• Ebola : un premier cas, un médecin de retour de RDC, identifié en France
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/06/24/ebola-un-premier-cas-identifie-en-france-chez-un-medecin-de-retour-de-rdc_67

    Ebola : un premier cas, un médecin de retour de RDC, identifié en France
    Le Monde avec AFP
    Un cas de maladie à virus Ebola a été identifié sur le territoire français. Il s’agit d’un médecin de retour de République démocratique du Congo (RDC), un pays actuellement confronté à une importante épidémie, ont annoncé les autorités sanitaires françaises. Celle-ci se traduit une fièvre hémorragique très souvent meurtrière.
    Le ministère de la santé « confirme ce jour l’identification d’un premier cas positif de maladie à virus Ebola sur le territoire national », affirme-t-il dans un communiqué mercredi 24 juin. Interrogé par l’Agence France-Presse (AFP), le ministère a précisé que le cas avait été identifié en métropole. L’ONG Alima a annoncé qu’il s’agissait de l’un de ses médecins. Pris en charge dans un établissement spécialisé, le patient se trouve aujourd’hui dans un état stable.
    Ce dernier a une charge virale « très faible », a annoncé le ministère. Il « a embarqué sur un avion de ligne depuis Kinshasa [alors qu’il] était quasi asymptomatique » et son état s’est « légèrement dégradé pendant le vol » avant une prise en charge immédiate à son atterrissage à Paris.
    Le patient avait été isolé dès son arrivée sur le territoire national, avant que la maladie soit officiellement identifiée. « Toutes les mesures de précaution, et notamment l’isolement du patient, ont été prises dès son arrivée avec un transfert à l’hôpital dans des conditions sécurisées afin d’éviter tout risque de contamination », précise le ministère.La situation est suivie « de très près » par le premier ministre, Sébastien Lecornu, selon son entourage cité par l’AFP. Les personnes ayant été contact avec ce patient sont « en cours d’identification », avec à la clé un possible « isolement à domicile » de trois semaines sous « surveillance attentive » selon le ministère de la santé.
    Le cas français actuel est le premier identifié hors du continent africain pour cette épidémie qui frappe non seulement la RDC, mais aussi l’Ouganda, et met en jeu une souche rare du virus, dite Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique. De précédents cas suspects, au Brésil ou en Italie, ont été finalement exclus ou non confirmés.De son côté, l’ONG Alima a dit chercher à « comprendre comment la contamination a pu avoir lieu » alors que les travailleurs humanitaires sont normalement enjoints à une quarantaine de trois semaines après avoir été en contact avec des cas infectés. « Les conditions de prévention de contamination ont été mises en place depuis le début de notre intervention pour préserver nos équipes », assure Alima dans un communiqué.
    C’est la première fois qu’un cas de maladie à virus d’Ebola est diagnostiqué en France. En 2014, lors d’une importante épidémie en Afrique de l’Ouest, deux patients avaient été accueillis sur le territoire français, mais après avoir été diagnostiqués à l’étranger.
    En revanche, plusieurs cas avaient alors été diagnostiqués sur les sols américain et britannique, chez des patients de retour des pays concernés par l’épidémie. Ces précédents restent néanmoins rassurants, n’ayant donné lieu à aucune propagation durable.
    Les experts en santé publique estiment largement que le risque de transmission de l’épidémie reste faible à travers le monde, en raison du caractère relativement peu contagieux du virus Ebola.
    « Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a jugé faible le risque d’infection pour les résidents européens et les voyageurs se rendant en zone de circulation active, et très faible pour la population générale européenne », rappelle ainsi le ministère de la santé.Au niveau régional, en revanche, l’épidémie actuelle d’Ebola, la 17e à frapper la RDC, est considérée comme particulièrement préoccupante. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui en a fait une urgence de santé publique, avait indiqué mi-juin que la transmission de l’épidémie s’accélère en RDC malgré le renforcement des mesures de riposte sanitaire.
    Selon les chiffres officiels, 896 cas ont été recensés, dont 232 décès, soit un taux de létalité d’environ 25 %. Mais nombre d’experts jugent probable que l’ampleur soit sous-estimée, l’épidémie frappant des régions très reculées.L’absence de vaccin, la présence de nombreuses zones de guerre, ainsi que la lenteur des autorités sanitaires à initialement repérer le virus, sont autant de facteurs qui rendent l’épidémie particulièrement difficile à contrôler.

    #Covid-19#migration#migrant#france#RDC#sante#ebola#OMS#retour#epidemie

  • OCP lève 1,5 milliard de dollars : et le #cadmium cancérogène du #phosphate dans tout ça ?
    https://www.afrik.com/ocp-leve-1-5-milliard-de-dollars-et-le-cadmium-cancerogene-du-phosphate-dans-

    L’Office chérifien des phosphates vient de réussir une émission obligataire hybride de 1,5 milliard de dollars, une première africaine saluée par les marchés. Mais alors que la France s’alarme d’une « bombe sanitaire » liée au cadmium contenu dans les engrais phosphatés marocains, et que l’Afrique s’apprête à en recevoir des quantités massives, une question s’impose : les milliards levés serviront-ils à résoudre enfin le problème ?

    C’est un triomphe financier comme l’Afrique n’en avait encore jamais vu. Le 16 avril 2026, l’Office chérifien des phosphates (#OCP) a finalisé la toute première émission obligataire hybride en dollars jamais réalisée par un groupe africain sur les marchés internationaux. Montant : 1,5 milliard de dollars, avec un carnet d’ordres couvert 4,6 fois et la participation de 176 investisseurs dans 23 pays. BNP Paribas, Citi et JP Morgan ont arrangé l’opération. Mostafa Terrab, PDG du groupe, peut se félicitercar l’OCP est désormais un émetteur de premier rang sur la scène financière mondiale.

    Cette levée s’inscrit dans un vaste programme d’investissement vert évalué à 13 milliards de dollars sur la période 2023-2027. L’OCP ambitionne 100 % d’énergies propres d’ici 2027, la neutralité carbone à l’horizon 2040, et une capacité de production d’engrais portée de 12 à 20 millions de tonnes annuelles. Le monde entier applaudit. Mais une question, singulièrement absente des communiqués de presse et des analyses financières, mérite pourtant d’être posée : ces milliards vont-ils permettre à l’OCP de s’attaquer sérieusement au cadmium ?

    La #France un malade sous cloche et l’#Afrique sous engrais
    Au printemps 2025, la France a découvert avec stupeur l’ampleur de sa contamination au cadmium. La Conférence nationale des médecins libéraux puis un rapport parlementaire ont tiré la sonnette d’alarme en qualifiant la situation de « bombe sanitaire ». Les dernières données disponibles dressent un tableau alarmant. La dernière étude nationale de biosurveillance ESTEBAN, menée entre 2014 et 2016 et publiée par Santé publique France en 2021, révèle que près de la moitié de la population de 18 à 60 ans dépassait déjà le seuil de concentration critique de cadmium dans les urines. En mars 2026, l’ANSES a franchi un pas supplémentaire : en modélisant l’accumulation du cadmium dans l’organisme tout au long de la vie à partir des données d’exposition actuelles, l’agence confirme une « imprégnation forte et croissante » et conclut qu’une part significative de la population française dépasse les valeurs sanitaires de référence.

    Faute de nouvelle campagne de mesures biologiques sur le terrain depuis 2016, c’est cette modélisation qui constitue l’état de l’art. Les enfants français présentent des taux quatre fois supérieurs à ceux des enfants américains ou allemands. Conséquence directe, en 2023, la France a recensé près de 16 000 nouveaux cas de cancers du pancréas, un type de cancer pour lequel le cadmium est identifié comme facteur de risque certain par le Centre international de recherche sur le cancer.

    La source principale de cette contamination est connue depuis des années : les engrais phosphatés épandus sur les terres agricoles, responsables selon l’INRAE de 60 % à 75 % des entrées de cadmium dans les sols. Et la France importe 95 % de ses phosphates, principalement du Maroc. Et les gisements marocains affichent des teneurs en cadmium comprises entre 38 et 100 mg par kilogramme de P₂O₅, là où les gisements finlandais, russes ou américains restent sous les 20 mg/kg. La teneur maximale autorisée en France est encore fixée à 60 mg/kg, bien que l’ANSES préconise depuis 2019 de l’abaisser à 20 mg/kg.

    Ce scandale, encore en gestation en Europe où les systèmes de biosurveillance sont développés, risque d’être bien plus grave en Afrique. Le continent qui s’apprête à recevoir des flux d’engrais marocains sans précédent ne dispose ni des capacités épidémiologiques pour mesurer l’impact sanitaire, ni des normes réglementaires pour s’en protéger. L’OCP revendiquait en 2025 douze filiales africaines, essentiellement en Afrique de l’Ouest, Bénin, Burkina Faso, Togo, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Sénégal, Nigeria — mais aussi à l’Est, en Éthiopie, au Kenya, au Rwanda, en Tanzanie et en Zambie. Et ce n’est qu’un début.

    L’AFD finance sans condition, l’OCP exporte sans contrainte
    La récente enquête du média écologiste Vert.eco a mis en lumière un paradoxe saisissant. Le 9 mai 2025, l’Agence française de développement (AFD) a signé l’un des plus gros prêts non souverains de son histoire avec l’OCP : 350 millions d’euros, officiellement destinés à fournir aux agriculteurs africains « des engrais verts produits de manière durable ». Problème, ni ce prêt, ni aucun accord de financement lié au programme d’investissement vert de l’OCP, ne contient la moindre clause, le moindre indicateur, la moindre conditionnalité portant sur la teneur en cadmium des engrais destinés au marché africain.

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    L’AFD finance l’exportation du cadmium en Afrique ?
    Les indicateurs de performance conditionnant les décaissements portent sur la décarbonation, les énergies renouvelables, la gestion de l’eau. Le cadmium, absent. La Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde (Farm), financée par l’AFD elle-même, avait pourtant publié une étude alarmante : les sols africains, acides et pauvres en matière organique, présentent des caractéristiques qui aggravent considérablement la migration du cadmium vers les plantes et la chaîne alimentaire. La France a délibérément ignoré ces alertes. En toile de fond, la réconciliation diplomatique entre Emmanuel Macron et Mohammed VI transformait ce prêt en instrument géopolitique autant qu’en outil de développement.

    OCP : une avancée réelle en Europe, un silence assourdissant pour l’Afrique
    Il serait inexact de présenter l’OCP comme un acteur immobile. Sur le marché européen, le groupe a réalisé des progrès substantiels, sous la pression réglementaire et commerciale. Depuis le 1er février 2025, l’intégralité des engrais commercialisés par OCP Nutricrops — sa filiale européenne, afficherait une teneur en cadmium inférieure à 20 mg/kg de P₂O₅. Un alignement réglementaire saluée par les milieux industriels et sanitaires.

    Pour y parvenir, l’OCP a investi plusieurs dizaines de millions d’euros dans des technologies de décadmiation développées en collaboration avec l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Parmi elles, un procédé de cocristallisation perfectionné depuis six ans, capable d’éliminer environ 70 % du cadmium dans l’acide phosphorique. En 2025, le groupe produisait déjà deux millions de tonnes d’engrais grâce à cette technologie, avec l’ambition d’atteindre trois millions de tonnes d’ici 2027. Une nouvelle unité en construction à Jorf Lasfar doit permettre de produire un million de tonnes supplémentaires d’engrais décadmiés d’ici fin 2026. Ce n’est pas rien.

    Mais la question cruciale demeure : ces technologies de décadmiation sont-elles déployées pour les marchés africains ? La réponse, à ce stade, est non. La Fondation Farm souligne que la décadmiation représente un surcoût d’environ 100 dollars par tonne de P₂O₅ et ce n’est pas une technologie expérimentale, c’est un choix industriel. Et ce choix, pour l’instant, l’OCP ne l’a fait que là où la réglementation l’y oblige : en Europe.

    1,5 milliard de dollars : et si c’était l’occasion ?
    C’est là que la levée de fonds du 16 avril 2026 prend une dimension particulièrement intéressante. Avec 1,5 milliard de dollars supplémentaires mobilisés auprès d’investisseurs institutionnels en quête de critères ESG solides, l’OCP dispose désormais des capacités financières pour étendre ses technologies de décadmiation à l’ensemble de ses marchés, y compris africains. Le groupe, détenu à 95 % par l’État marocain, dont il est le premier contributeur fiscal, n’a pas de problème d’argent. Il a un problème de volonté politique.

    Le programme d’investissement vert 2023-2027 valorise à raison les avancées en matière de décarbonation, d’énergie solaire, d’ammoniac vert et de dessalement. Mais le « vert » affiché dans les documents de l’OCP reste singulièrement muet sur le cadmium. Or, le coût de la décadmiation de 100 dollars par tonne de P₂O₅, est marginal par rapport aux investissements colossaux consentis par ailleurs. Pour un groupe qui réalise 113 milliards de dirhams de chiffre d’affaires en 2025, la généralisation des techniques de décadmiation à l’ensemble de la production ne représente pas un obstacle financier. Elle représente un choix stratégique et éthique.

    Les 176 investisseurs institutionnels qui ont souscrit à cette émission hybride ont-ils posé la question du cadmium dans leurs due diligences ? Les agences de notation Moody’s et S&P, qui accordent à l’OCP un traitement favorable en considérant 50 % de l’instrument comme des capitaux propres, intègrent-elles dans leurs critères les risques sanitaires liés aux métaux lourds ? La question mérite d’être posée à une époque où la taxonomie verte européenne et les exigences de reporting extra-financier des investisseurs ne cessent de se durcir. Car un procès en responsabilité pour la progression du nombre de cancer n’est pas à sous-estimer.

    Un double standard qui dure trop longtemps
    La situation actuelle pourrait se résumer ainsi : l’OCP vend à l’Europe des #engrais #décadmiés parce que Bruxelles l’exige, et exporte vers l’Afrique des engrais #non_traités parce que personne ne l’en empêche. C’est le même double standard que l’on retrouve dans d’autres industries extractives qui appliquent des normes environnementales différentes selon que le marché de destination est occidental ou africain. Ce n’est pas de la malveillance. C’est l’économie politique du #phosphate mondial, qui place la santé des populations africaines dans un angle mort réglementaire et diplomatique.

    Pourtant, des voix s’élèvent. Le député écologiste français Benoît Biteau a formulé le paradoxe avec clarté : pourquoi la France continue-t-elle à s’approvisionner en phosphates marocains pour des raisons géopolitiques alors que leurs homologues allemands ou belges se fournissent auprès de gisements naturellement pauvres en cadmium, sans surcoût notable ? En Afrique, c’est encore plus grave : les sols du continent, acides et peu tamponnés, sont plus vulnérables à l’accumulation du cadmium que les terres européennes. Les populations africaines mangeront davantage de céréales et de légumes issus de ces sols dans les décennies à venir.

    Il n’existe pas, à ce jour, de système de biosurveillance des métaux lourds comparable au système français en Afrique de l’Ouest. L’#OMS et les agences sanitaires africaines ne disposent pas des données épidémiologiques permettant de corréler l’exposition aux engrais phosphatés et l’incidence des cancers. Les pathologies liées au cadmium se déclarent après vingt à trente ans d’accumulation silencieuse. Si rien ne change, c’est dans les années 2040-2050 que les cancers du pancréas et du rein liés à une décennie de fertilisation massive se manifesteront en Afrique de l’Ouest. Trop tard pour ceux qui n’auront pas survécu.

    Un champion africain se doit d’avoir des ambitions africaines
    L’OCP est indéniablement un fleuron industriel africain, une réussite dont le Maroc peut être fier. Ses performances financières, son accès aux marchés de capitaux mondiaux, ses investissements technologiques en R&D, sa capacité à anticiper la réglementation européenne : tout cela est réel et mérite d’être reconnu. Mais un champion qui se veut le bras armé de la sécurité alimentaire africaine ne peut pas appliquer deux poids, deux mesures selon le niveau de richesse de ses clients.

    La levée de fonds du 16 avril 2026 offre une occasion historique. Avec des ressources financières sans précédent, une technologie de décadmiation éprouvée et des partenaires institutionnels comme l’#AFD qui pourraient conditionner leurs financements futurs à des engagements sanitaires clairs, l’OCP dispose de tous les outils pour étendre à l’Afrique ce qu’il fait déjà pour l’Europe. Ce serait là le véritable « programme d’investissement vert » : pas seulement décarboner la production, mais la rendre sûre pour tous les peuples qui en dépendent.

    L’Afrique n’est pas une décharge sanitaire. Elle mérite des engrais qui ne l’empoisonnent pas à petit feu.

    https://www.afrik.com/proposition-de-loi-cadmium-la-france-menace-les-phosphates-marocains-mais-lai

    #Maroc

    • https://www.afrik.com/proposition-de-loi-cadmium-la-france-menace-les-phosphates-marocains-mais-lai

      [...]
      La limite est que la proposition de loi vise les engrais importés, vendus ou utilisés en France. Elle ne vise pas les fruits, légumes ou autres denrées agricoles importés depuis des pays où les cultures peuvent avoir été produites avec des engrais plus chargés en cadmium.

      Concrètement, un maraîcher français serait soumis à des règles plus strictes sur ses fertilisants. Mais un fruit ou un légume importé du Maroc, ou d’un autre pays tiers, ne serait pas automatiquement interdit au seul motif que les engrais utilisés localement ne respecteraient pas les futurs seuils français. Ces produits relèvent du droit alimentaire européen, qui fixe des teneurs maximales en contaminants dans les denrées mises sur le marché, notamment pour les métaux comme le cadmium, le plomb, le mercure ou l’arsenic.

      Autrement dit, le contrôle porte sur le produit fini, pas sur toute la chaîne de fertilisation suivie hors de France. C’est une protection imparfaite qui repose sur des contrôles, des prélèvements et des rappels lorsqu’un dépassement est constaté.

      L’exemple des avocats rappelés chez Carrefour et Lidl
      L’actualité récente illustre ce décalage. Le 21 avril 2026, RappelConso a publié une fiche concernant des avocats marocains en filet de trois fruits de la marque Simpl, distribués par Carrefour, avec comme motif de rappel la présence de cadmium. Les lots concernés avaient été commercialisés dans toute la France.

      Quelques jours plus tôt, Lidl avait également rappelé des avocats du Pérou vendus en France pour dépassement de la teneur maximale autorisée en cadmium.

      Ces rappels montrent une faille du système. On peut durcir fortement les règles imposées aux agriculteurs français, tout en continuant à découvrir des dépassements sur des produits importés.

      Vers une distorsion de concurrence ?
      En l’état, la proposition de loi pose donc un double défi. Sur le plan sanitaire, elle répond à une urgence documentée, celle de réduire l’apport de cadmium dans les sols français et, à terme, dans l’alimentation. Sur le plan économique, elle crée une asymétrie potentielle.

      Les producteurs français pourraient être contraints d’utiliser des intrants plus chers, plus rares ou plus strictement contrôlés, tandis que des denrées importées resteraient soumises uniquement aux limites européennes sur le produit final. Pour éviter cette distorsion, il faudrait renforcer les contrôles aux frontières, cibler les filières à risque, publier davantage de données par origine et poser la question des conditions de production lorsque des alertes se répètent.

      La proposition de loi Cadmium ne constitue pas un bouclier alimentaire complet. Elle protège d’abord la production française de demain. Elle ne règle pas encore la question des #contaminations importées dans l’assiette des consommateurs.

  • Hantavirus sur un bateau de croisière : Victimes, malades, évacuations… Le point sur la situation sur le « MV Hondius »
    https://www.20minutes.fr/monde/4222086-20260505-hantavirus-croisiere-victimes-malades-evacuations-point-s

    Y a-t-il une « transmission interhumaine » du virus ?

    Les hantavirus se transmettent à l’être humain par l’intermédiaire de rongeurs sauvages infectés (souris, rats…) qui excrètent le virus par la salive, l’urine et les excréments. Une morsure, un contact avec ces rongeurs ou leurs déjections ainsi que l’inhalation de poussière contaminée peuvent provoquer une infection. Le séquençage du virus est en cours en Afrique du Sud.

    L’« hypothèse de travail » de l’OMS est celle du virus des Andes, le seul hantavirus connu pour lequel une transmission interhumaine limitée entre contacts a été documentée. A ce stade, l’OMS suppose qu’un ou des premiers cas « ont été infectés en dehors du navire » par le virus et qu’il y a eu ensuite « une transmission interhumaine ». Selon l’OMS, l’épisode présente un risque « faible » pour le reste du monde.

    Is it beginning one more time ?

    #OMS #hantavirus #patient_zéro #tourisme

  • Israël tue 20 Palestiniens à Gaza, dont un médecin
    4 février 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-shelling-kills-12-palestinians-in-gaza-overnight

    Vingt Palestiniens, dont quatre enfants et un médecin, ont été tués et des dizaines d’autres blessés mercredi, lorsque l’artillerie israélienne a bombardé des tentes et des maisons à l’est de la ville de Gaza et au sud de Khan Younis, dans le cadre de la dernière escalade des attaques dans l’enclave dévastée.

    Le ministère palestinien de la Santé a confirmé que les frappes et bombardements israéliens en cours dans la bande de Gaza ont tué vingt Palestiniens et blessé des dizaines d’autres.

    La clinique de campagne de la Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) a déclaré que parmi les Palestiniens tués se trouvaient un médecin, des enfants et des femmes.
    Elle a ajouté que son médecin, Hussein Hasan Samiri, figurait parmi les deux Palestiniens tués et les douze blessés lors d’un bombardement israélien sur des tentes de déplacés à Masawi Khan Younis, dans le sud de Gaza.

    La PRCS a également déclaré qu’elle n’avait pu envoyer qu’une seule ambulance sur le site d’un autre bombardement israélien près de la mosquée Al-Bashir à Khan Younis, en raison du manque de carburant.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/02/IMG_3300.mp4?_=1

    Plus tôt, des sources médicales à Gaza ont confirmé que l’armée israélienne avait tué dix-huit Palestiniens, dont quatorze dans les quartiers de Tuffah et Zeitoun de la ville de Gaza.

    Les sources médicales d’urgence ont rapporté que six Palestiniens, dont deux enfants, ont été tués lorsque l’artillerie israélienne a frappé les quartiers de Zeitoun et Tuffah, dans l’est de la ville de Gaza , à l’aube.

    L’armée israélienne a également fait exploser de nombreuses maisons et bâtiments dans les zones qu’elle occupe, à l’est du quartier de Tuffah, dans la ville de Gaza.
    De plus, le complexe médical Nasser à Khan Younis, dans le sud de Gaza, a confirmé que trois Palestiniens, dont un enfant, ont été tués lors d’une autre frappe israélienne visant les tentes de familles déplacées à l’extérieur des zones de déploiement israélien au sud de la ville.

    Les sources médicales ont officiellement identifié dix des Palestiniens tués comme étant :
    Rital Mahmoud Habboush, 13 ans.
    Yousef Mohammad Habboush, 40 ans.
    Ahmad Tal’at Habboush, 23 ans.
    Bilal Ashraf Habboush, 13 ans.
    Ali Ahmad Salmi, 60 ans.
    Basina Mohammad Ayyad, 55 ans.
    Saqer Baden Al-Hatto, 5 mois.
    Farid Abu Sitta, 12 ans.
    Mahmoud Aymad Ar-Ras, 21 ans.
    Suleiman Abu Sitta, 28 ans.

    De son côté, l’armée israélienne a affirmé qu’un de ses officiers avait été grièvement blessé mercredi après que des combattants palestiniens aient ouvert le feu sur une force israélienne près de la « ligne jaune » au nord de Gaza. Les médias israéliens ont rapporté que Tel-Aviv préparait ce qu’ils ont qualifié de « réponse sévère ».

    Dans une brève déclaration, l’armée a déclaré avoir mené des frappes aériennes et d’artillerie sur plusieurs zones de la bande de Gaza peu après l’incident, affirmant que l’attaque contre ses forces constituait « une violation de l’accord de cessez-le-feu ».

    Yedioth Ahronoth a cité le commandant du Sud de l’armée, qui a déclaré que l’armée se préparait à frapper des « sites militaires » à Gaza, tandis que le média israélien Walla a rapporté que les dirigeants politiques devraient approuver une « réponse militaire sévère ».

    Cependant, la « réponse » déclarée par l’armée a suivi le même schéma que celui observé non seulement tout au long de la période de cessez-le-feu, mais aussi depuis le 7 octobre 2023 : Les forces israéliennes dirigent systématiquement leurs tirs vers des zones civiles, tuant et blessant des enfants, des femmes et des familles déplacées sous prétexte de représailles.

    Les bombardements qui ont tué douze Palestiniens à l’aube, dont quatre enfants, ont eu lieu quelques heures après l’annonce de l’armée, soulignant le fait que les cibles continuent d’être des maisons, des tentes et des abris plutôt que des positions militaires.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/02/U-bomk2FxIdiuMb1.mp4?_=3

    Depuis le 7 octobre 2023 et tout au long du cessez-le-feu qui a pris effet le 10 octobre 2025, les forces israéliennes ont frappé à plusieurs reprises des quartiers civils, des camps de déplacés et des abris.

    Mardi, les forces israéliennes ont fait exploser plusieurs bâtiments et structures dans des zones sous leur contrôle à l’est du quartier de Tuffah, dans la ville de Gaza.

    Quarante Palestiniens ont réussi à revenir à Gaza à l’aube après une longue période d’attente au poste-frontière. Leur entrée a été retardée par ce qui a été décrit comme des restrictions israéliennes importantes, notamment des fouilles intensives, des interrogatoires et des limitations sévères à la liberté de mouvement des voyageurs.

    Le poste-frontière de Rafah entre l’Égypte et Gaza a rouvert le 2 février dans des conditions strictes imposées par Israël, marquant sa première opération limitée en près de deux ans.
    En vertu de l’accord, 50 Palestiniens devaient entrer à Gaza le premier jour, tandis que 50 patients et leurs accompagnateurs devaient se rendre en Égypte pour y recevoir des soins médicaux. Cependant, seuls 12 Palestiniens ont été autorisés à entrer à Gaza et seuls 8 patients ont été autorisés à partir.
    https://x.com/DropSiteNews/status/2018686890883322213

    Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exhorté la communauté internationale à garantir un accès humanitaire à grande échelle à Gaza, notamment par le point de passage de Rafah.
    S’exprimant lors de la session annuelle du Comité des Nations unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, M. Guterres a souligné que toute solution durable à Gaza devait être conforme au droit international et conduire à une gouvernance palestinienne unifiée et légitime, reconnue à l’échelle mondiale.

    La Société du Croissant-Rouge palestinien a déclaré mardi qu’Israël avait refusé d’autoriser 29 patients et 50 accompagnateurs à quitter Gaza via Rafah, sur les 45 patients et 90 accompagnateurs qui devaient se rendre à l’étranger pour y recevoir des soins médicaux urgents.
    https://x.com/gazabehindscens/status/2018661501591265371

    La #PRCS a déclaré avoir reçu auparavant la confirmation des « autorités compétentes » que les dispositions nécessaires à leur évacuation avaient été prises.
    Raed Al-Nims, directeur des médias de la PRCS, a exprimé l’espoir que le nombre de patients évacués pour recevoir des soins augmenterait, soulignant que le ministère de la Santé avait identifié environ 20 000 patients qui ne pouvaient pas recevoir les soins dont ils avaient besoin à Gaza et qui avaient un besoin urgent de se faire soigner à l’étranger.
    https://x.com/AJArabic/status/2018954054198603799
    Il a ajouté que le Croissant-Rouge continue de coordonner ses efforts avec les organismes locaux et internationaux afin d’assurer l’évacuation des cas les plus critiques, et a déclaré qu’Israël, malgré un accord préalable, a annulé le voyage des patients.

    Al-Nims a déclaré à Quds News Network que l’organisation avait été informée que le troisième groupe de patients qui devait quitter Gaza par le poste-frontière de Rafah avait été annulé par Israël.
    « Nous avons été informés que la coordination du départ des patients avait été annulée pour aujourd’hui », a-t-il déclaré.

    L’Organisation mondiale de la santé a également signalé que plus de 18 500 patients à Gaza ont besoin de soins médicaux spécialisés qui ne sont actuellement pas disponibles dans la bande de Gaza.
    Le directeur général de l’#OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné l’urgence de réhabiliter et de reconstruire le système de santé de Gaza afin de réduire la dépendance à l’égard des évacuations médicales après plus de deux ans d’attaques israéliennes continues.

    Depuis l’entrée en vigueur de l’accord de « cessez-le-feu » le 10 octobre 2025, les forces israéliennes ont tué 526 Palestiniens et en ont blessé 1 447 autres dans le cadre de violations continues.

    Sur le papier, cet accord a mis fin à deux années de génocide qui ont fait plus de 72 000 morts et plus de 171 000 blessés parmi les Palestiniens, pour la plupart des enfants, des femmes et des personnes âgées, et causé des destructions catastrophiques à 90 % des infrastructures de Gaza.

    Les agences humanitaires avertissent que sans un accès sans restriction, des évacuations médicales et une reconstruction à grande échelle, la population civile de Gaza restera piégée dans des conditions mettant sa vie en danger, malgré le cessez-le-feu officiel.

    https://x.com/jvplive/status/2018689626710454469

    #Bilan #Génocide

    • Israeli Army Kills 23 Palestinians in Gaza ; Hands Over 54 Bodies
      5 février 2026 | - IMEMC News
      https://imemc.org/article/israeli-army-kills-23-palestinians-in-gaza-hands-over-54-bodies

      Mercredi, les frappes aériennes et les tirs d’artillerie israéliens ont tué 23 Palestiniens et blessé des dizaines d’autres lors de multiples attaques contre des tentes abritant des familles déplacées et des zones résidentielles dans la bande de Gaza, tandis que les forces israéliennes remettaient simultanément les corps de 54 Palestiniens ainsi que 66 boîtes contenant des restes humains par l’intermédiaire du Comité international de la Croix-Rouge.

      Les équipes médicales ont signalé que les décès étaient survenus à plusieurs endroits en dehors des zones contrôlées par l’armée israélienne.
      À Deir al-Balah, dans le centre de Gaza, une frappe israélienne a touché une tente dans la rue Abu ’Arif, tuant Ghada Ali Fathi Razayna, 11 ans, et son père Ali Fathi Mustafa Razayna, 45 ans.
      Une autre frappe sur le camp de réfugiés de Shati, dans la ville de Gaza, a tué Mohammad al-Habeel Hamada.
      https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/02/NUCiyidPMz2tXF0i.mp4?_=1

      Les hôpitaux du centre de Gaza ont confirmé d’autres victimes d’une attaque contre des tentes abritant des familles déplacées à l’est de Deir al-Balah, où deux Palestiniens, dont un enfant, ont été tués et plusieurs autres blessés.

      À Khan Younis, dans le sud de Gaza, trois Palestiniens ont trouvé la mort lorsqu’un hélicoptère israélien a frappé une tente dans la région d’al-Mawasi, suivi d’une attaque de drone qui a visé les équipes d’ambulanciers qui tentaient d’évacuer les blessés.
      https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/02/NUCiyidPMz2tXF0i.mp4?_=1

      Plus tard, l’hôpital Nasser de Khan Younis a reçu trois autres corps lorsque l’artillerie israélienne a bombardé des maisons dans le quartier de Qizan Rashwan, une zone hors du contrôle israélien.

      À Gaza, quatre membres de la famille Haboush ont été tués l orsque des tirs d’artillerie ont frappé des maisons dans les rues Yafa, Sikka et al-Hajar, dans le quartier d’al-Tuffah.
      https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/02/l8SDmc4LGfHfFgJp.mp4?_=3

      Selon des sources médicales, 14 des victimes de la journée se trouvaient à Gaza, les autres étant réparties dans les régions du centre et du sud.

      Le ministère de la Santé de Gaza a fait état d’un bilan initial de 23 morts et 38 blessés, précisant que les équipes de secours continuaient à fouiller les zones ciblées et que ce nombre pourrait augmenter.

      Plus tard dans la soirée, les forces israéliennes ont transféré les corps de 54 Palestiniens, ainsi que 66 boîtes contenant des restes humains, à Gaza via le Comité international de la Croix-Rouge.

      Les corps et les restes ont été transportés au complexe médical Shifa, où des équipes ont commencé à les traiter conformément aux protocoles médico-légaux établis et en coordination avec les organismes officiels et les comités spécialisés.
      Le ministère de la Santé a déclaré que ses équipes s’efforçaient de documenter et d’identifier les corps et les restes avant de les remettre aux familles.

      Les organisations de défense des droits humains continuent d’exiger qu’Israël révèle le sort des personnes disparues et libère tous les corps qu’il continue de retenir.

      Au moins 556 Palestiniens ont été tués et 1 500 blessés depuis le début du « cessez-le-feu » le 11 octobre 2025, et 717 corps ont été récupérés pendant cette période.
      Depuis le début du génocide à Gaza le 7 octobre 2023, le bilan cumulé s’élève à 71 824 morts et 171 608 blessés.

      #Génocide

  • Mercredi 24 septembre 2025 à Gaza : l’invasion terrestre de la ville de Gaza se poursuit
    25 septembre 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/wednesday-in-gaza-33-killed-before-dawn-as-ground-invasion-of-gaza-city-conti

    Mise à jour : le mercredi 24 septembre, 719e jour de la campagne de génocide menée par Israël à Gaza, l’armée israélienne a intensifié ses bombardements sur les quartiers résidentiels et les camps de déplacés, tuant au moins 94 Palestiniens.
    Parmi les victimes, 25 ont été transférées à l’hôpital Al-Shifa, 25 à l’hôpital Baptist, 17 à l’hôpital Nasser de Khan Yunis, 4 à l’hôpital Al-Aqsa, 3 à l’hôpital Al-Saraya et 10 à l’hôpital Al-Awda.

    L’agression de l’occupation israélienne sur la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 a fait au moins 65 419 morts, dont la majorité étaient des enfants et des femmes, et 167 160 blessés, selon un bilan incomplet, car un certain nombre de victimes se trouvent toujours sous les décombres et sur les routes, et les équipes d’ambulanciers et de secours ne peuvent pas les atteindre.

    L’organisation humanitaire de Gaza « The Sameer Project » a été touchée par une frappe aérienne israélienne, provoquant l’incendie du bâtiment où elle préparait des colis alimentaires destinés à être distribués à certains Palestiniens affamés de Gaza :
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/4FFnvRD9Kmgz77_U.mp4?_=1

    Les forces israéliennes ont tué le journaliste Abdullah Zuhair Nassar ainsi que plusieurs membres de sa famille lors d’une frappe missile sur leur maison à Gaza :

    Mercredi soir, 13 citoyens ont été tués et d’autres blessés, à la suite du bombardement par l’aviation d’occupation d’un rassemblement de citoyens devant l’entrée du stade Stars , dans la zone du marché du camp de Nuseirat , dans le centre de la bande de Gaza.

    L’hôpital Al-awda a indiqué avoir reçu 11 corps, dont la plupart étaient en morceaux, ainsi que 17 blessés, à la suite des attaques de l’occupation contre les citoyens de Nuseirat.

    La ville de Gaza reste soumise à des bombardements israéliens incessants, 24 heures sur 24, alors que l’armée d’occupation israélienne poursuit son plan de nettoyage ethnique de toute la ville.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/video_2025-09-24_23-27-09.mp4?_=2

    MISE À JOUR 11 h 37
    À Rafah, dans la partie la plus méridionale de Gaza, au moins trois Palestiniens ont été tués et six autres blessés lors d’un bombardement israélien dans une zone située au nord-ouest de la ville. Parmi les Palestiniens tués figure Mohammad Satri, un athlète du Rafah Youth Club (Shabab Rafah Sports Club).

    Toujours à Rafah, huit Palestiniens ont été tués et de nombreux autres blessés lorsque l’armée a tiré à balles réelles sur des habitants qui cherchaient de la nourriture et de l’aide humanitaire dans la zone de Shakoush, au nord-ouest de la ville.

    À l’aube, au moins 20 civils, dont des enfants, ont été brutalement massacrés quand des avions de combat israéliens ont bombardé des entrepôts abritant des familles déplacées près du marché de Firas, dans la ville de Gaza.
    Des sources médicales ont rapporté que 20 citoyens, dont des enfants, ont été tués et d’autres blessés dans un massacre commis par l’occupant lors du bombardement d’entrepôts appartenant à la municipalité de Gaza et abritant des personnes déplacées près du marché de Firas, dans la ville.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/video_2025-09-24_00-16-10.mp4?_=3

    Un jeune Palestinien de 24 ans a été abattu par les forces d’occupation israéliennes dans le village d’Anza, au nord de la Cisjordanie occupée, selon des sources médicales.

    Dans le quartier d’Al-Sabra, au sud de Gaza, cinq citoyens ont été tués et d’autres blessés lorsqu’une maison appartenant à la famille Al-Hams a été prise pour cible.

    Quatre citoyens ont également été tués et d’autres blessés lorsque les forces d’occupation ont bombardé une maison appartenant à la famille Khattab dans le camp 1 de Nuseirat , dans le centre de la bande de Gaza. Par ailleurs, une femme a été tuée et d’autres blessées lors du bombardement d’une maison appartenan t à la famille Nassar au nord du camp de Nuseirat.

    Dans la rue Sahaba à Gaza, deux citoyennes ont été tuées et d’autres blessées lors du bombardement par l’occupant d’un appartement appartenant à la famille Al-Maghribi , en plus du meurtre d’un citoyen et de blessures infligées à d’autres lors d’un bombardement par un drone de l’occupant sur des citoyens dans la rue Omar Al-Mukhtar, dans le centre de Gaza.

    Les bombardements d’artillerie se poursuivent dans les zones est, sud et nord-ouest de la ville de Gaza, tandis que des drones survolent intensément l’espace aérien de la ville.

    L’agression de l’occupant contre la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 a fait 65 344 morts, dont la majorité sont des enfants et des femmes, et 166 795 blessés, selon un bilan incomplet, car un certain nombre de victimes se trouvent encore sous les décombres et sur les routes, et les équipes d’ambulances et de secours ne peuvent pas les atteindre.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du mercredi 24 September 2025 23:54 BST
      | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-532

      • Israël a déclaré qu’au moins 20 personnes avaient été blessées lorsqu’un drone s’est écrasé et a explosé à Eilat. Le groupe houthi du Yémen a revendiqué la responsabilité de l’attaque.

      • Les forces israéliennes ont arrêté le maire de Bruqin, à l’ouest de Salfit en Cisjordanie, dans le cadre d’une série d’arrestations de responsables palestiniens menées depuis août.

      • De multiples raids militaires et attaques par des Israéliens provenant de colonies illégales ont eu lieu dans toute la Cisjordanie occupée, où des colons ont attaqué le maire de la municipalité de Beita, Mahmoud Barham.

      • Un groupe de colons a ouvert le feu sur les participants aux obsèques de Saeed Murad al-Nasan , tué mardi par des colons armés dans le village d’al-Mughayyir, au nord de Ramallah.

      • L’état d’alerte a été déclaré à bord de la flottille Global Sumud après le survol de drones. Plusieurs pays ont averti leurs citoyens à bord de la flottille d’une attaque israélienne imminente.

      • Le directeur de l’#UNRWA, Philippe Lazzarini, a déclaré que Gaza comptait désormais le plus grand nombre d’enfants amputés par habitant au monde.

      • Le directeur général de l’#OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que 15 600 patients à Gaza attendent une évacuation médicale pour recevoir des soins vitaux.

      • L’Iran a déclaré avoir obtenu des documents sur le réacteur nucléaire israélien de Dimona, ses programmes d’armement et une liste des scientifiques impliqués dans le projet nucléaire du pays.

      • Le président colombien Gustavo Petro a déclaré que les déclarations condamnant Israël ne suffisaient pas et que « la force était nécessaire pour faire face à l’occupation ».

      • Le CCG a déclaré que toute agression contre un État du Golfe était une agression contre tous les pays du CCG.

      • Macron a déclaré que le sort des civils palestiniens ne devait pas être laissé entre les mains de Netanyahu, « pour qui la libération des otages n’est pas une priorité ».

    • Mise à jour au matin du 25 septembre 2025 , 05h47 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-418?nid=428053&topic=Israel%2527s%2520genocide%2520in%

      Voici les dernières nouvelles concernant la guerre menée par Israël contre Gaza, qui en est maintenant à son 719e jour, et les développements en Cisjordanie occupée :

      • Global Sumud Flotilla a déclaré tôt jeudi matin que les navires naviguaient à faible vitesse dans les eaux territoriales grecques, signalant une activité modérée de drones tout au long de la nuit. Elle a ajouté que des sources gouvernementales de l’Union européenne faisaient état d’une escalade des menaces de la part d’Israël alors que la flottille navigue aujourd’hui dans les eaux internationales.

      • Le Premier ministre norvégien a qualifié la situation à Gaza de « catastrophique ».

      • Des sources ont déclaré à Al Jazeera que les forces israéliennes ont pris d’assaut la ville de Qatanna, au nord-ouest de Jérusalem occupée, et ont commencé à démolir plusieurs maisons sous prétexte d’absence de permis.

      • L’armée israélienne a annoncé jeudi la mort d’un sergent lors de combats dans le nord de Gaza.

      • Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est rendu jeudi aux États-Unis pour s’adresser à l’Assemblée générale des Nations unies à New York et s’entretenir avec le président Donald Trump.

      • Un responsable de la Maison Blanche a déclaré que l’envoyé spécial américain Steve Witkoff avait présenté mercredi un plan d’après-guerre pour Gaza, qui comprend un nouveau dialogue entre Israël et les Palestiniens visant à la coexistence, lors d’une réunion entre Trump et les dirigeants des pays arabes et musulmans.

  • Jeudi 18 septembre 2025, Jour 713 : Intensification des bombardements, des morts et de l’isolement total à Gaza
    19 septembre 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/day-713-escalating-bombing-deaths-and-total-isolation-in-gaza

    Jeudi, au 713e jour du génocide en cours dans la bande de Gaza, les forces d’occupation israéliennes ont intensifié leurs bombardements aériens et d’artillerie sur la ville de Gaza et d’autres zones de l’enclave assiégée, tuant au moins 50 civils palestiniens.

    Au cours des dernières 24 heures, les communications Internet ont été coupées dans la ville de Gaza, les forces israéliennes ayant bombardé sans interruption les zones civiles.

    Les attaques suivantes menées par les forces israéliennes contre des civils palestiniens ont été documentées jeudi par des sources locales :

    Deux citoyens ont été tués et d’autres blessés jeudi soir lors des bombardements intenses et continus lancés par l’aviation d’occupation israélienne sur la ville de Gaza.
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a déclaré que deux personnes ont été tuées lorsque les forces d’occupation israéliennes ont bombardé un groupe de citoyens dans le quartier d’Al-Nasr à Gaza.
    Les forces israéliennes ont tué l’enfant Fayez Mohammed Ashour Daghmash à Sabra, au sud-ouest de Gaza, des suites de blessures causées par une frappe explosive de drones quadricoptères :

    Un citoyen palestinien a été tué lors d’un raid aérien israélien dans le quartier d’Al-Rimal, à l’ouest de la ville de Gaza, deux autres citoyens ont été tués lors d’une série de raids sur des zones au nord de la ville, et trois autres ont été tués lors du bombardement d’un groupe de citoyens près de l’entrée du port, à l’ouest de la ville.

    Neuf citoyens ont également été tués lors de bombardements aériens et d’artillerie à l’est du quartier d’Al-Tuffah et près des tours Al-Maqousi, à l’est de la ville de Gaza.

    Un citoyen a également été tué lors d’une frappe aérienne israélienne sur le camp de Beach, à l’ouest de la ville.

    Plusieurs citoyens ont été blessés après que les forces d’occupation ont ouvert le feu sur les tentes des personnes déplacées dans la zone d’Al-Mawasi, dans la ville de Khan Yunis, au sud de la bande de Gaza.

    Les forces d’occupation israéliennes ont fait exploser plusieurs véhicules blindés dans les maisons de citoyens dans plusieurs quartiers de la ville de Gaza.
    Les personnes déplacées blessées par les bombardements israéliens ont été contraintes de fuir à pied vers le sud.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/Qeqei-q82KuNMlSj.mp4?_=1

    Des milliers de Palestiniens sont contraints de fuir la ville de Gaza pour échapper aux violents bombardements israéliens sur divers quartiers de la ville.
    https://www.youtube.com/watch?v=F8Q71zReyc8

    Dans le nord du camp d’Al-Shati, à l’ouest de la ville de Gaza, les habitants ont subi pendant des jours les bombardements incessants de l’occupation israélienne, les frappes aériennes, les tirs d’artillerie, les tirs de drones, de véhicules et des forces navales.

    Ces attaques ont contraint les familles déplacées qui avaient trouvé refuge dans ce camp à fuir une nouvelle fois, à la recherche d’un autre endroit qu’elles espèrent plus sûr. Au milieu de cette dévastation, les secouristes palestiniens affirment poursuivre leurs efforts dans la région, risquant leur vie pour répondre aux appels à l’aide et venir en aide à toute personne dans le besoin. (Vidéo de mohammed_abu_loay (IG))
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/ah6wtE4SJ0SB6nrm.mp4?_=2

    Quatre citoyens, dont des enfants, ont été tués et d’autres blessés à la suite de tirs d’artillerie israéliens sur le quartier d’Al-Tuffah, au nord-est de la ville de Gaza.
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que l’armée d’occupation israélienne a bombardé la zone de Zarqa dans le quartier de Tuffah avec de l’artillerie lourde, tuant quatre citoyens. Il a ajouté que les équipes médicales et de défense civile ainsi que les habitants ont pu récupérer le corps d’un enfant, mais n’ont pas pu atteindre les autres corps en raison des bombardements incessants.

    Le jeune homme, Muhammad Saeed Al-Rifi, a également été tué lorsque l’aviation d’occupation israélienne a pris pour cible un groupe de citoyens près du carrefour Sanfour dans le quartier susmentionné.

    L’hôpital Al-Quds, affilié à la Société du Croissant-Rouge palestinien, a confirmé avoir reçu 5 blessés à la suite du largage d’une bombe par un avion Quad Captur près de la Banque de Palestine à Gaza.

    Plus d’un million de Palestiniens vivent dans des camps de tentes, leurs maisons ayant été détruites par les forces israéliennes.

    Des photos aériennes prises entre le 4 et le 15 septembre 2025 ont montré que des milliers de tentes installées sur des terrains vagues parmi les ruines de la ville de Gaza, le long de la côte et dans les zones moins urbanisées du nord, avaient disparu ou que leur nombre avait considérablement diminué. Les grands camps des quartiers de Sheikh Radwan, Al-Shatea et Al-Rimal ont presque disparu, ce qui reflète l’ampleur de la catastrophe humanitaire et aggrave la crise des déplacements. Malgré les tentatives de certaines familles de retourner dans leurs foyers d’origine, la gravité des attaques et les menaces d’invasion persistantes poussent la population à fuir à nouveau, ce qui rend la stabilité démographique dans la région très fragile et en constante évolution.

    Le porte-parole du bureau des médias du gouvernement de Gaza, Ismail Thawabteh, a déclaré que les attaques israéliennes depuis le début de l’offensive terrestre sur la ville de Gaza le 11 août 2025 ont causé des destructions massives de bâtiments et de logements, forçant des dizaines de milliers de civils à fuir.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Video-2025-09-18-at-11.59.52-PM.mp4?_=3

    MISE À JOUR 10H30
    Des véhicules blindés chargés d’explosifs ont été utilisés pour démolir d’autres maisons, aggravant le déplacement forcé des habitants et faisant progresser l’occupation militaire des zones urbaines. Mercredi, des frappes ont visé des rassemblements de civils déplacés près des hôpitaux Al-Shifa et Al-Baptist.

    Des sources hospitalières ont fait état d’au moins quinze morts depuis jeudi matin et de dizaines de blessés, tandis que les équipes médicales ont confirmé que 84 Palestiniens avaient été tués par les tirs israéliens au cours des dernières 24 heures, dont 61 dans la ville de Gaza.
    Les forces israéliennes ont également mené des opérations de démolition visant des bâtiments résidentiels dans le sud et le nord de la ville. Les frappes sur le quartier de Sheikh Radwan ont fait plusieurs morts et blessés parmi les civils, les femmes et les enfants étant les principales victimes.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/TITU8z7YGdk_-duD.mp4?_=4

    L’armée israélienne poursuit son offensive terrestre, baptisée « Chariots de Gédéon 2 ». Des responsables ont alerté sur le risque que des groupes de la résistance palestinienne tentent de capturer des soldats, alors que les combats s’intensifient dans les zones urbaines.

    Dans le centre de Gaza, l’hôpital Al-Awda de Nuseirat a fait état de quatre morts et dix blessés après qu’un avion israélien a pris pour cible une maison dans le bloc 7 du camp de réfugiés d’Al-Bureij . Les services d’urgence ont confirmé trois autres décès et plusieurs blessés suite à une autre frappe aérienne dans le même camp.

    Des drones israéliens ont tiré des missiles sur le quartier de Rimal, dans l’ouest de la ville de Gaza, tuant au moins un Palestinien et en blessant plusieurs autres.

    D’autres blessés ont été signalés lorsque des drones ont tiré à balles réelles près de l’hôpital Al-Quds à Tal Al-Hawa, au sud-ouest de la ville.

    Selon le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric, l’offensive en cours a provoqué le déplacement forcé de plus de 40 000 personnes au cours des deux derniers jours. Les agences humanitaires rapportent que des quartiers entiers ont été vidés de leurs habitants, qui fuient les bombardements intensifs et les incursions militaires pour se réfugier dans des zones surpeuplées et de plus en plus dangereuses.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/3KwMppAT3PRuKoTt.mp4?_=5

    L’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme a déclaré que les autorités israéliennes avaient coupé tous les services de télécommunications et d’Internet pour environ 800 000 habitants de la ville de Gaza. Ce black-out, qui en est maintenant à son deuxième jour, coïncide avec l’avancée de l’armée israélienne dans les quartiers nord-ouest de la ville. La destruction des tours de communication et des infrastructures a plongé Gaza dans un isolement complet, entravant la coordination des secours et la couverture médiatique.

    Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a signalé qu’au moins 75 Palestiniens sont morts en détention israélienne entre octobre 2023 et août 2025. Parmi les morts, 49 étaient originaires de Gaza, 24 de Cisjordanie et deux étaient des citoyens palestiniens d’Israël. Le rapport indique que les autorités israéliennes ont délibérément imposé des conditions de détention équivalant à de la torture, contribuant ainsi à la mort des détenus.

    L’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (#UNRWA) a renouvelé son appel urgent en faveur d’un cessez-le-feu et d’un accès humanitaire immédiat. L’agence a souligné la nécessité de livrer des secours en toute sécurité et à grande échelle, appelant toutes les parties à permettre l’entrée et la distribution sans entrave de l’aide vitale.

    Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (#OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a mis en garde contre un effondrement imminent du système de santé de Gaza dans un contexte d’intensification des opérations militaires et de déplacements massifs de population. Il a déclaré que les ordres d’évacuation et les incursions en cours dans le nord de Gaza entraînent de nouvelles vagues de déplacements forcés, empêchant les blessés et les personnes handicapées d’atteindre un lieu sûr. Les hôpitaux surpeuplés sont au bord de l’effondrement et l’escalade de la violence entrave l’accès aux soins médicaux. M. Ghebreyesus a appelé à la fin immédiate de ces conditions inhumaines et a exhorté toutes les parties à accepter un cessez-le-feu.

    Amnesty International a accusé 15 multinationales de contribuer, directement ou indirectement, au génocide en cours perpétré par Israël à Gaza. Elle a exhorté la communauté internationale à prendre des mesures immédiates pour mettre fin à ces violations et à tenir les entreprises responsables d’avoir permis les opérations militaires et les abus systématiques.

    Selon le rapport quotidien du ministère de la Santé, 98 Palestiniens ont été tués et 385 blessés au cours des dernières 24 heures. Parmi les morts figuraient sept travailleurs humanitaires, ce qui porte le nombre total de victimes humanitaires à 2 504, avec 18 381 blessés.

    Les hôpitaux ont également enregistré quatre nouveaux décès dus à la famine et à la malnutrition, portant le total à 432, dont 146 enfants.
    Le nombre cumulé de morts depuis le début du génocide s’élève à 65 062, dont la plupart sont des femmes et des enfants. Le nombre de blessés est passé à 165 697, de nombreuses victimes étant toujours coincées sous les décombres et inaccessibles aux équipes de secours.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du jeudi 18 septembre 2025 23:56 BST
      | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-526

      - Les responsables de la santé ont confirmé qu’Israël avait tué au moins 50 Palestiniens à Gaza depuis l’aube jeudi, portant le nombre total de morts depuis le 7 octobre 2023 à près de 65 200.

      – La branche militaire du Hamas, les Brigades al-Qassam, a publié une déclaration indiquant qu’elle ne tenterait pas de sauver la vie des prisonniers israéliens à Gaza « tant que Netanyahu aura décidé de les tuer » dans le cadre de sa dernière opération militaire dans la région.

      – L’armée israélienne a déclaré qu’elle mènerait des attaques dans le sud du Liban et a appelé la population à quitter ses maisons dans plusieurs zones.

      – Deux soldats israéliens ont été abattus au poste-frontière entre la Cisjordanie occupée et la Jordanie voisine.

      – Les États-Unis ont opposé pour la sixième fois leur veto à une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies exigeant un cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent à Gaza, et demandant à Israël de lever toutes les restrictions sur l’acheminement de l’aide dans l’enclave.

      – Selon le Times of Israel, le président américain Donald Trump aurait autorisé l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair à rallier le soutien régional à un plan visant à établir un organe de transition pour gouverner Gaza jusqu’à ce qu’il soit finalement transféré à l’Autorité palestinienne.

    • Résumé au matin du vendredi 19 septembre 2025, 06h19 BST
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-recap-116?nid=428053&topic=Israel%2527s%2520genocide%2520in%2

      Les attaques israéliennes ont tué au moins 50 Palestiniens rien que dans la ville de Gaza, alors que le génocide perpétré par Israël entre dans son 713e jour.

      Autres faits marquants :
      • L’armée israélienne a déclaré que ses forces avançaient vers le centre-ville depuis deux côtés, piégeant les habitants et les forçant à se diriger vers la côte.

      • Le porte-parole de l’armée, Nadav Shoshani, a déclaré à Reuters que l’infanterie, les chars et l’artillerie s’enfonçaient plus profondément dans la ville, appuyés par des frappes aériennes, afin d’accroître la pression sur le Hamas.

      • À Washington, un groupe de sénateurs américains a présenté la première résolution demandant la reconnaissance d’un État palestinien, marquant un tournant dans le débat politique américain près de deux ans après le début de la guerre d’Israël contre Gaza.

      • À l’ONU, les États-Unis ont opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité appelant à un cessez-le-feu immédiat, protégeant une fois de plus Israël de la pression diplomatique internationale.

  • Jeudi 12 septembre 2025 à Gaza : plus de 50 morts et des dizaines de blessés dans les bombardements israéliens en cours sur Gaza
    11 septembre 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/dozens-killed-injured-in-ongoing-israeli-bombardment-of-gaza

    Jeudi, 706e jour du génocide en cours, les forces israéliennes ont poursuivi leurs assauts incessants sur la bande de Gaza, tuant et blessant des dizaines de Palestiniens dans des attaques ciblées à travers l’enclave assiégée. Des sources médicales dans les hôpitaux de la bande de Gaza ont annoncé que le nombre de civils tués jeudi était porté à 50, à la suite des bombardements israéliens continus sur les maisons et les tentes des personnes déplacées, et des attaques ciblées contre des rassemblements de citoyens. Cela inclut 17 personnes venues chercher de l’aide qui ont été abattues par des tireurs d’élite israéliens et des mercenaires américains.

    Sept Palestiniens, dont un enfant, sont morts de faim à Gaza au cours des dernières 24 heures, selon le directeur général du ministère de la Santé à Gaza, s’adressant à Al Jazeera.
    Ces décès sont la dernière conséquence du siège continu d’Israël, qui a bloqué l’aide humanitaire et coupé l’accès à la nourriture, à l’eau et aux fournitures médicales.

    Jeudi, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (#UNICEF) a déclaré que les taux de malnutrition chez les enfants de la bande de Gaza augmentaient à un rythme alarmant et que les dernières données montraient un taux de malnutrition record chez les enfants de Gaza.
    L’organisation a déclaré jeudi que le pourcentage d’enfants souffrant de malnutrition à Gaza était passé de 8,3 % en juillet à 13,5 % le mois dernier. À Gaza, où la famine était la plus concentrée, le nombre d’enfants traités pour malnutrition était plus élevé, atteignant 19 %, contre 16 % en juillet.

    Catherine Russell, directrice exécutive de l’UNICEF, a déclaré qu’un enfant sur cinq à Gaza avait été diagnostiqué comme souffrant de malnutrition aiguë au cours du mois d’août et avait besoin d’un soutien nutritionnel supplémentaire fourni par l’UNICEF pour survivre.
    Elle a souligné que l’organisation avait pu acheminer davantage de fournitures dans la bande de Gaza. Mais elle a ajouté que la récente escalade militaire israélienne dans la ville la semaine dernière avait contraint 10 centres d’alimentation à fermer, rendant les enfants encore plus vulnérables.
    Elle a insisté sur la nécessité de protéger les services nutritionnels à Gaza et dans toute la bande de Gaza, ajoutant : « Aucun enfant ne devrait souffrir de malnutrition, que nous pouvons prévenir et traiter lorsque nous pouvons atteindre et acheminer l’aide en toute sécurité. »

    Jeudi, le Programme alimentaire mondial a signalé que l’ensemble de la population de Gaza, soit environ 2,2 millions de personnes, était confrontée à une insécurité alimentaire extrême.

    Le 22 août, le Système de classification intégrée de la sécurité alimentaire a déclaré que la situation était celle d’une famine réelle, due à la fermeture des postes-frontières par Israël et à ses restrictions délibérées sur l’acheminement de l’aide.
    Dans toute l’enclave, les Palestiniens sont victimes de la famine, des déplacements et des bombardements. Les familles survivent dans des abris surpeuplés, des camps de fortune ou des bâtiments endommagés, sans accès à l’eau potable ni à une alimentation suffisante.
    L’utilisation de la faim comme arme a transformé Gaza en une zone de privation artificielle, où la mort par famine n’est plus une exception mais une réalité croissante.

    Les organisations humanitaires continuent de mettre en garde contre le fait que sans une intervention immédiate, le nombre de morts dues à la famine augmentera fortement. Le siège a créé des conditions dans lesquelles la survie elle-même est devenue un combat quotidien, et le refus délibéré d’aide équivaut à un crime d’extermination.
    Mahmoud Basal, porte-parole de la défense civile de Gaza, a fait état de destructions dévastatrices dans toute la ville en moins d’une semaine depuis qu’Israël a annoncé « l’ouverture des portes de l’enfer »

    Des victimes et des disparus palestiniens ont été signalés à la suite d’une frappe aérienne israélienne sur une maison résidentielle dans le quartier d’Al-Shanti, à Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/video_2025-09-11_16-54-32.mp4?_=1


    – Douze immeubles résidentiels de plus de sept étages, contenant environ 500 appartements, ont été détruits, déplaçant plus de 10 000 résidents.
    – Plus de 120 immeubles de moins de sept étages (trois étages en moyenne chacun) ont été touchés, déplaçant plus de 7 200 personnes.
    – Plus de 500 immeubles ont subi des dommages partiels, laissant environ 30 000 personnes sans abri.
    – Plus de 600 tentes abritant des familles déplacées ont été détruites, déplaçant 6 000 civils supplémentaires.
    – Dix écoles et cinq mosquées ont été complètement détruites, laissant plus de 50 000 habitants, dont des enfants, des femmes et des personnes âgées, sans abri dans un contexte de crise humanitaire qui ne cesse de s’aggraver.

    Aux États-Unis, deux sénateurs, Chris Van Hollen du Maryland et Jeff Merkley de l’Oregon, ont publié un rapport détaillant leurs conclusions sur la situation humanitaire à Gaza : « Le gouvernement Netanyahu met en œuvre un plan visant à nettoyer ethniquement Gaza des Palestiniens. L’Amérique est complice. Le monde doit y mettre un terme... 90 % des maisons à Gaza ont été détruites ou gravement endommagées. Le gouvernement Netanyahu restreint également l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza, notamment en utilisant la nourriture comme arme de guerre. »
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Video-2025-09-12-at-1.59.03-AM.mp4?_=2


    Le rapport indique qu’Israël a remplacé des centaines de points de distribution d’aide humanitaire de l’ONU par seulement quatre sites pour 2 millions de personnes, obligeant les mères souffrant de malnutrition à parcourir de longues distances en transportant de lourdes caisses de nourriture. Au moins 1 373 Palestiniens ont été tués près de ces sites de distribution entre le 22 mai et le 31 juillet.
    Van Hollen et Merkley ont condamné le rôle du gouvernement américain, affirmant que le soutien des contribuables permettait à Israël d’agir ainsi. Ils ont appelé à un cessez-le-feu immédiat, avertissant que Netanyahu privilégiait sa survie politique au détriment de la vie des civils.

    Voici quelques-unes des nombreuses attaques israéliennes contre des civils palestiniens à Gaza documentées jeudi par des sources locales :
    22 h
    Un avion de l’armée d’occupation israélienne a frappé un immeuble résidentiel dans le quartier d’Al-Nasr, à Gaza. Le nombre de victimes est inconnu pour l’instant.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/video_2025-09-11_16-48-02.mp4?_=3

    Des victimes et des disparus palestiniens ont été signalés à la suite d’une frappe aérienne israélienne sur une maison résidentielle dans le quartier d’Al-Shanti, à Gaza.

    20 h
    Deux citoyens ont été tués et d’autres blessés après que l’armée d’occupation israélienne a pris pour cible un rassemblement de citoyens devant l a tour Al-Nuri à Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza.
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que deux corps sont arrivés à l’hôpital Al-Awda, à la suite de l’attaque de l’armée d’occupation israélienne contre un rassemblement de citoyens, qui a également fait des dizaines de blessés.

    Le journaliste a souligné que les avions de l’armée d’occupation ont détruit 15 maisons dans la ville de Gaza depuis ce matin, déplaçant des centaines de citoyens et de personnes déplacées dans les environs.

    Les avions de l’armée d’occupation ont lancé deux raids sur la ville de Gaza, bombardé une maison dans la rue Al-Shifa, à l’ouest de celle-ci, et détruit le bâtiment « Najm » près de la clinique militaire du camp Al-Shati dans la même zone, tandis qu’un hélicoptère israélien a ouvert le feu à l’est de celle-ci.

    Des drones d’occupation israéliens ont mené une frappe aérienne près de Ramzoun Al-Jalaa, au nord de la ville de Gaza.

    16 h 55
    Quatre citoyens ont été tués et d’autres blessés aujourd’hui, jeudi, lorsque des avions de l’occupation israélienne ont bombardé un groupe de citoyens dans le quartier d’Al-Katiba, au nord de la ville de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza.

    Des dizaines d’autres ont également été blessés lorsque des avions israéliens ont pris pour cible une maison appartenant à la famille Abu al-Khair, à côté de la clinique médicale du camp d’al-Shati, à l’ouest de la ville de Gaza. Dans le même temps, le quartier d’al-Sabra, au sud de la ville, a été le théâtre d’une série de frappes aériennes.

    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a confirmé que depuis le matin, les avions de l’occupation ont détruit huit maisons appartenant aux familles Jadallah, Sammour et Basal Abu Ajwa, Matariya, Hamouda, Taha et Abu Al-Khair dans le camp de Beach, à l’ouest de la ville de Gaza.

    L’agression continue de l’occupation israélienne sur la ville de Gaza a entraîné la destruction généralisée des infrastructures et des zones résidentielles en moins d’une semaine, en plus des destructions qui ont frappé la ville depuis le début de la guerre d’extermination le 7 octobre 2023.

    Les données indiquent que : Plus de 600 tentes abritant des personnes déplacées ont été détruites, et au moins 6 000 citoyens supplémentaires ont été déplacés. Destruction complète de 10 écoles et 5 mosquées.

    Les données ont montré que plus de 50 000 citoyens de Gaza, dont des enfants, des femmes et des personnes âgées, se sont retrouvés sans abri en moins d’une semaine, dans un contexte de catastrophe humanitaire qui ne cesse de s’aggraver.

    MISE À JOUR 12 h 45
    Des sources médicales ont confirmé que plus de 16 Palestiniens ont été tués, dont au moins 11 dans la ville de Gaza, et que des dizaines d’autres ont été blessés.

    À l’est de la ville de Gaza , des obus d’artillerie ont frappé le quartier de Shuja’iyya, tuant deux civils et en blessant plusieurs autres.

    Dans la rue al-Yarmouk , les forces israéliennes ont bombardé des tentes abritant des familles déplacées, t uant deux Palestiniens , dont un nourrisson, et en blessant plusieurs autres.

    Plusieurs Palestiniens ont également été blessés lors de frappes israéliennes visant au moins trois maisons dans le camp de réfugiés de Shati’, dans la ville de Gaza.

    Dans le camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de Gaza, un civil a été tué par balle alors qu’il cherchait de l’aide humanitaire , et d’autres ont été blessés.

    Dans le camp voisin d’al-Bureij, un enfant a été tué et plusieurs habitants blessés lorsque des soldats ont ouvert le feu sur des maisons et dans les rues.

    À Rafah, la ville la plus au sud de Gaza, deux Palestiniens ont été tués près d’un centre d’aide , et plusieurs autres ont été blessés.

    Ces bombardements interviennent alors qu’un exode massif est en cours depuis la ville de Gaza, où des dizaines de milliers de personnes ont fui sous la pression militaire croissante. Les médias israéliens estiment qu’environ 200 000 Palestiniens ont été déplacés de force ces dernières semaines, à mesure que l’offensive s’intensifie.
    Les organisations de défense des droits humains ont condamné cette attaque. Amnesty International, citée par Al Jazeera English, a qualifié les ordres de déplacement forcé d’Israël de « cruels » et « illégaux », avertissant que l’offensive aggrave les conditions qui menacent la survie de la population civile de Gaza.
    L’organisation a souligné que de telles actions violent le droit international et constituent des crimes contre l’humanité.

    La situation humanitaire continue de se détériorer. Les familles sont confrontées à des choix impossibles : rester sous les bombardements ou fuir sans accès à la sécurité, à un abri ou aux produits de première nécessité.
    L’ampleur des destructions et des déplacements reflète une stratégie délibérée de punition collective, menée en toute impunité et avec des conséquences dévastatrices pour la population assiégée de Gaza.

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    L’Organisation mondiale de la santé a déclaré son intention de rester à Gaza malgré les ordres militaires israéliens exigeant une évacuation massive.
    Amnesty International a dénoncé la directive de l’armée israélienne visant à déplacer de force la population de Gaza, qualifiant cet ordre de brutal et illégal. L’organisation a averti qu’une telle expulsion massive aggrave les conditions génocidaires déjà imposées aux Palestiniens dans l’enclave assiégée.

    Des centaines de milliers de civils restent pris au piège sous les bombardements, la famine et les déplacements, contraints de survivre dans des abris surpeuplés ou des camps de fortune sans accès à des services adéquats.

    L’organisation a également critiqué les États puissants qui continuent de fournir à Israël des armes utilisées pour détruire les vies et les infrastructures palestiniennes. Elle a souligné que cette complicité sape les normes juridiques mondiales et protège Israël de toute responsabilité.
    Amnesty a conclu que le mépris d’Israël pour les avertissements internationaux répétés témoigne d’une intention claire de poursuivre sa campagne d’extermination collective à Gaza.

    Le directeur général de l’#OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a condamné cette directive, déclarant que la zone dite humanitaire dans le sud de Gaza n’a pas la capacité de soutenir la population qui s’y réfugie déjà, sans parler de l’afflux de nouveaux arrivants.
    Il a averti que l’abandon de la ville de Gaza entraînerait un effondrement supplémentaire du fragile système de santé du territoire, soulignant que près de la moitié des hôpitaux encore fonctionnels s’y trouvent.
    Tedros a appelé à une action internationale urgente, notamment un cessez-le-feu immédiat et la protection des civils, du personnel médical et des travailleurs humanitaires. Il a souligné que le déplacement forcé de civils dans des conditions de siège viole le droit international et met en danger d’innombrables vies.

    Depuis octobre 2023, Israël a tué au moins 64 656 Palestiniens et blessé plus de 163 503 personnes, pour la plupart des enfants, des femmes et des personnes âgées. Des milliers de personnes restent coincées sous les décombres dans des zones inaccessibles aux équipes de secours, tandis que le génocide se poursuit sans relâche.

    #génocide #Bilan

    • Principaux événements du Jeudi 11 septembre 2025 23:34 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-519

      • Le Hamas a déclaré que l’attaque israélienne à Doha visant ses dirigeants n’affecterait pas sa position sur la fin du génocide à Gaza.

      • Le directeur général du ministère de la Santé de Gaza a déclaré à Al Jazeera Arabic que six personnes, dont un enfant, sont mortes de faim au cours des dernières 24 heures.

      • Les États-Unis ont dévoilé une nouvelle série de sanctions contre les Houthis du Yémen, dans le cadre de ce que Washington a décrit comme sa plus grande action à ce jour contre ce groupe.

      • Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné les récentes frappes sur la capitale qatarienne, Doha, mais n’a pas mentionné Israël dans la déclaration approuvée par l’ensemble des 15 membres, y compris les États-Unis, alliés d’Israël.

      • Le Programme alimentaire mondial a averti que les déplacements forcés rendaient les familles plus vulnérables dans la bande de Gaza frappée par la famine.

      • Le procureur général du Royaume-Uni, Lord Richard Hermer, et le directeur des poursuites publiques (DPP), Stephen Parkinson, ont rejeté une demande de mandat d’arrêt contre le président israélien Isaac Herzog.

      • Cinq personnes ont été blessées jeudi après qu’un drone israélien a frappé un véhicule dans la ville de Kfar Dounine, dans le gouvernorat de Nabatieh, au sud du Liban, a rapporté Al Jazeera, citant le ministère libanais de la Santé publique.

    • Mise à jour au matin du vendredi 12 septembre 2025 , 05h39 BST
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-408?nid=428053&topic=Israel%2527s%2520genocide%2520in%

      Voici les derniers développements concernant le génocide en cours mené par Israël à Gaza, ainsi que les événements survenus en Cisjordanie occupée et dans la région :
      – Une source à l’hôpital Al-Aqsa Martyrs a déclaré vendredi qu’un certain nombre de Palestiniens avaient été blessés lors d’une attaque menée par un drone israélien contre une tente abritant des personnes déplacées près de l’hôpital de Deir al-Balah, situé dans le centre de Gaza.

      – Les forces israéliennes ont mené tôt vendredi matin des attaques contre le quartier de Sheikh Radwan, situé au nord de la ville de Gaza, avec des tirs d’artillerie. Elles ont fait exploser un véhicule blindé chargé d’explosifs parmi les habitations de la zone.

      – Les troupes israéliennes ont pris d’assaut plusieurs zones de la Cisjordanie occupée tard dans la nuit de jeudi. Les raids ont été signalés dans le sud de Hébron, dans la vieille ville de Naplouse et dans la ville d’Anata, au nord-est de Jérusalem occupée.

      – Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a déclaré que les taux de malnutrition chez les enfants de la bande de Gaza augmentaient à un rythme alarmant et que les dernières données montraient qu’en août dernier, un nombre sans précédent d’enfants examinés souffraient de malnutrition sévère.

  • Vendredi 5 septembre 2025 à Gaza : plus de 70 morts dans les bombardements incessants israéliens ; des enfants brûlés vifs
    6 septembre 2025
    | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/gaza-dozens-killed-in-constant-israeli-bombing

    Alors que Gaza marque son 700e jour de génocide continu, les forces d’occupation israéliennes ont intensifié leurs bombardements dans toute la bande de Gaza vendredi, déclenchant une vague de frappes aériennes et de bombardements d’artillerie, tuant 70 citoyens palestiniens dans la bande de Gaza. Les forces israéliennes ont bombardé un bus rempli d’enfants, les brûlant vifs, et ont procédé à la démolition contrôlée de certaines des dernières tours d’appartements résidentiels restantes à Gaza.

    Les forces israéliennes ont continué à bombarder et à mitrailler presque sans interruption les maisons et les tentes des personnes déplacées, et à tirer sur les Palestiniens qui tentaient d’obtenir de l’aide alimentaire. Parmi les personnes tuées, 9 ont été abattues dans les « sites d’aide » gérés par des entreprises américaines, où la société GHF oblige les civils palestiniens à se battre entre eux pour obtenir des miettes de nourriture, dans une arène digne du film « Hunger Games ».

    Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Ghebreyesus, a mis en garde aujourd’hui, vendredi, contre la poursuite de la famine dans la bande de Gaza, appelant l’État d’occupation israélien à mettre fin à cette catastrophe, soulignant qu’au moins 370 personnes ont été tuées par la faim dans la bande assiégée et détruite depuis le début de la guerre, le 7 octobre 2023.
    « C’est une catastrophe qu’Israël aurait pu éviter et arrêter à tout moment », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse au siège de l’organisation à Genève.
    Il a déclaré que les Nations unies avaient annoncé le 22 août qu’un état de famine régnait dans certaines zones de la bande de Gaza, tandis qu’Israël affirmait qu’aucune famine n’avait eu lieu.
    « Depuis le début de la guerre en octobre 2023, au moins 370 personnes sont mortes de malnutrition à Gaza, dont plus de 300 au cours des deux derniers mois », a ajouté M. Ghebreyesus.

    Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (#UNICEF) a déclaré vendredi dans un communiqué urgent que plus de 700 000 enfants de la bande de Gaza sont privés d’éducation formelle en raison de la guerre en cours et des destructions généralisées.
    L’organisation a souligné que les enfants de Gaza ont été privés de leur droit fondamental à l’éducation, les écoles ayant été transformées en refuges pour les familles déplacées, tandis que les maisons ont été réduites en ruines, ne laissant aucun endroit sûr pour l’éducation.

    Vendredi, le #Hamas a condamné l’escalade des opérations militaires israéliennes dans la ville de Gaza, la qualifiant de violation du droit international et d’aveu public de l’intention de commettre des massacres, de détruire des quartiers et de déplacer de force des civils.
    Le fait de prendre pour cible des tours résidentielles, y compris celles qui abritent des personnes déplacées, est décrit comme un crime contre l’humanité. Le Hamas a critiqué les affirmations d’Israël selon lesquelles ces bâtiments étaient utilisés par la résistance, les qualifiant de fausses justifications.
    Le groupe a exhorté la communauté internationale et la CPI à demander des comptes aux dirigeants israéliens, à imposer des sanctions et à empêcher de nouveaux crimes de guerre. Le Hamas a averti que les tentatives de prolonger l’assaut n’apporteraient à Israël que honte, échec et nouvelles pertes.

    Après plus de trois semaines d’invasion et d’opérations destructrices, les forces d’occupation israéliennes ont laissé derrière elles des scènes de destruction massive dans le quartier Hassan Al-Banna du quartier Al Zaytoun de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Video-2025-09-06-at-12.27.56-AM.mp4?_=1

    Les attaques suivantes menées par les forces israéliennes contre des civils palestiniens ont été documentées vendredi par des sources locales :
    23 h
    Deux Palestiniens ont été tués et d’autres blessés, principalement des femmes et des enfants, lorsque les forces d’occupation israéliennes ont frappé une maison près du camp d’Al-Shati, à l’ouest de la ville de Gaza.

    19 h
    Les forces d’occupation israéliennes procèdent à des explosions et à des frappes aériennes dans les zones est de la ville de Gaza.

    18 h
    Les avions d’occupation israéliens frappent le centre de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza.

    17 h
    Israël vient de bombarder un bus transportant des enfants et des femmes au carrefour de Tuwam, au nord-ouest de Gaza. Les enfants ont été brûlés à l’intérieur du véhicule et des tirs ont été ouverts sur les équipes de défense civile alors qu’elles tentaient de les secourir.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/cUxYp9KmBNHX7vH6.mp4?_=2

    Des avions de combat israéliens ont également bombardé une maison au sud de la gare de Khella, au nord de la ville de Gaza.

    16 h
    L’armée israélienne a bombardé la tour résidentielle Mushtaha et a menacé d’en bombarder une autre, la tour Makka, à Gaza, en préparation de l’invasion de la ville de Gaza. Le ministre Katz a publié une photo du bâtiment détruit et a commenté : « Nous avons commencé ». La tour résidentielle Mushtaha, haute de 14 étages, abritait environ 50 appartements. Israël a réduit tous ces logements en ruines en quelques secondes.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Video-2025-09-05-at-10.47.31-PM.mp4?_=3

    15 h
    Les forces d’occupation israéliennes mènent une opération de démolition à l’aide d’explosifs dans le quartier résidentiel de « Tohoko », au sud de la ville de Hamad, à Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza.

    Les forces israéliennes annoncent l’évacuation et la démolition contrôlée prévue de la tour Makka. Cette tour n’est pas seulement un bâtiment, c’est le foyer de plus de 180 familles qui se retrouvent désormais sans abri, sans tentes et sans aucun moyen de subsistance.

    Les attaques incessantes contre les habitations civiles s’inscrivent dans la continuité du génocide quotidien que subit la bande de Gaza.

    Les familles palestiniennes jettent leurs affaires par les fenêtres des étages supérieurs, pressées d’évacuer la tour résidentielle Makka après que les forces israéliennes ont menacé de la bombarder, les laissant sans nulle part où aller après la destruction complète de la bande de Gaza par Israël.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/09/video_2025-09-06_00-45-46.mp4?_=4

    MISE À JOUR 11h30
    Les forces israéliennes ont tué plus de 35 Palestiniens, dont au moins sept enfants, vendredi.
    Les attaques ont visé des quartiers densément peuplés, des abris et des points de distribution d’aide, aggravant la catastrophe humanitaire qui frappe déjà l’enclave.

    Des sources médicales à Gaza ont confirmé que les frappes aériennes israéliennes depuis l’aube vendredi ont tué au moins 30 Palestiniens, dont 18 dans la seule ville de Gaza. Parmi les morts, on compte sept enfants, victimes d’attaques directes contre des appartements résidentiels et des tentes abritant des familles déplacées.

    Les frappes ont visé des zones déjà dévastées par les bombardements précédents, laissant derrière elles des scènes de dévastation et de deuil.

    Cela fait suite à une vague d’attaques meurtrières jeudi, qui a coûté la vie à 62 Palestiniens dans plusieurs régions de la bande de Gaza. Parmi eux, 35 ont été tués dans la ville de Gaza, où les forces israéliennes ont intensifié leurs assauts sur les zones civiles.

    Les hôpitaux, qui fonctionnent en état de siège et avec des ressources en baisse, continuent d’accueillir un nombre impressionnant de morts et de blessés.

    Les équipes médicales rapportent que bon nombre des victimes sont des femmes et des enfants, et que la nature des blessures reflète la force aveugle des attaques. Les abris étant détruits et les convois d’aide bloqués, la population reste prise au piège entre les bombardements et la famine.

    Parmi les victimes, sept Palestiniens ont été tués alors qu’ils attendaient l’aide humanitaire dans le centre et le sud de Gaza, un acte qualifié par les médecins locaux de « massacre des désespérés ».

    Les hôpitaux, déjà débordés et cruellement sous-équipés, ont rapporté des scènes de chaos alors que les familles se précipitaient pour identifier leurs proches parmi les décombres.

    Le bilan le plus lourd est celui des frappes sur la ville de Gaza, où 35 civils ont été confirmés morts. Les équipes de secours, opérant avec un équipement minimal et sous la menace constante, ont eu du mal à atteindre les survivants piégés sous les bâtiments effondrés. Des témoins oculaires ont décrit des quartiers résidentiels entiers réduits en cendres en quelques minutes.

    Dans le même temps, des combattants palestiniens de Saraya al-Quds, la branche militaire du Jihad islamique, et des Brigades Al-Aqsa, affiliées au Fatah, ont annoncé une attaque conjointe au mortier contre un poste de commandement israélien dans le quartier de Zeitoun, à Gaza.

    L’escalade israélienne intervient alors que la communauté internationale s’inquiète de plus en plus de l’ampleur des destructions et des pertes civiles.

    Les organisations de défense des droits humains ont averti que la campagne israélienne, marquée par des bombardements aveugles, des déplacements forcés et des attaques délibérées contre des convois humanitaires, répondait aux critères juridiques du génocide. Pourtant, les puissances mondiales restent divisées, les États-Unis continuant de bloquer les efforts visant à établir les responsabilités devant la Cour pénale internationale.

    À l’intérieur de Gaza, la situation est désastreuse. La famine persiste, l’eau potable est rare et l’électricité reste coupée dans la plupart des zones. Les camions d’aide humanitaire se voient régulièrement refuser l’entrée et les fournitures médicales ont pratiquement disparu. Le nombre de morts dues à la famine et à des maladies évitables continue d’augmenter, même si les bombes continuent de tomber.

    Amjad Al-Shawa, directeur du Réseau des ONG palestiniennes à Gaza, a lancé vendredi un avertissement sévère, qualifiant la phase actuelle de l’offensive israélienne de « la plus dangereuse » depuis le début du génocide.
    S’adressant à Al Jazeera, M. Al-Shawa a exprimé sa profonde inquiétude face à ce qu’il a qualifié de normalisation de la souffrance palestinienne dans le discours mondial.
    Ses propos reflètent une crainte croissante parmi les travailleurs humanitaires et les dirigeants de la société civile : l’ampleur des ravages à Gaza est devenue si courante, si implacable, que le monde a commencé à détourner le regard.

    Avec des milliers d’enfants tués, des familles entières rayées de la carte et l’aggravation de la famine, la crise humanitaire a atteint des niveaux catastrophiques. Pourtant, l’action mondiale reste paralysée.

    La déclaration d’Al-Shawa n’est pas seulement un appel à l’aide, c’est une exigence de vérité morale. Elle dénonce la dangereuse dérive vers l’indifférence, où les crimes de guerre sont accueillis par le silence et où le ciblage délibéré de civils est enterré sous le langage diplomatique.

    Alors que les infrastructures civiles de Gaza s’effondrent et que les mécanismes juridiques internationaux sont au point mort, des voix comme celle d’Al-Shawa servent de boussole morale, rappelant au monde que derrière chaque statistique se cache une vie, une famille, un avenir volé.

    La région d’Al-Mawasi, à Khan Younis, est devenue un point chaud de surpopulation et de soif, alors que des milliers de Palestiniens déplacés continuent de fuir le nord de Gaza sous les bombardements incessants. Les agences humanitaires tirent la sonnette d’alarme face à la détérioration des conditions, avertissant que la concentration forcée de civils dans cette étroite zone côtière est en train de créer une catastrophe humanitaire.

    James Hobbler, conseiller en politique humanitaire chez Oxfam America, a critiqué les ordres d’évacuation d’Israël, les qualifiant d’incohérents et de chaotiques. Il a souligné que les Palestiniens de Gaza ont été soumis à des déplacements répétés tout au long de la guerre, recevant souvent des instructions contradictoires qui les laissent sans aucun endroit sûr où aller.
    Selon M. Hobbler, de nombreuses familles ont été déracinées plus de dix fois, chaque fois contraintes de se réfugier dans des zones dépourvues de centres de santé opérationnels, d’eau potable et de services de base. Des communautés entières sont désormais entassées dans des abris de fortune, dans des zones qui n’ont jamais été équipées pour accueillir un tel nombre de personnes, tandis que les agences d’aide humanitaire peinent à intervenir en raison des attaques incessantes et des restrictions d’accès.

    Un avertissement sévère lancé vendredi par l’UNICEF a mis en lumière le sort des enfants à Gaza, déclarant que la ville n’est plus un endroit où l’enfance peut survivre. L’organisation a décrit Gaza comme un paysage de peur, de déplacements et de funérailles, où les plus jeunes et les plus vulnérables sont poussés au-delà des limites de l’endurance.

    S’adressant depuis la bande de Gaza par liaison vidéo à des journalistes à New York, la porte-parole de l’UNICEF, Tess Ingram, a déclaré que les enfants luttaient pour rester en vie alors que les services de base s’effondraient autour d’eux. Elle a appelé à une action immédiate pour empêcher ce qu’elle a qualifié de « tragédie au-delà de l’imagination », mais a souligné que la catastrophe n’était pas imminente, qu’elle était déjà en train de se produire. « L’impensable n’est pas en train d’arriver, a-t-elle déclaré. Il est déjà là. »
    Mme Ingram a décrit comment la malnutrition et la faim affaiblissent le corps des enfants, tandis que les déplacements les ont privés de logement, de soins et de sécurité.

    Chaque mouvement est assombri par la menace de frappes aériennes, et les quelques centres de santé qui subsistent sont débordés ou détruits. Les familles sont contraintes de faire des choix impossibles : fuir sous les bombardements ou rester dans les ruines, sans aucune garantie de survie dans les deux cas.

    https://x.com/Timesofgaza/status/1963871068629897585

    Au 4 septembre 2025, sur les 64 231 Palestiniens tués, environ la moitié seraient des femmes et des enfants. Des milliers d’enfants sont morts dans des frappes aériennes, des bombardements d’artillerie et de causes liées à la famine, alors que le siège s’intensifie et que l’accès humanitaire reste bloqué. Il ne s’agit pas de victimes accidentelles.

    Parmi les morts, on compte environ 400 personnes qui étaient auparavant portées disparues, mais dont le décès a désormais été confirmé. L’ampleur des pertes est stupéfiante, et les chiffres continuent d’augmenter à mesure que les bombardements israéliens s’intensifient dans toute la bande de Gaza, reflétant une stratégie de ciblage qui a dévasté la vie civile et anéanti des familles entières.

    Outre les morts, plus de 150 000 Palestiniens ont été blessés, selon les estimations des hôpitaux de campagne et des agences humanitaires opérant dans des conditions extrêmes. Beaucoup de blessés souffrent de lésions qui bouleversent leur vie, notamment des amputations, des brûlures graves et des complications liées à des traumatismes. Avec l’effondrement des infrastructures médicales et l’épuisement des stocks, les chances de survie sont minces pour beaucoup.

    #OMS. #Génocide #Bilan

    • Résumé au matin du samedi 6 septembre 2025 09:35 BST I| Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-recap-113

      Les attaques israéliennes ont tué au moins 50 Palestiniens à Gaza, dont au moins sept enfants, lors d’attaques contre la ville de Gaza, alors que le génocide israélien entre dans son 700e jour.

      Autres développements :
      • Les assauts contre la ville du nord se sont poursuivis samedi, avec des rapports faisant état de frappes meurtrières sur des habitations dans le camp de réfugiés d’al-Shati.

      • Amnesty International a averti que l’escalade de l’offensive israélienne sur la ville de Gaza aura des « conséquences catastrophiques et irréversibles » pour les Palestiniens.

      • Interrogé sur les pourparlers de trêve, le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis étaient en « négociations très avancées avec le Hamas ». Il a ajouté avoir entendu dire que certains des 20 prisonniers présumés vivants « étaient récemment décédés ».

      • Shahed Ghoreishi, un ancien fonctionnaire du département d’État américain licencié après des affrontements avec le personnel de l’ambassade américaine en Israël, a accusé Washington de faciliter « l’annexion israélienne ».

      • Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exhorté Israël à mettre fin à ce qu’il a qualifié de « catastrophe » des personnes mourant de faim à Gaza, affirmant qu’au moins 370 personnes sont mortes de malnutrition depuis le début de la guerre.

      • Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prevot, a déclaré que la crédibilité de l’UE en matière de politique étrangère « s’effondrait » en raison de son incapacité à agir face à la guerre menée par Israël contre Gaza.

      • La Commission européenne s’est distanciée des propos tenus par la vice-présidente Teresa Ribera, qui a qualifié les actions d’Israël à Gaza de génocide.

  • La pression de Giorgia Meloni sur les migrants en Méditerranée
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/08/30/la-pression-de-giorgia-meloni-sur-les-migrants-en-mediterranee_6637508_3210.

    La pression de Giorgia Meloni sur les migrants en Méditerranée
    Après avoir été visé par des tirs de gardes-côtes libyens, l’équipage de l’« Ocean-Viking », un navire d’une organisation de secours aux migrants, a été confiné à bord par les autorités italiennes, avant de pouvoir débarquer.
    Par Allan Kaval (Rome, correspondant)
    Après une attaque armée des gardes-côtes libyens et cinq jours de quarantaine à bord d’un bateau criblé d’impacts de balles, l’équipage de l’Ocean-Viking a reçu, vendredi 29 août, l’autorisation de toucher terre des autorités italiennes. Du fait d’un cas de tuberculose, 34 membres du personnel étaient confinés à bord, les 87 naufragés secourus ayant pu débarquer au port d’Augusta, en Sicile. SOS Méditerranée, qui opère le navire, avait qualifié la décision de « sans précédent » et d’« arbitraire » car non conforme aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La levée du confinement a été prononcée malgré des tests positifs.
    La décision de Rome a été interprétée par les défenseurs des droits des migrants comme punitive et d’autant plus dure qu’elle faisait suite à une agression subie dimanche, à 70 kilomètres des côtes libyennes, quand deux gardes-côtes de Tripoli ont ouvert le feu sans sommation et à hauteur d’homme sur l’Ocean-Viking. L’incident, d’une gravité inédite, dix ans après le développement des activités civiles de secours en mer, fait peser une menace nouvelle sur les ONG qui font face à la politique restrictive du gouvernement italien, menée cet été avec une vigueur renouvelée.
    « Cet épisode va laisser des traces. Les personnels sont durement marqués par l’épreuve de la quarantaine après avoir essuyé des tirs pendant qu’ils menaient une opération de secours. C’est un miracle qu’il n’y ait eu ni blessés ni morts », déclare Sophie Beau, directrice générale de SOS Méditerranée. En 2025, l’association célèbre ses dix ans alors que se confirme le durcissement de la politique italienne à l’égard des ONG. Depuis février 2023, 33 séquestrations de bateaux de sauvetage ont été enregistrées. Plus récemment, un avion d’observation de l’ONG Sea-Watch a aussi été cloué au sol. Rome impose par ailleurs aux navires de débarquer dans des ports du nord de l’Italie, éloignés des zones de sauvetage, ce qui pèse sur leurs finances.
    Mardi, le ministre de l’intérieur italien, Matteo Piantedosi, a déclaré sur X : « C’est l’Etat qui lutte contre les trafiquants d’êtres humains et qui gère et coordonne les secours en mer. Pas les ONG. » Il justifiait le blocage du Mediterranea, qui avait refusé de faire route vers Gênes pour aborder en Sicile, évitant trois jours de navigation supplémentaires aux rescapés à bord. La majorité des secours dans la zone est menée par les autorités italiennes et Frontex, l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes.
    En plus de ces obstacles, les ONG font face à une violence accrue des gardes-côtes libyens. SOS Humanity, également active dans la région, a recensé au mois d’août des incidents impliquant des tirs en l’air et autres menaces. Les gardes-côtes libyens émanent de milices disparates aux allégeances diverses mais dont des représentants sont impliqués dans le trafic d’êtres humains et des actes de torture selon des rapports des Nations unies. Ils sont équipés et financés par l’Union européenne.
    « La zone où a eu lieu l’incident est la chasse gardée d’éléments directement loyaux au premier ministre de Tripoli, Abdel Hamid Dbeibah », explique Jalel Harchaoui, du Royal United Services Institute, expert des milices libyennes. M. Dbeibah est un partenaire privilégié de la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, qui a passé avec lui plusieurs accords migratoires et énergétiques.« Il faut que l’Europe revoie sa collaboration avec la Libye. De notre côté nous allons repenser toutes nos procédures opérationnelles, explique Sophie Beau. La quarantaine a été une nouvelle entrave, mais avec l’attaque on a changé de monde. » Le décompte des morts et des vivants n’en suit pas moins son cours. Le 13 août, 27 personnes sont mortes ou disparues dans des naufrages survenus au large de Lampedusa. Entre le 26 et 27 août, près de 800 personnes migrantes ont atteint les côtes siciliennes.

    #Covid-19#migrant#migrant#italie#libye#mediterranee#humanitaire#oms#sante#droit#politiquemigratoire

  • Mercredi 6 août 2025 à Gaza : Israël tue plus de 138 civils palestiniens
    7 août 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/wednesday-in-gaza-israel-kills-138-palestinian-civilians

    Mercredi, 670e jour du génocide perpétré par Israël contre l’ensemble de la population civile de la bande de Gaza, les forces israéliennes ont largué des bombes sur des tentes de civils déplacés, incendiant le campement de fortune d’al-Mawasi, et ont abattu 87 civils affamés qui cherchaient désespérément de quoi nourrir leur famille.

    Au cours des dernières 24 heures, les troupes israéliennes ont tué 138 Palestiniens et blessé 771 autres personnes, tandis que le bilan depuis le 18 mars, date à laquelle l’occupation israélienne a violé l’accord de cessez-le-feu, s’élève à 9 654 morts et 39 401 blessés.

    Parmi les personnes tuées au cours des dernières 24 heures, 87 ont été abattues dans des sites dits « d’aide » gérés par la société américaine GHF, et 570 ont été blessées, ce qui porte à 1 655 le nombre total de victimes qui sont arrivées à l’hôpital, et à 11 800 le nombre de blessés.

    Les hôpitaux de Gaza ont également enregistré cinq nouveaux décès dus à la famine et à la malnutrition au cours des dernières 24 heures, portant à 193 le nombre total de victimes de la famine et de la malnutrition, dont 96 enfants.

    Des sources médicales ont annoncé mercredi que le nombre de morts dans la bande de Gaza était passé à 61 158, dont une majorité d’enfants et de femmes, depuis le début de l’agression israélienne le 7 octobre 2023.

    Les mêmes sources ont ajouté que le nombre de blessés est passé à 151 442 depuis le début de l’agression, tandis qu’un certain nombre de victimes restent sous les décombres, inaccessibles aux ambulances et aux équipes de défense civile.

    Mercredi matin, des sources médicales ont rapporté que 20 civils affamés ont été tués et des dizaines d’autres blessés lorsqu’un camion chargé d’aide humanitaire s’est renversé sur une foule de personnes qui cherchaient de l’aide dans le centre de la bande de Gaza.
    Des sources locales ont rapporté que l’incident s’est produit alors qu’un grand nombre de civils affamés s’étaient rassemblés pour tenter d’obtenir de l’aide humanitaire, dans le contexte de la crise oppressante que connaît la bande de Gaza en raison du siège et de l’agression en cours.
    Les sources ont souligné que le camion d’aide humanitaire s’est renversé après que les forces d’occupation l’ont forcé à emprunter une route dangereuse.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/aid-distribution-shooting.mp4?_=1

    Cette tragédie humanitaire reflète l’ampleur de la catastrophe à laquelle est confrontée la population de Gaza, où la recherche d’une miche de pain est devenue périlleuse, en l’absence de solutions radicales et rapides pour remédier à la détérioration des conditions catastrophiques.

    Un chirurgien palestinien s’est effondré de faim pendant une opération. Il a reçu une perfusion intraveineuse puis est retourné travailler dans la salle d’opération.

    Dans un autre massacre horrible, le Palestinien Adel Khdair a été tué avec sa femme, Kefah Shehada, et leurs trois enfants, à la suite d’une frappe aérienne israélienne meurtrière qui a visé leur maison d ans le camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza, rayant toute la famille du registre civil.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/al-zaytoun.mp4?_=2

    Des incendies se déclarent dans des tentes de déplacés à Al-Mawasi, à l’ouest de Khan Younis, après avoir été bombardées par l’aviation israélienne.

    L’ancien joueur de l’équipe nationale palestinienne Suleiman Al-Obeid a été abattu mercredi par les forces d’occupation israéliennes à Gaza.
    Des sources médicales dans la bande de Gaza ont annoncé le décès d’Al-Obeid (41 ans) alors qu’il attendait les secours.
    Le capitaine Suleiman Al-Obeid ne sera certainement pas le dernier joueur ou athlète à tomber victime des crimes et des massacres quotidiens perpétrés par l’occupation contre les civils dans la bande de Gaza depuis plus de 22 mois, dans un silence international inquiétant.
    Trente-neuf athlètes, scouts et jeunes ont été martyrisés au cours du seul mois dernier, portant à plus de 656 le nombre de martyrs issus du mouvement sportif, de la jeunesse et du scoutisme depuis le début du génocide.


    Al-Obaid, qui a débuté sa carrière dans son club natal, le Khadamat Al-Shati’ Club, a également joué pour le club Al-Amari dans la Premier League de Cisjordanie. Il a marqué son premier but international pour l’équipe nationale palestinienne contre le Yémen lors du Championnat de la Fédération de football d’Asie occidentale en 2010, et a également représenté l’équipe nationale lors des qualifications pour la Coupe Challenge de l’AFC en 2012 et pour la Coupe du monde de la FIFA en 2014.

    Une source médicale a rapporté qu’au moins cinq civils ont été tués et plus de 40 autres blessés après que l’occupation a pris pour cible plusieurs travailleurs humanitaires au nord de Rafah, au sud de la bande de Gaza. Un jeune homme a également été tué par des tirs de l’armée israélienne près du centre d’aide humanitaire de Netzarim, dans le centre de Gaza.

    Une fillette a également été tuée par des tirs de drones israéliens dans la rue Al-Nafaq, à Gaza.

    Images aériennes de la destruction de la ville de Gaza :
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/WhatsApp-Video-2025-08-07-at-3.03.02-AM.mp4?_=3

    Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (#OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré mercredi que plus de 14 800 patients dans la bande de Gaza ont besoin de soins médicaux spécialisés de toute urgence, appelant à accélérer les évacuations médicales .
    Dans un message publié sur la plateforme X, M. Ghebreyesus a déclaré que l’Organisation mondiale de la santé avait soutenu l’évacuation médicale de 15 enfants gravement malades, ainsi que de 42 de leurs proches, de Gaza vers la Jordanie mercredi matin .
    Il a ajouté : « Plus de 14 800 patients à Gaza ont toujours besoin de soins médicaux spécialisés d’urgence. Nous exhortons davantage de pays à prendre des mesures pour accueillir les patients et accélérer les évacuations médicales par tous les moyens possibles . »

    Trois Palestiniens ont été tués mercredi soir par des tirs et des bombardements des forces d’occupation israéliennes dans les villes de Deir al-Balah et Khan Yunis, dans la bande de Gaza.
    -- Selon des correspondants de l’WAFA, deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées sont arrivées à l’hôpital Al-Aqsa Martyrs après que des avions israéliens ont bombardé une tente abritant des personnes déplacées dans la ville de Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza.
    -- Un citoyen a été tué et d’autres ont été blessés par des balles des forces d’occupation israéliennes au sud de Khan Yunis , dans le sud de la bande de Gaza.

    Cinq Palestiniens ont été tués et d’autres blessés mercredi lorsque des avions de combat israéliens ont pris pour cible une maison dans le camp de réfugiés de Nuseirat , dans le centre de la bande de Gaza.

    Le commissaire général de l’#UNRWA, Philippe Lazzarini, a déclaré que la faim était devenue le nouveau tueur dans la bande de Gaza, soulignant qu’il était temps d’acheminer l’aide en toute sécurité et sans obstacles .
    « Après cinq mois de tentatives incessantes pour remplacer la réponse coordonnée par l’ONU par quatre points de distribution militaires israéliens, la faim est devenue le dernier tueur à Gaza », a déclaré M. Lazzarini dans un message publié mardi sur la plateforme X.
    Le commissaire des Nations unies a noté que « les centres de distribution communautaires, avec le soutien de partenaires, fournissaient de la nourriture et de l’aide à environ deux millions de personnes avant que la famine ne se propage dans toute la bande de Gaza ».
    Le commissaire général de l’UNRWA a souligné qu’« il est temps d’acheminer l’aide en toute sécurité, sans entraves et dans la dignité », et a insisté sur la nécessité de permettre aux Nations unies et à leurs partenaires de faire leur travail.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du mercredi 6 août 2025 | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-496

      - Le ministre israélien d’extrême droite Bezalel Smotrich a déclaré que la guerre contre Gaza avait désormais coûté 300 milliards de shekels à Israël, soit l’équivalent de 87,5 milliards de dollars.

      – La directrice du Programme alimentaire mondial des Nations unies, Cindy McCain, a déclaré que le monde ne pouvait pas se contenter de continuer à larguer de la nourriture sur Gaza compte tenu de l’ampleur de la famine, citant un demi-million de Palestiniens qui meurent de faim.

      – Trente-cinq experts indépendants des droits humains de l’ONU ont appelé au « démantèlement immédiat » de la Gaza Humanitarian Foundation (GFH), fondée par les États-Unis, et à ce que celle-ci et ses dirigeants soient tenus responsables.

      – Un nouveau sondage publié par l’Institut israélien pour la démocratie montre que 79 % des Juifs en Israël ne sont pas préoccupés par la guerre à Gaza, tandis que 86 % des répondants « arabes » sont plutôt ou très préoccupés.

      – Le Hezbollah a déclaré qu’il traiterait la décision prise la veille par Beyrouth de le désarmer « comme si elle n’existait pas ».

    • Résumé de la matinée du 7 août 2025, 06h26 BST
      Voici les dernières informations concernant la guerre entre Israël et Gaza :
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-recap-105?nid=425676&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520Ga

      • Le nombre de morts augmente à Gaza : les responsables palestiniens de la santé rapportent qu’au moins 135 personnes ont été tuées et 771 blessées lors des attaques israéliennes au cours de la dernière journée, ce qui en fait l’une des journées les plus meurtrières de ces dernières semaines.

      • Les États-Unis accordent à Israël une plus grande marge de manœuvre militaire à Gaza : une source proche des discussions de l’administration Trump a déclaré au quotidien israélien Haaretz que Washington accordera à Israël une liberté d’action à Gaza tout en faisant pression pour améliorer l’acheminement de l’aide humanitaire.

      • Smotrich lie l’aide à la défaite du Hamas : Le ministre israélien d’extrême droite Bezalel Smotrich a déclaré que « le Hamas ne peut être vaincu avec des chars seuls » lors d’une discussion sur le budget de l’aide israélienne à Gaza, suggérant que l’aide humanitaire pourrait être utilisée de manière stratégique pour pousser davantage la population palestinienne vers la famine.

      • L’ONU condamne la demande de données israélienne : Les Nations unies et des ONG ont protesté contre l’ordre donné par Israël aux organisations humanitaires internationales de lui communiquer les informations personnelles de leurs employés palestiniens dans les territoires occupés.

      • Le mufti de Jérusalem suspendu de la mosquée Al-Aqsa : La police a interdit au cheikh Muhammad Hussein l’accès à la mosquée pendant six mois, selon son avocat Khaldoun Najm, qui a confirmé son intention de contester cette décision devant la Cour suprême israélienne.

      • Les États-Unis vont adoucir leurs critiques en matière de droits humains : Le Washington Post rapporte que l’administration Trump va réduire ses condamnations d’Israël, du Salvador et de la Russie dans son prochain rapport sur les droits humains.

  • Samedi 2 août 2025 à Gaza : plus de 37 Palestiniens tués, un autre décès dû à la famine à Gaza
    3 août 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/child-dies-of-hunger-26-palestinians-killed-in-gaza

    Photo aérienne de la ville de Gaza prise hier par une journaliste française qui accompagnait les soi-disant « largages d’aide », risquant sa carrière en publiant cette photo, car l’armée israélienne a ordonné à tous les journalistes de ne prendre aucune photo aérienne de Gaza

    Samedi, 666e jour du génocide en cours à Gaza, l’armée israélienne a continué de bombarder différentes parties de la bande de Gaza affamée, dévastée et assiégée, tuant au moins 37 Palestiniens, dont trois femmes, ainsi qu’un enfant mort de malnutrition.

    Au cours des dernières 48 heures, 90 Palestiniens ont été abattus par des tireurs d’élite israéliens alors qu’ils cherchaient de l’aide alimentaire pour leurs familles affamées.

    Un Palestinien de Gaza montre que les rares « largages d’aide » effectués ces derniers jours ont consisté en des aliments avariés et pourris, facilement récupérés par des criminels qui les revendent à prix d’or :
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/video_2025-08-02_16-52-55.mp4?_=1


    En outre, l’armée a lancé des frappes aériennes visant le bâtiment de la Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) et une école abritant des familles déplacées dans le quartier d’Al-Amal, à l’ouest de Khan Younis, dans le sud de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/PRCSbombing.mp4?_=2

    La frappe sur les installations du PRCS a déclenché un incendie et fait plusieurs victimes, dont un membre du personnel.

    Lors d’une attaque connexe, un drone israélien a pris pour cible une école servant de refuge à des civils déplacés dans le même quartier, tuant deux Palestiniens et en blessant plusieurs autres.

    Par ailleurs, l’artillerie israélienne a bombardé des zones situées au nord du camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de Gaza, intensifiant encore les bombardements dans toute la bande de Gaza.

    Depuis que la distribution de l’aide de l’UNRWA (plus de 400 sites dans toute la bande de Gaza, gérés de manière professionnelle depuis des décennies) a été interrompue par les États-Unis et Israël en mars, l’aide humanitaire est inexistante. Les quatre sites que la société américaine « GHF » a finalement ouverts fin mai sont extrêmement militarisés et chaotiques. Les personnes qui y sont entrées les ont comparés à des « arènes de gladiateurs » où ceux qui ont un avantage physique sont opposés à des personnes plus faibles et contraints de se battre pour obtenir la maigre quantité de nourriture dont ils ont désespérément besoin.

    Les enfants de Gaza luttent pour recueillir l’eau qui s’écoule d’un camion-citerne, alors que la faim et la soif s’aggravent en raison de la campagne de famine menée par Israël :
    Lecteur vidéo
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/video_2025-08-02_17-03-31.mp4?_=3

    Des enfants ramassent soigneusement des grains de riz dans le sable, dans l’espoir de cuire une petite quantité de riz sur un feu et peut-être éviter de mourir de faim un jour de plus :
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/grains_of_rice_video_2025-08-02_16-50-06.mp4?_=4

    Les sources médicales des hôpitaux de Gaza ont annoncé que le nombre de patients et de blessés avait dépassé la capacité des hôpitaux, avec un taux d’occupation des lits atteignant 240 % à l’hôpital Al-Shifa, 210 % à l’hôpital Al-Rantisi, 180 % à l’hôpital Nasser et 300 % à l’hôpital Al-Ahli Arab. Ces hôpitaux ont déjà vu leur capacité considérablement réduite en raison des bombardements israéliens répétés qui ont détruit des ailes et des services entiers au cours des 22 derniers mois.

    Les hôpitaux ont dû recourir à des tapis dans les couloirs et sur les sols pour accueillir le nombre croissant de patients et de blessés, mais les tapis sont rapidement imprégnés de sang et doivent être remplacés.

    Mosab Abu Toha rapporte :
    « Porté disparu le 16 juillet par son frère. Une photo de son corps a été partagée sur les réseaux sociaux le 31 juillet dans l’espoir que quelqu’un le reconnaisse. Son identité a été confirmée aujourd’hui :
    « Mahmoud Al-Khatib, affectueusement surnommé « Hooda » , était une âme douce atteinte du syndrome de Down. Il vivait dans la pauvreté avec sa famille à Gaza et, comme tant d’autres, souffrait de la faim sous le siège. Hooda a été abattu par les forces israéliennes près du passage de Zikim, une zone où lui et des dizaines de milliers d’autres personnes attendaient désespérément de l’aide. C’est là que j’ai perdu un cousin germain le 20 juillet. C’est là que mon beau-père a été grièvement blessé à la tête hier.


    « Le corps de Mahmoud semble avoir été enterré par des bulldozers israéliens, « peut-être pour empêcher les chiens errants de l’atteindre ».

    Aujourd’hui à Gaza, des sources locales ont documenté les attaques suivantes menées par les forces israéliennes contre des civils palestiniens :
    Lors d’un nouveau massacre visant les personnes affamées, huit civils ont été tués et d’autres blessés par des tirs des forces israéliennes alors qu’ils attendaient de l’« aide » dans le nord de la bande de Gaza.

    Deux citoyens ont été tués lorsqu’ils ont été pris pour cible sous un immeuble résidentiel dans le quartier de Sheikh Radwan, à Gaza.

    Dans le centre de la bande de Gaza, les cinq membres de la famille Al-Qreinawi (un père, une mère et leurs trois enfants) ont été tués lorsque les forces d’occupation israéliennes ont pris pour cible leur maison au sud de la ville d’Al-Zawayda (détails ci-dessous dans le rapport du matin).

    Un citoyen a également été tué et d’autres ont été blessés lors d’une frappe aérienne de l’occupation qui visait un rassemblement de citoyens dans la ville d’Al-Zawayda.

    Cinq citoyens ont été tués et d’autres blessés par des tirs des forces d’occupation israéliennes près d’un point de distribution d’aide humanitaire près du carrefour Shuhada.

    Dans le sud de la bande de Gaza, trois civils ont été tués et d’autres blessés dans un attentat à la bombe perpétré par des drones israéliens contre des tentes de personnes déplacées près du carrefour de la zone industrielle au nord de Khan Yunis.

    Une femme et sa fille ont été tuées lorsque les forces d’occupation israéliennes ont pris pour cible une tente abritant des personnes déplacées à l’ouest de Khan Yunis.

    Trois citoyens qui attendaient de l’aide ont également été tués par des tirs des forces d’occupation près d’un point de distribution dans la rue al-Tina, au sud de Khan Yunis.

    Une citoyenne a été tuée lors d’un raid aérien de l’occupation israélienne dans le quartier d’Al-Amal, au nord-ouest de Khan Yunis.

    Pendant la nuit, l’armée d’occupation a continué à larguer des bombes sur des maisons et des commerces palestiniens dans les quartiers est de Khan Yunis.

    À Rafah, un citoyen a été tué et 25 autres blessés lorsque les forces d’occupation israéliennes ont ouvert le feu sur des personnes qui attendaient de l’aide près d’un point de distribution à l’ouest de la ville.

    Plusieurs civils ont été blessés lors d’une frappe aérienne israélienne visant un appartement appartenant à la famille Al-Yazji près de la rue Aydiya, à l’ouest de la ville de Gaza.

    Dans la ville de Gaza, trois autres civils ont été tués lors d’un bombardement israélien visant un rassemblement de civils dans le quartier de Shujaiya, à l’est.
    Trois civils ont été tués et dix autres blessés lors de frappes aériennes israéliennes au nord-ouest de la bande de Gaza.

    Hammoud, un jeune Palestinien, fouille les décombres, cherchant désespérément ses grands-parents bien-aimés, tués lors d’une frappe aérienne israélienne à Gaza :
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/08/video_2025-08-02_16-53-25.mp4?_=5

    Depuis le 7 octobre 2023, Israël, puissance occupante, commet un génocide dans la bande de Gaza, notamment par des meurtres, la famine, la destruction et le déplacement de populations, ignorant les appels internationaux et les ordonnances de la Cour internationale de justice lui enjoignant de mettre fin à ses actions illégales contre l’ensemble de la population civile de 2,3 millions de Palestiniens à Gaza.

    Le génocide a fait plus de 209 000 morts et blessés, dont la plupart sont des enfants et des femmes, et plus de 9 000 disparus, sans compter les centaines de milliers de personnes déplacées et la famine qui s’est rapidement aggravée au cours des trois dernières semaines de bouclage total et d’absence totale d’aide alimentaire (à l’exception de quatre « arènes de la mort » de type « Hunger Games » mises en place par la société américaine GHF, où plus de 1 000 Palestiniens ont été tués depuis le 27 mai).

    MISE À JOUR À PARTIR DU rapport de 11 h 03 :
    Des sources médicales à Gaza ont confirmé que l’armée israélienne a tué seize Palestiniens, dont trois femmes abattues alors qu’elles attendaient l’aide humanitaire. Des dizaines d’autres ont été blessés. Les Palestiniens tués et blessés ont été transférés à l’hôpital Shifa de la ville de Gaza.
    En outre, un enfant, Atef Abu Khader, 17 ans, est décédé des suites de complications liées à une malnutrition sévère à l’hôpital Shifa.

    Depuis vendredi à l’aube, l’armée israélienne a tué plus de 90 Palestiniens près des centres de distribution d’aide et des camions de nourriture dans le nord, le centre et le sud de Gaza. Trois Palestiniens sont morts de malnutrition.
    Les organisations internationales de défense des droits humains ont averti que plus de 500 000 Palestiniens souffraient de malnutrition sévère dans l’enclave côtière.

    Les Brigades Al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont diffusé une vidéo montrant l’état de santé de plus en plus précaire d’un prisonnier israélien souffrant de malnutrition.
    Le groupe a déclaré que le gouvernement Netanyahu avait opté pour une stratégie de famine, même à l’encontre de ses propres citoyens détenus à Gaza, plutôt que de conclure un accord d’échange de prisonniers.

    Un père palestinien, Hamed Ibrahim Al-Qreinawi, a été tué avec sa femme et ses trois enfants lorsque l’armée de l’air israélienne a tiré un missile sur leur maison dans la ville de Zawaida, dans le centre de Gaza.

    Une source à l’hôpital Al-Aqsa de Deir Al-Balah, dans le centre de Gaza, a rapporté qu’u n autre Palestinien a été tué et plusieurs autres blessés dans un bombardement israélien à l’ouest de Zawaida.

    À Khan Younis, dans le sud de Gaza, trois Palestiniens de la famille Sammour ont été tués et de nombreux autres blessés lorsqu’un drone israélien a largué une bombe sur des tentes abritant des familles déplacées près du carrefour de Sena’a, dans le nord de la ville.
    En outre, Rana Ramzi Abu Hamra et sa mère Hana’ Abu Harma ont été tuées dans un bombardement israélien qui a frappé une tente dans le nord-ouest de Khan Younis.

    L’armée israélienne a également miné et fait exploser des maisons et des bâtiments dans le quartier d’Al-Amal, au nord de Khan Younis.

    À Rafah, dans la région la plus méridionale de Gaza, l’armée israélienne a tué trois Palestiniens et blessé 25 autres près d’un centre de distribution de nourriture dans la partie nord de la ville.

    Le personnel médical de l’hôpital Al-Shifa de Gaza a confirmé samedi le décès de l’adolescent Atef Abu Khater, des suites d’une malnutrition extrême et de la famine. Sa mort s’ajoute au nombre croissant de victimes de la famine dans le contexte de la catastrophe humanitaire qui s’aggrave à Gaza.

    Plus tôt dans la semaine, des rapports indiquaient que huit civils supplémentaires étaient morts de faim et de malnutrition, portant le nombre de morts à 155, dont au moins 90 enfants.
    (...)
    #UNICEF : Les enfants de Gaza meurent à un rythme sans précédent|
    L’Office de secours et de travaux des Nations unies (#UNRWA) a rapporté qu’entre mars et juin, la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans a doublé, en grande partie à cause du blocus.
    L’Organisation mondiale de la santé (#OMS) a confirmé ces chiffres, affirmant que près de 20 % des enfants de moins de cinq ans à Gaza souffrent de malnutrition sévère.
    Les responsables de l’OMS ont souligné que l’augmentation du nombre de décès est en grande partie due aux obstacles délibérés à l’acheminement de l’aide et aux retards prolongés dans l’accès humanitaire.
    Les organisations internationales continuent d’appeler à la livraison immédiate et sans restriction de l’aide essentielle afin d’éviter de nouvelles pertes en vies humaines.

    Le directeur de la Société palestinienne de secours médical à Gaza a décrit, dans une interview accordée à Al Jazeera, la crise sanitaire dramatique qui sévit dans le territoire, révélant que plus de 17 000 enfants souffraient de malnutrition aiguë, ce qui exerçait une pression sans précédent sur des infrastructures médicales déjà très sollicitées.
    Il a noté que seules de petites quantités d’aide avaient atteint Gaza, dont une grande partie aurait été interceptée ou volée par des groupes armés, aggravant encore une situation déjà précaire.

    Outre la crise de malnutrition infantile, le directeur a souligné une pénurie critique de médicaments essentiels, en particulier pour les maladies chroniques telles que le diabète.
    Il a ajouté que de nombreuses femmes enceintes souffrent de graves carences nutritionnelles, ce qui augmente le risque de complications et compromet la santé maternelle.
    Ces statistiques alarmantes et la détérioration des conditions soulignent la nécessité urgente d’un accès humanitaire soutenu et d’une intervention internationale pour empêcher un nouvel effondrement de la santé publique à Gaza.

    Depuis le 7 octobre 2023, Israël a tué au moins 60 332 Palestiniens, dont plus de 18 500 enfants et 10 199 femmes, et blessé 147 643 autres personnes, principalement des enfants, des femmes et des personnes âgées, dans la bande de Gaza. Ces chiffres sont incomplets en raison des destructions massives, des bombardements constants et du siège.

    #Génocide #Bilan

  • SARS-CoV-2 origins: imperfect but clear evidence | The Lancet Microbe | Editorial
    https://www.thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(25)00137-5/fulltext
    Sur le rapport de juin du groupe #SAGO de l’#OMS chargé d’étudier l’origine du #covid-19.

    On the remaining non-zoonosis hypothesis [la manipulation délibérée du virus étant exclue, reste l’hypothèse accident de laboratoire], the report curiously states that much of the information needed to assess it has not been made available to WHO or SAGO. This begs the question why this hypothesis deserved further scrutiny given their discounting of other hypotheses for similar reasons. But their assessment is that, until more information is provided, the possibility remains open. The politics of this position is palpable. Continuing in this vein, it is stressed in the report that it is “difficult to conclude how exactly the SARS-CoV-2 virus spilled over into the human population”. To the dispassionate reader the findings of this report only point in one direction, so these attempts to soften the conclusions are jarring.

    On the one hand, we have a hypothesis underpinned by evidence, although imperfect, and on the other hand we have a hypothesis without evidence, although it might exist. Given this state of affairs, maintaining neutrality on this issue amounts to performative uncertainty to create the veneer of academic detachment. But this serves no purpose other than to lend legitimacy to unsupported assertions.

    This legitimisation of alternative views on the origins of SARS-CoV-2 could reasonably be characterised as providing space for open debate, were it not for the skewing of these discussions for political ends. For example, the current US administration is heavily invested in the non-zoonosis hypothesis, to the extent that they are pushing this idea via official websites that once provided general information on the COVID-19 pandemic. Nevertheless, it is understandable the WHO would not want to challenge the USA by making conclusive pronouncements that contradict the US administration’s position.

    However, the suggestion that determining the origin of SARS-CoV-2 will help avert future pandemics overstates the impact of this understanding, as we are generally aware of where our vulnerabilities lie in terms of pandemic risk and what is needed to address them. The limiting factor is whether we, as a global community, are willing to act on this knowledge. Historical precedent makes it difficult to draw a conclusion with any confidence. On the specific point of non-zoonosis hypotheses of SARS-CoV-2, we still take the position we took a year ago: advocates of unsupported hypotheses “have their reasons, but none of these are public safety”.

    Independent assessment of the origins of SARS‑CoV‑2 - Developed by the Scientific Advisory Group for the Origins of Novel Pathogens (SAGO) - 27 June 2025
    https://www.who.int/publications/m/item/independent-assessment-of-the-origins-of-sars-cov-2-from-the-scientific-advisor

  • Lundi 28 juillet 2025 à Gaza : plus de 100 Palestiniens tués dans des bombardements israéliens ; 14 morts de faim
    29 juillet 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/monday-in-gaza-ongoing-starvation-bombing-and-death

    Lundi, 661e jour du génocide en cours à Gaza, a été marqué par des bombardements incessants et une famine qui s’aggrave dans la bande de Gaza assiégée.
    Au cours des dernières 24 heures, au moins 100 Palestiniens ont été tués par les forces israéliennes, parmi lesquels des réfugiés déplacés à l’intérieur du territoire qui ont trouvé la mort dans les tentes de fortune où vivent actuellement la plupart des Gazaouis, ainsi que des personnes venues chercher de l’aide qui ont été tuées alors qu’elles tentaient d’obtenir un peu de nourriture pour leur famille dans l’une des arènes « de gladiateurs » mises en place par la société américaine « GHF ». En outre, 14 Palestiniens sont morts de faim au cours des dernières 24 heures.

    Depuis le 7 octobre 2023, les forces d’occupation israéliennes ont lancé une offensive contre la bande de Gaza, qui a fait au moins 59 921 morts parmi les citoyens palestiniens, dont une majorité d’enfants et de femmes, et 145 233 blessés, selon un bilan préliminaire, car un certain nombre de victimes sont encore sous les décombres et sur les routes, et les équipes d’ambulances et de secours ne peuvent pas les atteindre.

    Des sources médicales de l’hôpital Shifa de la ville de Gaza ont confirmé le décès du nourrisson Mohammad Ibrahim Adas , des suites d’une malnutrition aiguë et d’une pénurie critique de lait maternisé.
    Le directeur de l’hôpital Shifa a déclaré que quatorze décès, dont deux enfants, dus à la famine et à la malnutrition, ont été confirmés dans la bande de Gaza en moins de 24 heures, et a appelé à l’acheminement urgent de fournitures médicales et de nourriture dans l’enclave côtière. Le nombre de Palestiniens morts de malnutrition s’élève désormais à 147, dont 88 enfants.

    Alors que les élèves de Cisjordanie reçoivent leurs résultats du baccalauréat, ceux de Gaza font face à une deuxième année sans examens, sans salles de classe, sans enseignants et même sans sécurité :


    Elidalis Burgos, infirmière américaine en soins intensifs, bénévole dans les hôpitaux de Gaza, appelle de toute urgence le monde à « se réveiller » face aux horreurs du génocide israélien à Gaza.

    Des images montrent les destructions massives causées par les forces d’occupation israéliennes à Jabalia Al-Balad, dans le nord de Gaza.

    Les forces d’occupation israéliennes ouvrent le feu sur des Palestiniens affamés, les forçant à se coucher par terre en masse pour se protéger tout en essayant d’atteindre la nourriture dans des pièges mortels soutenus par les États-Unis et Israël.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/WhatsApp-Video-2025-07-28-at-11.39.58-PM.mp4?_=3

    Les attaques suivantes contre des civils palestiniens par les forces israéliennes ont été documentées par des sources locales le 28 juillet 2025 :
    23 h
    Trois Palestiniens ont été tués lundi soir lors d’un bombardement israélien dans la région de Mawasi, au sud de la bande de Gaza.
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que le bombardement visait une tente abritant des personnes déplacées dans la zone portuaire de Khan Yunis.

    20 h 53
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que des drones israéliens ont bombardé un groupe de civils à l’intersection soudanaise de la rue Rashid, à l’ouest de la ville de Gaza , tuant cinq personnes et en blessant d’autres.
    Le correspondant a ajouté que trois citoyens ont été tués dans une frappe aérienne israélienne visant une tente au sud-ouest du camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza.

    16 h 02
    Des correspondants de l’agence de presse Wafa ont rapporté que cinq citoyens ont été tués et des dizaines de personnes en quête d’aide ont été blessées par les tirs des forces israéliennes au nord de Rafah , dans le sud de la bande de Gaza.
    Deux jeunes hommes ont également été tués par les balles d’un tireur d’élite israélien près du rond-point de Bani Suhaila, à l’est de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza.
    Conséquences du bombardement israélien à Khan Younis : https://www.youtube.com/watch?v=mxkLn6zKP18&t=7s

    14 h
    Un correspondant de Wafa a rapporté que deux citoyens ont été tués et d’autres blessés lors d’une frappe aérienne israélienne qui visait un groupe de citoyens devant la clinique Sheikh Radwan, au nord-ouest de la ville de Gaza.

    MISE À JOUR DE :
    28 juillet 2025, 12 h 52 Rapport :
    Des sources médicales ont confirmé qu’au moins 43 Palestiniens ont été tués depuis l’aube, dont neuf civils qui tentaient d’obtenir de l’aide humanitaire. La famine continue de faire des victimes parmi les enfants dans cette enclave côtière dévastée, qui souffre d’une grave pénurie de nourriture et de médicaments.

    Dans le nord de Gaza, l’armée a bombardé la région d’Al-Atatra, tuant au moins un Palestinien et faisant plusieurs blessés.
    À Khan Younis, dans le sud de Gaza, des sources du complexe médical Nasser ont déclaré que les bombardements israéliens ont tué au moins 25 Palestiniens et blessé des dizaines d’autres dans le sud de l’enclave côtière.

    Dans la ville de Gaza, trois Palestiniens ont été tués et de nombreux autres blessés lorsque l’armée a bombardé la maison de la famille Al-Kharroubi dans le quartier de Daraj, dans l’est de la ville, avant que les victimes ne soient transportées à l’hôpital baptiste.

    Deux Palestiniens ont également été tués et plusieurs autres blessés lorsque l’armée a bombardé un appartement dans le quartier de Sheikh Radwan, dans le nord de la ville de Gaza.

    L’hôpital Al-Aqsa de Deir Al-Balah, dans le centre de Gaza, a lancé un avertissement urgent concernant une catastrophe sanitaire imminente en raison de l’épuisement du carburant diesel nécessaire au fonctionnement de ses générateurs, menaçant la continuité des services médicaux vitaux.
    L’hôpital a lancé un appel aux autorités compétentes pour qu’elles interviennent immédiatement afin d’assurer l’approvisionnement en carburant et de maintenir l’établissement opérationnel dans des conditions humanitaires désastreuses.
    Le Dr Ahmad al-Farra, chef du service pédiatrique du complexe médical Nasser à Khan Younis, a fait état d’une augmentation spectaculaire du nombre d’admissions d’enfants en raison de graves pénuries alimentaires.
    « Les enfants de Gaza meurent, non seulement à cause des bombardements incessants, mais aussi à cause de la faim qui les consume », a-t-il déclaré récemment.
    Il a souligné que le lait maternisé était pratiquement inexistant et que les stocks actuels étaient largement insuffisants pour faire face à la crise de malnutrition croissante.
    Ces derniers jours, l’hôpital a reçu plusieurs enfants décédés, dont les corps présentaient des signes évidents de famine.
    Ces témoignages reflètent l’effondrement général des soins pédiatriques à Gaza. Les équipes médicales sont débordées par l’afflux d’enfants souffrant de malnutrition. Les professionnels de santé signalent des cas de défaillance organique, d’effondrement du système immunitaire et de troubles irréversibles du développement. Les installations sont largement dépassées et aucune aide n’est en vue.

    La bande de Gaza est confrontée à une grave crise humanitaire alors que le blocus imposé par l’occupation israélienne se poursuit. Le nombre total de décès attribués à la famine et à la malnutrition s’élève désormais à 134, dont 88 enfants.

    Malgré les promesses israéliennes et américaines de « couloirs humanitaires » et d’une trêve limitée dans trois zones densément peuplées, seule une aide dérisoire est parvenue à Gaza.

    Au cours de cette soi-disant pause, les forces israéliennes ont ouvert le feu près des points de contrôle de l’aide, tuant et blessant des civils qui cherchaient désespérément de la nourriture.
    L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (#UNRWA) a réaffirmé que l’ouverture totale des points de passage de Gaza et l’autorisation d’une aide humanitaire à grande échelle sont les seuls moyens d’empêcher l’aggravation de la famine parmi la population de la bande de Gaza.
    Selon l’agence, au moins 500 à 600 camions d’aide par jour transportant des fournitures essentielles sont nécessaires de toute urgence pour répondre aux besoins fondamentaux des civils pris au piège sous le siège.

    L’UNRWA a renouvelé son appel en faveur d’un cessez-le-feu durable à Gaza, qui permettrait d’alléger les souffrances des familles affamées et d’assurer un approvisionnement continu en nourriture, en médicaments et en autres ressources vitales.
    L’agence a également exprimé l’espoir d’obtenir l’autorisation de livrer des milliers de camions d’aide actuellement bloqués en Jordanie et en Égypte, chargés de fournitures essentielles en attente d’autorisation d’entrer à Gaza.

    Selon les responsables humanitaires de l’#ONU, bien que plus de 100 camions aient récemment été rassemblés pour être livrés, cette quantité est loin d’être suffisante pour éviter une famine à grande échelle et une urgence sanitaire imminente.
    Le Programme alimentaire mondial a tiré la sonnette d’alarme sur l’aggravation de la famine, rapportant que près d’un demi-million de personnes sont menacées de famine et qu’un tiers de la population n’a pas mangé depuis plusieurs jours.
    L’agence a souligné que l’aide alimentaire d’urgence est la seule bouée de sauvetage pour la plupart des habitants de Gaza et a appelé à une augmentation immédiate et substantielle des opérations d’aide.

    L’#UNICEF a révélé que les enfants représentent la majorité des décès liés à la famine, décrivant la crise comme une tragédie silencieuse qui se déroule au vu et au su de tous.
    L’UNICEF a déclaré que tous les habitants de Gaza souffrent de la faim, mais que ce sont les enfants qui souffrent le plus. Dans un message publié sur la plateforme X, l’agence a écrit : « Tout le monde à Gaza souffre de la faim, mais ce sont les enfants qui sont les plus touchés. Au lieu d’aller à l’école, les garçons et les filles risquent leur vie pour trouver de la nourriture. »
    L’UNICEF a souligné que l’aide humanitaire doit être acheminée immédiatement et en quantité suffisante.

    L’Organisation mondiale de la santé a signalé une augmentation des décès liés à la malnutrition, dont 24 parmi les enfants de moins de cinq ans ce mois-ci. Elle a condamné le blocus comme étant la cause principale de cette situation, qualifiant la crise d’entièrement évitable.
    #OMS

    Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a lancé un avertissement sévère, déclarant que l’inaction internationale risquait de se traduire par une complicité dans de graves violations du droit international. Il a exhorté les puissances mondiales à faire pression pour obtenir un cessez-le-feu permanent, un accès humanitaire sans restriction et la fin de l’occupation israélienne des territoires palestiniens.

    Gaza traverse l’une des pires crises humanitaires de son histoire, avec une famine dévastatrice qui s’accompagne d’une guerre génocidaire menée par Israël depuis le 7 octobre 2023.
    Malgré les avertissements répétés de la communauté internationale, des Nations unies et des instances palestiniennes, Israël continue depuis le 2 mars de fermer les points de passage de Gaza à l’aide humanitaire, aux secours et aux soins médicaux.
    Cela marque une dangereuse escalade dans sa politique d’affamement, faisant craindre une mort massive qui menace plus de 100 000 enfants.

    L’Office de secours et de travaux des Nations unies (UNRWA) avait précédemment averti que les taux de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans avaient doublé entre mars et juin, conséquence directe du siège en cours.
    L’Organisation mondiale de la santé a en outre rapporté que les niveaux de malnutrition à Gaza ont atteint des proportions alarmantes.
    Le blocus délibéré et l’obstruction de l’acheminement de l’aide ont entraîné des pertes importantes en vies humaines. Près d’un enfant sur cinq de moins de cinq ans dans la ville de Gaza souffre désormais de malnutrition aiguë.

    Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a condamné la famine provoquée par le blocus israélien à Gaza, la qualifiant de « profondément honteuse ».
    Dans un message publié dimanche soir sur X, M. Albares a exhorté Israël à lever toutes les restrictions et à permettre un accès humanitaire durable à la bande de Gaza.
    Il a averti que des dizaines de milliers de personnes à Gaza risquaient de mourir de faim, qualifiant la situation d’urgente et de catastrophique.
    M. Albares a réaffirmé la volonté de l’Espagne de fournir une aide humanitaire complète, ajoutant que Madrid soulèverait officiellement la question devant les Nations unies.

    #Génocide #Bilan

    • Mise à jour au matin du mardi 29 juillet 2025, 05h34 BST Il y a 3 heures
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-379?nid=425676&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G

      Voici quelques-uns des derniers développements de la guerre menée par Israël contre Gaza :
      • Le ministère de la Santé de Gaza fait état d’au moins 14 décès liés à la famine en 24 heures – Les hôpitaux de Gaza ont confirmé des décès dus à une malnutrition sévère dans un contexte de pénurie alimentaire persistante résultant du blocus israélien.

      • L’Allemagne menace de faire pression sur Israël au sujet de la guerre menée par Israël contre Gaza – Le porte-parole du gouvernement Stefan Cornelius a déclaré que Berlin était « prête » à agir pour obtenir de meilleures conditions humanitaires.

      • Un village à majorité chrétienne de Cisjordanie attaqué pendant la nuit par des colons israéliens – Des assaillants non identifiés ont incendié des voitures et endommagé des maisons à Taybeh, une communauté palestinienne à majorité chrétienne près de Ramallah. Il s’agit de la deuxième attaque de ce type en deux semaines par des colons israéliens.

      • Les dirigeants universitaires israéliens exhortent Netanyahu à s’attaquer à la famine à Gaza – Cinq présidents d’université ont exigé que l’armée intensifie ses efforts pour « résoudre le terrible problème de la famine à Gaza ».

      • L’ONU fait état d’un léger assouplissement des restrictions à l’aide humanitaire à Gaza – Le responsable de l’aide humanitaire, Tom Fletcher, a pris note de la décision d’Israël de « soutenir une augmentation de l’aide pendant une semaine », avec plus de 100 camions prêts à livrer des marchandises.

      • Les Houthis menacent de nouvelles attaques contre des navires – Le groupe houthi du Yémen a promis de frapper les navires liés à des entreprises qui commercent avec les ports israéliens.

  • Dimanche 27 juillet 2025 à Gaza : plus de 88 morts dans des attaques israéliennes ; 6 autres personnes meurent de faim
    28 juillet 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/sunday-in-gaza-dozens-killed-wounded-in-ongoing-israeli-attacks

    Dimanche, 660e jour du génocide en cours, l’armée israélienne a poursuivi son offensive contre la bande de Gaza assiégée et frappée par la famine, avec des frappes aériennes continues et des tirs à balles réelles visant des zones civiles densément peuplées. Les forces israéliennes ont tué 88 Palestiniens dimanche, dont 29 ont été abattus par des tireurs embusqués dans des sites « d’aide » gérés par une société mercenaire américaine.

    Les hôpitaux de la bande de Gaza ont enregistré six nouveaux décès par famine, dont deux enfants, au cours des dernières 24 heures.
    Cela porte à 133 le nombre total de décès par famine, dont 87 enfants.
    De nombreux nouveaux cas de malnutrition et de famine arrivent à tout moment dans les hôpitaux de Gaza. Au moins 900 000 enfants à Gaza souffrent de la faim, dont 70 000 sont entrés en phase de malnutrition.
    L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (#UNRWA) avait averti que la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans avait doublé entre mars et juin 2025, en raison du blocus israélien de la bande de Gaza.

    Dimanche, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une déclaration confirmant que les taux de malnutrition à Gaza avaient atteint des niveaux alarmants .
    Selon l’#OMS, la malnutrition prend une tournure dangereuse à Gaza, comme en témoigne la forte augmentation du nombre de décès ce mois-ci.
    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé que le blocus délibéré de Gaza et le retard dans l’acheminement de l’aide ont causé de nombreuses pertes en vies humaines, soulignant que près d’un enfant sur cinq de moins de cinq ans dans la ville de Gaza souffre de malnutrition sévère.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/WhatsApp-Video-2025-07-28-at-3.34.04-AM.mp4?_=1

    Dimanche également, la Commission palestinienne des affaires des prisonniers a recueilli des témoignages provenant de prisons israéliennes qui confirment la poursuite de crimes systématiques contre les prisonniers, notamment des passages à tabac et des actes de torture, en plus de la politique de privation alimentaire et de négligence médicale.
    La Commission a déclaré dans un rapport publié dimanche que l’administration pénitentiaire israélienne continue de commettre des crimes contre les prisonniers, le sort de plus de 10 000 prisonniers, dont des femmes et des enfants, étant de plus en plus menacé.

    Selon The Guardian, des groupes de défense des droits humains signalent une forte augmentation du nombre de médecins détenus par les forces d’occupation israéliennes à Gaza.
    À l’heure actuelle, 28 médecins palestiniens, dont huit spécialistes de haut niveau, sont détenus dans des prisons israéliennes, 21 d’entre eux depuis plus de 400 jours sans inculpation, selon Healthcare Workers Watch (HWW).
    La dernière arrestation en date est celle du Dr Marwan al-Hams, directeur d’un hôpital de Rafah, détenu par une unité d’infiltration israélienne près d’un hôpital de campagne de la Croix-Rouge.

    Depuis le début du génocide perpétré par Israël contre la population de Gaza en octobre 2023, plus de 400 travailleurs de la santé ont été arrêtés par Israël, qui leur aurait infligé des tortures, des coups et refusé des soins médicaux.
    Deux médecins chevronnés, le Dr Iyad al-Rantisi et le Dr Adnan al-Bursh, sont morts en détention israélienne , apparemment des suites de tortures et de violences sexuelles, mais leurs corps n’ont pas été rendus à leurs familles.

    Depuis le 7 octobre 2023, les forces d’occupation israéliennes ont lancé un génocide contre la bande de Gaza, qui a fait au moins 59 821 morts parmi la population palestinienne, dont une majorité d’enfants et de femmes, et 144 851 blessés, selon un bilan préliminaire, car un certain nombre de victimes sont encore sous les décombres et sur les routes, et les équipes d’ambulance et de secours ne peuvent pas les atteindre.

    Les attaques suivantes perpétrées par les forces israéliennes contre des civils palestiniens à Gaza le dimanche 27 juillet 2025 ont été documentées par des sources locales :
    23 h 02
    Les forces d’occupation israéliennes (IOF) ont bombardé, dimanche soir, les quartiers d’Al-Tuffah et de Shuja’iyya dans la ville de Gaza.
    Des sources locales ont rapporté que les deux quartiers ont été bombardés par des avions et l’artillerie de l’occupation.

    17 h 52
    Quatre citoyens ont été tués et d’autres blessés dimanche lorsque les forces d’occupation israéliennes ont pris pour cible des civils dans la ville de Gaza et à Khan Yunis.
    -- Des sources médicales à l’hôpital baptiste ont rapporté qu’ une femme avait été tuée dans une frappe aérienne israélienne près de la mosquée Salah al-Din dans le quartier d’al-Zeitoun de la ville de Gaza . Les sources ont ajouté que des avions de l’occupation israélienne avaient pris pour cible un groupe de citoyens près de la gare routière de Shuja’iyya, à l’est de la ville de Gaza, blessant plusieurs d’entre eux.

    -- Une source médicale du complexe médical Nasser a déclaré qu ’un Palestinien avait été tué dans une frappe aérienne israélienne au nord-ouest de Khan Yunis , au sud de la bande de Gaza.
    Conséquences de la frappe israélienne à Khan Younis :
    Deux citoyens ont également été tués et d’autres blessés dans une frappe aérienne israélienne dans la région de Ramida, à Bani Suhaila, à l’est de la bande de Gaza.

    -- L’hôpital Al-Shifa a annoncé le décès de Salah Manasra, 46 ans, des suites de la famine et de la malnutrition.

    MISE À JOUR À PARTIR DU rapport de 12 h 39 :
    Au moins 43 Palestiniens ont été tués dimanche, dont 29 qui tentaient d’accéder à de la nourriture et à l’aide humanitaire. Des dizaines d’autres ont été blessés dans l’enclave côtière détruite.
    Le ministère palestinien de la Santé a déclaré que la malnutrition et le manque de médicaments avaient coûté la vie à six Palestiniens, dont deux enfants, au cours des dernières vingt-quatre heures.

    Le directeur de l’hôpital Shifa de Gaza a déclaré que l’hôpital de l’enclave avait confirmé la mort de trois Palestiniens, dont un enfant, des suites de malnutrition et du manque de médicaments.

    Dans le quartier de Rimal, à l’ouest de la ville de Gaza, un enfant a été tué et plusieurs civils blessés quand les forces israéliennes ont bombardé un immeuble résidentiel.

    Dans le sud de Gaza, à Khan Younis, sept Palestiniens ont été tués lorsque l’armée a bombardé des tentes abritant des familles déplacées dans la région de Mawasi. De nombreuses autres personnes ont été blessées.

    Des sources médicales ont confirmé que six Palestiniens, dont deux enfants, ont été tués et de nombreux autres blessés près d’un centre d’aide humanitaire au sud-ouest de Khan Younis.

    À Rafah, dans la partie la plus méridionale de Gaza, six autres personnes ont été tuées dans une attaque similaire près d’un autre centre d’aide humanitaire.

    Dans le centre de Gaza, près du corridor de Netzarim, onze Palestiniens ont été tués et au moins 50 blessés lorsque les troupes ont ouvert le feu sur des civils qui attendaient de la nourriture. Des attaques similaires ont eu lieu près de Zikim, dans le nord, faisant d’autres blessés.

    Dans le même temps, le personnel médical de l’hôpital Al-Awda de Nuseirat a signalé le décès de Nour Abu Sal’a, âgée de 10 ans, qui a succombé à la faim et à la malnutrition.
    Sa mort porte à 86 le nombre d’enfants morts de faim à Gaza et à 128 le nombre total de décès confirmés liés à la famine.

    Les hôpitaux de Gaza sont submergés par les cas de malnutrition aiguë et de famine. Selon les responsables de la santé, environ 900 000 enfants souffrent de la faim, dont environ 70 000 entrent dans une phase dangereuse de malnutrition clinique.

    L’Office de secours et de travaux des Nations unies (#UNRWA) avait précédemment signalé que la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans avait doublé entre mars et juin, attribuant cette hausse au blocus israélien.

    Dans une déclaration à ABC News, le Premier ministre australien Anthony Albanese a condamné le blocus israélien sur l’aide humanitaire, le qualifiant de « violation flagrante du droit international ».
    Il a dénoncé le nombre croissant de victimes civiles, déclarant : « Un enfant d’un an n’est pas un combattant du Hamas. Ces scènes de souffrance ne peuvent être justifiées. »
    Il a souligné que le fait d’empêcher l’accès à la nourriture constituait une violation flagrante du droit international, qui interdit de punir des innocents pour des conflits politiques ou militaires.
    Bien que l’Australie n’ait pas l’intention de reconnaître immédiatement l’État palestinien, M. Albanese a exprimé une ouverture conditionnelle, déclarant que cela dépendrait de garanties crédibles de viabilité, de stabilité et de sécurité.

    Par ailleurs, l’armée israélienne a annoncé une prétendue « pause quotidienne des opérations » entre 10 heures et 20 heures dans trois zones, Al-Mawasi, Deir al-Balah et la ville de Gaza, où elle affirme qu’aucune force terrestre n’est stationnée.
    Israël a également déclaré avoir mis en place des « couloirs de sécurité » de 6 heures à 23 heures pour les convois humanitaires.

    Toutefois, la correspondante d’Al-Jazeera, Hind Khodary, qui rendait compte depuis Deir al-Balah, a noté que cette annonce avait choqué de nombreux Palestiniens, qui ne savent toujours pas comment les camions d’aide humanitaire et les civils qui tentent de les atteindre seront protégés pendant et après la distribution.

    Le Dr Monir Al-Barsh, directeur général du ministère de la Santé de Gaza, a réaffirmé qu’une pause humanitaire n’avait aucun sens si elle ne se traduisait pas par des mesures concrètes pour sauver des vies.
    Il a appelé à l’évacuation urgente des patients souffrant de lésions cérébrales et médullaires nécessitant des soins spécialisés, ainsi que ceux qui ont besoin d’opérations chirurgicales complexes impossibles à réaliser en raison de l’effondrement des infrastructures sanitaires de Gaza.
    Le Dr Al-Barsh a également souligné l’importance de fournir du lait thérapeutique et des compléments alimentaires aux nourrissons et aux jeunes enfants souffrant de malnutrition aiguë. « Chaque heure de retard signifie un nouvel enterrement », a-t-il déclaré.
    « « Le silence de la communauté internationale équivaut à une condamnation à mort pour ces enfants, abandonnés à la mort dans les bras de leur mère, sans médicaments, sans lait et sans espoir. »

    Samedi, l’armée israélienne a tué au moins 71 Palestiniens, dont 22 qui cherchaient de la nourriture, dans toute la bande de Gaza.

    De son côté, l’armée israélienne a déclaré que deux soldats avaient été tués samedi dans le sud de Gaza, après que des combattants palestiniens aient fait exploser leur véhicule blindé de transport de troupes à Khan Younis.
    L’armée a confirmé la mort d’un officier supérieur et d’un soldat de la brigade Golani à la suite de l’explosion d’un engin explosif improvisé (EEI) dans le sud de Gaza samedi.
    Selon le quotidien israélien Yedioth Ahronoth, des sources militaires ont déclaré que l’EEI avait été placé directement sur un véhicule blindé de transport de troupes, causant la mort des deux soldats et blessant un autre officier.

    Les Brigades Al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont déclaré que leurs combattants avaient pris pour cible deux véhicules blindés de transport de troupes israéliens à l’aide d’explosifs placés dans leurs compartiments de commandement. Après la destruction et l’incendie des deux véhicules, un troisième véhicule a été touché par une roquette Yassin-105 dans la ville d’Abasan al-Kabira, à l’est de Khan Younis.
    Les Brigades ont ajouté que les combattants avaient observé du matériel de génie israélien tentant d’enterrer les véhicules calcinés, tandis que des hélicoptères étaient déployés pour évacuer les blessés.

    Depuis le début du génocide à Gaza, au moins 898 soldats israéliens ont été tués par des combattants palestiniens ; ces chiffres incluent ceux tués le 7 octobre 2023.

    Depuis le 7 octobre 2023, le nombre de Palestiniens tués s’élève à 59 733, dont la plupart sont des enfants et des femmes, et 144 477 ont été blessés. Ces chiffres restent incomplets, car de nombreuses victimes sont toujours prisonnières des décombres ou gisent dans des zones inaccessibles où les équipes de secours ne peuvent pas se rendre.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du dimanche 27 juillet 2025 23:56 BST
      | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-491

      • Le ministère palestinien de la Santé a annoncé six nouveaux décès, dont deux enfants, au cours des dernières 24 heures, en raison de la famine et de la malnutrition qui se propagent dans l’enclave assiégée.
      Cela porte à 133 le nombre total de morts dus à la famine, dont 87 enfants.

      • Au moins 63 personnes ont été tuées à Gaza depuis dimanche matin, selon des sources hospitalières dans l’enclave.

      • Israël a bombardé une zone de la ville de Gaza qu’il avait désignée plus tôt dimanche comme « zone de sécurité ». Selon la correspondante d’Al Jazeera, Hind Khoudary, une boulangerie a été prise pour cible lors de l’attaque, tuant et blessant plusieurs Palestiniens.

      • L’armée israélienne a nié que la famine sévissait dans la bande de Gaza, malgré de nombreux rapports faisant état de malnutrition grave, de morts de faim et de restrictions à l’aide humanitaire. Le responsable a également défendu la poursuite de la guerre, déclarant : « Je ne suis pas à l’aise avec l’idée d’acheminer de l’aide à Gaza, mais cela nous donne une légitimité pour poursuivre la guerre. »

      • Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) affirme que ses équipes soignent des Palestiniens blessés alors qu’ils tentaient de se procurer de la nourriture, et avertit que le système de santé de Gaza est pratiquement effondré.

      • Le chef de l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a accusé Israël d’avoir inventé des allégations selon lesquelles le Hamas volait de grandes quantités d’aide, affirmant que ces accusations visaient à chasser les organisations humanitaires et à renforcer le contrôle israélien sur la distribution de nourriture à Gaza.

      • Les autorités israéliennes ont interdit au Grand Mufti de Jérusalem d’entrer dans la mosquée Al-Aqsa pendant une semaine, avec possibilité de prolongation. Cette interdiction fait suite à un sermon qu’il a prononcé vendredi dans la mosquée, dans lequel il a condamné le siège et la famine imposés par Israël à la population de Gaza.

      • Une lettre signée par 341 éminents universitaires et professeurs israéliens a appelé à la fin des attaques contre les civils, demandant « des limites morales aux opérations militaires à Gaza ».

    • Mise à jour au matin du 28 juillet 2025, 08h55 BST
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-378?nid=425676&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G

      Voici les dernières informations concernant la guerre que mène Israël contre Gaza, qui dure désormais depuis plus de 21 mois et plus de trois semaines :
      • Selon les médias locaux, les forces israéliennes ont tué au moins 30 Palestiniens et blessé des dizaines d’autres depuis l’aube de ce lundi.

      • L’hôpital Al-Shifa de Gaza a confirmé le décès du nourrisson Mohammed Ibrahim Adas, qui a succombé à une malnutrition sévère et à un manque de lait maternisé . Au moins 133 Palestiniens sont morts de faim à Gaza depuis le début de la guerre en octobre 2023.

      • L’Arabie saoudite et la France s’apprêtent à coprésider une conférence internationale sur la solution à deux États à New York, qui débutera lundi. Cette conférence, qui se tiendra jusqu’au 30 juillet, vise à rallier le soutien international en faveur de la reconnaissance d’un État palestinien.

  • Vendredi 25 juillet 2025 à Gaza : plus de 90 Palestiniens tués par des bombes et des snipers israéliens
    26 juillet 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/ongoing-israeli-bombing-kills-injures-many-palestinians-in-gaza

    Vendredi, 658e jour du génocide en cours, au moins 90 Palestiniens ont été tués et blessés, parmi lesquels des personnes qui attendaient l’aide humanitaire et des civils qui s’étaient réfugiés dans l’école pour filles du Caire. L’armée israélienne a poursuivi ses bombardements et ses tirs d’obus sur différentes parties de la bande de Gaza dévastée, affamée et assiégée.

    Selon le ministère de la Santé, au moins 90 Palestiniens ont été tués au cours des dernières 24 heures. Cela fait suite aux 89 morts jeudi, 113 mercredi, 77 mardi et 134 lundi. Beaucoup de ceux qui ont été tués ont été abattus par des mercenaires américains et des soldats israéliens dans les quatre « sites d’aide » mis en place par la société chrétienne sioniste américaine GHF.

    Vers 23 heures vendredi, Israël a commis un massacre contre des civils affamés, faisant de nombreux morts parmi les Palestiniens près d’un piège mortel soutenu par les États-Unis et Israël dans le sud de Gaza et près de Zikim, dans le nord. Les premiers rapports font état d’au moins 12 Palestiniens tués et 100 autres blessés.

    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/WhatsApp-Video-2025-07-26-at-12.09.05-AM.mp4?_=1


    Drop Site News rapporte :
    Une frappe aérienne israélienne sur une école de la ville de Gaza qui abritait des milliers de Palestiniens déplacés a tué vendredi au moins 5 personnes et blessé 22 autres, dont plusieurs enfants. Cette attaque intervient alors qu’Israël fait l’objet d’une surveillance et de critiques internationales croissantes pour la famine totale dans laquelle il a plongé Gaza, où des dizaines d’adultes et d’enfants sont morts de faim et de malnutrition au cours des derniers jours seulement.

    Selon plusieurs témoins oculaires, Israël a attaqué l’école primaire pour filles du Caire, dans le centre de la ville de Gaza, alors que les gens s’étaient rassemblés dans la cour de l’école pour la prière du vendredi. La plupart des personnes déplacées dans l’école viennent du nord de Beit Hanoun, une zone presque entièrement détruite et vidée par l’armée israélienne. Jusqu’à présent, Israël n’a pas publié la moindre justification pour cette frappe et l’armée israélienne n’a pas immédiatement répondu aux questions posées par Drop Site au sujet de l’attaque.
    « Pendant la prière du vendredi, ils ont bombardé l’école avec les fidèles à l’intérieur », a déclaré Ibrahim Abu Amsh, un témoin oculaire, à Drop Site sur les lieux. « La plupart des blessés étaient des enfants, sans défense et affamés. Tous étaient épuisés, incapables même de se tenir debout. Ils n’avaient probablement pas dormi de la nuit à cause de la faim. »
    Des cadavres gisaient dans les couloirs, certains déchiquetés et les membres arrachés. Les gens ont fui le bâtiment dans la panique, emportant avec eux leurs enfants et quelques effets personnels. Le sang recouvrait les murs et le sol. Les gens ont transporté les morts et les blessés, dont certains gravement brûlés, vers les ambulances à l’extérieur à l’aide de couvertures. Au moins un bébé figurait parmi les morts, le côté gauche du corps arraché et la chair déchiquetée, transporté à l’extérieur par le secouriste Omar Abu Mohsen.
    « L’école est pleine de personnes déplacées, d’enfants, de femmes, d’hommes et de personnes âgées. L’ennemi est impitoyable », a déclaré Abu Mohsen. « C’est un ennemi qui cherche à exterminer le peuple palestinien. »

    Les restes de munitions photographiés sur les lieux ont été identifiés comme étant la partie du moteur d’une roquette Hellfire de fabrication américaine, selon un expert en armement qui a examiné les images.
    « Le numéro de lot indique qu’il a été fabriqué par Lockheed Martin en 2012 », a déclaré Trevor Ball, chercheur en munitions et ancien spécialiste de la neutralisation des explosifs et munitions de l’armée américaine, à Drop Site, ajoutant que la désignation spécifique était AGM-114K-2. « Il s’agit d’une arme de précision qui atteint sa cible à moins d’un dysfonctionnement », a déclaré M. Ball. « Cette variante spécifique est équipée d’une douille à fragmentation qui augmente la fragmentation générée par la munition afin de tuer ou de blesser plus efficacement les personnes se trouvant dans sa zone d’effet. »

    Par ailleurs, le journaliste Sami Abu Salem (Wafa news) rapporte depuis Gaza dans un article intitulé « Une journée normale à Gaza » : « De nombreux citoyens se sentent gênés par l’objectif de la caméra. Ils ne sont pas habitués à avoir le moral brisé et à se retrouver à mendier une miche de pain ou un sac de farine. Mais l’agression israélienne qui sévit dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 leur impose une vie plus dure qu’ils ne l’avaient imaginé.
    « Nous avons rencontré deux habitants au visage poussiéreux et aux vêtements couverts de saleté et de farine, chacun portant un sac sur l’épaule. L’un d’eux avait été déplacé de Beit Hanoun et s’est simplement présenté sous le nom de Naim. « Cela fait trois jours que j’essaie de trouver un sac de farine, et aujourd’hui j’ai enfin réussi. »
    « Naim a marché 14 kilomètres aller-retour pour un sac de farine afin de subvenir aux besoins de sa famille composée de 14 personnes : lui-même, ses frères, leurs enfants et sa sœur, dont le mari et les enfants ont été tués par des bombes israéliennes.
    « Naim a souligné que lui et ses frères se dispersaient à plusieurs endroits pour collecter de la farine, afin que si les tirs reprenaient, ils ne soient pas tous blessés ou tués. Et si l’un d’entre eux ne parvient pas à récupérer la farine, un autre pourrait y arriver.
    « Mais Naim n’a pas peur de mourir dans les centres d’aide. Il sourit et dit : « Mieux vaut être tué alors que j’essaie d’apporter un sac de farine que mourir de faim. Ma famille n’a pas mangé depuis trois jours. »
    Photo de Naim :

    Vendredi également, le journal américain Wall Street Journal a donné la parole à Yaser Abu-Shabab pour publier un article d’opinion, malgré son rôle à la tête d’un gang criminel soutenu par Israël. Yaser Abu Shabab est accusé d’avoir dirigé le pillage systématique de l’aide humanitaire, notamment le vol de 98 camions de l’ONU près de Kerem Shalom en novembre 2024.
    Son groupe opère dans l’est de Rafah sous la protection d’Israël, extorquant et attaquant des convois humanitaires et recevant des armes qui proviendraient des forces israéliennes, selon le Washington Post et The Guardian. Des responsables de l’ONU ont confirmé que des gangs comme le sien sont la principale cause du vol de l’aide, tandis que les soldats israéliens restent souvent les bras croisés sans intervenir, selon The Guardian.

    Malgré les affirmations répétées d’Israël et des États-Unis, un récent rapport de l’USAID n’a trouvé aucune preuve que le Hamas ait volé de l’aide humanitaire à Gaza.
    Au contraire, des dizaines de pertes d’aide ont été liées à des actions militaires israéliennes. Pourtant, le récit du « pillage » continue de justifier les retards et les attaques meurtrières contre des civils affamés.

    Quds News rapporte que l’armée israélienne a détruit d’énormes quantités d’aide humanitaire destinée à Gaza, notamment des denrées alimentaires, des fournitures médicales et des bouteilles d’eau, selon un rapport de la chaîne publique israélienne Kan.

    L’aide avariée, laissée à pourrir pendant des semaines au poste-frontière de Kerem Shalom, a été enterrée ou brûlée. « Nous avons tout enterré, nous avons même brûlé une partie », a déclaré une source de l’armée israélienne. « Aujourd’hui encore, des milliers de colis attendent sous le soleil. S’ils ne sont pas transférés à Gaza, nous serons contraints de les détruire également. »

    L’aide représentait au total plus de 1 000 camions, a ajouté la source.
    Les responsables militaires ont imputé la destruction à ce qu’ils ont qualifié de mécanisme de distribution de l’aide défaillant, faisant référence à la Fondation humanitaire israélo-américaine pour Gaza (GHF). « Le mécanisme ne fonctionne tout simplement pas », a déclaré un officier. « Les camions sont bloqués. Il n’y a aucune coordination qui fonctionne. Les routes sont endommagées. Rien ne bouge. »
    Des milliers de colis continuent de s’entasser au point de passage, pourrissant sous la chaleur.

    Selon des responsables, même lors des précédents accords de cessez-le-feu, de grandes quantités d’aide n’ont jamais atteint les civils palestiniens. « Pendant l’accord d’échange de prisonniers, 4 500 camions seraient entrés chaque jour. La plupart n’ont jamais quitté la zone de passage », a déclaré la source militaire.

    Ryan Grim, de DropSite News, rapporte qu’Israël tente de rejeter la responsabilité de la famine à Gaza sur les Nations unies, alors qu’en réalité, les forces israéliennes ont empêché le personnel de l’ONU de travailler aux frontières, qui sont toutes contrôlées par l’armée israélienne. Des centaines de camions d’aide humanitaire sont bloqués aux postes-frontières, mais les forces israéliennes ne les laissent pas entrer à Gaza. Au moins 600 camions par jour sont nécessaires pour commencer à inverser la famine, qui a débuté avec la fermeture totale des frontières par Israël le 2 mars 2025.
    Selon Grim, « dimanche dernier, une livraison d’aide humanitaire de l’ONU a été effectuée par le Programme alimentaire mondial (PAM). La directrice du #PAM, Cindy McCain, veuve du sénateur John McCain, a condamné ce qui s’est passé ensuite.
    « Peu après avoir passé le dernier point de contrôle au-delà du passage de Zikim vers Gaza, le convoi a rencontré une foule importante de civils qui attendaient avec impatience d’accéder à des vivres dont ils avaient désespérément besoin », a-t-elle déclaré. « À l’approche du convoi, la foule environnante a été prise sous le feu des chars, des snipers et d’autres tirs israéliens. Nous sommes profondément préoccupés et attristés par cette tragédie qui a coûté la vie à d’innombrables personnes. »
    « L’armée israélienne lui avait assuré qu’elle ne tirerait pas sur les personnes venues chercher de l’aide, a affirmé Mme McCain, mais elle l’a fait presque immédiatement. « Cet évènement violent s’est produit malgré les assurances données par les autorités israéliennes que les conditions opérationnelles humanitaires seraient améliorées, notamment que les forces armées ne seraient pas présentes et n’interviendraient à aucun moment le long des itinéraires des convois humanitaires », a-t-elle déclaré. « Il ne devrait jamais, au grand jamais, y avoir de groupes armés à proximité ou à bord de nos convois humanitaires, comme cela a été réitéré à maintes reprises à toutes les parties au conflit. »
    « Sans ces conditions fondamentales, nous ne pouvons pas continuer à fournir une aide vitale dans toute la bande de Gaza », a-t-elle déclaré.

    Plus de 81 Palestiniens ont été tués et des centaines d’autres blessés près du passage de Zikim ce jour-là. L’incident a laissé des centaines de camions d’aide humanitaire sur place, Israël ayant immédiatement lancé une campagne visant à rejeter la responsabilité sur l’ONU.
    « Le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a qualifié les accusations israéliennes de « théâtre de l’absurde ». Il a ajouté : « Je pense que nous avons vu ce qui se passe lorsque des soldats israéliens se trouvent à proximité d’un convoi de l’ONU. N’est-ce pas ? Nous l’avons vu. Nous avons vu ce qui s’est passé dimanche dans le nord de Gaza. Nous avons vu les victimes, nous avons vu la mort... ». « 

    Israël continue de rejeter les demandes de son personnel visant à se déplacer dans Gaza et a fait une descente dans les bureaux de l’Organisation mondiale de la santé à Deir-al-Balah cette semaine, tout en faisant pression sur d’autres organisations de l’#ONU et des organisations connexes pour qu’elles évacuent les lieux. « Malgré nos demandes répétées, Israël n’a pas autorisé l’ONU à être présente aux points de passage, qui sont des zones militarisées », a déclaré Jens Laerke, porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (#OCHA), à l’agence de presse AFP. « Nous ne pouvons donc pas vérifier la quantité de fournitures qui se trouvent actuellement au point de passage. »
    « Le jour même du massacre de dimanche, Israël a expulsé le chef de l’OCHA, Jonathan Whittal, et a annoncé qu’il n’accorderait qu’un visa d’un mois aux responsables de l’OCHA. »

    L’armée israélienne a rendu impossible le fonctionnement du réseau de distribution d’aide humanitaire mis en place de longue date par les Nations unies à Gaza et, depuis mars, n’autorise que la mystérieuse société américaine « GHF » à opérer à Gaza, remplaçant 400 sites d’aide humanitaire par seulement quatre arènes de gladiateurs dignes de « Hunger Games », où les Palestiniens doivent se présenter à une heure précise, attendre pendant des heures sous un soleil brûlant et risquer d’être abattus s’ils ne se conforment pas aux ordres donnés en anglais et en hébreu (souvent contradictoires) par les mercenaires américains et l’armée israélienne.

    MISE À JOUR Rapport de 13 h 17 :
    Al-Jazeera a rapporté qu’au moins onze Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza, dont quatre qui cherchaient à obtenir une aide humanitaire, alors que la crise humanitaire continue de s’aggraver et de faire des victimes parmi les Palestiniens.

    À Khan Younis , dans le sud de Gaza, au moins un Palestinien a été tué et plusieurs autres blessés lorsque l’armée a bombardé une tente abritant des Palestiniens déplacés dans le quartier d’Al-Maslakh, dans la partie ouest de la ville.

    Dans la ville de Gaza, deux Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés lorsque l’armée a bombardé une tente abritant des Palestiniens déplacés dans une école du quartier de Rimal, à l’ouest de la ville.

    Au moins un Palestinien a également été tué et plusieurs autres blessés lors d’un bombardement israélien dans le quartier de Tuffah, à l’est de la ville de Gaza.

    L’armée et la marine israéliennes ont également tiré de nombreux obus et missiles sur la côte de la ville de Gaza, ainsi que sur les zones orientales des quartiers de Zeitoun, Tuffah et Shuja’iyya, à l’est de la ville de Gaza.

    Des sources médicales ont indiqué qu’au moins deux Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés par des obus israéliens près de la mosquée Salahuddin dans le quartier de Zeitoun.

    Dans la région de Sudaniyya, au nord-ouest de Gaza, l’armée israélienne a tiré plusieurs obus, tuant au moins trois Palestiniens et faisant de nombreux blessés.

    Des sources médicales à Gaza ont confirmé vendredi le décès de l’enfant palestinien Abdul-Qader Al-Fayyoumi, victime de famine et de malnutrition sévère, portant à 114 le nombre officiel de morts liés à la famine dans l’enclave assiégée.
    Le personnel de l’hôpital baptiste de Gaza a rapporté que l’enfant avait succombé à des complications liées à la famine, soulignant l’aggravation de la catastrophe humanitaire.

    Les hôpitaux de Gaza continuent d’accueillir un afflux constant d’enfants souffrant de malnutrition aiguë, environ 900 000 enfants étant confrontés à la famine, dont 70 000 ont atteint un stade critique de malnutrition.
    Le directeur de la Société de secours médical de Gaza a lancé un avertissement sévère concernant l’aggravation de la crise sanitaire dans la bande de Gaza, où la famine et la malnutrition chronique donnent lieu à l’apparition de nouvelles maladies de plus en plus graves.
    Il a souligné que la détérioration des conditions dans la région ne se limite plus à des pénuries, mais se traduit désormais par des complications médicales généralisées.
    L’une des préoccupations les plus urgentes concerne les patients diabétiques, qui souffrent de graves problèmes de santé en raison du manque de nutrition adéquate. Sans accès à une alimentation équilibrée et aux produits de première nécessité, beaucoup sont confrontés à des complications potentiellement mortelles qui auraient pu être évitées dans des conditions normales.

    Au-delà des cas individuels, le directeur a souligné l’effondrement général des normes sanitaires et humanitaires. La propagation des maladies liées à la malnutrition s’accélère, en particulier parmi les populations vulnérables, notamment les enfants, les personnes âgées et celles souffrant de pathologies préexistantes.
    Il a appelé la communauté internationale à prendre des mesures rapides et décisives, soulignant que la situation exige une intervention humanitaire immédiate pour sauver des vies et préserver la dignité humaine.

    Médecins Sans Frontières (MSF) a signalé une forte augmentation de la malnutrition parmi les groupes vulnérables à Gaza, citant ce qu’elle décrit comme une politique délibérée de privation imposée par les autorités israéliennes.
    Selon MSF, les dépistages effectués la semaine dernière dans ses centres médicaux ont révélé qu’un enfant sur quatre âgé de six mois à cinq ans, ainsi que les femmes enceintes et allaitantes, souffraient de malnutrition. L’organisation a également noté une augmentation inquiétante des cas graves, affirmant que « le taux de malnutrition aiguë chez les enfants de moins de cinq ans a triplé en seulement deux semaines ».
    MSF a souligné que ces résultats reflètent une crise humanitaire qui s’aggrave, exacerbée par l’accès restreint à la nourriture, aux fournitures médicales et aux services essentiels.

    L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (#UNRWA) a averti que la malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans avait doublé entre mars et juin, attribuant cette augmentation au blocus israélien qui restreint sévèrement l’accès à la nourriture, aux médicaments et à l’aide humanitaire.
    Les équipes médicales de l’UNRWA ont effectué près de 74 000 dépistages nutritionnels au cours de cette période, identifiant plus de 5 500 cas de malnutrition aiguë sévère, ce qui témoigne d’un effondrement de la sécurité alimentaire et des infrastructures de santé publique.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/HQerQmQxrebbLdDj.mp4?_=2

    L’Organisation mondiale de la santé (#OMS) a lancé un appel urgent pour mettre fin à la guerre à Gaza et rouvrir immédiatement tous les points de passage afin de permettre à l’aide humanitaire d’atteindre la population assiégée.
    Dans une interview accordée à Al Jazeera, la directrice régionale de l’OMS, le Dr Hanan Balkhy, a qualifié la situation de catastrophique, avertissant que 20 % des femmes enceintes à Gaza sont menacées de famine.
    Elle a souligné que seule une aide minimale est parvenue dans la bande de Gaza et s’est dite gravement préoccupée par le nombre croissant de décès liés à la famine.
    Aucun hôpital de Gaza ne fonctionne actuellement à pleine capacité et la vie des équipes médicales est de plus en plus menacée en raison de l’aggravation de la crise alimentaire. L’OMS a réaffirmé que toute son aide est exclusivement destinée aux centres de soins de santé primaires.
    Les enfants de Gaza souffrent cruellement de la faim et les hôpitaux ont un besoin urgent de carburant pour continuer à fonctionner. La directrice a également révélé que quatre membres du personnel de l’OMS ont été arrêtés à Gaza ; trois ont été libérés, mais un est toujours porté disparu.
    Elle a conclu en renouvelant son appel à une action internationale soutenue pour mettre fin à la guerre et rouvrir sans délai les points de passage, soulignant que la situation humanitaire avait atteint un point de rupture, avec près de 2,1 millions d’habitants désormais confrontés à la famine.

    Selon l’#UNICEF et d’autres organisations humanitaires, Gaza devrait être à court d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (ATP) d’ici la mi-août, alors que ces produits sont essentiels pour traiter les enfants souffrant de malnutrition sévère.
    Les stocks actuels ne permettent de prendre en charge que 3 000 enfants, alors que 5 000 ont reçu un traitement au cours de la seule première quinzaine de juillet. Depuis avril, plus de 20 000 enfants ont été admis pour malnutrition aiguë, dont plus de 3 200 dans un état critique. Les organisations humanitaires avertissent que sans un réapprovisionnement immédiat, des milliers d’enfants vulnérables risquent de subir des dommages irréversibles, voire de mourir.

    Jeudi, l’armée israélienne a tué plus de 89 Palestiniens, dont 19 alors qu’ils tentaient d’accéder à l’aide humanitaire dont ils avaient désespérément besoin, et en a blessé 453 dans toute la bande de Gaza.
    Depuis le 7 octobre 2023, Israël a tué au moins 59 587 personnes et blessé plus de 143 498 autres, principalement des enfants, des femmes et des personnes âgées, dans plusieurs parties de la bande de Gaza.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du vendredi 25 juillet 2025, 23 h 59 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-489

      - Au moins 12 Palestiniens ont été tués et 150 autres blessés après que les forces israéliennes ont ouvert le feu sur des personnes venues chercher de l’aide dans la région d’al-Sudaniya, au nord-ouest de Gaza, vendredi.

      – L’armée israélienne a annoncé qu’elle autoriserait les gouvernements étrangers à effectuer des largages d’aide humanitaire au-dessus de Gaza afin de nourrir les Palestiniens affamés.

      – Le président américain Donald Trump a indiqué aux journalistes que d’autres assassinats de responsables du Hamas pourraient avoir lieu, car selon lui, c’est le Hamas qui a refusé de s’engager dans un accord de cessez-le-feu.

      – Le responsable de l’aide humanitaire des Nations unies, Tom Fletcher, a exigé qu’Israël fournisse des preuves à l’appui de ses accusations selon lesquelles des membres du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) auraient des liens avec le Hamas, a rapporté vendredi l’agence de presse Reuters, citant une lettre qu’elle avait examinée.

      – Le Comité international de la Croix-Rouge (#CICR) à New York a publié vendredi une déclaration dénonçant les conditions à Gaza et appelant les « États » à respecter leurs obligations juridiques internationales, sans toutefois citer Israël nommément.

      – Une lettre adressée vendredi au Premier ministre britannique Keir Starmer, l’exhortant à reconnaître l’État palestinien et à suivre l’exemple de la France, a été signée ce jour par 221 députés.

  • Jeudi 24 juillet à Gaza : 89 morts et 453 blessés dans les bombardements israéliens sur Gaza
    25 juillet 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/dozens-killed-injured-in-ongoing-israeli-bombing-of-gaza-2

    Jeudi 24 juillet, 657e jour du génocide en cours à Gaza, des missiles et des obus israéliens ont tué 89 Palestiniens et blessé 453 autres personnes au cours des dernières 24 heures, à la suite de frappes aériennes et de bombardements israéliens dans toute la bande de Gaza.

    Parmi les morts, 10 victimes ont été retrouvées sous les décombres de maisons et d’immeubles détruits.

    Depuis le 18 mars 2025, le ministère a enregistré 8 447 morts et 31 457 blessés palestiniens suite aux attaques israéliennes.

    En outre, 279 noms de personnes décédées ont récemment été ajoutés au registre officiel après confirmation par une commission judiciaire chargée d’identifier les personnes disparues. Cela porte le bilan cumulé depuis le 7 octobre 2023 à 59 587 morts et 143 498 blessés, ce qui en fait l’une des attaques les plus meurtrières et les plus destructrices contre une population civile de l’histoire récente.

    23 h 50
    Des sources médicales ont annoncé ce soir que le journaliste Adam Abu Harbid a été tué lorsque des avions de combat israéliens ont bombardé la tente de sa famille dans le quartier de Yarmouk, dans le centre de la ville de Gaza.
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a déclaré que les enfants du journaliste Abu Harbid ont été blessés à des degrés divers à la suite du bombardement. Il avait été déplacé de la ville de Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, et vivait dans une tente à Gaza.

    Les forces d’occupation israéliennes continuent de prendre pour cible et de tuer des journalistes dans le plus grand massacre contre des journalistes de l’histoire moderne. Mercredi, les troupes israéliennes ont tué la journaliste enceinte Walaa al-Jaabari, ses cinq enfants et son mari, Amjad al-Shaer. L’intensité des bombardements a provoqué l’expulsion du fœtus de son utérus.

    Cela porte à 35 le nombre de #journalistes_tués depuis le début de l’année 2025.
    Selon le Syndicat des journalistes, les forces d’occupation israéliennes ont tué 229 journalistes depuis le début de la guerre d’extermination dans la bande de Gaza, le 7 octobre 2023.

    Un enfant palestinien est mort de faim jeudi soir dans la bande de Gaza en raison de l’aggravation de la crise alimentaire, de la malnutrition sévère et du manque de soins médicaux dans le contexte du blocus israélien et de la détérioration de la situation humanitaire.
    L’hôpital Al-Shifa de Gaza a confirmé le décès de l’enfant Noor Riyad Akhzeeq, qui a succombé à la faim et à la malnutrition.


    Ce dernier décès porte à au moins 76 le nombre total d’enfants morts de malnutrition, tandis que le nombre total de décès dus au manque de nourriture et de médicaments a atteint 620 patients, selon les données officielles du gouvernement.

    19h54
    Les forces d’occupation israéliennes (IOF) ont commis un massacre dans le quartier de Sheikh Radwan, au nord de la ville de Gaza, tuant plusieurs personnes et en blessant des dizaines d’autres, dont des enfants.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/IQ-ia9fCSte5940.mp4?_=1

    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que l’armée d’occupation a lancé plusieurs frappes de drones visant un groupe de civils dans le quartier de Sheikh Radwan, faisant un grand nombre de morts et de blessés, dont une majorité d’enfants, de femmes et de personnes âgées.

    Un enfant sauvé des décombres du massacre de Sheikh Radwan supplie que ses frères et sœurs soient secourus :
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/xSdRLmlETmV5YisD.mp4?_=2


    Cette attaque survient peu après qu’un raid aérien israélien sur un véhicule civil dans la première rue près de la cuisine Mahran, dans le quartier, a fait quatre morts et des dizaines de blessés parmi les civils.

    Quatre citoyens ont également été tués et d’autres blessés lorsque les forces d’occupation israéliennes ont bombardé une maison appartenant à la famille Ghurab dans la région d’Al-Masha’la, au sud de Deir al-Balah.
    Trois civils ont été tués lorsque l’armée israélienne a bombardé un groupe de citoyens près de Ramzon al-Sanafour, à l’est du quartier d’Al-Tuffah, dans la ville de Gaza.

    Le correspondant de l’agence de presse Wafa a déclaré qu’ un enfant a été tué et plusieurs citoyens blessés lorsque l’occupant a bombardé un point du transport maritime dans la zone de Trans Baba, dans la ville d’Az-Zawayda, dans le centre de la bande de Gaza.

    MISE À JOUR À PARTIR DU rapport de 11 h 17 :
    Israël a tué plus de 21 Palestiniens et blessé des dizaines d’autres, dont des enfants, dans la bande de Gaza dévastée, affamée et assiégée.

    Le nombre de morts de faim est passé à 115 Palestiniens, dans un contexte de détérioration des conditions humanitaires, d’aggravation de la famine et de pénurie croissante d’eau potable.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/f-gjPnSfWBrdiY7X.mp4?_=3

    Selon des sources médicales, au moins dix-sept Palestiniens ont été tués et des dizaines d’autres blessés, dont des enfants et des femmes, à l’aube dans toute la bande de Gaza.

    –– Des sources à l’hôpital Al-Awda et à l’hôpital Al-Aqsa ont déclaré qu’ au moins huit Palestiniens ont été tués et de nombreux autres blessés lors d’un bombardement israélien dans le centre de Gaza.

    –– Des sources médicales ont rapporté que trois Palestiniens ont été tués et d’autres blessés tôt mercredi matin à la suite d’un tir d’artillerie israélien sur un groupe de civils qui attendaient l’aide humanitaire près des tours Al-Qastal, à l’est de Deir al-Balah , dans le centre de Gaza.

    –– Cinq Palestiniens ont également été blessés à l’aube, lorsque les soldats israéliens ont ouvert le feu sur eux alors qu’ils attendaient l’aide humanitaire dans la rue Rashid, près de la mosquée Al-Khalidi, au nord-ouest de la ville de Gaza.

    –– Un Palestinien et une Palestinienne ont été tués et au moins dix autres blessés lorsque des soldats israéliens ont pris pour cible des Palestiniens déplacés qui attendaient de l’aide au nord-ouest de la ville de Gaza.

    Un journaliste palestinien, Ahmad Wael Hamdan, ainsi que plusieurs membres de sa famille, ont été blessés après que leur tente a été prise pour cible dans la ville de Gaza il y a peu.

    Trois Palestiniens, dont un enfant et un nouveau-né, ont été tués et de nombreux autres blessés lorsque l’armée a bombardé une maison près du club Al-Ahli à Nuseirat, dans le centre de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/FV3JRPsRRoaqbI_2.mp4?_=4

    Un autre Palestinien a été tué et de nombreux autres blessés lors d’un bombardement israélien sur des maisons palestiniennes dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de Gaza.

    Au même moment, des avions de combat israéliens ont mené des frappes aériennes près d’une mosquée dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de Gaza.

    À Khan Younis, dans le sud de Gaza, l’armée a pris pour cible des tentes de Palestiniens déplacés à Mawasi Khan Younis, tuant deux Palestiniens et faisant plusieurs blessés, en plus de bombarder les environs de Hamad City, au nord de Khan Younis.

    L’armée a tiré à balles réelles sur des Palestiniens q ui cherchaient de la nourriture et de l’aide humanitaire au sud de Khan Younis, tuant trois personnes et en blessant plusieurs autres.

    L’armée israélienne a tiré des obus sur une tente abritant des Palestiniens déplacés à Mawasi Khan Younis, dans le sud de Gaza, tuant deux Palestiniens et en blessant plusieurs autres.

    L’armée israélienne a piégé et fait exploser plusieurs maisons palestiniennes dans le quartier d’as-Sater à Khan Younis.

    Trois Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés lors d’une frappe aérienne israélienne sur une tente abritant des personnes déplacées dans le quartier d’Al-Rimal, dans la ville de Gaza , selon des sources médicales de l’hôpital Al-Shifa.

    Depuis mercredi minuit, des avions de combat israéliens ont mené plusieurs frappes aériennes visant des tentes abritant des civils déplacés et des groupes attendant l’aide humanitaire dans et autour de la ville de Gaza.

    Les services d’urgence ont confirmé avoir récupéré deux corps et trois blessés lors d’une attaque près du bâtiment du Conseil législatif dans le quartier de Rimal, à l’ouest de la ville de Gaza.
    Un Palestinien et une Palestinienne ont été tués et plus d’une dizaine de personnes ont été blessées à la suite d’une frappe qui a touché des civils attendant de l’aide dans le nord-ouest de la ville.

    Le fait de prendre pour cible des personnes qui attendent de la nourriture et des soins médicaux révèle une stratégie délibérée qui aggrave la crise humanitaire à Gaza.

    La plupart des habitants, dont beaucoup ont été déplacés à plusieurs reprises, luttent pour obtenir de l’eau potable, de la nourriture et un abri sous des bombardements incessants.

    Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a récemment qualifié la situation à Gaza de « famine massive provoquée par l’homme », affirmant que 90 % de la population est confrontée à une pénurie d’eau qui met sa vie en danger. Il a souligné que cette crise n’est pas une catastrophe naturelle, mais le résultat de choix politiques délibérés qui entravent l’accès humanitaire et détruisent les infrastructures civiles.

    Malgré les risques, le personnel de l’#OMS reste actif à Gaza, aidant les agents de santé locaux qui souffrent eux-mêmes aux côtés de la population qu’ils servent. Au cours des derniers mois, plus de 5 100 enfants ont été admis dans des programmes de lutte contre la malnutrition, dont 800 dans un état critique.

    Au moins 21 enfants sont morts de faim rien qu’en 2025, et le bilan réel est probablement beaucoup plus élevé en raison des lacunes dans les rapports et du blocage des voies d’acheminement de l’aide.

    Sur le plan politique, Israël examine la réponse du Hamas à une proposition de cessez-le-feu, tandis que les négociations organisées à Doha attireraient l’attention des médiateurs internationaux, dont l’envoyé américain Steve Witkoff.

    Alors que le nombre de morts augmente et que les infrastructures disparaissent, Gaza reste un brasier de souffrances. Sous des bâches, les familles attendent non seulement de l’aide, mais aussi la reconnaissance internationale de leur humanité.

    Le journal israélien #Haaretz a vivement critiqué le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, le qualifiant de « ministre de la famine » en réponse à son rôle dans l’obstruction de l’accès humanitaire à Gaza.
    Le journal a condamné la décision de M. Sa’ar de refuser le renouvellement du permis de séjour de Jonathan Whittall, chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (#OCHA ) des Nations unies en Palestine, une mesure que l’éditorial a qualifiée de partie intégrante de l’offensive plus large menée par Israël contre le droit international et les institutions internationales.

    Selon Haaretz, cette décision menace de paralyser la seule agence humanitaire actuellement capable de maintenir ses opérations à Gaza, exacerbant ainsi une crise humanitaire déjà catastrophique.

    L’éditorial a appelé à un revirement immédiat, exhortant le gouvernement et l’armée israéliens à ouvrir les points de passage pour l’aide alimentaire et médicale, et à permettre aux organismes des Nations unies et aux organisations humanitaires de fonctionner sans ingérence.

    Ces critiques reflètent l’inquiétude croissante au sein même des médias israéliens quant à la gestion de la politique humanitaire par le gouvernement dans un contexte de blocus renforcé, de famine généralisée et d’allégations de violations systématiques des droits humains et des conventions internationales.

    Sur le plan politique, le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé qu’Israël examinait la réponse officielle du Hamas à la proposition d’accord de cessez-le-feu.

    Dans un communiqué, le Hamas a confirmé avoir transmis sa réponse, ainsi que celle d’autres factions palestiniennes, aux médiateurs. Des pourparlers seraient en cours à Doha, les médias israéliens suggérant que l’envoyé américain Steve Witkoff pourrait se rendre dans la capitale qatarienne d’ici la fin de la semaine.

    Depuis le 7 octobre 2023, Israël a tué plus de 59 219 Palestiniens, dont au moins 17 340 enfants, 10 214 femmes, 4 167 personnes âgées et 262 journalistes, et blessé plus de 143 045 Palestiniens, principalement des enfants et des femmes, dans la bande de Gaza dévastée.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du jeudi 24 juillet 2025 , 23 h 52 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-488

      - L’envoyé spécial américain pour les missions de paix, Steve Witkoff, a annoncé jeudi que l’administration Trump rappelait son équipe de négociation du cessez-le-feu à Gaza depuis Doha, au Qatar, après ce qu’il a qualifié de « réponse égoïste » du Hamas.

      – Le Hamas s’est dit, lui, « surpris par les déclarations négatives... à un moment où les médiateurs ont exprimé leur accueil favorable et leur satisfaction face à cette position constructive et positive ». Aucune des deux parties n’a précisé en quoi consistait exactement cette position, mais un point de discorde persistant concerne l’autorisation de distribuer l’aide humanitaire de l’ONU à Gaza, qui reste soumise à un siège israélien paralysant.

      – Le bureau des médias du gouvernement de Gaza a déclaré que le nombre de journalistes tués par Israël dans l’enclave depuis le 7 octobre 2023 s’élevait à 232.

      – Le président français Emmanuel Macron a annoncé que son pays reconnaîtrait l’État de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre.

      – Le porte-parole adjoint du département d’État américain, Tommy Pigott, a déclaré aux journalistes que l’administration Trump ne participerait pas à la conférence de deux jours des Nations unies sur l’établissement d’une solution à deux États entre Israël et la Palestine prévue plus tard ce mois-ci.

    • Le point de la situation au matin du 25 juillet 2025 , 05 h 44 BST
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-375?nid=425676&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G

      Voici les dernières informations concernant la guerre menée par Israël contre Gaza et les développements dans les territoires occupés de Cisjordanie :
      • Plus de 60 Palestiniens, dont 24 travailleurs humanitaires, ont été tués et des dizaines d’autres blessés au cours des dernières 24 heures lors de plusieurs attaques israéliennes contre Gaza.

      • La Freedom Flotilla Coalition a déclaré tôt vendredi matin avoir rétabli le contact avec le navire « Handala », confirmant que tous les membres de son équipage étaient sains et saufs après une coupure des communications qui a duré près de deux heures.

      • Le Premier ministre canadien Mark Carney a déclaré vendredi que son pays demandait que le contrôle israélien sur la distribution de l’aide soit remplacé par une aide humanitaire complète, exhortant toutes les parties à négocier un cessez-le-feu immédiat, selon Reuters.

      • Le Premier ministre australien Anthony Albanese a qualifié vendredi la situation à Gaza de « catastrophe humanitaire », soulignant la nécessité de tout mettre en œuvre pour protéger les vies innocentes et mettre fin aux souffrances et à la famine de la population.

      • Les forces israéliennes ont pris d’assaut vendredi à l’aube la ville d’Anabta, située à l’est de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée. Selon des sources locales, les troupes israéliennes ont pris d’assaut un bâtiment de la ville et des soldats ont grimpé sur les toits de plusieurs maisons voisines, tandis que des véhicules militaires étaient déployés en grand nombre dans la zone.

  • Principaux événements du lundi 21 juillet 2025 | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-485

    - Onze Palestiniens ont été tués par Israël alors qu’ils se précipitaient pour récupérer l’aide humanitaire apportée par un convoi du Programme alimentaire mondial, une livraison rare, lundi.

    – Les forces spéciales israéliennes ont abattu un journaliste , Tamer al-Za’anin, lors d’une opération au cours de laquelle elles ont également arrêté le directeur de l’hôpital Abu Yousef al-Najjar à Rafah, le Dr Marwan al-Hams.

    – Le personnel de l’Organisation mondiale de la santé (#OMS) à Deir al-Balah a été attaqué à trois reprises par l’armée israélienne, a déclaré le directeur de l’agence. Le principal entrepôt de l’OMS a également été attaqué, et ce bâtiment est situé dans ce qui est désormais une zone d’évacuation forcée.

    – Le porte-parole du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a averti lundi que les ordres d’évacuation forcée donnés par Israël à Gaza coupaient les Palestiniens de leurs sources d’eau potable.

    – Interrogée à plusieurs reprises sur l’existence de preuves de pillage de camions d’aide humanitaire par le Hamas, comme l’ont affirmé les gouvernements américain et israélien, la directrice du Programme alimentaire mondial a déclaré que son agence « n’avait rien vu de tel ».

    – Le ministère israélien des Affaires étrangères a rejeté lundi la déclaration commune publiée par plus de 20 pays, dont le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni et l’Europe, appelant à la fin de la guerre contre Gaza, « car elle est déconnectée de la réalité et envoie un mauvais message au Hamas ».

    – Le bureau politique du Hamas a quant à lui déclaré qu’il « mettait tout en œuvre, 24 heures sur 24, pour mettre fin à cette escalade de la souffrance » à Gaza, qu’il a qualifiée de « priorité absolue » pour ses dirigeants.

    #Génocide #Bilan

    • Au matin du mardi 22 juillet 2025 | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-recap-101?nid=425676&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520Ga

      Voici les dernières informations concernant la guerre menée par Israël contre Gaza :
      • Les tirs de chars israéliens ont tué au moins 12 Palestiniens et blessé des dizaines d’autres dans un campement de tentes à l’ouest de la ville de Gaza tôt mardi matin, ont déclaré des responsables locaux de la santé.

      • Les forces israéliennes ont pénétré dans le sud et l’est de Deir al-Balah, dans le centre de Gaza, intensifiant leur offensive contre la population palestinienne assiégée.

      • 26 pays, dont le Royaume-Uni, la France et le Canada, ont appelé à un cessez-le-feu immédiat et condamné « les meurtres inhumains de civils » près des sites d’aide humanitaire. Le ministère israélien des Affaires étrangères a rejeté cette demande, la qualifiant de « déconnectée de la réalité ».

      • Les autorités belges ont brièvement détenu deux Israéliens qui assistaient à un festival de musique après que la Fondation Hind Rajab les a accusés de crimes de guerre à Gaza, a confirmé le ministère israélien des Affaires étrangères.

      • Des frappes israéliennes ont endommagé une résidence et un entrepôt du personnel de l’OMS à Deir al-Balah lundi, a déclaré l’agence. Les frappes aériennes ont touché le bâtiment à trois reprises, provoquant des incendies, causant de graves dommages et mettant en danger le personnel et les familles, y compris des enfants.

  • Samedi 28 juin 2025 à Gaza : Israël bombarde un refuge scolaire ; plus de 58 morts aujourd’hui, principalement des enfants et des femmes
    29 juin 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/including-children-and-women-dozens-killed-wounded-across-gaza

    Samedi, 103e jour depuis la reprise du génocide par Israël dans la bande de Gaza (et 630e jour depuis le début du génocide en octobre 2023), des dizaines de Palestiniens ont été tués et blessés, dont des enfants et des femmes, lors d’une série de frappes aériennes et d’artillerie israéliennes qui ont commencé à l’aube samedi, ont confirmé des sources médicales dans l’enclave assiégée et dévastée.

    Les sources médicales ont annoncé la mort de 58 citoyens palestiniens , pour la plupart des enfants et des femmes, à la suite de l’agression de l’occupation israélienne contre la bande de Gaza depuis l’aube aujourd’hui.

    Ces dernières attaques font suite à une journée sanglante vendredi, au cours de laquelle les forces israéliennes ont perpétré plusieurs massacres, tuant près de 100 Palestiniens et en blessant des centaines d’autres dans toute la bande de Gaza.

    Samedi après-midi, des frappes aériennes israéliennes ont touché une école qui abritait des familles dans le quartier d’al-Tuffah, dans le centre de Gaza, tuant au moins 20 personnes, principalement des enfants et des familles qui s’étaient réfugiées sur place.

    Samedi, les autorités médicales de Gaza ont confirmé que le nombre d’enfants morts de faim et de malnutrition s’élevait à 66. L’Organisation mondiale de la santé a annoncé qu’environ 112 enfants palestiniens sont hospitalisés chaque jour dans la bande de Gaza pour être soignés pour malnutrition depuis le début de l’année, en raison du blocus sévère imposé par Israël.

    18h15
    Deux citoyens palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés samedi soir après que les forces d’occupation israéliennes (IOF) ont bombardé des zones de la ville de Gaza.

    Des sources médicales ont rapporté qu’ un citoyen palestinien a été tué lorsque les forces d’occupation israéliennes ont pris pour cible des civils qui attendaient de l’aide alimentaire dans la rue Salah al-Din, au sud de la région de Wadi Gaza , dans le centre de la bande de Gaza.

    Un autre citoyen palestinien a été tué et d’autres ont été blessés lorsque des avions de combat israéliens ont pris pour cible un groupe de citoyens dans la rue Al-Maghribi, dans le quartier d’Al-Sabra, au sud de la ville de Gaza.

    L’artillerie des forces d’occupation israéliennes a bombardé l’est du camp d’Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza, et les avions des forces d’occupation ont lancé deux raids sur les villes de Jabalia et Al-Nazla, dans le nord de la bande de Gaza.

    14h20
    Deux citoyens ont été tués et d’autres blessés après que les forces d’occupation israéliennes ont bombardé la zone autour de l’entrée d’ Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza.

    14 h 15
    Dix Palestiniens ont été tués et d’autres blessés par des tirs d’obus et de balles des forces d’occupation israéliennes à Khan Yunis et Rafah, au sud de la bande de Gaza.

    Une source médicale à l’hôpital Nasser a rapporté que six citoyens ont été tués et plusieurs autres blessés à la suite de tirs des forces d’occupation israéliennes près d’un « site de distribution d’aide » présumé au nord de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
    (...)
    La source a ajouté que quatre citoyens ont été tués lors d’une frappe aérienne israélienne sur la ville d’Al-Qarara, au nord de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza.

    Selon les rapports de l’ONU, plus de 550 civils ont été tués alors qu’ils tentaient d’obtenir de la nourriture dans des points de distribution d’aide israélo-américaine, qui sont condamnés par la communauté internationale. Depuis leur création à la fin du mois dernier, ces points se sont transformés en pièges meurtriers, sans parler de la violation délibérée de la dignité des citoyens et des déplacements forcés dans des conditions humanitaires catastrophiques.

    28 juin 2025 – 12 h 03 Rapport depuis Gaza :


    Le personnel de l’ONU et des Palestiniens inspectent le site après une attaque israélienne contre une école de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) à Gaza, le 18 juillet 2024. Photo de Hadi Daoud apaimages

    Al Jazeera a rapporté que des chars, des avions de combat et des hélicoptères de combat israéliens ont pris pour cible le centre et l’est de Khan Younis, exacerbant la destruction et le traumatisme dans des zones déjà secouées par des mois de bombardements et de déplacements forcés.

    Une femme a été tuée et plusieurs autres blessées lors d’une frappe aérienne israélienne qui a touché un appartement dans le centre de la ville de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/06/eW7CLhzAoFBmQx8m.mp4?_=2


    Au moins dix Palestiniens de la famille Abu Amsha ont été tués et de nombreux autres blessés lors d’un bombardement israélien sur une tente près de l’école Holy Family, à l’ouest de la ville de Gaza.
    Les Palestiniens tués sont Bilal Mohammad Nimir Abu Amsha, sa mère Fathiyya Abu Amsha, sa femme Taghrid Na’im Abu Amsha, leurs fils et filles Mohammad, Amjad, Nour, Israa’, Rahaf, Fatima et Amal.

    Toujours dans la ville de Gaza, des sources médicales du centre médical Shifa ont déclaré que trois Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés lors d’un bombardement israélien dans le quartier de Saftwai, au nord de la ville.

    Six autres personnes, dont un enfant, Tala Sami Hussein Najjar, ont été tuées et plusieurs autres blessées lors d’une frappe israélienne sur une tente abritant des civils dans la région d’Al-Mawasi, à l’ouest de Khan Younis. Un autre Palestinien a ensuite été retrouvé mort dans la même région.

    À Jabalia, dans le nord de Gaza, deux enfants ont été tués et au moins huit autres blessés après que des avions de combat israéliens ont frappé deux maisons résidentielles.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/06/2CDk4qSbGREWv-jv.mp4?_=3


    Le réseau Al-Aqsa Satellite Network a rapporté que des tirs d’artillerie et des frappes aériennes supplémentaires ont visé de larges zones de Jabalia.

    Ailleurs à Jabalia An-Nazla, trois autres Palestiniens, dont des enfants, ont été tués et plusieurs autres blessés lors de frappes près de l’école Halima Al-Saadia, qui abritait également des familles déplacées à ce moment-là.

    Dans le centre de Gaza, six Palestiniens ont été tués et de nombreux autres blessés lorsque des avions de combat israéliens ont bombardé un groupe de civils près du rond-point des Martyrs dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij.

    Plus au sud, à Khan Younis, une frappe de drone israélien sur un abri de fortune a tué trois personnes, dont deux enfants.

    L’armée israélienne a également détruit un pâté de maisons entier à Qizan Abu Rashwan, au sud de Khan Younis.

    À Deir al-Balah, le personnel médical de l’hôpital Al-Aqsa a confirmé le décès de Jouri Al-Masri, âgé de trois mois, mort de faim et du manque de lait maternisé, conséquence du blocus israélien et de la fermeture continue des points de passage frontaliers.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/06/7UTnJtOiBN8e9AWU.mp4?_=4


    (...)
    Les Brigades Al-Quds, la branche armée du Jihad islamique, ont annoncé que leurs combattants avaient fait exploser un engin explosif puissant visant un véhicule militaire israélien qui avançait dans la rue 5, au nord de Khan Younis, dans le sud de Gaza.

    Depuis le 7 octobre 2023, l’armée israélienne a fait état de la mort de 879 officiers et soldats, en plus de 6 012 blessés, selon les chiffres publiés sur son site web officiel.

    Le génocide perpétré par Israël à Gaza, marqué par des massacres, la famine, la destruction et les déplacements forcés, se poursuit sans relâche depuis plus de 21 mois, au mépris des appels internationaux et des ordonnances contraignantes de la Cour internationale de justice lui enjoignant de mettre fin à ses actions.

    La catastrophe humanitaire continue de s’aggraver. Les équipes médicales du complexe médical Nasser ont fait état de nombreuses victimes à la suite de tirs des forces israéliennes près d’un centre d’aide au nord de Rafah, dans le sud de Gaza.
    (...)
    Dans le même ordre d’idées, les autorités médicales de Gaza ont confirmé samedi que le nombre d’enfants morts de faim et de malnutrition s’élevait à 66. Cette aggravation est attribuée au blocus continu imposé par Israël, à la fermeture des points de passage frontaliers et aux restrictions sur l’entrée de fournitures essentielles, en particulier les préparations pour nourrissons et les compléments nutritionnels indispensables aux groupes vulnérables tels que les bébés et les malades.

    Plus tôt, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait rapporté que les hôpitaux de la bande de Gaza recevaient environ 112 enfants souffrant de malnutrition par jour depuis le début de l’année. L’OMS attribuait cette augmentation au siège étouffant imposé au territoire.

    Sur les 36 hôpitaux de Gaza, seuls 17 restent partiellement opérationnels. Aucun hôpital n’est opérationnel dans le nord ou dans la ville méridionale de Rafah, laissant de vastes zones sans accès aux soins médicaux.

    Les responsables de l’ONU et les groupes de défense des droits humains ont largement condamné le GHF, le qualifiant de militarisé, dangereux et incompatible avec les normes humanitaires internationales.

    Les détracteurs affirment que ce modèle laisse les civils affamés face à un choix mortel : mourir de faim ou affronter les tirs. Les Nations unies ont refusé de coopérer avec cette initiative, qualifiant ses zones d’aide d’« intrinsèquement dangereuses » et dépourvues de la neutralité et des garanties d’accès requises par le droit international.

    L’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) a averti que le système de santé de Gaza était au bord de l’effondrement total. Les dégâts considérables causés aux hôpitaux, les pénuries aiguës de carburant et de fournitures médicales, ainsi que les conditions dangereuses dans lesquelles travaillent les travailleurs humanitaires ont paralysé la fourniture de soins vitaux.

    L’UNRWA a souligné que la fermeture continue des points de passage et l’absence de couloirs humanitaires sûrs empêchent l’acheminement des fournitures indispensables à la population déplacée de Gaza, dont la plupart se réfugie dans des conditions insalubres et de surpeuplement.

    Alors que le nombre de victimes augmente et que les infrastructures s’effondrent, les appels internationaux en faveur d’un cessez-le-feu immédiat et d’un accès sans restriction à l’aide humanitaire se sont intensifiés. Mais les bombardements se poursuivent, renforçant ce que les organisations de défense des droits humains qualifient de campagne délibérée d’extermination de la population civile de Gaza.

    Parallèlement à la destruction, les déplacements forcés s’accélèrent. Samedi, l’armée israélienne a émis de nouveaux ordres d’évacuation visant les zones centrales de la bande de Gaza.

    Dans un message publié à minuit sur les réseaux sociaux, l’armée a ordonné aux habitants de Nuseirat, Zahraa, Mughraqa et plusieurs quartiers côtiers du nord, notamment An-Nuzha, Al-Bawadi, Al-Basma, Al-Zahraa, Al-Basateen, Badr, Abu Huraira, Al-Rawda et Al-Safa, de se rendre immédiatement dans la région d’Al-Mawasi.

    L’armée a également averti les civils de ne pas retourner dans ces zones, les qualifiant de « zones de combat dangereuses ».

    Ces déplacements forcés s’inscrivent dans ce que les observateurs et les défenseurs des droits humains décrivent comme un vaste mouvement de nettoyage ethnique et d’expulsion systématique.

    Selon des sources humanitaires et des sources des Nations unies, plus de 1,9 million de Palestiniens, soit plus de 90 % de la population de Gaza, ont désormais été déplacés.

    LA CATASTROPHE HUMANITAIRE CONTINUE DE S’AGRAVER
    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a rapporté qu’en moyenne, 112 enfants palestiniens sont admis chaque jour dans les hôpitaux de Gaza pour être traités de malnutrition, conséquence du blocus et des attaques militaires continus d’Israël.

    Le directeur général de l’#OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que la situation à Gaza avait « dépassé le seuil de la catastrophe », soulignant l’effondrement généralisé des systèmes de santé et l’augmentation du nombre de maladies liées à la faim chez les enfants.

    Sur les 36 hôpitaux de Gaza, seuls 17 fonctionnent partiellement. Il n’y a aucun hôpital opérationnel dans le nord de Gaza ni à Rafah, laissant des centaines de milliers de personnes sans accès aux soins essentiels.

    Le Dr Ghebreyesus a également condamné la mort d’au moins 500 Palestiniens qui ont été abattus alors qu’ils tentaient d’accéder à de la nourriture dans des sites de distribution d’aide humanitaire mis en place par les États-Unis et Israël, qui opèrent en dehors du contrôle des Nations unies et ont été critiqués pour avoir violé les normes humanitaires.

    Il a ajouté que les équipes de l’OMS avaient pu se rendre à Gaza en début de semaine pour la première fois depuis le 2 mars, mais que l’accès restait extrêmement limité. L’agence continue d’appeler à un accès humanitaire durable et à la protection du personnel médical et des infrastructures.

    Human Rights Watch et d’autres organisations ont affirmé que de telles politiques, lorsqu’elles sont mises en œuvre sans garanties de sécurité ou de retour, peuvent constituer des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.

    Samedi, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) a rapporté que plus de 78 % de Gaza était désormais sous ordre d’évacuation ou désignée comme zone militaire, ne laissant pratiquement aucun endroit sûr où les civils peuvent se réfugier.

    Depuis la violation par Israël d’un accord de cessez-le-feu négocié le 18 mars 2025, le ministère de la Santé de Gaza rapporte que les forces israéliennes ont tué plus de 6 000 Palestiniens et blessé plus de 50 000 autres.

    Depuis le 7 octobre 2023, les forces israéliennes ont tué au moins 56 331 Palestiniens, dont plus de 16 507 enfants, 9 803 femmes et 254 journalistes, et blessé au moins 132 458 autres personnes, pour la plupart des enfants, des femmes et des personnes âgées. Des milliers de personnes sont toujours portées disparues sous les décombres des maisons, des rues et des ruelles bombardées.

    Près de 100 000 Palestiniens sont morts dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023, selon les chiffres cités dans un rapport d’enquête du journal israélien Haaretz. Ce chiffre comprend les décès directs et indirects et représente environ 4 % de la population totale du territoire.

    Le rapport fait référence à une analyse statistique du professeur Michael Spagat, de l’université Royal Holloway de Londres, basée sur une enquête menée auprès de 2 000 foyers palestiniens. Les résultats estiment que plus de 75 000 personnes ont été tuées par des moyens violents, principalement des bombardements israéliens, tandis que de nombreuses autres sont mortes de faim, de maladie ou de négligence médicale à la suite de l’effondrement du système de santé de Gaza.

    L’étude suggère également que les femmes et les enfants constituent la majorité des victimes, soulignant le bilan disproportionné parmi les civils.

    Alors que les autorités israéliennes ont toujours contesté les chiffres avancés par le ministère de la Santé de Gaza, Haaretz note un consensus croissant parmi les experts indépendants et les organisations palestiniennes des droits humains selon lequel ces chiffres sont probablement crédibles, voire prudents.

    Les analystes classent désormais la guerre à Gaza parmi les conflits les plus meurtriers du XXIe siècle, notamment en termes de victimes civiles par rapport aux combattants et de décès par habitant.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du samedi 28 juin 2025 | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-471

      • Les hôpitaux de Gaza rapportent que les frappes aériennes israéliennes ont tué au moins 60 personnes depuis les premières heures de samedi.

      • Le ministère de la Santé de Gaza fait état de 81 morts et 422 blessés au cours des dernières 24 heures, alors que l’assaut israélien sur l’enclave assiégée se poursuit.

      • Le bilan total de la guerre menée par Israël contre Gaza s’élève à 56 412 morts depuis le 7 octobre, selon le ministère palestinien de la Santé. Plus de 133 000 personnes ont également été blessées, a indiqué samedi le ministère.

      • Les forces israéliennes ont tué 13 athlètes et entraîneurs palestiniens en juin, a déclaré samedi le Comité olympique palestinien.

      • Le ministère libanais de la Santé a confirmé que trois personnes ont été tuées et deux autres blessées à la suite de deux frappes de drones israéliens visant deux villes du sud du pays.

      • L’armée israélienne a déclaré samedi dans un communiqué qu’elle avait « probablement intercepté » un missile lancé depuis le Yémen.

      • L’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a déclaré que le secteur de la santé à Gaza restait sous forte pression, avec des dégâts importants dans les installations médicales et un manque critique de carburant.

      • Le Hamas a rejeté une proposition d’amendement des États-Unis au cadre actuel du cessez-le-feu, affirmant que le libellé suggéré donnerait le feu vert à Israël pour relancer sa campagne militaire, selon Asharq Al Awsat.

      • La branche armée du Jihad islamique palestinien, les Brigades al-Quds, a déclaré samedi avoir fait exploser « un engin hautement explosif » dans un véhicule militaire israélien.

      • L’ancien Premier ministre israélien Naftali Bennett a appelé à un retrait total de Gaza en échange de la libération de tous les prisonniers détenus par le Hamas.

      • L’Iran a élargi l’accès à son espace aérien pour les vols internationaux à la suite d’un cessez-le-feu avec Israël, mais les restrictions de vol restent en vigueur dans une grande partie du pays, a déclaré samedi un responsable.

      • Un duo de rap a été acclamé au festival de Glastonbury après avoir entonné des chants « Mort à l’armée israélienne » lors de sa performance samedi, en référence à l’armée israélienne, alors que les sentiments pro-palestiniens se sont intensifiés parmi les festivaliers.

      • Le président allemand Frank-Walter Steinmeier a mis en garde contre une visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, affirmant que Berlin ne devait pas risquer de porter atteinte au droit international compte tenu du mandat d’arrêt délivré par la Cour pénale internationale (CPI).

    • Le point de la situation au matin du dimanche 29 juin 2025, 04h33 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-354?nid=423617&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G

      Voici les dernières informations concernant la guerre menée par Israël contre Gaza et les développements dans les territoires occupés de Cisjordanie :
      – Deux enfants ont été tués et plusieurs autres blessés lors d’un bombardement israélien visant une maison familiale dans l e quartier de Zeitoun, à Gaza, tôt dimanche matin.

      – Au moins cinq Palestiniens, dont un enfant et deux femmes, ont été tués par des tirs de drones israéliens qui ont visé une tente abritant des personnes déplacées à l’ouest de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza

      – Les troupes israéliennes prennent pour cible Jabalia al-Balad, au nord de Gaza, avec de l’artillerie lourde et des tirs d’armes à feu, et continuent de détruire des zones résidentielles à l’est de Jabalia

      – L’armée israélienne revendique la mort de Hakam al-Issa, qu’elle décrit comme l’un des fondateurs du Hamas et le dernier haut dirigeant du mouvement à Gaza, lors d’une frappe qui a visé le quartier de Sabra dans la ville de Gaza samedi soir

      – Le président américain Donald Trump a déclaré que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu était sur le point de négocier un accord avec le Hamas qui prévoit le retour des otages. Il a ajouté que le procès de Netanyahu entrave sa capacité à négocier avec l’Iran et le Hamas, et que l’aide militaire à Israël pourrait être suspendue si le procès de Netanyahu, auquel il est confronté, n’est pas annulé

      – Le Croissant-Rouge palestinien a déclaré qu’un jeune homme avait été blessé par des balles des forces israéliennes près du passage de Meitar, dans la ville de Hébron, au sud de la Cisjordanie occupée.

      – Les forces israéliennes ont pris d’assaut la ville de Beitunia, à l’ouest de Ramallah, ainsi que l’ancien camp d’Askar, à l’est de Naplouse, en Cisjordanie occupée.

  • Vendredi 27 juin 2025 à Gaza : plus de 74 morts dans les bombardements israéliens qui se poursuivent à Gaza
    28 juin 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/friday-dozens-of-casualties-in-ongoing-israeli-bombing-in-gaza

    Vendredi, 102e jour depuis la reprise du génocide à Gaza le 18 mars (lorsque Israël a rompu le cessez-le-feu après seulement 53 jours), l’armée israélienne a continué à bombarder et à tirer sur diverses zones de l’enclave côtière dévastée, affamée et assiégée, tuant 74 Palestiniens, dont 13 personnes abattues alors qu’elles tentaient d’obtenir de l’aide auprès de la société mercenaire américaine « GHF ».
    Des sources médicales ont confirmé ce bilan.

    Deux massacres distincts de Palestiniens déplacés vivant dans des camps de tentes de fortune ont fait au moins 21 morts vendredi, dont 5 enfants et un nourrisson, dont les corps ont été retirés des restes calcinés de leurs tentes incendiées.

    Les forces israéliennes ont également continué à câbler et à faire exploser des maisons et des bâtiments palestiniens dans plusieurs zones de la bande de Gaza, en particulier à Jabalia, dans le nord de Gaza, et dans les quartiers est de la ville de Gaza.

    22 h 13
    Onze Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés vendredi soir lorsque des avions de combat israéliens ont bombardé des tentes abritant des personnes déplacées près du rond-point Palestine, dans le quartier d’Al-Rimal , à l’ouest de la ville de Gaza, selon les correspondants de l’agence de presse Wafa.

    20 h 30
    Le secrétaire général de l’#ONU, António Guterres, a déclaré que la recherche de nourriture dans la bande de Gaza ne devrait jamais être une condamnation à mort.
    M. Guterres a ajouté lors d’une conférence de presse à New York vendredi, avant son départ pour Séville samedi pour assister à la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement, co-organisée par les Nations unies et l’Espagne, qu’« Israël, en tant que puissance occupante, est tenu par le droit international d’approuver et de faciliter l’aide humanitaire ».
    « Les familles ont été déplacées à maintes reprises et sont désormais confinées sur moins d’un cinquième du territoire de Gaza, et même ces espaces de plus en plus restreints sont menacés. Des bombes tombent sur des tentes, sur des familles, sur ceux qui n’ont plus nulle part où fuir. Des personnes sont tuées simplement parce qu’elles tentent de se nourrir et de nourrir leur famille. »

    18 h 40
    Treize Palestiniens, dont deux enfants , ont été tués et des dizaines d’autres blessés lorsque des avions de combat israéliens ont bombardé des écoles et des tentes abritant des personnes déplacées dans la bande de Gaza :

    – Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que des avions de combat israéliens ont bombardé un groupe de civils près du rond-point des Martyrs dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij , dans le centre de la bande de Gaza, tuant six personne s et en blessant des dizaines d’autres.
    – Il a également rapporté que des avions de combat israéliens ont lancé des frappes aériennes visant la zone entourant l’école Halima al-Sa’diya, qui abrite des personnes déplacées à Jabalia al-Nazla , au nord de la bande de Gaza, tuant trois civils et en blessant d’autres, dont des enfants.

    Trois civils, dont deux enfants, ont également été tués lorsqu’un drone israélien a bombardé une tente abritant des personnes déplacées dans le camp de Khan Yunis , dans le sud de la bande de Gaza.

    Notre correspondant a confirmé qu’une femme avait été tuée et que d’autres personnes avaient été blessées lors d’un bombardement israélien qui a visé un immeuble d’habitation près du carrefour de Palmyra, dans le centre de la ville de Gaza.

    Une source médicale à l’hôpital Al-Aqsa Martyrs a rapporté la mort d’une petite fille de trois mois, Jourie Al-Masry, à Deir Al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, due à la famine et à une pénurie de lait pour bébés, conséquence du siège imposé par Israël sur la bande de Gaza et de la fermeture continue des points de passage.

    14h31
    Quatorze citoyens palestiniens, dont cinq enfants, ont été tués et d’autres blessés lors de frappes aériennes israéliennes dans le nord et le sud de la bande de Gaza.

    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que l’occupant avait commis un nouveau massacre, tuant au moins huit civils, dont cinq enfants, après des frappes aériennes sur l’école Osama Bin Zaid, qui abritait des personnes déplacées dans la région de Saftawi, au nord-ouest de la ville de Gaza.
    Des équipes spécialisées et des volontaires civils ont récupéré plusieurs corps, dont celui d’un nourrisson, qui n’étaient plus que des restes calcinés. Le bombardement a également causé des destructions massives dans la région.

    Des sources médicales à l’hôpital Al-Awda ont rapporté que six personnes ont été tuées dans une frappe aérienne israélienne visant un groupe de civils dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de la bande de Gaza.

    Ce bombardement survient quelques heures après la mort de 10 civils dans une frappe aérienne israélienne visant un rassemblement de civils près de l’école Shaaban al-Rayyes, dans le quartier d’al-Tuffah, à l’est de la ville de Gaza. Les victimes ont été transportées à l’hôpital arabe baptiste de la ville.

    11 h 16
    À Rafah, dans le district le plus au sud de Gaza, au moins un Palestinien a été tué et plusieurs autres blessés par des tirs de l’armée israélienne près d’un centre de distribution d’aide humanitaire, dans le nord-est de la ville.

    Des sources médicales à Gaza ont confirmé que deux Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés tôt vendredi lorsque des avions de combat israéliens ont bombardé une tente abritant des civils déplacés à Al-Mawasi, à l’ouest de Khan Younis, dans le sud de Gaza.
    Les victimes ont été identifiées comme étant le Dr Ayman Suleiman Abu Tair et sa nièce, Amira Mohammad Abu Tair, tués lors d’une frappe aérienne dans la rue 5 à Al-Mawasi. Le Dr Abu Tair avait déjà perdu sa mère, sa femme et ses enfants lors d’un précédent bombardement israélien.

    Par ailleurs, le complexe médical Nasser à Khan Younis a rapporté avoir reçu les corps de trois Palestiniens tués lors de frappes de drones israéliens dans les quartiers de Bani Suheila et Sheikh Nasser, à l’est de la ville. L’une des victimes a été identifiée comme étant Hamada Mohammad Saleh Al-Akkad.

    Le corps d’un autre Palestinien a également été retrouvé à la suite d’un bombardement dans la ville d’Al-Qarara , au nord de Khan Younis.
    Le complexe a confirmé avoir reçu 11 Palestiniens tués depuis l’aube, en plus de nombreux blessés lors de plusieurs attaques israéliennes dans le sud.

    L’hôpital Al-Awda de Nuseirat, dans le centre de Gaza, a signalé avoir reçu le corps d’un autre Palestinien tué et 43 civils blessés après que les forces israéliennes ont pris pour cible des personnes qui attendaient l’aide humanitaire le long de la rue Salahuddin, au sud de Wadi Gaza.

    L’artillerie israélienne a également bombardé les quartiers de Shuja’iyya et Tuffah, dans l’est de la ville de Gaza. Dans le même temps, des navires de guerre israéliens ont ouvert le feu sur des bateaux de pêche palestiniens au large de la côte de Gaza, tuant le pêcheur Hasan Ali Miqdad.

    En outre, au moins huit Palestiniens ont été tués et dix autres blessés lors d’un bombardement israélien du quartier de Tuffah, à l’est de la ville de Gaza, avant d’être transférés à l’hôpital baptiste de la ville.

    Les pêcheurs de Gaza sont régulièrement victimes d’attaques meurtrières alors qu’ils risquent leur vie pour subvenir aux besoins de leurs familles assiégées et constamment bombardées.

    L’armée israélienne a également procédé à des démolitions massives de maisons et de bâtiments, déployant des robots chargés d’explosifs autour de la rue Masoud, à l’est de Jabalia, dans le nord de Gaza.
    Des tirs d’artillerie similaires ont visé Khan Younis, où des bâtiments résidentiels dans les quartiers nord de la ville ont également été détruits.

    Des sources médicales ont en outre confirmé que deux nourrissons sont morts jeudi des suites de malnutrition sévère et du manque persistant de lait maternisé dans le contexte du blocus et des attaques génocidaires en cours.
    Les enfants ont été enterrés quand leurs familles ont récupéré leurs corps au complexe médical Nasser de Khan Younis. Tous deux sont morts après s’être vu refuser l’accès à une alimentation et à des soins de santé de base.

    La semaine dernière, les autorités médicales ont mis en garde contre une catastrophe sanitaire imminente menaçant la vie des nouveau-nés en raison de l’épuisement quasi total des réserves de lait maternisé dans un contexte de siège de plus en plus sévère.

    Mahmoud Sharab, l’oncle de Nidal, âgé de cinq mois , a confirmé que son neveu était mort d’une grave pénurie alimentaire. Plusieurs autres enfants hospitalisés se trouvent dans un état similaire et ont besoin de lait maternisé thérapeutique de toute urgence.
    Mohammad Al-Homs, le père de Kinda, âgée de 10 jours , a déclaré que sa fille était morte de malnutrition et d’un manque critique de médicaments.

    Les responsables de la santé estiment qu’au moins 244 Palestiniens, principalement des nourrissons, des enfants et des personnes âgées, sont morts de causes évitables en raison de la pénurie de nourriture et de médicaments. Ces derniers décès soulignent l’aggravation de la catastrophe humanitaire dans toute la bande de Gaza.

    Le directeur général de l’#OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé jeudi que l’organisation avait livré sa première cargaison de fournitures médicales à Gaza depuis le 2 mars.
    Dans une déclaration publiée sur X, il a qualifié l’envoi de neuf camions d’aide de « goutte d’eau dans l’océan », compte tenu de l’ampleur des besoins humanitaires. Les camions transportaient des fournitures médicales essentielles, dont 2 000 unités de sang et 1 500 unités de plasma. La distribution aux hôpitaux prioritaires devrait avoir lieu dans les prochains jours.

    La Rapporteuse spéciale des Nations unies sur le droit à la santé, Tlaleng Mofokeng, a déclaré lors de la 59e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies à Genève qu’il n’était plus possible de discuter de manière significative du « droit à la santé » à Gaza. Elle a souligné l’impact dévastateur du génocide et du blocus israéliens, qui ont rendu l’accès à la santé presque impossible.
    « Compte tenu de l’ampleur et de la portée des violations commises à l’encontre des Palestiniens, il ne peut y avoir de discussion crédible sur le droit à la santé à Gaza », a-t-elle déclaré. Mme Mofokeng a souligné que depuis le 7 octobre 2023, les établissements de santé, le personnel médical et les infrastructures ont été délibérément et à plusieurs reprises pris pour cible.
    « La situation empire de jour en jour », a-t-elle ajouté. « Même l’aide alimentaire, destinée à éviter la famine, est utilisée comme une arme contre les civils qui cherchent à se nourrir. »

    Elle a en outre condamné l’obstruction de l’aide humanitaire par Israël, déclarant que « les agences des Nations unies sont empêchées de fournir une assistance aux territoires occupés ». Cette obstruction, a-t-elle averti, perpétue un cycle continu de violence.

    Décrivant la crise, Mme Mofokeng l’a qualifiée de « violence impérialiste et coloniale » infligée à une population civile sans défense. Elle a conclu que les Nations unies et la communauté internationale disposent des outils juridiques pour mettre fin aux atrocités, mais qu’elles n’ont pas la volonté politique d’agir.

    Des responsables médicaux ont déclaré à Al Jazeera qu’au moins 72 Palestiniens avaient été tués au cours des dernières 24 heures par des frappes israéliennes à travers Gaza.

    Le bureau des médias du gouvernement de Gaza a rapporté que 549 Palestiniens ont été tués alors qu’ils tentaient d’accéder à l’aide humanitaire au cours des quatre dernières semaines, et que 4 066 autres ont été blessés à proximité des points de distribution gérés par la Fondation humanitaire de Gaza, soutenue par les États-Unis et Israël.

    Depuis le 7 octobre 2023, les forces israéliennes ont tué au moins 56 259 Palestiniens, dont 16 507 enfants, 9 803 femmes et 254 journalistes, et blessé 132 458 autres personnes, pour la plupart des enfants, des femmes et des personnes âgées. Des milliers de personnes sont toujours portées disparues sous les décombres des maisons, des rues et des ruelles bombardées.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du 27 juin 2025, 23 h 47 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-470

      - Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi qu’il pensait qu’un cessez-le-feu à Gaza pourrait être conclu dans la semaine. Il n’a pas précisé comment cela pourrait être réalisé.

      – Les troupes israéliennes ont admis avoir délibérément tiré et tué des Palestiniens non armés qui attendaient de l’aide dans la bande de Gaza, sur ordre direct de leurs supérieurs. C’est ce qu’ont déclaré des soldats et des officiers au journal Haaretz.

      – Le bureau des médias du gouvernement de Gaza a condamné la découverte de comprimés d’oxycodone dans des sacs de farine distribués par l’organisation humanitaire américano-israélienne Gaza Humanitarian Foundation (GHF).

      – Le président de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a déclaré que 50 membres de son équipe ont été tués à Gaza.

      – Les Brigades de Quds, qui collaborent avec les Brigades de Qassam, ont déclaré vendredi avoir tendu une embuscade à un groupe de soldats israéliens à l’aide de mortiers lourds près de la mosquée Halima, au sud de Khan Younis, dans le sud de Gaza. L’armée israélienne n’a pas encore confirmé de pertes.

    • Mise à jour au matin du samedi 28 juin 2025, 04h29 BST | | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-352?nid=423617&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G

      Voici les dernières informations concernant la guerre entre Israël et Gaza :
      – Au moins quatre Palestiniens ont été tués samedi matin par une frappe aérienne israélienne qui visait une tente abritant des personnes déplacées dans la région d’al-Mawasi, à l’ouest de Khan Younis, dans le sud de Gaza, selon des sources médicales.

      – Deux autres Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés tôt samedi matin lors d’un bombardement israélien sur l’école Adnan al-Alami qui abritait des personnes déplacées au nord-ouest de la ville de Gaza

      – Des canonnières israéliennes ont ouvert le feu sur la côte de la ville de Gaza tôt samedi, blessant de nombreux Palestiniens

      – Les médias palestiniens ont rapporté que les troupes israéliennes ont mené des raids dans les villes de Naplouse et Jénine, en Cisjordanie occupée, tôt samedi matin, procédant à de multiples arrestations

      – Médecins sans frontières a dénoncé le massacre de personnes à Gaza alors qu’elles attendaient la distribution de nourriture dans des sites gérés par la Fondation humanitaire de Gaza, dirigée par les États-Unis et Israël, et a appelé à la fin de « ces atrocités ».

  • Vendredi à Gaza : plus de 79 personnes tuées par des frappes aériennes et des tirs israéliens, dont des familles et des travailleurs humanitaires
    21 juin 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/friday-in-gaza-79-killed-by-israeli-airstrikes-and-gunfire-including-families

    Vendredi, les forces israéliennes ont poursuivi leur offensive incessante contre l’ensemble de la population civile de la bande de Gaza, tirant sur des Palestiniens dans une véritable « arène » meurtrière sur des sites dits « d’aide humanitaire » et larguant des bombes sur de nombreuses zones civiles.

    Depuis le 27 mai, date à laquelle la société sioniste chrétienne américaine « GHF » a pris le contrôle de la distribution de l’aide dans la bande de Gaza, remplaçant 400 sites de distribution par seulement 4 « arènes » de type « Squid Games » où les Palestiniens sont contraints d’attendre pendant des heures, puis de se battre entre eux pour obtenir de petits morceaux de nourriture, les massacres dans les soi-disant « sites d’aide » sont devenus quotidiens, avec une moyenne de 30 à 50 Palestiniens tués chaque jour, un chiffre qui a augmenté ces derniers jours, les gangs financés par Israël ayant reçu davantage d’armes de la part de ce dernier afin de contrôler l’aide et de la revendre à des prix exorbitants.

    21h30
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que les forces d’occupation ont bombardé un groupe de citoyens près du rond-point de Darabiya, à l’ouest de la ville de Gaza , tuant et blessant des dizaines d’entre eux.
    Des vidéos ont montré les corps des victimes gisant sur le sol, déchiquetés et carbonisés par les bombardements, qui ont également causé des dégâts considérables dans la zone.

    14 h 40
    Un citoyen palestinien et son fils ont été tués vendredi lors d’une frappe aérienne israélienne sur une maison à Gaza, portant à 48 le nombre de morts dans la bande de Gaza depuis l’aube aujourd’hui, selon des sources médicales.
    Un correspondant de la WAFA a rapporté qu’ Abdul Majeed Al-Sharafi et son fils, Basem, ont été tués dans une frappe aérienne israélienne sur une maison dans le quartier d’Al-Tuffah, à l’est de la ville de Gaza .

    Dans le centre de la bande de Gaza, deux citoyens ont été tués et d’autres blessés dans une frappe aérienne israélienne sur la maison de la famille Al-Adini près de la rue Al-Mazra’a, au sud de Deir al-Balah .

    Dans le sud de la bande de Gaza, cinq citoyens ont été tués et d’autres blessés par des tirs de l’occupation israélienne alors qu’ils attendaient près d’un point de distribution d’aide humanitaire au nord-ouest de Rafah.

    8h15
    Trente-quatre Palestiniens ont été tués et d’autres blessés vendredi matin lors de deux nouveaux massacres perpétrés par les forces d’occupation israéliennes dans la bande de Gaza.
    L’hôpital Al-Awda, dans le camp de réfugiés de Nuseirat, a signalé l’arrivée des corps de 23 martyrs, en plus de dizaines de blessés, à la suite de l’attaque par l’occupation contre des travailleurs humanitaires qui attendaient près du « carrefour des martyrs », au nord du camp, dans le centre de la bande de Gaza.
    Des sources médicales de la Société du Croissant-Rouge palestinien ont rapporté que 11 citoyens ont été tués et d’autres blessés lorsque les forces d’occupation ont bombardé une maison dans la région d’Al-Ma’askar, à l’ouest de la ville de Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza. Les victimes ont été transférées à l’hôpital Al-Aqsa Martyrs dans la ville.

    Depuis le 7 octobre 2023, l’occupation israélienne commet des crimes de génocide à Gaza, notamment des meurtres, des actes de famine, de destruction et de déplacement forcé, ignorant tous les appels internationaux et les ordres de la Cour internationale de justice de mettre fin à l’opération.
    Le génocide a fait environ 186 000 morts et blessés, dont la plupart sont des enfants et des femmes, et plus de 11 000 disparus, en plus de centaines de milliers de personnes déplacées et d’une famine qui a coûté la vie à de nombreuses personnes, dont des enfants.

    Vendredi également, Olga Cherevko, porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a déclaré que la ville de Gaza était « à quelques heures d’une détérioration catastrophique et de la fermeture de nouvelles installations » si le carburant n’était pas fourni immédiatement .
    Elle s’est exprimée dans une interview accordée au site web des Nations unies à l’issue d’une visite de plusieurs jours dans la ville, au cours de laquelle elle a été témoin de la situation « absolument horrible » dans les abris surpeuplés de personnes déplacées à l’intérieur du pays, tandis que l’afflux de civils fuyant les bombardements israéliens continue d’atteindre des zones plus au nord.
    Mme Cherevko a déclaré que la pénurie de carburant restait extrêmement critique et avait des répercussions sur les installations vitales, notamment les équipements hospitaliers et les installations d’approvisionnement en eau et d’assainissement.
    Elle a indiqué que les pompes à eau avaient cessé de fonctionner dans l’un des sites qu’elle avait visités mercredi en raison de la pénurie de carburant, ajoutant que si la situation ne changeait pas, si l’on ne permettait pas à davantage de carburant d’entrer dans la bande de Gaza et aux organisations humanitaires de récupérer le carburant stocké dans leurs entrepôts, d’autres installations seraient inévitablement fermées.

    Lors de la conférence de presse quotidienne, le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric a confirmé qu’une équipe des Nations unies avait réussi à récupérer du carburant à Rafah, environ 280 000 litres ayant été transportés vers un endroit plus accessible à Deir al-Balah. Il a toutefois rappelé aux journalistes que le carburant n’était pas entré dans la bande de Gaza depuis 110 jours.
    Citant le bureau de l’OCHA, il a déclaré : « Si cela permet de gagner un peu de temps, c’est loin d’être suffisant pour poursuivre les opérations vitales. Le carburant acheté à l’étranger doit être autorisé à entrer à Gaza. Si cela ne se produit pas très rapidement, les hôpitaux, les ambulances, les usines de dessalement, les réseaux téléphoniques et d’autres services essentiels cesseront de fonctionner . »

    La porte-parole de l’OCHA a déclaré que les habitants de Gaza risquent constamment leur vie « en essayant de trouver quelque chose à manger ou en étant condamnés à mourir de faim », car l’aide autorisée à entrer dans la bande de Gaza par l’occupation israélienne reste extrêmement limitée .
    Mme Cherevko a rapporté le témoignage d’une citoyenne qui lui a raconté qu’elle et une amie enceinte de neuf mois s’étaient rendues dans l’espoir de trouver de la nourriture dans l’une des zones où des distributions humanitaires pouvaient avoir lieu, mais que leur peur extrême les avait empêchées d’y parvenir .
    « Les incidents au cours desquels des personnes sont tuées et blessées alors qu’elles attendent simplement de la nourriture, dans l’espoir de nourrir leurs enfants, sont horribles et totalement inacceptables », a déclaré Mme Cherevko .

    Une équipe des Nations unies s’est rendue mercredi au complexe médical Nasser à Khan Younis, qui « lutte pour rester opérationnel sous une pression constante et avec de graves pénuries dans presque tous les domaines », selon le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric. Elle a vu « des centaines de victimes, dont beaucoup ont été attaquées alors qu’elles attendaient de la nourriture ». »

    Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que l’hôpital Nasser accueillait deux fois plus de patients qu’il ne pouvait en prendre en charge, ajoutant qu’il ne pouvait pas augmenter sa capacité car il avait besoin de respirateurs, d’équipements de surveillance, de lits et de personnel pour fonctionner .

    M. Dujarric a déclaré que l’organisation avait pu livrer une quantité minimale de carburant à l’hôpital pour faire fonctionner ses générateurs de secours.

    Il a souligné que la situation en matière de sécurité alimentaire continuait de se détériorer car l’aide qui arrivait était « totalement insuffisante pour répondre aux besoins de la population ».
    Il a déclaré que la seule façon de remédier à la situation était de permettre l’acheminement de l’aide, sans restrictions et de manière durable, et de permettre aux travailleurs humanitaires de la distribuer en toute sécurité afin d’alléger les souffrances à Gaza .
    Dans le même temps, Mme Cherevko a déclaré que les violentes attaques israéliennes se poursuivaient dans toute la bande de Gaza. Elle a ajouté que cinq bombes consécutives avaient été larguées sur la zone de Shuja’iyya pendant la visite de l’équipe des Nations unies dans un refuge pour personnes déplacées, ajoutant que ces attaques continuaient de terroriser les habitants .
    « Beaucoup d’entre eux s’y sont habitués et ont même décidé qu’ils préféraient mourir là où ils se trouvaient plutôt que de déménager dans une autre zone, car la plupart des zones où ils finissent par se rendre sont également bombardées », a-t-elle déclaré.

    M. Dujarric a indiqué que les efforts visant à réparer le câble à fibre optique endommagé à Gaza ont été entravés, provoquant une interruption majeure des communications pour le troisième jour consécutif.
    Il a confirmé que les autorités d’occupation israéliennes avaient initialement donné leur accord aujourd’hui, mais qu’elles avaient ensuite empêché une équipe envoyée sur place pour localiser la coupure du câble à fibre optique de se déplacer.
    Il a ajouté que cette coupure affectait le centre et le sud de Gaza et que, tant que le problème ne serait pas résolu, « les habitants seraient privés d’informations vitales sur les lieux où obtenir de l’aide, et nos équipes humanitaires resteraient dans l’incapacité de coordonner leurs opérations et de se déplacer en toute sécurité à Gaza ».
    Le porte-parole de l’ONU a également noté qu’aucun matériel d’hébergement n’avait été autorisé à entrer à Gaza depuis le 1er mars et que les tentes, le bois, les bâches et tout autre matériel d’hébergement restaient interdits.
    « Presque toute la population de Gaza a été déplacée à plusieurs reprises au cours de cette guerre, et les conditions d’hébergement se détériorent encore plus rapidement. Les hébergements temporaires sont concentrés dans des écoles bombardées, des places publiques et des décombres urbains, souvent bien au-delà de leur capacité, et manquent clairement de toute infrastructure de base », a-t-il déclaré.
    Il a ajouté que les Nations unies et leurs partenaires disposaient d’environ 980 000 matériaux de construction, dont 50 000 tentes, prêts à entrer dans la bande de Gaza dès que l’autorisation serait accordée.

    #Génocide #Bilan #OCHA #ONU #OMS

  • Fauteuil vide à Genève
    https://laviedesidees.fr/Fauteuil-vide-a-Geneve

    Que reste-t-il du multilatéralisme si l’un des principaux architectes décide de s’en aller ? L’annonce par les États-Unis de leur retrait de l’OMS et du CDH révèle les fractures de la gouvernance mondiale et fragilise l’avenir des organisations internationales.

    #International #Donald_Trump #GRAM #OMS
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20250610_albaret.pdf

  • Le chef de l’#OMS sort indemne d’une frappe aérienne israélienne sur l’aéroport de Sanaa, au Yémen | #ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2024/12/1151721

    Dans un communiqué de presse et sur son compte X., le Directeur général de l’OMS a expliqué qu’il s’était rendu au Yémen pour négocier la libération des fonctionnaires de l’ONU retenus en otage depuis plusieurs mois, ainsi que pour évaluer la situation sanitaire et humanitaire dans le pays.

    La mission terminée, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus et son équipe s’apprêtaient à rentrer, lorsque l’aéroport a été attaqué.

    « Alors que nous étions sur le point d’embarquer pour notre vol en provenance de Sanaa, il y a environ deux heures, l’aéroport a été bombardé depuis l’air. L’un des membres de l’équipage de notre avion a été blessé. Au moins deux personnes auraient été tuées à l’aéroport », a déclaré Dr Tedros dans un communiqué de presse et sur son compte X.

  • « Fuite des cerveaux » africains vers le Canada : Québec met fin au recrutement d’infirmières
    https://www.dakaractu.com/Fuite-des-cerveaux-africains-vers-le-Canada-Quebec-met-fin-au-recrutement

    "Fuite des cerveaux" africains vers le Canada : Québec met fin au recrutement d’infirmières
    Il y a quelques années, le Canada plus particulièrement la province du Québec avait entamé une politique de recrutement du personnel infirmier venant d’Afrique. Cette politique de débauchage des infirmières africaines avait créé une pénurie dans certains pays. Radio-Canada a annoncé la décision du Québec de ne plus procéder à ses recrutements de personnel médical en Afrique.
    Elle serait motivée par une recommandation de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de protéger certains systèmes de santé vulnérables.Une décision « réfléchie, juste et équitable », a déclaré Souriya Otmani, l’ambassadrice du Maroc au Canada, qui salue la décision du Québec de ne plus recruter d’infirmières dans son pays pour combler les besoins de main-d’œuvre des hôpitaux québécois.
    Toutefois, Rfi renseigne que le Québec pourrait s’ouvrir à certains pays du Golfe et la Tunisie. Des milliers d’infirmières auraient quitté l’Afrique, notamment les pays de l’Afrique de l’Ouest (Cote d’Ivoire) et du centre (Cameroun) pour le Canada

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#canada#quebec#tunisie#OMS#infirmiere#systemedesante#emigration#sante#etatsdugolfe