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  • L’OTAN contre l’Iran ? La France dit “non”
    https://www.dedefensa.org/article/lotan-contre-liran-la-france-dit-non

    L’OTAN contre l’Iran ? La France dit “non”

    Le nouveau secrétaire à la défense US désigné (“faisant fonction” pour l’instant) a rencontré ses homologues de l’OTAN pour les exhorter à se regrouper autour des USA en cas de conflit avec l’Iran. L’accueil a été plutôt réservé, sinon glacial.

    « Mark Esper rencontrait ses homologues de l’OTAN à Bruxelles cette semaine pour tenter d’amener les membres de l’OTAN du côté de Washington alors que la confrontation avec Téhéran s’intensifie. » S’adressant aux journalistes du siège de l’OTAN jeudi après une session à huis clos, M. Esper a déclaré que les autres alliés doivent condamner publiquement le “mauvais comportement” de l’Iran, affirmant que cela contribuerait à éloigner les événements de “la voie militaire”. » Mais il semble y avoir du (...)

  • Le vrai visage de Nicolas Sarkozy !!! – Espion “américain” placé à la présidence par la CIA – Dossier complet et documenté ! - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/08/le-vrai-visage-de-nicolas-sarkozy-espion-americain-place-a-la-pres

    Sarko – le vrai CV :
    Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité.

    Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir.
    Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines de l’ancien président de la République« française ».

    Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.

    Tonton Pasqua et l’arriviste. Ce pourrait être une fable de La Fontaine.
    Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays.

    Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées.

    Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française.

    Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

    Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté.

    Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.

    C’est que l’homme est habile. 

    Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

    Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.

    Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière.

    Très en arrière.

    Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.

    Secrets de famille :

    À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile.

    Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

    « votez pour moi pauv’cons ! »
    En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France.

    Pauvre France nous sommes mal placés au centre de toutes ces querelles !

    L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN.

    Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup.

    Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général de Gaulle sans avoir besoin de recourir la force.

    Or, Charles de Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler.

    Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française.

    Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance.

    Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, de Gaulle se rend à l’évidence. 

    Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.

    Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. 

    La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat.

    Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique.

    Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.

    Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano.

    Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste.
    Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de de Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—.
    Ainsi défendu, de Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale.

    Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon.

    Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ;
    Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ;
    Il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ;
    Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ;
    Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ;
    Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ;
    Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ;
    etc.
    Les discours de de Gaulle sont un vrai régal. Regardez-les et vous ne vous laisserez plus endormir par nos politichiens. Il avait la protection divine.

    Simultanément, de Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. 

    Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total), tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.

    Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, de Gaulle s’allie à la famille Rothschild.

    Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou.

    Les deux hommes forment un tandem efficace.

    L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.

    Lorsque de Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer.

    Avant il avait vendu la France aux banksters ! Loi 1973. La France ne peut plus emprunter à la Banque de France sans intérêt et doit se tourner vers les banques privées, ce qui nous amène à l’escroquerie de la dette.

    Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile.

    Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Édouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.

    La fabrication de Nicolas Sarkozy :

    Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy.

    Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique.

    Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

    Achille Peretti
    Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti.

    Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. 

    Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.

    Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. 

    Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » que Hollywwod devait porter à l’écran.

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4423.html

    S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Timecite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard.

    On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ». Comme quoi, la pratique n’est pas nouvelle (l’associé de DSK vient de se « suicider ». Il aurait eu des révélations à faire ?

    En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis.

    Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent.

    Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. 

    Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

    On nous les dé-forme avant de nous les renvoyer bien conditionnés.

    À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste.

    Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

    En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. 

    Son témoin de mariage est Charles Pasqua. 

    En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. 

    Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

    L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

    Jacques Martin et Cecilia. – Sarko et sa femme.
    Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly.

    Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

    Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro.

    Un tombeur ce mec ! mais, l’intérêt n’est jamais bien loin !

    Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. 

    Le mari trompé se suicide (?) en absorbant des drogues.

    La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

    En 1993, la gauche perd les élections législatives.

    Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Édouard Balladur un tandem comparable à celui de de Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Édouard Balladur.

    Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. 

    S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. 

    Il tisse aussi des liens en Arabie Saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad.

    Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

    À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense.

    Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

    C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur.

    La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. 

    Tout dérape.

    Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu.

    Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union Européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

    Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer. 

    Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf.

    À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

    La traversée du désert :

    Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance.

    L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. 

    Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.

    En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia.

    Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).

    Pas vraiment près du peuple, Sarko. C’est pas de Gaule !

    Dernier acte !

    Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. 

    Ils agissent en trois temps :

    d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.

    Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. 

    Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. 

    Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

    Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore.

    La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. 

    Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales.

    La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

    Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque.

    Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur.

    Erreur ! 

    À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations

    Préfet Claude Érignac
    Il s’occupe aussi des affaires corses.

    Le préfet Claude Érignac a été assassiné.

    Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République.

    Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. 

    Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. 

    C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île.

    Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.

    Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. 

    Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait. 

    Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf.

    Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures de Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. 

    Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.

    Dominique de Villepin et Poutine récemment.
    Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream.

    Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination.

    Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison. 

    En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. 

    Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. 

    Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique.

    La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

    Reste à neutraliser les candidatures d’opposition.

    Les cotisations d’adhésion au parti socialiste sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. 

    Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert).

    Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA).

    Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste.

    Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.

    Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal.

    Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. 

    Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment.

    Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.

    L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. 

    Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévôt de l’université, Condoleezza Rice.

    Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

    Premiers jours à l’Élysée :

    Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. 

    Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. 

    La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. 

    Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. 

    Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

    Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités.

    Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

    Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. 

    Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

    Il forme son équipe de travail et son gouvernement. 

    Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

    Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :

    Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua. 
    François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild. 
    Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
    Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.
    Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

    Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. 

    Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. 

    On le retrouve dans les années 90 auprès de Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.

    Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. 

    Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo).

    Là, la drogue est prise en charge par les hommes de Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. 

    Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés. Je ne partage pas cet avis ; Kouchner est loin d’être blanc : (trafic d’organes)

    Pour compléter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances.

    Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie.

    Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. 

    Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre l’avionneur français Dassault. Ces personnes ne travaillent pas pour la France, mais pour leur pouvoir personnel, il faut que l’on arrête de se mentir.

    Nouvelle escapade durant l’été.

    Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. 

    La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

    La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden).

    Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et « gère » les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

    La cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages.

    L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ».

    L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Édouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. 

    Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni.

    Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques.

    Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas.

    Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet de Édouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

    Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?

    Maintenant.

    Lerebelle

    source:http://lesmoutonsrebelles.com/le-vrai-visage-de-nicolas-sarkozy-espion-americain-place-a-la-pr

    http://reseauinternational.net

  • Sea Breeze-2017: une frégate de la Marine française entre en mer Noire - Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/international/201707181032268408-mer-exercices-fregate

    La frégate de défense aérienne de la Marine française « Chevalier Paul » est entrée en mer Noire, annoncent les médias turcs en publiant des photos de son passage par le détroit du Bosphore.

    Il s’agit du cinquième navre de combat des pays membres de l’Otan non limitrophes de cette zone qui est entré dans la mer Noire pour participer aux exercices navals internationaux Sea Breeze-2017.

    Début juillet, les effectifs participant aux exercices ont été rejoints par le croiseur lance-missiles américain USS Hugh City, équipé du système de défense anti-missile Aegis, par le destroyer américain USS Carney, par le destroyer britannique HMS Duncan ainsi que par un navire de guerre grec.

    Selon les médias turcs, le navire français se dirige vers le port bulgare de Varna. Avec d’autres navires des pays membres de l’Otan, il prendra part aux exercices bulgares Sea Breeze-2017 qui prendront fin le 23 juillet.


    French Navy’s frigate FS Chevalier Paul (D 621) sets sail in the Bosphorus, on its way to the Black Sea, in Istanbul, Turkey, July 17, 2017
    REUTERS/Murad Sezer

  • Ce matin, mon flux Twitter est tout plein de chouinements pénibles sur le thème « la perte de leadership » et « l’isolement prévisible des É-U »… M’enfin, les gens, ils découvrent soudainement qu’un des principes intangibles de la politique extérieure des États-Unis, basée sur une lecture exceptionnaliste de la « souveraineté », c’est bien qu’aucune règle contraignante ne doit jamais pouvoir être appliquée aux États-Unis eux-mêmes ?

    L’exemple le plus connu est le refus du Statut de Rome et la CPI : Cour pénale internationale.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_p%C3%A9nale_internationale

    Les États-Unis ont signé le Statut de Rome, mais ne l’ont pas ratifié. Ils ont par ailleurs retiré leur signature en 2002[18], sous l’impulsion du président George W. Bush en vue d’accroître les pouvoirs des agences de renseignement. Depuis, les relations entre la Cour et l’Union sont régies par l’American Service-Members’ Protection Act, loi qui a par ailleurs provoqué la colère du gouvernement des Pays-Bas, car autorisant une action militaire à La Haye pour faire sortir un citoyen américain du centre de détention de la CPI.

    Avant que le quota de soixante États ayant ratifié le Statut ait été atteint, les États-Unis exerçaient des pressions importantes (interruption de l’aide économique, fin d’avantages douaniers) auprès des États s’apprêtant à ratifier le Statut[19],[20],[21]. La création de la CPI n’a pas changé la donne : ces pressions continuent[22]. Par ailleurs, les États-Unis établissent également des accords bilatéraux avec les États signataires garantissant que les américains qui seraient amenés à répondre de leurs actes devant la CPI soient rapatriés aux États-Unis[23].

    On peut aussi se souvenir que, en prétendant « démocratiser » l’Irak, les États-Unis ont imposé que les militaires américains, les membres de l’OTAN ainsi que les sociétés privées américaines ne puissent jamais être poursuivis en justice et ont immédiatement exigé l’impunité :
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_irak-l-absence-d-immunite-risque-de-mettre-fin-a-la-mission-de-l-otan
    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20081121.OBS2014/irak-l-immunite-des-entreprises-americaine-tombe.html

    (Note : c’est pas non plus pour dire que c’est forcément très différent avec les autres pays menant des politiques impérialistes dans le monde, mais pour les Ricains, c’est juste carrément officiel et revendiqué.)

  • L’Otan aurait renoncé à intégrer l’Ukraine dans ses rangs
    https://www.crashdebug.fr/international/13098-l-otan-aurait-renonce-a-integrer-l-ukraine-dans-ses-rangs

    La question d’adhésion de l’Ukraine à l’Otan semble repoussée aux calendes grecques. Les pays membres de l’Alliance essaient d’éviter les discussions à ce sujet tandis que de son côté, l’Ukraine n’a même pas déposé de demande d’adhésion.

    L’Ukraine pourrait ne jamais devenir membre de l’Alliance nord-atlantique, les pays membres de l’Otan ne voyant aucune raison de permettre à ce pays de rejoindre l’organisation, relate le quotidien Izvestia citant une source militaire à Bruxelles.

    Selon la source, les membres de l’Otan essaient d’éviter le sujet. L’idée de l’adhésion de l’Ukraine à l’Alliance a été abandonnée en raison de l’« absence de consensus au sein de l’Otan ». Les pays membres ne comprennent pas comment Kiev (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Israël a désormais un ambassadeur auprès de l’Otan
    AFP / 19 septembre 2016 17h51
    http://www.romandie.com/news/Israel-a-desormais-un-ambassadeur-aupres-de-lOtan/737723.rom

    Bruxelles - L’ambassadeur d’Israël auprès de l’Union européenne à Bruxelles est désormais également ambassadeur à l’Otan, une première pour ce pays qui n’avait jusque là pas de représentation diplomatique auprès de l’Alliance, a annoncé lundi la mission d’Israël auprès de l’UE.

    #Israël #OTAN #UE

  • Hausse globale des dépenses militaires mondiales en 2015 : +1%.
    Etats-Unis toujours 1er budget militaire mondial, mais sur 10 ans grosse augmentation de la Chine, de l’Arabie saoudite et de la Russie.
    Et, accrochez-vous, l’Arabie saoudite a désormais le 3ème budget militaire mondial, derrière les USA et la Chine et devant la Russie !
    http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/les-depenses-militaires-dans-le-monde-repartent-a-la-hausse-en-2015-57038840

    Les dépenses militaires dans le monde ont augmenté en 2015 après quatre années de recul du fait de la multiplication des tensions dans le monde, a indiqué mardi l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri).
    Sur l’ensemble de l’année, les dépenses militaires se sont élevées à 1.676 milliards de dollars, une hausse de 1% sur un an.[...]
    Les États-Unis restent le pays qui dépense le plus, de très loin. Leur budget, de 596 milliards de dollars, est en repli de 2,4% par rapport à l’année précédente, soit moins que les années précédentes.[...]
    Le deuxième plus gros budget, celui de la Chine, est estimé à 215 milliards de dollars, suivi par celui de l’Arabie saoudite (87,2 milliards), qui a dépassé la Russie (66,4 milliards).
    Sur une période de dix ans (2006-2015), alors que le budget des États-Unis a baissé (-4%), celui de la Chine a explosé (+132%), tandis que ceux de l’Arabie saoudite (+97%) et de la Russie (+91%) grimpaient rapidement.[...]
    « Les raisons de ce changement de tendance sont la Russie, l’organisation EI et l’Otan », selon M. Perlo-Freeman. Les membres de l’Otan se sont engagés à respecter d’ici 2024 l’objectif de dépenses militaires correspondant à 2% du produit intérieur brut.
    En Asie, la hausse des dépenses de l’Indonésie, des Philippines, mais aussi du Japon et du Vietnam, reflète les tensions, plus ou moins ouvertes, avec la Chine et avec la Corée du Nord.

    Graphique de l’article :

  • Bundesregierung sieht den Syrien-Einsatz völkerrechtlich gedeckt
    http://www.heise.de/tp/artikel/46/46716/1.html


    La dernière prise de position du gouvernement allemand montre que le pays est en train d’achever le processus de transformation d’une nation obligée à mener une existence paisible dans une force importante et agressive d’une coalition impérialiste.

    Klar ist nun, dass die Bundesregierung 1200 Soldaten für den Syrien-Einsatz plant und mit Ausgaben in Höhe von 134 Millionen Euro für nächstes Jahr rechnet. Völkerrechtlich will man sich auf die bisherigen Syrien-Resolutionen und auf Frankreichs Berufung auf die Beistandsklausel Art.42 Abs. 7 des EU-Vertrags stützen, wie die tagesschau aus der Kabinettsvorlage berichtet. Der Einsatz finde so nach Überzeugung der Bundesregierung im Rahmen eines „Systems kollektiver Sicherheit“ statt, wie es das Grundgesetz verlangt.

    Les belligérants ont pris l’habitude de se référer à la constitution Grundgesetz (GG) chère aux citoyens (personne n’a vraiment lu et compris ce texte) qui le voient toujours comme garantie du caractère juste et social du pays. On y trouve effectivement un paragraphe qui interdit l’utilisation illégale des armées allemandes.

    http://dejure.org/gesetze/GG/87a.html

    Artikel 87a
    (2) Außer zur Verteidigung dürfen die Streitkräfte nur eingesetzt werden, soweit dieses Grundgesetz es ausdrücklich zuläßt.

    Dans une partie de la constitution qui ne parle des forces armées que dans un contexte de structures de l’état il est question du « droit » de l’Allemagne de se joindre à des coalitions se sécurité mutuelle et de renoncer à sa souveraineté dans ce contexte. C’est drôle parce qu’on se rappelle que c’était bel et bien une obligation imposée par les vainqueurs de la dernière grande guerre. On se rappelle aussi des tentatives manquées de se débarasser des armes nucléaires étatsuniennes stationnées sur le sol allemand. Elles sont toujours présentes, le gouvernement actuel vient même d’investir des sommes importantes pour améliorer le comfort des bombes atomiques.

    http://dejure.org/gesetze/GG/24.html

    II. Der Bund und die Länder (Art. 20 - 37)
    Artikel 24
    (2) Der Bund kann sich zur Wahrung des Friedens einem System gegenseitiger kollektiver Sicherheit einordnen; er wird hierbei in die Beschränkungen seiner Hoheitsrechte einwilligen, die eine friedliche und dauerhafte Ordnung in Europa und zwischen den Völkern der Welt herbeiführen und sichern.

    Depuis toujours on a vendu au grand public une intreprétation humaniste et sensée de la Bundeswehr . Les « citoyens en uniforme » n’iraient se battre que sur demande de la « communauté des nations du monde » dans un esprit de innere Führung qui ferait que chaque soldat aurait pleine conscience du contexte et des conséquences de ses actes. Cette phraséologie vient de changer.

    https://treff.bundeswehr.de/portal/a/treff/!ut/p/c4/04_SB8K8xLLM9MSSzPy8xBz9CP3I5EyrpHK9kqLUtDS9lNTMvFQgL7G0OCcxL6UYyC1

    Grundverständnis des Soldaten
    Nach Artikel 24 Abs. 2 GG kann sich Deutschland in ein System gegenseitiger kollektiver Sicherheit einordnen, um so eine friedliche und dauerhafte Ordnung in Europa und zwischen den Völkern der Welt herbeizuführen und zu sichern. Die Soldaten der Bundeswehr zeichnen sich durch die Bereitschaft aus, für Recht und Freiheit auf der Basis des Grundgesetzes in letzter Konsequenz mit dem eigenen Leben einzustehen. Die Bereitschaft zur Teilnahme an Auslandseinsätzen ist dabei Grundvoraussetzung für die Einstellung als freiwillig zusätzlichen Wehrdienst Leistender und als Zeitsoldat.

    Les interventions militaires à l’étranger ne sont plus considérées comme exceptionnelles, alors les soldats d’aujourd’hui n’ont plus le droit de les refuser en disant qu’ils sont là pour défendre leur pays non pas pour défendre des intérêts abstraits à l’étranger.

    Auslandseinsätze der Bundeswehr finden gegenwärtig als bewaffnete Einsätze im Rahmen eines Systems gegenseitiger kollektiver Sicherheit (UNO, NATO, EU/WEU) statt - darunter auch zur Bekämpfung des internationalen Terrorismus auf der Grundlage des Art. 51 der Satzung der Vereinten Nationen und der Feststellung des Bündnisfalles gemäß Art. 5 des Nordatlantikvertrages, oder als unbewaffnete Humanitäre Hilfeleistungen bzw. unbewaffnete Beobachtermissionen im Rahmen der UNO.

    Il est inquiétant de constater que le paragraphe 24 du Grundgesetz est systématiquement utilisée pour justifer la participation à des actes de guerre sur demande d’un membre de l’OTAN sous prétexte que le contenu du traité l’exige.

    Auf der Grundlage des Urteils des Bundesverfassungsgerichts vom 12. Juli 1994 sind Einsätze bewaffneter deutscher Streitkräfte verfassungsrechtlich zulässig, wenn sie gemäß Art. 24 Abs. 2 GG im Rahmen und nach den Regeln eines Systems gegenseitiger kollektiver Sicherheit stattfinden und außerdem die Bundesregierung in jedem konkreten Fall die - grundsätzlich vorherige - Zustimmung des Deutschen Bundestages eingeholt hat. Dies ist bei den aktuellen Auslandseinsätzen der Bundeswehr geschehen.

    Sous prétexte d’aide à un pays de l’OTAN nous assistons à un soutien de la politique meurtriére du gouvernement turc qui risque d’avoir des conséquences graves pour la population de l’Allemagne et, dans le pire des cas, d’entraîner le pays dans une guerre sans limites qui se passera sur notre sol.

    Depuis la participation de l’Allemagne dans des guerres illégales avec l’accord du parti vert Die Grünen il ne reste plus que le parti de gauche modéré Die Linke pour refuser la guerre. On apprend en même temps par le presse bourgeoise que le politicien le plus populaire du pay serait le Docteur Schäuble dont la politique est une forme de guerre économique contre les peuples d’Europe et du monde.

    A peine neuf pour cent des voix s’élèvent au parlement contre les guerres prévues. Je crains qu’avec un gouvernement prêt à tout pour "accepter sa responsabilité internationale"vous n’avez pas grand chose de positif à attendre de Berlin. Bonne journée quand même.

    #Allemagne #Europe #guerre

  • La Turquie et l’Etat Islamique : l’alliance religieuse !
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2689

    Les relations entre la Turquie et l’Etat Islamique sont perfectionnées et dépassent l’harmonie des maîtres de l’hégémonie qui arme l’islamisme contre le second Assad de Syrie. Plaque-tournante dans le transfert des « djihadistes » internationaux vers l’Irak aussi, Ankara membre de l’OTAN partage avec certaines monarchies du Golf arabique la propagation de son islamisme soft et celui qui manie les armes… Avion russe abattu par la Turquie par argotheme #ErdoğanPutininKarizmayıÇizdi
    #GazaVakti (...)

    conflits, situation, points chauds, monde, international, efforts, position, opinion, interventionnisme,

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, #Turquie,_journaliste,_lettre,_prison,_démocratie,_islamistes,_islamisme, #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, (...)

    #conflits,situation,_points_chauds,_monde,_international,_efforts,_position,_opinion,_interventionnisme, #censure,presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #Terrorisme_,_islamisme,Al-Qaeda,politique, #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition #Arabie_Saoudite,_Qatar,_Moyen-Orient,_monarchies,_arabes,_musulmans #Russie,_Poutine,_Europe_de_l’Est,

  • La Turquie et l’Etat Islamique : l’alliance religieuse !
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2689

    Les relations entre la Turquie et l’Etat Islamique sont perfectionnées et dépassent l’harmonie des maîtres de l’hégémonie qui arme l’islamisme contre le second Assad de Syrie. Plaque-tournante dans le transfert des « djihadistes » internationaux vers l’Irak aussi, Ankara membre de l’OTAN partage avec certaines monarchies du Golf arabique la propagation de son islamisme soft et celui qui manie les armes… Avion russe abattu par la Turquie par argotheme L’entrave à la guerre anti-terroriste que la Russie (...)

    conflits, situation, points chauds, monde, international, efforts, position, opinion, interventionnisme,

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, #Turquie,_journaliste,_lettre,_prison,_démocratie,_islamistes,_islamisme, diplomatie, sécurité, commerce, économie (...)

    #conflits,situation,_points_chauds,_monde,_international,_efforts,_position,_opinion,_interventionnisme, #censure,presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale #Terrorisme_,_islamisme,Al-Qaeda,politique, #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition #Arabie_Saoudite,_Qatar,_Moyen-Orient,_monarchies,_arabes,_musulmans #Russie,_Poutine,_Europe_de_l’Est,

  • Turkey could cut off Islamic State’s supply lines. So why doesn’t it? | David Graeber
    http://www.theguardian.com/commentisfree/2015/nov/18/turkey-cut-islamic-state-supply-lines-erdogan-isis

    Not only has Erdoğan done almost everything he can to cripple the forces actually fighting Isis; there is considerable evidence that his government has been at least tacitly aiding Isis itself.

    It might seem outrageous to suggest that a Nato member like Turkey would in any way support an organisation that murders western civilians in cold blood. That would be like a Nato member supporting al-Qaida. But in fact there is reason to believe that Erdoğan’s government does support the Syrian branch of al-Qaida (Jabhat al-Nusra) too, along with any number of other rebel groups that share its conservative Islamist ideology. The Institute for the Study of Human Rights at Columbia University has compiled a long list of evidence of Turkish support for Isis in Syria.

    • Le gros problème de l’article, en dehors de l’excellente question du titre, c’est d’envisager qu’au sol les forces kurdes (YPG) pourraient reconquérir de larges parties du territoire syrien hors des zones de peuplement kurde.
      Et ce quand bien même on additionnerait ces forces à celles pour l’instant maigres de la « syrian arab coalition » au sein des « syrian democratic forces » : http://seenthis.net/messages/417265

    • traduction pour les non anglophones

      La Turquie pourrait couper l’approvisionnement de l’Etat Islamique. Donc pourquoi ne le fait-elle pas ?
      Dans le sillage des attentats meurtriers à Paris, nous pouvons nous attendre à ce que les chefs d’État occidentaux fassent ce qu’ils font toujours fait dans de telles circonstances : déclarer une guerre totale et implacable à ceux qui l’ont amenée. Ils ne le croient pas vraiment. Ils ont eu main les moyens de déraciner et détruire l’Etat islamique depuis plus d’un an maintenant. Ils ont tout simplement refusé d’en faire usage. En fait, comme le monde a observé les dirigeants faire des déclarations d’intentions implacables lors du sommet du G20 à Antalaya, ces mêmes dirigeants fraient avec avec le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan, un homme dont le soutien tacite politique, économique, et même militaire a contribué à la capacité d’Isis de perpétrer les atrocités à Paris, sans parler d’un flot ininterrompu d’atrocités à l’intérieur du Moyen-Orient.

      Comment Isis pourrait être éliminé ? Dans la région, tout le monde sait. Tout ce que ça prendrait vraiment serait de libérer les forces largement kurdes des guérillas du YPG (Unités de Protection Populaire) en Syrie, et du PKK (le Parti des travailleurs du Kurdistan) en Irak et en Turquie. Celles-ci sont, actuellement, les principales forces combattant efficacement Isis sur le terrain. Ils se sont révélés extraordinairement efficaces militairement et s’opposent à tous les aspects de l’idéologie réactionnaire de Isis.

      Mais au lieu de ça, le territoire contrôlé par l’YPG en Syrie se trouve placé sous un embargo total par la Turquie, et les forces du PKK sont sous bombardement continuel par l’armée de l’air turque. Non seulement Erdoğan a fait presque tout ce qu’il peut pour paralyser les forces qui combattent Isis ; il ya des preuves considérables que son gouvernement a au moins tacitement aidé Isis elle-même.

      Il peut sembler scandaleux de suggérer qu’un membre de l’OTAN comme la Turquie soutient de quelque façon que ce soit une organisation qui assassine des civils occidentaux de sang-froid. Ce serait comme si un membre de l’OTAN soutenait al-Qaida. Mais en fait, il ya des raisons de croire que le gouvernement d’Erdogan supporte la branche syrienne d’Al-Qaida (Jabhat al-Nusra) aussi, avec un certain nombre d’autres groupes rebelles qui partagent son idéologie islamiste conservatrice. L’Institut pour l’étude des droits de l’homme à l’Université de Columbia a compilé une longue liste d’éléments de preuve de l’appui de la Turquie pour Isis en Syrie.

      Et puis il ya des positions réelles, affirmées d’Erdogan. En Août, le YPG, leurs victoires fraîchement acquises à Kobani et Guiré Spi, étaient sur le point de saisir Jarablus, la dernière ville détenue par Isis à la frontière turque, que l’organisation terroriste avait utilisé pour ravitailler sa capitale Raqqa avec des armes, des matériaux , et des recrues - les lignes de ravitaillement d’Isis passent directement à travers la Turquie.

      Les commentateurs ont prédit que avec la perte de Jarablus, Raqqa suivrait bientôt. Erdogan a réagi en déclarant que Jarablus était une "ligne rouge" : si les Kurdes l’attaquent, ses forces interviendront militairement - contre l’YPG. Jarablus reste donc aux mains des terroristes à ce jour, de facto, sous protection militaire turque.

      Comment a Erdoğan s’en tire-t-il ? Principalement en prétendant ceux qui luttent Isis sont des "terroristes » eux-mêmes. Il est vrai que le PKK a mené une guérilla parfois laide avec la Turquie dans les années 1990, qui ont abouti à ce qu’il soit placé sur la liste du terrorisme international. Sur les 10 dernières années, cependant, il a complètement changé la stratégie, renonçant au séparatisme et adoptant une politique stricte de ne jamais porter tort aux civils. Le PKK a permis de sauver des milliers de civils Yazidi menacées de génocide par Isis en 2014, et son organisation sœur, la YPG, a également permis protection des communautés chrétiennes en Syrie. Leur stratégie est axée sur la poursuite des pourparlers de paix avec le gouvernement, tout en encourageant l’autonomie locale démocratique dans les zones kurdes sous l’égide de l’HDP, à l’origine un parti politique nationaliste, qui a su se réinventer comme la voix d’une gauche démocratique pan-turque.

      Ils se sont révélés extraordinairement efficaces militairement et avec l’importance qu’ils donnent à la démocratie participative et aux droits des femmes, s’opposent à tous les aspects de l’idéologie réactionnaire d’Isis. En Juin, le succès HDP dans les urnes a empêché Erdoğan d’obtenir sa majorité parlementaire. La réponse d’Erdoğan fut ingénieux. Il a appelé à de nouvelles élections, a déclaré qu’il "allait à la guerre" contre Isis, mené pour la forme une attaque symbolique contre eux avant de balancer à pleine force son armée contre les forces du PKK en Turquie et en Irak, tout en dénonçant le HDP comme "soutiens aux terroriste" pour leur lien avec le PKK.

      Il s’est ensuivi une série d’attentats terroristes de plus en plus sanglants à l’intérieur de la Turquie - dans les villes de Diyarbakir, Suruc, et, enfin, Ankara - attaques attribuées à Isis, mais qui, pour une raison mystérieuse, ne semblaient cibler que les activistes civils sympathisants de l’HDP. Les victimes ont signalé à plusieurs reprises que la police empêchait les ambulances d’évacuer les blessés, ou a même ouvert le feu sur les survivants avec des gaz lacrymogènes.

      En conséquence, le HDP a même renoncé à tenir des rassemblements politiques dans les semaines menant à de nouvelles élections en Novembre par peur d’assassinats en masse, et suffisamment d’électeurs HDP ne sont pas allés voter, de sorte que le parti d’Erdogan a obtenu une majorité au parlement.

      La relation exacte entre le gouvernement d’Erdogan et Isis peut être sujette à débat ; mais sur certaines choses nous pouvons être relativement sûrs. Si la Turquie avait placé les territoires contrôlés par Isis sous le même genre de blocus absolu que celui dont font l’objet les régions de la Syrie aux mains des Kurdes, sans parler de montré le même genre de "négligence bénigne" envers le PKK et l’YPG que celle envers à Isis, ce sanglant "califat" serait depuis longtemps effondré - et les attentats de Paris ne seraient sans doute jamais arrivés. Et si la Turquie devait faire cela-même aujourd’hui, l’effondrement d’Isis serait probablement une affaire de mois. Pourtant, y a-t-il un seul dirigeant occidental qui ait appelé Erdoğan à faire cela ?

      La prochaine fois que vous entendez un de ces politiciens qui déclarent la nécessité de réprimer les libertés civiles ou des droits des immigrants en raison de la nécessité d’une "guerre" totale contre le terrorisme, ayez tout cela à l’esprit. Leur détermination est exactement aussi "absolue" qu’elle est politiquement commode. La Turquie, après tout, est un "allié stratégique". Ainsi, après leur déclaration, ils vont sûrement aller partager un thé amical avec le même homme qui permet à Isis de continuer d’exister.

  • Jean-Claude Juncker veut une #armée européenne | EurActiv.fr
    http://www.euractiv.fr/sections/leurope-dans-le-monde/jean-claude-juncker-veut-une-armee-europeenne-312730

    Jean-Claude Juncker a expliqué à un journal allemand le 8 mars que l’#OTAN ne suffisait pas, parce que tous les membres de l’OTAN n’étaient pas dans l’#UE. Une armée européenne enverrait donc un signal fort sur la scène mondiale.

    « Une armée commune européenne montrerait au monde qu’il n’y aura plus jamais de guerre entre les pays de l’UE », a-t-il déclaré au journal Welt am Sonntag. « Une telle armée aiderait également l’UE à formuler des politiques étrangères et de sécurité et à assumer plus de responsabilités dans le monde. »

  • Quand les hélicos de l’Otan se perdent pendant un exercice en Lettonie !

    Avec ce commentaire hillarant de la formidable Céline Bayou sur FB :

    Un peu surréaliste : des hélicos de l’Otan en exercice à partir de la Lettonie, qui se perdent en Pologne sans savoir où ils sont et demandent leur chemin aux habitants terrorisés, du fermier qui leur indique qu’ils sont en Pologne, à celui qui croit que les Russes sont arrivés et cherche où se cacher en passant par la grand-mère qui pense que les Allemands sont de retour. On leur a donc donné des dépliants touristiques de la région, ils ont repris leurs hélicos et son repartis. Et les habitants se disent qu’ils ont manqué à tous les devoirs d’hospitalité. Or donc, le but c’est bien d’expliquer à Poutine que s’il passe une frontière d’un pays membre de l’Otan, celle-ci réagira illico.

    C’est tellement incroyable qu’on dirait un fake.

    –—

    СМИ : Заблудившиеся вертолеты НАТО напугали поляков (ФОТО), Mixnews.lv
    http://www.mixnews.lv/ru/world/news/2014-09-13/159685

    Из вертолетов, пропеллеры которых еще продолжали вращаться, действительно спустились иностранные солдаты. Они направились в город, пытаясь найти среди местных кого-нибудь, кто смог бы их понять, и тревожно спрашивая на английском: «Где это мы?».

    #lettonie #pologne #russie #otan

    une histoire qui plaira beaucoup à @simplicissimus

    • Selon Slate, ils venaient de Lituanie et non pas de Lettonie (la Lituanie à une frontière avec la Pologne, pas la Lettonie, du coup, c’est assez vraissemblable).

      Des hélicoptères de l’armée américaine sèment la panique en atterrissant en Pologne | Slate.fr
      http://www.slate.fr/story/92073/helicopteres-armee-americaine-sement-la-panique-pologne

      Avec une situation qui ne s’arrange pas à la frontière entre sa voisine l’Ukraine et la Russie, c’est peu dire que la Pologne est depuis quelques mois sous tension. L’atterrissage, ce 10 septembre, d’hélicoptères de l’armée américaine dans des champs situés à 220 kilomètres au nord de Varsovie n’a pas vraiment arrangé les choses.

      Six appareils selon Bloomberg, une douzaine selon l’agence Associated Press, ont ainsi débarqué aux alentours de midi dans cette région rurale de la Pologne, « alarmant des habitants déjà sur leurs gardes en raison des tensions de l’autre côté de la frontière », écrit Bloomberg.

  • Modi conduit l’Inde sur la Route de la Soie
    Par M. K. Bhadrakumar, rediffNEWS, le 08 août 2014 Traduction [JFG-QuestionsCritiques]
    http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/M_K_Bhadrakumar/Inde_Modi_Route_de_la_Soie_Chine_Etats-Unis_Russie_070814.ht

    A première vue, la Chine a été jusqu’à présent réticente à l’admission de l’Inde en tant que membre à part entière de l’Organisation de la Coopération de Shanghai (OCS) [=Chine, Russie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizistan et Tadjikistan].

    Selon les dernières informations, Pékin aurait revu sa position de fond en comble.

    Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OCS, jeudi dernier à Douchanbe, au Tadjikistan, il a été décidé que le groupe invitera officiellement l’Inde, le Pakistan, l’Iran et la Mongolie, en tant que membres, lors du prochain sommet de l’OCS en septembre prochain.

    On peut être sûr que la Russie s’en réjouira. Un expert à Moscou a rapidement estimé que l’admission de l’Inde dans l’OCS ouvrira la voie au groupe pour qu’il tienne bon en tant que « centre de pouvoir de la politique mondiale ».

    Ne vous y trompez pas, ces plaques tectoniques de la géopolitique d’un pan immense de la planète, s’étendant de l’Asie-Pacifique à l’Asie occidentale, se déplacent de façon spectaculaire, et ce crissement dans les steppes d’Asie Centrale se fera entendre très fort dans le lointain - jusqu’en Amérique du Nord.

    Une grande question reste en suspens : Qu’est-ce qui a poussé la Chine à revoir sa position ?

    Nous savons que lors de la rencontre d’une heure et demie entre le Premier ministre (indien) Narendra Modi et le Président chinois Xi Jinping, à Fortaleza au Brésil, en marge du récent sommet des BRICS, la question du rôle de l’Inde dans l’OCS a été abordée.

    Plusieurs raisons pourraient être attribuées à la « nouvelle réflexion » de Pékin. Avant tout, la Chine a peut-être le sentiment que sous la direction de Modi, l’Inde est prête à poursuivre une politique étrangère véritablement indépendante.

    L’idée d’une « politique étrangère indépendante » a été un cliché dans le discours indien, que les gouvernements successifs ont fait circuler de façon cavalière.

    Mais la vérité crue est que depuis que l’Inde s’est embarquée dans des réformes économiques, il y a une vingtaine d’années, le monde occidental industrialisé - les Etats-Unis en particulier - s’est arrogé la situation centrale dans le calcul indien.
    (...)

    John Kerry à gauche sur la photo, en compagnie du Premier ministre Modi et de sa ministre des Affaires Sushma Swaraj
    (...)
    L’adhésion de l’Inde à l’OCS avance à grand pas avant la toute première rencontre entre Modi et Obama [en septembre prochain]. Le point important est que l’OCS prend également une décision calculée d’inviter l’Inde à devenir membre à part entière.

    La toile de fond de cette décision de l’OCS est extrêmement pertinente. Les Etats-Unis poursuivent une double politique d’endiguement vis-à-vis de la Russie et de la Chine, les deux principaux acteurs de l’OCS. Les Etats-Unis, d’un autre côté, ont courtisé assidûment l’Inde en tant qu’alliée stratégique.

    Du point de vue des Américains, l’adhésion de l’Inde à l’OCS impactera inévitablement la trajectoire future du partenariat stratégique indo-américain, alors même que l’Inde sera indisponible comme « contrepoids » contre la Chine ou comme complice pour « isoler » la Russie.

    L’inde étant une puissance majeure en Asie, sa politique de « non-alignement » fait grincer la stratégie de rééquilibrage des Etats-Unis.

    Sur un plan plus fondamental, il faut comprendre que si l’OCS a souvent été appelée « l’Otan de l’Est », ce n’est pas sans raison - bien que ce regroupement soit loin d’être une alliance militaire au sens classique du terme.

    L’OCS a refusé le vide de sécurité apparaissant en Asie Centrale, que l’OTAN a peut-être saisi comme alibi pour y mettre les pieds. Formulé différemment, tant que l’OCS est là, l’expansion de l’OTAN vers l’Est au-delà du Caucase reste bloquée.

    En attendant, il faut aussi prendre en compte que l’OCS et l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC) travaillent main dans la main sur la sécurité régionale.

    Ces deux organisations défient la stratégie des Etats-Unis de projeter l’Otan comme une organisation mondiale de sécurité.

    L’admission de l’Inde, du Pakistan, de l’Iran et de la Mongolie constitue un revers majeur pour les stratégies des Etats-Unis dans cette région.

    Pour une bonne raison, une OCS élargie apporte une « profondeur stratégique » à la Russie. Les sanctions des Etats-Unis et de l’Union européenne contre la Russie seront rendues encore plus impuissantes.

    L’OCS affaiblit l’emprise américaine dans les négociations sur l’Iran, alors que le régime de sanctions destiné à isoler l’Iran devient non viable.

    Elle paralyse la stratégie américaine de « pivot » en Asie et réduit la capacité des USA à dicter ses conditions à l’Afghanistan (ou au Pakistan).

    En termes stratégiques, la réalité frappante est que d’ici la fin de l’année, l’OCS comptera parmi ses membres quatre puissances nucléaires plus une « puissance au seuil du nucléaire ».

    En termes géopolitiques, l’OCS sortira d’Asie Centrale et ira tremper ses orteils dans l’Océan Indien et le Golfe Persique.(...)

    #OCS #Narendra_Modi #Inde #non-alignement #multipolarité

  • Armes chimiques de la seconde guerre mondiale dans le détroit du Skagerrak : une bombe à retardement

    NRK – Norge

    http://www.nrk.no/norge/hemmelighold-rundt-kjemiske-vrak-1.11399910

    http://www.nrk.no/norge/slik-tillot-norge-giftdumpingen-1.11402832

    Juste après la Seconde guerre mondiale, les alliés (américains et anglais) ont balancé en 1946 et 1947 dans le Skagerrak des centaines voire des milliers de tonnes de bombes inutilisées et d’armes chimiques. L’information devait rester secrète pendant 50 ans, selon divers accords signés après la conférence de Potsdam en 1945. Mais en 1997, les Alliés, d’un commun accord ont prorogé l’obligation du secret pour 20 ans ce qui aurait voulu dire qu’on en aurait rien su jusqu’en 2017.

    Mais c’était sans compter sur quelques indiscrétions, quelques documents norvégiens déclassifiés récemment, et quelques « fuites » pour que l’on découvre cette affaire très embarrassante pour la Norvège, membre de l’OTAN et qui ne pouvait pas ne pas être au courant et qui n’a rien dit. C’était aussi sans compter l’évolution de la technologie qui permet de cartographier les fonds marins, de détecter les épaves... Et qui a permis aux chercheurs, aux scientifiques et aux activistes environnementaux de découvrir le lieu approximatif du dumping.

    Le Forsvarets forskningsinstitutt (FFI) dont on parle beaucoup en ce moement en Norvège, estime que 168 000 tonnes d’armes chimiques et de bombes sur 300 000 tonnes existant en 1945 en Europe ont été déversés dans les parties norvégiennes et suédoises du détroit de Skagerrak .

    D’après les images recueillies et les informations sur l’état des armes, c’est tellement endommagé et tellement rouillé que tenter de les bouger ou les faire remonter à la surface présente un risque encore plus grand que de les laisser au fond du détroit et trouver éventuellement un moyen de les neutraliser.

    Genre, bombe(s) à retardement. Il y a un secteur dans lequel la pêche est tout simplement interdite (voir la carte) - le gouvernement norvégien, pour le moment, ne fait aucune déclaration...

    Pourtant, l’affaire est ressortie quand le Conseil de l’Europe a examiné la faisabilité du nouveau gazoduc Nordstream en mer Baltique, lequel repose justement sur les fonds marins.

    Pour l’instant, le gouvernement norvégien à l’air de penser que les secrets militaires de la Seconde guerre mondiale sont plus importants à garder que de se préoccuper des lourdes menaces environnementales que font peser ce dumping empoisonné. On ne peut pas dire qu’il soit très actif pour obtenir la levée du secret et donc, des documents qui permettraient d’identifier les lieux exacts du dumping et surtout la quantité et les types d’armements et de produits chimiques.

    Dernier détail perso, toute cette saloperie repose à quelques encablures de mon île... aie ! aie ! aie !

    Opplysninger om kjemiske våpen i Norge hemmeligholdt i nesten 70 år

    https://dl.dropbox.com/s/mcnvrkqn2ox1cej/armes%20chimiques%20arendal.png

    For nesten 70 år siden skal USA og Storbritannia ha blitt enige om å hemmeligholde informasjon om hvordan kjemiske våpen ble dumpet i Norge etter krigen. Informasjonen kan hjelpe norske myndigheter med håndteringen av de farlige stoffene.

    #armes_chimiques #arendal #norvège #royaume_uni #états-unis #pollution_marine

  • La #NSA dément avoir espionné les citoyens européens
    http://lemonde.fr/technologies/article/2013/10/29/les-services-francais-participeraient-a-la-surveillance-de-la-nsa_3505098_65

    Selon les sources du Wall Street Journal, ces interceptions de millions de communications téléphoniques, dont Le Monde et El Mundo ont révélé l’existence, ont été faites par les services européens, en dehors des frontières françaises et espagnoles, puis retransmises à la NSA pour analyse et compilation. Selon Keith Alexander, elles concernaient des opérations dans des pays où les membres de l’OTAN sont impliqués.

  • L’Alliance atlantique présente sa facture à l’#Europe
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/05/ZAJEC/47657

    Les membres de l’OTAN se retrouveront les 20 et 21 mai au sommet de Chicago. Aucune place n’est laissée à l’improvisation : il en va du peu de crédit restant à la « nouvelle Alliance atlantique », qui prétendait s’ériger en gendarme du monde. / #Afghanistan, États-Unis (affaires extérieures), Europe, (...) / Afghanistan, États-Unis (affaires extérieures), Europe, #Armement, #Défense, #Relations_internationales, #Stratégie, #Technologie, Guerre d’Afghanistan 2001 - - (...)

    #États-Unis_affaires_extérieures_ #Guerre_d'Afghanistan_2001_- #2012/05

  • Turkey doesn’t rule out intervention in Syria - Hurriyet Daily News
    http://www.hurriyetdailynews.com/n.php?n=turkey-doesn8217t-rule-out-intervention-in-syria-2011-08-

    But with the condition of a United Nations resolution, Ankara doesn’t rule out being a part of an international military effort as a last option.

    L’article repose entièrement sur une unique « source » anonyme, que je trouve peu sérieuse (il est fait mention d’un risque de « combats confessionnels » en Irak... cette source a-t-elle oublié ce qui se passe en Irak depuis dix ans ?).

    Mais j’aime ce genre d’article qui évoque la possibilité (même très lointaine) d’une intervention militaire de la Turquie en Syrie, en oubliant de rappeler que :
    – la Turquie est le seul pays de la région membre de l’OTAN (Israël n’est pas dans l’OTAN),
    – la Turquie est le seul pays de la région à avoir des accords de coopération militaire avec Israël.

    Alors bon...