organization:fda

  • #Esketamine Drug For #Depression Treatment Nears FDA Approval - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-02-12/first-big-depression-advance-since-prozac-nears-fda-approval

    Johnson & Johnson’s esketamine, a close chemical cousin of the anesthetic #ketamine, cleared a major hurdle on Tuesday when a panel of outside experts recommended that the FDA approve the treatment. The fast-acting antidepressant, administered via a nasal spray, is being tested in major depressive disorder and suicidal thinking. If approved, it would be the first major therapeutic advance for depression since the introduction of Prozac in 1987


  • #fda explores using #blockchain to track prescription medications
    https://hackernoon.com/fda-explores-using-blockchain-to-track-prescription-medications-3267cf05

    FDA to explore using blockchain to track prescription medicationsFDA mull using BlockchainThe US Food and Drug Administration wants to be sure sketchy drugs don’t find their way to hospitals and pharmacies, and it’s mulling a technological solution to keep medicine safe. The agency has launched a pilot program that will let the drug supply chain explore ways to track prescription medicine. While the FDA isn’t specific about what tech companies would use, it noted that blockchain was one example. The same decentralized trust system that can trace the origins of your lettuce could also verify that your pills come from a legitimate source.The agency is seeking to create a system that provides a step-by-step account of where a drug has been sold and who has handled it; a product verification (...)

    #medical #blockchain-technology #healthcare


  • Les animaux génétiquement modifiés : pas (...) - Inf’OGM
    https://www.infogm.org/6254-animaux-ogm-pas-vraiment-au-point

    Il existe des millions d’animaux transgéniques, créés en laboratoires à des fins de recherche : principalement des rats, mais aussi des lapins, des chèvres, des vaches, etc. Ils sont utilisés pour étudier les mécanismes génétiques, mimer des maladies humaines, tester ou synthétiser des molécules [1]. D’après le Daily Mail, en 2007, 3,2 millions d’expériences ont eu lieu sur des animaux transgéniques, une augmentation de 6 % par rapport à 2006. L’Inra en France, par exemple, a dès la fin des années 90, modifié génétiquement par transgenèse des animaux. Louis-Marie Houdebine, chercheur à l’Inra, a ainsi « créé » un lapin fluorescent qu’un artiste, Eduardo Kac, a ensuite médiatisé. Dans la même veine, un programme de recherche médicale de l’Inra utilisait des brebis transgéniques, elles aussi fluorescentes. Preuve qu’on ne maîtrise jamais totalement la sécurité de ces programmes de recherche, une agnelle transgénique a été vendue pour sa viande à un particulier, en 2014. L’Inra a dénoncé cet acte malveillant, reconnaissant un dysfonctionnement interne.

    Très peu d’animaux transgéniques autorisés à la commercialisation

    Les premières plantes transgéniques sont apparues sur le marché à la fin des années 90… et vingt ans après, ce sont toujours les quatre mêmes plantes qui dominent le marché (voir p.4-5). Un nombre faible qui montre que malgré les discours, les difficultés techniques et économiques restent des contraintes fortes. En ce qui concerne les animaux transgéniques, les difficultés sont encore plus conséquentes. La transgenèse animale est « très coûteuse et d’un maniement relativement délicat », confirme L.-M. Houdebine. Ainsi, sont autorisés commercialement un nombre très restreint d’animaux génétiquement modifiés.
    Des milliers de moustiques transgéniques lâchés au Brésil

    Le 10 avril 2014, le Brésil a autorisé la dissémination commerciale dans l’environnement du moustique Aedes aegypti transgénique (OX513A) de l’entreprise britannique Oxitec (liée à Syngenta). Au Brésil, la production a commencé : plusieurs usines ont déjà été construites. Celle de Juazeiro (état de Bahia) produit des milliers de moustiques transgéniques depuis 2011. Ce moustique transgénique stérile est censé permettre de lutter contre la dengue.
    Des essais en champs ont été réalisés par Oxitec dans les îles Caïmans, en Malaisie, au Panama et au Brésil. Les essais prévus en Floride (États-Unis) n’ont toujours pas eu lieu. Les prétendus « résultats probants » de ces essais n’ont toujours pas été publiés. Cependant, en se basant sur les données communiquées par Oxitec, les organisations de la société civile estiment qu’il faudrait plus de sept millions de moustiques GM stériles par semaine pour avoir une chance de supprimer une population sauvage de seulement 20 000 moustiques. Oxitec doit se frotter les mains devant un marché captif aussi prometteur.
    Autre faiblesse : 3 % d’entre eux ne seront pas stériles, reconnaît Oxitec et en présence d’un antibiotique très répandu, la tétracycline, le taux de survie monte à 15 % environ.
    Une efficacité à 100 % ne serait pas non plus la panacée… L’agence brésilienne précise qu’elle a « identifié la nécessité de surveiller les populations sauvages du moustique Aedes albopictus [le moustique tigre], un autre vecteur du virus de la dengue, en raison du risque que cette espèce occupe la niche écologique laissée par l’élimination de Aedes aegypti ». Et que connaissons-nous avec précision du rôle de Aedes aegypti dans la chaîne alimentaire ?
    Un saumon GM vendu au Canada

    Le saumon transgénique développé par AquaBounty Technologies a été modifié pour grandir quatre fois plus vite que sa version non transgénique. Après des péripéties judiciaires et réglementaires qui ont duré près de 20 ans, il a finalement été autorisé pour la consommation humaine aux États-Unis le 19 novembre 2015. Mais quelques mois plus tard, fin janvier 2016, les États-Unis suspendaient l’autorisation « jusqu’à ce que la FDA publie des lignes directrices en matière d’étiquetage pour informer les consommateurs finaux » [2]. Cette suspension peut paraître tout à fait surprenante. En effet, aux États-Unis, jusqu’à présent, aucun produit GM ne doit obligatoirement faire l’objet d’un étiquetage spécifique.
    Au Canada, la vente de ce saumon et la production d’œufs sont autorisées sur l’île du Prince Edward, mais pas l’élevage. Ces œufs sont envoyés au Panama, seul pays au monde qui a autorisé l’élevage de saumon transgénique. De même, l’autorisation étasunienne « ne permet pas que ce saumon soit conçu et élevé aux États-Unis », une restriction qui en dit long.
    En 2017, pour la première fois, ce saumon a été vendu, au Canada [3] : ces cinq tonnes de filets de saumon transgénique ont rapporté 53 300 dollars à l’entreprise. Il s’agit de la première commercialisation d’un animal transgénique destiné à l’alimentation humaine.
    Ce saumon pose de nombreux problèmes tant environnementaux que sanitaires. Premièrement, selon une étude publiée en 2002, l’hormone de croissance, produite par transgenèse, aboutit à plusieurs dégâts collatéraux. Ainsi, ces animaux ont une tendance supérieure aux autres à devenir diabétiques et les poissons d’AquaBounty devront probablement être vendus sous forme de filets ou dans des plats cuisinés du fait de leurs difformités. Ensuite, une étude de 2009 montrent que si des poissons transgéniques s’échappent, ils auront tendance à « coloniser » les saumons non transgéniques, ce qu’avaient déjà montré des chercheurs en 1999. Autre élément : les poissons transgéniques accumulent plus les toxines dans leur chair que les autres poissons.
    L’ensemble de ces risques a donné une image bien négative de ce saumon… Ainsi, de nombreuses collectivités territoriales dont les états de l’Alaska, de la Californie et une soixantaine d’entreprises agro-alimentaires - comme Subway, Whole Foods, Trader Joe’s ou Kroger ou encore CostCo, deuxième plus grand détaillant étasunien qui achète chaque semaine 272 tonnes de saumon - se mobilisent contre son autorisation.
    Nouveaux animaux GM bientôt autorisés ?

    Parmi les papys des AGM, évoquons le cochon transgénique (« Enviropig »). Ce projet date de 1995 et est mené par l’Université de Guelph, au Canada. Ce cochon est censé contenir moins de phosphore dans ses excréments. Abandonné en 2012, il est réapparu moins d’un an après sous un nouveau nom : « Cassie Line ». Officiellement, l’abandon était lié à la méfiance des consommateurs et des industriels. Mais en fait, l’article scientifique de 2012 publié par l’Université de Guelph parle d’un cochon GM dont la nouvelle lignée est plus stable génétiquement parlant… : ce serait donc plus pour des questions techniques que les premiers cochons auraient été euthanasiés.
    La recherche s’intéresse aussi de près aux insectes. Ces derniers sont actuellement testés en champs et pourraient être prochainement autorisés, tous mis au point par l’entreprise Oxitec pour être stériles. Ainsi, en 2011, aux États-Unis, était expérimenté en champs un papillon génétiquement modifié (Plutella xylostella, OX4319), un parasite important des choux, colzas et autres plantes de la famille des Brassicacées. Au Brésil, c’est la mouche méditerranéenne des fruits (Ceratitis capitata) transgénique de l’entreprise Oxitec qui était lâchée à titre expérimental… Enfin, en 2013 et en 2015, Oxitec faisait une demande pour disséminer en Espagne des milliers de mouches de l’olivier (Bactrocera oleae, OX3097D-Bol), essais refusés par les autorités catalanes.
    Et les animaux GM 2.0 ?

    Les recherches actuelles de modification des animaux passent par l’utilisation de nouveaux outils de modification génétique, comme les Talen, ou Crispr/Cas9. En voici quelques exemples.
    Brice Whitelaw, du Roslin Institut, en Grande-Bretagne, a modifié des moutons et des bovins. Grâce aux protéines Talen, il a coupé la séquence génétique qui code pour la production de la myostatine qui freine le développement musculaire. Les animaux ainsi modifiés ont un système musculaire hypertrophié. Économiquement parlant, si cette délétion génétique arrive à produire des animaux viables, elle permettrait d’augmenter la masse musculaire de l’animal. En Chine, un des pays leaders dans le domaine, plusieurs équipes ont réussi, malgré des taux d’échecs importants, à désactiver certaines séquences génétiques en utilisant les technologies Talen ou Crispr/Cas9. Ainsi, l’une d’entre elles a mis au point des chiens de race Beagle plus musclés qui courent plus vite, et espère les vendre aux chasseurs... voire à l’armée ; une autre équipe propose un cochon nain qui reste vraiment nain, et espère le vendre comme animal de compagnie ; enfin, une troisième équipe travaille à réduire le taux de cholestérol chez le cochon, une innovation qui permettrait de limiter les maladies cardio-vasculaires…
    Éric Marois (CNRS / Inserm) estime que les deux outils Talen et Crispr/Cas9 « permettront d’obtenir très rapidement des mutations inactivant des gènes ciblés. Pour des manipulations génétiques plus complexes (remplacement d’un allèle par un autre, donnant par exemple une résistance à une maladie), ces outils permettront probablement d’accélérer les techniques déjà existantes développées chez la souris ».
    Au-delà des avantages techniques qui restent à démontrer, ces nouveaux OGM pourraient bien avoir un avantage considérable pour l’industrie : ne pas être considérés légalement com- me des OGM. Leur diffusion en serait facilitée car ils ne seraient plus soumis à autorisation, évaluation et étiquetage.
    Le forçage génétique

    Associé à une technique de transformation du vivant, le forçage génétique permet de propager une modification génétique plus vite que selon les lois classiques de Mendel sur l’hérédité, en quelques générations seulement. De nombreux laboratoires travaillent donc actuellement à forcer génétiquement des moustiques pour diffuser une stérilité rapidement. Objectif : éliminer les vecteurs pour éliminer les maladies. Mais avec quelles conséquences sur les équilibres écologiques ?
    Tous ces projets s’inscrivent dans une logique productiviste - des saumons plus gros, des cochons avec plus de muscle, etc. - ou mécaniste – éradiquer le vecteur pour combattre une maladie, sans comprendre la complexité d’un éco-système. C’est donc le risque de voir apparaître un autre vecteur qu’il faudra à son tour éliminer…
    Des AGM... juste pour le (...)
    Des AGM... juste pour le fun !
    GloFish

    Les premiers animaux transgéniques commercialisés étaient deux poissons d’ornement, destinés à des aquariums. Night Pearl®, conçu par l’Université de Taïwan, et GloFish®, conçu par l’Université de Singapour, ont été génétiquement modifiés avec un gène de fluorescence, issu respectivement d’une méduse et d’une anémone de mer. Ces poissons sont commercialisés à Taïwan, et aux États-Unis (sauf en Californie et au Michigan qui ont interdit les animaux transgéniques). GloFish est désormais une marque commerciale qui propose plusieurs espèces de poissons (poisson-zèbre, barbeau, tetra, etc.), disponibles dans plusieurs couleurs (orange, bleu, vert, rouge, violet, etc.).
    Interdits en Europe, quelques individus de ces poissons transgéniques ont été découverts dans plusieurs États membres – Allemagne, Irlande, Norvège, Pays-Bas, République Tchèque, Royaume-uni - de l’Union européenne entre 2006 et 2016.


  • How Libertarian theology and Trump are destroying the Internet — and America – Alternet.org
    https://www.alternet.org/2019/01/how-libertarian-theology-and-trump-are-destroying-the-internet-and-america

    With speeds up to 100 times faster than current 4G cellular data, 5G will make possible everything from driverless cars to cell-connected long-distance drones to precision remote surgery. The amount of data flowing through our cellular systems will explode, along with places it can be used and the uses to which it can be applied.

    Remote applications that are currently too difficult to wire for high-speed internet or won’t work well at 4G speeds will easily become remotely controlled, spreading the internet revolution to every device in the home, office, and even remote workplaces.

    Along with all this data will, inevitably, come hackers, both criminal and state-sponsored. The amount of data that it now takes a third of a year to harvest with 4G can be scooped up in a single day using 5G.

    Given that the U.S. government invented the internet (yes, Al Gore did co-author the legislation) and has a huge stake in its security, doesn’t it make sense that our government should provide, at least in framework and standards, for its security?

    But, no. Trump and Pence want to do to the FCC what they’ve done to the EPA, the Department of the Interior, the FDA, and to oversight of our banking systems.

    According to Trump and his billionaire libertarian owners, the safety and security of America is not the proper role of government. Not our air, our water, our public lands, or even our internet.

    “Just turn it all over to the billionaires,” they say. “What could possibly go wrong?”

    FCC Chairman Ajit Pai, the former Verizon lawyer, even went so far as to say that “the market, not government, is best positioned to drive innovation and leadership” with regard to internet security.

    Meanwhile, the President’s National Security Telecommunications Advisory Committee—after looking at how 5G will blow open data operations across the country—wrote just three months ago that “the cybersecurity threat now poses an existential threat to the future of the nation.”

    #Cybersécurité #Libertariens #Idéologie_californienne #5G #Normalisation


  • AI & the #fda
    https://hackernoon.com/demystifying-the-current-upward-trend-in-fda-approvals-of-medical-device

    Taking a detailed look at the recent upward trend of FDA approvals for medical devices that use Artificial Intelligence (AI) as well as looking at culture shifts with respect to AI and #healthcare in other parts of the world such as the EU, China, UK and Canada2018 was a defining year for medical devices that utilize artificial intelligent algorithms. Even though medical devices have been using ‘software algorithms’ to help assist clinicians, 2018 saw the first FDA approved medical device that uses artificial intelligence and doesn’t require a clinician to interpret the input.The last 6 months have seen an increase in FDA approvals and we can expect to see even more approvals. Verbiage used in some of these FDA approvals include ‘analyzing radio-logical images using machine learning (...)

    #health #deep-learning #artificial-intelligence


  • Comparison of Sales Income and Research and Development Costs for FDA-Approved Cancer Drugs Sold by Originator Drug Companies. | Clinical Pharmacy and Pharmacology | JAMA Network Open | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2720075

    Findings In this observational study of 99 cancer drugs approved by the FDA from 1989 to 2017, the median income return by the end of 2017 was found to be $14.50 (range, $3.30-$55.10) for every $1 research and development spending. Many drugs, particularly biologics, continued to generate high-sales incomes for the originator companies after expiry of patents and exclusive marketing rights.

    #cancer #pharma #recherche #prix #OMS #datasource


  • My Ready Meal Is None Of Your Business
    by Jack Monroe

    Tonight, scrolling through Twitter, I came across a frankly audacious message sent from the ‘Bath Conservatives’ account, that had tagged me in. Unfortunately this is not an account dedicated to the frugal recycling of your dirty wash water, more’s the pity, but the haphazard and misfiring musings from the anonymous social media person for the Bath branch of the Conservative Party. You might have heard of them. They’re the ones in Government right now, and have been for around eight years now.
    These Conservatives decided, in their wisdom, to uphold me as an example of someone who could cook well on a meagre budget. Put like that, you may wonder why I exploded in cold fury.
    (...)
    The premise of the tweet from the Conservative Association was that parents who do not cook beautiful, bountiful meals from scratch are lazy, uneducated, unskilled and dysfunctional. Allow me to piss all over that particularly poisonous bonfire once and for all.
    (...)

    https://cookingonabootstrap.com/2018/02/17/my-ready-meal-is-none-of-your-business


  • The Slimbook Eclipse Puts Other Linux Laptops in the Shade
    https://www.omgubuntu.co.uk/2018/12/slimbook-eclipse-linux-laptop

    Is it too late to add stuff to my Christmas list? If not I’ve loved to find the latest Linux laptop from Spanish PC company Slimbook neatly wrapped and waiting for me under my not-so-neatly decorated Christmas tree! The 15.6-inch workstation is being pitched at those working with HD multimedia creation, on-the-go Linux gaming, or serious number crunching. […] This post, The Slimbook Eclipse Puts Other Linux Laptops in the Shade, was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.


  • #J&J knew for decades that #asbestos lurked in its Baby Powder
    https://www.reuters.com/investigates/special-report/johnsonandjohnson-cancer

    J&J didn’t tell the #FDA that at least three tests by three different labs from 1972 to 1975 had found asbestos in its talc – in one case at levels reported as “rather high.”

    #etats-unis #criminels#pacte_de_responsabilité#poudre #cancer


  • Le (faux ?) scandale des dispositifs médicaux !
    http://lacoupedhygie.fr/index.php/2018/11/27/le-faux-scandale-des-dispositifs-medicaux

    Tout commence avec un filet de mandarines(...)
    Le dossier présenté a été fait avec le soutien d’un professeur de médecine d’une Université prestigieuse.(...)
    Le filet de mandarines comme dispositif médical n’a jamais obtenu le marquage CE
    (...)
    82 000 morts aux Etats Unis en 10 ans à cause des dispositifs médicaux ? D’où viennent ces chiffres ?

    Le Journal le Monde a été récupéré ces chiffres dans la base de données MAUDE publiée par la FDA. Cette base permet de recenser tous les incidents rapportés impliquant potentiellement un dispositif médical. ATTENTION, CE MOT EST IMPORTANT : POTENTIELLEMENT. Mais la base de données ne détermine pas l’imputation de l’incident aux dispositifs. Pour faire ce travail, il faut aller lire les narratifs.

    via https://framapiaf.org/@Framatophe/101153933578941526
    #attentionBébéEtEauDuBain #GellManEffect



  • FDA Seizes Documents From E-Cigarette Maker Amid Crackdown On Flavored Vapes : NPR
    https://www.npr.org/2018/10/03/653891923/fda-seizes-documents-from-e-cigarette-maker-amid-crackdown-on-vaping-flavors

    JUULs are trendy, USB-shaped vaporizers that provide a quick dose of nicotine to users. Introduced in 2015, the vapes are marketed as an alternative to tobacco cigarettes for adult users, but some critics say that flavors such as mango and creme appeal primarily to teenagers and children. One study suggests that 81 percent of children who ever use tobacco start with a flavored tobacco product.

    “The popularity of JUUL among kids threatens our progress in reducing youth e-cigarette use,” said Dr. Robert Redfield, director of CDC, in a press release. “We are alarmed that these new high nicotine content e-cigarettes, marketed and sold in kid-friendly flavors, are so appealing to our nation’s young people.”

    The seizure was the latest in a series of FDA crackdowns on the e-cigarette market. In September, the agency announced it had issued more than 1,300 warning letters and fines to convenience stores, gas stations and other stores over the summer for selling e-cigarettes to minors — its largest such action to date.

    “It is abundantly clear that tobacco companies are developing and marketing e-cigarette flavors that appeal to, and addict, children,” the senators wrote in a letter.

    Durban and Murkowski recently introduced legislation that would ban the use of flavoring in cigars — not e-cigarettes — and give tobacco companies one year to prove that “their e-cigarette flavors actually help adults quit smoking cigarettes” and “do no cause children to start smoking.” Currently, there is no legislation regulating the flavors of e-cigarette products.

    FDA Commissioner Scott Gottlieb called youth e-cigarette use an “epidemic” last month, saying the practice “shows no signs of abating.”

    “The FDA won’t tolerate a whole generation of young people becoming addicted to nicotine,” he continued.

    #Tabac #Salopards #Addiction


  • Des tests génétiques dits récréatifs, mais pas inoffensifs
    https://linc.cnil.fr/fr/des-tests-genetiques-dits-recreatifs-mais-pas-inoffensifs

    Des tests génétiques récréatifs – interdits en France - sont proposés depuis une dizaine d’années par des acteurs étasuniens ; des services proposés à coût relativement bas qui sous-tendent des marchés à plusieurs faces parfois sans visibilité pour les utilisateurs. La prise de participation de GlaxoSmithKline dans le capital de la startup pionnière de ce domaine 23andMe vient relancer les questionnements sur ce secteur. Le 25 juillet 2018, l’entreprise 23andMe annonçait l’entrée du laboratoire (...)

    #23andMe #Genentech #GlaxoSmithKline #Google #MyHeritage #Pfizer #biométrie #santé #BigData #génétique #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #CNIL #Ancestry.com #FDA (...)

    ##santé ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##Roche ##G29


  • The Promotion and Marketing of OxyContin: Commercial Triumph, Public Health Tragedy
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2622774

    Un article scientifique de 2009 sur le marketing d’Oxycontin.

    OxyContin’s commercial success did not depend on the merits of the drug compared with other available opioid preparations. The Medical Letter on Drugs and Therapeutics concluded in 2001 that oxycodone offered no advantage over appropriate doses of other potent opioids.3 Randomized double-blind studies comparing OxyContin given every 12 hours with immediate-release oxycodone given 4 times daily showed comparable efficacy and safety for use with chronic back pain4 and cancer-related pain.5,6 Randomized double-blind studies that compared OxyContin with controlled-release morphine for cancer-related pain also found comparable efficacy and safety.7–9 The FDA’s medical review officer, in evaluating the efficacy of OxyContin in Purdue’s 1995 new drug

    application, concluded that OxyContin had not been shown to have a significant advantage over conventional, immediate-release oxycodone taken 4 times daily other than a reduction in frequency of dosing.10 In a review of the medical literature, Chou et al. made similar conclusions.11

    The promotion and marketing of OxyContin occurred during a recent trend in the liberalization of the use of opioids in the treatment of pain, particularly for chronic non–cancer-related pain. Purdue pursued an “aggressive” campaign to promote the use of opioids in general and OxyContin in particular.1,12–17 In 2001 alone, the company spent $200 million18 in an array of approaches to market and promote OxyContin.❞

    From 1996 to 2001, Purdue conducted more than 40 national pain-management and speaker-training conferences at resorts in Florida, Arizona, and California. More than 5000 physicians, pharmacists, and nurses attended these all-expenses-paid symposia, where they were recruited and trained for Purdue’s national speaker bureau.19(p22)

    In much of its promotional campaign—in literature and audiotapes for physicians, brochures and videotapes for patients, and its “Partners Against Pain” Web site—Purdue claimed that the risk of addiction from OxyContin was extremely small.43–49

    Purdue trained its sales representatives to carry the message that the risk of addiction was “less than one percent.”50(p99)

    In 1998, Purdue distributed 15 000 copies of an OxyContin video to physicians without submitting it to the FDA for review, an oversight later acknowledged by Purdue. In 2001, Purdue submitted to the FDA a second version of the video, which the FDA did not review until October 2002—after the General Accounting Office inquired about its content. After its review, the FDA concluded that the video minimized the risks from OxyContin and made unsubstantiated claims regarding its benefits to patients.19

    When OxyContin entered the market in 1996, the FDA approved its original label, which stated that iatrogenic addiction was “very rare” if opioids were legitimately used in the management of pain. In July 2001, to reflect the available scientific evidence, the label was modified to state that data were not available for establishing the true incidence of addiction in chronic-pain patients. The 2001 labeling also deleted the original statement that the delayed absorption of OxyContin was believed to reduce the abuse liability of the drug.19 A more thorough review of the available scientific evidence prior to the original labeling might have prevented some of the need for the 2001 label revision.

    #Opioides #Marketing #Purdue_Pharma


  • USA : la #FDA exhortée d’accélérer la mise en place des avertissements sur les paquets de #cigarettes | Vaping Post
    https://fr.vapingpost.com/usa-la-fda-exhortee-daccelerer-la-mise-en-place-des-avertissements-su

    Le tribunal fédéral du district du Massachusetts a statué. La FDA se doit de fournir à la justice américaine un calendrier accéléré pour la mise en œuvre des avertissements sur les paquets de cigarettes, d’ici au 26 septembre prochain. 

    Depuis la mise en place du Tobacco Control Act en 2009, la FDA avait jusqu’à présent toujours retardé cette nouveauté, au point d’indiquer que lesdits graphiques seraient en place “au mois de novembre 2021, au plus tôt” comme le rapporte le périodique américain National Law Journal. 

    Une déclaration qui n’avait pas manqué de faire réagir l’American Academy of Pediatrics ainsi que d’autres associations de santé, qui avaient alors porté plainte contre l’organisme américain en 2016, l’accusant d’avoir “illégalement refusé d’inscrire des avertissements graphiques sur les emballages en retardant de façon déraisonnable l’émission d’un délai pour le faire”.

    Le Tobacco Control Act prévoyant que la FDA avait 24 mois au maximum pour le faire, à partir du 22 juin 2009, c’est aujourd’hui avec plus de 7 années de retard que l’organisme va y être contraint.

    #FDA calls teen vaping an « epidemic, » threatens to pull products off the market - CBS News
    https://www.cbsnews.com/news/fda-warns-juul-e-cigarettes-teen-vaping-epidemic

    “While vaping devices have the potential to be disruptive to the combustible tobacco market, this cannot be at the expense of increasing rates of nicotine addiction in young people,” Ylioja said.


  • Bayer arrête la commercialisation des implants contraceptifs #Essure aux Etats-Unis - Libération
    http://www.liberation.fr/direct/element/bayer-arrete-la-commercialisation-des-implants-contraceptifs-essure-aux-e

    C’était le dernier pays où le produit était encore disponible. Le groupe pharmaceutique Bayer ne commercialisera plus aux Etats-Unis ses implants contraceptifs Essure, mis en cause pour des supposés effets indésirables. La décision intervient en raison d’un « déclin des ventes ces dernières années », affirme la branche américaine du groupe allemand dans un communiqué publié vendredi. La commercialisation d’Essure avait été arrêtée en septembre 2017 partout sauf aux Etats-Unis.

    Ces petits implants de stérilisation définitive en forme de ressorts sont présentés comme une alternative à la ligature des trompes, en particulier parce que leur implantation ne requiert généralement pas d’anesthésie générale. Le produit a cependant été dénoncé par certaines femmes, notamment en France et aux Etats-Unis, en raison d’effets indésirables parfois graves (saignements, douleurs, forte fatigue, réaction allergique, dépression...). L’Agence américaine du médicament (FDA) avait demandé en avril à Bayer de limiter la vente de ce dispositif aux seuls praticiens s’engageant à mettre en garde leurs patients sur le risque élevé d’effets secondaires. « La FDA continue de penser que le bénéfice de ce dispositif est supérieur aux risques encourus », a indiqué, suite à la décision de Bayer, l’agence américaine sur son site internet. En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait préconisé l’année dernière « par mesure de précaution de ne plus implanter » Essure.


  • Les dépenses faramineuses des labos pharmaceutiques en publicités TV
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/les-depenses-faramineuses-des-labos-pharmaceutiques-en-publicites-tv-60662

    Plusieurs laboratoires pharmaceutiques dépensent des dizaines de millions d’euros par an chacun pour vanter les mérites de traitements prescrits sur ordonnance aux Etats-Unis et en Nouvelle-Zélande, les seuls pays autorisant une telle pratique. Pour le seul mois de septembre, Abbvie a investi 32,3 millions de dollars pour vanter les mérites de l’Humira à la télévision, rien qu’au mois de septembre.

    Si Abbvie accélère significativement ses dépenses pour promouvoir le médicament plus vendu au monde (14 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an), c’est parce que ses revenus sont menacés par l’arrivée des biosimilaires. Vendredi 23 septembre, la FDA (l’agence américaine des médicaments) a notamment approuvé l’entrée sur le marché de l’Amjevita fabriqué par Amgen.

    Globalement, l’industrie pharmaceutique a dépensé 5,2 milliards de dollars en publicité pour des médicaments prescrits, tous supports confondus en 2015. Pour rappel, les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande sont les seuls pays autorisant les laboratoires pharmaceutiques à faire de la publicité directement adressée aux consommateurs pour des médicaments prescrits sur ordonnance.

    #Pharmacie #Télévision #Publicité


  • Purdue Pharma Cuts Rest of Its Sales Force in Opioids Pullback - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-06-20/purdue-pharma-cuts-rest-of-its-sales-force-in-opioids-pullback

    Oxycontin-maker Purdue Pharma LP cut the remainder of its sales force this week, the latest move by the company to distance itself from opioids as it faces accusations that it contributed to the nation’s addiction crisis.

    The Stamford, Connecticut-based drugmaker said it will retain about 550 employees after chopping around 350 positions, including about 250 employees focused on promoting the treatment for opioid-induced constipation, Symproic. That product launched last year in partnership with Japan-based Shionogi & Co. The other employees worked in the company’s headquarters.

    #Opioides #Purdue_Pharma #Sackler


  • Opioid Makers, Blamed for Overdose Epidemic, Cut Back on… — ProPublica
    https://www.propublica.org/article/opioid-makers-blamed-for-overdose-epidemic-cut-back-on-marketing-payment

    The past two years have been a time of reckoning for pharmaceutical manufacturers over their role in promoting opioid drugs that have fed a national epidemic.

    Lawsuits and media reports have accused Purdue Pharma, the maker of OxyContin, of aggressively marketing the powerful narcotic even after it knew the drug was being misused. Prosecutors have charged the founder of Insys Therapeutics and several of the company’s sales representatives and executives for their roles in an alleged conspiracy to bribe doctors to use its fentanyl spray for unapproved uses. State and local governments have sued a host of drugmakers, alleging they deceptively marketed opioids and seeking to recoup what it costs to treat people addicted to the drugs.

    But as public attention increases, the marketing tide may finally be retreating, a new ProPublica analysis shows. Pharmaceutical company payments to physicians related to opioid drugs decreased significantly in 2016 from the year before.

    In 2016, drug makers spent $15.8 million to pay doctors for speaking, consulting, meals and travel related to opioid drugs. That was down 33 percent from $23.7 million in 2015 and is 21 percent less than the $19.9 million in spent in 2014. Companies are required to report the payments publicly under the Physician Payment Sunshine Act, a part of the 2010 Affordable Care Act.

    A number of studies have shown a correlation between marketing of opioids and doctors’ prescribing of the drugs. Hadland and his colleagues reported in May that for every meal a physician received related to an opioid product in 2014, there was an increase in opioid claims by that doctor for Medicare patients the following year. And a report from the New York State Health Foundation published this month found that physicians who received payments from opioid makers prescribed more opioids to Medicare patients than doctors who didn’t receive the payments.

    The sharp drop in marketing is more pronounced than the much slower reduction in the use of prescription opioids. The number of opioid prescriptions in Medicare, the public health program for seniors and the disabled, peaked at 81.7 million in 2014, and then dropped to 80.2 million in 2015 and 79.5 million in 2016, according to the Centers for Medicare and Medicaid Services. (Enrollment in Medicare’s prescription drug program continued to grow during that time, so the rate of opioid prescriptions per beneficiary dropped even more.)

    Still, the toll of opioid overdoses continues to grow. Some 42,000 people died of opioid overdoses in 2016, the most recent year available, and about 40 percent of those involved a prescription opioid. The epidemic has shifted somewhat away from prescription drugs as more people die of heroin and synthetic opioids like fentanyl.

    Purdue Pharma, which has received the most attention because of its one-time blockbuster OxyContin, has ratcheted back its spending on doctors, especially for programs in which doctors talk to their peers over lunch or dinner to help companies market their products. Purdue ended its speaker program for OxyContin at the end of 2016 and for Hysingla ER in November 2017. Earlier this year, it ended all direct promotion of its opioids to prescribers and last week, the company laid off its remaining sales representatives.

    Purdue spokesman Robert Josephson said in an email that payments to doctors related to opioids have decreased since 2016 and that there would be very little such spending in 2018.

    ”Pharmaceutical manufacturers are legally permitted in the U.S. to promote all FDA-approved products to physicians in accordance with the subject product’s label,” Endo said in a statement. “This includes opioid products, which are safely used by millions of Americans to improve their quality of life.”

    That said, Endo said it stopped promoting Opana ER in the United States in January 2017 before voluntarily withdrawing the drug in September. “Today, Endo does not promote any opioid products to U.S. physicians,” the company said in a statement.

    #Opioides #Marketing #Pharmacie


  • GMO Golden Rice Offers No Nutritional Benefits Says #FDA
    https://www.independentsciencenews.org/news/gmo-golden-rice-offers-no-nutritional-benefits-says-fda

    @odilon

    [...] the low levels and rapid degradation of beta-carotene measured in Golden Rice GR2E seem a significant blow to the likelihood that Golden Rice will fulfill expectations. That is, remedy Vitamin A deficiencies in malnourished and impoverished people, in countries like the Philippines and Bangladesh

    Et même l’#innocuité présumée de ce #riz est contestée, malgré l’affirmation du contraire par la FDA,

    Despite FDA’s letter, the biosafety of Golden Rice GR2E is contested. Testbiotech and other researchers have pointed out that key human safety and efficacy studies are lacking, especially for target populations (Then and Bauer-Panskus 2018; Stone and Glover 2016; Schubert 2008). Specific health concerns include unintended nutritional effects of carotenoid biosynthesis or its degradation products and because certain components of the carotenoid pathway can be toxic (Schubert 2008; Stone and Glover 2016).

    #ogm #alimentation #nutrition #toxicité



  • Opioid crisis spurs sometimes-deadly abuse of popular diarrhea medicine - ABC News
    https://abcnews.go.com/Health/News/opioid-crisis-spurs-deadly-abuse-popular-diarrhea-medicine/story?id=55118564

    The opioid crisis has taken what the FDA calls “many new and troubling turns,” and and this is one of them. Opioid addicts are buying a popular diarrhea medicine, loperamide, sold under the brand name Imodium — to get high or as a way to taper off off opioids.

    The FDA is taking steps to change the packaging of loperamide to help deter abuse of this drug. It’s safe at approved doses but when taken at 100 times the recommended amount, as some addicts do, it can be deadly, FDA Commissioner Scott Gottlieb said in a recent article for the agency.

    "The drug acts locally, inside the gut, to treat the symptoms of diarrhea. But when loperamide is abused and taken at extremely high doses, some of it can cross the gut lining, giving users an opioid like ‘high,’” Gottlieb said.

    PHOTO: A package of Imodium Instants diarrhea tablets are pictured in this undated file photo.Martin Lee/REX/Shutterstock
    A package of Imodium Instants diarrhea tablets are pictured in this undated file photo.

    Some opioid addicts are also taking large amounts of loperamide as a bridge to help them gradually withdraw from opioids or to treat symptoms of withdrawal, which include diarrhea. The medicine has been dubbed the “poor man’s methadone.”

    #Opioides



  • #OGM - Mensonges et vérités

    La #controverse entre pro-OGM (organismes génétiquement modifiés) et anti-OGM rend le débat passionnel et parfois incompréhensible. Ce tour d’horizon mondial démêle le vrai du faux, preuves scientifiques à l’appui.

    Depuis plus de vingt ans, les OGM (organismes génétiquement modifiés), en particulier les plantes, ne cessent de s’étendre sur la planète, dans le but d’améliorer les rendements de soja, maïs, coton, colza, riz, etc. Dix pays, sur les vingt-huit qui en cultivent, représentent, à eux seuls, 98 % de la superficie mondiale des cultures transgéniques – soit 11 % des terres cultivées –, essentiellement sur le continent américain, le sous-continent indien et en Chine. Aux États-Unis, où les premières plantations de soja transgénique ont été introduites en 1996, les OGM représentent environ 90 % des cultures de soja, de maïs et de coton. Selon leurs défenseurs, ils sont indispensables pour répondre aux besoins d’une population en forte croissance. C’est l’argument du géant du secteur, le semencier américain Monsanto, qui produit aussi le célèbre Roundup, un herbicide total dont la substance active, le glyphosate, épargne les plantes OGM.


    https://www.arte.tv/fr/videos/057483-000-A/ogm-mensonges-et-verites

    #film #documentaire #reportage #vidéo
    #BT #maïs_BT #rentabilité #TH #soja #Roundup #USA #Etats-Unis #monoculture #agriculture #élevage #Argentine #Monsanto #pommes_De_terre #risques #génie_génétique #toxine_BT #pesticides #industrie_agro-alimentaire #glyphosate #herbicide #super_mauvaises_herbes #darwinisme #soja_roundup_ready #atrazin #business #santé #cancer #Mexique #propriété_intellectuelle #brevets #Percy_Schmeiser #sécurité_alimentaire #Ghana #malformation_congénitale #justice #biodiversité

    #USAID (qui lie #aide_au_développement et utilisation de OGM dans le pays qui va recevoir l’aide)

    #Gates_Foundation (qui finance des tests de plantes OGM au Ghana)

    #biotechnologie_agricole #coton #Bukina_Faso #coton_BT #Sofitex #rendements #Geocoton #Roundup_Ready_Flex_Cotton #néo-colonialisme

    #MON810 #maïs_MON810 #riz_doré #riz #Philippines #golden_rice #Syngenta #technologie #dengue #oxitec #moustiques_transgéniques #AGM #animaux_génétiquement_modifiés

    • Une ONG présentée dans le film, au Ghana :
      #Food_sovereignty_ghana

      Food Sovereignty Ghana is a grass-roots movement of Ghanaians, home and abroad, dedicated to the promotion of food sovereignty in Ghana. Our group believes in the collective control over our collective resources, rather than the control of our resources by multinational corporations and other foreign entities. This movement is a product of Special Brainstorming Session meeting on the 21st of March, 2013, at the Accra Freedom Centre. The meeting was in response to several calls by individuals who have been discussing, writing, or tweeting, about the increasing phenomenon of land grabs, the right to water and sanitation as a fundamental human right, water privatization issues, deforestation, climate change, carbon trading and Africa’s atmospheric space, and in particular, the urgent issue of the introduction of GM food technology into our agriculture, particularly, its implications on food sovereignty, sustainable development, biodiversity, and the integrity of our food and water resources, human and animal health, and our very existence as a politically independent people. These calls insisted that these issues need to be comprehensively addressed in a systematic and an organized manner.

      Foremost in these calls was the need for a comprehensive agricultural policy that respects the multi-functional roles played by agriculture in our daily lives, and resists the avaricious calculations behind the proposition that food is just another commodity or component for international agribusiness. The trade in futures or speculation involving food have pushed food prices beyond the reach of almost a billion of people in the world who go to bed, each day, hungry. Even though we have have doubled the amount of food to feed everybody in the world today, people still don’t have access to food. The primary cause of this is the neo-liberal agenda of the imperialists, such as the SAP, EPA, AGOA, TRIPS, AoA, AFSNA, AGRA, which have the focus on marginalising the small family farm agriculture that continues to feed over 80% of Africa and replacing them with governance structures, agreements and practices that depend on and promote unsustainable and inequitable international trade and give power to remote and unaccountable corporations.

      We came together in order to help turn a new leaf. We see a concerted effort, over the years, to distort our agriculture to such an extent that today, our very survival as a free and independent people crucially depend on how fast we are able to apply the breaks, and to rather urgently promote policies that focus on food for people, and value our local food providers, the arduous role of the resilient small family farm for thousands of years. We need to resist imperialist policies such as the Structural Adjustment Programmes of the World Bank and the IMF which rolled away 30 years of gains towards food sovereignty in the 1970s and 80s. Those African countries that graduated from the SAP were subsequently slammed with HIPIC. In all these years, the imperialist countries fortified their agricultural production with heavy government subsidies, as Africa saw the imposition of stringent conditionality removing all government subsidies on our own agriculture. The effect has been a destruction of our local food production capacity and a dependence on corporations for our daily food needs. This has had a devastating effect on Africa’s agriculture, and our ability to feed ourselves.

      We believe that a proper analysis of the food crisis is a matter that cannot be left with trade negotiators, investment experts, or agricultural engineers. It is essentially a matter of political economy. As Jean Ziegler succinctly puts it, “Every child who dies of hunger in today’s world has been murdered.” Our Food Under Our Control! is determined to make sure that such a crime becomes impossible in Ghana. Our number one mission is to switch the language from food security to food sovereignty as the goal, to repeat the words food sovereignty at every opportunity and say we don’t want food security, that can still be dependence, we want food sovereignty, we need food sovereignty. This is not the same as “food security”. A country can have food security through food imports. Dependence on food imports is precarious and prone to multiple risks — from price risks, to supply risks, to conditionality risks (policy conditions that come with food imports). Food sovereignty, on the other hand, implies ensuring domestic production and supply of food. It means that the nationals of the country (or at the very least nationals within the region) must primarily be responsible for ensuring that the nation and the region are first and foremost dependent on their own efforts and resources to grow their basic foods.

      Aims and objectives:

      1. To help promote the people’s right to healthy and culturally appropriate food produced through ecologically sound and sustainable methods, and to generally ensure the priority of domestic food crops produced by small farms over export crops.

      2. To help create mass awareness about the political, economic, health and environmental impacts of genetically modified food technology and defend the right of the people to define their own food and agricultural systems.

      3. To help ensure small farms are sustained by state provision and facilitation of necessary infrastructure: Security of land tenure, Water, Financial credit, Energy, Fertilizers, Transport, Storage, Extension service, Marketing, Technology and Equipment for production, harvesting, storage and transport, and Insurance against crop failures due to climate changes, or other unforeseen circumstances.

      4. To help resist the theft, destruction, and loss of the Commons, our natural and indigenous resources, by means of laws, commercial contracts and intellectual property rights regimes, and to generally serve as the watch-dog over all aspects of agricultural sustainability in Ghana.

      5. To help protect and preserve public access to and ownership of the Commons: Water, Land, Air, Seeds, Energy, Plants, Animals, and work closely with like-minded local, national, and international organisations in the realization of the foregoing objectives.


      http://foodsovereigntyghana.org

    • Un chercheur, #Damián_Verzeñassi de l’#université_de_Rosario, mentionné il y a une année dans un article de Mediapart :

      Argentine : soja transgénique voisine avec maladies

      Avia Terai, ville de 10 000 habitants, est exposée aux pulvérisations incessantes sur ses champs de soja et de coton de glyphosate, le composant de base de l’herbicide de Monsanto. Un pesticide que l’Organisation mondiale pour la santé a étiqueté cancérogène en 2015. Ici, des enfants naissent avec des malformations, des troubles neurologiques sévères et le taux de cancer est trois fois plus élevé que la moyenne nationale, selon l’étude du docteur argentin Damián Verzeñassi de l’université de Rosario. De son côté, Monsanto nie catégoriquement l’authenticité de ces études et considère que la #toxicité de son produit phare Roundup n’a pas encore été prouvée.

      https://www.mediapart.fr/studio/portfolios/argentine-soja-transgenique-voisine-avec-maladies

      Le chercheur a fait une étude dans laquelle il montrait un lien entre le glyphosate et le développement de cancer :
      “Hay una incidencia del glifosato en los nuevos casos de cáncer”

      Desde 2010 se hicieron relevamientos en 32 localidades de la región pampeana y se relevaron más de 110 mil personas. Según Verzeñassi, si se encontró en estas localidades, donde se aplicó el modelo productivo con transgénicos a base de agrotóxicos, un pico muy importante de casos de cáncer, hipotiroidismo y abortos espontáneos.


      https://rosarionuestro.com/hemos-encontrado-un-incremento-en-la-incidencia-del-glifosato-en-los

    • #Red_de_Médicos_de_Pueblos_Fumigados (Argentine)

      La Red Universitaria de Ambiente y Salud (REDUAS) es una coordinación entre profesionales universitarios, académicos, científicos, miembros de equipos de salud humana en sus distintos niveles y demás estudiosos, preocupados por los efectos deletéreos de la salud humana que genera el ambiente degradado a consecuencias de la actividad productiva humana, especialmente cuando esta se da a gran escala y sustentada en una visión extractivista.

      La REDUAS surge como una de las decisiones tomadas en el 1º Encuentro de Médicos de Pueblos Fumigados, realizado en la Facultad de Ciencias Médicas de la Universidad Nacional de Córdoba y organizado por el Modulo de Determinantes Sociales de la Salud de la Cátedra de Pediatría y por la Cátedra de Medicina I de dicha Facultad; concretado el 26 y 27 de agosto de 2010

      La REDUAS se construye para unir, coordinar y potenciar el trabajo de investigación científica, asistencia sanitaria, análisis epidemiológico y divulgación ,difusión y defensa del derecho a la salud colectiva, que realizan equipos que desarrollan este tipo de actividades en 10 provincias distintas de la Republica Argentina y que se encuentran activados por el problema del daño a la salud que ocasiona la fumigación o aspersión, sistemática de más de 300 millones de litros de plaguicidas sobre casi 12 millones de personas que conviven con los sembradíos de cultivos agroindustriales.

      Para avanzar en ese sentido se propone aportar al debate público por la necesidad de construir prácticas productivas que permitan una supervivencia feliz de la especie humana en la superficie terrestre y de la responsabilidad publica, privada, colectiva e individual en el resguardo de esas condiciones ecológicas.

      Considerando al derecho a la salud, como uno de los valores sociales que debemos tratar de privilegiar en el análisis de las decisiones políticas y económicas que se toman en nuestra sociedad, creemos necesario ampliar la difusión del conocimiento de los datos científicos que se dispone, y que muchas veces se invisibilizan; aportar a la generación de nuevos datos e informaciones experimentales y observacionales – poblacionales; y potenciar la voz de los equipos de salud, investigadores y pobladores en general afectados en sus derechos por agresiones ambiéntales generadas por practicas productivas ecológicamente agresivas.


      http://reduas.com.ar
      #résistance

    • #Madres_de_Ituzaingo_Anexo-Cordoba
      http://madresdeituzaingoanexo.blogspot.fr

      Madres de #Ituzaingó: 15 años de pelea por el ambiente

      En marzo de 2002 salieron a la calle por primera vez para reclamar atención sanitaria ante la cantidad de enfermos en el barrio.Lograron mejorar la zona y alejar las fumigaciones, nuevas normas ambientales y un juicio inédito. Dicen que la lucha continúa. Un juicio histórico


      http://www.lavoz.com.ar/ciudadanos/madres-de-ituzaingo-15-anos-de-pelea-por-el-ambiente
      #Sofia_Gatica

    • Transgenic DNA introgressed into traditional maize landraces in #Oaxaca, Mexico

      Concerns have been raised about the potential effects of transgenic introductions on the genetic diversity of crop landraces and wild relatives in areas of crop origin and diversification, as this diversity is considered essential for global food security. Direct effects on non-target species1,2, and the possibility of unintentionally transferring traits of ecological relevance onto landraces and wild relatives have also been sources of concern3,4. The degree of genetic connectivity between industrial crops and their progenitors in landraces and wild relatives is a principal determinant of the evolutionary history of crops and agroecosystems throughout the world5,6. Recent introductions of transgenic DNA constructs into agricultural fields provide unique markers to measure such connectivity. For these reasons, the detection of transgenic DNA in crop landraces is of critical importance. Here we report the presence of introgressed transgenic DNA constructs in native maize landraces grown in remote mountains in Oaxaca, Mexico, part of the Mesoamerican centre of origin and diversification of this crop7,8,9.

      https://www.nature.com/articles/35107068

    • #Gilles-Éric_Séralini

      Gilles-Éric Séralini, né le 23 août 1960 à Bône en Algérie1, est un biologiste français, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen2. Il est cofondateur, administrateur et membre du conseil scientifique du CRIIGEN3, parrain de l’association Générations Cobayes4 et lanceur d’alerte5. Il est aussi membre du conseil scientifique de The Organic Center6, une association dépendant de l’Organic Trade Association (en)7, « le principal porte-parole du business bio aux États-Unis »8, et parrain de la Fondation d’entreprise Ekibio9.

      Il s’est fait notamment connaître du grand public pour ses études sur les OGM et les pesticides, et en particulier en septembre 2012 pour une étude toxicologique portée par le CRIIGEN mettant en doute l’innocuité du maïs génétiquement modifié NK 603 et du Roundup sur la santé de rats10,11. Cette étude, ainsi que les méthodes utilisées pour la médiatiser, ont été l’objet d’importantes controverses, les auteurs étant accusés d’instrumentaliser de la science, ou même suspectés de fraude scientifique12,13. En réalité, les agences de santé européennes et américaines réagissent sur le tard, indiquant les lacunes et faiblesses méthodologiques rédhibitoires de la publication (notamment un groupe de contrôle comportant un nombre d’individus ridiculement bas). Certains dénoncent aussi un manque de déontologie pour s’assurer d’un « coup de communication ». La revue Food and Chemical Toxicology retire l’étude en novembre 2013.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles-%C3%89ric_S%C3%A9ralini

      Dans le documentaire on parle notamment d’un article qu’il a publié dans la revue « Food and chemical toxicology », que j’ai cherché sur internet... et... suprise suprise... je l’ai trouvé, mais le site de Elsevier dit... « RETRACTED »
      Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize
      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0278691512005637

      Il est par contre dispo sur sci-hub !
      http://sci-hub.tw/https://doi.org/10.1016/j.fct.2012.08.005

      voici la conclusion :

      In conclusion, it was previously known that glyphosate con- sumption in water above authorized limits may provoke hepatic and kidney failures ( EPA ). The results of the study presented here clearly demonstrate that lower levels of complete agricultural gly- phosate herbicide formulations, at concentrations well below offi- cially set safety limits, induce severe hormone-dependent mammary, hepatic and kidney disturbances. Similarly, disruption of biosynthetic pathways that may result from overexpression of the EPSPS transgene in the GM NK603 maize can give rise to com- parable pathologies that may be linked to abnormal or unbalanced phenolic acids metabolites, or related compounds. Other muta- genic and metabolic effects of the edible GMO cannot be excluded. This will be the subject of future studies, including transgene and glyphosate presence in rat tissues. Reproductive and multigenera- tional studies will also provide novel insights into these problems. This study represents the first detailed documentation of long- term deleterious effects arising from the consumption of a GM R- tolerant maize and of R, the most used herbicide worldwide. Altogether, the significant biochemical disturbances and physi- ological failures documented in this work confirm the pathological effects of these GMO and R treatments in both sexes, with different amplitudes. We propose that agricultural edible GMOs and formu- lated pesticides must be evaluated very carefully by long term studies to measure their potential toxic effects.

    • #RiskOGM

      RiskOGM constitue depuis 2010 l’action de recherche du ministère en charge de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie pour soutenir la structuration d’une communauté scientifique et le développement de connaissances, de méthodes et de pratiques scientifiques utiles à la définition et à la mise en œuvre des politiques publiques sur les OGM.

      Le programme s’appuie sur un Conseil Scientifique et sur un Comité d’Orientation qui réunit des parties prenantes.

      Les axes de recherche prioritaires identifiés portent sur les plans de surveillance générale des OGM, la coexistence des cultures, la gouvernance, les aspects économiques, éthiques et sociaux ou encore la démarche globale d’analyse de la sécurité des aliments contenant des produits transgéniques,

      3 projets en cours ont été soutenus après un 1er appel à proposition fin 2010. Fin 2013, suite à un deuxième appel, le projet (#PGM / #GMO90plus) a été sélectionné et soutenu à hauteur de 2,5 M€. Il vise à une meilleure connaissance des effets potentiels sur la santé de la consommation sur une longue durée de produits issus des plantes génétiquement modifiées.

      http://recherche-riskogm.fr/fr
      #programme_de_recherche

      Un projet dont fait partie #Bernard_Salles, rattaché à l’INRA, interviewé dans le documentaire.
      Lui, semble clean, contrairement au personnage que je vais un peu après, Pablo Steinberg

    • Projet #G-Twyst :

      G-TwYST is the acronym for Genetically modified plants Two Year Safety Testing. The project duration is from 21 April 2014 – 20 April 2018.

      The European Food Safety Authority (EFSA) has developed guidance for the risk assessment of food and feed containing, consisting or produced from genetically modified (GM) plants as well as guidance on conducting repeated-dose 90-day oral toxicity study in rodents on whole food/feed. Nonetheless, the long-term safety assessment of genetically modified (GM) food/feed is a long-standing controversial topic in the European Union. At the present time there are no standardized protocols to study the potential short-, medium- and/or long-term toxicity of GM plants and derived products. Against this backdrop the main objective of the G-TwYST project is to provide guidance on long-term animal feeding studies for GMO risk assessment while at the same time responding to uncertainties raised through the outcomes and reports from recent (long-term) rodent feeding studies with whole GM food/feed.

      In order to achieve this, G-TwYST:

      Performs rat feeding studies for up to two years with GM maize NK603. This includes 90 day studies for subchronic toxicity, 1 year studies for chronic toxicity as well as 2 year studies for carcinogenicity. The studies will be based on OECD Test Guidelines and executed according to EFSA considerations
      Reviews recent and ongoing research relevant to the scope of G-TwYST
      Engages with related research projects such as GRACE and GMO90plus
      Develops criteria to evaluate the scientific quality of long-term feeding studies
      Develops recommendations on the added value of long-term feeding trials in the context of the GMO risk assessment process.
      As a complementary activity - investigates into the broader societal issues linked to the controversy on animal studies in GMO risk assessment.
      Allows for stakeholder engagement in all key steps of the project in an inclusive and responsive manner.
      Provides for utmost transparency of what is done and by whom it is done.

      G-TwYST is a Collaborative Project of the Seventh Framework Programme of the European Community for Research, Technological Development and Demonstration Activities. The proposal for G-TwYST was established in reponse to a call for proposals on a two-year carcinogenicity rat feeding study with maize NK603 that was launched by he European Commission in June 2013 (KBBE.2013.3.5-03).

      https://www.g-twyst.eu

      Attention : ce projet semble être sous forte influence des lobbys de l’OGM...

      Fait partie de ce projet #Pablo_Steinberg, interviewé dans le documentaire.

      Pablo Steinberg est d’origine argentine, il est également le toxicologue du projet « #GRACE : GMO Risk Assessment and communication evidence », financé par l’UE :

      GRACE was a project funded under the EU Framework 7 programme and undertaken by a consortium of EU research institutes from June 2012 - November 2015. The project had two key objectives:

      I) To provide systematic reviews of the evidence on the health, environmental and socio-economic impacts of GM plants – considering both risks and possible benefits. The results are accessible to the public via an open access database and other channels.

      II) GRACE also reconsidered the design, execution and interpretation of results from various types of animal feeding trials and alternative in vitro methods for assessing the safety of GM food and feed.

      The Biosafety Group was involved in the construction of the central portal and database (CADIMA; Central Access Database for Impact Assessment of Crop Genetic Improvement Technologies) that managed the information gathered in the pursuit of the two objectives and in the dissemination of information.

      http://biosafety.icgeb.org/projects/grace

      La conférence finale de présentation du projet GRACE a été organisée à Potsdam... un 9 novembre... date-anniversaire de la chute du mur...
      Voici ce que #Joachim_Schiemann, coordinateur du projet, dit à cette occasion (je transcris les mots prononcés par Schiemann dans le reportage) :

      « Nous aussi, avec nos activités, nous essayons d’abattre certains murs et de faire bouger certaines positions qui sont bloquées. Je trouve que c’est très symbolique d’avoir organisé cette conférence à Potsdam, à proximité de Berlin et des vestiges du mur »

    • Prof. Potrykus on #Golden_Rice

      #Ingo_Potrykus, Professor emeritus at the Institute of Plant Sciences, ETH Zurich, is one of the world’s most renowned personalities in the fields of agricultural, environmental, and industrial biotechnology, and invented Golden Rice with Peter Beyer. In contrast to usual rice, this one has an increased nutritional value by providing provitamin A. According to WHO, 127 millions of pre-school children worldwide suffer from vitamine A deficiency, causing some 500,000 cases of irreversible blindness every year. This deficiency is responsible for 600,000 deaths among children under the age of 5.

      https://blog.psiram.com/2013/09/prof-potrykus-on-golden-rice
      Ce riz, enrichi de #bêtacarotène pour pallier aux carences de #provitamine_A, a valu, à Monsieur #Potrykus, la couverture du Time, une première pour un botaniste :

    • Golden Illusion. The broken promise of GE ’Golden’ rice

      GE ’Golden’ rice is a genetically engineered (GE, also called genetically modified, GM) rice variety developed by the biotech industry to produce pro-vitamin A (beta-carotene). Proponents portray GE ’Golden’ rice as a technical, quick-fix solution to Vitamin A deficiency (VAD), a health problem in many developing countries. However, not only is GE ’Golden’ rice an ineffective tool to combat VAD it is also environmentally irresponsible, poses risks to human health, and compromises food security.

      https://www.greenpeace.org/archive-international/en/publications/Campaign-reports/Genetic-engineering/Golden-Illusion
      #rapport

    • #MASIPAG (#Philippines)

      MASIPAG a constaté que les paysans qui pratiquent la production agricole biologique gagnent en moyenne environ 100 euros par an de plus que les autres paysans, parce qu’ils ne dépensent pas d’argent dans des fertilisants et pesticides chimiques. Dans le contexte local, cela représente une économie importante. En plus, l’agriculture biologique contribue à un milieu plus sain et à une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Malgré cela, le gouvernement philippin poursuit une politique ambiguë. En 2010, il a adopté une loi sur la promotion de l’agriculture biologique, mais en même temps il continue à promouvoir les cultures génétiquement modifiées et hybrides nécessitant le recours aux intrants chimiques. La loi actuelle insiste également sur une certification couteuse des produits bio par les tiers, ce qui empêche les #petits_paysans de certifier leurs produits.

      http://astm.lu/projets-de-solidarite/asie/philipinnes/masipag
      #paysannerie #agriculture_biologique

    • #AquAdvantage

      Le saumon AquAdvantage (#AquAdvantage_salmon® pour les anglophones, parfois résumé en « #AA_Salmon » ou « #AAS ») est le nom commercial d’un saumon transgénique et triploïde1.

      Il s’agit d’un saumon atlantique modifié, créé par l’entreprise AquaBounty Technologies (en)2 qui est devenu en mai 2016 le premier poisson génétiquement modifié par transgenèse commercialisé pour des fins alimentaires. Il a obtenu à cette date une autorisation de commercialisation (après son évaluation3) au Canada. En juillet 2017, l’entreprise a annoncé avoir vendu 4,5 tonnes de saumon AquAdvantage à des clients Canadiens qui ont à ce jour gardés leur anonymat4. L’entreprise prévoit de demander des autorisations pour des truites5, des tilapias 5 et de l’omble arctique génétiquement modifiés6.

      Selon les dossiers produits par AquaBounty à la FDA, deux gènes de saumons Chinook et deux séquences provenant d’une autre espèce (loquette d’Amérique) ont été introduits7, (information reprise par un article du New-York Times8 et un article scientifique évoquent aussi un gène provenant d’un autre poisson (loquette d’Amérique9). En 2010, AquaBounty, produirait déjà au Canada sur l’Île-du-Prince-Édouard les œufs de poissons destinés à des élevages en bassins enclavés à terre au Panama10 pour des poissons à exporter (alors que l’étiquetage n’est toujours pas obligatoire aux États-Unis)10.

      Ce poisson est controversé. Des préoccupations scientifiques et environnementalistes portent sur les risques d’impacts environnementaux à moyen et long terme, plus que sur le risque alimentaire. La FDA a considéré que la modification était équivalente à l’utilisation d’un médicament vétérinaire (hormone de croissance et modification transgénique)11 et a donc utilisé son processus (dit « NADA12 ») d’évaluation vétérinaire. Dans ce cadre, la FDA a conclu que ce poisson ne présentait a priori pas de risques pour la santé, et pouvait être cultivé de manière sûre. Mais en 2013, l’opportunité d’élever un tel poisson reste très contestée13 notamment depuis au moins 1986 concernant les risques qu’il pourrait poser à l’égard de l’environnement14, l’autorisation de mise sur le marché pourrait être à nouveau repoussée15.


      https://fr.wikipedia.org/wiki/AquAdvantage
      #saumon #saumon_transgénique #AquaBounty_Technologies

      Aussi appelé...
      #FrankenFish


  • Goldman asks: ’Is curing patients a sustainable business model?’
    https://www.cnbc.com/2018/04/11/goldman-asks-is-curing-patients-a-sustainable-business-model.html

    “Is curing patients a sustainable business model?” analysts ask in an April 10 report entitled “The Genome Revolution.”

    “The potential to deliver ’one shot cures’ is one of the most attractive aspects of gene therapy, genetically-engineered cell therapy and gene editing. However, such treatments offer a very different outlook with regard to recurring revenue versus chronic therapies,” analyst Salveen Richter wrote in the note to clients Tuesday. “While this proposition carries tremendous value for patients and society, it could represent a challenge for genome medicine developers looking for sustained cash flow.”

    (…) “GILD is a case in point, where the success of its hepatitis C franchise has gradually exhausted the available pool of treatable patients,” the analyst wrote. “In the case of infectious diseases such as hepatitis C, curing existing patients also decreases the number of carriers able to transmit the virus to new patients, thus the incident pool also declines … Where an incident pool remains stable (eg, in cancer) the potential for a cure poses less risk to the sustainability of a franchise.”

    #économie #recherche #pharma #biens_publics #merci @archiloque