#ocde

  • Des documents internes du gouvernement des #États-Unis présentent les grandes lignes d’un programme de « #guerre économique » contre le #Venezuela (The Grayzone) — Ben NORTON
    https://www.legrandsoir.info/des-documents-internes-du-gouvernement-des-etats-unis-presentent-les-g

    Dans le manuel de guerre non conventionnelle, l’Army Special Operations Forces (ARSOF) écrit que les Etats-Unis « peuvent utiliser la puissance financière comme une arme en temps de conflit jusqu’à une guerre générale à grande échelle ». Et il a noté que « la manipulation de la force financière des États-Unis peut influencer les politiques et la coopération de gouvernements étrangers » - c’est-à-dire forcer ces gouvernements à se conformer à la politique américaine.

    Les institutions qui aident le gouvernement américain à y parvenir, a poursuivi l’ARSOF, sont la #Banque_mondiale, le #Fonds_monétaire_international (#FMI) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (#OCDE).


  • « En finir avec l’#hypocrisie sur la question des #pesticides »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/02/05/en-finir-avec-l-hypocrisie-sur-la-question-des-pesticides_5419246_3232.html

    Au bout du compte, les protocoles d’évaluation des pesticides vis-à-vis des pollinisateurs en #Europe continuent de se référer à un texte de 2002, un copié-collé de l’#industrie, prétendument « actualisé » en 2010. Selon les spécialistes du sujet, ces protocoles sont aujourd’hui totalement obsolètes et se révèlent incapables de mesurer la dangerosité pour les abeilles des produits phytosanitaires mis sur le marché. Cerise sur le gâteau, les dernières propositions de la Commission européenne prennent uniquement en compte les tests sur la #toxicité aiguë, mais ignorent ceux sur la toxicité chronique, pourtant reconnue comme étant une des causes importantes de la mortalité des #pollinisateurs et pour l’étude de laquelle existent des tests homologués par l’#OCDE.


  • #Israël : une personne sur cinq vit sous le seuil de #pauvreté - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190103-israel-inegalites-sociales-plus-une-personne-cinq-vit-sous-le-seuil-pau

    La sécurité sociale israélienne a publié en début de semaine son rapport annuel sur la pauvreté. Il montre les contrastes économiques au sein de cette société. Un Israélien sur cinq vit sous le #seuil_de_pauvreté. C’est le taux le plus élevé parmi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (#OCDE).


  • #Crise : le #PIB ne doit pas être le seul critère d’analyse, selon l’#OCDE
    https://www.romandie.com/news/974398.rom

    « Si nous avions mieux mesuré les effets de la crise, nous aurions #peut-être engagé des réponses politiques qui auraient permis de minimiser ses effets à la fois économiques, politiques et sociaux », a-t-elle ajouté.

    Le rapport, intitulé « Au-delà du PIB (Produit intérieur brut), mesurer ce qui compte pour les performances économiques et sociales », est rendu public à l’occasion du Forum mondial de l’OCDE sur les statistiques qui se tient dans la cité coréenne de Incheon de mardi à jeudi.

    #sédatif


  • Education : « Un des éléments statistiques que je préfère, c’est la dépense publique par élève » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/09/11/education-un-des-elements-statistiques-que-je-prefere-c-est-la-depense-pu

    Eric Charbonnier, expert des questions d’éducation à l’OCDE, livre son analyse sur le dernier rapport « Regards sur l’éducation ».

    Voilà de quoi alimenter les débats (très vite enflammés) sur notre système éducatif. L’OCDE publie la 27e édition de son pavé annuel, Regards sur l’éducation, comparant tout ce qu’il est possible de comparer entre les systèmes éducatifs de ses 36 pays membres mais aussi de l’Afrique du Sud, de l’Arabie saoudite, de l’Argentine, du Brésil, de la Chine, de la Colombie, du Costa Rica, de la Fédération de Russie, de l’Inde et de l’Indonésie. Au total, 486 pages de tableaux et de graphes, où il est question de dépenses publiques, scolarisation des tout-petits, rémunération des enseignants, statut des chefs d’établissement… Le point de vue d’Eric Charbonnier, analyste français, à la direction de l’éducation de l’OCDE.

    Vos publications, à commencer par l’enquête #Pisa publiée tous les trois ans, ont à chaque fois un fort retentissement médiatique, et donc politique. Comment l’expliquer ?

    Les comparaisons internationales ont pris de l’importance dans tous les pays, ce n’est pas propre à la France. C’est relativement nouveau. Il y a trente ans, les pays se comparaient beaucoup moins. Les choses ont commencé à changer avec la première enquête Pisa, au début des années 2000. Elle a cassé des idées reçues. Jusqu’ici, on avait coutume de vanter les systèmes éducatifs français et allemands. Pisa est venu montrer que c’étaient en fait des systèmes très inégalitaires, et qu’il existait de bonnes pratiques ailleurs : en Finlande par exemple, au Royaume-Uni ou encore en Estonie. L’Allemagne a réagi rapidement, prenant en compte nos travaux et nos recommandations. Cela a mis plus de temps en France où on a d’abord commencé par critiquer notre méthodologie, avant de commencer à bouger il y a dix ans.

    Quelles informations apporte ce nouveau tome de Regards sur l’éducation sur notre système éducatif ?

    Un des éléments statistiques que je préfère observer, c’est la dépense publique par élève. La France dépense en moyenne 15% de moins pour les élèves en élémentaire que dans les autres pays de l’OCDE. En revanche, l’enveloppe dévolue au secondaire est 35% plus élevée en moyenne que les autres pays de l’OCDE. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Ces chiffres par exemple, sont les mêmes depuis des années, alors que les gouvernements successifs répètent qu’ils mettent le paquet sur le primaire…

    C’est vrai. Les données étaient les mêmes en 2012. En partie, parce que pendant ce temps-là, les autres pays continuent d’investir plus dans le primaire, vu que toutes les études montrent que c’est en agissant dès les premières années de scolarité que l’on peut combattre les inégalités.

    Dans votre note sur la France, vous évoquez la scolarisation des enfants de trois ans, où la France est là bien classée.

    La France est en tête : quasiment tous les enfants vont à l’école dès trois ans, contre une moyenne de 76% dans l’OCDE. Annoncer la scolarisation obligatoire c’est bien, mais dans les faits cela ne change rien. Il y a en revanche de gros progrès à faire pour améliorer la qualité de l’enseignement en maternelle, notamment le taux d’encadrement. En maternelle, on a un professeur pour 23 élèves, soit 8 de plus que la moyenne des pays de l’OCDE. Dans nos travaux, on insiste beaucoup sur la qualité de l’enseignement, c’est une donnée très importante pour lutter contre les inégalités. Les politiques publiques ne doivent pas se contenter d’être axé sur la quantité. C’est la même chose pour l’enseignement professionnel.

    C’est-à-dire ?

    La France investit plus d’argent que les autres pays de l’OCDE dans la filière professionnelle. En revanche, elle reste encore beaucoup trop une voie de garage pour ceux qui décrochent. Là encore, les statistiques sont éloquentes : 87% des élèves en filière professionnelle ont des parents qui n’ont pas de diplôme de l’enseignement supérieur, contre 51% dans les filières générales. Il faut déplacer le débat et avoir aujourd’hui une vraie réflexion sur la qualité de la voie professionnelle.

    Vous pointez aussi la faible reconnaissance du travail de directeur ou directrice d’école, ce qui fait d’ailleurs écho à un débat actuel en France.

    Nos indicateurs sont préparés longtemps en avance, bien en dehors du temps politique. Certains résonnent avec les débats en cours, comme celui des directeurs d’école. C’est une bonne chose, mais ceci dit, on soulève le problème depuis dix ans. En France, un directeur d’école en France gagne à peine 7% de plus que ses collègues enseignants en élémentaire. Ils sont fatalement moins payés chez nous qu’ailleurs. Dans les autres pays de l’OCDE, l’écart de salaire entre enseignant et directeur est en moyenne de 40%. Au-delà de la rémunération, la question de leur rôle et donc de leur statut se pose. Même chose pour les chefs d’établissement au collège et lycée. En France, leurs missions se résument à des questions de disciplines et de budget.

    Vous êtes en train de dire qu’il faudrait laisser plus d’autonomie aux établissements, une idée que défend le ministre Blanquer ?

    Il faut être prudent avec ce mot « autonomie » qui suscite toujours de vives réactions, surtout en France. Je pense qu’il serait intéressant de réfléchir au rôle des chefs d’établissement à l’égard des équipes. Il y a une réflexion à engager. Sur ce sujet comme sur d’autres, l’idée n’est pas de reproduire à l’identique ce qui se fait ailleurs, mais d’avoir une idée précise des politiques qui sont menées et de la façon dont les pays réagissent à des difficultés semblables aux nôtres. Ces comparaisons permettent d’avoir des éléments de réponse sur les façons d’intervenir.
    Marie Piquemal

    Tableau de données chiffrées dans l’article même.

    #école #OCDE #éducation #


  • Les entreprises sont de moins en moins taxées dans les pays de l’OCDE ats/afp/spe - 5 Septembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/9823102-les-entreprises-sont-de-moins-en-moins-taxees-dans-les-pays-de-l-ocde.ht

    La baisse des impôts sur les sociétés s’est accélérée ces dernières années dans les pays de l’OCDE, a indiqué mercredi dans un rapport l’institution financière. Le taux moyen s’élève maintenant à 23,9%. La Suisse suit le mouvement.

    Le rapport http://www.oecd.org/fr/presse/les-reformes-fiscales-s-accelerent-sur-fond-de-baisse-des-taux-d-imposition-de étudie les réformes fiscales mises en oeuvre par les 35 pays membres, ainsi qu’en Afrique du Sud, en Argentine et en Indonésie. Il révèle que le taux moyen de l’impôt sur les sociétés a reculé en moyenne de 32,5% en 2000 à 23,9% en 2018. L’OCDE précise toutefois que « la baisse des taux d’imposition sur les entreprises est moins prononcée qu’avant la crise ».

    Aux Etats-Unis, le taux d’imposition des entreprises a chuté de 35% à 21%. La France prévoit aussi de l’abaisser progressivement de 33% à 25% pendant le quinquennat d’Emmanuel Macron. Selon le directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE, « ces baisses d’impôt sur les sociétés ont suscité des craintes de course au moins-disant, mais la plupart de ces pays semblent engagés en fait dans une course à la moyenne ».

    Personnes physiques pas oubliées
    L’OCDE montre également que des mesures de réduction de l’impôt sur le revenu des personnes physiques ont été adoptées dans de nombreux pays, « essentiellement dans le but d’alléger la charge fiscale des personnes ayant des revenus d’activité faibles ou moyens ».

    En Suisse, après l’échec dans les urnes de la troisième version de la réforme de l’imposition des entreprises (RIE III) en février 2017, le Conseil national se penchera le 12 septembre sur le « Projet fiscal 17 ». L’idée de base de cette nouvelle réforme reste la même que la précédente : en finir avec les statuts spéciaux avec lesquels la Suisse accorde des allégements à quelque 24’000 multinationales.

     #multinationales #enquêtes #capitalisme #économie #Impôts #OCDE #finance


  • Pourquoi une vie humaine vaut plus en Suisse qu’ailleurs dans le monde Katja Schaer/oang 30 Juillet 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/economie/9740929-pourquoi-une-vie-humaine-vaut-plus-en-suisse-qu-ailleurs-dans-le-monde.h

    La valeur d’une vie est désormais estimée à 6,5 millions de francs en Suisse, mais elle n’a pas le même prix partout dans le monde. Derrière les chiffres se cachent des questions entre économie et philosophie.
    La dernière estimation de la Confédération, il y a cinq ans, se montait à 3,4 millions de francs. Mais l’Office fédéral du développement territorial (ARE) vient de refaire le calcul pour aboutir à un montant presque deux fois plus élevé. Il a surtout changé sa méthode, dans le sillage de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

    Car longtemps, les évaluations se sont appuyées sur des comparaisons entre les salaires des emplois à risques et ceux d’emplois moins risqués. Mais les facteurs sont si nombreux et les risques si différents que la stratégie a été revue.
    http://www.rts.ch/2018/07/27/14/49/9740928.image?w=900&h=506
    Combien sommes-nous prêts à payer en plus ?
    C’est aussi ce qu’ont fait les experts suisses. « Pour établir ces valeurs, on fait des sondages auprès des personnes et on demande combien elles sont prêtes à payer pour réduire le risque de mortalité », explique le vice-directeur de l’ARE Ulrich Seewer. « On demande par exemple combien elles sont prêtes à payer de taxes en plus pour investir dans les mesures de sécurité routière. »

    Ces 6,5 millions de francs se fondent donc sur des sondages réalisés dans toute l’Europe et sur des études menées par l’OCDE. Et l’estimation a des effets concrets : l’Etat devra en tenir compte pour ses investissements dans les infrastructures de sécurité.

    Investissements liés au montant déterminé
    Cette révision à la hausse est donc plutôt une bonne nouvelle. Mais tout est affaire de mesure. « Si ce montant est trop fort, les investissements devront être de plus en plus importants et cela peut remettre en cause des décisions », explique François-Xavier Albouy, directeur de recherche à la chaire Transitions démographiques, transitions économiques de l’Institut Louis-Bachelier à Paris, et auteur de l’ouvrage « Le prix d’un homme » (Grasset).

    « A un certain moment, si la vie humaine a une valeur presque infinie, on ne peut plus construire une automobile, ce n’est plus possible », poursuit-il. « Ou alors, elle est dans de tels dispositifs de sécurité qu’elle ne peut jamais démarrer. Il doit y avoir une valeur qui est adaptée à la capacité de la société d’investir et de continuer à développer l’économie. »

    « De nombreuses vies n’ont, virtuellement, aucune valeur »
    Mais la valeur de la vie humaine n’est pas égale partout dans le monde. On peut schématiquement la lier au produit intérieur brut (PIB) d’un pays : plus ce dernier est riche, plus la valeur humaine est élevée.

    Et c’est là qu’intervient une question philosophique, celle de l’égalité. Parce que comme le souligne François-Xavier Albouy, si les vies d’un Suisse, d’un Européen ou d’un Américain valent quelques millions, il existe toute une partie de l’humanité dont la vie n’a, virtuellement, aucune valeur. Et qui dit absence de valeur dit absence d’investissement en termes de sécurité et de protection sociale.

    « Personne n’a intérêt à investir sur des dispositifs de santé ou même l’éducation dans des populations qui, en pratique, na valent rien. Et c’est véritablement l’un des grands scandales de l’économie mondiale aujourd’hui. On a tout normalisé, tout mondialisé sauf la sécurité humaine et la protection sociale. »

    C’est la raison pour laquelle il faudrait, selon François-Xavier Albouy, réfléchir à une façon d’établir, non pas un prix unique de la vie humaine, mais au moins une valeur minimale pour toute vie humaine.

    #Vie #prix #coût #ocde #Suisse #mort


  • International Migration Outlook 2018

    Preliminary data show that OECD countries received slightly more than 5 million new permanent legal migrants in 2017. This represents the first decline in migration to the area since 2011 (down by around 5%, compared to 2016). This is due, however, to the significant reduction in the number of recognised refugees in 2017 while other migration categories remained stable or increased.

    After two years of record‑high numbers of asylum applications to OECD countries, there was a significant decline in 2017, with 1.23 million claims. This figure is still well above any other recorded year, prior to 2015. The top three origin countries were Afghanistan, Syria and Iraq. In 2017, the United States received the highest number of asylum applications in the OECD (330 000 applications), followed by Germany (198 000).

    Accounting for almost 40% of permanent migrants, family migration (family reunification and formation as well as accompanying family members) remained the most important migration channel to the OECD area. The sharp increase in this category in the period 2015/16 reversed a decline that started in 2010.

    For the first time, this year’s Outlook includes a consolidated number for all categories of temporary labour migration to OECD countries. These categories comprise international recruitments of seasonal workers and other temporary foreign workers; EU workers sent by their employers to other EU countries under local contracts (posted workers); and intra‑company transferees. In total, more than 4.2 million temporary foreign workers were recorded in the OECD in 2016, which corresponds to an 11% increase compared to the previous year. The main receiving countries for temporary foreign workers are Poland (672 000, mostly from Ukraine) and the United States (660 000, with India as main origin country).

    Around 3.3 million international students were enrolled in higher education in an OECD country, 8% up from the previous year. Recent trends in the United States, however, indicate a strong decline in the number of study permits in 2016 (‑27%). On average, international students account for 9% of the total number of students enrolled in establishments of higher education in OECD countries in 2015. They represent 14% of all students enrolled in Master’s degree courses and 24% of those enrolled in doctoral courses.

    On average across OECD countries, migrants’ employment rate increased by 1 percentage point in 2017, to 67.1. Their average unemployment rate decreased by 1 percentage point to 9.5%, and the average unemployment gap with their native‑born peers narrowed to 3 percentage points in 2017. This development was partly driven by significant improvements in some EU countries.

    On the policy side, migration channels for highly‑qualified foreigners continue to be refined in many countries, involving adjustment of the selection criteria of permanent programmes and reviewing conditions for temporary programmes. Start‑up visas continue to grow in number while investor programmes are under review and see stricter conditions. Eligibility for family reunification is also an area of policy adjustment.

    The labour market impact of recent refugees

    For European countries as a whole, the estimated relative impact of recent refugee inflows on the working‑age population is projected to reach no more than 0.4% by December 2020. In terms of labour force, since participation rates of refugees are typically very low in the early period of their stay in the host country, the magnitude of the aggregate net impact is estimated to be even smaller, at less than 0.25% by December 2020.

    In countries with the highest aggregate effects, the impact is likely to be much larger in specific segments of the labour market, notably among young low‑educated men. Since this population group is already vulnerable in most host countries, well‑targeted measures are needed to provide them with adequate support.

    The illegal employment of foreign workers

    The illegal employment of foreign workers may result from non‑compliance with either migration – or labour – rules. Addressing this issue is therefore both an economic and migration policy objective.

    Consequently, OECD countries should seek to improve co ordination and coherence between enforcement authorities. They should also raise awareness among both employers and workers and use improved status verification systems as part of measures to prevent the illegal employment of migrant labour. However, when the illegal employment of foreign workers becomes a highly prominent issue or is deemed structural, regularisation programmes may be considered. They need to be designed carefully and accompanied by appropriate changes in legal labour migration channels and stronger enforcement measures. Finally, policies to combat the illegal employment of foreign workers should be conducted not only at national and sector levels, but also internationally.

    Main findings

    Labour market integration of immigrants

    Between 2016 and 2017, the unemployment rate of migrants in the OECD decreased by more than 1 percentage point to 9.5%, and the employment rate increased from 65.5% to 67.1%. The improvement was more marked for foreign‑born women.
    Specific migrant groups are showing particularly high employment rates. For example, in the European Union, the employment rate of EU migrants is higher than that of natives by 5 percentage points. In the United States, for the first time in recent years, migrants from Mexico and Africa outperformed migrants from Asia by 1 and 3 percentage points, respectively.
    Across OECD countries, the creation of integration programmes for newly‑arrived migrants and refugees continues, focusing largely on language and skills acquisition. Many countries have also developed measures intended for the most vulnerable, notably unaccompanied minors and children who arrive late to the education system.

    Labour market impact of refugees

    European countries received 4 million new asylum applications between January 2014 and December 2017, three times as many as during the previous four‑year period. During the same period (2014‑17), about 1.6 million individuals were granted some form of protection.
    For European countries as a whole, the relative impact of recent refugee inflows on the labour force is estimated to be quite small, at less than 0.25% by December 2020. Specific groups (young, low‑educated men) in the most affected countries (Austria, Germany, Sweden) are, however, more exposed.
    In the absence of any migrant returns to their countries of origin, the total number of rejected asylum seekers could reach 1.2 million by end 2020. The effect on the informal labour market will depend on the level of voluntary returns and the efficiency of enforcement measures.

    Illegal employment of foreign workers

    Illegal employment of foreign workers is most likely to affect men of a relatively young age. The sectors most concerned by such illegal employment are agriculture, construction, manufacturing and domestic services.

    https://www.oecd-ilibrary.org/sites/0312b53d-en/index.html?itemId=/content/component/0312b53d-en
    #migrations #réfugiés #OCDE #statistiques #asile #chiffres #2017 #rapport #travailleurs_étrangers #marché_du_travail #travail

    cc @reka


  • L’aide au développement fournie par la France est loin d’être désintéressée
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/130418/l-aide-au-developpement-fournie-par-la-france-est-loin-d-etre-desinteresse

    Emmanuel Macron et le président du Sénégal, Macky Sall, en visite à la gare TER de Dakar, le 2 février 2018. © Reuters Contrairement aux autres pays de l’OCDE qui privilégient les dons, la France accorde plus de la moitié de son « aide publique au développement » sous forme de prêts. Cette pratique est à la fois déconseillée par l’OCDE et critiquée par des ONG. Mais la France semble attachée à cette politique qui fait de son aide un outil au service de ses propres intérêts.

    #Economie #AFD #aide_au_développement #OCDE


  • #paradis_fiscaux: l’Europe fait marche arrière
    https://www.mediapart.fr/journal/international/230118/paradis-fiscaux-leurope-fait-marche-arriere

    Deux mois après avoir établi sa #liste_noire des paradis fiscaux, l’Europe a déjà décidé de la revoir à la baisse. Le #Panama, Dubaï et Macao sont retirés de ce classement et redeviennent très fréquentables. Il ne reste plus que neuf confettis dans le monde classés comme des trous noirs de la finance, selon l’UE. Le cirque de la prétendue lutte contre l’évasion fiscale continue.

    #International #Economie #europe #évasion_fiscale #OCDE #Pierre_Moscovici


  • Le poids des entreprises #zombies dans le recul de la productivité
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/171217/le-poids-des-entreprises-zombies-dans-le-recul-de-la-productivite

    L’insuffisance de la #destruction_créatrice, manifestée par la prolifération d’entreprises zombies, est-elle une des causes de la baisse généralisée des progrès de productivité ? Réponse affirmative dans un travail récent de l’OCDE qui éclaire la (mauvaise) gestion de la crise financière globale.

    #Economie #banques #Daiei #Japon #Koizumi #morts-vivants #OCDE #ORBIS #politique_monétaire #Ricardo_Caballero #Schumpeter


  • Comment les petits Français sont devenus nuls en maths
    https://www.franceculture.fr/sciences/comment-les-petits-francais-sont-devenus-nuls-en-maths

    Les élèves français sont aujourd’hui plus que médiocres en #mathématiques, d’après le dernier classement PISA qui les place 24e sur 72. Pourtant, depuis Jules Ferry jusqu’en 1985, l’enseignement des maths en France était reconnu comme l’un des meilleurs au monde. Les raisons de la dégringolade.

    #pédagogie #histoire


  • Migrants économiques : l’OCDE appelle la #France à être plus « attractive »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/201117/migrants-economiques-l-ocde-appelle-la-france-etre-plus-attractive

    La distinction opérée par Emmanuel Macron entre « réfugiés » et « migrants économiques » est caricaturale, selon l’OCDE, qui appelle le gouvernement à moderniser les procédures de recrutement des travailleurs étrangers jugées vieillies et opaques.

    #asile #immigration #OCDE


  • A l’encontre » Aux sources du macronisme
    http://alencontre.org/europe/france/aux-sources-du-macronisme.html

    Partant du principe absolu selon lequel les dépenses publiques sont excessives, l’OCDE fait sien le principe « faire mieux avec moins ». Il faut « optimiser l’efficacité » des dépenses publiques et de la fiscalité. Certes c’est une « tâche ardue et laborieuse », mais qui peut « avoir des retombées bénéfiques extrêmement importantes ». Le secteur public est lui aussi stigmatisé en raison de son « importance grandissante en tant qu’employeur ». Suit un raisonnement sur lequel il faut méditer : « Dans de nombreux pays européens (…) l’#emploi dans le secteur public s’est développé à mesure que se multipliaient les obstacles à l’embauche dans le secteur privé, que diminuait l’incitation à accepter un emploi – en particulier un emploi précaire ou mal rémunéré – et que la société exigeait davantage de services publics ».

    Cette déclaration de principe est vertigineuse. L’#OCDE ne se contente pas en effet de reprocher à l’emploi public d’avoir évincé l’emploi privé : il s’agit là d’une vieille thèse libérale bien difficile à établir. Elle va plus loin en incriminant la progression des emplois publics (décents) qui aurait freiné celle des emplois précaires du privé. Et, pire encore, l’organisation fait porter la responsabilité de « la société », accusée de vouloir toujours plus de services publics. C’est dans de telles démonstrations que se manifeste l’inconscient bourgeois pour qui, au fond, la satisfaction des besoins sociaux est un boulet pour l’économie, quand elle ne passe pas par la marchandise privée. Dans la pratique macronienne, cela se traduit de manière cohérente par la réduction des effectifs de fonctionnaires, le recul de leur pouvoir d’achat et l’hymne aux partenariats public-privé.

    #précarité

    • Le projet du macronisme est au fond de rattraper le temps perdu et de faire les « réformes » que ses prédécesseurs n’ont pas réussi à imposer. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il trouve ses sources d’inspiration dans des programmes qui ont plus de vingt ans d’âge.

      En 1994, juste après une brutale récession qui a conduit à une forte hausse du taux de chômage, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) publie son « étude pour l’emploi » [1] sur laquelle se fonde sa stratégie pour l’emploi. C’est un texte assez effarant en soi, sur lequel il vaut la peine de revenir tant il constitue une véritable feuille de route pour les politiques néo-libérales contemporaines. On y trouve en somme les fondements philosophiques du macronisme : chacune des propositions de la « stratégie » évoque irrésistiblement l’une des « réformes » déjà mises en oeuvre ou programmées. (...)

      Feu sur l’incompétence des salariés

      L’hymne à la formation tient une grande place dans le discours macronien. Déjà en 1994, l’OCDE faisait retomber sur les salariés la responsabilité de la précarité : c’est parce qu’ils « ne possédaient pas les compétences voulues pour exercer des emplois mieux rémunérés [que] bien souvent les travailleurs n’avaient d’autre choix que d’accepter de faibles rémunérations, des conditions précaires et des garanties limitées d’assurance maladie ». Mais c’était malgré tout un moindre mal car, « d’un autre côté, les difficultés sociales que rencontraient nombre de ces travailleurs auraient sans doute été pires encore si, du fait de la rigidité des marchés du travail, ils avaient été privés même de ces emplois ». Ce cynisme flamboyant est au fond le même que celui de Macron traitant des travailleurs d’alcooliques ou des travailleuses d’illettrées. (...)

      Feu sur les chômeurs « de confort »

      La trop grande « générosité » de l’indemnisation du chômage est elle aussi montrée du doigt : les prestations « ont fini par constituer une garantie de revenu quasi permanente dans beaucoup de pays, ce qui n’incite pas à travailler ». Il faut donc logiquement « limiter la durée de versement des prestations de chômage dans les pays où elle est particulièrement longue, à la période pendant laquelle le chômeur cherche activement un emploi et a des chances de retrouver rapidement du travail ». Au moment où était publié le rapport de l’OCDE, Michel Bon, le directeur de l’ANPE (qui deviendra Pôle-emploi après fusion avec l’Unedic) parlait des « chômeurs de confort ». Le ministre Christophe Castaner est donc à bonne école quand il dénonce aujourd’hui ceux qui choisissent de « bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances » [4].

      #Michel_Husson #OCDE #réforme_permanente #travail #formation #chômeurs

    • Dans ses Perspectives de l’emploi [13] parues la même année, l’OCDE fait une autre importante concession en admettant que « les salaires minimums n’ont pas un impact clair sur le chômage ». C’est le résultat d’une analyse économétrique [14] qui cherche à expliquer le chômage à partir d’une batterie d’indicateurs, inaugurant ainsi une nouvelle technique par ailleurs très discutable car elle raisonne en fait sur un « pays moyen » [15]. Le document constate que « l’analyse ne permet pas de conclure à un impact significatif du salaire minimum sur le chômage global » mais ne peut s’empêcher d’ajouter que « certains indices (sic) donnent néanmoins à penser (sic) que le taux d’emploi des jeunes est plus faible lorsque le niveau du salaire minimum est plus élevé ».

      Il est donc ironique de constater que l’action de Macron s’inspire largement d’une stratégie conçue il y a près d’un quart de siècle, et dont la mise en oeuvre a eu pour résultat notable la concentration des richesses. Quant au chômage de masse, il n’a reculé qu’au prix de la montée des petits boulots précaires.

      La seule nouveauté de la conception macronienne de l’économie est la référence à la « destruction créatrice » inspirée notamment par les travaux de Philippe #Aghion. Sur ce point, il est en phase avec l’OCDE qui est en train d’élaborer une nouvelle « stratégie pour l’emploi » [16]. Celle-ci devrait, semble-t-il, reposer sur l’hypothèse selon laquelle l’élimination des « entreprises zombies » permettrait de renouer avec des gains de productivité et de repousser le spectre de la « stagnation séculaire ». Même s’ils ne sont pas directement tenus pour responsables de ces rigidités, les salariés employés par les canards boiteux devront évidemment faire les frais des restructurations nécessaires pour renouer avec un impétueux progrès, bref s’adapter au changement.

      Les récentes décisions budgétaires prises en France font cependant douter de l’implication « schumpétérienne » de Macron. En paraphrasant le vocabulaire consacré en matière de politiques d’emploi, on pourrait en effet dire qu’il s’agit de cadeaux « passifs », sans contrepartie, qui font le pari – sans doute perdu d’avance – que les entreprises vont spontanément renouer avec l’investissement et l’innovation. Au-delà des discours, il y a chez Macron une incompréhension profonde du capitalisme contemporain, et du capitalisme français en particulier. Mais cela n’est pas grave tant qu’il continue à le servir.


  • Quelles pratiques pédagogiques préfèrent les enseignants ? (Le Café Pédagogique)
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/09/20092017Article636414894287993495.aspx

    L’OCDE donne aux élèves et professeurs le choix entre 3 grands types de pratiques.

    Des pratiques « structurantes » :
    – Le professeur énonce explicitement les objectifs d’apprentissage.
    – Le professeur laisse les élèves refaire des tâches similaires jusqu’à ce que chaque élève ait compris l’objet de la leçon.
    – Le professeur présente un résumé des thèmes récemment étudiés.
    Les pratiques « axées sur l’élève » :
    – Les élèves travaillent en petits groupes pour trouver ensemble une solution à un problème ou à un exercice.
    – Le professeur donne des travaux différents aux élèves qui ont des difficultés d’apprentissage et/ou à ceux qui progressent plus vite.
    Et des activités d’approfondissement :
    – Les élèves travaillent sur des projets qui leur prennent au moins une semaine.
    – Le professeur demande aux élèves d’expliquer leur raisonnement sur les problèmes complexes.
    – Le professeur encourage les élèves à résoudre les problèmes de plus d’une manière.
    […] De ces trois types de pratiques ce sont les premières qui l’emportent de loin.
    […] Comment expliquer cet écart entre déclarations des enseignants et des élèves ? L’OCDE n’apporte pas vraiment de réponse.
    […] Quand on regarde les écarts entre pays on voit qu’ils portent essentiellement sur les pratiques tournées vers les élèves.
    […] Et la France dans tout ça ? […] L’enquête montre qu’on y fait appel nettement moins que la moyenne aux travaux de groupe et à la différenciation et un peu plus aux résumés de cours.
    […] Contrairement à ce que laisse entendre l’OCDE, il n’y a pas de corrélation entre les pratiques pédagogiques mentionnées et les résultats scolaires. Ces pratiques trouvent place dans des systèmes scolaires avec des pesanteurs spécifiques et des pratiques culturelles nationales. Les isoler n’est pas forcément signifiant.
    […] Le professeur français est celui qui s’estime le moins bien formé sur le plan pédagogique. Seulement 6 enseignants sur 10 se jugent suffisamment préparés sur ce terrain-là, alors qu’ils sont 9 sur 10 dans les autres pays. Il a de fortes attentes de formation particulièrement sur l’utilisation des TIC en classe, les conseils et l’orientation des élèves, les pédagogies personnalisées. Sur ces points les demandes françaises sont deux fois plus importantes que la moyenne OCDE. Et restent lettre morte : les enseignants français participent moins à des formations que leurs collègues et jugent leurs formations peu utiles. Ceci explique aussi le choix des pratiques.

    #éducation #pratiques_enseignantes #pédagogie #OCDE #PISA #TALIS #formation_continue


  • L’Institut Montaigne et l’éducation : une influence hissée au sommet (La lettre de l’éducation n°920)
    http://www.lalettredeleducation.fr/-921-no921-.html

    Association loi de 1901 financée exclusivement par des contributions privées, l’Institut Montaigne affiche un budget annuel de 3,8 millions d’euros.
    […]
    En fait, l’orientation de l’Institut Montaigne, comme celle de l’association Agir pour l’école, dont il est un des « partenaires », se définit aussi par ses silences. A l’exception de Maria Montessori, aucune mention dans sa production - même pour les réfuter - des courants pédagogiques. La sociologie de l’éducation, à de rares exceptions près, y est supplantée par les études de l’OCDE. Seule la psychologie cognitive et une référence constante aux neuro­sciences y ont droit de cité.
    […]
    En termes de méthodes, même tendance à la monoculture , avec la promotion des programmes « Parler » et « Parler bambin », […] une approche tout à fait respectée, mettant l’accent simultanément sur le déchiffrage, la phonologie et la compréhension des textes, mais qui est présentée en ignorant toutes les autres et en assurant qu’elle permettrait de « réduire l’échec scolaire par deux par rapport aux classes témoins », un résultat autoévalué par ses promoteurs et fortement relativisée depuis par une étude indépendante.

    #éducation #think_tank #lobby #Institut_Montaigne #Laurent_Bigorgne #Agir_pour_l'école #Montessori #OCDE #neurosciences #psychologie_cognitive


  • L’avertissement de Marie-Hélène Ska au politique - La Libre
    http://www.lalibre.be/actu/belgique/l-avertissement-de-marie-helene-ska-au-politique-59b6b197cd70fc627d770f1f

    Une des difficultés majeures que nous avons avec le politique aujourd’hui, c’est qu’il estime que le souhaitable, c’est lui et lui seul qui doit le déterminer. Moi, je crois à une démocratie riche, qui vit, a de l’épaisseur. Pas juste Jupiter et le reste de ses semblables. C’est d’autant plus important lorsque les conditions de vie de ceux qui sont tout en haut sont si différentes de celles de la population.

    Et un partie réservée aux abonnés livrée dans une édition ultérieure...

    La patronne de la CSC approchée par E-Change - La Libre
    http://www.lalibre.be/actu/belgique/la-patronne-de-la-csc-approchee-par-e-change-59b98079cd703b6592500c41

    Il n’est pas possible, dans une #démocratie, d’un côté, de se plaindre du comportement des #électeurs, de leur #zapping_électoral et, de l’autre, de considérer tout ce que les gens disent comme moins que rien, parce que dans les #salons_feutrés où l’on se trouve, la bonne pensée du #FMI ou de l’#OCDE est différente. Il y a là un vrai problème, et cela mine petit à petit nos sociétés. Cela a explosé en Espagne et en Grèce. La situation est difficile en Italie. En France, il y a une décomposition majeure. Et en Belgique, on n’en est pas très loin.


  • La plus forte baisse du taux de chômage de la zone OCDE est en Lettonie

    La plus forte baisse du taux de chômage de la zone OCDE est en Lettonie

    Les chiffres du chômage publiés en Lettonie par régions.

    Le plus faible nombre de personnes au chômage depuis fin 2008 par régions, et dans les principales villes de Lettonie.

    Le chômage en Lettonie concerne 6,9% de la population active fin août 2017. Les plus fortes baisses des Taux de chômage harmonisés de l’OCDE sont observées en Lettonie (baisse de 0.4 point de pourcentage, à 8.5%). Le chômage a baissé de 0,2% au cours du mois d’août 2017, et NVA a enregistré 63 717 chômeurs.

    Observez les statistiques du chômage letton entre 2008 et 2017 dans la suite de l’article .....

    Lire la suite
    [Lettonie - Francija : Informations, actualités, échanges, coopération, amitiés France- Latvija]
    https://www.lettonie-francija.fr/chiffres-chomage-Lettonie-ocde-agence-emploi-113

    #Lettonie, #chômage, #OCDE, #France, #baisse_du_chômage, #Europe


  • Les pressions environnementales progressent en #Nouvelle-Zélande - OCDE
    http://www.oecd.org/fr/nouvellezelande/les-pressions-environnementales-progressent-en-nouvelle-zelande.htm

    ‌L’#agriculture est à l’origine de 49 % des émissions, un record dans l’#OCDE. [...]
     
    Du fait de l’expansion de la production laitière intensive, les concentrations d’#azote dans les #sols et les #eaux de surface et souterraines ont progressé. Entre 2000 et 2010, le bilan azoté (écart entre les éléments nutritifs entrant dans le système et ceux qui en sortent) s’est détérioré dans des proportions plus importantes que dans tous les autres pays de l’OCDE.
     
    Consciente du besoin de protéger la qualité de l’#eau, la Nouvelle-Zélande a engagé un processus de réforme de la politique nationale sur l’#eau_douce en publiant en février un programme pour la propreté de l’eau, dont les propositions répondent à certaines des recommandations de l’OCDE. L’administration centrale devra accroître son soutien pour aider les autorités locales à fixer des objectifs rigoureux et à accélérer la mise en œuvre.

    Why are New Zealand’s waters so polluted ? | New Zealand | Al Jazeera
    http://www.aljazeera.com/blogs/asia/2017/08/zealand-waters-polluted-170831090454283.html

    Every litre of milk produced requires about 1,000 litres of water. The most irrigated region of New Zealand is Canterbury, on the east coast of the country’s South Island. It has seen significant economic growth on the back of dairy farming but, over the same period of time, has also seen a drastic decline in the quality of its waterways.

    #co2 #lobby


  • Argent noir et #Corruption : la malédiction des #Sous-marins
    https://www.mediapart.fr/journal/france/230817/argent-noir-et-corruption-la-malediction-des-sous-marins

    En septembre 2016, sur les chantiers navals de #DCNS, aujourd’hui #Naval_Group © Reuters Trois grands contrats d’armement français sont aujourd’hui au cœur de vastes enquêtes anti-corruption de la justice. À chaque fois, c’est la vente de sous-marins sortis des chantiers navals qui est en cause. #Brésil, #Malaisie et #Pakistan : ces trois pays dessinent le vaste monde d’une menace pénale inédite pour l’appareil militaro-industriel français.

    #France #Baginda #DCN #DCNI #Menayas #OCDE #Ramos #Razak #Takieddine


  • Affaire Socapalm : le PCN belge abandonne son rôle de médiateur
    http://www.novethic.fr/breves/details/affaire-socapalm-le-pcn-belge-abandonne-son-role-de-mediateur.html

    Le Point de Contact National (#PCN) belge de l’#OCDE vient de mettre fin à son rôle de médiateur dans l’affaire de la #Socapalm, une affaire impliquant le groupe #Bolloré et la #Socfin d’un côté et des ONG telles que Sherpa de l’autre. Motif : le manque d’application du plan d’actions validé il y a 3 ans.

    Dans un communiqué, le PCN belge explique que « des actions et résultats concrets et mesurables sur le terrain se font toujours attendre, plus spécifiquement au #Cameroun » et « regrette le refus du Groupe Socfin de mener un contrôle et un suivi neutre et indépendant tel qu’accepté par le Groupe Bolloré et par l’association Sherpa, et validé par le PCN français ». Et ce « en dépit du fait que le Groupe Socfin ait progressé en termes d’engagements publics relatifs à la mise en œuvre de standards internationaux en matière de RSE ». Il constate également l’impossibilité de concilier les vues des différents protagonistes.

    Une affaire au long cours

    L’affaire datait de 2010. A l’époque des enquêtes, relayées par des journalistes, dénoncent les pratiques sociales et environnementales qui ont cours dans la plus grande plantation de palmier du Cameroun, dont l’un des actionnaires est la Socfin, une filiale du groupe Bolloré. Des ONG (CED, Focarfe, Misereor et Sherpa) portent alors plainte devant le PCN français pour dénoncer les manquements du groupe Bolloré aux principes directeurs de l’OCDE, notamment sur l’#environnement ou les #conditions_de_travail.

    Le PCN belge clôture l’affaire Socapalm en raison de la non-application du plan d’action par les sociétés Bolloré et Socfin
    https://www.asso-sherpa.org/pcn-belge-cloture-laffaire-socapalm-raison-de-non-application-plan-dact


  • #Enfance et objectifs du #développement_durable : la #France tout juste dans la moyenne
    http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer/?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250279334104&nl=1

    #Innocenti, le centre de recherche de l’#Unicef basé à Florence, publie son quatorzième bilan intitulé « Construire l’avenir : les enfants et les objectifs de développement durable dans les #pays_riches ». En effet, pour le rapport - qui porte sur 41 pays développés de l’#Union_européenne et de l’#OCDE -, le signe le plus révélateur des progrès accomplis par une nation pour atteindre les objectifs de développement durable « est sans doute la façon dont elle répond aux besoins de ses enfants ». L’étude s’appuie donc sur l’analyse de 9 objectifs et de 25 indicateurs de développement durable en lien avec la thématique des #enfants.

    Le classement établi par Innocenti n’est pas spécialement flatteur pour la France, puisque celle-ci se situe, sur l’ensemble des objectifs et des indicateurs, juste dans la moyenne, au 19e rang sur 41. Si on retrouve sans surprise les pays scandinaves dans les tout premiers rangs - Norvège (1er), Danemark (3e), Suède (4e) et Finlande (5e) -, le 2e rang de l’Allemagne surprend davantage, même si une étude très récente de France Stratégie montre, par exemple, qu’elle a rattrapé et dépassé la France en matière d’accueil de la petite enfance (voir notre article ci-dessous du 16 juin 2017).


  • LUXEMBOURG - Un enfant sur quatre vivrait dans la « pauvreté » (NC/L’essentiel) 14 Juin 2017

    Selon l’Unicef, un enfant sur quatre au Luxembourg est exposé à « des privations », c’est plus que la moyenne « dans les pays à revenu élevé ».
    http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/Un-enfant-sur-quatre-vivrait-dans-la-pauvrete--24121297
    « Les pays riches rencontrent des difficultés pour répondre à leurs engagements envers les enfants ». L’Unicef n’y va pas par quatre chemins pour évoquer son dernier rapport sur l’état de l’enfance dans 41 pays de l’Union européenne et de l’OCDE. « Des revenus élevés ne mènent pas automatiquement à de meilleurs résultats pour tous les enfants », prévient même Sandra Visscher, directrice d’Unicef-Luxembourg.

    Car au Grand-Duché, « 6% des moins de 18 ans vivent dans un ménage sans emploi » et « un enfant sur quatre » vit dans un ménage sous le seuil de pauvreté. Un enfant sur quatre (25,4%), c’est plus que la moyenne des « pays à revenu élevé » où l’on parle d’un enfant sur cinq (20%). La pauvreté s’entend ici comme source de privations, matérielles, éducatives ou sociales.
    Mais le constat de l’Unicef ne s’arrête pas là. « 7,2% des enfants de moins de 15 ans » connaissent l’insécurité alimentaire, c’est à dire ne mangent pas toujours à leur faim, et près de 28% des adolescents, de 11 à 15 ans, vivent des épisodes de déprime et troubles du sommeil « plus d’une fois par semaine ». Sur ce dernier point, l’Unicef précise même que « le Luxembourg a connu une hausse notable ».

    « Le gouvernement doit agir pour réduire les écarts », interpelle Sandra Visscher, rappelant que, sur un plan plus large, « 34,8% des élèves de 15 ans (au Luxembourg) ne maîtrisent pas les compétences de base en lecture, mathématiques et sciences ». Le Grand-Duché apparaît sur ce point au 25e rang sur 41 pays, alors qu’il est 3e en matière de « croissance économique et emploi ».

    #Luxembourg #Pauvreté #Enfants #Unicef #Union_Européenne #OCDE #insécurité_alimentaire #croissance_économique


  • Combien coûte l’optimisation fiscale agressive des entreprises ? | Alternatives Economiques
    http://www.alternatives-economiques.fr/combien-coute-loptimisation-fiscale-agressive-entreprises/00078055

    Les entreprises utilisent des techniques d’optimisation fiscale agressive pour échapper aux #impôts. D’Apple au LuxLeaks, on en a eu maints exemples ces dernières années. Mais la question reste posée de savoir combien les #Etats perdent de recettes fiscales du fait de ces pratiques.

    L’#OCDE a fourni pour la première fois une estimation en 2015 : entre 4 % et 10 % de l’impôt sur les sociétés, soit entre 100 et 240 milliards de dollars chaque année au niveau mondial. Pascal Saint-Amans, le négociateur en chef de l’OCDE en matière fiscale, reconnaissait alors que l’estimation relevait d’« un choix d’hypothèses très conservatrices ». En fait, quelques mois auparavant, des informations en provenance de l’institution suggéraient un manque à gagner plutôt de l’ordre de 500 à 600 milliards de dollars perdus chaque année, soit plus près de 25 % des recettes d’impôt sur les sociétés.


  • La promotion du darwinisme social : ça suffit ! Le Devoir - 5 avril 2017 - Robert Laplante - Directeur général de l’Institut de recherche en économie contemporaine, et directeur de « L’Action nationale »

    Il y a des limites à toujours prétendre que ce sont les autres qui sont de trop dans la vie économique », tranche l’auteur.
    http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/495586/la-promotion-du-darwinisme-social-ca-suffit

    L’Institut économique de Montréal donne maintenant dans les métaphores agricoles. Voilà que la très sérieuse boîte de rhétorique idéologique accuse les producteurs laitiers de traire les consommateurs plutôt que les vaches ( http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/495312/traire-les-vaches-ou-les-consommateurs ). On comprend que l’IEDM ne reculera devant rien pour sacrifier aux dieux du marché, surtout pas devant le pelletage de fumier…
     
    Réagissant aux propos du président de l’UPA qui taillait en pièces la proposition de troquer la gestion de l’offre en agriculture pour une entente sur le bois d’oeuvre, un certain Alexandre Moreau dudit institut en profite pour nous servir l’habituelle cassette. Plus de compétition pour plus de productivité et de meilleurs prix pour les consommateurs ! Jouant sur les données, se drapant dans les rapports de l’OCDE, le discoureur de l’IEDM fait des phrases pour mieux masquer ce qui se cache derrière sa proposition simpliste : promouvoir un darwinisme social effréné.


    À l’en croire, une société ne peut pas choisir de contrôler son agriculture en offrant à ses producteurs des conditions de stabilité leur permettant de travailler autrement que sous la botte des puissances de l’agrobusiness mondialisé. Il faudrait les exposer à tous les vents de la concurrence internationale pour que le prix du litre de lait baisse chez le dépanneur ? Tout franchement, il y a des limites à prendre les pis de vache pour des lanternes. Choisir de gérer l’offre pour soutenir un développement maîtrisé de l’agriculture n’a rien d’une hérésie. Sauf dans les cercles feutrés des idéologues qui considèrent que l’on doit mettre toute la société au service de l’économie.
     
    Sacrifier la cohésion sociale
    Le Québec tient à son agriculture. Il tient à consolider la place qu’elle occupe dans son économie tout autant que dans les structures sociales des communautés de toutes les régions. L’agriculture joue un rôle déterminant dans l’occupation du territoire, et surtout dans son humanisation. Si l’IEDM trouve de la grandeur à penser que l’on peut laisser les grandes corporations s’accaparer le territoire et les fermes pour faire bondir le PIB et les statistiques d’exportation, il y a ici des millions de gens qui pensent qu’un milieu habité par ceux qui le façonnent vaut la peine qu’on organise les règles pour limiter les appétits. Organiser la production en fonction de valeurs de convivialité et de qualité de vie vaut infiniment plus cher qu’un rendement trimestriel versé aux actionnaires.
     
    La proposition de troquer la forêt contre les pâturages équivaut à proposer la guerre de tous contre tous dans toutes communautés agricoles et forestières du Québec. Dresser les usines de sciage et ceux qui travaillent contre les producteurs laitiers et les usines de transformation, c’est choisir de sacrifier la cohésion sociale au nom d’une concurrence dont on ne se demande pas à qui elle profite. Les consommateurs qu’invoque le promoteur d’une agriculture apatride ne sont pas que des clients de dépanneurs : ce sont des citoyens qui peuvent choisir de vivre autrement que sous l’empire de la concurrence effrénée. Des citoyens pour qui l’agriculture compte tout aussi bien pour assurer la souveraineté alimentaire de leur pays que pour en contrôler un tant soit peu les conditions d’exercice.
     
    Les agriculteurs du Québec sont des acteurs économiques à part entière. Le soutien dont ils bénéficient et les modèles institutionnels qui encadrent leur activité tiennent non pas de la faiblesse de leur performance, mais bien plutôt de la reconnaissance de la valeur globale de leur contribution à la prospérité générale et au bien commun. Tous les pays soutiennent leur agriculture. Il n’y a rien de honteux ou d’aberrant à le faire. Ce n’est pas parce que le modèle de gestion de l’offre est pris d’assaut les idéologues et les grandes corporations qu’il faut y renoncer.
     
    Les choix démocratiques d’une politique publique soucieuse d’offrir à l’agriculture québécoise une stabilité et une régulation qui font que l’intérêt général prime les seules considérations de marché sont des choix légitimes. S’il quittait les limbes du tout-au-marché pour descendre sur le plancher des vaches, le discoureur de l’IEDM pourrait sans doute réaliser qu’il faut être bête à manger du foin pour s’imaginer que tout s’équivaut dans le marché. Bien des bûcherons ne demanderaient pas mieux que de lui administrer une bonne volée… de bois vert.
     
    Il y a des limites à toujours prétendre que ce sont les autres qui sont de trop dans la vie économique.

    #darwinisme_social #Quebec #Agriculture #néo_libéralisme #Agriculture #Tous_contre_tous #agrobusiness #OCDE #dieux_du_marché #IEDM #UPA