• #Covid-19 : la #Turquie annonce enfin les « cas » dans son bilan quotidien | lepetitjournal.com
    https://lepetitjournal.com/istanbul/covid-19-la-turquie-annonce-enfin-les-cas-dans-son-bilan-quotidien-2

    pourquoi ce revirement ? Certaines voix soulignent une possibilité selon laquelle la Turquie se conformerait aux directives de l’#OMS, qui a établi une feuille de route pour l’établissement des priorités concernant l’utilisation des #vaccins anti-covid-19 dans un contexte d’approvisionnement limité, nécessitant donc la transparence des états dans le processus d’accès au vaccin.

    #sans_vergogne #criminels

  • Coronavirus. L’#OMS est opposée à l’utilisation du #remdesivir
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-l-oms-est-opposee-a-l-utilisation-du-remdesivir-7057831

    « Le médicament antiviral remdesivir n’est pas conseillé pour les patients admis à l’hôpital pour le #Covid-19, quel que soit le degré de gravité de leur maladie, car il n’y a actuellement pas de preuve qu’il améliore la survie ni qu’il permette d’éviter d’être placé sous ventilation artificielle », selon un communiqué de l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

    Elle s’est prononcée après l’avis de son panel d’experts, dont les conclusions sont publiées dans la revue médicale BMJ.

    Ces experts soulignent « la possibilité d’importants effets secondaires » de ce médicament, de même que « son coût relativement important et ses implications logistiques », puisqu’« il doit être administré par intraveineuse ».

    • Covid-19 : comment Gilead a vendu son remdésivir à l’Europe
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/11/27/covid-19-comment-gilead-a-vendu-son-remdesivir-a-l-europe_6061300_3244.html

      Un contrat a été passé avec la Commission, alors même que le laboratoire Gilead connaissait les résultats négatifs d’un essai clinique de l’OMS. La #France est le seul pays majeur à ne pas avoir passé commande.

      [...]

      Comment Gilead, qui a réalisé plus de 22 milliards de dollars (18,5 milliards d’euros) de chiffres d’affaires en 2019 grâce à ses médicaments contre le VIH et l’hépatite C, a-t-il réussi un tel tour de #passe-passe ? Retour sur une stratégie scientifique et commerciale parfaitement orchestrée, qui a déjà permis au laboratoire américain d’empocher près de 900 millions de dollars à travers le monde.

      « De nombreux manques »

      Testé sans grand succès contre Ebola, le remdésivir a été opportunément repositionné au début de l’épidémie de Covid-19, sur la base d’études antérieures avec d’autres coronavirus (SARS-CoV-1 et MERS-CoV). Gilead n’a pas grand-chose à perdre : il ne sait que faire des doses qu’il n’a pas utilisées lors des essais cliniques menés en Afrique.

      Le 6 février, un petit essai est lancé avec 237 patients recrutés dans les hôpitaux de Wuhan, foyer chinois de l’épidémie. L’espoir est immense, alors que la ville est déjà confinée depuis deux semaines, mais les résultats sont loin d’être à la hauteur : publiés en avril dans la prestigieuse revue scientifique The Lancet, ils ne montrent aucune efficacité sur la mortalité.

      Le cours de Gilead perd quelques points sur les indices boursiers, mais le laboratoire américain ne se décourage pas. Un essai de plus grande ampleur − un millier de patients − a été lancé en février aux Etats-Unis : Gilead compte dessus pour convaincre la FDA, l’agence américaine du médicament. Un peu ébranlé par les résultats chinois, le laboratoire modifie cependant son critère d’efficacité principal : ce ne sera plus la mortalité, mais la « durée de récupération ».

      [...]

      D’après les calculs d’une équipe de chercheurs anglais, américains et australiens, le coût total de fabrication du remdésivir se situe aux alentours de 0,93 dollar par dose, soit 5,58 dollars pour un traitement en six doses. Autrement dit, 420 fois moins cher que le prix fixé par Gilead. Par ailleurs, le développement du remdésivir a déjà bénéficié d’investissements publics, pour environ 70 millions de dollars, d’après les calculs du cercle de réflexion américain Public Citizen. Selon l’Institute for Clinical and Economic Review, une organisation américaine qui évalue la valeur des médicaments, le prix de Gilead n’est « raisonnablement rentable » que si un bénéfice existe sur la mortalité des patients. Ce qu’aucun essai clinique ne parviendra à mettre en évidence.

  • #Santé des migrants

    Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 8 % des personnes vivant en Europe sont des personnes migrantes. En 2012, la section Europe de l’OMS lance le projet Phame. Phame (Public Health Aspects of Migrations in Europe, Migration et santé publique en Europe) soutient les services de santé publique des pays soumis à d’importants flux migratoires. Ses objectifs sont au nombre de trois : compenser l’impact négatif du parcours migratoire, réduire les inégalités des états de santé en facilitant l’#accès_aux_soins, et garantir les #droits_à_la santé des personnes migrantes. En recensant les meilleures pratiques et les éventuelles lacunes des services de santé publique, le projet sollicite la #coordination des interventions et l’établissement de plans d’urgence adaptés. Certes, les #services_de_santé ne peuvent, à eux seuls, assurer une #prise_en_charge globale de la santé des personnes migrantes et agir sur l’ensemble des #déterminants_sociaux tels que le #logement, l’#éducation, l’#emploi et la #protection_sociale. L’#OMS Europe insiste donc sur la nécessité de mettre en place des #actions_intersectorielles en réponse aux enjeux spécifiques à la santé de ces personnes, d’autant que l’ensemble des déterminants sociaux ont un impact sur l’état de santé des personnes.

    Sous une appellation unique – « les personnes migrantes » – se cachent des situations complexes, régies selon le #titre_de_séjour, le #droit_d’asile, la protection des frontières, les conventions européennes et internationales et les clauses humanitaires. Notre dossier prévoit de définir ces catégories, dont les #situations_sanitaires varient aussi selon leur #statut_administratif. On ne saurait considérer de manière uniforme ces personnes dont la santé est fonction de l’âge, du sexe, de la situation dans le pays d’origine, mais surtout des #risques encourus lors du #parcours_migratoire. Arrivées dans une zone de langue et de culture différentes, il leur est quasi impossible de se repérer sans aide dans un #système_de_soins inconnu, de se plier aux contraintes de #dépistages, dont ils peuvent redouter les conséquences, d’accorder de l’attention à des gestes de santé éloignés de la simple nécessité de survivre.

    Incluses dans l’appellation générale de « personnes migrantes » se trouvent les mêmes catégories hautement vulnérables : les enfants exposés, utilisés, exploités, qui mûrissent trop vite avec parfois, mais c’est loin d’être la règle, des développements spectaculaires, et puis les #femmes, qui ont rarement le choix de leur vie, sont souvent traitées comme des marchandises, ayant elles-mêmes la charge d’#enfants nés durant leur parcours chaotique.

    Les professionnels de santé confrontés aux problèmes de santé ou, au contraire, à la non-demande de soins de personnes migrantes, se réfèrent à des grilles diagnostiques où figurent tout à la fois les maladies transmissibles, les maladies chroniques (diabète, hypertension artérielle notamment) et les séquelles de traumatismes sur des corps dont l’usure est majorée par une hygiène de vie précaire, la malnutrition, la prise quotidienne de risques, et trop souvent la vie à la rue.

    Comment nommer ce mal venu d’ailleurs ? Cette question nous obsède depuis plusieurs semaines avec la menace de la Covid-19, mais elle est en fait très ancienne. On craint depuis fort longtemps ces maladies étranges contractées sous les tropiques et autres lieux perçus hostiles, au point d’ouvrir des services spécialisés en médecine tropicale, et d’enseigner dans les facultés de médecine les maladies des populations immigrées. On redoute la résurgence de pathologies désormais bien maîtrisées dans nos régions, et on s’inquiète également de l’ancrage des maladies de la misère chez ces personnes étrangères recueillies sur notre territoire. S’ils sont, comme le montrent les chiffres, de plus en plus nombreux à souhaiter entrer sur les territoires européens, saurons-nous endiguer les conséquences sur leur santé physique et psychique de parcours de vie aussi difficiles et souvent violents ?

    On constate que dans les situations d’urgence les mesures ne se discutent pas et sont généralement adaptées, mais les professionnels de santé observent également des manifestations plus torpides, souvent consécutives à des agressions physiques et psychiques, qui se pérennisent et pour lesquelles les symptômes ne sont pas toujours lisibles ou s’expriment tardivement. Dans le vaste champ de la #santé_mentale, les services susceptibles de répondre à ces troubles au long cours sont peu disponibles et leur répartition est inégale sur le territoire français.

    Une pratique ordinaire de soins fait le constat des conditions de vie souvent marginales de la plupart de ces personnes. Lorsque l‘organisation de la vie quotidienne est déstructurée, un accompagnement et un suivi particuliers sont nécessaires pour leur permettre un accès explicite et légitime aux ressources du système de soins en place et à la solidarité du régime de protection sociale. Or, le plus souvent, en France comme dans les pays voisins, l’accès à des filières de soins adaptées aux personnes migrantes est balisé par des contraintes administratives qui restreignent leur portée et retardent les soins.

    L’état de santé des étrangers en France, quelle que soit leur catégorie, est mal connu car la variable « étranger » ou « pays d’origine » ne figure pas dans les grandes enquêtes nationales de santé. Il n’y a donc pas de #donnés_épidémiologiques synthétiques sur l’état de santé des personnes immigrées. Néanmoins nous disposons de quelques connaissances. L’Académie de médecine a consacré en 2019 un numéro de son Bulletin à « La santé des migrants » puis a publié en février 2020 un rapport sur L’Immigration en France : situation sanitaire et sociale, qui proposait dix recommandations. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publie et actualise des dossiers dédiés à la santé physique et mentale des migrants en France. Le ministère des Solidarités et de la Santé a publié en juin 2018 une « Instruction relative à la mise en place du parcours santé des migrants primo-arrivants »quel que soit leur statut administratif.

    Nous espérons que ce dossier dédié à la santé des migrants contribuera de manière complémentaire aux connaissances existantes. Le thème retenu pour ce dossier est vaste, universel, sans cesse remanié. Volontairement, l’accent a été mis sur les groupes les plus vulnérables, femmes et enfants, et sur la prise en compte de la santé mentale, en particulier des #stress_post-traumatiques, afin d’éviter la chronicisation des #troubles_psychiques.

    Il est bien dans l’optique du Haut Conseil de la santé publique de promouvoir les actions intersectorielles. Dans les problématiques relevant de la santé des personnes migrantes, chaque échelon territorial, et le département plus particulièrement, doit veiller à la cohérence entre ces actions. Certaines conventions existent entre des services de l’Éducation nationale, du Logement, de la Justice et de la Santé, mais la plupart du temps, ce sont des structures privées, associations ou fondations, qui prennent l’initiative de ces mises en réseau.

    Qu’il s’agisse des services publics ou du secteur privé, la voix des professionnels comme celle des bénévoles, engagés auprès des populations migrantes, est toujours forte. Il faut au moins toute cette intensité et cette vigilance pour que l’accueil et la protection de leur santé s’établissent et se maintiennent dans le respect de la dignité et de la protection des droits de la personne.

    https://www.hcsp.fr/explore.cgi/adsp?clef=1172
    #migrations #santé_publique #asile #réfugiés

    via @karine4
    ping @_kg_ @isskein

  • Covid lockdowns are cost of self-isolation failures, says WHO expert | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/nov/02/covid-lockdowns-are-cost-of-self-isolation-failures-says-who-expert
    https://i.guim.co.uk/img/media/3dd871d125165d8dde428a96b15cfa9550c4c8fd/388_207_2178_1307/master/2178.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Lockdowns affecting entire populations is a price countries pay for failing to ensure people with coronavirus and their contacts self-isolate, according to an expert from the World Health Organization. The WHO does not recommend that countries enter lockdowns. It has consistently said that the key to controlling epidemics, whether Covid-19, Sars or flu, is to test people, trace their contacts and ensure all those who are positive or who have been close to those infected are quarantined.While countries like the UK have been massively increasing the numbers of tests carried out, contact tracing has fallen short, and studies have shown that as few as 20% of people in England fully comply with self-isolation. For me, the big missing link in what’s going on in many European countries is management of isolation,” said Dr Margaret Harris of the WHO. “That’s not just isolation of people who are sick – it’s isolation of people who have contacts and are first-degree contacts.
    “They don’t think they have Covid, because they feel fine, and even if they are told they should stay home, they don’t feel a strong social obligation or they do not necessarily have that reinforced as happens in some countries.
    “So for instance, in a place like Hong Kong, you would be called every day, or the police come to your house,” she said. Across Asia, there is a mixture of economies that have managed the virus well – not just those that may be non-liberal, non-democratic command economies, she added. “Taiwan, for instance, probably has the best management. They are definitely a highly liberal society.”
    A lockdown which effectively isolates everyone does work, Harris said, “but it also causes massive dislocation, massive disruption. And unless you’ve worked out how you can possibly put that pause button on and maintain your economic and social lives, the price you pay is very, very high.” The WHO doesn’t say don’t do it, she said. “We just say, if you’re doing it, you’re paying a very high price, so therefore get some return for what you pay.”
    That means getting test and trace to work efficiently “and you could think very hard about how to make self-isolation doable” she said.“You’ve got to do it at grassroots level, because it’s very different, say, in London from somewhere rural, it’s different in housing estates, you may have people living on the streets, you may have people living in institutions. So, you have to really know your society, and know how you’re going to make it possible for them to self-isolate

    #Covid-19#migrant#migration#sante#confinement#immobilite#mobilite#oms

  • Le Covid-19, un virus capitaliste : entretien avec Rob Wallace
    31 octobre 2020

    https://acta.zone/le-covid-19-un-virus-capitaliste-entretien-avec-rob-wallace

    Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, les gouvernements du monde entier plaident la surprise, généralement pour justifier les manquements de systèmes de santé exsangues, lessivés par des décennies de néolibéralisme. Il y a quelques jours encore, Emmanuel Macron a justifié de nouvelles mesures de restriction des libertés publiques par l’avancée « inattendue » de la propagation du virus sans pour autant conférer plus de moyens aux infrastructures hospitalières. Il n’en reste pas moins que les épidémiologistes radicaux alertent depuis des années sur les risques d’irruption de nouvelles pandémies.

    Dénonçant le modèle de l’agrobusiness et son intégration dans les circuits du capitalisme mondialisé, Rob Wallace montre ici combien l’apparition du Covid s’inscrit dans la logique même du capital qui favorise la déforestation, met à sac les écosystèmes locaux et fait passer le profit avant toute chose. Il se livre également à une analyse impitoyable de la classe politique états-unienne et de son incapacité à prévenir la population du pays contre la contagion du virus, tout en indiquant combien les pressions exercées par les États et les multinationales sur les institutions internationales comme l’Organisation mondiale de la santé nous ont désarmés collectivement contre l’émergence de nouveaux virus, dont il y a fort à craindre que le Covid-19 ne soit pas le dernier.

    #COVID-19 #SARS-2 #OMS #Etats-unis #agro_industrie

  • Covid-19 : l’OMS mise sur des tests rapides en Afrique
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/23/coronavirus-l-oms-mise-sur-des-tests-rapides-en-afrique_6057076_3212.html

    Selon l’OMS, « de nombreux pays africains ont eu du mal à effectuer des tests en nombre suffisant pour contrôler la pandémie ». « L’utilisation généralisée de tests rapides de haute qualité en Afrique peut révolutionner la réponse du continent » au virus, a déclaré le docteur Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Les nouveaux tests de diagnostic rapide basés sur la détection de l’antigène aideront à répondre aux énormes besoins de diagnostic en Afrique », a-t-elle ajouté.
    Dans des nombreux pays africains, le nombre de tests est réduit, limité aux grandes villes et aux voyageurs, et le délai d’attente des résultats varie entre 48 heures à plus de dix jours, selon l’OMS. « La plupart des pays africains se concentrent sur le test des voyageurs, des patients ou des contacts, et nous estimons qu’un nombre important de cas ne sont pas détectés », a dit le docteur Moeti. Les nouveaux tests rapides « sont faciles à utiliser, moins chers que les tests PCR et fournissent les résultats en 15 à 30 minutes seulement, ce qui permet aux pays de décentraliser les tests », estime l’organisation.

    #Covid-19#migrant#migration#sante##test#casimporte#voyageur#afrique#oms

  • What Does It Mean If a Vaccine Is ‘Successful’ ? | WIRED
    https://www.wired.com/story/what-does-it-mean-if-a-vaccine-is-successful

    Aux #états-unis, alors même que de l’#argent_public à été massivement injecté, la #FDA a laissé les #laboratoires_pharmaceutiques définir les critères d’efficacité de leur(s) propre(s) #vaccin(s) contre le #SARS_Cov2 ; par exemple chez Pfizer il suffira d’avoir significativement moins de #COVID-19 non graves que dans le bras placebo pour conclure à l’efficacité du vaccin ..., avec, de plus, comme corollaire la possibilité de pouvoir arrêter leur essai lors des résultats intérimaires et d’homologuer le vaccin. quitte à voir apparaître des effets secondaires graves par la suite.

    Par ailleurs il n’existe aucun essai comparant les candidats vaccins entre eux, pour le plus grand bonheur des labos bien sûr..

    L’#OMS a bien prévu des essais rigoureux en #Europe avec des comparaisons entre produits, mais les choses ont à peine démarré..

    It’s worth it to do these things [comparaison entre vaccins]. And the companies don’t want us to do it. They’d much prefer being oligopolists than to compete,” Bach says. Head-to-head tests would let the market compare their products, and the companies would have no way of spinning the results. (He pitched the idea in an op-ed in Stat.) “They don’t want binary events that would cause their market to evaporate,” Bach says. “Here we have a situation where we have financed a lot of the development, there’s a lot of government IP, we’ve given advance marketing commitments—which are guarantees of revenue—and we’re paying for the distribution. We’ve run the table on reasons why the government should have an interest in managing and guiding the science.”

    Yet that only happened in one case—the government-run trial of the antiviral drug remdesivir. It didn’t happen with any other therapeutics, and hasn’t happened with vaccines. Instead, the regulatory agencies let the pharmaceutical companies define the terms of their own trials. “It makes me bonkers that we think we should let the companies decide on the study designs, because their incentives are off,” Bach says. “When we know definitively that X or Y are not what we want, and we want something slightly different, that’s where the government is supposed to step in and modify the market’s behavior.”

    #vaccins #santé #santé_publique #pharma #big_pharma #marché #dérégulation #délétère

  • L’essai clinique #Solidarity produit en un temps record des preuves concluantes sur l’efficacité des médicaments réaffectés au traitement de la #COVID-19
    https://www.who.int/fr/news/item/15-10-2020-solidarity-therapeutics-trial-produces-conclusive-evidence-on-the-ef

    Ou plutôt l’inefficacité,

    Les résultats préliminaires de l’essai clinique Solidarity, coordonné par l’Organisation mondiale de la Santé, indiquent que les schémas thérapeutiques à base de #remdesivir, d’#hydroxychloroquine, de lopinavir/ritonavir et d’#interféron semblent avoir peu ou pas d’effet sur la mortalité à 28 jours ou sur l’évolution de la maladie chez les patients hospitalisés.

    Cet essai, qui s’étend sur plus de 30 pays, a examiné les effets de ces traitements sur la mortalité globale, le début de la ventilation et la durée du séjour à l’hôpital parmi les patients hospitalisés.

    #OMS

  • Environ 10% de la population mondiale pourrait avoir été infectée par le nouveau #coronavirus, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé (#OMS).
    https://www.dhnet.be/actu/monde/coronavirus-dix-pour-cent-de-la-population-mondiale-pourrait-avoir-ete-infecte

    Soit largement davantage [760 millions] que les quelque 35 millions de cas vérifiés. Cette situation varie beaucoup entre les régions et les composantes de la population. Mais elle signifie que « la large majorité reste menacée » par le coronavirus, a affirmé lundi le chef du programme d’urgence au sein de l’organisation Michael Ryan, au début d’une réunion de deux jours du conseil exécutif.

    WHO : 10% of world’s people may have been infected with virus
    https://medicalxpress.com/news/2020-10-world-people-infected-virus.html

    Ryan did not elaborate on the estimate. Dr. Margaret Harris, a WHO spokeswoman, said it was based on an average of antibody studies conducted around the world.

  • « La course au vaccin peut compromettre toute réponse adéquate à la pandémie »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/09/23/la-course-au-vaccin-peut-compromettre-toute-reponse-adequate-a-la-pandemie_6

    Accélération des procédures, logique de concurrence favorisant l’opacité… Pour Pauline Londeix et Jérôme Martin, cofondateurs de l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament, et Els Torreele, bio-ingénieure, le modèle de la compétition fait courir le risque d’aboutir à des vaccins médiocres, analysent-ils, dans une tribune au « Monde ».

    Tribune. Compétition effrénée pour espérer juguler la pandémie de Covid-19 et retourner à nos vies quotidiennes au plus vite ? Ou bien course folle à la rentabilité à court terme aux dépens des produits de santé en développement, de la sécurité sanitaire, de l’adhésion à la vaccination ou encore de l’usage de l’argent public ? Dans la course aux vaccins contre le Covid-19, qui protégera la santé publique ?

    Ne pas confondre vitesse et précipitation

    La Chine a été le premier pays à annoncer, fin juin, sa décision d’autoriser le vaccin nommé Ad5-nCoV et développé par la firme chinoise CanSino pour un usage militaire, à peine six mois après l’identification du nouveau virus SARS-CoV-2. Mi-août, la Russie a surpris le monde entier en déployant son candidat vaccin « Spoutnik V », malgré les inquiétudes de la communauté internationale, tant cette autorisation semble prématurée. Aux Etats-Unis, le président Trump fait tout son possible pour que le candidat développé par la firme Moderna soit mis sur le marché avant l’élection présidentielle du 3 novembre. De son côté, le gouvernement britannique adapte son cadre légal pour être en mesure d’autoriser un vaccin avant la fin de l’année, alors que l’Agence européenne du médicament (EMA) a déjà fait passer les vaccins en développement en procédures accélérées.

    L’urgence est là, mais confondre vitesse et précipitation peut compromettre toute réponse adéquate à la pandémie. Le modèle qui s’est imposé pour répondre à la crise, celui de la compétition et de l’accélération des procédures, n’est pas le plus pertinent pour obtenir ces outils indispensables. Ils ne le seront que s’ils sont suffisamment efficaces. Car pour le moment, et encore loin de la ligne d’arrivée proche promise par de nombreux leaders internationaux, cette course semble bien plus satisfaire des stratégies de domination géopolitiques, des intérêts populistes ou encore ceux, financiers, des multinationales pharmaceutiques. L’idée semble acquise que tel pays, ou tel industriel, doit être le premier à remporter cette course, faisant presque oublier l’ampleur du défi médical que représente le développement de vaccins – un effort qui peut d’habitude représenter entre cinq et dix années de recherche et de développement.

    Compression des procédures

    Ici, les Etats, et d’autres, ont décidé de lancer simultanément toutes les phases de recherche habituellement distinctes et successives. Sont ainsi compressées des procédures pourtant indispensables à la sécurité et à l’évaluation de l’efficacité de tout produit de santé. Pour répondre à une demande mondiale, la production en masse de doses est même lancée en parallèle des phases d’essais cliniques, et ce sans garantie sur l’efficacité des candidats.

    Dans cette course folle, où gagner en vitesse semble plus important que développer les meilleurs outils pour répondre aux besoins des populations, les logiques de concurrence encouragent l’opacité et l’absence de concertation entre les différents acteurs. Ainsi, les développeurs des huit principaux candidats vaccins en phase 3 ont choisi de cibler la même protéine du virus, parce qu’elle semblait plus exploitable à court terme, négligeant d’autres pistes de recherche potentiellement plus prometteuses à plus long terme. Il n’est pas certain qu’une plus grande concertation et un échange des résultats intermédiaires aient nécessité plus de temps, mais il semble assuré que cela réduirait les risques d’obtenir des vaccins médiocres.

    S’appuyant sur une consultation d’experts internationaux, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié un « profil de produit cible ». Il présente les caractéristiques minimales qu’un vaccin utile à la santé publique doit remplir. Malheureusement, les développeurs ne sont pas tenus de les suivre. Et, comme les protocoles d’études cliniques sont tenus secrets, nous ne disposons pas des éléments précis permettant d’évaluer les objectifs des études en cours. Comment, par exemple, sont déterminées la bonne tolérance des produits en développement et même tout simplement leur efficacité ?

    Cette efficacité n’est pas binaire, elle ne s’évalue pas entre tout et rien, et prendre conscience des échelles est indispensable pour prévoir les politiques vaccinales. Un vaccin qui ne créerait pas d’immunité collective n’aurait un intérêt que très limité au niveau populationnel. Selon des études, ce serait le cas d’un vaccin dont l’efficacité de protection contre l’infection serait inférieure à 60 %, même si la totalité de la population était vaccinée, ce qui paraît peu probable. Or, les candidats vaccins en phase 3 risquent de présenter une efficacité bien inférieure à 60 % et pourraient seulement réduire la sévérité de l’infection.

    Logique de compétition

    Dès lors, on comprend aisément la tentation pour un développeur inscrit dans une logique de compétition : s’il souhaite que son essai soit le premier à fournir les apparences d’un succès, la question initiale posée dans le protocole doit être la plus large possible et celle à laquelle il est le plus simple possible de répondre. Il a, par exemple, intérêt à ce que la question soit « le vaccin est-il efficace ? », pour ne pas avoir trop de contraintes à définir a posteriori ce que l’étude a pu démontrer, ni devoir répondre publiquement à la question « efficace à quel taux ? ».

    C’est la raison pour laquelle il est essentiel qu’un comité indépendant puisse revoir les protocoles et leurs résultats une fois l’étude achevée, et que des experts sans lien d’intérêt puissent réfléchir à définir les caractéristiques idéales des produits recherchés. Ce comité, dont les discussions et travaux doivent être ouverts, publics et transparents, permettrait de réfléchir à une approche de développement d’outils complémentaires, et non mis en concurrence. Par exemple, un vaccin qui bloquerait la transmission pourrait être plus adapté au personnel soignant, alors qu’un autre, permettant de limiter la sévérité des symptômes, le serait plus aux personnes âgées ou aux personnes atteintes d’autres pathologies. Mais une telle approche ne semble pas à l’ordre du jour dans ce contexte international de concurrence effrénée.

    Chèques en blanc aux industriels

    Sommes-nous prêts à dépenser des milliards d’argent public pour un bénéfice limité sur le plan sanitaire ? Le rôle de la puissance publique est-il de signer des chèques en blanc aux industriels, de déréguler, puis de se retirer de l’évaluation du produit, des stratégies de recherche, de production et de commercialisation ?

    Car à force d’admirer la success story de la petite start-up Moderna, qui développe l’un des candidats vaccins les plus avancés, on en oublie que sa principale force est bien d’avoir comme partenaire intellectuel et logistique de recherche, et comme financeur, l’immense National Institutes of Health (NIH), financé par l’argent public américain. En France, en juin, le laboratoire Sanofi, qui a reçu de nombreuses aides publiques pour le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2, a même menacé d’approvisionner en priorité les Etats-Unis, afin d’obtenir davantage d’aides publiques auprès de l’Union européenne et de la France. Le laboratoire a eu gain de cause le 31 juillet, lorsque la Commission européenne a annoncé un accord avec la firme et avec GSK leur garantissant l’achat de 300 millions de doses. Si les investissements des firmes sont constamment mis en avant pour justifier ce type d’accords, l’ampleur des risques pris par le public dans le financement de ces candidats vaccins et dans l’achat de doses semble constamment occultée, alors que l’efficacité et l’innocuité ne sont pas garanties.
    Le simple fait que les pouvoirs publics n’aient pas accès aux protocoles de recherches d’essais alors qu’ils les financent par des milliards d’euros publics devrait susciter l’indignation

    La place des Etats dans cette « course » est donc paradoxale. A voir l’industrie pharmaceutique s’autoréguler, on croirait presque qu’ils sont portés disparus, alors qu’ils n’ont jamais été aussi présents comme financeurs et à travers leurs infrastructures de recherche publique.
    Le simple fait que les pouvoirs publics n’aient pas accès aux protocoles de recherches d’essais alors qu’ils les financent par des milliards d’euros publics devrait susciter l’indignation. En mai 2019, les Etats membres de l’OMS se sont engagés à mettre en place la transparence, notamment sur les essais cliniques, les prix, les financements de la recherche et du développement et les brevets. Depuis le début de la crise due au Covid-19, nombreux ont été les exemples des conséquences dramatiques de l’opacité. Si la résolution de l’OMS ne dispose pas de pouvoir contraignant, sa mise en œuvre est plus que jamais cruciale, pour aiguiller les politiques publiques en santé et pour juguler la pandémie mondiale que nous traversons.

    En matière de vaccin comme pour tous les produits de santé, la transparence sur les protocoles de recherche et les données cliniques ainsi qu’une revue indépendante et systématique de ceux-ci par la communauté scientifique constituent une nécessité, une exigence éthique et une urgence absolue. Les Etats doivent également publier les contrats signés avec les firmes pharmaceutiques et exiger d’elles qu’elles publient sans délai les protocoles d’études des essais en cours, et les résultats détaillés dès que les études ont abouti.

    Le modèle de la compétition n’est donc pas adapté. Il fait courir un grand risque d’aboutir à des vaccins médiocres, sans réel impact sur la pandémie à l’échelle globale, notamment au regard de l’engagement financier et logistique de la puissance publique. Celle-ci devrait au contraire promouvoir un modèle de coopération, avec des études transparentes sur les objectifs, la méthode, les financements et les conditionnalités d’accès. Cette voie, qui ne confond pas urgence et rentabilité à court terme, ne garantit pas un succès rapide, mais elle ne l’exclut pas et réduit les risques d’obtenir des produits sans intérêt. Cette solution réinscrirait la recherche et le développement dans des logiques d’intérêt public, ce qui doit aussi se prolonger dans la production et la commercialisation pour garantir des prix justes et un accès à tous. D’autres modèles existent donc, encore faut-il que les Etats cessent de réduire leur rôle à celui de prestataire de service des entreprises du médicament et se rappellent que la santé est une affaire publique.

    #santé_publique

  • L’Organisation mondiale de la santé met en garde contre la résurgence « alarmante » de #COVID-19 en Europe - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/09/19/cvue-s19.html
    https://www.wsws.org/asset/72286a31-5c73-4070-b6f9-fe27d13f7b11/image.jpg

    Jeudi, le directeur régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Europe, le Dr Hans Kluge, a averti que l’Europe était confrontée à une résurgence catastrophique de COVID-19.

    L’Europe a connu plus de 228.000 décès et cinq millions de cas de COVID-19, selon l’#OMS, principalement lors d’une vague qui a culminé en mars. Cependant, comme l’avaient prévenu les scientifiques, l’arrêt prématuré des mesures de confinement produit une résurgence explosive du virus. Les hôpitaux de Madrid et du sud de la France commencent à se remplir. Les taux de mortalité augmentent. Mais, les gouvernements européens continuent à réduire la distanciation sociale et à imposer des politiques de retour à l’école et au travail qui favorisent la propagation du virus.

    Kluge a parlé de « taux de transmission alarmants dans toute la région ». Les chiffres d’hier ont donné une image sombre de la situation : L’Espagne a vu 11.291 nouveaux cas confirmés et 162 décès ; la France, 10.593 cas et 50 décès – dépassant les plus grands totaux quotidiens d’infection ce printemps – et la Grande-Bretagne, 3.395 cas et 21 décès. La République tchèque a connu 2.136 nouveaux cas mercredi, ce qui représente un premier dépassement de 2.000 cas. Le nombre de cas quotidiens augmente en Allemagne (2.021), en Italie (1.585), aux Pays-Bas (1.753), en Roumanie (1.679) et en Belgique (1.153).

    La dangereuse élimination de la distanciation sociale dans les écoles et sur les lieux de travail a un impact dévastateur. « Au printemps et au début de l’été, nous avons pu constater l’impact des mesures strictes de verrouillage. Nos efforts, nos sacrifices, ont porté leurs fruits. En juin, le nombre de cas a atteint un niveau record. Les chiffres de septembre devraient cependant nous réveiller tous », a déclaré Kluge, ajoutant : « Si on relâche la pression sur le virus, c’est normal de voir cette augmentation ».

    Les décès dus au COVID-19 suivent l’augmentation des cas avec plusieurs semaines de retard. Comme les décès augmentent déjà en Espagne, ce n’est qu’une question de temps avant que le nombre total de décès n’explose en Europe.

  • Les #corticoïdes efficaces dans les cas graves de #Covid-19 selon une étude [de l’#OMS]
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/les-corticoides-efficaces-dans-les-cas-graves-de-covid-19-selon-une-etu

    L’analyse regroupe des essais distincts de faibles doses d’hydrocortisone, de dexaméthasone et de méthylprednisolone, trois molécules de la famille des glycocorticoïdes, chez des patients hospitalisés en soins intensifs. Le taux de survie avoisine 68 % après un traitement aux corticostéroïdes contre environ 60 % en l’absence de ces molécules, précisent les auteurs de l’analyse dans un communiqué.

    • 3 publications sur le sujet (corticoïdes dans le COVID-19) sont apparues en même temps que celle de l’OMS.

      Effect of Hydrocortisone on Mortality and Organ Support in Patients With Severe COVID-19: The REMAP-CAP COVID-19 Corticosteroid Domain Randomized Clinical Trial | JAMA | JAMA Network
      https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2770278

      Among patients with severe COVID-19, treatment with a 7-day fixed-dose course of hydrocortisone or shock-dependent dosing of hydrocortisone, compared with no hydrocortisone, resulted in 93% and 80% probabilities of superiority with regard to the odds of improvement in organ support–free days within 21 days. However, the trial was stopped early and no treatment strategy met prespecified criteria for statistical superiority, precluding definitive conclusions.

      Effect of Hydrocortisone on 21-Day Mortality or Respiratory Support Among Critically Ill Patients With COVID-19: A Randomized Clinical Trial | JAMA | JAMA Network
      https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2770276

      Low-dose hydrocortisone did not significantly reduce treatment failure in patients with COVID-19–related acute respiratory failure; however, the study was stopped early and was therefore likely underpowered.

      Effect of Dexamethasone on Days Alive and Ventilator-Free in Patients With Moderate or Severe Acute Respiratory Distress Syndrome and COVID-19: The CoDEX Randomized Clinical Trial | JAMA | JAMA Network
      https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2770277

      Conclusions and Relevance Among patients with COVID-19 and moderate or severe ARDS, use of intravenous dexamethasone plus standard care compared with standard care alone resulted in a statistically significant increase in the number of ventilator-free days (days alive and free of mechanical ventilation) over 28 days.

  • Bilan des politiques sanitaires internationales anti Covid19. Confi...
    https://diasp.eu/p/11529995

    Bilan des politiques sanitaires internationales anti Covid19. Confinement toxique, chloroquine efficace.

    Auteur(s) : Gerard Delépine pour FranceSoir

    http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/bilan-des-politiques-sanitaires-internationales-anti-covid19-confinement-

    #franceSoir #covid19 #covid-19 #covid #coronavirus #confinement #chloroquine #gerarddelepine #raoult #doliprane #confinementaveugle #oms #bilan #politique #sante #politiquesanitaire

  • #Coronavirus : l’#OMS et l’#Unicef plaident pour la réouverture des #écoles en #Afrique
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/21/coronavirus-l-oms-et-l-unicef-plaident-pour-la-reouverture-des-ecoles-en-afr

    « L’impact à long terme de la fermeture des écoles risque de nuire encore plus aux #enfants, à leur avenir et à leurs communautés », estime un responsable de l’Unicef.

  • #Pandémie : Le déchainement ! Vaccination en Marche (...forcée) Stratégie du choc
    Grâce aux travail de l’#OMS de la #banque_mondiale et de #bill_gates, tout passe et devient crédible dans la bouche du pire personnage de l’histoire.
    On se croirait dans le bunker qui abrite la cellule de crise de l’Élysée. Le narratif de ce qu’on vit réellement actuellement.
    Je veux qu’ils se jettent sur le vaccin, comme un passager du Lolita Express lorsqu’il voit passer un enfant.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=5&v=4kfCJjDBGAA

    #propagande #enfumage #manipulation #histoire #médias #vaccins #internet #réseaux_sociaux #médias #merdias #masques #muselière #Didier_Raoult #Lancet #argent #santé #gros_sous #capitalisme #big_pharma #laboratoires_pharmacetiques #confinement #pandémies #pandémie #grippe #covid-19 #coronavirus #panique #big_pharma #épidémie #EnMarche

    • Le Bunker de la dernière rafale

      https://www.youtube.com/watch?v=FFbyNaAAfZw

      Le Bunker de la dernière rafale est un court métrage français réalisé par Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet, sorti en 1981.

      Synopsis : Une équipe de militaires dérangés est confinée dans un bunker. Lorsque l’un d’eux découvre un compteur qui défile à rebours, tous sont affolés. Que se passera-t-il à la fin du décompte ? C’est dans cette ambiance lourde de tension qu’ils sombreront tous, peu à peu, dans la plus profonde des folies.Métaphore de la peur inconsidérée qu’a l’homme de l’inconnu, le très peu de paroles de ce court-métrage, lui confère une certaine universalité.

      Fiche technique :
      Réalisation : Marc Caro & Jean-Pierre Jeunet
      Scénario : Gilles Adrien, Marc Caro & Jean-Pierre Jeunet
      Production : Zootrope
      Son : Marc Caro
      Photographie : Marc Caro, Jean-Pierre Jeunet & Spot
      Montage : Marc Caro & Jean-Pierre Jeunet
      Pays d’origine : France
      Format : noir et blanc - 1,66:1 - mono - 35 mm
      Genre : court métrage, science-fiction
      Durée : 26 minutes
      Date de sortie : 1981 (France)
      Distribution : Jean-Marie de Busscher - Marc Caro - Patrice Succi - Gilles Adrien - Spot - Vincent Ferniot - Thierry Fournier - Zorin - Eric Caro - Jean-Pierre Jeunet - Bruno Richard - Hervé di Rosa

      #Cinéma #court_métrage

  • L’#OMS considère la #Covid-19 comme l’urgence sanitaire mondiale « la plus grave » | ONU Info
    https://news.un.org/fr/story/2020/07/1073911

    « Ce jeudi marque le sixième mois depuis que l’OMS a déclaré que la Covid-19 est une urgence de santé publique de portée internationale. C’est la sixième fois qu’une #urgence_sanitair_mondiale est déclarée en vertu du Règlement sanitaire international, mais c’est sans doute la plus grave », a affirmé le Dr Tedros au cours d’une conférence de presse depuis le siège de l’OMS à Genève.

  • COVID-19 : Sommes-nous à nouveau induits en erreur par les entreprises pharmaceutiques ?
    https://www.investigaction.net/fr/covid-19-sommes-nous-a-nouveau-induits-en-erreur-par-big-pharma

    En mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de COVID-19 était une pandémie. Ce n’est pas une première foi. Dans un passé récent, l’OMS avait annoncé en juin 2009 que le H1N1 – connu aussi sous le nom de grippe porcine – était aussi une pandémie. Entre ces deux pandémies, de nombreux faits ont été négligés et il convient d’y revenir.


     
    Après l’épidémie de H5N1 (la grippe aviaire) et au début de celle de H1N1, les entreprises pharmaceutiques transnationales se sont lancées dans une compétition féroce pour fournir des traitements en l’absence de vaccins.

    Entre 2005 et 2009, l’antiviral oseltamivir, commercialisé par Roche sous le nom de Tamiflu, a réussi à être reconnu comme le médicament de choix pour la prévention et le traitement par plusieurs organismes internationaux tels que l’OMS, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis d’Amérique et l’Agence européenne des médicaments.

    A cette époque, afin de préparer une “éventuelle opération de confinement”, l’OMS a reçu de Roche un don de trois millions de traitements d’oseltamivir destinés à constituer une réserve, selon le rapport du Comité d’examen du fonctionnement du Règlement sanitaire international (2005) en relation avec la pandémie de 2009 (H1N1) 2009, publié par l’OMS.

    L’OMS a encouragé les pays à introduire des plans de confinement rapide dans leurs mécanismes nationaux de préparation aux pandémies de grippe, selon le même rapport. En outre, l’OMS a élaboré dans le même but un “protocole de confinement rapide” reposant essentiellement sur l’oseltamivir.

    Comme il fallait s’y attendre, sous l’effet d’une panique globale de grande ampleur, Roche a reçu des commandes venues de pays du monde entier, notamment de l’Égypte. Des recherches ultérieures et la littérature révèlent que les décisions d’achat reposaient sur des essais cliniques financés par Roche, dont les résultats, selon les experts, étaient limités et incomplets, surtout en ce qui concerne l’efficacité et les effets secondaires du Tamiflu, dont certains se sont par la suite révélés dangereux.

    En outre, certaines informations fausses laissaient prévoir une flambée incontrôlable de l’infection. Une étude Cochrane a révélé que les bénéfices de l’oseltamivir étaient faibles en ce qui concerne la diminution des symptômes, car ce médicament ne réduisait leur durée que d’une demi-journée tout au plus.

    Les auteurs de cette étude, qui se sont arrangés pour obtenir les rapports complets des recherches cliniques originales, ont également pu se faire une idée plus claire des effets secondaires de l’oseltamivir. A la fin, l’étude Cochrane a posé la question de savoir si la constitution de réserves d’oseltamivir était justifiée.

    On peut voir ce qui précède sous un autre angle.
    Les entreprises pharmaceutiques font en général pression sur les gouvernements lors de telles crises. Durant la pandémie de H1N1, la méthode adoptée par Roche a consisté essentiellement à persuader les gouvernements de signer des conventions d’achat de Tamiflu car, à l’époque, les premiers arrivés étaient les premiers servis.

    Il est à relever que ces négociations ont eu lieu dans un contexte de tension mondiale et de compétition inavouée entre les pays pour se procurer le traitement le plus vite possible à une même et unique source.

    Une telle situation démontre la gravité des pratiques monopolistiques du marché pharmaceutique mondial. La probabilité de voir se répéter ce scénario est d’autant plus grande que les pays continuent à négocier l’accès aux médicaments sur un marché monopolistique, comme le prouve l’achat par les États-Unis à Gilead Sciences de tout le stock existant de remdesivir et les conventions d’achat préalables de vaccins potentiels par plusieurs pays européens.

    A l’époque, les ventes d’oseltamivir avaient dépassé les 18 milliards de dollars étasuniens, payés pour moitié par les gouvernements. Les États-Unis ont par exemple dépensé plus de 1,5 milliard de dollars pour constituer des stocks d’oseltamivir, en se fondant sur les recommandations du CDC, alors que le Royaume-Uni a dépensé pour sa part 770 millions de dollars étasuniens pour ce même médicament entre 2006 et 2014.

    Aucune donnée officielle n’est disponible concernant la somme totale dépensée par l’Égypte pour acheter de l’oseltamivir. Quelques informations ont cependant fait état d’un accord entre le ministère de la santé et Roche pour la livraison de 2 500 kg de l’ingrédient pharmaceutique actif de ce médicament, à fabriquer par une succursale de la faîtière pharmaceutique, dont le président a estimé la valeur à environ 100 millions de livres égyptiennes.

    L’OMS est une organisation intergouvernementale qui doit, à ce titre, rendre des comptes à ses États membres. En 2010, ces États membres ont évalué les performances de l’OMS qui avait déclaré que la grippe H1N1 était une pandémie. Cette décision avait suscité les réserves de la communauté scientifique internationale et des milieux politiques, qui estimaient qu’elle avait été prématurée, provoquant une confusion mondiale et coûtant des millions de dollars aux budgets des pays.

    Ce qu’il est important de relever à propos de la lutte contre la COVID-19 est qu’il n’y a pas de “nouveau” médicament qui ait été expérimenté contre le virus. Ceux qui font l’objet d’études sont connus ou sont déjà sur le marché. Les essais auxquels ils sont soumis visent à démontrer qu’ils ont un effet spécifique contre le virus SARS-CoV-2 qui provoque la COVID-19.

    Ce repositionnement ou cette réorientation de médicaments existants constitue une pratique courante dans la recherche en cas de flambées épidémiques soudaines. En outre, qui plus est, la recherche et le développement pharmaceutiques ne produisent plus de substances pharmaceutiques “nouvelles”, se contentant le plus souvent d’améliorer des produits existants ou de leur ouvrir des indications supplémentaires.

    Les essais cliniques menés par l’OMS ont débuté avec quatre propositions de traitement, pour la plupart fort coûteux. Trois mois après le début déclaré de la pandémie, la compétition s’est réduite à deux médicaments : le remdesivir, produit par Gilead Sciences, et le favipiravir, produit par FUJIFILM Toyama Chemical, sous le nom commercial d’Avigan, dont il a été rapporté plus tard qu’il n’avait pas montré d’effet convaincant dans certains essais contre le coronavirus, ce qui a repoussé son approbation jusqu’à la fin des essais.

    En mars dernier, avec l’épidémie de COVID-19, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a décidé d’accorder au remdesivir le “statut de médicament orphelin”, qui assure normalement à l’entreprise productrice toute une série de droits exclusifs en plus des droits de propriété intellectuelle.
    Cette décision a été accueillie avec surprise et scepticisme dans les milieux spécialisés du monde entier, en raison de sa teneur et de son calendrier.

    Selon les définitions qu’en donnent tant l’OMS que le droit étasunien, les maladies orphelines sont celles qui affectent un petit nombre d’individus d’une manière qui n’incite pas à la mise au point de médicaments pour les traiter, ce qui justifie aussi le prix potentiellement élevé de leur traitement.

    La COVID-19, déclarée pandémie, est tout le contraire d’une maladie orpheline et la désignation comme “médicament orphelin” révèle l’intention de l’entreprise de maximaliser les ventes et les bénéfices du remdesivir une fois que la FDA l’a approuvé.
    Avec l’augmentation du nombre de cas diagnostiqués aux États-Unis d’Amérique, des pressions croissantes ont conduit Gilead Sciences à retirer sa désignation de médicament orphelin. Quelques semaines plus tard, le remdesivir a été approuvé par la FDA pour utilisation en cas d’urgence sur des patients atteints de COVID-19, à la suite de quoi l’entreprise a fait un don de 1,5 millions de traitements au gouvernement étasunien.

    A la mi-avril, les médias ont rapporté que le gouvernement égyptien avait convenu avec FUJIFILM Toyama Chemical d’utiliser le favipiravir (Avigan) pour le traitement de la COVID-19 en Égypte. Cet accord ne s’est jamais matérialisé, car quelques semaines plus tard le ministre de la santé a annoncé que l’Égypte participerait à l’essai clinique du remdesivir coordonné par l’OMS.

    Entretemps, l’entreprise égyptienne Eva Pharma a signé un accord de licence volontaire non-exclusif avec Gilead pour la fabrication de remdesivir destiné à être distribué dans 127 pays. Actuellement, l’approvisionnement en Égypte et limité à l’aide aux patients hospitalisés en quarantaine.
    Une préoccupation croissante a commencé à se manifester sur le plan mondial face à la précipitation avec laquelle on a compté sur le remdesivir avant que son efficacité soit démontrée, d’autant plus que les résultats des essais publiés montrent qu’il n’y a aucun bénéfice thérapeutique ayant la moindre signification statistique.

    Des demandes de brevet ont été déposées pour le remdesivir dans de nombreux pays et certaines ont déjà été accordées. Le bureau des brevets égyptien a rejeté la demande pour le remdesivir en 2017 pour des raisons techniques, mais la décision finale reste en suspens car le demandeur a fait appel.

    Gilead a récemment fixé le prix du traitement par le remdesivir (6 flacons) à 3 120 dollars étasuniens pour les privés et à 2 340 dollars pour les régimes d’assurance nationaux aux États-Unis d’Amérique. Le prix de ce médicament est exorbitant et ne peut être justifié ni par les coûts de recherche et de développement, car il ne s’agit pas d’un nouveau composé, qui n’a donc pas été breveté dans plusieurs pays.

    Par ailleurs, la recherche a démontré que le coût de production du remdesivir pourrait ne pas dépasser 5,58 dollars par traitement. D’ailleurs, l’entreprise pharmaceutique indienne Cipla a annoncé qu’elle produirait une version générique du remdesivir au prix d’environ 400 dollars étasuniens.

    A la lumière des taux élevés d’incidence et de mortalité de la COVID-19, ainsi que des pressions exercées sur les gouvernements pour qu’ils prennent des mesures destinées à protéger leurs peuples, on assiste à une compétition entre les entreprises pharmaceutiques pour préserver leurs parts d’un marché mondial lucratif.

    Cette compétition se manifeste par des tentatives d’enrôler de grandes quantités de patients dans des essais cliniques hâtivement menés pour faire la démonstration de résultats favorables, ou défavorables, à un médicament donné, pour signer des conventions d’achat préalables avec des gouvernements, comme c’est le cas actuellement entre Gilead et le gouvernement étasunien, et pour chercher à faire enregistrer les brevets dans le plus grand nombre de pays possible afin d’y obtenir des droits exclusifs, notamment la possibilité de vendre le médicament au prix le plus élevé possible.

    Au milieu de la crise actuelle, dont les répercussions économiques et sociales au niveau mondial sont sans précédent, il est préoccupant d’assister au retour du scénario H1N1. Les gouvernements se lancent une fois de plus dans des “achats de panique” et accumulent de manière irrationnelle des stocks de médicaments, dont aucun n’a fait la preuve de son efficacité contre la COVID-19. Ne tire-t-on vraiment aucun enseignement du passé récent ?
    #H5N1 #grippe_aviaire #H1N1 #vaccins #oseltamivir #argent #santé #gros_sous #capitalisme #big_pharma #laboratoires_pharmacetiques #Roche #Tamiflu #OMS #CDC #Egypte #experts #monopole #Gilead #Agence_européenne_des_médicaments #confinement #pandémies #pandémie #grippe #remdesivir #SARS-CoV-2 #covid-19 #coronavirus #favipiravir #FUJIFILM #Avigan #FDA #médicament_orphelin #maladie_orpheline #Eva_Pharma #thérapie #brevets #recherche #Cipla #marché #panique

  • China is rewriting the facts about coronavirus to suit its own narrative | Carrie Gracie | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/jul/27/china-truth-coronavirus-panorama-xi-jinping
    https://i.guim.co.uk/img/media/de4d80986c1eeee881a9b2a191cfac0c68ca49ee/0_179_3000_1800/master/3000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Some governments have demanded an international investigation in China to determine the origins and early spread of the virus. The Chinese government says it will join a global inquiry into the pandemic but only when the crisis is over. It says it should not be blamed as it is a victim too, and that its tough measures to combat the Wuhan outbreak prevented hundreds of thousands of infections and bought the world time. Dr Ali Khan spent much of his career in the US Centers for Disease Control and says the world now needs to think ahead. “We can’t afford to do this again. If … some countries having an outbreak [are] deciding to not share that information, there have to be consequences.” But what consequences? The WHO’s regulations on protecting against the international spread of disease are legally binding, but there are no sanctions for countries that fail to adhere to them. In recent weeks, western governments have begun adopting a tougher tone towards Beijing on a range of issues, but there is little sign of a concerted international push for new WHO inspection powers to tackle future disease outbreaks. Indeed, the US has just withdrawn funding for the WHO, alleging that the global health body served as Beijing’s puppet during the early stages of coronavirus. For now, we are left hoping that China’s leadership has learned its own lessons about the need to act faster to protect its own public and the world.

    #Covid-19#migration#migrant#chine#monde#pandemie#sante#santeglobale#oms#surveillanceepidemiologique

  • L’OMS préconise un renforcement des services de santé de COVID-19 dans les contextes humanitaires en Afrique | Regional Office for Africa
    https://www.afro.who.int/fr/news/loms-preconise-un-renforcement-des-services-de-sante-de-covid-19-dans-les-

    « Le COVID-19 a exacerbé les problèmes humanitaires existants, notamment en ce qui concerne l’accès aux services de santé dans de nombreux pays de la Région », a déclaréDr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Avec la pandémie, nous avons vu certaines opérations humanitaires retardées en raison des confinements, des couvre-feux et des restrictions de mouvement du personnel et des fournitures indispensables à la réponse au COVID-19 ». Les lieux surpeuplés, tels que les camps de déplacés, peuvent accroître le risque de transmission de COVID-19 en raison de l’accès difficile à l’eau potable, ce qui entraîne une hygiène insuffisante, et où la distanciation physique est presque impossible. Le système des Nations Unies a mis en place des cellules de santé dans huit pays où la situation humanitaire nécessite le soutien de la communauté internationale, notamment au Burkina Faso, en République centrafricaine, au Tchad, en République démocratique du Congo, en Éthiopie, au Mali, au Niger et au Sud Soudan. Bien que les informations sur la transmission de COVID-19 dans les contextes humanitaires restent limitées à ce jour, environ 1800 cas de COVID-19 ont été signalés dans sept de ces pays parmi les personnes déplacées, les réfugiés, les migrants ou dans les zones touchées par des crises humanitaires. En raison de la capacité limitée de détection et de test, ce nombre est probablement sous-estimé

    #Covid-19#migrant#migration#camp#personnedeplacee#humanitaire#confinement#urgencehumanitaire#oms

  • #Coronavirus : « Trop de pays vont dans la mauvaise direction », alerte l’#OMS après la reprise de la pandémie
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/07/13/coronavirus-dans-le-monde-le-mexique-devient-le-quatrieme-pays-le-plus-endeu

    La #pandémie due au coronavirus va continuer à s’aggraver si les mesures de prévention nécessaires ne sont pas mises en œuvre partout dans le monde, a averti lundi le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Tedros Adhanom Ghebreyesus a déclaré lors d’un point presse virtuel au siège de l’OMS, à Genève :
    « Permettez-moi d’être franc. Trop de pays vont dans la mauvaise direction. Le virus reste l’ennemi public numéro un (…). [...] Si les principes élémentaires ne sont pas suivis, cette pandémie ne pourra aller que dans une seule direction. Cela va aller de pis en pis », a-t-il assuré.

  • Annonce de la conduite d’une #évaluation indépendante de la riposte mondiale à la #COVID-19
    https://www.who.int/fr/news-room/detail/09-07-2020-independent-evaluation-of-global-covid-19-response-announced

    Allocution liminaire du Directeur général de l’#OMS lors de la réunion d’information aux États Membres sur la COVID-19 – 9 juillet 2020
    https://www.who.int/fr/dg/speeches/detail/who-director-general-opening-remarks-at-the-member-state-briefing-on-the-covid-

    La question n’était pas de savoir si [une #pandémie catastrophique] allait se produire, mais quand.

    Pourtant, malgré tous les avertissements, le monde n’était pas prêt.

    Nos systèmes n’étaient pas prêts.

    Nos communautés n’étaient pas prêtes.

    Nos chaînes d’approvisionnement se sont effondrées.

    L’heure est venue de mener une réflexion très honnête.

    Nous devons tous nous regarder dans le miroir – l’OMS, chaque État Membre, tous ceux qui participent à la riposte. Tout le monde.

    Nous menons en ce moment le combat de notre vie et nous devons faire mieux. Pas seulement maintenant, mais pour l’#avenir. Parce que ces menaces ne s’arrêteront jamais et, selon toute vraisemblance, elles s’aggraveront. Mais nous avons la solution entre nos mains : c’est à nous qu’il incombe de #choisir.

    Nous devons examiner la performance de nos systèmes nationaux de surveillance et de riposte, [...]. Toutefois, il est plus important encore que nous nous demandions si nous sommes prêts à avoir une réflexion honnête , chacun d’entre nous, tout le monde. Sommes-nous prêts à tirer les leçons capitales et pouvons-nous le faire en toute honnêteté ?

    [...]

    Conformément à notre appel en faveur d’un examen a posteriori, les États Membres ont également convenu que l’OMS devrait entreprendre une évaluation indépendante et exhaustive des enseignements tirés de la riposte sanitaire internationale à la COVID-19.

    C’est ici l’occasion de mener un exercice d’introspection, d’examiner le monde dans lequel nous vivons et de trouver des moyens de renforcer notre collaboration pour sauver des vies et maîtriser cette pandémie.

    Nous avons maintenant une occasion unique de nous prouver mutuellement qu’ensemble, nous valons plus que la somme de nos individualités.

    L’ampleur de cette pandémie, qui a touché presque chaque habitant de la planète, appelle incontestablement une évaluation qui soit à sa mesure. Une évaluation honnête.

    Il ne s’agit pas d’un simple rapport destiné à cocher une case avant d’être remisé sur une étagère pour y prendre la poussière. C’est un exercice que nous prenons au sérieux. Nous apprenons honnêtement et nous veillons aussi à donner suite aux conclusions dans un souci d’honnêteté à l’égard de l’évaluation, du suivi et de la mise en œuvre.

    #choix #politique #santé_publique #modéle

  • Dernière mise à jour de l’#OMS sur les modes de #transmission du #SARS-CoV-2 et les implications pour la #prévention et les #précautions ;
    https://www.who.int/publications-detail-redirect/modes-of-transmission-of-virus-causing-covid-19-implications-for-ipc-precaution
    https://apps.who.int/iris/rest/bitstreams/1286634/retrieve

    L’OMS, tout en acceptant l’hypothèse de la transmission par #aérosol, continue de donner une importance plus grande aux gouttelettes et elle persiste à estimer que les cas #asymptomatiques sont peu contagieux.

    La partie sur la transmission est résumée par Helen Branswell sur Twitter : https://mobile.twitter.com/helenbranswell/status/1281274685616001024

    WHO issued an update on how #Covid19 transmits. It says:

    a) In some cases/places short-term aerosol transmission can’t be ruled out, though droplet & fomite transmission could also explain these cases.

    b) Most transmission occurs via droplets, from symptomatic people." /

    c) most transmission seems to occur when people have symptoms or just before they develop symptoms.

    d) it’s not clear how often people who are truly asymptomatic — never have symptoms — transmit. Percentage thought to be low

    e) Fomites (virus on surfaces) are considered a likely mode of transmission, but no clear cases yet.

    f) Not clear if transmission through blood is possible; risk seems low.