organization:central intelligence agency

  • [Exclusif] Le contrat chinois de 7,2 millions d’euros d’Alexandre Benalla
    Valeurs actuelles | Par Louis de Raguenel | Publié le 20/02/2019
    https://www.valeursactuelles.com/politique/exclusif-le-contrat-chinois-de-72-millions-deuros-dalexandre-benal

    (...) Après les révélations de Mediapart sur les contrats russe et ouzbek décrochés par Alexandre Benalla pour 2,2 millions d’euros, Valeurs actuelles est en mesure de révéler que l’ancien adjoint au chef de cabinet de l’Élysée a signé un contrat de sécurité de deux ans d’un montant de 7,2 millions d’euros avec une société chinoise cotée à la Bourse de Hong Kong. Le groupe chinois - réputé proche de l’appareil d’État - propose des solutions de services de sécurité, de logistique et d’assurance pour des clients en zones frontalières. Il recourait jusque-là principalement à de la main-d’œuvre américaine, française et russe pour assurer la sécurité de ses infrastructures et de ses effectifs en Afrique. Ses dirigeants veulent former leurs propres ressources. Et d’après nos informations, ils se sont tournés vers Alexandre Benalla, qui s’est engagé à réaliser des missions « d’accompagnement, de formation et de sécurisation ».

    Il sera, dans le cadre de ce contrat, en lien avec des anciens de Blackwater, qui fut la plus grande société de sécurité privée au monde en comptant pas moins de 22 000 hommes en 2017, dont les missions ont longtemps consisté à agir pour la CIA, notamment en Afghanistan et en Irak. Plus précisément, le groupe chinois souhaite se doter d’un « important centre » de formation de ses équipes dans la région de Guangzhou, dans le sud de la Chine. Charge donc à Alexandre Benalla de réfléchir à la création du centre, à la préparation d’un module de formation et à la mise en place de process pour être opérationnel dans les prochains mois. L’objectif est ambitieux : le programme doit être dispensé à 10 000 agents de sécurité par an. (...)

    #Chine #blackwater #Benalla

    • L’étrange visite de Benalla au Chinese Business club - Challenges
      (article du 8/10/18)
      https://www.challenges.fr/economie/l-etrange-visite-de-benalla-au-chinese-business-club_618100


      Alexandre Benalla le 8 octobre 2018 au cours d’un déjeuner au Chinese Business Club à Paris.
      photo : PIERRE-HENRI DE MENTHON

      Alexandre Benalla vient de créer son entreprise de "sécurité internationale". A ce titre, il était invité ce lundi par le réseau très select du Chinese Business Club à Paris.

      Les réseaux chinois à Paris vont bien merci. Autour de l’ambassadeur de Chine à Paris et de Zhihong Wei, dirigeant de la carte bancaire Union Pay, le président du Chinese Business Club Harold Parisot recevait à déjeuner à l’Intercontinental à Paris le 8 octobre. Parmi les ex politiques reconvertis : Bernard Cazeneuve, Anne-Marie Idrac, Arnaud Montebourg étaient présents. Mais la vrai vedette, gominée et cravatée de près, était bien sûr Alexandre Benalla. Renseignements pris, l’ex-conseiller de l’Elysée a monté sa société internationale de sécurité et « croule sous les clients ». Licencié par l’Elysée pour avoir violenté un couple lors d’une manifestation organisée à Paris le 1er mai dernier, Alexandre Benalla, né à Evreux (Normandie) envisageait dès la mi-septembre selon des informations rapportées par RTL de s’installer au Maroc, pays d’origine de ses parents, pour créer sa société de sécurité privée. Toujours d’après RTL, l’ancien garde du corps du président Emmanuel Macron le Maroc est un « pays qu’il connait bien, où il a des attaches familiales et des relations ».


  • Life imitates Akira: the NSA’s fear of psychic nukes • MuckRock
    https://www.muckrock.com/news/archives/2017/feb/17/nsas-psychic-nuke

    Agency wondered if ten psychics could cause a chain reaction that would cause a city to become lost in time and space
    Written by Emma Best
    Edited by JPat Brown

    A classified government document opens with “an odd sequence of events relating to parapsychology has occurred within the last month” and concluded with an alarming question about psychics nuking cities so that they became lost in time and space. If this sounds like a plot out of science fiction, it is - but it’s also a NSA memo from 1977.


    The first “event” raised by the NSA note is a CIA report which mentioned KGB research into parapsychology. According to this, the KGB used hobbyists and non-governmental researchers to talk to western scientists. This allowed the KGB to collect useful information without putting themselves into a position to accidentally leak confidential information to westerners. According to the NSA note, this tactic yielded “high grade western scientific data.”


  • How the U.S. Weaponized the Border Wall
    https://theintercept.com/2019/02/10/us-mexico-border-fence-history

    Migrants die and disappear in staggeringly high numbers along the U.S.-Mexico border, as Washington over the years has shut down relatively safe, traditional urban entry points, forcing border crossers into hostile desert terrain. Migrants also sustain severe life-threatening or crippling injuries. They fall into mine shafts and break their backs. Dehydration damages their kidneys. Others are bitten by snakes or injured in chases. The tall metal fences that run as barriers along segments of (...)

    #FBI #CIA #capteur #frontières #migration #surveillance #militarisation


  • BILD in Venezuela : »Mein Kind muss sterben, weil ich kein Geld habe
    https://www.bild.de/politik/ausland/politik-ausland/bild-in-venezuela-mein-kind-muss-sterben-weil-ich-kein-geld-habe-59901546.bild.


    Quelle : BILD / Giorgos Moutafis, Paul Ronzheimer

    Le weekend commence et vous avez droit de la part de BILD à un reportage à vous faire pleurer . On vous y explique à quel point la situation au #Venezuela est tragique. La version dans l’édition sur papier ne contient que cette information. L’édition en ligne révèle son caractère manipulateur et faux. Des textes et graphiques supplémentaires expliquent le déclin du Venezuela vers l’enfer sans mentionner la guerre de la bourgeoisie et des bandes armée contre l’état, ses institutions et les défenseur de la politique socialiste du président. Bien entendu le journal ne fait pas allusion au boycott des #USA et des manoeuvres des corporations comme la saisie des infrastructures d’export de petrole. La conclusion implicite s’impose : c’est la faute aux Chavez, Maduro et leurs hordes socilistes si le pays est dans un tel état.

    Le message au public allemand est évident : Soutenez la ligne de la chancelière et soutenez les sanctions contre le Venezuela afin de stopper la catastrophe. L’Allemagne n’enverra pas de troupes en Amérique latine mais les lecteurs peu conscients des détails de la manipulation de BILD acceuilleront avec soulagement l’invasion du pays par les armées des ètats-Unis et des pays voisins contrôlés par des gouvernements de droite.

    Prendre en hôtage emotionnellement le public est une technique de manipulation chère aux militaristes. Dans le cas du Venzuela on ne peut pas appeller à la défense de nos campagnes, alors il faut un enfant ou un petit chien prétendument victime de machinations socialistes.

    Je me rappelle encore que les USA ont envahi la petite île de Grenade pour moins que cela. Heureusement le Venezuela a davantage d’allié que la petite île de la noix de muscade.

    BILD in Venezuela »Mein Kind muss sterben, weil ich keine Dollars habe

    Hyper-Inflation +++ Nahrungsmittel werden knapp +++ Ein Land vor dem Kollaps

    von: PAUL RONZHEIMER und GIORGOS MOUTAFIS (Caracas) veröffentlicht am 01.02.2019 - 22:26 Uhr
    Wenn sie über die zwei kleinen Jungen spricht, die neben ihrer Tochter Valentina (5) im Kinderkrankenhaus von Caracas gestorben sind, kommen Hilmar (34) die Tränen.

    „Sie hätten Medizin gebraucht, nach einer Therapie, bei Ihnen in Deutschland wären sie jetzt noch am Leben“, sagt sie zu uns. „Ich habe so große Angst, dass Valentina auch sterben muss, weil es keine Hilfe gibt.“

    Es ist Freitagmorgen in Caracas, wir sitzen im Kindergarten von Valentina, gerade eben haben alle zusammen die venezolanische Nationalhymne gesungen. Valentina trägt eine Schutzmaske, jeder Keim ist gefährlich für sie: Das Mädchen hat Leukämie (Blutkrebs), entdeckt wurde die Krankheit 2017.


    Hilmar (34) kämpft für ihre krebskranke Tochter – aber weiß nicht, was sie noch tun soll Foto: Giorgos Moutafis
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    Wer in Venezuela ins Krankenhaus kommt, hat ein hohes Risiko, dort zu sterben.

    Der Strom fällt aus, kaputte OP-Geräte, das Wasser ist schmutzig, Desinfektionsmittel fehlen. Aber das größte Problem: Es gibt kein Geld für teure Medikamente, die importiert werden müssen. Hilmar: „Ich habe der Regierung gesagt, dass mein Kind Leukämie hat, dass ich Hilfe brauche. Aber sie haben nur gesagt: Wir können nichts tun.“

    Hilmar musste das Geld für die erste Therapie privat auftreiben, hat ihr Auto und alle Habseligkeiten verkauft, wandte sich an Hilfsorganisationen, sammelte Spenden. Sie schaffte es, die erste Therapie zu finanzieren.


    Abgewetzte Matratzen: Wegen des fehlenden Geldes ist die Krankenhausausstattung in einem schlimmen Zustand Foto: Cristian Hernandez


    Zum Schaudern: Blick in ein Krankenhauszimmer in Venezuela Foto: Agustín Rodríguez/BILD

    Aber jetzt, knapp anderthalb Jahre später, braucht Valentina eine erneute Therapie. Und es fehlt wieder das Geld: Die einheimischen Bolivars sind wegen der Hyper-Inflation nichts mehr wert. „Wir müssen mit der Chemotherapie spätestens am Anfang des Sommers beginnen, aber uns fehlen noch mindestens 6000 Dollar. Wenn wir die Therapie nicht starten, droht meine Tochter zu sterben.“

    Die Mutter versucht in sozialen Netzwerken, Spender zu finden, wendet sich an berühmte Persönlichkeiten. „Es ist so schlimm in unserem Land, wie kann das alles passieren bei all dem Erdölreichtum, den wir haben?“


    Venezuela: Ölförderung 1970–2018 – Infografik

    Valentina ist trotz ihrer Krankheit ein aufgewecktes Mädchen, lernt Zählen und singt gerne Lieder. Aber am liebsten kuschelt sie mit ihrer Mutter. „Sie ist sehr tapfer, auch wenn sie ins Krankenhaus muss“, sagt Hilmar. „Ich habe aber jedes Mal Angst, weil die Situation dort so schlimm ist.“


    BILD-Reporter Paul Ronzheimer mit der kleinen Valentina (5) Foto: Giorgos Moutafis


    Chaos im Krankenhaus: Stühle, Kommoden und andere Ausstattung stapelt sich in einem Seitenzimmer Foto: Agustín Rodríguez

    Wer durch die Flure und Räume des Krankenhauses geht, bekommt das Schaudern. Zerfetzte Matratzen, dreckige OP-Räume, kaputte Türen. Viele Ärzte, die hier einst gearbeitet haben, sind ausgewandert, nach Argentinien, Brasilien oder Kolumbien. Die humanitäre Katastrophe Venezuelas wird nirgendwo so deutlich wie in den Krankenhäusern.


    Karte Flüchtlingsbewegungen aus Venezuela – info.BILD

    Heute wollen wieder Millionen auf die Straße gehen, weil sie diesen Zustand nicht mehr akzeptieren. Der selbst ernannte Interimspräsident Juan Guaidó will weiter Druck auf Nicolás Maduro ausüben.

    Auch Hilmar wird protestieren, sie sagt: „Die ganze Welt muss uns unterstützen. Es sterben in Venezuela Kinder, die leben könnten. Bitte helft uns!“

    Grenade (pays) — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Grenade_(pays)#Histoire

    L’opposition se rassemble principalement au sein du New Jewel Movement (NJM) dirigé par Maurice Bishop (dont le père a lui-même été assassiné par le régime). Devant l’impossibilité de manifester légalement, celle-ci commence à organiser une branche militaire, l’armée révolutionnaire du peuple. Lorsque les dirigeants du mouvement apprennent qu’Eric Gairy s’apprête à les faire assassiner, ils choisissent d’opérer un coup d’État : le 13 mars 1979, un groupe de militants s’empare de l’unique caserne de la Grenade et désarment les soldats qui n’opposent que très peu de résistance4.

    Le NJM constitue un Gouvernement révolutionnaire du peuple présidé par Maurice Bishop, qui exprime son objectif : « Nous sommes un petit pays, nous sommes un pays pauvre, avec une population de descendant d’esclaves africains, nous faisons partie du tiers-monde exploité et, définitivement, notre défi est de chercher la création d’un nouvel ordre international qui mette l’économie au service du peuple et de la justice sociale ». Le nouveau gouvernement inquiète les États-Unis, qui avaient précédemment soutenu Eric Gairy, et dont l’ambassadeur avertit : « Le gouvernement des États-Unis verrait avec déplaisir toute inclinaison de la part des Grenadins à développer des liens plus étroits avec Cuba4. »

    Le régime s’emploie en particulier à développer des politiques sociales : un Centre pour l’éducation populaire est créé pour coordonner les initiatives du gouvernement en matière d’éducation, notamment des campagnes d’alphabétisation. L’apprentissage du créole de la Grenade est autorisé à l’école. Néanmoins, la tendance du gouvernement de Bishop à marginaliser le rôle de l’Église dans l’éducation contribue à la dégradation des relations avec le clergé. Dans le secteur de la santé, les consultations médicales sont rendues gratuites avec l’aide de Cuba qui fournit des médecins, du lait est distribué aux femmes enceintes et aux enfants. En économie, les autorités mettent en place un système de prêts financiers et de matériel à l’attention des agriculteurs, et des coopératives agricoles sont mises en place pour développer l’activité. Le gouvernement de Bishop s’emploie également à développer les infrastructures, notamment en construisant de nouvelles routes et en modernisant le réseau électrique. Enfin, le gouvernement s’attaque aux cultures de marijuana pour favoriser l’agriculture vivrière et faire baisser la violence4.

    À l’international, la Grenade est de plus en plus isolée. Le Royaume-Uni suspend ses aides économiques et les États-Unis usent de leur influence pour bloquer les prêts du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. La situation se dégrade également sur le plan intérieur : le 19 juin 1980, une bombe explose pendant un meeting au cours duquel Bishop devait intervenir. L’engin fait trois morts et vingt-cinq blessés. Bishop accuse ouvertement « l’impérialisme américain et ses agents locaux ». La responsabilité réelle de la CIA est cependant incertaine ; si elle avait en effet imaginé des opérations de déstabilisation, l’administration Carter y était opposée. En 1983, Bishop se rend finalement à Washington pour essayer de "négocier la paix". Au sein du gouvernement socialiste, des dissensions opposent une faction pro-soviétique et les partisans de Bishop. Le voyage à Washington de celui-ci est désavoué par le comité central du parti qui le destitue.le 14 octobre 1983 et le remplace par une direction collégiale. Le 19 octobre, une grève générale est déclenchée par les partisans de Bishop qui conduit à l’arrestation de ce dernier. Alors que les manifestants tentent de franchir les barrages pour le libérer, Il est assassiné par l’armée le 19 octobre 19834.

    Six jours après la prise de pouvoir par l’armée en octobre 1983, la Grenade est envahie par une coalition menée par les États-Unis. Cette intervention est demandée par l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO). La requête est rédigée à Washington5. L’opération est le plus grand déploiement américain depuis la guerre du Viêt Nam. La guerre est rapide et la coalition américaine (7 000 soldats américains et 300 hommes d’Antigua, la Barbade, la Dominique, la Jamaïque, Sainte-Lucie et Saint-Vincent, qui n’ont pas participé aux combats) vient rapidement à bout des forces grenadiennes (800 soldats, assistés par 784 Cubains - pour la plupart des ouvriers qui participaient aux travaux de construction d’un aéroport - et quelques instructeurs provenant d’URSS et d’autres pays communistes).

    #politique #Venezuela #impérialisme #cancer #enfants #Bild_lügt


  • In latest attack on intelligence agencies, Trump ignores where they actually agree - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/politics/trump-claims-great-progress-on-isis-north-korea-after-intelligence-officials-present-less-optimistic-view/2019/01/30/e95b74c6-23b7-11e9-90cd-dedb0c92dc17_story.html

    Triggering the president’s rage was an annual congressional hearing on global security threats, a routine event at which intelligence agency heads testified that #Iran, while still a global menace, is complying with an international agreement designed to prevent the country from acquiring nuclear weapons. Trump ridiculed that assessment and the intelligence leaders themselves.

    “The Intelligence people seem to be extremely passive and naive when it comes to the dangers of Iran. They are wrong!” Trump wrote on Twitter. “. . . They are testing Rockets (last week) and more, and are coming very close to the edge. There [sic] economy is now crashing, which is the only thing holding them back. Be careful of Iran.”

    Trump added: “Perhaps Intelligence should go back to school!”

    #etats-unis

    • Donald Trump accuse le renseignement américain d’être « naïf » à propos de l’Iran
      https://www.20minutes.fr/monde/2439803-20190130-donald-trump-accuse-renseignement-americain-etre-naif-pro

      « Les membres des services de renseignement semblent être extrêmement passifs et naïfs concernant les dangers que représente l’Iran. Ils ont tort ! », a tweeté Donald Trump au lendemain des témoignages devant le Sénat de Gina Haspel, la directrice de la CIA, et de Dan Coats, le directeur du renseignement, qui dressaient le tableau annuel des grandes menaces mondiales.

      Selon Gina Haspel, l’Iran respecte toujours « techniquement » l’accord conclu en 2015 avec les grandes puissances pour l’empêcher de se doter de la bombe atomique, dont les Etats-Unis se sont retirés l’an dernier comme l’avait promis Donald Trump pendant sa campagne.

      Et si les Iraniens envisagent de « prendre leurs distances » avec ce texte, c’est, a-t-elle noté, en raison de l’absence de retombées économiques, Washington ayant rétabli des #sanctions draconiennes contre Téhéran après son retrait, qui avait suscité la colère des alliés européens des Etats-Unis.


  • Your Complete Guide to the N.Y. Times’ Support of U.S.-Backed Coups in Latin America
    https://www.truthdig.com/articles/your-complete-guide-to-the-n-y-times-support-of-u-s-backed-coups-in-latin-

    A survey of The New York Times archives shows the Times editorial board has supported 10 out of 12 American-backed coups in Latin America, with two editorials—those involving the 1983 Grenada invasion and the 2009 Honduras coup—ranging from ambiguous to reluctant opposition. The survey can be viewed here.

    Covert involvement of the United States, by the CIA or other intelligence services, isn’t mentioned in any of the Times’ editorials on any of the coups. Absent an open, undeniable U.S. military invasion (as in the Dominican Republic, Panama and Grenada), things seem to happen in Latin American countries entirely on their own, with outside forces rarely, if ever, mentioned in the Times. Obviously, there are limits to what is “provable” in the immediate aftermath of such events (covert intervention is, by definition, covert), but the idea that the U.S. or other imperial actors could have stirred the pot, funded a junta or run weapons in any of the conflicts under the table is never entertained.

    (bourré de citations accablantes...) #venezuela #medias

    • More often than not, what one is left with, reading Times editorials on these coups, are racist, paternalistic “cycle of violence” cliches. Sigh, it’s just the way of things Over There. When reading these quotes, keep in mind the CIA supplied and funded the groups that ultimately killed these leaders:

      – Brazil 1964: “They have, throughout their history, suffered from a lack of first class rulers.”
      – Chile 1973: “No Chilean party or faction can escape some responsibility for the disaster, but a heavy share must be assigned to the unfortunate Dr. Allende himself.”
      – Argentina 1976: “It was typical of the cynicism with which many Argentines view their country’s politics that most people in Buenos Aires seemed more interested in a soccer telecast Tuesday night than in the ouster of President Isabel Martinez de Perlin by the armed forces. The script was familiar for this long‐anticipated coup.”

      See, it didn’t matter! It’s worth pointing out the military junta put in power by the CIA-contrived coup killed 10,000 to 30,000 Argentines from 1976 to 1983.


  • ’Fake news’ filter NewsGuard grilled for having links to PR firm that peddled Saudi propaganda — RT World News
    https://www.rt.com/news/450035-saudi-arabia-newsguard-pr-investor

    A new app claiming to serve as a bulwark against “disinformation” by adding “trust rankings” to news websites has links to a PR firm that received nearly $15 million to push pro-Saudi spin in US media, Breitbart reports.

    NewsGuard and its shady advisory board – consisting of truth-lovers such as Tom Ridge, the first-ever homeland security chief, and former CIA director Michael Hayden – came under scrutiny after Microsoft announced that the app would be built into its mobile browsers. A closer examination of the company’s publicly listed investors, however, has revealed new reasons to be suspicious of this self-declared crusader against propaganda. As Breitbart discovered, NewsGuard’s third-largest investor, Publicis Groupe, owns a PR firm that has repeatedly airbrushed Saudi Arabia.

    (...)
    Following the September 11, 2001 terrorist attacks, Riyadh enlisted Qorvis Group, a Publicis subsidiary, in the hope of countering accusations that the kingdom turned a blind eye to – or even promoted – terrorism. Between March and September 2002, the Royal Embassy of Saudi Arabia reportedly paid Qorvis $14.7 million to run a PR blitz targeting American media consumers. As part of the campaign, Qorvis employed a litany of dubious tactics, including running pro-Saudi ads under the name of an activist group, Alliance for Peace and Justice. Tellingly, the FBI raided the company’s offices in 2004, after Qorvis was suspected of running afoul of foreign lobbying laws.

    Between 2010 and 2015, Qorvis is believed to have received millions of dollars to continue to whitewash the kingdom’s image in the United States. The accelerated airbrushing came just as the Saudis launched its devastating war against Yemen. In fact, Qorvis created an entire website – operationrenewalofhope.com – to promote the Saudi-led war in Yemen, according to the Intercept.

    #tic_arabes et cela mérite un #gorafi d’honneur pour l’#arabie_saoudite


  • Venezuela : cinq choses que vous ignorez sûrement sur Juan Guaido, l’homme qui a osé défier Nicolas Maduro
    https://www.francetvinfo.fr/monde/venezuela/venezuela-cinq-choses-que-vous-ignorez-surement-sur-juan-guaido-l-homme

    Le jeune homme de 35 ans n’a pas hésité à défier le chef du gouvernement en se proclamant, mercredi, « président » par intérim du pays.

    Les mémos en direct de la CIA sont enfin arrivés.


  • De Chavez à Maduro
    http://www.dedefensa.org/article/de-chavez-a-maduro

    De Chavez à Maduro

    24 janvier 2019 – C’était le 15 avril 2002, la surprise, l’inattendue, et nous avions choisi comme titre : « Chavez nous surprend ». La veille (le 14 avril 2002, comme il va de soi), nous avions titré « Chavez sans surprise », parce qu’il nous semblait inéluctable que Chavez dût être emporté par ce coup d’État où Washington avait évidemment tout à dire, – comme avec Allende trente ans plus tôt, vieille habitude de souteneur du continent latino-américain, que le Big Business, le CIA après ce qui avait précédé, les éditos de la Grey Lady (le New York Times) assumaient depuis des décennies. Finalement, non, Chavez s’en était tiré, aidé par ses compagnons d’arme, et une ère nouvelle s’ouvrait pour l’Amérique Latine.

    Dix ans plus tard, Chavez, réélu une fois de plus et montrant sa formidable (...)


  • Le Congrès au secours de l’OTAN
    http://www.dedefensa.org/article/le-congres-au-secours-de-lotan

    Le Congrès au secours de l’OTAN

    Le Congrès US, par le biais de la Chambre des Représentants, a engagé une offensive (ou “contre-offensive” si l’on suit la vision FakeNewsiste) pour défendre l’OTAN menacée par les griffes de Trump selon la narrative ; ou bien, faut-il dire, pour adopter un autre point de vue qui est à notre sens celui de la vérité-de-situation, pour interdire à Trump de mener à bien son projet de retrait des USA de l’OTAN qu’il n’a jamais très sérieusement envisagé, dans tous les cas jusqu’à maintenant, – ce qui pourrait changer grâce à cette manœuvre. Voici le compte-rendu du début de cette manœuvre du Congrès (« Le Congrès s’apprête à interdire à Donald Trump de se retirer de l’Otan »), essentiellement à lm’initiatiuve des démocrates, à l’initiative du lot d’anciens officiers de la CIA et de (...)


  • Palestinian Authority tells U.S. it will stop taking aid to avoid multi-million dollar lawsuits - U.S. News - Haaretz.com

    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-pa-informs-u-s-it-will-stop-receiving-aid-to-avoid-multi-million-d

    WASHINGTON – The Palestinian Authority informed the Trump administration that it will stop taking any form of government assistance from the United States at the end of the month, as a result of legislation passed last year by Congress.

    The law that led the PA to make this decision is the “Anti-Terrorism Clarification Act”, known as ATCA, which makes it possible for U.S. citizens to sue foreign entities that receive U.S. assistance for past acts of terrorism.

    The Palestinian decision could lead to the end of the U.S. support for the PA’s security forces. These forces work regularly with the Israeli military to thwart terror attacks. In his last appearance before the Israeli government last week, outgoing IDF Chief of Staff Gadi Eizenkot said that the security coordination between Israel and the PA’s forces helps save lives and maintain stability in the region.

    >> Trump’s ’Arab NATO’ push against Iran comes to a head, and he’s the biggest obstacle | Analysis

    During 2018, the Trump administration cut all forms of U.S. civil assistance to the Palestinians, but it did not touch the security assistance, stating that the security coordination between the PA and Israel serves American foreign policy interests. Now, however, U.S. support for the PA security forces could end at the end of January, putting at risk the continuation of efficient security coordination.

    The ATCA bill, which the PA blamed for its decision, was promoted last year in Congress in response to rulings by U.S. courts that rejected multi-million dollar lawsuits against the PA. These lawsuits were filed by American citizens who were injured or lost loved ones in terror attacks committed by Palestinians, mostly during the Second Intifada. The Supreme Court in Washington affirmed a ruling by a lower court that the American legal system does not have jurisdiction to deal with such lawsuits.

    This led members of Congress to promote the ATCA bill, which states that U.S. courts will have jurisdiction to hear terrorism-related lawsuits against any foreign entity reviving U.S. government assistance. This means that if the PA will receive even one dollar of U.S. funding, it could face lawsuits asking for hundreds of millions of dollars in compensation. The law has also created concern in other countries in the Middle East that rely on U.S. assistance. It would not apply to Israel, however, because of the specific sources of funding through which Israel receives U.S. security assistance.
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    Only after the bill passed Congress and was signed into law by President Trump, senior administration officials became aware of its possible impact on security coordination. In recent months, the administration tried to negotiate a “fix” to the law together with lawmakers on Capitol Hill. As reported in Haaretz two weeks ago, these efforts have stalled because of the ongoing government shutdown.

    The PA’s letter to Secretary of State Mike Pompeo, which was first reported over the weekend by NPR, could create a sense of urgency in Washington to solve the security assistance question.

    Two sources who are involved in the negotiations on the subject told Haaretz that a possible solution could emerge with the involvement of the CIA or the Pentagon, but its exact mechanism hasn’t yet been drawn in full. “Everyone wants a fix, but it’s still not clear how we can get it,” explained one of the sources, who asked not to be named in order to discuss politicallly-sensitive negotiations.


  • #cybersecurity Today — Darren Van Booven Interview — an episode of Sensei School’s Meet-A-Pro series
    https://hackernoon.com/cybersecurity-today-darren-van-booven-interview-an-episode-of-sensei-sch

    Cybersecurity Today — An interview with Mr. Darren Van Boovenan episode of Sensei School’s Meet-A-Pro series.Mr. Darren Van Booven is a tech executive with over 20 years of experience. He has served in a number of senior executive positions, both in the US federal government as Chief Information Security Officer (CISO) at the U.S. House of Representatives and the private financial sector, including seven years as a counter-intelligence officer at the Central Intelligence Agency’s (CIA) Directorate of Operations.SENSEI SCHOOL’s MEET-A-PRO interview series with Darren Van Booven.At the #cia he has been responsible for carrying out nation state intrusion investigations, incident response activities, and countering technical threats against operations. He has also worked as a senior staff (...)

    #edtech #education #darren-van-booven


  • Brésil : L’exécutif veut durcir la répression face aux paysans « sans terres »
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/14/97001-20190114FILWWW00348-bresil-l-executif-veut-durcir-la-repression-face-

    Le nouveau gouvernement brésilien souhaite modifier le droit pour que les envahissements de terrains agricoles par des paysans « sans terres » soient considérés comme du terrorisme, a déclaré aujourd’hui un responsable du ministère de l’Agriculture.

    #ignominie #sans_terre #terrorisme

    Ah ça... c’est pas chez nous qu’on va dire que c’est pas bien. Y-a pas de telex sur le sujet reçu de la part de la CIA avec un article pré-rédigé contenant tous les éléments de langage à régurgiter...



  • [Revision] « Tell Me How This Ends » | Harper’s Magazine
    https://harpers.org/archive/2019/02/american-involvement-in-syria

    Dans cet article très USA-centré, le récit des premiers temps de la guerre en #Syrie par l’ancien ambassadeur US à Damas. (J’ai grasseyé certains passages. Le récit US passe égaleemnt sous silence la présence à Hama de l’ambassadeur français et de quelques invités...) L’histoire de ce conflit commence petit à petit à s’écrire...

    The vulnerable regimes in early 2011 were in the American camp, a coincidence that the Syrian president, Bashar al-­Assad, interpreted as proof that the Arab Spring was a repudiation of American tutelage. As Russia’s and Iran’s only Arab ally, he foresaw no challenge to his throne. An omen in the unlikely guise of an incident at an open-­air market in the old city of Damascus, in February 2011, should have changed his mind. One policeman ordered a motorist to stop at an intersection, while another officer told him to drive on. “The poor guy got conflicting instructions, and did what I would have done and stopped,” recalled the US ambassador to Syria, Robert Ford, who had only just arrived in the country. The second policeman dragged the driver out of his car and thrashed him. “A crowd gathered, and all of a sudden it took off,” Ford said. “No violence, but it was big enough that the interior minister himself went down to the market and told people to go home.” Ford reported to Washington, “This is the first big demonstration that we know of. And it tells us that this tinder is dry.”

    The next month, the security police astride the Jordanian border in the dusty southern town of Daraa ignited the tinder by torturing children who had scrawled anti-­Assad graffiti on walls. Their families, proud Sunni tribespeople, appealed for justice, then called for reform of the regime, and finally demanded its removal. Rallies swelled by the day. Ford cabled Washington that the government was using live ammunition to quell the demonstrations. He noted that the protesters were not entirely peaceful: “There was a little bit of violence from the demonstrators in Daraa. They burned the Syriatel office.” (Syriatel is the cell phone company of Rami Makhlouf, Assad’s cousin, who epitomized for many Syrians the ruling elite’s corruption.) “And they burned a court building, but they didn’t kill anybody.” Funerals of protesters produced more demonstrations and thus more funerals. The Obama Administration, though, was preoccupied with Egypt, where Hosni Mubarak had resigned in February, and with the NATO bombing campaign in Libya to support the Libyan insurgents who would depose and murder Muammar Qaddafi in October.

    Ambassador Ford detected a turn in the Syrian uprising that would define part of its character: “The first really serious violence on the opposition side was up on the coast around Baniyas, where a bus was stopped and soldiers were hauled off the bus. If you were Alawite, you were shot. If you were Sunni, they let you go.” At demonstrations, some activists chanted the slogan, “Alawites to the grave, and Christians to Beirut.” A sectarian element wanted to remove Assad, not because he was a dictator but because he belonged to the Alawite minority sect that Sunni fundamentalists regard as heretical. Washington neglected to factor that into its early calculations.

    Phil Gordon, the assistant secretary of state for European affairs before becoming Obama’s White House coordinator for the Middle East, told me, “I think the initial attitude in Syria was seen through that prism of what was happening in the other countries, which was, in fact, leaders—the public rising up against their leaders and in some cases actually getting rid of them, and in Tunisia, and Yemen, and Libya, with our help.”

    Ambassador Ford said he counseled Syria’s activists to remain non­violent and urged both sides to negotiate. Demonstrations became weekly events, starting after Friday’s noon prayer as men left the mosques, and spreading north to Homs and Hama. Ford and some embassy staffers, including the military attaché, drove to Hama, with government permission, one Thursday evening in July. To his surprise, Ford said, “We were welcomed like heroes by the opposition people. We had a simple message—no violence. There were no burned buildings. There was a general strike going on, and the opposition people had control of the streets. They had all kinds of checkpoints. Largely, the government had pulled out.”

    Bassam Barabandi, a diplomat who defected in Washington to establish a Syrian exile organization, People Demand Change, thought that Ford had made two errors: his appearance in Hama raised hopes for direct intervention that was not forthcoming, and he was accompanied by a military attaché. “So, at that time, the big question for Damascus wasn’t Ford,” Barabandi told me in his spartan Washington office. “It was the military attaché. Why did this guy go with Ford?” The Syrian regime had a long-standing fear of American intelligence interference, dating to the CIA-­assisted overthrow in 1949 of the elected parliamentary government and several attempted coups d’état afterward. The presence in Hama of an ambassador with his military attaché allowed the Assad regime to paint its opponents as pawns of a hostile foreign power.


  • CIA, CMI : « La femme est l’avenir de l’homme »
    http://www.dedefensa.org/article/cia-cmi-la-femme-est-lavenir-de-lhomme

    CIA, CMI : « La femme est l’avenir de l’homme »

    Dans ces temps étranges, il n’est plus étrange d’entendre une Rachel Maddow, de MSNBC, qu’on entendait en 2003 pilonner Bush et les massacreurs de l’Irak, ceux de la CIA comme ceux qui utilisaient des bombes, des avions et des chars du complexe militaro-industriel (CMI) des USA, célébrer aujourd’hui cette CIA et ce CMI. On a certes eu le temps de digérer le tournant à 180° de Maddow et des libéraux (les très-progressistes aux USA) devenus “interventionnistes-humanitaires” célébrant les tueurs, – non, pas exactement, “célébrant les tueurs” parce que ce sont en fait des “tueuses” dont nous parlons.

    Déjà, le 3 janvier 2019, Ali Velshi célébrait dans son show du même réseau MSNBC le fait que quatre des cinq plus grands trusts du CMI ont comme dirigeant(e)s des femmes : (...)


  • EXCLUSIF : Le plan secret entre les États du Golfe et Israël pour réhabiliter Assad | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/exclusif-le-plan-secret-entre-les-tats-du-golfe-et-isra-l-pour-r-habi

    EXCLUSIF : Le plan secret entre les États du Golfe et Israël pour réhabiliter Assad

    Le chef du Mossad, Yossi Cohen, a rencontré des responsables saoudiens, émiratis et égyptiens le mois dernier pour discuter des moyens de contrer l’influence régionale turque, selon des informations recueillies par MEE

    L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte ont manigancé un plan avec Israël pour accueillir de nouveau le président syrien Bachar al-Assad au sein de la Ligue arabe afin de marginaliser l’influence régionale de la Turquie et de l’Iran, révèle en exclusivité Middle East Eye.

    Cette initiative diplomatique a été approuvée lors d’une réunion secrète, tenue dans une capitale du Golfe le mois dernier, à laquelle ont assisté de hauts responsables des services de renseignement des quatre pays, dont Yossi Cohen, directeur du Mossad, ont indiqué à MEE des sources au fait de cette réunion.

    La réunion a également été organisée en réaction au « refroidissement » notable des relations entre le président américain Donald Trump et Riyad depuis l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en octobre.

    Trump a publiquement pris le parti du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, que la CIA et des membres du Congrès américain tiennent pour responsable du meurtre de Khashoggi.

    Cependant, selon un responsable au courant de la réunion, il aurait été dit aux responsables des services de renseignement : « Trump a fait ce qu’il pouvait et ne fera rien de plus. »

    Les responsables ont également convenu lors de la réunion qu’ils considéraient la Turquie, et non l’Iran, comme leur principal rival militaire dans la région, et ils ont discuté de plans pour parer l’influence d’Ankara.

    Les Israéliens ont déclaré à cette occasion que l’Iran pouvait être maîtrisé militairement, mais que la Turquie avait des capacités beaucoup plus grandes. Lors de la réunion, Cohen aurait déclaré : « Le pouvoir iranien est fragile. La vraie menace vient de la Turquie. »

    Quatre mesures selon l’article :
    – Négociations avec les talibans
    – « contrôler la carte sunnite » en Irak
    – retour à la Ligue arabe pour Assad
    – soutenir les Kurdes de Syrie contre les tentatives de la Turquie d’expulser les YPG et leur homologue politique, le PYD

    #grand_jeu


  • Pan Am Flight 103 : Robert Mueller’s 30-Year Search for Justice | WIRED
    https://www.wired.com/story/robert-muellers-search-for-justice-for-pan-am-103

    Cet article décrit le rôle de Robert Mueller dans l’enquête historique qui a permis de dissimuler ou de justifier la plupart des batailles de la guerre non déclarée des États Unis contre l’OLP et les pays arabes qui soutenaient la lutte pour un état palestinien.

    Aux États-Unis, en Allemagne et en France le grand public ignore les actes de guerre commis par les États Unis dans cette guerre. Vu dans ce contexte on ne peut que classer le récit de cet article dans la catégorie idéologie et propagande même si les intentions et faits qu’on y apprend sont bien documentés et plausibles.

    Cette perspective transforme le contenu de cet article d’une variation sur un thème connu dans un reportage sur l’état d’âme des dirigeants étatsuniens moins fanatiques que l’équipe du président actuel.

    THIRTY YEARS AGO last Friday, on the darkest day of the year, 31,000 feet above one of the most remote parts of Europe, America suffered its first major terror attack.

    TEN YEARS AGO last Friday, then FBI director Robert Mueller bundled himself in his tan trench coat against the cold December air in Washington, his scarf wrapped tightly around his neck. Sitting on a small stage at Arlington National Cemetery, he scanned the faces arrayed before him—the victims he’d come to know over years, relatives and friends of husbands and wives who would never grow old, college students who would never graduate, business travelers and flight attendants who would never come home.

    Burned into Mueller’s memory were the small items those victims had left behind, items that he’d seen on the shelves of a small wooden warehouse outside Lockerbie, Scotland, a visit he would never forget: A teenager’s single white sneaker, an unworn Syracuse University sweatshirt, the wrapped Christmas gifts that would never be opened, a lonely teddy bear.

    A decade before the attacks of 9/11—attacks that came during Mueller’s second week as FBI director, and that awoke the rest of America to the threats of terrorism—the bombing of Pan Am 103 had impressed upon Mueller a new global threat.

    It had taught him the complexity of responding to international terror attacks, how unprepared the government was to respond to the needs of victims’ families, and how on the global stage justice would always be intertwined with geopolitics. In the intervening years, he had never lost sight of the Lockerbie bombing—known to the FBI by the codename Scotbom—and he had watched the orphaned children from the bombing grow up over the years.

    Nearby in the cemetery stood a memorial cairn made of pink sandstone—a single brick representing each of the victims, the stone mined from a Scottish quarry that the doomed flight passed over just seconds before the bomb ripped its baggage hold apart. The crowd that day had gathered near the cairn in the cold to mark the 20th anniversary of the bombing.

    For a man with an affinity for speaking in prose, not poetry, a man whose staff was accustomed to orders given in crisp sentences as if they were Marines on the battlefield or under cross-examination from a prosecutor in a courtroom, Mueller’s remarks that day soared in a way unlike almost any other speech he’d deliver.

    “There are those who say that time heals all wounds. But you know that not to be true. At its best, time may dull the deepest wounds; it cannot make them disappear,” Mueller told the assembled mourners. “Yet out of the darkness of this day comes a ray of light. The light of unity, of friendship, and of comfort from those who once were strangers and who are now bonded together by a terrible moment in time. The light of shared memories that bring smiles instead of sadness. And the light of hope for better days to come.”

    He talked of Robert Frost’s poem “Stopping by Woods on a Snowy Evening” and of inspiration drawn from Lockerbie’s town crest, with its simple motto, “Forward.” He spoke of what was then a two-decade-long quest for justice, of how on windswept Scottish mores and frigid lochs a generation of FBI agents, investigators, and prosecutors had redoubled their dedication to fighting terrorism.

    Mueller closed with a promise: “Today, as we stand here together on this, the darkest of days, we renew that bond. We remember the light these individuals brought to each of you here today. We renew our efforts to bring justice down on those who seek to harm us. We renew our efforts to keep our people safe, and to rid the world of terrorism. We will continue to move forward. But we will never forget.”

    Hand bells tolled for each of the victims as their names were read aloud, 270 names, 270 sets of bells.

    The investigation, though, was not yet closed. Mueller, although he didn’t know it then, wasn’t done with Pan Am 103. Just months after that speech, the case would test his innate sense of justice and morality in a way that few other cases in his career ever have.

    ROBERT S. MUELLER III had returned from a combat tour in Vietnam in the late 1960s and eventually headed to law school at the University of Virginia, part of a path that he hoped would lead him to being an FBI agent. Unable after graduation to get a job in government, he entered private practice in San Francisco, where he found he loved being a lawyer—just not a defense attorney.

    Then—as his wife Ann, a teacher, recounted to me years ago—one morning at their small home, while the two of them made the bed, Mueller complained, “Don’t I deserve to be doing something that makes me happy?” He finally landed a job as an assistant US attorney in San Francisco and stood, for the first time, in court and announced, “Good morning your Honor, I am Robert Mueller appearing on behalf of the United States of America.” It is a moment that young prosecutors often practice beforehand, and for Mueller those words carried enormous weight. He had found the thing that made him happy.

    His family remembers that time in San Francisco as some of their happiest years; the Muellers’ two daughters were young, they loved the Bay Area—and have returned there on annual vacations almost every year since relocating to the East Coast—and Mueller found himself at home as a prosecutor.

    On Friday nights, their routine was that Ann and the two girls would pick Mueller up at Harrington’s Bar & Grill, the city’s oldest Irish pub, not far from the Ferry Building in the Financial District, where he hung out each week with a group of prosecutors, defense attorneys, cops, and agents. (One Christmas, his daughter Cynthia gave him a model of the bar made out of Popsicle sticks.) He balanced that family time against weekends and trainings with the Marines Corps Reserves, where he served for more than a decade, until 1980, eventually rising to be a captain.

    Over the next 15 years, he rose through the ranks of the San Francisco US attorney’s office—an office he would return to lead during the Clinton administration—and then decamped to Massachusetts to work for US attorney William Weld in the 1980s. There, too, he shined and eventually became acting US attorney when Weld departed at the end of the Reagan administration. “You cannot get the words straight arrow out of your head,” Weld told me, speaking of Mueller a decade ago. “The agencies loved him because he knew his stuff. He didn’t try to be elegant or fancy, he just put the cards on the table.”

    In 1989, an old high school classmate, Robert Ross, who was chief of staff to then attorney general Richard Thornburgh, asked Mueller to come down to Washington to help advise Thornburgh. The offer intrigued Mueller. Ann protested the move—their younger daughter Melissa wanted to finish high school in Massachusetts. Ann told her husband, “We can’t possibly do this.” He replied, his eyes twinkling, “You’re right, it’s a terrible time. Well, why don’t we just go down and look at a few houses?” As she told me, “When he wants to do something, he just revisits it again and again.”

    For his first two years at so-called Main Justice in Washington, working under President George H.W. Bush, the family commuted back and forth from Boston to Washington, alternating weekends in each city, to allow Melissa to finish school.

    Washington gave Mueller his first exposure to national politics and cases with geopolitical implications; in September 1990, President Bush nominated him to be assistant attorney general, overseeing the Justice Department’s entire criminal division, which at that time handled all the nation’s terrorism cases as well. Mueller would oversee the prosecution of Panamanian dictator Manuel Noriega, mob boss John Gotti, and the controversial investigation into a vast money laundering scheme run through the Bank of Credit and Commerce International, known as the Bank of Crooks and Criminals

    None of his cases in Washington, though, would affect him as much as the bombing of Pan Am 103.

    THE TIME ON the clocks in Lockerbie, Scotland, read 7:04 pm, on December 21, 1988, when the first emergency call came into the local fire brigade, reporting what sounded like a massive boiler explosion. It was technically early evening, but it had been dark for hours already; that far north, on the shortest day of the year, daylight barely stretched to eight hours.

    Soon it became clear something much worse than a boiler explosion had unfolded: Fiery debris pounded the landscape, plunging from the sky and killing 11 Lockerbie residents. As Mike Carnahan told a local TV reporter, “The whole sky was lit up with flames. It was actually raining, liquid fire. You could see several houses on the skyline with the roofs totally off and all you could see was flaming timbers.”

    At 8:45 pm, a farmer found in his field the cockpit of Pan Am 103, a Boeing 747 known as Clipper Maid of the Seas, lying on its side, 15 of its crew dead inside, just some of the 259 passengers and crew killed when a bomb had exploded inside the plane’s cargo hold. The scheduled London to New York flight never even made it out of the UK.

    It had taken just three seconds for the plane to disintegrate in the air, though the wreckage took three long minutes to fall the five miles from the sky to the earth; court testimony later would examine how passengers had still been alive as they fell. Nearly 200 of the passengers were American, including 35 students from Syracuse University returning home from a semester abroad. The attack horrified America, which until then had seen terror touch its shores only occasionally as a hijacking went awry; while the US had weathered the 1983 bombing of the Marine barracks in Beirut, attacks almost never targeted civilians.

    The Pan Am 103 bombing seemed squarely aimed at the US, hitting one of its most iconic brands. Pan Am then represented America’s global reach in a way few companies did; the world’s most powerful airline shuttled 19 million passengers a year to more than 160 countries and had ferried the Beatles to their US tour and James Bond around the globe on his cinematic missions. In a moment of hubris a generation before Elon Musk and Jeff Bezos, the airline had even opened a “waiting list” for the first tourists to travel to outer space. Its New York headquarters, the Pan Am building, was the world’s largest commercial building and its terminal at JFK Airport the biggest in the world.

    The investigation into the bombing of Pan Am 103 began immediately, as police and investigators streamed north from London by the hundreds; chief constable John Boyd, the head of the local police, arrived at the Lockerbie police station by 8:15 pm, and within an hour the first victim had been brought in: A farmer arrived in town with the body of a baby girl who had fallen from the sky. He’d carefully placed her in the front seat of his pickup truck.

    An FBI agent posted in London had raced north too, with the US ambassador, aboard a special US Air Force flight, and at 2 am, when Boyd convened his first senior leadership meeting, he announced, “The FBI is here, and they are fully operational.” By that point, FBI explosives experts were already en route to Scotland aboard an FAA plane; agents would install special secure communications equipment in Lockerbie and remain on site for months.

    Although it quickly became clear that a bomb had targeted Pan Am 103—wreckage showed signs of an explosion and tested positive for PETN and RDX, two key ingredients of the explosive Semtex—the investigation proceeded with frustrating slowness. Pan Am’s records were incomplete, and it took days to even determine the full list of passengers. At the same time, it was the largest crime scene ever investigated—a fact that remains true today.

    Investigators walked 845 square miles, an area 12 times the size of Washington, DC, and searched so thoroughly that they recovered more than 70 packages of airline crackers and ultimately could reconstruct about 85 percent of the fuselage. (Today, the wreckage remains in an English scrapyard.) Constable Boyd, at his first press conference, told the media, “This is a mammoth inquiry.”

    On Christmas Eve, a searcher found a piece of a luggage pallet with signs of obvious scorching, which would indicate the bomb had been in the luggage compartment below the passenger cabin. The evidence was rushed to a special British military lab—one originally created to investigate the Guy Fawkes’ Gunpowder Plot to blow up Parliament and kill King James I in 1605.

    When the explosive tests came back a day later, the British government called the State Department’s ambassador-at-large for combating terrorism, L. Paul Bremer III (who would go on to be President George W. Bush’s viceroy in Baghdad after the 2003 invasion of Iraq), and officially delivered the news that everyone had anticipated: Pan Am 103 had been downed by a bomb.

    Meanwhile, FBI agents fanned out across the country. In New York, special agent Neil Herman—who would later lead the FBI’s counterterrorism office in New York in the run up to 9/11—was tasked with interviewing some of the victims’ families; many of the Syracuse students on board had been from the New York region. One of the mothers he interviewed hadn’t heard from the government in the 10 days since the attack. “It really struck me how ill-equipped we were to deal with this,” Herman told me, years later. “Multiply her by 270 victims and families.” The bombing underscored that the FBI and the US government had a lot to learn in responding and aiding victims in a terror attack.

    INVESTIGATORS MOVED TOWARD piecing together how a bomb could have been placed on board; years before the 9/11 attack, they discounted the idea of a suicide bomber aboard—there had never been a suicide attack on civil aviation at that point—and so focused on one of two theories: The possibility of a “mule,” an innocent passenger duped into carrying a bomb aboard, or an “inside man,” a trusted airport or airline employee who had smuggled the fatal cargo aboard. The initial suspect list stretched to 1,200 names.

    Yet even reconstructing what was on board took an eternity: Evidence pointed to a Japanese manufactured Toshiba cassette recorder as the likely delivery device for the bomb, and then, by the end of January, investigators located pieces of the suitcase that had held the bomb. After determining that it was a Samsonite bag, police and the FBI flew to the company’s headquarters in the United States and narrowed the search further: The bag, they found, was a System 4 Silhouette 4000 model, color “antique-copper,” a case and color made for only three years, 1985 to 1988, and sold only in the Middle East. There were a total of 3,500 such suitcases in circulation.

    By late spring, investigators had identified 14 pieces of luggage inside the target cargo container, known as AVE4041; each bore tell-tale signs of the explosion. Through careful retracing of how luggage moved through the London airport, investigators determined that the bags on the container’s bottom row came from passengers transferring in London. The bags on the second and third row of AVE4041 had been the last bags loaded onto the leg of the flight that began in Frankfurt, before the plane took off for London. None of the baggage had been X-rayed or matched with passengers on board.

    The British lab traced clothing fragments from the wreckage that bore signs of the explosion and thus likely originated in the bomb-carrying suitcase. It was an odd mix: Two herring-bone skirts, men’s pajamas, tartan trousers, and so on. The most promising fragment was a blue infant’s onesie that, after fiber analysis, was conclusively determined to have been inside the explosive case, and had a label saying “Malta Trading Company.” In March, two detectives took off for Malta, where the manufacturer told them that 500 such articles of clothing had been made and most sent to Ireland, while the rest went locally to Maltese outlets and others to continental Europe.

    As they dug deeper, they focused on bag B8849, which appeared to have come off Air Malta Flight 180—Malta to Frankfurt—on December 21, even though there was no record of one of that flight’s 47 passengers transferring to Pan Am 103.

    Investigators located the store in Malta where the suspect clothing had been sold; the British inspector later recorded in his statement, “[Store owner] Anthony Gauci interjected and stated that he could recall selling a pair of the checked trousers, size 34, and three pairs of the pajamas to a male person.” The investigators snapped to attention—after nine months did they finally have a suspect in their sights? “[Gauci] informed me that the man had also purchased the following items: one imitation Harris Tweed jacket; one woolen cardigan; one black umbrella; one blue colored ‘Baby Gro’ with a motif described by the witness as a ‘sheep’s face’ on the front; and one pair of gents’ brown herring-bone material trousers, size 36.”

    Game, set, match. Gauci had perfectly described the clothing fragments found by RARDE technicians to contain traces of explosive. The purchase, Gauci went on to explain, stood out in his mind because the customer—whom Gauci tellingly identified as speaking the “Libyan language”—had entered the store on November 23, 1988, and gathered items without seeming to care about the size, gender, or color of any of it.

    As the investigation painstakingly proceeded into 1989 and 1990, Robert Mueller arrived at Main Justice; the final objects of the Lockerbie search wouldn’t be found until the spring of 1990, just months before Mueller took over as assistant attorney general of the criminal division in September.

    The Justice Department that year was undergoing a series of leadership changes; the deputy attorney general, William Barr, became acting attorney general midyear as Richard Thornburgh stepped down to run for Senate back in his native Pennsylvania. President Bush then nominated Barr to take over as attorney general officially. (Earlier this month Barr was nominated by President Trump to become attorney general once again.)

    The bombing soon became one of the top cases on Mueller’s desk. He met regularly with Richard Marquise, the FBI special agent heading Scotbom. For Mueller, the case became personal; he met with victims’ families and toured the Lockerbie crash site and the investigation’s headquarters. He traveled repeatedly to the United Kingdom for meetings and walked the fields of Lockerbie himself. “The Scots just did a phenomenal job with the crime scene,” he told me, years ago.

    Mueller pushed the investigators forward constantly, getting involved in the investigation at a level that a high-ranking Justice Department official almost never does. Marquise turned to him in one meeting, after yet another set of directions, and sighed, “Geez, if I didn’t know better, I’d think you want to be FBI director.”

    The investigation gradually, carefully, zeroed in on Libya. Agents traced a circuit board used in the bomb to a similar device seized in Africa a couple of years earlier used by Libyan intelligence. An FBI-created database of Maltese immigration records even showed that a man using the same alias as one of those Libyan intelligence officers had departed from Malta on October 19, 1988—just two months before the bombing.

    The circuit board also helped makes sense of an important aspect of the bombing: It controlled a timer, meaning that the bomb was not set off by a barometric trigger that registers altitude. This, in turn, explained why the explosive baggage had lain peacefully in the jet’s hold as it took off and landed repeatedly.

    Tiny letters on the suspect timer said “MEBO.” What was MEBO? In the days before Google, searching for something called “Mebo” required going country to country, company to company. There were no shortcuts. The FBI, MI5, and CIA were, after months of work, able to trace MEBO back to a Swiss company, Meister et Bollier, adding a fifth country to the ever-expanding investigative circle.

    From Meister et Bollier, they learned that the company had provided 20 prototype timers to the Libyan government and the company helped ID their contact as a Libyan intelligence officer, Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi, who looked like the sketch of the Maltese clothing shopper. Then, when the FBI looked at its database of Maltese immigration records, they found that Al Megrahi had been present in Malta the day the clothing was purchased.

    Marquise sat down with Robert Mueller and the rest of the prosecutorial team and laid out the latest evidence. Mueller’s orders were clear—he wanted specific suspects and he wanted to bring charges. As he said, “Proceed toward indictment.” Let’s get this case moving.

    IN NOVEMBER 1990, Marquise was placed in charge of all aspects of the investigation and assigned on special duty to the Washington Field Office and moved to a new Scotbom task force. The field offce was located far from the Hoover building, in a run-down neighborhood known by the thoroughly unromantic moniker of Buzzard Point.

    The Scotbom task force had been allotted three tiny windowless rooms with dark wood paneling, which were soon covered floor-to-ceiling with 747 diagrams, crime scene photographs, maps, and other clues. By the door of the office, the team kept two photographs to remind themselves of the stakes: One, a tiny baby shoe recovered from the fields of Lockerbie; the other, a picture of the American flag on the tail of Pan Am 103. This was the first major attack on the US and its civilians. Whoever was responsible couldn’t be allowed to get away with it.

    With representatives from a half-dozen countries—the US, Britain, Scotland, Sweden, Germany, France, and Malta—now sitting around the table, putting together a case that met everyone’s evidentiary standards was difficult. “We talked through everything, and everything was always done to the higher standard,” Marquise says. In the US, for instance, the legal standard for a photo array was six photos; in Scotland, though, it was 12. So every photo array in the investigation had 12 photos to ensure that the IDs could be used in a British court.

    The trail of evidence so far was pretty clear, and it all pointed toward Libya. Yet there was still much work to do prior to an indictment. A solid hunch was one thing. Having evidence that would stand up in court and under cross-examination was something else entirely.

    As the case neared an indictment, the international investigators and prosecutors found themselves focusing at their gatherings on the fine print of their respective legal code and engaging in deep, philosophical-seeming debates: “What does murder mean in your statute? Huh? I know what murder means: I kill you. Well, then you start going through the details and the standards are just a little different. It may entail five factors in one country, three in another. Was Megrahi guilty of murder? Depends on the country.”

    At every meeting, the international team danced around the question of where a prosecution would ultimately take place. “Jurisdiction was an eggshell problem,” Marquise says. “It was always there, but no one wanted to talk about it. It was always the elephant in the room.”

    Mueller tried to deflect the debate for as long as possible, arguing there was more investigation to do first. Eventually, though, he argued forcefully that the case should be tried in the US. “I recognize that Scotland has significant equities which support trial of the case in your country,” he said in one meeting. “However, the primary target of this act of terrorism was the United States. The majority of the victims were Americans, and the Pan American aircraft was targeted precisely because it was of United States registry.”

    After one meeting, where the Scots and Americans debated jurisdiction for more than two hours, the group migrated over to the Peasant, a restaurant near the Justice Department, where, in an attempt to foster good spirits, it paid for the visiting Scots. Mueller and the other American officials each had to pay for their own meals.

    Mueller was getting ready to move forward; the federal grand jury would begin work in early September. Prosecutors and other investigators were already preparing background, readying evidence, and piecing together information like the names and nationalities of all the Lockerbie victims so that they could be included in the forthcoming indictment.

    There had never been any doubt in the US that the Pan Am 103 bombing would be handled as a criminal matter, but the case was still closely monitored by the White House and the National Security Council.

    The Reagan administration had been surprised in February 1988 by the indictment on drug charges of its close ally Panamanian dictator Manuel Noriega, and a rule of thumb had been developed: Give the White House a heads up anytime you’re going to indict a foreign agent. “If you tag Libya with Pan Am 103, that’s fair to say it’s going to disrupt our relationship with Libya,” Mueller deadpans. So Mueller would head up to the Cabinet Room at the White House, charts and pictures in hand, to explain to President Bush and his team what Justice had in mind.

    To Mueller, the investigation underscored why such complex investigations needed a law enforcement eye. A few months after the attack, he sat through a CIA briefing pointing toward Syria as the culprit behind the attack. “That’s always struck with me as a lesson in the difference between intelligence and evidence. I always try to remember that,” he told me, back when he was FBI director. “It’s a very good object lesson about hasty action based on intelligence. What if we had gone and attacked Syria based on that initial intelligence? Then, after the attack, it came out that Libya had been behind it? What could we have done?”

    Marquise was the last witness for the federal grand jury on Friday, November 8, 1991. Only in the days leading up to that testimony had prosecutors zeroed in on Megrahi and another Libyan officer, Al Amin Khalifa Fhimah; as late as the week of the testimony, they had hoped to pursue additional indictments, yet the evidence wasn’t there to get to a conviction.

    Mueller traveled to London to meet with the Peter Fraser, the lord advocate—Scotland’s top prosecutor—and they agreed to announce indictments simultaneously on November 15, 1991. Who got their hands on the suspects first, well, that was a question for later. The joint indictment, Mueller believed, would benefit both countries. “It adds credibility to both our investigations,” he says.

    That coordinated joint, multi-nation statement and indictment would become a model that the US would deploy more regularly in the years to come, as the US and other western nations have tried to coordinate cyber investigations and indictments against hackers from countries like North Korea, Russia, and Iran.

    To make the stunning announcement against Libya, Mueller joined FBI director William Sessions, DC US attorney Jay Stephens, and attorney general William Barr.

    “We charge that two Libyan officials, acting as operatives of the Libyan intelligence agency, along with other co-conspirators, planted and detonated the bomb that destroyed Pan Am 103,” Barr said. “I have just telephoned some of the families of those murdered on Pan Am 103 to inform them and the organizations of the survivors that this indictment has been returned. Their loss has been ever present in our minds.”

    At the same time, in Scotland, investigators there were announcing the same indictments.

    At the press conference, Barr listed a long set of names to thank—the first one he singled out was Mueller’s. Then, he continued, “This investigation is by no means over. It continues unabated. We will not rest until all those responsible are brought to justice. We have no higher priority.”

    From there, the case would drag on for years. ABC News interviewed the two suspects in Libya later that month; both denied any responsibility for the bombing. Marquise was reassigned within six months; the other investigators moved along too.

    Mueller himself left the administration when Bill Clinton became president, spending an unhappy year in private practice before rejoining the Justice Department to work as a junior homicide prosecutor in DC under then US attorney Eric Holder; Mueller, who had led the nation’s entire criminal division was now working side by side with prosecutors just a few years out of law school, the equivalent of a three-star military general retiring and reenlisting as a second lieutenant. Clinton eventually named Mueller the US attorney in San Francisco, the office where he’d worked as a young attorney in the 1970s.

    THE 10TH ANNIVERSARY of the bombing came and went without any justice. Then, in April 1999, prolonged international negotiations led to Libyan dictator Muammar Qaddafi turning over the two suspects; the international economic sanctions imposed on Libya in the wake of the bombing were taking a toll on his country, and the leader wanted to put the incident behind him.

    The final negotiated agreement said that the two men would be tried by a Scottish court, under Scottish law, in The Hague in the Netherlands. Distinct from the international court there, the three-judge Scottish court would ensure that the men faced justice under the laws of the country where their accused crime had been committed.

    Allowing the Scots to move forward meant some concessions by the US. The big one was taking the death penalty, prohibited in Scotland, off the table. Mueller badly wanted the death penalty. Mueller, like many prosecutors and law enforcement officials, is a strong proponent of capital punishment, but he believes it should be reserved for only egregious crimes. “It has to be especially heinous, and you have to be 100 percent sure he’s guilty,” he says. This case met that criteria. “There’s never closure. If there can’t be closure, there should be justice—both for the victims as well as the society at large,” he says.

    An old US military facility, Kamp Van Zeist, was converted to an elaborate jail and courtroom in The Hague, and the Dutch formally surrendered the two Libyans to Scottish police. The trial began in May 2000. For nine months, the court heard testimony from around the world. In what many observers saw as a political verdict, Al Megrahi was found guilty and Fhimah was found not guilty.

    With barely 24 hours notice, Marquise and victim family members raced from the United States to be in the courtroom to hear the verdict. The morning of the verdict in 2001, Mueller was just days into his tenure as acting deputy US attorney general—filling in for the start of the George W. Bush administration in the department’s No. 2 role as attorney general John Ashcroft got himself situated.

    That day, Mueller awoke early and joined with victims’ families and other officials in Washington, who watched the verdict announcement via a satellite hookup. To him, it was a chance for some closure—but the investigation would go on. As he told the media, “The United States remains vigilant in its pursuit to bring to justice any other individuals who may have been involved in the conspiracy to bring down Pan Am Flight 103.”

    The Scotbom case would leave a deep imprint on Mueller; one of his first actions as FBI director was to recruit Kathryn Turman, who had served as the liaison to the Pan Am 103 victim families during the trial, to head the FBI’s Victim Services Division, helping to elevate the role and responsibility of the FBI in dealing with crime victims.

    JUST MONTHS AFTER that 20th anniversary ceremony with Mueller at Arlington National Cemetery, in the summer of 2009, Scotland released a terminally ill Megrahi from prison after a lengthy appeals process, and sent him back to Libya. The decision was made, the Scottish minister of justice reported, on “compassionate grounds.” Few involved on the US side believed the terrorist deserved compassion. Megrahi was greeted as a hero on the tarmac in Libya—rose petals, cheering crowds. The US consensus remained that he should rot in prison.

    The idea that Megrahi could walk out of prison on “compassionate” ground made a mockery of everything that Mueller had dedicated his life to fighting and doing. Amid a series of tepid official condemnations—President Obama labeled it “highly objectionable”—Mueller fired off a letter to Scottish minister Kenny MacAskill that stood out for its raw pain, anger, and deep sorrow.

    “Over the years I have been a prosecutor, and recently as the Director of the FBI, I have made it a practice not to comment on the actions of other prosecutors, since only the prosecutor handling the case has all the facts and the law before him in reaching the appropriate decision,” Mueller began. “Your decision to release Megrahi causes me to abandon that practice in this case. I do so because I am familiar with the facts, and the law, having been the Assistant Attorney General in charge of the investigation and indictment of Megrahi in 1991. And I do so because I am outraged at your decision, blithely defended on the grounds of ‘compassion.’”

    That nine months after the 20th anniversary of the bombing, the only person behind bars for the bombing would walk back onto Libyan soil a free man and be greeted with rose petals left Mueller seething.

    “Your action in releasing Megrahi is as inexplicable as it is detrimental to the cause of justice. Indeed your action makes a mockery of the rule of law. Your action gives comfort to terrorists around the world,” Mueller wrote. “You could not have spent much time with the families, certainly not as much time as others involved in the investigation and prosecution. You could not have visited the small wooden warehouse where the personal items of those who perished were gathered for identification—the single sneaker belonging to a teenager; the Syracuse sweatshirt never again to be worn by a college student returning home for the holidays; the toys in a suitcase of a businessman looking forward to spending Christmas with his wife and children.”

    For Mueller, walking the fields of Lockerbie had been walking on hallowed ground. The Scottish decision pained him especially deeply, because of the mission and dedication he and his Scottish counterparts had shared 20 years before. “If all civilized nations join together to apply the rules of law to international terrorists, certainly we will be successful in ridding the world of the scourge of terrorism,” he had written in a perhaps too hopeful private note to the Scottish Lord Advocate in 1990.

    Some 20 years later, in an era when counterterrorism would be a massive, multibillion dollar industry and a buzzword for politicians everywhere, Mueller—betrayed—concluded his letter with a decidedly un-Mueller-like plea, shouted plaintively and hopelessly across the Atlantic: “Where, I ask, is the justice?”

    #USA #Libye #impérialisme #terrorisme #histoire #CIA #idéologie #propagande


  • En refusant de défendre Julian Assange, les médias révèlent leur véritable nature * Caitlin JOHNSTONE - 1 er Janvier 2019 - Le Grand Soir _
    https://www.legrandsoir.info/en-refusant-de-defendre-julian-assange-les-medias-revelent-leur-verita

    Mardi dernier [juillet 2018 - NdT], un grand avocat du New York Times, David McCraw, a averti une salle pleine de juges https://www.courthousenews.com/judges-hear-warning-on-prosecution-of-wikileaks que la poursuite de Julian Assange pour les publications de WikiLeaks créerait un précédent très dangereux qui finirait par nuire aux principaux médias d’information comme NYT, le Washington Post et les autres médias qui publient des documents gouvernementaux secrets.

    « Je pense que la poursuite contre lui constituerait un très, très mauvais précédent pour les éditeurs », a déclaré M. McCraw. « Dans cette affaire, d’après ce que je sais, il se trouve dans la position d’un éditeur classique et je pense que la loi aurait beaucoup de mal à faire la distinction entre le New York Times et WikiLeaks. »

    Vous savez où j’ai lu ça ? Pas dans le New York Times.

    « Curieusement, au moment d’écrire ces lignes, les mots de McCraw n’ont trouvé aucun écho dans le Times lui-même », a écrit l’activiste Ray McGovern pour le média alternatif Consortium News. « Ces dernières années, le journal a montré une tendance marquée à éviter d’imprimer quoi que ce soit qui pourrait risquer de lui couter sa place de favori au premier rang du gouvernement. »

    Alors examinons un peu tout ça. Il est maintenant de notoriété publique que le gouvernement équatorien cherche activement à livrer Assange pour être arrêté par le gouvernement britannique. C’est ce qu’a d’abord rapporté RT, puis confirmé de façon indépendante parThe Intercept, et c’est aujourd’hui à la connaissance du grand public et rapporté par des médias grand public comme CNN. Il est également de notoriété publique que l’asile d’Assange fut accordé par le gouvernement équatorien en raison de la crainte d’une extradition vers les États-Unis et de poursuites pour des publications de WikiLeaks. Tout le monde, du président Donald Trump au ministre de la justice Jeff Sessions en passant par le secrétaire d’État Mike Pompeo, en passant par Adam Schiff, membre de la commission du renseignement de la Chambre des Représentants, et jusqu’aux membres démocrates du Sénat US, a fait des déclarations publiques indiquant clairement que le gouvernement américain veut faire sortir Assange du refuge de son asile politique et l’emprisonner.

    Le New York Times en est conscient et, comme en témoignent les commentaires de McCraw, il est également conscient du dangereux précédent qu’une telle poursuite créerait pour tous les médias. La rédaction du New York Times est consciente que le gouvernement américain, en poursuivant un éditeur pour avoir publié des documents importants qui avaient été cachés au public, rendrait impossible pour le Times de publier le même type de documents sans craindre les mêmes répercussions juridiques. Elle est consciente que les manœuvres à l’encontre d’Assange constituent une menace existentielle bien réelle pour la possibilité d’un véritable journalisme et de faire rendre des comptes au pouvoir.

    On pourrait donc s’attendre à une avalanche d’analyses et d’articles d’opinion du New York Times condamnant énergiquement toute action contre Julian Assange. On pourrait s’attendre à ce que tous les médias aux Etats-Unis sonnent l’alarme ; d’autant plus que la menace vient de l’administration Trump, sur qui des médias comme le New York Times font volontiers circuler des mises en garde alarmantes. On pourrait s’attendre à ce que tous les commentateurs de CNN et NBC désignent Assange comme le cas le plus clair et le plus flagrant de la tristement célèbre « guerre contre la presse libre » de Trump. Si l’on laisse de côté les questions de moralité, de compassion et de droits de la personne autour de l’affaire Assange, on pourrait penser que, ne serait-ce que pour une simple raison d’intérêt personnel, ils le défendraient haut et fort.

    Et pourtant, ce n’est pas le cas. Et le fait qu’ils ne le font pas révèle leur véritable nature.

    Théoriquement, le journalisme a pour but d’aider à informer la population et à demander des comptes aux autorités. C’est pourquoi c’est la seule profession explicitement nommée dans la Constitution des États-Unis, et c’est pourquoi la liberté de la presse a bénéficié de telles protections constitutionnelles tout au long de l’histoire des États-Unis. Aujourd’hui, la presse ne protège pas Julian Assange parce qu’elle n’a pas l’intention d’informer le public ni de demander des comptes à la puissance publique.

    Il ne s’agit pas de suggérer l’existence d’une grande conspiration secrète parmi les journalistes américains. C’est un simple fait que les ploutocrates possèdent la plupart des médias d’information et embauchent les gens qui les dirigent, ce qui naturellement créé un environnement où la meilleure façon de faire avancer sa carrière est de rester perpétuellement inoffensif envers l’establishment sur lequel les ploutocrates ont bâti leurs empires respectifs. C’est pourquoi vous voyez des journalistes ambitieux sur Twitter se démener pour être les premiers à balancer une phrase concise favorable au programme de l’élite chaque fois que l’actualité leur en fournit l’occasion ; ils sont conscients que leur présence dans les médias sociaux est évaluée par les employeurs potentiels et leurs alliés pour mesurer leur degré de loyauté. C’est aussi la raison pour laquelle tant de ceux qui aspirent à devenir journalistes attaquent Assange et WikiLeaks chaque fois que c’est possible.

    « Tous ceux qui souhaitent entrer dans l’élite culturelle doivent maintenant soigner leurs médias sociaux afin d’éviter les controverses », a récemment déclaré le journaliste Michael Tracey. « Ils finiront par intérioriser l’évitement de la controverse comme une vertu, et non comme une imposition de la société. Le résultat, c’est une culture d’élite conformiste et ennuyeuse. »

    Un excellent moyen pour un journaliste en herbe d’éviter la controverse est de ne jamais, jamais défendre Assange ou WikiLeaks sur les médias sociaux ou dans n’importe quel média, et en aucun cas de laisser penser qu’il pourrait un jour publier des documents du même tonneau que ceux de WikiLeaks. Une excellente façon de faire ses preuves dans le métier est de rejoindre tous ceux qui rédigent de très nombreux articles de diffamation sur Assange et WikiLeaks.

    Les médias grand public et ceux qui s’y épanouissent n’ont pas l’intention de secouer le cocotier et de perdre les privilèges et les relations qu’ils ont durement acquis. Les médias conservateurs continueront à défendre le président américain et les médias libéraux continueront à défendre la CIA et le FBI. Les deux contribueront à faire progresser la guerre, l’écocide, l’expansionnisme militaire, la surveillance et la militarisation de la police, et aucun ne divulguera quoi que ce soit qui puisse nuire aux structures de pouvoir qu’ils ont appris à servir. Ils resteront en toutes circonstances les défenseurs inoffensifs et incontestés des riches et des puissants.

    Pendant ce temps, les médias alternatifs défendent férocement Assange [pas tous, pas tous - NdT]. Aujourd’hui même, j’ai vu des articles de Consortium News, World Socialist Website, Disobedient Media, Antiwar et Common Dreams dénoncer la persécution du plus important militant de la transparence gouvernementale vivant aujourd’hui. Les médias alternatifs et les auteurs indépendants ne sont pas liés par une servitude envers l’ establishment, l’importance de WikiLeaks est donc claire comme l’eau de roche. On n’est jamais autant aveuglé par les comportements pernicieux du pouvoir que lorsque c’est le pouvoir signe votre chèque de paie.

    Les médias de masse aux Etats-Unis et dans le monde entier se sont totalement discrédités en ne défendant pas un éditeur qui a le pouvoir de faire rendre des comptes et de faire la lumière sur la vérité, pour informer le public. Chaque jour qui passe où ils ne condamnent pas sans équivoque toute tentative de poursuivre Assange est une preuve de plus, parmi tant, que les médias commerciaux sont au service du pouvoir et non de la vérité. Leur silence est un aveu tacite qu’ils ne sont rien d’autre que des sténographes et des propagandistes des forces les plus puissantes de la terre.

    Caitlin Johnstone
    Traduction « j’allais le dire de façon moins élégante » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

     #assange #julian_assange #internet #nsa #censure #activisme #etats-unis #médias #new-york-times #cia #fbi #écocide #WikiLeaks #journalistes


  • C.I.A.’s Afghan Forces Leave a Trail of Abuse and Anger - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/12/31/world/asia/cia-afghanistan-strike-force.html

    NADER SHAH KOT, #Afghanistan — Razo Khan woke up suddenly to the sight of assault rifles pointed at his face, and demands that he get out of bed and onto the floor.

    Within minutes, the armed raiders had separated the men from the women and children. Then the shooting started.

    As Mr. Khan was driven away for questioning, he watched his home go up in flames. Within were the bodies of two of his brothers and of his sister-in-law Khanzari, who was shot three times in the head. Villagers who rushed to the home found the burned body of her 3-year-old daughter, Marina, in a corner of a torched bedroom.

    The men who raided the family’s home that March night, in the district of Nader Shah Kot, were members of an Afghan strike force trained and overseen by the Central Intelligence Agency in a parallel mission to the United States military’s, but with looser rules of engagement.

    #milices #CIA

    • Notorious CIA-Backed Units Will Remain in Afghanistan
      https://truthout.org/articles/as-trump-orders-us-out-of-afghanistan-notorious-cia-backed-units-will-rema

      Last fall, the chief prosecutor of the International Criminal Court (ICC), Fatou Bensouda, asked the court’s Pre-Trial Chamber to open a formal investigation into the possible commission of war crimes and crimes against humanity committed by parties to the war in Afghanistan, including US persons.

      Bensouda’s preliminary examination found “a reasonable basis to believe” that “war crimes of torture and ill-treatment” had been committed “by US military forces deployed to Afghanistan and in secret detention facilities operated by the Central Intelligence Agency, principally in the 2003-2004 period, although allegedly continuing in some cases until 2014.”

      Bensouda noted these alleged crimes “were not the abuses of a few isolated individuals,” but rather “part of approved interrogation techniques in an attempt to extract ‘actionable intelligence’ from detainees.” She concluded there was “reason to believe” that crimes were “committed in the furtherance of a policy or policies … which would support US objectives in the conflict in Afghanistan.”

      #impunité #crimes #Etats-Unis


  • Houari.Boumediene : un grand analyste et fin stratège, un fier nationaliste, un humaniste, il aimait son pays et son peuple. – Salimsellami’s Blog
    https://salimsellami.wordpress.com/2018/12/27/houari-boumediene-un-grand-analyste-et-fin-stratege-un-fier-

    « UN PEUPLE IGNORANT, EN EFFET, EST UN PEUPLE SUSCEPTIBLE D’ÊTRE EXPLOITÉ, SOIT PAR L’ÉTRANGER SOIT PAR UNE CLASSE QUELCONQUE, CAR IL N’EST PAS EN MESURE D’ACCÉDER À LA CONNAISSANCE. UN PEUPLE IGNORANT S’EXPOSE À TOUS LES DANGERS .C’EST POUR CELA QUE LA RÉVOLUTION RÉSERVE LA PRIORITÉ AU DÉVELOPPEMENT DE L’ENSEIGNEMENT » MESSAGE À LA NATION 31/10/66

    Au-dedans,les options de H. Boumediene se sont précisées en son temps, raffermies et affirmées petits à petits à travers ses propres discours. 
    Au dehors, la voix de H. Boumediene était écoutée, son conseil était recherché, ses décisions étaient prises au sérieux car l’Algérie se mettait à se tenir debout avec sa vitalité politique, économique, culturelle et même sociale. 
    S’il est bien des vertus que nous en tant que génération de H. Boumediene voudrions affecter à ce recueil de mémoire d’un passé récent riche en événement culturel , économique et politique ,c’est un refus qui consiste à rejeter l’état actuel de ceux qui ont en main la destinée de ce très beau et grand pays .Ce pays est conduit et géré et ce depuis la disparition de H. Boumediene ,par un régime de gabegie, de l’indifférence totale de la corruption généralisée et de la médiocrité qui a permis d’ effacer le Rêve , l’ Espérance, l’Utile et l’Agréable ou l’Art n’est plus mis en valeur. 
    « L’Algérie n’est pas une simple expression géographique mais plutôt un programme d’action et une philosophie politique »discours aux cadres du parti Tiziouzou 18/11/74 
    Le destin de l’Algérie est suspendu, et le choix s’impose aujourd’hui et non demain à moins que le changement soit fait par le « yo-yo » des forces du mal qui travaillent à la destruction de ce beau pays et de son oblitération générale en « médiocrisant » les centres de culture et en éliminant les centres de recherche ( instituts et universités). Je sais pertinemment du fond de ma tête, de mon âme et conscience, de mes forces vives que sans justice sociale, il ne pourrait y avoir de paix, ni de salut dans ce pays. Et ceci est bien un geste, un ton dont l’écho à travers le temps d’hier, d’aujourd’hui et de demain ; c’est une attitude claire, une expression qui se nourrissait dans le visage du feu H. Boumediene qui était un véritable autoritaire mais pas dictateur car la parole était donnée aux doctes et universitaires plus qu’aux mauvais politiciens de son temps. Son habit et son décor font de lui un homme de valeur respectable, H. Boumediene sait profondément et pertinemment que la justice et la dignité représentent le mobile à grande vitesse qui mène la société vers la prospérité et la paix sociale. 
    Il est clair que chaque régime quel qu’il en soit a pour règle en générale, de faire oublier, de gommer parfois ou noircir son prédécesseur même si c’est un proche de lui ; croyant l’effacer de l’histoire du pays, mettant en avant les fautes, erreurs pour masquer les siennes. Alors, pour ce qui est d’un chef d’état ses accomplissements positifs ; nul n’a le droit de l’évacuer de la mémoire d’un peuple. 
    Par cette modeste contribution, mettre à la disposition de l’opinion public algérienne qui est trop préoccupée par les agitations moroses du pays et contraint tôt ou tard d’opérer un véritable choix de société plus égalitaire via la véritable démocratie. Ce projet de société aurait pu être opérer pendant la période de l’Age d’or ou le pays avait un mérite celui d’avoir implanté un type spécifique algérien de la politique et qui semble de nouveau en sommité en raison des manifestations spirituelles qui s’attachent au nom et à l’œuvre de H. Boumediene, peut être que la priorité n’était pas encore à l’ordre du jour car le temps était bien utile et nécessaire. Laissant une marge pour ceux qui considèrent H. Boumediene ; sa politique était loin d’être positive c’est un droit incontestable et respectable mais un excès allant plus loin et sont prêt à mettre sur le compte de H. Boumediene ce qui arrive aujourd’hui comme mal au pays .En tant que démocrate qui défend les bienfaits de H. Boumediene, elles seront appuyés par des intuitions émanant de ces discours, de l’impression de ses actes et paroles et des sentiments qui paraphent nôtre jugement. Car l’Algérie n’est pas malade de son corps mais bien de son esprit d’aujourd’hui car après H. Boumediene il y avait la décennie faste (pour une vie meilleurs) qui était trompeuse, ensuite la décennie noire( terrorisme) fabriquée par la stratégie du chaos , suivie de la décennie perdue( démocratie de façade) liquidation du poids économique de l’Algérie et enfin nous y sommes dans la décennie pourrie( capitalisme sauvage) ou valeurs ,morales , principes ,droit et normes ne veulent rien dire . Le destin de l’Algérie est suspendu et le choix n’est pas encore amorcé… en attendant le réveil du peuple qui dort encore oubliant sa dignité ! 
    « Dans notre proclamation du 19 juin 1965, nous avons promis de restituer à ce pays, en premier lieu sa dignité. Voilà aujourd’hui que cette dignité représente la caractéristique dominante de la personnalité de notre peuple, en proclamant que le peuple algérien était l’unique détenteur de la souveraineté » Meeting à Médéa 04/06/69 
    Dès son jeune âge, Houari. Boumediene était une personne très et trop occupé de son pays meurtri pendant la colonisation, déchiré pendant la guerre et après l’indépendance. Pour ceux, qu’ils l’ont traités de fasciste, d’assassin et de bien trop d’autres mauvais qualificatifs suite au redressement du 19 juin 1965. 
    Cependant et à travers ses interviews, et une multitudes de ses discours, et les entretiens qu’il l’avait eu avec Paul Balta*1 qui avait le sang arabe ,H. Boumediene parlait selon les propos de P.Balta d’une voix très douce, sachant placé ses mots dans un contexte qui se veut à lui sans être un « rêveur », pesant et articulant très bien ses mots qui se confondent avec la paix ,la justice, l’équité ,la dignité, le respect, la fermeté et bien d’autres mots propres au bien être de l’homme.Et entre deux phrases, il investit un silence d’or remarquable et laisse communiquer ses yeux pétillants et perçants à la fois, donnant l’air d’un véritable« rêveur ». 
    C’est un homme qui sait très bien manipuler le geste à la parole et la parole au geste, il est celui qui fait toujours ce qu’il dit et dit toujours ce qu’il faut faire, dans le cadre du bien, du juste , du vrai et parfois même du beau et de l’agréable. 
    De loin H. Boumediene était qualifié comme un inégal impénétrable comme disait Ania Franco*2.Il était austère et timide, d’un contact bien compliqué que l’on ne pense. 
    Lors de la conférence des non alignés à Alger en 1973, ses portraits fusaient et se multipliaient à travers les unes de la presse internationale et chacun se permettait de mettre son grain de sel en avant ; ce qui les étonne ensuite .Par contre H. Boumediene n’avait pas changé, ses actions, ses comportements à l’intérieur du pays. Il misait sur la stabilité du pays, la réussite politique et le triomphe d’un homme d’état exemplaire que le sommet des non-alignés lui a permis de lui confectionner une stature à l’échelle internationale pour le profit de la dignité de l’algérien et de l’Algérie. Cet événement politique, lui avait permis d’effacer ce visage que l’on lui avait attribué comme d’un loup affamé et ironique qui inquiétait bien des personnalités et des journalistes du monde politique, culturel et médiatique. 
    Ses sourires étaient parfois en éclats, se fondaient par la suite en public ; le temps est passé ou il dissimulait ses sourires derrières ses mains préférant sourire, très souvent avec les fellahs, les travailleurs, la jeunesse, les intellects et les petites lambadas. 
    En public, Le cigare de Fidèle Castro ne le quittait pas, de même que le burnous noir, un bien noble et sacré des grands des hauts plateaux. H.Boumediene voulait donnait une stature nouvelle de « l’algérien lambda » qu’il soit ouvrier au sens de l’industrialisation, fellah au sens de la révolution agraire, étudiant au sens universel , jeune au sens culturel et travailleur au sens de la création de la richesse. De nouveaux êtres pleins d’orgueil à partir du plein sens d’équité et de justesse dépassant la fraternité pour en fin de compte faire de l’Algérie un pays fier et orgueilleux à la fois par l’instauration d’une nouvelle culture algérienne et d’un nouveau algérien ombrageux c’est-à-dire qui s’inquiétait pour la moindre raison et à la moindre saison. 
    Au lendemain de la conférence des non alignés, H. Boumediene professera du haut de la tribune internationale d’Alger, très haut et bien fort qu’un pays ne peut jouer un rôle international que s’il est vraiment : 
    stable. 
    totalement indépendant au sens large du terme. 
    s’il amorce le décollage économique. 
    Ces trois principes clés que l’Algérie de son temps faisait des efforts louables, pour les atteindre, permettaient de représenter le pays en tant que« phare du tiers monde ».L’Algérie était devenue un pôle d’attraction parce qu’elle s’est attelée à la bataille du développement par plan interposé. Tout cela s’identifiait au sentiment national et que le bonheur et le progrès de notre peuple se construisaient autour de notre digne personnalité distincte, tout en admettant que la liberté, la nation, la justice , la dignité et l’équité qui représentent la dimension universelle, mais au fait le produit n’est que l’origine de la culture progressiste ou le peuple ne devrait consommer que ce qu’il a produit, en nourriture, en santé, en transport, en habit, en amusement et en éducation. La culture au sens prôné par H. Boumediene c’est ce qui permettait à l’homme d’ordonner sa vie pour donner ce qu’il a de bien, de beau, d’utile et de nécessaire. 
    La culture est la représentation d’une économie , d’un style de vie, de rapports sociaux bien déterminés à un moment de la vie des hommes libres qui lui impliquent une orientation, un style, une sensibilité conforme aux conditions d’existence rencontrées comme aux règles sociales bien raffinées. H.Boumediene pensait dans l’avenir ,à concevoir un nouveau contexte pour mettre en évidence toutes nos caractéristiques et nos particularismes afin d’affirmer les composantes de notre personnalité algérienne et de notre authenticité. 
    « L’Algérie est à nous tous. Il est intolérable qu’une fraction de la population vive dans l’opulence et que l’autre vive dans le dénuement. Toutes les religions rejettent pareille chose. Notre religion n’y manque pas. Le prophète Mohamed était pauvre, il vivait de son travail, bien qu’investi de sa mission céleste » Meeting à Boufarik le 02/10/66 
    Le mot développement et culture revenaient souvent et en permanence dans sa bouche et dans ses discours. H. Boumediene en tant que chef d’état est entré dans la révolution depuis son très jeune Age. Il avait fait de la révolution algérienne sa deuxième religion tout en laissant de coté sa vie personnelle qui devrait lui permettre de s’occuper de son être et de sa famille sinon de vivre le quotidien d’un simple lambda .Il dira, par ailleurs :« quand on est très haut et on regarde devant soi, on ne voit pas le ciel, on ne voit que le ravin ». 
    H. Boumediene savait pertinemment que très peu de chefs d’état du tiers monde meurent dans leur lit de vieillesse sauf que lorsqu’il s’agit de président ! 
    Pour H. Boumediene une course à la montre était engagée, il dira à cet effet : « lorsque je ne travaille pas je m’ennuie à mourir » ; l’institution de la présidence se confondait avec H. Boumediene car il avait l’habitude des longues réunions de nuits, beaucoup de personnalités lui ont reproché la personnalisation du pouvoir, mais en réalité c’était le contraire ; H. Boumediene déléguait des pans entiers de son autorité à ses ministres, ils étaient des ministrables face à ceux d’aujourd’hui et quand à ses membres du conseil de la révolution ou il dira clairement haut et fort que : « la réussite de la révolution est le fruit du conseil de la révolution par contre l’échec je l’assumerai personnellement ». 
    H. Boumediene ne saisi le problème que lorsqu’ il s’agit d’un secteur névralgique (pétrole-parti-Révolution agraire –diplomatie..) ensuite il l’abandonne quand la crise s’atténue face à sa résolution. 
    « Le non Alignement trouve sa raison d’être dans la défense des causes justes contre toute forme d’hégémonie politique et de domination économique. Son action vise avant tout l’émancipation des peuples, dans le cadre d’une coopération internationale basée sur l’égalité des états, le respect des souverainetés et l’instauration d’une paix juste dans le monda »Révolution Africaine N° 498 du 7 au 13/09/73 
    Exemple en 1976, l’éclatement de l’affaire du Sahara occidentale, H. Boumediene s’est senti menacé de l’extérieur, il ne prenait aucune décision sans avoir délibérer avec la direction politique et même avec certains doctes. En 1974, H.Boumediene avait beaucoup appris les cours de politisation interne et externe (conférence internationale-échanges…) ; le fait de bien écouter et comprendre, des opinions différentes des siennes, lui ont permis de se faire une idée de ce qui se passe chez soi.Il dira en ce sens que les expériences acquises lui ont permis de découvrir que les européens qui se prétendent comme des paternalistes suivis avec d’attitudes hautaines, se trompent en croyant que les chefs d’état et non des présidents du tiers-monde se retrouvent entre eux pour uniquement s’amuser. L’exemple de la conférence des non alignés que les occidentaux n’avaient pas pris au sérieux, mais suite à la crise du pétrole,lorsqu’ils ont eu un peu froid, ils ont commencé à écouter ce petit tiers –monde. 
    H. Boumediene dira par la suite que les relations internationales ne sont pas imprégnées d’une certaine morale universelle mais bel et bien d’un rapport de force ou la loi du plus fort est mise en pratique et les deux poids deux mesures deviennent le Dada des Etats Unis. 
    Les occidentaux commençaient timidement à effectuer des pèlerinages vers la nouvelle « Mecque des révolutionnaires » qu’est Alger qui était aussi la « capitale révolutionnaire arabe ». 
    En 1973, lors du sommet des non alignés H. Boumediene s’en était aperçu que la ligne de démarcation passait entre les pays riches et les pays pauvres, les analphabètes et les doctes entre ceux qui aillent à dos de l’âne et ceux qui empruntent des avions supersoniques. 
    Cette constations a été accomplie et confortée par la rencontre spéciale (USA-URSS) en juillet 1975, ils avaient la même technologie ; H. Boumediene reconnaissait ouvertement que le socialisme de l’URSS et son camp de l’EST avaient vivement contribué à affaiblir l’impérialisme US et avait permis par cette occasion la libération des peuples du tiers-monde.L’amitié dans ce monde n’est pas gratuite disait-il et l’Algérie devrait avoir des rapports égalitaires avec les deux camps. 
    H. Boumediene se plaint,qu’il soit très difficile de travailler avec les pays de l’EST, il dit que tout est secret politique, économique ; on ne peut se procurer un prospectus et on ne sait pas ce que l’on achète, d’autre part, il accuse ouvertement les multinationales de corrompent nos cadres .H. Boumediene. Disait, « je ne puis ordonner d’acheter socialiste si les produits de l’EST sont de moins bonnes qualités » 
    H Boumediene diversifiait ses échanges entre les USA –Europe- le Japon – la Chine et l’URSS sachant pertinemment que les petits pays ne sont rien dans le jeu des grandes puissances, il ne s’agit pas aussi de confondre le péché soviétique et les crimes US envers le tiers -monde. 
    Quant un pays du tiers- monde bouge, on le liquide par tous moyens et il est mis en galère via les médias en exhibant quelques scandales de la CIA -maison blanche -pentagone c’est la même chose comme aujourd’hui, c’est les medias « mainstream » qui propagent la désinformation, les « fakes news », les mensonges, la désintoxication par le TIC*2. 
    « Nous pays membres de l’OPEP, nous devons en tout état de cause, agir positivement de sorte qu’aux yeux de l’histoire, il soit bien établi que nous aurons tous mis en œuvre pour réunir toutes les chances de réalisation de ces promesses »Al Moudjahed le 5/3/75 
    En 1974, H. Kissinger trouve la petite Algérie, qui s’agite beaucoup, et la course à la montre s’engageait entre le plus puissant pays capitaliste du monde et le leader le plus clairvoyant du tiers- monde. Le plan Kissinger prévoyait d’isoler d’abord l’OPEP du tiers- monde via une augmentation du prix du pétrole afin de torpiller le développement des pays non producteurs de pétrole du tiers- monde. 
    H.Boumediene est le 1er chef d’état de l’OPEP, il déclama lors du sommet islamique de Lahore (Pakistan) : « nous entendons s’élever des voix pour dire aux pays du tiers- monde que la hausse du prix du pétrole est dirigée contre eux.Depuis quand l’exploiteur est-il devenu l’avocat de l’exploité ? Que les pays industriels ôtent leurs mains de nos richesses. Nous importons des produits industriels et la technologie à des prix excessifs. La bataille du pétrole est une partie de la bataille d’ensemble qui concerne toutes les matières premières, une bataille qui a posé le problème des rapports entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement ». 
    Poursuivant dans sa lancée, pour défendre le bien-fondé du tiers- monde ; il envoie un message au S/G Kurt Waldheim de l’ONU en sa qualité de président des pays non- alignés pour réclamer une session spéciale des nations unies portant sur une réunion de toutes les questions se rapportant à l’ensemble des matières premières il dira que :« les algériens en tant que tels ne veulent nullement que l’OPEP porte le chapeau pour tous les malheurs de l’économie mondiale » 
    H. Kissinger voulait dans ce cadre-là, capsuler la fente et un H.Boumediene sûr de lui voulait élargir le plus possible pour que toutes les matières premières(cuivre –cacao-fer –caoutchouc- café…..) soient à l’image de l’OPEP. Le climat de la situation politique internationale se compliquait pour le développement et pour la paix également, car certains généraux américains pensaient déjà à remettre sur leurs têtes« Kriegspiel »( jeu de la guerre) 
    L’habilité de H. Boumediene tente d’un autre côté de séduire l’Europe, grande consommatrice de matières premières dans le but de l’écarter du chemin du gros rouleau compresseur. Déjà les USA ,lors de la conférence de Washington ou étaient réunis les plus gros consommateurs du pétrole pour fonder l’OTAN du pétrole. Car la vision principale des USA n’était pas la question des prix, mais le pouvoir de contrôler les sources d’énergie et par conséquent assurer son pouvoir politique à l’échelle de la planète. 
    La session spéciale des Non-alignés, s’ouvre le 10 avril 1974, une session qui faisait croire à beaucoup de monde comme une forme ou discours et parlotes stériles vont garnir la tribune Onusienne. 
    Le discours de Boumediene entièrement en arabe, vient de frapper fort les esprits avec une nouvelle conception , sur les relations entre pays pauvres et pays riches, nationalisation des ressources naturelles, valorisation sur place des matières premières et revalorisation des cours ,de là le développement des pays jeunes doit s’inscrire dans une dialectique de lutte sur le plan international et compter d’abord sur soi, sur ses propres moyens sur le plan interne . 
    C’était le nouvel ordre économique international prôné par le grand chef de l’Etat : Monsieur Houari Boumediene. 
    Pour H.Boumediene, cela voulait dire que les nantis doivent revoir leurs copies en matière monétaire,financière, technologique et alimentaire car le gaspillage des nantis est une forme d’ insulte à la misère des pauvres la course à l’armement ,à la destruction du surplus agricole face à un monde en proie à la famine. 
    Toutes les manipulations que ce soit monétaires ou financières ou autres ne font qu’appauvrir les pays pauvres et enrichir les pays riches. 
    Le nouvel ordre économique permet au tiers- monde à ce qu’il s’organise et se généralise en forme d’association à l’image de l’OPEP sinon viendrait une mondialisation ou les oligarchies sèmeront leur propres dictatures par une expropriation gratuite de toutes les ressources naturelles. 
    H. Boumediene s’avait pertinemment que cette conférence ne va pas être suivie d’effet dans l’immédiat.Mais, en recevant à Alger, des personnalités de tout horizon, suite à l’écho de la conférence des non alignés, tout le monde lui fait avancer que ce nouveau ordre économique mondial va provoquer un tel chambardement qu’il est impossible de le construire. H Boumediene dira que ce système est certes, dur à changer, l’essentiel est de reconnaître d’abord et avant tout qu’il est injuste ! 
    H. Boumediene voulait semer d’abord, pour faire fructifier et avancer les idées de justesses et non d’arracher dans l’immédiat des résolutions triomphantes qui n’ont point d’effet sur le terrain. 
    L’idée du nouvel ordre économique plus juste, va être présente dans toutes les officines et conférences internationales H. Boumediene avait pris une position en flèche dans ce nouvel affrontement « Nord-Sud »très différentes de la rivalité « Est-Ouest » ou la guerre froide faisait rage ; une forme de diversion politique basée sur la« realpolitik » c’est à partir de là que l’Algérie est devenue la capitale « révolutionnaire » du monde arabe et des pays progressistes et donc devenue la cible N°1 de l’impérialisme US 
    H. Kissinger s’est arrêté à Alger en décembre 19 73, pour tester le poids de l’Algérie sur le conflit du moyen orient et voir, si vraiment Alger était dans le camp des modérés ou celle des irréductibles comme Baghdâd, Syrie, tripoli. H. Boumediene devait lui répondre ainsi :« je ne peux vous répondre de ce que j’avais déjà dit aux leaders de la résistance palestinienne , l’Algérie ne pratique pas la surenchère, exiger plus d’eux ,c’est de la démagogie moins c’est de la trahison ». 
    H. Boumediene savait que les USA cherchaient à faire taire par tous les moyens cette Algérie qui tonne fort à l’OPEP et aussi dans le concert du tiers-monde .H. Boumediene était le seul chef d’état du tiers –monde à pouvoir dire aux grands de ce monde que le roi est nu. H. Boumediene sait très bien que dans ce monde les faibles s’effondrent, et sont massacrés comme des bêtes, et effacés de l’histoire par contre les forts, survivent pour leurs biens et pour le mal des autres. Dans ce monde les forts se font respecter forcement et se concertent sur le dos des faibles, par conséquent, la paix se fait par les forts. 
    Par ailleurs, suite à la disparition de Nasser ; Sadat « dé-Nassériste » par sa politique d’« infitah » (libéralisation sauvage et à outrance de l’économie égyptienne ou les prédateurs s’accaparent de tous) . 
    Devant ce fait accompli, l’Algérie se retrouve seule, H. Kissinger avait convaincu Sadat de monnayer pas à pas et en douceur les succès de la guerre d’octobre 73, tandis que H. Boumediene ressent que la « pax americana » est en marche sur le monde arabe.Il découvre les complicités et manigances des petits présidents larbins arabes. 
    La bataille et non la guerre de 73 était un événement, un plus pour H. Boumediene, il dira à cet effet « les arabes ont vaincu leur peur et les palestiniens se sont débarrassés de leur tutelle arabe » 
    Le sommet d’Alger de novembre 73, il propulsa en avant Yasser Arafat sur la scène internationale malgré les réticences Égyptiennes et Jordanienne. L’OLP est reconnue à Alger par la majorité des pays arabe comme étant l’unique représentant légitime du peuple palestinien. Suite, à cet événement majeur H Boumediene voulait encore faire avancer la préparation d’une stratégie arabe commune qui devrait s’élaborer au niveau même de ce sommet : cette stratégie devrait reposer : 
    *Comment combiner contre Israël toutes les armes arabes à savoir le pétrole –les finances- le poids diplomatique-les alliances- les groupements- H. Boumediene dessine à cet effet une politique arabe à long terme qui ne séduit pas le larbin Sadat, ni même son banquier le roi Fayçald’Arabie saoudite encore moins le roitelet de Jordanie. 
    *H. Boumediene suite à ces événements riches en activité, le dialogue avec les grands commence à se faire d’égal à égal, alors que certains parmi les cadres algériens se posaient déjà la question si H. Boumediene ne va pas sacrifier au gout du prestige comme au temps du « Benbelisme » pour se prendre pour un Mao , et l’accident de l’avion avec ses 40 morts avait permis de rehausser les discussions sur l’absence des institutions du pays. Que serait-il arrivé à l’Algérie si l’avion écrasé était présidentiel et c’est à partir de là que la construction de l’état prenait forme par l’instauration des premières intuitions de l’état, en commençant par le bas de l’échelle commune -wilaya -APN .A partir de là, l’édification d’un état fort commençait à prendre forme, elle était à la fois l’objectif et la raison du redressement du 19 juin65 que le temps n’a pas permis à ce rêveur de finir sa bataille car les loups internes et externes étaient par derrière et n’attendaient que sa fin pour mettre en œuvre la stratégie du chaos. 
    Pour conclure d’une manière générale , tout ce qui se rapporte au pays à son peuple, sa vision profonde dans son ensemble était comment appliquer le concept des dispositions du premier novembre 1954, à savoir un premier novembre social, un premier novembre économique, un premier novembre financier ,un premier novembre politique, un premier novembre culturel, un premier novembre humain, un premier novembre révolutionnaire, un premier novembre technologique ou la justice , la dignité et le bien être jouent les premiers rôles…. Il est clair que l’Algérie est passée d’un pays non aligné respecté à un pays aligné soumis, autrement plus imagé d’un homme libre à un homme soumis. L’Algérie s’ est alignée sur les pays occidentaux reniant ses propres principes de novembre , cela se justifie par le changement du système économique socialiste à un système libéral d’économie de marché ou les règles du jeu du marché économique , culturel, et politique ont été préparées , établies et imposées par cet occident arrogant et impérialiste. L’Algérie a été propulsé au premier rang en tant que leadership, sur la scène internationale par le mouvement des non-alignés en 1975 ; l’Algérie avait créé le G77 *4(groupe des 77) qui avait pour mission de réduire les inégalités économiques entre le nord et le sud. Le droit au développement économique et de la nécessité de reformer le système économique international par l’établissement d’un nouvel ordre économique international basé sur des échanges justes et équitables entre le nord et le sud. Tout cela est tombé à l’eau suite à la disparition du feu H.Boumediene. 
    BENALLAL MOHAMED ANCIEN CADRE 
    2*Anias francos et J.P Sérénie 
    1*Paul Balta et Claudine Rulleau « La Stratégie de Boumediene » Paris Sindbad 1978. 
    3*P.Balta « Boumediene me disait que j’avais du sang arabe » 
    4
    G77 Organisé en 1967 à Alger où il a publié la fameuse « charte des droits économiques du 1/3 monde : base de tout débat ultérieur « Nord –Sud » 
    *Que reste –t-il de Boumediene –Jeune Afrique du 18-12-2008- 
    *www.jeune afrique.com 187687 politique que reste-t-il de boum-di-ne 
    *citations du Président Boumediene L’héritage ; Que reste-t-il ? 
    Discours du Président Boumediene 19 Juin-1965-19 Juin 1970 Tome II Edit2 par le Ministère de l’information et de la culture 

    Mohamed BENALLAL

    http://www.alterinfo.net/Houari-Boumediene-un-grand-analyste-et-fin-stratege-un-fier-nationaliste-


  • Pompeo Response to Holiday Card FOIA
    https://www.documentcloud.org/documents/4343224-Pompeo-Response-to-Holiday-Card-FOIA.html#document/p9
    Le chef de la CIA vous envoie ses meilleurs voeux pour Noël .


    Téléchargez le document complet : https://assets.documentcloud.org/documents/4343224/Pompeo-Response-to-Holiday-Card-FOIA.pdf

    P.S. Cet homme a été remplacé par une femme sans doute plus efficace que lui. On n’a pas eu de message de Noël de sa part. On s’en félicite.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Gina_Haspel

    Haspel has attracted controversy for her role as chief of a CIA black site in Thailand in 2002 in which prisoners were tortured with enhanced interrogation techniques, including waterboarding.

    #USA #CIA #wtf


  • " Meeting Snowden " par Flore Vasseur
    https://enuncombatdouteux.blogspot.com/2018/12/meeting-snowden-par-flore-vasseur.html

    Le temps d’une rencontre inédite, Edward Snowden, Lawrence Lessig et Birgitta Jónsdóttir, figures de la lutte pour les libertés, s’interrogent sur l’avenir de la démocratie.
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=Q2yb6dyrsh0


    Députée islandaise depuis 2009, Birgitta Jónsdóttir se mobilise pour redonner le pouvoir au peuple. Professeur de droit à Harvard et pionnier de l’Internet libre, l’Américain Lawrence « Larry » Lessig dénonce sans relâche l’influence délétère de l’argent sur la politique et la collusion des élites, qui mine l’intérêt général. Quant à son compatriote Edward Snowden, ancien collaborateur de la CIA et de la NSA, il a révélé la surveillance généralisée de la population et des alliés des États-Unis, et vit désormais en Russie, où il a obtenu un asile politique d’autant plus précaire que les relations entre les deux pays apparaissent aujourd’hui illisibles.

    Tandis que, depuis Moscou, Vladimir Poutine règne en maître sur la scène internationale, son homologue américain Donald Trump, pur produit de la société du spectacle, s’installe aux commandes de la première puissance nucléaire avec autoritarisme… Cette nouvelle page de l’histoire signera-t-elle la fin de la démocratie ?

    Figures de proue d’un mouvement mondial de défense des libertés, ces trois compagnons de lutte, qui s’estiment et s’entraident à distance sur Internet, se sont rencontrés pour la première fois en secret à Moscou, à la veille de Noël. Ils ont autorisé les caméras de Flore Vasseur à capter cette conversation hors norme, au fil de laquelle émergent des questionnements essentiels : comment sauver la démocratie ? Qu’est-ce que l’échec ? Qui écrit l’histoire ?

    Documentaire complet de Flore Vasseur


  • Four more ways the #CIA has meddled in Africa - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-africa-36303327

    Article de 2017

    The US Central Intelligence Agency (CIA) has a long history of involvement in African affairs, so Sunday’s reports that the 1962 arrest of Nelson Mandela came following a CIA tip-off don’t come as a huge surprise.

    #Afrique #Etats-Unis


  • THE #C.I.A. AND #LUMUMBA - The New York Times
    https://www.nytimes.com/1981/08/02/magazine/the-cia-and-lumumba.html

    Article de 1981

    Madeleine G. Kalb is author of the forthcoming book ’’The Congo Cables: From Eisenhower to Kennedy,’’ from which this article is adapted. By Madeleine G. Kalb On Sept. 19, 1960, the Central Intelligence Agency’s station chief in Leopoldville, capital of the newly independent Congo, received a message through a top-secret channel from his superiors in Washington. Someone from headquarters calling himself ’’Joe from Paris’’ would be arriving with instructions for an urgent mission. No further details were provided. The station chief was cautioned not to discuss the message with anyone.

    ’’Joe’’ arrived a week later. He proved to be the C.I.A.’s top scientist, and he came equipped with a kit containing an exotic poison designed to produce a fatal disease indigenous to the area. This lethal substance, he informed the station chief, was meant for Patrice Lumumba, the recently ousted pro-Soviet Prime Minister of the #Congo, who had a good chance of returning to power.

    The poison, the scientist said, was somehow to be slipped into Lumumba’s food, or perhaps into his toothpaste. Poison was not the only acceptable method; any form of assassination would do, so long as it could not be traced back to the United States Government. Pointing out that assassination was not exactly a common C.I.A. tactic, the station chief asked who had authorized the assignment. The scientist indicated that the order had come from the ’’highest authority’’ - from Dwight D. Eisenhower, President of the United States.

    #Etats-Unis