Many more US states are planning or already have operating system age verification laws
▻https://www.gamingonlinux.com/2026/03/many-more-us-states-are-planning-or-already-have-operating-system-age
We’ve already covered how #California has a new operating system age-checking law coming into force next year - but many more US states also have plans or have them already approved. And I also recently wrote about Ubuntu and Fedora developers commenting on it, with that article briefly pointing out there’s also a similar law planned for #Colorado - but the situation gets a lot worse the more you look into it.
As highlighted by System76’s founder Carl Richell, New York are also planning their own version that will “require all manufacturers of #Internet-enabled devices, operating systems, or #application_stores to conduct commercially reasonable and technically feasible age assurance for users at the point of device activation” as the bill states.
#age_verification #opensource #operating_system #age_checking #new_york
MidnightBSD Download
▻https://www.midnightbsd.org/download
Download MidnightBSD
You may download MidnightBSD below. If possible, use the UK or allbsd.org mirror.
Most users want the amd64 (x86_64) version. It’s for any x86_64 compatible CPU from AMD, Intel, or Hygon.
#California residents are not authorized to use MidnightBSD for #desktop use in the state of California effective January 1, 2027. California law CA AB1043 requires a complex #age_verification system implemented for #operating_systems with no exceptions for small #open_source projects. At this time, we don’t have development time or a plan in place for this.
Suite à une loi de protection des mineurs de l’état du Californie (puis du Colorado qui a suivi), les Systèmes d’Exploitation (donc Linux) vont devoir l’appliquer mondialement :
Vérification de l’age au niveau système OS et transmission dans toute requête en ligne.
C’est marrant de voir la variété de réponses de la communauté :
▻https://www.youtube.com/watch?v=bfj0wzclY0M
– Etape suivante : vérification de l’âge au niveau du BIOS.
– Etape suivante : vérification de l’âge au niveau du processeur.
C’est une sorte de fenêtre d’overton de la réduction de la vie privée.
#californie #california #age_verification #operating_systems
#Opération_Bangui : une histoire de sang, de science et d’exploitation biomédicale
Au début des années 1990, une recherche vaccinale secrète sur le #VIH est menée en #République_centrafricaine. Si elle n’aboutit pas et reste longtemps dans l’ombre, elle éclaire aujourd’hui les débats sur les #essais_cliniques, l’accès aux traitements, et plus largement une forme particulière d’#exploitation encore peu discutée : l’#extractivisme_biomédical.
C’est cette histoire que je raconte dans un #livre paru récemment : Opération Bangui. Promesses vaccinales en Afrique postcoloniale. En tant que sociologue et pharmacien, professeur à la faculté de pharmacie de l’Université de Montréal, mes intérêts de recherche portent sur les enjeux reliés aux politiques pharmaceutiques (ou à leur absence) dans différents contextes. Je questionne notamment les ambiguïtés des politiques pharmaceutiques et des logiques de santé mondiale à travers la recherche biomédicale, l’accès et l’usage des médicaments.
Une recherche camouflée en #Afrique centrale
En République centrafricaine, le VIH se diffuse massivement dans les années 1980. Cela se voit dans les hôpitaux de la ville, mais aussi au sein de groupes tels que les travailleuses du sexe ou les militaires plus exposés par leurs conditions de travail, d’éloignement et les rapports de pouvoir qui augmentent les risques de transmission sexuelle.
Les militaires sont d’ailleurs de plus en plus nombreux au début des années 1980, recrutés notamment avec le soutien de la France, pour asseoir le pouvoir en place. Ceci offre aux chercheurs de l’#Institut_Pasteur de #Bangui, capitale du pays, des accès privilégiés à cette population pour l’intégrer dans ses recherches. En effet, cet Institut, fondé juste après l’indépendance du pays, redéfinit le lien postcolonial en participant dans sa mission à la #santé_publique centrafricaine avec le ministère de la Santé, mais en restant scientifiquement et administrativement sous la tutelle de l’Institut Pasteur de Paris, structurellement soutenu par des financements gouvernementaux français.
L’occasion précipite l’extraction : fin 1989, un appel d’offres pour des financements internationaux conséquents amène des chercheurs français à proposer la mise en place d’une recherche secrète. Elle vise à caractériser les virus des militaires centrafricains, surveiller leur taux d’infection et essayer de potentiels vaccins qui semblent sur le point d’être découverts. Le sceau du secret permet aux différentes parties d’avancer sans attirer l’attention, ni celle de la concurrence scientifique pour les chercheurs français, ni celle des médias internationaux pour le sommet des autorités politiques locales.
Ceci contribue de fait à exclure les médecins et chercheurs locaux qui se trouvent ainsi laissés dans l’ignorance, ou dans l’incapacité d’être partie prenante de recherches dont leur population est la première concernée.
Au vu des forts taux d’infection dans la population militaire, la transformation des militaires en objets de recherche représente non seulement un avantage scientifique pour démontrer l’efficacité d’un potentiel vaccin, mais aussi stratégique en permettant une économie de coût substantielle alors que les essais cliniques au Nord se chiffrent dans les années 1990 en dizaines de millions de dollars.
La branche production de l’Institut Pasteur de Paris, qui opère via le laboratoire pharmaceutique #Pasteur-Mérieux_Sérums_et_Vaccin, est l’infrastructure industrielle qui peut profiter d’une telle recherche. Il ne manque alors qu’un terrain d’#expérimentation, que fournit opportunément la cohorte des militaires centrafricains.
La matière première de la recherche
C’est ainsi que les militaires de la garde présidentielle et des forces armées centrafricaines sont progressivement inclus dans cette recherche à partir de 1990. Des échantillons de sang sont prélevés une à deux fois par an. Les militaires représentent de bons objets de recherche, faciles à trouver dans leurs casernes. Plus de 11 000 prélèvements sont ainsi réalisés sur quelque 3000 militaires.
Mais les militaires ne sont pas que des objets disciplinés, ils demeurent aussi des sujets sensibles politisés. Cette subjectivité politique se réaffirme à partir de 1993 lors d’une première mutinerie qui fait suite au non-paiement des soldes, puis de manière plus retentissante en 1996 et 1997 quand des militaires de la garde présidentielle font face aux forces loyalistes. Les autorités françaises, qui ont contribué au recrutement et à la formation de ces deux structures rivales, éteignent partiellement l’incendie par l’envoi de troupes militaires. La situation postcoloniale qui a permis la recherche dans un premier temps est aussi celle qui en précipite la fin.
Les recherches menées à Bangui sont forcées de s’arrêter et sont ensuite transférées vers d’autres pays. Les questions de recherche sont alors déplacées dans d’autres sites du réseau international des instituts Pasteur. La recherche à Bangui s’arrête, mais l’infrastructure de recherche (données, échantillons, idées de recherche, etc.) est sauve.
Quand la recherche devient-elle « extractive » ?
Outre le secret qui a invisibilisé l’opération Bangui depuis ses débuts, il reste un grand malaise dans la communauté scientifique à en parler encore aujourd’hui. Les principaux promoteurs de cette recherche sont restés généralement très évasifs à son sujet. L’histoire de cette initiative secrète met en lumière une forme particulière d’exploitation dans la recherche : l’extractivisme biomédical.
Celui-ci repose sur l’extraction de #sang et de #données_biologiques afin de produire des connaissances scientifiques, susceptibles ensuite d’être valorisées sur le plan industriel et commercial. À la différence de l’extractivisme minier, cette exploitation ne porte pas sur des ressources naturelles issues du sol, mais sur des corps humains. Elle s’inscrit néanmoins dans des #rapports_de_pouvoir comparables, marqués par de fortes asymétries entre les lieux où la recherche est menée et ceux où ses résultats sont valorisés.
Le cas de l’opération Bangui permet d’en comprendre les mécanismes. Les militaires centrafricains sont d’abord considérés comme une population « à risque », définie principalement par son taux élevé d’infection. Cette catégorisation tend à réduire des individus au statut de ressource scientifique, presque « naturelle », en faisant passer au second plan leurs conditions de vie, leurs relations sociales et leur position dans une hiérarchie militaire.
Cette logique s’inscrit ensuite dans un contexte postcolonial qui facilite l’#appropriation de cette cohorte de recherche. Les liens étroits entre les autorités françaises et centrafricaines, ainsi que la centralisation des infrastructures scientifiques et industrielles en France, permettent aux institutions du Nord de conserver le contrôle des données, des échantillons et des orientations de la recherche.
Enfin, les connaissances produites grâce à ces prélèvements sont susceptibles d’être valorisées à travers des publications, des financements, des recherches internationales et, potentiellement, des brevets. Pourtant, rien n’est prévu pour favoriser le développement des capacités de recherche locales ni pour garantir légalement que les populations ayant rendu cette recherche possible puissent bénéficier des retombées médicales de ces travaux.
Du point de vue de la santé publique, l’opération Bangui sera d’ailleurs nulle pour les premières personnes concernées : le taux de nouvelles infections par le VIH reste presqu’inchangé chez les militaires entre 1988 et 1996, date à laquelle les chercheurs quittent le pays. C’est cette dissociation entre production scientifique, capacité locale et accès aux soins qui constitue le cœur du problème.
Résonnances actuelles
Aucun vaccin contre le VIH n’aura finalement été développé ni testé à Bangui. Même si un vaccin avait bel et bien vu le jour, on peut douter que la population centrafricaine aurait eu un accès prioritaire. Cette incertitude n’est pas propre à cette recherche : elle traverse encore aujourd’hui de nombreux programmes de recherche biomédicale internationale. Si les appels à des financements publics pour la recherche sont nombreux, rares sont ceux qui conditionnent ces investissements à un accès garanti aux traitements ou aux vaccins qui pourraient en résulter.
Aujourd’hui encore, des traitements préventifs du VIH, testés en Afrique, mais inaccessibles aux populations concernées, tels que le lénacapavir, sont au cœur de chantages économiques sur la vie. Ces expériences, et leur récurrence, montrent que la question d’une recherche juste ne se limite pas au respect du consentement lors des essais cliniques. Elle concerne aussi la manière dont sont organisés et pensés dès la recherche les valorisations économiques et politiques des découvertes et l’accès effectif aux soins et à la prévention.
L’histoire de l’opération Bangui rappelle ainsi que la recherche biomédicale n’est jamais neutre. Elle est inscrite dans des rapports sociaux, politiques et économiques qui déterminent qui bénéficie réellement du progrès scientifique. Interroger ces mécanismes au-delà des procédures de bioéthique, c’est ouvrir un débat essentiel sur la justice et la responsabilité dans le financement et la production mondiale des savoirs médicaux, et dans l’accès à des médicaments ou des vaccins essentiels qui en découlent.
▻https://theconversation.com/operation-bangui-une-histoire-de-sang-de-science-et-dexploitation-b
#science #recherche #extractivisme
Opération Bangui. Promesses vaccinales en Afrique postcoloniale
Cette enquête fait la lumière sur un chapitre méconnu de l’histoire du #sida dans les années 1980 et 1990 : la recherche menée en République centrafricaine par des scientifiques venus de #France et des États-Unis qui croyaient être sur le point de trouver un vaccin. Dans le rôle des ressources vivantes, une cohorte de militaires locaux, et dans celui des bénéficiaires, les puissances postcoloniales. Ces travaux secrets avaient un nom de code : opération Bangui.
Par le récit vivant d’une affaire exceptionnelle, ce livre révèle un mode d’accaparement des richesses : l’extractivisme biomédical. En plaçant les processus de valorisation des corps et des vies au cœur de sa réflexion, Pierre-Marie David plaide ici pour une restitution historique, matérielle et politique de la part africaine dans la recherche scientifique et médicale, étape essentielle d’une nécessaire décolonisation de la santé mondiale.
AB1043 : Loi Californienne sécuritaire, et ses conséquences sur le Logiciel Libre
▻https://linuxfr.org/news/ab1043-loi-californienne-securitaire-et-ses-consequences-sur-le-logiciel-li
La loi California Assembly Bill 1043, ou « Digital Age Assurance Act », impose une vérification d’âge obligatoire aux fournisseurs de systèmes d’exploitation et de magasins d’applications en Californie. Signée en octobre 2025 par le gouverneur Gavin Newsom, elle entre en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2027 et vise à protéger les mineurs contre les contenus nuisibles en ligne via un signal d’âge partagé avec les apps.
Elle oblige les OS (y compris Linux, FreeBSD ou SteamOS) à proposer une interface de saisie de date de naissance lors de la création de compte, avec un API en temps réel pour indiquer la tranche d’âge aux applications. Les amendes pour non-conformité peuvent atteindre 7 500 $ par enfant affecté, ce qui pèse lourdement sur les petits développeurs.
Des projets comme MidnightBSD ont réagi en excluant les (...)
Puntata del 24/02/2026@0
▻https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-24-02-2026
Il primo argomento della puntata lo abbiamo trattato in compagnia telefonica di Francesco del collettivo studentesco autonomo K1 del #liceo_Machiavelli-Capponi_di_Firenze, per raccontare la vicenda avvenuta ad una delle sue studentesse. Infatti, , ragazza di 17 anni di origini marocchine milita nel collettivo studentesco di cui sopra ed ha partecipato più volte ad […]
#Allca-Cub_Pirelli_di_Bollate #bozza #CCNL_Igiene_ambientale #collettivo_autonomo_studentesco_k1 #fabbrica #giornalino_di_fabbrica #il_copertone #milano #operai #picchetto #pirelli #repressione #servizi_sociali #SiCobas_Genova
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/F_m_24_02_Francesco-collettivo-K1-liceo-Firenze-su-vicenda-ragazza-se
#operazione_city. Presidio al Tribunale
▻https://radioblackout.org/2026/02/operazione-city-presidio-al-tribunale
Il 24 febbraio si è tenuto un presidio solidale con gli anarchici accusati di #devastazione_e_saccheggio per il corteo del 4 marzo 2023, quando lo sciopero della fame di Alfredo Cospito era arrivato al quinto mese, mettendone a repentaglio la vita.Devastazione e saccheggio è un reato che prevede pene dagli 8 ai 15 anni. […]
#41_bis
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/2026-02-24-tribnale-un-comp-city.mp3
#taser in Italia: morti e marketing – Boomerang Coloniale: Israele, #europol, #ice – #operazione_city: una controlettura@0
▻https://radioblackout.org/podcast/taser-in-italia-morti-e-marketing-boomerang-coloniale-israele-europol
Estratti dalla puntata del 23 febbraio 2026 di #bello_come_una_prigione_che_brucia TASER IN ITALIA: MORTI E MARKETING “Tra agosto e ottobre 2025 quattro persone in Italia sono morte a seguito di fermi di carabinieri e polizia. Le forze dell’ordine coinvolte nelle operazioni sono state indagate: in tre occasioni per omicidio colposo, in […]
#alfredo_cospito #axon #israelificazione #Palantir #repressione
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/BCUPCB_laura-carrer-TaserITA.mp3
#operazione_city: presenza solidale con l3 imputat3 e aggiornamenti sul processo per #devastazione_e_saccheggio@0
▻https://radioblackout.org/2026/02/operazione-city-presenza-solidale-con-l3-imputat3-e-aggiornamenti-sul
Martedì 24 febbraio h9 le compagne e i compagni imputati nell’operazione City hanno chiamato una presenza solidale dentro e fuori il #tribunale di , in occasione di una delle ultime udienze dell’istruttoria dibattimentale del processo che vede oltre 70 persone imputate per il corteo del 4 marzo 2023. Un corteo conflittuale che aveva attraversato le […]
#Blackout_Inside #repressione
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/dev-saccheggio-dirett1.mp3
Vieni via con me
https://www.feltrinellieditore.it/media/copertina/quarta/32/9788807880032_quarta.jpg.800x800_q75.jpg “Raccontare come stanno le cose vuol dire non subirle”
Otto capitoli, otto storie, un ritratto unico dell’Italia di oggi firmato dall’autore del bestseller internazionale Gomorra. Roberto Saviano scava dentro alcune delle ferite vecchie e nuove che affliggono il nostro Paese: il mancato riconoscimento del valore dell’Unità nazionale, il subdolo meccanismo della macchina del fango, l’espansione della criminalità organizzata al Nord, l’infinita emergenza rifiuti a Napoli, le troppe tragedie annunciate. Accanto alla denuncia c’è anche il racconto – commosso e ammirato – di vite vissute con onestà e coraggio: la sfida senz’armi di don Giacomo Panizza alla ’ndrangheta calabrese, la lotta di Piergiorgio Welby in nome della vita e del diritto, la difesa della Costituzione di Piero Calamandrei. Esempi su cui possiamo ancora contare per risollevarci e costruire un’Italia diversa.
Ideato e condotto da Roberto Saviano e Fabio Fazio, Vieni via con me è stato l’evento televisivo degli ultimi anni, più seguito delle partite di Champions League e dei reality show. Ora è anche un libro che racconta queste storie in una forma ampiamente rivista e arricchita. Facendole diventare, ancora una volta, storie di tutti.
▻https://www.feltrinellieditore.it/opera/vieni-via-con-me-1
#livre #Roberto_Saviano
#démocratie #macchina_del_fango #démocratie #délégitimation #martiri_di_Cerace #Locride #mafia #liberté_d'expression #Giovanni_Falcone #Rocco_Chinnici #honneur #baptême #picciotto_d'onore #fratelli_di_sangue #contrasto_onorato #rites #giuramento #hiérarchie #Polsi #bunker #déchets #écomafia #sous-sol #Compare_Nuzzo #Carmelo_Novella #mariages #Aspromonte #Madonna_delle_Montagne #Domenico_Oppedisano #Vincenzo_Mandalari #Pino_Neri #Pasquale_Zappia #Carlo_Antonio_Chiriaco #contrôle_du_territoire #Gianfranco_Miglio #répression #restauration #aménagement_du_territoire #sous-traitance #appels_d'offre #Naples #Terra_dei_Fuochi #Naples #ecoballe #Impregeco #Ce4 #Casalesi #Na1 #Na3 #Fibe #Impregilo #Nicola_Cosentino #camorra #écomafia #Villaricca #Operazione_Mosca #Sergio_Orsi #Michele_Orsi #Eco4 #Caserta #santé_publique #cancer #Parco_del_Vesuvio #Terzigno #Giacomo_Panizza #Don_Giacomo #Torcasio #Giampà #Giovanni_Torcasio #Lamezia_Terme #Progetto_Sud #Antonio_Torcasio #L'Aquila #tremblement_de_terre #Casa_dello_Studente #élections
À travers les #Alpes, les sentiers de l’ombre
Allongés dans la #montagne, des exilés retiennent leur souffle avant de s’élancer, à découvert, sur une piste de ski de #Montgenèvre. Dans la nuit, des faisceaux de Maglite lacèrent l’obscurité : les militaires de l’#opération_Sentinelle verrouillent la frontière franco-italienne.
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/fbedcc803-0ec729/uNWcNLP1zZzP/gLZUeBoWXkbeKkLuPEKFvqX2dbW1BYjwFWgL46ed.png
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/fbedcc803-0ec729/o57DftQdnvp0/hHH2aAYEvCn9Jn9EtMRjIP2yzpltFZAFZ3ZGqwIE.png ▻https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/travers-les-alpes-les-sentiers-de-l-ombre
#photographies #photos #Italie #France #frontière_sud-alpine #portfolio #migrations #réfugiés #hiver #froid #Clavière #Oulx #Briançon #Briançonnais
#Opera GX Gaming Browser is Coming to Linux
▻https://www.omgubuntu.co.uk/2026/01/opera-gx-linux-version-being-worked-on
Opera confirms it’s working on a Linux version of Opera GX, its gaming-focused browser. No release date yet, but after years of users asking it’s happening. You’re reading Opera GX Gaming Browser is Coming to Linux, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.
"Ils présentent #Calais comme un #champ_de_bataille" : ces groupuscules britanniques #anti-migrants dans le nord de la France
« #Opération_Overlord », « #Raise_the_Colors »... Des groupes de civils britanniques d’#extrême_droite organisent depuis plusieurs mois des actions dans le nord de la France pour lutter contre les traversées illégales de la #Manche. Face à ce phénomène anti-migrants, des associations françaises condamnent l’inaction des gouvernements britannique et français. « Se faire justice soi-même ne résoudra pas le problème », a déclaré le Home Office à InfoMigrants.
Le mouvement britannique baptisé « Opération Overlord » organise des actions dans le nord de la France pour tenter d’empêcher les traversées clandestines de la Manche. Ses membres - des civils - patrouillent le long du littoral français pour détruire les petites embarcations à bord desquelles des migrants espèrent rejoindre les côtes du Royaume-Uni.
Sur les réseaux sociaux, les membres « d’Opération Overlord » publient des vidéos pour expliquer qu’ils « traquent [les migrants dans] les dunes » et recherchent des canots pneumatiques. Le journal britannique The Guardian rappelle que ces groupes d’autodéfense harcèlent des migrants et qu’ils n’agissent dans aucun cadre légal.
Un autre de ces groupes se fait appeler Raise the Colours. Leur montée en puissance inquiète les associations d’aide aux migrants en France.
« Force civile de contrôle des frontières »
Raise the Colours attire déjà des milliers de personnes. Plus de 5 500 Britanniques se seraient portés #volontaires pour se rendre en France et participer à ces #patrouilles. Sur son site web, le mouvement sollicite ouvertement des dons allant de 10 à 2 000 livres sterling (entre 11 et 2 300 euros environ) pour financer une « force civile de contrôle des frontières ».
Le groupe a également diffusé des demandes d’équipement comprenant des gilets anti-couteaux, des caméras thermiques, des drones, des radios cryptées et de puissantes lampes torches.
Raise the Colours n’a pas répondu aux sollicitations d’InfoMigrants.
« Une #auto-justice en grande partie symbolique »
Dans son ouvrage intitulé « Towards a vigilant society : from citizen participation to anti-migrant vigilantism » ("Vers une société vigilante : de la participation citoyenne à la vigilance anti-migrants"), l’auteur Matthijs Gardenier examine ce phénomène qui met en scène des patrouilles spectaculaires, des appels à la vindicte populaire et au harcèlement en ligne.
« Ces actions façonnent une vision du monde qui présentent la situation à Calais et à #Douvres non pas comme une crise humanitaire, mais comme un champ de bataille, représentant les migrants comme des envahisseurs et les justiciers comme des défenseurs héroïques », écrit Matthijs Gardenier. « Bien que cette #auto-justice soit en grande partie symbolique, mise en scène principalement pour être visible sur les réseaux sociaux, elle contribue néanmoins à créer une atmosphère conflictuelle et débouche parfois sur des #intimidations dans le monde réel ».
Début décembre, neuf associations - dont Utopia 56 - ont dénoncé ces « pratiques d’intimidation » et condamné la « réponse insuffisante » des gouvernements britannique et français, estimant que cela « contribue à normaliser et à encourager des pratiques violentes et xénophobes qui menacent directement les personnes exilées ainsi que leurs soutiens associatifs ».
Contacté par InfoMigrants, un porte-parole du ministère britannique de l’Intérieur a expliqué « comprendre la frustration suscitée par les traversées illégales. Cependant, se faire justice soi-même ne résoudra pas le problème. Cette semaine, le ministre de l’Intérieur a annoncé les plus grandes réformes depuis des décennies pour lutter contre l’immigration clandestine, rétablir l’ordre et le contrôle à nos frontières et rendre l’arrivée au Royaume-Uni moins attrayante pour les migrants clandestins. »
Mi-novembre, le gouvernement britannique a durci encore sa politique migratoire à l’encontre des demandeurs d’asile et des réfugiés à travers un vaste plan anti-immigration afin de décourager les migrants de venir au Royaume-Uni. Avec la nouvelle loi, la durée des titres de séjour va passer de cinq ans à deux ans et demi, les conditions d’obtention du titre de séjour permanent vont se durcir. Shabana Mahmood, la ministre de l’Intérieur britannique, a aussi décrété que les demandeurs d’asile n’auront « qu’une seule chance » de déposer une demande et une seule de faire appel - espérant ainsi accélérer dans le même temps les expulsions vers les pays d’origine.
« Nous avons arrêté et expulsé près de 50 000 personnes en situation irrégulière, et notre accord historique avec la France prévoit que les personnes arrivant par petits bateaux soient désormais renvoyées », ajoute le ministère.
Montée en puissance des « chasseurs de migrants » à travers l’Europe
Les Britanniques ne sont pas les seuls à ériger des groupes de défense anti-immigration. À travers l’Europe, des mouvements similaires ont gagné en popularité, se présentant comme les défenseurs des communautés locales et intervenant là où, selon eux, les autorités ont échoué.
Le réseau Radicalisation Awareness Network (RAN), une initiative financée par l’Union européenne (UE), a étudié « l’internationalisation croissante » de l’extrémisme de droite. Ses recherches montrent comment les #réseaux_sociaux contribuent à normaliser les #discours_haineux, en particulier ceux qui visent les migrants et les demandeurs d’asile.
Ces groupes se présentent généralement en protecteurs face à des migrants qui représenteraient une menace.
Selon l’étude, les mouvements d’extrême droite en Europe ne se limitent plus aux sous-cultures jeunes comme les #skinheads ou les #néonazis. Ils impliquent désormais des adultes de tous âges et de toutes professions.
Le RAN cite une étude norvégienne qui montre un changement notable : l’âge moyen de la #radicalisation est passé d’environ 22 ans dans les années 1990 à 31 ans dans les années 2010. Les personnes plus âgées, qui disposent de plus de ressources, de contacts et d’expérience sont de plus en plus souvent à l’origine de ces mouvements.
Au Royaume-Uni, l’organisation anti-extrémisme Hope Not Hate constate également une forte hausse des actions anti-migrants : en 2022, les « #chasseurs_de_migrants » sont allés protester 253 fois devant des centres d’hébergement pour demandeurs d’asile, soit deux fois plus qu’en 2021. Ces incidents, filmés et publiés en ligne, montrent souvent des militants confrontant le personnel hôtelier ou filmant les demandeurs d’asile entrant et sortant des bâtiments.
Bien financé et bien structuré
La journaliste brésilienne Andrea Dip s’est penchée sur la dynamique de groupes comme Raise the Colours dans le paysage politique d’extrême droite. Selon elle, ces mouvements ne sont ni chaotiques ni désorganisés.
Une étude réalisée en 2025 par le Forum parlementaire européen pour les droits sexuels et reproductifs (EPF) a révélé que des groupes d’extrême droite - russe ou américain parfois - ont transféré plus d’un milliard d’euros à travers l’Europe entre 2019 et 2023.
Ces réseaux diffusent des discours anti-immigrés dans les médias, les ONG et les partis politiques. Leurs messages, qui incluent des slogans tels que « Make Germany great again » (Rendre à l’Allemagne sa grandeur) ou « La Pologne aux Polonais », sont délibérément conçus pour présenter le #nationalisme comme du #patriotisme.
▻https://www.infomigrants.net/fr/post/68809/ils-presentent-calais-comme-un-champ-de-bataille--ces-groupuscules-bri
#milices #migrations #réfugiés #UK #Angleterre #France
#Frontex consolida su red de control indirecto en África más allá de la ruta canaria de migración
En las Islas Canarias, como territorio fronterizo entre África Occidental y Europa, se despliega el brazo ejecutor de la política migratoria de la Unión Europa a través de una de sus agencias con mayor presupuesto.
Canarias es desde hace años una pieza clave en la política de control de fronteras, una de las señas de identidad de la Unión Europea (UE). Por ello, es habitual la presencia de agentes de la Agencia Europea de la Guardia de Fronteras y Costas (Frontex) en las principales islas de desembarco. Al mismo tiempo, algunas autoridades y parte de la sociedad exigen mayor despliegue de este cuerpo en el archipiélago, a pesar de las dudas que ha generado su labor. “El enfoque con el que actúa Frontex es securitario, no es humanitario”, aclara Koldobi Velasco, integrante de Acción Directa Noviolenta y Alternativa antimilitarista-MOC.
La presencia de Frontex en el archipiélago canario desde su reactivación en 2020 hasta ahora se limita a su actividad en puerto bajo la operación Hera, que desde su puesta en marcha en 2006, en la conocida primera ‘crisis de los cayucos’, ha pasado por varias fases. En una respuesta a El Salto, Frontex señala que sus agentes están presentes en las islas en apoyo a las autoridades españolas en las tareas de gestión de fronteras. Sus funciones incluyen el control, la toma de huellas dactilares y el registro de los migrantes que llegan por mar, según indica la agencia. También, especifica, que en las entrevistas voluntarias, recopilan información sobre los países de origen de los migrantes, motivos del viaje, las rutas seguidas, las vulnerabilidades y las pruebas de participación de traficantes de personas.
La agencia cuenta en las islas con 70 agentes y personal especializado, incluyendo 18 intérpretes y mediadores culturales, según los datos proporcionados este verano. Su periodo de estancia varía en función de las necesidades del operativo. Fuentes de Frontex señalan, además, que su intervención “se basa en la cooperación operativa con las autoridades nacionales españolas” y defiende que el personal de Frontex apoya la identificación y derivación de personas que puedan requerir protección internacional, posibles víctimas de trata de personas, menores no acompañados y otras personas vulnerables. “Los agentes también proporcionan información inicial a quienes necesitan o desean solicitar protección internacional, asegurándose de que conozcan sus derechos y los procedimientos disponibles”, declaran las mismas fuentes.
La agencia cuenta en las islas con 70 agentes y personal especializado, incluyendo 18 intérpretes y mediadores culturales, según los datos proporcionados este verano
El tipo de despliegue de la agencia se fundamenta en la petición que realicen los estados miembros de la UE. La fundadora del Observatori Bretxa y del Centre Delàs d’estudis per la pau, Ainhoa Ruiz Benedicto, aclara que Frontex opera siempre a petición de un estado miembro y en forma de cooperación o colaboración. En Canarias, las intervenciones tienen lugar en los puertos y en los Centros de Atención Temporal de Extranjeros (CATE). El Gobierno de Canarias ha reclamado una mayor intervención de la agencia en las islas, “con medios aéreos, embarcaciones, radares y otros sistemas que mejoren la vigilancia marítima y fronteriza”, según una nota del Ejecutivo autonómico. También demanda que la agencia pueda participar en labores de gestión humanitaria y en tareas de salvamento marítimo.
A pesar de esta reciente petición del Gobierno regional en agosto de este año, las tareas de Frontex llevan años limitándose solo a labores de inteligencia e identificación, sin realizar tareas humanitarias. En 2023, Por Causa alertó de que Canarias iba camino de convertirse en un hotspot, un punto de entrada crítico, como son Lampedusa o Lesbos. El colapso del muelle de Arguineguín, en Gran Canaria, en 2020 ilustra este riesgo. “Es curioso que siempre se pide Frontex, pero no tiene una función de ayudar con los servicios logísticos, humanitarios, a los hospitales que se pueden desbordar o a los sistemas educativos. Todo el refuerzo que se está pidiendo al final, y esto es opinión de analista, es para interceptar estos flujos migratorios, para impedir que lleguen aquí”, recalca Benedicto.
El operativo actual difiere del que se desplegó en la primera crisis de los cayucos y en el que buques y aeronaves de Frontex vigilaban las aguas de Canarias, Mauritania, Cabo Verde y Senegal, la cual fue la primera operación a gran escala de la agencia. La intervención de agentes de la agencia en alta mar, obliga a llegar a un acuerdo con los países del oeste africano. La organización Statewatch en el informe Exportando fronteras. Frontex y la expansión de la fortaleza europea en África occidental de este año revela que el director de la agencia, Hans Leijtens, ha expresado su reticencia a iniciar operaciones en Mauritania y Senegal: “Es mucho más difícil cooperar con los países africanos, y para ser franco, me siento muy reticente”, según sus palabras recogidas en el documento. Además, Benedicto añade que, del mismo modo que Italia y Grecia suelen recurrir más a Frontex, España prefiere seguir manteniendo el control sobre sus operaciones.
Una de las dudas que suscita la recopilación de datos sobre las personas migrantes es el uso que se hace con esta información. Una investigación realizada por El País reveló que parte de la información obtenida en las identificaciones posteriores a los desembarcos, había sido transferida “ilegalmente” a Europol. En ese sentido, Benedicto se pregunta en qué condiciones se ha obtenido y compartido esta información con esta agencia, y si ha habido garantía de derecho y protección de datos. En la misma línea, Velasco apunta que la obtención de información de las personas migrantes es un “ejercicio de control y represión”, que circula según los intereses del control de fronteras. “Es un gran peligro porque no hay ningún tipo de protección de esa información; son datos con los que se mercadea por parte de Frontex”, subraya.
Frontex y los supuestos patrones de pateras
El trabajo de los agentes de Frontex en las identificaciones de las personas migrantes en los puertos de recepción canarios y las acusaciones sobre los supuestos patrones de las embarcaciones ha sido cuestionado por el Defensor del Pueblo. Este organismo recomendó en 2022 una revisión de los planes operativos de las actuaciones de Frontex en España para asegurar que se limite el contenido y duración de las entrevistas a los aspectos estrictamente necesarios, que se abstengan de realizar entrevistas sobre cuestiones que puedan guardar relación con la comisión de infracciones penales y recomienda que se lleven a cabo las comprobaciones necesarias para garantizar que las personas entrevistadas se encuentren en condiciones psicofísicas adecuadas para realizarlas y para prestar su consentimiento. El órgano, además, incide en la constatación de que este tipo de entrevistas se realizan en los momentos posteriores al desembarco, cuando las personas están “en condiciones de peligro y vulnerabilidad, se encuentran privadas de libertad, conocedoras de la posibilidad de ser devueltas y sin haber tenido asistencia jurídica en el momento de la entrevista, sino posteriormente”, matiza la recomendación.
Por su parte, el informe Vulneración de Derechos Humanos en Canarias 2024 realizado por Novact-Iridia alerta de que en algunos casos agentes de Frontex en Tenerife no han aparecido identificados en los atestados, que no se menciona si la agencia ha participado en estos interrogatorios y subraya que son “las propias personas migrantes las que han constatado la participación de agentes de Frontex”. Al mismo tiempo, la entidad enfatiza que al no estar identificados ni referir sus intervenciones, “no se puede citar a ninguno para que testifiquen en los procedimientos judiciales”, destaca.
La investigación realizada por Novact-Iridia recoge el caso de un joven de Costa de Marfil acusado injustamente de tráfico ilegal de personas tras un interrogatorio por parte de agentes de la Policía Nacional y de Frontex. El acusado, que fue finalmente absuelto, narró que lo llevaron a un despacho y se le presentó un agente de Frontex que le hablaba en francés y que “solamente” quería saber información sobre el itinerario. Esta persona recordó que ese agente tenía tanto su móvil como el de su mujer, quien había fallecido en el trayecto junto a su hija. Esta persona relató a la entidad que había visto en una pantalla que habían descargado todo el contenido de su teléfono. Las entidades resaltan la falta de transparencia y objetividad en los criterios de selección de los testigos en las acusaciones a los supuestos patrones de pateras y apuntan a que “la Policía Nacional y Frontex se entrevistan sin criterio unificado” .
Control migratorio en la ruta canaria desde Senegal y Mauritania
“Frontex está vinculada a perpetuar el proyecto neocolonial en África. Es un elemento clave para externalizar las fronteras y entrenar a fuerzas de seguridad y convierte a esos otros países en puntos fronterizos de la UE sin ningún tipo de vigilancia ni de inspección”, subraya Velasco. En el oeste del continente africano está la otra cara del control de la ruta migratoria canaria que marca Europa. Frontex considera África Occidental como una región prioritaria. La propia agencia en el informe Cooperación entre Frontex y terceros países de 2024, apunta a que ese año ante el aumento de los flujos migratorios a través de la ruta atlántica, la cooperación con Senegal, Mauritania y Gambia era fundamental.
Frontex declara que no opera en Mauritania y Senegal. Pero según señalan varias entidades que trabajan en ámbito de las migraciones en Senegal, esta agencia está conectada indirectamente con otros cuerpos y programas que trabajan en terreno. Por ejemplo, en este país, según Ibrahima Konate, investigador independiente y fundador de la ONG Missing Voices REER, la cooperación se manifiesta en formaciones y apoyos técnicos destinados a la Policía del Aire y de Fronteras (PAF, por sus siglas en francés) y a la Dirección de Vigilancia del Territorio (DST, en francés), al intercambio de datos e información sobre las rutas migratorias y la presencia de asesores europeos en ciertas operaciones denominadas de “lucha contra la migración irregular”.
Además, Frontex contribuyó en 2010 a la creación de la Comunidad de Inteligencia África-Frontex (AFIC) con presencia en 32 países africanos, entre ellos Senegal, Gambia y Mauritania. Tal y como detalla la web de la propia agencia, esta organismo fue creado con el objetivo de intercambiar información sobre “el tráfico de migrantes y las amenazas a la seguridad fronteriza”. El trabajo de la AFIC también ha sido analizado por Statewatch, el cual desgrana que los Estados miembros intercambian datos estadísticos, casos prácticos y descripciones de los modus operandi desde las perspectivas de gestión fronteriza, seguridad fronteriza y análisis de riesgos. Además, alerta que los proyectos relacionados suelen situarse “fuera del marco de los acuerdos de cooperación formal”, por lo cual son más difíciles de rastrear y controlar.
En el marco de la AFIC, se encuentran a su vez las Células de Análisis de Riesgo (RAC), dirigidas por analistas locales capacitados por Frontex que se encargan de recopilar y analizar datos sobre la delincuencia transfronteriza y brindar apoyo a las autoridades encargadas de la gestión fronteriza. Esto incluye información sobre cruces fronterizos ilegales, falsificación de documentos, trata de personas y otros tipos de delitos transfronterizos, según detalla la página web de Frontex. Hay ocho células de este tipo en África. Están en Costa de Marfil, Gambia, Ghana, Senegal, Níger, Nigeria, Togo y Mauritania, donde se creó la última en 2022.
Pero además, dependiente de Frontex están los Oficiales de Enlace de Frontex (FLO, por sus siglas en inglés) que en África se encuentran en Dakar, aunque su ámbito de actuación incluye Gambia y Mauritania, de acuerdo con la información de su página web. Konate detalla que “hay un oficial de enlace de Frontex basado en Senegal, que realiza regularmente recorridos entre el puerto de Dakar, el aeropuerto y el centro de análisis AFIC. Por lo tanto, aunque Frontex aún no tenga una base oficial en Senegal, su presencia es real y ya está integrada en los dispositivos de seguridad y control migratorio del país”, asevera.
También en la capital de Senegal se encuentra otro organismo dirigido al control de fronteras creado por el Gobierno del país. El Comité Interministerial de Lucha contra la Migración Ilegal (CILEC, por sus siglas en francés), tal y como señala la ONG Alarm Phone, está formado en gran parte por altos mandos del Ejército senegalés y su objetivo es “perseguir a quienes llaman traficantes y acusarlos de trata de personas”. “Es un comité como Frontex, compuesto por personal de la armada y gendarmes. Después de 2022 cuando comenzamos a denunciar lo que hace Frontex, se creó este cuerpo y hacen prácticamente lo mismo que Frontex”, señala un miembro de la organización senegalesa Boza Fii. Según detalla en su página web, el CILEC tiene, entre otros cometidos, el de la gestión de fronteras, reforzar la cooperación internacional en materia de tráfico de personas y los dispositivos de seguridad en las fronteras o vigilar los puntos de salida de embarcaciones. Este organismo ha interceptado desde enero hasta septiembre de este año a 3.521 migrantes, según recoge su página oficial.
Muchos migrantes interceptados en la costa o en alta mar son expulsados del territorio por las autoridades del país que ha realizado el operativo. Una las consecuencias de la aplicación de la política de externalización de fronteras en África están las trabas a la movilidad para los ciudadanos africanos. La Comunidad Económica de Estados de África Occidental (CEDEAO) establece la libre circulación de los ciudadanos de los países miembros. Sin embargo, Konate critica que ciudadanos con documentos de identidad CEDEAO son expulsados de Senegal hacia algunos de los países con los que hacen frontera, como Mali o Guinea. “El Estado senegalés viola flagrantemente el Protocolo sobre la libre circulación de personas dentro de la región de la CEDEAO, ya que todos estos extranjeros que abandonan Senegal forman parte de esta comunidad. En primer lugar, se dictan condenas ilegales y, en segundo lugar, se producen deportaciones encubiertas, incluso dentro de las fronteras de estos países”, sostiene.
La realidad es que este año las llegadas por la ruta del Atlántico se han reducido drásticamente. Según datos del Ministerio de Interior de España, desde el 1 de enero hasta el 15 de noviembre de 2025 han llegado por esta vía 14.690 personas, un 63% menos con respecto al mismo periodo del año 2024. Hay varios factores que explicarían este descenso, como el el refuerzo policial en las salidas desde los países de tránsito y origen o las expulsiones masivas a Senegal y Mali de migrantes que se encontraban en Mauritania. La organización Human Rights Watch (HRW), con base en datos del Gobierno mauritano, señaló que este año el país había expulsado a 28.000 personas. Además, en Mauritania, de acuerdo a una investigación publicada por este medio, se han construido dos cárceles más para migrantes financiadas con dinero público procedente del Estado español y de la UE.
▻https://www.elsaltodiario.com/islas-canarias/frontex-ruta-canaria-criticas-interrogatorios-al-control-indirecto-af
#route_atlantique #migrations #réfugiés #contrôles_frontaliers #Canaries #îles_canaries #militarisation_des_frontières #opération_Hera #Mauritanie #Cap_Vert #Sénégal #contrôle_migratoire #frontières #Africa-Frontex_Intelligence_Community (#AFIC)
ping @6donie
Puntata del 02/12/2025@0
▻https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-02-12-2025
Il primo argomento della puntata è stato quello del rinnovo del Contratto Collettivo Nazionale Lavoro #Telecomunicazioni, per analizzarlo abbiamo intervistato Diego del sindacato che lavora per Fibercoop. Il contratto di fatto non è stato ancora firmato, ma qualche giorno fa è uscita una bozza di ipotesi di accordo tra le associazioni di categoria e […]
#blocchi_stradali #call_center #ccnl_tlc #EX_ILVA #FIOM_Genova #Genova #lotte_operaie #maschera #metalmeccanici #milano #operai #sciopero #Stefano_Bonazzi #Teatro_Scala #tribunale_del_lavoro #vittoria
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/F_m_02_12_Diego-CUB-Fibercoop-su-bozza-nuovo-ccnl-tlc.mp3
Madonna dell’Acqua (Pi): vittoria per gli #operai del sindacato sociale MULTI
▻https://radioblackout.org/2025/11/madonna-dellacqua-pi-vittoria-per-gli-operai-del-sindacato-sociale-mu
Dopo otto giorni di #sciopero e presidio permanente, gli operai della logistica organizzati con MULTI – sindacato sociale hanno firmato un accordo, sottoscritto dal sindaco di San Giuliano Terme, Matteo Cecchelli, con i rappresentanti aziendali di AFS.
#L'informazione_di_Blackout #bartolini #multi_sindacato_sociale
▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/11/Multi-2025_11_27_2025.11.27-09.00.00-escopost.mp3
#Mastodon Advanced #Search Guide and #Operators - Luca Hammer
▻https://lucahammer.com/2024/04/25/mastodon-advanced-search-guide-and-operators
First Wap, la discrète entreprise de cybersurveillance chargée de suivre à la trace journalistes, personnalités et cadres dirigeants
▻https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/10/14/first-wap-la-discrete-entreprise-de-cybersurveillance-chargee-de-suivre-a-la
First Wap voit le jour en 1999, en Indonésie. Elle est fondée par un Autrichien – Josef Fuchs, mort en 2024 – et un Français – Pascal Lalanne –, résidents de longue date du pays. La société conçoit d’abord une messagerie électronique basée sur des SMS. Le succès de l’application est balayé par l’explosion de la bulle Internet : en 2004, le cofondateur français quitte l’entreprise, revend ses parts et First Wap doit se réinventer. Forte de ses partenariats avec de nombreux #opérateurs_télécoms, elle va se lancer dans la #surveillance_téléphonique. Josef Fuchs, ancien de Siemens et de Telkomsel, l’un des plus importants opérateurs télécoms indonésiens, en sera le principal artisan avec un autre cadre de ce groupe, l’Allemand Jonny Goebel.
Leur outil de pistage, appelée FastTrax puis Altamides, émerge au milieu des années 2000. Elle permet de géolocaliser les téléphones portables, puis, plus tard, d’intercepter les appels et SMS. Pour cela, elle profite du fonctionnement des opérateurs téléphoniques : pour acheminer les communications, ils doivent savoir à quelle antenne-relais chaque téléphone est connecté, souvent la plus proche. Connaître cette antenne-relais, c’est donc savoir où se trouve le téléphone.
First Wap, profitant du laxisme généralisé de l’industrie des télécoms en matière de sécurité, n’a qu’à silencieusement interroger les opérateurs pour géolocaliser n’importe quel appareil dans le monde. La firme propose aussi le détournement de SMS, utile pour prendre le contrôle d’un compte WhatsApp en captant le message contenant le code pour transférer le compte d’un téléphone à un autre.
A son lancement, First Wap est pionnière. « Ils étaient les premiers, et pendant quelques années parmi les leaders de ce marché », selon une source au sein de l’industrie de la surveillance israélienne. « Je me souviens de quand j’ai vu l’outil pour la première fois. J’étais stupéfait, absolument stupéfait », se remémore un ancien commercial de l’entreprise.
Discrétion garantie
Altamides – proposée à un prix pouvant atteindre 20 millions de dollars – diffère des logiciels espions comme ceux vendus par les sociétés israéliennes NSO Group ou Paragon Solutions, en ce qu’il ne pénètre pas le #téléphone. Son action étant cantonnée aux réseaux auxquels le téléphone visé est connecté, elle est complètement invisible et indétectable.
#Altamides #Logiciel_espion #cybersurveillance #géolocalisation
Unlocking AI’s full potential requires operational excellence
▻https://www.technologyreview.com/2025/10/01/1124593/unlocking-ais-full-potential-requires-operational-excellence
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#artificialintelligence #operations #management #reorganization #organization #leadership #structure #productivity
Tout bloquer, sauf la convergence des luttes- Paris Luttes
▻https://paris-luttes.info/tout-bloquer-sauf-la-convergence-19884
Beaucoup se plaignent d’une certaine confusion associée au mouvement BloquonsTout. Certain·es proposent des mesures. Mais résumer la colère en quelques revendications serait mettre l’orage en bouteille, alors qu’il faut déchaîner la tempête. Contre Macron et son (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo
« Toc toc toc... qui est là ? »
▻https://lundi.am/Avec-nous-pour-en-finir-avec-eux
On prend rarement le temps de lire les tracts que l’on nous tend. S’ils consistent désormais et le plus souvent à annoncer l’ouverture d’un nouveau fast-food ou la candidature d’on ne sait quelle tête d’ampoule à on ne sait quelle élection, restent quelques tracts « politiques » dans les manifestations pour nous vendre tel ou tel groupuscule aussi rarement inspiré qu’inspirant. Quelle fut notre surprise en lisant celui-ci, ramassé par mégarde sur les pavés de Lyon. Il dit beaucoup et simplement ce qui aura suffit à nous convaincre de le reproduire dans nos pages.
Paris luttes infos est un média libre, où dans certaines limites (anti ceci et cela), nawak peut se publier (auto-publication). On peut donc y lire des machins qui causent de « convergence » et de « luttes imperdables » (lol).
LM, c’est pas la même. Un choix rédactionnel y engage l’organe, qui parfois et depuis de son sommet écrit nawak en première personne.
Après la France des ronds-points, la France des passages piétons, sur la chaîne du milliardaire Rodolphe Saadé. Si tu préfères du nawak (comme tu dis) en continu mais pas si nawak que ça finalement. Voilà une technique simple qui demande peu de moyens : il faut réunir quelques dizaines de personnes, traverser la rue sur un passage piéton, puis recommencer en sens inverse sans jamais s’arrêter. Les piétons étant prioritaires, il suffit de quelques minutes aux heures de pointe pour créer de sacrés bouchons, ce type d’action pacifiste déstabilise généralement les forces de l’ordre puisqu’il flirte avec la légalité et le délit d’entrave à la circulation.
▻https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/social/quand-les-gilets-jaunes-se-partagent-des-tutos-pour-bloquer-les-ronds-points_
Des manifestants participent à une « opération canard » dans le quartier Saint-Cyprien à Toulouse, le 18 septembre 2025 — Photo Ben Art Core/Hans Lucas.
A propos des « opérations canards », j’ai lu quelque part que certain·es participant·es s’étaient fait foncer dessus par des « rageux » en automobile ...
»Krabat« in Görlitz : Der Gewinn der Freiheit
▻https://www.nd-aktuell.de/artikel/1194051.lausitz-festival-krabat-in-goerlitz-der-gewinn-der-freiheit.html
L’histoire de Krabat qui vainc le mal est le deuxième grand mythe populaire rebelle allemand avec_ Les Musiciens de Brême_ . La ville de Görlitz a vu la première de l’opéra de Marius Felix Lange d’après le récit sorabe.
15.9.2025 von Kai Köhler - Im Rahmen des Lausitz-Festivals wurde Marius Felix Langes Familienoper »Krabat« in Görlitz uraufgeführt
Der Schwarzmüller hat ein Problem: Ihm drohen die Knechte auszugehen. Ob es nun am Dreißigjährigen Krieg und dem entsprechenden Männermangel liegt oder am schlechten Ruf des Müllers – kurz vor Ostern steht er mit leeren Händen da. Dabei muss er doch laut Vertrag mit der Todesgöttin Smjertnica das Dutzend wieder vollmachen, wenn er ihr wie jedes Jahr einen der Bediensteten zum Opfer gebracht hat. Andernfalls muss er selbst dran glauben. Sein Zauberbuch indessen hilft. Er begibt sich in die Zukunft und rekrutiert dort den jungen Krabat, der sich als sein gelehrigster Zauberschüler erweist.
Marius Felix Lange hat für seine Familienoper auf einen Lausitzer Sagenstoff und eine sorbische Gestalt zurückgegriffen. So lag es nahe, dass das Gerhart-Hauptmann-Theater Görlitz-Zittau für die Uraufführung mit dem Lausitz-Festival kooperierte. Der Komponist, der zugleich das Libretto verfasst hat, nutzte für seine Oper, die sich weitgehend auf Märchen- und Mythenmotive stützt, verschiedene Varianten der Überlieferung. Die Figuren sind nicht auf psychologische Komplexität hin angelegt. Wenn die Ordnung von Gut und Böse einmal ins Schwanken gerät, wird sie schnell wiederhergestellt. Das hilft, Gegensätze zu klären; Märchen, Sagen, Legenden haben der Menschheit ihre ganze Geschichte hindurch geholfen, Welt zu bewältigen. Dies gilt nicht nur für Kinder, sondern auch für Erwachsene. Insofern hat Lange tatsächlich eine Familienoper geschrieben.
Seine Musik ist fasslich, ohne an Anspruch nachzulassen – jedenfalls wenn nicht der Anspruch besteht, Musik heute müsse avantgardistisch sein. Lange schmilzt Mittel der musikalischen Moderne behutsam in einen Stil ein, der am ehesten als spätromantisch zu bezeichnen ist. Dabei erweist sich, dass die überkommenen Verfahrensweisen heute noch taugen, auch für erwachsene Hörer. Instrumentalfarben werden kaum je entgegen der Erwartung eingesetzt. Zitate von Lied und Choral rücken Szenen in eine – historische – Alltagspraxis. Ausflüge in Grenzbereiche der Tonalität zeigen Gefahr und Böses an, stabile Harmonik steht für das Positive. Die Neue Lausitzer Philharmonie zeigt unter Roman Brogli-Sacher, wie wirkungssicher und differenziert Lange diese Mittel einzusetzen weiß.
Zugleich ist er ein geschickter Dramaturg. Sein Text ist umfangreich; würden nicht etliche Passagen gesprochen, gäbe es noch mehr als gut zwei Stunden Musik zu hören. Dabei entwickelt sich die Handlung rasch. Jede der 19 Szenen hat ihren eigenen Spannungsbogen, und fast jeder zielt auf einen Höhepunkt. Lange weiß, wie er für konzentrierte Verläufe zu schreiben hat, und zwar derart, dass die Worte zugleich die Ergänzung durch Musik herausfordern. Allenfalls ist etwas gegen seinen Umgang mit Stilebenen einzuwenden. Krabat als Junge aus der Zukunft und später auch seine Mutter, die zu seiner Rettung beiträgt, reden und singen zuweilen modernen Slang. Das sprengt naturalistisch die Märchenwelt, die zeitlos auch dann sein müsste, wenn in ihr Zeitsprünge stattfinden.
Im Zentrum von Vinzenz Hegemanns Bühnenbild steht das Wasserrad der Mühle. Es bezeichnet die notwendige Arbeit und hat an einem Rand das Verlies, mit dem der Schwarzmüller droht. Eine Nacht darin muss grauenhaft sein; wir erfahren nie, warum – was die Drohung noch steigert. Das Rad dient als Ausgangspunkt für die Ausflüge in Raum und Zeit, die die Animationen von Felicia Bergström ins Bild setzen. Die Videos transportieren auf poetisch-zeichenhafte Weise Bühnenvorgänge, die Raum und Zeit sprengen oder auch sonst anders kaum umzusetzen sind. Das gilt besonders für die Schlussphase, in der Krabat und Schwarzmüller sich in immer andere Tiere verwandeln, um einander zu bekämpfen. Die Regisseurin Rebekka Stanzel bekommt auf diese Weise den nötigen Raum zu einer überzeugenden Personenführung, die ohne unnötige Zutaten Machtverhältnisse, Drohungen, aber auch Zuneigung vermittelt.
Dass dies nicht immer auf den Punkt genau klappte, mag der Premierennervosität geschuldet sein oder der Konzentration aufs Musikalische. Bis in die Nebenrollen hinein war die Oper gut besetzt. Neben dem Tod – oder, genauer, der verführerischen Tödin – von Shoushik Barsoumian ist Peter Fabig als Schwarzmüller zu nennen, der volltönend und machtvoll der Figur das nötige Bedrohliche gab. Buyan Li wurde als Krabat zum angemessenen Widerpart; was hier wie auch oft sonst nicht einfach war, regen doch das Böse und die Macht zur eindrucksvolleren Gestaltung an. Mal sanft, mal mit klugen Ratschlägen brachte Lisa Orthuber als Knechtin Měrćin einen weiblichen Ton in die Männerwelt vom Müller und seinen Gehilfen; der Schwarzmüller hatte aus Personalnot so tun müssen, als durchschaue er Měrćins leicht durchschaubare Verkleidung als Junge nicht, und stellte das Mädchen an. So kann Lange auch die Liebeshandlung einfügen, ohne die kaum eine Oper auskommt, die jemals Erfolg gehabt hat.
Eine Familienoper? »Krabat« bietet tatsächlich allen Generationen etwas zum Hören, Sehen, Denken. Die (wenigen) Kinder bei der Premiere blieben ruhig bis zum Ende, also scheint das zu funktionieren. Ihr Inhalt? Dass Liebe, gar wie in dieser Oper Mutterliebe, das Böse besiegt, glaubt kein ernstzunehmender Mensch. Anders sieht es aus, wenn Liebe für Utopie (das Spielzeitthema der Görlitz-Zittauer Theaters) steht. Diese ermöglicht das zielgerichtete Handeln – und tatsächlich muss Krabat, von seiner Mutter gerettet, danach noch gegen den Müller kämpfen.
Um Freiheit? Herrentum und Freiheit gehören zusammen, verkündete der Müller Krabat, den er als seinen Nachfolger installieren wollte. Krabat fragt nach: ob nicht auch der Müller Angst habe? Natürlich bangt der Mühlenbesitzer, jedes Jahr, vor dem Tod, ob er einen neuen Knecht findet. Und natürlich leugnet er seine Unfreiheit. Erst am Ende geht er glücklich mit der Smjertnica ab. Das Ende der Herrschaft befreit auch die Herrscher; aber damit sie dies verstehen, so erzählt uns diese Opernsage, müssen sie zunächst einmal besiegt werden.
Nächste Vorstellungen: 21.9., 11. und 12.10.
www.g-h-t.de
#Allemagne #Görlitz #minorités_nationales #sorabes #opéra #contes #culture_populaire
#Sénégal : plus de 1 900 migrants interpellés au 1er trimestre 2025
Selon le Comité interministériel de lutte contre la migration irrégulière (CILMI), 1 946 migrants ont été interpellés, 74 convoyeurs arrêtés et 32 #pirogues saisies par les forces de sécurités sénégalaises durant le 1er semestre 2025. Des chiffres qui relatent l’ampleur du phénomène migratoire au Sénégal malgré les efforts entrepris pour lutter contre l’immigration clandestine vers l’Europe.
Au premier trimestre 2025, les forces de défense et de sécurité sénégalaises ont interpellé « 1 946 personnes tentant de prendre la mer, dont une majorité d’étrangers - 1 000 personnes - utilisant le Sénégal comme point de départ » a indiqué mardi 2 septembre le secrétaire permanent du Comité interministériel de lutte contre la migration irrégulière (CILMI), Modou Diagne.
Le contrôleur général de police a également précisé que 32 pirogues avaient été saisies et 74 suspects, des convoyeurs, arrêtés et déférés devant la justice. Ces chiffres ont été présentés à l’occasion d’un atelier s’inscrivant dans le cadre de la #Stratégie_nationale_de_lutte_contre_la_migration_irrégulière avec la #vision_Sénégal_2050 (#SNLMI).
« La migration irrégulière est un défi de longue date, qui ne peut être résolu par un coup de baguette magique » a déclaré #Modou_Diagne. « Nous voulons réduire drastiquement ce phénomène à l’horizon 2035 », a-t-il cependant insisté.
Face à l’ampleur de ces #départs irréguliers vers l’Europe, le Sénégal a accentué ses efforts ces dernières années afin de freiner le flux des migratoires.
Multiplication des efforts
Les #opérations_de_contrôle menées par les autorités de Dakar se sont donc multipliées sur le #littoral ces derniers mois. Un renforcement notamment dû au renouvellement d’accords de #coopération entre les #pays_de_transit (dont le Sénégal mais aussi la Mauritanie) et l’#Union_européenne, pour limiter les départs d’embarcations clandestines vers l’Europe. Dakar avait ainsi reçu une aide de 30 millions d’euros en octobre 2024 pour contrer ces départs mais aussi secourir les migrants en mer.
« La #surveillance renforcée des #côtes commence à porter ses fruits », a souligné le Modou Diagne, saluant notamment les avancées réalisées dans le démantèlement des filières de #passeurs et l’intensification de la #répression à leur encontre.
La SNLMI, validée en 2023 afin de lutter contre le phénomène d’ampleur de l’immigration clandestine au Sénégal, s’axe sur cinq volets : #prévention et #sensibilisation, répression des #filières_de_passeurs, gestion et #surveillance_des_frontières, #protection, retour et #réintégration des migrants. C’est pour coordonner toute ses actions que la CILMI a été créé en 2024 par le président de la République du Sénégal.
L’accent est notamment mis sur la prévention pour dissuader les jeunes Sénégalais de partir clandestinement. Plusieurs campagnes de sensibilisation sont menées dans le pays depuis le début de l’année et des comités départementaux et régionaux de #lutte_contre_la_migration_irrégulière ont également été mis sur pied pour « impliquer les communautés dans cette #prévention ».
▻https://x.com/Min_Interieur/status/1889799947647959160
Le secrétaire permanent a insisté sur « la nécessité d’aller au-delà du volet sécuritaire » et d’"offrir aux jeunes et aux femmes des alternatives crédibles pour bâtir un avenir au Sénégal". Des #programmes_économiques générateurs de #revenus sont aussi en cours de déploiement dans le pays pour tenter de dissuader la population de prendre la route de l’exil.
Une route très empruntée, mais très meurtrière
Depuis une dizaine d’années, la route migratoire au départ des côtes ouest-africaines pour rejoindre les îles Canaries, en Espagne, est devenue l’un des principaux itinéraires empruntés par les migrants subsahariens. Après un record en 2024, le nombre d’arrivées a fortement chuté cette année. Selon le ministère de l’Intérieur espagnol, 12 126 exilés sont arrivés aux #Canaries depuis janvier par pirogues, contre 25 571 sur la même période l’année dernière. Soit une baisse de 52,6%.
En 2024, le Sénégal est devenu le second pays de départ vers cette destination selon le rapport de la Sécurité nationale espagnole. Si les départs sont moins nombreux cette année depuis les côtes sénégalaises en raison des mesures répressives et sécuritaires adoptées, cela ne signifie pas pour autant que les pirogues ne partent plus. La route de l’Atlantique s’est simplement déplacée plus au nord faisant désormais de la #Mauritanie, le principal lieu de départ des personnes désireuses de gagner les Canaries. La route au départ de la #Guinée est aussi de plus en plus utilisée par les migrants.
Dans un pays touché par un #chômage_de_masse et une #crise_économique ainsi que par la raréfaction des #poissons due à la #surpêche, des milliers de jeunes Sénégalais tentent de traverser l’Atlantique pour rejoindre les Canaries, prenant des #risques énormes. Il faut au moins cinq jours de navigation pour parcourir les 1 500 km qui séparent le pays de l’archipel, dans des conditions décrites comme terribles par les survivants, à la merci de la faim et la soif, du soleil, des intempéries et des avaries.
Cela en fait l’une des routes les plus meurtrières avec de fréquents naufrages recensés. L’un des derniers drames en date remonte au 28 août. Partie de Gambie avec plus 160 personnes à bord, toutes gambiennes et sénégalaises, une pirogue a fait naufrage au large de la Mauritanie. Au moins 69 corps ont été repêchés et seuls 17 migrants ont pu être secourus.
Plus de 10 400 migrants sont morts ou ont disparu en mer en tentant de rejoindre l’Espagne en 2024, selon l’ONG Caminando Fronteras. Un chiffre sous-estimé car de nombreuses embarcations perdues en mer ne sont jamais retrouvées. Au cours des cinq premiers mois de 2025, un total de 1 482 décès a été comptabilisé par l’ONG sur cette route.
▻https://www.infomigrants.net/fr/post/66735/senegal--plus-de-1-900-migrants-interpelles-au-1er-trimestre-2025
#statistiques #chiffres #2025 #migrations #réfugiés #route_atlantique #dissuasion #mourir_aux_frontières #morts_aux_frontières #frontières #externalisation
ping @6donie
How to keep Putin out of Europe: refill the swamp
▻https://www.ft.com/content/f36df9d1-214f-401a-9edb-0882dff29105
As the continent prepares to spend hundreds of billions on rearmament, many scientists fear the environment is falling by the wayside.
But 70-year-old Joosten, nicknamed the ‘peatland pope’ by colleagues, says salvaging drained wetlands is a cost-effective way to keep out Vladimir Putin while also rescuing an invaluable carbon sink.
“There are too many win-win situations to neglect,” he says. “You can strengthen your defence power” with “benefits for climate, for biodiversity, for crop control, for water provision”.
Water has played a role in defensive strategy for millennia.
The Prussian general and military strategist Carl von Clausewitz said bogs were among “the strongest lines of defence”.
Germanic chieftain Arminius used the dark, sticky peatland of the Teutoburg Forest to inflict one of the Roman army’s greatest defeats. And in the 16th and 17th centuries, Holland used strategic flooding to fend off Spanish and French invaders.
More recently, as the Ukrainian armed forces desperately sought to stop the Russian armoured thrust towards Kyiv in the early days of the 2022 invasion, they destroyed a Soviet-era dam some 20km north of the capital.
“Instead of directly advancing on Kyiv . . . the enemy was forced to either look for other routes or to delay,” says Viktor Kevliuk, a military expert at the Kyiv-based Centre for Defence Strategies.
“This gave the Ukrainian side time to strengthen the defence on the right bank of the Irpin river, with the water and swamps serving as an anti-tank ditch.”
He added: “Nature did its job.”
More recently, the Ukrainian armed forces […] destroyed a Soviet-era dam some 20km north of the capital.
Couplé à une armée de commentateurs corrompus qui diront que c’est les russes qui l’ont fait pété, c’est effectivement du win-win !
Inutile, la raspoutitsa fera l’affaire et Poutine le sait ;-)
►https://fr.wikipedia.org/wiki/Raspoutitsa
Chasseurs de mafia
Les coulisses de l’opération « #Eurêka », #coup_de_filet géant mené en 2023 dans huit pays européens contre la redoutable pieuvre calabraise ’Ndrangheta. Une traque haletante, de la petite ville allemande de #Siegen jusqu’à San Luca, fief de l’organisation criminelle.
J’avais vu cette mini-série très intéressante sur arte, mais elle n’est plus disponible sur la chaîne franco-allemande...
on peut néanmoins la regarder sur youtube, je vous la recommande :
▻https://www.youtube.com/watch?v=LeMHJpq5kZE&t=9s
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