organization:ligue des droits de l'homme

  • Violences policières etc.
    http://www.radiopanik.org/emissions/les-promesses-de-l-aube/violences-policieres-etc-

    Pour la dernière fois peut-être, on reçoit la Ligue des Droits de l’Homme, car elle change de nom, le 10 décembre, septantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, le 10 décembre, elle se rebaptisera Ligue des Droits Humains.

    Changement de nom mais pas changement de cap, les dossiers restent les mêmes, contrôles au faciès, #violence_policière, prisons, #biométrie

    Site web : http://www.liguedh.be Page sur Facebook : https://fr-fr.facebook.com/liguedhbe

    #prison #ldh #fichage #ligue_des_droits_de_l'homme #prison,ldh,violence_policière,fichage,ligue_des_droits_de_l’homme,biométrie
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/les-promesses-de-l-aube/violences-policieres-etc-_05720__1.mp3


  • Profondes modifications sur le fichage génétique - Pénal | Dalloz Actualité
    https://www.dalloz-actualite.fr/flash/profondes-modifications-sur-fichage-genetique

    Sans débat, la commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté vendredi 9 novembre un amendement sur le fichage génétique (FNAEG). Outre une modification des règles d’effacement, il élargit les possibilités de recherches en parentalité et supprime la notion d’ADN non codant, verrou d’un fichage génétique selon les caractéristiques des personnes.

    par Pierre Januelle 12 novembre 2018

    La notion d’ADN non codant, supprimée par l’amendement du rapporteur Didier Paris, était centrale à la création du fichier, il y a vingt ans. Face aux risques de fuite de données et d’atteintes aux libertés, il s’agissait de ne pas intégrer de segments d’ADN comprenant d’information biologique sur la personne (maladies, origine ethnique). L’évolution de la génétique a remis en cause cette notion d’ADN inutile. Toutefois, la suppression pure et simple de ce mot modifiera en profondeur la destinée du FNAEG, en permettant d’inclure dans le fichier des éléments d’ADN relatifs à l’apparence ou l’origine des personnes.

    Cette suppression permettra une « adaptation textuelle aux évolutions des nouvelles technologies ». Ce domaine évolue rapidement, la recherche en fonction de portraits robots génétiques (v. Dalloz actualité, 16 juill. 2014, art. C. Fonteix ) ou l’association de profils ADN à des signalements de personnes (deux projets de règlement européen évoquent cette possibilité) étant déjà possibles.

    Par ailleurs, les possibilités de recherches en parentalité (faire correspondre une trace ADN avec celle d’un parent présent dans le FNAEG), actuellement limitées aux parents en ligne directe, sont élargies (v. Dalloz actualité, 17 juill. 2018, art. S. Fucini ). Ce qui étendra fortement le champ des personnes fichées indirectement au FNAEG.

    • « Ce projet sur l’ADN transformerait tous les citoyens en suspects potentiels »
      https://www.nouvelobs.com/justice/20181130.OBS6345/ce-projet-sur-l-adn-transformerait-tous-les-citoyens-en-suspects-potentie

      La Commission nationale de l’informatique et des libertés (#Cnil) s’est émue de cette situation dans un communiqué du 16 novembre, rappelant que « toute modification substantielle de ce fichier doit faire l’objet d’une réflexion approfondie et concertée », de même que l’Observatoire des libertés numériques dans un communiqué du 22 novembre.

      Les réactions publiques ont provoqué la rédaction d’un nouvel amendement devant l’Assemblée nationale, visant à restreindre, dans une rédaction maladroite et inadaptée, la portée du projet initial (n° 1123). Ce texte vient d’être retiré avant son examen, rendant toute sa capacité de nuisance à l’amendement adopté par la commission des lois.

      Les signataires de la présente tribune entendent alerter solennellement l’ensemble des autorités compétentes sur le risque majeur que constitue ce texte et sur la nécessité impérieuse d’y renoncer.

      #FNAEG

    • Données génétiques : les réserves de la CNIL sur l’amendement portant sur l’élargissement du FNAEG | CNIL
      https://www.cnil.fr/fr/donnees-genetiques-les-reserves-de-la-cnil-sur-lamendement-portant-sur-lelargis

      16 novembre 2018

      A la suite d’un amendement au projet de loi de programmation pour la justice relatif au fichier national des empreintes génétiques (FNAEG), adopté en Commission des lois de l’Assemblée nationale, la CNIL tient à alerter sur la nécessité de mesurer précisément les risques induits par l’élargissement des segments d’ADN susceptibles d’être utilisés et de se réinterroger sur la proportionnalité du fichier

      La Commission nationale de l’Informatique et des Libertés a pris connaissance de l’amendement adopté en commission dans le cadre de l’examen du projet de loi de programmation 2019-2022 et de réforme pour la justice visant en particulier à modifier les articles 706-54 et 706‑56‑1‑1 du code de procédure pénale (CPP) relatifs au fichier national des empreintes génétiques (FNAEG).

      Le FNAEG, qui de manière générale sert à faciliter l’identification et la recherche des auteurs d’infractions à l’aide de leur profil génétique, repose en très grande partie sur l’exploitation de segments d’ADN « non codants » (à savoir ceux qui en principe ne permettent pas de reconnaître les caractéristiques génétiques d’un individu, comme son origine ethnique) et dont la liste est fixée par arrêté. 

      Or cet amendement a pour objet d’élargir la possibilité d’identifier une personne via le FNAEG grâce à tout segment d’ADN, codant ou non-codant. Il vise également à étendre le champ des recherches en parentèle susceptibles d’être réalisées à partir de ce fichier.

      Le FNAEG, compte tenu des données très sensibles qui y sont conservées et du nombre de personnes directement concernées (2.9 millions de profils et 480 000 traces non identifiées), a toujours fait l’objet d’une attention particulière tant de la part de la CNIL que des juridictions nationales et européennes. En particulier, la Commission rappelle que, jusqu’à présent, la limitation des possibilités d’identification via les seuls segments non-codants a été précisément regardée comme une garantie essentielle de proportionnalité du fichier. Par ailleurs l’approfondissement du périmètre des recherches en parentèle soulève de nouveaux enjeux. 

      Les mesures envisagées sont dès lors susceptibles d’entraîner des risques graves pour la vie privée et la protection des personnes pouvant être ciblées sur la base de correspondances génétiques partielles ou de similarités morphologiques. Ces risques doivent être précisément mesurés.

      Si des évolutions techniques et scientifiques pourraient conduire à se réinterroger sur le rôle fonctionnel joué le cas échéant par les segments non codants de l’ADN, la CNIL estime en tout état de cause que toute modification substantielle de ce fichier doit faire l’objet d’une réflexion approfondie et concertée.

    • (OLN) Fichage génétique : dérapage incontrôlé | CECIL
      https://www.lececil.org/node/32552

      Communiqué de l’Observatoire des libertés et du numérique (OLN), Paris, le 22 novembre 2018

      En matière de fichage génétique, le projet de loi de programmation de la justice est devenu un dangereux véhicule législatif, roulant à contre-sens vers un fichage généralisé.

      Sans aucune concertation ni débat préalable, un amendement au texte prétend tirer les conséquences de la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) en juin 2017, qui a jugé le fichage opéré par le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG) disproportionné et contraire au droit à la vie privée en raison de la durée excessive de conservation (de 25 à 40 ans) et de l’impossibilité d’effacement pour les personnes condamnées.

      Ce fichier tentaculaire contient aujourd’hui plus de 3,8 millions de traces ADN, résultat des textes et injonctions politiques successifs ayant étendu les possibilités de ficher pour des infractions mineures (plus d’une centaine) des personnes à peine suspectes, sans contrôle préalable du procureur de la République, le refus de prélèvement ADN constituant, enfin, une infraction pénale. Cette alimentation systématique fait que 76 % de personnes fichées sont de simples «  mis en causes  » et qu’on y trouve encore des enfants et des adultes fichés pour des faits mineurs.

      Le gouvernement ayant décidé d’engager la procédure accélérée, le Parlement est sur le point d’adopter des modifications désastreuses.

      Les unes ne modifient pas la nature du fichier : la procédure d’effacement serait raccourcie et ouverte aux personnes fichées, car condamnées, ce qui ne sera d’aucun effet tant que le critère de l’effacement demeure « si la conservation n’apparait plus nécessaire compte tenu de la finalité du fichier ».

      Les autres ouvrent la voie, non plus à une restriction, mais bien à un fichage encore plus massif, et font céder, sans débat, une digue importante.

      L’amendement proposant de ne plus restreindre l’extrait d’ADN prélevé aux seuls segments non codants est présenté comme une évidence scientifique et une nécessité pour s’adapter aux évolutions futures. Or cette exclusion était centrale lors de la création du fichier : ces segments "non codants " devaient permettre, sur la base des connaissances scientifiques de l’époque, d’identifier la personne concernée de manière unique sans révéler ses caractéristiques héréditaires ou acquises et c’est sur la base de cedit garde-fou, scientifiquement contesté depuis, que ce fichier a pu prospérer sans véritable débat démocratique sur l’éthique du fichage génétique. Le balayer d’un revers de main, en prétendant qu’il suffirait désormais de préciser que les informations relatives aux caractéristiques de la personne ne pourront apparaitre dans le fichier vise à endormir la vigilance des citoyens. La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) ne s’y est pas trompée, en dénonçant cette évolution lourde, intervenue sans son avis préalable.

      Mais bientôt, il suffira qu’un parent, cousin, oncle, tante ait déjà été fiché, même pour une infraction mineure, pour devenir un suspect potentiel. Les députés veulent en effet ouvrir la « recherche en parentèle » au-delà des parents directs. Pour ces recherches dans le FNAEG, ce ne sont plus 3,8 millions de traces qui seront comparées, mais bien davantage, au point que l’on est en droit de se demander qui, désormais, ne sera pas, d’une façon ou d’une autre, fiché.

      L’Observatoire des Libertés et du Numérique exige le retrait de cet amendement et une véritable concertation qui permettrait une prise de conscience citoyenne pour éviter ce « dérapage incontrôlé » du fichage génétique en France.

      Organisations membres de l’OLN : Le CECIL, Creis-Terminal, La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM).


  • BRUXELLES Grosse opération policière ce dimanche au parc Maximilien : une chaîne humaine organisée

    Une grosse opération de la police fédérale est prévue ce dimanche à 20h00 pour interpeller des migrants dans la zone de la gare du Nord et du parc Maximilien, a-t-on appris à bonne source. L’intervention est prévue après la distribution des repas qui a lieu sur l’esplanade de la gare du Nord.

    Chaîne humaine
    La plate-forme citoyenne qui gère l’hébergement et le covoiturage des migrants a annoncé sur Facebook l’organisation à partir de 19h00 d’une chaîne humaine au départ des marches de la gare du Nord, rebaptisées « place de le peur » , jusqu’au parc Maximilien, devenu désormais à ses yeux « carrefour de la solidarité ».
    A 20h30, le président de la Ligue des Droits de l’Homme Alexis Deswaef prendra la parole afin de donner aux hébergeurs une formation sur leurs « droits face à la police ».

    « Après l’élan de solidarité envers les migrants, il est remarquable de constater qu’au sein même de l’appareil de l’Etat, la résistance s’organise également contre l’action du ministre de la Sécurité Jan Jambon, son collègue Theo Francken, et plus globalement celle de l’ensemble du gouvernement », a indiqué dimanche Alexis Deswaef à l’agence Belga.

    Des actions prévues au moins une fois par semaine
    Un responsable de l’opération a appelé vendredi le président de la Ligue des droits de l’Homme à l’issue d’une réunion au cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon planifiant une grosse action de la police fédérale - les polices locales ne veulent plus coopérer - dimanche soir au parc Maximilien.
    D’autres actions sont prévues au moins une fois par semaine dans la zone de la gare du Nord, en fonction de la capacité policière régulièrement accaparée par l’organisation des Sommets européens, des matches de football ou d’autres événements.

    #Belgique #violences-policiéres à venir #migrants

    • Parc Maximilien : 100 migrants évacués dès 15h ce dimanche par la Plateforme citoyenne
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_parc-maximilien-100-migrants-evacues-des-15h-ce-dimanche-par-la-platefor

      Dans la perspective d’une action policière imminente au parc Maximilien et à la gare du nord, prévue à 15h ce dimanche, la plateforme citoyenne a entamé l’évacuation d’une centaine de migrants, explique Mehdi Kassou, porte-parole de la plateforme, à la RTBF.


      300 autres migrants sont restés auprès des familles qui les hébergent depuis plusieurs jours, les familles ont été averties par la plateforme citoyenne.

    • Bruxelles Migrants : une chaîne humaine de plusieurs milliers de personnes pour protester contre les arrestations
      Lien + Vidéo RTBF https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_migrants-une-centaine-de-personnes-devant-la-gare-du-nord-pour-la-chaine

      Entre 2000 et 2500 personnes, selon les organisateurs, ont réalisé une chaîne humaine depuis la gare du Nord en réaction aux possibles arrestations des migrants au Parc Maximilien et à la gare du Nord. Ils ont tenu à montrer leur opposition à la politique menée par le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration Theo Francken et par le gouvernement fédéral.


      La plateforme citoyenne qui gère l’hébergement et le covoiturage des migrants avait annoncé sur Facebook l’organisation de cette chaîne à partir de 19h00, au départ des marches de la gare du Nord, rebaptisées « place de le peur », jusqu’au parc Maximilien, devenu désormais à ses yeux « carrefour de la solidarité ».

      Montrer la solidarité
      « Ça fait partie de notre culture la solidarité et puis la résistance aussi contre les frappes de police. On ne doit pas se laisser faire. J’ai envie de montrer la solidarité et puis j’ai envie de dire que ce n’est pas parce qu’on est mieux installé ou qu’on vit mieux, qu’on est pas solidaire avec ce qu’il se passe dans le monde », explique une participante.

      « Je suis très fâchée contre le gouvernement belge qui ne fait rien et que les citoyens doivent prendre la relève pour aider les autres et les gens dans le besoin. Le fait qu’il y ai tant de monde aujourd’hui, ça prouve qu’on est pas d’accord », insiste une autre dame.

      « C’est le témoin d’une grande mobilisation citoyenne sur cette problématique. Je pense que c’est important que l’on puisse témoigner de son désaccord avec les politiques du gouvernement fédéral », ajoute un autre manifestant.

      « Un ras-le-bol »
      « On a littéralement, à travers la Belgique, des personnes qui nous informent. Et pour cette seule intervention, on a 4 sources différentes de différents niveaux de pouvoir, de différents organes étatiques, qui nous on prévenu de ce qu’il allait se produire. Donc c’est cette dynamique globale qui est extrêmement satisfaisante », précise Mehdi Kassou, porte-parole de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés.

      « On retrouve ce ras-le-bol partout, dans le corps de police, chez les citoyens et c’est très intéressant de voir que parmi les citoyens qui hébergent il y a des gens de tout bords, de tout bords politiques, de tout niveau social », conclu-t’il.

      Départ vers 19h15
      La chaîne humaine est partie vers 19h15 de la gare du Nord en direction du Parc Maximilien.
      Aucun demandeur d’asile ou migrant n’est présent ce dimanche dans le parc. Des volontaires se sont en effet mobilisés afin qu’ils soient accueillis chez des citoyens-hébergeurs. 

    • Parc Maximilien : 2500 personnes forment une chaîne humaine en soutien aux migrants

      Des centaines de personnes se sont rassemblées, dimanche en début de soirée, à la gare du Nord à Bruxelles, en signe de protestation contre l’opération de la police fédérale qui était planifiée au parc Maximilien.

      http://www.lalibre.be/actu/belgique/parc-maximilien-2500-personnes-forment-une-chaine-humaine-en-soutien-aux-mig
      #résistance #chaîne_humaine
      via @isskein

    • Lettre ouverte au Premier Ministre Pierre Galand

      Non, M. Charles Michel, votre politique n’est pas humaniste. Il n’y a pas de « bons » et de « mauvais » réfugiés. Les « bons », seraient ceux que l’on accepte dans le cadre de la politique d’externalisation de l’Union européenne, ce qui signifie le refoulement de tous, au-delà de nos frontières, même de ceux qui sont en droit de revendiquer l’asile chez nous.

      Vous empêchez une politique d’octroi de visas qui permettrait aux « bons » réfugiés de venir chez nous sans risquer leur vie sur les routes ou les mers et sans être dépouillés par des passeurs mafieux. En réalité, c’est vous qui aidez les mafieux à sévir dans les camps de refoulement et aux frontières lointaines de l’Europe.

      Les vrais humanistes sont ces citoyens qui, eux, appliquent le droit - en plus des valeurs de solidarité humaine - en accueillant chez eux des demandeurs d’asile et des migrants en détresse. Et vous voulez les traquer par des visites domiciliaires.

      Nous vous demandons de veiller à ce que l’histoire ne se répète pas. A ce sujet, nous vous conseillons la lecture du Monde Diplomatique de janvier 2018 où, sous la plume d’Anne Mathieu, on se plonge dans les années 30 en France où des lois étaient votées pour refouler les étrangers « indésirables » : réfugiés, espagnols, italiens, juifs qui fuyaient la répression dans leurs pays. Déjà, des voix s’élevaient contre ces mesures qualifiées de fascistes prises par des responsables politiques dans la « patrie des droits humains ». Les mêmes mesures sont aujourd’hui reproduites chez nous, en Europe.

      Cette année, nous célébrons les 70 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH). Une vaste campagne est lancée à cette occasion parmi les jeunes, dans les écoles, les organisations de jeunesse, les universités. Nous vous conseillons de relire l’article 10 : « Toute personne a droit, en pleine égalité,à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle » ; l’article 13 : « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » ; l’article 14 : « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays ». Et l’article 28 : « Toute personne a droit à ce que règne sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncées dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet. » Or, M. le Premier ministre, outre le fait que les budgets de la coopération au développement sont en partie détournés pour financer le refoulement des immigrés indésirables, cette coopération a, en outre, souvent pour effet de priver les travailleurs des pays les plus pauvres d’accéder à des emplois et des revenus leur permettant de vivre dignement, eux et leur famille. Les accords de libre-échange imposés à ces pays par l’Union Européenne et le Fond monétaire auxquels la Belgique contribue, creusent encore le gouffre entre l’infime minorité des plus riches et la grande masse des plus pauvres.

      M. le Premier ministre, ne vous associez pas à l’argumentaire des responsables politiques de droite extrême comme M. Viktor Orban et d’autres qui conduisent l’Europe vers la dénégation du sens même de la démocratie et des valeurs qu’elle est censée partager.

      Déjà, demain, vous serez obligé de côtoyer les ministres autrichiens d’extrême-droite, une tendance politique que vote père avait eu le courage de condamner.

      Pourquoi, alors, ne pas vous associer à la campagne de boycott de l’Autriche, lancée par le Mouvement antiraciste européen et relayée chez nous par les Territoires de la Mémoire ?

      Pierre Galand
      Président de l’APNU, de l’OMCT-Europe, past-président du CAL et de la Fédération Humaniste européenne, ancien secrétaire général d’Oxfam

      http://70ansdudh.be

      http://www.territoires-memoire.be/root/accueil/derniers-articles/1436-autriche-l-extreme-droite-est-toujours-inacceptable


  • Dons aux associations, épisode 6
    https://linuxfr.org/news/dons-aux-associations-episode-6

    Cette dépêche est la 6e de sa série, après celles de 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016.

    Pour la 6e fois, je m’adresse à toi libriste, qui a procrastiné jusqu’aux dernières heures pour faire des dons déductibles des impôts (ou non). Toute l’année (et celle d’avant) on se promet de soutenir telle ou telle action sur tel ou tel sujet qui nous semblait extrêmement important. Citons par exemple quelques associations de promotion et défense du libre, des droits dans l’espace numérique ou de la liberté d’expression, dont les dons sont déductibles en France : Amnesty France, Debian France, Framasoft, Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Ligue des Droits de l’Homme (LDH), OpenStreetMap France, Reporters Sans Frontières (RSF), Wikimedia France, etc.Sommaire

    Pourquoi les associations (...)


  • #Hors_Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans
    http://www.hors-serie.net/Speciale/2017-09-02/Dans-le-collimateur-du-pouvoir-id257
    #criminalisation_de_la_lutte

    Il a 22 ans, et dix mois de prison au compteur. Dans l’affaire de la voiture de police brûlée, #Quai_de_Valmy, en mai 2016, il a été désigné comme coupable - alors qu’aucune preuve formelle n’a pu être trouvée contre lui. Pourquoi c’est tombé sur lui ? Peut-être parce que les « notes blanches » du Renseignement l’identifiaient de longue date comme un militant antifasciste impliqué dans diverses mobilisations, dont celle contre la loi Travail.

    Que ces notes blanches n’aient aucune valeur juridique, qu’elles consistent en des allégations largement fantaisistes et des appréciations souvent erronées, la chose a été prouvée, et pas plus tard que la veille de son arrestation. Juste avant l’incident de la voiture de police brûlée, Antonin Bernanos avait fait l’objet d’une interdiction de manifester, sur la base de ces notes blanches : lui et quelques autres, concernés par la même sanction préventive, avaient porté l’affaire devant le Tribunal Administratif. Leurs avocats ont démontré que ces « renseignements » relevaient d’affabulations rocambolesques - prétendant par exemple que tel individu participait à un rassemblement violent à tel endroit, tandis que l’individu en question était à l’étranger, ce qu’attestaient indiscutablement ses visas et billets d’avion. Alors le Tribunal Administratif a levé les interdictions de manifester, désavouant les notes blanches. Et la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police s’en est trouvée ridiculisée. C’était le 17 mai 2016. Et voici que le 18 mai, l’incident de la voiture de police a lieu ; et qu’un membre de la DRPP assure avoir reconnu Antonin Bernanos aux abords de la voiture de police, et que ce dernier a joué un rôle décisif dans l’incident ; ce policier est l’auteur d’un témoignage anonyme (mais son identité, par une faute de procédure, est révélée dans le dossier), et ce témoignage suffit à faire tomber Antonin.

    Quelques heures après les faits, la police vient le chercher à son domicile. Il est gardé à vue, puis incarcéré. Rien, à part ce « témoignage » émanant de la DRPP, ne permet d’incriminer Antonin. Mais il marine quand même en détention. Pendant dix mois, ses avocats demanderont une mise en liberté, les juges se prononceront en faveur de cette libération, mais le Parquet fera appel de cette décision, et Antonin restera derrière les barreaux. Jusqu’à ce que la Ligue des Droits de l’Homme s’empare du dossier et convoque une conférence de presse : le lendemain, enfin, la Cour d’appel cède, et ordonne la libération sous contrôle judiciaire d’Antonin, jusqu’à son procès, qui aura lieu du 19 au 22 septembre prochain.

    Le cas d’Antonin, on le voit, semble particulièrement emblématique des prérogatives de la répression dans le cadre de l’état d’urgence. Prérogatives qui permettent aux autorités de police de désigner un coupable, à leur guise (et plutôt parmi les opposants politiques un peu fatigants qu’on trouve dans la jeunesse antifasciste) et de charger ensuite la justice d’en produire les preuves. Que ces preuves soient introuvables ne semble pas faire obstacle à la machine répressive : un « témoignage » émanant du « Renseignement » fait office de preuve, et permet donc de criminaliser l’opposition politique en toute quiétude.

    Et cette opposition politique, il faut reconnaître qu’Antonin Bernanos l’incarne à merveille. Sans doute agaçant pour les autorités policières et répressives, il est pour tous les autres infiniment stimulant : sa trajectoire de jeune militant antifasciste, ses analyses sur les formes actuelles de la lutte, sur l’interpénétration entre les forces du cortège de tête et celles des manifestations syndicales et citoyennes, sur les enjeux et les stratégies à venir, et enfin sur la centralité d’une réflexion sur la prison dans la réflexion politique contemporaine sont, à tous égards, passionnants. C’est à Hors-Série qu’il a choisi de livrer son témoignage, en exclusivité, dans ces circonstances exceptionnelles de l’attente de son procès ; et à circonstances exceptionnelles, traitement exceptionnel : cet entretien est intégralement en accès libre, jusqu’à la fin du procès, le 22 septembre.


  • OBSERVATOIRE DES PRATIQUES POLICIERES
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article931

    Lors d’une conférence organisée par l’UPT et la Fondation Copernic avec la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), l’ACAT (Association Chrétiens pour l’Abolition de la Torture et la peine de mort), le SAF (Syndicat des Avocats de France) et le SM (Syndicat de la Magistrature), nous avions débattu de la nécessité de mettre en place un groupe de surveillance du déroulement des manifestations et, plus particulièrement, du comportement des forces de l’ordre. Ce groupe, muni d’appareils photos et de caméras, a vu (...)

    #Fondation_Copernic_31

    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/pdf/creation_observatoire_des_pratiques_policieres.pdf


  • Criminalisation du mouvement social
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article866

    Lors d’une conférence organisée par l’UPT et de la Fondation Copernic avec la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), l’ACAT (Association Chrétiens pour l’Abolition de la Torture et la peine de mort), le SAF (Syndicat des Avocats de France) et le SM (Syndicat de la Magistrature), nous avions débattu de la nécessité de mettre en place un groupe de surveillance du déroulement des manifestations et, plus particulièrement, du comportement des forces de l’ordre. Ce groupe, muni d’appareils photos et de caméras, (...)

    #Fondation_Copernic_31

    « https://www.youtube.com/channel/UCoaHrvkto_c6hdz_KZb0uww »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/pdf/communique_manifstation_val_tolosa.pdf


  • La mise en commun des connaissances à l’heure du numérique (Intervention à la Ligue des Droits de l’Homme) | Calimaq
    https://scinfolex.com/2016/12/03/la-mise-en-commun-des-connaissances-a-lheure-du-numerique-intervention-a-

    Le week-end dernier a eu lieu la 22e université d’Automne de la Ligue des Droits de l’Homme, qui était consacré cette année à la thématique : « Les Communs, vers un nouvel universalisme ? ». En voici la présentation sur le site de l’association : Qu’avons-nous en commun et de commun ? Au-delà des communs environnementaux comme formes… Source : :: S.I.Lex ::


  • #État_d'urgence
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/254-fevrier-2016/article/etat-d-urgence-5186

    Jusqu’à quand prolonger l’état d’exception ? Alors que la Ligue des Droits de l’Homme a été déboutée de son recours auprès du Conseil d’État pour suspendre l’état d’urgence « attentatoire aux libertés fondamentales », Manuel Valls a lui estimé dans une interview à la BBC (22/01), qu’il fallait le prolonger « le temps nécessaire » : « Tant que la menace existe, nous devons employer tous les moyens dont nous disposons dans notre démocratie, dans le cadre de l’état de droit, pour protéger les Français », a-t-il (...)

    #254_-_février_2016

    / #Brèves_d'Afrique_et_d'ailleurs, État d’urgence


  • Haoues Seniguer  : « L’impensé idéologique du Collectif contre l’islamophobie en France » - La Croix
    http://www.la-croix.com/Religion/Islam/Haoues-Seniguer-Limpense-ideologique-Collectif-contre-lislamophobie-France
    Une critique du CCIF qui n’est pas sans intérêt dans le contexte actuel
    via @romain_j_

    La logique sous-jacente du CCIF, et c’est là une hypothèse, consiste à banaliser les pratiques les plus orthodoxes de l’islam, en réduisant les questions existentielles à de la casuistique juridique. En procédant ainsi, ce faisant, ils participent à l’amalgame entre musulmans ordinaires et musulmans violents, et surtout, plus grave, ils contribuent à délégitimer la lutte nécessaire contre l’islamophobie.

    #burkini
    Rappelons juste que si l’attaque porte ici contre le CCIF, la contestation devant le conseil d’Etat de l’arrêté "anti-burkini" est aussi porté par la Ligue des Droits de l’Homme. Dans ce texte, Seiniguer ne met en cause la pertinence de cette action en justice mais bien ce qu’il estime être l’agenda masqué du CCIF

    • Je ne connais pas bien le CCFI et ses dirigeants mais je ne comprends vraiment pas bien ce que ce texte leur reproche. Les citations qu’il fait ne me choquent pas du tout.

      Les pratiques « les plus orthodoxes de l’Islam » ne conduisent que de manière ultra minoritaire au terrorisme.
      Ne pas oublier que le terroriste de Nice était un bi-sexuel à partenaires multiples ... (très loin de l’orthodoxie salafiste).

      Ce qui serait important c’est que les Imams français, leur formation, et les représentants des français musulmans soient totalement indépendants des pays étrangers. Mais ce n’est pas la problématique du texte de La Croix.

      Comme on aimerait qu’avec équilibre, le courage des journalistes de La Croix aille jusqu’à demander aux organisations considérées comme des représentants de la religion ou de la culture juive en France de s’émanciper de la tutelle de l’état d’Israël dans sa forme raciste et coloniale...


  • Cinéma-débat : “Confusion”
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article763

    Mercredi 14 septembre à 20H30 au cinéma ABC projection du film CONFUSION de Dario Cerruti et Yacine Brahem, suivie d’un débat animé par Jean-François Mignard, secrétaire général de la Ligue des Droits de L’Homme. En partenariat avec l’Université Populaire de Toulouse et la Fondation Copernic 31. Dario Cerruti et Yacine Brahem Suisse 1h15 vost Avec : Aude Bourrier, Joseph Chanet, Caroline Gasser Genre : documentaire fiction Date de sortie : 14/09/2016 Synopsis Caroline Gautier, Chef de cabinet au (...)

    #Cinéma_-_débat


  • Le shérif de Bruxelles Pierre Vandersmissen | L’Echo
    http://www.lecho.be/actualite/archive/Le_sherif_de_Bruxelles_Pierre_Vandersmissen.9771498-1802.art

    "Le commissaire Pierre Vandersmissen s’est fait agresser lors de la manifestation de mardi. Le policier a une réputation sulfureuse. Certains le jugent provocateur. Des manifestants ont dénoncé à plusieurs reprises ses arrestations musclées et l’usage de la violence gratuite. Il n’est pas du genre à palabrer. Il n’hésite pas à monter au front, à entrer dans l’action et dispose du soutien de sa base." A toutes fins utiles, pour en savoir plus sur les violences policières, visitez le site de l’Observatoire des violences policières en Belgique de la Ligue des Droits de l’Hommes (Belgique) : https://www.obspol.be — (...)

    #police


  • Conférence-débat : « Justice d’exception »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article591

    L’Université Populaire de Toulouse, la Librairie Terra Nova et la Ligue des Droits de l’Homme invitent Vanessa Codaccioni le mercredi 18 mai à 20H30, au Bijou, 123 avenue de Muret, Toulouse. Présentation de l’ouvrage à la librairie Terra Nova à 18H00. Qu’ont en commun d’anciens collaborateurs qui ont fui la France à la Libération, des activistes de l’OAS, des espions soviétiques, des gauchistes de Mai 68 et de la Gauche prolétarienne, des autonomistes corses, basques et bretons ou des membres d’Action (...)

    #Programme_d'activités

    « http://www.laviedesidees.fr/Comment-juger-les-ennemis-de-l-Etat.html »


  • Clément et Rémi, deux jeunes mort presque dans l’indiférence
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article670

    Ci-dessous quelques articles, dont le rapport de la Ligue des Droits de l’Homme sur la mort de Rémi Fraisse Rémi avait les mains en l’air quand il a été tué...". Un reportage tiré de Libération montrant l’acharnement d’un CRS sur un jeune lycéen. Le point commun entre ces deux faits est l’extrême violence de la police qui agit dans un contexte d’impunité totale. Inquiétant. Les violences policières de ces derniers jours à l’encontre de lycéens coïncident avec des révélations concernant la mort de Rémi (...)

    #Démocratie

    « http://www.bastamag.net/Un-an-apres-la-mort-de-Remi-Fraisse-les-conclusions-accablantes-de-la »
    « http://actu.cotetoulouse.fr/sivens-mort-remi-fraisse-levait-mains-arretez-nouveaux-temoignages »
    « http://www.liberation.fr/france/2016/03/24/manifestation-un-lyceen-tabasse-par-des-policiers_1441725 »
    « http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/10/22/a-remi-fraisse-notre-fils-mort-il-y-a-un-an_4794882_3232.html »
    « http://www.reporterre.net/L-hommage-a-Remi-Fraisse-interdit-a-Sivens »
    « https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/200316/le-sang-la-colere-et-le-printemps »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/pdf/violence_policieres_copy.pdf


  • Censure a priori rétablie dans la capitale de l’union européenne
    RTBF 14 Mars 20216

    Tout Autre Chose dénonce la "censure" de sa fausse édition du journal Metro


    Les mouvements citoyens Tout Autre Chose et Hart Boven Hard protestent contre l’interdiction de publication de leur édition parodique de Metro, annoncent-ils dans un communiqué lundi. Pour eux, il s’agit de "censure".
    Mercredi 9 mars, le tribunal civil de Bruxelles avait interdit de diffusion les faux numéros à la suite d’une action intentée par Mass Transit Media, la société éditrice du quotidien gratuit.

    Le collectif considère que  " la décision constitue manifestement une censure a priori »  . Mercredi 16 mars, il fera valoir, avec Hart Boven Hard, ses droits lors d’une action contradictoire en référé.

    Pour le mouvement,  « la portée parodique du faux numéro était évidente et annoncé comme telle. Aucune extrême urgence ni absolue nécessité ne justifiait la procédure unilatérale entamée". "Il est intolérable qu’un groupe de presse prétexte un prétendu préjudice pour restreindre la liberté d’expression ».

    Lundi 7 mars, des fausses éditions du journal Metro avaient été distribuées dans les gares belges. Le but de l’action était de revendiquer une autre mobilité et de dénoncer les mesures du plan de la ministre fédérale de la Mobilité, Jacqueline Galant.
    Intitulée "Metro" avec la lettre "e" à l’envers, la parodie utilisait la couleur verte typique du quotidien et la même typographie. Le tribunal avait estimé que la confusion entretenue portait atteinte aux droits du journal.

    Dans un communiqué, la Ligue des Droits de l’Homme souligne que cette décision méconnaît un arrêt de la Cour européenne des droits de l’Homme (RTBF c/ Belgique du 23 mars 2011) selon lequel un juge n’est pas autorisé à prononcer l’interdiction a priori d’une publication.

    Un arrêt rappelé récemment lors d’une affaire de censure frappant la revue Médor, dit la Ligue. "L’ordonnance de référé du 10 mars constitue donc un acte de censure et une atteinte illégale à la liberté d’expression garantie par la Constitution et la Convention européenne des droits de l’Homme".

    L’organisation poursuit :  « Quant au motif principal invoqué par la société éditrice, à savoir une atteinte à son droit d’auteur sur le titre, il pourrait être invoqué a posteriori [...] , mais il ne saurait justifier une censure a priori."

    La Ligue rappelle par ailleurs que, en 2013, le quotidien Metro avait publié une "une" fantaisiste achetée par un annonceur pour vanter un médicament anti-stress. "Metro accepte de décrédibiliser son titre et sa réputation quand il s’agit d’un objectif commercial, mais s’indigne lorsque le même titre est utilisé, de manière parodique, dans un but d’intérêt général" , conclut la Ligue des Droits de l’Homme.

    #Censure #liberté_d_expression #union_européenne #Belgique #Interdiction #LDH #Tout_Autre_Chose #Hart_Boven_Hard #Mouvement_Citoyen
    Source : http://www.rtbf.be/info/medias/detail_tout-autre-chose-denonce-la-censure-de-sa-fausse-edition-du-journal-metr


  • À Marseille Frais Vallon, les Bulldozers font la loi
    http://www.millebabords.org/spip.php?article28774

    Depuis près de deux ans, une vingtaine de familles, chassées de toutes parts, avaient trouvé un refuge en construisant quelques cabanes sur un terrain appartenant à l’Etat à proximité de la future L2. La préfecture ayant engagé contre elles une procédure d’expulsion, le TGI de Marseille s’est déclaré (...) — Publications, Communiqués, Justice, Marseille, Ligue des Droits de l’Homme Fédération des BdR


  • Etat d’urgence, mesures d’exception, quels risques pour nos libertés et pour notre démocratie ?
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article584

    Conférence–débat le jeudi 28 janvier 2016, 20h à la Bourse du travail. A l’initiative de CGT, FSU, Solidaire, Ligue des Droits de l’Homme, Fondation Copernic et Université Populaire de Toulouse En réponse aux évènements dramatiques que notre pays à connu, le 13 novembre dernier, les organisateurs de cette conférence-débat, avec d’autres organisations de la société civile ont pris l’initiative d’une marche à Toulouse contre la barbarie et les amalgames et pour les libertés et la paix. Après le (...)

    #Programme_d'activités


  • Sortir de l’état d’urgence !
    http://lenumerozero.lautre.net/article2965.html

    « Face à l’état d’urgence, nous ne céderons pas ! » : 13 associations et syndicats (la CGT, la FSU, Solidaires, La Confédération Paysanne, RESF, la Ligue des Droits de l’Homme, les Réseaux citoyens de St-Etienne, Al Qalam, les Faucheurs volontaires, les Jeunes et étudiants communistes, BDS St-Etienne, (...) — Mobilisations, MOBILISATIONS - LUTTES, UNE, http://reseauxcitoyens-st-etienne.org/article.php3?id_article=3186


  • Assignation à la révolte
    http://paris-luttes.info/assignation-a-la-revolte-4378

    Je suis un parmi les 24 assignés à domicile, même si le fait que mon nom soit devenu public, suite au communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme, m’a mis en avant par rapport à mes 23 co-assignés. — communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme, dès leur départ, le plateau de Saclay allait se transformer en Zone de Sécurité Prioritaire, la perquisition brutale du squat du Massicot, j’invite chacun-e à investir avec moi mon assignation, les perquisitions administratives ou des assignations arbitraires


  • Pour Saadia et Husein - [UJFP]
    mercredi 11 novembre 2015 par le Bureau national de l’UJFP
    http://www.ujfp.org/spip.php?article4500

    Motion adoptée à l’unanimité à l’Assemblée générale de l’UJFP le 8 novembre 2015 :

    Le 12 novembre se tiendra à Montpellier le procès intenté à deux camarades de la campagne BDS de l’Hérault, Saadia et Husein.

    Le partage sur Facebook en août 2014 par ces camarades d’un photomontage discutable, associé à un texte négationniste et complotiste qu’ils n’avaient pas lu, avait été le résultat d’une regrettable inattention.

    Comme nous le savons, Saadia et Husein ont effacé de leur page Facebook ce document dès qu’ils ont été alertés, soit deux jours après sa mise en ligne. C’est pourquoi il n’y avait aucune raison de-transformer ce manque de vigilance en faute pénale. Or, la plainte déposée par la LDH fait état de contestation de crimes contre l’Humanité, provocation publique à la commission de crimes ou délits, à la discrimination ou à la haine raciale, et apologie de crime sur Facebook.

    L’UJFP a, avec d’autres organisations, échoué à faire comprendre aux directions de la LDH et du MRAP que le dépôt de cette plainte par la LDH, à laquelle s’est associée ensuite le MRAP, et le maintien de celle-ci contre deux militants de la solidarité avec le peuple palestinien, dont ils savent pertinemment qu’ils ne sont pas antisémites, est une faute morale et politique. Il faut d’ailleurs souligner que ces deux associations n’ont pas jugé utile d’attaquer le site antisémite source.

    Nous savons que le dépôt de cette plainte est d’abord le fruit d’un contexte local associatif conflictuel et malveillant, mais aussi d’une volonté à maintes reprises exprimée de mise à distance du BDS par certaines associations du mouvement de solidarité pour la Palestine. Enfin il marque un tournant dans la stratégie de lutte contre le racisme des deux associations plaignantes qui choisissent ces derniers temps de développer un partenariat officiel avec la LICRA et SOS Racisme. Or il est impossible de ne pas prendre en compte le fait que la LICRA est aujourd’hui un des principaux adversaires de la Palestine, et un outil majeur utilisé en France contre la solidarité avec le peuple palestinien.(...)

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    252 MILITANTS DU MRAP CONDAMNENT LEUR DIRECTION DANS L’AFFAIRE DE LA PLAINTE DE LA LDH CONTRE SAADIA ET HUSEIN
    Publié le 10 novembre 2015
    https://bdsf34.wordpress.com/2015/11/10/252-militants-sopposent-au-soutien-du-mrap-a-la-plainte-de-la-ldh-

    252 MILITANTS dont 3 FÉDÉRATIONS (Gironde, Vaucluse et Rhône) ; 9 comités locaux et des membres de 15 autres comités locaux dénoncent l’engagement de la direction du MRAP aux côtés de la plainte de la LDH contre Saadia et Husein !

    Le 3 août 2014, en pleine offensive israélienne sur Gaza, alors que les réseaux sociaux sont saturés de messages fustigeant la politique coloniale de l’état d’Israël, deux militants pro- palestiniens du BDS 34 reçoivent sur leur fil d’actualité Facebook un photo-montage avec un début de phrase qui assimile le sionisme et le nazisme. Ils décident de partager cette publication, sans cliquer, selon eux, sur le lien leur permettant de lire la totalité du message.

    Le 6 août 2014, la LDH 34 fait constater par un huissier la présence de cette publication sur les murs Facebook des deux militants, mais ne les appelle pas. Dans la journée, un militant de la Cimade, alerté par la présidente de la LDH 34, contacte les deux militants qui SUPPRIMENT IMMEDIATEMENT leur publication. Plus tard, les deux militants écriront : « nous avons évidemment trouvé ce texte complotiste, antisémite, négationniste et totalement ahurissant… Il ne s’est pas passé 15 mn entre le moment où nous avons découvert ce texte et sa destruction ».

    Le 3 octobre 2014, la LDH dépose plainte nominativement contre les deux militants de BDS 34 pour « contestation de crimes contre l’humanité, provocation publique à la commission de crimes contre l’humanité, provocation publique à la commission de crimes ou délits, à la discrimination ou à la haine raciale, apologie de crime sur Facebook ».

    Le 4 juillet 2015, le Bureau Exécutif du Mrap décide de mandater son propre avocat pour se porter partie civile aux côtés de la LDH, la LICRA, Avocats sans frontières et le BNVCA.

    Alors que les deux militants incriminés ont retiré leur publication qui n’est plus visible sur leur mur Facebook, et qu’ils ont publiquement dénoncé ce montage, aucune autre plainte n’a été déposée contre les 57 autres personnes qui ont partagé le montage. Cet « oubli » prouve bien que l’objet de la plainte n’est absolument pas de supprimer un montage qualifié d’antisémite mais uniquement de porter atteinte au mouvement BDS 34. (...)

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    Pour le MRAP, il ne peut exister un antisémitisme « excusable »
    http://www.mrap.fr/international/proche-et-moyen-orient/palestine/pour-le-mrap-il-ne-peut-exister-un-antisemitisme-ab-excusable-bb-1

    Deux militants de BDS 34 ont reproduit sur le compte Facebook « Saadia Falastynia « des photos et un texte antisémites et négationistes.

    Pour le MRAP, la cause palestinienne à laquelle nous tenons tant ne saurait être le prétexte à des publications antisémites. Plus généralement, aucune cause, aussi juste soit elle , ne saurait constituer une « excuse » à quelque forme de racisme.

    C’est la raison pour laquelle, l’Assemblée générale du MRAP des 10 et 11 octobre 2015 a réaffirmé, à une très large majorité, (99 voix pour, 34 contre), sa condamnation de toute forme d’antisémitisme et a confirmé la plainte engagée, aux côtés de la Ligue des Droits de l’Homme, contre les responsables de la publication parue sur le compte Facebook « Saadia Falastynia » des deux militants de BDS France 34.

    Le MRAP sera représenté par Maître Pierre MAIRAT

    Paris le 10 novembre 2015


  • Pinar Selek, la Turquie généreuse
    http://www.zinzine.domainepublic.net/index.php?theurl=emmission2.php&id=3083

    Pinar Selek est une Turque qui se bat contre les tabous de sa société, que ce soit sur la question des populations marginales, ou ethniques, ce qui lui a valu de graves problèmes et l’obligation de s’exiler en 2009. A l’occasion d’une conférence à Digne avec la Ligue des Droits de l’Homme, le Collectif Vivre ensemble, et Radio Zinzine, elle nous parle du génocide arménien, dont la négation fonde le nationalisme turc, et de sa prise de conscience, que l’on peut lire dans un petit livre touchant : ’’Parce qu’ils sont Arméniens’’... Durée : 1h. Source : Radio Zinzine


  • Projet de loi renseignement : conférence de presse contre la surveillance | La Quadrature du Net
    http://www.laquadrature.net/fr/projet-de-loi-renseignement-conference-de-presse-contre-la-surveillanc

    Paris, le 29 mai 2015 — Avant la discussion au Sénat du projet de loi relatif au renseignement, qui débutera le 2 juin prochain, l’Observatoire des libertés et du numérique organise une conférence de presse lundi 1er juin à 9h dans les locaux de la Ligue des Droits de l’Homme, 138 rue Marcadet (75018) :


  • Arrêté anti-mendicité à Tours : le référé rejeté, une justice à deux vitesses

    http://tours.mediaslibres.org/arrete-anti-mendicite-a-tours-le.html

    Le référé-suspension déposé par la Ligue des Droits de l’Homme contre l’arrêté anti-mendicité a été rejeté en raison de la « non-urgence » qu’il y avait à statuer sur le sujet, ce qui révèle le fonctionnement d’une justice multivitesses.


  • La censure tisse sa Toile - Le Nouvel Observateur
    http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20130125.OBS6721/la-censure-tisse-sa-toile.html

    « Nous assistons à la mise en place de censures privées », déplore Jean- Claude Vitran de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). « Des entreprises tentaculaires s’arrogent des pouvoirs d’Etat. Quand elles se permettent, à des fins de profits, des censures d’internautes ou de la vente d’informations personnelles pour plaire à la Chine ou à l’Arabie saoudite, nous sommes face à un réel danger. »

    #censure #puritanisme #web2.0 #pigeons #Facebook #Google #Tumblr #Apple


  • Hospitalisation sous contrainte d’un militant non violent | Ligue des Droits de l’Homme – Section de Loupian
    http://www.ldh-france.org/section/loupian/2012/03
    /29/hospitalisation-sous-contrainte-dun-militant-non-violent/

    48 heures plus tard, personne n’a pu communiquer avec ce militant. La municipalité refuse de donner toute information. La gendarmerie indique que l’action troublait l’ordre public et que le militant présentait un danger… pour lui-même !Depuis la promulgation de la nouvelle loi du 5 juillet 2011, sur les hospitalisations psychiatrique sans consentement, des situations analogues sont malheureusement de plus en plus fréquentes envers les militants ou les syndicalistes. En effet, tous les « troubles à l’ordre public » peuvent être dorénavant psychiatrisés, solution de facilité qui entraîne une privation de liberté pendant au moins 48h.