• Alarming antibody evasion properties of rising SARS-CoV-2 BQ and XBB subvariants: Cell
    https://www.cell.com/cell/abstract/S0092-8674(22)01531-8

    Together, our findings indicate that BQ and XBB subvariants present serious threats to current #COVID-19 vaccines, render inactive all authorized antibodies, and may have gained dominance in the population because of their advantage in evading antibodies.

    #omicron #échappement_immunitaire

  • Nicolas Berrod : « Le variant #Omicron BQ.1.1 est… » - Framapiaf
    https://framapiaf.org/@NicolasBerrod@piaille.fr/109546986519626850

    Le variant #Omicron BQ.1.1 est désormais majoritaire en France. Quant à XBB, qui fait partie des recombinants, il « est détecté à bas bruit ». Il s’agit surtout de XBB.1, qui représente 2% des cas séquencés.

    BQ.1.1 et XBB ont en commun de fortement échapper aux anticorps neutralisants post infection ou post vaccination, mais aussi aux anticorps monoclonaux administrés notamment aux immunodéprimés. Ce qui ne veut PAS dire que les vaccins perdent toute efficacité. #Covid19

    • Ici à l’ouest de Lyon, j’ai toujours l’impression que c’est BA.5 qui continue à circuler, et pas encore BQ.1.1. D’où la relative tranquillité pour le moment dans le voisinage où ça tousse, où ça ressemble à une grippe, mais où ça ne semble pas vouloir se propager comme une trainée de poudre, parce qu’en définitive, BA.5, depuis juillet, on y est tous passés.
      Vrai regret que ces données sur les variants ne semblent pas exister par département.

  • Covid en Chine : vers une flambée épidémique

    Certains experts internationaux brossent le tableau d’un chaos imminent en #Chine, avec un absentéisme paralysant les usines, des #hôpitaux croulant sous le nombre de malades et une #épidémie telle qu’elle obligerait les habitants à se replier chez eux. Entre 1,3 million et 2,1 millions de personnes pourraient mourir, estime la société de recherche londonienne Airfinity, sur la base de ce qui s’est passé à Hong Kong débordé par la vague #Omicron l’hiver précédent.

    (Les Échos)

  • A Pékin, plus de 1 400 cas de Covid-19 enregistrés, trois personnes âgées mortes pendant le week-end
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/11/22/pekin-plus-de-1-400-cas-de-covid-19-enregistres-trois-personnes-agees-mortes

    A Pékin, plus de 1 400 cas de Covid-19 enregistrés, trois personnes âgées mortes pendant le week-end
    La hausse des cas a poussé les autorités à ordonner la fermeture d’écoles et de restaurants, tandis que nombre d’employés sont appelés à travailler de chez eux. Après une réduction significative des restrictions dues à la crise sanitaire en Chine, le 11 novembre, des écoles sont, de nouveau, revenues aux cours en ligne dans la capitale chinoise. Pékin, qui compte 22 millions d’habitants, avait enregistré 621 nouveaux cas de Covid-19 dimanche. Elle en a comptabilisé 1 438 mardi 22 novembre, un nombre jamais enregistré depuis le début de la pandémie. Trois Pékinois âgés et atteints de pathologies sont morts après une contamination au cours du week-end. Ce sont les premiers décès enregistrés liés au virus depuis le mois de mai.
    Si les autorités de la capitale semblent vouloir éviter pour l’instant un confinement strict, comme celui qui avait été appliqué à Shanghai au printemps, elles ont toutefois renforcé les mesures sanitaires lors des derniers jours. Des restaurants, salles de sport, parcs et sites touristiques ont été fermés, et des employés sont invités à travailler de chez eux.
    Près de 600 zones de la capitale, notamment des immeubles résidentiels, sont considérées à « haut risque », ce qui oblige leurs habitants à rester confinés chez eux ou à être acheminés dans des centres de quarantaine. Dans les rues, les files d’attente s’allongent devant les cabines de tests Covid-19, la plupart des lieux publics exigeant désormais un résultat négatif de moins de vingt-quatre heures pour y avoir accès.
    Des résidents font la queue pour effectuer des tests de Covid-19 dans une rue de Pékin, dimanche 20 novembre 2022, alors que de nouvelles mesures strictes sont imposées à Pékin. A l’échelle du pays, le nombre total de cas quotidiens, cas importés inclus, dépasse désormais les 28 000, la province du Guangdong (sud) et la ville de Chongqing (sud-ouest) étant les plus touchées, selon les autorités sanitaires. La Chine est la dernière grande économie mondiale à appliquer une stricte politique sanitaire, qui vise à tout faire pour empêcher contaminations et décès. Sa politique zéro Covid consiste à imposer des confinements dès l’apparition de cas, des quarantaines aux personnes testées positives, et des tests PCR quasi quotidiens à la population.Mais cette stratégie, efficace dans un premier temps pour enrayer la propagation du virus, semble s’essouffler face aux nouveaux variants et porte un rude coup à l’économie, isolant la Chine du reste du monde et provoquant une forte lassitude des Chinois. Plusieurs villes chinoises avaient, par ailleurs, arrêté les tests à grande échelle la semaine dernière, mais certaines d’entre elles les ont depuis remis en place, ce qui reflète la difficulté de contrôler le variant Omicron, plus contagieux.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#chine#pandemie#zerocovid#confinement#politiquesanitaire#quarantaine#casimporte#omicron#mobilite#tourisme

  • Santé Pudique France - 18.11.22

    sur dc, la moyenne hebdo estimée est à 60 morts/j ; la moyenne mobile de mardi remonte brutalement à 60, probablement l’effet « sortie de fenêtre » des chiffres faibles du pont du 11 novembre ; sur réa, idem, même si la peut-être hausse est un peu plus ancienne.

  • Study finds #Omicron hospital risk 10 times higher in unvaccinated | CIDRAP
    https://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2022/09/study-finds-omicron-hospital-risk-10-times-higher-unvaccinated

    […] and 2.5 times higher in those who were vaccinated but received no booster than in booster recipients, according to a new study.

    And in a second large study during the Omicron period, older people, men, and residents of nursing homes or in low-income areas were most at risk for post-booster COVID-19 death in England, but the risk was very low.

    #vaccination #vaccins

  • Three myths about #COVID-19 — and the biggest challenge that lies ahead - ABC News
    https://www.abc.net.au/news/health/2022-07-29/covid-19-three-myths-challenge-lies-ahead/101274980

    L’auteur est un immunologiste expérimenté.

    As an immunologist with four decades of research on antibodies under my belt, I always felt like I had a pretty good handle on COVID-19.

    But when I caught the virus in May, my hubris quickly turned into humility.

    […]

    In May, I’d had four shots, including one just the month prior, so the emotional side of my brain wanted to believe I could finally ditch masks and get on with life like it used to be.

    I did, and was promptly infected.

    Sadly, what was almost a reality during the Delta wave became a thing of the past with the arrival of #Omicron

    #échappement_immunitaire #masques

  • Nicolas Berrod sur Twitter
    https://twitter.com/nicolasberrod/status/1550157649601351693

    Le #PJLSanitaire adopté en commission mixte paritaire prévoit donc la réintégration des soignants non vaccinés « dès que les conditions médicales seront réunies » (dixit @BasPhilippe
    ).

    Voilà plusieurs semaines que cette marotte de faire revenir les soignants non-vaccinés tourne, et que des gens que je croyais rationnels se mettent à argumenter qu’il n’y a aucun argument scientifique pour les empêcher de revenir.

    Ils t’expliquent, en 180 caractères, que
    1) le vaccin ne protège pas contre les contaminations ni contre la contagion, surtout depuis Omikron
    2) les vaccinés viennent travailler, même positifs

    Donc, aucune raison de ne pas faire revenir des gens non-vaccinés qui s’ils portent leur masque seront aussi contaminés et aussi contagieux que des vaccinés, et que donc pas de raison de faire de discriminations.

    Ces raisonnements sont complètement tordus.

    – Pourquoi autorise-t-on les vaccinés à venir travailler alors qu’ils sont positifs ? Mais quelle idée saugrenue ?! Quand on est vacciné contre la grippe, on la chope quand même, et on peut avoir son arrêt de travail pour se reposer. Pourquoi est-ce que ça serait différent, alors même que les séquelles du Covid peuvent être autrement plus invalidantes que la Grippe ? Parce que c’est la guerre peut-être ? Et que tant pis, on va se comporter d’une manière irrationnelle, y-a pas le choix ?

    – Pourquoi en arrive-t-on à dire que depuis BA1, pour ainsi dire, que le vaccin ne sert plus à rien ? Comment peut-on tenir de tels propos et de tels raisonnements, alors même que la situation est presque soutenable malgré une 7ème vague ? D’un côté on se félicite que finalement, le pire est presque évité avec la 7ème vague, et de l’autre, on te soutient que la vaccination ne sert à rien. Et à aucun moment on ne fait le lien entre l’un et l’autre, entre le fait qu’on est massivement vaccinés, et que ça baisse les effets négatifs, malgré les nouveaux variants.

    Bref, ce débat sur la réintégration des soignants antivaxxx ouvre une nouvelle fenêtre d’Overton bien crade.

    • Je vois beaucoup de médecins sur les réseaux qui sont totalement opposés au retour des antivax. Et l’Académie de médecine a communiqué là-dessus de manière très claire : « Réintégrer les soignants non vaccinés contre la Covid-19 serait une faute »
      https://www.academie-medecine.fr/reintegrer-les-soignants-non-vaccines-contre-la-covid-19-serait-un

      Un argument qui revient souvent, c’est l’impossibilité de travailler avec des gens en qui les équipes n’ont plus aucune confiance, parce que leur comportement n’a laissé aucun doute sur le fait que ce sont de gros tarés. Dans le communique de l’Académie de médecine, c’est cette phrase :

      La réintégration de professionnels de la santé non vaccinés au sein de l’équipe soignante compromettrait le climat de confiance et la cohésion qui doivent exister entre ses membres et avec les malades.

      Je me souviens qu’au moment des suspensions, nos amis soignants (en milieu hospitalier) avaient juste dit : « bon débarras, ceux-là on ne veut plus les voir ».

    • L’autre jour, c’est Flahaut que j’ai vu se faire l’avocat de ces gens.

      Ca a commencé comme ça...

      Antoine FLAHAULT sur Twitter
      https://twitter.com/FLAHAULT/status/1549756425928327168

      1/3 - Le maintien de la suspension des soignants non vaccinés n’est plus fondé sur le plan scientifique. Il n’y a en effet pas de raison d’exiger le vaccin chez les soignants car il n’évite pas ni ne réduit suffisamment les contaminations avec les nouveaux variants du #SARSCoV2

      2/3 - Sur le plan éthique, il n’y a pas davantage de raisons de ne pas réintégrer les personnels non vaccinés. Parce qu’ils penseraient différemment des vaccinés ? Mais était-ce une condition de leur embauche que d’avoir des raisonnements scientifiques validés par le gouvernement ?

      3/3 - Ne pas réintégrer des non vaccinés sans un minimum de fondement scientifique créerait un précédent questionnable en termes de gestion des fonctionnaires.
      Blâmer ces personnels de santé pour leur comportement passé irresponsable et illégal, oui.
      Ne pas les réintégrer, non !

      Puis il a enfoncé le clou comme ça :

      Antoine FLAHAULT sur Twitter
      https://twitter.com/FLAHAULT/status/1549854541474062337

      1/5 - Ce débat suscité par ma position“réintégratrice” est beaucoup plus riche et apaisé que ceux qui se sont opposés récemment à mes tweets prônant la vaccination des enfants. Mes opposants sont de culture fort différente. Je voudrais commencer à répondre à ceux d’aujourd’hui.

      2/5 - Les motifs des “suspenseurs” sont de plusieurs ordres, en vrac :
      – “Les soignants antivax sont anti science et vont ruiner l’ambiance dans les services” : mais depuis quand révoque-t-on des fonctionnaires juste parce qu’ils n’agissent pas comme la majorité bien pensante ?

      3/5 - “On est en guerre et les soignants non vaccinés sont des traîtres à la patrie qui doivent assumer” : ces propos sont-ils proportionnés ? Qu’ils aient été dans l’illégalité et donc suspendus tant qu’ils représentaient un risque pour leurs patients ok, mais aujourd’hui ?

      4/5 - “Le vaccin protège les soignants des formes graves et des Covid longs, les réintégrer aujourd’hui c’est s’en cogner” : mais n’y a-t-il pas d’autres risques que prennent les soignants vis-à-vis de leur santé (moto, plongée, tabac, alcool,…) dont tt le monde se cogne, non ?

      5/5 - “Ce serait la victoire de l’obscurantisme sur la science”, Soit on établit des critères à l’embauche de “bon raisonnement scientifique” en espérant écarter tous les homéopathes et autres médecines parallèles.
      Soit on s’y refuse et on assume une diversité inclusive.

      Et aussi :

      Antoine FLAHAULT sur Twitter
      https://twitter.com/FLAHAULT/status/1550225191594299393

      1/5 - “Par rapport au vaccin, le port du masque FFP2 par les soignants a beaucoup plus d’effet contre la propagation hospitalière du #COVID19, ainsi que la ventilation adéquate des espaces clos.”

      2/5 - “Réintégrer des soignants non vaccinés n’aurait donc qu’un très faible impact sur la circulation du #SARSCoV2 à l’intérieur des services de soins.”

      3/5 - “Désormais, #Omicron a changé la donne et les pouvoirs publics, tout comme les experts, y compris ceux de l’Académie de médecine (dont je suis membre correspondant), se devraient de reconsidérer leur position.”

      Etc...

    • Oui, j’avais vu. Il a tendance à choisir les arguments qui l’arragent (technique de l’homme de paille). Et dans la dernière série que tu cites, il termine par :

      5/5 - “Il faut restaurer un climat plus apaisé entre les soignants, mais aussi entre soignants et patients, et je pense que cela passera par la réintégration de ces personnels qui, à un certain moment de la pandémie, se sont égarés par leurs positions blâmables.”

      Qui est très exactement l’inverse de ce que dit l’Académie de médecine et bon nombre de médecins : au contraire ils affirment tous qu’être obligé de retravailler avec des gens en qui ils n’ont plus aucune confiance, ça ne va pas du tout « apaiser » les relations à l’hôpital.

      Sinon, ce point :

      4/5 - “Le vaccin protège les soignants des formes graves et des Covid longs, les réintégrer aujourd’hui c’est s’en cogner” : mais n’y a-t-il pas d’autres risques que prennent les soignants vis-à-vis de leur santé (moto, plongée, tabac, alcool,…) dont tt le monde se cogne, non ?

      Alors l’Académie de médecine, sur ce point, ne dit pas cela. L’Académie rappelle qu’elle a demandé et obtenu que le Covid soit reconnu comme une maladie professionnelle pour les soignants. C’est d’ailleurs là sur le site d’Ameli :
      https://www.ameli.fr/professionnel-de-la-lpp/actualites/reconnaissance-du-covid-19-en-maladie-professionnelle-ce-quil-faut-savoir
      Et dans cette logique, l’Académie rapelle qu’être vacciné réduit massivement les risques de faire une forme grave. C’est ce point de son communiqué :

      – que la vaccination restant très efficace vis-à-vis des différents variants et sous-variants pour protéger contre les formes sévères de Covid-19, elle permet de rendre exceptionnelle la reconnaissance de Covid-19 grave en maladie professionnelle chez les soignants vaccinés.

      À ma connaissance, faire de la moto, fumer ou boire ne sont pas reconnus comme des maladies professionnelles.

    • La Haute autorité de santé vient de rendre son avis : « Covid-19 : la HAS préconise le maintien de l’obligation vaccinale des personnels exerçant dans les établissements de santé et médico-sociaux »
      https://www.has-sante.fr/jcms/p_3356231/fr/covid-19-la-has-preconise-le-maintien-de-l-obligation-vaccinale-des-person

      Au vu du contexte épidémique dynamique, des incertitudes sur l’évolution de l’épidémie dans les prochains mois, et de l’efficacité d’un schéma vaccinal complet à réduire le risque d’être infecté et de transmettre la maladie, la HAS considère que les données ne sont pas de nature à remettre en cause l’obligation vaccinale des personnels des secteurs sanitaire et médico-social qui concourt à une meilleure protection des personnes soignées ou accompagnées, au premier rang desquelles les plus vulnérables.

    • "Sinon pour info :
      Qffwffq
      @qffwffq
      1/ scientifiquement c’est débile car c’est placer des personnes en refus des règles d’hygiène face à des patients fragiles

      2/ éthiquement c’est débile car la premier droit des patients est d’avoir la certitude que ceux qui les soignent s’en donnent les moyens

      3/... Et trois c’est mon préféré par rapport à la grande Imposture de Flahaut : LES SOIGNANTS ONT DES ORDRES PROFESSIONNELS ET UN CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE QUI EXIGENT QUE LEUR EXERCICE SOIT FONDÉ SUR LES DONNÉES ACQUISES DE LA SCIENCE. C’EST LA LOI.

  • As #Omicron rages on, scientists have no idea what comes next | Science | AAAS
    https://www.science.org/content/article/omicron-rages-scientists-have-no-idea-what-comes-next

    Many virologists acknowledge that SARS-CoV-2’s evolution has caught them by surprise again and again. “It was really in part a failure of imagination,” Grubaugh says. But whatever scenario researchers can imagine, Bloom acknowledges the virus will chart its own course: “I think in the end, we just kind of have to wait and see what happens.”

    • [Van Kerkhove] : the surveillance efforts that allowed researchers to spot Omicron and other new variants early on are scaling back or winding down. “Those systems are being dismantled, they are being defunded, people are being fired,” she says.

  • Macau shuts all casinos in bid to contain worsening Covid outbreak | Macau | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2022/jul/11/macau-shuts-all-casinos-in-bid-to-contain-worsening-covid-outbreak
    https://i.guim.co.uk/img/media/c9369f062f6b3f90b473e461e89b92180605d409/0_70_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Macau shuts all casinos in bid to contain worsening Covid outbreak
    More than 30 closed for a week – with extension thought likely – and dozens of city zones locked down in gambling hub. Macau has shut all its casinos for the first time in more than two years as authorities struggle to contain the worst coronavirus outbreak yet in the world’s biggest gambling hub.The city’s 30-plus casinos, along with other non-essential businesses, will shut for one week from Monday and people have been ordered to stay at home. Police would monitor flows of people outside, the government said, and stringent punishments would be imposed for those who disobeyed.Hospitals, pharmacies, supermarkets and fresh food markets are some of the essential services that can remain open.More than 30 zones in the city that have been deemed high risk are now under lockdown, meaning no one is allowed to enter or exit for at least five days. While the government said it was not imposing a citywide lockdown, the stringent measures mean Macau is effectively closed.Macau adheres to China’s “zero-Covid” policy that aims to stamp out all outbreaks, running counter to a global trend of trying to coexist with the virus.Casinos were last shut in Macau in February 2020 for 15 days.The government had previously been hesitant to close casinos due to its mandate to protect jobs. The industry employs most of the population directly or indirectly and accounts for more than 80% of government revenues.Casinos owned by Sands China, Wynn Macau, SJM Holdings, Galaxy Entertainment, Melco Resorts and MGM Resorts have been effectively shut for the past few weeks, with no gamblers and minimal staffing as per government requirements for people to work from home.Analysts said it was likely that the suspension could be extended by another few weeks, with a recovery in gaming revenue unlikely until the end of the third or fourth quarter.“Even if the outbreak in Macau gets under control, it will likely be another few weeks before Macau-Zhuhai can remove quarantine requirements,” said Terry Ng, an analyst at Daiwa Capital Markets in Hong Kong.Frustration is mounting at the government’s handling of the outbreak. Some residents have got into fights at testing centres while others have had to queue for more than 20 hours to access healthcare facilities.Residents will be required to take part in mass Covid tests four times this week as the government attempts to cut transmission chains.Residents have already been tested six times since mid June and are expected to do rapid antigen tests daily.More than 90% of Macau’s 600,000 residents are fully vaccinated against Covid but this is the first time the city has had to grapple with the fast-spreading Omicron variant.Authorities have added two hotels in popular casino resorts to be used as Covid medical facilities as they try to increase capacity to handle the surge of infections.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#macau#confinement#zerocovid#omicron#depistage#vaccination#quarantaine#hongkong#mobilite#frontiere#casino#economie

  • AHPPC statement on #COVID-19 winter update and ongoing health protection measures to support our community | Australian Government Department of Health and Aged Care
    https://www.health.gov.au/news/ahppc-statement-on-covid-19-winter-update-and-ongoing-health-protection-m
    https://www.health.gov.au/sites/default/files/images/news/2022/07/ahppc-statement-on-covid-19-winter-update-and-ongoing-health-protection-m

    We are now beginning to see a new wave of COVID-19 infections, driven by the BA.4 and BA.5 #Omicron subvariants. We expect that this wave will lead to a substantial increase in infections, hospitalisations and sadly, deaths, at a time when our communities and health systems are already under strain. Without increased community and public health actions, this impact may be similar to that experienced during the BA.1 wave in January this year.

    BA.4 and BA.5 are associated with increased immune escape and we are likely to see rates of reinfection rise among those who have previously been infected with an earlier COVID-19 variant and those who are up to date with their vaccinations. Vaccination continues to be the most important protection against severe illness.

    Given reinfections may occur as early as 28 days after recovery from a previous COVID-19 infection, the AHPPC advises that the reinfection period be reduced from 12 weeks to 28 days. People who test positive to COVID-19 more than 28 days after ending isolation due to previous infection should be reported and managed as new cases.

  • #OMICRON : De nouveaux #sous-variants beaucoup plus résistants | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/omicron-de-nouveaux-sous-variants-beaucoup-plus-resistants

    BA.2.12.1, BA.4 et BA.5 sont des variants à fort #échappement_immunitaire : une #vaccination avec les vaccins actuels ou une infection par d’anciens sous-variants d’Omicron ne confèrent qu’une protection extrêmement limitée contre l’infection par un nouveau sous-variants.

    Source :
    Augmented neutralisation resistance of emerging omicron subvariants BA.2.12.1, BA.4, and BA.5 - The Lancet Infectious Diseases
    https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(22)00422-4/abstract

  • A reinfection red flag - by Eric Topol - Ground Truths
    https://erictopol.substack.com/p/a-reinfection-red-flag

    La morbidité et mortalité du COVID-19 serait proportionnelle au nombre de réinfection(s), ce qui, avec l’échappement immunitaire qui caractérise les sous-variants de #omicron, est une très mauvaise nouvelle.

  • Covid-19 : la circulation de BA.5 en forte progression en France - Coronavirus - Le Télégramme

    Surprise ! … ou pas…

    https://www.letelegramme.fr/coronavirus/covid-19-les-dernieres-infos-en-bretagne-et-en-france-direct-14-09-2020

    Santé publique France ne communique pas le nombre de nouvelles contaminations enregistrées ce vendredi 10 juin, « suite à l’identification d’une anomalie dans le processus de transmission des données en amont ». Le taux d’incidence, lui, n’est pas impacté. Toujours en augmentation, il est ce vendredi 10 juin de 251,59 cas pour 100 000 habitants. 14 028 patients covid sont actuellement hospitalisés, dont 869 en réanimation (7 de moins qu’hier). 39 personnes sont mortes ces dernières 24h en France.

  • Covid-19 : faut-il relativiser notre hiérarchie des différents vaccins ?
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/06/02/covid-19-faut-il-relativiser-notre-hierarchie-des-differents-vaccins_6128595

    Covid-19 : faut-il relativiser notre hiérarchie des différents vaccins ?
    Selon une étude d’observation récente, le vaccin chinois de Sinovac est aussi efficace, à trois doses, que celui de Pfizer. Mais les vaccins à ARN continuent d’exercer une fascination, y compris dans les pays du Sud, en Chine et en Russie.
    Par Florence Rosier

    En dehors des vaccins à ARN, point de salut contre le Covid-19. Ce préjugé imprègne les pays du Nord comme les pays du Sud. Il faut dire que l’arrivée, début 2020, des deux vaccins à ARN contre le SARS-CoV-2, celui de Pfizer-BioNTech et celui de Moderna, a marqué les esprits. Ils ont été développés en un an à peine, du jamais-vu. Et leur efficacité contre les formes légères de Covid-19 est apparue quasi miraculeuse : à l’issue des premiers essais cliniques, ils protégeaient de 90 % à 95 % contre les formes légères à modérées de la maladie. « On nous serine une hiérarchie sur l’efficacité des différents vaccins anti-Covid », regrette cependant Michel Kazatchkine, médecin immunologiste, membre du Groupe indépendant sur la préparation et la riposte à la pandémie, mandaté par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2020.Plusieurs études récentes, passées relativement inaperçues, pourraient-elles conduire à relativiser la place des vaccins à ARN sur ce podium ? Parmi elles, une étude de l’université de Hongkong, publiée en preprint en mars, suggère qu’un vaccin chinois, celui de la firme Sinovac, le CoronaVac, pourrait faire aussi bien en termes de protection contre les formes sévères que le vaccin à ARN de Pfizer-BioNTech, à condition d’en administrer trois doses, et non pas seulement deux.
    Ce vaccin de Sinovac utilise une technologie ancienne : il s’agit d’un vaccin « inactivé », à base du virus SARS-CoV-2 entier, rendu inoffensif (c’est aussi le cas d’un autre vaccin chinois, celui de la firme Sinopharm).Première suspicion ayant pesé sur ce vaccin : les résultats des essais cliniques rigoureux de grande ampleur menés avec Sinovac n’ont pas été publiés. Mais les efficacités rapportées par le laboratoire variaient considérablement d’un site à l’autre : de 50,7 % au Brésil à 83,5 % en Turquie, contre les formes légères de Covid-19.Voyons maintenant les résultats des études de terrain. Au Chili, le vaccin Sinovac est administré à grande échelle depuis le 2 février 2021. Son efficacité a été étudiée, entre le 2 février et le 1er mai 2021, chez 10,2 millions de personnes (5,47 millions non vaccinées, 4,17 millions vaccinées à deux doses et 542 418 à une dose). Résultats, publiés en septembre 2021 : chez les personnes vaccinées avec deux doses, le vaccin Sinovac a évité 65,9 % des infections au Covid-19, 87,5 % des hospitalisations, 90,3 % des admissions en soins intensifs et 86,3 % des décès pour Covid-19.Ce type d’études « dans la vraie vie » a aussi permis de comparer l’efficacité des vaccins entre eux. Par exemple à Hongkong, où deux vaccins très différents sont déployés : Pfizer (59 % des doses totales administrées) et Sinovac (41 % des doses). Une équipe de l’université de Hongkong a comparé, entre le 31 décembre 2021 et le 8 mars 2022, l’efficacité de ces deux produits. Durant cette période, Hongkong a connu une flambée importante de Covid-19 liée au variant Omicron, avec 486 074 infections confirmées, dont 5 474 formes légères à modérées, 5 294 formes sévères et 4 093 décès. Sur cette même période, 12,7 millions de doses de vaccin ont été administrées aux quelque 7,5 millions d’habitants de Hongkong.Le coordinateur de ce travail est un épidémiologiste britannique respecté, le professeur Ben Cowling. Un autre coauteur, Gabriel Leung, doyen de la faculté de médecine de l’université de Hongkong, est « un excellent médecin épidémiologiste », témoigne Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à Genève. L’étude montre que, chez les 20-59 ans, les vaccins de Pfizer ou de Sinovac, à deux doses, sont à peu près aussi efficaces contre les formes graves et les décès (95,2 % pour le premier, 91,7 % pour le second). Mais chez les 60 ans et plus, ceux qu’il faut protéger en priorité, deux doses de Pfizer font nettement mieux que deux doses de Sinovac (88,2 % de protection, contre 74,1 %).Et surtout, trois doses de Sinovac font aussi bien que trois doses de Pfizer contre les formes sévères (98,1 % de protection) ou mortelles (98,6 % de protection), tous âges confondus. Reste à connaître la durée de la protection conférée par ces trois doses, observe la virologue Marie-Paule Kieny, qui note qu’avec les vaccins à ARN, la décroissance de la protection est tout de même assez rapide, par rapport à d’autres vaccins.
    « Les vaccins à ARN sont les plus efficaces face aux mutants, estime de son côté Jean-Daniel Lelièvre, chef du service d’immunologie clinique et maladies infectieuses de l’hôpital Henri-Mondor, à Créteil (AP-HP). Mais comme l’enjeu est de vacciner l’ensemble de la population, ce qui implique des volumes importants de production, en évitant de créer une dépendance de certains pays à l’égard d’autres, l’utilisation de vaccins possiblement moins efficaces est tout à fait envisageable. Ce sont des questions diplomatiques autant que scientifiques. »La Chine est parmi les grands pourvoyeurs de vaccins dans le monde. Ces armes anti-Covid-19 sont, pour elle, « un outil de diplomatie sanitaire », note Antoine Flahault. De fait, s’il est difficile d’obtenir des chiffres à l’échelle mondiale, « les vaccins chinois CoronaVac et Sinopharm représentent près de la moitié des 7,3 milliards de doses de vaccin anti-Covid-19 délivrées dans le monde, et ont joué un rôle énorme dans la lutte contre la pandémie, en particulier dans les pays moins riches », relevait la journaliste Smriti Mallapaty, le 14 octobre 2021, dans la revue Nature.
    Selon l’OMS, le Sinovac est déployé dans 56 pays, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, dans le Pacifique et en Afrique. Au Chili, par exemple, 75,1 % des doses administrées ont été du Sinovac, 23,3 % du Pfizer et 1,6 % de l’AstraZeneca, selon le site Our World in Data, fin mai. A titre de comparaison, dans l’Union européenne, 72 % des doses administrées étaient du Pfizer, 17,3 % du Moderna, 8 % de l’AstraZeneca, 2,2 % du Johnson & Johnson, et tout le reste (0,5 % au total), du Sinopharm, du Spoutnik V, du Novavax, du Sinovac ou du Covaxin (un vaccin indien).
    Etrange paradoxe : les vaccins à ARN, avec leur technologie moderne, exercent « une fascination dans les pays en développement alors qu’en Occident, ils suscitent la répulsion des antivax », relève Antoine Flahault. Or, la perception par l’opinion publique de la qualité de l’offre vaccinale est importante pour qu’elle puisse adhérer à la vaccination.« La mauvaise réputation qui colle à la peau des vaccins chinois, notamment, s’observe à la fois dans les pays du Nord et du Sud, poursuit Antoine Flahault. Les Chinois, par exemple, regrettent de ne pas avoir accès aux vaccins occidentaux. » « Pour moi, la pandémie de Covid-19 a mis en lumière une fracture, déplore Michel Kazatchkine. Elle a illustré l’incapacité du monde à se mettre en ordre de marche pour délivrer un bien public mondial, en matière de santé. » D’un côté, il y a le lobbying intensif des laboratoires occidentaux qui ont développé les vaccins à ARN ; de l’autre, la Chine, qui cherche à étendre son influence par la vente ou le don de ses propres vaccins.« Il n’y a pas qu’un seul type de vaccins salvateurs pour le monde, poursuit Michel Kazatchkine. Chaque vaccin a ses avantages et ses inconvénients. Il serait sain, à mon sens, que l’OMS réunisse enfin des groupes d’experts pour recommander des schémas vaccinaux optimaux. » Schémas pouvant combiner différents types de vaccins : à ARN pour les deux premières doses, par exemple, puis inactivés ou à base d’adénovirus pour le rappel – ou le contraire. « Cette vaccination hétérologue suscite de plus en plus d’intérêt, observe Marie-Paule Kieny. C’est peut-être dans ce cadre que le vaccin Sinovac pourrait trouver sa meilleure place. »

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccin#circulationtherapeutique#chine#omicron#mutant#diplomatiesanitaire

  • Coronavirus: Japan to ease Covid border controls in June allowing for more overseas arrivals | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/east-asia/article/3178568/coronavirus-japan-ease-covid-border-controls-june-allowing-more

    Coronavirus: Japan to ease Covid border controls in June allowing for more overseas arrivals. Those arriving from about 80 per cent of countries and regions will no longer be required to take virus tests on arrival or undergo quarantine Japan effectively closed its doors to non-resident foreign nationals to prevent a surge in infections driven by the highly transmissible Omicron variant
    Japan will relax its Covid border restrictions from June 1, including by doubling its daily cap on the number of international arrivals allowed to 20,000, Chief Cabinet Secretary Hirokazu Matsuno said on Friday.
    The government will also ease Covid-19 testing and quarantine rules for people arriving in Japan, dividing countries and regions into three groups according to the infection situation.Travellers from the lowest-risk “blue” group will be exempt from testing upon arrival in Japan and quarantining at home, Chief Cabinet Secretary Hirokazu Matsuno told a press conference. They will still need to show a pre-departure negative test result.
    Travel sector ‘very happy’ as Japan reopens to tours from 4 countries
    17 May 2022Around 80 per cent of entrants are likely to be from countries and regions that fall into that group, Matsuno said, adding that the breakdowns will be announced next week.People arriving from countries and regions placed in the highest-risk “red” group will be asked to take Covid-19 tests when they enter Japan and stay for three days at quarantine facilities.Those in the remaining “yellow” group need to be tested for Covid-19 upon arrival and stay for three days at home or quarantine facilities, according to the government. But this does not apply to people who have received their third vaccine dose.“We believe [the review] will make the entry of visitors smooth,” he said.
    Ski resorts in Japan bankrupted by Covid-19 ban on arrivals from overseas
    28 Feb 2022Matsuno did not specify when Japan will start accepting foreign tourists again, saying only that preparations are under way to do so.Prime Minister Fumio Kishida has said his government will further relax border controls to bring them in line with other Group of Seven nations in June.
    The review comes as Japan has seen the infection situation stabilise in recent weeks. The government changed its stance on masks, saying Friday that wearing them when outdoors is not always necessary, provided people are not conversing.The number of Covid-19 cases in Japan has been lower than in other G7 members such as Britain, Germany, France and the United States, according to a tally by Johns Hopkins University.Japan effectively closed its doors to non-resident foreign nationals to prevent a surge in infections driven by the highly transmissible Omicron variant of the coronavirus late last year. The measure drew criticism at home and abroad that it was too strict.In recent months, the government has gradually increased the number of people allowed to enter Japan in stages, with the current daily cap at 10,000.Japan has already said it would allow small groups of tourists on package tours to visit on a trial basis starting this month.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#sante#frontiere#tourisme#fermeture#residentetranger#omicron#etranger

  • Amid Covid-19 lockdowns, Chinese tourism turns inward, giving rise to camping and suburb tours; or nothing at all | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/people-culture/article/3176852/amid-covid-19-lockdowns-chinese-tourism-turns-inward-giving

    Amid Covid-19 lockdowns, Chinese tourism turns inward, giving rise to camping and suburb tours; Statistics show that Chinese people are still travelling, but they are mostly staying within their city or province And in doing so, spending has fallen off a cliff, with travellers only spending 45 per cent of pre-pandemic levels
    Local tourism made up 40 per cent of all business during the recent Labour Day holiday, marking a “considerable increase” from the same period in both 2021 and 2020, leading online travel agency Ctrip said in a report earlier this week.Depending on regional definitions, local tourism is defined as travel within a city or province.One activity that has grown dramatically in popularity is camping, which has become something of a lifestyle trend for Chinese urbanites. Ctrip searches for the term “camping” surged by 90 per cent on the first day of the holiday, the company said.The spectre of Covid-19 hovers over the changing dynamics, as the potential consequence of getting locked out of China, or their home city, has made international tourism for most Chinese people almost impossible.Lvmama, another e-tourism website, said orders for camping products on its platform grew by 70 per cent compared with the same period last year.Ann Xu, an outdoor enthusiast in Hangzhou, Zhejiang province in eastern China, said: “It seems half of the people in my WeChat contact list went camping this past weekend.”“A few years ago, only outdoor enthusiasts would go camping, but now it has become a leisure and social activity for everybody. I think travel restrictions have catalysed this change,” she said.In Shanghai, which has endured a high-profile lockdown for over a month, some residents have taken camping to an extreme, deciding to take a “holiday” within their complex. Amid the lockdown, many people in Shanghai are only allowed freedom of movement within their building, but they cannot leave the complex.“Spring is so beautiful. We must make full use of it even if we cannot exit our community gate,” said Lily Yang, a woman in Shanghai who had just camped on the ground floor of her building.According to the Ctrip report, other popular options included sightseeing in the suburbs and visiting museums and art exhibits as residents simply cannot travel beyond their city limits.However, despite surges in out-of-the-box trips, the reality is that most people are staying at home.Nationwide, the number of tourist trips over the five-day Labour Day holiday dropped by over 30 per cent from last year, standing at 160 million, according to Ministry of Culture and Tourism data.Tourism revenue dropped by about 43 per cent compared to 2021, standing at 64.68 billion yuan (US$9.7 billion), it showed.Compared to pre-pandemic numbers in 2019, the number of trips dropped by 18 per cent, but Chinese people only spent 44 per cent of what they did before the pandemic.The Ministry attributed the drop to Covid prevention and control policies, which are widely adopted across the country.Dozens of mainland cities have imposed total or partial lockdowns to combat the largest Covid outbreak China has experienced, driven by the Omicron variant.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#tourisme#deplacementinterne#sante#confinement#pandemie#omicron

  • Here’s how coronavirus may actually be getting more like flu - STAT
    https://www.statnews.com/2022/05/03/more-uniformly-infectious-more-treatable-more-genetically-predictable-how-

    Lidia Morawska at Queensland University of Technology found that the Delta variant is less reliant on superspreading events, with a k of 0.49. Her team hasn’t yet repeated the work for #Omicron, but she expects that its preference for the upper respiratory tract, where it replicates at astonishing rates, probably results not just in more transmission, but more uniformity in who transmits to others.

    “Even a very short time is sufficient to inhale enough of this virus to be infected,” Morawska said. “Short enough that #ventilation may not have had a chance to remove the virus from the #air.”

    That’s why she and others are now pushing for the use of germicidal #ultraviolet light, which can zap infectious viral particles in the air, killing them in an instant. This technology could have prevented the Gridiron superspreader event last month in Washington, University of Maryland aerobiologist Don Milton argued in a recent New York Times op-ed. Disinfecting UV light “should become the norm for large indoor gatherings where meals are served and masks cannot be worn,” he wrote.

    But the virus is just one component of what makes for a superspreading event. The other is the host network where it lands — which is a function of the current levels of population immunity and how many contacts people are making.

    “Based on everything we’ve seen throughout the pandemic, the underlying population susceptibility seems to be the primary driver of spread,” said Emily Gurley, an epidemiologist at Johns Hopkins University. “I think that’s more important than changes in the virus itself.”

    That means that even as #SARS-CoV-2 has evolved to be more contagious, it is encountering a small and ever-shrinking proportion of the population whose bodies have never seen some version of it before. Most people, through prior infection, vaccination, or a combination of the two now have immune systems capable of fending off the deadliest outcomes of contracting SARS-CoV-2. And that’s starting to look a lot like what happened when pandemic flu transitioned to seasonal flu.

  • Evushled, accessible dès 12 ans
    [TAC | mer. 27 avr. 2022 | 08:27]

    La Haute Autorité de santé (HAS) a élargi l’accès à Evusheld pour les enfants de 12 ans et plus, dans les mêmes conditions que pour les adultes majeurs.

    Jusqu’à présent, le traitement par Evusheld était accordé uniquement pour les personnes de 18 ans et plus identifiées à très haut risque de forme sévère de Covid-19. Désormais, les adolescents à partir de 12 ans pourront eux aussi recevoir le traitement, selon l’avis de la HAS du 18 mars dernier.

    Evusheld® (association d’anticorps monoclonaux) est destiné aux personnes immunodéprimées qui sont en échec vaccinal ou aux personnes non éligibles à la vaccination mais à très haut risque de faire une forme grave de la maladie. La HAS rappelle toutefois que ce traitement ne peut se substituer à la vaccination pour ceux qui y sont éligibles. Par ailleurs, le respect des mesures barrières, notamment le port du masque, reste essentiel.

    • L’Evusheld, ou AZD7442, est une combinaison d’anticorps monoclonaux à longue durée d’action, ou action prolongée, mise au point initialement par une université américaine : la Vanderbilt University Medical Center.

      (Wikipédia)

      Evusheld : modification des recos pour contrer sa perte d’efficacité face à Omicron

      (Il y a 1 jour | Egora)

      Evusheld : la DGS acte le doublement des doses pour contrer la perte d’efficacité face à Omicron

      (Il y a 2 jours | Le Quotidien du Médecin)

  • Valérie Niquet : « La République populaire de Chine s’est enfoncée dans une inefficacité dangereuse »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/04/27/valerie-niquet-la-republique-populaire-de-chine-s-est-enfoncee-dans-une-inef

    Valérie Niquet : « La République populaire de Chine s’est enfoncée dans une inefficacité dangereuse »Maîtresse de recherche à la Fondation pour la recherche scientifique
    La politiste juge, dans une tribune au « Monde », que la gestion zéro Covid adoptée par Pékin révèle la fragilité du régime. Cette politique suscite de graves mécontentements et se montre incapable de contenir le virus, faisant apparaître clairement, selon elle, que les dirigeants ne se soucient que de leur image.
    Il y a quelques années, le sinologue François Jullien publiait un Traité de l’efficacité (Grasset, 1996), qui opposait la rigidité occidentale à la faculté d’adaptation, fondée sur la saisie opportune du « bon moment », de la pensée chinoise. Le régime de Pékin a beaucoup vécu de ce type d’illusions, qui servaient aussi à attirer les investisseurs étrangers. Pourtant, dès l’époque maoïste, et à nouveau sous Xi Jinping, c’est un traité de l’inefficacité, une inefficacité dangereuse, qu’il faudrait écrire pour rendre compte des impasses dans lesquelles la République populaire de Chine (RPC) s’est enfoncée. La dernière de ces impasses est celle du traitement de la pandémie de Covid-19. Loin du pragmatisme, le seul facteur qui a présidé aux prises de décision est celui de l’image et du pouvoir du Parti communiste et de son dirigeant Xi Jinping, qui ne pouvait en rien être contesté ; même au prix d’un coût considérable dont on ne mesure sans doute pas encore l’étendue.
    La Chine en effet – si l’on s’en tient aux 4 665 morts officiels depuis le début de la pandémie – a fait bien mieux que le reste du monde. L’économie chinoise a connu en 2021 une croissance de 8 % qui impressionne. Les Jeux olympiques ont pu se tenir, en dépit de la pandémie, de Hongkong et de la répression des Ouïghours dans le Xinjiang.
    Tout cela s’effondre devant la flambée du variant Omicron et de ses dérivés, beaucoup plus contagieux que les précédents. La Chine n’est pas la seule à subir cette vague, et elle la subit semble-t-il moins fortement que d’autres, mais il a suffi d’une augmentation inédite du nombre de cas et de morts – ou peut-être de leur plus grande visibilité – pour que l’inanité du fonctionnement du pouvoir chinois soit soudainement exposée aux yeux du monde. La Chine avait réussi à échapper à une condamnation universelle, après l’irruption à Wuhan de la pandémie de Covid-19, dans des conditions qui ne sont toujours pas éclaircies. On ne parlait plus de ces médecins, lanceurs d’alerte muselés, dont un, le docteur Li Wenliang, sera l’une des premières victimes de la pandémie. Chacun alors s’émerveillait devant la construction en un temps record d’hôpitaux de campagne, véritables vitrines de la supériorité du régime pendant que le reste du monde hésitait.
    A l’extérieur, le pyromane se faisait pompier en distribuant des masques le long des nouvelles « routes de la soie de la santé ». Enfin, la Chine pouvait annoncer, la première après la Russie, la production d’un vaccin qui lui aussi serait largement imposé aux pays proches, sommés – comme le Cambodge – de l’accepter. Omicron révèle les limites de cette stratégie et la responsabilité du Parti communiste dans les échecs actuels. La Chine a acheté la licence de distribution des vaccins Pfizer, tout en refusant de le produire par nationalisme technologique, pour mieux imposer son contrôle à Taïwan, qui ne peut s’approvisionner librement. Les vaccins chinois, selon plusieurs études, sont bien moins efficaces que les vaccins à ARN messager, mais Pékin ne veut pas entendre raison, au nom de la prétendue supériorité de son système, comme le soutient la propagande officielle.
    Surtout, alors qu’on imaginait les campagnes de vaccination parfaitement organisées, on sait aujourd’hui qu’à peine plus de 50 % de la population chinoise serait complètement vaccinée. Et que dans cette proportion, les plus âgés, ceux qui ne se déplacent pas, sont les moins bien couverts. Le blocage des grandes villes, et plus encore de Shanghaï, la vitrine du modèle chinois, a servi de révélateur : non, le régime chinois n’est pas efficace. Il préfère prendre des décisions coûteuses sur le plan économique car le seul objectif est de servir le système politique, plutôt que les intérêts de la Chine et de son développement. Xi Jinping est le père de la stratégie zéro Covid, celle qui lui a permis de proclamer, dès le mois de septembre 2020, sa victoire dans la bataille contre la pandémie. Il n’est pas question de la remettre en cause, tous les experts qui émettent des doutes sont réduits au silence. Et en effet, en raison des mauvais choix effectués en matière de vaccins, lever cette politique serait exposer la Chine à des centaines de milliers de contaminations, des dizaines de milliers de morts, et ce, même si Omicron semble moins létal que les premiers variants. C’est tout l’argumentaire de la supériorité du régime qui s’effondrerait. Ceci d’autant plus que le système de soins révèle aussi ses faiblesses. Derrière les hôpitaux modèles, dont Shanghaï est pourtant bien pourvue, on reconnaît que la chaîne de soins – même en ville, et plus encore à la campagne – ne pourrait pas absorber les malades, au risque de multiplier les décès.
    Face à ces contradictions impossibles à résoudre parce qu’elles font partie du système lui-même, comme la corruption, c’est le choix de la fermeté qui a été fait, en dépit du coût économique, pourtant seule véritable force du « soft power » chinois. Les travailleurs migrants se retrouvent sans filet de protection ni travail. Les chaînes de production et de logistique sont gravement perturbées, pesant sur les exportations qui continuent de tirer les chiffres de la croissance chinoise. Les prévisions s’effondrent sous les 5,5 % officiellement annoncés au mois de mars. Les investisseurs étrangers prennent brutalement conscience, comme ils l’ont fait en Russie, des risques qui se cachent derrière l’apparente solidité d’un régime au service des intérêts d’un homme ou d’un groupe dirigeant. Mais le plus grave, sans doute, est le coup de projecteur braqué sur les habitants de Shanghaï, cette classe moyenne aisée qui a longtemps pu s’accommoder d’un régime dont elle est l’un des principaux bénéficiaires. C’est leur frustration que les habitants laissaient éclater en hurlant de leurs balcons contre un système désorganisé. Loin du Xinjiang et des campagnes souvent méprisées, c’est la base de soutien du parti, celle qui accepte d’échanger libertés politiques contre plaisirs de la consommation, qui est touchée. On peut penser que la situation sanitaire se stabilisera, mais le ver est dans le fruit, et c’est peut-être l’avenir du parti et de son dirigeant qui se joue aujourd’hui.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#zerocovid#sante#politiquesanitaire#vaccination#economie#travailleurmigrant#omicron

  • #Covid-19 : la mauvaise surprise des infections à répétition
    https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Covid-19-mauvaise-surprise-infections-repetition-2022-04-07-1201209169

    « la plupart des personnes qui ont été contaminées à deux reprises sur les 3 derniers mois l’ont été par deux variants différents, d’abord Delta à la fin de l’année dernière, et maintenant Omicron ».
    « Ils sont suffisamment distincts pour que les anticorps produits lors de l’infection à Delta aient du mal à reconnaître Omicron. […]

    « ces dernières semaines, d’autres, plus rares, ont eu la mauvaise surprise d’être infectés deux fois par Omicron, d’abord par le sous-variant BA1, puis par son « frère », BA2 ». […]

    « on a su très tôt que l’immunité conférée par #Omicron est assez basse, ce qui est en quelque sorte la contrepartie d’une infection globalement plus légère. Majoritaire en janvier, BA1 a été supplanté par BA2, ce qui a créé une sorte de sous-vague ».

    [le #vaccin] « continue d’être utile, car il protège toujours des formes graves. […] ».

    « l’#immunité globale acquise par les infections et la vaccination font que nous ne sommes pas dans la même situation qu’il y a 2 ans. Cet acquis existe bel et bien, et s’il ne protège pas des infections, il nous préserve des formes graves et donc du risque de saturation des hôpitaux. Quant au risque d’être réinfecté, il reste moins important que celui d’être infecté tout court , surtout si l’on n’a pas de schéma vaccinal complet ». […]

    « se contaminer massivement comme on le fait depuis la levée des restrictions, c’est courir le risque de multiplier les cas de “#Covid_long”. Et une chose est sûre : ce problème de #santé_publique est devant nous ».

  • Shanghai government may extend Pudong lockdown beyond Friday as Covid-19 infections surge, say sources | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/business/china-business/article/3172561/shanghai-government-may-extend-pudong-lockdown-beyond

    Shanghai government may extend Pudong lockdown beyond Friday as Covid-19 infections surge, say sources
    The lockdown of the area of 5.7 million people had been due to expire tomorrow, as Puxi, to the west of the river, starts its four-day shutdow. But only a small number of residential compounds and commercial areas classified as low-risk will be allowed to reopen, say two local government sources
    Most of the Pudong area of Shanghai is likely to remain locked down beyond Friday, according to sources, after a four-day effort to contain the spread of Covid-19 on the eastern side of Huangpu River proved insufficient.The lockdown of the area of 5.7 million people announced on Sunday had been due to expire tomorrow, as Puxi, to the west of the river, starts its four-day lockdown.But only a small number of residential compounds and commercial areas in Pudong classified as low-risk will be allowed to reopen, according to two local government sources with knowledge of the matter.An extension of the lockdown in Pudong, overlapping with the new measures in Puxi, would mean that the mainland’s commercial and financial capital effectively finds itself under citywide lockdown – a situation ruled out by the authorities as recently as two weeks ago.The sources said the decision to keep most of Pudong sealed off, was a result of the surge in infections – largely asymptomatic – revealed by mass testing.
    Shanghai imposes phased lockdowns as daily Covid infection numbers surge beyond 3,000Local officials have yet to decide how long the extension will last, but sources said a step-by-step approach would be taken to gradually lift restrictions on most residential compounds, retailers and manufacturing sites.Ma Chunlei, secretary general of the Shanghai municipal government, told a media briefing on Thursday that the local authorities would study how to lift the lockdown only once it had solicited opinions from experts commissioned by the national authorities.
    “We will work out a plan to lift the lockdown in a scientific and orderly manner,” he said. “As Puxi goes into lockdown, the area with an even larger population of 16 million and a bigger geographic size, the situation will become more complicated. We will do our utmost to speed up screening for [Covid-19] cases.”He apologised for his government’s failure to contain the recent outbreak, admitting it had been ill-prepared for the virulence of the Omicron variant.“We sincerely accept your criticism and are working hard to improve it,” Ma said.His remarks came after Shanghai Communist Party boss Li Qiang pledged to go all-out to eliminate the virus entirely during a government conference on Wednesday evening.The phased lockdown, announced by Shanghai government on Sunday evening, represented a U turn by the city’s leaders.By Thursday, Shanghai had reported about 32,000 Covid-19 infections since this wave of the outbreak started on March 1. Most of them were asymptomatic.The tidal wave of cases has put Shanghai’s much-lauded containment strategy at risk. The city, with a population of 25 million, had reported less than 300 coronavirus infections since the outbreak began in Wuhan, central China’s Hubei province, in December 2019.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#shanghai#sante#confinement#isolement#politiquesanitaire#variant#omicron

  • Après infection par #Omicron, quelle réponse immunitaire contre d’autres #variants chez les vaccinés et non-vaccinés ? – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2022/03/28/infection-par-omicron-quelle-reponse-contre-dautres-variants-chez-les-vaccin

    « Par conséquent, les personnes non vaccinées qui sont infectées par le variant BA.1 Omicron, sans avoir été antérieurement infectées par le #SARS-CoV-2, pourraient ne pas être suffisamment protégées contre une infection par un variant SARS-CoV-2 autre qu’Omicron. Pour une protection complète, la vaccination est requise ».

    Cette conclusion est similaire à celle à laquelle parviennent les scientifiques sud-africains dont les résultats, publiés Cell Host and Microbe, montrent qu’une infection par le variant Omicron après #vaccination (breakthrough infection) s’accompagne d’une augmentation de l’immunité neutralisante croisée vis-à-vis d’autres variants préoccupants. Selon les chercheurs de Johannesburg, leurs résultats suggèrent qu’il existe dans le groupe non vacciné un risque de réinfection par d’autres variants qui continuent de circuler et d’évoluer en Afrique du Sud. Cette conclusion est également celle à laquelle sont parvenus des chercheurs américains au terme d’une étude publiée le 17 mars 2002 dans Cell et que je relatais dans mon précédent billet de blog.

    Implications vaccinales

    Les résultats par les chercheurs sud-africains ont des implications concernant le développement de #vaccins anti-#Covid-19 de seconde génération qui seraient adaptés au variant Omicron. En effet, il semble qu’il y ait peu de bénéfices sur le plan immunitaire à en attendre sur d’autres variants du fait de la faible #immunité croisée mise en évidence chez des individus n’ayant jamais été infectés.

    Si des vaccins basés sur la séquence d’Omicron peuvent représenter des rappels adéquats, il est donc en revanche peu probable qu’ils soient supérieurs aux vaccins actuels pour la primo-vaccination d’individus immunologiquement naïfs, autrement dit n’ayant jamais été auparavant infectés par le SARS-CoV-2, estiment les chercheurs sud-africains.

    Il a en effet été montré que des souris immunisées par Omicron ne développent pas une réponse immunitaire dirigée contre d’autres variants préoccupants. De plus, l’immunisation de souris avec un vaccin à ARN messager basé sur Omicron (séquence RBD, domaine de liaison au récepteur) n’entraîne qu’une réaction immunitaire ciblée sur ce variant. Enfin, une étude conduite sur des macaques rhésus a montré qu’un rappel avec un vaccin à ARN messager basé sur la séquence Omicron s’est montré moins efficace que le vaccin mRNA-1273 (celui de Moderna). Les titres en anticorps étaient moins élevés après administration d’un rappel avec un vaccin adapté à Omicron que lorsque celui-ci reposait à nouveau sur le vaccin mRNA-1273 (rappel homologue).

    « Globalement, ces données suggèrent qu’un rappel avec un vaccin spécifique d’Omicron chez des individus, ayant ou non une immunité préexistante [du fait d’une infection antérieure] n’est sans doute pas supérieur aux vaccins actuellement existants », concluent les chercheurs sud-africains.