organization:ligue des droits de l'homme

  • BRUXELLES Grosse opération policière ce dimanche au parc Maximilien : une chaîne humaine organisée

    Une grosse opération de la police fédérale est prévue ce dimanche à 20h00 pour interpeller des migrants dans la zone de la gare du Nord et du parc Maximilien, a-t-on appris à bonne source. L’intervention est prévue après la distribution des repas qui a lieu sur l’esplanade de la gare du Nord.

    Chaîne humaine
    La plate-forme citoyenne qui gère l’hébergement et le covoiturage des migrants a annoncé sur Facebook l’organisation à partir de 19h00 d’une chaîne humaine au départ des marches de la gare du Nord, rebaptisées « place de le peur » , jusqu’au parc Maximilien, devenu désormais à ses yeux « carrefour de la solidarité ».
    A 20h30, le président de la Ligue des Droits de l’Homme Alexis Deswaef prendra la parole afin de donner aux hébergeurs une formation sur leurs « droits face à la police ».

    « Après l’élan de solidarité envers les migrants, il est remarquable de constater qu’au sein même de l’appareil de l’Etat, la résistance s’organise également contre l’action du ministre de la Sécurité Jan Jambon, son collègue Theo Francken, et plus globalement celle de l’ensemble du gouvernement », a indiqué dimanche Alexis Deswaef à l’agence Belga.

    Des actions prévues au moins une fois par semaine
    Un responsable de l’opération a appelé vendredi le président de la Ligue des droits de l’Homme à l’issue d’une réunion au cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon planifiant une grosse action de la police fédérale - les polices locales ne veulent plus coopérer - dimanche soir au parc Maximilien.
    D’autres actions sont prévues au moins une fois par semaine dans la zone de la gare du Nord, en fonction de la capacité policière régulièrement accaparée par l’organisation des Sommets européens, des matches de football ou d’autres événements.

    #Belgique #violences-policiéres à venir #migrants

    • Parc Maximilien : 100 migrants évacués dès 15h ce dimanche par la Plateforme citoyenne
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_parc-maximilien-100-migrants-evacues-des-15h-ce-dimanche-par-la-platefor

      Dans la perspective d’une action policière imminente au parc Maximilien et à la gare du nord, prévue à 15h ce dimanche, la plateforme citoyenne a entamé l’évacuation d’une centaine de migrants, explique Mehdi Kassou, porte-parole de la plateforme, à la RTBF.


      300 autres migrants sont restés auprès des familles qui les hébergent depuis plusieurs jours, les familles ont été averties par la plateforme citoyenne.

    • Bruxelles Migrants : une chaîne humaine de plusieurs milliers de personnes pour protester contre les arrestations
      Lien + Vidéo RTBF https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_migrants-une-centaine-de-personnes-devant-la-gare-du-nord-pour-la-chaine

      Entre 2000 et 2500 personnes, selon les organisateurs, ont réalisé une chaîne humaine depuis la gare du Nord en réaction aux possibles arrestations des migrants au Parc Maximilien et à la gare du Nord. Ils ont tenu à montrer leur opposition à la politique menée par le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration Theo Francken et par le gouvernement fédéral.


      La plateforme citoyenne qui gère l’hébergement et le covoiturage des migrants avait annoncé sur Facebook l’organisation de cette chaîne à partir de 19h00, au départ des marches de la gare du Nord, rebaptisées « place de le peur », jusqu’au parc Maximilien, devenu désormais à ses yeux « carrefour de la solidarité ».

      Montrer la solidarité
      « Ça fait partie de notre culture la solidarité et puis la résistance aussi contre les frappes de police. On ne doit pas se laisser faire. J’ai envie de montrer la solidarité et puis j’ai envie de dire que ce n’est pas parce qu’on est mieux installé ou qu’on vit mieux, qu’on est pas solidaire avec ce qu’il se passe dans le monde », explique une participante.

      « Je suis très fâchée contre le gouvernement belge qui ne fait rien et que les citoyens doivent prendre la relève pour aider les autres et les gens dans le besoin. Le fait qu’il y ai tant de monde aujourd’hui, ça prouve qu’on est pas d’accord », insiste une autre dame.

      « C’est le témoin d’une grande mobilisation citoyenne sur cette problématique. Je pense que c’est important que l’on puisse témoigner de son désaccord avec les politiques du gouvernement fédéral », ajoute un autre manifestant.

      « Un ras-le-bol »
      « On a littéralement, à travers la Belgique, des personnes qui nous informent. Et pour cette seule intervention, on a 4 sources différentes de différents niveaux de pouvoir, de différents organes étatiques, qui nous on prévenu de ce qu’il allait se produire. Donc c’est cette dynamique globale qui est extrêmement satisfaisante », précise Mehdi Kassou, porte-parole de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés.

      « On retrouve ce ras-le-bol partout, dans le corps de police, chez les citoyens et c’est très intéressant de voir que parmi les citoyens qui hébergent il y a des gens de tout bords, de tout bords politiques, de tout niveau social », conclu-t’il.

      Départ vers 19h15
      La chaîne humaine est partie vers 19h15 de la gare du Nord en direction du Parc Maximilien.
      Aucun demandeur d’asile ou migrant n’est présent ce dimanche dans le parc. Des volontaires se sont en effet mobilisés afin qu’ils soient accueillis chez des citoyens-hébergeurs. 

    • Parc Maximilien : 2500 personnes forment une chaîne humaine en soutien aux migrants

      Des centaines de personnes se sont rassemblées, dimanche en début de soirée, à la gare du Nord à Bruxelles, en signe de protestation contre l’opération de la police fédérale qui était planifiée au parc Maximilien.

      http://www.lalibre.be/actu/belgique/parc-maximilien-2500-personnes-forment-une-chaine-humaine-en-soutien-aux-mig
      #résistance #chaîne_humaine
      via @isskein

    • Lettre ouverte au Premier Ministre Pierre Galand

      Non, M. Charles Michel, votre politique n’est pas humaniste. Il n’y a pas de « bons » et de « mauvais » réfugiés. Les « bons », seraient ceux que l’on accepte dans le cadre de la politique d’externalisation de l’Union européenne, ce qui signifie le refoulement de tous, au-delà de nos frontières, même de ceux qui sont en droit de revendiquer l’asile chez nous.

      Vous empêchez une politique d’octroi de visas qui permettrait aux « bons » réfugiés de venir chez nous sans risquer leur vie sur les routes ou les mers et sans être dépouillés par des passeurs mafieux. En réalité, c’est vous qui aidez les mafieux à sévir dans les camps de refoulement et aux frontières lointaines de l’Europe.

      Les vrais humanistes sont ces citoyens qui, eux, appliquent le droit - en plus des valeurs de solidarité humaine - en accueillant chez eux des demandeurs d’asile et des migrants en détresse. Et vous voulez les traquer par des visites domiciliaires.

      Nous vous demandons de veiller à ce que l’histoire ne se répète pas. A ce sujet, nous vous conseillons la lecture du Monde Diplomatique de janvier 2018 où, sous la plume d’Anne Mathieu, on se plonge dans les années 30 en France où des lois étaient votées pour refouler les étrangers « indésirables » : réfugiés, espagnols, italiens, juifs qui fuyaient la répression dans leurs pays. Déjà, des voix s’élevaient contre ces mesures qualifiées de fascistes prises par des responsables politiques dans la « patrie des droits humains ». Les mêmes mesures sont aujourd’hui reproduites chez nous, en Europe.

      Cette année, nous célébrons les 70 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH). Une vaste campagne est lancée à cette occasion parmi les jeunes, dans les écoles, les organisations de jeunesse, les universités. Nous vous conseillons de relire l’article 10 : « Toute personne a droit, en pleine égalité,à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle » ; l’article 13 : « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » ; l’article 14 : « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays ». Et l’article 28 : « Toute personne a droit à ce que règne sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncées dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet. » Or, M. le Premier ministre, outre le fait que les budgets de la coopération au développement sont en partie détournés pour financer le refoulement des immigrés indésirables, cette coopération a, en outre, souvent pour effet de priver les travailleurs des pays les plus pauvres d’accéder à des emplois et des revenus leur permettant de vivre dignement, eux et leur famille. Les accords de libre-échange imposés à ces pays par l’Union Européenne et le Fond monétaire auxquels la Belgique contribue, creusent encore le gouffre entre l’infime minorité des plus riches et la grande masse des plus pauvres.

      M. le Premier ministre, ne vous associez pas à l’argumentaire des responsables politiques de droite extrême comme M. Viktor Orban et d’autres qui conduisent l’Europe vers la dénégation du sens même de la démocratie et des valeurs qu’elle est censée partager.

      Déjà, demain, vous serez obligé de côtoyer les ministres autrichiens d’extrême-droite, une tendance politique que vote père avait eu le courage de condamner.

      Pourquoi, alors, ne pas vous associer à la campagne de boycott de l’Autriche, lancée par le Mouvement antiraciste européen et relayée chez nous par les Territoires de la Mémoire ?

      Pierre Galand
      Président de l’APNU, de l’OMCT-Europe, past-président du CAL et de la Fédération Humaniste européenne, ancien secrétaire général d’Oxfam

      http://70ansdudh.be

      http://www.territoires-memoire.be/root/accueil/derniers-articles/1436-autriche-l-extreme-droite-est-toujours-inacceptable


  • Dons aux associations, épisode 6
    https://linuxfr.org/news/dons-aux-associations-episode-6

    Cette dépêche est la 6e de sa série, après celles de 2011, 2013, 2014, 2015 et 2016.

    Pour la 6e fois, je m’adresse à toi libriste, qui a procrastiné jusqu’aux dernières heures pour faire des dons déductibles des impôts (ou non). Toute l’année (et celle d’avant) on se promet de soutenir telle ou telle action sur tel ou tel sujet qui nous semblait extrêmement important. Citons par exemple quelques associations de promotion et défense du libre, des droits dans l’espace numérique ou de la liberté d’expression, dont les dons sont déductibles en France : Amnesty France, Debian France, Framasoft, Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Ligue des Droits de l’Homme (LDH), OpenStreetMap France, Reporters Sans Frontières (RSF), Wikimedia France, etc.Sommaire

    Pourquoi les associations (...)


  • #Hors_Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans
    http://www.hors-serie.net/Speciale/2017-09-02/Dans-le-collimateur-du-pouvoir-id257
    #criminalisation_de_la_lutte

    Il a 22 ans, et dix mois de prison au compteur. Dans l’affaire de la voiture de police brûlée, #Quai_de_Valmy, en mai 2016, il a été désigné comme coupable - alors qu’aucune preuve formelle n’a pu être trouvée contre lui. Pourquoi c’est tombé sur lui ? Peut-être parce que les « notes blanches » du Renseignement l’identifiaient de longue date comme un militant antifasciste impliqué dans diverses mobilisations, dont celle contre la loi Travail.

    Que ces notes blanches n’aient aucune valeur juridique, qu’elles consistent en des allégations largement fantaisistes et des appréciations souvent erronées, la chose a été prouvée, et pas plus tard que la veille de son arrestation. Juste avant l’incident de la voiture de police brûlée, Antonin Bernanos avait fait l’objet d’une interdiction de manifester, sur la base de ces notes blanches : lui et quelques autres, concernés par la même sanction préventive, avaient porté l’affaire devant le Tribunal Administratif. Leurs avocats ont démontré que ces « renseignements » relevaient d’affabulations rocambolesques - prétendant par exemple que tel individu participait à un rassemblement violent à tel endroit, tandis que l’individu en question était à l’étranger, ce qu’attestaient indiscutablement ses visas et billets d’avion. Alors le Tribunal Administratif a levé les interdictions de manifester, désavouant les notes blanches. Et la Direction du Renseignement de la Préfecture de Police s’en est trouvée ridiculisée. C’était le 17 mai 2016. Et voici que le 18 mai, l’incident de la voiture de police a lieu ; et qu’un membre de la DRPP assure avoir reconnu Antonin Bernanos aux abords de la voiture de police, et que ce dernier a joué un rôle décisif dans l’incident ; ce policier est l’auteur d’un témoignage anonyme (mais son identité, par une faute de procédure, est révélée dans le dossier), et ce témoignage suffit à faire tomber Antonin.

    Quelques heures après les faits, la police vient le chercher à son domicile. Il est gardé à vue, puis incarcéré. Rien, à part ce « témoignage » émanant de la DRPP, ne permet d’incriminer Antonin. Mais il marine quand même en détention. Pendant dix mois, ses avocats demanderont une mise en liberté, les juges se prononceront en faveur de cette libération, mais le Parquet fera appel de cette décision, et Antonin restera derrière les barreaux. Jusqu’à ce que la Ligue des Droits de l’Homme s’empare du dossier et convoque une conférence de presse : le lendemain, enfin, la Cour d’appel cède, et ordonne la libération sous contrôle judiciaire d’Antonin, jusqu’à son procès, qui aura lieu du 19 au 22 septembre prochain.

    Le cas d’Antonin, on le voit, semble particulièrement emblématique des prérogatives de la répression dans le cadre de l’état d’urgence. Prérogatives qui permettent aux autorités de police de désigner un coupable, à leur guise (et plutôt parmi les opposants politiques un peu fatigants qu’on trouve dans la jeunesse antifasciste) et de charger ensuite la justice d’en produire les preuves. Que ces preuves soient introuvables ne semble pas faire obstacle à la machine répressive : un « témoignage » émanant du « Renseignement » fait office de preuve, et permet donc de criminaliser l’opposition politique en toute quiétude.

    Et cette opposition politique, il faut reconnaître qu’Antonin Bernanos l’incarne à merveille. Sans doute agaçant pour les autorités policières et répressives, il est pour tous les autres infiniment stimulant : sa trajectoire de jeune militant antifasciste, ses analyses sur les formes actuelles de la lutte, sur l’interpénétration entre les forces du cortège de tête et celles des manifestations syndicales et citoyennes, sur les enjeux et les stratégies à venir, et enfin sur la centralité d’une réflexion sur la prison dans la réflexion politique contemporaine sont, à tous égards, passionnants. C’est à Hors-Série qu’il a choisi de livrer son témoignage, en exclusivité, dans ces circonstances exceptionnelles de l’attente de son procès ; et à circonstances exceptionnelles, traitement exceptionnel : cet entretien est intégralement en accès libre, jusqu’à la fin du procès, le 22 septembre.


  • OBSERVATOIRE DES PRATIQUES POLICIERES
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article931

    Lors d’une conférence organisée par l’UPT et la Fondation Copernic avec la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), l’ACAT (Association Chrétiens pour l’Abolition de la Torture et la peine de mort), le SAF (Syndicat des Avocats de France) et le SM (Syndicat de la Magistrature), nous avions débattu de la nécessité de mettre en place un groupe de surveillance du déroulement des manifestations et, plus particulièrement, du comportement des forces de l’ordre. Ce groupe, muni d’appareils photos et de caméras, a vu (...)

    #Fondation_Copernic_31

    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/pdf/creation_observatoire_des_pratiques_policieres.pdf


  • Criminalisation du mouvement social
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article866

    Lors d’une conférence organisée par l’UPT et de la Fondation Copernic avec la LDH (Ligue des Droits de l’Homme), l’ACAT (Association Chrétiens pour l’Abolition de la Torture et la peine de mort), le SAF (Syndicat des Avocats de France) et le SM (Syndicat de la Magistrature), nous avions débattu de la nécessité de mettre en place un groupe de surveillance du déroulement des manifestations et, plus particulièrement, du comportement des forces de l’ordre. Ce groupe, muni d’appareils photos et de caméras, (...)

    #Fondation_Copernic_31

    « https://www.youtube.com/channel/UCoaHrvkto_c6hdz_KZb0uww »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/pdf/communique_manifstation_val_tolosa.pdf


  • La mise en commun des connaissances à l’heure du numérique (Intervention à la Ligue des Droits de l’Homme) | Calimaq
    https://scinfolex.com/2016/12/03/la-mise-en-commun-des-connaissances-a-lheure-du-numerique-intervention-a-

    Le week-end dernier a eu lieu la 22e université d’Automne de la Ligue des Droits de l’Homme, qui était consacré cette année à la thématique : « Les Communs, vers un nouvel universalisme ? ». En voici la présentation sur le site de l’association : Qu’avons-nous en commun et de commun ? Au-delà des communs environnementaux comme formes… Source : :: S.I.Lex ::


  • #État_d'urgence
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/254-fevrier-2016/article/etat-d-urgence-5186

    Jusqu’à quand prolonger l’état d’exception ? Alors que la Ligue des Droits de l’Homme a été déboutée de son recours auprès du Conseil d’État pour suspendre l’état d’urgence « attentatoire aux libertés fondamentales », Manuel Valls a lui estimé dans une interview à la BBC (22/01), qu’il fallait le prolonger « le temps nécessaire » : « Tant que la menace existe, nous devons employer tous les moyens dont nous disposons dans notre démocratie, dans le cadre de l’état de droit, pour protéger les Français », a-t-il (...)

    #254_-_février_2016

    / #Brèves_d'Afrique_et_d'ailleurs, État d’urgence


  • Haoues Seniguer  : « L’impensé idéologique du Collectif contre l’islamophobie en France » - La Croix
    http://www.la-croix.com/Religion/Islam/Haoues-Seniguer-Limpense-ideologique-Collectif-contre-lislamophobie-France
    Une critique du CCIF qui n’est pas sans intérêt dans le contexte actuel
    via @romain_j_

    La logique sous-jacente du CCIF, et c’est là une hypothèse, consiste à banaliser les pratiques les plus orthodoxes de l’islam, en réduisant les questions existentielles à de la casuistique juridique. En procédant ainsi, ce faisant, ils participent à l’amalgame entre musulmans ordinaires et musulmans violents, et surtout, plus grave, ils contribuent à délégitimer la lutte nécessaire contre l’islamophobie.

    #burkini
    Rappelons juste que si l’attaque porte ici contre le CCIF, la contestation devant le conseil d’Etat de l’arrêté "anti-burkini" est aussi porté par la Ligue des Droits de l’Homme. Dans ce texte, Seiniguer ne met en cause la pertinence de cette action en justice mais bien ce qu’il estime être l’agenda masqué du CCIF

    • Je ne connais pas bien le CCFI et ses dirigeants mais je ne comprends vraiment pas bien ce que ce texte leur reproche. Les citations qu’il fait ne me choquent pas du tout.

      Les pratiques « les plus orthodoxes de l’Islam » ne conduisent que de manière ultra minoritaire au terrorisme.
      Ne pas oublier que le terroriste de Nice était un bi-sexuel à partenaires multiples ... (très loin de l’orthodoxie salafiste).

      Ce qui serait important c’est que les Imams français, leur formation, et les représentants des français musulmans soient totalement indépendants des pays étrangers. Mais ce n’est pas la problématique du texte de La Croix.

      Comme on aimerait qu’avec équilibre, le courage des journalistes de La Croix aille jusqu’à demander aux organisations considérées comme des représentants de la religion ou de la culture juive en France de s’émanciper de la tutelle de l’état d’Israël dans sa forme raciste et coloniale...


  • Cinéma-débat : “Confusion”
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article763

    Mercredi 14 septembre à 20H30 au cinéma ABC projection du film CONFUSION de Dario Cerruti et Yacine Brahem, suivie d’un débat animé par Jean-François Mignard, secrétaire général de la Ligue des Droits de L’Homme. En partenariat avec l’Université Populaire de Toulouse et la Fondation Copernic 31. Dario Cerruti et Yacine Brahem Suisse 1h15 vost Avec : Aude Bourrier, Joseph Chanet, Caroline Gasser Genre : documentaire fiction Date de sortie : 14/09/2016 Synopsis Caroline Gautier, Chef de cabinet au (...)

    #Cinéma_-_débat


  • Le shérif de Bruxelles Pierre Vandersmissen | L’Echo
    http://www.lecho.be/actualite/archive/Le_sherif_de_Bruxelles_Pierre_Vandersmissen.9771498-1802.art

    "Le commissaire Pierre Vandersmissen s’est fait agresser lors de la manifestation de mardi. Le policier a une réputation sulfureuse. Certains le jugent provocateur. Des manifestants ont dénoncé à plusieurs reprises ses arrestations musclées et l’usage de la violence gratuite. Il n’est pas du genre à palabrer. Il n’hésite pas à monter au front, à entrer dans l’action et dispose du soutien de sa base." A toutes fins utiles, pour en savoir plus sur les violences policières, visitez le site de l’Observatoire des violences policières en Belgique de la Ligue des Droits de l’Hommes (Belgique) : https://www.obspol.be — (...)

    #police


  • Conférence-débat : « Justice d’exception »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article591

    L’Université Populaire de Toulouse, la Librairie Terra Nova et la Ligue des Droits de l’Homme invitent Vanessa Codaccioni le mercredi 18 mai à 20H30, au Bijou, 123 avenue de Muret, Toulouse. Présentation de l’ouvrage à la librairie Terra Nova à 18H00. Qu’ont en commun d’anciens collaborateurs qui ont fui la France à la Libération, des activistes de l’OAS, des espions soviétiques, des gauchistes de Mai 68 et de la Gauche prolétarienne, des autonomistes corses, basques et bretons ou des membres d’Action (...)

    #Programme_d'activités

    « http://www.laviedesidees.fr/Comment-juger-les-ennemis-de-l-Etat.html »


  • Clément et Rémi, deux jeunes mort presque dans l’indiférence
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article670

    Ci-dessous quelques articles, dont le rapport de la Ligue des Droits de l’Homme sur la mort de Rémi Fraisse Rémi avait les mains en l’air quand il a été tué...". Un reportage tiré de Libération montrant l’acharnement d’un CRS sur un jeune lycéen. Le point commun entre ces deux faits est l’extrême violence de la police qui agit dans un contexte d’impunité totale. Inquiétant. Les violences policières de ces derniers jours à l’encontre de lycéens coïncident avec des révélations concernant la mort de Rémi (...)

    #Démocratie

    « http://www.bastamag.net/Un-an-apres-la-mort-de-Remi-Fraisse-les-conclusions-accablantes-de-la »
    « http://actu.cotetoulouse.fr/sivens-mort-remi-fraisse-levait-mains-arretez-nouveaux-temoignages »
    « http://www.liberation.fr/france/2016/03/24/manifestation-un-lyceen-tabasse-par-des-policiers_1441725 »
    « http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/10/22/a-remi-fraisse-notre-fils-mort-il-y-a-un-an_4794882_3232.html »
    « http://www.reporterre.net/L-hommage-a-Remi-Fraisse-interdit-a-Sivens »
    « https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/200316/le-sang-la-colere-et-le-printemps »
    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/pdf/violence_policieres_copy.pdf


  • Censure a priori rétablie dans la capitale de l’union européenne
    RTBF 14 Mars 20216

    Tout Autre Chose dénonce la "censure" de sa fausse édition du journal Metro


    Les mouvements citoyens Tout Autre Chose et Hart Boven Hard protestent contre l’interdiction de publication de leur édition parodique de Metro, annoncent-ils dans un communiqué lundi. Pour eux, il s’agit de "censure".
    Mercredi 9 mars, le tribunal civil de Bruxelles avait interdit de diffusion les faux numéros à la suite d’une action intentée par Mass Transit Media, la société éditrice du quotidien gratuit.

    Le collectif considère que  " la décision constitue manifestement une censure a priori »  . Mercredi 16 mars, il fera valoir, avec Hart Boven Hard, ses droits lors d’une action contradictoire en référé.

    Pour le mouvement,  « la portée parodique du faux numéro était évidente et annoncé comme telle. Aucune extrême urgence ni absolue nécessité ne justifiait la procédure unilatérale entamée". "Il est intolérable qu’un groupe de presse prétexte un prétendu préjudice pour restreindre la liberté d’expression ».

    Lundi 7 mars, des fausses éditions du journal Metro avaient été distribuées dans les gares belges. Le but de l’action était de revendiquer une autre mobilité et de dénoncer les mesures du plan de la ministre fédérale de la Mobilité, Jacqueline Galant.
    Intitulée "Metro" avec la lettre "e" à l’envers, la parodie utilisait la couleur verte typique du quotidien et la même typographie. Le tribunal avait estimé que la confusion entretenue portait atteinte aux droits du journal.

    Dans un communiqué, la Ligue des Droits de l’Homme souligne que cette décision méconnaît un arrêt de la Cour européenne des droits de l’Homme (RTBF c/ Belgique du 23 mars 2011) selon lequel un juge n’est pas autorisé à prononcer l’interdiction a priori d’une publication.

    Un arrêt rappelé récemment lors d’une affaire de censure frappant la revue Médor, dit la Ligue. "L’ordonnance de référé du 10 mars constitue donc un acte de censure et une atteinte illégale à la liberté d’expression garantie par la Constitution et la Convention européenne des droits de l’Homme".

    L’organisation poursuit :  « Quant au motif principal invoqué par la société éditrice, à savoir une atteinte à son droit d’auteur sur le titre, il pourrait être invoqué a posteriori [...] , mais il ne saurait justifier une censure a priori."

    La Ligue rappelle par ailleurs que, en 2013, le quotidien Metro avait publié une "une" fantaisiste achetée par un annonceur pour vanter un médicament anti-stress. "Metro accepte de décrédibiliser son titre et sa réputation quand il s’agit d’un objectif commercial, mais s’indigne lorsque le même titre est utilisé, de manière parodique, dans un but d’intérêt général" , conclut la Ligue des Droits de l’Homme.

    #Censure #liberté_d_expression #union_européenne #Belgique #Interdiction #LDH #Tout_Autre_Chose #Hart_Boven_Hard #Mouvement_Citoyen
    Source : http://www.rtbf.be/info/medias/detail_tout-autre-chose-denonce-la-censure-de-sa-fausse-edition-du-journal-metr


  • À Marseille Frais Vallon, les Bulldozers font la loi
    http://www.millebabords.org/spip.php?article28774

    Depuis près de deux ans, une vingtaine de familles, chassées de toutes parts, avaient trouvé un refuge en construisant quelques cabanes sur un terrain appartenant à l’Etat à proximité de la future L2. La préfecture ayant engagé contre elles une procédure d’expulsion, le TGI de Marseille s’est déclaré (...) — Publications, Communiqués, Justice, Marseille, Ligue des Droits de l’Homme Fédération des BdR


  • Etat d’urgence, mesures d’exception, quels risques pour nos libertés et pour notre démocratie ?
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article584

    Conférence–débat le jeudi 28 janvier 2016, 20h à la Bourse du travail. A l’initiative de CGT, FSU, Solidaire, Ligue des Droits de l’Homme, Fondation Copernic et Université Populaire de Toulouse En réponse aux évènements dramatiques que notre pays à connu, le 13 novembre dernier, les organisateurs de cette conférence-débat, avec d’autres organisations de la société civile ont pris l’initiative d’une marche à Toulouse contre la barbarie et les amalgames et pour les libertés et la paix. Après le (...)

    #Programme_d'activités


  • Sortir de l’état d’urgence !
    http://lenumerozero.lautre.net/article2965.html

    « Face à l’état d’urgence, nous ne céderons pas ! » : 13 associations et syndicats (la CGT, la FSU, Solidaires, La Confédération Paysanne, RESF, la Ligue des Droits de l’Homme, les Réseaux citoyens de St-Etienne, Al Qalam, les Faucheurs volontaires, les Jeunes et étudiants communistes, BDS St-Etienne, (...) — Mobilisations, MOBILISATIONS - LUTTES, UNE, http://reseauxcitoyens-st-etienne.org/article.php3?id_article=3186


  • Assignation à la révolte
    http://paris-luttes.info/assignation-a-la-revolte-4378

    Je suis un parmi les 24 assignés à domicile, même si le fait que mon nom soit devenu public, suite au communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme, m’a mis en avant par rapport à mes 23 co-assignés. — communiqué de la Ligue des Droits de l’Homme, dès leur départ, le plateau de Saclay allait se transformer en Zone de Sécurité Prioritaire, la perquisition brutale du squat du Massicot, j’invite chacun-e à investir avec moi mon assignation, les perquisitions administratives ou des assignations arbitraires


  • Pour Saadia et Husein - [UJFP]
    mercredi 11 novembre 2015 par le Bureau national de l’UJFP
    http://www.ujfp.org/spip.php?article4500

    Motion adoptée à l’unanimité à l’Assemblée générale de l’UJFP le 8 novembre 2015 :

    Le 12 novembre se tiendra à Montpellier le procès intenté à deux camarades de la campagne BDS de l’Hérault, Saadia et Husein.

    Le partage sur Facebook en août 2014 par ces camarades d’un photomontage discutable, associé à un texte négationniste et complotiste qu’ils n’avaient pas lu, avait été le résultat d’une regrettable inattention.

    Comme nous le savons, Saadia et Husein ont effacé de leur page Facebook ce document dès qu’ils ont été alertés, soit deux jours après sa mise en ligne. C’est pourquoi il n’y avait aucune raison de-transformer ce manque de vigilance en faute pénale. Or, la plainte déposée par la LDH fait état de contestation de crimes contre l’Humanité, provocation publique à la commission de crimes ou délits, à la discrimination ou à la haine raciale, et apologie de crime sur Facebook.

    L’UJFP a, avec d’autres organisations, échoué à faire comprendre aux directions de la LDH et du MRAP que le dépôt de cette plainte par la LDH, à laquelle s’est associée ensuite le MRAP, et le maintien de celle-ci contre deux militants de la solidarité avec le peuple palestinien, dont ils savent pertinemment qu’ils ne sont pas antisémites, est une faute morale et politique. Il faut d’ailleurs souligner que ces deux associations n’ont pas jugé utile d’attaquer le site antisémite source.

    Nous savons que le dépôt de cette plainte est d’abord le fruit d’un contexte local associatif conflictuel et malveillant, mais aussi d’une volonté à maintes reprises exprimée de mise à distance du BDS par certaines associations du mouvement de solidarité pour la Palestine. Enfin il marque un tournant dans la stratégie de lutte contre le racisme des deux associations plaignantes qui choisissent ces derniers temps de développer un partenariat officiel avec la LICRA et SOS Racisme. Or il est impossible de ne pas prendre en compte le fait que la LICRA est aujourd’hui un des principaux adversaires de la Palestine, et un outil majeur utilisé en France contre la solidarité avec le peuple palestinien.(...)

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    252 MILITANTS DU MRAP CONDAMNENT LEUR DIRECTION DANS L’AFFAIRE DE LA PLAINTE DE LA LDH CONTRE SAADIA ET HUSEIN
    Publié le 10 novembre 2015
    https://bdsf34.wordpress.com/2015/11/10/252-militants-sopposent-au-soutien-du-mrap-a-la-plainte-de-la-ldh-

    252 MILITANTS dont 3 FÉDÉRATIONS (Gironde, Vaucluse et Rhône) ; 9 comités locaux et des membres de 15 autres comités locaux dénoncent l’engagement de la direction du MRAP aux côtés de la plainte de la LDH contre Saadia et Husein !

    Le 3 août 2014, en pleine offensive israélienne sur Gaza, alors que les réseaux sociaux sont saturés de messages fustigeant la politique coloniale de l’état d’Israël, deux militants pro- palestiniens du BDS 34 reçoivent sur leur fil d’actualité Facebook un photo-montage avec un début de phrase qui assimile le sionisme et le nazisme. Ils décident de partager cette publication, sans cliquer, selon eux, sur le lien leur permettant de lire la totalité du message.

    Le 6 août 2014, la LDH 34 fait constater par un huissier la présence de cette publication sur les murs Facebook des deux militants, mais ne les appelle pas. Dans la journée, un militant de la Cimade, alerté par la présidente de la LDH 34, contacte les deux militants qui SUPPRIMENT IMMEDIATEMENT leur publication. Plus tard, les deux militants écriront : « nous avons évidemment trouvé ce texte complotiste, antisémite, négationniste et totalement ahurissant… Il ne s’est pas passé 15 mn entre le moment où nous avons découvert ce texte et sa destruction ».

    Le 3 octobre 2014, la LDH dépose plainte nominativement contre les deux militants de BDS 34 pour « contestation de crimes contre l’humanité, provocation publique à la commission de crimes contre l’humanité, provocation publique à la commission de crimes ou délits, à la discrimination ou à la haine raciale, apologie de crime sur Facebook ».

    Le 4 juillet 2015, le Bureau Exécutif du Mrap décide de mandater son propre avocat pour se porter partie civile aux côtés de la LDH, la LICRA, Avocats sans frontières et le BNVCA.

    Alors que les deux militants incriminés ont retiré leur publication qui n’est plus visible sur leur mur Facebook, et qu’ils ont publiquement dénoncé ce montage, aucune autre plainte n’a été déposée contre les 57 autres personnes qui ont partagé le montage. Cet « oubli » prouve bien que l’objet de la plainte n’est absolument pas de supprimer un montage qualifié d’antisémite mais uniquement de porter atteinte au mouvement BDS 34. (...)

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    Pour le MRAP, il ne peut exister un antisémitisme « excusable »
    http://www.mrap.fr/international/proche-et-moyen-orient/palestine/pour-le-mrap-il-ne-peut-exister-un-antisemitisme-ab-excusable-bb-1

    Deux militants de BDS 34 ont reproduit sur le compte Facebook « Saadia Falastynia « des photos et un texte antisémites et négationistes.

    Pour le MRAP, la cause palestinienne à laquelle nous tenons tant ne saurait être le prétexte à des publications antisémites. Plus généralement, aucune cause, aussi juste soit elle , ne saurait constituer une « excuse » à quelque forme de racisme.

    C’est la raison pour laquelle, l’Assemblée générale du MRAP des 10 et 11 octobre 2015 a réaffirmé, à une très large majorité, (99 voix pour, 34 contre), sa condamnation de toute forme d’antisémitisme et a confirmé la plainte engagée, aux côtés de la Ligue des Droits de l’Homme, contre les responsables de la publication parue sur le compte Facebook « Saadia Falastynia » des deux militants de BDS France 34.

    Le MRAP sera représenté par Maître Pierre MAIRAT

    Paris le 10 novembre 2015


  • Pinar Selek, la Turquie généreuse
    http://www.zinzine.domainepublic.net/index.php?theurl=emmission2.php&id=3083

    Pinar Selek est une Turque qui se bat contre les tabous de sa société, que ce soit sur la question des populations marginales, ou ethniques, ce qui lui a valu de graves problèmes et l’obligation de s’exiler en 2009. A l’occasion d’une conférence à Digne avec la Ligue des Droits de l’Homme, le Collectif Vivre ensemble, et Radio Zinzine, elle nous parle du génocide arménien, dont la négation fonde le nationalisme turc, et de sa prise de conscience, que l’on peut lire dans un petit livre touchant : ’’Parce qu’ils sont Arméniens’’... Durée : 1h. Source : Radio Zinzine


  • Projet de loi renseignement : conférence de presse contre la surveillance | La Quadrature du Net
    http://www.laquadrature.net/fr/projet-de-loi-renseignement-conference-de-presse-contre-la-surveillanc

    Paris, le 29 mai 2015 — Avant la discussion au Sénat du projet de loi relatif au renseignement, qui débutera le 2 juin prochain, l’Observatoire des libertés et du numérique organise une conférence de presse lundi 1er juin à 9h dans les locaux de la Ligue des Droits de l’Homme, 138 rue Marcadet (75018) :


  • Arrêté anti-mendicité à Tours : le référé rejeté, une justice à deux vitesses

    http://tours.mediaslibres.org/arrete-anti-mendicite-a-tours-le.html

    Le référé-suspension déposé par la Ligue des Droits de l’Homme contre l’arrêté anti-mendicité a été rejeté en raison de la « non-urgence » qu’il y avait à statuer sur le sujet, ce qui révèle le fonctionnement d’une justice multivitesses.


  • La censure tisse sa Toile - Le Nouvel Observateur
    http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20130125.OBS6721/la-censure-tisse-sa-toile.html

    « Nous assistons à la mise en place de censures privées », déplore Jean- Claude Vitran de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). « Des entreprises tentaculaires s’arrogent des pouvoirs d’Etat. Quand elles se permettent, à des fins de profits, des censures d’internautes ou de la vente d’informations personnelles pour plaire à la Chine ou à l’Arabie saoudite, nous sommes face à un réel danger. »

    #censure #puritanisme #web2.0 #pigeons #Facebook #Google #Tumblr #Apple


  • Hospitalisation sous contrainte d’un militant non violent | Ligue des Droits de l’Homme – Section de Loupian
    http://www.ldh-france.org/section/loupian/2012/03
    /29/hospitalisation-sous-contrainte-dun-militant-non-violent/

    48 heures plus tard, personne n’a pu communiquer avec ce militant. La municipalité refuse de donner toute information. La gendarmerie indique que l’action troublait l’ordre public et que le militant présentait un danger… pour lui-même !Depuis la promulgation de la nouvelle loi du 5 juillet 2011, sur les hospitalisations psychiatrique sans consentement, des situations analogues sont malheureusement de plus en plus fréquentes envers les militants ou les syndicalistes. En effet, tous les « troubles à l’ordre public » peuvent être dorénavant psychiatrisés, solution de facilité qui entraîne une privation de liberté pendant au moins 48h.


  • Assises citoyennes de la dette publique à Lille
    http://attaclille.over-blog.com/article-assises-citoyennes-de-la-dette-publique-a-lille-100377

    Par le Comité Local ATTAC Lille

    Les 3 Attac de la Métropole (Lille, Roubaix-Tourcoing, Villeneuve d’Ascq), entourés de l’Amap des Weppes, des Amis de la Terre, des Amis du Monde Diplomatique, de l’APES Lille, du CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde), de CCFD-Terre Solidaire, des Cigales, des Colibris, de La Confédération Paysanne NPDC, des Économistes Atterrés, de La Fondation Copernic, des Gens d’Hellemmes, de la Ligue des Droits de l’Homme Nord, du Mouvement des Indignés de Lille, d’Oxfam France, de Peuples solidaires, Pour Politis, de Resiproc (Étudiants ingénierie des projets de coopération), de Survie et de Syndicats : CGT finances et Union locale CGT, FSU, Solidaires, Sud Santé Sociaux, SNESUP, SNCS, SNUI, ont lancé les :

    Assises Citoyennes de la dette publique et contre l’austérité

    Cette initiative fait suite à l’appel pour un audit citoyen qui s’est mis en place en 2011 en France rassemblant de nombreux mouvements sociaux et soutenu par certains partis !

    Chacune, chacun peut en faire partie, se mettre au travail car nul n’a besoin d’être expert pour entreprendre des recherches, témoigner, comprendre, mettre en lumière le processus de la dette publique et provoquer le débat public. Nous comptons bien étoffer notre collectif des Assises Citoyennes au fur à mesure de nos rencontres.

    Des initiatives semblables émergent dans certains pays : en Grèce, en Irlande, en Espagne, au Portugal, en Italie et en Belgique.

    Il est grand temps pour les citoyens de reprendre le contrôle de la vraie démocratie des États et des Gouvernants !

    Nous vous invitons à vous joindre à nous pour une après-midi d’échanges programme en pièce jointe :

    SORTIR DU PIÈGE DE LA DETTE !
    Le samedi 17 mars
    de 14h à 18h
    à la Maison de l’Éducation Permanente
    Place Georges Lyon à Lille Métro République

    A très bientôt !
    N’hésitez pas à nous contacter, nous avons besoin de tout le monde !
    Même après, ce ne sera pas fini !

    #assomres #attac #lille


  • Télé Bruxelles - « Sans détour » - 27/01/2012 Alexis Deswaef, Président de Ligue des Droits de l’Homme
    http://www.telebruxelles.net/portail/emissions/magazines-a-voir-en-ligne/sans-detours/17698-27012012-alexis-deswaef-president-de-ligue-des-droits-de-lhomme

    Il a pourtant longtemps hésité avant de l’accepter tant elle peut être prenante et envahissante. Il s’est finalement laissé convaincre et le voilà à la tête d’une association qui s’est fixé pour mission le respect des 30 articles de la déclaration universelle des droits de l’homme. Un texte vieux de 63 ans mais qui n’a pas pris une ride. Mais est-ce bien nécessaire dans un pays comme la Belgique ? Et quelles causes choisir ? Quelques questions parmi d’autres que nous aborderons avec lui lors de notre balade hebdomadaire.

    Une émission sympa de la Télé régionale bruxelloise, enregistrée dans un vieux tram bruxellois qui baguenaude dans les rues de la Ville. Cela secoue un peut le cadre parfois, du coup.

    L’invité, un gars engagé et sympa aussi. De l’#espoir en boite en ces temps de crise.

    #vidéo #Télé-Bruxelles #droits_de_l_homme