organization:boycott

  • Des câbles diplomatiques israéliens dévoilent une forte augmentation dans les efforts pour boycotter Israël
    Dana Somberg – Maariv Hashavua – 2 février 2016 |
    Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine - Source : JPost
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2016/02/04/des-cables-diplomatiques-israeliens-devoilent-une-forte-augment

    Des dizaines de câbles envoyés chaque mois au ministère des Affaires étrangères israélien par les ambassades d’Israël en Europe et aux États-Unis rendent compte d’une montée en flèche du mouvement international BDS.

    Le ministère des Affaires étrangères reçoit des dizaines de rapports mensuels depuis ses ambassades à l’étranger qui semblent indiquer que le mouvement international de Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre Israël intensifie sa campagne pour l’isolement du pays.

    Le Ma’ariv Hashavua, l’hebdo en langue hébraïque du Jerusalem Post, a récupéré un certain nombre de ces câbles diplomatiques sur ce phénomène qui monte à travers l’Europe et les États-Unis, que le ministère a reçus ces derniers jours.(...)

    • #BDS
      Israël veut contrer le boycott
      Par Nissim Behar, à Tel-Aviv — 5 février 2016
      http://www.liberation.fr/planete/2016/02/05/israel-veut-contrer-le-boycott_1431257

      Mais en coulisses, les dirigeants de l’Etat hébreu aiguisent également leurs armes pour combattre l’isolement grandissant de leur pays et les appels à son boycott qui se multiplient à peu près partout.

      Une menace qu’ils considèrent comme tellement importante qu’ils ont décidé d’y répondre en créant une structure opérationnelle anti-boycott. Le nouvel organisme fonctionnera sous la forme d’un département du ministère des Questions stratégiques. Il sera dirigé par un ancien haut responsable du Shabak (la Sûreté générale) et comprendra des ex-membres de l’appareil sécuritaire israéliens. Des anciens officiers de Tsahal et de l’Aman (Renseignements militaires), entre autres.

      Sa mission ? Se procurer tous les renseignements possibles sur le mouvement favorable au boycott, en connaître les rouages, décrypter sa stratégie et préparer des réponses israéliennes adaptées. Cela, avec l’aide d’autres ministères dont celui des Affaires étrangères, qui reçoit quotidiennement les rapports de ses postes à l’étranger traitant, entre autres, des activités du mouvement Boycott-Désinvestissement-Sanction (BDS) créé en 2005 pour pousser l’Etat hébreu à évacuer les territoires occupés, par le biais de pressions économiques, culturelles ou académiques.

    • L’article de Libé omet d’évoquer la loi qui a permis la condamnation… (contrairement à The Intercept, Haaretz ou… Times of Israel). C’est bien pratique, puisque cela permet aux propagandistes sionistes de présenter une loi qu’ils ont eux-mêmes rédigée comme étant un grand principe général et intemporel des valeurs démocratiques.

      Anti-Israel Activism Criminalized in the Land of Charlie Hebdo and “Free Speech”
      https://theintercept.com/2015/10/27/criminalization-of-anti-israel-activism-escalates-this-time-in-the-lan

      As Haaretz detailed in that February article, the “Lellouche law” held up by Rubinfeld is “named for the Jewish parliamentarian [in France] who introduced it in 2003,” and “the law is among the world’s most potent legislative tools to fight the growing Boycott, Divestment and Sanctions movement, or BDS, and has catapulted France to the forefront of efforts to counter the movement through legal means.” Prior to this latest criminal case, there have been “approximately 20 anti-Israel activists who have been convicted under France’s so-called Lellouche law.”

      French high court : BDS activists guilty of discrimination
      http://www.timesofisrael.com/french-high-court-bds-activists-guilty-of-discrimination

      In France, several dozen promoters of a boycott against Israel — including through the Boycott, Sanctions and Divestment Movement, or BDS —- have been convicted of inciting hate or discrimination. In addition to the law on the press, some activists have been convicted based on the Lellouche law, passed in 2003, which extends anti-racism laws to the targeting of specific nations for discriminatory treatment.

      Et l’article du Haaretz dédié à l’amendement Lellouche de février 2014 : BDS a Hate Crime ? In France, Legal Vigilance Punishes anti-Israel Activists
      http://www.haaretz.com/jewish/1.574361

      Trichine, 54, is one of approximately 20 anti-Israel activists who have been convicted under France’s so-called Lellouche law. Named for the Jewish parliamentarian who introduced it in 2003, the law is among the world’s most potent legislative tools to fight the growing Boycott, Divestment and Sanctions movement, or BDS, and has catapulted France to the forefront of efforts to counter the movement through legal means.

      Portrait de Pierre Lellouche par René Naba en 2011 : Pierre Lellouche, de l’atlantisme au service du sionisme
      http://oumma.com/Pierre-Lellouche-de-l-atlantisme

  • Boycott d’Orange : dérapages dans la communication israélienne
    http://orientxxi.info/magazine/une-campagne-illegale-contre-le-boycott-d-orange,0932

    Une liste de plus de 1000 comptes Twitter avec un appel à les bloquer circule sur le réseau social Twitter depuis le 17 mai. Présenté comme une riposte à la campagne du mouvement Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) autour d’Orange, le compte qui relaie la liste, illégale au regard du droit, a été popularisé par plusieurs membres de l’ambassade d’Israël en France. Enquête. Source : Orient XXI

  • Contre le « Workfare » et le travail forcé pour les chômeurs : campagne (...) - mondialisme.org
    http://www.mondialisme.org/spip.php?article2295

    L’organisation britannique Boycott Workfare appelle à une semaine internationale d’action contre le #travail_obligatoire et les #sanctions dont sont victimes les #allocataires, du 25 avril au 2 mai. Le groupe néerlandais Doorbraak soutient cette initiative et appelle les travailleurs et les organisations aux Pays-Bas à se mobiliser eux aussi. Dans les deux pays plusieurs actions ont déjà été planifiées. Rejoignez-nous, ou organisez quelque chose dans votre quartier !

    Dans cette société, voilà la façon dont les choses sont censées marcher : soit vous avez un emploi rémunéré et vous touchez un salaire dit « décent ». Soit vous n’avez pas de boulot et vous pouvez demander des prestations sociales. Mais le gouvernement nous oblige désormais à travailler pour rien, en affirmant que c’est pour nous aider à trouver un emploi rémunéré. Sous le régime des « job centers » (sortes d’agences pour l’emploi), des sanctions sont prises contre les allocataires et des visites à domicile inopinées leur sont imposées.

    Bien sûr, vous pouvez refuser de faire un travail forcé non rémunéré, mais dans ce cas vous ne pourrez plus recevoir d’argent, et vous ne pourrez plus ni acheter votre nourriture ni payer votre loyer. Refuser n’est donc pas vraiment un choix et c’est pourquoi nous l’appelons du « travail forcé non rémunéré ».

  • The Palestinian Authority insults our intelligence | The Electronic Intifada
    http://electronicintifada.net/blogs/jalal-abukhater/palestinian-authority-insults-our-intelligence

    The Palestinian Authority government in Ramallah is not representative of the Palestinian people.

    During the fourth national Boycott, Divestment, and Sanctions conference in Bethlehem earlier this month, BDS and normalization weren’t the only topics brought up. The very legitimacy of the PA’s government as a representative of the people was questioned by conference attendees.

    The third session during the conference consisted of Omar Barghouti representing the Boycott National Committee, Taisir Khaled representing the Palestine Liberation Organization, and finally the PA government’s minister of economy, Jawad Naji. This conference, with an estimated attendance of more than 700, was a platform offering a rare opportunity for ordinary members of the public to question those who supposedly represent them.

    As expected, the majority of people in the audience weren’t fond of the minister and the PLO representative; heated discussions took place between the representatives and the attendees, and one discussion even led to the kicking out of the economy minister by conference attendees.

    “Don’t disrespect your leader”

    The scene during Jawad Naji’s departure was a clear indicator of the government’s lack of popularity among the people. At one point, as Naji was speaking, he said: “This [current government in Ramallah] is the government of the Palestinian people” and repeated that phrase four times. This prompted many frustrated audience members to yell out saying: “stop insulting people’s intelligence.”

    The minister kept trying to argue against plenty of evidence that the PA is involved in normalization activities from head to toe. But it is safe to say that conference attendees didn’t appreciate the minister’s generic statements and avoidance of the real issues at hand.

    During the question-and-answer period, conference attendee Nizar Banat had two questions for the minister. The first was about the Palestinian Authority’s financial normalization with Israel, and the second was about PA leader Mahmoud Abbas’s statement of a couple of weeks back, where he said he was proud of the PA’s security coordination with Israel.

    The notion that Abbas was mentioned in a critical way irritated Naji, and consequently the minister said: “Don’t disrespect your leader, stop barking.” As a result, most of the attendees in the hall considered the minister’s insult to be directed at everyone dedicated to the fight for justice in its different forms. The minister did not apologize for his offensive insult. Later on, what happened instead was that PA thugs brutalized the citizen who dared challenge the minister on these critical issues.

    PA ministers unpopular

    Jawad Naji is not the only minister to have insulted a large group of the people he claims to represent, and continues to be a legitimate minister according to the Palestinian Authority.

    In late 2011, the Minister of Labor at the time, Ahmad Majdalani, referred to civil servants as “brothers of whores” during a radio interview, not realizing his microphone was still on. The minister went through the usual procedure: denying accusations, internal investigation, issue of apology and resignation.

    But today Ahmad Majdalani has been reassigned as a minister by former Prime Minister Salam Fayyad, and by the new Prime Minister Rami Hamdallah in the newly sworn-in government.

    Protests in the West Bank continue against consecutive PA governments and their economic policies, but the people aren’t being given any attention by the ministers who supposedly represent them; what they get instead are insults. Prominent political parties within the Palestinian territories, mainly Hamas and the PFLP, have also denounced the PA’s government.

    Ministers are not popular among Palestinian citizens, and occasions where ministers are set to debate members of the public are rare. The events at the BDS national conference serve as proof.

    It is unfortunate that whenever a minister’s reputation is at stake, figures from the PA release generic statements stating that those ministers are part of “PA’s struggle to achieve the Palestinian national project,” while in the background, anyone who dares to challenge the government’s fraudulence is either locked up in jail or brutalized in the street.

    What is happening now in the West Bank is expansion of Israeli settlements, attacks on Palestinian villagers by the Israeli occupation army and settlers, the theft of resources, and a continuous entrenchment of the colonial occupation. The PA’s only current role is to hinder any efforts that set out to challenge this heinous occupation.