• Sylvain Machefert : « Si durant vos balades familiales de fin d’année vous croisez des boîtes à livres »
    https://framapiaf.org/@symac@mamot.fr/111653501473525832

    Si durant vos balades familiales de fin d’année vous croisez des boîtes à livres, assurez vous qu’elles sont déclarées sur https://www.boites-a-livres.fr (et donc #openstreetmap ) et sinon pensez à les signaler, avec photo si possible. Je viens d’ajouter un formulaire sur le site, je m’occuperai de la mise en ligne sur OpenStreetMap et Wikimédia Commons pour une diffusion de l’information la plus large possible ! #communs #geocommuns

    https://www.boites-a-livres.fr

    • Pourquoi sommes-nous tellement accros à #Google_Maps et #Waze  ?

      S’il y’a bien un logiciel propriétaire difficile à lâcher, c’est Google Maps. Ou Waze, qui appartient également à Google. Pourquoi est-ce si compliqué de produire un logiciel de navigation libre  ? Ayant passé quelques années dans cette industrie, je vais vous expliquer les différents composants d’un logiciel de navigation.

      Les briques de base d’un logiciel de navigation sont la position, les données, le mapmatching, le routing, la recherche et les données temps réel. Pour chaque composant, je propose une explication et une analyse des solutions libres.
      La position

      Le premier composant est un système de positionnement qui va fournir une coordonnée géographique avec, parfois, un degré de précision. Une longitude et une latitude, tout simplement.

      Il existe plusieurs manières d’estimer une position. Le plus connu est le GPS qui capte des ondes émises par les satellites du même nom. Contrairement à une idée tenace, votre téléphone n’émet rien lorsqu’il utilise le GPS, il se contente d’écouter les signaux GPS tout comme une radio FM écoute les ondes déjà présentes. Votre téléphone n’a de toute façon pas la puissance d’émettre jusqu’à un satellite. Les satellites GPS sont, au plus près, à 20.000 km de vous. Vous croyez que votre téléphone puisse envoyer un signal à 20.000 km  ?

      Pour simplifier à outrance, le principe d’un satellite GPS est d’émettre en permanence un signal avec l’heure qu’il est à son bord. Votre téléphone, en captant ce signal, compare cette heure avec sa propre horloge interne. Le décalage entre les deux permet de mesurer la distance entre le téléphone et le satellite, sachant que l’onde se déplace à la vitesse de la lumière, une onde radio n’étant que de la lumière dans un spectre invisible à l’œil humain. En refaisant cette opération pour trois satellites dont la position est connue, le téléphone peut, par triangulation, connaître sa position exacte.

      Fait intéressant : ce calcul n’est possible qu’en connaissant la position des satellites GPS. Ces positions étant changeantes et difficilement prévisibles à long terme, elles sont envoyées par les satellites eux-mêmes, en plus de l’heure. On parle des «  éphémérides  ». Cependant, attendre l’envoi des éphémérides complètes peut prendre plusieurs minutes, le signal GPS ne pouvant envoyer que très peu de données.

      C’est la raison pour laquelle un GPS éteint depuis longtemps mettra un long moment avant d’afficher sa position. Un GPS éteint depuis quelques heures seulement pourra réutiliser les éphémérides précédentes. Et pour votre smartphone, c’est encore plus facile  : il profite de sa connexion 4G ou Wifi pour télécharger les éphémérides sur Internet et vous offrir un positionnement (un «  fix  ») quasi instantané.

      Le système GPS appartient à l’armée américaine. Le concurrent russe s’appelle GLONASS et la version civile européenne Galileo. La plupart des appareils récents supportent les trois réseaux, mais ce n’est pas universel.

      Même sans satellite, votre smartphone vous positionnera assez facilement en utilisant les bornes wifi et les appareils Bluetooth à proximité. De quelle manière  ? C’est très simple  : les appareils Google et Apple envoient, en permanence, à leur propriétaires respectifs (les deux entreprises susnommées) votre position GPS ainsi que la liste des wifi, appareils Bluetooth et NFC dans le voisinage. Le simple fait d’avoir cet engin nous transforme un espion au service de ces entreprises. En fait, de nombreux engins espionnent en permanence notre position pour revendre ces données.

      Exemple d’un moniteur de batterie de voiture Bluetooth qui collecte les données de position à l’insu de son propriétaire.

      Si on coupe le GPS d’un appareil Android Google, celui-ci se contentera d’envoyer une requête à Google sous la forme  : «  Dis, je ne connais pas ma position, mais je capte le wifi grandmaman64 et superpotes89 ainsi qu’une télé Samsung compatible Bluetooth, t’aurais pas une idée d’où je suis  ?  ». Réponse  : «  Ben justement, j’ai trois utilisateurs qui sont passés hier près de ces wifis et de cette télé, ils étaient dans la rue Machinchose. Donc tu es probablement dans la rue Machinchose.  » Apple fait exactement pareil.

      Quelle que soit la solution utilisée, GPS ou autre, la position d’un smartphone est fournie par le système d’exploitation et ne pose donc aucun problème au développeur d’application. C’est complètement transparent, mais l’obtention d’une position sera parfois légèrement plus longue sans les services Google ou Apple propriétaires décrits ci-dessus.
      Les datas (données cartographiques)

      Ce n’est pas tout d’avoir une position, encore faut-il savoir à quoi elle correspond. C’est le rôle des données cartographiques, souvent appelées "data" dans l’industrie.

      Obtenir des données cartographiques est un boulot inimaginable qui, historiquement, impliquait de faire rouler des voitures sur toutes les routes d’un pays, croisant les données avec la cartographie officielle puis mêlant cela aux données satellites. Dans les années 2000, deux fournisseurs se partageaient un duopole (Navteq, acquis par Nokia en 2007 et TeleAtlas, acquis par Tomtom en 2008). Google Maps utilisait d’ailleurs souvent des données issues de ces fournisseurs (ainsi que tous les GPS de l’époque). Dans certaines régions, le logo Navteq était même visible sur la cartographie Google Maps. Mais plutôt que de payer une fortune à ces entreprises, Google a décidé de lancer sa propre base de données, envoyant ses propres voitures sur les routes (et profitant de l’occasion pour lancer Google Street View).

      La toute grande difficulté des data, c’est qu’elles changent tout le temps. Les sentiers et les chemins se modifient. Des routes sont ouvertes. D’autres, fermées. Des constructions se font, des quartiers entiers apparaissent alors qu’une voie se retrouve à sens unique. Parcourir la campagne à vélo m’a appris que chaque jour peut être complètement différent. Des itinéraires deviennent soudainement impraticables pour cause de ronces, de fortes pluies ou de chutes d’arbres. D’autres apparaissent comme par magie. C’est un peu moins rapide pour les automobilistes, mais tentez de traverser l’Europe avec une carte d’une dizaine d’années et vous comprendrez votre douleur.

      En parallèle de ces fournisseurs commerciaux est apparu le projet OpenStreetMap que personne ne voulait prendre au sérieux dans l’industrie. On m’a plusieurs fois ri au nez lorsque j’ai suggéré que cette solution était l’avenir. Tout comme Universalis ne prenait pas Wikipédia au sérieux.

      Le résultat, nous le connaissons : OpenStreetMap est aujourd’hui la meilleure base de données cartographiques pour la plupart des cas d’usage courant. À tel point que les géants comme Waze n’hésitent pas à les repomper illégalement. Sebsauvage signale le cas d’un contributeur OSM qui a sciemment inventé un parc de toutes pièces. Ce parc s’est retrouvé sur Waze…

      Mais les applications utilisant OpenStreetMap doivent faire face à un gros défi  : soit demander à l’utilisateur de charger les cartes à l’avance et de les mettre à jour régulièrement, soit de les télécharger au fur et à mesure, ce qui rend l’utilisation peut pratique (comment calculer un itinéraire ou trouver une adresse dans une zone dont on n’a pas la carte  ?). Le projet OpenStreetMaps est en effet financé essentiellement par les dons et ne peut offrir une infrastructure de serveurs répondant immédiatement à chaque requête, chose que Google peut confortablement se permettre.
      Le mapmatching

      Une fois qu’on a la carte et la position, il suffit d’afficher la position sur la carte, non  ? Et bien ce n’est pas aussi simple. Tout d’abord parce que la planète est loin de correspondre à une surface plane. Il faut donc considérer la courbure de la terre et le relief. Mais, surtout, le GPS tout comme les données cartographiques peuvent avoir plusieurs mètres d’imprécision.

      Le mapmatching consiste à tenter de faire coïncider les deux informations : si un GPS se déplace à 120km/h sur une ligne parallèle située à quelques mètres de l’autoroute, il est probablement sur l’autoroute  ! Il faut donc corriger la position en fonction des données.

      En ville, des hauts bâtiments peuvent parfois refléter le signal GPS et donc allonger le temps de parcours de celui-ci. Le téléphone croira alors être plus loin du satellite que ce n’est réellement le cas. Dans ce genre de situation, le mapmatching vous mettra dans une rue parallèle. Cela vous est peut-être déjà arrivé et c’est assez perturbant.

      Une autre application du mapmatching, c’est de tenter de prédire la position future, par exemple dans un tunnel. La position GPS, de par son fonctionnement, introduit en effet une latence de quelques secondes. Dans une longue ligne droite, ce n’est pas dramatique. Mais quand il s’agit de savoir à quel embranchement d’un rond-point tourner, chaque seconde est importante.

      Le logiciel peut alors tenter de prédire, en fonction de votre vitesse, votre position réelle. Parfois, ça foire. Comme lorsqu’il vous dit que vous avez déjà dépassé l’embranchement que vous devez prendre alors que ce n’est pas le cas. Ou qu’il vous dit de tourner dans trente mètres alors que vous êtes déjà passé.
      La recherche

      On a la position sur la carte qui est, le plus souvent, notre point de départ. Il manque un truc important : le point d’arrivée. Et pour trouver le point d’arrivée, il faut que l’utilisateur l’indique.

      Les recherches géographiques sont très compliquées, car la manière dont nous écrivons les adresses n’a pas beaucoup de sens : on donne le nom de la rue avant de donner la ville avant de donner le pays  ! Dans les voitures, la solution a été de forcer les utilisateurs à entrer leurs adresses à l’envers : pays, ville, rue, numéro. C’est plus logique, mais nous sommes tellement habitués à l’inverse que c’est contre-intuitif.

      Le problème de la recherche dans une base de données est un problème très complexe. Avec les applications OpenStreetMap, la base de données est sur votre téléphone et votre recherche est calculée par le minuscule processeur de ce dernier.

      Ici, Google possède un avantage concurrentiel incommensurable. Ce n’est pas votre téléphone qui fait la recherche, mais bien les gigantesques serveurs de Google. Tapez "rue Machinchose" et la requête est immédiatement envoyée à Google (qui en profite pour prendre note dans un coin, histoire de pouvoir utiliser ces informations pour mieux vous cibler avec des publicités). Les ordinateurs de Google étant tellement rapide, ils peuvent même tenter d’être intelligent : il y’a 12 rue Machinchose dans tout le pays, mais une MachinChause, avec une orthographe différente, dans un rayon de 10km, on va donc lui proposer celle-là. Surtout que, tient, nous avons en mémoire qu’il s’est rendu 7 fois dans cette rue au cours des trois dernières années, même sans utiliser le GPS.

      Force est de constater que les applications libres qui font la recherche sur votre téléphone ne peuvent rivaliser en termes de rapidité et d’aisance. Pour les utiliser, il faut s’adapter, accepter de refaire la recherche avec des orthographes différentes et d’attendre les résultats.
      Le routing

      On a le départ, on a l’arrivée. Maintenant il s’agit de calculer la route, une opération appelée «  routing  ». Pour faire du routing, chaque tronçon de route va se voir attribuer différentes valeurs  : longueur, temps estimé pour le parcourir, mais aussi potentiellement le prix (routes payantes), la beauté (si on veut proposer un trajet plus agréable), le type de revêtement, etc.

      L’algorithme de routing va donc aligner tous les tronçons de route entre le départ et l’arrivée, traçant des centaines ou des milliers d’itinéraires possibles, calculant pour chaque itinéraire la valeur totale en additionnant les valeurs de chaque tronçon.

      Il va ensuite sélectionner l’itinéraire avec la meilleure valeur totale. Si on veut le plus rapide, c’est le temps total estimé le plus court. Si on veut la distance, c’est la distance la plus courte, etc.

      À mon époque, l’algorithme utilisé était le plus souvent de type «  Bidirectionnal weighted A-star  ». Cela signifie qu’on commence à la fois du départ et de l’arrivée, en explorant jusqu’au moment où les chemins se rencontrent et en abandonnant les chemins qui sont déjà de toute façon disqualifiés, car un plus court existe (oui, on peut aller de Bruxelles à Paris en passant par Amsterdam, mais ce n’est pas le plus efficace).

      Une fois encore, le problème est particulièrement complexe et votre téléphone va prendre un temps énorme à calculer l’itinéraire. Alors que les serveurs de Google vont le faire pour vous. Google Maps ne fait donc aucun calcul sur votre téléphone  : l’application se contente de demander aux serveurs Google de les faire à votre place. Ceux-ci centralisent les milliers d’itinéraires demandés par les utilisateurs et les réutilisent parfois sans tout recalculer. Quand on est un monopole, il n’y a pas de petits profits.
      Les données temps réels

      Mais si on veut le trajet le plus rapide en voiture, une évidence saute aux yeux : il faut éviter les embouteillages. Et les données concernant les embouteillages sont très difficiles à obtenir en temps réel.

      Sauf si vous êtes un monopole qui se permet d’espionner une immense majorité de la population en temps réel. Il vous suffit alors, pour chaque tronçon de route, de prendre la vitesse moyenne des téléphones qui sont actuellement sur ce tronçon.

      L’artiste Simon Weckert avait d’ailleurs illustré ce principe en promenant 99 smartphones connectés sur Google maps dans un chariot. Le résultat  ? Une rue déserte est devenue un embouteillage sur Google Maps.

      Là, force est de constater qu’il est difficile, voire impossible, de fournir ces données sans espionner massivement toute la population. À ce petit jeu, les alternatives libres ne pourront donc jamais égaler un monopole de surveillance comme celui de Google.

      Mais tout n’est pas noir, car, contrairement à ce qu’on pourrait croire, les infos trafic ne nous permettent pas d’aller plus vite. Elles donnent une illusion d’optimalité qui empire le trafic sur les itinéraires alternatifs et, au final, le temps perdu reste identique. Le seul avantage est que la prévision du temps de trajet est grandement améliorée.

      Ce résultat résulte de ce que j’appelle le paradoxe de l’embouteillage. C’est un fait bien connu des scientifiques et ignoré à dessein des politiciens que le trafic automobile est contre-intuitif. Au plus la route est large et permet à de nombreux véhicules de passer, au plus les embouteillages seront importants et la circulation chaotique. Si votre politicien propose de rajouter une bande sur le périphérique pour fluidifier la circulation, changez de politicien  !

      L’explication de ce phénomène tient au fait que lorsqu’il y’a un embouteillage sur le périphérique, ce n’est pas le périphérique qui bouche. C’est qu’il y’a plus de voitures qui rentrent sur le périphérique que de voitures qui en sortent. Or, les sorties restent et resteront toujours limitées par la taille des rues dans les villes.

      En bref, un embouteillage est causé par le goulot d’étranglement, les parties les plus étroites qui sont, le plus souvent, les rues et ruelles des différentes destinations finales. Élargir le périphérique revient à élargir le large bout d’un entonnoir en espérant qu’il se vide plus vite. Et, de fait, cela rend les choses encore pires, car cela augmente le volume total de l’entonnoir, ce qui fait qu’il contient plus d’eau et mettra donc plus longtemps à se vider.
      99 smartphones dans un bac à roulette : c’est tout ce que nous sommes pour Google

      Les infotrafics et les itinéraires alternatifs proposés par Google Maps ne font pas autre chose que de rajouter une bande de trafic virtuelle (sous forme d’un itinéraire alternatif) et donc élargissent le haut de l’entonnoir. Les infos trafic restent utiles dans les cas particuliers où votre destination est complètement différente du reste de la circulation. Où si la congestion apparait brusquement, comme un accident : dans ce cas, vous pourriez avoir le bénéfice rare, mais enviable d’emprunter l’itinéraire de secours juste avant sa congestion.

      La plupart du temps, les infotrafics sont globalement contre-productifs par le simple fait que tout le monde les utilise. Elles seraient parfaites si vous étiez la seule personne à en bénéficier. Mais comme tout le monde les utilise, vous êtes également obligé de les utiliser. Tout le monde y perd.

      Leur impact premier est surtout psychologique : en jouant avec les itinéraires alternatifs, vous pouvez vous convaincre que vous n’avez pas d’autre choix que prendre votre mal en patience. Alors que, sans eux, vous serez persuadés qu’il y’a forcément une autre solution.
      Les logiciels

      Alors, se passer de Google Maps ? Comme nous l’avons vu, ce n’est pas évident. Le service Google Maps/Waze se base sur l’espionnage permanent et instantané de milliards d’utilisateurs, offrant une précision et une rapidité insurpassable. Quand on y pense, le coût de ce confort est particulièrement élevé. Et pourtant, Google Maps n’est pas la panacée.

      J’ai personnellement un faible pour Organic Maps, que je trouve bien meilleur que Google Maps pour tout à l’exception du trafic routier : les itinéraires à pieds, en vélo et même en voiture hors des grands axes sont bien plus intéressants. Certes, il nécessite de télécharger les cartes. Inconvénient, selon moi, mineur, car permettant une utilisation même sans connexion. La recherche est, par contre, souvent frustrante et lente.

      Mais le mieux est peut-être d’explorer les alternatives libres à Google Maps dans cet excellent article de Louis Derrac.

      Et puis, pourquoi ne pas lutter contre la privatisation du bien commun qu’est la cartographie en apprenant à contribuer à OpenStreetMap  ?

      https://ploum.net/2023-11-03-logiciels-de-navigation.html

  • Leaflet was created 11 years ago by Volodymyr Agafonkin, a Ukrainian citizen living in Kyiv.

    Russian bombs are now falling over Volodymyr’s hometown. His family, his friends, his neighbours, thousands and thousands of absolutely wonderful people, are either seeking refuge or fighting for their lives.

    The Russian soldiers have already killed tens of thousands of civilians, including women and children, and are committing mass war crimes like gang rapes, executions, looting, and targeted bombings of civilian shelters and places of cultural significance. The death toll keeps rising, and Ukraine needs your help.

    As Volodymyr expressed a few days before the invasion:

    If you want to help, educate yourself and others on the Russian threat, follow reputable journalists, demand severe Russian sanctions and Ukrainian support from your leaders, protest war, reach out to Ukrainian friends, donate to Ukrainian charities. Just don’t be silent.

    Ukrainians are recommending the Come Back Alive charity. For other options, see StandWithUkraine.

    If an appeal to humanity doesn’t work for you, I’ll appeal to your egoism: the future of Ukrainian citizens is the future of Leaflet.

    It is chilling to see Leaflet being used for documenting Russia’s war crimes, factual reporting of the war and for coordination of humanitarian efforts in Romania and in Poland. We commend these uses of Leaflet.

    If you support the actions of the Russian government (even after reading all this), do everyone else a favour and carry some seeds in your pocket.

    Yours truly,
    Leaflet maintainers.

    Leaflet - a JavaScript library for interactive maps
    https://leafletjs.com
    docs/images/logo.png

  • OpenStreetMap-Carto – an update on the project | Imagico.de
    http://blog.imagico.de/openstreetmap-carto-an-update-on-the-project

    I have been contemplating writing an update on this for more than a year now, but i have been hesitant because the conclusions i am going to draw in the end are pretty dire and i had still hoped for a turn to the better. And writing a blog post here with fairly negative conclusions seemed to me to be something that could further contribute to seal the fate of the project.

    Avec, comme souvent dans les billets de ce blog, des passages intéressants à propos du travail communautaire dans le libre :)

    Build consensus and agreement through discussion and compromise, using a combination of the cartography guidelines and common sense.

    Consensus doesn’t mean unanimity, but there shouldn’t be anything merged here against firm opposition from a maintainer.

    https://github.com/gravitystorm/openstreetmap-carto/issues/3951#issuecomment-546561409

    Some maintainers (including myself) continue to review changes that are being suggested but releases have become very sporadic and usually contain little of substance in terms of visible changes. I try to – even when i disapprove of a change – indicate that i would be fine with the other maintainers accepting the change none the less if they agree on it, this way actively supporting a more robust form of consensus. But that is no substitute for an actual common goal and a strategic direction we agree on. And most capable style developers have stopped contributing to the project because the lack of a clear overall direction does not provide for a supportive environment to work on good map design .

    However, in moderation (meaning in particular to mitigate the imbalance resulting from the loud voices appearing to represent the popular opinion) popular involvement is an essential component both for evaluating design and for recruiting talented and qualified people in development, in particular in case of a cooperative community project like OSM-Carto.

    #gouvernance #openstreetmap #osm

  • Est-ce qu’il y a parmi les seenthisien·nes des contributeur·es à #OpenStreetMap à partir de leur smartphone ?
    Si oui, quelle #appli utilisez-vous ?

    J’ai télécharger #street_complete , une appli plutôt ludique qui se prête bien je pense à des #jeux (même en équipe si j’ai bien compris) avec des enfants.

    L’appli propose, sur une carte, plein d’éléments à compléter via des questions simples à répondre (on peut passer des journées entières dans un seul quartier vu le nombre de notes à compléter) :

    L’application vous propose d’ajouter des informations manquantes sur des zones près de votre position.

    Il existe différentes quêtes comme le renseignement de noms de rue/voie, de type revêtement de la voie, d’horaires de commerce, etc.

    Chaque contribution sera directement transmise à OpenStreetMap.


    https://framalibre.org/content/street-complete

    #OSM #crowd-soucing #contribution #cartographie_collaborative

    • #Vespucci semble plus complet, mais apparemment aussi plus difficile à prendre en main...

      Vespucci is the first OpenStreetMap editor for Android, continuously improved and developed since 2009. It supports the full OpenStreetMap data model including lots of less known quirks and can be used, if necessary, completely offline.

      Editing is supported by rich, extensible and searchable presets based on the JOSM system, compatible 3rd party presets can be downloaded directly to your device. Fast “on the go” surveying is easy with address prediction and name based point-of-interest creation.

      https://vespucci.io

      Je ne l’ai pas essayé

    • J’utilise street complete de temps en temps. En plus de remplir les « quêtes », on peut aussi mettre des notes libres quand on voit un truc qui manque ou a changé... C’est facile pour proposer à des contributeurs/rices d’OSM d’y regarder de plus près

    • ah, cool, merci @severo... j’avais pas compris que l’ajout de notes pouvait servir à ça, du coup, pas mal :-)
      Je me demande si c’est adapté pour des endroits des « pays du Sud » où il manque plein de choses de base... A tester.

    • J’ai « résolu quelques énigmes » hier après-midi avec street complete et j’ai remarqué que la batterie de mon smartphone a fondu comme neige au soleil très très rapidement... c’est quand même un point faible (ou alors il faut se balader avec une batterie quand on s’y met sérieusement).

    • J’ai « résolu quelques énigmes » hier après-midi avec street complete et j’ai remarqué que la batterie de mon smartphone a fondu comme neige au soleil très très rapidement... c’est quand même un point faible (ou alors il faut se balader avec une batterie quand on s’y met sérieusement).

  • Participer à cartographier le monde pour mieux prévenir les crises humanitaires

    Cartographier les zones de la planète les plus vulnérables pour faciliter l’intervention humanitaire en cas de catastrophe. C’est la mission que s’est fixée depuis des années le projet Missing Maps. Le tout grâce à la carte participative OpenStreetMap et à une armée de contributeurs bénévoles.

    « Au printemps dernier, les organisations humanitaires ont commencé à sonner l’alarme », rapporte Jana Bauerová, du bureau tchèque de Médecins sans frontières (MSF). L’une des pires sécheresses de ces dix dernières années, conjuguée à la pandémie de Covid-19 et aux divers confinements avaient plongé le sud de Madagascar dans une grave crise alimentaire. « Des collègues ont réalisé une mission d’exploration en mars », poursuit la jeune femme. Dans les districts les plus touchés, près de 28% des enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aigüe, dont une partie de malnutrition aigüe grave. Autrement dit, sans soins immédiats, leur chance de survie est faible.

    Problème : la zone est enclavée, beaucoup de routes ne sont pas carrossables, et surtout les cartes disponibles sont obsolètes. « Il y avait un fort besoin d’actualisation sur les populations, détaille Jana Bauerová, chargée de la communication et de la participation des communautés pour le projet Missing Maps au sein de MSF. On a donc mis en place une campagne pour cartographier les districts d’Amboasary et d’Ambovombe, dans la région d’Anôsy, les communes les plus atteintes, où nos collègues sur le terrain prévoyaient des projets de cliniques mobiles, d’accès à l’eau potable, également dégradé par la sécheresse, des actions de distribution alimentaire et même d’ustensiles de cuisine, certaines familles, au bord de la famille, ayant tout vendu. »
    Mieux visualiser les actions à mener

    « Nous avons pu cartographier 236 000 bâtiments et 7 239 zones résidentielles ainsi que 350 km de voies, précise Jana Bauerová. Cela a permis d’aider les collègues sur place à mieux visualiser la situation en prenant en compte les dernières données pour planifier les actions à mettre en place. » Mais au-delà de ces chiffres, les nouvelles données récoltées ont aussi permis à l’ONG de confirmer la pertinence de l’option de cliniques mobiles pour ces zones difficiles d’accès, et bien sûr d’organiser au mieux leur répartition.

    « Remettre les communautés les plus vulnérables sur la carte ». C’est le slogan du projet Missing Maps. Fondé en 2014 par les Croix Rouge américaine et britannique, l’Humanitarian OpenStreetMap Team (HOT) et Médecins sans frontières UK, le projet part du principe que « la plupart des endroits où se produisent des catastrophes sont absents des cartes libres et accessibles, et les premiers secours manquent d’informations pour prendre les bonnes décisions ». L’idée est donc de cartographier préventivement ces zones afin d’améliorer la réponse des ONG en cas de crises.

    Comment ? Grâce à la cartographie numérique participative. « Le principe consiste à mobiliser des contributeurs autour d’un projet précis », explique Martin Noblecourt, responsable du projet Missing Maps au sein de CartONG. Basée à Chambéry, en France, cette ONG a pour vocation de mettre la donnée géographique au service de projets d’intérêt général, à travers notamment un appui technique à des organisations qui ont des besoins en cartographie.
    « Un milliard de personnes vivent dans des zones non ou insuffisamment cartographiées »

    GPS, Google Maps… Les cartes sont entrées dans notre quotidien. Aujourd’hui, plus besoin de s’arracher les cheveux pour les plier, elles tiennent dans la poche et sont disponibles à tout moment. Mieux, elles sont sans cesse actualisées. Pourtant, qu’ils habitent dans des bidonvilles ou des régions reculées, « on estime qu’un milliard de personnes vivent dans des zones non ou insuffisamment cartographiées, ce qui a un gros impact sur les ressources auxquelles elles peuvent accéder, en cas d’urgence particulièrement, si on ne sait même pas que des gens vivent là », souligne Gihan Hassanein, chargée de la communication pour l’Humanitarian OpenStreetMap Team (HOT), l’ONG adossée à OpenStreetMap, ce projet qui a pour but de créer en ligne une carte libre du monde entier.

    Exister sur une carte n’a rien d’anodin, rappelle Christophe Chabert, cartographe indépendant et auteur du site Mind The Map. Il rappelle par exemple que le gouvernement de Jair Bolsonaro au Brésil veut demander aux peuples indigènes d’Amazonie de prouver, par des documents, qu’ils vivaient déjà sur ses terres lors de la signature de la Constitution de 1988. « S’il existait une cartographie qui recense les villages, on pourrait avoir un élément de preuve qui permettrait à ces populations d’accéder à la propriété sur ces terres », avance-t-il.

    Point essentiel, souligne Martin Noblecourt : les cartes sont réalisées sur OpenStreetMap, « le Wikipédia des cartes », « une carte du monde participative, collaborative et sous licence libre, donc qui peut être utilisée par tout le monde ». D’autres ONG pourront ainsi réutilisées librement ces données.

    Tout a commencé en 2010, explique la porte-parole de HOT, lors du tremblement de terre en Haïti. « Les dégâts étaient énormes à Port-au-Prince et il n’y avait pas de cartes fiables et actualisés de la ville. Les premiers secours ne savaient même pas où chercher les gens. » Une poignée de gens qui utilisaient déjà OpenStreetMap se sont alors réunis pour cartographier la zone à distance à l’aide des images satellites. Depuis, le petit groupe est devenu une ONG, qui n’a cessé de grandir, et des communautés de contributeurs locaux ont éclos autour du monde.

    Mais comment cartographier rapidement une région précise ? La première étape a lieu en ligne, explique le responsable projet Missing Maps de CartONG : des contributeurs tracent sur des images satellites les principaux éléments. Un outil permet de diviser la zone en petits carrés où ils identifient les quadrilatères ou polygones des bâtiments, les différentes voies, les cours d’eau. La deuxième étape se passe sur le terrain. « Cette partie à distance doit ensuite être complétée sur place, soit par des membres des ONG, soit par des contributeurs bénévoles locaux, qui se baladent avec un smartphone afin de récolter des informations sur des points précis tels que les centre de santé, les écoles, les installations sanitaires, etc. Ils peuvent aussi rajouter des informations plus qualitatives sur l’état de certaines infrastructures par exemple. » Un système de validations multiples permet de s’assurer de la fiabilité des données.
    « Mapathons »

    La démocratisation des images satellitaires, qui ne sont plus réservées à un usage militaire, et la multiplication des données disponibles ont mis la cartographie à la portée du tous. Pour participer, pas besoin d’être informaticien ou expert en cartographie, il suffit d’un ordinateur, d’une souris et d’une connexion wifi, expliquent les organisations. Et à la clé, la satisfaction d’avoir contribué, à son échelle et derrière son écran, à un projet à visée humanitaire.

    Pour encore plus d’efficacité, des « mapathons », où des anonymes viennent cartographier pendant un temps précis une zone précise, sont régulièrement organisés. En 2020, à la demande du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR), CartONG a par exemple organisé plusieurs événements de ce type pour cartographier des camps de réfugiés au Soudan du Sud, au Soudan, en Birmanie et en Éthiopie, « des zones qui bougent vite et ne sont généralement pas sur les cartes officielles », commente Martin Noblecourt. « Ce qu’on voit essentiellement sur les images satellites, c’est le réseau routier, les tentes et quelques infrastructures pas forcément identifiées. Après, le personnel du HCR complète. » Selon le site de CartONG, quelque 700 contributeurs ont ainsi passé près de 700 heures à cartographier 180 000 bâtiments et 3 800 km de route. « Un moyen de calculer par exemple combien de tentes sont à moins de 50 ou 100 mètres d’un point d’eau et combien de personnes en dépendent. Et donc d’aider à la prise de décision : savoir où il faut réimplanter des points d’eau. »

    Évaluer les besoins, les représenter visuellement sur une carte, adapter les actions et mesurer leur impact… Les usages sont très variés. La pandémie de Covid-19 a par exemple généré des besoins en cartographie, notamment pour organiser les campagnes de vaccination. Mais il peut aussi s’agir de mieux préparer les populations aux catastrophes naturelles. « Nous venons de faire un projet au Tadjikistan qui a consisté à accompagner une ONG locale, The Little Earth, pour identifier des villages reculés et y collecter des données, notamment sur les réseaux hydrographiques et les risques que cela génère en termes d’inondations, les points de rassemblements, les installations sanitaires, etc. Et eux après, ont organisé des animations de sensibilisation au risque avec les habitants. »
    Renforcer les communautés contributeurs locaux

    Des projets collaboratifs qui permettent de créer une émulation locale. « J’étais justement en train de nettoyer les données », explique Jackson Mumbere Kombi au téléphone. En gros, un travail de tri. Il fait partie des centaines de membres de la communauté de contributeurs d’OpenStreetMap RDC (OSM RDC). Lorsqu’il a commencé à cartographier Beni, au Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, en 2018, explique-t-il, « la carte était quasi-vierge ». Avec d’autres contributeurs, ils y ont progressivement ajouté des données basiques – bâtiments, routes, lieux publics (églises, marchés, etc.) puis des données plus précises comme la localisation des centres de santé par exemple ou encore la délimitation des parcelles agricoles. Au fil du temps, il s’est formé aux outils. Puis c’est lui qui a formé une petite équipe de jeunes de Beni, toujours avec OSM RDC, qui continue à travailler sur la carte et à l’actualiser.

    Il y a une « fierté » pour les habitants à être cartographiés, « à pouvoir dire : ici, c’est ma maison », affirme-t-il. « Et cela leur permet de mieux maîtriser leur milieu. « L’idée, c’est que si quelqu’un a besoin d’une information, il puisse la trouver facilement, justifie-t-il. Grâce à cette cartographie précise, pendant l’épidémie d’Ebola, on a pu mieux localiser certains contacts à risque. Donc mieux orienter les personnels de santé. »

    « Soutenir les communauté OpenStreetMap dans le monde. » Aujourd’hui, c’est ce à quoi travaille l’équipe humanitaire OSM (HOT), qui revendique 268 000 contributeurs, explique sa porte-parole. « S’assurer qu’ils ont l’équipement dont ils ont besoin, qu’ils ont les compétences dont ils ont besoin, s’assurer que les données sont de bonnes qualités », précise Gihane Hassanein. Les communautés OSM peuvent aussi postuler à des bourses pour des projets précis.

    L’un des derniers chantiers pour Jackson Mumbere Kombi à Beni reste d’ajouter les noms de rues manquants. Dans cette ville en proie à des massacres répétés depuis plusieurs années, l’enjeu c’est aussi la sécurité. Après, pointe le contributeur, il faudra s’occuper de rendre « visible » le reste de la RDC.

    https://www.rfi.fr/fr/technologies/20211128-participer-%C3%A0-cartographier-le-monde-pour-mieux-pr%C3%A9venir-les-c

    #humanitaire #cartographie #crises #cartographie_collaborative #cartographie_participative #catastrophes #OpenStreetMap #OSM #Missing_Maps #Humanitarian_OpenStreetMap_Team (#HOT) #MSF #cartographie_numérique #mapathon #images_satellitaires #mages_satellites #géographie_du_plein #géographie_du_vide

    #ressources_pédagogiques

  • Why it is essential for the #OpenStreetMap community to actively pursue #map #design #innovation | Imagico.de
    http://blog.imagico.de/why-it-is-essential-for-the-openstreetmap-community-to-actively-pursue-

    If the OpenStreetMap community wants to stay avant-garde in cartographic data collection and actively shape the future of that domain rather than swimming with the stream and becoming a mere data provider serving the cartographic data needs of data users with big pockets, it needs to be able to shape the map design depicting and presenting the data the mapper community collects.
    ...
    What is important is the realization that there is a need to act here and that an own and diverse innovative map design capability from within the OSM community that is not just piggy-bagged on the work of third parties outside the project but that is capable and willing to guide and shape design in its own direction, is essential for the long term success of OpenStreetMap. And that the technical foundations for this in the form of software that enables such innovative map design with flexibility, likewise need to be developed and shaped from within the project and can equally not just be attached to external endeavors which follow completely different economic goals.
    ...
    What OpenStreetMap is good at and where the proprietary competition has no chance against it is producing a map based on local knowledge, by the people, for the people – both in the data collection and mapping part and in the actual map design and production.

  • On group #communication channels | Imagico.de
    http://blog.imagico.de/on-group-communication-channels

    What is interesting is of course to look at what the future might bring. Will there be platforms and channels that can compete with the old school techniques (NNTP and mailing lists) that came out as winners in my analysis regarding the criteria i looked at? At the moment nothing is visible in that direction i think. Focus in development in group communication technology has for quite a few years been in the real time synchronous domain but as i tried to explain above this is of relatively little importance for highly multicultural use cases like we have them in OpenStreetMap.

    À propos des moyens de communication dans la communauté #openstreetmap => @spip pourrait partager avec cette communauté l’expérience de la bascule de ses listes vers discourse :)

    • Bé si, c’est la même utilisation : un groupe de gens discutent ensemble, et peut le faire soit par emails (Discourse le permet toujours et c’est son avantage), soit en plus par interface web ce qui facilite pour plein de gens d’avoir une interface moins frustre et donc est plus inclusif (sans perdre celleux qui préfèrent rester en emails). En gros ya que les vieux gars devs barbus des années 90 qui veulent absolument rester sur des emails uniquement. :p

      @fil la migration est plus difficile sur quels points ? Technique ou humain ?

    • Juste pour sourire, les serveurs NNTP que je maintiens ont leurs archives maintenues en ligne depuis 1998. Et le zoo en particulier dispose d’un système d’authentification qui fait que chaque utilisateur est bien authentifié par son adresse mail, sans possibilité d’usurpation. Mais... Plus personne n’y interviens... ou presque :-)))

    • La plupart de ce qu’il râle sur Discourse on l’a désactivé (suggestions etc, tout ce qui n’est pas juste le contenu de base), tout est configurable, donc c’est pas l’outil le problème mais ce que les humains admins décident d’activer ou pas comme extensions (et donc il doit râler contre sa communauté d’admin et pas contre le logiciel).

      Par ailleurs dans son tableau il met que Discourse n’a pas plusieurs clients/interfaces possibles alors que NNTP/mailing oui. Ce qui est parfaitement faux puisque Discourse bien configuré permet aussi bien de lire que de répondre par le biais du média « email ». Donc de fait tous les clients emails permettent d’interagir avec les trois opérations principales (lire, créer un nouveau, répondre à un existant), ce qui veut dire tout autant de clients que NNTP mais en plus l’interface web qui convient à plein de gens maintenant (on l’a vu hier). Donc au final Discourse a plus de clients/interfaces possibles que NNTP.

      #vieux_con :p

    • Retour d’expérience concernant rezo : la transition de mailman à discourse a bien marché pour certaines communautés (comme SPIP), et moins bien voire pas du tout pour d’autres, notamment celles où les gens tiennent à ce que leurs mails soient distribués de façon transparente (au nombre desquels les systèmes d’infolettres). Après deux ans de difficultés techniques et beaucoup de travail, on se retrouve avec deux systèmes en parallèle, plein de mécontents, et toujours pas de solution pérenne ni en termes d’usage, ni en termes de délivrabilité. Avant de totalement abandonner, j’ai regardé ce que faisaient les chatons, et il semble que personne ne propose plus mailman, et que même avec sympa c’est très dur de trouver un hébergeur alternatif.

      « Plus personne n’y interviens... ou presque » : c’est vrai que ça me faciliterait la vie si tout le monde se barrait.

    • Qu’entends-tu par « tiennent à ce que leurs mails soient distribués de façon transparente » ? C’est que les liste d’infos ou d’autres cas aussi ?
      (je pense qu’on est tous d’accord pour dire que « liste d’infos » 1…N et « liste de discussion/forum » N…N, ce sont deux utilisations totalement différentes, et que ça doit à priori pas être le même logiciel)

    • tous d’accord : ben justement, mailman fait les deux sans distinction. Et du coup il y a des groupes qui se sont constitués autour d’un usage ambivalent, où certain·es envoient des mails « formatés » (par exemple pour la rédaction d’articles dans leur journal), d’autres des réponses en format mail basique, avec les réponses « dans le texte ». Mailman était content avec ça, mais discourse bouffe tout le formatage et même parfois une partie des réponses.

      Bruno : tu penses que je devrais recommander infini aux personnes et associations qui souhaitent pérenniser leurs « listes de discussion/diffusion » de rezo ? Moi je ne demande pas mieux !

  • The OSMF – changes during the past year and what they mean for the coming years – part 2 | Imagico.de
    http://blog.imagico.de/the-osmf-changes-during-the-past-year-and-what-they-mean-for-the-coming

    Corporate takeover – it has already happened

    ...

    Some will likely reject my idea that the corporate takeover of the OSMF has already happened. They will argue that if that was true, corporations would push much more aggressively for their interests. I don’t think that is the case though. As explained, the primary interest large corporations have in the OSMF is not positively accomplishing something, it is preventing things negative for their interests from happening.

    ...

    Centralization of the OSMF

    ...

    The effect the establishment of such committees would have is a massive shift in power within the OSMF from the working groups towards the board. Currently the board is essentially limited in what they can do by their numbers. Board members are not able to delegate their formal powers to others.

    ...

    Decreasing diversity and brain drain

    ...

    Parts of the OSMF (working groups, committees) will become increasingly dominated by culturally narrow circles of people with shared interests (like their careers or shared interests of outside organizations they are affiliated with) – interests which are distinct from the funadamental goals and values of OpenStreetMap.

    ...

    Seeking influence on OpenStreetMapCommunity

    ...

    Community communication channels : One prevailing narrative from within the OSMF more recently has been that “fragmentation of communication” in the OSM community is a big problem that needs to be addressed. That terminology is in itself interesting by the way – the same thing, when considered positively, is called diversity, when deemed negatively it is framed fragmentation.

    ...

    Mapping and tagging: As i have explained above, a secondary interest the financiers of the OSMF have is steering the craft mapper community into a direction beneficial for their data uses.

    ...

    Conclusions

    ...

    As i wrote in part 1 of this post, i present my prediction for the direction in which the OSMF is headed here to be proven either right or wrong by what will actually happen. And i would be happy to be proven wrong

    #osm #openstreetmap #gouvernance

    • La suite, un an après...

      While last year i had the impression of the board’s actions and decisions being rather erratic, this year – with there not being that many new projects of the board and the OSMF more consolidating its direction – i also have a much clearer view now of the direction in which the OSMF seems to be aiming.

      In a nutshell – what the current boards seems to try to do is to re-invent OpenStreetMap in a way that avoids the OSMF having to decide between its financiers, the hands that feed them (the large corporate OSM data users) and the interests of the project. And from a perspective from within the OSMF this makes total sense. Making OpenStreetMap more business compatible by giving it a business like material goal (collection of useful geodata) avoids a conflict that in the long term would have the potential to destroy the OSMF.

      I have explained in the past on multiple occasions that i consider the key for OpenStreetMap’s success in connecting people from all over the world across language and culture barriers to be the egalitarian cooperation between individuals sharing their local knowledge. And i think that cannot be substituted with the goal of producing a collection of useful geodata without loosing the social cohesion of the project and the basis of its success. But of course i cannot prove that, i can only describe how my understanding of OpenStreetMap has led me to that conclusion and how – over the years – many further observations of the social mechanisms in OpenStreetMap (in particular regarding how the OSM community tends to deal with conflicts and cultural differences) have confirmed this hypothesis repeatedly so i offer this as an explanation to understand how OpenStreetMap works and why it is successful as a social endeavor.

      When the board however believes the opposite to be true, that the core principles of OpenStreetMap can be substituted with or subordinated under the common goal of collecting useful geodata without adverse effects on the social cohesion across language and culture barriers and they act upon this belief to re-invent OpenStreetMap along these lines they essentially put the whole project on the line based merely on their belief regarding the social mechanisms of how OpenStreetMap works – a belief for which they have no corroborating evidence.

      http://blog.imagico.de/the-osmf-looking-back-at-the-past-year

  • Organic Maps is a better fork of MAPS.ME, an Android & iOS #offline maps app for travelers, tourists, hikers, and cyclists based on top of crowd-sourced #OpenStreetMap data and curated with love by MAPS.ME founders. No ads, no tracking, no data collection, no crapware.

    https://organicmaps.app (nécessite android 5 mini)

    Une alternative qui peut fonctionner sous android 4 qui semble « clean » d’après https://doc.e.foundation/maps

    https://www.magicearth.com

    #GPS #app #ordiphone

  • Wer übrigens eigene Karten für Events wie Sport usw. bauen will, mu...
    https://diasp.eu/p/12535052

    Wer übrigens eigene Karten für Events wie Sport usw. bauen will, muss nicht google nehmen. Man kann das auch sehr schön mit #OpenStreetMap machen und diesen link dafür nehmen. https://umap.openstreetmap.fr/de Wer das mit Google kann, kann das auch mit OpenstreetMap

    #OpenSource #uMap #Maps #Karten

  • Humanitarian #OpenStreetMap Team | Developing a Web Map Repository of Kampala’s Informal Settlements (by Resilience Mappers)
    https://www.hotosm.org/updates/developing-a-web-map-repository-of-kampalas-informal-settlements

    The growth of informal settlements, slums, and poor residential neighborhoods is a global issue. The rise in urban population in cities like Kampala is no exception. The characteristics of these settlements, such as high density and unplanned, crowded houses, together with a lack of infrastructure, have led to acute problems including drainage, sanitation, and solid waste management.

    In April 2020, the Uganda government launched a relief program to distribute food to the vulnerable poor in the urban settlements of Central Uganda. The recipients were motorcycle riders, taxi drivers, manual workers, etc., who work hand-to-mouth and were directly affected by the drastic measures to contain COVID-19 infections.

    #ouganda #humanitaire #osm #cartographie #cartographie_humanitaire

  • Conservatism, progressive and regressive change – framing in #OpenStreetMap politics
    http://blog.imagico.de/conservatism-progressive-and-regressive-change-framing-in-openstreetmap

    A bit more than half a year ago i analyzed the political structure of the OpenStreetMap Foundation in the aftermath of the previous board elections. I identified two main factions within the OSMF membership – the craft mapping supporters and the corporate and professional interest faction. In terms of power balance these dominate the OSMF membership about 2:1. That is not representative for the OSM community obviously and as i pointed out back in the election analysis there are likely distinct other factions within the overall OSM community that are not adequately represented in the OSMF membership. Still, these two large factions are also present in the OSM community overall and their diverging views manifest frequently in policy related and other discussions.

    I also pointed out that the craft mapping supporters are largely defined by a common set of values while the corporate and professional interest faction is defined through common interests. That is something to keep in mind in the following.

    The reason why i revisit this topic now is that a new narrative has come up and is being communicated in the past months in OSMF politics – that is the need for change for OpenStreetMap and of conservative opposition from craft mappers against it. This narrative is largely coming out of the corporate interest faction and is framing the craft mapping supporters as conservative and opposed to any kind of change in principle and themselves as being the advocates of urgently necessary change. An OSMF board member has in public communication recently indicated to being inclined to adopt this narrative. I will get to that in more detail later.

    What i did not discuss in my election analysis was how the factions i identified came into being historically. To get a realistic impression on the nature and the motivation of the different political movements in OpenStreetMap understanding the history of the project is paramount.

    TL;DR: The framing of craft mapping supporters in OpenStreetMap as conservatives opposed to change is inappropriate given the historic context and present day work of craft mappers all over the world towards progressive change. It has been created by regressive, revisionist interests that would like to roll back the ongoing democratization of geographic knowledge and its collection OpenStreetMap stands for in pursuit of short sighted economic goals.

    #grosse_fatigue

  • Une Cagnotte reversée à la fondation Open Street Map a été organisée par Makina Corpus lors du Paris Open Source Summit !
    https://makina-corpus.com/blog/societe/de-retour-du-paris-open-source-summit

    Les 10 et 11 décembre derniers, Makina Corpus était présente à la 5ème édition du Paris Open Source Summit 2019 rassemblant les acteurs de l’écosystème Open-Source

    #OpenStreetMap #Cartographie #Webmapping #News_Item

  • Risks for and resilience of the #OpenStreetMap project
    http://blog.imagico.de/risks-for-and-resilience-of-the-openstreetmap-project

    There is currently a public brainstorming session going on in the OpenStreetMap Wiki in the format of a SWOT analysis, initiated by Allan Mustard, newly elected member of the board of the OpenStreetMap foundation. This has resulted in an interesting and still growing collection of view, ideas, wishes and to some extent also complaints about the project from a lot of different perspectives and i encourage anyone to read this and possibly contribute your own ideas.

    https://wiki.openstreetmap.org/wiki/OSM_SWOT

    What i will try to use this approach for here is looking at the OpenStreetMap project in terms of the risks it faces and its resilience regarding possible harm the project might face in the future. The OSMF has in the past largely neglected to have a systematic look at this and it is really time this changes. I am not sure this is actually what the OSMF board intends to do with these ideas or if they want to in a way use it for some classical business optimization ideas – that remains to be seen.

    Outsiders often have a bit of difficulty with that because they often in analogy to other projects perceive OpenStreetMap to be an organization in itself. But it is not. OpenStreetMap is loosely connected social project of people working together for the common goal of cooperatively mapping the world from local knowledge in the form of an open database. The OpenStreetMap Foundation is an organization created for the purpose of supporting this social project with infrastructure and other support. But the OSMF has no mandate to either lead or control the OpenStreetMap project.

    Compared to the OpenStreetMap project itself the OSMF is the more promising target for attempts of corporations of exercising influence because the OpenStreetMap project due to its decentralized nature provides a fairly small and elusive surface of attack for such endeavors. For corporations it is hard to deal in any way with a project without a centralized structure – which is both a disadvantage for constructive and positive interaction but at the same time a huge advantage regarding malevolent activities.

    ...especially in terms of attracting new volunteers for the project. Key when doing that however needs to be actively communicating the values and basic principles of the project – something that has in the past unfortunately often been neglected in the desire to be welcoming to a diverse number of people.

  • Recherche et développement d’indicateurs pour l’aménagement d’un territoire
    https://makina-corpus.com/blog/metier/2020/recherche-et-developpement-d-indicateurs-pour-l-amenagement-d-un-terr

    Nous explorons l’intérêt de calculer automatiquement des indicateurs d’aménagement du territoire en croisant des données #OpenStreetMap et des analyses d’images satellitaires.

    #Cartographie #MapBox #Deep_Learning #News_Item

  • Some thoughts on the roles and responsibilities of developers and project maintainers in the OpenStreetMap community | Imagico.de
    http://blog.imagico.de/some-thoughts-on-the-roles-and-responsibilities-of-developers-and-proje

    Les problèmes de gouvernance d’un projet open-source : exemple de l’éditeur « par défaut » d’OpenStreetMap
    Voir aussi (le bien plus énervé) https://www.openstreetmap.org/user/woodpeck/diary/391175

    signalé par @b_b

    #iD #OpenStreetMap #gouvernance #open-source

  • Index géographique : avant le #Géocodage, le gazetteer
    https://makina-corpus.com/blog/metier/2019/index-geographique-avant-le-geocodage-le-gazetteer

    Le géocodage nécessite au préalable d’indexer et de structurer les données. C’est le rôle des gazetteers qui peuvent s’appuyer sur une approche « données » ou sur une approche « logicielle ».

    #OpenStreetMap #Communs #Données_publiques #Opendata #News_Item