organization:national oceanic and atmospheric administration

  • Aux États-Unis, les chercheurs protègent les #données climatiques contre les menaces de l’équipe Trump
    https://reporterre.net/Aux-Etats-Unis-les-chercheurs-protegent-les-donnees-climatiques-contre-l
    http://reporterre.net/IMG/arton11407.jpg

    La première chose à comprendre, c’est que tous les matériaux disponibles sur #Internet sont vulnérables par nature. Les liens hypertextes vers des études scientifiques peuvent facilement être brisés. C’est un phénomène très documenté. Cette #instabilité naturelle est renforcée dans un environnement #politique où les #climatosceptiques s’assurent que le changement climatique est présenté comme un sujet ouvert au débat.
    Scott Pruitt, qui est en train d’être auditionné au Congrès [pour diriger l’Agence états-unienne de protection de l’environnement, l’EPA], ne croit pas au changement climatique. Cet ex-procureur général de l’Oklahoma est connu pour avoir défendu les industriels gaziers et pétroliers adeptes de la fracturation hydraulique, au lieu d’avoir réglementé cette pratique qui cause des niveaux sans précédent de microtremblements de terre. Donc, nous avons toutes les chances de croire que les données contenues sur le site #web de l’EPA seront encore plus vulnérables.
    Mais l’EPA est juste un exemple. Il y a de multiples agences publiques et ministères dont les données sur le #climat sont menacées. En décembre, l’équipe de transition de Trump voulait que le ministre sortant de l’Énergie lui fournisse une liste de noms des personnes ayant travaillé sur l’Accord de Paris. Heureusement, il a dit non et a même autorisé les membres de son ministère à utiliser les réseaux sociaux comme ils le souhaitent, sans être punis.



  • Non, le réchauffement climatique ne s’est pas arrêté en 1998

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/01/06/non-le-rechauffement-climatique-ne-s-est-pas-arrete-en-1998_5058441_3244.htm

    La « pause » observée entre 1998 et 2012 était liée à l’introduction d’une nouvelle technique de mesure. N’en déplaise aux climatosceptiques.

    http://s1.lemde.fr/image/2017/01/06/644x322/5058440_3_3a1a_un-iceberg-dans-la-peninsule-antarctique_5ccee50de90194267d8ec21817e4f680.jpg

    Pour comprendre, il faut savoir que la température moyenne de la Terre est calculée à partir de millions de points de mesure sur les terres émergées, mais aussi des températures des eaux de surface des océans. Celles-ci étaient principalement relevées par des bateaux, après simple prélèvement d’eau de mer. Mais, au tournant du siècle, sous l’impulsion de l’Unesco et de l’Organisation météorologique mondiale, une flottille de bouées dérivantes – dites « Argo » – a commencé à être déployée pour mesurer directement et en temps réel la température de l’Océan. Des milliers de telles bouées quadrillent aujourd’hui les mers du globe et fournissent la grande majorité des données utilisées par les chercheurs.

    L’introduction d’une nouvelle technique de mesure a donc créé un biais instrumental systématique. En effet, puiser l’eau avant d’en prendre la température « réchauffait » très légèrement les mesures. La montée en puissance des bouées Argo a donc artificiellement « refroidi » la température moyenne terrestre… Les chercheurs de la NOAA ont identifié ce biais et corrigé leurs données. Légèrement, mais suffisamment pour que le « hiatus », la fameuse « pause du réchauffement » soit beaucoup moins évidente.


  • Le réchauffement climatique à l’origine des événements extrêmes de 2015 - Sciencesetavenir.fr
    http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/le-rechauffement-climatique-a-l-origine-des-evenements-extremes-de-

    http://www.sciencesetavenir.fr/assets/inline-img/2016/12/16/w453-79142-GRAPHIC-Explaining-Extreme-Events-of-2015-Map-NOAA-121416-700x495-Landscape.jpg

    Les modèles climatiques permettent aujourd’hui de distinguer les variations météorologiques naturelles des effets à long terme du réchauffement climatique. La NOAA américaine vient ainsi de publier la liste d’événements #météo de 2015 dont l’intensité est attribuée avec certitude au changement climatique.

    #climat


  • Statoil Wins U.S. Offshore Wind Lease Off New York – gCaptain
    https://gcaptain.com/statoil-wins-u-s-offshore-wind-lease-off-new-york

    Norwegian energy giant Statoil has been declared the provisional winner of the U.S. government’s wind lease sale of 79,350 acres offshore New York.

    The win will allow Statoil the opportunity to explore the potential development of an offshore wind farm to provide New York City and Long Island with a significant, long-term source of renewable electricity.

    Statoil submitted a winning bid of $42,469,725 during the online offshore wind auction concluded Friday by the U.S. Department of the Interior’s Bureau of Ocean Energy Management (BOEM).
    […]
    The lease comprises an area that could potentially accommodate more than 1 GW of offshore wind, with a phased development expected to start with 400-600 MW. The New York Wind Energy Area is located 14-30 miles (30-60 km) offshore, spans 79,350 acres (321 km2), and covers water depths between 65 and 131 feet (20-40 meters).

    • http://www.brooklyneagle.com/sites/default/files/styles/panopoly_image_original/public/wind-farms-new-york-wind-energy-area-best-map-courtesy-boem.jpg

      de cet article qui mentionne également tous les soucis que peut créer ce champ d’éoliennes

      Offshore wind farms coming soon to NY coast | Brooklyn Daily Eagle
      http://www.brooklyneagle.com/articles/2016/3/17/offshore-wind-farms-coming-soon-ny-coast

      Questions remain about fisheries, shipping lanes, radar systems

      A number of entities expressed caution, however. In its comment to BOEM, the National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) noted that the area in question is a habitat for roughly 35 important fish species and is the site of significant fisheries. NOAA called for an expanded assessment before proceeding with the leases.

      In a similar vein, David Frulla of the Fisheries Survival Fund, which represents permit holders in the Atlantic scallop fishery, commented to BOEM that the group “strongly objects to the leasing of submerged lands that overlap lucrative scallop beds.”

      The group said BOEM had failed to adequately evaluate the impact the project will have on the region’s fisheries, and asked BOEM to remove more than a dozen lease blocks from consideration for leasing.

      The National Ocean Service also has objections. In its comments to BOEM, the agency highlighted the location of high frequency radars supporting the U.S. as part of the Integrated Ocean Observing System.

      “There are 11 high frequency radars in New Jersey, New York and Rhode Island that will be negatively impacted to some degree or another by wind turbines situated offshore Long Island. This would result in a loss of coastal radar monitoring for 100 miles of the NY, NJ, RI coasts,” NOS commented. 

      Significantly, the shipping industry has also expressed grave concerns. Douglas Schneider of the World Shipping Council (WSC), which represents more than 29 shipping companies that operate upwards of 5,000 ocean-going container vessels, commented that WSC has filed multiple submissions with BOEM noting “the critical need for wind energy projects to be sited a safe distance from areas of high-density commercial vessel traffic.”

      The proposed wind lease area is situated between two principal shipping channels out of New York Harbor: the outbound Ambrose to Nantucket traffic lane and the inbound Hudson Canyon to Ambrose traffic lane.

      The proposed WEA would almost completely occupy the space between these two busy traffic channels, Schneider says. To reduce the risk of collision between vessels and what is termed allision between vessels and fixed wind turbines, two-mile buffer zones must be established, he wrote.


  • Les experts du climat dans le collimateur de Trump

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/12/14/les-experts-du-climat-dans-le-collimateur-de-trump_5048729_3244.html

    Les scientifiques redoutent une chasse aux sorcières et dénoncent des tentatives d’intimidation de la part de l’équipe de transition du président élu.

    http://s1.lemde.fr/image/2016/12/14/644x322/5048727_3_15db_donald-trump-le-13-decembre-2016-a-west-a_036ee8215f8e3123bff070dff6de3baf.jpg

    C’est un symposium au sujet surprenant qui devait se tenir mercredi 14 décembre à San Francisco, à l’occasion du congrès d’automne de l’American Geophysical Union (AGU), la société savante des chercheurs en géosciences. La thématique – « Le détournement de la loi américaine à des fins de harcèlement, d’intimidation et de discrédit des chercheurs » – illustre l’inquiétude de la communauté des sciences du climat devant les récentes déclarations du président élu Donald Trump.
    Une inquiétude avivée par la révélation, par la presse américaine, d’un questionnaire transmis par l’équipe de transition de M. Trump à l’ensemble des services du ministère de l’énergie américain, leur demandant notamment de dresser la liste des personnels ayant travaillé, de près ou de loin, sur la question climatique ou sur les énergies renouvelables.

    L’équipe de Donald Trump a demandé la liste des employés du ministère de l’énergie ayant travaillé sur le climat

    La crainte d’une chasse aux sorcières gagne du terrain. « En temps normal, je réserverais mon jugement en supposant a priori qu’il s’agit simplement d’une collecte d’information légitime, observe Michael Mann, le directeur du Earth System Science Center de l’université de Pennsylvanie. Cependant, cette dernière révélation ne vient pas hors de tout contexte. Cela soulève une réelle préoccupation, celle que l’équipe de transition [de M. Trump] puisse prendre des gens pour cible, en particulier des scientifiques. »

    « C’est fréquent de voir les équipes de transition interroger les structures gouvernementales sur leurs politiques, ajoute Michael Halpern, de l’Union of Concerned Scientists (UCS), une organisation de promotion de la science. Ce qui ne l’est pas, c’est de demander des listes d’employés de ces structures et de cibler des fonctionnaires qui font simplement leur travail. »

    « Inquiétude »

    Le ministère de l’énergie se refuse pour le moment à transmettre les noms de ses collaborateurs, mais cette tentative d’intimidation ne laisse pas indifférents les ONG et les think tanks investis dans la thématique climat, qui craignent eux aussi d’être la cible de l’administration entrante. « Il n’y a pas un membre du cabinet de Donald Trump qui ne soit climatosceptique », note Jesse Bragg, de Corporate Accountability International, une organisation de défense de l’environnement et des droits de l’homme.

    Mardi 13 décembre, le 45e président américain a en effet désigné Rex Tillerson, le patron du groupe pétrolier ExxonMobil, au poste de secrétaire d’Etat. « C’est cet homme lié au secteur des énergies fossiles, sans aucune expérience diplomatique, qui va représenter les Etats-Unis dans les négociations internationales sur le changement climatique », se désole Jesse Bragg.

    M. Trump a confié le ministère de l’énergie à Rick Perry, ancien gouverneur du Texas et partisan de la suppression de cette administration… Il a promis la direction de l’Agence de protection de l’environnement à Scott Pruitt, le ministre de la justice de l’Oklahoma, très hostile aux mesures prises par l’équipe Obama pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. « Il y a à l’évidence dans la communauté des chercheurs en sciences du climat une inquiétude d’être harcelé, intimidé, d’être empêché de parler de ce que nous savons, c’est-à-dire de l’accumulation de faits sur le changement climatique et la manière dont les activités humaines y contribuent », explique Christine McEntee, la directrice exécutive de l’AGU.

    Un vade-mecum circule dans la communauté des chercheurs sur le climat pour les préparer au harcèlement

    Aux Etats-Unis, depuis le début des années 2000 et en vertu des lois de transparence, des think tanks néoconservateurs ou libertariens, ainsi que des ministres de la justice de certains Etats requièrent de manière systématique l’accès aux courriels ou aux documents de recherche de climatologues. Une pratique considérée par les chercheurs comme un détournement de la loi et une forme de harcèlement. Au point que, en 2011, des universitaires et des juristes ont créé le Climate Science Legal Defense Fund, qui offre une assistance juridique aux scientifiques confrontés à ces situations.
    Depuis début décembre, un petit vade-mecum rédigé par l’organisation circule dans la communauté des chercheurs sur le climat pour préparer ceux-ci « au harcèlement politique et à l’intimidation juridique » : « En cas de doute, appeler un avocat », « séparer les e-mails professionnels et personnels », « ne pas répondre aux messages de harcèlement, mais ne pas les effacer », etc.

    Parades

    Les chercheurs redoutent également que l’activité scientifique elle-même soit entravée. L’équipe de transition de M. Trump a déclaré que la NASA devrait cesser ses activités d’observation de la Terre. Une telle décision aurait un impact considérable, au-delà de la recherche américaine. Car, rappelle Stefan Rahmstorf, directeur du Potsdam Institute for Climate Impact (Allemagne), « comprendre notre planète implique une coopération mondiale des systèmes d’observation ». « Nous pensons qu’il y a un risque que les financements de la recherche et des infrastructures scientifiques soient remis en cause, dit Mme McEntee. Mais ce sont des risques que le Congrès a déjà fait peser sur nous l’an passé et nous avons réussi à les éviter. »

    La situation est toutefois jugée suffisamment inquiétante par les chercheurs eux-mêmes pour que des listes de bases de données (températures, couverture des glaces, etc.) s’échangent sur les réseaux sociaux, afin que des sites miroirs soient créés hors des Etats-Unis ou sur des sites non administrés par des agences fédérales. « Sous l’administration Bush, des chercheurs avaient remarqué que des sites Web d’agences fédérales avaient été modifiés, voire supprimés, témoigne Michael Halpern. Il y a donc une volonté de se prémunir contre ce genre de menace. D’autant plus que dans le questionnaire [adressé par l’équipe de M. Trump au ministère de l’énergie], il y avait une question spécifique sur les sites Web relatifs au climat, créés ou modifiés par ces services au cours des trois dernières années. »

    Le vent de panique ne concerne pas seulement les sciences du climat. « Des scientifiques des universités commencent à regarder les bases de données relatives à d’autres disciplines et maintenues par des laboratoires fédéraux qui pourraient être menacées et qui doivent être sauvegardées », raconte M. Halpern. Début décembre, une centaine d’ONG américaines ont par ailleurs adressé une lettre ouverte à Donald Trump et au Congrès, leur demandant de prendre conscience de la crise climatique et d’y répondre sans tarder.

    Dans la sphère des négociations sur le climat, on réfléchit à des parades. « Il ne s’agit pas pour le moment de résistance, mais plutôt de réflexion autour du repli américain ou de l’idée d’intenter des procès contre les abus du pouvoir exécutif », confie l’ex-négociatrice de la France, Laurence Tubiana.

    Pour leur part, les climatologues gardent vif le souvenir de l’administration Bush. En février 2007, l’Union of Concerned Scientists avait mené une enquête auprès de 300 scientifiques issus de sept agences fédérales (NASA, NOAA, EPA, etc.). Quelque 46 % des répondants avaient déclaré avoir « été témoin ou fait personnellement l’expérience de pressions pour éliminer les expressions “changement climatique” ou “réchauffement global”, ou d’autres termes similaires, de toute une variété de communications ». Environ 40 % avaient constaté, sur les sites Internet de leur agence, « la publication anormalement retardée ou la disparition de rapports ou de documents scientifiques sur le climat ». Et près de la moitié avait remarqué « des exigences administratives nouvelles ou inhabituelles ayant entravé des travaux liés au climat ».


  • Researchers Are Preparing for Trump to Delete Government Science From the Web | Motherboard
    http://motherboard.vice.com/read/researchers-are-preparing-for-trump-to-delete-government-science-f

    When Donald Trump takes over the federal government on January 21, his administration will also gain complete control over much of the .gov suite of websites, which currently hosts a treasure trove of publicly available, taxpayer-funded scientific research. The academic world is bracing itself: Will that data remain available after his transition?

    Scientists and university professors all around the country and in Canada believe we’re about to see widespread whitewashing and redaction of already published, publicly available taxpayer-funded scientific research, databases, and interactive tools, such as the National Oceanic and Atmospheric Administration’s Sea Level Rise viewer, NASA’s suite of climate change apps, and the Environmental Protection Agency’s maps of the country’s worst polluters. They also expect to see censorship, misrepresentation, and minimization of new government-funded research, specifically regarding climate change.

    (…)

    “The ephemerality of web content is something people don’t think about until there’s a catalyzing factor or event.”

    #recherche #trump et crainte de #censure


  • Climat : les mauvaises nouvelles s’accumulent

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/09/27/les-mauvaises-nouvelles-s-accumulent-sur-le-front-climatique_5003829_3244.ht

    Que l’on regarde l’élévation du mercure ou les revues scientifiques, les nouvelles du climat ne sont franchement pas bonnes. Côté thermomètre, la National Oceanic and Atmospheric Administration américaine vient d’annoncer que le mois d’août avait été, en moyenne mondiale, le plus chaud jamais observé depuis le début des relevés en 1880. Pour ne rien arranger, il est aussi le seizième mois consécutif à battre son record de température – une telle séquence n’a jamais été enregistrée en 137 ans de mesures.

    http://s1.lemde.fr/image/2016/09/27/644x322/5003828_3_6302_grace-a-un-nouveau-systeme-gps-la-fonte-des-gl_7401ca711342e16860219f5007ef4473.jpg

    Les derniers travaux de recherche publiés dans les revues savantes – sur l’élévation future des températures, sur la capacité des sols à éponger les émissions humaines de gaz à effet de serre ou sur la stabilité des glaciers polaires – ne sont pas plus réjouissants.

    Comme souvent en matière climatique, les mauvaises nouvelles viennent aussi de l’étude des climats du passé. Mardi 27 septembre, la revue Nature Climate Change devait publier la première reconstruction continue des températures terrestres au cours des deux derniers millions d’années, suggérant une sensibilité du climat au dioxyde de carbone (CO2) bien plus forte qu’estimée généralement.

    Selon l’auteure de ces travaux, Carolyn Snyder, chercheuse à l’Environmental Protection Agency de Washington, le corollaire de cette reconstruction est que les niveaux atmosphériques actuels de CO2 – environ 400 parties par million (ppm) – pourraient mettre la planète sur la voie d’un réchauffement à long terme de quelque 5 °C par rapport aux niveaux préindustriels.

    Très impressionnants, ces chiffres doivent être pris avec grande précaution. D’abord, ils représentent un réchauffement attendu sur des échelles de temps de l’ordre du millénaire – le temps nécessaire à certains grands processus (redistribution de la végétation, fonte des glaces, etc.) de s’accomplir et se stabiliser. Ensuite, ils sont très supérieurs aux chiffres généralement acceptés par les scientifiques. Selon l’analyse de Carolyn Snyder, atteindre 550 ppm, soit un doublement du CO2 atmosphérique par rapport au XIXe siècle, conduirait ainsi sur le très long terme à un réchauffement de… 9 °C !

    Grande prudence

    « Cette estimation est tellement au-dessus de celles qui prévalent actuellement, autour de 5 °C à 6 °C, qu’elle doit être considérée comme une singularité et doit être traitée avec un niveau de scepticisme approprié », estime le paléoclimatologue Michael Mann, professeur à l’université de Pennsylvanie. Une grande prudence partagée par plusieurs chercheurs cités par la revue Nature. M. Mann s’interroge notamment sur le caractère représentatif de la soixantaine d’échantillons de sédiments marins analysés pour reconstruire les températures passées.

    « Je vois cette étude comme provocante et intéressante, ajoute-t-il, mais ces estimations chiffrées doivent être prises avec des pincettes jusqu’à ce qu’elles soient examinées soigneusement par la communauté scientifique. »

    Toutefois, ajoute en substance le chercheur, si ces chiffres étaient confirmés, ils signifieraient que la sensibilité climatique à court terme – celle qui se joue à l’échelle du siècle et qui intéresse plus particulièrement les humains – serait plus élevée que les estimations actuelles.

    Celles-ci reposent en partie sur des modèles de simulation du climat, qui situent aujourd’hui l’augmentation de la température moyenne entre 1,5°C et 4,5 °C pour un doublement de la concentration atmosphérique de CO2. Fourchette qu’il faudra donc, peut-être, revoir à la hausse. De quoi rendre plus compliqué encore le respect des engagements des Etats à maintenir le thermomètre terrestre « nettement en dessous de 2 °C » de réchauffement.

    Rôle tampon de l’agriculture

    D’autres mauvaises nouvelles pourraient conduire à une telle révision. Dans l’édition de la revue Science du 23 septembre, la biogéochimiste Yujie He (université de Californie à Irvine) et ses coauteurs publient une série de mesures montrant que le carbone présent dans le premier mètre de sol est bien plus vieux que ce que simulent les modèles numériques.

    En clair, écrivent les chercheurs, « les modèles surestiment le potentiel de séquestration du carbone par les sols de près d’un facteur deux ». Lorsqu’ils simulent le climat futur, les modèles attribuent donc aux sols une capacité à éponger le CO2 – en stockant plus ou moins durablement les débris végétaux, par exemple – beaucoup plus importante qu’elle ne l’est en réalité… « En conséquence, une plus grande fraction des émissions humaines de CO2 pourrait demeurer dans l’atmosphère et contribuer au réchauffement », concluent les auteurs.

    Une conclusion que tempère toutefois Jean-François Soussana, directeur scientifique chargé de l’environnement à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). Selon le chercheur, qui n’a pas participé à ces travaux, une grande part de l’erreur des modèles concerne surtout les couches les plus profondes du sol, c’est-à-dire le vaste stock de carbone enfoui « entre 20 cm à 40 cm, et un mètre de profondeur », explique-t-il.

    Or l’objectif de ralentir le changement climatique en adaptant les usages des sols (agriculture, foresterie, etc.) pour y accumuler du carbone, précise M. Soussana, « porte uniquement sur l’horizon de surface, c’est-à-dire jusqu’à 40 cm de profondeur ». Rendre l’agriculture « climatiquement vertueuse » et lui faire jouer un rôle tampon reste donc possible.

    Ralentir la dislocation des calottes de glace polaires sera en revanche beaucoup plus compliqué. Or, dernière mauvaise nouvelle, l’inlandsis du Groenland perd ses glaces plus rapidement que les mesures satellites ne l’ont jusqu’ici suggéré. Dans la dernière édition de la revue Science Advances, une équipe de chercheurs européens et américains revoit à la hausse la masse glaciaire perdue par la grande île. En tenant compte des mouvements du manteau terrestre, il faudrait, selon les auteurs, ajouter environ 8 % aux décharges de glace mesurées jusqu’à présent. Soit l’équivalent de 20 milliards de tonnes par an.

    La correction peut sembler mineure. Mais le Groenland est un contributeur important à la hausse du niveau marin. Surtout, les spécialistes n’ont cessé d’aggraver, au cours des dernières années, leur diagnostic sur la stabilité de ses glaces. C’est le cas dans la majorité des compartiments de la science climatique : la réalité excède bien souvent les prévisions des chercheurs.


  • Oceans Are Absorbing Almost All of the Globe’s Excess Heat
    http://pix.toile-libre.org/upload/original/1473829420.png

    Since 1955, more than 90 percent of the excess heat retained by the Earth as a result of increased greenhouse gases has been absorbed by the #oceans, leaving ocean scientists like Eric Leuliette at the National Oceanic and Atmospheric Administration feeling that 90 percent of the #climate change story is being ignored.

    http://www.nytimes.com/interactive/2016/09/12/science/earth/ocean-warming-climate-change.html


  • Climat : la chimère du 1,5°C

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/08/22/la-chimere-du-1-5-c_4985913_3244.html

    Souvenez-vous : ce fut la surprise des négociations de l’accord de Paris, adopté le 12 décembre 2015. Alors que contenir le réchauffement en cours sous le seuil des 2°C au-dessus des niveaux préindustriels semble déjà presque impossible, la communauté internationale avait ajouté un objectif secondaire, plus ambitieux encore. Il faut, précise en effet le traité, contenir « l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels » mais aussi poursuivre l’action « pour limiter l’élévation des températures à 1,5°C » de réchauffement.

    http://s1.lemde.fr/image/2016/08/22/644x322/4985912_3_b0f7_de-la-fumee-s-eleve-au-dessous-d-un-bois_7f2834bb36f3d77528cbfb83febc1298.jpg

    Rappelons que les Etats-parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ne se sont jusqu’à présent engagés qu’à des réductions de leurs émissions de gaz à effet de serre mettant le climat terrestre sur la voie d’un réchauffement d’environ 2,5°C – nous propulsant dans un monde où un été comme celui de l’année 2003 deviendrait relativement banal en Europe. Sauf à imaginer l’émergence rapide et inattendue d’un gouvernement mondial totalitaire d’obédience écologiste, on comprend que cette fameuse cible de 1,5°C tient au mieux du rêve, au pire de l’aimable supercherie.
    Près de 200 chefs d’Etat et de gouvernement auraient-ils collectivement paraphé un fantasme ? Une telle idée est intolérable. Il fallait donc donner de la solidité à cet objectif, l’épaissir un peu, lui donner une consistance. Le ripoliner au sérieux de la science. L’accord de Paris a donc invité le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à plancher sur la question du 1,5°C.

    Déni de réalité

    Réuni du 15 au 18 août à Genève, le groupe d’experts, dont les volumineux rapports de synthèse font autorité sur la question climatique, a établi son agenda et ses modalités de travail. Le groupe a annoncé qu’environ 85 experts ont réfléchi aux contours et à la structure du nouveau rapport. Son titre – espérons-le provisoire – a été annoncé : ce sera le « Rapport spécial sur les impacts d’un réchauffement global de 1,5°C au-dessus des niveaux préindustriels et des trajectoires d’émissions mondiales de gaz à effet de serre associées, dans le contexte d’un renforcement de la réponse globale à la menace du changement climatique, du développement durable et des efforts pour éradiquer la pauvreté ».
    Tout cela sera présenté et discuté au cours de la prochaine réunion plénière de l’organisme onusien, fin octobre à Bangkok. Des chercheurs compétents seront ensuite appelés à participer à la rédaction du rapport et au travail préalable. Remise de la copie en 2018.

    C’est peu dire qu’on plaint les auteurs d’avoir à se colleter avec une expertise dont la commande constitue, en elle-même, un déni de réalité. Comment imaginer que nous pourrons arrêter le curseur à 1,5°C, alors que les six premiers mois de l’année en cours pointent déjà, selon la NASA, à 1,3°C au-dessus des niveaux préindustriels ? On frôle déjà, en 2016, le seuil fixé. Ainsi, sans même compter l’absence de volonté politique au niveau international pour traiter la question climatique, les seules inerties combinées des systèmes économique et climatique rendent clairement chimérique l’espoir de demeurer sous 1,5°C d’augmentation du mercure.
    Quant à en savoir plus sur les impacts attendus d’un tel niveau de réchauffement, est-ce vraiment nécessaire ? Ne suffit-il plus, désormais, de lire les journaux ?

    Où est le courage politique ?

    Au cours des trois derniers mois, l’hémisphère nord a vu s’accumuler des événements extrêmes dont les scientifiques savent, avec un haut niveau de confiance, qu’ils sont favorisés par le changement climatique en cours — feux de forêt ici, précipitations extrêmes là. Fin mai, près de 90 000 personnes étaient évacuées de Fort McMurray, au Canada, à la suite d’incendies inédits dans la région. Quant à ceux qui ravagent la Californie — frappée depuis plusieurs années par une sécheresse inédite depuis au moins quatre siècles —, ils ont conduit jusqu’à présent à des évacuations de même ampleur. Sur la côte est américaine, en Louisiane, près de 20 000 personnes ont dû quitter leur domicile à la suite, cette fois, d’inondations catastrophiques — provoquées par des pluies si intenses que la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) estime qu’il ne devrait s’en produire de semblables que tous les 500 ans.
    Souvenez-vous de l’ouragan Sandy, qui précipita l’Atlantique dans les rues de New York en 2012 : ce genre d’événement est, lui aussi, censé ne se produire que tous les 700 ans…

    Les records tombent donc comme à Gravelotte, et pas seulement de ce côté de l’Atlantique. En Russie, pendant que la Louisiane tentait de surnager et que la Californie affrontait les incendies, les précipitations les plus fortes jamais observées dans cette région submergeaient les rues de Moscou… Des pluies telles que le cumul des précipitations a été proche du double du dernier record, établi voilà… 130 ans. En Chine, en Macédoine, au Soudan, dans le sous-continent indien ou encore en France, des catastrophes alimentées par l’augmentation des températures ont touché cet été, en quelques semaines, plusieurs millions de personnes.

    La saisine du GIEC par la communauté internationale, sur l’objectif du 1,5°C, sous-entend essentiellement deux choses : d’abord, que nous avons encore suffisamment de temps devant nous pour échapper aux effets majeurs du réchauffement. Ensuite, que nous manquons de données scientifiques pour agir. Ces deux sous-entendus sont faux. La réalité est que les responsables politiques cherchent, à nouveau, à s’acheter du temps avec un énième rapport. Ils n’y trouveront ni la clairvoyance, ni le courage politique qui leur font défaut.


  • Climat : juillet 2016 nouveau record | {Sciences²}
    http://huet.blog.lemonde.fr/2016/08/16/climat-juillet-2016-nouveau-record

    http://huet.blog.lemonde.fr/files/2016/08/Carte-%C3%A9cart-temp%C3%A9rature-juillet-2016-300x194.png

    La série des mois records de chaleur planétaire s’est poursuivie en juillet. C’est ce qu’annonce l’équipe Nasa/Université Columbia de New York. Avec un écart à la moyenne calculée sur la période 1951/1980 de 0,83°C, juillet 2016 détient le nouveau record du mois.


  • Réchauffement climatique : les tristes records de l’année 2015 - Sciencesetavenir.fr
    http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/20160803.OBS5723/rechauffement-climatique-les-tristes-records-de-l-annee-2015.html

    Les températures, la #montée_des_eaux et les #émissions_de_gaz_à_effet_de_serre ont atteint des niveaux records l’an dernier, faisant de 2015 la pire année de l’histoire moderne pour une série d’indicateurs clé, révèle un rapport international de référence publié mardi 2 août 2016. Recul des glaces, #sécheresse, #inondations... c’est un sombre portrait de la Terre que dresse ce rapport annuel sur l’état du climat (« State of the Climate »), un document de 300 pages auquel ont participé 450 scientifiques du monde entier. « Plusieurs marqueurs, comme les #températures au-dessus des terres et à la surface des océans, le niveau de la montée des mers et les émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l’année précédente », soulignent ces scientifiques. « Clairement, le rapport sur 2015 montre non seulement que les températures sur la planète augmentent, et que tous les symptômes qui y sont liés s’aggravent aussi », a dit Thomas Karl, directeur de l’Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA).

    #climat
    https://www.ncdc.noaa.gov/sotc

    http://referentiel.nouvelobs.com/file/15389936.png


  • Still waters: U.S. to crack down on ocean noise that harms fish | Reuters
    http://www.reuters.com/article/us-usa-environment-noise-idUSKCN10A0CN

    The ocean has gotten noisier for decades, with man-made racket from oil drilling, shipping and construction linked to signs of stress in marine life that include beached whales and baby crabs with scrambled navigational signals.

    The United States aims to change that as a federal agency prepares a plan that could force reductions in noise-making activities, including oil exploration, dredging and shipping off the nation’s coast.

    Réactions balancées (hum !)…

    The NOAA proposal has critics on the left and right.

    Michael Jasny, a marine noise expert at the nonprofit Natural Resources Defense Council, said NOAA’s effort was a step forward from its current tactic of muffling noisy machinery.

    Current efforts are like trying to control air pollution by putting a fence around a smokestack,” he said.

    The draft strategy has raised concern in the oil industry.

    Andy Radford, a senior policy adviser for the American Petroleum Institute, said there was no science to support the idea of harm from the cumulative effects of underwater noise.

    We think it (is) unrealistic to try to return the seas to their prehuman condition,” he said.


  • Indo-U.S. expedition discovers natural gas in Indian Ocean
    http://www.thehindu.com/todays-paper/tp-business/indous-expedition-discovers-natural-gas-in-indian-ocean/article8903294.ece

    According to the National Oceanic and Atmospheric Administration gas hydrate deposits along ocean margins are estimated to exceed known petroleum reserves by about a factor of three.

    “Advances like the Bay of Bengal discovery will help unlock the global energy resource potential of gas hydrates as well as help define the technology needed to safely produce them,” said Walter Guidroz, USGS Energy Resources Program coordinator.

    This discovery is the result of the most comprehensive gas hydrate field venture in the world to date, made up of scientists from India, Japan and the United States.

    The discovery follows an exploration of the region from March to July of last year.

    #gaz #énergie #hydrates_de_méthane #Inde


  • In the red | The Economist
    http://www.economist.com/news/science-and-technology/21699434-end-el-ni-o-sees-temperatures-soar-across-world-red?fsrc=scn/tw/te/pe/ed/Inthered
    http://cdn.static-economist.com/sites/default/files/imagecache/original-size/images/print-edition/20160528_STM991.png

    CONDITIONS in India are road-meltingly hot: on May 19th residents of Phalodi, a city in the north of the country, had to cope with temperatures of 51°C—the highest since records there began. Records are tumbling elsewhere, too. According to the latest data from America’s National Oceanic and Atmospheric Administration, 13 of the 15 highest monthly temperature anomalies have occurred since February 2015. The average temperature over land and ocean surfaces in April was 1.10°C above last century’s average (see map). The current year will almost certainly be the warmest on record, and probably by the largest margin to date.

    #climat


  • Climat : le mois dernier a été le mois d’avril le plus chaud jamais enregistré sur la planète - L’Obs
    http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20160518.AFP5613/climat-le-mois-dernier-a-ete-le-mois-d-avril-le-plus-chaud-jama

    http://referentiel.nouvelobs.com/file/15154780-climat-le-mois-dernier-a-ete-le-mois-d-avril-le-plus-chaud-jamais-enregistre-sur-la-planete.jpg

    Le mois dernier a été le mois d’avril le plus chaud jamais enregistré sur la planète depuis le début des relevés de température en 1880, a indiqué mercredi l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

    Il s’agit du douzième mois consécutif au cours duquel un record de chaleur a été battu, soit la plus longue période dans les annales, signe d’une accélération du réchauffement planétaire, a précisé la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration).

    L’année 2015 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée à la surface de la Terre, battant le record de 2014.

    Les quatre premiers mois de 2016 (janvier à avril) ont également été les plus chauds sur la planète depuis 136 ans, surpassant de 1,12 degré C la moyenne du 20e siècle.
    […]
    L’étendue de la couverture neigeuse dans l’hémisphère nord a été en avril la plus faible depuis 1981, début des observations par satellite.

    #Tout_va_bien



  • Accroissement record du #CO2 dans l’atmosphère en 2015 à la station de mesure d’Hawaï
    http://www.voaafrique.com/content/accroissement-record-du-co2-dans-atmosphere-en-2015-a-station-hawai/3229600.html
    http://gdb.voanews.com/601DB1B9-E8BB-42CB-BB8D-42444D9B3CC0_mw1024_mh1024_s.jpg

    Selon l’Agence océanique et atmosphérique (NOAA) jeudi, cette augmentation « significative » s’explique notamment par l’émergence du courant marin chaud du Pacifique #El_Nino.

    Ce courant réapparaît tous les trois à cinq ans et provoque des changements au niveau des massifs forestiers, des autres végétaux et d’autres écosystèmes terrestres qui réagissent au changement du temps et aux précipitations accrues, explique la NOAA.

    #climat


  • ERDDAP: Diving into a #data #ocean - Digital Geography
    http://www.digital-geography.com/erddap-diving-data-ocean

    ERDDAP, to quote #NOAA, “is a data server that gives you a simple, consistent way to download subsets of gridded and tabular scientific datasets in common file formats and make graphs and maps…..Our focus is on making it easier for you to get scientific data”. It is Open Source and used by other agencies/nations, not just NOAA. http://upwell.pfeg.noaa.gov/erddap/index.htm https://bluehub.jrc.ec.europa.eu/erddap/index.html http://erddap2.marine.ie

    #map #mer


  • Scientists are floored by what’s happening in the Arctic right now - The Washington Post

    https://www.washingtonpost.com/news/energy-environment/wp/2016/02/18/scientists-are-floored-by-whats-happening-in-the-arctic-right-now
    http://www.washingtonpost.com/news/energy-environment/wp-content/uploads/sites/43/2016/02/NASA-january-temps.png

    New data from NASA and the National Oceanic and Atmospheric Administration suggest that January of 2016 was, for the globe, a truly extraordinary month. Coming off the hottest year ever recorded (2015), January saw the greatest departure from average of any month on record, according to data provided by NASA.

    #arctique #climat


  • Global Warming Crushes Records. Again. - Bloomberg Business
    http://www.bloomberg.com/news/features/2016-02-17/global-warming-crushes-records-again

    http://assets.bwbx.io/images/im4E4muzMTP0/v2/-1x-1.png

    Here we go again.

    For the surface of planet Earth, 2015 was the hottest year on record by a stunning margin. But already, 2016 is on track to beat it.

    Last month was the hottest January in 137 years of record keeping, according to data released Wednesday by the National Oceanic and Atmospheric Administration. It’s the ninth consecutive month to set a new record.

    #climat


  • Why Obama wants to spend millions relocating entire U.S. communities
    https://www.washingtonpost.com/news/energy-environment/wp/2016/02/09/why-obama-wants-to-spend-millions-relocating-entire-u-s-communities
    http://cdn-parismatch.ladmedia.fr/var/news/storage/images/paris-match/actu/environnement/le-premier-village-americain-condamne-a-disparaitre-811991/8588103-1-fre-FR/Le-premier-village-americain-condamne-a-disparaitre_article_landscape_pm_v8.jpg

    Obama’s budget request to Congress includes a proposed $ 400 million “to cover the unique circumstances confronting vulnerable Alaskan communities, including relocation expenses for Alaska Native villages threatened by rising seas, coastal erosion, and storm surges.”

    [...] “When Kivalina voted to relocate decades ago, they found there was no government agency in charge of #relocation, and that most funding was available only after disaster struck,” said Christine Shearer, a researcher who wrote a book on Kivalina and now works for the NGO CoalSwarm.

    [...] In the U.S., the problem with #climate-related relocations is that while funding may now be emerging, there still isn’t a process in place to determine when communities should try to obtain it or how they should recognize that it is time for them to move, said Robin Bronen, executive director of the Alaska Institute for Justice, who is working on a NOAA-funded project on relocations.


  • L’électricité pourrait être largement verte aux États-Unis en 2030
    http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/developpement-durable-electricite-pourrait-etre-largement-verte-etats-unis-2030-61424/#xtor=RSS-8

    http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com/builds/images/thumbs/1/15179c004c_eolien_energie_usa_Chris_Clack_CIRES.jpg

    D’après des chercheurs de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), cette carte représente le potentiel de production d’électricité éolienne aux États-Unis. Les régions où ce potentiel est le plus élevé sont en rouge, celles où il est le plus bas sont en bleu. © Chris Clack, CIRES

    L’électricité pourrait être largement verte aux États-Unis en 2030 - 1 Photo

    L’énergie est probablement l’enjeu principal du XXIe siècle car tout dépend d’elle : la capacité à fournir de la nourriture et de l’eau potable à la population future de 10 milliards d’individus tout comme la capacité à lui assurer une bonne santé et une bonne éducation. Malheureusement, les ressources en énergies fossiles qui pourraient encore sécuriser ces besoins pendant des décennies ne doivent plus être exploitées sous peine de déstabiliser (...)


  • Climat. Le réchauffement de la Terre de 1880 à 2015 en 31 secondes

    “C’est officiel : 2015 était l’année la plus chaude depuis le début des relevés de températures”, en 1880, rapporte Nature. Et de loin, précise le magazine scientifique, qui cite les données publiées mercredi 20 janvier par trois institutions qui font autorité : la Nasa, la National Oceanic and Atmospheric Administration américaine (NOAA) et le Met Office britannique.

    http://www.courrierinternational.com/video/climat-le-rechauffement-de-la-terre-de-1880-2015-en-31-second
    #vidéo #climat #réchauffement_climatique #visualisation #cartographie


  • The Oldest, Coldest Mammals May Be Some of the Best Prepared for Climate Change - Facts So Romantic
    http://nautil.us/blog/the-oldest-coldest-mammals-may-be-some-of-the-best-prepared-for-climate-chang

    http://static.nautil.us/8001_bc3c4a6331a8a9950945a1aa8c95ab8a_314x177.jpg

    Tim Melling/Getty ImagesThe Arctic they grew up in is unrecognizable, but bowhead whales are oddly calm. They appear to be unexpectedly benefitting from the warmer, less icy climate that has emerged over the past decade. Last month, it was announced that the Arctic in 2015 reached the warmest temperatures ever observed, and that it is warming twice as fast other parts of the world. It’s also losing ice at a faster rate than forecasts have predicted—and is expected to be ice-free by at most summer 2040. This means changes underwater, too. More sunlight hitting surface water and changes in ocean circulation, fueled by warmer waters and the stronger storms associated with them, are boosting the numbers of krill and other planktons in some Arctic seas. Sue Moore, a NOAA biologist, calls this a (...)