from the villages of Marda and Sakaka, respectively. The one from Sakaka has not yet been identified, but is believed to be in his twenties. According to Shehadeh, the two were shot by Israeli forces in separate incidents in the two villages. They were taken separately to the Salfit Governmental Hospital, where they were pronounced dead.

    The man killed in Marda was a 37-year old father of three, identified as Sharif Suleiman, 37. He had not been participating in protests, but was standing outside his home when he was shot by invading Israeli forces. His mother told reporters with Ma’an News Agency, “I cannot believe that Sharif was killed. Just hours ago, he woke me up from sleep to have coffee together. He left behind a pregnant wife and three daughters.”

    As tears streamed down her face, she told reporters, “I asked him to drink coffee with me, to drink it together, and to close the door for fear that his children and his sister’s children might go out to the street, because the army was out in the street, and our home is located near the main street of the village. I fell asleep while I waited for him to drink his coffee. I was awakened by the sound of gunfire and screaming. I did not know that the bullets were fired at Sharif, to end his life. The occupation deprived me of my son for no reason, just as it has deprived so many mothers.”

    In Jenin, the Palestinian Ministry of Health identified the person killed in the protests as Yusef Atatreh , 25. He was killed by live ammunition fired by Israeli soldiers at the Dotan military checkpoint in the Jenin governorate.

    Mahmoud Al-Saadi, the head of ambulance and emergency in the Palestinian Red Crescent in Jenin, reported that Atatreh, from the village of Al-Tarm, was pronounced dead shortly after his arrival at Jenin Governmental Hospital. He was killed by a bullet that penetrated the main artery in his leg.

    In Hebron, 26-year-old, Ismail Jamal Al-Toubasi , was killed and 4 Palestinians were wounded when they tried to repel the invading Israeli army in the Al-Rayyah area and the Fur refugee camp, south of Hebron.

    His body was transferred to Abu Al-Hassan Al-Qassem Hospital in Yatta. (...)

    #Palestine_assassinée

    • En Israel, rien de nouveau - Julien Salingue - facebook

      Israël, les Palestinien·ne·s, les appels au « calme », l’oppression coloniale

      Le 10 mai dernier, en fin de journée, des groupes armés palestiniens, principalement liés au Hamas, ont tiré plusieurs centaines de roquettes depuis la bande de Gaza. Le matin de ce même 10 mai, les forces armées israéliennes étaient brutalement intervenues sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem (500 blessé·e·s) et le Hamas avait menacé de tirer des roquettes si lesdites forces armées ne se retiraient pas de l’esplanade — elles sont restées.

      https://www.youtube.com/watch?v=smZfQsE8K7o&feature=emb_logo

      Depuis on ne cesse d’entendre des appels au « calme », comme dans ce communiqué du ministère des Affaires étrangères français qui « appelle l’ensemble des acteurs à faire preuve de la plus grande retenue et à s’abstenir de toute provocation pour permettre un retour au calme dans les plus brefs délais. » En clair, il faudrait revenir à la situation antérieure au 10 mai.

      Quelques chiffres pour illustrer le « calme » auquel certains se réfèrent :

      Entre le 1er janvier 2019 et le 10 mai 2021, au moins 167 Palestinien·ne·s ont été tués par les forces armées israéliennes (contre 12 Israélien·ne·s tués).

      Entre le 1er janvier 2019 et le 10 mai 2021, au moins 330 logements palestiniens ont été détruits par Israël, ce qui a mis près de 1200 personnes à la rue, dont 50% d’enfants.

      Entre le 1er janvier 2019 et le 10 mai 2021, plus de 11 500 Palestinien·ne·s ont été arrêtés par Israël, dont plus de 1500 mineur·e·s.

      Entre le 1er janvier 2019 et le 1er janvier 2021, le nombre de colons juifs en Cisjordanie est passé d’environ 438 000 à environ 475 000 (soit une augmentation de 8,5%). En incluant les colons de « Jérusalem-Est » (environ 230 000), la barre des 700 000 a donc été franchie.

      Entre le 1er janvier 2019 et le 1er avril 2021, plus de 1200 attaques ont été perpétrées par des colons contre des Palestinien·ne·s et/ou contre leurs biens (magasins, champs, etc.). Soit plus d’une par jour en moyenne.

      Ce qu’illustrent ces chiffres, que l’on pourrait multiplier, c’est la situation que vivent au quotidien les Palestinien·ne·s, faite de violences, d’expulsions, d’arrestations, de dépossession.

      Et au-delà des chiffres, on pourrait aussi parler des contrôles quotidiens au checkpoint pour quiconque veut/doit se déplacer, des humiliations infligées sur lesdits checkpoints, de l’omniprésence de l’armée israélienne, destinée à rappeler qui est le maître.

      Des contrôles quotidiens qui matérialisent l’absence totale de liberté de mouvement, laissée au bon vouloir des autorités israéliennes qui peuvent chaque jour arbitrairement changer les règles et interdire de déplacement n’importe qui.

      Sans oublier le blocus de la bande de Gaza, qui dure depuis plus de 15 ans, avec deux millions de personnes enfermées dans un territoire de 365 km2, dont plus de la moitié vivent sous le seuil de pauvreté et 80% dépendent de l’aide alimentaire.

      Sans oublier les discriminations institutionnalisées contre les Palestinien·ne·s d’Israël et les Palestinien·ne·s de Jérusalem, à propos desquels Human Rights Watch parle désormais de « crime d’apartheid » — au même titre que les Palestinien·ne·s de Cisjordanie et de Gaza.

      Sans oublier les millions de réfugié·e·s palestiniens à qui Israël interdit de revenir sur leurs terres alors que, dans le même temps, les Juifs et Juives du monde entier sont régulièrement appelés à venir s’installer en Israël, à Jérusalem et en Cisjordanie.

      Voilà ce qu’ils appellent le « calme ».

      Cela s’appelle en réalité l’oppression coloniale.

      Et c’est contre cette oppression que les Palestinien·ne·s se révoltent, pour rappeler au monde qu’ils et elles ont des droits et qu’ils et elles n’ont pas l’intention d’y renoncer.

      Ils et elles méritent tout notre soutien, tandis que les tenants du « calme » colonial ne méritent rien d’autre que notre mépris.

      PS : Les divers chiffres viennent de B’Tselem (ONG israélienne), du Palestinian Prisoners Club (ONG palestinienne) de l’OCHA (département de l’ONU), du PCBS (bureau central des statistiques palestinien) et du CBS (bureau central des statistiques israélien).

      Source : https://pt-br.facebook.com/groups/batiamourtsou/?ref=group_header

      https://www.facebook.com/login/?next=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fjulien.slng%2Fposts%2F1022223187900

      #palestine #israël #gaza #israel #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #cisjordanie #racisme #boycott #apartheid #hamas

    • Settlers shot Palestinian and mutilated his body as he lay dying
      https://www.972mag.com/ismail-tubasi-settler-violence-west-bank

      Ismail Tubasi was shot on Friday, May 14, just south of Hebron in the occupied West Bank. Tubasi, 27, from the Palestinian village of al-Rihiya, was transferred to a local hospital with severe wounds, where he was pronounced dead.

      According to evidence gathered by Local Call, it appears Tubasi was shot by Israeli settlers, who may have been accompanied by soldiers, after which he was brutally attacked with sharp objects as he lay incapacitated.

      According to two witnesses, settlers shot Tubasi after they began setting fire to Palestinian-owned fields and trees in al-Rihiya. The eyewitnesses said Tubasi and other Palestinians had headed to the fields to try and put out the flames. There, settlers armed with guns, axes, and batons began chasing him, after which the witnesses heard a number of gunshots. (...)

  • Emeutes, lynchages : La police déplore un niveau de violence inédit en Israël Par Itamar Sharon et Stuart Winer
    https://fr.timesofisrael.com/emeutes-lynchages-la-police-deplore-un-niveau-de-violence-inedit-e

    Les dirigeants expriment leur sentiment d’horreur alors que des hooligans remplissent les rues, brûlant, attaquant, tirant des coups de feu.

    Après une nuit de violence au cours de laquelle des émeutiers juifs et arabes ont semé le trouble dans plusieurs villes, submergeant la police locale, le ministre de la Défense, Benny Gantz, a ordonné jeudi un important appel aux réservistes de la police des frontières afin de prêter main forte aux officiers chargés de contenir les troubles.

    Dix compagnies de réservistes de la police paramilitaire des frontières ont été appelées à intervenir, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.
    « Nous sommes dans une période d’urgence », a déclaré Gantz, soulignant le contexte nationaliste de l’agitation. « En ce moment, une réponse massive des forces sur le terrain est nécessaire. »

    Toutefois, Gantz a souligné qu’aucun soldat de Tsahal ne serait impliqué dans des activités de police, « qui ne font pas partie de la mission de Tsahal en tant qu’armée du peuple. »

    Son insistance à ce que l’armée soit tenue à l’écart des rues était en contraste direct avec l’approche du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui avait annoncé la veille qu’il envisageait de déployer l’armée à l’intérieur des villes pour rétablir l’ordre.

    Gantz a ajouté que le maintien de l’ordre et la répression ne remplaçaient pas « un leadership responsable et la réduction des tensions ».

    Le ministre a déclaré qu’il avait rencontré mercredi soir les maires de 30 municipalités arabes israéliennes et qu’il tiendrait d’autres réunions dans la journée avec des dirigeants arabes et juifs « afin de calmer les choses sur le terrain et de mettre fin à l’incitation et à l’agitation qui déchirent la société israélienne de l’intérieur ».

    Ces mesures font suite à la pire nuit de chaos entre Juifs et Arabes jamais observée en Israël depuis de nombreuses années, alors qu’un conflit armé est en cours avec Gaza, et que des scènes de violence, d’émeutes, de rassemblements haineux et de chaos social croissant se propagent de villes en villes, certaines étant autrefois considérées comme des symboles de coexistence.

    De violents affrontements ont éclaté à Lod, Akko, Jérusalem, Haïfa, Bat Yam, Tibériade et dans de nombreux autres endroits, avec des personnes blessées, dont certaines gravement, ce qui a entraîné le Premier ministre Benjamin Netanyahu à annoncer qu’il envisageait de déployer l’armée à l’intérieur des villes afin de rétablir l’ordre.

    Plus de 400 personnes ont été arrêtées.
    Les dirigeants expriment leur sentiment d’horreur alors que des hooligans emplissent les rues brûlant, attaquant, tirant des coups de feu, écrasant ; Netanyahu annonce qu’il pourrait déployer l’armée dans les villes ; L’attaque d’un homme arabe par une foule à Bat Yam décrié comme « ne correspondant pas aux valeurs juives »

    La scène la plus choquante de la nuit, et celle qui a suscité des expressions d’incrédulité et d’horreur de la part des dirigeants israéliens, est celle d’images de centaines d’extrémistes juifs à Bat Yam vandalisant des propriétés arabes puis agressant un chauffeur arabe dans sa voiture, le traînant hors de son véhicule et le battant sauvagement.

    Des foules juives ont été aperçues errant dans les rues de Tibériade et de Haïfa à la recherche d’Arabes à attaquer.

    À Jérusalem, un homme arabe a été poignardé par des juifs et grièvement blessé au marché de Mahane Yehuda.

    « Mort aux Arabes » a été entendu dans de nombreux endroits lors de rassemblements juifs.

    Pendant ce temps, à Akko, un professeur juif de 37 a été agressé par des émeutiers arabes et frappé avec des pierres et des barres de fer, et a été hospitalisé dans un état critique.

    D’après son épouse, il voulait empêcher ses élèves de se mêler aux émeutes.

    Il a été fait état d’émeutes arabes à Jérusalem, Lod, Haïfa, Tamra et ailleurs.

    Malgré deux jours précédents emplis d’une agitation croissante, et un appel à des renforts pour la police et la police aux frontières, les forces de l’ordre semblaient une fois de plus drastiquement sous-équipées pour gérer l’ampleur du chaos, et de nombreuses scènes de violence se sont déroulées avec peu d’interférence de la police.

    À Lod, qui avait été au centre des troubles durant les deux nuits précédentes – des foules arabes incendiant des synagogues, des magasins et des voitures pendant la nuit de mardi à mercredi – un couvre-feu avait été décrété entre 20 heures et 4 heures du matin. Pourtant, des bandes rôdaient dans les rues et se sont livrées à des actes de vandalisme sans rencontrer d’obstacles et durant des heures, la police contenant certains événements mais ne parvenant pas à contrôler efficacement les foules. Selon certaines informations, deux personnes auraient été abattues et blessées légèrement à modérément, bien que leurs identités n’aient pas été immédiatement révélées.

    À Tamra, un homme juif a été poignardé et agressé par une foule arabe, a rapporté la Douzième chaîne, un ambulancier arabe affirmant même que les assaillants ont failli brûler l’homme à l’intérieur de sa voiture avant qu’il n’aide à l’évacuer en lieu sûr.

    L’événement clé de la nuit est survenu lorsque des centaines de juifs extrémistes, lors d’un rassemblement organisé sur les réseaux sociaux quelques heures auparavant et explicitement annoncé comme ayant des intentions violentes, ont marché le long de la promenade de Bat Yam, détruisant des propriétés arabes alors qu’ils se dirigeaient vers la ville voisine de Jaffa, la police ne faisant pas grand-chose pour les en empêcher.

    À un moment, la foule a identifié un homme qui conduisait sur la route comme étant arabe et a commencé à attaquer sa voiture.

    Les participants à la manifestation ont déclaré à Kan News que l’homme avait délibérément tenté de les écraser, mais des images et des échos venus de l’endroit indiquaient que le chauffeur avait paniqué et avait tenté de partir en voiture alors qu’il était abordé par les manifestants.

    La vidéo partagée sur les réseaux sociaux montrait la voiture s’approchant de la foule, puis reculant rapidement en heurtant un véhicule derrière elle. La voiture a ensuite accéléré dans la foule, apparemment sans écraser personne, et a tenté de passer une ligne de circulation sur le chemin, mais s’est écrasée dans une autre voiture avant de s’arrêter.

    Le chauffeur a ensuite été sorti de sa voiture et battu par des dizaines d’émeutiers avant d’être finalement laissé tranquille. Il a été emmené à l’hôpital Ichilov, qui a déclaré qu’il était dans un état grave mais stable.

    Lors d’un incident à Haïfa, un chauffeur arabe s’est retrouvé au milieu d’une foule scandant « Mort aux Arabes ». Alors qu’il était la cible de multiples jets de pierres, le conducteur a fait demi-tour pour s’échapper mais a heurté l’un des émeutiers, âgé de 26 ans, lui occasionnant des blessures modérées. Le chauffeur, âgé de 20 ans, s’est enfui mais a ensuite été arrêté par la police.

    Condamnation et dégoût de la part des politiciens
    L’incident abondamment documenté de Bat Yam a suscité des expressions de dégoût de la part des politiciens, depuis le Premier ministre jusqu’aux membres de la Knesset situés à l’extrême droite. Dans une vidéo filmée depuis son bureau, Netanyahu a déclaré au public que de tels incidents étaient « intolérables ».

    « Je n’ai que faire que votre sang est en ébullition. Donc il bouillonne. Ce n’est pas pertinent. Vous ne pouvez pas faire rendre justice vous-mêmes », tonna-t-il. « Vous ne pouvez pas aborder un civil arabe et essayer de le lyncher, tout comme nous ne pouvons pas laisser des citoyens arabes faire la même chose à des citoyens juifs. Cela ne passera pas ».

    Le chef de l’opposition Yair Lapid a dénoncé une « perte de contrôle
    totale ».

    Le ministre de la Défense, Benny Gantz, a averti que les divisions internes israéliennes n’étaient « pas moins dangereuses que le Hamas ».

    Le chef du parti Yamina Naftali Bennett a qualifié les scènes de Bat Yam comme étant « non juives, immorales, inhumaines ». Son numéro deux du parti Ayelet Shaked a dénoncé la « faillite morale » d’une telle attaque.

    Gideon Sa’ar du parti Tikva Hadasha a averti que le pays pouvait glisser vers la guerre civile.

    Le grand rabbin séfarade Yitzhak Yosef a publié une déclaration implorant les Juifs de ne pas utiliser la violence contre les citoyens arabes.

    « Des civils israéliens innocents sont attaqués par des organisations terroristes, le sang chauffe et nos cœurs sont choqués, les scènes sont difficiles à regarder. Mais nous ne devons pas être entraînés à commettre des provocations et à blesser des personnes ou à nuire à des biens », a-t-il déclaré.

    Il a ajouté que la Torah ne permet pas à une personne de prendre la loi en main. « Le travail de rétablissement de l’ordre doit être laissé à la police », a-t-il déclaré. « Nous devons être une lumière pour les nations, et non, Dieu nous en préserve, le contraire ».

    Le chef du parti Sioniste religieux d’extrême droite, Bezalel Smotrich, longtemps accusé d’avoir attisé les tensions raciales et religieuses, s’est dit « choqué et honteux jusqu’au fond de mon âme » par l’attaque perpétrée contre l’homme arabe. « Nous vivons des jours difficiles, attaqués, frustrés… mais bon sang, comment les juifs peuvent-ils être aussi cruels ?! Terrible », a-t-il tweeté.

    Netanyahu dénonce « l’anarchie » des émeutiers arabes

    Les politiciens ont également exprimé nombre critiques à l’égard de la violence arabe, Netanyahu déplorant « l’anarchie » des émeutiers arabes « mettant le feu à des synagogues, incendiant des voitures, attaquant la police, attaquant des civils innocents pacifiques. Nous ne pouvons pas l’accepter ».

    Il a déclaré qu’il offrirait un soutien total et davantage de pouvoirs et de ressources à la police afin de faire appliquer la loi, et a affirmé qu’il envisageait également de déployer des forces militaires dans les villes dans la mesure où la loi le permettrait. « Si nécessaire, nous légifèrerons plus avant [pour le faire] », a-t-il déclaré.

    Le ministre de la Sécurité publique, Amir Ohana, a déclaré que les attaques arabes contre les Juifs étaient inacceptables, tout comme l’étaient les attaques juives contre les Arabes. « La violence mêlée de haine doit être condamnée catégoriquement », a-t-il déclaré. « Nous n’avons pas d’autre pays. Nous devons vivre ici ensembles ».

    Lors d’une interview téléphonique exceptionnelle donnée à la Douzième chaîne, le président Reuven Rivlin a imploré les Israéliens de toutes ethnies et religions d’arrêter la « folie » qui a lieu dans les rues des villes judéo-arabes.

    « Je suis très inquiet », a-t-il dit, ajoutant qu’il « hurlait » pour que la paix revienne dans le pays.

    « J’appelle et je supplie tous les dirigeants locaux, les chefs religieux, les citoyens, les parents. Faites tout ce que vous pouvez pour arrêter cette terrible chose qui se passe sous nos yeux », a-t-il déclaré. « Nous avons affaire à une guerre civile entre notre sein, sans aucune raison. S’il vous plaît, arrêtez cette folie… Je vous en supplie. Ce pays nous appartient à tous. Cessez ».

    Le président de la Liste arabe unie, Ayman Odeh, et le chef du parti Raam, Mansour Abbas, ont tous deux condamné la violence sur une radio en langue arabe, tout en demandant aux Arabes de ne pas quitter leurs maisons afin d’éviter d’être attaqués par des foules juives.

    Les deux dirigeants politiques arabes israéliens ont également souligné la nécessité pour la jeunesse arabe de ne pas répondre par la violence contre les personnes ou les biens.

    Odeh a également attaqué Ohana, qu’il a accusé d’enjoindre les émeutiers juifs à « se faire justice eux-mêmes » après qu’il a pris la parole en faveur des Juifs soupçonnés d’avoir tiré sur des émeutiers arabes plus tôt durant la semaine, ayant déclaré que « les civils qui portent des armes sont utiles aux autorités en neutralisant immédiatement les menaces ou les
    dangers ».

    « La folie doit prendre fin », a déclaré Odeh.

    Dans les studios de télévision, les présentateurs et les experts étaient découragés, beaucoup décrivant les événements de la nuit comme ne ressemblant à rien de ce qu’ils avaient jamais vécu, et comme étant le signe d’une rupture de la cohésion sociale qui pourrait prendre des années à cicatriser.

    Ce n’est que vers minuit que la police a déclaré qu’elle avait réussi à maîtriser la plupart des points chauds, avec au moins 400 personnes arrêtées, dont plusieurs soupçonnées d’avoir participé à l’attaque de Bat Yam. La police a déclaré que 36 policiers avaient été blessés lors des événements.

    Autres incidents d’importance signalés :

    À Tibériade, une foule de manifestants juifs a agressé un chauffeur arabe, attaque qui a nécessité des soins pour des blessures légères pour la victime. Un policier a également été blessé alors qu’il tentait de protéger une femme passagère dans la voiture. Quatre personnes auraient été arrêtées en relation avec l’incident.

    Un Arabe de 30 ans a été grièvement blessé lors de violences près d’Or Yehuda, près de Tel Aviv, ont rapporté les médias israéliens.

    Des affrontements ont éclaté autour de la mosquée du centre de Lod, qui était apparemment la cible de Juifs qui ont jeté des pierres sur le bâtiment et ont affronté des Arabes du voisinage, a rapporté la chaîne. La police s’est déplacée pour intervenir et disperser les foules qui ont également attaqué les maisons arabes de la ville. Des escarmouches ont également éclaté entre des résidents arabes et des policiers. Une voiture de patrouille de police a été incendiée.

    Israël a ordonné plus tôt ce mercredi un soutien supplémentaire d’envergure aux forces de police déployées dans les villes avec des populations juives et arabes. Cette décision est intervenue quelques heures après la proclamation de l’état d’urgence à Lod.

    La déclaration d’urgence exceptionnelle dans la ville centrale d’Israël a conduit à l’envoi accéléré de plusieurs brigades de la police des frontières pour œuvrer au rétablissement de l’ordre.

    La violence entre les communautés juive et arabe est née des affrontements ayant eu lieu à Jérusalem autour du mois musulman du Ramadan, et de confrontations sur le mont du Temple. Elle a atteint un point critique alors qu’Israël se lançait dans un affrontement de plus en plus conséquent l’opposant à des groupes terroristes tirant des roquettes sur Israël depuis Gaza.

    #palestine #israël #israel #gaza #violence #bds #palestine_assassinée #occupation #colonisation #racisme #sionisme #apartheid

  • Jérusalem. La porte de Damas, épicentre de la révolte palestinienne
    https://orientxxi.info/magazine/jerusalem-la-porte-de-damas-epicentre-de-la-revolte-palestinienne,4753
    11 mai 2021 | Mahmoud Muna, Ecrivain et militant palestinien, il dirige la librairie Educational Bookshop à Jérusalem.

    (...) La société israélienne et son establishment politique sont profondément inquiets, mais ils refusent de voir que c’est l’occupation militaire qui est le problème ici. En effet, pour nous, l’occupation est le principal obstacle à notre libération et à notre liberté.

    Nous en avons assez de l’occupation et de tout ce qui l’accompagne, et nous ne pouvons pas continuer à jouer les psychiatres de la société israélienne. Nous sommes les occupés, pas les occupants, nous sommes les opprimés, pas les oppresseurs, nous sommes les colonisés, pas les colonisateurs. Pour le bien-être de tous ceux qui vivent entre le fleuve et la mer, il faut mettre fin à cette occupation. Elle n’a que trop duré.

  • #occupation du Conseil Départemental : non au nucléaire ni en Drôme ni ailleurs !
    https://ricochets.cc/Occupation-du-Conseil-Departemental-non-au-nucleaire-ni-en-Drome-ni-ailleu

    Depuis quelques mois, des élu·e·s de la Drôme font des pieds et des mains auprès d’EDF et de l’État dans l’espoir de voir le site de Tricastin choisi pour accueillir une paire de nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR[1]. Or, le seul réacteur de ce type sur le territoire français est celui de Flamanville, qui accumule défauts de conception et de fabrication, retards et surcoûts depuis le début de sa construction en 2007. Son coût, initialement estimé à 3,4 milliards d’euros, a été maintes fois réévalué (...) #Les_Articles

    / #nucléaire, #Valence, occupation

  • Une nuit à Jérusalem, avril 2021
    https://visionscarto.net/une-nuit-a-jerusalem-avril-2021

    Ces dernières semaines ont été marquées par de nombreux incidents aux portes de la Vieille ville de Jérusalem. Les affrontements entre des ultra-nationalistes juifs, de jeunes Palestiniens et les forces de police de la municipalité ont conduit à de nombreuses arrestations et hospitalisations. Pour beaucoup de personnes en France, l’annonce de ces violences nocturnes a suscité malaise et incompréhension. Face à ces hordes de jeunes d’extrême droite qui prennent d’assaut les abords de la Vieille ville et (...) #Billets

  • A night in Jerusalem, April 2021
    https://visionscarto.net/a-night-in-jerusalem-april-2021-767

    The last few weeks have been marked by numerous incidents at the gates of the Old City of Jerusalem. Clashes between Jewish ultra-nationalists, young Palestinians and the municipality’s police force have led to numerous arrests and hospitalisations. For many people in France, the announcement of this nightly violence caused unease and incomprehension. Faced with these hordes of extreme right-wing youths storming the outskirts of the Old Town and wanting to “smash Arabs”, the memory of the (...) #Articles