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  • Sissi détient la clé du programme envisagé par Trump dans le Sinaï pour tuer l’État palestinien | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/sissi-d-tient-la-cl-du-programme-envisag-par-trump-dans-le-sina-pour-

    Il est important de comprendre que le programme pour le Sinaï n’est pas simplement la preuve du caractère chimérique des idées d’une administration Trump inexpérimentée ou induite en erreur. Tout indique qu’il bénéficie d’un soutien prolongé et vigoureux de la part de l’establishment politique américain depuis plus d’une décennie.

    En réalité, il y a quatre ans, alors que Barack Obama était solidement installé à la Maison-Blanche, Middle East Eye avait dressé la liste des tentatives de coercition d’Israël et des États-Unis, qui souhaitent pousser toute une série de dirigeants égyptiens à ouvrir le Sinaï aux Palestiniens de Gaza. 

    Il s’agit là d’une des principales ambitions d’Israël depuis qu’il a évacué plusieurs milliers de colons de Gaza lors du dénommé « désengagement » de 2005 et déclaré – trompeusement – que l’occupation de l’enclave était terminée.

    Washington aurait adhéré à cette initiative depuis 2007, date à laquelle la faction islamiste du Hamas a pris le contrôle de Gaza, évinçant le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas. C’est à ce moment qu’Israël, soutenu par les États-Unis, a intensifié son blocus strict qui a détruit l’économie de Gaza et empêché l’entrée de marchandises essentielles.

  • Victoire pour les militants antiavortement en Californie Sébastien Blanc - 27 Juin 2018 - Le Devoir

    https://www.ledevoir.com/monde/etats-unis/531138/victoire-judiciaire-pour-les-militants-antiavortement-de-californie

    La Cour suprême des États-Unis a offert mardi une importante victoire aux opposants à l’avortement en donnant tort à la Californie qui impose à des centres anti-IVG d’informer les femmes enceintes de leur droit à se faire avorter ailleurs.

    Une telle loi viole la Constitution, ont jugé les cinq juges conservateurs de la haute cour, dans une décision très attendue. Les quatre magistrats progressistes minoritaires ont, eux, exprimé séparément leur désaccord.

    Ce dossier concerne les « centres de crise de la grossesse » gérés par des groupes chrétiens et conservateurs. Il en existe plusieurs centaines en Californie.

    Sous le prétexte d’assister et de conseiller des femmes qui ne souhaitaient pas tomber enceintes, ces lieux, où on peut trouver du personnel en blouse blanche ou du matériel d’échographie obstétricale, tentent en fait de les convaincre à tout prix de ne pas avorter.

    « Fausses cliniques » 
Parfois qualifiés de « fausses cliniques », ces centres sont notamment accusés de faire croire aux femmes qu’elles pourront bénéficier de diverses options médicales, y compris d’une IVG.

    La Californie a imposé à ces organismes privés d’informer les femmes qu’elles pouvaient bénéficier d’une IVG ou d’une contraception gratuites ou à bas prix dans d’autres centres, subventionnés par l’État.

    La loi californienne oblige aussi ces lieux d’accueil à informer clairement leur clientèle s’ils sont habilités à exercer la médecine et s’ils disposent de praticiens sur place.

    De telles exigences « transforment purement et simplement » le message que souhaitent transmettre les centres de crise de la grossesse, a dénoncé dans l’arrêt le juge ultraconservateur Clarence Thomas, nommé à la Cour suprême par le président George Bush père.

    Dans une opinion de désaccord, écrite au nom du camp progressiste de la Cour, le magistrat Stephen Breyer établit une comparaison avec d’autres États qui imposent des restrictions au droit à l’avortement.

    « Si un État peut légalement obliger un médecin à dire à une femme qui cherche à avorter qu’il existe des services d’adoption, pourquoi ne serait-il pas possible, comme en l’espèce, d’exiger d’un conseiller médical qu’il informe une femme sur l’existence de soins prénatals ou de possibilités d’avortement ? » a interrogé le juge Breyer.

    Les militants pro-vie, c’est-à-dire opposés au droit à l’interruption volontaire de grossesse, avaient porté plainte contre la loi californienne de 2015, d’inspiration démocrate, assurant qu’elle violait leur liberté de conscience protégée par le premier amendement de la Constitution. Mardi, ils ont célébré leur victoire.

    « La Californie ne peut plus forcer les centres de crise de la grossesse à transmettre un message qui va directement à l’encontre de leurs croyances religieuses et de leur mission consistant à sauver des vies », s’est félicité Mat Staver, président de l’organisation conservatrice Liberty Counsel.

    À l’opposé, les défenseurs du droit à l’avortement redoutaient que la décision de la Cour suprême n’encourage les organisations pro-vie à recourir à des informations médicales erronées et à des tactiques trompeuses pour faire progresser leur cause.

    NARAL, organisation qui lutte contre les restrictions au droit à l’avortement, a regretté que la décision ait été adoptée de justesse grâce au juge conservateur Neil Gorsuch, nommé par M. Trump, après que le Sénat, à majorité républicaine, eut refusé durant près d’un an de confirmer un candidat nommé par l’ex-président démocrate Barack Obama.

    « Les dégâts causés par le gouvernement Trump à notre justice et à nos droits vont durer des générations », a déploré NARAL, appelant à continuer le combat pour sauvegarder Roe v. Wade, l’arrêt qui a légalisé l’avortement en 1973 dans tous les États-Unis.

    La décision mardi de la Cour suprême est appelée à avoir des répercussions au-delà des frontières de la Californie, tandis que le pays connaît une poussée antiavortement depuis que Donald Trump est à la Maison-Blanche.

    #femmes #avortement #USA #Californie

    • Ce pays s’enfonce dans les ténèbres décidément. Monter une fausse clinique, se faire passer pour des soignants, et désinformer par omission assumée, ce serait donc légitime et vouloir empêcher de tels agissements, ce serait aller à l’encontre de la constitution...
      Les manuels d’utilisation du moindre appareil électroménager est désormais assorti de toutes les préventions imaginables, simplement parce qu’un juge a donné raison à des utilisateurs absurdes (ne mettez pas votre chat dans le four pour le sécher...), mais là, on trompe les patientes volontairement, et ce serait légal et juste.

  • La Corée du Nord menace d’annuler le sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump
    http://www.lefigaro.fr/international/2018/05/16/01003-20180516ARTFIG00037-la-coree-du-nord-menace-d-annuler-le-sommet-entre

    Ulcéré par des exercices militaires annuels menés au Sud par les États-Unis et la Corée du Sud, Pyongyang a également annulé une rencontre de haut niveau avec Séoul, qui était prévue ce mercredi. « Il y a une limite à la bonne volonté dont nous pouvons faire preuve », a prévenu l’agence KCNA, dénonçant une « provocation ». Les manœuvres aériennes Max Thunder, qui ont débuté le 11 mai, doivent durer deux semaines et impliquer une centaine d’avions des deux pays, dont des avions de chasse furtifs américains F-22 « Raptor », redoutés par le régime .

    Le ministre adjoint nord-coréen a également exprimé sa « colère » envers le conseiller de Donald Trump à la Sécurité nationale, John Bolton, qui a évoqué le « modèle libyen » pour la dénucléarisation de la Corée du Nord. Il s’agit d’une « tentative hautement sinistre de faire subir à la Corée du Nord le sort de la Libye et de l’Irak », s’est-il insurgé. Après avoir renoncé à son programme nucléaire, le leader libyen Mouammar Khadafi avait été tué lors d’un soulèvement soutenu par des bombardements de l’aviation de l’OTAN.

    De son côté, Washington, qui dit ne pas avoir été « notifié » d’un changement, a assuré continuer à préparer le sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump. La Maison-Blanche a défendu les manœuvres militaires conjointes, qualifiées « d’exercices légaux, planifiés longtemps à l’avance » et qui « ne représentent absolument pas une provocation » .

    Le F22 a du mal à trouver des pilotes pour le faire voler. Ce n’est pas aussi grave que le F35, mais tout de même... On est donc une nouvelle fois en pleine narrative : ces journalistes, ils les trouvent où leurs idées pour leurs textes ?

    Les absences sont parfois révélatrices : Khadafi a été exécuté par l’armée française après avoir financé la campagne électorale de Sarkozy... :-D

    Les US qui maintiennent les manoeuvres militaires, parce qu’elles sont légales... Non seulement ils provoquent, mais en plus ils se foutent de la gueule des coréens. :-)

  • Notes sur une confusion extrême
    http://www.dedefensa.org/article/notes-sur-une-confusion-extreme

    Notes sur une confusion extrême

    14 mai 2018 – Quelques heures après que Trump eût annoncé la sortie des USA du traité JCPOA, des engagements sérieux avaient lieu entre la Syrie et les Israéliens. Nous disons bien “entre la Syrie”, parce que, de ce côté il peut s’agit aussi bien de Syriens que d’Iraniens, ou des deux, lorsque de l’autre côté bien sûr il s’agit d’Israéliens, – néanmoins avec l’amicale sollicitude du Grand Stratège qui occupe avec armes et bagages le bureau ovale de la Maison-Blanche. On sait, dira-t-on sentencieusement, combien la crise syrienne et la situation qui en découle sont complexes, et l’engagement de la nuit de jeudi en a été une démonstration exceptionnelle, peut-être d’un degré nouveau, disons encore plus “sophistiqué”.

    Après 72 heures de “révélations”, de supputations, (...)

  • La Maison-Blanche annule un programme de la #NASA sur les gaz à #effet_de_serre | Changements climatiques
    http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201805/11/01-5181476-la-maison-blanche-annule-un-programme-de-la-nasa-sur-les-gaz-a-e

    Le programme Carbon Monitoring System (CMS), d’un montant de 10 millions par an , cherche les sources d’émission et les puits de dioxyde de carbone, et créé des modélisations en haute résolution des flux de ce gaz à effet de serre sur la Terre, a expliqué jeudi la revue américaine.

    [...]

    Selon Science, la NASA « a refusé de fournir une raison à cette annulation autre que ’des contraintes budgétaires et des priorités plus pressantes au sein du budget scientifique’ ».

  • Digne de Nixon… et de Weinstein
    Richard Hétu | 07/05/2018
    https://richardhetu.com/2018/05/07/digne-de-nixon-et-de-weinstein

    (...) En juin 2017, selon le journal britannique The Observer, des conseillers du président Trump ont fait appel à une société de renseignement israélienne pour trouver des informations compromettantes sur deux anciens membres de l’administration Obama, Ben Rhodes (photo) et Colin Kahl afin de discréditer l’accord sur le nucléaire iranien auquel ils avaient contribué en tant que négociateurs. Rhodes était le conseiller adjoint de la Maison-Blanche pour la sécurité nationale et Kahl était le conseiller du vice-président Joe Biden pour la sécurité nationale.

    Fraîchement auréolé d’un prix Pulitzer, Ronan Farrow confirme l’information de l’Observer dans le New Yorker en y ajoutant un fait important et une nuance toute aussi importante. Il identifie la société de renseignement israélienne mêlée à cette histoire – Black Cube, fondée par des anciens agents de la Mossad et employée par le producteur Harvey Weinstein afin de trouver des informations compromettantes sur ses accusatrices. Citant une source anonyme, il affirme par ailleurs que Black Cube n’a pas été embauchée par des conseillers du président mais par un client du secteur privé.

    Kahl, interviewé par Farrow, ne demeure pas moins convaincu que des proches de Trump ont été mêlés à cette affaire digne de Nixon et de Weinstein (avec une différence non négligeable : Black Cube, jusqu’à preuve du contraire, n’a pas employé de méthodes criminelles dans ses missions).

  • Jupiter & son Diable-bouffe
    http://www.dedefensa.org/article/jupiter-son-diable-bouffe

    Jupiter & son Diable-bouffe

    Il y a un demi-siècle t des poussières de cela, – qui semble aussi long qu’un millénaire ou deux, jusqu’à l’empire de Rome, – une visite d’État d’un président français à Washington, avec discours devant le Congrès en plus de la pompe de la Maison-Blanche, précipitait des commentaires d’un certain intérêt et découvrait des symboles qui pouvaient susciter une réflexion historique. C’était enrichissant ou c’était nostalgique, mais il y avait place pour le débat de la politique. Chacun pouvait proposer son rangement, affirmer son ordre. L’époque n’était pas grandiose (c’était déjà la modernité) mais on faisait bonne figure.

    Aujourd’hui, les images écrasent tout et l’on peut craindre qu’elles ne soient qu’images, c’est-à-dire quelque chose de l’ordre de l’effet du simulacre au premier degré (...)

  • [VIDÉO] Trump époussette les pellicules de Macron dans un grand et beau moment de tendresse
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/14809-video-trump-epoussette-les-pellicules-de-macron-dans-un-grand-et-be

    Ça lui fait les pieds à « Jupiter » qui adore ridiculiser ses interlocuteurs... Jamais la France n’as autant mérité son appelation de « Caniche des Etats-Unis... » (Informations complémentaires en bas de page)

    Photo AFP

    WASHINGTON | Le président américain Donald Trump a rallongé mardi la liste des marques de sympathie diplomatique, en ajoutant le balayage des pellicules sur le costume de son invité, son homologue français Emmanuel Macron.

    À LIRE AUSSI : Trump fustige l’accord sur le nucléaire iranien, « un désastre »

    M. Trump a effectué ce geste très surprenant juste avant que les deux dirigeants ne posent pour les photographes de presse dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche.

    Quand Donald Trump chasse une pellicule sur l’épaule présidentielle française...#Trump #Macron (...)

    • – Réforme de la SNCF : les gardiens du consensus sont de retour (Acrimed).
      – Les mensonges sanglants de M. Macron (Reporterre).
      – L’accès à l’information est-il de plus en plus verrouillé ? (Du grain à moudre - France Culture)
      – CETA (1) : la fable du « veto climatique » de Macron ( DEBOUT ! BLOG JEAN GADREY)
      – La Cour des comptes alerte sur le coût des EnR (Blog {Sciences²}).
      – Suppression du forfait social : le gouvernement vide les caisses de la Sécu (ALTERNATIVES ECONOMIQUES).
      – Le manque d’efficacité de nos dépenses sociales (XERFI CANAL)
      – Les retraites à la SNCF sont plus élevées que la moyenne. Cela n’a rien à voir avec le statut. C’est d’abord parce qu’il y a 89 % d’hommes ! (DEBOUT ! BLOG JEAN GADREY).
      – Les armes dévoyées du prince héritier. (LE MONDE DIPLOMATIQUE).
      – Remise en place de Macron par la Maison-Blanche : pas de guerre en Syrie, mais retour aux sanctions contre la Russie (RUSSIE POLITICS).
      – Le site internet des impôts offre à Google des données de millions de Français (LE POINT).
      – Idéologique, injuste, infaisable : Parcoursup, largement refusé, va-t-il imploser ? (BLOG DE PHILIPPE BLANCHET).
      – Les nouvelles formes de violence par François Cusset (La Grande Table - France Culture).
      – À Notre-Dame-des-Landes comme ailleurs… seul un territoire en lutte peut s’opposer à la normalisation industrielle agricole (Luttes Agricoles).
      – Et si les GAFAM faisaient faillite ? (XERFI CANAL).

  • Prisonnier à la Maison-Blanche
    http://www.dedefensa.org/article/prisonnier-ala-maison-blanche

    Prisonnier à la Maison-Blanche

    Avec l’actuel président des États-Unis, aucun jugement sur sa situation n’est impératif, ni exclusif d’un autre. De même, sur le pouvoir “confisqué” par “ses généraux” (Mattis, Kelly, McMaster) qui est le sujet de cette analyse, “aucun jugement n’est impératif ni exclusif”. C’est dire que le texte de Justin Raimondo (*) qui nous sert ici de rapport sur le sujet doit être pris dans les limites relatives qu’on décrit ici : la situation générale qu’il décrit ne fixe rien d’assuré et les choses fluctuent continuellement, permettant à d’autres situtions, très différentes, de surgir de façon inopinée .

    Ces réserves doivent impérativement être à l’esprit du lecteur et nous restons complètement sur le jugement, – général, celui-là, et impératif à notre estime, – que le personnage de Trump est (...)

  • “D.C.-la-folle” : une crise de plus
    http://www.dedefensa.org/article/dc-la-folle-une-crise-de-plus

    “D.C.-la-folle” : une crise de plus

    02 février 2018 – En ce jour, il semble assuré que l’on soit en train de négocier un tournant de plus dans le feuilleton crisique “Russiagate & le reste”. (Russiagate ressemble à une route pleine de lacets et donc d’autant de tournants qui semblent à chaque fois décisifs et qui plutôt s’avèrent nous rapprocher d’un moment décisif, progressant au flanc d’une montagne crisique majestueuse, relief suprême et sommet dominant que constitue la crise de l’américanisme, comprise comme la traduction opérationnelle de la Grande Crise de l’Effondrement du Système [GCES]. Les tournants qui y sont “négociés“, on le comprend, ne font pas l’objet de négociations mais plutôt d’affrontements sans pitié.)

    Il apparaît bien et se confirme que la Maison-Blanche, après avoir examiné le document (...)

  • Proche-Orient : Macron veut laisser sa chance à l’initiative de Trump
    Par Journaliste Figaro Cyrille Louis Journaliste Figaro Philippe Gélie Mis à jour le 28/01/2018
    http://www.lefigaro.fr/international/2018/01/28/01003-20180128ARTFIG00180-proche-orient-macron-veut-laisser-sa-chance-a-l-i

    Le plan américain consisterait à reconnaître un État palestinien avec pour capitale Abou Dis, un faubourg de Jérusalem.

    La Maison-Blanche, qui a récemment admis ne plus avoir de contact avec les dirigeants palestiniens depuis qu’elle a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, verrait d’un bon œil que la France apporte son soutien à une initiative de paix désormais mal en point. C’est en tout cas ce qu’a fait savoir Jared Kushner à Jean-Yves Le Drian le 17 décembre dernier à Washington. Lors de cet échange, le gendre du président américain a présenté à son interlocuteur les grandes lignes du plan de paix sur lequel il travaille depuis près d’un an, sans cependant en dévoiler tous les détails. Dans la foulée, Emmanuel Macron a envoyé son conseiller diplomatique adjoint en mission à Ramallah afin de sonder les Palestiniens sur leur état d’esprit vis-à-vis de l’initiative américaine.

    on peut lire la suite de l’article, qui reprend les infos données par @alaingresh https://seenthis.net/messages/661590
    sur : http://elnetwork.fr/proche-orient-macron-veut-laisser-chance-a-linitiative-de-trump

    (...) Comme l’a révélé la dixième chaîne de télévision israélienne, le conseiller diplomatique adjoint d’Emmanuel Macron, Aurélien Lechevallier, s’est rendu il y a une dizaine de jours à Ramallah afin d’y rencontrer Saeb Erekat, le négociateur en chef de l’OLP, ainsi que Majed Faraj, le patron des services de sécurité. Que se sont-ils dit ? « Le diplomate français nous a demandé de calmer le jeu et d’examiner la proposition américaine avant de nous prononcer », confie, déçu et amer, un Palestinien qui a assisté à l’un de ces entretiens. « Faux », réfute une source française, qui évoque de simples consultations destinées à prendre le pouls de la direction palestinienne sur ses intentions après le coup de tonnerre du 6 décembre. (...)

  • Un livre choc provoque la rupture entre Trump et Bannon
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040118/un-livre-choc-provoque-la-rupture-entre-trump-et-bannon

    2018 commence à peine, et c’est à nouveau le chaos autour de #Donald_Trump. Un livre explosif raconte sa présidence erratique. Trump rompt en direct avec son âme damnée #Steve_Bannon. Les supposées malversations financières du clan présidentiel, cible probable de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, interrogent. Le tout à onze mois des élections de mi-mandat. Donald Trump et Steve Bannon à la Maison-Blanche, en janvier 2017 © Reuters

    #International #enquête_russe #Etats-Unis

  • Un livre choc documente la rupture entre Trump et Bannon
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040118/un-livre-choc-documente-la-rupture-entre-trump-et-bannon

    2018 commence à peine, et c’est à nouveau le chaos autour de #Donald_Trump. Un livre explosif raconte sa présidence erratique. Trump rompt en direct avec son âme damnée #Steve_Bannon. Les supposées malversations financières du clan présidentiel, cible probable de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, interrogent. Le tout à onze mois des élections de mi-mandat. Donald Trump et Steve Bannon à la Maison-Blanche, en janvier 2017 © Reuters

    #International #enquête_russe #Etats-Unis

  • La rupture Trump/Bannon documentée dans un livre choc
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040118/la-rupture-trumpbannon-documentee-dans-un-livre-choc

    2018 commence à peine, et c’est à nouveau le chaos autour de #Donald_Trump. Un livre explosif raconte sa présidence erratique. Trump rompt en direct avec son âme damnée #Steve_Bannon. Les supposées malversations financières du clan présidentiel, cible probable de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, interrogent. Le tout à onze mois des élections de mi-mandat. Donald Trump et Steve Bannon à la Maison-Blanche, en janvier 2017 © Reuters

    #International #enquête_russe #Etats-Unis

  • Trump rompt avec son éminence grise
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040118/trump-rompt-avec-son-eminence-grise

    2018 commence à peine et c’est à nouveau le chaos autour de #Donald_Trump. Un livre explosif raconte sa présidence erratique. Trump rompt en direct avec son âme damnée #Steve_Bannon. Les supposées malversations financières du clan présidentiel, cible probable de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, interrogent. Le tout à onze mois des élections de mi-mandat, scrutées avec nervosité dans le monde entier. Donald Trump et Steve Bannon à la Maison-Blanche, en janvier 2017 © Reuters

    #International #enquête_russe #Etats-Unis

  • La stratégie du désordre psycho-rigide
    http://www.dedefensa.org/article/la-strategie-du-desordre-psycho-rigide

    La stratégie du désordre psycho-rigide

    Pour commencer, on ne doit pas résister à la tentation de reproduire après les avoir adaptés quelques échanges entre Wolf Blitzer, de CNN-JustNews, et l’un des porte-paroles de la Maison-Blanche interrogé à propos de la “Nouvelle Stratégie” des USA. Blitzer insiste pour connaître la méthodologie employée, et notamment le suivi de cette affaire par le président. On arrangera le dialogue en écartant l’emploi de l’italique pour ne pas enduire d’erreurs diverses les jugements trop vite soupçonneux, et la tambouille ainsi faite nous donnera à peu près ceci :

    – Le président a été impliqué dans la rédaction de ce document depuis le début, a été présenté avec des sections de celui-ci au cours des derniers mois et a été informé sur le document final il y a plusieurs semaines, répond (...)

  • Le carnaval cannibale de #Donald_Trump
    https://www.mediapart.fr/journal/international/121117/le-carnaval-cannibale-de-donald-trump

    L’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche il y a un an, est en fait l’aboutissement d’un long processus. Pour reprendre une expression de Baudrillard, voici pourquoi et comment ce « roi de carnaval » est advenu, chargé d’une mission historique : détruire l’illusion démocratique.

    #International #Etats-Unis

  • Le Liban à nouveau pris pour cible
    Abdel Bari Atwan – 2 novembre 2017 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://chroniquepalestine.com/liban-a-nouveau-pris-pour-cible

    Il y a beaucoup de choses que l’Arabie Saoudite, l’allié le plus proche des États-Unis dans le monde arabe, pourrait tenter contre le Hezbollah et ses alliés. Son escalade pourrait prendre une variété de formes qui auraient des conséquences négatives – en particulier dans les domaines économique et financier – pour le Liban dans son ensemble. Et l’on ne peut exclure la possibilité d’une confrontation militaire.

    Nasrallah est conscient de cela. Dans un discours samedi, il a noté que l’Arabie Saoudite n’avait pas les moyens par elle-même de se confronter au Hezbollah, ou via des mandataires libanais locaux, et ne pouvait le faire que dans le cadre d’une alliance internationale. Le responsable du Hezbollah a depuis un certain temps lancé des avertissements car il s’attend à ce qu’Israël lance un autre assaut à grande échelle contre le Liban.

    Nous ne savons pas quelles instructions ont été données à Hariri quand il a rencontré le prince héritier saoudien Muhammad bin-Salman. Mais il ne serait pas surprenant d’apprendre qu’on lui a ordonné de se retirer du gouvernement ou de limoger ses ministres du Hezbollah afin de créer une nouvelle crise gouvernementale au Liban. Hariri n’aurait pas d’autre choix que d’obéir. Cela signifierait l’effondrement de l’arrangement politique durement gagné qui lui a permis de revenir au pouvoir et au général Michel Aoun d’être élu président.

    Sabhan ne parlait pas sur un coup de tête, mais sur instructions venues d’en haut. Ces autorités supérieures sont étroitement liées à la Maison-Blanche et aux agences militaires et de sécurité américaines. Elles n’agissent pas et ne se positionnent pas sur des questions importantes dans la région sans se coordonner et recevoir les directives de ces agences, dans le contexte de l’alliance liant les deux pays.

    Ce qui nous ramène au point où nous avons commencé. Le Liban est remis est remis sur le feu, et la chaleur va bientôt commencer à monter.

    #Liban #Hezbollah #Israel #Etats-Unis #Arabie_saoudite
    #Saad_Hariri

  • Humeurs et fantasmes de guerre
    http://www.dedefensa.org/article/humeurs-et-fantasmes-de-guerre

    Humeurs et fantasmes de guerre

    Il existen du côté des USA est-il besoin de le dire, une narrative de guerre impliquant la possibilité, parfois jusqu’à la probabilité dans certains commentaires, d’un affrontement nucléaire total. Cette narrative, qui a été développée plusieurs fois, à laquelle on croit et à laquelle on ne croit pas, successivement et parfois même simultanément, date de mars 2014 d’une façon affirmée sinon affichée ; dès lors que Russes et OTAN (soit les USA) se trouvaient quasiment et potentiellement au contact, par l’intermédiaire de la crise ukrainienne, la possibilité d’une guerre nucléaire prenait un aspect très concret. Cette possibilité, toujours sous forme de narrative, existe avec la Corée du Nord et avec l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche, et aussi avec l’Iran et la suite dans les (...)

  • Haaretz : Israël fait avancer des projets pour la construction de 2000 nouveaux logements coloniaux illégaux en Cisjordanie
    Ma’an News Agency – 25 septembre 2017
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/09/26/haaretz-israel-fait-avancer-des-projets-pour-la-construction-de

    Bethléhem (Ma’an) – L’Administration civile d’Israël, connue aussi sous le sigle COGAT – qui a en charge la mise en œuvre des nombreuses politiques israéliennes dans le territoire palestinien occupé – se prépare à faire avancer dans les quelques semaines qui viennent des projets pour construire jusqu’à 2000 nouveaux logements coloniaux en Cisjordanie occupée, selon le quotidien israélien Haaretz.

    Haaretz a publié l’article ce dimanche, en citant un responsable du gouvernement israélien, sous couvert d’anonymat, qui aurait affirmé que les projets en questions pourraient être déposés dès la semaine prochaine.

    Pour la plupart, fait remarquer Haaretz, ces projets « vont simplement passer à une autre étape du processus d’urbanisme », même si quelques appels d’offre pour des constructions immédiates sont également destinés à leur approbation. Haaretz ajoute que, selon le responsable du gouvernement, si les projets ne sont pas déposés d’ici la semaine prochaine, ils le seront après la fête juive du Sukkot qui prend fin le 11 octobre.

    L’un des quelques projets qui devraient recevoir l’approbation définitive concerne la construction de 300 logements coloniaux supplémentaires dans la colonie de Beit El, dans le district de Ramallah, en Cisjordanie centrale. Haaretz rappelle que le gouvernement israélien, il y a plus de cinq ans, a promis de nouveaux logements aux dirigeants des colons « après la démolition de maisons construites illégalement (pour la loi israélienne) dans la colonie ».

    Selon Haaretz, le Comité suprême d’urbanisme de l’Administration civile avait reporté une réunion récente à la demande du bureau du Président US Donald Trump.

    « Le but de ce report était de s’assurer que la réunion du Comité n’ait pas lieu en même temps que l’Assemblée générale des Nations-Unies ou les réunions diplomatiques qui l’entouraient » indique Haaretz, notant que l’agenda du Comité était censé être publié la veille de la rencontre de Trump à New York avec le Président palestinien Mahmoud Abbas.

    « Ce haut responsable a affirmé que la Maison-Blanche avait demandé au bureau du Premier ministre (israélien) de reporter la publication de l’agenda afin de ne pas perturber la rencontre Trump/Abbas, et le bureau du Premier ministre a été d’accord ».

    #colonialisme_de_peuplement

  • Un discours bien de son temps
    http://www.dedefensa.org/article/un-discours-bien-de-son-temps

    Un discours bien de son temps

    Qui tient qui à la Maison-Blanche ? John Laughland commence son texte d’analyse du discours du président Trump par la phrase qui a fait fureur chez les tweeteurs, accompagnant les photos de cet auditeur parmi les officiels qui paraît effondré à l’audition du discours : « Nous sommes tous John Kelly. » Et il termine le paragraphe par cette question qu’il laisse sans réponse : « Le chef de cabinet du président américain ignorait-il ce que les plumes présidentielles avaient préparé ? »

    En d’autres mots, sempiternelle question : qui contrôle le président Donald Trump ? Ou encore : quelqu’un contrôle-t-il le président Trump ? Cette question à double détente vaut d’être posé, puisqu’on nous dit tant que Kelly, l’un des trois généraux de l’administration (avec Mattis et McMaster), a (...)

  • L’après-« Harvey » et « Irma » : les forces économiques et politiques poussent à l’inertie Le Devoir - 9 septembre 2017 - Isabelle Paré
    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/507625/l-apres-harvey-et-irma-les-forces-economiques-et-politiques-poussent-a-l-i

    Les catastrophes vécues à Houston et celles laissées dans le sillage du puissant ouragan Irma deviendront-elles coutume ? Ouragans et inondations comptent désormais pour près de 75 % des désastres liés au climat. Le nombre de pluies « extrêmes » sur la planète monte en flèche. L’avenir s’annonce détrempé. Or, la répétition des désastres ne semble pas réussir à infléchir les façons de faire, notamment de penser les villes. Pourquoi ?

    Au lendemain de l’ouragan Katrina, Julie Hernandez, alors jeune géographe, se souvient d’avoir entendu « plus jamais ». Dans les rues, on s’arrachait les t-shirts arborant le slogan « Le réchauffement climatique n’est pas un mythe. Y croyez-vous maintenant ? ». Or, 12 ans plus tard, c’est comme si les 1800 morts et les 108 milliards de dommages qui ont plombé l’économie de la région et du pays avaient été oubliés.

    « On pensait que La Nouvelle-Orléans allait être un laboratoire et un modèle de ville résiliente au climat. Les architectes et ingénieurs ont repensé la ville, ont proposé un plan pour concentrer la population sur les terres les plus élevées et pour transformer les terrains bas en zones vertes. Il y a presque eu une insurrection civile, les gens voulaient non seulement retourner dans leur ville, mais dans leur maison ! » affirme cette géographe de l’École de santé publique de l’Université Tulane à La Nouvelle-Orléans.

    Le nouveau normal
    Après Katrina, les raisonnements scientifiques et les engagements politiques ont vite été dissolus dans les eaux brouillées de la sensibilité collective. Il faudra s’attendre à la même chose au lendemain de Harvey et d’Irma, à moins que cette fois le chaos et les coûts n’aient l’effet d’un coup de Jarnac sur les consciences, estime Paul J. Ferraro, professeur d’économie spécialisé dans les enjeux environnementaux à l’Université Johns Hopkins.

    « Il faut arrêter d’utiliser l’expression “tempête historique” pour justifier notre manque de préparation à ces événements qui causent des pertes de vie et des dommages substantiels. Ce que nous observons, ce sera “la nouvelle normalité”. Or, nous n’étions déjà pas prêts à affronter “l’ancienne réalité” », appuie le professeur.

    La professeure Hernandez estime elle aussi qu’il faut cesser de s’étonner de ces déferlements du climat, dont la surenchère s’observe depuis déjà quelques décennies. En Asie du Sud-est, les crues provoquées par des typhons sont en hausse depuis des années. Et il y a belle lurette que ce que les « tempêtes tropicales » sèment le chaos bien au-delà des tropiques. « Les ouragans s’observent à des latitudes de plus en plus élevées, dans des zones où l’on ne les attendait pas. Ce n’est pas arrivé brutalement. Houston avait vécu trois inondations majeures ces dernières années, sans pourtant revoir ses systèmes de gestion des catastrophes », critique-t-elle.

    Revoir les modèles
    Les modèles prédictifs de l’intensité des catastrophes, qui qualifient d’« une sur 500 ans ou 1000 ans » la probabilité et l’intensité d’un ouragan ou d’une crue, sont désuets. Ils confortent décideurs, investisseurs et même la population dans l’idée qu’ils ont été victimes d’un rarissime mauvais sort, contre qui rien ni personne ne peut agir.

    Pour Paul J. Ferraro, la capacité à gérer les sursauts du climat dans les États et les villes vulnérables est minimale. On a décrié ad nauseam les ratés urbanistiques qui ont démultiplié l’impact de Harvey sur Houston. Le développement immobilier effréné des dernières années s’est fait en toute connaissance de cause dans des zones inondables, marais et bayous ont été remblayés pour accueillir la population croissante, rendant la ville de moins en moins apte à absorber des trombes d’eau.

    Pis, le lacis des canaux de drainage creusés et de digues érigées pour assécher des zones humides aux fins de construction a littéralement servi de « cheval de Troie » aux flots déchaînés pour engloutir le centre-ville, affirme Julie Hernandez.

    D’aucune façon ces villes et ces États n’ont tenté de devenir plus « résilients » aux fléaux climatiques susceptibles de s’abattre sur eux, déplore le professeur Ferraro. « Les gens restent insensibles à la notion de risque, car il n’y a aucun incitatif financier pour les faire changer d’idée. Les gens qui profitent du développement immobilier ne sont pas ceux qui paient ensuite pour les dommages. C’est le gouvernement fédéral. Il doit y avoir un prix à payer pour les villes ou les promoteurs qui font fi de cette réalité », dit-il.

    Amnésie collective
    Même à La Nouvelle-Orléans, une fois les plans « de ville résiliente » mis à la corbeille, la ville s’est reconstruite sur les mêmes bases fragiles, à quelques exceptions près. Pourquoi ? « Refuser à des gens de retourner chez eux a un coût politique immense. Or, les élus pensent d’abord à leur réélection. Ils mettent dans la balance les bénéfices à court terme d’une telle décision et le risque lointain qu’un tel scénario apocalyptique se reproduise », affirme Julie Hernandez, qui a participé au processus de récupération et de mobilisation post-catastrophe après Katrina.

    Selon ces deux observateurs, la décentralisation des pouvoirs aux États-Unis favorise l’inertie actuelle. « Cela cause un grand chaos. Il faudrait centraliser et standardiser les décisions [liées aux nouvelles réalités environnementales] qui ont un impact sur le zonage. En ce moment, ces décisions sont entre les mains de ceux-là mêmes qui n’ont rien à gagner à changer les normes », insiste Paul J. Ferraro, qui juge inouï que des programmes permettent d’obtenir des subventions pour reconstruire en zone inondable. Pis, le gouvernement perpétue cette spirale insensée en payant la surprime d’assurance imposée aux propriétaires de résidences à risque.

    Julie Hernandez croit toute intervention fédérale inespérée, en ces temps « où la logique a déserté la Maison-Blanche ».« Ces événements vont faire couler beaucoup d’encre, mais l’idée même que le gouvernement fédéral impose des normes de construction nationales est de la pure science-fiction ! Mis à part dans les parcs nationaux, il n’y a pas de lois sur les littoraux. Le modèle d’un État-providence qui n’agit qu’en temps de crise est bien ancré. Ce modèle est une incitation à ne pas changer les choses, à ne pas planifier pour l’avenir. »

    Ultimement, la création de villes résilientes coûtera très cher, estime la géographe, qui intervient auprès des populations vulnérables. Des impacts sociaux sont aussi à prévoir. Car le surcoût de nouvelles normes urbaines aura malheureusement un effet direct sur les populations plus pauvres, souvent retranchées dans les « banlieues ethniques » (surnommées ethnoburbs), ces secteurs où les habitations sont moins chères, justement parce qu’elles sont situées dans les zones à haut risque de crues soudaines.

    « Dans tous les cas de figure, ce sont eux qui en paieront le prix et qui devront aller vivre ailleurs, toujours plus loin. »

    #catastrophes #médias #Nouvelle-Orléans #Houston #désastres

  • Soros et son double
    http://www.dedefensa.org/article/soros-et-son-double

    Soros et son double

    03 septembre 2017 – Un certain “E.B.”a lancé, le 20 août 2017 une pétition officielle d’un particulier intérêt sur le site de la Maison-Blanche. (Cette pratique de la pétition officielle a été institué en 2011 par Obama et permet à n’importe quel citoyen de lancer une pétition qui sera prise en considération si elle répond aux critères de règle des 100.000 signatures dépassées.) “E.B.” demande que George Soros, avec toutes ses organisations, soit considéré officiellement comme “terroriste” et que tous ses avoirs soient saisis en raison de cette catégorisation. La pétition s’adresse opérationnellement au ministère de la Justice et donc au FBI.

    (C’est désormais l’une des pétitions les plus populaires et, au vu de la rapidité de son développement, elle pourrait atteindre un chiffre très important. (...)

  • Kelly-Trump, chat et souris jouant “au plus malin”
    http://www.dedefensa.org/article/kelly-trump-chat-et-souris-jouant-au-plus-malin

    Kelly-Trump, chat et souris jouant “au plus malin”

    L’étrange situation ne cesse de l’être toujours plus. On a vu comment, selon Mike Cernovich, le président Trump était “prisonnier à la Maison-Blanche” grâce aux soins qualifiés de son chef de cabinet, le général John Kelly qui fait partie du “groupe des généraux” (Kelly, McMaster, Mattis) dont nombre de commentateurs assurent que c’est ce groupe qui exerce le pouvoir effectif. Trois jours après l’article de Breitbart.News paraît un article dans le Washington Post décrivant comment Trump parvient à tromper la vigilance de son chef de cabinet. Dans cette situation d’emprisonnement, c’est une sorte de jeu du chat et de la souris où l’on se demande tellement qui et le chat et qui est la souris qu’on en revient au constat de la variante de “jouer au plus malin”. Cet (...)