#ocde

  • Coronavirus : en 2020, les flux migratoires ont chuté de moitié dans les pays de l’OCDE - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/28058/coronavirus-en-2020-les-flux-migratoires-ont-chute-de-moitie-dans-les-

    Dans un rapport publié lundi, l’organisation économique qui regroupe une quarantaine de pays développés souligne qu’avec l’épidémie de Covid-19, le nombre de permis de séjour délivrés cette année a baissé de près de moitié dans les pays développés.C’est une situation « sans précédent ». Dans un rapport publié lundi 19 octobre, l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) révèle que le nombre de permis de séjour, délivrés dans la quarantaine de pays développés qui constituent cette union, a chuté de 46% au premier semestre 2020. Pour Jean-Christophe Dumont, chef de la division migrations internationales de l’OCDE, cette baisse n’est pas surprenante dans un contexte où à cause de la pandémie de Covid-19 les frontières ont été fermées et les mobilités internationales fortement perturbées durant plusieurs mois. Le nombre de nouveaux immigrés permanents était resté stable en 2018 et 2019 (environ 5,3 millions par an).

    #Covid-19#migrant#migration#sante#frontiere#politiquemigratoire#economie#ocde

  • Publication: The Geography of Conflict in North and West Africa

    https://www.oecd-ilibrary.org/development/the-geography-of-conflict-in-north-and-west-africa_02181039-en

    African governments are increasingly confronted with new forms of political violence. The situation is particularly worrying in the Sahara-Sahel where violence is on the rise. This degrading security situation has prompted African countries and their partners to intervene militarily to stabilise the region and to prevent the spread of extremism and violence against civilians. However, these initiatives face many obstacles due to the transnational nature and geography of violence. Tensions regionalise across state borders when armed groups, defeated by counter-insurgency efforts, relocate to other countries. This study maps the evolution of violence across North and West Africa, with a particular focus on Mali, Lake Chad and Libya. In the regions experiencing the highest levels of political insecurity, it identifies whether and how conflicts tend to cluster or spread, potentially across national borders. The work is based on a new spatial indicator of political violence designed to assess the long-term evolution of conflicts and provide policy options.

    #Geography_of_conflict #Géographie_des_conflits #North_Africa #West_Africa #Afrique_du_Nord #Afrique_de_l_Ouest #Geography #Conflicts #Géographie #Conflits

  • Par rapport aux autres pays de l’#OCDE, les #états-unis sont ceux qui ont le moins amélioré leur taux de #mortalité #COVID-19 au fil des mois, au point de dépasser celui des pays qui était supérieur au leur au départ.

    COVID-19 and Excess All-Cause Mortality in the US and 18 Comparison Countries | Global Health | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2771841

    While the US had a lower COVID-19 mortality rate than high-mortality countries during the early spring, after May 10, all 6 high-mortality countries had fewer deaths per 100 000 than the US. For instance, between May 10 and September 19, 2020, Italy’s death rate was 9.1/100 000 while the US’s rate was 36.9/100 000. If the US had comparable death rates with most high-mortality countries beginning May 10, it would have had 44 210 to 104 177 fewer deaths (22%-52%) (Table 1). If the US had comparable death rates beginning June 7, it would have had 28% to 43% fewer reported deaths (as a percentage overall).

    In the 14 countries with all-cause mortality data, the patterns found for COVID-19–specific deaths were similar for excess all-cause mortality (Table 2). In countries with moderate COVID-19 mortality, excess all-cause mortality remained negligible throughout the pandemic. In countries with high COVID-19 mortality, excess all-cause mortality reached as high as 102.1/100 000 in Spain, while in the US it was 71.6/100 000. However, since May 10 and June 7, excess all-cause mortality was higher in the US than in all high-mortality countries (Table 2).

    #milliers_de_milliards

    • COVID -19 : Un excès de mortalité de 20% oui mais | santé log
      https://www.santelog.com/actualites/covid-19-un-exces-de-mortalite-de-20-oui-mais

      « Déconfiner » au bon moment est le premier enseignement de l’étude qui suggère que les politiques de déconfinement dès début avril dans certains États sont peut-être responsables des pics constatés en juin et juillet dans ces mêmes états : « Un signal d’alarme qui doit nous inciter à ne pas répéter cette erreur à l’avenir ». Ici, si les auteurs ne peuvent prouver la relation de cause à effet entre les déconfinements précoces et ces « poussées épidémiques estivales ». Mais cela semble tout à fait probable et la plupart des modèles sont en faveur de mesures plus affirmées, écrivent les chercheurs.

      [...]

      « Certaines personnes qui n’ont jamais été infectées sont décédées à cause des dysfonctionnements causés par la pandémie ». Ainsi de nombreuses urgences aiguës, suites de maladies chroniques comme le diabète ou troubles émotionnels ayant conduit à des overdoses ou des suicides n’ont pas pu être normalement pris en charge. L’analyse montre notamment :
      une augmentation significative des décès liés à la démence et aux maladies cardiaques : les décès liés à la maladie d’Alzheimer et à la démence ont ainsi fortement augmenté non seulement en mars et en avril, au début de la pandémie mais à nouveau en juin et en juillet au début de la seconde vague de COVID-19.

      Les données et analyses à plus long terme pourraient révéler un impact plus large de la pandémie sur les taux de mortalité. Les patients cancéreux dont la chimiothérapie a été interrompue, les femmes dont la mammographie a été retardée - les décès évitables et précoces pourraient augmenter dans les années à venir...

      Les décès ne sont qu’une mesure possible de la santé

      Comme récemment leurs collègues de l’Université de Floride du Sud (USF), les chercheurs de Virginie soulignent que le nombre d’années de vie en bonne santé perdues, en raison de la pandémie est une mesure probablement plus légitime des conséquences sanitaires de COVID-19. Car de nombreuses personnes qui survivent à la pandémie, faute de traitement à temps, vont vivre avec des complications à vie. C’est notamment le cas de victimes d’AVC non prises en charge, de patients diabétiques ayant développé des complications durant le confinement, ou encore des personnes souffrant de détresse émotionnelle ou de syndrome de stress post-traumatique….
       
      « Ce n’est donc pas une pandémie impliquant un virus unique », indiquent les chercheurs, mais une crise de santé publique avec des effets systémiques et durables, dont l’équipe va poursuivre la surveillance à long terme.

      En fait ce compte-rendu est celui d’une autre publication de JAMA, qui se trouve https://seenthis.net/messages/881251

  • OCDE : Muriel Pénicaud nommée ambassadrice
    https://www.20minutes.fr/politique/2847571-20200827-ocde-muriel-penicaud-nommee-ambassadrice

    Remerciée en juillet lors de la nomination de Jean Castex à Matignon, Muriel Pénicaud ne sera pas restée longtemps sans emploi. L’ex-ministre du Travail a été nommée mercredi représentante permanente de la France auprès de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Cette nomination, entérinée en Conseil des ministres sur proposition du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, prendra effet le 28 septembre.

    C’est pour les équilibres idéologiques. Faut pas laisser les gauchistes de l’OCDE faire leur loi...

    • C’est là qu’on case tou.tes les pourri.es ?

      Canada : Le ministre des Finances Bill Morneau démissionne
      20 Minutes, le 18 août 2020
      https://www.20minutes.fr/monde/2841639-20200818-canada-ministre-finances-bill-morneau-demissionne

      Son objectif est maintenant de briguer le poste de secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

      Mais cela pourrait ne pas être la seule raison de son départ. Bill Morneau a en ce moment tout intérêt à moins s’exposer politiquement et médiatiquement. Le ministre est en effet visé par une enquête du Commissaire canadien à l’éthique sur ses liens avec une association caritative qui employait sa fille, et à laquelle le gouvernement avait attribué un important contrat sans appel d’offres.

      Cette enquête vise également le Premier ministre Justin Trudeau, dont plusieurs membres de sa famille ont également été rémunérés par cette association. Bill Morneau avait en outre révélé le mois dernier qu’il avait remboursé plus de 41.000 dollars de frais de voyage pris en charge par l’association We Charity, peu avant d’être entendu sur la question par une commission de la Chambre des communes.

      #OCDE #Canada #France #Bill_Morneau #Muriel_Pénicaud

  • Données : poison et remède pour les travailleurs des plateformes ? | LINC
    https://linc.cnil.fr/donnees-poison-et-remede-pour-les-travailleurs-des-plateformes

    La poursuite des intérêts des plateformes, plus que de simples intermédiaires entre une offre et une demande de travail, peut se faire au détriment des conditions de travailleurs indépendants. A cet égard, les données personnelles collectées constituent à la fois une source d’aliénation et un levier de négociation managériale. Début novembre 2019, l’état du New Jersey réclame à l’application Uber la somme de 649 millions de dollars, l’équivalent des impôts sur le travail non payés, une première pour (...)

    #Deliveroo #OCDE #Airbnb #Lyft #Uber #UberEATS #algorithme #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #conditions #FoodTech #GigEconomy #notation #nourriture #profiling (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##travail ##travailleurs ##CLAP

  • Taxer le numérique rapporterait combien ? | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/taxer-numerique-rapporterait-combien/00091822

    La taxe sur les activités numériques des grandes entreprises discutée à l’OCDE pourrait rapporter 100 milliards de dollars de recettes fiscales supplémentaires chaque année. L’OCDE vient de présenter une estimation de ce que pourraient rapporter les nouvelles règles de taxation du numérique, négociées actuellement au niveau des 137 pays du « cadre inclusif ». Les paramètres sont loin d’être fixés, ils font aujourd’hui l’objet de batailles politiques importantes. Mais sur la base d’hypothèses dans la ligne des (...)

    #OCDE #fiscalité #bénéfices

    ##fiscalité

  • Taxation des multinationales : il va falloir être patient ! | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/taxation-multinationales-va-falloir-etre-patient/00091736

    Alors qu’il se précise, le projet de taxation des multinationales porté par l’OCDE suscite des tensions politiques importantes. Les négociations continuent, ça se tend, mais on avance. Tel est le message qu’a fait passer le 31 janvier Pascal Saint-Amans, négociateur en chef de l’OCDE, à propos du projet de taxation des multinationales en cours de tractations. Les principes discutés sont assez révolutionnaires, mais leur mise en œuvre concrète est encore loin d’être aboutie alors même que les tensions (...)

    #fiscalité #OCDE #bénéfices #GAFAM

    ##fiscalité

  • Infants born in the U.S. Delta region had the highest infant mortality rate - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/health/2019/09/25/closer-look-infant-mortality-two-most-impoverished-us-regions

    “The most dangerous of wealthy nations for a child to be born into.” That’s how global health researchers characterized the United States in a January 2018 report published in Health Affairs that sounded alarm bells about the country’s high infant mortality rate.

    #etats-unis #mortalité_infantile #ocde #inégalités #santé #enfants

  • Chômage, mirages, naufrages
    https://www.youtube.com/watch?v=Jlv2pN8_8SI

    Ah, les chanceux qui ne font rien de leur journée ! Ils « profitent » ! Et donc nécessairement ils « abusent » ! Fainéants, parasites, inadaptés, oisifs : les privés d’emplois souffrent de tous les préjugés. Toutes ces idées reçues qui permettent de détourner le regard face à la grande pauvreté qui prend place quand le travail s’efface. Et si on osait imaginer qu’en fait, non ce n’était pas forcément « un peu de leur faute » ? Si on osait penser que tout le monde devrait avoir une place dans la société - même les accidentés, même les moins performants ? Si on osait se dire que la solution au chômage se trouve moins dans le contrôle et la répression que dans le changement de notre regard ? Source : #DATAGUEULE 90 - (...)

  • Les Africains qui migrent viennent de moins en moins en #France

    Selon la dernière note de l’#OCDE consacrée aux migrations africaines vers les pays développés entre 2001 et 2016, l’attractivité de l’Hexagone décroît sensiblement.

    Les tenants de la théorie du grand remplacement ou les agitateurs du spectre de la ruée africaine – vers l’Europe en général et la France en particulier – n’apprécieront sans doute pas la lecture de la dernière note de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) consacrée aux évolutions des migrations africaines vers les pays développés entre 2001 et 2016.

    On y lit en effet que « représentant un immigré sur dix, la migration africaine vers les pays de l’OCDE a vu son poids légèrement augmenter au cours des dernières années ; elle demeure toutefois faible par rapport à la part de l’Afrique dans la population mondiale […]. La France est toujours la principale destination, mais sa part se réduit. »

    Ces conclusions découlent de la dernière actualisation de la base de données développée depuis plusieurs années par l’OCDE, en coopération avec l’Agence française de développement (AFD), sur les immigrés dans les pays développés. Celle-ci compile des statistiques, par pays de naissance, des migrants internationaux, « définis comme les personnes [âgées de plus de 15 ans] résidant dans un pays autre que celui de leur naissance » sans tenir compte de leur « statut légal ou de la catégorie de migration. »
    « Pas de raz-de-marée annoncé »

    Ces données couvrent non seulement les effectifs d’immigrés par âge, sexe et niveau d’éducation, mais également des variables clés de l’analyse des migrations internationales et de l’intégration comme la nationalité, la durée de séjour, le statut dans l’emploi et la profession.

    Passées ces quelques précisions d’ordre méthodologique, il ressort de cette étude que « la part de la population originaire d’Afrique vivant dans un pays de l’OCDE a augmenté au cours des quinze dernières années, mais reste très modeste ». Le nombre de migrants africains y est en effet passé de 7,2 millions en 2000 à 12,5 millions en 2016. Mais ils ne représentent encore que 10,4 % des 121 millions de migrants répertoriés dans les pays développés, contre 9,2 % en 2000. A titre de comparaison, le nombre total de migrants venus du Mexique – pays classé en tête de liste des pays d’origine devant l’Inde et la Chine – s’établissait à 11,7 millions en 2016.

    L’OCDE remarque ainsi que « la croissance démographique africaine est encore loin de se traduire en un accroissement équivalent de la migration vers les pays de l’OCDE. » En marge de la polémique née de la publication en 2018 du livre de Stephen Smith – La Ruée vers l’Europe (éd. Grasset) –, le démographe François Héran remarquait également que « les projections démographiques de l’ONU actualisées tous les deux ans ont beau annoncer un peu plus qu’un doublement de la population subsaharienne d’ici à 2050 (elle passerait de 900 millions à 2,2 milliards dans le scénario médian), cela ne suffira pas à déclencher le raz-de-marée annoncé ». « Il n’existe pas de lien mécanique entre la croissance démographique et celle du taux de migration », ajoute Jean-Christophe Dumont, chef du département des migrations internationales à l’OCDE.

    #Féminisation et hausse du niveau d’éducation

    Et si la France demeure le principal pays de destination, « sa part s’est considérablement réduite, passant de 38 % des migrants africains installés dans les pays de l’OCDE en 2001 à 30 % en 2016 ». La part des immigrés dans la population totale (14 %), toutes origines confondues, a légèrement augmenté sur cette même période (environ 2 %), est supérieure à la moyenne des pays de l’OCDE (12 %), mais demeure très inférieure à celle de pays comme la Suède, l’Irlande ou l’Autriche (20 %).

    La « préférence » française s’explique en partie par l’origine géographique des migrants africains. En effet, 54 % d’entre eux provenaient d’un pays francophone, notent les auteurs, or « les liens historiques et linguistiques restent des déterminants clés des migrations africaines ». Dans cet espace continental, les pays d’Afrique du Nord demeurent, de loin, les premiers pays d’origine (46 % de l’ensemble des migrants africains en 2016 contre 54 % en 2000). Le Maroc devançant tous les autres, étant « le pays de naissance de près d’un migrant africain sur quatre, devant l’Algérie (1 sur 8) ». Si la part de la France demeure prééminente, la surprise vient des Etats-Unis, dont la part est « en forte augmentation » avec l’accueil de 16 % des migrants africains en 2016 – notamment éthiopiens et nigérians – contre 12 % seize ans plus tôt. Les Etats-unis sont ainsi la deuxième destination devant le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, le Canada et l’Allemagne.

    Si la jeunesse des migrants africains par rapport aux autres continents d’origine demeure une constante, les évolutions de deux autres données sont plus notables : la féminisation et le niveau d’éducation. Concernant ce dernier point, plus de 60 % des migrants ont au moins un niveau de 2e cycle du secondaire (lycée), dont la moitié (30 %) sont diplômés de l’enseignement supérieur (contre 24 % en 2000). « Cette évolution s’explique en partie par la conjugaison de deux facteurs, note Jean-Christophe Dumont. D’une part, la compétition entre pays de l’OCDE pour attirer les talents. D’autre part, la baisse des besoins de main-d’œuvre non qualifiée dans les économies des pays développées ».

    La part des femmes augmente également sensiblement. Alors que celles-ci représentaient 46,7 % des migrants africains en 2000, elles étaient 48,2 % en 2016. « Dans des pays comme le Royaume-Uni, la France, l’Irlande, le Portugal, Israël, le Luxembourg ou encore l’Australie, les femmes sont même devenues majoritaires dans les diasporas africaines », note l’OCDE.

    Enfin, si la recherche d’un emploi et d’une vie meilleure figure parmi les motivations des candidats à l’émigration, cette quête s’avère difficile. « Sur le marché de l’emploi des pays de l’OCDE, les migrants africains sont fortement touchés par le chômage (13 %) et l’inactivité (28 %). » Surtout, une grande part de ceux qui trouvent un emploi doivent accepter une forme de relégation par rapport à leur niveau d’études. Le taux de déclassement professionnel était ainsi de 35 % en 2016. Concernant les raisons, l’OCDE se montre prudente : « Cette situation peut être due à une discrimination sur le marché du travail, mais aussi à des questions de qualité et de reconnaissance des diplômes. »

    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/06/11/les-africains-qui-migrent-viennent-de-moins-en-moins-en-france_5474740_3212.
    #attractivité #Afrique #migrations #réfugiés #préjugés #grand_remplacement #statistiques #chiffres #femmes #ruée #ruée_vers_l'Europe

    Ajouté à ce fil de discussion autour du #livre de #Stephen_Smith, La ruée vers l’Afrique :
    https://seenthis.net/messages/673774

  • Des documents internes du gouvernement des #États-Unis présentent les grandes lignes d’un programme de « #guerre économique » contre le #Venezuela (The Grayzone) — Ben NORTON
    https://www.legrandsoir.info/des-documents-internes-du-gouvernement-des-etats-unis-presentent-les-g

    Dans le manuel de guerre non conventionnelle, l’Army Special Operations Forces (ARSOF) écrit que les Etats-Unis « peuvent utiliser la puissance financière comme une arme en temps de conflit jusqu’à une guerre générale à grande échelle ». Et il a noté que « la manipulation de la force financière des États-Unis peut influencer les politiques et la coopération de gouvernements étrangers » - c’est-à-dire forcer ces gouvernements à se conformer à la politique américaine.

    Les institutions qui aident le gouvernement américain à y parvenir, a poursuivi l’ARSOF, sont la #Banque_mondiale, le #Fonds_monétaire_international (#FMI) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (#OCDE).

  • « En finir avec l’#hypocrisie sur la question des #pesticides »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/02/05/en-finir-avec-l-hypocrisie-sur-la-question-des-pesticides_5419246_3232.html

    Au bout du compte, les protocoles d’évaluation des pesticides vis-à-vis des pollinisateurs en #Europe continuent de se référer à un texte de 2002, un copié-collé de l’#industrie, prétendument « actualisé » en 2010. Selon les spécialistes du sujet, ces protocoles sont aujourd’hui totalement obsolètes et se révèlent incapables de mesurer la dangerosité pour les abeilles des produits phytosanitaires mis sur le marché. Cerise sur le gâteau, les dernières propositions de la Commission européenne prennent uniquement en compte les tests sur la #toxicité aiguë, mais ignorent ceux sur la toxicité chronique, pourtant reconnue comme étant une des causes importantes de la mortalité des #pollinisateurs et pour l’étude de laquelle existent des tests homologués par l’#OCDE.

  • #Israël : une personne sur cinq vit sous le seuil de #pauvreté - Moyen-Orient - RFI
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190103-israel-inegalites-sociales-plus-une-personne-cinq-vit-sous-le-seuil-pau

    La sécurité sociale israélienne a publié en début de semaine son rapport annuel sur la pauvreté. Il montre les contrastes économiques au sein de cette société. Un Israélien sur cinq vit sous le #seuil_de_pauvreté. C’est le taux le plus élevé parmi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (#OCDE).

  • #Crise : le #PIB ne doit pas être le seul critère d’analyse, selon l’#OCDE
    https://www.romandie.com/news/974398.rom

    « Si nous avions mieux mesuré les effets de la crise, nous aurions #peut-être engagé des réponses politiques qui auraient permis de minimiser ses effets à la fois économiques, politiques et sociaux », a-t-elle ajouté.

    Le rapport, intitulé « Au-delà du PIB (Produit intérieur brut), mesurer ce qui compte pour les performances économiques et sociales », est rendu public à l’occasion du Forum mondial de l’OCDE sur les statistiques qui se tient dans la cité coréenne de Incheon de mardi à jeudi.

    #sédatif

  • Education : « Un des éléments statistiques que je préfère, c’est la dépense publique par élève » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/09/11/education-un-des-elements-statistiques-que-je-prefere-c-est-la-depense-pu

    Eric Charbonnier, expert des questions d’éducation à l’OCDE, livre son analyse sur le dernier rapport « Regards sur l’éducation ».

    Voilà de quoi alimenter les débats (très vite enflammés) sur notre système éducatif. L’OCDE publie la 27e édition de son pavé annuel, Regards sur l’éducation, comparant tout ce qu’il est possible de comparer entre les systèmes éducatifs de ses 36 pays membres mais aussi de l’Afrique du Sud, de l’Arabie saoudite, de l’Argentine, du Brésil, de la Chine, de la Colombie, du Costa Rica, de la Fédération de Russie, de l’Inde et de l’Indonésie. Au total, 486 pages de tableaux et de graphes, où il est question de dépenses publiques, scolarisation des tout-petits, rémunération des enseignants, statut des chefs d’établissement… Le point de vue d’Eric Charbonnier, analyste français, à la direction de l’éducation de l’OCDE.

    Vos publications, à commencer par l’enquête #Pisa publiée tous les trois ans, ont à chaque fois un fort retentissement médiatique, et donc politique. Comment l’expliquer ?

    Les comparaisons internationales ont pris de l’importance dans tous les pays, ce n’est pas propre à la France. C’est relativement nouveau. Il y a trente ans, les pays se comparaient beaucoup moins. Les choses ont commencé à changer avec la première enquête Pisa, au début des années 2000. Elle a cassé des idées reçues. Jusqu’ici, on avait coutume de vanter les systèmes éducatifs français et allemands. Pisa est venu montrer que c’étaient en fait des systèmes très inégalitaires, et qu’il existait de bonnes pratiques ailleurs : en Finlande par exemple, au Royaume-Uni ou encore en Estonie. L’Allemagne a réagi rapidement, prenant en compte nos travaux et nos recommandations. Cela a mis plus de temps en France où on a d’abord commencé par critiquer notre méthodologie, avant de commencer à bouger il y a dix ans.

    Quelles informations apporte ce nouveau tome de Regards sur l’éducation sur notre système éducatif ?

    Un des éléments statistiques que je préfère observer, c’est la dépense publique par élève. La France dépense en moyenne 15% de moins pour les élèves en élémentaire que dans les autres pays de l’OCDE. En revanche, l’enveloppe dévolue au secondaire est 35% plus élevée en moyenne que les autres pays de l’OCDE. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

    Ces chiffres par exemple, sont les mêmes depuis des années, alors que les gouvernements successifs répètent qu’ils mettent le paquet sur le primaire…

    C’est vrai. Les données étaient les mêmes en 2012. En partie, parce que pendant ce temps-là, les autres pays continuent d’investir plus dans le primaire, vu que toutes les études montrent que c’est en agissant dès les premières années de scolarité que l’on peut combattre les inégalités.

    Dans votre note sur la France, vous évoquez la scolarisation des enfants de trois ans, où la France est là bien classée.

    La France est en tête : quasiment tous les enfants vont à l’école dès trois ans, contre une moyenne de 76% dans l’OCDE. Annoncer la scolarisation obligatoire c’est bien, mais dans les faits cela ne change rien. Il y a en revanche de gros progrès à faire pour améliorer la qualité de l’enseignement en maternelle, notamment le taux d’encadrement. En maternelle, on a un professeur pour 23 élèves, soit 8 de plus que la moyenne des pays de l’OCDE. Dans nos travaux, on insiste beaucoup sur la qualité de l’enseignement, c’est une donnée très importante pour lutter contre les inégalités. Les politiques publiques ne doivent pas se contenter d’être axé sur la quantité. C’est la même chose pour l’enseignement professionnel.

    C’est-à-dire ?

    La France investit plus d’argent que les autres pays de l’OCDE dans la filière professionnelle. En revanche, elle reste encore beaucoup trop une voie de garage pour ceux qui décrochent. Là encore, les statistiques sont éloquentes : 87% des élèves en filière professionnelle ont des parents qui n’ont pas de diplôme de l’enseignement supérieur, contre 51% dans les filières générales. Il faut déplacer le débat et avoir aujourd’hui une vraie réflexion sur la qualité de la voie professionnelle.

    Vous pointez aussi la faible reconnaissance du travail de directeur ou directrice d’école, ce qui fait d’ailleurs écho à un débat actuel en France.

    Nos indicateurs sont préparés longtemps en avance, bien en dehors du temps politique. Certains résonnent avec les débats en cours, comme celui des directeurs d’école. C’est une bonne chose, mais ceci dit, on soulève le problème depuis dix ans. En France, un directeur d’école en France gagne à peine 7% de plus que ses collègues enseignants en élémentaire. Ils sont fatalement moins payés chez nous qu’ailleurs. Dans les autres pays de l’OCDE, l’écart de salaire entre enseignant et directeur est en moyenne de 40%. Au-delà de la rémunération, la question de leur rôle et donc de leur statut se pose. Même chose pour les chefs d’établissement au collège et lycée. En France, leurs missions se résument à des questions de disciplines et de budget.

    Vous êtes en train de dire qu’il faudrait laisser plus d’autonomie aux établissements, une idée que défend le ministre Blanquer ?

    Il faut être prudent avec ce mot « autonomie » qui suscite toujours de vives réactions, surtout en France. Je pense qu’il serait intéressant de réfléchir au rôle des chefs d’établissement à l’égard des équipes. Il y a une réflexion à engager. Sur ce sujet comme sur d’autres, l’idée n’est pas de reproduire à l’identique ce qui se fait ailleurs, mais d’avoir une idée précise des politiques qui sont menées et de la façon dont les pays réagissent à des difficultés semblables aux nôtres. Ces comparaisons permettent d’avoir des éléments de réponse sur les façons d’intervenir.
    Marie Piquemal

    Tableau de données chiffrées dans l’article même.

    #école #OCDE #éducation #

  • Les entreprises sont de moins en moins taxées dans les pays de l’OCDE ats/afp/spe - 5 Septembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/9823102-les-entreprises-sont-de-moins-en-moins-taxees-dans-les-pays-de-l-ocde.ht

    La baisse des impôts sur les sociétés s’est accélérée ces dernières années dans les pays de l’OCDE, a indiqué mercredi dans un rapport l’institution financière. Le taux moyen s’élève maintenant à 23,9%. La Suisse suit le mouvement.

    Le rapport http://www.oecd.org/fr/presse/les-reformes-fiscales-s-accelerent-sur-fond-de-baisse-des-taux-d-imposition-de étudie les réformes fiscales mises en oeuvre par les 35 pays membres, ainsi qu’en Afrique du Sud, en Argentine et en Indonésie. Il révèle que le taux moyen de l’impôt sur les sociétés a reculé en moyenne de 32,5% en 2000 à 23,9% en 2018. L’OCDE précise toutefois que « la baisse des taux d’imposition sur les entreprises est moins prononcée qu’avant la crise ».

    Aux Etats-Unis, le taux d’imposition des entreprises a chuté de 35% à 21%. La France prévoit aussi de l’abaisser progressivement de 33% à 25% pendant le quinquennat d’Emmanuel Macron. Selon le directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE, « ces baisses d’impôt sur les sociétés ont suscité des craintes de course au moins-disant, mais la plupart de ces pays semblent engagés en fait dans une course à la moyenne ».

    Personnes physiques pas oubliées
    L’OCDE montre également que des mesures de réduction de l’impôt sur le revenu des personnes physiques ont été adoptées dans de nombreux pays, « essentiellement dans le but d’alléger la charge fiscale des personnes ayant des revenus d’activité faibles ou moyens ».

    En Suisse, après l’échec dans les urnes de la troisième version de la réforme de l’imposition des entreprises (RIE III) en février 2017, le Conseil national se penchera le 12 septembre sur le « Projet fiscal 17 ». L’idée de base de cette nouvelle réforme reste la même que la précédente : en finir avec les statuts spéciaux avec lesquels la Suisse accorde des allégements à quelque 24’000 multinationales.

     #multinationales #enquêtes #capitalisme #économie #Impôts #OCDE #finance

  • Pourquoi une vie humaine vaut plus en Suisse qu’ailleurs dans le monde Katja Schaer/oang 30 Juillet 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/economie/9740929-pourquoi-une-vie-humaine-vaut-plus-en-suisse-qu-ailleurs-dans-le-monde.h

    La valeur d’une vie est désormais estimée à 6,5 millions de francs en Suisse, mais elle n’a pas le même prix partout dans le monde. Derrière les chiffres se cachent des questions entre économie et philosophie.
    La dernière estimation de la Confédération, il y a cinq ans, se montait à 3,4 millions de francs. Mais l’Office fédéral du développement territorial (ARE) vient de refaire le calcul pour aboutir à un montant presque deux fois plus élevé. Il a surtout changé sa méthode, dans le sillage de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

    Car longtemps, les évaluations se sont appuyées sur des comparaisons entre les salaires des emplois à risques et ceux d’emplois moins risqués. Mais les facteurs sont si nombreux et les risques si différents que la stratégie a été revue.
    http://www.rts.ch/2018/07/27/14/49/9740928.image?w=900&h=506
    Combien sommes-nous prêts à payer en plus ?
    C’est aussi ce qu’ont fait les experts suisses. « Pour établir ces valeurs, on fait des sondages auprès des personnes et on demande combien elles sont prêtes à payer pour réduire le risque de mortalité », explique le vice-directeur de l’ARE Ulrich Seewer. « On demande par exemple combien elles sont prêtes à payer de taxes en plus pour investir dans les mesures de sécurité routière. »

    Ces 6,5 millions de francs se fondent donc sur des sondages réalisés dans toute l’Europe et sur des études menées par l’OCDE. Et l’estimation a des effets concrets : l’Etat devra en tenir compte pour ses investissements dans les infrastructures de sécurité.

    Investissements liés au montant déterminé
    Cette révision à la hausse est donc plutôt une bonne nouvelle. Mais tout est affaire de mesure. « Si ce montant est trop fort, les investissements devront être de plus en plus importants et cela peut remettre en cause des décisions », explique François-Xavier Albouy, directeur de recherche à la chaire Transitions démographiques, transitions économiques de l’Institut Louis-Bachelier à Paris, et auteur de l’ouvrage « Le prix d’un homme » (Grasset).

    « A un certain moment, si la vie humaine a une valeur presque infinie, on ne peut plus construire une automobile, ce n’est plus possible », poursuit-il. « Ou alors, elle est dans de tels dispositifs de sécurité qu’elle ne peut jamais démarrer. Il doit y avoir une valeur qui est adaptée à la capacité de la société d’investir et de continuer à développer l’économie. »

    « De nombreuses vies n’ont, virtuellement, aucune valeur »
    Mais la valeur de la vie humaine n’est pas égale partout dans le monde. On peut schématiquement la lier au produit intérieur brut (PIB) d’un pays : plus ce dernier est riche, plus la valeur humaine est élevée.

    Et c’est là qu’intervient une question philosophique, celle de l’égalité. Parce que comme le souligne François-Xavier Albouy, si les vies d’un Suisse, d’un Européen ou d’un Américain valent quelques millions, il existe toute une partie de l’humanité dont la vie n’a, virtuellement, aucune valeur. Et qui dit absence de valeur dit absence d’investissement en termes de sécurité et de protection sociale.

    « Personne n’a intérêt à investir sur des dispositifs de santé ou même l’éducation dans des populations qui, en pratique, na valent rien. Et c’est véritablement l’un des grands scandales de l’économie mondiale aujourd’hui. On a tout normalisé, tout mondialisé sauf la sécurité humaine et la protection sociale. »

    C’est la raison pour laquelle il faudrait, selon François-Xavier Albouy, réfléchir à une façon d’établir, non pas un prix unique de la vie humaine, mais au moins une valeur minimale pour toute vie humaine.

    #Vie #prix #coût #ocde #Suisse #mort

  • International Migration Outlook 2018

    Preliminary data show that OECD countries received slightly more than 5 million new permanent legal migrants in 2017. This represents the first decline in migration to the area since 2011 (down by around 5%, compared to 2016). This is due, however, to the significant reduction in the number of recognised refugees in 2017 while other migration categories remained stable or increased.

    After two years of record‑high numbers of asylum applications to OECD countries, there was a significant decline in 2017, with 1.23 million claims. This figure is still well above any other recorded year, prior to 2015. The top three origin countries were Afghanistan, Syria and Iraq. In 2017, the United States received the highest number of asylum applications in the OECD (330 000 applications), followed by Germany (198 000).

    Accounting for almost 40% of permanent migrants, family migration (family reunification and formation as well as accompanying family members) remained the most important migration channel to the OECD area. The sharp increase in this category in the period 2015/16 reversed a decline that started in 2010.

    For the first time, this year’s Outlook includes a consolidated number for all categories of temporary labour migration to OECD countries. These categories comprise international recruitments of seasonal workers and other temporary foreign workers; EU workers sent by their employers to other EU countries under local contracts (posted workers); and intra‑company transferees. In total, more than 4.2 million temporary foreign workers were recorded in the OECD in 2016, which corresponds to an 11% increase compared to the previous year. The main receiving countries for temporary foreign workers are Poland (672 000, mostly from Ukraine) and the United States (660 000, with India as main origin country).

    Around 3.3 million international students were enrolled in higher education in an OECD country, 8% up from the previous year. Recent trends in the United States, however, indicate a strong decline in the number of study permits in 2016 (‑27%). On average, international students account for 9% of the total number of students enrolled in establishments of higher education in OECD countries in 2015. They represent 14% of all students enrolled in Master’s degree courses and 24% of those enrolled in doctoral courses.

    On average across OECD countries, migrants’ employment rate increased by 1 percentage point in 2017, to 67.1. Their average unemployment rate decreased by 1 percentage point to 9.5%, and the average unemployment gap with their native‑born peers narrowed to 3 percentage points in 2017. This development was partly driven by significant improvements in some EU countries.

    On the policy side, migration channels for highly‑qualified foreigners continue to be refined in many countries, involving adjustment of the selection criteria of permanent programmes and reviewing conditions for temporary programmes. Start‑up visas continue to grow in number while investor programmes are under review and see stricter conditions. Eligibility for family reunification is also an area of policy adjustment.

    The labour market impact of recent refugees

    For European countries as a whole, the estimated relative impact of recent refugee inflows on the working‑age population is projected to reach no more than 0.4% by December 2020. In terms of labour force, since participation rates of refugees are typically very low in the early period of their stay in the host country, the magnitude of the aggregate net impact is estimated to be even smaller, at less than 0.25% by December 2020.

    In countries with the highest aggregate effects, the impact is likely to be much larger in specific segments of the labour market, notably among young low‑educated men. Since this population group is already vulnerable in most host countries, well‑targeted measures are needed to provide them with adequate support.

    The illegal employment of foreign workers

    The illegal employment of foreign workers may result from non‑compliance with either migration – or labour – rules. Addressing this issue is therefore both an economic and migration policy objective.

    Consequently, OECD countries should seek to improve co ordination and coherence between enforcement authorities. They should also raise awareness among both employers and workers and use improved status verification systems as part of measures to prevent the illegal employment of migrant labour. However, when the illegal employment of foreign workers becomes a highly prominent issue or is deemed structural, regularisation programmes may be considered. They need to be designed carefully and accompanied by appropriate changes in legal labour migration channels and stronger enforcement measures. Finally, policies to combat the illegal employment of foreign workers should be conducted not only at national and sector levels, but also internationally.

    Main findings

    Labour market integration of immigrants

    Between 2016 and 2017, the unemployment rate of migrants in the OECD decreased by more than 1 percentage point to 9.5%, and the employment rate increased from 65.5% to 67.1%. The improvement was more marked for foreign‑born women.
    Specific migrant groups are showing particularly high employment rates. For example, in the European Union, the employment rate of EU migrants is higher than that of natives by 5 percentage points. In the United States, for the first time in recent years, migrants from Mexico and Africa outperformed migrants from Asia by 1 and 3 percentage points, respectively.
    Across OECD countries, the creation of integration programmes for newly‑arrived migrants and refugees continues, focusing largely on language and skills acquisition. Many countries have also developed measures intended for the most vulnerable, notably unaccompanied minors and children who arrive late to the education system.

    Labour market impact of refugees

    European countries received 4 million new asylum applications between January 2014 and December 2017, three times as many as during the previous four‑year period. During the same period (2014‑17), about 1.6 million individuals were granted some form of protection.
    For European countries as a whole, the relative impact of recent refugee inflows on the labour force is estimated to be quite small, at less than 0.25% by December 2020. Specific groups (young, low‑educated men) in the most affected countries (Austria, Germany, Sweden) are, however, more exposed.
    In the absence of any migrant returns to their countries of origin, the total number of rejected asylum seekers could reach 1.2 million by end 2020. The effect on the informal labour market will depend on the level of voluntary returns and the efficiency of enforcement measures.

    Illegal employment of foreign workers

    Illegal employment of foreign workers is most likely to affect men of a relatively young age. The sectors most concerned by such illegal employment are agriculture, construction, manufacturing and domestic services.

    https://www.oecd-ilibrary.org/sites/0312b53d-en/index.html?itemId=/content/component/0312b53d-en
    #migrations #réfugiés #OCDE #statistiques #asile #chiffres #2017 #rapport #travailleurs_étrangers #marché_du_travail #travail

    cc @reka

  • L’aide au développement fournie par la France est loin d’être désintéressée
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/130418/l-aide-au-developpement-fournie-par-la-france-est-loin-d-etre-desinteresse

    Emmanuel Macron et le président du Sénégal, Macky Sall, en visite à la gare TER de Dakar, le 2 février 2018. © Reuters Contrairement aux autres pays de l’OCDE qui privilégient les dons, la France accorde plus de la moitié de son « aide publique au développement » sous forme de prêts. Cette pratique est à la fois déconseillée par l’OCDE et critiquée par des ONG. Mais la France semble attachée à cette politique qui fait de son aide un outil au service de ses propres intérêts.

    #Economie #AFD #aide_au_développement #OCDE

  • #paradis_fiscaux: l’Europe fait marche arrière
    https://www.mediapart.fr/journal/international/230118/paradis-fiscaux-leurope-fait-marche-arriere

    Deux mois après avoir établi sa #liste_noire des paradis fiscaux, l’Europe a déjà décidé de la revoir à la baisse. Le #Panama, Dubaï et Macao sont retirés de ce classement et redeviennent très fréquentables. Il ne reste plus que neuf confettis dans le monde classés comme des trous noirs de la finance, selon l’UE. Le cirque de la prétendue lutte contre l’évasion fiscale continue.

    #International #Economie #europe #évasion_fiscale #OCDE #Pierre_Moscovici

  • Le poids des entreprises #zombies dans le recul de la productivité
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/171217/le-poids-des-entreprises-zombies-dans-le-recul-de-la-productivite

    L’insuffisance de la #destruction_créatrice, manifestée par la prolifération d’entreprises zombies, est-elle une des causes de la baisse généralisée des progrès de productivité ? Réponse affirmative dans un travail récent de l’OCDE qui éclaire la (mauvaise) gestion de la crise financière globale.

    #Economie #banques #Daiei #Japon #Koizumi #morts-vivants #OCDE #ORBIS #politique_monétaire #Ricardo_Caballero #Schumpeter

  • Comment les petits Français sont devenus nuls en maths
    https://www.franceculture.fr/sciences/comment-les-petits-francais-sont-devenus-nuls-en-maths

    Les élèves français sont aujourd’hui plus que médiocres en #mathématiques, d’après le dernier classement PISA qui les place 24e sur 72. Pourtant, depuis Jules Ferry jusqu’en 1985, l’enseignement des maths en France était reconnu comme l’un des meilleurs au monde. Les raisons de la dégringolade.

    #pédagogie #histoire

  • Migrants économiques : l’OCDE appelle la #France à être plus « attractive »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/201117/migrants-economiques-l-ocde-appelle-la-france-etre-plus-attractive

    La distinction opérée par Emmanuel Macron entre « réfugiés » et « migrants économiques » est caricaturale, selon l’OCDE, qui appelle le gouvernement à moderniser les procédures de recrutement des travailleurs étrangers jugées vieillies et opaques.

    #asile #immigration #OCDE

  • A l’encontre » Aux sources du macronisme
    http://alencontre.org/europe/france/aux-sources-du-macronisme.html

    Partant du principe absolu selon lequel les dépenses publiques sont excessives, l’OCDE fait sien le principe « faire mieux avec moins ». Il faut « optimiser l’efficacité » des dépenses publiques et de la fiscalité. Certes c’est une « tâche ardue et laborieuse », mais qui peut « avoir des retombées bénéfiques extrêmement importantes ». Le secteur public est lui aussi stigmatisé en raison de son « importance grandissante en tant qu’employeur ». Suit un raisonnement sur lequel il faut méditer : « Dans de nombreux pays européens (…) l’#emploi dans le secteur public s’est développé à mesure que se multipliaient les obstacles à l’embauche dans le secteur privé, que diminuait l’incitation à accepter un emploi – en particulier un emploi précaire ou mal rémunéré – et que la société exigeait davantage de services publics ».

    Cette déclaration de principe est vertigineuse. L’#OCDE ne se contente pas en effet de reprocher à l’emploi public d’avoir évincé l’emploi privé : il s’agit là d’une vieille thèse libérale bien difficile à établir. Elle va plus loin en incriminant la progression des emplois publics (décents) qui aurait freiné celle des emplois précaires du privé. Et, pire encore, l’organisation fait porter la responsabilité de « la société », accusée de vouloir toujours plus de services publics. C’est dans de telles démonstrations que se manifeste l’inconscient bourgeois pour qui, au fond, la satisfaction des besoins sociaux est un boulet pour l’économie, quand elle ne passe pas par la marchandise privée. Dans la pratique macronienne, cela se traduit de manière cohérente par la réduction des effectifs de fonctionnaires, le recul de leur pouvoir d’achat et l’hymne aux partenariats public-privé.

    #précarité

    • Le projet du macronisme est au fond de rattraper le temps perdu et de faire les « réformes » que ses prédécesseurs n’ont pas réussi à imposer. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il trouve ses sources d’inspiration dans des programmes qui ont plus de vingt ans d’âge.

      En 1994, juste après une brutale récession qui a conduit à une forte hausse du taux de chômage, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) publie son « étude pour l’emploi » [1] sur laquelle se fonde sa stratégie pour l’emploi. C’est un texte assez effarant en soi, sur lequel il vaut la peine de revenir tant il constitue une véritable feuille de route pour les politiques néo-libérales contemporaines. On y trouve en somme les fondements philosophiques du macronisme : chacune des propositions de la « stratégie » évoque irrésistiblement l’une des « réformes » déjà mises en oeuvre ou programmées. (...)

      Feu sur l’incompétence des salariés

      L’hymne à la formation tient une grande place dans le discours macronien. Déjà en 1994, l’OCDE faisait retomber sur les salariés la responsabilité de la précarité : c’est parce qu’ils « ne possédaient pas les compétences voulues pour exercer des emplois mieux rémunérés [que] bien souvent les travailleurs n’avaient d’autre choix que d’accepter de faibles rémunérations, des conditions précaires et des garanties limitées d’assurance maladie ». Mais c’était malgré tout un moindre mal car, « d’un autre côté, les difficultés sociales que rencontraient nombre de ces travailleurs auraient sans doute été pires encore si, du fait de la rigidité des marchés du travail, ils avaient été privés même de ces emplois ». Ce cynisme flamboyant est au fond le même que celui de Macron traitant des travailleurs d’alcooliques ou des travailleuses d’illettrées. (...)

      Feu sur les chômeurs « de confort »

      La trop grande « générosité » de l’indemnisation du chômage est elle aussi montrée du doigt : les prestations « ont fini par constituer une garantie de revenu quasi permanente dans beaucoup de pays, ce qui n’incite pas à travailler ». Il faut donc logiquement « limiter la durée de versement des prestations de chômage dans les pays où elle est particulièrement longue, à la période pendant laquelle le chômeur cherche activement un emploi et a des chances de retrouver rapidement du travail ». Au moment où était publié le rapport de l’OCDE, Michel Bon, le directeur de l’ANPE (qui deviendra Pôle-emploi après fusion avec l’Unedic) parlait des « chômeurs de confort ». Le ministre Christophe Castaner est donc à bonne école quand il dénonce aujourd’hui ceux qui choisissent de « bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances » [4].

      #Michel_Husson #OCDE #réforme_permanente #travail #formation #chômeurs

    • Dans ses Perspectives de l’emploi [13] parues la même année, l’OCDE fait une autre importante concession en admettant que « les salaires minimums n’ont pas un impact clair sur le chômage ». C’est le résultat d’une analyse économétrique [14] qui cherche à expliquer le chômage à partir d’une batterie d’indicateurs, inaugurant ainsi une nouvelle technique par ailleurs très discutable car elle raisonne en fait sur un « pays moyen » [15]. Le document constate que « l’analyse ne permet pas de conclure à un impact significatif du salaire minimum sur le chômage global » mais ne peut s’empêcher d’ajouter que « certains indices (sic) donnent néanmoins à penser (sic) que le taux d’emploi des jeunes est plus faible lorsque le niveau du salaire minimum est plus élevé ».

      Il est donc ironique de constater que l’action de Macron s’inspire largement d’une stratégie conçue il y a près d’un quart de siècle, et dont la mise en oeuvre a eu pour résultat notable la concentration des richesses. Quant au chômage de masse, il n’a reculé qu’au prix de la montée des petits boulots précaires.

      La seule nouveauté de la conception macronienne de l’économie est la référence à la « destruction créatrice » inspirée notamment par les travaux de Philippe #Aghion. Sur ce point, il est en phase avec l’OCDE qui est en train d’élaborer une nouvelle « stratégie pour l’emploi » [16]. Celle-ci devrait, semble-t-il, reposer sur l’hypothèse selon laquelle l’élimination des « entreprises zombies » permettrait de renouer avec des gains de productivité et de repousser le spectre de la « stagnation séculaire ». Même s’ils ne sont pas directement tenus pour responsables de ces rigidités, les salariés employés par les canards boiteux devront évidemment faire les frais des restructurations nécessaires pour renouer avec un impétueux progrès, bref s’adapter au changement.

      Les récentes décisions budgétaires prises en France font cependant douter de l’implication « schumpétérienne » de Macron. En paraphrasant le vocabulaire consacré en matière de politiques d’emploi, on pourrait en effet dire qu’il s’agit de cadeaux « passifs », sans contrepartie, qui font le pari – sans doute perdu d’avance – que les entreprises vont spontanément renouer avec l’investissement et l’innovation. Au-delà des discours, il y a chez Macron une incompréhension profonde du capitalisme contemporain, et du capitalisme français en particulier. Mais cela n’est pas grave tant qu’il continue à le servir.

  • Quelles pratiques pédagogiques préfèrent les enseignants ? (Le Café Pédagogique)
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/09/20092017Article636414894287993495.aspx

    L’OCDE donne aux élèves et professeurs le choix entre 3 grands types de pratiques.

    Des pratiques « structurantes » :
    – Le professeur énonce explicitement les objectifs d’apprentissage.
    – Le professeur laisse les élèves refaire des tâches similaires jusqu’à ce que chaque élève ait compris l’objet de la leçon.
    – Le professeur présente un résumé des thèmes récemment étudiés.
    Les pratiques « axées sur l’élève » :
    – Les élèves travaillent en petits groupes pour trouver ensemble une solution à un problème ou à un exercice.
    – Le professeur donne des travaux différents aux élèves qui ont des difficultés d’apprentissage et/ou à ceux qui progressent plus vite.
    Et des activités d’approfondissement :
    – Les élèves travaillent sur des projets qui leur prennent au moins une semaine.
    – Le professeur demande aux élèves d’expliquer leur raisonnement sur les problèmes complexes.
    – Le professeur encourage les élèves à résoudre les problèmes de plus d’une manière.
    […] De ces trois types de pratiques ce sont les premières qui l’emportent de loin.
    […] Comment expliquer cet écart entre déclarations des enseignants et des élèves ? L’OCDE n’apporte pas vraiment de réponse.
    […] Quand on regarde les écarts entre pays on voit qu’ils portent essentiellement sur les pratiques tournées vers les élèves.
    […] Et la France dans tout ça ? […] L’enquête montre qu’on y fait appel nettement moins que la moyenne aux travaux de groupe et à la différenciation et un peu plus aux résumés de cours.
    […] Contrairement à ce que laisse entendre l’OCDE, il n’y a pas de corrélation entre les pratiques pédagogiques mentionnées et les résultats scolaires. Ces pratiques trouvent place dans des systèmes scolaires avec des pesanteurs spécifiques et des pratiques culturelles nationales. Les isoler n’est pas forcément signifiant.
    […] Le professeur français est celui qui s’estime le moins bien formé sur le plan pédagogique. Seulement 6 enseignants sur 10 se jugent suffisamment préparés sur ce terrain-là, alors qu’ils sont 9 sur 10 dans les autres pays. Il a de fortes attentes de formation particulièrement sur l’utilisation des TIC en classe, les conseils et l’orientation des élèves, les pédagogies personnalisées. Sur ces points les demandes françaises sont deux fois plus importantes que la moyenne OCDE. Et restent lettre morte : les enseignants français participent moins à des formations que leurs collègues et jugent leurs formations peu utiles. Ceci explique aussi le choix des pratiques.

    #éducation #pratiques_enseignantes #pédagogie #OCDE #PISA #TALIS #formation_continue