• #OrangeDay #OrangeTheWorld #OrangezLeMonde . Aujourd’hui toutes mes pensées, créatrices, enlumineuses, guerisseuses, sont tournées vers les femmes en souffrance. Avec, plus que jamais, la certitude que changer le monde commence par la porte d’à côté. (S
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    (Saviez-vous que la couleur préférée de ma voisine est le orange ?!) . #JournéeInternationale #StopViolences #Nantes : Marche contre les #ViolencesFaitesAuxFemmes & #ViolencesConjugales ce #25novembre à 18h pl. de Bretagne : 44.demosphere.net/rv/5114 . En cas d’urgence telephone ☎ 3919 sms 114 . :loop : @Kolavalk : #talismans, #grigris & #oripeaux... . . . #macramé #macrame #macrameart #etoile #star #estrella #orange #naranja #automne #autumn #fall #otoño #pasàvendre #notforsale #nosevende #artisanat #anartisanat #artisanatdart #artsdufil #soeurcellerie . + de créas : frama.link/kolavalk infos, liens & soutien : (...)

  • En Amazonie, l’exploitation minière expose les populations locales au paludisme | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/sciences/2020/08/en-amazonie-lexploitation-miniere-expose-les-populations-locales-

    Les mineurs mettent le feu aux arbres, les uns après les autres, avant de creuser des fosses profondes dans la terre défrichée pour en extraire l’or. Ces fouilles empiètent en grande partie sur des terrains protégés près des clairières, détruisant bien plus encore ce couvert forestier dont dépend la survie des habitants. L’eau déversée dans les cratères caverneux devient encore plus stagnante une fois les mines laissées à l’abandon. Là-bas, les maladies transmises par les moustiques comme le paludisme se propagent plus facilement.

    « Tous ces bassins d’eau deviennent des habitats de reproduction spectaculaires », affirme Marcia Castro, directrice du Department of Global Health and Population de l’université Harvard. « Depuis les années 1980, innombrables sont les exemples de #mines ouvertes en Amazonie qui ont conduit à une flambée du #paludisme. »

    Cette année, le lien entre #déforestation et #maladies a suscité l’inquiétude des spécialistes en Amazonie et de ses habitants. La région a enregistré des taux de déforestation sans précédent l’année dernière. Ceux-ci ont continué de grimper au cours du premier semestre de 2020 et ne devraient pas ralentir leur course effrénée, sachant que la saison des incendies est aux portes et que le gouvernement ne surveille pas de près la destruction de la forêt. De plus, le prix d’une once d’#or (28 grammes environ) est de 1 690 euros, ce qui incite à l’#exploitation minière illégale, souvent dans des zones de conservation et des #terres #autochtones. L’#Amazonie, laissée à la merci des habitats de reproduction des #moustiques, est contrainte de gérer une autre crise sanitaire.

    #extraction_minière #forêt

  • Loin des petitesses, loin de la violence de ce monde (violence dont il avait évidemment conscience et qu’il combattait), le géographe anarchiste #Élisée_Reclus avait le goût du #bonheur. Et il en donne. Quel plaisir de le lire : vraiment c’est bienfaisant.


    Thread de Ludivine Bantigny sur twitter :
    https://twitter.com/Ludivine_Bantig/status/1330647060522164224

    « Notre commencement de savoir, nos petits rudiments de connaissances historiques nous disent qu’il ne faut point tolérer de maîtres, à tout #ordre il faut répondre par la #révolte. L’histoire nous dit que toute #obéissance est #abdication, que toute #servitude est une mort anticipée »

    « Nous sommes révolutionnaires parce que nous voulons la #justice. » Sans intérêts d’argent, de caste, de position. Pour étudier le grand livre des connaissances humaines, vivre d’une vie libre, puissamment consciente et fraternelle, s’occuper des enfants et avec eux de la #nature.

    Et ce sera pour tous un bonheur dont nous n’avons aujourd’hui aucune idée, de vivre dans un monde où nous ne verrons […] point de faméliques demandant un sou, point d’hommes valides se faisant soldats ou même policiers, parce qu’ils n’ont pas d’autres moyens de gagner leur vie.

    « Puisque la nature est profanée par tant de spéculateurs précisément à cause de sa #beauté, il n’est pas étonnant que dans leurs travaux d’#exploitation les agriculteurs et les industriels négligent de se demander s’ils ne contribuent pas à l’enlaidissement de la terre. »

    Dans le souvenir de la #Commune : « Il me souvient, comme si je la vivais encore, d’une heure poignante de ma vie où l’amertume de la #défaite n’était compensée que par la joie mystérieuse et profonde, presque inconsciente, d’avoir agi suivant mon cœur et ma volonté… »

    Notre idéal de bonheur : une #communauté_d’égaux
    Quel est d’abord notre objectif révolutionnaire ?
    L’#affection_mutuelle, le #respect_de_soi et de la #dignité_d’autrui.
    Pour cela : supprimer l’#accaparement.
    [Que vienne un temps où les humains] pourront enfin se dire égaux sans ironie.

    « L’histoire d’un #ruisseau, même de celui qui naît et se perd dans la mousse, est l’histoire de l’#infini. »
    Reclus observe « les #champignons groupés fraternellement en petites assemblées », le « ravin et ses voûtes d’ombre ».
    Car chez Reclus la nature redonne courage pour les #luttes.

    Les petites ondulations que je provoque à la surface de l’eau se propagent au loin[…] jusqu’à l’espace indistinct. De même toute pensée vigoureuse, toute parole ferme, tout effort dans le grand combat de la justice & de la #liberté se répercutent[…] jusqu’au plus lointain avenir.

    Les gens de gouvernement désespérant de leur cause en sont venus à ne demander à leurs maîtres que la « poigne » leur seule chance de salut.
    À leur sujet le doute n’est pas permis : nul #préjugé ne les arrête pour la conquête du #pouvoir et des écus.
    É. Reclus Évolution et révolution.

    Si le #capital garde la force nous serons tous des #esclaves de ses #machines, cartilages rattachant les dents de fer aux arbres de bronze ou d’acier[…] C’est en vain que vous ferez appel à la #pitié. Le tigre peut se détourner de sa victime mais les livres de banque sont sans appel.

    Aux enfants : « Notre titre de parents ne nous fait en rien vos supérieurs et nous n’avons sur vous d’autres droits que ceux de notre profonde #affection. À vous, mes enfants, de dire si nous avons abusé de notre force pour vous maintenir dans la faiblesse ».

    #Elisée_Reclus #anarchisme #parentalité

    • Elisée Reclus est l’un de mes « maîtres à penser » si tant est qu’on ait besoin de tels personnages. C’est vraiment une personnalité remarquable et sa conception de l’anarchisme et des rapports entre l’homme et la nature sont plus qu’indispensables à connaître. Beau texte !

  • La Ville monde

    Mars 2016, faisant face à l’arrivée massive de réfugiés dans sa ville, Grande-Synthe, le Maire crée le premier camp UNHCR de France. Idéaliste et déterminé, l’architecte qui a conseillé à sa conception essaye de convaincre les acteurs de projeter ce lieu comme un quartier, mais sa pensée se cogne sans cesse à la réalité du terrain. De l’emménagement du camp à sa destruction, le réalisateur suit l’expérience dans toute sa complexité, ses espoirs, ses impasses, témoignant du rêve des uns devenu cauchemar des autres.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/53160

    #film #film_documentaire
    #migrations #asile #réfugiés #camp #campement #Grande-Synthe #Damien_Carême #camp_de_la_Linière #Cyrill_Hanappe #architecture #Utopia_56 #impensé #temporaire #urbanité #espace_public #ordre_républicain #France #dignité #sécurité #risques #drapeau #transit #identification #Afeji #urgence_humanitaire #Calais #jungle #bidonville #CAO #passeurs #ville_accueillante #quartiers_d'accueil #police #participation #incendie

    –----

    1’32’15 : Maire de Mythilène (Grèce)

    « Mon très cher maire, toutes les municipalités ont besoin de joindre leurs forces, et grâce à de petites constructions, elles pourront supporter cette charge, qui peut être modeste, et si nous travaillons tous ensemble, elle peut même devenir bénéfique pour nos petites communes »

  • La fantaisie des Dieux. #Rwanda 1994

    Une BD reportage sur le génocide des tutsis au Rwanda.

    Il n’y avait plus de mots. Juste ce silence. Épais, lourd. C’était un génocide, celui des Tutsis du Rwanda, le troisième du XXe siècle.

    Il faisait beau, il faisait chaud. Nous avions pénétré le monde du grand secret.

    Sur les collines de Bisesero, des instituteurs tuaient leurs élèves, des policiers menaient la battue. C’était la « grande moisson ».

    François Mitterrand niait « le crime des crimes ». Comment raconter ?

    http://www.arenes.fr/livre/la-fantaisie-des-dieux
    #BD #livre

    #génocide #crime_contre_l'humanité #France #François_Mitterrand #Mitterrand #silence #Opération_Turquoise #opération_humanitaire #extermination #Home_Saint-Jean #folie #organisation #déni #folie_raisonnée #Bisesero #Kibuye #Nyagurati #violence #guerre #guerre_civile #histoire

  • Star Feminine Band dévoile un clip de grande classe
    https://pan-african-music.com/star-feminine-band-rew-be-me

    C’est sur le titre « Rew Be Me » que ces jeunes béninoises âgées de 10 à 17 ans ont choisi d’annoncer la sortie de leur premier album éponyme.

    Elles ont entre 10 et 17 ans, et pourtant ce sont déjà de vraies stars à la carrière bientôt internationale ! L’orchestre féminin fondé par André Balaguemon devrait bientôt se produire en Europe, notamment aux Trans Musicales de Rennes. Mais avant toute chose commençons par les présentations. Star Feminine Band est un groupe d’étudiantes qui défient le poids des traditions dans le nord du Bénin, avec un mélange inédit de rock garage, de psychédélisme, de highlife et de rumba congolaise, prouvant ainsi à la société qu’elles savent aussi bien jouer de la musique que les hommes.

    https://www.youtube.com/watch?v=i-zLyQ1vTj4

    Au nord du Bénin, le Star Feminine Band fait école
    https://pan-african-music.com/star-feminine-band-interview

    Un orchestre de femmes, ce n’est pas fréquent en Afrique. Mais quand ce ne sont que des jeunes filles qui tiennent guitare, clavier, basse, batterie, percussions, c’est encore moins fréquent. C’est le pari relevé par le Béninois André Balaguemon, natif de Dassa, vaste commune située au centre-est du pays. Après une longue expérience comme musicien au sein de multiples groupes, celui qui se définit comme homme-orchestre — il a commencé par la trompette, joue de la guitare, des claviers… — a choisi de devenir un médiateur culturel, afin d’utiliser la musique comme un vecteur pour promouvoir le changement des mentalités. En particulier le regard sur femmes, trop souvent astreintes à une condition définie par les canons de la tradition. C’est ainsi qu’après une première expérience, il a créé le Star Féminine Band, dont la fiévreuse et énergétique bande-son a su séduire Born Bad, label spécialisé dans les outsiders de la musique.

    #musique #Bénin #femmes #orchestre #Star_Feminine_Band

  • Syrian refugees complain about Gabčíkovo camp

    SYRIAN asylum seekers who have arrived from Austria and are temporarily placed in the refugee camp in Gabčíkovo (Trnava Region) are complaining about alleged bullying and insufficient care of children.

    They have already signed a petition and have tried to meet with the the management of the facility. The management, however, rejects any meetings. Moreover, they say it is only play-acting when talking to media, the Aktuality.sk website reported.

    “They promised us the same conditions as in Austria but the differences here are huge,” a 20-year-old man from Aleppo told Aktuality.sk.

    There are currently more than 400 Syrians accommodated in Gabčíkovo, including 120 children. All of them are seeking asylum in Austria but have been placed in Slovakia based upon the memorandum on cooperation which was signed between Slovakia and Austria earlier this year.

    The refugees mostly complain about bad conditions for children, most of whom have already reached school age. Nobody has yet secured any courses or lessons for them. As it is possible that they may spend up to six months in the camp, it is likely that they will miss a whole year at school, according to Aktuality.sk.

    The only activity for children in the camp is kindergarten, which is only open between 14:00 and 15:00, where every child younger than 18 can go. They mostly have art lessons there. The activity is led by Thawra, one of the facility’s inhabitants, the website wrote.

    The Syrians also complain about problematic medical care. While in Austria there are doctors who come to the refugee camps daily at certain hours, in Slovakia they have to ask for them. According to official information, the paediatrician visits the facility twice a week between 14:00 and 18:00, but the refugees complain that this is not always true, Aktuality.sk wrote.

    According to the memorandum, the medical care should be secured by Austria. The Syrians say that the problem is with ORS Slovakia company which manages the facility and which is also the official contract partner of the Austrian government.

    Additionally, the refugees say they are not happy about the food they receive. They also say that the kitchens are locked at night and they cannot warm food for their babies.

    “These people have escaped from war, I think it is important that they do not sleep on floor and that they have hot meal every day,” Interior Minister Robert Kaliňák said, as quoted by Aktuality.sk, adding that the Gabčíkovo facility is not a hotel.

    #ORS #Slovakia #Gabčíkovo

    https://spectator.sme.sk/c/20063030/syrian-refugees-complain-about-gabcikovo-camp.html

    • Slovakia promotes Gabcikovo camp as answer to refugee problem

      Slovakia, which holds the rotating presidency of the Council of the EU, has showcased the Gabčíkovo camp near Bratislava as an example that intergovernmental solutions can work better than the Commission’s relocation system based on mandatory quotas.

      On Saturday (2 July) the Slovak presidency took a group of 58 Brussels journalists to Gabčíkovo, in the Trnava Region, on the border with Hungary, some 50 kilometres from Bratislava, to showcase a refugee camp run in cooperation with Austria.

      The previous day, the Slovak Prime Minister, Robert Fico, and other officials had stated that Gabčíkovo was a proof that the country was unfairly criticised for not doing enough to share the burden of the refugee crisis the EU is faced with.

      The camp is a former technical university, which was converted in 2015 into a refugee camp for a period of two years, under a bilateral deal with Austria. So far a total of 1,200 Syrian refugees, mostly families, have been settled in the camp. Before coming to Gabčíkovo, all of them applied for asylum in Austria, and agreed to await the decision on their application in Slovakia.

      Slovakia is providing accommodation and food, while Austria has dispatched 22 social workers, who among other things, teach the refugees German.

      Karl-Heinz Grundböck, spokesperson for the Federal Ministry of the Interior of Austria, expressed thanks to the Slovak government for the assistance, which has been particularly helpful when the Austrian asylum system collapsed last summer, with no accommodation available and asylum seekers sleeping on the grass in the Traiskirchen refugee camp near Vienna.

      At present, only 14 refugees are living in the Gabčíkovo camp, but Austria would like the project to be maintained, because as Grundböck explained, the future remained uncertain.

      The total capacity of the camp, of 500 refugees, was reached during the past winter. All asylum seekers accommodated so far have ultimately received asylum and none has fled.

      Bernard Priecel, director of the migration office of the Ministry of Interior of Slovakia, explained that the refugees don’t want to remain in Slovakia, and if they are forcibly relocated there, would disappear “the next day”. He argued that instead of applying the relocation scheme, as decided upon by the Commission, other types of bilateral projects, such as Gabčíkovo, could be replicated across the EU.

      Slovakia takes EU to court over migrant quotas

      Slovakia will launch legal action by next month against an EU quota plan to distribute 160,000 refugees and migrants across the bloc, a justice ministry spokeswoman told AFP today (24 November).

      Asked if the Gabčíkovo camp has ever been visited by the Commission, Priecel said no. United Nations Secretary-General Ban Ki-moon visited the facility in October 2015.

      https://www.euractiv.com/section/justice-home-affairs/news/slovakia-showcases-gabcikovo-camp-as-answer-to-refugee-problem

    • Following Syrian Refugees Into an Unwelcoming Slovakia

      Late last week, after a long journey, a group of 24 young men arrived by bus in a tiny town about an hour outside of Bratislava, Slovakia’s capital city.

      Most of the men had traveled for at least a month from their homes in war-torn Syria, following a path that took them first to Turkey, then across the Aegean Sea and through Greece, Macedonia, Serbia, and Hungary, then into Austria.

      “We lost everything in our country,” says Mahmood Alokla, 24, who came from outside Damascus. “We lost our sisters and our brothers. We paid all our money—and for this. We don’t want it.”

      Alokla and the other refugees who were sent to a camp in Gabčíkovo (pronounced gab-chee-kovo) say they want to stay in Austria. They proudly display their Austrian ID cards. A few have family in the country. But as the result of a deal between Austrian and Slovak leaders, the refugees were put on a bus and moved. Some of them were separated from family members they had traveled with from Syria.

      Years of conflict in Syria, splintered warring factions, and the rise of ISIS have all driven hundreds of thousands of people to seek safer lives elsewhere. The influx of these asylum-seekers—in addition to thousands more fleeing danger zones around the Middle East and North Africa—has lead to concerns and confusion about where they can, and will, end up.

      “I want to be in Vienna,” says Abdelkarim Alorfi, 26, sitting on the crumbling steps of the main building of the refugee’s housing camp. Alorfi was separated from his brother’s family when he left Austria. “I don’t want to be here. The police are watching.”
      Pictures of Syrain refugees in Slovakia

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      Refugees collect their luggage at the camp in Gabčíkovo, Slovakia.
      Photograph by Igor Svítok, Demotix, Corbis

      The camp, made up of a series of run-down buildings belonging to the Slovak University of Technology, has been used to accommodate refugees in the past, but it’s been empty for the last six years. A police car sits in a parking lot, and others drive through on surveillance runs.

      It’s no secret that the Slovak government has been loath to accept asylum seekers from the Middle East as the number reaching Western Europe has grown to what many are calling crisis levels in recent weeks.

      In late July, Slovakia agreed to temporarily house 500 refugees from Austria in the Gabčíkovo camp. In early August, the townspeople staged a referendum that garnered a nearly 97 percent vote against allowing refugees to stay at the camp.

      Reports in mid-August indicated the Slovak government would agree to relocate up to 200 Syrians, and initially suggested that these refugees had to be Christian (the BBC reports that about ten percent of Syrians were Christian before the conflict started).

      Marches against the “Islamisation” of Slovakia and Europe have drawn crowds in Bratislava. The most recent saw an estimated 1,000 protesters just a day before the refugees arrived in Gabčíkovo. Plans for a protest against the acceptance of migrants—initiated by the far-right People’s Party and set to take place in Gabčíkovo, whose residents are mostly ethnic Hungarian—were thwarted by police earlier in September.

      On Tuesday, the EU pushed through a measure that would disperse 120,000 refugees across Europe—with Slovakia taking on fewer than 1,000 initially. Slovakia was one of four countries to vote against the proposal. Following the decision, Slovak Prime Minister Robert Fico continued to hold strong against quotas.

      Alorfi says he thinks he will be in Slovakia for 60 days. Others say five days. One man, speaking on his cell phone a few feet away, shouts over to the rest of the group in Arabic, “Where are we?” A few respond, “Slovakia!”

      The men say they are confused as to why they are in Slovakia. They say they were never told they would be moved out of Austria.

      “We are like animals,” says Dewan Mohammad, 33. “We are here today. We don’t know tomorrow. This is how it is for us Syrians.”
      Picture of Syrian refugees in Slovakia

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      A group of refugees that traveled from Syria to Austria were, to their surprise, moved to Slovakia, where residents have protested their arrival. Tarek Abood (left) and Abdelkarim Alorfi are among many awaiting a decision on their applications for asylum in Austria.
      Photograph by Meghan Sullivan

      The day before the refugees arrived, Slovakia’s health minister Viliam Čislák was out talking with the media about the need to be sure all the migrants were in good health and had been vaccinated. The same day, Prime Minister Robert Fico and Interior Minister Robert Kalinak told reporters that Slovakia, in conjunction with the Czech Republic, was open to creating a corridor through Slovakia to allow safe passage of refugees into Germany, if Germany supported the idea.

      The concern among many Slovaks is that their nation of 5.4 million cannot accommodate a large influx of immigrants, socially or economically. Prime Minister Fico has said that the current system doesn’t control for potential terrorists slipping in under the radar. And Foreign Minister Miroslav Lajcak told NPR on Friday that it doesn’t make sense to give asylum to refugees who, effectively, want to establish themselves elsewhere.

      “Sometimes you feel like no one respects you,” Alokla says. “It’s hard in Austria, but we have friends and family. We come here only because of war. “I hope to just be near my sister. It’s peace for me. As you have family, we have. As you have feelings, we have. After some time, if you see the people, you would respect us.”

      As the refugees head into the cafeteria for a lunch provided by the Slovak government, a local woman pushes her young grandson by in a stroller. When asked what she thinks of the situation, she just shrugs her shoulders.

      She and her neighbors could be seeing more migrants temporarily, or permanently, join their community soon.

      https://www.nationalgeographic.com/news/2015/09/150923-syrian-refugees-arrive-slovakia-protest

    • Slovakian village doesn’t want Austria’s migrants

      Residents of the Slovakian village of Gabcikovo voted in a referendum on Sunday to reject the establishment of a temporary asylum camp to house 500 migrants bound for Austria under an agreement between Bratislava and Vienna.

      About 97 percent of voters said yes to the question “Are you against the establishment of a temporary migrant camp in the building of the Slovak Technical University?”

      According to Teodor Bodo, the head of the referendum’s electoral commission, 2,600 of Gabcikovo’s 4,300 adult residents participated in the vote, with only 102 in favour of hosting migrants.

      Local authorities organised the consultation following a petition signed by 3,150 residents of Gabcikovo. The interior ministry warned however that the outcome of the consultation was not binding.

      “The local referendum is binding on the municipality, but the interior ministry, as an organ of the state is not obliged to act according to its results,” said ministry spokeswoman Michaela Paulenova.

      Slovakia has agreed to house 500 migrants who have applied for asylum in Austria, at the end of a bilateral agreement concluded on July 21st in Vienna and designed to reduce pressure on the neighbouring country’s capabilities for receiving migrants.

      Under this agreement, hailed as “a great sign of solidarity on the part of Slovakia” by Austrian Interior Minister Johanna Mikl-Leitner, Slovakia will pay the cost of accommodation and food for migrants while Austria will assume the personnel costs.

      Mikl-Leitner’s Slovak counterpart Robert Kalinak justified Bratislava’s gesture as a desire to “pay (its) debts” to Austria, which hosted refugees during the time of the Iron Curtain and supported Slovakia’s accession to the EU and the Schengen area.

      “Everything is ready now for Gabcikovo to accommodate migrants from Austria”, Paulenova said. The date of their arrival is however not yet known, she added.

      https://www.thelocal.at/20150803/slovakian-village-opposes-hosting-austrias-migrants

    • Asyl : Ein Schauspiel namens Gabčíkovo

      Ein kleiner Ort in der Westslowakei sollte das Lager in Traiskirchen entlasten. Doch bisher lief nichts nach Plan.

      Wien. „Die Lage hier ist nicht gut. Das Camp ist überfüllt und sie haben uns mit 14 anderen Familien in einen 200 Quadratmeter großen Raum gesteckt“, schreibt ein zweifacher irakischer Familienvater und Arzt der „Presse“ aus dem Flüchtlingslager Traiskirchen. Die Situation sei weiter angespannt, Entlastung geboten, meint auch das Innenministerium. Einen Plan dafür gibt es. Seit Juli. 500 Asylwerber aus Traiskirchen sollen vorübergehend, bis zum Bescheid, in der Technischen Universität im westslowakischen 5000-Einwohner-Ort Gabčíkovo untergebracht werden. Die ersten wurden im Juli, dann im August, später Anfang September erwartet. Es kam immer anders.

      Das Innenministerium in Bratislava ist entnervt: „Zweimal wurden Termine abgesagt, bei denen bereits das Essen für die Flüchtlinge in Gabčíkovo vorbereitet war“, sagt Sprecher Ivan Netík Donnerstagvormittag zur „Presse“. Das sei „nicht sehr nett“ von Österreichs Behörden. „Uns ist es auch egal, aus welchen Lagern die Flüchtlinge kommen“, ergänzt er, während es in Österreich die nächste Meldung über einen abgesagten Transport gibt. 42 Syrer aus dem Zeltlager in Krumpendorf sollten nach Gabčíkovo gebracht werden, denn „wir brauchen die Ressourcen dort wegen der Neuankünfte“, sagt Karl-Heinz Grundböck, Sprecher des Innenministeriums. Der Flüchtlingsstrom mündet nun ja in Österreichs Süden. Die Flüchtlinge wollten nicht. Also stellten NGOs Ersatzquartiere auf. Wieder nichts mit Gabčíkovo.

      Die am 21. Juli vereinbarte Asylkoordination mit der Slowakei stand von Anfang an unter keinem guten Stern. 97 Prozent der Bewohner Gabčíkovos lehnten die Pläne ab. Premier Robert Fico setzte sich (nach Zögern) über die Befragung hinweg. Die Bürger sollen nun aber mit einem besseren Kamerasystem im Ort beruhigt werden. Dann das nächste Problem: Die Gründung eines slowakischen Ablegers der österreichischen Flüchtlingsorganisation ORS zog sich in die Länge (ORS ist vor Ort für Sicherheit und Betreuung zuständig). Bratislava erklärte, es warte auf Dokumente aus Österreich, wo erwidert wurde, man warte auf die slowakische Genehmigung. Am 8. September wurde sie erteilt. Schon davor dürfte man im Innenressort aber erkannt haben, dass der größte Fallstrick anderswo lauert: Asylwerber haben genauso wenig Interesse an Mittelosteuropa wie die Staaten dort an deren Aufnahme. Zwingen kann man niemanden.
      Freiwillige gesucht

      Die Asylwerber sollen nun in Informationsgesprächen für Gabčíkovo erwärmt werden. Was für den Ort spreche? „Eine adäquate Unterkunft“, sagt Grundböck. In Traiskirchen gebe es ja teils Zelte. Mitgrund für das geringe Interesse seien die Bilder aus Ungarn und dass der Eindruck entstanden sei, Deutschland nehme alle auf, sagt Grundböck. Wobei im Smartphone-Zeitalter den Asylwerbern auch die Haltung der Slowakei nicht entgangen sein dürfte, die in der Aussage gipfelte, man akzeptiere nur Christen.

      Gestern trafen dann doch erste Asylwerber in Gabčikovo ein. 18 Syrer wurden aus Salzburgs Schwarzenbergkaserne in den Ort gefahren. Den ersten Transport aus Traiskirchen sollte es erst geben, wenn sich 50 Asylwerber gefunden haben. Auch dieser Plan wurde noch am selben Tag verworfen, als die Ersten aus Traiskirchen nach Gabčíkovo gebracht wurden: Es waren sechs Asylwerber an der Zahl.

      ("Die Presse", Print-Ausgabe, 18.09.2015)

      https://www.diepresse.com/4823691/asyl-ein-schauspiel-namens-gabcikovo

  • Passionnant article, d’actualité vu le confinement, sur l’histoire des vêtements d’intérieur et des vêtements confortables. Vous y apprendrez pourquoi le poète Hésiode et l’Église catholique soutenaient l’idée de porter des chaussettes avec les sandales.

    https://next.liberation.fr/mode/2020/11/12/robes-de-chambre-survetements-le-vestiaire-d-interieur-toute-une-his

    #pyjama #robe_de_chambre #survêtement #chaussettes #orientalisme #japonisme

  • Ces derniers temps, pas mal des adhérent⋅e⋅s d’Infini nous contactent pour nous signaler que leurs emails arrivent à destination avec « un certain délai ».

    Plutôt que de poster tout le temps la même réponse par mail, on a décidé de la publier sur notre site.

    Halte aux SMTP mous du genou !

    https://www.infini.fr/pourquoi-vos-emails-arrivent-en-retard-chez-orange

    Un serveur SMTP de CHATONS causant avec un serveur de mail Orange.

    #chatons #smtp #orange

    • Carrément !
      J’ai des mails qui disparaissent dans des trous intergalactiques de l’internet ! Il suffit que j’inscrive un nom de domaine précis dans le corps du texte, même pas en destinataire ou envoyeur donc. Domaine qui n’est rien de plus qu’une librairie indépendante en ligne, que j’envoie ce mail avec le smtp de free et hop blocage total, impossible de franchir, mon mail est déclaré en spam. Je ne sais pas depuis combien de temps, qui quoi comment, les mails n’arrivent même pas à la boite mail pour y être reconsidérés, ils sont éliminés en cours de route, pof, disparus sans laisser de traces.
      Après avoir insisté de nombreuses fois hier auprès de free qui ne comprenait pas ce que j’écrivais, même en suivant leur protocole d’envoi d’un mail que je ne peux pas envoyer (oui, c’est marrant ça) (ça a été assez rapide en fait, mais depuis quand ça plantait, mystère) je confirme que je reçois aujourd’hui les mails provenant de la dite librairie. Preuve qu’il y a eu levée d’un blocage. L’enfer.

      Et donc ce ne sont plus les spams qui bousillent internet mais les algorithmes aux logiques marchandes à #IA bas du front qui filtre n’importe quoi n’importe comment avec des critères totalement opaques. Je viens de consacrer plusieurs heures à décrypter le pourquoi d’un blocage sans avoir aucune réponse sauf absurde, par soustractions, essais variés et divers j’isole un problème énorme car j’imagine que la solution actuelle n’est que temporaire et un stade supplémentaire de l’anéantissement de l’internet ouvert à tout·es.

      #stupidité_artificielle

  • Y’a plus de saisons ! Invention d’un discours - Ép. 3/4 - Et l’homme créa la nature
    https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-lhistoire/et-lhomme-crea-la-nature-34-ya-plus-de-saisons-invention-dun-discours

    Les récentes évolutions de la situation climatique ont poussé les historiens et les scientifiques à envisager de nouvelles façons de penser notre rapport à la nature. Entre craintes d’apocalypse et rêves de domination, retour sur la longue histoire qui nous lie au #climat.

    #forêt #colonialisme #orientalisme_environnemental

  • Bernie Sanders avait expliqué ce qu’il craignait :
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1323851710838628353/pu/vid/1280x720/QDlrhq_guvcKJ0CH.mp4

    Il expliquait que les électeurs démocrates sont beaucoup plus enclins à voter par courrier que les électeurs républicains. Or ces millions de votes ne pourront pas être dépouillés dès la nuit de l’élection, mais sur plusieurs jours. À l’inverse, les électeurs républicains seront beaucoup plus mobilisés pour aller voter physiquement que les électeurs démocrates.

    Ce qu’il craignait donc, c’est que les premiers résultats du dépouillement soient favorables aux républicains, et que Trump en profite pour immédiatement proclamer sa victoire. Puis, dans les jours qui suivent, le dépouillement des votes par courrier se faisant, on se rende compte que ces États ont en réalité été remportés par les Démocrates.

    Et donc que Trump en profite immédiatement pour crier sur le thème « Vous voyez, je vous l’avais bien dit, ces votes à distance sont des fraudes, ils essaient de voler l’élection ».

    • En 2004, dans Vivre Ensemble, on parlait déjà de ORS...
      Abri PC du #Jaun Pass :

      La logique de la dissuasion

      Le régime d’aide d’urgence imposé aux personnes frappées de non-entrée en matière (NEM) vise à déshumaniser l’individu. Tout est fait pour leur rendre le séjour invivable et les pousser à disparaître dans la clandestinité, comme le montrent les exemples ci-dessous relevés en Suisse allemande, où les personnes frappées de NEM et les requérants déboutés de la procédure d’asile sont placés dans des « centres d’urgence » ou « centres minimaux » (Minimalzentren). Petit tour des lieux dans les cantons de Berne et Soleure.

      Le canton de Berne, pionnier en la matière, avait déjà concrétisé le principe d’assignation à un territoire (art. 13e LSEE) bien avant l’entrée en vigueur de la loi au 1er janvier 2007, en ouvrant deux centres d’urgence, l’un sur le col du Jaun en juin 2004 et l’autre qui lui a succédé en 2005, sur l’alpage du Stafelalp : « Si notre choix s’est porté sur le Col du Jaun », expliquait la Cheffe de l’Office de la population lors d’une conférence de presse le 7 juin 2004, c’est notamment parce que cette solution « (…) n’incite pas à s’attarder en Suisse. » Et que : « D’autres personnes vont l’utiliser également. Il s’agit de personnes qui ont activement empêché leur renvoi ou qui dissimulent leur identité et qui n’ont pas encore fait l’objet d’une décision de refus d’entrer en matière… ».

      L’abri PC du Jaun

      Un des journalistes présents le décrit ainsi dans le Journal du Jura du 8 juin 2004 :

      « A l’extérieur, des grillages ont été installés afin que le lieu soit un peu isolé, et pour protéger les requérants d’éventuels importuns. (…) Les gens sont répartis dans des chambres de quatre à douze personnes (…) les requérants ne touchent pas d’argent liquide, mais des prestations en nature. Ce sont des bons qu’ils peuvent échanger contre de la marchandise au kiosque tenu par l’ORS (Organisation pour mandats spéciaux et en régie SA) qui gère le centre (…) ».

      Très peu de requérants s’y rendirent ; d’autres s’enfuirent, telle une mère avec une petite fille de deux ans qui vint chercher de l’aide à… Soleure ! Une jeune femme fut hospitalisée, suite à une grève de la faim.

      Sur l’alpage

      A l’abri de protection civile du col du Jaun fermé en novembre 2004, succéda le centre d’urgence du Stafelalp. En 2005, les NEM et d’autres personnes désignées comme des « NIKOS », abréviation de « Nichtkooperativ », ont été logés dans une ancienne colonie de vacances isolée, située sur l’alpage de Stafelalp. Dans ce centre, comme auparavant dans celui du Jaun, les requérants ont été cantonnés dans un périmètre de 2 km autour du centre, avec interdiction formelle de franchir ces « frontières ». Le centre de Stafelalp plus fréquenté que celui du Jaun était considéré comme « trop attractif » pour les autorités, et la durée moyenne de séjour des NEM (52 jours) trop longue. Il fallait trouver autre chose.

      En janvier 2006, le centre fut fermé et les NEM ont été réintégrés dans un centre de transit. Ils ne touchent pas d’argent mais ont droit à trois repas par jour. Ils s’y déplacent plus librement, du moins à pied. Mais le fait qu’ils ne disposent d’aucun pécule pour payer les transports publics restreint leur liberté de mouvement aux alentours et dans la commune de Lyss où est situé le centre.

      Soleure ne fait pas mieux

      Depuis mai 2006 (auparavant ils bénéficiaient d’aide en espèce et aucun hébergement n’avait été mis à leur disposition), les « NEM » soleurois sont logés dans le centre d’accueil pour requérants d’asile situé sur la montagne du Balmberg, mais ils n’y sont pas nourris. Ils y touchent 8 fr. par jour pour leur entretien, versés sur place tous les jeudis par le responsable du centre. Le contrôle de présence est journalier et ceux qui s’absentent perdent leur pécule pour les jours d’absence, voire leur droit à l’hébergement en cas de récidive. Les occupants n’ont pas le droit d’y accueillir des amis pour la nuit. Le visiteur externe doit demander une autorisation au responsable (qui lui est parfois refusée sous divers prétexte) pour y entrer.

      Là-haut sur la montagne !

      Le lieu est isolé. On y trouve trois téléskis et un restaurant, mais aucun magasin, si bien que les requérants frappés de NEM sont obligés d’utiliser l’autobus circulant de Soleure au Balmberg (prix du billet aller et retour : 11 fr.!) pour faire leurs achats et se procurer le nécessaire. Si les requérants d’asile encore en procédure, également logés dans ce centre, bénéficient de tickets de bus gratuits, ce n’est pas le cas des personnes frappées d’une NEM. Ils n’ont le droit de consulter un médecin qu’en cas d’urgence et c’est un des responsables du centre, sans formation médicale, qui prend la décision. Depuis quelques mois, les NEM doivent débourser quelques centimes pour des comprimés : antidouleurs, aspirine etc. (obtenus gratuitement auparavant) distribués sur place par le préposé à la pharmacie.

      Une stratégie efficace

      Le régime drastique, l’isolement et le nombre de descentes de police qui les terrorisent fait qu’au bout de quelques semaines, les NEM soleurois « disparaissent » dans la clandestinité. La méthode, il faut le reconnaître, est efficace et la stratégie de découragement sur laquelle l’Office des réfugiés (actuellement l’Office fédéral des migrations) avait misé dans un rapport de mars 2000 pour se débarrasser des indésirables, a l’air de se réaliser. Les six NEM qui sont encore au Balmberg ne pèsent pas lourd, en regard des centaines de ces « disparus volontaires », soumis dans les centres d’urgence « à une pression psychique insupportable » au point qu’ils ont préféré la clandestinité. Beau résultat pour un pays qui se vante d’être un Etat de droit.

      https://asile.ch/2007/02/05/suisse-allemandecentres-d%e2%80%99urgence-pour-nemla-logique-de-la-dissuasion

    • RTS | Des voix s’élèvent contre la prise en charge des migrants par des entreprises privées

      Amnesty International dénonce la situation dans le centre de migrants de Traiskirchen en #Autriche. L’organisation pointe du doigt la surpopulation et les conditions d’hygiène déplorables qui y règnent. Or ce centre est géré par la filiale autrichienne de l’entreprise privée zurichoise ORS. Une nouvelle qui relance le débat sur l’encadrement des requérants par des privés.

      https://seenthis.net/messages/402089

    • The Corporate Greed of Strangers
      –-> ORS Service AG in Austria and Switzerland

      Other international players like the Swiss company ORS Service AG are also expanding into Germany. ORS in 2015 had five reception centres in Munich.

      ORS Service is based in Zurich in Switzerland and was set up as a private company to work with the Swiss federal government from 1991 to house asylum seekers. For twenty years, through to 2011, although the contract should have been retendered every five years the Swiss government did not put the contract out to tender.

      In 2011 ORS Service outbid European Homecare for the federal contract in Austria for reception centres under the responsibility of the ministry of interior. By the end of 2014, they were providing twelve reception centres including tent camps in Salzburg and Linz and being paid around 22 million euros by the federal government. ORS runs Austria’s main initial reception centre in the town of Traiskirchen, near Vienna, which was designed for around 1700 refugees. By the summer of 2015 over 3,000 refugees were living there, Amnesty International called the ORS camp ‘shameful’, with 1,500 people forced to sleep outside on lawns and nearby roads.

      On its home territory ORS Service works in partnership with the Swiss Securitas private security company in delivering a very controversial reception and accommodation policy which has included remote locations and housing asylum seekers underground in wartime military bunkers. Reception and detention policies have been influenced by Swiss politics which over the past few years have been dominated by the anti-immigrant Swiss People’s Party (UDC) which has become the largest party at the federal level. Currently refugees arriving in Switzerland have to turn over to the state any assets worth more than 1,000 Swiss francs (£690) to help pay for their upkeep, a practice that has drawn sharp rebukes for Denmark.

      https://seenthis.net/messages/465487

    • Quand l’accueil des personnes en exil devient un bizness

      A l’origine, il s’agit d’une agence d’intérim lausannoise créée en 1977 nommée ORS Services SA. En 1992, la société devient ORS Service AG et déménage à Zurich. En 2005, le fondateur de l’entreprise la revend à #Argos_Soditic qui la revend à #Invision en 2009, qui finalement la revend à #Equistone en 2013. Equistone Partners Europe est un fond d’investissement international avec des antennes dans 4 pays européens. ORS déclare un chiffre d’affaires de 65 millions de francs suisses pour 2014, essentiellement en provenance de fonds publics. Selon plusieurs médias, celui-ci atteint 85 millions en 2015 mais son bénéfice n’a jamais été divulgué. Alors quand Claude Gumy, directeur opérationnel à Fribourg dit dans le journal Le Temps « Notre but n’est pas de gagner de l’argent pour le compte d’investisseurs. Nous nous occupons avant tout d’êtres humains », de qui se moque-t-il ? Pour faire des économies l’État suisse délègue la gestion de « l’accueil » a des investisseurs qui après avoir spéculé sur les marchandises et dépouillé les pays pauvres spéculent sur les flux migratoires qu’ils ont ainsi engendrés. Leur entreprise est d’ailleurs réputée pour sa collaboration inconditionnelle avec les services étatique et la police dont les pratiques répressives ne font aucun doute.

      https://seenthis.net/messages/573420

    • Gestion de l’asile | ORS Fribourg : Quand l’État fait la sourde oreille. Business is Business ?

      Pour faire la lumière sur les agissements d’ORS, le mouvement solidaritéS et le collectif Droit de rester ont rédigé un rapport d’une trentaine de pages. Il recense les témoignages de quelques dizaines de personnes : usagèr.e.s d’ORS, bénévoles et travailleurs/euse sociaux/ales. Le groupe s’est confronté à la réticence de certain.e.s témoins potentiels. ORS interdit à ses employé.e.s de parler de l’entreprise à des personnes externes, sous peine de sanctions, même après la fin du contrat.

      https://seenthis.net/messages/786789
      #rapport

  • „Wir beziehen die Asylbewerber mit ein“

    Von „Flüchtlingsindustrie“ will die ORS nichts wissen. Der Dienstleister betreibt Flüchtlingsunterkünfte und sieht sich als seriöses Unternehmen in einem sehr sensiblen, politischen Bereich.
    ORS-Chef Moll-Thissen hat nach eigenen Angaben keine Renditevorgabe.

    In der Flüchtlingsbetreuung sind nicht nur karitative Organisationen tätig, sondern auch private Dienstleister wie ORS mit Sitz in der Schweiz. ORS-Chef Stefan Moll-Thissen erklärt im Interview, wie sein Unternehmen wirtschaftlich an die Aufgabe herangeht. Renditevorgaben, so versichert er, habe er nicht – obwohl ORS im Mehrheitsbesitz eines Finanzinvestors ist.

    Herr Moll-Thissen, was kann ein privater Servicedienstleister in der Flüchtlingsbetreuung besser als Arbeiterwohlfahrt, Rotes Kreuz oder die Diakonie?

    Darum geht es nicht. An vielen Standorten müssen in kürzester Zeit Betreuungsstrukturen für die Asylbewerber aufgebaut werden, die ihren Alltag regeln und einen sicheren Betrieb der Flüchtlingsunterkunft sicherstellen. Wir bieten diese Strukturen, die wir in einer Vielzahl von Prozessen vom Eintritt in die Unterkunft bis zum Austritt definiert haben und die immer gleich verwendet werden können. Diese Flexibilität ist angesichts der hohen Flüchtlingszahlen gefragt.

    Ihre Eigentümer kommen aus der Finanzwirtschaft. Das sind Eigner, von denen bekannt ist, dass sie eine ordentliche Verzinsung ihres Kapitals sehen wollen. Das lässt den Schluss zu, dass Sie vom Elend der Flüchtlinge profitieren.

    Als privates Unternehmen braucht man einen Hauptaktionär – der ist in unserem Fall eine Beteiligungsgesellschaft. Letztendlich ist ihm bewusst, dass er in einem sehr sensiblen, politischen Bereich tätig ist. Für mich als Verantwortlicher ist es entscheidend, dass die Firmenführung in keiner Weise tangiert wird durch Ziele, die der Hauptaktionär hat.

    Da gibt es also keine Renditevorgaben?
    Nein, gibt es nicht. Das ist in diesem Bereich einfach nicht möglich, weil die Zahl der Flüchtlinge langfristig Schwankungen ausgesetzt ist.

    Mit welchem Vorlauf kommen Sie an die Aufträge heran? Nehmen wir Eschbach, das etwa 25 Kilometer südlich von Freiburg liegt, als Beispiel.

    Für Eschbach hat der Landkreis Breisgau-Hochschwarzwald Angebote eingeholt. Das war eine freihändige Vergabe. Wir haben den Zuschlag erhalten und mussten in zwei bis drei Wochen bereit sein, knapp 500 Flüchtlinge betreuen zu können. Es mussten Betten zugeteilt und Hygieneartikel verteilt werden. Auch die Verpflegung musste sichergestellt werden. Insgesamt arbeiten in Eschbach rund 15 Mitarbeiter, von denen acht neu rekrutiert werden mussten. Gerade im aktuellen Migrationsstrom sind wir aber gezwungen, auch mal innerhalb von 48 Stunden eine Unterkunft zu eröffnen.

    Welche Dienstleistungen gehören zu den Aufträgen?

    Das hängt davon ab, in welchem Bereich der Auftraggeber Unterstützung braucht. Hier in Gundelfingen im Breisgau (sechs Kilometer nördlich von Freiburg, d. Red.) gestalten wir zusammen mit den Flüchtlingen den Alltag. Im Grunde genommen geht es um die Kunst, ein geordnetes Zusammenleben zu ermöglichen, ob es nun 150 oder 500 Personen sind. Wir sind die direkten Ansprechpartner vor Ort in Zusammenhängen mit Konflikten, Fragen des Alltags, des Kochens, der medizinischen Versorgung oder der Reinigung. Letzteres erbringen wir gemeinsam mit den Flüchtlingen.

    Die Flüchtlinge arbeiten also?

    Wir bieten ihnen Ein-Euro-Jobs. Die Reinigung der einzelnen Zimmer gehört nicht dazu. Das ist ihr Zuhause, da ist es wichtig, dass sie Sauberkeit selber halten und den Haushalt selbstständig und eigenverantwortlich führen. Aber für die Gänge, die Treppen, die Gemeinschaftsräume, das Spielzimmer für die Kinder und außerhalb der Unterkünfte gibt es Reinigungs-Jobs. Auch die Wäsche wird durch die Asylbewerber gemacht. So strukturieren sie nicht nur ihren Tag, sondern verdienen auch etwas Geld, einen Euro pro Stunde.

    Sollte dafür nicht ein professioneller Reinigungsdienst zuständig sein?

    Die Frage stellt sich ab und zu bei sehr kurzen Aufenthaltsdauern, aber wir machen seit 23 Jahren gute Erfahrungen damit. Es sind sehr viele Flüchtlinge gerne bereit, etwas zu tun. Das ist Teil unseres Konzepts, die Asylbewerber in den Alltag mit einzubeziehen. Hier in Gundelfingen sind es zehn bis 15 Jobs, die zwischen ein bis drei Stunden Arbeitszeit in Anspruch nehmen.

    Ist die ORS auch für den Sicherheitsdienst zuständig?

    Nein, den Sicherheitsdienst decken wir nicht ab. Wir sind ein Betreuungsdienstleister. Die Aufgaben der Betreuung und Sicherheit sind getrennt. Falls die zuständige Behörde das von uns wünscht, suchen wir einen geeigneten Subunternehmer. Das war so im Flüchtlingsquartier Funkkaserne in München; auch in diversen anderen Unterkünften, die wir im Auftrag des österreichischen Innenministeriums führen, ist das der Fall.

    Welche Faktoren spielen bei der Auswahl eine Rolle?

    Wichtig sind für uns die Unternehmensgröße, die rasche Reaktionszeiten ermöglichen, die Erfahrung in dem Bereich und die Professionalität.

    Was ist mit den finanziellen Aspekten, wie teuer darf ein Sicherheitsdienst sein?

    Natürlich ist das nicht ganz unwichtig. Aber wir wählen sicher nicht den günstigen Anbieter. Wenn wir gleichzeitig für den Sicherheitsdienst verantwortlich sind, dass der Betrieb so gut wie möglich läuft, dann will ich die Gewissheit, dass ich einen Partner habe, der entsprechend das bestmögliche Personal bietet und bei Schwierigkeiten schnell und vor allem richtig reagiert.

    In der Betreuungseinrichtung in Eschbach gab es zum Jahreswechsel eine Massenschlägerei, an der 40 Flüchtlinge beteiligt waren. Wie kam es dazu? Hat der Sicherheitsdienst versagt?

    Der Auslöser war ein Missverständnis zwischen einem Bewohner und einem Besucher, die unterschiedlicher Ethnien waren. Die Bewohner hatten einen Spaß gemacht, den der Besucher falsch verstand. Daraufhin kam es beim Kochen zu einer Rauferei zwischen zehn bis 15 Leuten. Als Massenschlägerei würde ich das nicht bezeichnen. Denn als die Polizei eintraf, hatte sich die Situation bereits wieder beruhigt.

    Sie haben vorhin das Kochen erwähnt. Kochen die Flüchtlinge selbst? Gibt es keinen Catering-Dienst?

    Nein. Die Flüchtlinge gehen selbst einkaufen und bereiten gemeinsam ihr Essen vor. Das hat für sie einen sozialen Charakter.

    Aber zahlen müssen die Flüchtlinge im Supermarkt dann aus der eigenen Tasche?

    Das ist richtig. Dafür erhalten sie Geldleistungen nach dem Asylbeweberleistungsgesetz.

    Schauen wir die betriebswirtschaftliche Seite an: Bekommen Sie vom Landkreis je nach Dienstleistung pro Flüchtling einen bestimmen Betrag gezahlt?

    Die Verrechnung der Leistung ist je nach Leistungsumfang unterschiedlich. Um eine Betreuung während 168 Stunden in der Woche sicherstellen zu können, benötigen wir ene bestimmte Teamgröße. Diese ist primär unabhängig von der Anzahl Bewohner, also der Auslastung einer Einrichtung. Deshalb bekommen wir grundsätzlich auch keinen Satz pro Kopf. Die Kosten steigen nicht pro Kopf, sondern in bestimmten Intervallen von jeweils ungefähr 150 Flüchtlingen oder in Abhängigkeit der Leistungen oder der Unterkünfte. Je mehr Flüchtlinge es sind, umso stärker muss der Personaleinsatz sein.

    Sie machen doch intern zumindest eine Kostenrechnung. Unterm Strich müssen sie am Jahresende schließlich mit einem Gewinn abschließen.

    Meine Herausforderung als Geschäftsführer ist, dass am Ende des Jahres etwas übrig bleibt. Das funktioniert bei uns nur, in dem haushälterisch mit den Mitteln umgegangen wird, die wir von den Behörden erhalten. Wir haben aber keine Vorgaben, was den Gewinn oder die Rendite betrifft.

    Die Betreuung der Flüchtlinge ist Arbeit auf Zeit. Was passiert mit ihren Mitarbeitern, wenn das Betreuungsverhältnis endet?

    Überwiegend haben wir festangestellte Mitarbeiter. In Flüchtlingsunterkünften, die beispielsweise nur für sechs Monate bestehen, stellen wir aber auch Mitarbeiter mit entsprechend befristeten Verträgen an. Das wird den Bewerbern aber auch von Anfang so kommuniziert.

    Ist es schwer in Deutschland an diese Leute zu kommen?

    Ausgebildete Sozialarbeiter zu finden, ist anspruchsvoll. In Ingolstadt und München, wo wir Unterkünfte betreuten, ist die Arbeitslosigkeit sehr gering. Da braucht es manchmal mehr Zeit und Aufwand, die passenden Mitarbeiter zu finden. Aber mit etwas Engagement und mehr Kreativität, was die Anzeigen betrifft, zeigt sich, dass wir es immer schaffen, geeignete Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter zu finden.

    Werden die Mitarbeiter nach Tarif bezahlt?

    Nein, wir sind in Deutschland an keinen Tarifvertrag angeschlossen. Wir zahlen marktübliche und faire Löhne und das überprüfen wir auch regelmäßig.

    Haben Sie weitere Pläne in Deutschland? Wollen Sie expandieren?

    Uns ist die geographische Nähe zur Schweiz wichtig. Aber dass wir Aufträge aus dem Norden Deutschlands annehmen, ist nicht ausgeschlossen. Wir wägen jedes Angebot sorgfältig ab und schauen, ob es machbar ist. Und wir haben gesehen, dass unsere Dienstleistung bei den Behörden angesehen ist. In diesem Sinne möchten wir gerne in Deutschland präsent bleiben.

    #ORS #Germany #interview #Stefan_Moll-Thissen

    https://www.stuttgarter-zeitung.de/inhalt.dienstleister-ors-wir-beziehen-die-asylbewerber-mit-ein.9

  • Berliner Immobilienmarkt : Haus im Grünen gesucht: Die Berliner verlassen die Stadt
    https://www.berliner-zeitung.de/corona-krise-das-haus-im-gruenen-gewinnt-an-wert-li.114403


    Wer es sich leisten kann bleibt. Das Foto zeigt die teuersten Einfamilienhäuschen Berlins. Die meisten haben eine eigene Tiefgarage und einen kleinen Garten und sind geräumiger als ihre schmale Straßenfront vermuten läßt.

    Sie befinden sich zwischen dem #Caroline-von-Humboldt-Weg, #Kleine_Jägerstraße, #Niederwallstraße, #Oberwallstraße und und #Jägerstraße in #Berlin-Mitte, #Ortsteil #Mitte. Auf der Ostseite wurde den Bewohnern ein kleiner Park zwischen ihren Hütten und dem #Bundesaußenministerium an der #Kurstraße spendiert. Gleich dahinter die #Spree, #Südpark und historische Henselmann-Bauten im Süden, westlich liegen der schicke #Hausvogteiplatz, das #Bundesjustizministerium, etliche Botschaften wie die Handelsvertretung von #Hongkong, die bombastische Hauptstadtrepräsentanz der #Telekom, und im Norden #Werderscher_Markt und #Friedrichwerdersche_Kirche.

    Nur Gelegenheiten zum Einkaufen des täglichen Bedarfs fehlen vollkommen. Dafür hat man heute Lieferdienste und Personal.

    Openstreetmap: Caroline-von-Humboldt-Weg, 10117 Berlin
    https://www.openstreetmap.org/way/147066248 Blickrichtung des Fotos: Südosten, Aufnahmestandort: Dach eines Hauses Oberwallstraße/Hausvogteiplatz

    Im Artikel der Berliner Zeitung geht es um Bedürfnisse, die eine Liga darunter vorherrschen.

    28.10.2020, von Ulrich Paul - Während der Handel mit Büro- und Geschäftshäusern in Berlin einbricht, ist die Nachfrage nach Ein- und Zweifamilienhäusern nahezu ungebrochen.

    Die Corona-Pandemie fordert ihren Tribut. Auf dem Berliner Immobilienmarkt sind in den ersten sechs Monaten dieses Jahres 53 Prozent weniger Büro- und Geschäftshäuser verkauft worden als im gleichen Zeitraum des Vorjahres. Einen regelrechten Einbruch gab es beim Geldumsatz: Er sank in diesem Marktsegment um 69 Prozent – von 2,6 Milliarden Euro auf 814 Millionen Euro. Das geht aus einer Analyse des Gutachterausschusses für Grundstückswerte in Berlin hervor, die am Dienstag veröffentlicht wurde.

    Die Zahl der Immobilienverkäufe in Berlin ist danach in den ersten sechs Monaten dieses Jahres um 19 Prozent zurückgegangen. Von Januar bis Ende Juni zählte der Ausschuss nur noch 10.237 sogenannte Kauffälle. Der Umsatz sank von rund 10,7 Milliarden auf 6,1 Milliarden Euro. Die Zahlen des Gutachterausschusses gelten als die verlässlichsten über das Marktgeschehen, weil sie auf den tatsächlich abgeschlossenen Kaufverträgen beruhen.Die Corona-Pandemie fordert ihren Tribut. Auf dem Berliner Immobilienmarkt sind in den ersten sechs Monaten dieses Jahres 53 Prozent weniger Büro- und Geschäftshäuser verkauft worden als im gleichen Zeitraum des Vorjahres. Einen regelrechten Einbruch gab es beim Geldumsatz: Er sank in diesem Marktsegment um 69 Prozent – von 2,6 Milliarden Euro auf 814 Millionen Euro. Das geht aus einer Analyse des Gutachterausschusses für Grundstückswerte in Berlin hervor, die am Dienstag veröffentlicht wurde.

    Die Zahl der Immobilienverkäufe in Berlin ist danach in den ersten sechs Monaten dieses Jahres um 19 Prozent zurückgegangen. Von Januar bis Ende Juni zählte der Ausschuss nur noch 10.237 sogenannte Kauffälle. Der Umsatz sank von rund 10,7 Milliarden auf 6,1 Milliarden Euro. Die Zahlen des Gutachterausschusses gelten als die verlässlichsten über das Marktgeschehen, weil sie auf den tatsächlich abgeschlossenen Kaufverträgen beruhen.

    Mit einem Minus von 21 Prozent hat sich die Zahl der Verkäufe von Eigentumswohnungen ebenfalls stark verringert. Während in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres noch 8171 Eigentumswohnungen den Besitzer wechselten, wurden im Vergleichszeitraum dieses Jahres nur noch 6489 verkauft. Der Geldumsatz in diesem Segment ging um 15 Prozent zurück.

    Mehr Umsatz mit Ein- und Zweifamilienhäusern

    Mit einem Minus von 21 Prozent hat sich die Zahl der Verkäufe von Eigentumswohnungen ebenfalls stark verringert. Während in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres noch 8171 Eigentumswohnungen den Besitzer wechselten, wurden im Vergleichszeitraum dieses Jahres nur noch 6489 verkauft. Der Geldumsatz in diesem Segment ging um 15 Prozent zurück.

    Mehr Umsatz mit Ein- und Zweifamilienhäusern

    Auffällig ist, dass sich die Zahl der Verkäufe von Ein- und Zweifamilienhäusern nur geringfügig verringert hat. Der Gutachterausschuss ermittelte hier nur ein Minus von drei Prozent. Während in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres noch 1304 Ein- und Zweifamilienhäuser verkauft wurden, waren es im Vergleichszeitraum dieses Jahres 1263. Die Tatsache, dass sich der Geldumsatz in diesem Segment um neun Prozent erhöht hat, zeigt, dass die Preise unterm Strich gestiegen sind. Das Haus im Grünen hat also in der Corona-Pandemie an Wert gewonnen.

    Zurückgegangen ist auch die Zahl der Verkäufe von Wohn- und Geschäftshäusern. Bei reinen Mietwohnhäusern zählte der Gutachterausschuss dabei nach 228 Verkäufen in den ersten sechs Monaten des vergangenen Jahres nur noch 149 Transaktionen im Vergleichszeitraum 2020, was einem Minus von 35 Prozent entspricht. Der Umsatz brach sogar um 48 Prozent ein.

    „Von einer Beruhigung auf dem Wohnungsmarkt zu sprechen, wäre verfrüht, aber wir vermuten, dass der Mietendeckel wie auch die Corona-Pandemie erste Spuren auf dem Berliner Immobilienmarkt hinterlassen haben“, sagt der Geschäftsführer des Berliner Mietervereins (BMV), Reiner Wild. Die vorgelegten Zahlen zum Rückgang bei Verkäufen von Eigentumswohnungen zeigen laut Wild, dass die Wirklichkeit nicht zu der Behauptung von Gegnern des Mietendeckels passe, wonach Eigentümer von bislang vermieteten Eigentumswohnungen nun lieber „verkaufen statt vermieten“.

    Mieterverein: Umwandlungsverbot weiter wichtig
    Es sei zwar nicht auszuschließen, dass Eigentümer von bislang vermieteten Eigentumswohnungen nun lieber verkaufen würden, sagt Wild, doch scheine es „kaum selbstnutzende Käufer für die vielen Angebote zu geben“. Die sinkende Zahl der Verkäufe von Eigentumswohnungen bedeute nicht, dass das Interesse an der Umwandlung von Miet- in Eigentumswohnungen sinke, betont Wild. „Deshalb fordern wir das Bundeskabinett auf, mit der Novelle des Baugesetzbuches auch das Umwandlungsverbot auf den Weg zu bringen.“

    Verlierer des schwächelnden Immobilienmarkts ist der Finanzsenator. Denn durch den Umsatzrückgang verringern sich auch die Einnahmen aus der Grunderwerbssteuer. Im Vergleich zu den ersten sechs Monaten 2019 verzeichnet die Stadt im ersten Halbjahr 2020 ein Minus von rund 275 Millionen Euro.

    Hermann Henselmann
    https://de.wikipedia.org/wiki/Hermann_Henselmann

    #Berlin #wohnen #Immobilien #Gentrifizierung #Luxus

  • Flüchtlingsunterkunft Colditzstraße ist erweitert worden

    Mit einem Tag der offenen Tür wurde kürzlich die Renovierung und Erweiterung der Gemeinschaftsunterkunft für Geflüchtete in der Colditzstraße 32 gefeiert. Rund 160 Menschen, die bis vor Kurzem noch in den Tempohomes auf dem Tempelhofer Feld untergebracht waren, sind inzwischen dorthin umgezogen.

    Die Unterkunft in der Colditzstraße nahe dem Tempelhofer Hafen besteht aus drei Gebäudeteilen samt Innenhof. Gebaut wurde der frühere Bürokomplex im Jahr 1930. Vor vier Jahren eröffnete dort zunächst eine Notunterkunft. Später folgten eine längere Umbauphase und Betreiberwechsel. Seit Februar 2018 betreibt die auf Betreuung und Integration von Asylsuchenden spezialisierte ORS Deutschland GmbH die Einrichtung im Auftrag des Landesamts für Flüchtlingsangelegenheiten (LAF). „Ich wünsche den vielen neuen Bewohnern eine gute, ruhige und angenehme Zeit“, sagte Integrationssenatorin Elke Breitenbach (Die Linke) in ihrer Eröffnungsrede. Mit dem Ausbau konnte die Kapazität von 415 auf 431 Plätze erhöht werden. Aktuell sind jedoch noch nicht alle Plätze belegt.

    Rund ein Drittel der Bewohner ist alleinstehend, zwei Drittel sind Familien mit Kindern. Sie kommen unter anderem aus Afghanistan, Syrien, dem Irak, Eritrea, Nigeria und Ländern Osteuropas. Auf fünf Etagen sind sie in Zwei- und Drei-Bett-Zimmern untergebracht. Im Erdgeschoss sind die Wohnräume barrierefrei. Es gibt eine zentrale Waschküche mit Waschmaschinen und Trocknern. Pro Etage existieren zwei Gemeinschaftsräume, drei Gemeinschaftsküchen mit Herden, Spülen und Esstischen sowie 15 Duschen und Toiletten. Die Zimmer sind mit Betten, Spinden, Tischen, Stühlen, Regalen, einem Kühlschrank und einem Besteck- und Geschirrset ausgestattet. In Projekträumen bieten die insgesamt zwölf ORS-Mitarbeiter unter anderem Hausaufgabenhilfe, Deutschunterricht und Integrationskurse an. Im Haus gibt es auch eine Kinderbetreuung. Für Sport- und Freizeitangebote stehen im Innenhof ein Basketballplatz sowie eine Tischtennisplatte zur Verfügung. Ein Spielplatz wird bereits geplant und soll bald folgen.

    „Die meisten Probleme haben wir gelöst“, zeigte sich Bürgermeisterin Angelika Schöttler (SPD) nach Verzögerungen bei den Baumaßnahmen und den Betreiberwechseln in der Vergangenheit zufrieden. Sie sei von der Qualität der Gemeinschaftsunterkunft und der „ganzen Reihe von Angeboten“ überzeugt. Neu am Standort Colditzstraße sind unter anderem rund 160 Menschen, die zuvor in einem Tempohome auf dem Tempelhofer Feld gewohnt haben. Zu Hochzeiten waren es dort bis zu 800 Personen, die von der Tamaja Berlin GmbH betreut wurden. Seit Ende der zweiten Juni-Woche ist dort jedoch niemand mehr. Die Container werden nun bis Jahresende sukzessive abgebaut. Senatorin Breitenbach sagte auf Nachfrage, dass sie darüber „total erleichtert“ sei. Das LAF habe sich entschieden, vor allem Familien aus den Tempohomes einen Platz in der Colditzstraße zuzuweisen, um sie aufgrund der Nähe beider Standorte nicht aus ihrem Sozialraum reißen zu müssen. „Da viele Geflüchtete, vor allem Familien, auf dem angespannten Berliner Wohnungsmarkt nur schwer eine Wohnung finden, dienen Gemeinschaftsunterkünfte bis dahin als Wohnungsersatz. Der Mietvertrag für diese Unterkunft hat eine maximale Laufzeit von acht Jahren“, teilt das LAF mit.

    #ORS #Germany #Berlin #Colditzstraße

    https://www.berliner-woche.de/tempelhof/c-soziales/fluechtlingsunterkunft-colditzstrasse-ist-erweitert-worden_a220462#ga

  • La #preuve dans les demandes d’#asile en raison de l’#orientation_sexuelle


    https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/rapport_cersa.pdf

    Terrain effectué par #Manuela_Salcedo_Robledo :

    Recherches en cours :
    « Droit d’asile pour les minorités sexuelles : comment construire la preuve de l’intime ? » financé par le Défenseur des droits et le CNRS, dirigé par Daniel Borrillo (Paris 10- LEGS).
    « Les interprètes-médiateurs en contexte migratoire » au sein du projet UPL, « Genre, Sexualité en migration ».

    https://legs.cnrs.fr/lequipe/membres/manuela-salcedo-robledo

    #migrations #réfugiés #LGBT #homosexualité #France #procédure_d'asile #persécution #rapport

  • [Video] Katastrophale Zustände: So verbreitet sich Corona in der Geflüchtetenunterkunft in Sankt Augustin

    https://www.youtube.com/watch?v=f_es5bJHcfQ

    Auch in bundesweiten Medien machte es Schlagzeilen: In der Zentralen Unterbringungseinrichtung (ZUE) des Landes NRW gab es einen rasanten Anstieg an Coronafällen, die gesamte Unterkunft wurde unter Quarantäne gestellt. Perspektive Online hat nun exklusives Bildmaterial und Berichte von BewohnerInnen der Unterkunft erhalten.
    – Ein Bericht von Leon Hamacher.

    Es sind schockierende Szenen, die Perspektive Online aus dem Leben in Corona-Quarantäne erhalten hat: Dutzende Bilder, Videos und Schilderungen von Geflüchteten, die derzeit in der „Zentralen Unterbringungseinrichtung“ in Sankt Augustin bei Bonn untergebracht sind.

    Sie zeigen, warum sich in einer Massenunterkunft Covid-19 so schnell ausbreiten kann: wegen mangelnder Hygiene und Leben auf engstem Raum. Bisher sind schon 165 Menschen infiziert.

    Die Bilder und Videos wurden uns von Meher Faani weitergeleitet. Bis vor kurzem war er in der landesweiten Sammelunterkunft, wurde nach seiner negativen Prüfung auf Covid-19 jedoch zusammen mit einigen anderen in eine Geflüchtetenunterkunft in Schleiden in der Eifel verlegt.

    Meher ist Wissenschaftler, aus dem Iran geflohen und wartet gerade auf das Ergebnis seines Asylverfahrens in Deutschland.

    „Social Distancing“ war unmöglich

    Auf den Bildern, die uns zugesandt wurden, sieht man Zimmer, in denen mehrere Stockbetten auf engem Raum aneinandergereiht sind. Auf einem Bild lassen sich zehn Schlafplätze zählen, es ist nur ein Teil des Raumes zu sehen und unklar, ob es nicht noch mehr sind. Mehrere Familien sollen in einem Zimmer untergebracht sein.

    Schon die Schlafsituation allein hat das „Social Distancing“ für die Geflüchteten unmöglich gemacht. Zudem soll es vor dem Ausbruch des Virus nur jeweils ein Badezimmer für Frauen und Männer gegeben haben. Da in der ZUE fast 500 Menschen untergebracht waren, mussten also mehrere hundert Menschen dieselben sanitären Einrichtungen nutzen.

    Ein weiterer Grund für die Ansammlung von Menschen lag darin, dass es für Frauen und Männer auch nur jeweils einen Raum mit Internet-Zugang gibt. Zudem gibt es nur wenige Möglichkeiten, um Handys und andere Geräte aufzuladen.

    Dies ist für die Geflüchteten jedoch unabdingbar, um beispielsweise Kontakt zu ihren Familien aufzunehmen oder ihr Asylverfahren vorzubereiten.

    Auch nach Beginn der Quarantäne hat sich an der Möglichkeit zum „Social Distancing“ anscheinend nicht viel geändert: Filmmaterial belegt, wie die Geflüchteten in einer Schlange stehen, um – alle am selben Tisch – ihr Taschengeld zu erhalten.

    Unhygienische Zustände

    Eines der uns zugesandten Videos – wie angegeben nach dem Beginn der Quarantäne aufgenommen – zeigt, wie ein Geflüchteter alle Seifenspender in einem der Badezimmer betätigt, die jedoch entweder leer sind oder in die noch nicht einmal ein Behälter eingesetzt ist. nach unseren Informationen sei das keine Momentaufnahme, sondern über einen längeren Zeitraum der Fall gewesen.

    Ein weiteres Bild zeigt, wie Bluttropfen auf dem Boden des Badezimmers verteilt sind.

    Es soll wohl nur sehr sporadisch gereinigt werden. Dieser Eindruck wird auch durch Bilder von Abfallbergen neben den ungeleerten Mülleimern in der Unterkunft bestätigt. Auch vor den hoffnungslos überfüllten Müllcontainern auf dem Hof sammeln sich Berge an Abfallsäcken.

    Ebenso sollen MitbewohnerInnen, die sich extrem unhygienisch verhalten oder in Gemeinschaftsräumen Drogen genommen hätten, nicht vom Rest getrennt worden sein, obwohl es laut Meher Faani sehr viele Beschwerden von den BewohnerInnen gab und sich in einem Fall wohl sogar die Sicherheitsleute der Unterkunft mehrfach an das Bundesamt für Migration und Flüchtlinge (BAMF) gewendet haben.

    Inkonsequente Quarantänemaßnahmen

    Bilder vom Außenbereich der Einrichtung sollen zeigen, dass dort infizierte und Menschen mit negativem oder noch ausstehendem Testergebnis nur durch Bauzäune getrennt sind.

    Eine infizierte Person soll außerdem heimlich das Gelände der Unterbringungseinrichtung verlassen haben, da die Sicherheitsleute anscheinend nicht den ganzen Bereich überblicken könnten. Masken seien erst nach dem ersten Corona-Fall bereitgestellt worden.

    Auf einem Bild ist auch Sicherheitspersonal zu erkennen: Es trägt bis auf die Masken keine Schutzausrüstung, die eigentlich notwendig wäre, um mit Infizierten in Kontakt zu treten. Das Sicherheitspersonal darf das Gelände nämlich jederzeit verlassen und ist somit potentieller Überträger.

    Auch der Umgang mit Geflüchteten in Quarantäne stößt auf Unmut. So wurde das Gepäck einer Familie, die isoliert wurde, angeblich unbeaufsichtigt in einem anderem Raum zurückgelassen.

    Unklare Zahl der Infizierten

    Am Sonntag informierte der WDR noch auf Twitter: „Der Rhein-Sieg-Kreis hat klar gestellt, dass es aktuell 70 Infektionen in der Flüchtlingsunterkunft in Sankt Augustin gibt. Die Gesamtzahl der bisher registrierten Infektionen in der Stadt liegt bei 263.“

    Bei den Geflüchteten stieß dies schon da auf Unglauben: „Die Zahl der Infizierten ist mehr als diese Nummer. Sie können die Fotos sehen. Wenn der Rest der Asylsuchenden noch nicht infiziert ist, werden sie es (bald) sein“, sagt uns unser Informant.

    Mittlerweile sind es bereits mindestens 165 Personen (Stand 20.5).

    Psychische Belastung

    In der Sankt Augustiner ZUE werden sogenannte „Dublin-Fälle“ konzentriert, also Fälle, in denen Geflüchtete meist in ein anderes EU-Land abgeschoben werden, damit dort ihr Asylverfahren stattfindet.

    Auch Meher Faani ist von einem Dublin-Verfahren betroffen. Er erzählt uns, dass er seit Monaten auf Information vom BAMF wartet, er habe in dieser Zeit Albträume über seine Abschiebung.

    Er berichtet, dass viele seiner Freunde ähnliche Probleme hätten. Sie würden teilweise seit 15 Monaten auf Ergebnisse warten und fühlen, dass sie ihre Zeit verschwenden. Das allein sei eine massive psychische Belastung für die BewohnerInnen.

    Die Quarantäne würde das Ganze verstärken. Uns wird berichtet, dass manche Gefüchtete langsam ihre Verstand verlieren würden. Psychische Probleme wirken sich bekanntermaßen auch auf die körperliche Gesundheit aus und dürften die Verbreitung des Virus somit vereinfacht haben.

    Die Verantwortlichen

    Wie bereits erwähnt gab es schon vor der Quarantäne viele Beschwerden der BewohnerInnen hinsichtlich der Infektionsschutzmaßnahmen.

    Die ZUE wird durch die „ORS Deutschland GmbH“ betrieben, ein Unternehmen, das sich auf Geflüchtetenunterkünfte spezialisiert hat und noch sechs weitere Unterkünfte in Deutschland betreut. Der auf der Webseite des Unternehmens formulierte Anspruch „neutral, flexibel und achtsam“ lässt sich allerdings nicht mit den gravierenden Vorwürfen vereinbaren.

    Ebenso muss auch das BAMF sich kritische Fragen gefallen lassen: es wurde zumindest über einen Teil der in der ZUE St. Augustin herrschenden Zustände informiert.

    Besonders pikant in dieser Angelegenheit ist, dass der Sankt Augustiner Bürgermeister (CDU) einem Einsatz des Ordnungsamts in der Unterkunft anlässlich einer Test-Aktion des Kreisgesundheitsamtes persönlich beiwohnte. Bei dieser medienwirksamen Inszenierung verlor er kein Wort über die uns beschriebene Situation.

    Ruf nach Solidarität

    Viele der BewohnerInnen sind verzweifelt, sie haben Angst und bekommen kaum Informationen zu ihrer Situation. Meher Faani wendet sich deshalb mit folgenden Worten an uns: „Bitte verfolgt diese Katastrophe dort drin und helft uns, unsere Rechte zu bekommen“.

    #Sankt_Augustin #ORS #covid-19 #video #photo #interview #Meher_Faani

    https://perspektive-online.net/2020/05/video-katastrophale-zustaende-so-verbreitete-sich-corona-in-der-

  • Privatisierung im Asylbereich - Das Geschäft mit den Flüchtlingen

    Die Tendenz zur Privatisierung im Asylbereich scheint sich auszuweiten: Was in München im Gespräch ist, gehört in vielen Bundesländern bereits zur gängigen Praxis. Doch sind gewinnorientierte Unternehmen in einem so empfindlichen Bereich wirklich tolerierbar?

    Outsourcing der besonderen Art: Privatfirmen übernehmen vermehrt in Flüchtlingsheimen die Betreuung von Asylbewerbern. So versorgt in München neuerdings ein Schweizer Unternehmen die 350 Bewohner eines Aufnahmelagers. In anderen Bundesländern ist die gewinnorientierte Versorgung längst Alltag. Sachsen gilt als Spitzenreiter: Hier werden nach Zeitungsrecherchen 64 Prozent der Heime von Privatfirmen betrieben.

    Seit Anfang September ist das Schweizer Unternehmen ORS in Deutschland tätig. Die private Firma ist einer der größten Player im internationalen Geschäft der Betreuung und Unterbringung von Asylsuchenden. Über eine neu gegründete deutsche Tochtergesellschaft betreibt ORS seit kurzem das Flüchtlingsheim in der ehemaligen Funkkaserne in München. Dort ist sie für die komplette Versorgung vom Wachdienst über die Küche bis hin zum Sprachunterricht und Freizeitangeboten zuständig.

    Neu sei nur, sagt ein Sprecher des zuständigen Ministeriums, dass die Dienstleistungen aus einer Hand erbracht würden. Eine Ausschreibung habe es nicht gegeben. Das „Pilotprojekt“ ist zunächst auf ein Jahr befristet.

    ORS erklärt auf seiner Website: „Wir treten Asylsuchenden und Flüchtlingen respektvoll und unvoreingenommen gegenüber.“ Dabei spiele weder das Geschlecht noch das Alter, die Herkunft, Ethnie, Religion oder der Stand des Asylverfahrens eine Rolle. Man arbeite kostenbewusst und effizient: „Der Qualitäts- und Dienstleistungsgedanke ist wichtig.“ Das komme den Asylsuchenden zugute, ist man überzeugt.

    Für Alexander Thal vom Bayerischen Flüchtlingsrat ist nicht die Trägerschaft einer Flüchtlingsunterkunft das Entscheidende, sondern wie die Betreiber mit den Asylsuchenden umgehen. „Es bleibt abzuwarten, wie das bei der Funkkaserne gehandhabt wird“, sagte er dem Evangelischen Pressedienst.

    In der Kaserne sollen 350 Asylsuchende untergebracht werden. Neu in Bayern ist, dass die Behörden den Betrieb der Flüchtlingsunterkunft an ein Privatunternehmen vergeben haben. In anderen Bundesländern ist das dagegen längst an der Tagesordnung: Außer in Sachsen gibt es etwa auch in Thüringen und Brandenburg private Betreiber.

    In der Schweiz gängige Praxis

    In der Schweiz ist das Unternehmen ORS, das mit 450 Mitarbeitern einen jährlichen Umsatz von 70 Millionen Franken (umgerechnet 58 Millionen Euro) aufweist, gut im Geschäft. Dort werden in sieben Bundeszentren und über 50 regionalen Unterkünften mehr als 4.500 Asylsuchende betreut. Seit 2012 ist die Firma auch in Österreich tätig und betreibt dort acht Aufnahmeeinrichtungen. Die ORS Deutschland GmbH existiert erst seit Ende August 2014.

    In der Schweiz erhebt sich immer wieder Kritik an der gewinnorientierten Aktiengesellschaft und ihrem Geschäft mit Flüchtlingen. Im Mai 2012 organisierte das „Schweizer Komitee gegen Fremdenhetze und Asylbusiness“ eine Demonstration in Bern und kritisierte dabei die Bedingungen in der örtlichen Asylunterkunft und die Tendenz zur Privatisierung im Asylbereich. Gewinnorientierte Unternehmen seien in einem so sensiblen Bereich nicht wünschenswert, hieß es.

    Baden-Württemberg setzt dagegen auf die alleinige Betreuung der Flüchtlinge unter staatlicher Regie. „Das halten wir prinzipiell für richtig“, sagt der Geschäftsführer des Landesflüchtlingsrates, Andreas Linder. Der Vorteil: Bei Problemen habe man in den kommunalen Ämtern kompetente Ansprechpartner, die für den Betrieb und den Zustand der Häuser verantwortlich seien. Bei privat geführten Unterkünften bestehe immer die Gefahr, dass sie „nur im Mindeststandard verbleiben“. Und: Bei Schwierigkeiten habe man oft „schlechte Karten“, denn nötige Verbesserungen in der Unterbringung „kosten dann auch mehr Geld“.

    #München #Munich #Funkkaserne #Bavaria #Germany #ORS

    https://www.migazin.de/2014/09/26/das-geschaeft-mit-den-fluechtlingen