• Vol. 10 No. 1 (2022) : Les chiffres au cœur de la crise du coronavirus (1) | Statistique et Société
    http://statistique-et-societe.fr/issue/view/93

    La Société française de Statistique débute la publication d’articles sur la crise du coronavirus et ses (diverses) répercussions sous l’angle des statistiques. La revue est entièrement accessible en pdf.

    • Éditorial, Emmanuel Didier, 1-8
    • L’épidémie de COVID-19 en France : la prudence s’impose face aux chiffres. Bénédicte GASTINEAU, Valérie GOLAZ, Marie-Laurence FLAHAUX, Stéphanie DOS SANTOS
    9-18
    • ICUBAM (Intensive Care Unit Bed Availability Monitoring) Intensive care unit bed availability monitoring and analysis in the Grand Est region of France during the COVID-19 epidemic. Consortium ICUBAM, Laurent BONNASSE-GAHOT, Maxime DÉNÈS, Gabriel DULAC-ARNOLD, Sertan GIRGIN, François HUSSON, Valentin IOVENE, Julie JOSSE, Antoine KIMMOUN, François LANDES, Jean-Pierre NADAL, Romain PRIMET, Frederico QUINTAO, Pierre Guillaume RAVERDY, Vincent ROUVREAU, Olivier TEBOUL, Roman YURCHAK 19-36
    • Traitement médiatique des morts de la Covid-19 : entre avalanche de chiffres et récits de vie. Patrick PERETTI-WATEL, Caroline ALLEAUME, Jean CONSTANCE. 37-51
    • Pourquoi devrions-nous arrêter d’embêter les gens avec la « recherche reproductible » et autres « bonnes pratiques » ? Christophe POUZAT. 53-57
    • Une histoire politique du recensement au Ghana aux 20e et 21e siècles. Alena THIEL. 59-78
    • Les enquêtes sociales et l’identification des bénéficiaires dans la mise en place d’une protection sociale au Maroc. Boris SAMUEL. 79-111
    • Les médias et leurs fonctions - Du Paléolithique au numérique de Philippe TASSI (2021). Jean-Jacques DROESBEKE. 113-115
    • Sciences sociales des religions et de la quantification. Emmanuel DIDIER. 117-119
    • Hommage à Jean-Claude Deville. Pascal ARDILLY. 121-123

    • l’édito :

      Chère lectrice, cher lecteur,

      Ce nouveau numéro de Statistique et Société est d’abord composé d’un dossier portant sur la crise du coronavirus. Il n’a pas pu vous échapper que celle-ci a été pour une grande part non seulement documentée, mais aussi gouvernée par une avalanche de statistiques. Dans ces conditions, nous avions lancé un appel à communications sur les chiffres « au cœur » de la crise, ce qui signifiait non seulement en son centre, mais en même temps comme instruments de gouvernement y compris des émotions que la crise suscitait, en particulier la peur et le deuil. Ce dernier point nous semblait particulièrement intéressant car il est habituel d’associer faussement chiffres et froideur détachée. Or, cette crise nous a montré à quel point certains chiffres peuvent être associés à des affects. Les propositions de contributions ont été si nombreuses et si riches que nous nous sommes résolus à consacrer deux numéros à la question, celui-ci en constituant donc le premier.

      Vous trouverez donc un premier article écrit par une équipe dirigée par Bénédicte Gastineau sur les précautions à prendre pour comprendre et utiliser les données épidémiologiques françaises. Vient ensuite un article du collectif ICUBAM présentant leur outil statistique de gestion des lits disponibles en soins intensifs, une denrée rare et centrale pendant les confinements. Le troisième article, écrit par Patrick Peretti-Watel et ses collaborateurs, porte sur le traitement médiatique du nombre de morts, et montre en particulier que celui-ci a participé à créer, associé aux histoires singulières, la peur du virus. Enfin, le dernier article est un pied de nez rédigé par Christophe Pouzat qui montre sur un mode ironique l’importance des critères d’intégrité scientifique pour les épidémiologistes, y compris en temps de crise.

      Vient ensuite un mini dossier sur les statistiques en Afrique composé de deux communications, l’une d’Alena Thiel sur les recensements au Ghana aux XIXe et XXe siècles, et l’autre de Boris Samuel sur la protection sociale au Maroc. Les deux articles ont en commun de montrer comme la constitution de « data subjects » pour reprendre l’expression d’Alena Thiel, c’est-à-dire d’individus en tant qu’ils sont saisis par les méthodes de quantification, n’a rien de naturel. Le détour par l’Afrique nous permet ainsi de prendre de la distance avec certaines représentations tenues pour naturelles concernant l’individu statistique.

      Viennent ensuite deux recensions. Dans la première, Jean-Jacques Droesbeke vous résume le dernier ouvrage de Philippe Tassi, ancien directeur général adjoint de Médiamétrie, qui porte sur les médias. Dans la seconde, je vous présente deux volumes qui ont en commun d’appliquer les méthodes de la socio-histoire de la quantification à la religion, ce qui constitue une véritable innovation. Il s’agit, d’une part, d’un livre intitulé Taking Stock édité par Kravel-Tovi et Moore sur les « cultures de l’énumération » dans la vie contemporaine juive et, d’autre part, d’un numéro spécial des Archives des sciences sociales des religions, dirigé par Béatrice de Gasquet, faisant le point sur la place des chiffres dans les principales religions mondiales.

      Pour finir, nous avons tenu à rendre hommage à Jean-Claude Deville qui, malheureusement, vient de disparaître. Pascal Ardilly a eu la grande amabilité de se faire notre porte-parole pour exprimer toute l’affection et toute l’admiration que nous lui portions. Jean-Claude était l’un des plus grands théoriciens des sondages de sa génération. Il a aussi été un enseignant brillant. Et il s’intéressait beaucoup à l’histoire de sa discipline, au point qu’il avait eu l’amabilité de venir à ma soutenance de thèse, thèse qu’il avait ensuite discutée avec moi. C’était un grand statisticien doublé d’un sacré bonhomme. Il nous manquera énormément.

      Bonne lecture ! Emmanuel Didier

    • notez l’article vivement critique sur le contexte méthodologique (déficient quant à l’ouverture et la reproductibilité) du rapport 9 de l’Imperial College, à la racine de toutes les interventions en Europe…

      Pourquoi devrions-nous arrêter d’embêter les gens avec la « recherche reproductible » et autres « bonnes pratiques » ? | Statistique et Société
      http://statistique-et-societe.fr/article/view/844

      Comment continuer à encourager étudiants et collègues à faciliter l’accès à leurs travaux — en documentant et en rendant publics leurs programmes, en rendant accessibles leurs données, c’est-à-dire en mettant en oeuvre la « recherche reproductible » — à la lumière d’un contre-exemple : le rapport d’un groupe d’épidémiologistes de l’Imperial College de Londres ayant eu une importance, semble-t-il déterminante, sur les confinements et donc sur nos vies depuis un an ? Telle est la question posée sous forme de dialogue par ce texte.

      et le pdf
      http://statistique-et-societe.fr/article/view/844/898

  • Tracks. Spécial « Smartphonocène »

    En compagnie du philosophe italien Maurizio Ferraris, « Tracks » explore la relation, à tendance dévorante, que nous entretenons avec nos smartphones.

    Pour le philosophe italien #Maurizio_Ferraris, auteur de #Mobilisation_totale (éd. PUF, 2016), le téléphone portable nous maintient dans un état d’alerte permanent. Mais cette arme sociale pourrait-elle aussi aider à penser un nouveau bien-être mondial ? Un an après le début de la pandémie de Covid-19, qui a consacré le règne des écrans et du télétravail, Tracks a rencontré le philosophe chez lui, à Naples.

    #Forensic_Architecture
    Fondé par l’Israélien #Eyal_Weizman, le collectif pluridisciplinaire Forensic Architecture met en lumière la violence d’État en s’appuyant, notamment, sur des #technologies architecturales et de l’#open_data.

    Anti-5G
    Un monde saturé d’ondes magnétiques pour certains, le paradis des objets connectés pour d’autres : que nous promet la 5G ? Alors que les incendies d’antennes-relais se multiplient en Europe, une partie de la gauche libertaire et écologiste s’organise pour alerter sur ses risques, à l’instar du libraire Gontalde, à Montreuil, ou de la branche française de l’organisation américaine Deep Green Resistance.

    https://www.arte.tv/fr/videos/100281-007-A/tracks

    #architecture_forensique #violence_d'Etat #traces #contre-enquête #justice #violences_policières #vérité

    voir aussi sur twitter l’extrait sur l’architecture forensique :
    https://twitter.com/ARTEfr/status/1382951390834696193

  • Kein Live-Stream der Bezirksverordnetenversammlung - Berliner Morgenpost
    https://www.morgenpost.de/bezirke/steglitz-zehlendorf/article230717886/Kein-Live-Stream-der-Bezirksverordnetenversammlung.html

    20.10.2020, von Katrin Lange - CDU und Grüne lehnen die Forderung ab. Protokolle könnten im Internet eingesehen werden, argumentiert die Bezirksbürgermeisterin.

    Eine Übertragung der Bezirksverordnetenversammlung (BVV) über einen Streaming-Dienst – wie zum Beispiel in Lichtenberg und Reinickendorf schon üblich – wird es in Steglitz-Zehlendorf bis auf weiteres nicht geben. Das geht zum einen aus der Antwort der Bezirksbürgermeisterin Cerstin Richter-Kotowski (CDU) auf eine Bürgeranfrage hervor. Zum anderen wurden in der jüngsten Sitzung der Bezirksverordneten Anträge von der SPD- und der FDP-Fraktion, die einen Live-Stream der BVV fordern, abgelehnt. Die Zählgemeinschaft von CDU und Grüne ist gegen eine Übertragung im Internet.
    Beitrag zum Gesundheitsschutz

    Besonders unverständlich ist die Ablehnung für die Mitglieder der FDP-Fraktion, für die der Live-Stream der BVV nur ein erster Schritt gewesen wäre. Sie wollten zudem prüfen lassen, inwieweit die Versammlung künftig digitalt abgehalten – also ohne „physische Anwesenheit der Bezirksverordneten und des Bezirksamtes“. Das sei gerade in Corona-Zeiten wichtig, sagt Lars Rolle, Mitglied der FDP-Fraktion und Initiator des Antrags. Wenn sich die Krise weiter verschärfe und die BVV auch in abgespeckter Version nicht mehr tagen könnte, wäre das eine gute Möglichkeit, weiterzuarbeiten. „Ich bin schließlich gewählt worden, um auch in Krisenzeiten meine Aufgaben zu erfüllen“, sagt Rolle. Deshalb sei es notwendig, die Teilhabe an den Sitzungen zu ermöglichen und gleichzeitig einen Beitrag zum Gesundheitsschutz zu leisten. „Parteitage werden schließlich auch schon online abgehalten“, so der Lokalpolitiker.
    Mehr Interesse für die Lokalpolitik

    Rolle geht davon aus, dass durch eine Übertragung im Netz das öffentliche Interesse an der Kommunalpolitik gestärt werden könnte. „Die Hürde, die Debatten zu verfolgen, ist geringer, denn die Menschen müssen nicht extra ins Rathaus kommen“, so seine Argumentation. Gleichzeitig könnte der Bezirk Steglitz-Zehlendorf damit eine Vorreiterrolle bei der Modernisierung der Kommunalpolitik einnehmen. Er hält es zudem für einen Skandal, dass der Vorsitzende der CDU-Fraktion die Ablehnung der Anträge damit begründete, dass sich ohnehin niemand für die BVV interessieren und einen Live-Stream verfolgen würde.
    CDU fordert Online-Ausbau der Bürgerdienste

    Dieser Darstellung widerspricht Torsten Hippe. „Ich habe lediglich die Frage aufgeworfen, ob ein Bürger auf dem Teltower Damm sich eher für den Online-Ausbau der Bürgerdienste oder für einen Live-Stream der BVV interessieren würde“, sagt der CDU-Fraktionschef. Er gehe davon aus, dass es wichtiger sei, zunächst die Angebote der Bürgerdienste verstärkt ins Internet zu verlegen. Die Kosten von etwa 10.000 Euro für die Bereitstellung des Live-Streams sollten aus diesem Grund lieber in den digitalen Ausbau der Bürgerdienste gesteckt werden. Bezirksbürgermeisterin Cerstin Richter-Kotowski (CDU) verweist zudem auf datenschutzrechtliche Bedenken. „In der BVV sind Zuschauer jederzeit zugelassen und die Sitzungsprotokolle im Internet einsehbar“, erklärte Richter-Kotowski auf die Bürgeranfrage. Damit sei die Transparenz hergestellt.
    In Spandau beschlossen, aber nicht umgesetzt

    In Spandau hatten die Bezirksverordneten auf Antrag der Grünen bereits 2018 beschlossen, einen Live-Stream der BVV einzurichten. „Auf die bereits gewonnenen Erfahrungen mit ähnlichen Initiativen in anderen Bezirken (u. a. Reinickendorf, Lichtenberg, Marzahn-Hellersdorf) soll zurückgegriffen werden“, heißt es in dem Antrag. Mitte Oktober teilte das Bezirksamt mit, dass es kein Geld für die Umsetzung gibt.

    #Steglitz-Zehlendorf #Politik #BVV #Internet #Open_Data

  • Analyser l’évolution de l’économie libanaise : l’apport du registre du tribunal de commerce - papier fascinant de @RosalieBerthier

    Grand Theft Lebanon, par Rosalie Berthier
    https://synaps.network/post/lebanon-finance-economy-ponzi-bankrupt
    https://www.synaps.network/uploads/websitepages/Vice+city%20by%20Patricio%20Betteo%20copy.jpg

    Ce papier utilise le site en accès libre Shinminlam (acronyme arabe pour société à responsabilité limitée) créé des informations locaux cherchant à promouvoir la transparence économique et financière, en rendant disponibles et cherchables les données déjà publiques, mais malcommodes à utiliser, de l’enregistrement des sociétés au tribunal de commerce.

    The dataset released by Shinmimlam, which describes itself as a collective of local software engineers promoting transparency, may be the first instance in Lebanon of a platform offering comprehensive, easily-accessible public information. It documents the creation of businesses of all kinds as recorded in the commercial register, enabling users to rigorously research topics that are otherwise discussed only in terms of rumors and generalities. Lebanese law requires that these files be published transparently, although the commercial register makes them extremely difficult to navigate, by restricting access to one form per query. Shinmimlam simplifies the process, compiling raw data from the commercial register to illustrate the connections between businesses and businesspeople through time and across the country.

    Rosalie Berthier propose une lecture depuis 1944 des tendances de l’économie libanaise, dans ses caratéristiques sectorielles, juridiques et géographiques.
    Bien entendu, c’est un regard officiel sur l’économie formelle, qui laisse de côté l’économie informelle. Cela dit, sans nier que l’économie libanaise est à beaucoup d’égard souterraine, mafieuse etc., les données publiques en donnent néanmoins beaucoup à voir...
    Je référence ici brièvement quelques-uns des graphes qu’elle a produits.
    Une chronologie qui met en évidence l’explosion des créations d’entreprises dans la période de la reconstruction.


    Un graphe montrant la géographie très concentrée de l’économie libanaise, sur Beyrouth puis le Mont Liban mais avec une montée du Liban-Sud qui est intéressante.

    L’analyse des statuts juridiques montre le passage d’une économie centrée sur des individus en situation de confiance et d’interconnaissance, à une économie financiarisée, basée sur l’action et l’anonymat, une économie de rente.

    Les deux graphiques suivants montrent les liens de l’économie libanaise avec les capitalismes voisins. On perçoit d’une part la dynamique d’investissement saoudien au Liban jusque vers 2011, mais aussi le refuge que les capitaux irakiens et syriens trouvent au Liban en lien avec la déstabilisation de leurs économies. Les liens avec la Syrie sont « consanguins » sur une longue période.

    Rosalie Berthier analyse ensuite différents indicateurs montrant le rôle de l’Etat dans la structuration de l’économie, notamment à travers la régulation du secteur bancaire et de celui du pétrole.
    Enfin, dans un dernier graphe, elle montre l’essor d’une économie de spéculations tirant profit du placement des bons du Trésor, et plus largement de la dette publique libanaise, levier essentiel de l’accumulation du capital privé dans le pays sur les deux dernières décennies.

    #Liban #entreprises #économie #finance #données #open_data

  • The Judge Statistical Data Ban – My Story – Michaël Benesty – Artificial Lawyer
    https://www.artificiallawyer.com/2019/06/07/the-judge-statistical-data-ban-my-story-michael-benesty

    Artificial Lawyer wrote about the new French law that seeks to prevent people analysing and sharing statistical data on named French judges’ decisions. The story went global and created a huge reaction.

    But, now here is a Guest Post from someone in France who writes that he was right at the centre of the events that led up to the law passing this year. It gives some fascinating extra detail and some more context to what happened.

    The author, Michaël Benesty, is a machine learning (ML) expert and qualified lawyer in France. He currently works at Lefebvre Sarrut at Neuilly-sur-Seine, Paris. This is his personal story and his views on what happened are from his own perspective and in his own words.

    #open_data
    #justice
    #transparence
    #asile
    #réfugiés

  • The Judge Statistical Data Ban – My Story – Michaël Benesty – Artificial Lawyer
    https://www.artificiallawyer.com/2019/06/07/the-judge-statistical-data-ban-my-story-michael-benesty

    The basic issue was that some judges had a very high asylum rejection ratio (close to 100%, with hundreds of cases per year), while others from the same court had a very low ratio, and in France cases are randomly distributed among judges from the same courts (there is no judge specialised in Moroccan asylum and the other in Chinese asylum for instance).

    Basically, we believed there was no reasonable explanation to such discrepancies, which were stable year afters year.

    #droit #machine-learning #biais #asile #france #juges

    • #rapport_Cadiet #open_data #justice

      sur ce sujet, et d’autres (notation des avocats,…) un point de vue détaillé et argumenté, avec des options affirmées,…

      Notation des Avocats, algorithmes et Open Data des décisions de justice : les liaisons dangereuses. Par Fabien Drey, Avocat.
      https://www.village-justice.com/articles/notation-des-avocats-algorithmes-open-data-des-decisions-justice-le

      II. Algorithmes partout, justice nulle part.
      […]
      A. Le véritable Open Data doit être une réalité.
      […]
      1. Nous sommes en faveur de l’Open Data des décisions de justice.
      […]
      2. Nous sommes pour le développement d’outils de recherches poussés.
      […]
      3. Nous sommes pour la transparence totale et le contrôle des algorithmes.
      […]
      B. L’Open Data des décisions de justice doit être régulé.
      […]
      1. Pour une interdiction des traitements statistiques des décisions de justice.
      […]
      2. Pour l’interdiction de l’automatisation des décisions de justice.
      […]
      C. Le « traçage » des Avocats doit être interdit.
      […]
      1. Pour une interdiction du traçage des Avocats (si, les Avocats veulent rester anonymes.)
      […]
      2. Traçage et notation des Avocats, la fin de l’Etat de Droit ?
      […]
      III. Et maintenant, que fait-on ?

    • et ce passage, plus particulièrement sur les traitements,…

      Le premier constat fait par nos confrères réside dans le fait que la justice est « rendue publiquement ». Nous ne pouvons à cet égard qu’être d’accord avec une telle affirmation, bien que de nombreuses exceptions soient prévues.

      Cependant, le caractère public des décisions de justice ne signifie pas que l’ensemble des données issues des décisions de justice doivent être rendues publiques.

      Il y a à notre sens une large différence entre le fait d’ouvrir les portes d’un tribunal (ce qui permet d’assister au procès, d’entendre les plaidoiries, d’apprécier la personnalité des personnes en cause, etc.) et publier sur Internet le contenu aride de l’ensemble des décisions de justice…

      En effet, cette large publication a un triple effet pervers :
      • D’une part, devant la masse d’information à traiter, aucun être humain ne serait capable de lire l’ensemble des décisions publiées sur un sujet, il est donc nécessaire d’être assisté d’un algorithme permettant de trier et synthétiser la ou les décisions recherchées. Or, comment nous l’avons vu, rien ne permet de dire que l’algorithme n’est pas orienté ou imparfait. Dans ce cadre, la publication n’est que de façade et nos recherches sont plus orientées par l’algorithme que par la véritable recherche d’un point juridique ;
      • D’autre part, la masse des informations publiées oblige à effectuer des statistiques. La masse des décisions publiées nous oblige donc à faire confiance aux taux calculés par l’algorithme. Or, qui est en mesure de véritablement vérifier la pertinence de ces calculs ?
      • Enfin, l’automatisation de nos recherches et la synthétisation qui en est faite nous amène à penser et réagir comme des algorithmes, en fonction simplement du passé et de ce qui a été déjà été fait. Dans ce cadre, quelle place aura la création ? Où se placera l’innovation ?

      Nous rappelons à cet égard que l’innovation repose sur le fait de s’affranchir de toute règle, de ne pas raisonner en fonction du passé mais par l’intermédiaire d’un nouveau système, voire de raisonner par l’absurde… bref, tout le contraire du deep learning…

      A trop vouloir analyser le passé pour essayer de prédire les décisions futures, nous en perdrons notre âme et ce qui a toujours fait le sel de notre profession, à savoir l’audace et l’ingéniosité.

      Le rapport Cadiet avait là-encore cerné ce problème, faisant de la transparence des algorithmes un enjeu majeur.

      Or, force est de constater que nous en sommes encore loin.

      La publication de l’ensemble des décisions de justice ne pose pas véritablement problème, ce sont les traitements issus de ces publications qui peuvent poser d’énormes difficultés, notamment en ce qui concerne l’identité des Avocats.

    • nous en perdrons notre âme et ce qui a toujours fait le sel de notre profession, à savoir l’audace et l’ingéniosité

      C’est du grand art, ça me rappelle la complainte des génies de la chirurgie esthétique.

      Or, qui est en mesure de véritablement vérifier la pertinence de ces calculs ?

      On pourrait croire que les avocats seraient sensibles à la notion d’un débat entre argumentation et contre-argumentation, au service de la justice. Apparemment pas :)

  • Troisième mise en demeure pour l’association LinuxFr
    https://linuxfr.org/news/troisieme-mise-en-demeure-pour-l-association-linuxfr

    LinuxFr.org est au fil du temps devenu un site web francophone de référence sur le monde du libre et au-delà, qui traite en particulier de l’actualité du Logiciel Libre, en mode contributif, géré par une équipe bénévole, par et pour des libristes enthousiastes, et sans pub. Après plus de 21 ans d’existence, LinuxFr.org comporte plus de 100 000 contenus (dépêches, journaux, etc.) et environ 1,8 million de commentaires.

    Le site dispose notamment d’une équipe de modération intervenant a priori (dépêches, sondages) ou a posteriori (journaux, forums, wiki, tags, commentaires). L’équipe suit des règles de modération, que nous ne manquons pas de rappeler régulièrement lorsque des commentaires ou contenus problématiques le nécessitent ou qu’une édition/suppression est faite. En tant que « service de communication (...)

  • VigiBati : un outil libre de cartographie et veille des permis de construire en France
    https://linuxfr.org/news/vigibati-un-outil-libre-de-cartographie-et-veille-des-permis-de-construire-

    Je vous présente VigiBati.fr, un outil libre et gratuit permettant une veille sur l’urbanisation en France. Ce site est une interface ergonomique à la base de données nationale des permis de construire Sitadel (plus de 130 000 permis sont renseignés dans la base et mis à jour mensuellement). Les données sont enrichies, formatées et géolocalisées par des scripts développés pour l’occasion. Le site propose une carte avec des filtres multicritères et des alertes par courriel.

    lien n°1 : VigiBatilien n°2 : La base des permis de construire « Sitadel »lien n°3 : Atelier des communslien n°4 : Code source de wiki‑lists sur GitHublien n°5 : Code source des scripts de VigiBati sur GitHubPourquoi  ?

    L’objectif est de fournir un accès facile et ergonomique à une base de données stratégique et de fournir aux citoyens et (...)

  • Wem gehört die Stadt, wem die Mobilitätsdaten?
    https://framadrop.org/r/3-OwV6nVzt#O7tpkeRnEHdA4Vn0FQnsPRss8NOhWMqT1AHS4bLqiyY=

    Wortwechsel im Bürgerbüro Mi. 6.11. um 19 Uhr, Bürgerbüro Bluhm – Seidel – Wolf, Erich-Weinert-Straße 6, 10439 Berlin

    WEM GEHÖRT DIE STADT,
    WEM DIE MOBILITÄTSDATEN?

    Jelbi und Open Data

    Die Initiative Volksentscheid Transparenzgesetz für Berlin möchte alle Behörden und öffentliche Unternehmen zur Offenlegung ihrer Daten verpflichten.
    Das Berliner Landesunternehmen BVG verspricht in seiner Jelbi-App alle Mobilitätsangebote Berlins zu vereinen: Bus, Bahn, Taxi und Sharinganbieter für Fahrrad, Roller und Auto.

    – Jelbi, sonst nichts? Alle Mobilitätsangebote auf einer Plattform? Ein Datenschatz!

    Doch die anfallenden Mobilitätsdaten der NutzerInnen müssten bei einem Erfolg des Volksbegehrens offengelegt werden. Oder fallen diese unter das Geschäftsgeheimnis? Oder berühren sie Datenschutzfragen? Wie kann der Datenschutz der NutzerInnen implementiert werden?
    Sollte der Datenzugang strategisch nur an Kooperationspartner erfolgen oder öffentlich und maschinenlesbar für alle zugänglich sein? Hätte Open Data einen Wettbewerbsnachteil für Jelbi zufolge? Warum ist der Software-Code der Jelbi-App nicht Open-Source?

    Jelbi hat das Ziel, alle in Berlin tätigen Mobility Service Provider (MSP) in seiner App zugänglich zu machen. Wie möchte die BVG bislang außen vor gebliebene Unternehmen zur Kooperation motivieren?

    VertreterInnen der BVG legen ihre Perspektive dar,
    Maximilian Blum als Sprecher der Landesarbeitsgemeinschaft Netzpolitik und Tobias Schulze als Sprecher für Netzpolitik der Linksfraktion im Abgeordnetenhaus verorten das Thema politisch.

    Anschließend soll über Pro und Contra einer denkbaren Offenlegung debattiert werden. Außerdem liegen Unterschriftenlisten der Initiative »Ein Transparenzgesetz für Berlin!« aus.

    #Berlin #open_data #transport #privatisation #vie_privée #smart_city #ÖPNV

  • Berlin Open Data Day 2019 - Programm
    https://projektzukunft.berlin.de/fileadmin/user_upload/pdf/Digitalwirtschaft/OpenData19_einladung_digital_final_190924.pdf

    https://daten.berlin.de/interaktion/artikel/berlin-open-data-day-2019

    Das Motto des diesjährigen Berlin Open Data Day lautet „Intelligent Data“. Passend dazu wird es unter anderem Vorträge zum Thema Open Data und Künstliche Intelligenz geben, sowie ein Panel zum Thema Datenqualität und algorithmische Systeme. Außerdem werden verschiedene Case Studies und Plattformen vorgestellt. Last but not least wird das neue Berliner Open-Data-Handbuch präsentiert werden! Wie immer wird es außerdem viele Möglichkeiten zum Diskutieren und Netzwerken mit Verwaltung und Community geben.

    Programm und Anmeldung sind unter https://app.mateforevents.com/r/boddy19 zu finden.

    Der BODDy findet im Alice Rooftop & Garden, Kantstraße 17, 10623 Berlin statt und beginnt am 05.11. um 8:30.

    #open_data #Berlin

    • Teilnehmer

      Open Data Informationsstelle Berlin
      http://odis-berlin.de

      Open Data ist der Schlüssel
      für eine smarte Stadt.
      Open Data schafft Transparenz und Vertrauen
      Open Data ermgöglicht innovative Lösungen für gesellschaftliche Probleme
      Open Data fördert Wirtschaft, Wissenschaft und Bürgerengagement
      Um Berlin erfolgreich in die digitale Zukunft
      zu navigieren, benötigen wir Ihre Unterstützung.
      Wir helfen Berliner Verwaltungen, Behörden und
      Wissenschaftseinrichtungen bei der Bereitstellung und Nutzung offener Daten.

      Prototype Fund - Wir fördern Public Interest Tech - Prototypefund
      https://prototypefund.de

      Der Prototype Fund unterstützt Softwareentwickler*innen, Hacker*innen, Datenjournalist*innen und andere Kreative dabei, ihre Public-Interest-Tech-Idee vom Konzept bis zur ersten Demo umzusetzen.
      Wir fördern innovative Open-Source-Projekte in den Bereichen Civic Tech, Data Literacy, Datensicherheit und Software-Infrastruktur und supporten Euch mit bis zu 47.500 Euro Förderung pro Team/Einzelentwickler*in.
      Mit der Förderung könnt Ihr sechs Monate lang Code schreiben und einen Prototyp Eurer Open-Source-Software entwickeln. Zusätzlich erhaltet Ihr Coachings, Beratung und Vernetzung mit Tech- und weiteren Communities.

      Code for Germany ~ Stadt<entwickler /> nutzen offene Daten um ihre Stadt zu verbessern
      http://codefor.de/ueber

      Code for Germany ist ein Programm der Open Knowledge Foundation Deutschland in Partnerschaft mit Code For America. Ziel des Programms ist es, Entwicklungen im Bereich Transparenz, Open Data und Civic Tech in Deutschland zu fördern.

      OK LAB BERLIN
      http://codefor.de/berlin
      /img/CFG_logo.png

      Willkommen beim Berliner OK Lab! Wir sind etwa 30 Leute und arbeiten in verschiedenen Gruppen an Projekten rund um Open Data und Civic Tech. Wir kommen aus ganz verschiedenen Bereichen, entsprechend behandeln auch die Projekte an denen wir arbeiten ganz unterschiedliche Themen.

      Wir treffen uns jeden Montag um 19.00 Uhr (meist bei Wikimedia, Tempelhofer Ufer 23 - bitte auf Meetup prüfen) und arbeiten an unseren Projekten. Immer am 2. Montag im Monat machen wir eine Vorstellungsrunde d.h. wir zeigen, woran wir gerade arbeiten und neue Ideen und Projekte können vorgestellt werden. Wenn Du Lust hast, Dir unser Lab anzuschauen, komm einfach zu einer der Vorstellungsrunden vorbei. 2017 werden wir uns u.a. mit Wahldaten beschäftigen.

      Open Knowledge Foundation Deutschland e.V.
      - Impressum - OKF
      https://okfn.de/impressum

      Open Knowledge Foundation Deutschland e.V.
      Singerstr. 109
      10179 Berlin
      Deutschland

      E-Mail: info@okfn.de [OpenPGP]
      Telefon: +49 30 57 70 36 660
      Fax: +49 30 57 70 36 669

      Publikationen — IIT Berlin
      https://www.iit-berlin.de/de/publikationen

      Impressum — IIT Berlin
      https://www.iit-berlin.de/de/impressum

      Institut für Innovation und Technik (iit)
      in der VDI/VDE Innovation + Technik GmbH
      Steinplatz 1
      10623 Berlin

      Kontaktdaten:
      Tel.: +49 (0) 30 310078 5507
      Fax: +49 (0) 30 310078 281
      E-Mail: institut(at)iit-berlin.de

      Geschäftsführer:
      Dipl.-Kfm. P. Dortans
      Dr. rer. nat. W. Wilke

      Gesellschafter:
      VDI GmbH
      VDE Verband der Elektrotechnik Elektronik
      Informationstechnik e. V.

      Amtsgericht:
      HRB: 99568 Amtsgericht Berlin-Charlottenburg
      Sitz der Gesellschaft:
      10623 Berlin
      Umsatzsteuer-Identifikationsnummer (USt.-IdNr):
      DE 136782457

      Inhaltlich Verantwortliche:
      Dr. Ernst Andreas Hartmann
      Dr. Gerd Meier zu Köcker
      Dr. Marc Bovenschulte

  • « Implant Files » : révélations internationales sur les implants médicaux - France Culture
    https://www.franceculture.fr/dossiers/implant-files-revelations-internationales-sur-les-implants-medicaux

    Série de 5 articles sur les implants médicaux : faillite à tous les niveaux !
    (ou « dans le milieu médical BigPharma n’est qu’une des facettes de l’abandon de l’intérêt des patients »...)

    La vidéo de présentation de l’investigation « Implant files » (par l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ)) : https://www.dailymotion.com/video/x6xsyny

    Présentation de la base de données « International Medical Devices Database (IMDD) » : https://medicaldevices.icij.org/p/about

    #implant #corruption #médecine #fail #open_data #ICIJ

  • Émission « Libre à vous ! » sur radio Cause Commune (2 octobre 2018)
    https://www.april.org/emission-libre-a-vous-sur-radio-cause-commune-2-octobre-2018

    Début : 2 Octobre 2018 - 15:30Fin : 2 Octobre 2018 - 17:00

    Écouter le podcast

    >

    La cinquième émission Libre à vous ! de l’April sera diffusée en direct sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio, mardi 2 octobre 2018 de 15 h 30 à 17 h 00.

    Les ambitions de l’émission Libre à vous !

    La radio Cause commune a commencé à émettre fin 2017 sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur Internet. Sur le site de la radio on lit : « Radio associative et citoyenne, les missions de Cause Commune sont de fédérer toutes les initiatives autour du partage et de l’échange de savoirs, de cultures et de techniques ».

    Nous avons proposé de tenir une émission April intitulée Libre à Vous ! d’explications et d’échanges concernant (...)

    #Administrations_et_collectivités #Droit_d'auteur #Libre_à_vous_ ! #Open_Data_/_Données_libres_et_ouvertes

  • #SPARC: Setting the Default to Open

    SPARC is a global coalition committed to making Open the default for research and education. SPARC empowers people to solve big problems and make new discoveries through the adoption of policies and practices that advance #Open_Access, #Open_Data, and #Open_Education.

    https://sparcopen.org

    Il y a une rubrique intéressante: Impact stories:
    – Reducing Textbook Cost to $0: Tidewater Community College
    – Battling Disease with Open: Open Source Malaria Consortium
    – Openness as a Career Asset: Erin McKiernan
    https://sparcopen.org/impact-stories

  • Quand #Elsevier publie un rapport sur le #open_data... tu te dis que quelque chose ne tourne pas rond ou qu’il y a un beau business derrière... mais tu le signales quand même sur seenthis (même si tu ne l’as pas encore lu) :
    OPEN DATA. THE RESEARCHER PERSPECTIVE

    The Open Data report is a result of a year-long, co-conducted study between Elsevier and the Centre for Science and Technology Studies (CWTS), part of Leiden University, the Netherlands. The study is based on a complementary methods approach consisting of a quantitative analysis of bibliometric and publication data, a global survey of 1,200 researchers and three case studies including in-depth interviews with key individuals involved in data collection, analysis and deposition in the fields of soil science, human genetics and digital humanities.


    https://www.elsevier.com/__data/assets/pdf_file/0004/281920/Open-data-report.pdf
    #science #recherche #université #édition_scientifique #publications #open_access #sondage
    cc @reka @fil

  • Deutscher Bundestag - Datenhandbuch
    https://www.bundestag.de/dokumente/parlamentsarchiv/datenhandbuch_archiv/datenhandbuch_archiv/196998
    Ni dieu/API ni maître/REST, les archives „data“ du Bundestag ne sont disponibles qu’au format PDF. Argh, pourqoi pas en EPS ;-)

    Sie können in diesem pdf-Dokument online Statistiken, tabellarische Übersichten, Chroniken, knappe Erläuterungen zur Organisation und Arbeitsweise des Deutschen Bundestages nachschlagen und im Register suchen. Das Datenhandbuch ist als zip-Datei zum Download, als CD-ROM und in gedruckter Form erhältlich.

    Deutscher Bundestag - Neue Ausgabe des Datenhandbuchs zur Geschichte des Deutschen Bundestages
    https://www.bundestag.de/datenhandbuch

    Den 20. Jahrestag der konstituierenden Sitzung des ersten gesamtdeutschen Bundestages am Donnerstag, 20. Dezember 1990, hat das Parlamentsarchiv des Deutschen Bundestages zum Anlass genommen, eine neue Ausgabe des „Datenhandbuchs zur Geschichte des Deutschen Bundestages 1990 bis 2010“ zu erarbeiten. Sie erschien zunächst im Dezember 2010 als CD-ROM, bestellbar über die Öffentlichkeitsarbeit des Deutschen Bundestages, und als Internetangebot des Bundestages, das am 17. Dezember freigeschaltet wurde. Die Buchausgabe ist seit September 2011 lieferbar.

    Das Datenhandbuch erfasst alle Aspekte der parlamentarischen Arbeit für das wiedervereinigte Deutschland in den vergangenen 20 Jahren und ist erstmalig online in einer voll recherchier- und jederzeit aktualisierbaren Version verfügbar. Die bedeutendsten Statistiken werden hier aktualisiert.

    #Allemagne #politique #open_data

  • Manque d’ouverture de données de la part de l’IGN : les bornes géodésiques. Obligé de les scrapper pour les publier ensuite sur un site du gouvernement. Ne marche-t-on pas à l’envers ?
    https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bornes-geodesiques-ign
    #OpenDataFail #OpenData #IGN

    Les bornes géodésiques par l’IGN :
    https://geodesie.ign.fr/index.php?page=points_geodesiques
    https://geodesie.ign.fr/fiches/index.php?module=e&action=visugeod

  • Post Mortem III · Mapzen
    https://mapzen.com/blog/a-letter-just-to-you

    Mapzen had a mandate to work only on open software and data, a very rare opportunity. Usually, companies that pursue open software or data draw a strategic line about what will be open and what will be proprietary. This makes a lot of sense; it was the case at my previous companies and will certainly be the case at my next company. But some kind of open strategy remains critical in mapping, a field dominated by incumbents who have invested billions of dollars and who use their advantages to restrict products across many industries. No one can compete in mapping at this point without embracing some collaborative efforts. At Mapzen, we went to the extreme and drew the line at near-zero proprietary elements, basically just this website and some operational code that didn’t make sense to publish.

    Would I undertake this strategy again?

    #logiciel_libre #open_data #cartographie #mapzen #post-mortem @b_b

    • Merci pour le ping :)

      I’m very happy that Mapbox hired this team and will continue the work around Valhalla in conjunction with their other navigation services.

      what a surprise :p

      Also we’ll announce some exciting developments for our search and vector tiles services before we close later this week, so watch this space. Spoiler alert: all of our work will continue to be supported and accessible to all.

      \o/ (osm ?)

    • Mapzen « de retour »...

      La plateforme de cartographie open-source Mapzen a une histoire compliquée. D’une part, Mapzen est utilisé par plus de 70 000 développeurs et constitue l’épine dorsale de services cartographiques tels que OpenStreetMap, Remix et Carto. Mais, en tant qu’entreprise, Mapzen a échoué en 2018. Le service survit donc en tant que projet de la Linux Foundation.

      Et voici qu’à présent le projet passe dans les mains de la Urban Computing Foundation (UCF), un autre groupe de la Linux Foundation avec plus de ressources. L’UCF se consacre à aider à créer des villes plus intelligentes, des transports multimodaux et des véhicules autonomes.

      Au sein de l’UCF, Mapzen bénéficiera du soutien de membres tels que Facebook, Google et Uber. Ses développeurs pourront y collaborer et construire un ensemble commun d’outils open-source à destination des villes, les véhicules autonomes et les infrastructures intelligentes.
      Il s’inscrit dans le cadre du projet UCF Kepler.gl, un outil d’analyse géospatiale open source pour le Big Data.

      https://www.zdnet.fr/actualites/le-projet-de-cartographie-open-source-mapzen-relance-sous-l-egide-de-la-urban-

  • Linux Foundation Debuts Community Data License Agreement
    https://www.prnewswire.com/news-releases/linux-foundation-debuts-community-data-license-agreement-300540881.html

    Inspired by the collaborative software development models of open source software, the CDLA licenses are designed to enable individuals and organizations of all types to share data as easily as they currently share open source software code. Soundly drafted licensing models can help people form communities to assemble, curate and maintain vast amounts of data, measured in petabytes and exabytes, to bring new value to communities of all types, to build new business opportunities and to power new applications that promise to enhance safety and services.

    The growth of big data analytics, machine learning and artificial intelligence (AI) technologies has allowed people to extract unprecedented levels of insight from data. Now the challenge is to assemble the critical mass of data for those tools to analyze. The CDLA licenses are designed to help governments, academic institutions, businesses and other organizations open up and share data, with the goal of creating communities that curate and share data openly.

    Bon, j’ai toujours un problème avec les relations « frictionless », qui semble un objectif qui ne tient pas compte de l’histoire humaine. Je préfère l’insistance sur les méthodes souples de résolutions des conflits (ce qui est au coeur de la pratique des communs). Mais on voit l’objectif ici :

    “An open data license is essential for the frictionless sharing of the data that powers both critical technologies and societal benefits,” said Jim Zemlin, Executive Director of The Linux Foundation. “The success of open source software provides a powerful example of what can be accomplished when people come together around a resource and advance it for the common good. The CDLA licenses are a key step in that direction and will encourage the continued growth of applications and infrastructure.”

    L’idée ressemble beaucoup à ce qui avait été proposé il y a quelques années autour de Creative Commons Healt Licence.

    There are two CDLA licenses: a Sharing license that encourages contributions of data back to the data community and a Permissive license that puts no additional sharing requirements on recipients or contributors of open data. Both encourage and facilitate the productive use of data. A few commercial and community implications of the licenses include:

    Data producers can share with greater clarity about what recipients may do with it. Data producers can also choose between Sharing and Permissive licenses and select the model that best aligns with their interests. In either case, data producers should enjoy the clarity of recognized terms and disclaimers of liabilities and warranties.

    Data communities can standardize on a license or set of licenses that provide the ability to share data on known, equal terms that balance the needs of data producers and data users. Data communities have a high degree of flexibility to add their own governance and requirements for curating data as a community, particularly around areas such as personally identifiable information.

    Data users who are looking for datasets to help kick off training an AI system or for any other use will have the ability to find data shared under a known license model with terms that clearly state their rights and responsibilities.

    The CDLA is data privacy agnostic and relies on the publisher and curators of the data to create their own governance structure around what data they curate and how. Each producer or curator of data will have to work through various jurisdictional requirements and legal issues.

    #Open_data #Intelligence_artificielle #Open_source #Licence

  • Open data et archives : indécision et redevances freinent le mouvement vers la gratuité

    http://www.lagazettedescommunes.com/524509/open-data-et-archives-indecision-et-redevances-freinent-le-mou

    Avec l’adoption des lois Valter et Lemaire, les services d’archives sont contraints de revoir leur politique de diffusion des données. Mais de nombreux départements n’ont, à ce jour, pas arrêté de décision. Parmi ceux qui l’ont fait, une majorité a opté pour le maintien des redevances. Mais la gratuité gagne progressivement du terrain.

    #sources_ouvertes #open_data #gratuité #données #data

  • Data : la SNCF, la RATP, Transdev et Blablacar s’allient pour contrer Google - Tourisme - Transport
    https://www.lesechos.fr/amp/46/2110546.php

    Face au péril représenté par les géants américains du numérique, plusieurs grands noms du transport français ont décidé de mettre de côté leurs rivalités pour travailler à une mise en commun de leurs données. Selon nos informations, la SNCF, la RATP, Transdev (le groupe de transport public contrôlé par la Caisse des dépôts) et BlaBlacar ont signé juste avant l’été un protocole d’accord portant sur la création d’un « data warehouse », littéralement un « entrepôt de données » qui centraliserait les informations des quatre opérateurs sur leur activité, et notamment les horaires théoriques mais aussi en temps réel.

    Les quatre acteurs ont choisi cette démarche de « coopétition » (coopération dans la création du socle de données commun, compétition pour en tirer le meilleur) afin d’assurer l’ouverture de leurs données transport dans des conditions qui ne constituent pas une aubaine pour Google et consorts.

    #Open_data #Données_transport

  • Avec le rachat de #Maersk_Oil & Gas, #Total se renforce en mer du Nord
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/08/21/total-se-renforce-en-mer-du-nord-en-acquerant-le-danois-maersk-oil-gas_51747

    C’est la plus grosse opération de Total depuis sa fusion avec Elf en 1999. Et la plus importante en mer du Nord depuis le mariage des norvégiens Statoil et Norsk Hydro en 2006. La compagnie pétrolière française a annoncé, lundi 21 août, l’acquisition pour 7,45 milliards de dollars (6,3 milliards d’euros) du Danois Maersk Oil & Gas, filiale du numéro un mondial du transport maritime A. P. Moller-Maersk.

    « L’opération s’est faite assez rapidement. Nous avons montré que nous étions très déterminés. Et elle s’est faite à un prix raisonnable situé entre 50 dollars et 55 dollars le baril », indique au Monde le PDG de Total, Patrick Pouyanné.

    Elle permettra au groupe tricolore d’accroître ses réserves prouvées et probables de 1 milliard de barils, s’ajoutant aux 11,5 milliards actuels, et de porter sa production à 3 millions de barils (équivalent pétrole) par jour à la fin de la décennie. « Entre 2014 et 2020, la production de Total sera passée de 2,1 millions à 3 millions de barils par jour », ajoute-t-il.
    […]
    Alors que la production d’or noir décline en mer du Nord depuis le pic de 2000, l’intégration des activités de Maersk fera passer le groupe français de la troisième à la deuxième place dans la région, derrière Statoil.
    […]
    Autre avantage pour une entreprise très exposée aux aléas géopolitiques, selon M. Pouyanné : « Cette opération équilibre nos risques. Il y a un mois, je signais avec l’Iran, aujourd’hui avec le danois Maersk, dont 85 % du portefeuille se trouvent dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques [OCDE] et 80 % en mer du Nord. » En juin 2016, il avait déjà signé un contrat majeur avec le Qatar.