• [Info « Splann ! »] En pleine crise sécheresse, les #pêcheurs portent plainte après la #pollution d’un affluent de l’Ellé à #langonnet dans le #Morbihan
    https://splann.org/pollution-roz-milet-langonnet

    L’association de #pêche du Haut-Ellé a porté plainte contre X, lundi 10 août, après la découverte d’une pollution agricole affectant un #ruisseau à Langonnet (56), en Centre Bretagne. La mairie assure que la pollution n’affecte pas la ressource en #eau potable. L’article [Info « Splann ! »] En pleine crise sécheresse, les pêcheurs portent plainte après la pollution d’un affluent de l’Ellé à Langonnet dans le Morbihan est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #aappma #agriculture #biodiversité #écosystème #élevage #élevage_bovin #ellé #fédération_de_pêche #lisier #montagnes_noires #OFB #office_français_de_la_biodiversité #rivière #roz_milet

  • La #France sous les flammes : la faillite criminelle du #néolibéralisme

    La France brûle, et nos dirigeants ne font qu’aggraver une situation qu’ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le #dogme_néolibéral qui nous entraîne dans l’abîme.

    Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?

    Si on leur fait crédit d’une certaine capacité de raisonnement, une autre hypothèse serait celle de l’#aveuglement_dogmatique. Ce que viennent souligner les #canicules et #incendies catastrophiques de l’été 2026, c’est l’#échec patent du néolibéralisme que nos élites pratiquent assidûment.

    Commençons par le constat. Les meilleurs climatologues du monde préviennent, via le Giec notamment, de la forte hausse des risques d’incendies, partout en Europe, liée au #changement_climatique. On sait que l’augmentation des canicules et sécheresses accroît fortement les risques de feux.

    Une politique d’#anti-adaptation

    Pourtant, on ne cesse de planter et replanter des #monocultures de #résineux, plus rentables que de vraies #forêts mais que l’on sait être ultra-inflammables.

    Pourtant, l’#Office_national_des_forêts, chargé d’entretenir et protéger nos forêts, notamment contre les incendies, a perdu 40 % de ses effectifs entre 2000 et 2022, et le gouvernement ne cesse de menacer de nouvelles coupes dans les effectifs.

    Pourtant, en 2024, le Premier ministre Gabriel Attal supprimait le #budget qui aurait permis d’acheter deux #Canadair supplémentaires.

    Pourtant, sur les 16 nouveaux Canadair promis par Emmanuel Macron après les incendies dévastateurs de 2022, seuls 4 ont été commandés, et seront livrés avec beaucoup de retard.

    Les Services départementaux d’incendie et de secours sont au bord de la rupture et les départements alertent en vain depuis des années sur le manque de #moyens.

    Le bilan est tout aussi accablant concernant les canicules. La France a déjà subi quatre vagues de chaleur extrême en 2026 ; les scientifiques alertent depuis des années sur la multiplication de ces évènements, mais nous ne nous y sommes pas préparés.

    En juin, le Haut Conseil pour le climat taclait sévèrement le retard de la France, par exemple dans l’isolation des bâtiments, et des budgets pour les politiques écologiques qui sont coupés drastiquement alors même qu’il faudrait les augmenter rapidement.

    Encore plus surréaliste : le gouvernement agit pour aggraver notre vulnérabilité. En pleine canicule du mois de juin, nos dirigeants ont décidé de remettre sur le marché locatif les pires #passoires_thermiques, où étouffent les locataires les plus précaires. En pleine sécheresse extrême, la loi d’urgence agricole, surnommée « nouvelle #loi_Duplomb », prévoit d’augmenter l’#accaparement_de_l’eau par l’#agro-industrie.

    La fuite en avant du #néolibéralisme_zombie

    Pourquoi cet acharnement à foncer dans le mur ? « Parce que nos dirigeants sont prisonniers d’un modèle », répond l’économiste Cédric Durand, coauteur de Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique (ed. Zones, 2024).

    « La France est coincée dans ce que l’on appelle le néolibéralisme zombie. La croyance qu’il faut toujours baisser le coût du capital, baisser le coût du travail, taxer moins, et que c’est ça qui va produire de la #croissance et du PIB. On fait toujours ce pari alors que la période où cela pouvait fonctionner est révolue — si ça a fonctionné un jour », dit-il.

    Le terrible bilan politique énuméré ci-dessus répond à deux logiques propres au néolibéralisme : un affaiblissement massif des #services_publics et une foi inébranlable placée dans les vertus du #marché, qu’il convient de déréguler autant que possible. Via ces politiques, la finalité de l’État est de permettre au capital d’accumuler toujours plus de richesse.

    Au nom de l’#austérité_budgétaire, et du refus catégorique de taxer davantage le capital ou les plus hauts revenus, le gouvernement coupe les budgets publics partout où cela n’est pas jugé favorable au marché. Or, le changement climatique ne répond précisément pas aux logiques de marché.

    « En Gironde, je suis sûr que les entreprises auraient aimé que l’État dépense plus pour l’achat de Canadair. C’est le paradoxe du capitalisme qui veut payer toujours moins de taxes mais réclame ensuite que l’État le protège », dit Cédric Durand.

    Nous touchons là à ce que l’économiste marxiste James O’Connor appelait « la seconde contradiction du capitalisme ». Celui-ci, pour se développer, doit exploiter toujours plus les ressources naturelles et les écosystèmes, mais il détruit, ce faisant, ses propres conditions d’existence. Il en vient donc, autre contradiction, à appeler l’État à l’aide, ce dernier s’étant pourtant volontairement affaibli et ayant détruit ses services publics, au nom du soutien au capital.

    Derrière la stratégie néolibérale, c’est le moteur fondamental du capitalisme qui est en jeu : il lui faut accumuler toujours plus de capital dans une course infernale et complètement irrationnelle.

    « Cette tendance à élargir sans cesse les domaines d’#accumulation_du_capital, et les sources de profit, par exemple à de nouvelles dimensions de la nature comme les gènes et les microorganismes, est vitale pour le capitalisme. Il meurt s’il arrête », souligne l’économiste Hélène Tordjman, autrice notamment de La croissance verte contre la nature (éd. La Découverte, 2021).

    « Je m’interroge sur la vision de nos élites qui persévèrent dans cette voie. C’est une #rationalité de très #court_terme, qui vise à accumuler très vite jusqu’à la catastrophe, et après moi, le déluge », dit-elle.

    Pour la chercheuse, l’hypothèse d’un aveuglement dogmatique de nos dirigeants n’est pas suffisant. L’accumulation des catastrophes ces dernières années est telle qu’elle aurait dû faire éclater n’importe quelles œillères idéologiques. Si l’on continue de foncer dans le mur, ce serait donc en toute connaissance de cause.

    « On est dans une logique d’intérêt de classe bien comprise, d’une classe dominante qui s’est autonomisée, et qui assume que seuls les plus puissants et les plus forts pourront survivre et vivre dignement », dit Hélène Tordjman.

    Le milliardaire étasunien Warren Buffet le disait déjà en 2006, dans une célèbre formule : «  Il y a une #guerre_des_classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner . »

    De guerre des classes à guerre contre l’ensemble du vivant

    Rien de nouveau sous le soleil ? Sauf que la séculaire guerre des classes est devenue, dans l’Anthropocène, une guerre contre l’ensemble du vivant, qui ne menace plus seulement l’essentiel de la population d’#exploitation mais de #destruction. En toute connaissance de cause.

    « Si nous persistons dans cette voie, l’avenir de notre espèce est sombre », alertaient déjà plus de 1 000 scientifiques français dans une tribune en 2020, qui dénonçait « l’inconséquence et l’#hypocrisie de politiques […] promouvant un #consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur ».

    Six ans plus tard, le pays est à sec tandis que l’on prévoit de multiplier les #mégabassines pour l’agro-industrie, les forêts brûlent tandis que les #pompiers épuisés sont en manque d’effectifs et les budgets des politiques environnementales fondent comme neige au soleil.

    « Nous avons besoin de transformations structurelles, capables de penser au temps long que les mécanismes de marché sont incapables de prendre en compte », dit Cédric Durand. Pour y parvenir, l’économiste propose de nombreux outils de planification dans son ouvrage, à l’instar de nombreux penseurs des mondes postcapitalistes.

    Reste à trouver le moyen d’opérer la bascule. Un prérequis semble être de savoir nommer les responsables. Lorsque nos dirigeants néolibéraux apportent sous un cynisme à peine voilé leur solidarité aux victimes des incendies, ils méritent plus que jamais leur étiquette de #pompiers_pyromanes.

    https://reporterre.net/La-France-sous-les-flammes-la-faillite-criminelle-du-neoliberalisme
    #incendie #incendies #feu #feux #rationalité #irrationalité

  • Asile en France en 2025 : les femmes désormais plus nombreuses à bénéficier de la protection subsidiaire - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72678/asile-en-france-en-2025--les-femmes-desormais-plus-nombreuses-a-benefi

    Asile en France en 2025 : les femmes désormais plus nombreuses à bénéficier de la protection subsidiaire
    Par Maïa Courtois Publié le : 29/07/2026
    La tendance à la baisse de la demande d’asile est confirmée par le dernier rapport d’activités de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) paru ce mardi. Les demandes de réexamens sont, en revanche, en forte hausse, portées notamment par les ressortissants haïtiens. Enfin, alors que le taux de réponses positives augmente, les femmes deviennent pour la première fois majoritaires à obtenir la protection subsidiaire.La demande d’asile en France a diminué de 5,5 % entre 2024 et 2025. Cette baisse de la demande d’asile a été confirmée par le dernier rapport d’activités de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) paru ce mardi 28 juillet. Celui-ci expose ses chiffres définitifs après un premier bilan provisoire publié en janvier. Après avoir atteint un niveau historique en 2024 avec 153 715 dossiers, la demande d’asile introduite à l’Ofpra a légèrement décru en 2025, atteignant 145 270 demandes (réexamens inclus). La tendance semble se poursuivre en 2026, avec une baisse de 20 % au premier semestre 2026, selon FranceInfo.
    Les Ukrainiens représentent la première nationalité à demander l’asile, avec près de 12 000 premières demandes en 2025.
    Face à l’augmentation de cette demande au fil des années depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en février 2022, l’Ofpra a renforcé ses effectifs. Depuis septembre 2025, « le traitement des demandes d’asile ukrainiennes a été mutualisé entre les divisions géographiques Asie, Amériques-Maghreb et Amériques-Maghreb, portant à 261 le nombre d’officiers de protection formés pour en assurer l’instruction », évoque l’Ofpra. Les Ukrainiens sont suivis de près par les ressortissants de République démocratique du Congo (près de 11 300) et d’Afghanistan (près de 10 800).
    La tendance à la baisse s’explique par une certaine géographie des conflits, selon l’Ofpra. « Les Iraniens vont beaucoup en Turquie, les Palestiniens beaucoup au Royaume-Uni, etc. (...) On est dans des pays dont les ressortissants ne viennent pas traditionnellement en France », souligne Alain Espinasse, directeur général de l’Ofpra, auprès de FranceInfo. Mais aussi par les contrôles renforcés aux frontières européennes : « Lorsque vous avez des contrôles qui s’accroissent, mécaniquement, vous avez une baisse des demandes », estime-t-il."Il s’agit de la deuxième année consécutive de baisse observée depuis la crise du Covid en 2020", avait fait observer en janvier la Direction générale des étrangers de France (DGEF), qui comptabilise elle aussi les chiffres de l’asile en s’appuyant sur les dossiers déposés en préfectures (GUDA).
    Un peu plus de 50 % de femmes ont été placées sous la protection de l’Ofpra en 2025, soit une hausse de 3 points par rapport à 2024. Parmi les violences de genre évoquées lors des entretiens Ofpra (mariages forcés, mutilations sexuelles...), les violences domestiques prennent une place grandissante. « L’année 2025 confirme l’augmentation observée quant à l’invocation des faits de violences domestiques par les demandeuses d’asile qui l’allèguent désormais de façon plus explicite comme motif propre lors de leurs entretiens », précise l’Ofpra.
    Sur les questions de traite, un nombre « grandissant » de ressortissantes de pays latino-américains, qu’elles soient cisgenre et transgenre, invoquent être victimes de traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, relève l’Ofpra. Les principaux pays concernés sont le Pérou et la Colombie. Pour la première fois, les femmes deviennent plus nombreuses parmi les bénéficiaires de la protection subsidiaire, ouvrant droit à un titre de séjour de quatre ans. Les femmes représentent ainsi 52 % des protections subsidiaires accordées en 2025.
    Pour rappel, la jurisprudence évolue sur la question des femmes et de l’asile. La CNDA avait d’abord reconnu l’existence du groupe social des femmes et jeunes filles afghanes en juillet 2024. De la même manière, la CNDA a reconnu le groupe social des femmes en Iran et en Somalie, en avril puis octobre 2025. Elle l’a refusé pour d’autres, notamment les femmes pakistanaises.Si la reconnaissance d’un groupe social fondé sur le genre « n’emporte pas, par elle-même, reconnaissance automatique de la qualité de réfugié » comme le rappelle l’Ofpra, ces nouveautés juridiques renforcent les dossiers d’asile déposés par les femmes.Parmi les 145 270 demandes de protection internationale, 111 343 étaient des premières demandes d’examen. Il faut bien comprendre que la baisse des dossiers reçus concerne uniquement ces premières demandes. Celles-ci ont en effet baissé de 14,4 % entre 2024 et 2025.À l’inverse, fait remarquable : les demandes de réexamens ont augmenté, elles, de 43 %. Près de 33 000 demandes de réexamen ont été déposées en 2025, contre 23 000 l’an dernier. Cela représente un dossier sur cinq déposé à l’Ofpra. Avant la crise sanitaire, cela ne représentait que 7% des dossiers. Haïti est la première nationalité à effectuer des demandes de réexamen - près de 23 % du total. « L’absence de perspective d’amélioration de la situation générale du pays conduit des personnes ayant quitté Haïti depuis plusieurs années à déposer une demande d’asile », souligne en outre l’Ofpra dans son rapport.
    La baisse globale de la demande d’asile s’accompagne, à l’inverse, d’une amélioration du taux de protection. En 2025, l’Ofpra a examiné 156 000 dossiers au total. Il s’agit de son « plus haut niveau d’activité jamais enregistré ». C’est 10% de dossiers traités en plus qu’en 2024. Bilan : le taux de protection a gagné deux points en plus. Il s’élève désormais à 41,2%, pour les réponses en première instance. Cette tendance à la hausse est expliquée par l’Ofpra par la place prépondérante des dossiers ukrainiens, afghans et haïtiens, qui ont toujours eu un très fort taux de protection. Si l’on observe les demandes de première comme de seconde instance - c’est-à-dire en englobant les réponses de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) -, l’évolution à la hausse est de 12 % par rapport à 2024.
    Au global, près d’un demandeur d’asile sur deux voit sa demande aboutir favorablement, comme l’écrivaient déjà la Direction générale des étrangers en France (DGEF) et l’Ofpra dans leurs premiers bilans en janvier. La part de titres de réfugiés et de protection subsidiaires délivrés après une réponse positive est quasiment équivalente. Là où le nombre de titres de réfugiés reste à peu près stable par rapport à 2024, c’est le nombre de protection subsidiaires accordées par l’Ofpra qui a fortement augmenté : plus 36 %, par rapport à l’an dernier.
    Même du côté des procédures accélérées, le taux de protection augmente. Il est en hausse de de 10 points, atteignant 37 % de réponses positives dans les procédures accélérées (contre 26,4 % en 2024). Cette hausse est notamment portées par les dossiers de ressortissants haïtiens, à l’issue souvent favorable. Pour rappel, une procédure accélérée est engagée lorsqu’il s’agit d’une demande de réexamen, d’un ressortissant provenant d’un des 13 pays classé « d’origine sûre », ou encore, quand la personne demande l’asile pour éviter un éloignement. Haïti représente 13 % des procédures accélérées examinées. La Géorgie, du fait de son inscription sur la liste des pays d’origine sûrs, totalise 10 % de ces procédures.
    La part des procédures accélérées est passée, en un an, de 38 à 45 % du total des demandes d’asile, rapporte l’Ofpra. Soit près d’un dossier sur deux désormais. Cette proportion n’a fait qu’évoluer à la hausse, d’année en année, depuis vingt ans. Avec 862 demandes déposées en 2025, le nombre de demandes des mineurs non-accompagnés est en baisse de 16%. « Ce phénomène significatif, observé depuis deux ans, se justifie en partie par la baisse continue de la demande de MNA afghans », explique l’Ofpra. En revanche, la tendance à l’augmentation de la part des filles se confirme. Elles représentaient 26 % du total en 2024, en augmentation par rapport à l’année précédente. En 2025, leur part atteignait 35 %, soit plus d’un dossier sur trois. Le taux de protection reste assez élevé, avec 78% des demandes acceptées en première instance, mais ce chiffre est en légère baisse par rapport à 2024

    #Covid-19#migration#migrant#france#OFPRA#protection#asile#sante#droit

  • #Informare e Università: attivati tirocini con La Sapienza e Roma Tre, oltre agli atenei campani
    https://informareonline.com/informare-e-universita-attivati-tirocini-con-la-sapienza-e-roma-tre

    Informare e #Officina_Volturno sono luoghi formati da giovani, e sono fatti per i giovani. È la frase che contraddistingue le nostre attività dall’anno di fondazione, il 2002, quando magari si pensava che il giornale e l’associazione sarebbero state solo momentanee, di passaggio, create per offrire ai giovani del territorio uno spazio temporaneo di educazione […] L’articolo Informare e Università: attivati tirocini con La Sapienza e Roma Tre, oltre agli atenei campani proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Luglio_2026 #scuola #Università

  • Les journalistes de « Splann ! » décortiquent le système agro-industriel devant 5.000 personnes, au micro de #guillaume_meurice, à #landerneau
    https://splann.org/la-derniere-landerneau-agro-industrie

    La satire politique rencontrait l’enquête journalistique, mardi soir, à Landerneau. Guillaume Meurice et ses acolytes avaient invité #nicolas_legendre et #julie_lallouët-geffroy pour la première date de La Dernière tournée. Attirant plus de 5.000 fans d’humour corrosif, au bord de l’Elorn. L’article Les journalistes de « Splann ! » décortiquent le système agro-industriel devant 5.000 personnes, au micro de Guillaume Meurice, à Landerneau est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #agriculture #agroalimentaire #agroindustrie #algues_vertes #Aymeric_Lompret #azote #biodiversité #crédit_mutuel_arkea #élevage #environnement #eureden #finistère #groupama #juliette_arnaud #nitrates #office_central_de_landerneau #pesticides #Pierre-Emmanuel_Barré #pollution #silence_dans_les_champs

  • #Informare saluta il Capitano della #guardia_di_finanza di #mondragone Lo Russo
    https://informareonline.com/informare-saluta-il-capitano-della-guardia-di-finanza-di-mondragone

    Nel pomeriggio di oggi è venuto a trovarci in redazione a #Castel_Volturno il Capitano della Compagnia della Guardia di Finanza di Mondragone #tiziana_lo_russo, che tra qualche settimana lascerà il comando della stazione per approdare a quella di Bologna. Sono stati anni importanti quelli trascorsi a Mondragone per Lo Russo, anni nei quali non […] L’articolo Informare saluta il Capitano della Guardia di Finanza di Mondragone Lo Russo proviene da Informareonline, scritto da Stefano Errichelli

    #Approfondimenti #castel_volturno #Officina_Volturno

  • « Recul sans précédent des droits » : les associations de défense des droits humains vent debout contre le Pacte asile et migration - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71914/recul-sans-precedent-des-droits-les-associations-de-defense-des-droits

    « Recul sans précédent des droits » : les associations de défense des droits humains vent debout contre le Pacte asile et migration
    Par Julia Dumont Publié le : 15/06/2026
    Dans la foulée de l’entrée en vigueur du Pacte européen asile et migration, plusieurs associations de défense des droits humains ont fait part de leur opposition à cet ensemble de textes qu’ils jugent dangereux pour les droits des personnes migrantes. Seuls l’Organisation internationale des migrations (OIM) et le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) ont salué « une approche plus prévisible, plus équitable et plus efficace » des enjeux migratoires.
    Les associations de défense des droits humains engagées sur les questions migratoires ont - à de rares exceptions - parlé d’une même voix. Au lendemain de l’entrée en vigueur du Pacte européen asile et migration, vendredi 12 juin, elles ont dénoncé la mise en application de cet ensemble de règlements et directives qui visent à renforcer les contrôles aux frontières pour décourager les entrées irrégulières de migrants, mieux répartir les demandeurs d’asile et accélérer les expulsions des personnes en situation irrégulière.Le Pacte vise aussi à « plus de solidarité » sur le sol européen, comme l’ont répété des eurodéputés lors d’une conférence de presse au Parlement européen, le 10 juin. Il organise une meilleure répartition des demandeurs d’asile partout sur le sol européen - en cas d’arrivées massives aux portes de l’Europe, comme ce fut le cas en 2015.
    Mais, pour le Forum réfugiés, cet ensemble de textes « marque un recul sans précédent des droits et garanties accordés aux personnes cherchant une protection en Europe » et « contient quantité de règles dont les conséquences aboutissent à une fragilisation des droits et garanties reconnues notamment aux demandeurs d’asile ».De son côté, le Gisti estime que le Pacte « privilégie […] d’une part la dissuasion en amont des arrivées irrégulières de personnes étrangères en Europe, d’autre part des procédures renforcées de contrôle et de tri aux frontières en vue d’en expulser le plus grand nombre, et enfin la répartition autoritaire de celles qui seraient reconnues comme éligibles à l’asile au sein des États membres volontaires ».
    Médecin sans frontières (MSF) évoque même, dans une série de messages postés sur son compte X, une « réalité dystopique » imposée aux migrants. « Le Pacte normalise la détention illégale et sape le droit fondamental de demander l’asile », souligne l’ONG humanitaire par la voix de son représentant pour les opérations de recherche et secours, Juan Matias Gil.
    Plusieurs associations estiment par ailleurs que la transcription du Pacte dans la loi française a été faite de manière hâtive et arbitraire par le gouvernement. « Plutôt que de consulter la société civile et de prendre en compte ses recommandations, [le gouvernement] a choisi in extremis de faire cavalier seul au nom de l’urgence. La France a privilégié la voie règlementaire, en publiant les textes relatifs à l’application du Pacte au compte-gouttes et à quelques jours seulement de son entrée en vigueur », condamne ainsi France Terre d’asile (FTDA).
    « Bien qu’il ait disposé d’un délai de deux ans pour adapter sa législation aux nouvelles règles issues du Pacte, le gouvernement français aborde cette réforme dans l’impréparation et la précipitation, en dépit des conséquences majeures qu’elle va impliquer en droit français, notamment dans le domaine de l’asile », abonde le Gisti.
    Fin avril, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez avait lui-même reconnu, devant les sénateurs des commissions des lois et des affaires européennes, que le gouvernement aurait le plus grand mal à mettre en application le Pacte européen sur l’asile avant le 12 juin.
    Pour accélérer la procédure, le ministre avait indiqué vouloir légiférer par ordonnances, c’est-à-dire, sans projet de loi débattu au Parlement. Dans les faits, le 12 juin, c’est un ensemble de règlements et une directive qui sont entrés en application en France dans une période d’instabilité en attendant qu’un projet de loi permettant à l’exécutif de légiférer par ordonnance soit voté.
    Plusieurs associations avancent en outre le risque de voir plus de personnes recourir aux voies irrégulières pour réaliser leur parcours d’exil. « Ce pacte, en voulant réduire le nombre d’arrivées régulières et irrégulières rend les parcours plus dangereux. Il pousse des milliers de personnes à la clandestinité, il renforce les réseaux de passage alternatifs ainsi que le recours à des routes migratoires informelles, plus longues et plus meurtrières », avance Utopia 56.
    MSF estime également que les mesures prises par le Pacte ne vont pas décourager les personnes de quitter leur pays mais risquent de les plonger dans la grande précarité. « De plus en plus de personnes risquent d’être contraintes à une existence précaire, privées d’accès aux soins de santé, à l’emploi et à la protection sociale, ce qui les obligera à vivre dans l’ombre, leur vie constamment en danger, privées de leurs droits fondamentaux », souligne l’ONG médicale.
    Le Pacte met en effet en place un système de filtrage des demandeurs d’asile aux frontières extérieures de l’Union européenne. Les demandeurs d’asile qui ont statistiquement le moins de chances d’obtenir l’asile, ou qui représentent un danger pour la sécurité nationale vont en procédure « accélérée ». Ils restent alors en zone d’attente à la frontière et ne sont pas autorisés à entrer sur le sol européen. Le délai de traitement d’une demande d’asile à la frontière est fixé à un maximum de 12 semaines.
    Pour les associations, ces procédures accélérées vont être défavorables à de nombreuses nationalités qui pourraient choisir de rester sur le territoire français en vivant sans-papiers."L’entrée en vigueur du Pacte renforce donc la logique dissuasive des politiques migratoires mises en place dans la majorité de l’Union européenne qui voudrait que la dégradation des conditions d’accueil décourage les personnes de rejoindre les États membres", déplore FTDA. « Cette logique est fondée sur la théorie de l’appel d’air, pourtant démentie par la communauté scientifique et qui ne résiste pas à l’épreuve des faits », ajoute l’association.Pour dénoncer la mise en place de ces nouvelles mesures, la CGT de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a appelé à la grève dès le 12 juin. « La CGT-Ofpra s’oppose fermement à cette politique qui organise l’exclusion, banalise la détention et menace les fondements mêmes de l’État de droit ! Cet ensemble de texte a également un impact direct sur les conditions de travail des agent·e·s de l’Ofpra ainsi que leur mission de service public », a dénoncé le syndicat dans un communiqué.
    À contre-courant des autres organismes, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont défendu le pacte. Les deux entités onusiennes y voient « l’occasion de dépasser les mesures dictées par la crise et de mettre en œuvre une approche plus prévisible, plus équitable et plus efficace pour traiter ces questions à l’échelle européenne ».

    #Covid-19#migration#migrant#UE#pactemigration#droit#sante#politiquemigratoire#OIM#HCR#OFPRA

  • Avec l’entrée en vigueur du Pacte asile, l’Ofpra met en place de nouveaux formulaires de demande d’asile - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71875/avec-lentree-en-vigueur-du-pacte-asile-lofpra-met-en-place-de-nouveaux

    Avec l’entrée en vigueur du Pacte asile, l’Ofpra met en place de nouveaux formulaires de demande d’asile
    Par Julia Dumont Publié le : 12/06/2026
    À l’occasion de l’entrée en vigueur du Pacte européen asile et migration, l’Ofpra a fait entrer en circulation un nouveau formulaire de demande d’asile qui remplace les trois formulaires existants et qui intègre les nouvelles dispositions du Pacte européen. Au lieu des trois formulaires de demande d’asile qui existaient jusqu’ici (formulaire de première demande, formulaire de réexamen et formulaire de demande pour un enfant mineur rejoignant ou né en France après la demande d’asile de son parent), l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a mis en place un formulaire unique regroupant ces trois cas de figure.
    Dans ce nouveau formulaire se trouvent à la fois « le formulaire de demande initiale (appellation qui se substitue à celle de première demande), de demande ultérieure (appellation qui se substitue à celle de réexamen) et de demande pour un enfant mineur rejoignant ou né en France après la demande d’asile de son parent », détaille l’Ofpra.
    Les trois situations se distinguent grâce à un code couleur : en rose : la demande d’asile initiale d’un majeur et d’un mineur rejoignant ou né en France après la demande d’asile de son parent ; en orange : la demande d’asile ultérieure. Le demandeur d’asile ne doit donc remplir que les questions et cases de la couleur correspondant à sa situation. Ces nouveaux formulaires sont distribués en préfecture à partir du vendredi 12 juin.
    Des modifications liées à l’entrée en vigueur du pacte ont également été apportées. Ainsi, seule l’autorisation des personnes pour transmettre leur dossier au HCR est aujourd’hui demandée car le pacte prévoit que les demandes d’asile soient automatiquement transmises au 27 pays membres, sans avoir à demander l’accord de la personne. L’Ofpra rappelle en outre que, depuis le 1er mars 2026, l’organisme ne conserve plus les documents originaux des demandeurs d’asile. Les demandeurs viennent à leur rendez-vous avec l’agent de protection muni de leurs passeports et autres documents officiels, mais ces derniers sont « vérifiés par l’Ofpra puis rendus à la fin de l’entretien ».

    #Covid-19#migration#migrant#france#OFPRA#pactemigration#asile#HCR#protection#droit#sante

  • Le pacte européen sur la migration et l’asile entre en application en France et ouvre une zone d’« insécurité juridique »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/06/12/le-pacte-europeen-sur-la-migration-et-l-asile-entre-en-application-en-france

    Le pacte européen sur la migration et l’asile entre en application en France et ouvre une zone d’« insécurité juridique »
    Par Julia Pascual
    Pacte européen sur la migration et l’asile, jour 1. Ce vendredi 12 juin, un ensemble de règlements et une directive entrent en application en France, dans une zone de turbulence. Le gouvernement n’ayant pas soumis au parlement de texte législatif pour adapter le droit national aux nouvelles règles induites par le pacte – de peur de ne pas y trouver de majorité de votes –, une période transitoire de bricolage s’est ouverte le 12 juin, en attendant que le projet de loi habilitant l’exécutif à légiférer par ordonnance soit voté (mais il n’est pas attendu avant l’automne à l’Assemblée nationale).
    Depuis le 3 juin, une série de trois arrêtés, huit décrets et une circulaire ont été publiés, portant notamment sur les nouveaux délais de recours ou sur la nouvelle procédure d’asile organisée pour les personnes se présentant aux frontières extérieures sans titre de séjour mais souhaitant demander l’asile. La circulaire, diffusée le 10 juin par le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez, est assortie de 148 pages de fiches techniques détaillant aux administrations les nouvelles modalités d’instruction des demandes d’asile. « On est un peu à l’arrache et ça va prendre l’été pour se roder, confie une source au ministère de l’intérieur, sous le couvert de l’anonymat. Tout le monde s’attend à ce qu’il y ait du contentieux. »
    De fait, les acteurs de l’asile font publiquement état de leur mécontentement. « C’est une période transitoire longue qui débute, avec beaucoup d’insécurité juridique pour les personnes », considère Laure Palun, de l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers, qui regrette « l’impréparation de l’administration et le manque d’échanges avec la société civile ». A plus forte raison dans un contexte où le pacte est perçu comme un outil qui va renforcer l’enfermement et le recours à la biométrie.
    Le Groupe d’information et de soutien des immigrés a ainsi dénoncé, dans un communiqué de presse du 11 juin, une « grave régression des droits fondamentaux », Forum réfugiés un « recul sans précédent », tandis que le syndicat CGT des agents de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) a appelé à la grève face à l’« accélération majeure dans la dérive répressive des politiques migratoires de l’Union européenne ».
    D’un abord très technique, le pacte n’en comporte pas moins toute une série de conséquences concrètes, telles que l’élargissement de la liste des pays sûrs induisant pour leurs ressortissants un examen en procédure accélérée de leur demande d’asile, ou encore l’allongement à trois ans, contre dix-huit mois jusque-là, de la période pendant laquelle un migrant ne peut faire examiner sa demande d’asile que par l’Etat par lequel il est entré en Europe.
    Le pacte prévoit aussi un élargissement à toutes les personnes en situation irrégulière du public soumis à la prise d’empreintes pour fournir le fichier européen Eurodac. Ou encore la clôture d’une demande d’asile en cas de « défaut de coopération » du demandeur d’asile, ce défaut pouvant, par exemple, être déduit d’un refus de prise d’empreintes.
    Changement majeur entériné par le pacte, un nouveau traitement des personnes arrivant aux frontières pour y demander l’asile est instauré. Ces dernières ont été au nombre de 1 655 en 2025, arrivant principalement à l’aéroport international de Roissy-Charles de Gaulle. Jusque-là, elles étaient autorisées à entrer sur le territoire, sauf si l’Ofpra jugeait leur demande d’asile manifestement infondée.
    Désormais, le pacte prévoit que toute l’instruction de leur demande d’asile se fera avant l’entrée sur le territoire et dans un délai de douze semaines pendant lequel les personnes pourront être privées de liberté, afin d’organiser plus rapidement leur expulsion en cas de refus.
    Toute mesure de privation de liberté relevant du domaine de la loi, le gouvernement a échafaudé un système provisoire. C’est un hôtel à proximité de l’aéroport de Roissy vers lequel le gouvernement prévoit d’orienter les demandeurs d’asile, qu’ils arrivent de l’aéroport ou d’un autre point de passage frontalier de l’espace Schengen en France. Si le demandeur refuse de rejoindre l’hôtel ou s’il s’en absente plus de quarante-huit heures, alors « le préfet de police met fin à la procédure d’asile à la frontière », détaille un des décrets du ministère de l’intérieur, paru le 6 juin. Et peut alors prendre une mesure d’éloignement à son encontre.
    « Quelle restriction de liberté, critique Laure Palun. C’est une criminalisation des migrations, pour des gens qui viennent d’arriver et qui n’ont pas forcément compris les enjeux. » Avocate en droit des étrangers et élue au conseil national des barreaux, Laurence Roques s’interroge sur la façon dont « l’Europe devient un hotspot géant » dans un contexte de flou juridique. « On découvre les textes en même temps que les étrangers arrivent, dit-elle. On ne sait pas comment va s’organiser l’assistance juridique. On va jouer les apprentis sorciers, sur le dos des exilés. »

    #Covid-19#migration#migrant#UE#france#pactemigration#asile#droit#sante#hotspot#schengen#frontiere#OFPRA

  • L’Accademia Italiana di Arte e Letteratura conferisce una Menzione d’Onore a #tommaso_morlando
    https://informareonline.com/laccademia-italiana-di-arte-e-letteratura-conferisce-una-menzione-d

    Un momento importante, che premia il lavoro effettuato in primis sul territorio di Castel Volturno, e poi in tutta la Campania. L’11 maggio una delegazione di #Informare e di #Officina_Volturno è stata ospitata a Roma, nella sede della Gangemi Editore in Via Giulia. L’Accademia Italiana di Arte e Letteratura ha deciso di assegnare la […] L’articolo L’Accademia Italiana di Arte e Letteratura conferisce una Menzione d’Onore a Tommaso Morlando proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Cultura #Magazine_Giugno_2026 #Accademia_Italiana_Arte_e_Letteratura

  • INTERVISTA. #pino_maddaloni, medaglia d’oro a #Sydney: “Lo #Sport mi ha insegnato a rialzarmi”
    https://informareonline.com/intervista-pino-maddaloni-campione-olimpico-lo-sport-mi-ha-insegnat

    Il campione olimpico Pino Maddaloni ripercorre la sua carriera e guarda al futuro Nella sede della redazione di Informare a Castel Volturno, abbiamo avuto il piacere di ospitare Pino Maddaloni, judoka, atleta delle fiamme oro, medaglia d’oro alle Olimpiadi di Sydney 2000, segnando una pagina di sport italiano. I giovani cronisti di Informare hanno accolto […] L’articolo INTERVISTA. Pino Maddaloni, medaglia d’oro a Sydney: “Lo sport mi ha insegnato a rialzarmi” proviene da Informareonline, scritto da Stefano Errichelli

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Giugno_2026 #Officina_Volturno

  • L’#OFCE propose un autre outil que la taxe #Zucman pour mieux #imposer les plus riches

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/03/l-ofce-propose-un-autre-outil-que-la-taxe-zucman-pour-mieux-imposer-les-plus

    Comment améliorer la justice fiscale en France ? En pleine préparation du budget 2027, le débat resurgit. La gauche défend plus que jamais la taxe Zucman, un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des personnes disposant d’une fortune de plus de 100 millions d’euros. Elle est au cœur du livre de Raphaël Pradeau #Taxez_les_riches ! Eloge de la progressivité de l’impôt, publié en mai par l’association Attac (112 pages, 10 euros). La droite et le patronat, eux, récusent cette « folie ». Instaurer une telle taxe « serait un cataclysme pour l’économie », a encore plaidé Philippe d’Ornano, coprésident du Mouvement des entreprises de taille intermédiaire, en mai, devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés.

    Les économistes Guillaume Allègre et Xavier Timbeau ont peut-être une solution pour sortir de cette opposition binaire. Le diagnostic de Gabriel Zucman est « juste », expliquent les deux experts de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), dans une longue note de blog publiée le 19 mai. Tout en haut de l’échelle des revenus, les taux d’imposition effectifs décroissent, confirment-ils. Dit autrement, les très très riches sont relativement moins imposés que les très riches. Il est donc « légitime » de « restaurer la progressivité » de l’impôt sur le revenu, et de « bloquer certaines stratégies d’évitement », écrivent-ils.

    Comment ? C’est ici que les analyses divergent. Selon les deux #économistes, la #taxe_Zucman ne constitue pas la bonne option. « La non-imposition de certains revenus économiques ne commence pas au seuil de 100 millions », argumentent-ils. Cette taxe est en outre « très concentrée sur très peu de foyers », ce qui la fragilise : « La famille Arnault seule, actionnaire de LVMH, pèse presque 15 % des 20 milliards d’euros de recettes estimées de la taxe. » Les 1 800 ultrariches concernés risquent de quitter la France ou d’adapter leur comportement pour limiter la casse. Surtout, soulignent les deux auteurs, « il y a incohérence » entre le diagnostic et la préconisation, Gabriel Zucman s’attaquant au patrimoine, donc au stock d’actifs, pour résoudre un problème de revenus, c’est-à-dire de flux.

    Pour que les « #ultrariches » paient autant d’impôts que les autres, le duo suggère une autre piste. Elle consisterait à taxer non pas le patrimoine, mais l’ensemble des revenus. Y compris ceux qui, jusqu’à présent, échappent en grande partie à l’impôt. Dans le viseur des deux chercheurs : les gains en capital. « La fiscalité actuelle, en France et dans d’autres pays, exonère largement les plus-values réalisées », soulignent-ils. Cela explique, selon eux, « pour une grande part » l’impôt manquant chez les très hauts revenus.

    Eviter l’« effacement fiscal »
    Ils proposent donc une « taxe sur le revenu économique et certain », qui « éliminerait ces possibilités d’effacement » en imposant à 30 % « l’intégralité des plus-values à la vente mais aussi lors des donations et successions ». Ici réside la grande nouveauté du mécanisme. Les biens donnés ou transmis au décès d’une personne deviendraient beaucoup plus taxés, ce qui mettrait « un stop à la détention infinie des biens par les familles et dynasties », écrivent Guillaume Allègre et Xavier Timbeau.

    Cette réforme reviendrait à supprimer une mécanique très française : la purge fiscale des plus-values au moment des donations et successions, commentait, lundi 1er juin, Guillaume Fonteneau, sur son site Leblogpatrimoine. « La donation ou le décès ne seraient plus des moments d’effacement fiscal, mais de révélation de l’enrichissement, dit-il. Un changement considérable, car une grande partie des stratégies patrimoniales repose aujourd’hui sur cette logique : conserver un actif fortement valorisé, puis le transmettre afin d’effacer la plus-value latente. »

    Avec un taux d’imposition de 30 %, les deux chercheurs évaluent le rendement de leur taxe à 1,8 % du revenu national, soit 54 milliards d’euros. « De telles recettes dès les premières années rendraient la pérennité du système plus crédible », jugent-ils.

    • Les ambitieuses pistes du laboratoire codirigé par Thomas #Piketty pour réduire les #inégalités mondiales tout en limitant le #réchauffement_climatique
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/06/04/les-ambitieuses-pistes-du-laboratoire-codirige-par-thomas-piketty-pour-redui

      Ils proposent une utopie et ils l’assument. Sans ambages, ils la présentent comme une réponse à la vague national-populiste et climatosceptique montant en puissance des deux côtés de l’Atlantique. « Depuis quelque temps, nous voyons les technoréactionnaires de la Silicon Valley rêver d’un monde où ils installeraient une colonie sur Mars tandis que vivrait sur Terre une population ultra-paupérisée, car l’intelligence artificielle aurait détruit beaucoup d’emplois : ce n’est pas un futur très réjouissant », avance l’économiste Lucas Chancel, codirecteur du Laboratoire sur les inégalités mondiales (#World_Inequality_Lab, WIL), un institut de recherche rattaché à l’Ecole d’économie de Paris. « Le projet technonationaliste fait œuvre d’une énergie qui manque au camp internationaliste et égalitaire : dans la bataille culturelle à l’œuvre, il nous faut proposer un avenir souhaitable et désirable », renchérit Thomas Piketty, également codirecteur du #WIL.

      Proposer un avenir désirable, dresser un plan pour réduire les inégalités dans les limites planétaires : telle est l’ambition du rapport sur la justice mondiale (« Global Justice Report ») publié jeudi 4 juin par le WIL. Rédigé grâce à la contribution de 45 chercheurs, il s’appuie sur l’importante base de données sur les inégalités du laboratoire, et aspire à accompagner d’autres initiatives, telle que celle menée par le Brésil, dans le cadre du G20, pour mieux taxer les milliardaires.

      Depuis 2018, le WIL publie régulièrement des rapports auscultant les écarts de richesses dans le monde. Cette fois-ci, il propose une feuille de route concrète, intégrant la dimension climatique. « C’est un plan pour changer de système en partant de celui existant, pour éviter de foncer vers l’abîme », souligne Lucas Chancel. Dès la première page, la promesse est forte : il est possible de bâtir un monde où l’égalité socio-économique entre le plus grand nombre d’habitants et la limitation du réchauffement climatique, condition indispensable pour que notre planète reste vivable, seraient compatibles et atteintes.

      Dans le scénario ainsi esquissé, le revenu national mensuel moyen par personne convergerait vers 5 000 euros d’ici à 2100 dans chaque pays – il varie aujourd’hui entre 290 euros en Afrique subsaharienne et 4 590 euros en Amérique du Nord. La part du patrimoine global détenue par la moitié la plus pauvre de la population mondiale passerait de 2 % à 30 %, tandis que celle de la classe des milliardaires reculerait de 6 % à 0,05 %. Le réchauffement climatique, lui, serait limité à 1,8 °C d’ici à 2100, au lieu de plus de 4 °C dans le scénario où rien ne changerait.

      Des précédents dans l’utopie
      « Y parvenir suppose trois conditions », détaille Thomas Piketty. La première est une décarbonation rapide des systèmes énergétiques, avec une baisse massive des énergies fossiles et des investissements colossaux dans les renouvelables à l’échelle mondiale. La deuxième est un basculement vers la sobriété, se traduisant notamment par des recompositions sectorielles majeures dans nos économies : une baisse des secteurs matériels tels que la production de biens manufacturiers et les transports, et le déploiement des services immatériels, comme l’éducation et la santé. Il ne s’agit pas de décroissance, mais bien d’une sobriété ciblée sur des secteurs-clés, selon le rapport. « La troisième condition est un grand changement des habitudes alimentaires, avec une baisse de la consommation de viande : c’est sur cette base que l’on peut envisager un plan de reforestation pour revenir à un niveau de couverture forestière comparable à celui de 1900 », ajoute #Thomas_Piketty.

      La réduction drastique des inégalités de revenus et de patrimoine, tant entre les pays qu’en leur sein, nécessiterait un coup de frein de la croissance dans les pays riches, notamment permis par une réduction significative du temps de travail. « La compression des inégalités mondiales n’est pas seulement compatible avec une décarbonation profonde ; elle en est une condition nécessaire pour une prospérité partagée sur une planète finie », justifient les économistes.

      La marche paraît haute, et les contempteurs du rapport ne manqueront pas de la qualifier d’« inaccessible ». Les auteurs rappellent toutefois qu’atteindre de telles cibles a déjà été possible dans le passé. Ainsi, l’écart entre les 0,1 % les plus riches et les 10 % les plus pauvres est tombé de 150 à 11 durant le XXe siècle en Europe du Nord. « L’utopie que nous proposons est dans la lignée de celles du début du XXe siècle, qui sont devenues réalité, insiste Lucas Chancel. A l’époque, on travaillait trois mille heures par an et par travailleur dans les pays riches : beaucoup peinaient à imaginer que l’on n’y travaillerait plus que mille cinq cents heures par an cent ans plus tard, et pourtant, cela s’est produit. Nous proposons de poursuivre cette tendance jusqu’à mille heures. »

      Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « La transition écologique suppose de créer des politiques climatiques qui aident concrètement la vie des gens »

      La compression des inégalités et les investissements nécessaires à la décarbonation seraient accompagnés par la création d’un fonds pour la justice mondiale. Celui-ci serait financé dans un premier temps par un impôt planétaire sur le patrimoine dont le taux atteindrait 20 % annuels pour les milliardaires, et par un impôt sur le revenu, dont le taux marginal culminerait à 90 % pour les plus riches.

      Projet à contre-courant
      Les recettes seraient en grande partie réinvesties dans un grand fonds souverain mondial, chargé de les placer ; progressivement, les rendements de ces placements deviendraient la principale source de financement, supplantant les recettes fiscales dès 2100. Au cours de la période 2026-2060, les dépenses du fonds atteindraient en moyenne 10,3 % du produit intérieur brut (PIB) mondial par an, distribuées sur une base égale par habitant – l’Afrique subsaharienne percevrait jusqu’à 8,8 % de son PIB, contre 2,5 % pour l’Europe et 2,2 % pour l’Amérique du Nord – afin de soutenir à la fois la transition énergétique et la convergence sociale entre pays, notamment en matière d’éducation et de santé. Ces transferts seraient soumis à des conditionnalités climatiques et sociales.

      Problème : comment convaincre tous les pays d’y participer ? Comment éviter qu’un tel impôt n’encourage un peu plus encore l’évasion fiscale ? Les auteurs admettent que les ultrariches seraient évidemment très réfractaires à se voir ainsi imposés et chercheraient à l’esquiver. A l’heure du détricotage du multilatéralisme et du protectionnisme exacerbé depuis le retour au pouvoir de Donald Trump aux Etats-Unis, la création d’une telle « plateforme pour la justice mondiale » paraît, en outre, à contre-courant.

      Infographie : Le Monde

      Les économistes du WIL rétorquent qu’elle pourrait d’abord fonctionner avec une petite coalition de pays, qui pourraient imposer des droits de douane « correctifs » à ceux refusant d’y participer. « La demande de justice sociale émanant des pays du Sud est très forte, insiste Lucas Chancel. Avec notre plan, 89 % de la population mondiale verra son revenu monétaire doubler d’ici 2100 ; plus de 95 % en sortiront gagnants dans les pays du Sud, et entre 85 % et 95 % dans les pays du Nord. »

      La constitution de cette plateforme nécessiterait, de fait, une refonte totale du système international. « L’architecture globale et le scénario que nous proposons sont imparfaits : nous les posons comme une base de travail de départ, ouverte à la discussion », conclut Thomas Piketty. Celle-ci débutera lors de la troisième conférence mondiale sur les inégalités, organisée à Paris par le WIL du 4 au 6 juin. Y seront notamment présentés 235 articles de recherche autour de ces questions, en sus de nombreuses tables rondes, en présence d’économistes tels que Branko Milanovic ou Mariana Mazzucato.

  • LibreOffice greift Google Docs und Microsoft 365 an
    https://www.heise.de/news/Kurswechsel-LibreOffice-fuer-Browser-und-Smartphone-kommt-11309343.html

    28.5.2026 von Moritz Förster - Die Document Foundation richtet LibreOffice

    neu aus. Kern bleibt die Desktop-Version, aber Apps für Webbrowser und Smartphones sollen kommen.

    Die Document Foundation (TDF) richtet LibreOffice strategisch neu aus. Die freie Office-Suite soll sich künftig stärker in Richtung Webbrowser, Smartphones und kollaboratives Arbeiten weiterentwickeln. Dafür hat die Stiftung ein eigenes Team für Mobile-, Cloud- und Peer-to-Peer-Entwicklung eingerichtet. Technische Basis soll unter anderem eine Browser-Version mit Qt 6 und WebAssembly (WASM) werden. Erstmals nennt die TDF außerdem ausdrücklich Android- und iOS-Builds als Entwicklungsziel – richtige Smartphone-Apps sollen also kommen.

    Die Stiftung betont zugleich, dass LibreOffice in erster Linie eine Desktop-Anwendung bleibt. Die regulären Desktop-Releases sollen weiterhin zweimal jährlich erscheinen. Auch das Engineering Steering Committee und Community-Projekte wie Google Summer of Code oder Outreachy laufen unverändert weiter. All das geht aus einem Strategiepapier der Document Foundation hervor.
    Bislang nur Viewer – oder Collabora

    Bislang war LibreOffice vor allem klassische Desktop-Software, die mobile Nutzung spielte bei der Stiftung selbst nur eine Nebenrolle. Offiziell existiert derzeit im Wesentlichen ein Android-Viewer mit eingeschränkten Bearbeitungsfunktionen. Auf dem Smartphone greifen viele Anwender stattdessen zu Collabora Office, einer von Collabora gepflegten Office-Suite auf Basis von LibreOffice mit Android-, iOS- und Online-Versionen.

    Im Zentrum der neuen Strategie steht ein bereits funktionierender WebAssembly-Prototyp. Laut TDF soll LibreOffice damit „robust und nativ direkt im Browser“ laufen, ohne Hosting-Server stark zu belasten. Bei WASM kompilieren Entwickler native Anwendungen in ein Browser-Binärformat, das lokal im Browser läuft. Ähnliche Ansätze nutzen inzwischen etliche komplexe Webanwendungen, etwa Browser-IDEs, CAD-Tools oder Bildbearbeitungssoftware.
    Andere Architektur als M365 und Google Docs

    Das unterscheidet die geplante Browser-Version von klassischen Cloud-Office-Suiten wie Google Docs oder Microsoft 365, die einen größeren Teil der Verarbeitung auf dem Server erledigen. Die TDF skizziert stattdessen eine Architektur, bei der möglichst viel Rechenarbeit lokal im Browser stattfindet. Das dürfte vor allem für Selfhosting-, Behörden- und On-Premises-Szenarien interessant sein, in denen Datenschutz, geringe Serverlast und digitale Souveränität eine größere Rolle spielen.

    Parallel dazu will die Stiftung die App-Entwicklung beschleunigen. Für 2026 nennt das Strategiepapier Arbeiten am GUI-Code sowie Test-Builds für Android- und iOS-Emulatoren. iOS taucht dabei erstmals ausdrücklich auf. Die Leitung des neuen Bereichs übernimmt Jonathan Clark, unterstützt unter anderem von Dan Williams für iOS-spezifische Themen.

    Außerdem kündigt die TDF erste praktische Tests für kollaboratives Bearbeiten von Dokumenten an. Zunächst kommt eine klassische Client-Server-Architektur mit direkten TCP/IP-Verbindungen zum Einsatz. Langfristig plant die Stiftung auch Peer-to-Peer-Konzepte für die Zusammenarbeit an Dokumenten. Dabei würden Clients ihre Änderungen direkt untereinander abgleichen, statt sie über zentrale Cloud-Server zu schicken. Technisch ist das anspruchsvoller, könnte aber Vorteile bei Datenschutz, Offlinefähigkeit und Infrastrukturkosten bringen.
    Mehr Personal und stärkerer Security-Fokus

    Organisatorisch plant die Stiftung weitere Veränderungen. Sie will das Team in mehrere Bereiche aufteilen, zusätzliche Entwicklerstellen schaffen und externe Aufträge vergeben. Auch das Sicherheits- und CVE-Management formalisiert die TDF stärker und nennt dabei ausdrücklich Dienste wie OSS-Fuzz und Coverity. Hintergrund dürfte sein, dass Browser-, Netzwerk- und Mobile-Funktionen die Angriffsfläche und Komplexität der Software deutlich erhöhen.

    Konkrete Release-Termine für eine neue Web- oder Mobile-Version nennt die Stiftung noch nicht. Die Ankündigung beschreibt vorerst einen strategischen Umbau mit Fokus auf Architekturarbeit, Prototypen und organisatorische Vorbereitung. Dennoch markiert sie einen grundlegenden Kurswechsel für LibreOffice.

    #FLOSS #office #Libreoffice #smartphones

  • #Officina_Volturno: la visita degli studenti PoliMI e dell’Università di Grenoble
    https://informareonline.com/officina-volturno-la-visita-degli-studenti-polimi-e-delluniversita-

    Per il secondo anno consecutivo Informare ha aperto le porte della sua redazione a studenti e università oltre i confini regionali e nazionali. Esattamente ad un anno di distanza dalla prima visita, il 16 aprile più di dieci studenti della Scuola di Architettura, Urbanistica ed Ingegneria delle Costruzioni del #politecnico_di_milano, provenienti da tutto […] L’articolo Officina Volturno: la visita degli studenti PoliMI e dell’Università di Grenoble proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Maggio_2026 #Università_di_Grenoble

  • #Bacoli, inaugurata la #Mostra “Colori contro la mafia” di Porcasi alla Casina Vanvitelliana
    https://informareonline.com/bacoli-inaugurata-la-mostra-colori-contro-la-mafia-di-porcasi-alla-

    Si è tenuta questa mattina, nella splendida cornice della Casina Vanvitelliana di Bacoli, sul Lago Fusaro, l’inaugurazione della mostra “Colori contro la mafia”, percorso di arte civile con le opere del Maestro #Gaetano_Porcasi, organizzata dal Comune di Bacoli e dal Centro Ittico Campano, in collaborazione con #Officina_Volturno e Magazine Informare. Un appuntamento dedicato […] L’articolo Bacoli, inaugurata la mostra “Colori contro la mafia” di Porcasi alla Casina Vanvitelliana proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Michele_di_bari

  • « Paris doit montrer l’exemple » : associations et politiques français se mobilisent pour aider les homosexuels sénégalais
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/05/15/paris-doit-montrer-l-exemple-associations-et-politiques-francais-se-mobilise

    « Paris doit montrer l’exemple » : associations et politiques français se mobilisent pour aider les homosexuels sénégalais
    Par Mustapha Kessous
    Au cours de sa longue carrière, Jean-Luc Romero-Michel, 66 ans, infatigable défenseur des droits LGBT+, dit n’avoir « jamais vu un tel climat de peur ». « J’ai connu les situations dramatiques des homosexuels en Afghanistan et en Iran, mais ce qui se passe au Sénégal, ce niveau d’hystérie et d’angoisse, c’est démentiel », assure-t-il.
    Lorsque les députés de ce pays d’Afrique de l’Ouest ont adopté, le 11 mars, une loi réprimant plus durement les relations entre personnes de même sexe – désormais passibles de cinq à dix ans de prison, contre un à cinq auparavant –, l’ancien adjoint à la mairie de Paris (2020-2026) a dénoncé ce texte « infamant » sur ses réseaux sociaux. Depuis, M. Romero-Michel a reçu « des dizaines et des dizaines » de messages de Sénégalais « terrorisés » lui demandant son aide pour fuir et obtenir l’asile en Gambie, au Maroc ou en France. Face à ce désarroi, il a écrit à deux reprises – le 10 mars et le 30 avril – au président de la République, Emmanuel Macron, et au ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, pour les pousser à condamner cette loi et à « accorder sans délai des visas humanitaires » aux personnes dont « la vie [est] directement menacée ». « Pour l’instant, je n’ai obtenu aucune réponse », déplore Jean-Luc Romero-Michel.
    Une autre personnalité politique, le sénateur communiste de Paris, Ian Brossat, s’est saisi, lui aussi, du sujet en relayant les mêmes demandes dans une question écrite adressée, le 23 avril, au ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez. Il n’a reçu aucun retour. M. Brossat, par ailleurs élu à la mairie de Paris, indique qu’il va déposer au prochain conseil municipal, prévu à partir du 19 mai, un vœu dans lequel il proposera « à la ville de mettre des logements à disposition des réfugiés sénégalais qui ont fui la répression ». « Paris doit montrer l’exemple », ajoute-t-il, avant de conclure : « Le silence de la France est regrettable. »
    « Etre silencieux ne veut pas dire ne rien faire », répond au Monde, le diplomate Jean-Marc Berthon, nommé en octobre 2022 ambassadeur pour les droits LGBT+, une fonction créée afin d’intégrer la défense des personnes non hétérosexuelles à la politique étrangère française. Depuis l’adoption du texte répressif au Sénégal, M. Berthon a été très sollicité par des élus et des associations pour connaître la position de la France. « Nous avons fait part de notre désaccord aux autorités sénégalaises, c’est une mauvaise loi, contraire à leurs engagements internationaux en matière de droits de l’homme », déclare-t-il. Sur la question des « visas humanitaires », ajoute le diplomate, « nous recevons des demandes que nous traitons avec célérité ».
    Combien de demandes reçues ? Et combien de visas seront octroyés ? L’ambassadeur ne souhaite pas rentrer dans les détails pour éviter toute crispation entre Paris et Dakar. Cet embarras s’explique : la France ne veut pas être accusée d’ingérence ni de promouvoir l’homosexualité dans un pays où beaucoup croient encore qu’elle a été importée d’Occident. Elle redoute aussi que ses représentations au Sénégal soient ciblées si ses prises de position déplaisent. « Un petit nombre de compatriotes concernés par cette situation a demandé à être rapatrié », informe le diplomate.
    Des associations françaises sont ouvertement plus actives. Stop Homophobie, par exemple, a envoyé au ministère des affaires étrangères à Paris et à l’ambassade de France à Dakar plus d’une cinquantaine de dossiers « solides », constitués de récits détaillés par courriel, de photos d’identité, de certificats médicaux…Selon nos informations, ces dossiers, jugés sensibles, ne sont pas examinés au Sénégal par VFS Global – le prestataire chargé d’enregistrer les demandes de visa et qui emploie du personnel local – mais directement par des agents français, afin d’éviter toute fuite.
    En outre, Stop Homophobie et d’autres organisations espèrent – et réclament – que les pouvoirs publics débloquent des fonds pour accueillir en France, ou relocaliser ailleurs en Europe, des réfugiés sénégalais. « Il serait bien que des associations non communautaires s’impliquent aussi », fait savoir M. Berthon. L’Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et trans à l’immigration et au séjour (Ardhis) appelle à une meilleure formation des agents de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et des juges de la Cour nationale du droit d’asile afin de mieux saisir la réalité sénégalaise.
    « Demander l’asile en raison de son orientation sexuelle suppose de pouvoir verbaliser un vécu traumatisant où l’on a été persécuté et poussé à protéger le secret, explique Philippe Neyer, coprésident de l’Ardhis. Pour les Sénégalais, cette injonction au récit se heurte à la rigidité des procédures. L’obtention du statut de réfugié reste très indécise, conduisant au rejet de certains dossiers. » Ces difficultés se reflètent dans les chiffres de l’Ofpra. L’orientation sexuelle est « le principal motif de crainte de persécution » invoqué par les Sénégalais, essentiellement par des hommes. Pourtant, peu obtiennent une protection : en 2024, sur les 1 589 demandes, seules 472 ont abouti. « Il peut être très difficile pour un Sénégalais d’accéder au statut de réfugié tant il reste compliqué de prouver son orientation sexuelle, pointe Tania Racho, chercheuse en droit européen spécialisée dans les questions d’asile. Leurs récits ne correspondent pas toujours aux représentations occidentales de l’homosexualité. » Reste une autre difficulté : déceler les faux demandeurs d’asile. « Nombreux sont ceux qui arguent d’une discrimination de genre et présentent des récits formatés, en particulier les hommes, ce qui met en doute leur crédibilité », souligne Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. En 2024, 3 951 Sénégalais vivaient en France avec le statut de réfugié. « 61 % étaient des femmes, précise M. Leschi. Les chiffres attestent que les demandeurs sont principalement des hommes, mais les protégés sont principalement des femmes. » Quoi qu’il en soit, l’Ofpra assure au Monde que le durcissement de la législation au Sénégal – retiré de sa liste en 2021 des pays dits « sûrs », en raison des discriminations visant les personnes LGBT+ – sera bien « pris en compte » dans l’étude des prochaines demandes.

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  • Da #Stellantis a #Leonardo, le sirene del riarmo per una Torino in piena crisi industriale

    Nel capoluogo piemontese gli impiegati del settore automotive sono sempre meno. Dai 60mila della Fiat nel 1960 ne restano poco più di 12mila e la vendita di Iveco Group a Tata ne mette a rischio altri seimila. In questo contesto Leonardo annuncia 400 nuove assunzioni e vanta legami sempre più stretti con le istituzioni pubbliche, Università in primis. I sindacati avvertono che l’aerospazio non risolverà la crisi occupazionale

    Sono meno di dieci chilometri in linea d’aria quelli che a Torino separano la “Porta 2”, storico ingresso del fu stabilimento Fiat nel Sud della città, dalla cancellata che circonda la sede da oltre 116mila metri quadrati della Leonardo Spa, in Corso Francia. In questi due luoghi si “vedono” localmente tante dinamiche che si osservano anche su scala globale.

    Il capoluogo piemontese, simbolo della crisi dell’automotive e del rilancio del settore militare, è un punto di osservazione privilegiato per analizzare gli effetti quotidiani del declino produttivo sul tessuto sociale e per studiare come quel “pubblico” svuotato di risorse provi a stringere alleanze con il privato per sopravvivere. Ma è anche un territorio che subisce decisioni prese a centinaia di chilometri di distanza. C’è tutto questo, oggi, nella città che vive una crisi industriale senza precedenti.

    Oltre quella “Porta 2” dello stabilimento di Mirafiori la situazione è infatti drammatica. Dalla fusione tra Peugeot société anonyme (Psa) e Fca in Stellantis del 2021 le fuoriuscite di personale sono state più di seimila con bonus fino ai 100mila euro lasciando in attività poco più di 12mila lavoratori e lavoratrici, di cui circa 5.500 impiegati. Lo stesso vale per l’indotto: si stima in vent’anni un crollo di 30mila lavoratori solo per il settore meccanico. “La fine è vicina: se Stellantis non annuncerà la produzione di nuovi modelli in meno di due anni servirà di nuovo la cassa integrazione”, spiega Gianni Mannori, sindacalista della Fiom Cgil. In poco più di cinquant’anni il cuore industriale del capoluogo piemontese ha ridotto dell’80% le persone impiegate rispetto al picco di 60mila operai del 1971.

    Ma non è l’unica strategia messa in atto da Exor Nv, società della famiglia Agnelli e socia di riferimento di Stellantis, che ha avuto impatto sul territorio. A metà luglio 2025 il colosso di diritto olandese ha venduto per 3,8 miliardi di euro la divisione veicoli di Iveco Group, che vede attivi a Torino oltre seimila dipendenti, all’indiana Tata Motors. Il loro posto è “salvo” per due anni -l’accordo di vendita prevede per questo periodo il divieto di riorganizzazione aziendale- ma il futuro è incerto. Ed è in questo contesto che il presente in città ha un nome ben identificabile: Leonardo, che conta in totale quattromila addetti divisi tra i 2.200 nella sede di Caselle e i restanti nello stabilimento cittadino di Corso Francia.

    A questi si aggiungono, secondo i dati comunicati dalla società stessa ad Altreconomia, 1.200 dipendenti a Cameri (NO) e circa 1.100 addetti di Thales Alenia Space (joint venture tra Leonardo e la società francese Thales Sa che opera nel settore spaziale), mentre non è noto quanti siano gli impiegati diretti di Mbda Spa, uno dei più importanti consorzi europei che costruisce missili e tecnologie per la difesa di cui Leonardo detiene il 25% della proprietà insieme ad Airbus e Bae systems. Proprio da Mbda arriva il nuovo amministratore delegato Lorenzo Mariani, al posto di Roberto Cingolani.

    Per quanto riguarda l’impatto territoriale Leonardo stima per il Piemonte 400 piccole e medie imprese coinvolte nella produzione, per un totale di 14.500 addetti tra diretti, indiretti e indotto. Tra gennaio 2024 e agosto 2025 Leonardo ha assunto in Piemonte 766 persone, di cui 395 laureati (per la grande maggioranza in discipline Stem, ovvero scienza, tecnologia, ingegneria e matematica), mentre i restanti sono “in larga parte profili sperimentati grazie alla collaborazione strutturata con gli istituti tecnici del territorio piemontese”, tecnici ad alta e altissima specializzazione. La “presa” della società sui giovani è forte.

    “Garantiscono stipendi iniziali altissimi per fidelizzarli e questo ha creato, tra l’altro, malcontento anche tra chi ha una certa anzianità”, racconta un lavoratore dell’azienda che preferisce mantenere l’anonimato. Fidelizzazione che sembra essere comunque necessaria: Leonardo ci ha infatti comunicato che, tra il 2024 e il 2025 (al 31 dicembre), gli addetti erano aumentati di 400 unità ma le assunzioni in 20 mesi sono quasi il doppio.

    “C’è una narrazione che sta cercando di convincere la città che l’aerospazio e il militare possano sostituire l’industria dell’automotive. Combattiamo questa disinformazione perché non è vero e questi numeri lo dimostrano”, ha sottolineato Ugo Bolognesi, responsabile della Fiom Torino, durante un dibattito pubblico svoltosi nel capoluogo lo scorso 9 aprile presso il Centro studi Sereno Regis, in cui rappresentanti della politica, dei sindacati e delle Università si sono confrontati proprio sul tema della produzione di armi in città.

    Il sito di Caselle, a circa 20 chilometri da Torino, “si è evoluto in un vero e proprio centro di ingegneria, ricerca e sviluppo” ed è il luogo dove “si sta costruendo il futuro delle tecnologie aeronautiche di nuova generazione”. Leonardo cita nei dati comunicati ad Altreconomia il Global combat air programme (Gcap), un programma multinazionale congiunto tra Italia, Regno Unito e Giappone per sviluppare entro il 2035 un nuovo caccia e il “Clean Sky” che mira a ridurre gli impatti ambientali dell’aviazione.

    Dal punto di vista ingegneristico nel polo di Caselle la società rivendica una produzione di 125 Eurofighter, oltre a 650 semi-ali dello stesso velivolo, a cui si aggiungono 90 C-27J Spartan (aereo da trasporto tattico) e 21 velivoli Atr special mission per clienti nazionali e internazionali. E poi più di 80 sistemi Atos (Airborne tactical observation system) venduti in dieci Paesi per supportare operazioni militari e di sicurezza nazionale.

    Cameri è invece il “fulcro della partecipazione italiana al programma F-35, essendo stato scelto da Lockheed Martin, società statunitense leader nel settore della Difesa, come unica linea di assemblaggio e di collaudo finale in Europa e come centro per le attività di manutenzione, revisione e aggiornamento (Mro&U) dei velivoli F-35 destinati a operare nell’area mediterranea/europea”. Nei 124mila metri quadrati dello stabilimento novarese, che presto diventeranno quasi 180mila, si producono 18 velivoli F-35 e 55 assiemi ala (ovvero, tutte le parti che compongono l’ala di un velivolo) della versione F-35A all’anno: in totale sono già stati consegnati 75 velivoli, realizzate duemila parti di ali industrializzate e più di 300 ali complete.

    Queste forniture sono proprio il punto in cui il globale si incrocia con il locale a Torino. “Quando da dentro lo stabilimento vedevo i manifestanti lanciare addosso alle nostre macchine i fumogeni, mi sono chiesto che cosa stessi facendo”, racconta un altro lavoratore di Leonardo -che sceglie l’anonimato-, ricordando il pomeriggio del 3 ottobre 2025 quando durante una manifestazione per la Palestina alcuni attivisti hanno lanciato contro lo stabilimento di Corso Francia pietre e fumogeni. “Spesso non ci rendiamo neanche conto del prodotto finale -aggiunge, in linea con quanto già riportato da un altri dipendenti dell’azienda ad Altreconomia– ma certo vedere rappresentanti delle aziende militari israeliane che facevano avanti e indietro dallo stabilimento per attività di manutenzione sui caccia mi ha fatto riflettere”. Secondo entrambi i lavoratori il tema della mancata interruzione delle collaborazioni con Israele non trova dal punto di vista numerico grande seguito all’interno dell’azienda, soprattutto tra i neoassunti.

    C’è poi il capitolo ricerca e sviluppo. Leonardo ha comunicato ad Altreconomia che gli investimenti della società in questo settore rappresentano quasi il 10% della spesa totale in ricerca delle imprese sul territorio, per un totale di 232 milioni di euro (dati al 2021).

    “L’azienda è impegnata in Piemonte nello sviluppo di nuove tecnologie abilitanti per la crescita e la competitività del settore aerospazio e Difesa, anche attraverso collaborazioni con le principali realtà del mondo della formazione accademica e della ricerca, a partire dal Politecnico e dall’Università di Torino, l’Istituto tecnico superiore Aerospazio Piemonte e il Competence center per il manufacturing avanzato Cim 4.0, il distretto Aerospaziale Piemonte e la Fondazione IA4I”. Il Cim 4.0 è un centro promosso dal ministero delle Imprese e del Made in Italy che si occupa di trasformazione tecnologica, mentre la Fondazione IA4I gestisce a Torino il Centro italiano per l’intelligenza artificiale, anche grazie al contributo di 20 milioni di euro l’anno dal ministero dell’Economia.

    A questo si aggiungono anche i “Leonardo innovation labs”, situati nelle Officine grandi riparazioni (Ogr) dietro la stazione di Porta Susa, incubatori tecnologici che “supportano trasversalmente l’ingegneria delle aree di business di Leonardo nella ricerca e sviluppo delle tecnologie di frontiera”. Infine presso lo stabilimento di Corso Francia è stato sviluppato il “fiore all’occhiello della Leonardo Hi-Tech”: il Product capability and concept laboratory (Pc2Lab), un luogo “dove, grazie all’utilizzo dei cosiddetti ‘gemelli digitali’ (in inglese, digital twins) e sofisticate sperimentazioni algoritmiche all’interno di scenari operativi simulati, è possibile controllare il complesso processo di sviluppo dei sistemi aerei di futura generazione e svilupparne caratteristiche e configurazioni ben prima che possano essere sperimentati in volo”.

    In questo contesto la relazione con il mondo universitario ricopre sicuramente un aspetto centrale, soprattutto con il Politecnico di Torino su cui però la multinazionale nega informazioni dettagliate: “Non è disponibile un dato pubblico consolidato sul numero complessivo dei singoli progetti attivi né sul valore economico totale delle commesse, che varia nel tempo in funzione dei programmi”. L’assenza di trasparenza continua.

    Intanto l’apice della collaborazione pubblico-privato troverà casa nella Città dell’Aerospazio. Le informazioni sono scarse e frammentate ma i lavori sono in ritardo rispetto alla tabella di marcia. Corso Francia è però pronto ad accogliere un luogo in cui, grazie a Regione e Comune, l’Ateneo e Leonardo diventeranno coinquilini. “Un cambio di paradigma importante non solo per gli enti coinvolti ma per la città intera -sottolinea il geografo Michele Lancione, professore del Politecnico di Torino-. Viene creato uno spazio fisico e relazionale in cui far funzionare una dimensione ‘politica’ prima ancora che industriale: si costruisce il sapere da utilizzare e mettere al servizio di un’economia piegata al militare”.

    Leonardo dichiara che “dopo aver registrato 20mila nuove assunzioni tra il 2023 e il 2025” prevede in Italia tra quest’anno e il 2030 “28mila nuovi ingressi di cui il 55% giovani under30, il 70% profili Stem e il 30% donne”. Non è noto, invece, il dato specifico sulle assunzioni che interesseranno Torino. Intanto il cardinale Roberto Repole, vescovo di Torino, in occasione del primo maggio ha indirizzato una lettera aperta alla città. “Dobbiamo fermarci e riflettere se sia umano darci tanto da fare per attrarre e sviluppare fabbriche di armi -si legge-. So che si preferisce parlare di industria della Difesa ma è inutile girarci attorno: il mercato degli ordigni di morte sta fiorendo e sta distribuendo ricchi profitti agli azionisti solo perché le armi vengono usate in altre parti del mondo per uccidere e devastare. Credo che non possiamo cercare la vita con una mano e toglierla con l’altra, non possiamo disgiungere pace e lavoro. Vogliamo affidare alla guerra le speranze del nostro territorio?”.

    Il 9 agosto 1956 il caccia Fiat G-91, prodotto dall’azienda aeronautica italiana Fiat Aviazione (divenuta poi Aeritalia), decollava per la prima volta dall’aeroporto di Caselle Torinese. Settant’anni dopo quel luogo si candida a diventare nuovamente crocevia centrale della produzione militare.

    https://altreconomia.it/da-stellantis-a-leonardo-le-sirene-del-riarmo-per-una-torino-in-piena-c
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    • «Eravamo città delle auto, vogliamo diventare città delle armi?», appello del card. Repole per la festa del lavoro

      Pubblichiamo di seguito il messaggio del card. Roberto Repole, arcivescovo di Torino e vescovo di Susa, indirizzato ai lavoratori, agli imprenditori e alle loro famiglie per la Festa del Lavoro, nella memoria liturgica di San Giuseppe Artigiano, che ricorre venerdì 𝟭° 𝗺𝗮𝗴𝗴𝗶𝗼 2026.

      «Carissimi,

      il nostro cuore in questo tempo di guerra è turbato e deve vigilare per non abituarsi, deve restare inquieto. Anche la Festa del Lavoro, che i cristiani vivono guardando all’esempio mite di san Giuseppe Artigiano, contiene quest’anno motivi di inquietudine: desidero condividervi il mio turbamento al pensiero che le guerre seminano morte nel mondo eppure qui a Torino, a Susa e in Piemonte rappresentano un vantaggio economico per le aziende che producono forniture militari e si offrono come motore di rilancio dell’occupazione.

      Ci va bene così? Accettiamo qualsiasi tipo di lavoro, purché sia lavoro? Lo domando a me prima che ad altri perché siamo corresponsabili, le nostre azioni e i nostri stili di vita sono intrecciati: la città siamo noi, tutti insieme.

      Sappiamo che decenni di crisi industriale hanno lasciato sacche di disoccupazione da risolvere. Nessuno può pretendere che i disoccupati rifiutino le occasioni di lavoro, perché sono l’anello più fragile della catena. Però dobbiamo fermarci e riflettere se sia umano darci tanto da fare per attrarre e sviluppare fabbriche di armi.

      So che si preferisce parlare di industria della Difesa, ma è inutile girarci attorno: il mercato degli ordigni di morte sta fiorendo e sta distribuendo ricchi profitti agli azionisti solo perché le armi vengono usate in altre parti del mondo per uccidere e devastare. Credo che non possiamo cercare la vita con una mano e toglierla con l’altra, non possiamo disgiungere pace e lavoro. Vogliamo affidare alla guerra le speranze del nostro territorio?

      Carissimi, faccio mie le parole di Leone XIV al corpo diplomatico: non basta parlare di pace, «occorre la volontà di smettere di produrre strumenti di distruzione e di morte». La guerra ha radici nell’odio e nelle ingiustizie del mondo, ma è anche un grande business economico e sta spingendo sulla produzione delle armi, probabilmente oltre il bisogno di difesa da parte di un Paese come l’Italia.

      Allora fermiamoci, cari amici, e ragioniamo tutti insieme – istituzioni e cittadini, imprenditori, sindacalisti, famiglie – domandiamoci quali persone vogliamo essere, come vogliamo spendere le nostre esistenze e la nostra comunità: eravamo la città delle auto, vogliamo diventare la città delle armi? La Chiesa locale, con la sua Pastorale del Lavoro, è pronta a offrirsi come luogo di incontro, confronto e approfondimento».

      https://www.diocesi.torino.it/site/eravamo-citta-delle-auto-vogliamo-diventare-citta-delle-armi-appello-

  • Le Premier ministre fait dépublier un guide de l’#Ademe et de l’#OFB sur la transition écologique
    https://reporterre.net/Le-Premier-ministre-fait-depublier-un-guide-de-l-Ademe-et-de-l-OFB-sur-l

    Alerte disparition à l’Ademe : un guide destiné à accompagner les élus dans la transition écologique de leur territoire a mystérieusement disparu du site internet de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. Selon le média Contexte, l’ordre a été donné par le cabinet du #Premier_ministre.

  • La France veut mieux encadrer les flux de travailleurs saisonniers venus du Maroc
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/04/16/la-france-veut-mieux-encadrer-les-flux-de-travailleurs-saisonniers-venus-du-

    La France veut mieux encadrer les flux de travailleurs saisonniers venus du Maroc
    A travers un dispositif dit de migration circulaire, Paris annonce sa volonté de structurer les arrivées de travailleurs agricoles venus du Maroc mais aussi de Tunisie, et notamment de s’assurer de leur retour après leur mission.
    Par Célia Cuordifede
    Après l’Espagne, la France lance un programme de migration circulaire avec le Maroc. Financé à hauteur de 4 millions d’euros par l’Union européenne, l’Agence française de développement et le ministère des affaires étrangères, le projet, présenté le 9 avril à Rabat, doit permettre à quelque 500 Marocains de décrocher un contrat pour travailler comme saisonniers dans le secteur agricole et l’hôtellerie-restauration à travers l’Hexagone. « C’est une solution qui permettra à tout le monde d’être gagnant, la France, le Maroc mais aussi les personnes migrantes », a martelé l’ambassadeur de France à Rabat, Christophe Lecourtier. Pour modèle, la France veut se baser sur ce que fait l’Espagne, qui emploie chaque année près de 10 000 travailleurs marocains sur le principe d’accords de migration circulaire – la notion de circularité impose le retour au pays comme une condition pour y participer.
    Le chiffre de 500 personnes avancé par Paris paraît quelque peu dérisoire, alors que la mobilité saisonnière entre la France et le Maroc concerne déjà plusieurs milliers de Marocains par an, grâce à des contrats directs avec des entreprises, comme Légumes de France, des syndicats d’agriculteurs, comme la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, mais aussi des régions ou des villes. « Sur le long terme, il y a une volonté de mieux encadrer et mieux contrôler les flux qui existent déjà », a précisé Christophe Lecourtier.
    Depuis la fin de la pandémie de Covid-19, le nombre de Marocains traversant légalement la Méditerranée pour venir assurer la récolte des cultures agricoles estivales en France n’a fait que croître, pour répondre aux besoins de main-d’œuvre des exploitants français. D’après le bureau marocain de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), l’organisme chargé de valider les dossiers et de délivrer les visas, les travailleurs marocains étaient 9 000 en 2019 et 16 000 en 2024.
    Toutefois, en l’espace de six ans, le taux de retour dans leur pays d’origine a, lui, chuté de 13 points de pourcentage, passant de près de 93 %, en 2019, à 80 %, en 2024. « Il y a aujourd’hui un besoin de structurer les choses face aux dérives que le système a connues ces dernières années, notamment parce que tout a été géré de façon privée », souligne Djelloule Markria, responsable du projet auprès d’Expertise France, l’agence publique chargée de le mettre en œuvre.
    Incitation au retour « Depuis 2022, on a beaucoup de problèmes avec le recrutement des primo-saisonniers », reprend Ahmed Chtaibat, directeur de la représentation de l’OFII au Maroc, précisant qu’ils représentaient 6 000 travailleurs en 2024, soit 37 % des saisonniers.
    Jusqu’à présent, ils sont identifiés par les employeurs français de façon nominative, avec l’appui d’intermédiaires, souvent des travailleurs marocains entrés dans le processus depuis plusieurs années, sur le principe de la cooptation. « Mais ce jeu d’intermédiation est propice à des dérives, et on se retrouve avec des situations où les contrats de saisonniers agricoles sont vendus comme une opportunité de migration de long terme vers l’espace Schengen et non circulaire », poursuit le directeur du bureau casablancais de l’OFII.
    « Jusqu’en 2021, ces mécanismes de recrutement étaient plutôt bien huilés, mais le dispositif a ensuite été dévoyé par la réforme de l’organisation territoriale de l’Etat », observe Anouk Smolski Brun, doctorante en sociologie du travail et des migrations, et autrice d’une thèse sur le dispositif mis en place par l’OFII pour recruter les saisonniers. La réforme avait notamment simplifié les modalités de demande d’introduction et surtout délégué le processus à une plateforme dématérialisée, profitant aux intermédiaires qui en font un commerce parallèle. En 2023, Le Monde racontait, depuis Casablanca, les abus provoqués par ce mode de recrutement, mais aussi les conditions de travail difficiles, parfois indignes, des travailleurs. « Aujourd’hui, ce que l’on souhaite, c’est qu’arrivent dans nos champs des familiers de la chose rurale, pas des urbains, mais aussi des gens qui ont des responsabilités familiales, car c’est une forme de garantie de retour », poursuit Ahmed Chtaibat.
    En sous-texte, la question du retour de ces travailleurs au Maroc revêt une importance majeure dans le projet Thamm Plus (Pour une approche globale de la gouvernance de la migration et de la mobilité de main-d’œuvre en Afrique du Nord) Equipe France, lancé le 9 avril à Rabat. Il promet aussi des formes d’incitation au retour, avec des garanties de formation et/ou d’insertion sur le marché de l’emploi au Maroc, où le chômage touche 13 % de la population. Les autorités marocaines doivent aussi être impliquées dans la sélection des candidats et leur processus de retour.
    Joint par téléphone, le directeur général de l’OFII, Didier Leschi, signale que le même programme, lancé en Tunisie en 2022 auprès de 500 bénéficiaires, s’élargit à 2 500 Tunisiens pour la période 2026-2030. « Il ne faut pas oublier que “migration circulaire” veut aussi dire que des pays pour lesquels nous accordons beaucoup de visas et de nouvelles autorisations de séjour tous les ans doivent collaborer efficacement au retour de ceux qui n’ont pas de titre de séjour », rappelle-t-il.
    Au-delà de l’agriculture, les deux projets lancés au Maroc et en Tunisie permettent d’introduire les mêmes types de contrats dans d’autres secteurs sous tension en France, dont le soin et l’hôtellerie-restauration. « Cela institutionnalise et amorce une extension du dispositif, note Anouk Smolski Brun. C’est tout le paradoxe des économies occidentales qui désirent de la main-d’œuvre étrangère sur le plan économique mais n’en veulent pas sur le plan politique et social. »

    #Covid-19#migration#migrant#france#maroc#economie#travailleurmigrant#agriculture#migrationcirculaire#OFII

  • Dans les #banlieues pauvres, la #lutte contre les #déserts_alimentaires s’organise

    Dans les quartiers défavorisés, les #produits_alimentaires accessibles sont peu diversifiés et de qualité médiocre. Collectivités et associations s’emparent peu à peu du sujet. Exemple en #Seine-Saint-Denis.

    Depuis un an, #Aulnay-sous-Bois est le laboratoire d’un nouveau type de #hard-discount, importé du Brésil par Carrefour. Le géant de la #grande_distribution a installé dans la commune de Seine-Saint-Denis son premier #supermarché #Atacadao, une marque brésilienne de #cash_and_carry, de la vente en gros à #prix cassés. Plus on achète et plus les prix sont dégressifs sur une gamme de produits resserrés : deux fois moins de références que dans un supermarché classique.

    Quand l’enseigne brésilienne a remplacé l’ancien Carrefour dans le nord de la ville, non loin de la cité des 3 000, habitants et élus locaux ont lancé une pétition contre l’ouverture du nouveau #discounter.

    « On enferme une population stigmatisée dans la #malbouffe. Le maire [Bruno Beschizza, Les Républicains, NDLR] n’aurait jamais accepté qu’on installe cette enseigne dans le centre-ville, s’indigne Oussouf Siby, élu socialiste d’opposition. Dans le cœur de ville, la mairie a une politique volontariste d’installation de petits commerces de bouche, de boutiques bio. Dans les #quartiers_populaires, rien. »

    Le nord d’Aulnay-sous-Bois a été identifié par le conseil départemental de Seine-Saint-Denis comme un « #désert_alimentaire » aux côtés d’autres communes dont #Tremblay-en-France, #Noisy-le-Sec, Bondy ou #Dugny. Dans son #plan_alimentaire_territorial 2024-2028, la collectivité s’alarme de l’existence de ces territoires où une offre alimentaire très limitée pénalise des villes enclavées, peu desservies par les transports en commun et qui affichent des taux de pauvreté importants.

    « Selon les personnes interrogées, il semble complexe dans ces villes de trouver à proximité de chez soi une alimentation saine, de qualité et accessible », pointe le diagnostic alimentaire de Seine-Saint-Denis, réalisé par l’association Lab3S (Laboratoire sols savoirs saveurs ) pour le compte du conseil départemental.

    « Quand il faut prendre deux bus pour aller acheter des produits frais ou bio, les gens laissent logiquement tomber », constate Assata Doumbia, bénévole gérante de l’antenne dionysienne (Saint-Denis) de #Vrac, un réseau national de #groupements_d’achats de fruits et légumes basés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

    Un réseau d’achats en commun avec Vrac

    Tous les mois, 400 adhérents de #Stains, #Aubervilliers, #Saint-Denis et quelques autres communes achètent à bas prix des #produits_frais qu’ils ont préalablement sélectionnés ensemble. Dans certaines villes, comme à #Pierrefitte-sur-Seine, qui a récemment fusionné avec Saint-Denis, les 33 000 habitants n’ont qu’un Lidl à disposition.

    Créé il y a plus de dix ans à l’initiative du bailleur social lyonnais Est Métropole Habitat et de la Fondation pour le logement des défavorisés afin d’aider ses locataires à mieux manger et à lutter contre l’isolement, Vrac s’est développé en France et compte aujourd’hui 22 antennes. Le réseau de groupements d’achats a récemment publié une étude réalisée auprès de 500 adhérents qui a mis en exergue le sentiment général d’une « alimentation à deux vitesses » où « les plus pauvres ont le choix entre se déplacer loin de chez eux ou choisir par défaut des produits d’une qualité significativement moindre et indignes ».

    Forgé par des sociologues et géographes américains dans les années 1990, le concept de « désert alimentaire » a été pensé comme une clé explicative à l’épidémie de #diabète et d’#obésité qui touche le pays depuis plusieurs décennies. Outre-Atlantique, le ministère de l’Agriculture définit ces « #territoires_de_l’obésité » comme des secteurs cumulant un taux de pauvreté élevé et une #distance du supermarché le plus proche de plus d’un mile (1,6 km) en zone urbaine et 10 miles en zone rurale.

    En France, où les distances sont plus courtes et l’histoire sociale différente, ce concept peine à décrire des territoires pourtant également frappés par des #inégalités d’#accès_à_l’alimentation. Pour mieux saisir leur réalité, certains chercheurs préfèrent utiliser le terme de « #marécage_alimentaire », des zones où l’offre de « #junk_food » et de #produits_transformés est surabondante par rapport aux produits frais et où le réseau de #transports_en_commun ne permet pas aux habitants de se déplacer facilement.

    Des logiques de #ségrégation à l’œuvre

    « La diversité commerciale doit se retrouver à une échelle assez fine pour répondre aux contraintes temporelles et budgétaires des ménages », explique Simon Vonthron, géographe à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae).

    Auteur de plusieurs articles sur le sujet, il a participé à #Obsolim_43, un projet de #cartographie des « #environnements_alimentaires_appauvris » au niveau national. On y constate que certaines banlieues cossues de l’Ouest parisien peuvent aussi être touchées par le phénomène. « Mais ce n’est pas comparable, car les ménages y sont bien plus mobiles », précise le géographe.

    Simon Vonthron se montre assez critique sur le concept de désert alimentaire : « Cela a tendance à invisibiliser les #inégalités_territoriales et à imposer des réponses autoritaires du type : on va installer un supermarché ici, et les gens seront contents. »

    Outre-Atlantique, des associations comme #Move_for_Hunger vont plus loin en liant la rareté de l’offre alimentaire à l’histoire de la ségrégation raciale et de la #ghettoïsation des quartiers afro-américains. En #France, si le contexte historique est différent, des logiques similaires de ségrégation sont à l’œuvre. Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) en fait lui-même le constat, en relevant dans une étude sur le sujet qu’il existerait deux fois plus de supermarchés dans les centres-villes que dans les #quartiers_prioritaires de la ville des grandes agglomérations.

    « L’#exclusion_urbaine, la #désaffiliation_sociale ont aussi contribué à dévaloriser les savoir-faire domestiques des habitants. Les #pratiques_culinaires traditionnelles de nombreux habitants issus de l’immigration se sont perdues, en partie en raison d’un accès très facile à des #aliments_ultratransformés », pointe Assata Doumbia, qui connaît bien le sujet pour être diététicienne depuis vingt ans à Saint-Denis en plus de son engagement associatif.

    Lab3S entend « Nourrir Bondy »

    A #Bondy_Nord, la fermeture en juin dernier du seul Lidl dont disposaient les 20 000 habitants pour faire leurs courses a mis en lumière la #fragilité_alimentaire du territoire. En 2023, le même Lidl avait déjà fermé pendant quelques mois, ce qui avait conduit Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de la circonscription, à interpeller le gouvernement sur la « ségrégation géographique que subissent particulièrement les habitants de certains quartiers populaires. A Bondy Nord, la dégradation du supermarché Lidl et sa fermeture temporaire ont créé un véritable désert alimentaire ».

    Lorsqu’on lui parle de « désert alimentaire », Stephen Hervé, le maire de #Bondy, réfute le terme, en faisant la liste des supérettes qui bordent le nord de la ville. L’élu local reconnaît tout de même que « cela peut être ressenti comme tel par des habitants peu mobiles ».
    L’élu s’inquiète surtout de la prolifération d’enseignes de #restauration_rapide dans sa commune, sur un territoire déjà frappé de plein fouet par l’obésité, qui touche 20 % des adultes en Seine-Saint-Denis, le taux le plus élevé de France :

    « Quand un nouveau commerce alimentaire cherche à s’installer en ville, on refuse les offres de restauration rapide. On privilégie les #épiceries. Hélas, quand il s’agit de reprises de commerces existants, nous n’avons pas la main. »

    Pour pallier l’absence d’#offre_alimentaire de qualité à Bondy Nord, #Lab3S, qui gère un potager de près de 1 000 m² en plein cœur du quartier, a mis en place le projet « #Nourrir_Bondy ». L’association réfléchit à lancer des groupements d’achats participatifs sur le modèle de Vrac. L’idée : faire venir des produits frais dans une zone sous-dotée en commerces et où la moitié des habitants n’a pas de voiture.
    Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles s’occupent du potager et gèrent une #cuisine_collective, qui permet l’organisation de #repas_partagés avec les fruits et légumes du jardin. Pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité pour tous, l’association cherche à s’inspirer des « #cuisines_communautaires » nées au Québec dans les années 1980. L’idée est simple : mettre en commun, à l’échelle d’un quartier, des moyens financiers et humains pour #cuisiner des plats sains et économiques et apprendre à mieux se nourrir en s’ouvrant à de nouvelles façons de s’alimenter, plus diététiques et écologiques.

    #Vital’im, le #chèque_alimentation_durable du département

    En Seine-Saint-Denis, l’accès à une alimentation de qualité est devenu une question politique, qui ne doit plus seulement reposer sur la charité associative. Il y a un an, le conseil départemental a lancé une expérimentation autour d’un chèque alimentation durable, baptisé Vital’im.

    Distribuée à un peu plus de 600 ménages de #Montreuil, #Sevran, #Villetaneuse et #Clichy-sous-Bois, cette carte de paiement créditée mensuellement de 50 euros pendant six mois est utilisable dans tous les commerces. A chaque achat dans un magasin « durable » (selon les critères définis par le département, principalement des magasins bio), 50 % du montant dépensé sont recrédités sur la carte par la collectivité territoriale.

    A Montreuil, où le centre-ville regorge de magasins bio qui ont fleuri à mesure que la gentrification progressait, 60 % des usagers ont profité de ce système de bonification, contre 25 % à Sevran, une commune qui attire moins les CSP+. « Ce projet met en évidence l’existence de ces marécages alimentaires », commente Mathilde Fassolette, chargée du projet Vital’im pour Action contre la faim, partenaire de la Seine-Saint-Denis sur cette expérimentation qui doit se terminer à la fin de l’année.

    Pour ne pas pénaliser les Sevranais par rapport aux Montreuillois, l’ONG a élargi le système de bonification aux communes limitrophes de Sevran et à tous les commerces à proximité de la ligne de train francilien qui relie Villetaneuse à Paris. « On veut aussi montrer comment un système de #compensation_financière permet de lutter contre les inégalités alimentaires », poursuit la responsable de l’ONG.

    Toutes ces initiatives partagent une même philosophie : démonter l’idée reçue selon laquelle le « #manger_mieux » n’intéresserait pas les quartiers populaires.

    https://www.alternatives-economiques.fr/banlieues-pauvres-lutte-contre-deserts-alimentaires-sorganise/00115873
    #pauvreté #France #alimentation #résistance

  • #Adults Lose #Skills to #AI. #Children Never Build Them.
    https://www.psychologytoday.com/us/blog/the-algorithmic-mind/202603/adults-lose-skills-to-ai-children-never-build-them

    #AI-driven #cognitive #atrophy is recoverable. Cognitive #foreclosure may not be.

    Posted March 22, 2026 | Reviewed by Devon Frye

    Key points

    – Adults who #offload #thinking to AI lose capacity they built. Children may never build it at all.
    – When #students #process #information through the same model, the result may be similar minds.
    – Auditing AI output requires expertise the #child is still supposed to be developing.
    – In a study, #developers who delegated #coding to AI produced working #code but failed #conceptual #understanding.

  • Dalle atrocità del 2014 all’istigazione al genocidio: la Fondazione Hind Rajab presenta denuncia contro #Ofer_Winter che è in arrivo in Italia
    https://www.assopacepalestina.org/2026/03/24/dalle-atrocita-del-2014-allistigazione-al-genocidio-la-fondazione

    da La Fondazione Hind Rajab, La Fondazione Hind Rajab, 23 marzo 2026. La Hind Rajab Foundation (HRF) ha presentato questa mattina in Italia una denuncia penale contro l’ex comandante militare israeliano Ofer Winter, accusandolo di essere responsabile di crimini di guerra commessi durante l’Operazione Protective Edge del 2014 e di incitamento al genocidio in relazione all’attuale guerra a Gaza. La denuncia è accompagnata ... Leggi tutto

    #Notizie

  • Sénégal : face à la « traque », l’association STOP Homophobi... | Seneweb -
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/senegal-face-a-la-traque-lassociation-stop-homophobie-enregistre-une-vague-

    Sénégal : face à la « traque », l’association STOP Homophobie enregistre une vague de demandes d’asile
    Auteur : Avec AFP
    L’association STOP Homophobie, basée à Paris, a tiré la sonnette d’alarme en annonçant avoir reçu 18 demandes d’aide pour quitter le Sénégal en l’espace de seulement quelques jours. Face à un climat qu’ils jugent « dramatique », de plus en plus de membres de la communauté LGBT+ sénégalaise envisagent l’exil, principalement vers la Gambie voisine, pour échapper aux violences, aux menaces et aux expulsions familiales. Terrence Khatchadourian, secrétaire général de l’association, souligne que tous craignent désormais l’arrestation et les atteintes graves à leur vie privée.
    Cette fuite désespérée est la conséquence directe d’une intensification sans précédent de la répression envers l’homosexualité au Sénégal. Le pays est secoué par des arrestations en série — au moins une trentaine selon les médias locaux — déclenchées par des dénonciations et des fouilles systématiques de téléphones. Les noms des personnes interpellées sont divulgués publiquement, provoquant ce que des défenseurs des droits humains qualifient de véritable « lynchage public ».
    Le gouvernement a récemment adopté un projet de loi visant à doubler les peines pour les relations homosexuelles, qui passeraient de cinq à dix ans d’emprisonnement. Le texte prévoit également trois à sept ans de prison pour toute personne faisant « l’apologie » de l’homosexualité. Cette fermeté législative répond aux demandes pressantes d’associations religieuses influentes dans un pays majoritairement musulman où l’homosexualité est largement perçue comme une déviance. Le débat est d’autant plus virulent que certaines personnes arrêtées sont accusées de transmission volontaire du VIH. Selon STOP Homophobie, l’utilisation du statut sérologique comme preuve à charge crée une crise de santé publique majeure en décourageant le dépistage et l’accès aux soins.
    Alors que les réseaux sociaux pullulent de vidéos d’agressions et de commentaires incendiaires, les voix discordantes se font rares au Sénégal. Denis Ndour, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’Homme, a lui-même soutenu le durcissement des peines, qualifiant les homosexuels de « malades ». À l’inverse, des expertes comme Marame Kane rappellent que la protection contre l’humiliation est un « principe universel », indépendamment du contexte culturel. Depuis 2021, le Sénégal n’est plus considéré comme un pays sûr par l’Ofpra en France. Pour ceux qui n’ont pas les moyens de fuir, le témoignage de Boubacar*, un exilé, est glaçant : « la seule chose qu’ils peuvent faire, c’est de voir la mort qui vient et attendre ».

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#payssur#ofpra#homosexualite#droit#sante#LGTB+#gambie#exil

  • France : à partir du 1er mars 2026, l’Ofpra ne conservera plus les passeports des réfugiés statutaires - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/70006/france--a-partir-du-1er-mars-2026-lofpra-ne-conservera-plus-les-passep

    France : à partir du 1er mars 2026, l’Ofpra ne conservera plus les passeports des réfugiés statutaires
    Par La rédaction Publié le : 24/02/2026
    A partir du 1er mars 2026, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) ne conservera plus les documents originaux des demandeurs d’asile. Le demandeur viendra à son rendez-vous avec l’agent de protection muni de son passeport et autres documents officiels, mais ces derniers seront « vérifiés par l’Ofpra puis rendus à la fin de l’entretien ». Il faudra néanmoins envoyer des copies par voie postale. Plus de documents originaux, que des copies. À partir du 1er mars 2026, les personnes qui enverront un dossier d’asile à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) devront y glisser des copies de leurs documents originaux : passeport, carte d’identité, acte de naissance, livret de famille, certificat de mariage.
    Les documents originaux ne seront à présenter que lors de la convocation du demandeur avec un officier de protection. « [Ces documents seront] vérifiés par l’Ofpra puis [seront] rendus à la fin de l’entretien », peut-on lire sur leur site internet. Les demandeurs d’asile pourront donc conserver leur passeport avec eux. Une décision qui s’applique aussi dans les départements d’Outre-mer.
    Jusqu’à présent, ce n’était pas le cas. Avant le 1er mars 2026, les demandeurs d’asile remettaient leurs documents originaux - et leur passeport surtout - à l’Ofpra qui les conservait dans ses archives. Impossible ensuite pour le réfugié statutaire de le récupérer, même en cas de naturalisation."On demandait à tous les BPI [bénéficiaires d’une protection internationale] d’envoyer les documents dans la lettre qui accompagnait les décisions positives", rappelle à InfoMigrants une source de l’institution.
    Cette réforme est donc symboliquement forte pour de nombreux étrangers en France. « Le passeport, ça fait partie de nous. C’est notre histoire personnelle, c’est notre dernier lien avec notre pays d’origine, c’est important de pouvoir le garder », explique Leïla*, réfugiée statutaire de 2016 à 2021, avant de devenir Française. « En [le remettant à l’Ofpra], c’est vraiment une partie de nous qui s’en allait ».
    Ce changement de politique sert à désengorger les archives de l’Ofpra, explique l’Institution qui existe depuis 1952 et qui croule sous des kilomètres d’archives dans ses sous-sols. L’Ofpra tient aussi à préciser que retourner dans son pays d’origine avec son passeport reste interdit quand on est réfugié statutaire. Pour rappel, l’Ofpra est le seul organisme habilité à statuer sur la demande d’asile en France. Le bâtiment se trouve à Fontenay-sous-bois, en région parisienne.

    #Covid-19#migration#migrant#france#OFPRA#passeport#protection#droit