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  • Les notes de frais astronomiques du député LREM en charge des questions de défense - Lise Garnier - 30 Octobre 2016 - Capital _
    https://www.capital.fr/economie-politique/les-notes-de-frais-astronomiques-du-depute-lrem-en-charge-des-questions-de-d

    Le député LREM Jean-Jacques Bridey, président de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale, a laissé derrière lui des notes de frais exorbitantes en quittant ses fonctions locales à l’été 2017, révèle Mediapart ce mardi. Patron d’une société d’économie mixte, l’élu a notamment écumé les plus prestigieux restaurants parisiens. Visiblement, le député « marcheur » n’en est pas à son coup d’essai en la matière puisqu’il est déjà accusé d’avoir perçu indûment 100 000 euros grâce au cumul de ses mandats, rappelle le site d’information.
    Entre 2016 et 2017, Jean-Jacques Bridey a alors enregistré 2 000 euros en moyenne de dépenses remboursées chaque mois par la Société d’économie mixte locale d’aménagement de Fresnes (Semaf). Une société qu’il préside depuis 2001, également l’année de sa première élection à la mairie de la ville du Val-de-Marne.

    Entre 150 et 500 euros le repas
    Parmi ses notes de frais figurent des déjeuners et des dîners dans des restaurants étoilés de Fresnes, Rungis et même dans des établissements de luxe dans la capitale. Sur les factures consultées par Mediapart, on retrouve entre autres du champagne, des huîtres ou encore des langoustines et du caviar. Côté tarifs, les repas pris par l’élu et ses accompagnateurs inconnus avoisinent les 150 euros en moyenne, avec des additions qui grimpent même jusqu’à plus de 500 euros.

    Ecrire à Jean-Jacques Bridey : jean-jacques.bridey@assemblee-nationale.fr

    Ex PDG de la SEMAF à par exemple 24 000 € net en 2016
    Ex Maire de Fresnes à par exemple 16 800 € net en 2016
    Ex Président Syndicat Intercommunal 2eme Cycle à par exemple 13 800 € net en 2016

    Source : http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA672

    A voté contre l’interdiction du #glyphosate
    Source : https://seenthis.net/messages/731215

     #pognon_de_dingue #en_marche #en_vedette #argent #merci


  • * Une députée LREM demande la position de la France sur la pénalisation de l’avortement en Andorre AFP - 31 Octobre 2018 - La croix
    https://www.la-croix.com/France/Politique/deputee-LREM-demande-position-France-penalisation-avortement-Andorre-2018-

    La députée LREM des Pyrénées-Orientales Laurence Gayte a demandé au gouvernement de préciser la position de la France sur la pénalisation de l’avortement dans la principauté d’Andorre, dont Emmanuel Macron est coprince, un des derniers États en Europe à interdire l’IVG.

    Dans une question écrite adressée au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, Mme Gayte précise que la principauté est « l’un des derniers États d’Europe - avec Malte, Saint-Marin et le Vatican - à interdire l’avortement, y compris en cas de viol, d’inceste, de maladie ou malformation du fœtus, ou de danger pour la vie de la mère ».

    « L’avortement y constitue un délit passible de six mois d’emprisonnement pour la femme enceinte, et de trois ans de prison et cinq ans d’interdiction d’exercice pour le médecin qui pratique l’intervention », ajoute Mme Gayte, membre de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale et députée d’un département ayant une frontière commune avec la Principauté d’Andorre, rappelle-t-elle.

    Des femmes ont cependant recours à l’avortement, soit en se rendant en Espagne ou en France, soit « par des méthodes peu sûres ou clandestines », souligne la députée.

    Dans le cadre de la journée mondiale du droit à l’avortement, fin septembre, « de nombreuses Andorranes ont défilé dans les rues d’Andorre-la-Vieille afin de demander la dépénalisation de l’avortement dans leur pays », poursuit-elle dans sa question écrite. Elles souhaiteraient « savoir la position de la France sur cette question ».

    Lors de la manifestation, selon un correspondant de l’AFP, certaines affiches réclamaient « Pas de tutelle ni de l’État ni de l’Église » ou encore « Laissez vos chapelets en dehors de nos ovaires », en référence à la position anti-avortement d’un des deux coprinces d’Andorre, l’évêque d’Urgell Mgr Joan-Enric Vives.

    #Laurence_Gayte #Andorre #IVG #interdiction #emmanuel_macron #Andorre #Femmes #catholicisme #droits_des_femmes #religion #catholicisme


  • “Je n’ai pas lu le rapport” : la désarmante légèreté d’un député
    https://www.telerama.fr/television/mon-pays-fabrique-des-armes-je-me-suis-confrontee-six-mois-a-lomerta-de-lad

    J’ai décidé d’interroger Jean-Charles Larsonneur, député LREM et membre de la commission Défense, alors élu depuis six mois, en contact régulier avec les industriels, et ancien du Quai d’Orsay. Il m’a semblé être la personne idéale. Il était en outre tout à fait prévenu que je m’intéressais aux exportations.

    https://www.youtube.com/watch?v=iiT2KaOMszI

    Ce jour-là, j’arrive donc avec le rapport, sur lequel j’ai mille questions à poser. Notamment sur les ventes à l’Arabie saoudite, classée par le rapport comme notre deuxième client. L’interview à peine commencée, il me dit qu’il ne l’a pas lu ! A ce moment-là, la journaliste en moi se dit que c’est vraiment une information importante. La citoyenne, elle, est abasourdie. Cela faisait six mois que je me confrontais à l’omerta de l’administration. Si les gens qui nous représentent, qui sont en capacité de poser les questions, ne prennent même pas le temps de lire le rapport, c’est extrêmement grave.

    J’ai tenu à continuer l’interview malgré tout. Et là, la situation devient ubuesque : il me reparle lui-même du rapport, avec ses éléments de langage, en en vantant les mérites, comme s’il l’avait lu ! C’est proprement scandaleux. Après le tournage, il m’a fait comprendre qu’il ne serait pas correct de garder le passage sur l’Arabie saoudite, car il n’est pas spécialiste du rapport. Mais je ne suis pas d’accord : qui pose les questions alors ?


  • Interdiction du glyphosate : les 63 députés qui ont voté contre l’inscription dans la loi en Mai 2018 Timothée Vilars - 29 mai 2018 à 14h41 - L’OBS
    https://www.nouvelobs.com/planete/20180529.OBS7374/interdiction-du-glyphosate-les-63-deputes-qui-ont-vote-contre-l-inscripti

    Tard dans la nuit, l’Assemblée nationale a renoncé à fixer une date d’interdiction pour le glyphosate, cet herbicide classé cancérogène probable.
    C’est un engagement personnel d’Emmanuel Macron : l’interdiction du glyphosate sur le territoire français d’ici à 2021 aurait pu être gravée dans la loi par un amendement déposé par le député LREM Matthieu Orphelin. Mais celui-ci a été rejeté dans la nuit de lundi à mardi par l’Assemblée nationale.

    En tout, 63 députés ont veillé jusqu’à 2 heures du matin pour rejeter l’amendement (20 pour, 2 abstentions). Parmi eux, les chefs de file des députés LREM, Richard Ferrand, des députés MoDem, Marc Fesneau et des députés LR, Christian Jacob.

    A noter que les groupes « insoumis », socialiste et communiste n’étaient représentés que par un député chacun. S’ils avaient été au complet au moment du vote, l’interdiction du glyphosate, et donc de l’herbicide fétiche de Monsanto « Roundup », aurait théoriquement pu être votée (plusieurs députés insoumis s’en sont expliqué depuis). L’amendement Orphelin, moins radical qu’un amendement de la députée non inscrite et ex-ministre de l’Ecologie Delphine Batho, également rejeté, prévoyait des dérogations possibles jusqu’en 2023. 

    On discute donc de la question du #glyphosate à 1h40 du matin. Tout est normal. #EGAlim pic.twitter.com/RGHNkAO42D
    Matthieu ORPHELIN (@M_Orphelin) 28 mai 2018

    La sortie du #glyphosate ne sera pas inscrite dans la loi. Cela ne minimise pas les autres avancées obtenues (pour prix justes et pour alimentation durable) mais c’est à mes yeux un RV manqué et une vraie déception car l’urgence écologique et de chgt modèle agricole est si forte. pic.twitter.com/aXuEzNCfKc

    Les 63 députés, région par région
    Parmi les 63 députés qui ont refusé d’inscrire l’interdiction du glyphosate dans la loi, on trouve 36 LREM, 15 LR, 7 UDI / Constructifs, 4 MoDem et 1 communiste (Sébastien Jumel).

    Pour écrire aux députés, leurs adresses électroniques figurent dans leur fiche individuelle de l’assemblée nationale http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/liste_alpha.asp?legislature=14

    • Auvergne-Rhône-Alpes
    Jean-Yves Bony
    Vincent Descœur
    Emmanuelle Anthoine
    Monique Limon
    Valéria Faure-Muntian
    Dino Cinieri
    Valérie Thomas

    • Bourgogne-Franche-Comté
    Barbara Bessot Ballot
    Perrine Goulet
    Rémy Rebeyrotte
    Michèle Crouzet

    • Bretagne
    Richard Ferrand
    Graziella Melchior
    Florian Bachelier
    Laurence Maillart-Méhaignerie
    Gilles Lurton
    Thierry Benoit
    Jean-Michel Jacques
    Nicole Le Peih

    • Centre-Val-de-Loire
    Guillaume Kasbarian
    Laure de La Raudière
    Philippe Vigier
    Sophie Auconie
    Jean-Pierre Door
    Marc Fesneau

    • Grand Est 
    Grégory Besson-Moreau
    Antoine Herth
    Éric Girardin
    Charles de Courson
    Lise Magnier

    • Hauts-de-France
    Julien Dive
    Maxime Minot
    Benoît Potterie
    Daniel Fasquelle
    Jean-Claude Leclabart

    • Ile-de-France
    Marie Guévenoux
    Christine Hennion
    Anne-Christine Lang
    Christian Jacob
    Jean-Jacques Bridey
    Jean François Mbaye

    • Normandie
    Bertrand Bouyx
    Sébastien Leclerc
    Séverine Gipson
    Véronique Louwagie
    Jérôme Nury
    Xavier Batut
    Sébastien Jumel

    • Nouvelle-Aquitaine
    Jean-Baptiste Moreau
    Jean-Marie Fiévet
    Véronique Hammerer
    Sophie Mette
    Olivier Damaisin
    Nicolas Turquois

    • Occitanie
    Arnaud Viala
    Olivier Gaillard
    Nicolas Démoulin
    Philippe Huppé
    Marie-Christine Verdier-Jouclas

    • Pays-de-la-Loire
    Sarah El Haïry

    • Provence-Alpes-Côte d’Azur
    Pascale Boyer
    Jean-Claude Bouchet

    • Français de l’étranger
    Roland Lescure

    #glyphosate #LRM #enmarche #corruption #empoisonneurs #lobbying #lobby #influence #santé #europe #multinationales #agriculture #députés


  • Le choix des mots ou les insinuations malveillantes de Libération - Le blog de Martine Billard
    http://www.martine-billard.fr/post/2018/10/22/Le-choix-des-mots-ou-les-insinuations-malveillantes-de-Lib%C3%A9rati

    Sont-ils en train de se réjouir en pensant qu’ils feront ainsi un plus gros score aux prochaines élections ? Mais vous ne comprenez donc pas que les attaques contre les syndicalistes, les étudiants, la manifestation du 1er mai, les manifestations contre Notre-Dame des landes, celles contre Bure et aujourd’hui cette attaque d’une ampleur jamais vue avec 15 perquisitions le même jour par plus de 100 policiers sur ordre du parquet et non d’un juge contre le principal mouvement d’opposition politique à Macron sont un même ensemble qui vise à intimider et à décourager de s’engager syndicalement ou politiquement contre les politiques mises en œuvre ?


  • Et l’américain Palantir a désormais un rival « Made in France »
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/si-si-l-americain-palantir-a-desormais-un-rival-made-in-france-793900.html

    Cette offre répond aux besoins de l’administration française, notamment des services de renseignement et des entreprises françaises, qui souhaitent s’exonérer des risques que peut induire un choix en faveur de Palantir. Pourquoi ? Guillaume Poupard est très clair quand il explique à l’Assemblée nationale en mars dernier, qu’il « va de soi qu’il faut par exemple déconnecter les logiciels Palantir, qui permettent d’effectuer des recherches dans les données, car il est hors de question que l’éditeur de Palantir ait accès aux données opérationnelles traitées par le logiciel. Or, c’est de plus en plus compliqué : de nombreux éditeurs logiciels, en effet, dégagent leur plus-value en fournissant non plus un simple CD-ROM comme autrefois mais un système à distance, en cloud, qui, pour fonctionner, ne doit plus se trouver chez le client mais chez l’éditeur, ce qui soulève de nombreuses questions ». D’ailleurs, le directeur du renseignement militaire, le général Jean-François Ferlet, a indiqué que son service a étudié le logiciel de Palantir, mais qu’il ne l’a pas retenu pour des questions de maîtrise du logiciel.
    La DGA travaille également sur une alternative

    « Il existe une volonté globale de créer une alternative française de confiance, et la DGA y travaille », avait rappelé en mars dernier Guillaume Poupard. C’est le programme Artemis (Architecture de traitement et d’exploitation massive de l’information multi-source), qui a été lancé en novembre 2017 par la direction générale de l’armement (DGA). Ce programme, qui servira à exploiter les bases de données de toute nature, est une composante importante de la feuille de route Intelligence Artificielle (IA) du ministère des Armées, annoncée en mars dernier par Florence Parly.

    #Palantir #Renseignement #Souveraineté_nationale


  • Jean-Luc Mélenchon visé par une perquisition à son domicile dans le cadre de deux enquêtes préliminaires
    https://www.crashdebug.fr/international/15178-jean-luc-melenchon-vise-par-une-perquisition-a-son-domicile-dans-le

    Comme pour Marine le Pen, quand on vends sont âme au diable il faut en payer le prix... (Informations complémentaires)

    "Je ne me laisserai pas faire." Le domicile de Jean-Luc Mélenchon a été visé par une perquisition, mardi 16 octobre, a lui-même révélé le leader de La France insoumise dans une vidéo postée sur sa page Facebook. Selon le député, plusieurs proches, dont la secrétaire générale du groupe LFI à l’Assemblée nationale et des assistants parlementaires, ont également été perquisitionnés. Ces perquisitions sont menées dans le cadre de deux enquêtes préliminaires, a appris franceinfo de source proche du dossier.

    La première enquête concerne des soupçons d’emplois fictifs d’attachés parlementaires au Parlement européen. Visant d’abord le Front national, cette enquête avait été (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales



  • Ruffin furieux après le rejet d’un texte pour les élèves handicapés
    11/10/2018
    https://www.huffingtonpost.fr/2018/10/11/ruffin-furieux-apres-le-rejet-dun-texte-pour-les-eleves-handicapes_a_
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=135&v=F6Nkf6PkmS0

    POLITIQUE - Le député La France insoumise n’était même pas l’auteur de ce texte déposé par la droite. Il l’a pourtant défendu comme si c’était le sien. François Ruffin a laissé exploser sa colère ce jeudi 11 octobre à l’Assemblée nationale après le rejet préalable de la proposition de loi pour « l’inclusion des élèves en situation de handicap ».

    Portée par le député Les Républicains Aurélien Pradié, cette proposition prévoyait notamment la création d’un statut unique « d’accompagnant à l’inclusion scolaire », mieux rémunéré, pour les auxiliaires de vie scolaire (AVS) ou les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Des fonctions aujourd’hui très souvent précaires et mal payées.

    #vote_AN


  • Loi sur les « fausses informations » : l’Assemblée vote en nouvelle lecture le texte controversé
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15170-loi-sur-les-fausses-informations-l-assemblee-vote-en-nouvelle-lectu

    En marche... Vers la dictature...

    L’Assemblée Nationale a voté dans la nuit de mardi à mercredi en nouvelle lecture les propositions de loi

    controversées contre « la manipulation de l’information » en période électorale. | PHOTO LIBRE DE DROITS

    Par 45 voix contre 20, l’Assemblée Nationale a voté cette nuit les deux propositions de loi relatives à la «  lutte contre la manipulation de l’information  » en période électorale. Ces dernières visent notamment à permettre à un candidat ou parti de saisir le juge des référés pour faire cesser la diffusion de « fausses informations » durant les trois mois précédant un scrutin national.

    Protectrice ou liberticide ? L’Assemblée Nationale a voté dans la nuit de mardi à mercredi en nouvelle lecture les propositions de loi controversées contre « la manipulation (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • La loi Blanquer pour réformer l’Ecole.
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2018/10/09102018Article636746666169351714.aspx

    « Il n’y aura pas de ’’loi Blanquer’’, et j’en serai fier », avait promis le 26 mai 2017 Jean-Michel Blanquer. Mais voilà : le gouvernement a entrepris une réforme de fond de l’Education nationale. Le premier ministre avait annoncé le 2 août 2018 qu’une « instance d’évaluation (de l’Ecole) sera créée par voie législative au 1er trimestre 2019 ». Et il faut aussi une loi pour modifier le Code de l’Education et instituer la scolarisation obligatoire à 3 ans.

    Début octobre encore, devant l’Assemblée nationale puis le Sénat, le ministre n’a rien dit du contenu de la loi. Le projet de loi vient d’en être présenté aux syndicats le 8 octobre. Sa première caractéristique est d’être un fourre tout comprenant même des mesures très locales à cote de sujets d’ampleur nationale.

    Un cadeau au privé

    Il s’ouvre sur « le lien de confiance » entre enseignants, parents ,élèves et institution scolaire, une mention sans doute chère au ministre.

    L’article 2 introduit la scolarité obligatoire à 3 ans et est suivi d’un article qui prévoit la compensation par l’Etat des dépenses des communes du fait de cette mesure au bénéfice des écoles privées. La mesure, voulue par E Macron, apparait donc comme une opportunité pour l’enseignement privé. « Il n’y a pas de changement en ce qui concerne le privé lié à cette évolution », nous avait pourtant dit le ministre le 27 mars 2018...❞


  • Manuel Valls a remis sa lettre de démission de l’Assemblée nationale
    https://www.ouest-france.fr/politique/manuel-valls/manuel-valls-remis-sa-lettre-de-demission-de-l-assemblee-nationale-5997

    « Émotion dans le groupe #LREM au moment de son départ... Manuel, tu vas beaucoup nous manquer, mais va gagner Barcelone pour défendre nos valeurs républicaines et de fraternité au sein de l’Europe », a tweeté Françoise Dumas, ex-PS passée LREM.

    Invité ce mardi matin sur France Inter, l’ancien Premier ministre PS a déclaré : «  Parfois, il m’est arrivé de confondre autorité et autoritarisme  ».

    Il ne manque plus que les Catalan·es refusent le cadeau.


  • Les lois sur les fausses informations repoussées faute d’accord entre les députés et les sénateurs
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15148-les-lois-sur-les-fausses-informations-repoussees-faute-d-accord-ent

    Les propositions de loi contre les fake news reviendront à l’Assemblée nationale (image d’illustration).

    La commission mixte paritaire a échoué le 26 septembre sur un texte commun sur les projets controversés de lutte contre les fausses informations. Les macroniens vont relancer les lois en octobre pour les soumettre à débat à l’Assemblée.

    Le 26 septembre, les députés et les sénateurs ne se sont pas entendus en commission paritaire mixte (CMP) pour valider un texte commun sur les lois contre les fausses informations.

    L’un des rapporteurs de la loi, la députée de La République en marche (LREM) Naïma Moutchou, a fait savoir à l’AFP que la CMP avait fait le « constat qu’entre le texte que nous proposions et le rejet pur et simple du Sénat, c’était le grand écart ». « Pas de (...)


  • Voyages, charges, retraites... le budget l’Assemblée nationale excède toutes les prévisions
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15144-voyages-charges-retraites-le-budget-l-assemblee-nationale-excede-to

    Tout ça pour vendre nos droits et nos acquis sociaux à Bruxelles...

    Philippe LOPEZ / AFP

    Les dépenses de l’Assemblée nationale ont explosé, selon un document confidentiel révélé ce jeudi 27 septembre par "Le Parisien". Afin de combler ce dépassement, le Palais Bourbon devra piocher l’an prochain dans ses réserves, à hauteur de 47 millions d’euros.

    Le Palais Bourbon a manifestement du mal à faire ses comptes. Un document confidentiel du Parlement, dévoilé ce jeudi 27 septembre par Le Parisien, révèle que l’Assemblée nationale a explosé son budget. Ce fichier, qui prépare l’exercice 2019, indique que pour combler le trou dans ses caisses, l’Assemblée devra puiser dans ses économies à hauteur de 47 millions d’euros (sur un total de 318 millions d’euros). Une (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • L’Assemblée nationale lâche Google pour un moteur de recherche français - Capital.fr
    https://www.capital.fr/economie-politique/lassemblee-nationale-lache-google-pour-un-moteur-de-recherche-francais-13081

    Qwant fait son entrée officielle dans le palais Bourbon ! Le moteur de recherche, élaboré par une société européenne basée en France, a été préféré à Google pour équiper le système informatique de l’Assemblée, révèle le Journal du Dimanche dans ses Indiscrets du 23 septembre. Une question demeure : quand ce passage aura-t-il lieu ? « Bientôt », promet le député LREM et questeur Florian Bachelier.


  • L’Assemblée autorise les entreprises convaincues de fraude fiscale à s’en sortir par une simple amende
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15120-l-assemblee-autorise-les-entreprises-convaincues-de-fraude-fiscale-

    Ils aurraient tort de se priver, puisque les gens ne disent rien.... A croire qu’ils n’ont toujours par compris, que c’était eux qui payaient à la place de ces fraudeurs fiscaux institutionalisés...

    La convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) a été introduite dans le droit pénal français la loi Sapin II. - G. JULIEN / AFP

    Dans la nuit de mardi à ce mercredi 19 septembre, l’Assemblée nationale a voté l’extension de la convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) à la fraude fiscale. Cela permettra aux entreprises fraudeuses d’éviter la justice, sans reconnaissance de culpabilité.

    La pénalisation de la fraude fiscale en prend un coup. Dans la nuit de mardi à ce mercredi 19 septembre, les députés ont voté l’extension de la convention judiciaire d’intérêt (...)


  • Agnès Buzyn accuse les Insoumis de « vivre de la pauvreté », ils dénoncent une « agression » contre un des leurs, qui touchait le RSA
    https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/18/agnes-buzyn-accuse-les-insoumis-de-vivre-de-la-pauvrete-ils-denoncent
    https://www.youtube.com/watch?v=yTzT1ZBK1x0

    « Vous n’avez aucun intérêt à ce que nous arrivions à résoudre la pauvreté dans ce pays car vous en vivez, vous vous en nourrissez ! » a tonné, au micro de l’Assemblée nationale, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, ce mardi 18 septembre. Elle répondait au député Insoumis de la Réunion, Jean-Hugues Ratenon, qui critiquait le plan pauvreté d’Emmanuel Macron. Sur Twitter, la députée Clémentine Autain et le président du groupe LFI à l’Assemblée, Jean-Luc Mélenchon ont dénoncé une « ignoble agression verbale » de la ministre contre Jean-Hugues Ratenon, qui touchait le RSA avant d’être élu.

    Oser une telle accusation face à un député @DeputeRatenon qui percevait le RSA juste avant d’être élu est un sommet d’indécence. Il ne vit pas de la pauvreté mais a vécu la pauvreté.

    Clémentine Autain


  • Inédit : un film sonore du « Tigre », Georges Clemenceau
    LCP Assemblée nationale - 14/09/2018 par Vincent Kranen
    http://www.lcp.fr/la-politique-en-video/inedit-un-film-sonore-du-tigre-georges-clemenceau

    L’Assemblée nationale consacre une exposition à Georges Clemenceau, le « Père la Victoire » de la Première Guerre mondiale, à l’occasion du centenaire de la fin de la guerre. L’occasion d’y découvrir des documents inédits et même une vidéo du Tigre dans sa maison vendéenne à Saint-Vincent-sur-Jard.


  • L’Élysée refuse de révéler le salaire de Benalla - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/politique/l-elysee-refuse-de-reveler-le-salaire-de-benalla_2033950.html

    L’Élysée aurait refusé de dévoiler le montant du salaire d’Alexandre Benalla à deux députés car le « principe de la séparation des pouvoirs s’applique à l’égard du président de la République », révèle Le Parisien. En juillet dernier pourtant, après l’affaire, Alexandre Benalla avait confié au Monde être rémunéré 6 000 euros net par mois.

    Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, avait confirmé ce montant. « Le salaire d’Alexandre Benalla était celui d’un chargé de mission, sans primes et que ces informations étaient disponibles auprès de la Cour des comptes et de la mission parlementaire de la commission des Finances » affirmait-il à la commission d’enquête de l’Assemblée nationale.

    Philippe Vigier, le président de la mission parlementaire de la commission des Finances, et Lise Magnier, qui lui a succédé, ont tous deux démenti cette information. Avec Éric Woerth, président LR de la commission des finances au Palais Bourbon, ils ont écrit à l’Élysée pour connaître le salaire d’Alexandre Benalla de janvier à juillet 2018 pour vérifier qu’Alexandre Benalla avait bien été suspendu deux semaines. Ils ont reçu une fin de non-recevoir.

    #Benalla #anticonstitutionnel ?


  • Après le départ de Nicolas Hulot, François de Rugy nommé ministre de la Transition écologique
    https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/04/apres-le-depart-de-nicolas-hulot-francois-de-rugy-nomme-ministre-de-l

    Un ministre politique pour un ministère surexposé. Après avoir envisagé Daniel Cohn-Bendit et Pascal Canfin pour prendre la suite de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron a finalement proposé le ministère de la Transition écologique à François de Rugy, un autre ancien cadre d’Europe-Ecologie Les Verts converti au début du quinquennat au nouveau monde macroniste.

    Animal politique

    Ancien député Vert de Loire-Atlantique réélu en 2017 sous les couleurs de La République En Marche, l’actuel président de l’Assemblée nationale a déjà fait la preuve de sa souplesse politique. Une qualité qu’appréciera le président de la République après les démissions successives de deux ministres issus de la société civile en moins d’une semaine.

    Début 2017, François de Rugy s’était porté candidat à la primaire de la gauche où il avait récolté moins de 4% des suffrages. Comme Manuel Valls, ce responsable politique expérimenté de 44 ans à la voix métallique s’était rapidement affranchi de sa promesse de soutenir le vainqueur Benoît Hamon en apportant son soutien à Emmanuel Macron.

    Réformiste assumé et en froid avec ses ex-amis écolos, l’auteur du livre « Ecologie ou gauchisme, il faut choisir » (paru en 2015 chez L’Archipel) est-il le mieux armé pour prendre la difficile succession de Nicolas Hulot, parti en dénonçant la politique environnementale « des petits pas » d’Emmanuel Macron ? Ses derniers amis, comme Barbara Pompili avec qui il avait coprésidé le groupe vert, saluent son « sens politique » qui lui a permis de se hisser à la quatrième place de l’Etat dans l’ordre protocolaire. A l’inverse, ses détracteurs lui reprochent d’avoir sacrifié ses convictions écologistes sur l’autel de ses ambitions. « Tout ça pour ça... Bon courage au nouveau ministre, depuis le temps qu’il attendait », a persiflé le porte-parole d’EELV Julien Bayou après sa nomination.

    Souvenirs mitigés à l’Assemblée

    Lors de son court mandat de 18 mois à la présidence de l’Assemblée nationale, François de Rugy a davantage marqué les esprits par sa volonté de réformer l’institution que par ses convictions écologistes. Soucieux de moderniser le fonctionnement du Palais-Bourbon, celui qui s’est illustré en invitant le rappeur Joey Starr à venir déclamer du Victor Hugo à l’Hôtel de Lassay est rapidement devenu la bête noire de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon lui reprochant régulièrement sa gestion méticuleuse du temps de parole et l’embouteillage parlementaire épuisant de ces derniers mois.

    Pourtant opposé à la limitation du droit d’amendement parlementaire envisagé par l’exécutif, François de Rugy a aussi appelé en juin le gouvernement à « mettre de l’ordre dans l’ordre du jour ». Mais l’opposition ne lui en a pas particulièrement su gré, le député PCF Sébastien Jumel y voyant les « coups de menton » et « fausses colères » d’un président ayant « dealé un affaiblissement du Parlement », via le projet de réforme institutionnelle. « L’Assemblée nationale comme marche-pied, comme paillasson. François de Rugy restera fidèle au reniement dans son Ministère de la démission écologique », a renchéri la députée communiste Elsa Faucillon. « Un opportuniste » a jugé Jean-Luc Mélenchon tandis que le député LR Julien Aubert qualifiait sa promotion gouvernementale « d’excellente nouvelle pour le Parlement ».

    En critiquant l’absentéisme de certains députés, le président de l’Assemblée s’est aussi aliéné une partie de la majorité LREM, dont le président du groupe Richard Ferrand qui espérait lui contester son poste à la mi-mandat. Sa nomination au gouvernement offre désormais un boulevard au chef de file des députés macronistes.

    #animal_politique
    Tout est perdu !


  • Affaire Benalla-Macron : ce que révèle l’affaire sur la mixité dans l’administration - Terrafemina
    http://www.terrafemina.com/article/affaire-benalla-macron-ce-que-revele-l-affaire-sur-la-mixite-dans-l-administration_a344160/1

    Ce mardi 24 juillet, le JT de France 2 a largement parlé de l’affaire Benalla : les auditions du jour devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, les dernières infos sorties à son propos, l’absence de réaction du président Macron... Dans l’un des sujets, les journalistes de la chaîne ont fait un récapitulatif de la galaxie de personnes qui sont partie prenante dans ce scandale. Le journal Le Monde a aussi fait un beau graphique pour tout nous expliquer. On compte bien évidemment le principal protagoniste Alexandre Benalla et Emmanuel Macron, mais aussi :

    Gérard Colomb, le ministre de l’Intérieur, son directeur de cabinet Sébastien Fratacci et son chef de cabinet Jean-Marie Girier.

    Le préfet de police de Paris Michel Delpuech et son subordonné, le contrôleur général Laurent Simonin (accusé d’avoir organisé la venue de Benalla sur la manifestation le 1er mai sans prévenir Delpuech), mais également Jean-Yves Hunault et Maxime Creusat, respectivement commandant chargé de la liaison entre la préfecture et l’Élysée et commissaire de police, tout les deux mis en examen pour avoir transmis la vidéo surveillance des faits.

    Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron : Patrick Strzoda, qui suspend Benalla deux semaines et qui prévient le secrétaire général de l’Elysée, un proche du président : Alexis Kholer.

    le chef de cabinet d’Emmanuel Macron : François-Xavier Lauch, le supérieur hiérarchique direct d’Alexandre Benalla.

    Laurent Hottiaux, le conseiller « intérieur et justice » d’Emmanuel Macron qui prévient par téléphone Michel Delpuech dès le 2 mai des agissements de Benalla. On compte aussi Vincent Caure, le conseiller réseaux sociaux d’Emmanuel Macron qui a repéré la vidéo scandale le 2 mai.

    Vincent Crase, le chargé de sécurité de La République en Marche.

    Reportage du 20h de France 2 sur les hommes autour de l’affaire Benalla

    Mais pas besoin de graphique pour comprendre une chose. Rien ne vous choque ? Tous les protagonistes de cette histoire sont des hommes. A l’exception près, Marie-France Monéger-Guyomarc’h, directrice de l’inspection générale de la Police nationale, la fameuse « police des polices ».

    Une absence de mixité effarante et qui n’a pas manqué de faire réagir l’ex-députée Cécile Duflot, actuellement à la tête d’Oxfam France, sur Twitter :

    Nous aussi, on se fait la réflexion. L’absence de cette belle égalité femmes-hommes tant vantée par Emmanuel Macron (qui promettait d’en faire la grande cause de son quinquennat), nous saute aux yeux dans toute les sphères de son entourage. Le milieu de la police est connu pour être masculin, mais ce n’est pas que la police. Toute la galaxie des personnes des cabinets qui naviguent autour de la présidence et du ministère de l’Intérieur sont des hommes.

    Tenez-vous bien : dans la haute fonction publique, 72% des postes sont occupés par des hommes. Bel exemple que l’État donne à la société civile. Sauf que la parité, cela n’est pas beau que sur le papier glacé des rapports RSE ou dans les coquilles vides des labels égalité. Il faut que cela soit effectif dans la réalité.

    Autre chiffre frappant datant de 2011 et fournis par l’Institut Montaigne : dans l’administration publique, 51% des agent·e·s sont des femmes et elles ne sont que 16 % à des postes de direction.
    Une obligation de recrutement bien faible

    Comme le rapporte Le Monde dans un article de décembre 2017, selon le Journal officiel du 18 septembre, l’équipe d’Emmanuel Macron à l’Élysée comptait 53 personnes, dont 36 hommes et 17 femmes. « Parmi les douze conseillers directement nommés auprès de la présidence (les autres sont rattachés au cabinet), une seule femme, la secrétaire générale adjointe, Anne de Bayser. »

    Celui qui n’était pas encore président avait aussi promis la nomination d’une femme à Matignon et d’une présidente à l’Assemblée nationale. On sait ce qui est advenu par la suite. Le secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, avait alors eu cette phrase : « Les recrutements ne se font pas en fonction des sexes mais de la qualité des personnes, et il y a un objectif qui est celui de la parité »

    Argument éculé auquel nous pouvons répondre grâce à l’aide de la grande Françoise Giroud : « La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. »

    Tout ne va malheureusement pas changer du jour au lendemain. Cela tombe bien, parce que depuis une loi de 2012, les administrations sont obligées d’embaucher 30 % de femmes parmi les personnes nommées pour la première fois. Aujourd’hui, en lissant les différents ministères, on atteint le mirobolant 33 %.

    Une lettre ouverte des femmes de l’administration laissée lettre morte

    Le ministère de la Justice est l’avant-dernier cancre du gouvernement avec 20 % de nominations féminines. Interrogée par France 2 en janvier 2018, Françoise Lebon-Banchard, présidente de l’association Femmes et Justice, dénonçait cette situation : « Ce que je peux dire, c’est qu’il y a des femmes de qualité qui méritent des hauts postes. Il y a des femmes qui se sont préparées, qui sont compétentes mais malheureusement, on ne les voit pas. »

    Dans une lettre ouverte en début d’année, les réseaux féminins de l’administration avaient interpellé Emmanuel Macron sur le sujet : « Force est de constater que, malgré les annonces faites dans les premiers mois de votre quinquennat, que les réseaux féminins saluent, l’inquiétude prédomine sur la place des femmes dans le pilotage de l’État, sur leurs parcours professionnels et sur la lutte contre les stéréotypes, le sexisme et le harcèlement sexuel. »

    Elles ajoutent : « Le portage politique de ce sujet par vos ministres régresse par rapport à la mandature précédente. La composition de leurs cabinets en témoigne, les nominations aux postes de responsabilité également. » Elles se désolaient notamment des « mécanismes d’éviction des femmes au cours de leur vie » de l’administration, proposant une modernisation de l’organisation du travail pour qu’hommes et femmes puissent « mieux articuler leur vie professionnelle et leur vie personnelle. »

    Loin de nous l’idée de penser que si cela avait été des femmes, les dysfonctionnements autour de l’affaire d’Alexandre Benalla auraient été plus minimes. Si elles sont capables de grandes choses, les femmes foirent (parfois) aussi bien que les hommes.


  • Affaire Benalla : le couple de la Contrescarpe n’a pas menti à la police
    07.08.2018 à 06h38 • Mis à jour le 07.08.2018 à 10h43 | Par Ariane Chemin
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/08/07/affaire-benalla-le-couple-de-la-contrescarpe-n-a-pas-menti-a-la-police_53399

    Le jeune couple connu pour avoir été molesté par Alexandre Benalla sur la place de la Contrescarpe, dans le 5e arrondissement de Paris, le 1er mai, est vierge d’antécédents judiciaires, n’a pas cherché à dissimuler son identité et n’a pas provoqué de violences « graves » ou « répétées » contre les CRS massés sur les lieux. C’est du moins ce qu’ont indiqué deux services de police au procureur de la République de Paris, François Molins, dans des courriers dont Le Monde a pris connaissance.

    Le 1er mai, peu avant 20 heures, un jeune homme de nationalité grecque, travaillant à Paris comme cuisinier, et une jeune graphiste française, vivant ensemble dans la banlieue sud de Paris, se trouvent sur cette place touristique du Quartier latin, où quelques dizaines de manifestants se sont donné rendez-vous. Un petit groupe de CRS charge en direction de la fontaine, au centre de la place, sans viser directement le jeune couple. Tous deux lancent alors des objets sur les forces de l’ordre, y ajoutant un bras d’honneur et un index menaçant.

    C’est à ce moment qu’Alexandre Benalla, adjoint du chef de cabinet d’Emmanuel Macron, et Vincent Crase, gendarme réserviste employé régulièrement par l’Elysée (et dont on sait aujourd’hui qu’il était armé), entrent en scène. Les coups pleuvent sur le jeune homme, comme en témoigne une vidéo désormais fameuse.

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    Affaire Benalla : la fausse information sous serment du préfet de police
    Par Magazine Marianne | Publié le 07/08/2018 à 10:02
    https://www.marianne.net/politique/affaire-benalla-la-fausse-information-sous-serment-du-prefet-de-police

    Le couple arrêté par Alexandre Benalla le 1er mai n’avait pas menti à la police... Selon « Le Monde » de ce 7 août, les deux trentenaires ont bien livré leur véritable identité aux forces de l’ordre, contrairement à ce qu’a affirmé sous serment le préfet de police, le 25 juillet dernier, devant la commission d’enquête de l’Assemblée.

    Qu’est-il passé par la tête du préfet de police, Michel Delpuech ? Le 25 juillet dernier, le haut-fonctionnaire a expliqué devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, réunie pour tirer au clair les évènement du 1er mai, que les deux trentenaires vivement appréhendés par le collaborateur du président de la République, Alexandre Benalla, place de la Contrescarpe, « n’avaient pas de papiers sur eux » et avaient « déclaré de fausses identités ». Une information qui pouvait jeter le discrédit sur un couple au mensonge suspect. Or, Le Monde révèle ce mardi 7 août que les trentenaires, un jeune homme de nationalité grecque, travaillant à Paris comme cuisinier, et une jeune graphiste française, ont bien dit la vérité aux forces de l’ordre. Tous deux ont notamment livré leur véritable identité aux policiers.

    #Benalla


  • Chômage, formation : la nouvelle loi chamboule tout
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15041-chomage-formation-la-nouvelle-loi-chamboule-tout

    ARTICLE DU JOUR :...la nouvelle loi chômage chamboule tout + essor des ruptures conventionnelles collectives

    1... La nouvelle loi va justifier les radiations en masse et baisser les indemnités pour imposer une baisse artificielle des chiffres du chômage et forcer à accepter les mini-jobs à 500€.

    2... Il faut bien avoir conscience que la mort du modèle social aggravé par la prochaine banqueroute mondiale va créer une misère voulue qui ne peut que conduire à la Révolution prophétisée.

    http://www.liberation.fr/france/2018/08/03/rupture-conventionnelle-collective-sans-projet-solide-tu-te-retrouves-vit

    Contributeur Anonyme

    Philippe à l’Assemblée nationale en septembre 2017. (c) Reuters

    Le gouvernement a réussi à boucler en un temps record une vaste réforme, qui va (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises


  • Nicolas Maduro dit avoir échappé à un attentat, qu’il attribue au président colombien
    https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/08/05/le-gouvernement-venezuelien-affirme-que-nicolas-maduro-a-echappe-a-un-attent

    https://www.youtube.com/watch?v=Ew0RN8ozA8I

    L’image a été diffusée en direct par la télévision d’Etat vénézuélienne. Nicolas Maduro, entouré de sa femme, de ministres et de hauts gradés militaires, est en plein discours devant ses troupes rassemblées dans la capitale Caracas, samedi 4 août, lorsque, sur l’estrade, le président s’interrompt et lève brusquement les yeux au ciel.

    Immédiatement, le réalisateur passe sur d’autres images, plus neutres, de soldats. Seul le son permet de deviner la confusion qui s’empare des autorités. Puis un mouvement de foule débute parmi les militaires pourtant parfaitement alignés jusqu’alors face au podium. Enfin, la retransmission est brutalement interrompue.

    Selon le gouvernement, il s’agirait d’un « attentat », mené par plusieurs drones chargés d’explosif, et dont la cible ne fait pas de doute pour les autorités. « Il s’agit d’un attentat contre la personne du président Nicolas Maduro », a déclaré le ministre de la communication, Jorge Rodriguez. Selon lui, « une charge explosive (…) a détoné à proximité de l’estrade présidentielle » et d’autres charges ont explosé en plusieurs endroits de la parade.


  • il est entré 2 fois dans le Palais Bourbon (16 et 17 mai) durant sa période de suspension à l’Élysée
    https://twitter.com/Brevesdepresse/status/1024299499244728320

    A.#Benalla disposait d’un accès à l’Assemblée nationale (badge H). Le Figaro révèle qu’il est entré 2 fois dans le Palais Bourbon (16 et 17 mai) durant sa période de suspension à l’Élysée. Selon son avocat, il était en Bretagne entre le 4 et le 19 mai. (itw FrBleu)