organization:conseil national de la résistance

  • Pour Gaby, mon gilet jaune, par Denis Robert
    https://yetiblog.org/pour-gaby-mon-gilet-jaune-par-denis-robert

    Ce qui se prépare ici, c’est une Jacquerie . Le message est clair et éminemment politique . Les pauvres en ont marre d’avoir froid, de jouer du crédit le 15 du mois, de faire des demi pleins. Alors qu’à la télé, ils entendent chaque jour se raconter une histoire qui n’est plus la leur. Alors que leur président déroule le tapis rouge à ceux qui ne paient pas d’impôts, Frère, Desmarais, Bolloré, Arnault… Ceux qui font croire qu’ils nous sont indispensables, qu’ils sont des premiers de cordées. Foutaise.

    Hier à la télé, on a encore entendu les « leaders » dire que tout cela c’est « apolitique ». Ça va se comporter comme gréviste bloqueur, et à la télé, ils te disent qu’ils ne font pas de politique...

    Denis, il utilise les mêmes mots que moi :
    https://seenthis.net/messages/735696#message735903

    • Il y a peu de temps, impossible d’échapper aux articles sur l’oeuvre du CNR Conseil National de la Résistance et de son programme.
      Le Conseil National de la Résistance comprenait des gens de droite.

      Nombreu.x.ses sont celles et ceux qui s’en gargarisaient récemment, et qui en ce moment se bouchent le nez à cause de l’odeur du carburant.


  • Bernard Friot – En finir avec les luttes défensives Polémix et la Voix Off - 12 Avril 2018

    Conférence du sociologue Bernard Friot.

    Essayer d’esquiver les coups assénés aux #conquis-sociaux ne suffit pas.

    Passer à une lutte offensive commence par redonner du sens aux mots. Comme le mot « travail » : Activité consistant à produire des richesses, pas à servir le capital.
    http://polemix.dooz.org/BernardFriot1.mp3


    #Parents, #retraités, #chômeurs, #étudiants… produisent des #richesses. Et sont donc des travailleurs qui méritent un salaire.

    Lutter, c’est aussi redonner du sens à notre Histoire populaire :

    Comment, dans la France ruinée de 1946, le ministre communiste

    Ambroise Croizat construit le Régime Général de la Sécurité Sociale, conformément au Programme du CNR – Conseil National de la Résistance…

    #Plainte #Dénonciation #Construction- d-alternatives #travail #capitalisme #économie #critique_de_la_valeur #bernard_friot #salariat #emploi #politique #salaire #allocations_familiales #audio #radio


  • Rassemblement des Glières 2017
    http://www.citoyens-resistants.fr

    Au lendemain de ce deuxième tour, nous, citoyennes et citoyens, membres de l’association CRHA, devons nous reposer ces questions : que faisons-nous ? pourquoi le faisons-nous ? et pourquoi est-il important de continuer à le faire ? Les jours de découragement, où pour la présidence de notre pays nous avons un adulateur de la finance, du libre échange et du libéralisme ; ces jours aux allures de gueule de bois, où nos émotions et nos craintes nous envahissent, il est nécessaire d’y répondre.

    Cette année encore, 10 ans après la première édition, nous voulons aider chacune et chacun à acquérir les ressources pour comprendre, analyser et agir face aux fonctionnements et réalités de notre société. Nous voulons également permettre aux citoyennes et citoyens engagé(e)s, d’hier et d’aujourd’hui, d’avoir une tribune pour témoigner par leurs Paroles de Résistances des luttes dont elles/ils sont porteuses et porteurs.

    Et faire cela avec vous. Se (nous) donner les moyens intellectuels de bâtir l’utopie agissante, diverse et partagée, d’une minorité qui a toujours su que le combat ne cesserait pas.

    Parce que nous avons conscience que l’élection sans engagement militant ne peut induire aucun changement, parce que nous savons que les luttes résistantes d’hier ont permis de sortir debout d’une des périodes les plus sombres de notre histoire contemporaine, nous continuerons à rassembler autour de l’héritage du Conseil National de la Résistance et du symbole des Glières, des aspirations à un monde plus humain, plus solidaire, plus juste et plus fraternel. Le Rassemblement des Glières se veut porteur d’espoirs et vecteur des luttes citoyennes, pour un avenir de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité.

    « Il suffit qu’il y ait une minorité active, solide ; des jeunes qui en veulent et qui considèrent que l’engagement ça signifie quelque chose et qu’ils ont une responsabilité. Et bien ils n’ont pas besoin d’être majoritaires, il suffit qu’il soient le levain qui fait monter la pâte, et à ce moment là nous aurons une France résistante ». Stéphane Hessel, parrain de CRHA.

    #résistance


  • Hôpitaux à l’agonie : un crime prémédité – Isabelle Attard
    http://isabelleattard.fr/blog/2017/03/hopitaux-a-lagonie-un-crime-premedite

    Comme vous, j’ai longtemps cru au « trou de la Sécu ». Mais ce mystérieux trou ne vient pas d’une frénésie de prescriptions de la part des médecins ou d’un abus de consultations de la part des patients. ll est artificiel et a un objectif clairement énoncé par l’ancien vice-président du Medef Denis Kessler : “Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance !”.

    • Faut-il changer le statut de l’hôpital public ?
      http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2017-03-26-privatisation-hopital-public

      L’alternative de sortie de crise

      La sortie de cette confusion est à terme inévitable : elle peut se faire vers la privatisation programmée de longue date, depuis l’adoption du New Public Management. Elle sera plus ou moins rapide en fonction de l’importance de l’opposition des salariés et de la population. S’il le faut, les « décideurs » avanceront pas à pas. Le changement de statut des personnels ne concernera d’abord que les nouveaux embauchés et se fera au volontariat pour les anciens. Il serait avisé de commencer par les médecins « en favorisant le travail libéral des médecins hospitaliers pour continuer à attirer les talents », comme le suggère M. Emmanuel Macron dans son discours de Nevers sur la santé (6 janvier 2017). Cette privatisation se fera évidemment dans un premier temps par l’adoption d’un statut à but non lucratif, puis la logique de la concurrence sur le marché fera son œuvre et les chaînes de cliniques commerciales se partageront les dépouilles comme la Générale de santé a racheté, il y a quelques années, les établissements de la Croix-Rouge. Ainsi M. Macron précise « qu’il y a en fait plein d’hôpitaux qui ne sont peut-être pas à fermer mais à transformer en centres de suivi », ou encore « on va permettre à des néphrologues du privé d’y faire des centres de soins » (c’est-à-dire de dialyse dont le coût est de 65 000 euros par an )…*

      Mais la sortie peut aussi se faire vers la restauration du service public hospitalier. Plusieurs pistes peuvent être avancées :

      • 1) redonner du sens et de la cohésion aux équipes, médicales et paramédicales, qui sont la base de l’hôpital. La qualité des soins suppose des équipes formées, suffisamment nombreuses et stables, soudées autour d’un projet et de valeurs partagés, s’auto-évaluant et se faisant évaluer par ses pairs et par les usagers. Les usagers ont un rôle essentiel pour améliorer la qualité de l’accueil, de la prise en charge de la douleur, de l’information au patient et à l’entourage…

      • 2) insérer le projet médical de l’établissement dans un projet territorial de santé incluant l’ensemble des partenaires participant au suivi dans la durée du patient pour une prise en charge globale, biomédicale, psychologique et sociale. La cohérence du parcours du patient est facilitée par l’homogénéité financière de sa prise en charge, condition préalable pour envisager un « financement au parcours » ;

      • 3) redéfinir la gouvernance des hôpitaux qui doit être à la fois administrative et médicale, duale et contractuelle ;

      • 4) programmer l’extinction pour les nouvelles générations de médecins hospitaliers de l’activité privée avec dépassement d’honoraires. Parallèlement, cela doit s’accompagner d’une augmentation de la prime de service public exclusif, modulée en fonction des régions et des spécialités et de la limitation des dépassements d’honoraires en ville ;

      • 5) changer le mode de financement en adoptant un financement mixte : T2A pour les activités standardisées et programmées de chirurgie et de médecine interventionnelle, prix de journée pour les soins palliatifs et sûrement la réanimation, dotation pour les maladies chroniques ou complexes, pour la psychiatrie, pour les maladies rares et sûrement pour la gériatrie et la pédiatrie.

      Chaque mode de rémunération doit être associé à une régulation spécifique. Le mode de financement doit prendre en compte à la fois l’offre de soin territoriale et le degré de précarité de la population. Il doit permettre l’application du moindre coût pour la collectivité. L’appel à l’éthique hippocratique et à la vertu républicaine ne suffit pas. Il faut un mode de financement donnant un intérêt financier à l’hôpital public et à ses équipes pour appliquer la règle vertueuse. Il faut réfléchir à un modèle permettant à l’établissement et aux équipes qui parviendraient à faire des « économies », grâce à une optimisation de la pertinence des soins et des stratégies thérapeutiques, de garder pour eux une partie des économies réalisées. Ces économies devraient bien sûr être réalisées à quantité et qualité d’activité comparables. On pourrait imaginer une règle des trois tiers : un tiers pour la Sécu, un tiers pour l’établissement et un tiers pour l’équipe impliquée, étant entendu qu’il s’agirait non pas d’un intéressement individuel mais d’un intéressement portant sur des projets collectifs concernant l’amélioration des conditions de travail, le développement de nouvelles activités, la participation à des formations…

      Hélas à ce jour en France, la seule régulation mise en œuvre avec succès par le gouvernement sortant est la limitation de l’enveloppe budgétaire hospitalière combinée, quand la droite est au pouvoir, à une augmentation de la privatisation des dépenses (reste à charge pour le patient et primes d’assurances complémentaires).

      Dans cette guerre sur le marché de la santé, l’attaque contre la Sécurité sociale vient de tourner court, au moins pour l’instant, mais l’hôpital public va devoir faire face à de nouveaux assauts de la part des partisans de la « concurrence-seule-garante-de-la-qualité-au-plus-bas-coût ». Huit ans après la décision du tout T2A, les mentalités ont changé, la résignation s’est répandue, l’ennemi est maintenant dans la place.



  • Encyclopédie de L’Agora | Peut-on agir ?
    http://agora.qc.ca/documents/peut_on_agir

    La période présente, en laquelle s’exacerbent un peu partout les comportements réactifs des citoyens-électeurs, est caractérisée par les changements d’orientation erratiques des systèmes « démocratiques » des États occidentaux. On se voit entrer dans une période d’instabilité politique et sociale, aggravée par les contrecoups incontrôlables des ravages inconsidérés portés à la biosphère par la civilisation industrialo-marchande.

     Il se pourrait bien qu’il n’y ait qu’une alternative aux désastres qui s’annoncent : prendre congé (chacun au mieux qu’il peut) de l’activisme ambiant pour se retrouver, et repenser, à partir de nos rêves et à travers notre argumentation rationnelle, notre Bien Commun.

     Certes nous savons que par le passé, on s’occupaient plutôt du Bien Commun sur les décombres des catastrophes (ainsi par exemple le programme du Conseil National de la Résistance en 1944). Mais l’homme a appris à mieux comprendre le cours de l’Histoire et peut désormais anticiper les catastrophes.
    Il n’est pas encore totalement exclu qu’il soit aujourd’hui capable de refonder sa vie en société s’il voit clairement que c’est le seul moyen de ménager un avenir humain à sa descendance, et même, pour tout dire, à l’espèce humaine.


  • Un petit mot de « La Sociale » à François FILLON
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article848

    « La Sociale » envoie un DVD à M. François FILLON, éventuel futur Président de la République.

    Monsieur Fillon, Sans vouloir vous manquer de respect et compte tenu de votre grande connaissance de l’histoire de notre pays, ainsi que du glorieux héritage du Conseil National de la Résistance, nous nous permettons de vous faire parvenir notre contribution au roman de notre république. Veuillez trouver ci-joint le DVD du film documentaire "La Sociale" réalisé par Gilles PERRET, actuellement au cinéma.
    La Sécurité Sociale fut portée sur les fonts baptismaux par une coalition de résistants gaullistes, chrétiens, socialistes et communistes. Soixante-dix ans après sa création, elle reste un ferment de notre unité nationale. Nous avons noté que vous souhaitiez "désétatiser", c’est à dire remettre au privé, cette institution qui protège chaque Française et chaque Français, de la naissance à la mort, de manière équitable, efficace et peu onéreuse. En faisant ce choix, vous n’êtes pas sans savoir que vous allez créer de l’inégalité, de la misère et que vous diminuerez l’espérance de vie de la population. Lorsque vous aurez visionné le film, nous vous demandons de préciser la politique exacte de santé que vous mettriez en œuvre si vous deveniez Président de la République. Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu ?

    Salutations républicaines.
    Gilles PERRET, réalisateur,
    et Jean BIGOT, producteur de « La Sociale »

    #Résistance


  • La privatisation programmée de la Sécurité sociale
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article848

    Un article important de Laurent MAUDUIT paru dans Médiapart le 30 novembre. A lire et à faire lire. François Fillon a bien pour projet une privatisation de la Sécurité sociale. Il est allé piocher ses idées dans un rapport secret du Medef et une note de l’Institut Montaigne, dont le président, Henri de Castries, est un ami proche. L’ex-PDG d’Axa pourrait devenir ministre si le candidat Les Républicains accédait à l’Élysée. Un petit mot de La sociale La Sociale envoie un DVD à M. François Fillon, (...)

    #Fondation_Copernic_31

    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/pdf/article_657727.pdf

    • Un petit mot de La sociale

      La Sociale envoie un DVD à M. François Fillon,
      éventuel futur Président de la République.

      Monsieur Fillon, Sans vouloir vous manquer de respect et compte tenu de votre grande connaissance de l’histoire de notre pays, ainsi que du glorieux héritage du Conseil National de la Résistance, nous nous permettons de vous faire parvenir notre contribution au roman de notre république. Veuillez trouver ci-joint le DVD du film documentaire "La Sociale" réalisé par Gilles Perret, actuellement au cinéma.
      La Sécurité Sociale fut portée sur les fonts baptismaux par une coalition de résistants gaullistes, chrétiens, socialistes et communistes. Soixante-dix ans après sa création, elle reste un ferment de notre unité nationale. Nous avons noté que vous souhaitiez "désétatiser", c’est à dire remettre au privé, cette institution qui protège chaque Française et chaque Français, de la naissance à la mort, de manière équitable, efficace et peu onéreuse. En faisant ce choix, vous n’êtes pas sans savoir que vous allez créer de l’inégalité, de la misère et que vous diminuerez l’espérance de vie de la population. Lorsque vous aurez visionné le film, nous vous demandons de préciser la politique exacte de santé que vous mettriez en œuvre si vous deveniez Président de la République. Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu ?

      Salutations républicaines.
      Gilles Perret, réalisateur,
      et Jean Bigot, producteur de « La Sociale »


  • Cinéma-débat : «La Sociale»
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article781

    « LA SÉCU, C’EST LE DROIT DE VIVRE » : mercredi 5 octobre UTOPIA Tournefeuille à 20h30, avant-première suivie d’une rencontre avec le réalisateur Gilles Perret. Soirée organisée avec l’Université Populaire de Toulouse LA SOCIALE Gilles Perret - documentaire France 2016 Après Ma mondialisation (disponible en Vidéo en Poche), Walter, retour en résistance, De mémoires d’ouvriers, et avoir retracé l’histoire du programme du Conseil National de la Résistance, intitulé magnifiquement Les jours heureux, Gilles (...)

    #Cinéma_-_débat


  • Cinéma-débat : « Walter, retour en résistance »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article761

    Le mardi 6 septembre à 20H30, au Bijou, 123 avenue de Muret, Toulouse. Proposé par le Comité de quartier Croix de Pierre avec le soutien de l’Université Populaire de Toulouse. À travers l’histoire de Walter Bassan, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film : « Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? », « Résister se conjugue-t-il au présent ? » Avant même de savoir le sens du mot « (...)

    #Cinéma_-_débat


  • LA SOCIALE un film d’auteur réalisé par Gilles Perret

    Extrait « La Sociale », film de Gilles Perret - Rouge Productions - YouTube 4’39
    https://www.youtube.com/watch?v=FQcKhRN-aDw



    A voir absolument en octobre 2016 : LA SOCIALE un film d’auteur réalisé par Gilles Perret. (l’avant première a eu lieu à Cluses, en Hte Savoie)

    Avec Jolfred Frégonara (ancien syndicaliste haut-savoyard qui fut chargé de la mise en application de la Sécurité Sociale il y a 70 ans) un nonagénaire pétillant et plein de malice.

    Avec Bernard Friot que vous connaissez bien et la présence de l’historien Michel Etievent.

    Le principal bâtisseur de cet édifice qu’est encore notre sécurité sociale (mais plus pour longtemps), édifice des plus humanistes, se nommait Ambroise Croizat. Qui le connait aujourd’hui ?

    " Détruire le droit du travail et la solidarité nationale qui est la sécurité sociale, c’est détruire ce que les luttes sociales ont pu arracher au capital, supprimer ce qui nous réunit tous et préparer la mise en concurrence de tous contre tous, c’est à dire préparer la guerre civile pour mieux esclavagiser et contrôler tout le monde."
    #résistance

    • La privatisation programmée de la Sécurité sociale
      http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article848

      Un petit mot de La sociale

      La Sociale envoie un DVD à M. François Fillon,
      éventuel futur Président de la République.

      Monsieur Fillon, Sans vouloir vous manquer de respect et compte tenu de votre grande connaissance de l’histoire de notre pays, ainsi que du glorieux héritage du Conseil National de la Résistance, nous nous permettons de vous faire parvenir notre contribution au roman de notre république. Veuillez trouver ci-joint le DVD du film documentaire "La Sociale" réalisé par Gilles Perret, actuellement au cinéma.
      La Sécurité Sociale fut portée sur les fonts baptismaux par une coalition de résistants gaullistes, chrétiens, socialistes et communistes. Soixante-dix ans après sa création, elle reste un ferment de notre unité nationale. Nous avons noté que vous souhaitiez "désétatiser", c’est à dire remettre au privé, cette institution qui protège chaque Française et chaque Français, de la naissance à la mort, de manière équitable, efficace et peu onéreuse. En faisant ce choix, vous n’êtes pas sans savoir que vous allez créer de l’inégalité, de la misère et que vous diminuerez l’espérance de vie de la population. Lorsque vous aurez visionné le film, nous vous demandons de préciser la politique exacte de santé que vous mettriez en œuvre si vous deveniez Président de la République. Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu ?

      Salutations républicaines.
      Gilles Perret, réalisateur,
      et Jean Bigot, producteur de « La Sociale »


  • La #ZAD de #Notre-Dame-des-Landes : une zone de non-droit revendiquée, beaucoup de dissensus, et une société en devenir.
    La Gueule Ouverte
    http://lagueuleouverte.info/La-ZAD-de-Notre-Dame-des-Landes-une-zone-de-non-droit-revendiquee-

    C’est un lieu très hétérogène au niveau des visions, analyses. Certains définissent la politique comme « une activité faite avec un impact conscient sur son milieu », une façon de critiquer l’apolitisme comme passivité et absence de conscience. Mais d’autres, à l’Université du Haut Fay affirment qu’il n’y a pas de politique commune à la ZAD.
    Néanmoins, au cœur de cette politique on trouve un point commun, c’est l’habiter. Des gens vivent ici, sur ces terres où l’on avait expulsé de nombreux paysans depuis longtemps parfois.
    Le ciment, c’est bien sûr l’opposition à la construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes, mais aussi, contre la répression. Leur communication ils la font par le bouche à oreille, beaucoup, et un peu via Internet. Ils refusent les médias, qui ne s’intéressent qu’au spectaculaire, c’est à dire lorsque la maréchaussée tabassent, et que le bruit des armes se fait entendre, mais pas à l’essentiel qui est la recherche de l’autonomie.

    • Je découvre avec grand plaisir ce blog, qui semble s’être formé à l’occasion de la #COP21 :

      Durant la COP21, notre adresse était à la Maison Ouverte, 17, rue Hoche, 93100 Montreuil, France.
      Aujourd’hui, la COP21 terminée, La Gueule Ouverte est à la fois partout, comme la ZAD et nulle part, comme l’utopie.

      Il se présente comme la suite possible du journal La Gueule Ouverte https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Gueule_ouverte_%28journal%29 :

      Un journal multimédia(s) de la Contre-COP et de la COP21 à la fois, diffusant en ligne des articles de fond et des articles d’actualité, textes, images (photos, illustrations, dessins), films, sons et entretiens…
      Ce journal s’appelle La Gueule Ouverte et c’est un journal commun, co-produit par les #médias-libres, indépendants, alternatifs. Oui, il s’agit de ranimer pour un temps la mémoire de cette feuille historique, premier journal écologique français digne de ce nom. Et de faire revivre, autant que possible, une certaine effervescence contemporaine du journal.
      Né en 1972, mort en 1980, il a fait vivre l’écologie politique avant la lettre, d’une manière radicale et drôlatique, avec une bonne partie de l’équipe de Charlie Hebdo et de Hara Kiri, plus des intervenants occasionnels ou réguliers, connaisseurs de l’écologie et de ses problématiques. Et d’autres dessinateurs, venus d’horizons divers.
      Pierre Fournier et Henri Montant (Arthur), assistés d’Isabelle Cabut, ont fait rayonner l’exigence écologique à un moment où le besoin s’en faisait sentir, parfois cruellement. C’est l’époque de Creys Malville et du premier mort, Vital Michalon, parmi les manifestants écologiques (déjà dû à une grenade offensive), le 31 juillet 1977.
      C’est là que nombre d’entre nous ont découvert l’écologie et se sont intéressé(e)s à l’écologie politique.
      Ce projet est né de la rencontre entre des Décroissants, radicaux de l’écologisme et des médias indépendants, radicaux de l’information démocratique, non marchande, partagée avec les lecteurs/lectrices. Un vrai journal ne peut être la propriété que de ses lecteurs. Le média s‘appelle donc La Gueule ouverte et le lieu d’accueil à Montreuil, la Maison Ouverte, s’appelle pendant la COP21, « Initiatives décroissantes pour le climat ». Un média center y est proposé durant les deux semaines de la COP21 à tout média indépendant, libre, alternatif, "pas pareil", ainsi qu’à tout reporter/rapporteur indépendant ayant besoin d’un lieu adapté pour fabriquer de l’information différente.

      http://lagueuleouverte.info/a-propos-14

    • A lire aussi, dans la foulée : Des jours heureux. Le 27 février 2016, à Notre Dame des Landes. : http://lagueuleouverte.info/Des-jours-heureux-Le-27-fevrier-2016-a-Notre-Dame-des-Landes

      De quoi Notre Dame des Landes est-il le non ? C’est toujours instructif que de faire un tour sur la zad. Un micro-climat y règne, bénéfique. Mais la manif du 27 février 2016, c’est autre chose. Un modèle « des jours heureux » (le nom du programme de refonte globale de la société du Conseil National de la Résistance). L’esprit de résistance qui y souffle inspire à chacun(e) la voie et bien-sûr la voix. C’est l’expérience proposée par ce reportage photo et texte à la rencontre des « zadistes » du 27 février.


    • Bonjour.
      Avant tout merci pour le lien vers cette vidéo.
      A signaler, une chanson et son interprète.

      Luttopie , d’Alessandro Di Giuseppe
      https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1692089591009921&id=1590195614532653

      Parmi les personnes qui ont contribué à la musique du film « Je lutte donc je suis », le PAP40 de l’Église de la Très Sainte Consommation a quitté sa soutane, son bandeau Nike et son collier à l’effigie du Saint Capital, pour une tenue civile, un chignon et une guitare.

      Il a mis en musique un poème de son ami Yannis Youlountas : « Utopie à l’horizon », qu’il a rebaptisé « Luttopie » en jouant sur le titre du film.

      Pour son refrain, Alessandro a choisi ce quatrain de Yannis :
      « Il sera temps de vivre, heureux, libres et frugaux.
      L’utopie hors des livres et les humains égaux,
      Vivre sans se soumettre à la moindre frontière,
      Vivre sans dieu ni maître et sur la Terre entière. »

      Alessandro a réalisé l’enregistrement à Aubenas, aux côtés de la chanteuse Farah Asbai et d’une équipe de joyeux drilles.
      Musique, chant : Alessandro Di Giuseppe
      Chant : Farah Asbai
      Chœurs : Gilles Saint-Leger, Robert Vaschalde, Hélène Detavernier, Jeanne Richez
      Prise de son et Mixage : Stéphane Momenceau
      Paroles : Yannis Youlountas , Alessandro Di Giuseppe

      LUTTOPIE
      Quand tu sauras t’aimer dans le miroir du monde,
      Terrasser à jamais ton ombre aux dents immondes ;
      Quand tu embrasseras les lèvres de la vie ;
      Quand partout montera la fièvre et l’envie

      D’être enfin généreux, ouvert et débonnaire,
      Compagnon chaleureux envers tes congénères ;
      Quand ton bouillon, l’hiver, sera celui de tous
      Et quand, l’été, ton verre aura la robe douce

      Du vin de l’amitié enivrant nos foyers
      Sans serrure, en quartier de bonheur festoyé ;
      Quand ton arme inutile, enterrée en morceaux,
      Sera l’engrais fertile et le grain au berceau...

      Refrain :
      Il sera temps de vivre, heureux, libres et frugaux.
      L’utopie hors des livres et les humains égaux,
      Vivre sans se soumettre à la moindre frontière,
      Vivre sans dieu ni maître et sur la Terre entière.

      Le temps de vivre, libres, insoumis,
      Je lutte, je suis, je luttopie

      Quand l’or ne sera plus qu’un minerai banal
      Et l’argent, révolu, un pion artisanal
      Pour les damiers de jeux sans nul autre intérêt
      Que le ludique enjeu d’être ensemble inspirés...

      Refrain : (x3)
      Il sera temps de vivre, heureux, libres et frugaux.
      L’utopie hors des livres et les humains égaux,
      Vivre sans se soumettre à la moindre frontière,
      Vivre sans dieu ni maître et sur la Terre entière.

      Le temps de vivre, libres, insoumis.
      Je lutte, je suis, je luttopie."

      Alessandro Di Giuseppe, vous le reconnaitrez dans cette vidéo :
      https://www.youtube.com/watch?v=ZPiygnSeqzk

      Trouvé aussi sur : http://www.campuslille.com/index.php/entry/le-registre-de-l-emotionnel

    • « La démocratie est la préhistoire de l’anarchie »
      by Yannis Youlountas · 15/01/2016

      http://blogyy.net/2016/01/15/la-democratie-est-la-prehistoire-de-lanarchie

      ML : Tu es souvent invité par des associations ou des organisations de gauche avec ton nouveau film. Que répondent-elles à ta critique ?

      YY : Ma métaphore de Sisyphe est irréfutable. Les exemples sont flagrants, nombreux et le dernier en date leur fait encore mal au ventre. C’est donc le moment de poser les bonnes questions, dans le respect et la franchise. En l’occurrence, la priorité n’est pas seulement d’établir un « plan B », très à la mode ces temps-ci, mais beaucoup plus de repenser l’organisation, le dispositif, les moyens réels de changer de politique. Sans remettre en question le pouvoir lui-même, la malédiction continuera.
      Parfois, certains de mes amis de gauche dite « radicale » tentent de me contredire en évoquant les congés payés et la sécurité sociale. Lourde erreur : les congés payés n’ont pas été donnés par Blum, mais arrachés par la puissante grève générale de juin 1936. De même, si le programme social du Conseil National de la Résistance a pu être mis en place à la fin de la guerre, c’est d’abord parce que des ouvriers avaient encore les armes de la Résistance dans les mains, alors qu’une grande partie du patronat avait collaboré. Bref, il s’agit de conquêtes sociales, pas d’autre chose. Le problème n’est donc pas seulement de concevoir des alternatives, quelles qu’elles soient, mais aussi et surtout de se donner les moyens de les mettre en œuvre.

      ML : Dans un tel contexte, pourquoi les anarchistes n’arrivent-ils pas plus à se faire entendre ?


  • Après le 13 Novembre – L’Histoire reste un sport de combat
    http://www.polemixetlavoixoff.com/apres-le-13-novembre-lhistoire-reste-un-sport-de-combat

    Polemix et la voix off http://polemix.dooz.org/apresle13novembre.mp3

    A quoi sert l’Histoire ? … On ne peut pas savoir où l’on va, si l’on ne sait pas d’où l’on vient. En serait-on là si on avait par exemple écouté le message que des membres du Conseil National de la Résistance nous ont adressé en 2007 ? Ces Résistants ont non seulement combattu les nazis, mais aussi lutté … (...)


  • Revenu universel et 50 ans de la sécu
    http://blogs.mediapart.fr/blog/danielle-simonnet/300715/revenu-universel-et-50-ans-de-la-secu

    La Finlande prévoit d’instaurer un revenu universel. Premier pays à s’engager dans cette voie, prenons donc le temps de creuser cette idée, loin d’être si nouvelle que cela, qu’on la nomme « Revenu universel », « Revenu de base », « Revenu minimum garanti », « Revenu inconditionnel », « Dotation inconditionnel d’autonomie », ou bien « Caisse de solidarité productive », « Salaire socialisé » etc.

    C’est en soit une idée révolutionnaire à soutenir, mais soyons également conscients que pour les libéraux, son exploitation et sa déformation peuvent constituer une arme pour déconstruire un acquis essentiel du Conseil National de la Résistance : notre système de protection sociale.

    ...

    Les ordonnances de 1945 ont constitué une avancée très importante, même si elles sont incomplètes, en matière de protection sociale. Le budget de cette énorme caisse de solidarité à laquelle cotisent salariés et employeurs, est supérieur au budget de l’Etat. Un beau sujet de convoitise pour les libéraux que cette masse qui échappe (encore !) à la logique libérale.

    ...

    Les ultra libéraux qui défendent le revenu universel ne soutiennent aucunement ces avancées possibles, urgentes, nécessaires, pour les retraités, les jeunes en formation ou relatives au RSA. Normal. N’oublions pas qu’à chaque assaut des libéraux de tout poil contre les « charges patronales », se tapit la volonté non seulement de baisser « le coût du travail » au profit d’une meilleur rémunération du capital, mais aussi la volonté de privatiser les hôpitaux financés par cette caisse, d’imposer les assurances (secteur bien lucratif pour le capital) en substitution à la Sécu, les retraites par capitalisation contre le système par répartition au profit des fonds de pension…

    #rdb #sécu


  • Le dernier survivant du Conseil national de la Résistance est décédé
    31 Déc. 2014, 23h49 | MAJ : 01 Janv. 2015, 12h47
    http://www.leparisien.fr/politique/le-dernier-survivant-du-conseil-national-de-la-resistance-est-decede-31-12-2014-4411687.php#xtref=http://t.co/kz9x4uDuST


    Robert Chambeiron, ancien parlementaire, compagnon de Jean Moulin et dernier survivant du Conseil national de la Résistance (CNR), est décédé à l’âge de 99 ans. DR/Flick/Igor Maynaud

    Il était le dernier survivant du Conseil national de la Résistance (CNR), l’organisation qui dirigea les opérations de résistance à l’occupation allemande à partir de 1943. Robert Chambeiron, ancien parlementaire et ami de Jean Moulin, est décédé ce mercredi à l’âge de 99 ans, a annoncé l’ancien ministre Jean-Pierre Chevènement.

    Entré en 1936, en même temps que Jean Moulin, au cabinet de Pierre Cot, ministre de l’Air du gouvernement de Léon Blum, Robert Chambeiron, resté en contact étroit avec Jean Moulin pendant la guerre, avait pris une part active dans les négociations qui avaient abouti à la fondation du Conseil national de la Résistance (CNR), dont il était devenu secrétaire général adjoint.

    « Il fut ce ceux qui eurent le courage de faire quelque chose »

    Né le 22 mai 1915 à Paris, député radical puis progressiste sous la IVe République (1945-1951 et 1956-1958) puis député européen communiste entre 1979 et 1989, il s’était rapproché de Jean-Pierre Chevènement. Il avait même son Comité national de soutien à la candidature à la présidentielle de 2007 avant que ce dernier ne renonce.

    Jean-Pierre Chevènement a « salué sa mémoire » mercredi soir. « On ne peut mieux le faire qu’en rappelant ces mots qui étaient les siens : "Le CNR a été un véritable lieu de rassemblement dans l’intérêt national (...) Il fallait que la France fût au bord du gouffre pour qu’une telle union puisse avoir lieu" », a souligné l’ancien sénateur du Territoire-de-Belfort. « Ce qui était vrai en 1944 le reste aujourd’hui », a-t-il ajouté.

    • Robert Chambeiron « Les valeurs de la Résistance sont aujourd’hui menacées »
      Compagnon de Jean Moulin, secrétaire du Conseil national 
de la Résistance.
      Entretien réalisé par Grégory Marin
      Lundi, 27 Mai, 2013 - L’Humanité -
      http://www.humanite.fr/robert-chambeiron-les-valeurs-de-la-resistance-sont-aujourdhui-menacees-499

      Quel message adresseriez-vous aux générations futures pour perpétuer ce combat  ?

      Robert Chambeiron. Aujourd’hui, les valeurs de 
la Résistance sont menacées. On voit resurgir de plus 
en plus de campagnes de dénigrement, l’apologie 
de Vichy, le racisme est quotidien. Cela signifie que les valeurs humanistes ne sont pas acquises pour toujours. Nous devons nous unir, lutter avec fermeté et sans concession contre les résurgences du nazisme et du racisme. Autrement dit, au volontariat que fut le nôtre, 
il y a soixante-dix ans, doit succéder un nouveau volontariat au service des valeurs de la Résistance. 
Une société est en péril lorsque le tissu social se déchire, quand la fracture s’élargit entre «  le peu  » qui ont trop et le «  reste  » qui a peu, quand la désespérance frappe une large fraction de la population. Sans justice, sans égalité, sans solidarité, la démocratie devient un mot vide de sens. La remise en cause de ce qu’on appelle les acquis de la Résistance, notamment sur le plan social, constitue un recul historique qui tend à priver de son sens véritable le combat du peuple français pour sa libération.


  • Anniversaire des 10 ans de l’#appel_des_résistants

    Le 8 mars 2004,
    #Lucie_Aubrac, #Raymond_Aubrac, #Henri_Bartoli, #Daniel_Cordier, #Philipp_Dechartre, #Georges_Guingouin, #Stéphane_Hessel, #Maurice_Kriegel-Valrimont, #Lise_London, #Georges_Séguy, #Germaine_Tillion, #Jean-Pierre_Vernant, #Mauric_Voutey, membres du CNR, #Conseil_National_de_la_Résistance ont signé et demandé que soit diffusé aux jeunes générations le texte suivant :

    Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l’héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte.

    Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais :

    « Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (CNR) [1] adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des “féodalités économiques”, droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc. Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.

    « Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau “Programme de Résistance” pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.

    « Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.

    Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.

    Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection :

    " Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ".


  • Polemix et La Voix Off---Vive le Conseil National de la Résistance !
    http://www.polemixetlavoixoff.com/podpress_trac/web/1773/0/histoireducnr.mp3

    le perce-oreilles // Une heure avec Anne-Cécile Robert, Docteur en Droit Européen. Journaliste au Monde Diplomatique. Le Programme du Conseil National de la Résistance : C’est plus que jamais possible ! En 1945, c’est dans une France ruinée que le CNR crée la Sécurité Sociale, les retraites, des lois sociales et (...)


  • Vive le Conseil National de la Résistance !
    http://www.polemixetlavoixoff.com/podpress_trac/feed/1773/0/histoireducnr.mp3

    Polemix et la voix off // Une heure avec Anne-Cécile Robert, Docteur en Droit Européen. Journaliste au Monde Diplomatique. Le Programme du Conseil National de la Résistance : C’est plus que jamais possible ! En 1945, c’est dans une France ruinée que le CNR crée la Sécurité Sociale, les retraites, des lois sociales et (...)


  • Les Jours heureux
    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2863

    Mercredi prochain sort le documentaire de Gilles Perret, « Les Jours Heureux », tourné en partie au plateau des Glières et qui revient sur l’Histoire du Conseil National de la Résistance et de leur programme intitulé : "Les Jours heureux."

    Un entretien de Daniel Mermet.


  • #RETRAITES, ON NE NOUS DIT PAS TOUT…
    http://2ccr.unblog.fr/2013/05/24/retraites-on-ne-nous-dit-pas-tout

    Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante).

    Alors, où est donc le problème ? Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social français, mis en place par le Conseil National de la Résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes. Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande.


  • • Éducation populaire, une utopie d’avenir
    http://www.cnt-f.org/nautreecole/?education-populaire-une-utopie-d

    Éducation populaire, le retour

    Né officiellement en France après la Libération comme l’une des missions importantes de l’État, sous l’impulsion d’une pensée portée par le Conseil National de la Résistance et dont le cheminement remonte au moins à Condorcet, ce grand mouvement continue aujourd’hui à porter l’idéal d’un art et d’une culture pour (et par) tous. Il prend parfois d’autres noms, invente d’autres formes, mais en une période où le néolibéralisme fait rage et répand dans le monde le poison d’une marchandisation universelle, ce qui est en son cœur continue de nous animer comme l’un des plus précieux outils pour réaffirmer la part créative de chaque être et ce que le psychanalyste Roland Gori appelle l’humanité dans l’Homme.

    #Education #pédagigie


  • À propos d’un cas d’indigence médiatique (En attendant h5n1)
    http://enattendanth5n1.20minutes-blogs.fr/archive/2012/07/05/no-pasaran-le-fn-a-propos-d-un-cas-d-indigence-media

    Sarkozy ? Connais pas... L’urgence, à droite, est à la reconstruction. Pas la reconstruction d’une doctrine ou de valeurs alors que l’UMP s’est autodétruite en endossant toutes les contorsions démentes du sarkozysme, jusqu’à brûler ce qui restait du gaullisme et de l’héritage du Conseil National de la Résistance Non, la reconstruction d’une image médiatique. (...) Source : En attendant h5n1


  • http://agauchepourdevrai.fr/post/16823481567/conservateurs-de-gauche-prenez-garde-la-vague-rouge#disqus_thread
    « Le conservateur même de gauche n’a qu’une seule crainte : la transformation.
    — La République c’est pas possible ? La vague rouge de 1789 l’a réalisée !
    — Les congés payés c’est pas possible ? La vague rouge du Front Populaire l’a fait !
    — La sécurité sociale c’est pas possible ? La vague rouge du Conseil National de la Résistance l’a créée !
    — L’augmentation des salaires c’est pas possible ? La vague rouge de mai 68 l’a obtenue ! »

    #politique #gauche #socialisme #conservateurs #


  • Troupes françaises au sol en Libye : nouvelles révélations (Reflets)
    http://reflets.info/troupes-francaises-au-sol-en-libye-nouvelles-revelations

    Mince, voilà qui risque bien d’écorner le mythe que Nicolas Sarkozy essaye à grand peine de construire sur son rôle de sauveur en Libye : une conversation téléphonique entre un commandant militaire de Misrata et le porte parole militaire du Conseil National de la Résistance (CNT), le colonel Ahmed Bani, laisse entendre qu’il y aurait bien eu des troupes au sol en Libye, en totale contradiction avec le mandat de l’ONU. (...) Source : Reflets