organization:irish republican army


  • The IRA’s Secret History (Full Documentary) - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=OvCh6tTnq7o

    The Irish Republican Army (IRA) is any of several armed movements in Ireland in the 20th and 21st centuries dedicated to Irish republicanism, the belief that all of Ireland should be an independent republic.

    The first known use of the term “Irish Republican Army” occurred in the Fenian raids on Canada in the 1860s.[1] The original Irish Republican Army formed by 1917 from those Irish Volunteers who refused to enlist in the British Army during World War I. It was the army of the Irish Republic, declared by Dáil Éireann in 1919. Most Irish people dispute the claims of more recently created organizations that insist that they are the only legitimate descendants of the original IRA, often referred to as the “Old IRA”.

    The playwright and former IRA member Brendan Behan once said that the first issue on any IRA agenda was “the split”. For the IRA, that has constantly been the case. The first split came after the Anglo-Irish Treaty in 1921, with supporters of the Treaty forming the nucleus of the National Army of the newly created Irish Free State, while the anti-treaty forces continued to use the name Irish Republican Army. After the end of the Irish Civil War, the IRA was around in one form or another for forty years, when it split into the Official IRA and the Provisional IRA in 1969. The latter then had its own breakaways, namely the Real IRA and the Continuity IRA, each claiming to be the true successor of the Army of the Irish Republic.

    *propaganda video min 6

    #IRA #Irlande_du_nord #propaganda


  • Au rythme régulier d’une fois par semaine, un Américain fantasme à haute voix sur le fait que “nous” devrions redessiner les frontières du Moyen Orient.

    Time to redraw the map of the Middle East - Peter Van Buren
    http://www.japantimes.co.jp/opinion/2016/03/10/commentary/world-commentary/time-redraw-map-middle-east

    The only answer left, the one not yet tried, is to negotiate a comprehensive resolution that addresses all of the issues, borders and struggles now underway. That resolution will need to be enforced with military power coordinated by the U.S., Russia and Iran, with each speaking for, and agreeing to corral, its proxies.

    It will mean giving the Islamic State group a seat at the table, as the British were forced to do with the Irish Republican Army in the 1990s to resolve the Troubles in Northern Ireland. One, by definition, must negotiate peace with one’s enemies. That is why, in part, the current cease-fire in Syria, which excluded Islamic State, has little chance of achieving any long-term progress.

    Out of the new negotiations will have to emerge a Kurdistan, with land from Turkey, Iraq, perhaps Iran, and Syria. Assad will stay in power as a Russian proxy. Iran’s hold on Shiite Iraq will strengthen. A Sunni homeland, to include the political entity Islamic State will morph into, will need to be assured via a strict hands-off policy by Baghdad.

    That Sunni homeland offers the first real way to geographically contain Islamic State. There obviously is risk in overtly allowing Islamic State to continue to exist, though that lives alongside the questions of whether it can be militarily destroyed, or if another group will simply take its place, as Islamic State did with al-Qaida in Iraq. These groups are symptoms of the broader Sunni-Shiite problem, not problems of their own per se.

    (Oui, la confusion entre l’IRA et l’ÉI est charmantissime.)


  • How much did British intelligence know about the IRA during the troubles?
    https://theconversation.com/how-much-did-british-intelligence-know-about-the-ira-during-the-tro

    he October 1993 Shankill Road IRA bomb was one of the most notorious atrocities of the Northern Ireland conflict. Its intended target was the leadership of the loyalist paramilitary group the Ulster Defence Association as they met above Frizzel’s fish shop on Belfast’s Protestant Shankill Road on a busy Saturday lunchtime. Yet, the UDA had rescheduled its meeting at short notice – and the bomb exploded prematurely, killing nine Protestant civilians and one of the bombers, Thomas Begley.

    The story is far from over. The Irish News recently headlined with the allegation that the IRA commander who planned the Shankill bomb was “working as an informant and passed information to his handlers that could have potentially prevented the atrocity”. Details on the double life of the agent, who was codenamed “AA”, were revealed in decrypted police files stolen during the IRA break-in at Castlereagh RUC station in 2002.

    These revelations raise three immediate questions. Did British intelligence forces have information on the attack but fail to prevent it? Was the RUC investigation into the bombing compromised to protect the identity of an informer? Have victims’ families really received justice for the loss of their loved ones?



  • Les « hommes couverture » par Sébastien Navarro
    http://cqfd-journal.org/Les-hommes-couverture

    1972, blocs H de la prison de Long Kesh en Irlande du Nord. Une quarantaine de militants de l’Irish Republican Army (IRA), emmenés par Billy McKee, se lancent dans une grève de la faim pour obtenir le statut de prisonniers politiques. L’obtention d’un tel statut, outre qu’il permet de s’affranchir des règles pénitentiaires ordinaires et de porter des vêtements civils, vise à une reconnaissance du combat politique porté par les Républicains en lutte pour l’unification de leur île. Sous la pression, le gouvernement britannique bricole un statut spécial qui reconnaît tacitement les militants de l’IRA comme des prisonniers de guerre. De courte durée. Le 1er mars 1976, Albion la perfide renoue avec sa stratégie de criminalisation des indépendantistes irlandais : fin du statut spécial pour les futurs prisonniers.


  • Haute tension !

    « Tu t’es servi de nous. Tu nous racontais qu’on n’avait aucun avenir, qu’on devait se battre pour gagner une vie meilleure. Tu nous fourrais les armes entre les mains et tu nous envoyais à ta place. »

    Gerry Fegan vit avec ses fantômes. Hanté par son passé.

    Gerry était l’exécutant des basses oeuvres, le tueur à gages de l’IRA, l’Armée Républicaine Irlandaise.
    En anglais : Irish Republican Army, en irlandais : Óglaigh na hÉireann.
    C’était il y a une vingtaine d’années.
    Le sale boulot, c’était lui. Il avait dix-huit ans, à peine.
    Déposer une bombe, achever un blessé, abréger les souffrances d’un prisonnier torturé.
    C’était lui.
    Gerry le bourreau.

    Il était aux ordres d’une nébuleuse hiérarchie.
    Celle de l’IRA.
    L’IRA c’était une armée comme toutes les armées.
    Avec ses grands chefs, ses sous-chefs et ses petits soldats envoyés au front.
    Les gants blancs et les mains sales.

    Gerry sort de prison. Il a payé.
    Dehors, à sa libération, douze fantômes l’attendent.
    Douze, comme les douzes Apôtres.
    Les douzes personnes qu’il a assassinées.
    L’alcool ne pourra rien y faire. Ils sont bel et bien là à le poursuivre, nuit et jour. Et ils demandent vengeance.
    Ils les appellent ses « suiveurs ».

    « Ces ombres, elles lui étaient apparues pendant les dernières semaines de son séjour à la prison de Maze, il y avait un peu plus de sept ans. On venait de lui communiquer sa date de sortie et, ce jour-là, il avait la bouche sèche en ouvrant l’enveloppe cachetée qui contenait l’imprimé. A l’extérieur, les politiciens luttaient pour obtenir la libération de centaines d’hommes et de femmes comme lui qu’ils appelaient ‘’prisonniers politiques’’. »

    Gerry a perdu la boule.
    Gerry la victime.
    Il parle à ses fantômes qui lui demandent d’exécuter les commanditaires de ses meurtres.
    Et il va leur obéir.
    Les vrais coupables doivent payer : les grands chefs et les sous-chefs, tous !
    Alors Gerry va commencer sa chasse à l’homme.

    Certains sont maintenant au sommet.
    Des politiques respectables.
    Costume-cravate, belles voitures et belles nanas importées des pays de l’est. Argent louche.
    En façade, les beaux discours indépendantistes sous la bannière irlandaise.
    Le processus de paix est en marche en Irlande du Nord.
    Alors que vont devenir tous ces tueurs, ces soldats de la « bonne » cause ?
    Certains qui s’avèrent à présent gênants seront tout simplement liquidés ou explicitement sommés de disparaître.
    D’autres déposeront les armes et se reconvertiront dans la noble politique ou dans un honorable commerce ou...dans la mafia.
    Beaucoup ne s’en remettront pas : alcool, drogue, suicide, dépression.

    « La lutte pour la réunification avait perdu son sens, le Nord incarnant maintenant le parent pauvre, les enfants bâtards qu’on avait pas le coeur de renvoyer. Mais l’autre Irlande ne voulait plus d’eux. »

    Gerry va mettre son grain de sel, son poing sur la table, arme au poing dans cette « nouvelle Irlande » et raviver les plaies encore entrouvertes.
    A vif !
    Les anciennes haines, les batailles de rues dans le quartier de Falls Road, le « bloody sunday » les attentats, les meurtres de sang froid, les braquages, les prises d’otages, les tortures, les trahisons et les agents doubles, les obscures tractations politiques en coulisse.
    Neville porte un regard implacable sur l’IRA qui va faire grincer bien des dents dans les chaumières irlandaises.

    Gerry veut s’en sortir.
    D’abord arrêter de boire. Puis se débarasser de ses fantômes. Enfin refaire sa vie avec Marie.
    La troublante Marie au passé trouble...
    Un espoir, la rédomption, peut-être...
    L’amour, toujours l’amour.
    Mais Gerry est devenu trop dangereux.
    Il faut s’en débarasser. A tout prix !
    La double chasse à l’homme commence...

    Nous sommes dans un thriller (de l’anglais to thrill, frémir).
    « La caractéristique commune des œuvres appartenant au thriller est de chercher à provoquer chez le spectateur ou le lecteur une certaine tension, voire un sentiment de peur (qu’il doit cependant trouver agréable) à l’idée de ce qui pourrait arriver aux personnages dans la suite du récit. »
    Merci Wikipédia.

    Et là, dans ce thriller politique, ça marche, ça court même.
    La mort au trousse.
    Dans les rues de Belfast coule le sang. Veines catholiques et veines protestantes : le même sang irlandais.

    Cher lecteur déjà apeuré, déjà intrigué, ce thriller de Stuart Neville (un premier roman) est haletant, suffocant, terrifiant, sanglant, étouffant, opressant, bouleversant, angoissant, passionnant, stressant, excitant, surexcitant, saisissant, puissant, captivant...

    N’ayons pas peur des mots !
    Voilà, j’ai usé mes fonds d’adjectifs sur les bancs de cette lecture.
    Rien que pour vous !
    Faut que j’en garde pour mes prochains livres quand même.

    Bref, vous m’avez compris, c’est un très très bon roman.
    Bu d’une traite en me rongeant les ongles d’une main...l’autre tenant ferme une Guinness...pour me détendre, brrrrrrrrrrr...
    j’en ai encore des frissons...

    A lire avec les yeux derrière la tête et les portes verouillées !

    « Les lieux que ne hantent pas les fantômes du passé sont des déserts. »

    John Hewitt

    Stuart Neville est originaire d’Armagh, en Irlande du Nord. Après des études de musique, il s’est consacré au design multimédia.

    « Le meilleur premier roman que j’ai lu depuis des années... Une folle virée au pays de la terreur. »

    (James Ellroy, oulala, rien que ça ?)

    PS : ah, oui, j’oubliais, double tour les portes, double tour !

    A ranger entre le « Retour Killibegs » de Sorj Chalandon et « Les lieux infidèles » de Tana French.


  • #Violence, trahison et socialisme en Irlande du Nord | Michel Savaric
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/10/SAVARIC/21099

    Parmi les anciens membres de l’#Armée républicaine irlandaise (Irish Republican Army, IRA), certains ont mieux « réussi » que d’autres. M. Martin McGuinness, par exemple, chef d’état-major de l’organisation entre 1979 et 1982, a été promu au rang de vice-premier ministre d’institutions issues de celles (...) / République d’Irlande, Irlande du Nord, #Royaume-Uni, Armée, #Guérilla, Mouvement de contestation, Parti politique, #Politique, Violence, #Répression, Mouvement de libération - 2011/10

    #République_d'Irlande #Irlande_du_Nord #Mouvement_de_contestation #Parti_politique #Mouvement_de_libération #2011/10