• #Informare cambia formato e passa a 84 pagine
    https://informareonline.com/informare-cambia-formato-e-passa-a-84-pagine

    È ufficiale: Informare cambia formato! Il mese scorso abbiamo voluto fare una prova: dopo 24 anni di storia l’edizione mensile del nostro magazine è stata stampata per la prima volta in formato A4. “Proviamoci”, ci siamo detti più volte in varie riunioni di redazione negli ultimi mesi, “A decidere, poi, saranno eventualmente lettori e sostenitori”. […] L’articolo Informare cambia formato e passa a 84 pagine proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Settembre_2026 #Officina_Volturno

  • #WordBook is a modern offline #dictionary for GNOME
    https://www.omgubuntu.co.uk/2026/08/gnome-wordbook-dictionary-offline

    They say never judge a book by its cover, and few do if said book is a dictionary, but what about desktop dictionary apps? I recently came across Wordbook, a modern English-English dictionary powered by OpenEnglish WordNet and eSpeak for pronunciations. Wordbook is in GNOME Circle, and its GTK4/libadwaita UI is a good fit for the desktop. Wordbook uses a lexical database, with words grouped into ‘synsets’ based on their meaning. It makes it easier to explore related words, distinguish between words that look similar (but have different meanings) and find different precise alternatives. A random word option, favourites and […] You’re reading Wordbook is a modern offline dictionary for GNOME, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #Offline_Apps

  • [Info « Splann ! »] En pleine crise sécheresse, les #pêcheurs portent plainte après la #pollution d’un affluent de l’Ellé à #langonnet dans le #Morbihan
    https://splann.org/pollution-roz-milet-langonnet

    L’association de #pêche du Haut-Ellé a porté plainte contre X, lundi 10 août, après la découverte d’une pollution agricole affectant un #ruisseau à Langonnet (56), en Centre Bretagne. La mairie assure que la pollution n’affecte pas la ressource en #eau potable. L’article [Info « Splann ! »] En pleine crise sécheresse, les pêcheurs portent plainte après la pollution d’un affluent de l’Ellé à Langonnet dans le Morbihan est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #aappma #agriculture #biodiversité #écosystème #élevage #élevage_bovin #ellé #fédération_de_pêche #lisier #montagnes_noires #OFB #office_français_de_la_biodiversité #rivière #roz_milet

  • La #France sous les flammes : la faillite criminelle du #néolibéralisme

    La France brûle, et nos dirigeants ne font qu’aggraver une situation qu’ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le #dogme_néolibéral qui nous entraîne dans l’abîme.

    Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?

    Si on leur fait crédit d’une certaine capacité de raisonnement, une autre hypothèse serait celle de l’#aveuglement_dogmatique. Ce que viennent souligner les #canicules et #incendies catastrophiques de l’été 2026, c’est l’#échec patent du néolibéralisme que nos élites pratiquent assidûment.

    Commençons par le constat. Les meilleurs climatologues du monde préviennent, via le Giec notamment, de la forte hausse des risques d’incendies, partout en Europe, liée au #changement_climatique. On sait que l’augmentation des canicules et sécheresses accroît fortement les risques de feux.

    Une politique d’#anti-adaptation

    Pourtant, on ne cesse de planter et replanter des #monocultures de #résineux, plus rentables que de vraies #forêts mais que l’on sait être ultra-inflammables.

    Pourtant, l’#Office_national_des_forêts, chargé d’entretenir et protéger nos forêts, notamment contre les incendies, a perdu 40 % de ses effectifs entre 2000 et 2022, et le gouvernement ne cesse de menacer de nouvelles coupes dans les effectifs.

    Pourtant, en 2024, le Premier ministre Gabriel Attal supprimait le #budget qui aurait permis d’acheter deux #Canadair supplémentaires.

    Pourtant, sur les 16 nouveaux Canadair promis par Emmanuel Macron après les incendies dévastateurs de 2022, seuls 4 ont été commandés, et seront livrés avec beaucoup de retard.

    Les Services départementaux d’incendie et de secours sont au bord de la rupture et les départements alertent en vain depuis des années sur le manque de #moyens.

    Le bilan est tout aussi accablant concernant les canicules. La France a déjà subi quatre vagues de chaleur extrême en 2026 ; les scientifiques alertent depuis des années sur la multiplication de ces évènements, mais nous ne nous y sommes pas préparés.

    En juin, le Haut Conseil pour le climat taclait sévèrement le retard de la France, par exemple dans l’isolation des bâtiments, et des budgets pour les politiques écologiques qui sont coupés drastiquement alors même qu’il faudrait les augmenter rapidement.

    Encore plus surréaliste : le gouvernement agit pour aggraver notre vulnérabilité. En pleine canicule du mois de juin, nos dirigeants ont décidé de remettre sur le marché locatif les pires #passoires_thermiques, où étouffent les locataires les plus précaires. En pleine sécheresse extrême, la loi d’urgence agricole, surnommée « nouvelle #loi_Duplomb », prévoit d’augmenter l’#accaparement_de_l’eau par l’#agro-industrie.

    La fuite en avant du #néolibéralisme_zombie

    Pourquoi cet acharnement à foncer dans le mur ? « Parce que nos dirigeants sont prisonniers d’un modèle », répond l’économiste Cédric Durand, coauteur de Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique (ed. Zones, 2024).

    « La France est coincée dans ce que l’on appelle le néolibéralisme zombie. La croyance qu’il faut toujours baisser le coût du capital, baisser le coût du travail, taxer moins, et que c’est ça qui va produire de la #croissance et du PIB. On fait toujours ce pari alors que la période où cela pouvait fonctionner est révolue — si ça a fonctionné un jour », dit-il.

    Le terrible bilan politique énuméré ci-dessus répond à deux logiques propres au néolibéralisme : un affaiblissement massif des #services_publics et une foi inébranlable placée dans les vertus du #marché, qu’il convient de déréguler autant que possible. Via ces politiques, la finalité de l’État est de permettre au capital d’accumuler toujours plus de richesse.

    Au nom de l’#austérité_budgétaire, et du refus catégorique de taxer davantage le capital ou les plus hauts revenus, le gouvernement coupe les budgets publics partout où cela n’est pas jugé favorable au marché. Or, le changement climatique ne répond précisément pas aux logiques de marché.

    « En Gironde, je suis sûr que les entreprises auraient aimé que l’État dépense plus pour l’achat de Canadair. C’est le paradoxe du capitalisme qui veut payer toujours moins de taxes mais réclame ensuite que l’État le protège », dit Cédric Durand.

    Nous touchons là à ce que l’économiste marxiste James O’Connor appelait « la seconde contradiction du capitalisme ». Celui-ci, pour se développer, doit exploiter toujours plus les ressources naturelles et les écosystèmes, mais il détruit, ce faisant, ses propres conditions d’existence. Il en vient donc, autre contradiction, à appeler l’État à l’aide, ce dernier s’étant pourtant volontairement affaibli et ayant détruit ses services publics, au nom du soutien au capital.

    Derrière la stratégie néolibérale, c’est le moteur fondamental du capitalisme qui est en jeu : il lui faut accumuler toujours plus de capital dans une course infernale et complètement irrationnelle.

    « Cette tendance à élargir sans cesse les domaines d’#accumulation_du_capital, et les sources de profit, par exemple à de nouvelles dimensions de la nature comme les gènes et les microorganismes, est vitale pour le capitalisme. Il meurt s’il arrête », souligne l’économiste Hélène Tordjman, autrice notamment de La croissance verte contre la nature (éd. La Découverte, 2021).

    « Je m’interroge sur la vision de nos élites qui persévèrent dans cette voie. C’est une #rationalité de très #court_terme, qui vise à accumuler très vite jusqu’à la catastrophe, et après moi, le déluge », dit-elle.

    Pour la chercheuse, l’hypothèse d’un aveuglement dogmatique de nos dirigeants n’est pas suffisant. L’accumulation des catastrophes ces dernières années est telle qu’elle aurait dû faire éclater n’importe quelles œillères idéologiques. Si l’on continue de foncer dans le mur, ce serait donc en toute connaissance de cause.

    « On est dans une logique d’intérêt de classe bien comprise, d’une classe dominante qui s’est autonomisée, et qui assume que seuls les plus puissants et les plus forts pourront survivre et vivre dignement », dit Hélène Tordjman.

    Le milliardaire étasunien Warren Buffet le disait déjà en 2006, dans une célèbre formule : «  Il y a une #guerre_des_classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner . »

    De guerre des classes à guerre contre l’ensemble du vivant

    Rien de nouveau sous le soleil ? Sauf que la séculaire guerre des classes est devenue, dans l’Anthropocène, une guerre contre l’ensemble du vivant, qui ne menace plus seulement l’essentiel de la population d’#exploitation mais de #destruction. En toute connaissance de cause.

    « Si nous persistons dans cette voie, l’avenir de notre espèce est sombre », alertaient déjà plus de 1 000 scientifiques français dans une tribune en 2020, qui dénonçait « l’inconséquence et l’#hypocrisie de politiques […] promouvant un #consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur ».

    Six ans plus tard, le pays est à sec tandis que l’on prévoit de multiplier les #mégabassines pour l’agro-industrie, les forêts brûlent tandis que les #pompiers épuisés sont en manque d’effectifs et les budgets des politiques environnementales fondent comme neige au soleil.

    « Nous avons besoin de transformations structurelles, capables de penser au temps long que les mécanismes de marché sont incapables de prendre en compte », dit Cédric Durand. Pour y parvenir, l’économiste propose de nombreux outils de planification dans son ouvrage, à l’instar de nombreux penseurs des mondes postcapitalistes.

    Reste à trouver le moyen d’opérer la bascule. Un prérequis semble être de savoir nommer les responsables. Lorsque nos dirigeants néolibéraux apportent sous un cynisme à peine voilé leur solidarité aux victimes des incendies, ils méritent plus que jamais leur étiquette de #pompiers_pyromanes.

    https://reporterre.net/La-France-sous-les-flammes-la-faillite-criminelle-du-neoliberalisme
    #incendie #incendies #feu #feux #rationalité #irrationalité

  • #Informare e Università: attivati tirocini con La Sapienza e Roma Tre, oltre agli atenei campani
    https://informareonline.com/informare-e-universita-attivati-tirocini-con-la-sapienza-e-roma-tre

    Informare e #Officina_Volturno sono luoghi formati da giovani, e sono fatti per i giovani. È la frase che contraddistingue le nostre attività dall’anno di fondazione, il 2002, quando magari si pensava che il giornale e l’associazione sarebbero state solo momentanee, di passaggio, create per offrire ai giovani del territorio uno spazio temporaneo di educazione […] L’articolo Informare e Università: attivati tirocini con La Sapienza e Roma Tre, oltre agli atenei campani proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Luglio_2026 #scuola #Università

  • Les journalistes de « Splann ! » décortiquent le système agro-industriel devant 5.000 personnes, au micro de #guillaume_meurice, à #landerneau
    https://splann.org/la-derniere-landerneau-agro-industrie

    La satire politique rencontrait l’enquête journalistique, mardi soir, à Landerneau. Guillaume Meurice et ses acolytes avaient invité #nicolas_legendre et #julie_lallouët-geffroy pour la première date de La Dernière tournée. Attirant plus de 5.000 fans d’humour corrosif, au bord de l’Elorn. L’article Les journalistes de « Splann ! » décortiquent le système agro-industriel devant 5.000 personnes, au micro de Guillaume Meurice, à Landerneau est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #agriculture #agroalimentaire #agroindustrie #algues_vertes #Aymeric_Lompret #azote #biodiversité #crédit_mutuel_arkea #élevage #environnement #eureden #finistère #groupama #juliette_arnaud #nitrates #office_central_de_landerneau #pesticides #Pierre-Emmanuel_Barré #pollution #silence_dans_les_champs

  • #Informare saluta il Capitano della #guardia_di_finanza di #mondragone Lo Russo
    https://informareonline.com/informare-saluta-il-capitano-della-guardia-di-finanza-di-mondragone

    Nel pomeriggio di oggi è venuto a trovarci in redazione a #Castel_Volturno il Capitano della Compagnia della Guardia di Finanza di Mondragone #tiziana_lo_russo, che tra qualche settimana lascerà il comando della stazione per approdare a quella di Bologna. Sono stati anni importanti quelli trascorsi a Mondragone per Lo Russo, anni nei quali non […] L’articolo Informare saluta il Capitano della Guardia di Finanza di Mondragone Lo Russo proviene da Informareonline, scritto da Stefano Errichelli

    #Approfondimenti #castel_volturno #Officina_Volturno

  • L’Accademia Italiana di Arte e Letteratura conferisce una Menzione d’Onore a #tommaso_morlando
    https://informareonline.com/laccademia-italiana-di-arte-e-letteratura-conferisce-una-menzione-d

    Un momento importante, che premia il lavoro effettuato in primis sul territorio di Castel Volturno, e poi in tutta la Campania. L’11 maggio una delegazione di #Informare e di #Officina_Volturno è stata ospitata a Roma, nella sede della Gangemi Editore in Via Giulia. L’Accademia Italiana di Arte e Letteratura ha deciso di assegnare la […] L’articolo L’Accademia Italiana di Arte e Letteratura conferisce una Menzione d’Onore a Tommaso Morlando proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Cultura #Magazine_Giugno_2026 #Accademia_Italiana_Arte_e_Letteratura

  • INTERVISTA. #pino_maddaloni, medaglia d’oro a #Sydney: “Lo #Sport mi ha insegnato a rialzarmi”
    https://informareonline.com/intervista-pino-maddaloni-campione-olimpico-lo-sport-mi-ha-insegnat

    Il campione olimpico Pino Maddaloni ripercorre la sua carriera e guarda al futuro Nella sede della redazione di Informare a Castel Volturno, abbiamo avuto il piacere di ospitare Pino Maddaloni, judoka, atleta delle fiamme oro, medaglia d’oro alle Olimpiadi di Sydney 2000, segnando una pagina di sport italiano. I giovani cronisti di Informare hanno accolto […] L’articolo INTERVISTA. Pino Maddaloni, medaglia d’oro a Sydney: “Lo sport mi ha insegnato a rialzarmi” proviene da Informareonline, scritto da Stefano Errichelli

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Giugno_2026 #Officina_Volturno

  • LibreOffice greift Google Docs und Microsoft 365 an
    https://www.heise.de/news/Kurswechsel-LibreOffice-fuer-Browser-und-Smartphone-kommt-11309343.html

    28.5.2026 von Moritz Förster - Die Document Foundation richtet LibreOffice

    neu aus. Kern bleibt die Desktop-Version, aber Apps für Webbrowser und Smartphones sollen kommen.

    Die Document Foundation (TDF) richtet LibreOffice strategisch neu aus. Die freie Office-Suite soll sich künftig stärker in Richtung Webbrowser, Smartphones und kollaboratives Arbeiten weiterentwickeln. Dafür hat die Stiftung ein eigenes Team für Mobile-, Cloud- und Peer-to-Peer-Entwicklung eingerichtet. Technische Basis soll unter anderem eine Browser-Version mit Qt 6 und WebAssembly (WASM) werden. Erstmals nennt die TDF außerdem ausdrücklich Android- und iOS-Builds als Entwicklungsziel – richtige Smartphone-Apps sollen also kommen.

    Die Stiftung betont zugleich, dass LibreOffice in erster Linie eine Desktop-Anwendung bleibt. Die regulären Desktop-Releases sollen weiterhin zweimal jährlich erscheinen. Auch das Engineering Steering Committee und Community-Projekte wie Google Summer of Code oder Outreachy laufen unverändert weiter. All das geht aus einem Strategiepapier der Document Foundation hervor.
    Bislang nur Viewer – oder Collabora

    Bislang war LibreOffice vor allem klassische Desktop-Software, die mobile Nutzung spielte bei der Stiftung selbst nur eine Nebenrolle. Offiziell existiert derzeit im Wesentlichen ein Android-Viewer mit eingeschränkten Bearbeitungsfunktionen. Auf dem Smartphone greifen viele Anwender stattdessen zu Collabora Office, einer von Collabora gepflegten Office-Suite auf Basis von LibreOffice mit Android-, iOS- und Online-Versionen.

    Im Zentrum der neuen Strategie steht ein bereits funktionierender WebAssembly-Prototyp. Laut TDF soll LibreOffice damit „robust und nativ direkt im Browser“ laufen, ohne Hosting-Server stark zu belasten. Bei WASM kompilieren Entwickler native Anwendungen in ein Browser-Binärformat, das lokal im Browser läuft. Ähnliche Ansätze nutzen inzwischen etliche komplexe Webanwendungen, etwa Browser-IDEs, CAD-Tools oder Bildbearbeitungssoftware.
    Andere Architektur als M365 und Google Docs

    Das unterscheidet die geplante Browser-Version von klassischen Cloud-Office-Suiten wie Google Docs oder Microsoft 365, die einen größeren Teil der Verarbeitung auf dem Server erledigen. Die TDF skizziert stattdessen eine Architektur, bei der möglichst viel Rechenarbeit lokal im Browser stattfindet. Das dürfte vor allem für Selfhosting-, Behörden- und On-Premises-Szenarien interessant sein, in denen Datenschutz, geringe Serverlast und digitale Souveränität eine größere Rolle spielen.

    Parallel dazu will die Stiftung die App-Entwicklung beschleunigen. Für 2026 nennt das Strategiepapier Arbeiten am GUI-Code sowie Test-Builds für Android- und iOS-Emulatoren. iOS taucht dabei erstmals ausdrücklich auf. Die Leitung des neuen Bereichs übernimmt Jonathan Clark, unterstützt unter anderem von Dan Williams für iOS-spezifische Themen.

    Außerdem kündigt die TDF erste praktische Tests für kollaboratives Bearbeiten von Dokumenten an. Zunächst kommt eine klassische Client-Server-Architektur mit direkten TCP/IP-Verbindungen zum Einsatz. Langfristig plant die Stiftung auch Peer-to-Peer-Konzepte für die Zusammenarbeit an Dokumenten. Dabei würden Clients ihre Änderungen direkt untereinander abgleichen, statt sie über zentrale Cloud-Server zu schicken. Technisch ist das anspruchsvoller, könnte aber Vorteile bei Datenschutz, Offlinefähigkeit und Infrastrukturkosten bringen.
    Mehr Personal und stärkerer Security-Fokus

    Organisatorisch plant die Stiftung weitere Veränderungen. Sie will das Team in mehrere Bereiche aufteilen, zusätzliche Entwicklerstellen schaffen und externe Aufträge vergeben. Auch das Sicherheits- und CVE-Management formalisiert die TDF stärker und nennt dabei ausdrücklich Dienste wie OSS-Fuzz und Coverity. Hintergrund dürfte sein, dass Browser-, Netzwerk- und Mobile-Funktionen die Angriffsfläche und Komplexität der Software deutlich erhöhen.

    Konkrete Release-Termine für eine neue Web- oder Mobile-Version nennt die Stiftung noch nicht. Die Ankündigung beschreibt vorerst einen strategischen Umbau mit Fokus auf Architekturarbeit, Prototypen und organisatorische Vorbereitung. Dennoch markiert sie einen grundlegenden Kurswechsel für LibreOffice.

    #FLOSS #office #Libreoffice #smartphones

  • #Officina_Volturno: la visita degli studenti PoliMI e dell’Università di Grenoble
    https://informareonline.com/officina-volturno-la-visita-degli-studenti-polimi-e-delluniversita-

    Per il secondo anno consecutivo Informare ha aperto le porte della sua redazione a studenti e università oltre i confini regionali e nazionali. Esattamente ad un anno di distanza dalla prima visita, il 16 aprile più di dieci studenti della Scuola di Architettura, Urbanistica ed Ingegneria delle Costruzioni del #politecnico_di_milano, provenienti da tutto […] L’articolo Officina Volturno: la visita degli studenti PoliMI e dell’Università di Grenoble proviene da Informareonline, scritto da Donato Di Stasio

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Maggio_2026 #Università_di_Grenoble

  • #Bacoli, inaugurata la #Mostra “Colori contro la mafia” di Porcasi alla Casina Vanvitelliana
    https://informareonline.com/bacoli-inaugurata-la-mostra-colori-contro-la-mafia-di-porcasi-alla-

    Si è tenuta questa mattina, nella splendida cornice della Casina Vanvitelliana di Bacoli, sul Lago Fusaro, l’inaugurazione della mostra “Colori contro la mafia”, percorso di arte civile con le opere del Maestro #Gaetano_Porcasi, organizzata dal Comune di Bacoli e dal Centro Ittico Campano, in collaborazione con #Officina_Volturno e Magazine Informare. Un appuntamento dedicato […] L’articolo Bacoli, inaugurata la mostra “Colori contro la mafia” di Porcasi alla Casina Vanvitelliana proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Michele_di_bari

  • Da #Stellantis a #Leonardo, le sirene del riarmo per una Torino in piena crisi industriale

    Nel capoluogo piemontese gli impiegati del settore automotive sono sempre meno. Dai 60mila della Fiat nel 1960 ne restano poco più di 12mila e la vendita di Iveco Group a Tata ne mette a rischio altri seimila. In questo contesto Leonardo annuncia 400 nuove assunzioni e vanta legami sempre più stretti con le istituzioni pubbliche, Università in primis. I sindacati avvertono che l’aerospazio non risolverà la crisi occupazionale

    Sono meno di dieci chilometri in linea d’aria quelli che a Torino separano la “Porta 2”, storico ingresso del fu stabilimento Fiat nel Sud della città, dalla cancellata che circonda la sede da oltre 116mila metri quadrati della Leonardo Spa, in Corso Francia. In questi due luoghi si “vedono” localmente tante dinamiche che si osservano anche su scala globale.

    Il capoluogo piemontese, simbolo della crisi dell’automotive e del rilancio del settore militare, è un punto di osservazione privilegiato per analizzare gli effetti quotidiani del declino produttivo sul tessuto sociale e per studiare come quel “pubblico” svuotato di risorse provi a stringere alleanze con il privato per sopravvivere. Ma è anche un territorio che subisce decisioni prese a centinaia di chilometri di distanza. C’è tutto questo, oggi, nella città che vive una crisi industriale senza precedenti.

    Oltre quella “Porta 2” dello stabilimento di Mirafiori la situazione è infatti drammatica. Dalla fusione tra Peugeot société anonyme (Psa) e Fca in Stellantis del 2021 le fuoriuscite di personale sono state più di seimila con bonus fino ai 100mila euro lasciando in attività poco più di 12mila lavoratori e lavoratrici, di cui circa 5.500 impiegati. Lo stesso vale per l’indotto: si stima in vent’anni un crollo di 30mila lavoratori solo per il settore meccanico. “La fine è vicina: se Stellantis non annuncerà la produzione di nuovi modelli in meno di due anni servirà di nuovo la cassa integrazione”, spiega Gianni Mannori, sindacalista della Fiom Cgil. In poco più di cinquant’anni il cuore industriale del capoluogo piemontese ha ridotto dell’80% le persone impiegate rispetto al picco di 60mila operai del 1971.

    Ma non è l’unica strategia messa in atto da Exor Nv, società della famiglia Agnelli e socia di riferimento di Stellantis, che ha avuto impatto sul territorio. A metà luglio 2025 il colosso di diritto olandese ha venduto per 3,8 miliardi di euro la divisione veicoli di Iveco Group, che vede attivi a Torino oltre seimila dipendenti, all’indiana Tata Motors. Il loro posto è “salvo” per due anni -l’accordo di vendita prevede per questo periodo il divieto di riorganizzazione aziendale- ma il futuro è incerto. Ed è in questo contesto che il presente in città ha un nome ben identificabile: Leonardo, che conta in totale quattromila addetti divisi tra i 2.200 nella sede di Caselle e i restanti nello stabilimento cittadino di Corso Francia.

    A questi si aggiungono, secondo i dati comunicati dalla società stessa ad Altreconomia, 1.200 dipendenti a Cameri (NO) e circa 1.100 addetti di Thales Alenia Space (joint venture tra Leonardo e la società francese Thales Sa che opera nel settore spaziale), mentre non è noto quanti siano gli impiegati diretti di Mbda Spa, uno dei più importanti consorzi europei che costruisce missili e tecnologie per la difesa di cui Leonardo detiene il 25% della proprietà insieme ad Airbus e Bae systems. Proprio da Mbda arriva il nuovo amministratore delegato Lorenzo Mariani, al posto di Roberto Cingolani.

    Per quanto riguarda l’impatto territoriale Leonardo stima per il Piemonte 400 piccole e medie imprese coinvolte nella produzione, per un totale di 14.500 addetti tra diretti, indiretti e indotto. Tra gennaio 2024 e agosto 2025 Leonardo ha assunto in Piemonte 766 persone, di cui 395 laureati (per la grande maggioranza in discipline Stem, ovvero scienza, tecnologia, ingegneria e matematica), mentre i restanti sono “in larga parte profili sperimentati grazie alla collaborazione strutturata con gli istituti tecnici del territorio piemontese”, tecnici ad alta e altissima specializzazione. La “presa” della società sui giovani è forte.

    “Garantiscono stipendi iniziali altissimi per fidelizzarli e questo ha creato, tra l’altro, malcontento anche tra chi ha una certa anzianità”, racconta un lavoratore dell’azienda che preferisce mantenere l’anonimato. Fidelizzazione che sembra essere comunque necessaria: Leonardo ci ha infatti comunicato che, tra il 2024 e il 2025 (al 31 dicembre), gli addetti erano aumentati di 400 unità ma le assunzioni in 20 mesi sono quasi il doppio.

    “C’è una narrazione che sta cercando di convincere la città che l’aerospazio e il militare possano sostituire l’industria dell’automotive. Combattiamo questa disinformazione perché non è vero e questi numeri lo dimostrano”, ha sottolineato Ugo Bolognesi, responsabile della Fiom Torino, durante un dibattito pubblico svoltosi nel capoluogo lo scorso 9 aprile presso il Centro studi Sereno Regis, in cui rappresentanti della politica, dei sindacati e delle Università si sono confrontati proprio sul tema della produzione di armi in città.

    Il sito di Caselle, a circa 20 chilometri da Torino, “si è evoluto in un vero e proprio centro di ingegneria, ricerca e sviluppo” ed è il luogo dove “si sta costruendo il futuro delle tecnologie aeronautiche di nuova generazione”. Leonardo cita nei dati comunicati ad Altreconomia il Global combat air programme (Gcap), un programma multinazionale congiunto tra Italia, Regno Unito e Giappone per sviluppare entro il 2035 un nuovo caccia e il “Clean Sky” che mira a ridurre gli impatti ambientali dell’aviazione.

    Dal punto di vista ingegneristico nel polo di Caselle la società rivendica una produzione di 125 Eurofighter, oltre a 650 semi-ali dello stesso velivolo, a cui si aggiungono 90 C-27J Spartan (aereo da trasporto tattico) e 21 velivoli Atr special mission per clienti nazionali e internazionali. E poi più di 80 sistemi Atos (Airborne tactical observation system) venduti in dieci Paesi per supportare operazioni militari e di sicurezza nazionale.

    Cameri è invece il “fulcro della partecipazione italiana al programma F-35, essendo stato scelto da Lockheed Martin, società statunitense leader nel settore della Difesa, come unica linea di assemblaggio e di collaudo finale in Europa e come centro per le attività di manutenzione, revisione e aggiornamento (Mro&U) dei velivoli F-35 destinati a operare nell’area mediterranea/europea”. Nei 124mila metri quadrati dello stabilimento novarese, che presto diventeranno quasi 180mila, si producono 18 velivoli F-35 e 55 assiemi ala (ovvero, tutte le parti che compongono l’ala di un velivolo) della versione F-35A all’anno: in totale sono già stati consegnati 75 velivoli, realizzate duemila parti di ali industrializzate e più di 300 ali complete.

    Queste forniture sono proprio il punto in cui il globale si incrocia con il locale a Torino. “Quando da dentro lo stabilimento vedevo i manifestanti lanciare addosso alle nostre macchine i fumogeni, mi sono chiesto che cosa stessi facendo”, racconta un altro lavoratore di Leonardo -che sceglie l’anonimato-, ricordando il pomeriggio del 3 ottobre 2025 quando durante una manifestazione per la Palestina alcuni attivisti hanno lanciato contro lo stabilimento di Corso Francia pietre e fumogeni. “Spesso non ci rendiamo neanche conto del prodotto finale -aggiunge, in linea con quanto già riportato da un altri dipendenti dell’azienda ad Altreconomia– ma certo vedere rappresentanti delle aziende militari israeliane che facevano avanti e indietro dallo stabilimento per attività di manutenzione sui caccia mi ha fatto riflettere”. Secondo entrambi i lavoratori il tema della mancata interruzione delle collaborazioni con Israele non trova dal punto di vista numerico grande seguito all’interno dell’azienda, soprattutto tra i neoassunti.

    C’è poi il capitolo ricerca e sviluppo. Leonardo ha comunicato ad Altreconomia che gli investimenti della società in questo settore rappresentano quasi il 10% della spesa totale in ricerca delle imprese sul territorio, per un totale di 232 milioni di euro (dati al 2021).

    “L’azienda è impegnata in Piemonte nello sviluppo di nuove tecnologie abilitanti per la crescita e la competitività del settore aerospazio e Difesa, anche attraverso collaborazioni con le principali realtà del mondo della formazione accademica e della ricerca, a partire dal Politecnico e dall’Università di Torino, l’Istituto tecnico superiore Aerospazio Piemonte e il Competence center per il manufacturing avanzato Cim 4.0, il distretto Aerospaziale Piemonte e la Fondazione IA4I”. Il Cim 4.0 è un centro promosso dal ministero delle Imprese e del Made in Italy che si occupa di trasformazione tecnologica, mentre la Fondazione IA4I gestisce a Torino il Centro italiano per l’intelligenza artificiale, anche grazie al contributo di 20 milioni di euro l’anno dal ministero dell’Economia.

    A questo si aggiungono anche i “Leonardo innovation labs”, situati nelle Officine grandi riparazioni (Ogr) dietro la stazione di Porta Susa, incubatori tecnologici che “supportano trasversalmente l’ingegneria delle aree di business di Leonardo nella ricerca e sviluppo delle tecnologie di frontiera”. Infine presso lo stabilimento di Corso Francia è stato sviluppato il “fiore all’occhiello della Leonardo Hi-Tech”: il Product capability and concept laboratory (Pc2Lab), un luogo “dove, grazie all’utilizzo dei cosiddetti ‘gemelli digitali’ (in inglese, digital twins) e sofisticate sperimentazioni algoritmiche all’interno di scenari operativi simulati, è possibile controllare il complesso processo di sviluppo dei sistemi aerei di futura generazione e svilupparne caratteristiche e configurazioni ben prima che possano essere sperimentati in volo”.

    In questo contesto la relazione con il mondo universitario ricopre sicuramente un aspetto centrale, soprattutto con il Politecnico di Torino su cui però la multinazionale nega informazioni dettagliate: “Non è disponibile un dato pubblico consolidato sul numero complessivo dei singoli progetti attivi né sul valore economico totale delle commesse, che varia nel tempo in funzione dei programmi”. L’assenza di trasparenza continua.

    Intanto l’apice della collaborazione pubblico-privato troverà casa nella Città dell’Aerospazio. Le informazioni sono scarse e frammentate ma i lavori sono in ritardo rispetto alla tabella di marcia. Corso Francia è però pronto ad accogliere un luogo in cui, grazie a Regione e Comune, l’Ateneo e Leonardo diventeranno coinquilini. “Un cambio di paradigma importante non solo per gli enti coinvolti ma per la città intera -sottolinea il geografo Michele Lancione, professore del Politecnico di Torino-. Viene creato uno spazio fisico e relazionale in cui far funzionare una dimensione ‘politica’ prima ancora che industriale: si costruisce il sapere da utilizzare e mettere al servizio di un’economia piegata al militare”.

    Leonardo dichiara che “dopo aver registrato 20mila nuove assunzioni tra il 2023 e il 2025” prevede in Italia tra quest’anno e il 2030 “28mila nuovi ingressi di cui il 55% giovani under30, il 70% profili Stem e il 30% donne”. Non è noto, invece, il dato specifico sulle assunzioni che interesseranno Torino. Intanto il cardinale Roberto Repole, vescovo di Torino, in occasione del primo maggio ha indirizzato una lettera aperta alla città. “Dobbiamo fermarci e riflettere se sia umano darci tanto da fare per attrarre e sviluppare fabbriche di armi -si legge-. So che si preferisce parlare di industria della Difesa ma è inutile girarci attorno: il mercato degli ordigni di morte sta fiorendo e sta distribuendo ricchi profitti agli azionisti solo perché le armi vengono usate in altre parti del mondo per uccidere e devastare. Credo che non possiamo cercare la vita con una mano e toglierla con l’altra, non possiamo disgiungere pace e lavoro. Vogliamo affidare alla guerra le speranze del nostro territorio?”.

    Il 9 agosto 1956 il caccia Fiat G-91, prodotto dall’azienda aeronautica italiana Fiat Aviazione (divenuta poi Aeritalia), decollava per la prima volta dall’aeroporto di Caselle Torinese. Settant’anni dopo quel luogo si candida a diventare nuovamente crocevia centrale della produzione militare.

    https://altreconomia.it/da-stellantis-a-leonardo-le-sirene-del-riarmo-per-una-torino-in-piena-c
    #armement #armes #Turin #Italie #industrie_de_l'armement #Mirafiori #Exor_Nv #Cameri #Thales_Alenia_Space #Thales #Mbda #Airbus #Bae_systems #Lorenzo_Mariani #Piémont #travail #Caselle #Global_combat_air_programme (#Gcap) #Clean_Sky #Eurofighter #C-27J_Spartan #Atr_special_mission #Atos #F-35 #armée #Lockheed_Martin #Mro&U #université #PoliTo #Cim_4.0 #IA4I #Leonardo_innovation_labs #Officine_grandi_riparazioni (#Ogr) #Product_capability_and_concept_laboratory (#Pc2Lab) #digital_twins #Città_dell’Aerospazio #Fiat_G-91 #Fiat_Aviazione #Aeritalia

    • «Eravamo città delle auto, vogliamo diventare città delle armi?», appello del card. Repole per la festa del lavoro

      Pubblichiamo di seguito il messaggio del card. Roberto Repole, arcivescovo di Torino e vescovo di Susa, indirizzato ai lavoratori, agli imprenditori e alle loro famiglie per la Festa del Lavoro, nella memoria liturgica di San Giuseppe Artigiano, che ricorre venerdì 𝟭° 𝗺𝗮𝗴𝗴𝗶𝗼 2026.

      «Carissimi,

      il nostro cuore in questo tempo di guerra è turbato e deve vigilare per non abituarsi, deve restare inquieto. Anche la Festa del Lavoro, che i cristiani vivono guardando all’esempio mite di san Giuseppe Artigiano, contiene quest’anno motivi di inquietudine: desidero condividervi il mio turbamento al pensiero che le guerre seminano morte nel mondo eppure qui a Torino, a Susa e in Piemonte rappresentano un vantaggio economico per le aziende che producono forniture militari e si offrono come motore di rilancio dell’occupazione.

      Ci va bene così? Accettiamo qualsiasi tipo di lavoro, purché sia lavoro? Lo domando a me prima che ad altri perché siamo corresponsabili, le nostre azioni e i nostri stili di vita sono intrecciati: la città siamo noi, tutti insieme.

      Sappiamo che decenni di crisi industriale hanno lasciato sacche di disoccupazione da risolvere. Nessuno può pretendere che i disoccupati rifiutino le occasioni di lavoro, perché sono l’anello più fragile della catena. Però dobbiamo fermarci e riflettere se sia umano darci tanto da fare per attrarre e sviluppare fabbriche di armi.

      So che si preferisce parlare di industria della Difesa, ma è inutile girarci attorno: il mercato degli ordigni di morte sta fiorendo e sta distribuendo ricchi profitti agli azionisti solo perché le armi vengono usate in altre parti del mondo per uccidere e devastare. Credo che non possiamo cercare la vita con una mano e toglierla con l’altra, non possiamo disgiungere pace e lavoro. Vogliamo affidare alla guerra le speranze del nostro territorio?

      Carissimi, faccio mie le parole di Leone XIV al corpo diplomatico: non basta parlare di pace, «occorre la volontà di smettere di produrre strumenti di distruzione e di morte». La guerra ha radici nell’odio e nelle ingiustizie del mondo, ma è anche un grande business economico e sta spingendo sulla produzione delle armi, probabilmente oltre il bisogno di difesa da parte di un Paese come l’Italia.

      Allora fermiamoci, cari amici, e ragioniamo tutti insieme – istituzioni e cittadini, imprenditori, sindacalisti, famiglie – domandiamoci quali persone vogliamo essere, come vogliamo spendere le nostre esistenze e la nostra comunità: eravamo la città delle auto, vogliamo diventare la città delle armi? La Chiesa locale, con la sua Pastorale del Lavoro, è pronta a offrirsi come luogo di incontro, confronto e approfondimento».

      https://www.diocesi.torino.it/site/eravamo-citta-delle-auto-vogliamo-diventare-citta-delle-armi-appello-

  • Dans les #banlieues pauvres, la #lutte contre les #déserts_alimentaires s’organise

    Dans les quartiers défavorisés, les #produits_alimentaires accessibles sont peu diversifiés et de qualité médiocre. Collectivités et associations s’emparent peu à peu du sujet. Exemple en #Seine-Saint-Denis.

    Depuis un an, #Aulnay-sous-Bois est le laboratoire d’un nouveau type de #hard-discount, importé du Brésil par Carrefour. Le géant de la #grande_distribution a installé dans la commune de Seine-Saint-Denis son premier #supermarché #Atacadao, une marque brésilienne de #cash_and_carry, de la vente en gros à #prix cassés. Plus on achète et plus les prix sont dégressifs sur une gamme de produits resserrés : deux fois moins de références que dans un supermarché classique.

    Quand l’enseigne brésilienne a remplacé l’ancien Carrefour dans le nord de la ville, non loin de la cité des 3 000, habitants et élus locaux ont lancé une pétition contre l’ouverture du nouveau #discounter.

    « On enferme une population stigmatisée dans la #malbouffe. Le maire [Bruno Beschizza, Les Républicains, NDLR] n’aurait jamais accepté qu’on installe cette enseigne dans le centre-ville, s’indigne Oussouf Siby, élu socialiste d’opposition. Dans le cœur de ville, la mairie a une politique volontariste d’installation de petits commerces de bouche, de boutiques bio. Dans les #quartiers_populaires, rien. »

    Le nord d’Aulnay-sous-Bois a été identifié par le conseil départemental de Seine-Saint-Denis comme un « #désert_alimentaire » aux côtés d’autres communes dont #Tremblay-en-France, #Noisy-le-Sec, Bondy ou #Dugny. Dans son #plan_alimentaire_territorial 2024-2028, la collectivité s’alarme de l’existence de ces territoires où une offre alimentaire très limitée pénalise des villes enclavées, peu desservies par les transports en commun et qui affichent des taux de pauvreté importants.

    « Selon les personnes interrogées, il semble complexe dans ces villes de trouver à proximité de chez soi une alimentation saine, de qualité et accessible », pointe le diagnostic alimentaire de Seine-Saint-Denis, réalisé par l’association Lab3S (Laboratoire sols savoirs saveurs ) pour le compte du conseil départemental.

    « Quand il faut prendre deux bus pour aller acheter des produits frais ou bio, les gens laissent logiquement tomber », constate Assata Doumbia, bénévole gérante de l’antenne dionysienne (Saint-Denis) de #Vrac, un réseau national de #groupements_d’achats de fruits et légumes basés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

    Un réseau d’achats en commun avec Vrac

    Tous les mois, 400 adhérents de #Stains, #Aubervilliers, #Saint-Denis et quelques autres communes achètent à bas prix des #produits_frais qu’ils ont préalablement sélectionnés ensemble. Dans certaines villes, comme à #Pierrefitte-sur-Seine, qui a récemment fusionné avec Saint-Denis, les 33 000 habitants n’ont qu’un Lidl à disposition.

    Créé il y a plus de dix ans à l’initiative du bailleur social lyonnais Est Métropole Habitat et de la Fondation pour le logement des défavorisés afin d’aider ses locataires à mieux manger et à lutter contre l’isolement, Vrac s’est développé en France et compte aujourd’hui 22 antennes. Le réseau de groupements d’achats a récemment publié une étude réalisée auprès de 500 adhérents qui a mis en exergue le sentiment général d’une « alimentation à deux vitesses » où « les plus pauvres ont le choix entre se déplacer loin de chez eux ou choisir par défaut des produits d’une qualité significativement moindre et indignes ».

    Forgé par des sociologues et géographes américains dans les années 1990, le concept de « désert alimentaire » a été pensé comme une clé explicative à l’épidémie de #diabète et d’#obésité qui touche le pays depuis plusieurs décennies. Outre-Atlantique, le ministère de l’Agriculture définit ces « #territoires_de_l’obésité » comme des secteurs cumulant un taux de pauvreté élevé et une #distance du supermarché le plus proche de plus d’un mile (1,6 km) en zone urbaine et 10 miles en zone rurale.

    En France, où les distances sont plus courtes et l’histoire sociale différente, ce concept peine à décrire des territoires pourtant également frappés par des #inégalités d’#accès_à_l’alimentation. Pour mieux saisir leur réalité, certains chercheurs préfèrent utiliser le terme de « #marécage_alimentaire », des zones où l’offre de « #junk_food » et de #produits_transformés est surabondante par rapport aux produits frais et où le réseau de #transports_en_commun ne permet pas aux habitants de se déplacer facilement.

    Des logiques de #ségrégation à l’œuvre

    « La diversité commerciale doit se retrouver à une échelle assez fine pour répondre aux contraintes temporelles et budgétaires des ménages », explique Simon Vonthron, géographe à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae).

    Auteur de plusieurs articles sur le sujet, il a participé à #Obsolim_43, un projet de #cartographie des « #environnements_alimentaires_appauvris » au niveau national. On y constate que certaines banlieues cossues de l’Ouest parisien peuvent aussi être touchées par le phénomène. « Mais ce n’est pas comparable, car les ménages y sont bien plus mobiles », précise le géographe.

    Simon Vonthron se montre assez critique sur le concept de désert alimentaire : « Cela a tendance à invisibiliser les #inégalités_territoriales et à imposer des réponses autoritaires du type : on va installer un supermarché ici, et les gens seront contents. »

    Outre-Atlantique, des associations comme #Move_for_Hunger vont plus loin en liant la rareté de l’offre alimentaire à l’histoire de la ségrégation raciale et de la #ghettoïsation des quartiers afro-américains. En #France, si le contexte historique est différent, des logiques similaires de ségrégation sont à l’œuvre. Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) en fait lui-même le constat, en relevant dans une étude sur le sujet qu’il existerait deux fois plus de supermarchés dans les centres-villes que dans les #quartiers_prioritaires de la ville des grandes agglomérations.

    « L’#exclusion_urbaine, la #désaffiliation_sociale ont aussi contribué à dévaloriser les savoir-faire domestiques des habitants. Les #pratiques_culinaires traditionnelles de nombreux habitants issus de l’immigration se sont perdues, en partie en raison d’un accès très facile à des #aliments_ultratransformés », pointe Assata Doumbia, qui connaît bien le sujet pour être diététicienne depuis vingt ans à Saint-Denis en plus de son engagement associatif.

    Lab3S entend « Nourrir Bondy »

    A #Bondy_Nord, la fermeture en juin dernier du seul Lidl dont disposaient les 20 000 habitants pour faire leurs courses a mis en lumière la #fragilité_alimentaire du territoire. En 2023, le même Lidl avait déjà fermé pendant quelques mois, ce qui avait conduit Aurélie Trouvé, députée La France insoumise (LFI) de la circonscription, à interpeller le gouvernement sur la « ségrégation géographique que subissent particulièrement les habitants de certains quartiers populaires. A Bondy Nord, la dégradation du supermarché Lidl et sa fermeture temporaire ont créé un véritable désert alimentaire ».

    Lorsqu’on lui parle de « désert alimentaire », Stephen Hervé, le maire de #Bondy, réfute le terme, en faisant la liste des supérettes qui bordent le nord de la ville. L’élu local reconnaît tout de même que « cela peut être ressenti comme tel par des habitants peu mobiles ».
    L’élu s’inquiète surtout de la prolifération d’enseignes de #restauration_rapide dans sa commune, sur un territoire déjà frappé de plein fouet par l’obésité, qui touche 20 % des adultes en Seine-Saint-Denis, le taux le plus élevé de France :

    « Quand un nouveau commerce alimentaire cherche à s’installer en ville, on refuse les offres de restauration rapide. On privilégie les #épiceries. Hélas, quand il s’agit de reprises de commerces existants, nous n’avons pas la main. »

    Pour pallier l’absence d’#offre_alimentaire de qualité à Bondy Nord, #Lab3S, qui gère un potager de près de 1 000 m² en plein cœur du quartier, a mis en place le projet « #Nourrir_Bondy ». L’association réfléchit à lancer des groupements d’achats participatifs sur le modèle de Vrac. L’idée : faire venir des produits frais dans une zone sous-dotée en commerces et où la moitié des habitants n’a pas de voiture.
    Aujourd’hui, une cinquantaine de bénévoles s’occupent du potager et gèrent une #cuisine_collective, qui permet l’organisation de #repas_partagés avec les fruits et légumes du jardin. Pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité pour tous, l’association cherche à s’inspirer des « #cuisines_communautaires » nées au Québec dans les années 1980. L’idée est simple : mettre en commun, à l’échelle d’un quartier, des moyens financiers et humains pour #cuisiner des plats sains et économiques et apprendre à mieux se nourrir en s’ouvrant à de nouvelles façons de s’alimenter, plus diététiques et écologiques.

    #Vital’im, le #chèque_alimentation_durable du département

    En Seine-Saint-Denis, l’accès à une alimentation de qualité est devenu une question politique, qui ne doit plus seulement reposer sur la charité associative. Il y a un an, le conseil départemental a lancé une expérimentation autour d’un chèque alimentation durable, baptisé Vital’im.

    Distribuée à un peu plus de 600 ménages de #Montreuil, #Sevran, #Villetaneuse et #Clichy-sous-Bois, cette carte de paiement créditée mensuellement de 50 euros pendant six mois est utilisable dans tous les commerces. A chaque achat dans un magasin « durable » (selon les critères définis par le département, principalement des magasins bio), 50 % du montant dépensé sont recrédités sur la carte par la collectivité territoriale.

    A Montreuil, où le centre-ville regorge de magasins bio qui ont fleuri à mesure que la gentrification progressait, 60 % des usagers ont profité de ce système de bonification, contre 25 % à Sevran, une commune qui attire moins les CSP+. « Ce projet met en évidence l’existence de ces marécages alimentaires », commente Mathilde Fassolette, chargée du projet Vital’im pour Action contre la faim, partenaire de la Seine-Saint-Denis sur cette expérimentation qui doit se terminer à la fin de l’année.

    Pour ne pas pénaliser les Sevranais par rapport aux Montreuillois, l’ONG a élargi le système de bonification aux communes limitrophes de Sevran et à tous les commerces à proximité de la ligne de train francilien qui relie Villetaneuse à Paris. « On veut aussi montrer comment un système de #compensation_financière permet de lutter contre les inégalités alimentaires », poursuit la responsable de l’ONG.

    Toutes ces initiatives partagent une même philosophie : démonter l’idée reçue selon laquelle le « #manger_mieux » n’intéresserait pas les quartiers populaires.

    https://www.alternatives-economiques.fr/banlieues-pauvres-lutte-contre-deserts-alimentaires-sorganise/00115873
    #pauvreté #France #alimentation #résistance

  • #Adults Lose #Skills to #AI. #Children Never Build Them.
    https://www.psychologytoday.com/us/blog/the-algorithmic-mind/202603/adults-lose-skills-to-ai-children-never-build-them

    #AI-driven #cognitive #atrophy is recoverable. Cognitive #foreclosure may not be.

    Posted March 22, 2026 | Reviewed by Devon Frye

    Key points

    – Adults who #offload #thinking to AI lose capacity they built. Children may never build it at all.
    – When #students #process #information through the same model, the result may be similar minds.
    – Auditing AI output requires expertise the #child is still supposed to be developing.
    – In a study, #developers who delegated #coding to AI produced working #code but failed #conceptual #understanding.

  • « Ici Beyrouth » « This is Beirut » est une #officine_sioniste avec Hanin Ghaddar (une Libanaise chiite originaire du Sud-Liban) comme « informatrice indigène »

    Sam Heller | سام هيلر sur X :
    https://x.com/AbuJamajem/status/2000219659082043424

    Hanin Ghaddar / This Is Beirut interview with Israeli ambassador to U.S. Yechiel Leiter is cut like a promo video: https://thisisbeirut.com.lb/articles/1330495/exclusive-israeli-ambassador-to-washington-addresses-a-message-of-p

    Leiter fondly recalls “visiting” Lebanon, presumably when he participated in 1982 Israeli invasion: https://en.wikipedia.org/wiki/Yechiel_Leiter

  • Craig Mokhiber sur X :
    https://x.com/CraigMokhiber/status/2022314935984722308

    The latest organized disinformation and slander campaign against the UN Special Rapporteur @FranceskAlbs, organized by Western proxies of the Israeli regime, is modeled after the regime’s earlier slander campaign against @UNRWA.

    And like the UNRWA attack, it reveals which governments are most captured by the regime’s proxies. Those complicit this time include the US, France, Italy, the Czech Republic, Germany, and Austria- all of which have been complicit in the genocide in Palestine from the beginning.

    They are trying to dismantle one-by-one all opposition to the genocide and the perpetrator regime. Now is the time for a global wall of solidarity to stop them. Speak up. Take action. Fight back.

    • 𝑶𝒍𝒊𝒗𝒊𝒆𝒓 𝑫𝒂 𝑳𝒂𝒈𝒆 sur X : https://x.com/odalage/status/2022294851719733582

      La coordination qui se met en place pour avoir la peau de Francesca Albanese ne fait aucun effort pour être dissimulée.

      Acte 1 : la vidéo truquée de UNWatch, une #officine pro-israélienne anti-ONU

      Acte 2 : la lettre de 53 députés français menés par Caroline Yadan.

      Acte 3 Question au gouvernement de Caroline Yadan reprenant les propos que n’a pas tenus Albanese

      Acte 4 : Jean-Noël Barrit, dûment cornaqué par Yadan, reprend à son compte la condamnation des propos inexistants d’Albanese et annonce que la France demandera sa démission.

      Embrayant aussitôt, les gouvernements européens pro-Israéliens (Allemagne, Autriche, Tchéquie, Italie) demandent à leur tour sa démission.

      Et en bout de chaîne, Israël s’appuie sur ces déclarations validant une désinformation dont elle est à l’origine (en ce domaine, l’opposition et le gouvernement sont sur la même ligne)

  • #proton Launches Encrypted Spreadsheets (Browser-Based)
    https://www.omgubuntu.co.uk/2025/12/proton-sheets-encrypted-online-spreadsheet

    Proton has launched Sheets, an encrypted spreadsheet app available to use in any browser with CSV/XLS import, real-time collaboration and more – for free! You’re reading Proton Launches Encrypted Spreadsheets (Browser-Based), a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News #Office_&_Productivity_Apps #Proton_AG

  • Dictionnaire (hilarant mais réel) de la recherche d’emploi en 2025, Ou comment j’ai appris à traduire les offres d’emploi sans perdre la tête, Brahim Metiba
    https://blogs.mediapart.fr/brahim-metiba/blog/191125/dictionnaire-hilarant-mais-reel-de-la-recherche-d-emploi-en-2025

    « Environnement complexe »
    Traduction : C’est la merde .
    Genre vraiment.
    Des réunions qui s’enchaînent à la vitesse des trains Ouigo, des décisions contradictoires, des outils qui datent de 2003, et une Direction qui découvre Excel toutes les trois semaines. Mais bon, c’est « complexe ». On reste polis.

    « Nous attendons de nos collaborateurs un fort investissement »
    Traduction : On n’accepte pas que vous ayez une vie .
    Ni amis.
    Ni loisirs.
    Ni digestion.
    Vous êtes là pour donner, même quand il n’y a plus rien. Si vous osez parler d’équilibre vie pro / vie perso, c’est qu’on ne partage pas les “mêmes valeurs”.

    « Nous recherchons quelqu’un d’autonome et force de proposition »
    Traduction : Il n’y a aucun cadre , personne ne sait vraiment ce qu’il faut faire, et on espère que vous allez magiquement inventer le poste, le service, la stratégie, et peut-être même le business model.
    Mais attention : autonome , hein. Pas au point de demander un budget.

    « Vous travaillerez sur plusieurs projets en parallèle »
    Traduction : On est dé-bor-dés , c’est un incendie permanent, et on a besoin de quelqu’un pour jeter de l’eau au hasard.
    On ne sait plus qui fait quoi, mais vous, maintenant, vous ferez tout.

    « Cadre de travail stimulant »
    Traduction : Le niveau de stress est tel qu’on pourrait alimenter un parc éolien rien qu’avec les battements de vos paupières.

    #lexicologie_précaire #emploi #recherche_d’emploi #offres_d’emploi #précarité #candidat