organization:la confédération paysanne

  • Fermes-usines : Greenpeace et la Confédération paysanne n’ont pas la même définition
    https://reporterre.net/Greenpeace-denombre-plus-de-4-400-fermes-usines-en-France

    1 % des fermes françaises produisent plus de la moitié des porcs, poulets et œufs produits en France. C’est le constat dressé par Greenpeace France, qui a rendu public lundi 26 novembre une carte interactive des fermes-usines du pays.

    L’ONG s’est basée sur les données du ministère de la Transition écologique et solidaire, et relève que 4.413 fermes-usines sont réparties dans 2.340 communes françaises, comprenant les Outre-mer. On retrouve des fermes-usines dans 90 % des départements français avec des régions plus ou moins impactées, la Bretagne étant la plus concernée. Par ailleurs, Greenpeace a calculé que 1.470 des 4.413 fermes usines identifiées ont touché 48 millions d’euros de la Politique agricole commune pour les derniers paiements.[...]

    Pour le syndicat, qui avait publié une carte similaire en 2015, « l’industrialisation des fermes ne peut se résumer au seul critère environnemental ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) » retenu par l’ONG. « Une ferme importante en nombre d’animaux est classée ICPE mais n’est pas pour autant une ferme-usine. A l’inverse, ce critère ignore les #fermes-usines en végétal, comme des #serres_géantes de tomates », a précisé la Confédération paysanne, en parlant d’une « caricature regrettable » destinée à « faire le buzz ».

    oui, on parle de fermes-usines pour l’#élevage #cartographie


  • MARCQ-EN-BARŒUL - 250 kg de soja OGM déversés devant la Cité des Échanges LVDN - Brigitte Lemery - 31 Mai 2017
    http://www.lavoixdunord.fr/170704/article/2017-05-31/250-kg-de-soja-ogm-deverses-devant-la-cite-des-echanges

    Plusieurs organisations opposées aux OGM étaient ce mercredi matin sur le pied de guerre devant la Cité des échanges, à l’occasion de la « Table ronde pour un soja responsable » de RTRS, un projet international regroupant producteurs, marchands et transformateurs de soja, mais sponsorisé entre autres, par Bayer, producteur de soja OGM. 

    Toutes les voitures pénétrant ce matin sur le site de Entreprises et Cités et notamment de la Cité des Échanges à Marcq-en-Barœul ont eu droit à un tract et ont roulé sur du soja OGM, 250 kgs déversés par des opposants au soja OGM, des membres de la Confédération paysanne, du Collectif NPDC contre les OGM, le Collectif des faucheurs volontaires, Europe Ecologie les Verts. Une action qui fait suite aux Marches contre Monsanto organisées dans 40 pays et qui ont mobilisé des dizaines de milliers de personnes.

    Venant de toute l’Europe, du Brésil et d’Argentine, les 280 participants à la table ronde, dont certains valise à roulettes à la main ont eux aussi foulé ce tas de soja honni par la trentaine d’opposants regroupée devant l’entrée, afin de protester contre une table ronde, vécue comme une provocation. Elle fait en effet, la promotion du « Zéro déforestation » et continuerait « de déboiser pour le marché non-certifié ».

    Avec « la caution environnementale de WWF », explique Bernard Coquelle de la Confédération paysanne qui ne décolère pas : « leur argument, c’est le zéro déforestation depuis 2016 pour un soja responsable, mais ça ne tient pas compte de ce qui a été fait dans le passé, quand ils ont déforesté et cultivé le soja en monoculture, sans rotation de cultures. Le soja OGM est une plante pesticide, herbicide totale qui, utilisée année après année, épuise le sol. Et en plus ils continuent d’utiliser du round-up ! Nous on dit que c’est de la fumisterie ! Quand ils parlent de culture responsable, c’est un mensonge ! » À ses côtés Dominique Plancke des Verts, surenchérit : « Par définition, c’est du soja OGM, c’est irresponsable ! C’est une hypocrisie sans nom ! ».

    #Marcq-en-Barœul #OGM #round-up #WWF #Soja #monsanto #bayer #déforestation


  • Des agriculteurs bloquent un camion transportant du lait de la ferme des mille vaches à la frontière franco-belge RTBF 9 Septembre 2016

    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_des-agriculteurs-bloquent-un-camion-transportant-du-lait-a-la-frontiere-

    Une trentaine d’éleveurs français, membres de la Confédération paysanne, et belges, membres de la Fugea et du MIG, ont stoppé vendredi à la frontière franco-belge, à hauteur de Nieuwkerke (Flandre Occidentale), un camion collectant du lait pour la coopérative Milcobel, a annoncé la Fédération Unie des Groupements d’Eleveurs et d’Agriculteurs (Fugea). L’objectif de l’action était se sensibiliser le grand public au prix du lait trop bas aux yeux des agriculteurs.

    D’avantage de régulations dans le secteur du lait
    Ces agriculteurs entendaient également protester contre la ferme dite  » des mille vaches" située à Abbeville, dans la Somme (France), d’où provenait le lait transporté dans le camion.  » Cette ferme usine est le symbole vivant de la surproduction et du phénomène catastrophique d’industrialisation de notre agriculture" , a dénoncé la Fugea, selon qui cette usine compte  » beaucoup d’employés mais aucun agriculteur".

    #vache #lait #mille_vache #agriculture

    • Action 1000 vaches / Crise laitière : Le lait de la colère !
      http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=4996


      09.09.2016 Une trentaine d’éleveurs français (Confédération paysanne) et belges (MIG/FMB, FUGEA et MAP) viennent de stopper à la frontière franco-belge le camion qui collecte pour la coopérative Milcobel l’usine des 1000 vaches, symbole de la surproduction qui casse les prix au détriment des éleveurs européens.

      Déjà en juin dernier, ils avaient bloqué l’entrée de la coopérative, tentant de sensibiliser ses dirigeants aux ravages engendrés par l’industrialisation de l’agriculture.

      Depuis, la crise n’est allée qu’en s’amplifiant.

    • 23 000 litres de lait de la ferme des mille vaches déversés sur la chaussée La voix du Nord
      http://www.lavoixdunord.fr/region/23-000-litres-de-lait-de-la-ferme-des-mille-vaches-ia0b0n3722333

      Des éleveurs de la Confédération paysanne épaulés par des Belges ont vidé à la frontière, près de Bailleul, un camion rempli de lait venant de la ferme dite des mille vaches dans le Nord.
      La dernière tentative de blocage d’un camion pour le vider sur la route avait échoué le 21 juin mais cette fois c’est fait : une trentaine d’éleveurs de la Confédération paysanne et des syndicats de paysans belges MIG, FUGEA et MAP ont pu stopper ce vendredi après-midi à Neuf-Eglise, à la frontière belge près de Bailleul, le camion qui collecte le lait de l’usine dite des « mille vaches » ouverte il y a deux ans par l’industriel du bâtiment Michel Ramery à Drucat, près d’Abbeville.

      Plus de 23 000 litres ont été déversés sur la route, ils devaient alimenter la coopérative belge Milcobel dont l’accès avait déjà été bloqué en juin. « Les fermes-usines doivent arrêter d’inonder le marché du lait à bas coût, elles sont plus que les autres responsables de la surproduction qui fait chuter les prix payés aux éleveurs », estime Antoine Jean pour la Confédération paysanne régionale. « Il n’y a pas trop de lait partout, il y en a trop dans les fermes-usines », ajoute-t-il en craignant une « catastrophe sociale » dans les petites exploitations.

      Le lait conventionnel (non bio) s’évalue entre 240 et 300 € les 1 000 litres en France contre moins de 200 € en Belgique alors qu’on estime un prix de revient nécessaire pour vivre à 350 €.

      « Milcobel est engagé dans un programme d’extension de ses activités et la laiterie doit chercher du lait partout, jusqu’aux 1000 vaches et ses 25 000 litres par jour », explique Antoine Jean. « Lactalis a les moyens de payer plus cher son lait, sous la pression, mais les autres ? Rien n’est résolu pour les éleveurs », dit-il. On reparlera le 20 septembre de l’industrialisation de la filière lait avec une journée d’information utilement initiée à Arras par le Crédit Agricole. Au moins poserons-nous la question.


  • Partenariat transatlantique : le libre-échange dans l’assiette - Claude Girod - Attac France
    http://france.attac.org/actus-et-medias/les-videos/article/partenariat-transatlantique-le
    http://vimeo.com/79688352

    Claude Girod, agricultrice et membre de la confédération paysanne, était à l’Université d’été d’Attac à Nîmes fin juillet 2013. Elle revient sur les enjeux « dans l’assiette » du projet de traité de libre-échange transatlantique.

    #Commerce-international
    #Le-Grand-Marché-transatlantique
    #Attac-France

    • Comment le traité transatlantique menace l’emploi et les droits sociaux

      Cela a été dit et répété dans les grands médias : un accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis devrait permettre aux deux puissances de part et d’autre de l’atlantique de sortir du marasme économique.

      Dans son discours sur l’état de l’Union le 13 février 2013, le Président Obama annonçait : « nous allons lancer des négociations pour un vaste partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI) avec l’Union européenne – parce qu’un commerce atlantique libre et juste permettra de créer des millions d’emplois de qualité en Amérique ».

      Des déclarations dont le commissaire européen au commerce Karel de Gucht s’est fait l’écho : « Pour l’Europe, les retombées de cet accord que nous essayons de conclure devraient être de l’ordre de 0,5 à 1% du PIB, avec à la clé des centaines de milliers d’emplois créés… Il apportera de nouveaux clients pour nos producteurs, des pièces moins chères pour nos producteurs et une plus grande concurrence qui rendront nos entreprises plus efficaces [1] »

      Pourtant si on considère ces chiffres de plus près, on se rend compte que les retombées économiques du PTCI sont largement surestimées. En fait, non seulement ces promesses en termes de création de richesse et d’emploi ne seront probablement pas tenues, mais les politiques de protection sociale et le droit du travail, considérés comme des « barrières non-tarifaires » au commerce transatlantique, pourraient être sérieusement mis à mal avec l’adoption d’un tel accord...

      > http://france.attac.org/actus-et-medias/le-flux/article/comment-le-traite-transatlantique


  • Notre-Dame-des-Landes : dialogue de sourds autour du projet de futur aéroport - Le Nouvel Observateur

    NOTRE-DAME-DES-LANDES (Loire-Atlantique) (AFP) - Le dialogue proposé par le gouvernement pour désamorcer la colère à Notre-Dame-des-Landes semblait virer lundi au dialogue de sourds, les opposants exigeant de négocier sur l’arrêt du projet du futur aéroport de Nantes.

    « Nous sommes prêts à dialoguer, mais sur les modalités d’arrêt du projet, pas sur un moindre impact écologique comme il (le gouvernement) le souhaite », a déclaré Cyril Bouliguand, membre de la Confédération paysanne, lors d’un point presse organisé sur le site du futur aéroport devant être construit par Vinci.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121126.AFP6035/notre-dame-des-landes-dialogue-de-sourds-autour-du-projet-de-fu


  • « RFID : la police totale » : un livre et un film de Pièces et main d’oeuvre | Pièces et main d’œuvre
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=327

    Depuis janvier 2003, nous enquêtons sur les nanotechnologies. Depuis 2004, cette enquête nous a conduit à nous intéresser aux puces RFID et à dénoncer cette application des nanotechnologies dans nombre de textes et d’interventions publiques : débats à Grenoble et dans toute la France, perturbation du Salon RFID de Marseille en juin 2009, occupation du Pôle Traçabilité de Valence avec des membres de la Confédération paysanne en novembre 2009, publications de livres, film, etc. En mars 2006, lorsque nous avons publié notre premier texte consacré à ces mouchards électroniques (http://www.piecesetmaindoeuvre.com/...), de rusés chercheurs prétendaient encore que les RFID n’avaient rien à voir avec les nanos – voire qu’on ne pouvait loger une antenne sur de si minuscules supports. En fait, ils savaient déjà que la dissémination massive des RFID, leur miniaturisation et la baisse de leur coût de production étaient impossibles sans les nanotechnologies. Il aura fallu cinq ans pour que le puçage électronique généralisé par RFID émerge comme sujet d’inquiétude dans la presse et les réunions publiques, au-delà des cercles militants. Le temps que des bibliothécaires, des éleveurs, des agents EDF, des usagers des transports en commun et de services publics se trouvent pris dans les mailles du filet électronique, dans l’exercice de leur propre métier et dans leur vie quotidienne. Aujourd’hui, IBM infeste la télé, la presse et les panneaux d’affichage de sa publicité pour (...)

    #Nécrotechnologies