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  • Fuite massive de données dans le monde politique allemand
    https://www.linformaticien.com/actualites/id/51084/fuite-massive-de-donnees-dans-le-monde-politique-allemand.aspx

    Stupeur au Bundestag. Des centaines d’hommes et de femmes politiques allemands, ainsi que quelques journalistes et artistes, ont vu certaines de leurs données personnelles être publiées sur Internet. Autour de l’identité des responsables et de la nature de la fuite, la confusion règne.

    Que s’est-il donc passé outre-Rhin ? Entre début décembre et vendredi dernier, un mystérieux compte Twitter publiait quotidiennement diverses données personnelles de responsables politiques allemands, environ un millier, dont la chancelière en personne, Angela Merkel, mais aussi de plusieurs journalistes et artistes. Numéros de mobiles, documents professionnels variés et adresses mail font partie du lot.

    Jeudi dernier, un article du [Bild] lançait l’alerte quant à ce compte qui, depuis un mois, faisait fuiter ces données. Néanmoins, d’autres quotidiens allemands rapportent que les autorités travaillaient depuis début décembre avec des députés affectés par la publication de leurs informations personnelles. Par ailleurs, difficile de savoir comment elles ont été obtenues : le BSI assure n’avoir aucune preuve d’une intrusion dans les systèmes gouvernementaux.

    Le bureau fédéral en charge de la sécurité des systèmes d’information explique en outre enquêter aux côtés du Centre national de cyberdéfense, avec d’autres autorités fédérales. De même, les informations contenues dans ces documents révèlent, selon le journaliste de [Bild], des scandales de corruption. Certains de ses collègues pointent quant à eux l’absence de documents compromettants dans le lot des données publiées.

    Le compte Twitter incriminé a été suspendu vendredi dernier, pour violations des règles du gazouilleur. Dans la foulée, la valse des attributions a commencé, certains pointant du doigt les Russes, et plus précisément le groupe de hackers APT. D’autres y voient la main d’un ou plusieurs militants de l’extrême droite allemande, dont le parti AfD est le seul à avoir vraisemblablement été épargné par la fuite.

  • LesInrocks - Comment les talk-shows ont fait grimper l’extrême droite
    https://www.lesinrocks.com/2018/07/12/actualite/comment-les-talk-shows-ont-fait-grimper-lextreme-droite-111104098

    « Ce qui se passe en Italie aujourd’hui, c’est représentatif de ce qui se passe partout ailleurs », commente sans ambages la journaliste italienne Anaïs Ginori en faisant référence aux plateaux télévisés qui de plus en plus servent de tremplin aux idées populistes. Le phénomène ne connait pas de frontières : en France, la chaîne CNews est par exemple épinglée pour sa ressemblance de plus en plus saisissante avec la chaîne américaine Fox News, proche de Trump, tristement célèbre pour ses fake news construites de toutes pièces et reposant la plupart du temps sur les préjugés de ses téléspectateurs. Un phénomène qui commence à être pointé du doigt, notamment par le célèbre auteur de Gomorra, Roberto Saviano. L’écrivain et journaliste napolitain a ainsi affirmé avec virulence dans les pages du Monde que les talk-shows assiégeaient les citoyens par « une politique [populiste, du gouvernement Di Maio-Salvini] qui, loin d’être réelle, se fait dans les talk-shows et sur les réseaux sociaux » et « parle aux citoyens furieux ».

    « Il est vrai que la télévision pèche parce qu’elle est superficielle et spectaculaire, elle simplifie tout pour s’adresser à tous », reconnaît Karsten Kurowski. Le journaliste allemand qui a longtemps travaillé pour la chaîne Arte fait référence au « framing ». Bien-aimée des plateaux télévisés, cette technique consiste à formuler des questions de manière schématique et subjective, comme par exemple : « Criminalité : est-il vraiment possible d’intégrer les migrants ? ». Le journaliste et professeur à l’Institut d’études journalistiques de Bordeaux souligne néanmoins la déontologie des journalistes des talk-shows, qui « n’ont plus jamais invité le président de l’AFD Alexander Gauland après que ce dernier a déclaré que le IIIe Reich n’était qu’une fiente d’oiseau » dans l’histoire allemande, à la manière de Jean-Marie Le Pen déclarant que « les chambres à gaz n’étaient qu’un détail de l’histoire ».

    Cependant, Karsten Kurowski concède que les talk-shows « font le commerce » de l’extrême droite dans leur forme actuelle, qui pourrait s’approcher « du podium » si les plateaux allemands « restent comme ils sont aujourd’hui, différenciés et racoleurs, alors ils font le jeu de l’extrême droite ». « D’ailleurs, la technique du framing avec l’association de préjugés et d’amalgames marche sur le moment, ça fait le buzz, mais après c’est fini, on oublie », tance le journaliste, qui estime que les plateaux télévisés actuels sont « tabloïds et vendeurs ». C’est de la « dramaturgie, on invite l’émotion là où il devrait y avoir de la réflexion », condamne Karsten Kurowski, qui réitère que « le format des talk-shows pourrait ne pas être si stérile si les invités des émissions offraient un argumentaire tranquille et posé ».

    Être au gouvernement sans gouverner

    « Pourquoi pas, finalement, avoir recours au framing, si on s’impose des limites ? Il faut absolument apporter une réflexion, au risque de seulement nourrir et encourager les préjugés », met en garde Anaïs Ginori, correspondante du journal italien La Repubblica. Et de regretter que le paysage télévisuel italien n’apporte pas de réponses constructives aux enjeux politiques : « la spécificité italienne, c’est la ’politica spectacolo’, la politique du spectacle, c’est ce à quoi se réfère Roberto Saviano en disant que les talk-shows politiques reposent sur la vulgarisation et la provocation ». Il s’agit de chercher le clash à tout prix. « C’est vieux comme le monde, poursuit-elle. Mais aujourd’hui, ce qui est extrêmement dangereux, c’est que le système de l’information est démultiplié par les réseaux sociaux et les médias audiovisuels, une info trash circule beaucoup plus vite. » L’écueil des talk-shows est de trop « courir après les combats de pugilat pour assurer leur taux d’audience ».

    Anaïs Ginori est absolument certaine que Matteo Salvini, le ministre de l’intérieur du gouvernement italien actuel, populiste et d’extrême droite, « est une pure créature de la télé, il s’est construit lui-même et sa carrière politique grâce aux talk-shows ». Cet homme de pouvoir transalpin est un véritable professionnel de communication politique. L’homme fort de la Ligue du Nord a gravi les échelons du pouvoir au moyen de son sens de la rhétorique, particulièrement éloquente devant la caméra. S’il a pu tenir un rythme haletant en participant à une dizaine de talk-shows par jour, ses sujets de prédilection restent restreints : Salvini n’a de cesse d’alpaguer son audience au sujet de l’immigration et du danger que représentent les réfugiés.

    Matteo Salvini, pur produit des plateaux télévisés

    C’est d’ailleurs là « où le rôle du bon journalisme intervient : quand Salvini détourne l’attention d’autres problèmes de fond en déblatérant sur les méfaits de l’immigration, le journaliste doit axer le débat sur les vrais enjeux », sans quoi « un emballement du reste des médias est à craindre » puisque ceux-ci ont tendance à traiter l’information comme elle a d’abord été présentée sur les plateaux télévisés. Pour la journaliste, « Matteo Salvini et Berlusconi avant lui ont lancé, par la politique du spectaculaire qui se déroule sur les talk-shows, la mode d’être au gouvernement sans gouverner ».

    Pour Christopher Lauer, membre du parti social démocrate allemand, les talk-shows « servent juste à entériner des idées reçues, comme celle que les étrangers représentent un danger pour les citoyens allemands ». Pour cet homme politique allemand de 33 ans, « les talk-shows ont totalement provoqué l’ascension de l’extrême droite allemande, cela ne fait pas l’ombre d’un doute ».

    Le journalisme est véritablement « dans la merde »

    Amer, il souligne que les journalistes de talk-shows « se disent : ’on a un très grand public, on atteint plein de gens, il faut continuer à faire grandir notre audience en choisissant des thèmes racoleurs’ », alors qu’ils « devraient justement ne pas faire ça puisqu’ils ont un impact extrêmement fort sur la manière dont vont penser le commun des Allemands ». Ainsi, le parti populiste AFD a fait une entrée remarquée au Bundestag, avec des scores jamais vus depuis la Seconde guerre mondiale.

    « Associer de manière négative des idées reçues sur les migrants n’est pas la bonne manière de mener un débat », s’indigne Christopher Lauer. Quand les journalistes de talk-shows se justifient en disant qu’ils traitent des sujets qui « occupent le peuple », c’est « exactement comme du fascisme, idéologie qui repose sur le fait de vouloir ‘parler au peuple ‘ ». Et de conclure que sur ce point, « le journalisme télévisuel est globalement dans la merde ».

    • Le problème me semble tout de même plus large que ce qui est directement énoncé d’extrême-droite à la télé (notamment la focalisation sur des thèmes racistes).

      Même sans inviter les purs-fachos, on est lourdement dans la vulgarisation de méthode de « discussion » qui n’ont rigoureusement rien de la discussion. Pour les sujets foireux : néo-libéralisme à l’emporte-pièce, guerre aux pauvres, haines des fonctionnaires et des assistés, fascination pour le fric… Et pour la forme : couper systématiquement la parole, l’attaque ad hominem, la mauvaise foi assumée, la confusion systématique entre opinions, analyses et exposé de faits…

  • Workers of Germany, Unite: The New Siren Call of the Far Right - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/02/05/world/europe/afd-unions-social-democrats.html?mabReward=ART_TS7&recid=10QNLdudNovobmvNWE

    BOTTROP, Germany — Guido Reil is a coal miner, like his father and grandfather before him. He joined a trade union at 18 and the center-left Social Democratic Party at 20. Fast-talking and loud, he has been an elected union representative for over a decade.

    But two years ago, after the arrival of hundreds of thousands of refugees in Germany, Mr. Reil switched to the far-right Alternative for Germany party, or AfD. Competing in state legislative elections last May, the party won 20 percent of the vote in his home district with his name on its list — and the Social Democrats slipped 16 percentage points from a previous election.

    “Those are my former comrades,” Mr. Reil said, chuckling. “They came with me.”

    How is a far-right party drawing voters from labor, a traditional bastion of the left? The question is not academic, but goes directly to the heart of the emerging threat the AfD presents to Germany’s political establishment, including Chancellor Angela Merkel.

    The AfD shocked Germany in the fall when it became the first far-right party to enter Parliament since World War II. But that breakthrough not only shattered a significant postwar taboo. It has also enormously complicated the task of forming a new governing coalition, leaving Germany and all of Europe in months of limbo.

    Ms. Merkel and her conservative alliance are negotiating a coalition deal with their former governing partners, the left-leaning Social Democrats. If they do, the AfD will be Germany’s primary opposition party, leaving a wide opening for it to pick up even more traditionally left-leaning voters who fear the Social Democrats have been co-opted.
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    Many fear that the AfD, as the leading voice of the opposition, would have a perfect perch to turn the protest vote it received in national elections in September — it finished third with 13 percent of the vote — into a loyal and sustained following.

    “If we go back into government, the AfD will overtake us,” predicted Hilde Mattheis, a Social Democratic lawmaker from Baden-Wurttemberg, where that has already happened.
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    Mr. Reil driving by the Prosper-Haniel mine in Bottrop. He has worked in six mines, five of which have closed. Credit Gordon Welters for The New York Times

    The 92 AfD lawmakers, who have been busy moving into their new parliamentary offices in central Berlin, have not been shy about using the spotlight.

    One, Jürgen Pohl, recently addressed Parliament and criticized the labor market changes that former Chancellor Gerhard Schröder of the Social Democratic Party passed from 2003 to 2005, saying they created a host of poorly regulated, precarious jobs.

    The AfD, Mr. Pohl said, “is a new people’s party that cares about the little people.”

    When some center-left lawmakers guffawed, Mr. Pohl pointed at the television cameras. “Go ahead and laugh,” he said, “your voters are watching.”

    Indeed, they are. The AfD has already overtaken the Social Democrats as the second-biggest party in state elections across much of what was formerly East Germany. In Bavaria, it is not far behind.

    But Mr. Reil believes his party has the greatest potential in places like Bottrop, in the Ruhr area, once the industrial heartland of West Germany and long a bastion of Social Democratic and union power.

    The Ruhr has produced coal since the 16th century, and it shaped modern Germany in the process. It powered the Industrial Revolution, two world wars, the postwar economic miracle and even European integration: The coal and steel community was the seedling of the European Union.

    But today, Bottrop and surrounding cities are in decline.

    Mr. Reil has worked in six mines, five of which have closed. Along with some 2,500 others, he will take early retirement, at 48, after the last mine ceases production in December.

    With the mines, most bars have closed, too, as has a whole social and cultural scene that once kept the area alive.
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    Mr. Reil won 20 percent of votes in a district where the AfD had never fielded a candidate before. Credit Gordon Welters for The New York Times

    The AfD’s “pro-worker” platform (“pro-coal, pro-diesel and anti-immigration,” as Mr. Reil puts it) resonates in Bottrop as well as on the factory floors of Germany’s iconic carmakers in the former east and the wealthy south of the country.

    As elections loom nationwide for worker representatives who bargain with management on behalf of their fellow employees, lists of candidates close to the AfD are circulating at several flagship companies, including Daimler and BMW. There are plans to create a new national workers’ movement, Mr. Reil said. The working name is the Alternative Union of Germany.

    “The revolution,” he predicted, “will be in the car industry.”

    Trade union leaders, currently on strike for higher pay and a 28-hour workweek for those wanting to care for children or elderly relatives, publicly dismiss such talk as “marginal.” But privately, some worry.

    One of Mr. Reil’s allies, Oliver Hilburger, a mechanic at a Daimler plant near Stuttgart, founded an alternative union called Zentrum Automobil in 2009, four years before the AfD even existed.

    Mr. Hilburger, who has been at the company for 28 years, is not a member of the AfD but he votes for it. He thinks the party and his union are a natural fit.
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    When it emerged that he had once played for a band associated with neo-Nazis, the news media reported the fact widely. But that did not stop his colleagues from giving his union 10 percent of their votes and electing him as one of their representatives.

    This spring, Mr. Hilburger, who calls his musical past “a sin of youth,” is fielding more than 250 candidates in at least four factories. Several of them, he said, are immigrants who have lived in Germany for years and support the AfD.

    “There is a feeling among workers that the old unions collude with the bosses and the government,” Mr. Hilburger said.
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    Mr. Reil with AfD supporters during an informal meeting at a bar in Essen. Credit Gordon Welters for The New York Times

    “The bosses and the media talk about skills shortages and how we need even more immigration,” he said. “We want to talk about a shortage of decent jobs for those who are already in the country. The AfD has understood that.”

    The AfD is ideologically divided, with many senior members staunchly capitalist and suspicious of labor unions.

    The strategic focus on the working class speaks to the challenge of turning protest voters into a loyal base, said Oskar Niedermayer, a professor of political science at the Free University in Berlin.

    “Breaking into the union milieu is key to that strategy,” Mr. Niedermayer said.

    He warned that the reflex to ostracize the AfD could backfire. Some unions are advising members to shun anyone in the AfD. Some soccer clubs are planning to outright bar them. And as Mr. Niedermayer pointed out, lawmakers from other parties have systematically blocked every AfD candidate for senior parliamentary posts.

    “It confirms them in their role as victims of the elites,” he said. “Workers who see themselves as victims of the elites will only identify with them more.”

    As the AfD appeals to Germany’s left-behinds, it is also trying to tie them to other parts of the party’s agenda, like its hard line on immigration.

    For instance, the battle cry of Frank-Christian Hansel, an AfD member of Berlin’s state Parliament, is to save the German welfare state — but for Germans.

    “If you want social justice, you need to manage who is coming into your country,” Mr. Hansel said. “Open borders and welfare state don’t go together.”
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    An advertising board near the Prosper-Haniel mine. Mr. Reil said the AfD was “pro-coal, pro-diesel and anti-immigration.” Credit Gordon Welters for The New York Times

    It is the kind of rhetoric that sets the AfD apart from the traditional left, even as it goes fishing for voters in Social Democratic waters.

    For the AfD, it is not just those at the bottom against those at the top, Mr. Niedermayer said. It is insiders against outsiders. Social justice, yes, but only for Germans.

    In Bottrop, this message plays well.

    Residents complain about some refugees being prescribed “therapeutic horseback-riding” and courses in flirtation, courtesy of taxpayers, while public schools are in decline.

    “They get the renovated social housing, while Germans wait for years,” said Linda Emde, the manager of one of the few remaining bars. “But when you speak up against migration, they call you a racist.”

    Ms. Emde had voted for the Social Democrats all her life. But in September, she and her husband switched to the AfD.

    Mr. Reil, who never managed to rise through the Social Democrats’ local party hierarchy, is now a member of the AfD’s national leadership team. At the monthly meetings, he sits at the same table as the aristocrat Beatrix von Storch and Alice Weidel, a professor.

    The two female lawmakers are perhaps best known for a recent social media rant about “barbaric, Muslim, rapist hordes of men.” But for Mr. Reil, the point of his comment was that he had risen socially.

    “What do a miner, a princess and a professor have in common?” he jokes. “They are all in the AfD.”

    Follow Katrin Bennhold on Twitter: @kbennhold.

    Christopher Schuetze contributed reporting from Berlin.

    #Allemagne #extrême_droite #syndicalisme

  • Germany’s new Nazis see Israel as role model |

    The Electronic Intifada
    https://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/germanys-new-nazis-see-israel-role-model

    “Unfortunately, our worst fears have come true,” Josef Schuster, president of the Central Council of Jews in Germany, said of the electoral success in Sunday’s general election of Alternative for Germany.

    Known by its German initials AfD, the extreme nationalist party won almost 100 seats in Germany’s lower house.

    “A party that tolerates far-right views in its ranks and incites hate against minorities in our country is today not only in almost all state parliaments but also represented in the Bundestag,” Schuster said.

    The party is notorious for harboring all manner of racists and extremists, including [apologists for Germany’s war record and Holocaust revisionists.

    It was a disaster that Germany’s mainstream politicians saw coming.

    Sigmar Gabriel, the country’s foreign minister, warned earlier this month that if AfD scored well at the ballot box, “then we will have real Nazis in the German Reichstag for the first time since the end of World War II.”

    Pro-Israel funder backs new Nazis
    While Germany needs no lessons in how to be racist, this catastrophe can in part be attributed to leaders in Israel and their fanatical supporters: for years they have made common cause with Europe’s far right, demonizing Muslims as alien invaders who must be rejected and even expelled to maintain a mythical European purity.

    It can also be attributed to German leaders who for decades have strengthened this racist Israel by financing Israel’s military occupation and oppression of Palestinians.

    What happened in Germany is another facet of the white supremacist-Zionist alliance that has found a home in Donald Trump’s White House.

    In the past few weeks, liberal flagships The New York Times and The Washington Post have been hunting for the nonexistent shadows of Russian interference in the German election.

    Meanwhile, as Lee Fang reported for The Intercept, the Gatestone Institute, the think tank of major Islamophobia industry funder Nina Rosenwald, was flooding German social media with “a steady flow of inflammatory content about the German election, focused on stoking fears about immigrants and Muslims.”

    The Gatestone Institute is chaired by John Bolton, the neoconservative former US diplomat notorious for his hawkish support of the invasion of Iraq.

    Gatestone articles making claims about Christianity becoming “extinct” and warning about the construction of mosques in Germany were regularly translated into German and posted by AfD politicians and sympathizers.

    Story after story claimed that migrants and refugees were raping German women and bringing dangerous diseases to the country, classic themes of the Nazi propaganda once used to incite genocidal hatred of Jews.

    In a tragic irony, Rosenwald’s father, an heir to the Sears department store fortune, used his wealth to help Jewish refugees flee persecution in Europe.

  • #Allemagne : #Pegida est sur le point d’être effacé par le parti xénophobe #AFD
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200416/allemagne-pegida-est-sur-le-point-detre-efface-par-le-parti-xenophobe-afd

    Accusé d’incitation à la haine, Lutz Bachmann, le fondateur de Pegida, est en procès et risque la prison ferme. Son mouvement islamophobe est en forte perte de vitesse au profit du nouveau parti xénophobe AfD, qui compte cibler « l’Islam politique » pour entretenir sa dynamique au-delà de la crise des réfugiés.

    #International #Angela_Merkel

  • Alternative for Germany: Party behind Germany’s ’shoot at migrants’ politician is attracting unprecedented support

    A German politician has called for police to be allowed to shoot at migrants. While her demand was widely condemned, Tony Paterson reports from Berlin that the right-wing, xenophobic party she leads is attracting unprecedented support

    http://www.independent.co.uk/news/world/europe/frauke-petry-and-alternative-for-germany-party-behind-germanys-shoot-
    #it_has_begun #2039-2045 #asile #migrations #réfugiés #Allemagne #tirer_sur_les_réfugiés #xénophobie #extrême-droite #Frauke_Petry #AfP
    cc @reka

  • Enquête AFDCC sur les comportements de paiement 2014
    http://sites.google.com/site/ouestgest/actualites/enqueteafdccsurlescomportementsdepaiement2014

    Chaque année, l’AFDCC Association Française des Crédits Managers et Conseils organise une enquête sur les comportements de paiement des entreprises.Cette enquête est devenue, une référence dans l’étude des délais de paiement et elle est reprise dans la presse, puis par l’Observatoire des Délais de Paiement.Elle permet de donner la parole aux entreprises et aux professionnels.Pour participer à cette enquête : cliquez ici.

    #announcement