organization:maison-blanche

  • Trump veut interdire aux musulmans d’entrer aux États-Unis
    http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201512/07/01-4928723-trump-veut-interdire-aux-musulmans-dentrer-aux-etats-unis.php

    Donald Trump, en tête des sondages des primaires républicaines pour la Maison-Blanche, a appelé lundi à barrer complètement l’entrée des musulmans aux États-Unis, « jusqu’à ce que nous soyons capables de déterminer et de comprendre ce problème », provoquant l’effarement dans le pays.

    #Attentats_du_13_novembre_2015_en_France #Donald_Trump #Fusillade_de_San_Bernardino #Islam #Islamophobie #Musulman #Religion #Stigmatisation #Élection_présidentielle_américaine_de_2016 #États-Unis


  • Le torchon brûle entre BHO et le Pentagone
    7 novembre 2015vilistia
    Bloc-Notes

    samedi 07 novembre 2015

    Deux journaux, le même jour, se font l’écho de fortes dissensions entre la Maison-Blanche et le Pentagone : Le Washington Times et le Washington Examiner, tous les deux le 5 novembre (le 6 novembre pour nous).

    Ces dissensions sont nouvelles, ponctuellement provoquées par la “stratégie” adoptée par la Maison-Blanche pour la Syrie, notamment la décision d’envoyer de 30 à 50 “conseillers”, geste qui symbolise la fameuse formule Boots on the Ground et qui a déjà été l’objet ces derniers joues du lancement d’une campagne d’opposition au niveau de l’opinion publique.

    D’une façon générale, les critiques portent évidemment sur la forme même de la “stratégie”, le terme attirant évidemment la critique par le simple fait du nombre ridiculement bas de soldats pseudo-non-combattants engagés. On parle ici des déclarations officielles, sans tenir compte de la réalité sur le terrain où l’on sait que des forces US ou sous patronage US sont engagées depuis longtemps, en nombre souvent significatifs. Mais il s’agit d’un autre monde. Nous parlons d’une querelle de communication à partir de narrativre en vogue et en cours… Pourtant, cette querelle recouvre, malgré sa complète irréalité, des dissensions beaucoup plus profondes. Par conséquent, les critiques sont évidentes et souvent fondées, et développent des arguments qui ne le sont pas moins.

    On donne d’abord quelques extraits du Washington Examiner qui concernent surtout des experts et spécialistes de l’establishment washingtonien. Leur appréciation est qu’il sera quasiment impossible pour les “conseillers” de ne pas être engagés dans une forme ou l’autre de combat, en raison des conditions qu’ils vont rencontrer en Syrie.

    « “There are places where combat is more prevalent, but the wide use of [improvised explosive devices], suicide vests, and snipers, there’s no place in Syria or Iraq that is not dead center in a combat zone,” said Chris Harmer, an analyst with the Institute for the Study of War. “It’s a distinction without a difference at this point. Anybody who goes to Syria in an American uniform is going to be a high-value target for a lot of different terrorist organization.”

     » The reality of the dangers facing U.S. troops is more complex than either side claims, due to the new age of conflicts where enemies blend into society rather than facing off on traditional battlefields.It is now “very, very difficult” to define the frontlines of battle, said P.J. Crowley, a professor at George Washington University and a former assistant secretary for public affairs at the State Department. “The nature of modern conflict does not fit neatly into these kinds of categories, categories that have a lot more to do with fighting standing armies representing states than fighting non-state actors that can blend easily into a civilian population,” Crowley said.

     » This type of fighting sees people who are not traditionally in combat roles, such as truck drivers tasked with carrying supplies, get ambushed and face violence, Harmer said. Because they see the situation first hand, they know they are in combat regardless of the “double speak” in Washington, he said. “To the troops it makes no difference at all. They’re probably vaguely irritated by the verbal semantics, but anyone on the ground in Syria or Iraq knows they are in combat,” he said… »

    Le Washington Times, lui, se concentre sur le réactions extrêmement vives des parlementaires, avec bien entendu l’inoxydable John McCain en tête. Mais, sans surtout rien lui enlever toute l’insondable absurdité de ces postions habituelles autant que de sa “philosophie” naturelle, on admettra que, pour ce cas de la “stratégie” obamienne, les arguments de McCain ont du poids. Certes, l’argument n’est pas difficile, mais dans tous les cas il le développe avec bon sens. Savourez donc ce moment rarissime où McCain dit des choses sensées. Qui plus est, McCain nous donne un aperçu, qui est sans aucun doute bien réel, de l’intense insatisfaction qui règne dans les rangs des militaires et fonctionnaires divers du Pentagone, car il a de son côté (celui de McCain) nombre de connexions et des confidences permanentes.

    « “There’s a level of dissatisfaction among the uniformed military that I’ve never seen in my time here,” said Senate Armed Services Committee Chairman John McCain in an interview. “For some of us who are a little older, let’s go back and read the Pentagon Papers — what the administration is doing is the kind of incrementalism that defined much of the Vietnam conflict.”

     » The Arizona Republican is known as a fierce critic of President Obama’s foreign policy, but his complaints were echoed by an unlikely source : Rep. Adam Smith, the ranking Democrat on the House Armed Services Committee. “Frustration among the uniformed service is real,” the Washington Democrat said, adding that the administration “does keep things in the White House and has not been more inclusive in the decision-making process.” But Mr. Smith also defended the administration’s overall approach to the troubled Middle East, arguing that the “sheer complexity of the situation” following the Arab Spring and the rise of the Islamic State — also known as ISIS — have defied a simple U.S. solution. “I don’t think dropping 50,000 U.S. troops down is going to fix the situation,” he said. » […]

     » …But Mr. McCain argued that the frustration on Capitol Hill and at the Pentagon stems from the administration’s “complete lack of any kind of coherent strategy, much less a strategy that would have any success on the battlefield” against Islamic State and the Assad regime. “We’re sending 50 — count them, 50 — special operations soldiers to Syria, and they will have ‘no combat role,’ the president says,” said Mr. McCain. “Well, what are they being sent there for ? To be recreation officers ? You’re in a combat zone, and to say they’re not in combat is absurd.”

     » But the White House, he argued, has effectively blinded itself to such absurdities by promoting a system over the past seven years that suppresses dissenting voices. “Compliant and easily led military leaders get promoted,” he said. “People who have spoken truth to power get retired.” He pointed to the cases of Marine Gen. James Mattis, reportedly dismissed as head of U.S. Central Command in 2013 for pressuring civilian officials in the White House on potential military options against Iran ; and Army Lt. Gen. Michael T. Flynn, allegedly pushed out as head of the Defense Intelligence Agency last year amid clashes with the White House over his leadership style.

     » When it comes to actual policy, Mr. McCain lamented, the administration pursues half-measures and decisions, “when they are made, consistently disregard recommendations from the uniformed military.” »

    On observe déjà à un détail combien la matière extraordinairement complexe du Moyen-Orient, devenue hyper-complexe quand on passe à la formulation d’une “stratégie” à la Maison-Blanche, conduit à des situation pleines de contradiction. Aucune ne doit contrarier l’esprit mais, au contraire, le remplir d’une certaine satisfaction car c’est dans ces labyrinthes byzantins qu’apparaissent des forces antiSystème inopinées et complètement inconscientes, qui effectuent néanmoins un rude travail antiSystème.

    McCain cite, parmi les chefs militaires frustrés, le général Flynn dont on a beaucoup parlé. Le voilà donc incorporé de facto dans le camp de McCain en pleine révolte contre la “stratégie” d’Obama, et le plus sympathique de cette situation est qu’il n’y a pas contradiction. Par ailleurs, – et pour nous, de façon bien plus importante, – Flynn est un des “lanceurs d’alerte” les plus inattendus, – un de ceux que McCain dénonce et considère comme traître de façon routinière, – lorsqu’il (Flynn) dévoile la façon dont l’administration Obama a objectivement soutenu, armé, renforcé le groupe Daesh depuis 2011-2012 malgré les avertissements circonstanciés de la DIA, avertissant qu’on était ainsi en train de contribuer décisivement à la la création d’un Frankenstein.

    Sur ce point, McCain est complètement dans le camp opposé de Flynn, qu’il dénoncerait comme “traître” pour un peu, puisqu’il est, lui (McCain), pour l’armement maximal pout tout ce qui bouge en Syrie, pourvu que cela soit extrémiste et ennemi juré de Assad, et donc pratiquement allié objectif de Daesh malgré qu’il dénonce le peu de moyens envisagés pour combattre Daesh. (On a vu plus d’une fois McCain aux côté des chefs islamistes, comme on l’a vu, en Ukraine, auprès de leaders néo-nazis.)

    Là aussi, superbe exemple, ad nomine, des contradictions directes qu’engendrent les péripéties en lacets, en croisements, en redoublements, de la scène politique washingtonienne, et qu’o,n commence à bien connaître. Superbe exemple, en fait, d’une psychologie générale et d’une communication fonctionnant selon ce que nous désignons comme le “Big Now”, c’est-à-dire cette situation postmoderne où le présent est tellement hypertrophié comme démonstration de la justesse des thèses suivies et appliquées, que le passé même proche n’existe plus, non seulement pour l’esprit (la mémoire) mais pour la psychologie elle-même : il est devenu incohérent et incompréhensible qu’il y ait un passsé avec ses enseignements, – donc, pas de passé, pas d’enseignement, et fermez le ban.

    Quant au futur, à partir duquel certains prétendaient in illo tempore envisager l’avenir de l’homme selon leurs conceptions, , il a été répudié puisqu’il s’avère complètement contradictoire avec l’avenir justement, à cause des impératifs faussaires de la postmodernité, comme on l’a vu de plus en plus souvent ces derniers temps. (Pour la différence décisive entre “futur” et “avenir”, voir notamment la note du texte du 6 juin 2015 sur “la bataille pour le ‘néantissement’ de l’Histoire”.) Cela implique que la plupart des acteurs politiques, privés de toute mémoire historique et de toute capacité de pojection rationnelle des possibilités des évènements à venir, et doncembarrassés strictement d’aucune cohérence, – à part celles des énormes stéréotypes en forme d’image symboliques d’Epinal qu’ils acceptent avec enthousiasme, comme Poutine et Assad par exemple, – sont capables d’accepter des modifications radicales de situations et d’acteurs sans y suspecter la moindre contradiction, et sans éprouver la nécessité de s’expliquer de tels phénomènes.)

    Par contre, le tableau général qu’on a de cette mésentente entre le Pentagone et la Maison-Blanche est inhabituel d’ampleur, d’écho public et de sérieux du fait des personnalités impliquées. Il constitue peut-être un point intéressant et important de blocage de l’appareil de sécurité nationale aux USA, c’est-à-voir selon les évènements, essentiellement à cause de la personnalité et de la psychologie de l’homme, le président, qui est incapable de prendre une décision claire et tranchée puisque sa politique naturellement modérée est constamment déformée chez lui par son désir de ne pas se mettre à dos la majorité super-belliciste des représentants de l’establishment, et donc avec une tendance irrésistible à nuancer des décisions effectivement modérées par des aspects bellicistes nécessairement incomplets et sans véritable effet.

    Cas classique d’un homme qui veut marier l’eau et le feu, ne mécontenter personne, rencontrer ses propres convictions qui se démarquent de la majorité belliciste, etc. Le résultat est catastrophique mais ne manque pas d’une certaine allure exotique.

    Il permet à la basse-cour washingtonienne de s’exclamer dans tous les sens et à l’action des centres subversifs US de continuer à se développer dans un contexte général d’incontrôlabilité. Et même, enfin, lorsqu’on voit ce que propose Obama, on se dit que ce désordre lui-même n’est pas plus destructeur que ce que se prépare à être la “stratégie” du président.


  • Le torchon brûle entre BHO et le Pentagone
    http://www.dedefensa.org/article/le-torchon-brule-entre-bho-et-le-pentagone

    Le torchon brûle entre BHO et le Pentagone

    Deux journaux, le même jour, se font l’écho de fortes dissensions entre la Maison-Blanche et le Pentagone : Le Washington Times et le Washington Examiner, tous les deux le 5 novembre (le 6 novembre pour nous). Ces dissensions sont nouvelles, ponctuellement provoquées par la “stratégie” adoptée par la Maison-Blanche pour la Syrie, notamment la décision d’envoyer de 30 à 50 “conseillers”, geste qui symbolise la fameuse formule Boots on the Ground et qui a déjà été l’objet ces derniers joues du lancement d’une campagne d’opposition au niveau de l’opinion publique.

    D’une façon générale, les critiques portent évidemment sur la forme même de la “stratégie”, le terme attirant évidemment la critique par le simple fait du nombre ridiculement bas de soldats (...)


  • « C’est à Netanyahou de choisir les représentants de son pays » (Maison-Blanche) | i24news - Publié : 05/11/2015 - 21:57
    http://www.i24news.tv/fr/actu/international/91534-151105-c-est-a-netanyahou-de-choisir-les-representants-de-son-pays-mai

    Suite à la révélation de ses propos, la nomination de Baratz est pour l’heure suspendue

    Washington a réagi jeudi à la révélation des propos de Ran Baratz, le nouveau chef de la diplomatie publique et conseiller médiatique de Benjamin Netanyahou, en déclarant que le Premier ministre israélien devait faire son choix sur la personne tenue de représenter l’Etat d’Israël.

    "Nous avons pris connaissance des rapports sur les commentaires de cet homme contre des responsables gouvernementaux ainsi que de ses excuses" a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Josh Ernest, selon le site Ynet.

    "Les excuses sont certainement appropriées. Netanyahou doit décider des personnes au service de son gouvernement et de celles représentant son pays. C’est à lui de prendre cette décision", a-t-il ajouté.

    Pour l’heure, le Premier ministre israélien a informé le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, qu’il suspendait sa décision concernant la nomination du Dr. Ran Baratz, supposé accompagner Netanyahou aux Etats Unis lundi, mais sa participation a finalement été annulée.

    Ran Baratz, le nouveau chef de la diplomatie publique et conseiller médiatique du Premier ministre Benjamin Netanyahou, dont la nomination mercredi a déjà suscité la controverse, a qualifié le comportement du président Barack Obama d’"antisémite", et affirmé que le secrétaire d’État américain John Kerry était une personne "dont l’âge mental ne dépasse pas celui d’un enfant de 12 ans", dans des déclarations faites plus tôt cette année.

    Dans un post publié sur sa page Facebook le 3 mars dernier, jour du discours controversé de Netanyahou au Congrès américain sur l’accord, à l’époque en cours de discussion, entre l’Iran et les puissances mondiales, Baratz avait écrit : "Les propos d’Obama sur le discours de Netanyahou : voilà à quoi ressemble l’antisémitisme moderne dans les États libéraux occidentaux, et il est accompagné, bien sûr, de beaucoup de tolérance et de compréhension à l’égard de l’antisémitisme islamique ; une tolérance et une compréhension telle qu’ils sont même prêts à leur donner (à l’Iran) une bombe nucléaire".

    Depuis l’annonce de sa nomination mercredi, Baratz est sous le feu des critiques pour une série de déclarations controversées publiées sur sa page Facebook et dans ses articles sur le site Mida qu’il a fondé, et sur lequel sont publiés des opinions et des analyses de droite.

    Le chef de l’opposition israélienne, Yitzhak Herzog a appelé jeudi à empêcher Baratz d’exercer cette fonction. “Un homme qui a humilié le président d’Israël doit rentrer chez lui tout de suite”, a-t-il déclaré.

    La nomination de Baratz et la controverse qui a suivi interviennent à un moment particulièrement sensible : en effet, dans trois jours Netanyahou se rend à Washington pour tenter de ressouder ses liens avec le président américain.

    #Ran-Baratz


  • Les #États-Unis envoient des forces spéciales en #Syrie
    http://www.lefigaro.fr/international/2015/10/30/01003-20151030ARTFIG00255-les-etats-unis-envoient-des-forces-speciales-en-s

    Même si la Maison-Blanche assure que sa « stratégie en Syrie n’a pas changé », les États-Unis ont donné leur feu vert à l’envoi de troupes au sol dans le nord du pays. Jusqu’à présent, Washington avait refusé toute présence militaire sur le sol syrien afin de ne pas se laisser entraîner dans le conflit.


  • Ce qu’il faut raconter aux #Etats-Unis pour espérer devenir président,
    http://www.bfmtv.com/international/etats-unis-ben-carson-estime-que-les-victimes-de-pompei-auraient-pu-depasser-

    La course aux petites phrases bat son plein aux États-Unis, en pleine campagne présidentielle. Chez Les Républicains, Donald Trump reste en tête des sondages mais est suivi par Ben Carson, qui suit la même stratégie : celle de provocation. Ce dernier s’est illustré, mercredi dernier, en critiquant l’absence de réactivité des habitants de Pompéi lors de l’éruption du Mont Vésuve en l’an 79. Selon lui, ces derniers auraient pu survivre s’ils avaient « juste dépassé la lave », a rapporté l’hebdomadaire américain New Yorker.


  • Etats-Unis. Une nouvelle version de la mort de Ben Laden | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-une-nouvelle-version-de-la-mort-de-ben-laden

    Mais c’est surtout le récit du journaliste, dans la seconde partie de son enquête, de la façon dont la Maison-Blanche a voulu présenter l’opération aux médias et à l’opinion publique américaine qui est saisissant : pourquoi et comment la Maison-Blanche s’est employée à couvrir le raid, pourquoi les officiels américains – CIA et Pentagone en tête – comptaient expliquer que Ben Laden avait trouvé la mort dans une frappe de drone ; pourquoi la CIA tenait mordicus à sa version selon laquelle les interrogatoires poussés de prisonniers de la guerre contre le terrorisme avaient mis les Américains sur la piste du terroriste en chef, une façon pour la CIA de justifier les tortures et les traitements inhumains et dégradants infligés à ces mêmes prisonniers.


  • Sur Twitter, le roi d’Arabie saoudite est plus influent que Barack Obama - LeTemps.ch
    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/fba1d8ca-ee8f-11e4-8a43-4ad205b10b56/Sur_Twitter_le_roi_dArabie_saoudite_est_plus_influent_que_Barack_Obama

    Twiplomacy ? L’art de faire de la diplomatie en 140 caractères. A ce petit jeu, le locataire de la Maison-Blanche et le souverain pontife occupent toujours le haut de l’affiche. Le premier avec près de 57 millions d’abonnés, le second avec bientôt 20 millions de fidèles. A noter que le pape argentin multiplie les pains, puisqu’il twitte en neuf langues. Sur la troisième marche du podium, on trouve un autre nouveau venu : le premier ministre indien, Narendra Modi (10 millions de followers), un score à relativiser par rapport au milliard d’Indiens. « Les pays très peuplés ou avec une forte pénétration du réseau ont un avantage. Et, dans certains pays, l’audience du président est une question d’honneur national », note l’étude, réalisée par l’agence de communication Burson-Marsteller.

    L’initiateur de ce projet, Matthias Lüfkens, explique que « twitter est un reflet fascinant des relations internationales ». « Le rapprochement entre l’Iran et les Etats-Unis a coïncidé avec des connexions entre dirigeants des deux pays. En septembre 2013, le Département d’Etat américain a suivi le président, Hassan Rouhani, et le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, ce dernier s’abonnant en retour au compte de John Kerry.


  • Etats-Unis. Mort des otages : à quoi bon la dangereuse guerre des #drones ?

    En déplorant, le 23 avril, la mort de deux otages occidentaux tués par des frappes de drones lors d’une opération antiterroriste à la frontière pakistano-afghane, la Maison-Blanche a relancé la polémique sur le bien-fondé de la guerre téléguidée.

    http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-mort-des-otages-quoi-bon-la-dangereuse-guerre-des-


  • Obama impose de nouvelles règles sur l’utilisation des drones
    http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201502/15/01-4844345-obama-impose-de-nouvelles-regles-sur-lutilisation-des-drones.php

    Les institutions gouvernementales devront considérer les critères de la vie privée et de la protection des libertés civiles avant de déployer les drones. Les informations personnelles compilées par cette technologie devront aussi être détruites après un maximum de 180 jours, sauf dans des cas exceptionnels.

    [...]

    « (les drones) joueront un rôle important dans plusieurs secteurs, dont l’infrastructure urbaine, l’agriculture, la sécurité publique, la sécurité côtière, l’entraînement militaire, les opérations de recherche et les interventions pendant des catastrophes », a écrit la Maison-Blanche dans son document.

    Drones civils ou de police, pas de combat.

    #Barack_Obama #Drone #Industrie #Innovation #Réglementation #Sécurité_publique #Vie_privée #Économie #États-Unis


  • Barack Obama prend position en faveur de la neutralité du Net - Page 1 | Mediapart
    http://www.mediapart.fr/journal/economie/101114/barack-obama-prend-position-en-faveur-de-la-neutralite-du-net

    Lors d’une intervention depuis la Maison-Blanche, le président américain a appelé la FCC à appliquer « les règles les plus strictes possibles » en matière de neutralité du Net, notamment en interdisant la « propriétarisation payante ».

    #nc_nd


  • Ce Congrès-là est-il le commencement de la fin ?
    http://www.dedefensa.org/article-ce_congr_s-l_est-il_le_commencement_de_la_fin__10_11_2014.html

    • McCain président, vous allez quasiment l’avoir mais sans la responsabilité de la présidence. • Le nouveau Congrès sera celui des super-super-hawks, avec super-super-connerie à mesure. • Le nouveau président (BHO-3.0), nous jouera “Hamlet otage à la Maison-Blanche”. • Toute guerre passant à distance de tir intercontinental sera immédiatement annexée par le Congrès et conduite jusqu’à la catastrophe habituelle. • Restez en embuscade : nous tenons là, peut-être, la formule de la “catastrophe finale“ (celle des USA)... Nous y reviendrons.

    • La complexité de la chose se trouve dans ce qu’ il n’y a plus aucune correspondance entre le vote et le résultat du vote, entre la volonté des électeurs et ceux qu’ils élisent, entre les intentions des élus et leurs actes législatifs, entre leurs actes législatifs et les effets de ces actes législatifs . Cette démocratie ossifiée, impuissante et paralysée, ombre et carcasse sinistres de ce qui prétendit être ce « gouvernement aussi parfait que la raison humaine peut le concevoir » dont Germaine de Staël parlait à Jefferson, est aussi et fort logiquement une démocratie absolument dissoute, un régime politique absolument déstructurée où les notions de rapports de cause à effet n’existent plus, où l’intérêt national est mesuré par chacun à l’aune des verres horriblement déformants des centres d’intérêt privés dont il dépend et de la pathologie de la psychologie qu’il subit.

    • Bien évidemment, cette orientation belliciste est favorisée par la hauteur prodigieuse des enjeux, – notamment la suprématie du dollar directement mise en cause, – et l’attitude décisive adoptée par la Russie, entraînant les BRICS derrière elle. C’est bien là que se situe un point de rupture catastrophique, là où la situation demanderait une diplomatie subtile et ouverte au compromis et où l’on va voir évoluer, complètement déchaîné et débridé, un taureau (bull) au front bas et à la puissance incontrôlée. (L’image concerne parfaitement McCain, toujours lui, quoique c’est peut-être montrer bien peu d’attention et de reconnaissance pour la noblesse de l’animal que de faire cette comparaison... Là est bien le nœud de l’affaire : nous sommes en plein au cœur du royaume des imbéciles quasiment par profession dogmatique et par fatalité de transmutation, où trône John McCain...)

      A rapprocher des télégrammes automatiques de la presse système : http://seenthis.net/messages/310771

    • Pfff leurs articles sont intéressants mais alors qu’est-ce que je trouve leur style LOURD. Première phrase : « Certes, nous proscrivons absolument toute prospective dans une époque métahistorique où des forces incontrôlées font sentir tout leur poids et toutes leurs dynamiques », gnnn


  • Des enfants et des armes | À la Maison-Blanche

    http://usa.hypotheses.org/1589

    par Élisabeth Vallet, avec la collaboration de Josselyn Guillarmou

    À l’école secondaire de Broken Bow, une petite ville de 3500 habitants du Nebraska, il est interdit aux finissants de porter chapeaux et accessoires dans leur photo scolaire. Mais le conseil d’établissement a unanimement accepté que les étudiants, cette année, y posent avec leurs armes.

    Les Etats-Unis sont en effet un pays où il est parfois plus aisé d’acquérir une arme à feu d’un particulier, que d’obtenir en pharmacie un médicament utilisé pour le rhume, comme le Sudafed. Il n’est pas non plus très compliqué d’acquérir des armes à feu d’un distributeur, qu’il s’agisse d’expositions temporaires (Gun Show) voire de grands supermarchés.

    #états-unis #armement #enfants #enfance


  • Le Premier ministre algérien a une épouse ! On l’a même vu à Washington en compagnie de Michele et Barrack Obama...

    Le couple Sellal : pause sur une image rare
    http://www.lequotidien-oran.com/?news=5201734

    Du jamais vu ou du rarement vu ou du vu il y a si longtemps : la femme d’un Premier ministre ou d’un Président algérien. Cela a été vu à la Maison-Blanche, entre Obama et son épouse : Sellal et sa femme. Sur le net, la photo qui a circulé en off des médias officiels a provoqué d’immenses réactions : les Algériens découvraient et réagissaient. On a reproché à Sellal sa légèreté de propos, sa position intenable durant la campagne électorale ou ses humours ravageurs des équilibres régionaux, mais là, certains ont apprécié ou, au moins, regardé. La raison ? Cela « normalise », obscurément, l’image de l’Algérien. En gros, on est fatigué de la singularité : un Président élu mais invisible, à vie mais célibataire, régnant seul mais en « famille ». D’un coup, on a un couple d’Algériens vivants, que l’on peut montrer et prendre en photo et qui nous dégage de la voie invisible : Bouteflika ayant réussi à mettre le voile à tout un pays et à le réduire à quelques apparitions et un amplificateur de voix.

    La dame du Premier ministre a surtout réussi à trouver une solution à la schizophrénie vestimentaire algérienne : pas en voile, pas habillée en Marocaine ni à l’Iranienne ou à la Saoudienne. Simplement habillée en Algérienne. Cela repose un peu : on est Algériens finalement malgré l’invasion des modes étrangères et les « colonisations » idéologiques avant, pendant et après la France. Cela se voit, se montre et est possible d’en faire quelque chose d’élégant.

    En gros, pour l’archéologie de l’image de ce couple, le couple a « normalisé » l’image algérienne, son vêtement et fait même rêver d’un retour aux sources et d’une réconciliation avec soi. On devient « sortable » pour reprendre les critères mondains internationaux. Cela fait oublier les autres images désastreuses du « régime » : peignoir, survêtement Lacoste, kawi et autres tee-shirt à El-Mouradia. Et aussi les images des années 90 et leurs horreurs. La singularité nous avait tués et a accentué le complexe de la honte de soi. Les images algériennes heureuses sont du domaine du « privé ». Ce qui est public, c’est le sinistre, l’échec ou la colère ou l’ENTV.

    Mais au plus profond ? Au-delà du sens politique et le jugement sur les gens. L’image du Couple a aussi fait oublier un peu, légèrement, à peine, le fameux puritanisme en mode dans l’univers « politique ». Les régimes socialistes, autoritaires ont toujours cette propension à être puritains, discrets sur l’amour ou le rire, soucieux d’apparaître comme « unique » : la dictature est toujours célibataire. L’image d’un couple porte atteinte à sa monocratie de base. C’est d’autant plus vrai quand on est un régime « populiste », égalitariste, « populaire » : la femme du « Régime » est une infraction, sa visibilité est une atteinte à l’image de « un seul héros, le peuple », un seul niveau de vie, celui de tous. Le régime dur impose l’uniforme, et, à défaut, l’uniformisation. Voir une femme de Premier ministre, en mode « Président par procuration » s’habiller avec élégance, sourire, brise le tabou et réintroduit la « société des classes ». 0n sort de l’esthétique des « ronds-points ».

    C’est, enfin, l’effet contraste : le couple est vivant, visible, marié, semble heureux et prend la pose. Au contraire du « régime » qui se veut célibataire absolu, sourcils froncés, en colère, sévère, sans sexe ni sensualité, « martyr » sans femme, ni idylle, anti-mondain et en mode « sacrifice pour la nation ». On ne rit pas au pays du « un million et demi » de Chouhada et on n’épouse que la Révolution. La curieuse austérité de Boumediene a fabriqué, a asexué l’image du « politique ».

    Donc l’image a agité les réseaux et leurs gens : agréable pour les uns, scandaleuse pour les derniers marxistes émotionnels et les égalitaristes, futile pour les autres, cible de moqueries pour le reste des autres. A la mode algérienne : le pays est unique mais c’est un archipel en guerre. Les plus neutres ont retenu au moins un sens : la normalisation de notre image internationale.

    Reste le reste. Le tabou est lourd : l’épouse d’un Président ou d’un Premier ministre ou d’un ministre reste « voilée en Algérie », la mondanité est à peine amorcée en mode internationale médiatique. En Algérie, c’est un interdit. Certaines femmes d’hommes au Pouvoir sont le vrai pouvoir, mais on n’en parle pas. On se souvient du lynchage de l’épouse et de la belle-famille de Chadli ou de l’adversité qui entourait l’épouse discrète de Boumediene. Depuis, la « halimasisation » est une hantise. On ne sait pas si Saïdani a une femme et si Belkhadem en a quatre. Mais on sait qu’ils ont des enfants et où.

    Il faut reconnaître au moins à Sellal d’avoir cassé un tabou, même en mode off-shore. Ou, peut-être plus exactement, le reconnaître à sa femme.❞


  • L’Amérique ne veut pas s’engager militairement en Afrique
    http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201407/30/01-4787987-lamerique-ne-veut-pas-sengager-militairement-en-afrique.php

    « Les États-Unis ne cherchent pas à militariser l’Afrique ou à y maintenir une présence militaire », a expliqué Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale de la Maison-Blanche.

    « Mais nous nous engageons à aider nos partenaires à faire face à ce qui menace notre sécurité », a-t-elle dit.

    Il faudrait lire le texte original.

    Obama renforce la coopération avec l’Afrique face au terrorisme
    http://www.lapresse.ca/international/afrique/201408/06/01-4789881-obama-renforce-la-cooperation-avec-lafrique-face-au-terrorisme.p

    A l’issue d’un sommet qui n’a pas eu un énorme retentissement dans les médias américains, l’organisation Human Rights First a déploré que les représentants de la société civile n’aient pas été associés aux discussions à huis clos sur les sujets sensibles de la gouvernance et la sécurité. « La Maison Blanche a raté une occasion historique de mettre en exergue l’importance de la protection des droits de l’homme », a estimé Shawn Gaylord, représentant de l’ONG.

    Seuls les dirigeants de quatre pays, jugés infréquentables, n’avaient pas été conviés à Washington : la Centrafrique, l’Erythrée, le Soudan et le Zimbabwe. Mais les indéboulonnables présidents de la Guinée équatoriale (Teodoro Obiang Nguema), du Cameroun (Paul Biya) ou encore de l’Angola (Eduardo dos Santos) avaient en revanche reçu un carton d’invitation.


  • Gaza : Washington met en garde contre une offensive terrestre israélienne | Offensive israélienne à Gaza
    http://www.lapresse.ca/international/dossiers/offensive-israelienne-a-gaza/201407/14/01-4783777-gaza-washington-met-en-garde-contre-une-offensive-terrestre-isra

    Les États-Unis ont mis en garde lundi contre une offensive terrestre israélienne dans la bande de Gaza, estimant qu’une telle opération mettrait davantage de civils en danger.

    La Maison-Blanche s’est toutefois gardée de critiquer son allié israélien pour les civils tués dans les bombardements contre l’enclave palestinienne, ajoutant qu’Israël avait le « droit » et la « responsabilité » de protéger ses citoyens contre les tirs de roquettes du Hamas.

    « Personne ne veut voir une invasion terrestre parce que cela mettrait en danger davantage de civils », a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Josh Earnest, lors du point de presse quotidien.

    C’est la première fois que la Maison-Blanche met en garde publiquement Israël contre une invasion de la bande de Gaza même si d’autres responsables américains, comme le secrétaire d’État John Kerry, avaient déjà dit qu’ils verraient mal un tel développement.


  • Russie : Les intérêts financiers et surtout énergétiques semblent dépasser les enjeux politiques (F. Drouin Ristori) | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/06/05/russie-les-interets-financiers-et-surtout-energetique

    "Un nouveau signe du peu d’efficacité des sanctions contre la Russie et de la prise de distance, cette fois-ci des grandes multinationales, avec les décisions politiques de la Maison-Blanche : Exxon et BP confirment leur partenariat avec la Russie.

    Nous parlons ici de deux des plus grandes compagnies pétrolières qui s’opposent donc aux sanctions que Washington souhaite imposer à la Russie.

    Le géant français Total a également signé un accord avec Lukoil, la deuxième plus importante société pétrolière russe.

    Les intérêts financiers et surtout énergétiques semblent dépasser les enjeux politiques. La Russie ne peut plus être ignorée comme puissance énergétique, malgré les tentatives de déstabilisation.

    Dans ces conditions, il est important d’observer quelles seront les monnaies utilisées dans le règlement de ces contrats et échanges énergétiques, car cela remettra directement en cause l’hégémonie du dollar et, donc, le système monétaire international actuel basé sur une monnaie fiduciaire, par définition non convertible en actifs tangibles.

    On peut ajouter à ces partenariats le récent accord entre la Chine et la Russie sur un échange de gaz représentant une valeur totale de 400 milliards de dollars. La valeur totale a été exprimée dans la presse en dollars, mais la monnaie de règlement de ce partenariat gigantesque n’a pas encore été précisée officiellement. Or, la défiance de la Russie et de la Chine quant à l’utilisation du dollar est manifeste depuis plusieurs mois. On peut donc très fortement douter de l’utilisation du dollar en règlement de cet échange énergétique colossal.

    La Chine souhaite d’ailleurs plus d’influence dans la détermination du cours de l’or via le Shanghai Gold Exchange......

    #Russie
    #sanctions
    #compagnies-pétrolières
    #multinationales
    #BP
    #EXXON
    #Maison-Blanche
    #Washington
    #TOTAL
    #Lukoil


  • Ukraine : la CIA en sous-main ? - Le Point
    http://www.lepoint.fr/monde/ukraine-la-cia-en-sous-main-05-05-2014-1819233_24.php
    Par Armin Arefi,

    À en croire l’édition dominicale du quotidien Bild, qui cite des sources du renseignement allemand, ces agents de la CIA et du FBI, qui ne seraient toutefois pas présents sur le terrain, aideraient Kiev à venir à bout de l’insurrection pro-russe ainsi qu’à mettre en place un dispositif de sécurité efficace. Un mois après la confirmation par la Maison-Blanche de la visite à Kiev du directeur de la CIA, John Brennan, ces révélations viennent à nouveau alimenter la propagande russe, selon laquelle le nouvel exécutif, composé d’après Moscou de « fascistes », serait téléguidé de l’étranger. C’est oublier que le Kremlin s’emploie lui-même, depuis le départ des autorités pro-russes de Kiev, à favoriser les « soulèvements populaires » des provinces de l’est et du sud de son ancienne République soviétique.


    « Déstabilisation russe » (expert)

    Une stratégie de « déstabilisation » et de « subversion » de ces régions russophones qui vise, d’après l’expert Jean-Sylvestre Mongrenier, à « les rétablir dans la sphère de domination russe ». « Dans ce contexte, un soutien américain semblerait totalement logique », explique le chercheur, spécialiste en géopolitique des questions de défense et de sécurité en Europe à l’Institut Thomas More. « Pour réaffirmer sa souveraineté territoriale, notamment vis-à-vis de sa population, Kiev a besoin d’expertise sur le plan sécuritaire. Ainsi, elle se tourne vers ses partenaires internationaux, soucieux d’éviter l’effondrement total de l’appareil d’État ukrainien. »


  • Brèves de Comptoir ou Brèves du Planet Libre ?

    Dans les dernières Brèves du Planet Libre ( http://www.planet-libre.org/?post_id=16696 ) je lis :
    « Heartbleed : la NSA aurait eu la bénédiction de la Maison-Blanche - Numerama
    Une semaine après la découverte de la faille Heartbleed dans OpenSSL, les regards se tournent vers la NSA. L’agence américaine a-t-elle eu connaissance de ce bug et l’a-t-elle exploité ? À en croire les sources de la presse outre-Atlantique, oui. En outre, la NSA aurait eu la bénédiction de la Maison-Blanche. »

    À en croire les sources ? Toutes les sources ? Non. Quid des déclarations de la Maison Blanche ? pas crédibles ? c’est un point de vue mais d’autres éléments ne pourraient-ils aussi laisser penser le contraire ? Quid d’autres papiers tout aussi documentés et sérieux ?

    Alors reprendre Numerama comme vérité première est un peu short tout de même malgré l’emploi prudent mais très limité du conditionnel.

    De grâce messieurs les ( le ? ) rédacteurs des Brèves, soyez plus explicites dans vos brèves. Ce ne seraient plus ds brèves alors ? et bien si vous tenez tout de même à incorporer des sujets polémiques dans vos brèves, et vous avez parfaitement raison de le faire, ayez alors la prudence ( l’ouverture d’esprit ? ) d’y incorporer aussi d’autres sources contradictoires sous peine d’être soupçonnés de vouloir influencer vos lecteurs comme cela se fait dans certaine presse. N’oubliez jamais que le Libre est multiple, et vouloir le représenter crée des obligations.

    Ceci dit, - pardon pour ce petit mouvement d’humeur - , bravo pour le travail réalisé et bon courage pour la suite.

    cep


  • Etats Unis : Le gaz de schiste américain appelé à la rescousse pour affaiblir Poutine « Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/03/11/etats-unis-le-gaz-de-schiste-americain-appele-a-la-rescousse-pour-affa

    Depuis quelques années, les Etats-Unis connaissent un boom énergétique grâce au pétrole et au gaz de schiste. Le phénomène inspire Washington. La semaine dernière, plusieurs élus ont exhorté le Congrès et la Maison-Blanche à faire sauter un verrou pour autoriser l’exportation vers l’Europe du gaz dont elle a besoin. Dans une tribune publiée vendredi dans le Wall Street Journal, le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, se dit partisan de cette nouvelle stratégie visant à réduire la dépendance énergétique européenne (30%) de Moscou et à affaiblir ainsi le levier du Kremlin : « L’Amérique a non seulement le droit de développer et de commercialiser ses ressources naturelles. Au vu des dangers croissants, elle en a l’obligation. »

    A l’échelle des Etats-Unis, ce serait une petite révolution. Le pays fait l’objet d’un quasi-embargo sur ses exportations d’hydrocarbures en raison d’une loi en vigueur depuis la crise pétrolière des années 1970. Il peut exporter ses carburants fossiles au Mexique, au Canada et dans quelques pays ayant conclu un accord de libre-échange avec Washington. L’Europe n’en fait pas partie. Or, si la Russie demeure le plus grand exportateur de gaz naturel avec son champion national Gazprom, l’Amérique est récemment devenue le premier producteur mondial grâce aux techniques de fracturation hydraulique. Elle pourrait devenir un exportateur net d’ici à 2020.

    C’est le Département d’Etat et plus précisément Hillary Clinton qui sont à l’origine de cette ébauche de nouvelle stratégie. En 2011, l’ex-patronne de la diplomatie américaine a créé, quand elle était encore en fonction, le Bureau des ressources énergétiques dirigé par un ancien ambassadeur américain en Ukraine, Carlos Pascual. Le bureau en question aide non seulement l’Europe à parachever sa carte énergétique, mais aussi à exploiter ses propres ressources. Il est prêt à jouer les intermédiaires entre les Européens et les sociétés pétrolières (américaines). Halliburton aide déjà la Pologne à exploiter ses gaz de schiste.

    Si le secrétaire à l’Energie Ernest Moniz se dit disposé à réfléchir à ce tournant stratégique, le président Barack Obama, qu’on dit toujours réticent à développer les énergies fossiles, n’a pas pris position. Mais les politiques énergétiques étant comme de grands pétroliers, il faut du temps pour les infléchir. La seule installation de liquéfaction du gaz dont disposent les Etats-Unis, sur la péninsule Kenai en Alaska, a été fermée. Le premier terminal de gaz liquéfié (LNG), le Cheniere Energy’s Sabine Pass en Louisiane, ne sera opérationnel qu’à partir de 2015. Le Département de l’énergie est aussi sommé d’accélérer l’octroi de licences pour produire du LNG. Sur 21 candidatures, il n’a attribué que six licences pour des projets de plusieurs milliards de dollars. L’American Petroleum Institute fait pression. Pour le lobby, ce n’est pas tant le développement d’une nouvelle arme stratégique qui l’intéresse, mais la perspective de juteux profits. Le prix du gaz est deux fois plus élevé en Europe.

    L’autre écueil d’importance pour développer cette arme énergétique contre la Russie de Vladimir Poutine, ce sont les Etats-Unis eux-mêmes. Ils devront faire des choix drastiques. Le boom provoqué par la fracturation hydraulique a fait baisser considérablement le prix du gaz au point de faire revenir sur sol américain des sociétés qui avaient délocalisé. Des entreprises grandes consommatrices d’énergie mettent en garde contre une hausse des prix du gaz. De plus, les investissements dans les terminaux de LNG étant très onéreux, le choix d’exporter massivement doit être une stratégie à long terme. Or rien ne dit aujourd’hui que les gaz de schiste seront toujours aussi abondants dans trente ou quarante ans. Les plus sceptiques ajoutent que même si le gouvernement ouvre les portes à l’exportation, les sociétés d’exportation sont libres de vendre leur gaz où elles veulent. En Asie par exemple, où le prix est quatre fois plus élevé qu’en Amérique. L’arme contre Poutine serait alors toute relative.

    Les milieux environnementaux soulèvent enfin une autre controverse. Ils jugent que les exportations à marche forcée risquent de porter atteinte à la lutte contre le changement climatique. Le prix du gaz va augmenter et rendre l’usage du charbon, beaucoup plus polluant, à nouveau compétitif pour les centrales électriques.

    Au Capitole, les républicains, eux, sont persuadés que Barack Obama n’a qu’à signer un décret présidentiel pour lancer le processus.

    Le premier ministre polonais Donald Tusk a affirmé lundi, à deux jours d’une visite d’Angela Merkel à Varsovie, que « la dépendance de l’Allemagne au gaz russe peut limiter réellement la souveraineté de l’Europe ». (AFP)

    #Etats-Unis
    #gaz-de-schiste
    #Vladimir-Poutine
    #Obama


  • #USA : A la recherche des travailleurs américains perdus
    http://www.brujitafr.fr/article-usa-a-la-recherche-des-travailleurs-americains-perdus-122874188.ht

    Le recul du taux d’activité, signifiant que des millions d’Américains se sont retirés du marché travail, commence à préoccuper la Fed et la Maison-Blanche. Difficile à analyser, le phénomène pourrait avoir des conséquences majeures pour l’économie américaine s’il se prolongeait durablement. “Le rêve américain est terminé” Dans les statistiques que va publier aujourd’hui le département du Travail américain pour le mois de février, les experts – et les membres du comité de politique monétaire de la Fed – ne vont pas nécessairement s’intéresser, en premier lieu, au taux de chômage. Celui-ci est tombé à 6,6 %, en janvier. Il a chuté rapidement au cours des derniers mois – il était de 7,3 % encore en octobre. (...)


  • Une banderole « Hollande démission » à Washington
    http://www.brujitafr.fr/article-une-banderole-hollande-demission-a-washington-122507665.html

    La contestation anti-Hollande se déplace jusqu’aux Etats-Unis. Alors que le président de la République est arrivé ce lundi 10 février pour une visite d’Etat de trois jours, certains de ses détracteurs se sont retrouvés aux alentours de la Maison-Blanche. Résultat, une banderole appelant à la démission du chef de l’Etat a été déployée à proximité de la résidence du président américain. Cette action est l’oeuvre de David Van Hemelryck, un activiste connu pour son combat contre le président de la République. Contacté par le Lab, il raconte être arrivé une semaine plus tôt aux Etats-Unis, avec cette action pour principal objectif. Il a retrouvé des expatriés, explique-t-il au Lab, pour déployer cette banderole appelant à la démission de (...)

    #USA


  • L’accord commercial UE-USA torpillé par le Congrès américain
    http://www.brujitafr.fr/article-l-accord-commercial-ue-usa-torpille-par-le-congres-americain-12239

    C’est un article du Figaro qui nous apprend que Harry Reid, « le chef de la majorité démocrate au Sénat, s’oppose à la procédure accélérée, réclamée par la Maison-Blanche pour hâter les négociations commerciales avec l’Union européenne ou avec les pays du Pacifique. Un camouflet pour Barack Obama ». Les parlements nationaux ne seront pas consultés sur la ratification du traité transatlantique Quelles réjouissances nous réserve le traité transatlantique ? Accord transatlantique : « le pouvoir sera alors à washington pour la grande politique et à berlin… Scoop humanite.Fr publie les bases de travail pour l’accord de libre-échange (...)

    #ECONOMIE_/_FINANCE


  • RAGEMAG | Les Noirs dans le cinéma américain : histoire d’un apartheid hollywoodien
    http://ragemag.fr/noirs-hollywood-histoire-dun-apartheid-57017

    Bien accueilli par les vieux camarades de lutte de Mandela autant que par Barack Obama, qui avait organisé une projection privée à la Maison-Blanche plusieurs semaines avant le décès de Madiba, le film sort en France aujourd’hui. Mandela, vedette d’Hollywood ? Une issue dont n’auraient sans doute pas osé rêver les acteurs noirs des 50 premières années du cinéma, victimes du racisme dans les studios de production comme l’étaient les autres Afro-Américains dans la société. Tout comme les spectateurs obligés de subir des films dans lesquels le passé esclavagiste de l’Amérique était systématiquement escamoté ou maquillé en gentille petite espièglerie paternaliste. Tout au long du XXe siècle, la place des Noirs dans la société américaine n’a cessé d’évoluer grâce au combat du Mouvement des droits civiques. Le cinéma fut-il un adversaire ou un allié de ce mouvement ? Cette question mérite une réponse différente selon l’époque à laquelle on se place.
    La blaxploitation, des films en forme de revanche ; Spike Lee, Quentin Tarantino : deux voix pour un même combat ; Griffith et Naissance d’une nation ; Douglas Sirk ; Hattie McDaniel oscarisée mais interdite de cinéma à Atlanta ...

    #apartheid #cinéma #Hollywood #Blaxploitation #racisme #ségrégation


  •  » La Syrie, l’AIPAC et le New York Times|Richard Hétu
    http://blogues.lapresse.ca/hetu/2013/09/03/la-syrie-laipac-et-le-ny-times

    Hier soir, plus de 48 heures après l’annonce de la décision inattendue de Barack Obama de demander l’autorisation du Congrès avant de donner le feu vert à des frappes sur des cibles syriennes, le New York Times a publié ces deux paragraphes sur son site, comme on peut le constater dans une première version parue dans le Boston Globe :

    Des responsables de l’administration disent que l’influent lobby pro-israélien AIPAC était déjà à pied d’oeuvre afin de faire la promotion d’une action militaire contre le gouvernement de M. Assad, craignant que si la Syrie échappe à un châtiment américain pour son utilisation d’armes chimiques, l’Iran pourrait être enhardie à l’avenir à attaquer Israël. À la Chambre (des représentants), le chef de la majorité (républicaine), Eric Cantor, l’unique juif républicain au Congrès, s’efforce depuis longtemps à ébranler l’appui traditionnel des démocrates auprès des juifs.

    Un responsable de l’administration, qui a requis l’anonymat pour parler de la stratégie de la Maison-Blanche, a qualifié l’AIPAC de « gorille de 800 livres dans la pièce ».
    Comme le relève MJ Rosenberg dans ce billet, les deux paragraphes ont disparu dans une version ultérieure publiée dans le Times. Reste à voir si la disparition des allusions à l’AIPAC relève d’une décision éditoriale du Times ou découle de pressions exercées par la Maison-Blanche ou l’AIPAC.

    Quoi qu’il en soit, Barack Obama a prédit qu’il obtiendrait l’appui du Congrès ce matin avant de rencontrer les dirigeants de la Chambre à la Maison-Blanche. Il a également insisté sur la nature limitée de l’intervention éventuelle en Syrie.

    « Ce n’est pas l’Irak. Ce n’est pas l’Afghanistan. Ce que nous envisageons est quelque chose de limité. C’est quelque chose de proportionné. Cela affaiblira les capacités d’Assad », a dit le président.