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  • Etats-Unis : Coup de tonnerre, le FBI lance la procédure RICO contre Hillary Clinton - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/etats-unis-coup-de-tonnerre-le-fbi-lance-la-procedure-rico-contre-

    Énorme ! Ce pourrait être le plus grand scandale politique depuis le Watergate, c’est vous dire l’ampleur des dégâts que pourraient occasionner les résultats de cette nouvelle enquête dans laquelle sont impliquées des personnes très proches de l’ancienne première dame américaine, Hillary Clinton, mais qui pourrait également ternir l’image duFBI.

    La procédure RICO (pour Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act) est tout sauf anodine, puisqu’il s’agit d’une Loi sur les organisations mafieuses et la corruption. A seulement quelques jours des élections présidentielles américaines, ce pourrait être un coup fatal pour la candidate qui, contrairement à ce que nous raconte la presse atlantiste, est au coude à coude avec un Donald Trump qui ne va pas manquer de saisir l’occasion pour lui asséner le coup de grâce.

    Comme le souligne un article de OuestFrance, l’ampleur du travail pour étudier des milliers de messages rend peu probable que le FBI parvienne à de nouvelles conclusions d’ici au 8 novembre, mais pour autant, quel que soit le résultat des élections, l’enquête en cours ne s’arrêtera pas pour autant, et ce pourrait être alors un mandat de courte durée pour Hillary.

    Le businessmen Trump déclare sans surprise (et à juste titre) de son coté que « Hillary aurait dû être condamnée il y a bien longtemps », et de plus en plus d’éléments tendent à le prouver. Quand on voit chez nous en France se représenter aux élections un Nicolas Sarkozy, dont la responsabilité est mise en cause dans de nombreuses affaires malhonnêtes, peut-t-on espérer voir la justice faire enfin son travail correctement ?

    J’aimerais pouvoir vous affirmer que oui, mais les grands mécènes qui tirent les ficelles de ces marionnettes ne sont certainement pas décidées à voir leurs plans échouer, et feront une fois encore tout ce qui est en leur pouvoir pour continuer en toute impunité. Que voulez-vous, on ne change pas le monde en signant des pétitions, et pour reprendre un autre passage de Ouestfrance citant une déclaration de Sean Spicer :

    On les a vus faire pendant 30 ans. Le zèbre ne va pas changer ses rayures...
    Le Veilleur

    Le FBI a activé la procédure RICO contre le crime organisé, pour rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton

    Coup de tonnerre, revirement spectaculaire, à 11 jours de l’élection présidentielle, le FBI rouvre son enquête sur le scandale des emails d’Hillary Clinton.

    Selon les premières informations disponibles, des milliers d’emails assez préoccupants pour rouvrir l’enquête — alors que James Comey a décidé de ne pas faire inculper Hillary Clinton en juillet dernier malgré les charges accablantes — ont fait surface sur les ordinateurs et smartphone d’Anthony Weiner et de sa femme Huma Abedin.

    Huma Abedin, la personne la plus proche d’Hillary Clinton, son bras droit, sa confidente, sa conseillère, sa collaboratrice politique, est sérieusement mise en cause. Lors de l’enquête du FBI sur les emails, Abedin a été entendue sous serment, et a été amenée à fournir aux enquêteurs l’ensemble des appareils sur lesquels elle avait pu échanger des mails avec Clinton.

    Il semble maintenant confirmé qu’elle a menti aux enquêteurs, puisque des milliers d’emails ont été découverts, lors de l’enquête du FBI sur le second scandale sexuel qui implique son mari, Anthony Weiner.

    Quatre appareils : un ordinateur partagé avec son mari pédophile visé par une enquête du FBI pour s’être engagé dans des activités sexuelles avec une mineure, deux smartphones de Weiner, et un smartphone appartenant à Huma Abedin contenant des milliers d’emails ont été découverts.

    Tremblement de terre constitutionnel

    L’enquête va se prolonger bien au-delà de l’élection, ce qui fait qu’en cas d’élection, une présidente élue sera sous les projecteurs d’une enquête du FBI, et pourra être mise en accusation à tout moment. Quid de la validité des décisions qu’elle prendra ? Quid de sa légitimité ? Quid de l’image de l’Amérique, un nouveau Vénézuéla ?

    Hypocrisie et mensonge

    Après avoir appris que le FBI rouvre son enquête, Hillary Clinton a demandé que le policier fédéral rendu public les emails concernés.

    Étrange demande de transparence venant d’une femme qui a détruit plus de 30 000 emails, a chargé une société informatique d’effacer le contenu des disques dur des serveurs de mail, a fait détruire à coups de marteau, certains de ses BlackBerry, et a refusé pendant des mois de rendre public le contenu de ses emails, au prétexte qu’il s’agissait de mails de yoga ou d’organisation du mariage de Chelsea.

    Hypocrisie également de la gauche américaine en panique, qui maintenant accuse James Comey d’être vendu aux républicains, après avoir, en juillet dernier, déclaré qu’il est un grand homme, intègre, que l’Amérique doit être fière d’avoir à la tête du FBI.

    Hillary Clinton, qui n’est pas à un mensonge près, a déclaré que toute l’affaire était suspecte, car seuls les députés républicains ont été informés par le courrier de James Comey de la réouverture de l’enquête. En réalité, démocrates et républicains ont reçu sa lettre.

    Spéculations

    Au point où nous en sommes, avec le peu d’informations disponibles, on ne peut que faire des spéculations sur ce qui a pu motiver Comey de reprendre l’enquête. En voici quelques-unes :

    Il est sous une formidable pression de la part des agents du FBI dégoûtés qu’à lui seul il ait pu détruire la réputation de l’agence.
    Anthony Weiner, l’ex-député démocrate et mari d’Huma Abedin qui fait l’objet d’une enquête du FBI, et risque 15 à 20 ans de prison pour cette nouvelle affaire de pédophilie, a peut-être passé un accord avec le FBI : sa liberté ou une réduction très substantielle de peine contre les ordinateurs et smartphone qu’Huma Abedin a dissimulées aux enquêteurs. Ce peut être aussi, en partie, une vengeance contre Abedin qui l’a quitté en plein scandale.
    D’un autre côté, les emails peuvent n’être que des doublons de ce que le FBI a déjà découvert. Comey ne lâcherait pas une telle bombe atomique à 11 jours de l’élection. Mais que peuvent-ils bien contenir d’éléments nouveaux, alors que des dizaines de milliers sont passés entre les mains des enquêteurs sans que Clinton ne soit mise en accusation.
    Wikileaks s’apprête peut-être à publier des emails qui accusent Hillary Clinton si lourdement, qu’ils mettent directement en cause la probité de James Comey, déjà extrêmement fortement entamée par la légèreté avec laquelle il a conduit l’enquête, bafouant tous les standards de rigueur de l’agence.
    Les agents qui enquêtent dans le dossier Weiner ont peut-être trouvé des emails si compromettants que James Comey a craint qu’en refusant de rouvrir l’enquête, les documents fuiteraient à la presse, et ruinerait non seulement sa carrière, mais son futur, voire pire si Trump est élu.
    Beaucoup ont suggéré que James Comey n’a pas voulu recommander l’inculpation d’Hillary Clinton, car il ne voulait pas être celui qui influence une élection présidentielle. Son annonce, à 11 jours de l’élection, rend caduque cette hypothèse.
    Procédure de la loi RICO

    La Loi sur les organisations mafieuses et la corruption (RICO), votée en 1970, offre aux différentes agences chargées d’enquêter, un outil pour lutter contre le crime organisé, et permet de poursuivre et faire condamner toute personne impliquée dans une affaire de corruption ou de racket à propos d’une enquête en cours.

    Sont considérées comme activité de racket par la loi : la corruption, la contrefaçon, le blanchiment d’argent, le détournement de fonds, etc.

    Le chercheur Frank Huguenard, un chroniqueur et supporter de Bernie Sanders, a publié un papier dans le Huffington Post expliquant que « Hillary Clinton va être mise en accusation selon la procédure RICO ». Son article a été supprimé du site et son compte a été fermé par le HuffPost sans explication.

    Huguenard affirme que selon ses sources au sein du FBI, l’agence envisage de se servir de la procédure RICO contre Hillary Clinton.

    Carl Bernstein, l’un des journalistes du Washington Post qui a fait éclater l’affaire du Watergate contre Nixon dans les années 70, pense que le FBI ne rouvrirait pas l’enquête à moins que les documents qu’il a découverts sur les smartphones et l’ordinateur d’Anthony Weiner ne fussent pas « nucléaires ».

    Andrew C. McCarthy, l’ex procureur général en charge du dossier de l’attentat contre le World Trade Center en 1993 dans article publié dans laNational Review, affirme que :

    Mme Clinton semble avoir transformé le bureau du Secrétariat d’Etat en une entreprise de racket. Il s’agit d’une violation de la loi RICO — la Loi sur les organisations mafieuses et la corruption de 1971 — Code pénal sections 1961 et suivantes
    McCarthy poursuit :

    Sous la loi RICO, une « entreprise » peut être une association formelle ou informelle, légitime ou illégitime, entre plusieurs personnes —ce peut être une famille mafieuse, une fondation caritative, ou un département du gouvernement. Il y a racket [au sens de RICO] si ses affaires montrent une répétition d’activités de racket. 

    On entend par « répétition » le fait d’avoir violé deux lois fédérales ou plus, quand elles s’ajoutent à la liste des délits répertoriés dans l’enquête.

    Dans le cas présent, la liste des délits comprend la corruption, la fraude et l’obstruction de la justice. 

    La fraude consiste par exemple à avoir levé des fonds sous de fausses raisons (la fondation Clinton par exemple, qui aurait camouflé des dons ayant des retombées politiques illégales) et des comportements destinés à priver les Américains de leur droit d’obtenir un service honnête de la part d’un employé de l’Etat (par exemple en offrant des avantages à des personnes en échange de sommes d’argent). 

    La fraude et l’obstruction envers la justice peuvent être démontrées par de faux témoignages —qui peuvent être des déclarations publiques (par exemple « j’ai remis l’ensemble de mes emails professionnels au Département d’Etat ») ou des mensonges proférés à des employés du gouvernement (par exemple dissimuler des dons « humanitaires » reçus de pays étrangers après avoir promis de les divulguer, ou prétendre ne pas savoir que le symbole « » dans un document du gouvernement veut dire que le document est classé confidentiel).

    Les révélations de WikiLeaks au travers des emails piratés sur le compte email de John Podesta, le président de la campagne électorale de Clinton, accumulent les preuves que la fondation Clinton était organisée dans le but d’enrichir personnellement les Clinton en utilisant les pouvoirs dont disposait alors la Secrétaire d’Etat Clinton. Hillary a systématiquement conduit ses affaires sur un serveur email extérieur au gouvernement. Elle a fait de faux témoignages devant le public, devant la Maison-Blanche, devant le Congrès, devant les tribunaux, et devant le FBI. 

    Elle a détruit des milliers d’emails —alors qu’ils faisaient l’objet d’une demande du Congrès, et d’une demande au nom de la loi sur la liberté de l’information — et ce dans le but de dissimuler (entre autres) les interactions choquantes entre le Département d’Etat et la fondation Clinton.

    Selon la loi fédérale, ce sont les caractéristiques d’une entreprise de fraude, de corruption et d’obstruction prévues par la loi RICO.

    En cas de confirmation, l’obligation d’appointer un juge indépendant qui mène une enquête criminelle crédible est criante.
    Par Jean-Patrick Grumberg - Dreuz.info

    Le-veilleur.com - Article libre de reproduction à condition de laisser le lien pointant vers cette page

    Note

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

     Par Le-veilleur - Article libre de reproduction à condition de laisser le lien pointant vers cette page.


  • En attendant Hillary et ses guerres
    http://www.dedefensa.org/article/en-attendant-hillary-et-ses-guerres

    En attendant Hillary et ses guerres

    Voici un premier article, ci-dessous après notre présentation-commentée, qui n’est pas fait pour nous rassurer ; il est écrit en prenant en compte et justement à propos de la prise en compte de l’hypothèse de l’élection de Clinton unanimement considérée dans les milieux dirigeants-Système et des élites-Système de l’ensemble dit-bloc-BAO, et par conséquent dans une partie notable du public qui ne cherche pas à enquêter ni à agir au-delà des limites qu’impose le Système. Il s’agit d’une revue critique au ton très alarmiste sur les “grandes espérances” des élites-Système de sécurité nationale à Washington D.C. ; ces élites envisagent avec l’arrivée de Clinton à la Maison-Blanche (point acquis) une extension considérable et un approfondissement notable de la politique belliciste des (...)


  • LA CAUSE DU PEUPLE : USA. Une Vidéo montrant Bill Clinton violant une gamine de 13 ans plonge la course présidentielle dans le chaos
    http://numidia-liberum.blogspot.com/2016/10/usa-une-video-montrant-bill-clinton.html

    Les services secrets israéliens sont en train de faire exploser l’élection présidentielle américaine, malgré la pluie de dollars déversée par Obama et les autres sur Israël. En effet, le renseignement israélien dispose d’une vidéo montrant l’ancien président Bill Clinton en train de violer une fillette-enfant de 13 ans. Jusqu’à maintenant, Hillary Clinton a pu garder secrète cette vidéo avec l’aide de la presse de propagande des grands médias, mais Donald Trump menace maintenant d’informer le public des crimes sexuels de Bill Clinton.
    Cet enregistrement vidéo de Bill Clinton violant cette gamine de 13 ans a été enregistrée par l’Institut israélien pour les opérations de renseignement et spéciaux (MOSSAD) grâce à sa filiale " Clothing Shop Network”, dont le principal animateur est celui qu’on appelait « l’homme mystère de l’argent international », Jeffrey Epstein, et qui est maintenant appelé "Le Milliardaire Pédophile qui pourrait faire tomber Donald Trump et Hillary Clinton".

    Agent du Mossad israélien Jeffrey Epstein
     Le réseau de boutiques "Clothing Shop Network”" du MOSSAD, a pris naissance au début des années 1980 par l’un des milliardaires les plus secrets d’Amérique, nommé Leslie Wexner, et dont le père (Harry Wexner s’appelait Hagan Wexelstein avant de changer de nom) a émigré aux États-Unis à la fin 1930 venant de l’Oblast autonome juif (ex-Union soviétique).
    Le nom "Clothing Shop Network” » lui-même, a été dérivé de Leslie Wexner étant l’un des plus grands vendeurs de vêtements d’Amérique qui possède les détaillants de mode américaines L Brands and Victoria’s Secret. 
    En 1982, Wexner recruta Jeffrey Epstein dans la " Clothing Shop Network " en lui fournissant environ 1 milliard $ pour établir une société financière privée nommée J. Epstein & Company et dont Wexner est le seul client connu publiquement.
    Cependant, le véritable but de J. Epstein & Company, était de permettre à Jeffrey Epstein de pénétrer et de fonctionner au sein des élites politiques de l’Amérique élites afin de les piéger, en leur permettant d’assouvir leur " fantasmes sexuels déviants », tout en enregistrant secrètement sur vidéo leurs ébats dans le« but de chantage » .

    Parmi "les victimes de chantage" d’Epstein, on trouve de nombreux membres des élites de l’Amérique de la Grande-Bretagne, mais sa plus grande prise reste, à ce jour, l’ancien président Bill Clinton. En effet, des journaux de bord des avions, publiés récemment, ont révélé que Bill Clinton a volé 26 fois sur le jet privé d’Epstein nommé « le Lolita express » vers une île isolée des Caraïbes appelée "terre de jouet de sexe" (sex toy land) en se débarrassant de ses agents protecteurs des services secrets. Dans l’avion d’Epstein se trouvait un lit où les invités avaient des activités sexuelles de groupe avec de jeunes filles. Les registres de vol montrent que l’ancien président s’est rendu à Brunei, en Norvège, en Russie, à Singapour, à Hong-Kong, au Japon, aux Açores, en Afrique, en Belgique, en Chine, à New York et en Belgique dans l’avion d’Epstein.

    Naturellement, Bill n’a pas remarqué que cet « antre du péché » a été câblé avec des caméras cachées enregistrant secrètement ses orgies avec des lolitas mineures.
    Une fois que Bill Clinton a eu, plusieurs fois, des relations sexuelles avec des filles-enfants, le "Clothing Shop Network" a informé Hillary Clinton qu’ils avaient les vidéos secrètement enregistrées prouvant ce qui précède, l’Hilarante a eu « l’idée géniale » d’orchestrer un complot visant à mettre en place Donald Trump comme un " homme de paille " pour être son adversaire (et comme les e-mails prouvent) dans une fausse course présidentielle. Elle a été aidée dans cette combine par les médias traditionnels de l’Amérique qui ont fourni au milliardaire constructeur New-Yorkais pour environ 3 milliards $ de publicité gratuite afin qu’il puisse devenir le candidat du Parti républicain à la présidence.
    Les emails d’Hillary Clinton prouvent ce complot, et, montrent qu’elle et ses complices ont conspiré pour mettre en place Donald Trump comme leur candidat "Joueur de flûte", avec certains d’entre eux suggérant que le sénateur Ted Cruz ou Dr. Ben Carson pourraient, de même, être mis en place comme « joueur de flûte » aussi.
    La raison du choix, par Hillary Clinton et ses complices, de Donald Trump pour être leur "homme de paille", leur "joueur de flûte ", vient du fait que Donald connaissait aussi Jeffrey Epstein. Mais, contrairement à Bill Clinton, au Prince Andrew, et d’autres qui ont eu des rapports sexuels avec des lolitas mineures sur "île des orgies", Donald n’a jamais commis ces graves crimes comme en témoigne le détective Mike Fisten, de la police de Miami. Ce policier a enquêté sur de nombreux crimes d’Epstein et a déclaré que "dans des centaines d’entretiens avec des centaines de témoins, personne n’a jamais indiqué ou identifié Trump comme étant impliqués dans aucune activité sexuelle avec des jeunes filles mineures ".
    Au contraire. Le détective Fisten se rappelle que, dans les années 2000, les membres du club privé de Trump à Palm Beach, Mar-a-Lago, se sont souvent plaints qu’Epstein y venait souvent accompagné par de très jeunes gamines, "une fille différente chaque semaine », et à chaque fois, il disait que c’était sa « sa nièce ».
    Avec Hillary Clinton et ses complices qui croyaient qu’ils avaient neutralisé Donald Trump par le simple fait qu’il connaissait Epstein. Cependant, leur conviction que l’« avalanche de scandales" entourant Trump causerait l’échec de sa campagne, ce milliardaire de la ville de New York, au contraire, a « défié toute logique normale » et il est en voie de gagner la présidence des États-Unis.
    Dans une tentative de la "dernière chance" de détruire Donald Trump, Hillary Clinton et ses complices ont payé un certain nombre de victimes de viol de Bill Clinton pour qu’elles changent leur version de l’histoire des viols clintoniens en disant que c’est Trump qui les avait violées, et dont les détails sont consignés dans un dépôt de la Cour fédérale des États-Unis faisant ces allégations absurdes.
    Avec Hillary Clinton ayant déjà fait ses preuves qu’elle est capable de tuer pour empêcher le public de connaître les crimes de son mari contre les filles-enfants, comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article La CIA assassine l’époux de la procureure qui enquête sur les crimes sexuels de Bill Clinton, ce sera au MOSSAD de déterminer quel sera le prochain évènement dans ce jeu de massacre dangereux, déterminé par son agence de chantage "Clothing Shop Network", et si ces procédés de chantage et d’utilisation des attentats sous faux drapeau en Amérique et en Europe sont les meilleurs moyens d’assurer la survie d’Israël, malgré les milliards de dollars extorqués aux Américains et aux Européens. Il arrivera certainement un jour ou ces dindons de la farce en auront assez de raquer sous le chantage mafieux israélien.
    Article en anglais : 
    Video Showing Bill Clinton Rape Of 13-Year-Old Girl Plunges Presidential Race Into Chaos

    « L’ancien président Bill Clinton est un violeur » - affirme une de ses victimes, et Hillary le couvre !

    Lorsque Bill Cosby a été accusé de viol, sa carrière était terminée ; Lorsque Bill Clinton a été accusé de viol, il est devenu POTUS (Presidents of the United States) puis le plus grand camelot d’Hillary

    clinton-cosby
    Comme Bill Cosby, Bill Clinton a un dossier chargé de prédation sexuelle, de mauvais traitements, d’abus sexuels et de viols depuis longtemps, mais il pu s’en sortir grâce à l’Hillary du fameux et glorieux Emailgate !

    Il a suffi d’une déclaration audacieuse du comédien Hannibal Buress lors d’un concert à Londres pour renverser le géant américain Bill Cosby. Cosby est passé, en un jour et une nuit, de l’oncle préféré de l’Amérique à un violeur en série psychopathe... avec plus de 60 accusateurs à ce jour. [1]

    La vérité au sujet de Bill Clinton, c’est que sa liste de viols est probablement tout aussi longue. La raison pour laquelle tant de gens ne sont pas venus se plaindre tient au nombre de cadavres Clintoniens. Aucune femme ne veut finir morte pour avoir révélé une fornication non consensuelle d’un soir ... ou pire. Dans le cas du viol de Juanita Broaddrick, bien sûr, il a fallu à cette femme un courage herculéen pour qu’elle vienne témoigner.

    Mme Broaddrick a trainé avec elle cette expérience traumatisante durant des décennies et tout ce qu’elle a reçu de l’équipe Clinton ce sont des menaces implicites qui sont faites très, très subtilement. Seul un avocat très habile comme Mme Clinton peut émettre ce type de sous-entendus qu’une femme victime sexuellement va clairement comprendre.

    L’histoire de retour extrêmement important à la prédation sexuelle de Bill Clinton appartient à la championne auto proclamée des droits des femmes, Hillary Rodham Clinton.

    Cette image soigneusement sculptée de Mme Clinton, est une fiction complète. En fait, elle n’est même pas l’avocate de la femme qu’elle est dans sa propre sphère de vie, c’est le contraire qui est vrai : Mme Clinton est là pour terroriser toute femme qui ose accuser son mari d’agression sexuelle qu’il a effectivement commise.

    Soyons réalistes : il est très facile pour une femme – n’importe quelle femme - d’accuser faussement un homme politique puissant comme Bill Clinton. Toutefois, compte tenu des nombreux détails sordides qui sont sortis au cours du procès de Monica Lewinsky, il est très facile de croire que Bill Clinton est un prédateur sexuel de premier ordre. Et, ce Bill va mentir sur ses exploits jusqu’à ce qu’il soit pris en flagrant délit, à la fois au propre et au figuré.

    Tout au long de ces décennies de séries de crimes sexuels, Mme Clinton se tenait toujours aux côtés de Bill, et a « pris en charge » les femmes victimes de violence sexuelle. Elle en a pris soin comme le mafieux prend soin de sa victime dans un chantage. Alors quHillary tenait cyniquement le haut la bannière « pour la protection indispensable des femmes victimes de violence », elle les terrorisait , dans les faits, pour sauver Bill. Vous ne pouvez vraiment pas imaginer ce genre de choses.

    Le point important est que, pour un président , ou un gouverneur, ou un procureur général, se conduire de cette manière est tout à fait scandaleux et inacceptable ... quelle que soit la norme. Le Parti démocrate le sait bien, mais a choisi de faire l’impasse sur Clinton. Apparemment, ce parti ne se soucie pas de viol ou d’agression sexuelle .

    En fait, il y a maintenant un ensemble de preuves sur l’Internet qui auraient mis un homme de moindre importance, ou une femme, derrière les barreaux pour le reste de leur vie.

    Les deux liens suivants offrent la perspective unique et inestimable à ce sujet extrêmement sensible pour les Clinton.

    The Most Radioactive ‘SCANDAL Of The MILLENNIUM’

    The Jeffrey Epstein Affair Imperils Hillary Clinton’s Presidential Prospects

    La perspective même d’un violeur vivant à la Maison Blanche, qui exerce une influence considérable sur le bureau ovale, est très problématique et dangereuse même selon les normes Banana Republic d’Obama.

    L’essentiel ici est que le projet de loi est en grande difficulté. Ses accusateurs sont devenus enhardi comme jamais auparavant, et, comme, ils ont trouvé une grande unité de Cosby dans leur force de but. Et tout comme la situation difficile de Cosby, il y a probablement beaucoup plus d’attente pour sortir du placard, ce qui serait vraiment rendre la vie de la Clinton misérable ... surtout s’il y a des enfants illégitimes impliqués.

    Est-ce que Bill Clinton a un fils engendré avec une prostituée ?

    [1] “Bill Cosby charged with felony sexual assault”

    [2] BILL COSBY Saga : A Shakespearean Tragedy of Epic Proportions

    Linda Tripp révèle que Bill Clinton a eu des aventures avec « des milliers de femmes »
    Linda Tripp révèle que Bill Clinton a eu des aventures avec « des milliers de femmes » – dont un SECOND membre du personnel de la Maison-Blanche – et que la vie de Monica Lewinsky était en danger
    Source : Daily Mail, le 18/01/2016
    L’ancienne amie de Monica Lewinsky donne une interview radio exceptionnelle où elle dit qu’Hillary Clinton savait que son mari a eu de nombreuses aventures au cours de son mandat
    Selon Linda Tripp, qui a secrètement enregistré les appels téléphoniques de Lewinsky avant de les rendre publics, Bill Clinton a, lors de sa présidence, eu des liaisons amoureuses en série avec « des milliers de femmes »
    Elle affirme également qu’Hillary Clinton a essayé de détruire les femmes avec qui son époux la trompait et dit avoir tout mis sur la place publique pour protéger Monica Lewinsky du danger qu’elle courait
    Par J. TAYLOR RUSHING, journaliste politique étatsunien, pour DAILYMAIL.COM
    Publié le 18 janvier 2016
    La femme qui a dévoilé la liaison de Bill Clinton avec Monica Lewinsky, l’ex stagiaire de la Maison-Blanche, menant à la mise en accusation de celui-ci par la Chambre en 1998, a donné dimanche une interview radio dans laquelle elle critique sévèrement la conduite du couple Clinton pendant ses huit ans de présidence.
    Linda Tripp, l’ancienne confidente de Lewinsky qui a secrètement enregistré ses conversations téléphoniques et les a remises à un procureur fédéral, a déclaré que l’ancien président avait des aventures avec des « milliers » de femmes et que l’ancienne première dame était au courant.
    Tripp a également justifié ses révélations sur l’affaire Lewinsky-Clinton, affirmant les avoir faites pour sauver sa vie, car elle s’inquiétait à l’époque du danger auquel elle se trouvait exposée.

    Monica Lewinsky
    Tripp a donné dimanche une interview au journaliste de radio Aaron Klein. Dans l’interview, elle a affirmé que le président avait une liaison permanente avec un autre membre du personnel comme avec Lewinsky.

    L’ancienne stagiaire de la Maison-Blanche Monica Lewinsky, ici à New York en Octobre, a eu une brève liaison avec le président Bill Clinton dans les années 1990 qui a finalement conduit à la destitution de Clinton par la Chambre
    Voir la vidéo

    Linda Tripp, montrée ici à droite dans une photo non datée, a accablé la famille Clinton dans une interview à la radio dimanche

    Linda Tripp
    L’ancienne première dame non seulement connaissait la mauvaise conduite de son mari, mais « elle s’est donné comme mission personnelle de divulguer l’information et de détruire les femmes avec lesquelles il badinait, » dit Tripp.
    Clinton se prétend défenseuse universelle des droits des femmes dans le monde, pourtant quand je vois toutes les femmes qu’elle a détruites pendant toutes ces années pour assurer sa survie politique, je suis écœurée, dit-elle.
    Interrogée par Klein, Tripp a dit qu’elle a donné des cassettes de ses conversations avec Lewinsky à l’avocat indépendant Kenneth Starr parce que Lewinsky menaçait Clinton de dévoiler l’affaire, mettant ainsi sa vie et celle de Tripp en danger.
    « Je dis aujourd’hui et je continuerai à dire que je pense que Monica Lewinsky est encore vivante aujourd’hui grâce à mes choix et à ce que j’ai fait, » a affirmé Tripp à Klein.
    « Cela peut paraître mélodramatique à vos auditeurs, mais j’affirme que, d’après moi, je crois qu’elle et moi à l’époque étions en danger, parce que rien ne doit se mettre en travers de ces gens qui pourrait les empêcher d’atteindre leurs objectifs politiques. »
    « Si cela n’avait pas été rendu public tout de suite… Nous aurions très bien pu être victimes d’un accident. C’est une situation qu’on ne peut comprendre que si on a vécu ce que j’ai vécu. »
    Tripp avait un emploi non sensible dans l’administration Clinton pendant environ un an et demi. Son bureau se trouvait au début à l’extérieur du bureau ovale, puis plus tard près du bureau de la première dame au second étage.
    Outre Lewinsky, Tripp a dit que Clinton avait une autre affaire pendant sa présidence – une affirmation qu’elle avait déjà faite durant ses dépositions dans le cadre de l’affaire Lewinsky, mais qui n’a pas été rendue publique. Elle n’a pas voulu révéler l’identité de la femme.
    Tripp n’hésitait pas à critiquer Clinton pour son inconduite sexuelle – elle a continué de le faire, autant pour le président que pour la première dame, pour différents scandales pendant la durée du mandat.
    Elle a affirmé à Klein qu’elle a vécu « des années de crainte avec ce qu’elle a vu à la Maison-Blanche des Clinton, particulièrement Hillary, avec des scandales divers, qu’il s’agisse du Filegate, Travelgate, Whitewater, Vince Foster. »
    Voir la vidéo
     « Tous les scandales précédents ont été totalement oubliés par les Américains du fait de la manière dont ils ont tous été présentés au public. »

    • “Je préfèrerais ne pas avoir à voter pour elle, bien qu’elle soit une amie que je respecte. Une personne de 70 ans, avec plein de casseroles, une ambition débridée, cupide, qui ne changera pas, avec un mari qui baise toujours des bimbos à la maison (selon le New York Post)” [Colin Powell, 26/07/2014].Voilà qui résume tout !


  • La Russie interdit une zone de survol en Syrie - France Révolution
    http://france-revolution-investigative-reporter.over-blog.com/2016/10/la-russie-interdit-une-zone-de-survol-en-syrie.html

    Le plan de frappes aériennes massives de l’OTAN contre la Syrie semble avoir fait flop.

    Tandis que les principaux médias occidentaux évoquaient encore jeudi de possibles frappes d’envergure des États-Unis et de l’OTAN contre les positions de l’armée syrienne pour contrer l’avancée de celle-ci à Alep, le Porte-parole de la Maison-Blanche, Josh Earnst à annoncé une première reculade.

    « Il est improbable que les actions militaires contre le régime d’Assad dans le but de remédier à la situation à Alep aident à parvenir aux objectifs poursuivis par un certain nombre de parties aujourd’hui, concrètement la réduction de violences », a déclaré le porte-parole de l’administration américaine Josh Earnest lors d’un point presse avant de lancer un " Mais je ne vais exclure aucune possibilité" pour tempérer l’effet de cette machine arrière.



  • #Etats-Unis : les victimes du 11 septembre autorisées à poursuivre l’Arabie saoudite
    http://www.europe1.fr/international/etats-unis-les-victimes-du-11-septembre-autorisees-a-poursuivre-larabie-saou

    La Chambre américaine des représentants a voté vendredi une loi autorisant les familles des victimes des attentats du 11 Septembre à réclamer en justice des dommages et intérêts à l’Arabie saoudite. La Maison-Blanche a réaffirmé dans le même temps que le président Barack Obama opposerait son veto à ce texte. Les sénateurs ont déjà approuvé à l’unanimité le Jasta (Justice Against Sponsors of Terrorism Act) en mai dernier.

    Aux USA, les victimes du 11 septembre autorisées à attaquer Riyad en justice
    https://fr.sputniknews.com/international/201609091027691677-usa-attentats-septembre-riyad-familles-victimes-p

    Le porte-parole de la présidence américaine Josh Earnest a prévenu en amont que l’adoption de ladite loi pourrait placer le pays face à une menace extrêmement grave, en permettant à d’autres pays d’attaquer également les Etats-Unis en justice.


  • Le candidat libertarien Gary Johnson: «C’est quoi Alep?» | Maison-Blanche 2016
    http://www.lapresse.ca/international/dossiers/maison-blanche-2016/201609/08/01-5018237-le-candidat-libertarien-gary-johnson-cest-quoi-alep.php

    « Que feriez-vous si vous étiez élu à propos d’Alep  ? », ville du nord de la Syrie assiégée par le régime, qui fait régulièrement la une des journaux, a demandé à M. Johnson le journaliste Mike Barnicle dans l’émission matinale Morning Joe.

    « Et c’est quoi Alep  ? », demande alors le candidat libertarien Gary Johnson, l’air surpris.

    « Vous vous moquez de moi », lui répond le journaliste. « Non », s’enfonce M. Johnson. « Alep est en Syrie, c’est l’épicentre de la crise des réfugiés », lui explique doctement l’animateur de l’émission.

    #syrie #usa "ctions


  • Une menace russe plane sur la présidentielle américaine | Sébastien BLANC | Maison-Blanche 2016
    http://www.lapresse.ca/international/dossiers/maison-blanche-2016/201609/06/01-5017535-une-menace-russe-plane-sur-la-presidentielle-americaine.php

    Douglas Jones, un expert en informatique électorale de l’Université de l’Iowa, souligne que seulement 70 % de l’électorat américain vote avec des bulletins en papier comptés par machine, qui peuvent être recomptés si besoin.

    Selon lui, il serait improbable que des « hackers » russes parviennent à faire remporter la présidentielle à un candidat au détriment d’un autre.

    Mais, explique-t-il à l’AFP, « susciter le chaos est bien plus facile qu’altérer systématiquement des résultats ».

    Il identifie trois modes d’action potentiels : « créer l’impression que des résultats ont pu être falsifiés - par exemple en envoyant à WikiLeaks des courriels fictifs habilement réalisés », ou bien « attaquer les bases de données électorales centralisées ».

    Enfin, dit-il, « si un intrus parvenait à rayer des listes électorales y compris une petite fraction des votants dans un État, cela sèmerait la pagaille dans les bureaux de vote concernés ».

    La Commission d’aide électorale (Election Assistance Commission), une agence gouvernementale chargée d’aider les États à organiser les scrutins, se réunira elle jeudi avec la sécurisation du scrutin du 8 novembre à son ordre du jour.


  • TTIP : Ne pas crier victoire ! Suisse, Le Courier Mardi 30 août 2016 Benito Perez
    http://www.lecourrier.ch/141895/ttip_ne_pas_crier_victoire

    ❞ Stop ou encore ?
    Les négociations sur le Traité transatlantique de libre-échange (TTIP ou TAFTA) ont suscité un curieux pas de danse entre le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, et la porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas. Pour le premier, interviewé dimanche par la TV allemande, le TTIP serait « de facto » enterré, vaincu par le refus des Européens de se « soumettre aux exigences américaines ». La seconde, elle, a affiché lundi un bel optimisme quant à un bouclage de l’accord avant la fin de l’année.

    Qui dit vrai ? Qui dit faux ?
    Probablement, les deux ! Car si une signature avant 2017 parait utopique, son enterrement l’est tout autant. Concrètement, les négociations – menées par la Commission mais devant être validées par les États et le parlement européen – achoppent sur un calendrier électoral très défavorable. Tant Hillary Clinton aux États-Unis que François Hollande en France ou Angela Merkel en Allemagne, tous favorables au traité, affronteront ces prochains mois les urnes dans un contexte de rejet populaire du TTIP.

    Pour les sociaux-démocrates de Sigmar Gabriel, l’échec du traité – dans sa forme actuelle – est même affaire de survie politique, après des années passées dans l’ombre d’une coalition dirigée par la CDU.

    Mais une fois ces écueils démocratiques franchis, rien n’indique que les penchants libre-échangistes de la nomenklatura occidentale ne pourront à nouveau s’exprimer librement. On se souvient encore d’un Bill Clinton, porté à la Maison-Blanche sur la promesse de refuser l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), l’adouber une fois confortablement installé dans le bureau ovale.

    Dans le rôle du catalyseur, Étasuniens et Européens trouveront alors un précieux précédent avec le CETA (en français AECG, Accord économique et commercial global), que les Vingt-Sept s’apprêtent à concrétiser cet automne avec le Canada.

    Ce traité, moins médiatisé que le TTIP, n’est pourtant guère différent. À une grosse exception près, dont ses défenseurs savent jouer avec habileté : l’abandon des fameux tribunaux privés pouvant être saisis par les sociétés transnationales qui s’estiment lésées par les politiques sociales, environnementales ou commerciales d’un État partie.
    Une victoire, malheureusement, en trompe-l’œil. Car à la place de ces arbitres privés, le CETA instaure un système d’arbitrage semi-public, dit ICS (Investment Court System), ne réglant ni la question de l’indépendance des « juges » ni l’asymétrie permettant aux seules entreprises de saisir l’instance.

    Pis : en véritable cheval de Troie du libre-échangisme, le CETA se propose d’être l’instigateur d’un ICS global, où les sociétés privées du monde entier pourraient s’attaquer à l’ensemble des régulations démocratiques. Pendant ce temps, bien entendu, ces transnationales demeureraient, elles, bien à l’abri d’un droit international qu’elles continuent d’éluder au profit de codes déontologiques non contraignants… ! ❞

    #TTIP #CETA #Arnaque #ICS #nomenklatura #International


  • RFC 7929 : DNS-Based Authentication of Named Entities (DANE) Bindings for OpenPGP

    Un problème classique du système de cryptographie #OpenPGP est de vérifier les clés publiques des correspondants. Les trouver, c’est relativement facile : le correspondant pense à vous les envoyer ou bien on se sert tout simplement d’un serveur de clés. Mais ceux-ci ne garantissent rien sur la clé. N’importe qui peut créer une clé marquée flotus@whitehouse.gov et la mettre sur les serveurs de clé, même si cette clé n’a rien à voir avec la Maison-Blanche. Avant la solution de ce nouveau #RFC, il n’existait pas de mécanisme sécurisé pour récupérer une clé publique PGP. Que propose ce RFC ? De mettre les clés dans le #DNS (nouveau type d’enregistrement OPENPGPKEY), dans le domaine de la partie droite de l’adresse de courrier, sécurisée par #DNSSEC. En gros, il s’agit de faire pour le courrier et PGP ce que fait déjà #DANE pour le Web/TLS.

    http://www.bortzmeyer.org/7929.html

    #cryptographie #sécurité_informatique #PGP

    • Avant la solution de ce nouveau #RFC, il n’existait pas de mécanisme sécurisé pour récupérer une clé publique PGP.

      /me s’étouffe dans son verre d’eau

      PKA ?


  • D’un black de Louisiane au président-golfeur black des USA
    http://www.dedefensa.org/article/dun-black-de-louisiane-au-president-golfeur-black-des-usa

    D’un black de Louisiane au président-golfeur black des USA

    Tous comptes faits, il se confirme qu’Obama n’a pas fait mieux que GW Bush (sauf au golf), sinon pire compte tenu de ses prétentions et affirmations, et de sa situation politique sinon ethnique. Il s’agit de la polémique à résonnance électorale, – une de plus dans cette avalanche antagoniste, – autour du comportement du président US (et éventuellement de la candidate-Clinton) à l’occasion des inondations de Louisiane. Face aux critiques qui ont pris de l’ampleur après la visite de Trump à Baton Rouge vendredi dernier, la Maison-Blanche a répliqué que tout se passait bien en Louisiane, que les agences fédérales avaient agi à la satisfaction de tous les officiels de Louisiane (même les républicains) et que le président visiterait la Louisiane (...)


  • D’un château l’autre
    http://www.dedefensa.org/article/dun-chateau-lautre

    D’un château l’autre

    10 août 2016 – Obama fait ces derniers jours des déclarations mi-désabusées, mi-ironiques, on ne sait trop. Il confie ses impressions de golfeur et l’on annonce triomphalement qu’il a effectué dimanche son 300ème parcours en tant que président, – bref, c’est pour dire qu’il n’a pas chômé. Il confie publiquement qu’il est “forcé” de quitter la Maison-Blanche et que, s’il ne tenait qu’à lui, il ne la quitterait jamais, – et plutôt, c’est mon impression, parce qu’il s’y trouve bien, comme dans une résidence secondaire de luxe bien plus qu’à cause du pouvoir qu’on y trouve et qu’on y exerce. Il est à l’aise, décontracté, intervient théâtralement dans la campagne par à-coups puis s’en retourne à son golf. On a l’impression, toujours extraordinairement persistante, qu’il n’est jamais vraiment entré dans (...)


  • La séance du dimanche : « Dirty Wars »
    https://quartierslibres.wordpress.com/2016/08/07/la-seance-du-dimanche-dirty-wars

    Le documentaire Dirty Wars est l’adaptation de l’ouvrage Dirty Wars : le nouvel art de la guerre / Jeremy Scahill. En enquêtant sur une bavure de l’armée américaine en Afghanistan, Jeremy Scahill, journaliste d’investigation, se retrouve plongé dans la campagne secrète antiterroriste menée par la Maison-Blanche. Depuis un point reculé d’Afghanistan jusqu’au Yémen, il enquête sur les raids nocturnes menés par l’armée américaine et sur les frappes ratées, qui ont coûté la vie à plusieurs innocents. Dans sa ligne de mire également, l’assassinat d’uncitoyen américain, Anwar al-Awlaki, placé sur liste noire, et de son fils de 16 ans. Des agents de la CIA, des forces spéciales, des généraux de l’armée et des proches des civils tués par des tirs hasardeux apportent leur témoignage… Source : Quartiers (...)


  • Les généraux de Trump
    http://www.dedefensa.org/article/les-generaux-de-trump

    Les généraux de Trump

    On parle décidément beaucoup du Général Flynn en connexion avec Trump, comme éventuel candidat vice-président, – alors pourquoi pas nous, à nouveau puisque nous l’avons déjà fait plusieurs fois ? On parle de plus en plus du Général Flynn, par ailleurs fameux (pour ceux qu’intéresse cette sorte de comportements) pour avoir dit leurs quatre-vérités aux génies de la Maison-Blanche qui enfantèrent Daesh et pour ne jamais avoir reculé devant des liens particuliers avec les Russes. On relève deux articles importants et intéressants sur Flynn, le 8 juillet sur Politico.com et le 11 juillet, de Justin Raimondo sur Antiwar.com.

    On verra qu’on parle également d’un autre général que Trump a mis dans sa lise, McChrystal, dont la parcours et le caractère sont assez proches de ceux de Flynn. Ces deux (...)



  • Non, Hillary Clinton n’est pas « la première femme candidate à la présidence » - L’Obs
    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/elections-americaines/20160608.OBS2124/non-hillary-clinton-n-est-pas-la-premiere-femme-candidate-a-la-

    Hillary Clinton est décrite comme la première femme à se présenter à la Maison-Blanche. Après une tentative malheureuse lors des primaires démocrates de 2008, elle a enfin réussi à casser le fameux « plafond de verre ». Aucune femme, dans un grand parti, n’a réussi cette prouesse auparavant : Sarah Palin (2008, républicaine) et Géraldine Ferro (1984, démocrate) n’avaient réussi, elles, qu’à se qualifier pour la position de candidate à la vice-présidence.

    Pour autant, Hillary Clinton n’est pas la « vraie » pionnière. Il y a eu, dans des partis plus modestes, de nombreuses candidates à la Maison-Blanche. En 2012, par exemple, il y en avait eu trois : Jill Stein (Green Party, 468.907 voix), Roseanne Barr (Peace and Freedom party, 67.326 voix) et Peta Lindsay (Party for socialism and Revolution, 9.388 voix). Au total, plus de 30 femmes ont été candidates à la présidence des Etats-Unis. Toutes ont été oubliées.

    Il y en a une cependant qui mérite de rester dans les mémoires, c’est la « vraie » première. Elle s’appelle Victoria Woodhull. Agée de 34 ans, elle s’était présentée au scrutin de 1872 au nom du « Equal Right Movement », l’organisation se battant pour le droit de vote des femmes. Le président candidat à sa réélection était alors le républicain Ulysses Grant et son principal rival le démocrate Horace Greeley.
    Marxisme et « obscénité »

    Victoria Woodhull était une formidable aventurière. Née dans une famille de dix enfants d’Ohio, elle a fait fortune sur les routes, comme voyante et magnétiseuse ambulante, avant de fonder une société d’agents de changes à Wall Street et, pour ses activités politiques un journal, le « Woodhull & Claflin’s Weekly ». Passionnée, elle a pris la défense de la classe ouvrière (c’est elle qui a, la première aux Etats-Unis, traduit « Le Manifeste du parti communiste » de Friedrich Engels et Karl Marx), de la cause des femmes et de « l’amour libre ». Rappelons qu’à l’époque, il était d’usage que seuls les hommes aient des maîtresses, et qu’ils pouvaient même tranquillement violer leur femme.
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    Caricature de 1872, par Thomas Nast, de Victoria Woodhull : au fond, la femme, portant bravement son mari saoul et ses enfants, préfère le chemin escarpé du mariage au diabolique « salut par l’amour libre ». (Library of Congress)

    Annoncée en 1870, sa candidature, près de 50 ans avant le droit de vote des femmes (1920), avait fait sensation. Elle avait choisi comme candidat à la vice-présidence un autre aventurier célèbre, un ancien esclave qui avait réussi à s’instruire et à s’évader, l’écrivain abolitionniste Frederick Douglass.

    Quelques jours avant l’élection de 1872, Victoria Woodhull était arrêtée par la police de New York pour « obscénité ». Son crime ? Avoir publié le récit d’une affaire adultérine impliquant un pasteur important, Henry Ward Beecher, qui, l’hypocrite, fustigeait dans ses sermons l’immoralité du mouvement pour l’amour libre.


    Caricature de 1872, par Thomas Nast, de Victoria Woodhull : au fond, la femme, portant bravement son mari saoul et ses enfants, préfère le chemin escarpé du mariage au diabolique « salut par l’amour libre ». (Library of Congress)

    Vraie pionnière

    Le jour de l’élection, elle était en prison, donc. On ignore combien elle a eu de voix, probablement quelques milliers.

    Même si cette élection s’est mal terminée pour elle, Victoria Woodhull gardera à jamais le titre de « première candidate à l’élection présidentielle américaine ». Les plus pointilleux notent que sa candidature n’était pas des plus régulière : si elle l’avait emporté, elle aurait eu 34 ans le jour de son inauguration comme présidente, alors que la constitution prévoit qu’il en faut au moins 35. Mais dans la vie tumultueuse de Victoria Woodhull, ce détail juridique est insignifiant.

    Si les pointilleux ont raison, alors la première femme de l’histoire des Etats-Unis à s’être présentée légalement à une élection présidentielle est Belva Ann Lockwood, 12 ans plus tard. Elle dirigeait le même « Equal Right Movement » et avait, elle, 54 ans.

    #femmes #féminisme #historicisation #USA #présidence


  • L’adieu au simulacre
    http://www.dedefensa.org/article/ladieu-au-simulacre

    L’adieu au simulacre

    2 mai 2016 – Il commence ainsi son discours, sur un ton incroyablement cool, au sommet de sa forme : « Vous avez l’air superbes. La fin de la République n’a jamais eu autant de classe ! » Il marque une pause. « Ce sera ma dernière intervention à ce dîner, et ce sera peut-être aussi le dernier de vos dîners ! » Ainsi le président des États-Unis (POTUS) commença-t-il son discours, vendredi soir, lors de l’annuel WHCD (White House Correspondant Dinner), offert par le président aux journalistes accrédités à la Maison-Blanche ; c’est-à-dire quelques journalistes et le tout-Washington style-House of Cards gloussant et ricanant lors de cette occasion qu’Obama a transformée en une démonstration éblouissante de sa “cooltitude” : BHO n’a jamais eu autant de classe !

    ... Car le fou du Roi (...)


  • Coupables d’être Noirs" de Rokhaya Diallo
    Revoir en replay et en streaming « Replay - Racisme, la vérité - Investigatiôns » - Investigations - France Ô
    http://m.franceo.fr/emissions/investigations/videos/de_paris_a_ferguson_coupables_detre_noirs_23-03-2016_1090038

    Après une série de crimes commis par la police contre des Noirs dans plusieurs villes aux États-Unis, le monde a vu émerger une génération d’activistes noirs américains qui, avec des moyens inédits, a su mobiliser l’opinion internationale. En France, les médias ont couvert cette actualité, en n’hésitant pas à dénoncer le racisme institutionnel aux États-Unis. Pourtant, notre pays est confronté à la même problématique. #Rokhaya_Diallo, militante antiraciste française et noire, a donc décidé d’aller à la rencontre de ces nouveaux activistes pour comprendre les différences entre son pays et le leur. Issus des milieux populaires, responsables religieux ou étudiants, ils s’inscrivent dans la lignée de leurs aînés Martin Luther King et Rosa Parks. Ils revendiquent pourtant leur autonomie par rapport aux mouvements historiques des droits civiques. Qui sont ces jeunes qui ont vu un Noir accéder à la Maison-Blanche alors qu’ils étaient à peine en droit de voter ? Ils constatent avec colère que leur pays n’en a pas fini avec le #racisme


  • Des témoins dénoncent une évacuation violente de la fac de #Tolbiac par les CRS
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190316/des-temoins-denoncent-une-evacuation-violente-de-la-fac-de-tolbiac-par-les

    Jeudi 17 mars, à l’issue de la manifestation organisée en protestation contre la #loi_sur_le_travail, plusieurs dizaines d’étudiants s’étaient réunis pour une assemblée générale à Tolbiac alors que le site était fermé. En fin d’après-midi, les CRS les ont évacués avec violence et brutalisé ceux qui étaient aux abords de l’université, d’après plusieurs témoignages.

    #France #enseignement_supérieur #étudiants #violences_policières


    • Du vide intersidéral, mais il faut toujours contourner la frustration des #PayWall

      Face à l’Iran, l’Arabie saoudite et ses alliés exhibent leur puissance militaire

      Le Monde | 12.03.2016 à 07h36 • Mis à jour le 12.03.2016 à 11h02 | Par Benjamin Barthe (Hafar Al-Batin (Arabie saoudite), envoyé spécial)
      Exercices militaires "tonnerre du Nord" à Hafar Al-Batin, en Arabie saoudite, le 10 mars 2016.

      Avec « Tonnerre du Nord », l’Arabie saoudite a voulu frapper fort. Cet exercice militaire de grande ampleur, organisé depuis un mois dans le nord-est du royaume, s’est achevé vendredi 11 mars dans le fracas des F-15 saoudiens. Les aéronefs ont fait hurler leurs réacteurs au-dessus du stade de Hafar Al-Batin, une ville de garnison, où des troupes et des colonnes de blindés appartenant à vingt nations différentes ont défilé sous le regard du roi Salman. Une démonstration de force adressée à l’Iran, le grand voisin honni, avec lequel l’Arabie saoudite est à couteaux tirés.

      Lire aussi : Les Iraniens unis face à la guerre en Syrie

      Présentées comme le plus grand rassemblement de forces armées dans le Golfe depuis l’opération « Tempête du désert », lancée en 1991, à la suite de l’invasion du Koweït par l’Irak de Saddam Hussein, ces manœuvres ont réuni des dizaines de milliers de soldats. Des militaires venus principalement du Proche-Orient (Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Koweït, Qatar, Oman, Bahreïn, Jordanie, Egypte), mais aussi du Maghreb (Maroc, Tunisie), d’Afrique subsaharienne (Sénégal, Tchad, Djibouti, Soudan, Mauritanie, Comores, île Maurice) et d’Asie (Malaisie, Maldives, Pakistan).

      De la presse locale, jamais à court de superlatifs, aux journalistes étrangers, conviés en nombre, en passant par la cérémonie de clôture, réglée au millimètre, et la débauche de munitions utilisées dans les simulations de combat, tout a été fait pour donner à ces manœuvres un retentissement exceptionnel. Quitte à gonfler les chiffres : les médias saoudiens ont d’abord parlé de 150 000 soldats, avant de passer, de manière inexpliquée, à 350 000. Des annonces jugées fantaisistes par le site britannique Jane’s, spécialisé dans les questions de défense, selon lequel l’exercice « Brightstar », qui a rassemblé en Egypte, en 1999, 73 000 soldats de 11 pays, était plus important que « Tonnerre du Nord ».
      Des Saoudiens prennent des photos des exercices militaires à Hafar Al-Batin, le 10 mars 2016.
      Coalition d’Etats sunnites

      A défaut de battre des records, le pays hôte a soigné le spectacle. Les dignitaires étrangers, conviés jeudi sous un chapiteau blanc dressé dans le désert, comme le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, et le premier ministre pakistanais, Nawaz Sharif, ont assisté à une reconstitution de bataille particulièrement saisissante. Avec libération d’otages par des forces héliportées, attaques en piqué de chasseurs-bombardiers Typhoon, passage en rase-mottes d’hélicoptères Apache, arrosant les dunes d’un déluge de roquettes, barrage d’artillerie…

      A la fin de cette superproduction de trois heures, l’horizon était barré d’un immense rideau de fumée grise. « J’ai déjà assisté à des manœuvres de l’OTAN, mais je n’ai jamais vu autant de projectiles tirés en aussi peu de temps, faisait remarquer un attaché militaire occidental. Ils nous en ont mis plein les yeux. » « C’était impressionnant, mais l’important, c’est ce qui se passe avant le show de clôture, pendant les exercices à proprement parler, et là-dessus nous n’avons aucune information », nuançait un autre expert.

      L’objectif officiel consistait à tester l’interopérabilité des vingt armées participantes, qui figurent pour la plupart dans l’alliance islamique contre le terrorisme, annoncée en décembre par Mohammed Ben Salman, le fils du roi et ministre de la défense. Cette coalition d’Etats sunnites, qui ressemblait alors à une coquille vide, a trouvé, à la faveur de ces exercices, un début de concrétisation. Ses 34 membres ont prévu de se réunir pour la première fois, dans le royaume, d’ici à la fin du mois. L’organisation Etat islamique (EI) a perpétré plusieurs attentats sanglants sur le territoire saoudien, le dernier en date contre une mosquée chiite, remontant à la fin janvier.

      Lire aussi : La légion d’honneur en cachette pour le prince héritier saoudien

      Mais le message envoyé par « Tonnerre du Nord » était surtout destiné à l’Iran. La maison des Saoud est en situation de guerre indirecte avec la République islamique d’Iran dans deux pays de la région : en Syrie, où Riyad combat par alliés interposés le régime de Bachar Al-Assad, soutenu par des milices chiites pro-Téhéran, dont le Hezbollah libanais ; et au Yémen, où l’aviation saoudienne bombarde depuis un an les houthistes, une rébellion de confession zaïdite (une branche du chiisme), épaulée politiquement par l’Iran.
      « Posture plus offensive »

      Depuis le début de l’année, marquée par le saccage de l’ambassade saoudienne à Téhéran, en représailles à l’exécution d’un célèbre dissident chiite saoudien, la tension entre les deux rivaux est montée en flèche. Vendredi, à l’instigation de Riyad, la Ligue arabe a désigné le Hezbollah comme une organisation terroriste.

      Au même moment, le haut gradé saoudien faisant office de Monsieur Loyal durant la parade de Hafar Al-Batin s’époumonait contre « les Iraniens de Téhéran et les membres du Hezbollah qui s’attaquent à [nos] terres ». Des propos révélateurs de l’état d’esprit des dirigeants saoudiens malgré les dénégations du porte-parole de l’armée, qui, trois jours plus tôt, assurait, sans convaincre, que « Tonnerre du Nord ne visait pas l’Iran ».
      « C’est un message pour Téhéran, mais c’est aussi une manière [pour Riyad] de faire pression sur ses alliés américains et européens »

      « L’exercice de cette année s’inscrit dans la posture plus offensive adoptée par Salman et son fils, analyse Jean-Marc Rickli, professeur au King’s College de Londres et spécialiste des questions de sécurité dans le Golfe. C’est un message pour Téhéran, mais c’est aussi une manière [pour Riyad] de faire pression sur ses alliés américains et européens, au moment où ils lâchent du lest sur Bachar Al-Assad et alors que ce dernier, avec l’aide des Russes, regagne de plus en plus de terrain. »

      Lire aussi : Le fils du roi Salman, un héritier pressé et ambitieux en Arabie saoudite

      Début février, Riyad s’était dit prêt à envoyer des forces spéciales en Syrie. Dans le cadre, officiellement, de la coalition anti-EI sous égide américaine, mais dans l’espoir, implicite, qu’un tel déploiement profite aux rebelles. Bien que saluée par Washington, l’initiative n’a guère de chances d’aboutir, la Maison-Blanche donnant la priorité aux négociations intersyriennes, qui doivent reprendre lundi 14 mars. C’est pour les préparer que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, s’est rendu vendredi soir dans le royaume.


  • Craquements venus du New Hampshire
    http://www.dedefensa.org/article/craquements-venus-du-new-hampshire

    Craquements venus du New Hampshire

    En un sens, pas de surprise : les sondages avaient prévu une large victoire de Trump chez les républicains et de Sanders chez les démocrates, et c’est effectivement le cas (plus de 15% d’avance pour le premier, plus de 20% d’avance pour le second). Mais il y a l’habituel phénomène entre une prévision statistique qui n’est qu’une virtualité et un fait recensé qui devient une vérité-de-situation. Il y a par conséquent une dynamique qui se renforce et qui fait sentir ses effets auprès de l’électorat, surtout lorsqu’elle est basée sur une dialectique de plus en plus radicale, comme c’est le cas. Il est désormais tout à fait possible que ces primaires US, qui sont absolument sans précédent dans la disposition et les caractéristiques des forces qui s’affrontent, dévient du schéma (...)

    • On a vu hier comment l’Emailgate pourrait impliquer le président en même temps que Clinton, et dans quelle position délicate se trouve le directeur du FBI James Comey, qui est constitutionnellement indépendant du pouvoir exécutif pour ce qui est de la conduite de ses enquêtes mais opérationnellement dépendant de lui pour les inculpations qui peuvent en résulter. Cette déclaration officielle si inhabituelle est un signe que le FBI, et précisément Comey, prennent leurs précautions vis-à-vis de situations difficiles qui commencent à se dessiner de plus en plus précisément ; c’est aussi un signe probable que l’enquête sur l’Emailgate a effectivement débouché sur des constats qui peuvent effectivement justifier l’inculpation (les inculpations ?). L’issue pour Comey si, effectivement, il y a matière à inculper et que le ministère de la justice ou la Maison-Blanche refuse l’inculpation, serait la démission comme le suggère Keiler, et cette décision précipiterait et dramatiserait la crise bien entendu


  • Etats-Unis : décès de la femme qui manifestait devant la Maison-Blanche depuis 35 ans

    http://www.leparisien.fr/insolite/etats-unis-deces-de-la-femme-qui-manifestait-devant-la-maison-blanche-dep

    Pendant 35 ans, Concepcion Picciotto alias « Connie » a tenu son poste devant la Maison-Blanche, au 1600 Pennsylviana Avenue, à Washington. Avec son étrange perruque et son foulard, elle semblait un peu perdue dans son monde, tout en continuant de manifester inlassablement contre la prolifération nucléaire, la guerre ou les violences faites aux enfants.


  • US surveillance of Israel shows Netanyahu government ’tried to persuade Congressmen to vote against Iran nuclear deal’
    http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/us-intelligence-shows-benjamin-netanyahu-israeli-government-tried-to-

    A US intelligence official who has reportedly heard the intercepts said Israeli officials were heard asking the undecided American lawmakers questions such as “How can we get your vote? What’s it going to take”.

    • en français :

      The Wall Street Journal détaille :

      “Les écoutes réalisées par la NSA ont révélé à la Maison-Blanche comment M. Nétanyahou et ses conseillers ont fait fuiter des détails sur les pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran – informations obtenues par espionnage des services israéliens – pour saper les négociations, mais aussi comment le Premier ministre israélien a organisé des discussions avec des groupes juifs-américains pour critiquer le projet d’accord, et a demandé à des législateurs indécis en échange de quoi ils seraient prêts à voter contre l’accord.”

      http://seenthis.net/messages/444571


  • Etats-Unis. Malgré ses promesses, la Maison-Blanche a continué d’espionner Nétanyahou |Publié le 30/12/2015
    http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-malgre-ses-promesses-la-maison-blanche-continue-de

    C’est The Wall Street Journal qui révèle l’information. Après avoir promis en 2013 de mettre un terme aux écoutes réalisées par l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA), la Maison-Blanche a continué de surveiller ses alliés, notamment le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.

    Octobre 2013. Les documents révélés par le lanceur d’alerte Edward Snowden montrent que la NSA a écouté les conversations téléphoniques de 35 chefs d’Etat du monde, notamment au profit de la Maison-Blanche. Janvier 2014. Dans un discours très attendu, Barack Obama annonce la fin de la surveillance des dirigeants des pays alliés.

    Mais, “en coulisses, la Maison-Blanche a décidé de garder certains alliés sous surveillance”, écrit The Wall Street Journal qui a révélé, le mardi 29 décembre, que Washington avait en fait poursuivi certaines de ses écoutes.

    “En haut de la liste : le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou”, indique le quotidien new-yorkais, citant d’anciens et actuels responsables du gouvernement américain. Et de raconter comment, au moment des pourparlers sur le nucléaire iranien, Washington a capté des échanges entre Nétanyahou et ses conseillers qui ont creusé la méfiance entre les deux pays et créé un véritable “champ de mine” lorsque le Premier ministre israélien a critiqué ce projet d’accord avec l’Iran lors de son discours devant le Congrès américain.

    Pas de démenti de la Maison-Blanche

    The Wall Street Journal détaille :

    “Les écoutes réalisées par la NSA ont révélé à la Maison-Blanche comment M. Nétanyahou et ses conseillers ont fait fuiter des détails sur les pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran – informations obtenues par espionnage des services israéliens – pour saper les négociations, mais aussi comment le Premier ministre israélien a organisé des discussions avec des groupes juifs-américains pour critiquer le projet d’accord, et a demandé à des législateurs indécis en échange de quoi ils seraient prêts à voter contre l’accord.”

    Les responsables de la Maison-Blanche étaient convaincus que ces informations interceptées grâce aux écoutes auraient permis de contrer la campagne de Nétanyahou contre l’accord sur le nucléaire iranien. “Mais ils étaient aussi conscients que c’était politiquement risqué”, précise le journal.