organization:fraction armée rouge

  • Une jeunesse allemande
    Allemagne 1965-1977, de la bataille des images à la lutte armée.
    La Fraction Armée Rouge (RAF), organisation terroriste d’extrême gauche, également surnommée « la bande à Baader » ou « groupe Baader-Meinhof », opère en #Allemagne dans les années 70. Ses membres, qui croient en la force de l’image, expriment pourtant d’abord leur militantisme dans des actions artistiques, médiatiques et cinématographiques. Mais devant l’échec de leur portée, ils se radicalisent dans une #lutte_armée, jusqu’à commettre des attentats meurtriers qui contribueront au climat de violence sociale et politique durant « les années de plomb ».
    https://www.arte.tv/fr/videos/057443-000-A/une-jeunesse-allemande

    https://www.youtube.com/watch?v=isvH8Sb0M-s


    http://www.pontcerq.fr/livres/ulrike-meinhof-68-76-rfa
    #Ulrike_Meinhof

  • Avant-propos
    http://www.vacarme.org/article2572.html

    Avec l’annonce, le 21 avril 1998, de sa propre dissolution, ce qui restait encore de la Fraction Armée Rouge voulait sans doute, en Allemagne, clore une période historique, se dissocier du passé, écrire un autre avenir. Cette annonce, frappée de la kalachnikov sur fond d’étoile, fut alors accueillie par un silence de plomb. D’emblée, le procureur général Nehm et le futur chancelier Schröder s’unirent pour affirmer que le danger terroriste, qu’incarnaient notamment les groupuscules d’extrême droite, et (...)

    #Passer_par_les_armes_:_la_violence_politique_et_son_deuil / #Grèce, #Italie, #Violence, #Dossiers, Techniques de (...)

    #Techniques_de_lutte

  • http://myboox.f6m.fr/images/livres/reference/0018/34/black-block-elsa-marpeau-9782070135677.gif

    "L’Etat n’aime pas la littérature. Et la littérature lui rend bien."
    « Black Block » est le deuxième roman d’Elsa Marpeau.
    Avec « Les yeux des morts » elle avait obtenu le Prix Nouvel Obs du roman noir 2011.
    Petit rappel pour ceux qui viennent d’arriver. Un black bloc est « un regroupement éphémère d’individus au cours d’une manifestation, dans le but de mettre en place des actions violentes contre tout ce qui est perçu comme symbole matériel du capitalisme.
    Les Black Blocs sont des structures informelles et décentralisées, sans appartenances formelles ni hiérarchies. Ils sont constitués principalement d’activistes des mouvances libertaires. »
    Là je cite copieusement Wikipédia.
    Swann et Samuel forment un jeune couple « pacsé » de deux ans d’âge.
    Elle est laborantine. Il est professeur de sociologie. Jusque là tout va bien.
    Oui mais voilà, vous lisez un polar. Et un jour, une page, Swann découvre Samuel mort dans leur nid d’amour. Une balle dans le ventre.
    « Elle enfonce tout doucement son doigt dans le trou. C’est humide et chaud. Elle le ressort sanglant. Elle ne sait pas où le poser pour éviter de se salir ou de salir la moquette. Elle le lèche pour que la trace ne s’étende pas. »
    L’enquête commence. Et c’est la SDAT, Section antiterroriste qui prend les rênes. Swann va alors se mettre en tête de retrouver le coupable. Au fur et à mesure de sa recherche elle va découvrir un autre Samuel, un Samuel inconnu qui menait une double vie.
    Celle des anarchistes autonomes qui vivent dans un squat en attendant le Grand Soir. Enfants légitimes d’Action Directe, des Brigades Rouges ou de la Fraction Armée Rouge.
    Un petit monde qui lit Jacques Derrida, Nietzsche ou Kropotkine.
    « Le traumatisme reste traumatisant et incurable parce qu’il vient de l’avenir. »
    Aux écoutes, les oreilles de l’Etat : le Commandant Anton Legal et le Capitaine Bouveresse. Ce polar fait une allusion non dissimulée à la fameuse (fumeuse) affaire Tarnac-Coupat, ce jeune accusé de sabotage qui déclare que « l’antiterrorisme est la forme moderne du procès en sorcellerie ».
    Un livre qui se lit vite, vite, en accéléré, au rythme des phrases courtes et incisives de l’auteur.