organization:united states navy

  • Russia-Ukraine tensions rise after #Kerch Strait ship capture - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-europe-46340283

    Ukraine’s parliament is to decide whether to bring in martial law, after Sunday’s capture of three of its naval vessels and 23 crew members by Russia.

    The three ships were sailing off the coast of Crimea, which was annexed by Russia in 2014, when they were seized.

    Russia opened fire, before its special forces stormed the vessels. Between three and six Ukrainians were injured.
    Ukraine said it was a Russian “act of aggression”. Moscow said the ships had illegally entered its waters.

    On Monday, Ukrainian President Petro Poroshenko said he was proposing that parliament back a 30-day martial law - half the length of that recommended by Ukraine’s security and defence council a day earlier.

    In a televised address, Mr Poroshenko said he did not want martial law to affect presidential elections set for 31 March 2019. If backed by MPs, martial law would enter into force at 09:00 local time (07:00 GMT) on 28 November.

    Sunday’s clash between Russian and Ukrainian vessels marks a major escalation of tension between the two countries.
    This is the first time the two militaries have come into open conflict in recent years, although Ukrainian forces have been fighting Russian-backed separatists and Russia volunteers in the east of the country.

    #Crimée

    https://www.youtube.com/watch?v=PpxNuTlwwEA

    • La Russie bloque le passage en mer d’Azov en immobilisant un pétrolier sous le pont de Crimée.

      Russian jet fighters fly over a bridge connecting the Russian mainland with the Crimean Peninsula with a cargo ship beneath it after three Ukrainian navy vessels were stopped by Russia from entering the Sea of Azov via the Kerch Strait in the Black Sea - H24info
      https://www.h24info.ma/monde/la-russie-capture-trois-navires-ukrainiens-escalade-de-tensions-entre-kiev-et-moscou/attachment/russian-jet-fighters-fly-over-a-bridge-connecting-the-russian-mainland-with-

      Russian jet fighters fly over a bridge connecting the Russian mainland with the Crimean Peninsula with a cargo ship beneath it after three Ukrainian navy vessels were stopped by Russia from entering the Sea of Azov via the Kerch Strait in the Black Sea

    • Détroit/Kertch : la Russie a agi « en stricte conformité avec le droit international »
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/11/26/97001-20181126FILWWW00122-detroitkertch-la-russie-a-agi-en-stricte-conformi

      Les gardes-frontières russes qui ont arraisonné dimanche trois navires ukrainiens dans le détroit de Kertch ont agi «  en stricte conformité avec le droit international  », a assuré aujourd’hui le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov au lendemain de cet incident sans précédent. «  La partie russe a agi en stricte conformité avec la législation, à la fois le droit international et le droit intérieur_ », a-t-il déclaré aux journalistes, précisant qu’il s’agissait d’une «  intrusion de navires de guerre étrangers dans les eaux territoriales de la Fédération de Russie  ».

    • Occasion de clarifier (à chaud !) le statut de la mer d’Azov et du détroit : s’il s’agit d’eaux internationales, la Russie n’a pas le droit de bloquer l’accès,…

      Tensions en mer d’Azov | Grip
      https://www.grip.org/fr/node/2634

      Statut juridique de la mer d’Azov

      Le statut juridique de la mer d’Azov est complexe pour deux raisons : la chute de l’URSS et l’annexion russe de la Crimée. Cet espace maritime était considéré du temps de l’URSS comme une mer intérieure et la question se pose de savoir si ce statut aurait pu être transmis à la fois à l’Ukraine et à la Russie après 1991. Selon cette hypothèse, la mer d’Azov serait donc une mer intérieure partagée entre l’Ukraine et la Russie. Dans un autre scénario, la mer d’Azov aurait perdu ce statut de mer intérieure lors de l’indépendance de l’Ukraine et le régime classique du droit de la mer s’appliquerait donc avec des zones économiques exclusives pour la Russie et l’Ukraine et un régime d’eaux internationales au centre de la mer d’Azov. L’annexion de la Crimée complexifie l’équation puisque les deux États revendiquent des zones économiques exclusives autour de la Crimée. Pour compliquer davantage le casse-tête juridique, plusieurs accords bilatéraux ont été signés entre l’Ukraine et la Russie garantissant la liberté de navigation sur cette mer. En 2003, un Accord de coopération sur l’usage de la mer d’Azov et du détroit de Kertch a été signé entre l’Ukraine et la Russie réitérant le statut de « mer interne partagée ». L’Ukraine pourrait cependant dénoncer cet accord au vu des incidents récents et revenir au régime classique de partage des eaux territoriales selon les définitions de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Cette question du statut de la mer d’Azov est importante car elle conditionne la possibilité pour l’Ukraine d’intenter une action devant la justice internationale.

    • Russia Ignores Western Calls to Free Captured Ukrainian Ships

      Ukraine introduces martial law citing threat of Russian invasion | Reuters
      https://uk.reuters.com/article/uk-ukraine-crisis-russia-idUKKCN1NV0MW


      Seized Ukrainian ships, small armoured artillery ships and a tug boat, are seen anchored in a port of Kerch, Crimea November 26, 2018.
      REUTERS/Pavel Rebrov

      The crisis erupted when border patrol boats belonging to Russia’s FSB security service seized two small Ukrainian armoured artillery vessels and a tug boat after opening fire on them and wounding three sailors on Sunday.

      The Ukrainian vessels had been trying to enter the Sea of Azov from the Black Sea via the narrow Kerch Strait that separates Crimea from the Russian mainland.

      Interfax news agency quoted Russia’s human rights commissioner, Tatyana Moskalkova, as saying on Monday that 24 Ukrainian sailors were being detained. Three of the sailors were wounded but were not in a serious condition and were recovering in hospital.

      The FSB said the Ukrainian ships had ignored warning shots, forcing Russian vessels to open fire for real, after they illegally entered Russian territorial waters.

      A Reuters witness in Kerch, a port in Crimea, said the three Ukrainian vessels were being held there on Monday.

    • Trump Says He Does Not Like Russia-Ukraine Situation
      http://themoscowtimes.com/news/trump-says-he-does-not-like-russia-ukraine-situation-63606

      U.S. President Donald Trump on Monday said he does not like what is happening between Russia and Ukraine, a day after Russian crews seized Ukrainian vessels near Crimea.

      We do not like what’s happening either way. And hopefully it will get straightened out,” Trump told reporters as he left the White House.

      Trump said European leaders were working on the situation. “They’re not thrilled. We’re all working on it together,” he said.

    • Et donc, il s’agit des canonnières Nikopol (P176, le nom est très clairement lisible sur le côté de la passerelle) lancée en novembre 2015 et Berdiansk (P175) lancée en juin 2017, de la classe Gurza-M.
      https://en.wikipedia.org/wiki/Gyurza-M-class_artillery_boat


      P175 Berdiansk
      Ministry of Défense of Ukraine, via WP

      et du remorqueur Yani Kipu, A947 (bizarre, c’est un nom turc !?)

      EDIT : non, le nom donné par liveuamap
      https://liveuamap.com/en/2018/26-november-photo-tugboat-yani-kipu-a947-and-2-armored-boats
      n’est pas le bon…

      il s’agit du Krasnoperekopsk, A947 de la classe Prometey
      http://www.shipspotting.com/gallery/photo.php?lid=1091579


      Photographer : Igor Terokhin
      shipspotting.com

      EDIT (bis) ben si, Yani Kapu et Krasnoperekopsk sont deux noms pour désigner les mêmes choses :

      • une ville du nord de la Crimée (juste à l’ouest de l’isthme de Perekop) nommée donc, Perekop la rouge
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Krasnoperekopsk

      • qui a donné son nom à un remorqueur « d’attaque » (« de raid » disent les versions en anglais) soviétique en 1974
      https://uk.wikipedia.org/wiki/Яни_Капу_(буксир)

      La ville a été rebaptisée par l’Ukraine Yani Kapu (Yañı Qapı, la nouvelle porte en tatar) le 12 mai 2016, deux ans après l’annexion de la Crimée par la Russie… Et le remorqueur a suivi.

    • Vladimir Poutine qualifie les incidents en mer Noire de « provocation »
      https://www.lemonde.fr/international/article/2018/11/28/vladimir-poutine-qualifie-les-incidents-en-mer-noire-de-mousse-politique_538

      Jusqu’ici plutôt en retrait, Vladimir Poutine a, pour la première fois, commenté en public, mercredi 28 novembre, les incidents survenus quatre jours plus tôt en mer Noire entre la marine ukrainienne et les forces de sécurité russes. Interrogé sur le sujet en marge d’un forum d’investissement organisé par la banque VTB à Moscou, le chef du Kremlin a répondu : « C’est une provocation, bien sûr ! »

      Sans jamais prononcer le nom de Petro Porochenko, le chef du Kremlin a ouvertement accusé son homologue ukrainien de calculs politiques. « C’est une provocation organisée par les autorités actuelles, je pense même par son président actuel, à l’approche de l’élection présidentielle en Ukraine au mois de mars de l’année prochaine », a souligné M. Poutine. Qui ajoute : « Les sondages, si je ne me trompe pas, placent le président au cinquième rang, il y a même des chances qu’il ne passe pas au second tour, donc, il fallait faire quelque chose pour exacerber la situation et créer des obstacles infranchissables pour ses concurrents. (…) Je suis sûr de cela. »

      A aucun moment, le président russe n’a évoqué les trois navires ukrainiens saisis par les forces de sécurité russes – sauf pour déclarer qu’elles avaient accompli « leur mission » et respecté « les ordres » – ni même le sort des 24 marins capturés à leur bord. Ces derniers comparaissent depuis mardi devant un tribunal russe pour être placés, les uns après les autres, en détention provisoire pour deux mois.

      « C’est un incident frontalier, pas plus », a-t-il minimisé, en évoquant des éléments récents « d’une autre envergure » tels que « le rattachement de la Crimée à la Russie » en 2014, ou « la guerre civile » dans le Donbass, dans l’est de l’Ukraine qui opposent les séparatistes prorusses soutenus par Moscou et les forces armées de Kiev. « Une guerre de facto, a poursuivi M. Poutine, et pourtant, aucune loi martiale n’avait été instaurée. Et là, un petit incident et on instaure la loi martiale ! C’est évident que c’est organisé à l’approche de l’élection présidentielle. »

    • Un avion espion US mène une reconnaissance près du détroit de Kertch - Sputnik France
      https://fr.sputniknews.com/russie/201811281039082977-vol-reconnaissance-boeing-detroit-kertch

      Au surlendemain de l’incident en mer Noire, où trois navires militaires ukrainiens ont violé les eaux territoriales russes, un avion de lutte anti-sous-marine Boeing P-8A Poseidon de l’US Navy a effectué un vol de reconnaissance dans la région du détroit de Kertch et de la Crimée, selon le portail de suivi des vols PlaneRadar.

      Le mardi 27 novembre un Boeing P-8A Poseidon américain a mené une mission de reconnaissance dans la région du détroit de Kertch et de la Crimée, a annoncé le site PlaneRadar via Twitter.


      Un avion de patrouille maritime, Boeing P-8A Poseidon de l’US Navy, immatriculé 168848, effectue un vol de reconnaissance le long des côtes russe de la mer Noire, a annoncé le site.

      L’appareil, appartenant à la 26e escadrille de patrouille de la marine américaine est passé à une distance de 31 km des côtes de la Crimée.

      Plus tôt le même jour, cette même région a été espionnée par un drone stratégique RQ-4A Global Hawk de l’US Air Force, qui avait également été repéré à proximité de la ligne de séparation dans le Donbass.

    • Un excellent article de synthèse antérieur à la crise (12 septembre 2018) par Igor Delanoë.

      Jeux dangeureux en mer d’Azov - Le portail des forces navales de la Fédération de Russie
      http://www.rusnavyintelligence.com/2018/09/jeux-dangeureux-en-mer-d-azov.html

      Voilà plusieurs mois que la tension monte en mer d’Azov entre Russes et Ukrainiens au sujet de la liberté de navigation. Pour l’instant, les escarmouches n’ont pas dégénéré en accrochages, mais l’Ukraine a commencé à transférer par chemin de fer des vedettes armées depuis la mer Noire vers la mer d’Azov.

      Depuis le printemps derniers, des chalutiers ukrainiens et autres navires étrangers souhaitant se rendre dans les ports d’Ukraine situés en mer d’Azov sont régulièrement arraisonnés par les gardes-côtes russes. La Russie fait en outre attendre parfois pendant plusieurs jours les navires qui souhaitent transiter par le détroit de Kertch depuis la mer Noire à destination des côtes ukrainiennes de la mer d’Azov. Depuis l’annexion de la Crimée par Moscou, cette mer est de facto sous contrôle de la Russie qui en commande l’accès par le détroit de Kertch, situé entre la péninsule criméenne et la presqu’île russe de Taman. Russes et Ukrainiens ont signé en 2003 un accord selon lequel les eaux de la mer d’Azov et celles du détroit de Kertch sont considérées comme des eaux intérieures. Toutefois, depuis l’annexion de 2014, Kiev souhaite déchirer ce papier et internationaliser le régime de la mer d’Azov, en espérant ainsi que l’arrivée de nouveaux acteurs maritimes étrangers fera contrepoids à l’hyper-influence russe dans cette sous-région du bassin pontique.

      L’inauguration du pont de Kertch qui relie la Crimée à la Russie continentale en mai dernier a aiguisé les tensions. La Russie, qui n’écarte pas la possibilité que l’Ukraine tente une opération de sabotage contre l’édifice, a transféré depuis la flottille de la mer Caspienne, via le canal Volga-Don, 2 canonnières fluviales ainsi que des petits navires lance-missiles, qui ont rejoint plus tard le détachement opérationnel russe en Méditerranée. Kiev, de son côté, a transféré 2 vedettes du Projet 58155 faiblement armées depuis la mer Noire vers le port de Berdiansk par chemin de fer. La première unité est arrivée le 8 septembre et la seconde, le 11 septembre. Une troisième vedette doit prochainement être basculée en mer d’Azov. L’idée pour les Ukrainiens est de pouvoir assurer la protection des deux principaux ports de commerce que sont Marioupol et Berdiansk. A terme, Kiev souhaite établir une division de vedettes en mer d’Azov. Compte-tenu du peu de profondeur de cette mer - 6 mètres en moyenne - seules des unités de faible tonnage peuvent y être engagées. Toutefois, pour Moscou, le bassin de la mer d’Azov demeure fermé à toute activité des flottes de l’OTAN - qui ont en revanche accès à la mer Noire selon les conditions énoncées dans la Convention de Montreux (1936). Aussi, en cas de conflit dans le Donbass, ce « lac russe » constituerait une plateforme de tir potentiel pour des missiles Kalibr ainsi qu’un point de départ pour des opérations amphibies.

      Quels sont les objectifs recherchés par les uns et par les autres à travers ces escarmouches ? Pour Kiev, il s’agit de maintenir à l’ordre du jour le sujet « Crimée » qui est une affaire classée - outre la question des sanctions criméennes - par nombre de chancellerie occidentale. Par ailleurs, l’année 2019 sera une année charnière en Ukraine : l’élection présidentielle à lieu en mars, et le contrat de transit gazier qui lie Kiev à Gazprom depuis la fin des années 2000 arrive à son terme. Aussi, ces escarmouches visent potentiellement à renforcer la position de négociation de Moscou tout autant que la rhétorique patriotique à Kiev. L’Ukraine ne se satisfait pas du statu quo en mer d’Azov et souhaite mettre sur la table la question de la délimitation des frontières maritimes, sans être pour autant prête à sérieusement négocier. Rappelons par ailleurs que l’Ukraine a coupé les canaux d’alimentation d’eau fraîche vers la Crimée. Il pourrait y avoir là une monnaie d’échange potentielle.

      Contrairement à ce que pourrait laisser croire le nom de son blog, Le portail des forces navales de la Fédération de Russie, il ne s’agit pas d’un site officiel.

      A propos - Le portail des forces navales de la Fédération de Russie
      http://www.rusnavyintelligence.com/pages/A_propos-4830107.html

      A propos
      Igor Delanoë est docteur en histoire moderne et contemporaine de l’Université de Nice-Sophia Antipolis, et chercheur associé au Harvard Ukrainian Research Institute (Harvard University) ainsi qu’au Center for International and European Studies (université Kadir Has, Istanbul). Il est le directeur adjoint de l’Observatoire franco-russe, le centre d’analyse de la Chambre de commerce et d’industrie franco-russe depuis septembre 2015.

    • Pour mémoire, l’accord russo-ukrainien de décembre 2003 sur la circulation en mer d’Azov (il est parfois – pas systématiquement – cité) est officiellement toujours en vigueur malgré l’annexion de la Crimée en 2014.

      Et personne ne semble réellement se soucier de savoir si l’Ukraine avait demandé l’autorisation préalable de franchissement du détroit, étant entendu que, des deux côtés, on renforce les (faibles) moyens militaires…

      Il est difficilement concevable que la Russie ait pu arraisonner les navires ukrainiens si l’autorisation avait été demandée et, a fortiori, accordée…

      Accord russo-ukrainien sur la mer d’Azov - Libération
      (article du 27 décembre 2003)
      https://www.liberation.fr/planete/2003/12/27/accord-russo-ukrainien-sur-la-mer-d-azov_456591

      La conclusion, mercredi [24 décembre], d’un accord russo-ukrainien sur la mer d’Azov était interprétée, à Kiev, comme une nouvelle concession du président Léonid Koutchma à Vladimir Poutine. Selon le texte signé par les deux chefs d’Etat, la mer d’Azov et le détroit de Kertch (en Crimée, sud de l’Ukraine), qui la sépare de la mer Noire, seront désormais « gérés conjointement ». Les bateaux ukrainiens et russes jouiront de la liberté de navigation. En revanche, les bâtiments militaires des pays tiers ne pourront y entrer que sur autorisation des deux pays, ce qui permettra à Moscou d’empêcher l’entrée de navires de l’Otan. « Cette mesure est peu compatible avec l’intention de l’Ukraine d’adhérer à l’Alliance atlantique », relève l’hebdomadaire Zerkalo Nedeli. Un différend a récemment éclaté après que la Russie a mis en doute l’appartenance à l’Ukraine de l’île de Touzla, dans le détroit de Kertch.

    • J’aime bien le double discours – dès les éléments soulignés après le titre… _ la part du trafic qui passe par Kertch est marginale (moins de 5% et déplorable vers d’autres ports) mais le blocus (temporaire) souligne le risque sur les approvisionnement en blé ukrainien (qui sera très abondant cette saison)

      Chokepoint Blockade Exposes Supply Risk for Black Sea Grain - Bloomberg
      https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-11-26/russian-flareup-with-ukraine-brings-focus-on-shipping-chokepoint

      •  Access cut to Kerch Strait between Black Sea and Sea of Azov
      The ports handles a relatively small share of Ukrainian grain
      •  Access cut to Kerch Strait between Black Sea and Sea of Azov
      The ports handles a relatively small share of Ukrainian grain

      Russia’s brief blockade of a key shipping channel for Black Sea grain highlights the risk of disruption to an important source of global supply.

      Russia cut off access to the Kerch Strait between the Sea of Azov and the Black Sea after tensions with Ukraine flared up over the weekend, and has since reopened the passage. Still, the conflict means some traders will likely reroute cargoes to avoid passing through the strait, according to the Ukrainian Grain Association.

      We are expecting a record harvest this season, and we plan record exports,” said Mykola Horbachov, head of the Ukrainian Grain Association. “So any window that is being closed for us means heavier pressure on our infrastructure, both seaport and railway. We are stretched to the limit.

      Ukraine ranks among the world’s biggest corn and wheat producers, supplying food to major markets in Europe, the Middle East and Asia. Analysts said they didn’t expect much market impact because the proportion of Ukrainian grain that moves from ports on the Sea of Azov is relatively small, and the incident seems limited so far.

      Grain markets largely shrugged off the news. Benchmark prices in Chicago rose 1 percent and milling wheat futures in Paris added 0.2 percent.

      Shipments from the Ukraine ports of Mariupol and Berdyansk make up about 5 percents of the country’s grain exports, and cargoes that had previously planned to leave those areas may instead move by rail or other ports, Horbachov said. The two ports are on the Azov Sea and rely on the Kerch Strait.

      In terms of grain exports, it won’t have a big impact because I don’t think that Russia will stop their boats in the Kerch Strait, and in terms of Ukraine exports, there is not a lot of exports from the Azov Sea,” said Gautier Maupu, a Black Sea grains analyst with Agritel in Kiev. “Russian exports will not slow down, so there will not be a strong impact on markets.

      Still, the blockade highlights the threat of disruption to Black Sea supplies just as global grains markets are buffeted by the trade war between the U.S. and China. Wheat has jumped about 20 percent this year in Chicago as heat and dryness worldwide curbed output, including in the Black Sea.

    • Poutine défend sa version des affrontements avec l’Ukraine en mer Noire
      https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/03/poutine-avance-sa-version-des-affrontements-avec-l-ukraine-en-mer-noire_5391


      Vladimir Poutine, à Buenos Aires, le 1er décembre.
      MARCOS BRINDICCI / REUTERS

      Privé de rencontre bilatérale avec Donald Trump, en représailles après les incidents survenus le 25 novembre au large de la Crimée qui ont abouti à la capture de trois bateaux et de vingt-quatre marins ukrainiens par la Russie, M. Poutine a livré sa version des faits au président américain « debout », comme il a lui-même décrit l’échange, en marge d’un dîner.

      Face à son homologue français, Emmanuel Macron, ou avec la chancelière allemande, Angela Merkel, avec lesquels il a pu s’entretenir en aparté, il a même sorti un stylo pour dessiner sur le papier sa chronologie des événements. Aux journalistes ensuite, M. Poutine a assuré que « la guerre va continuer » dans l’est de l’Ukraine, tant que les autorités actuelles de Kiev « resteront au pouvoir ».

      Version de VVP dont la seule chose que l’on ait le droit de savoir est qu’il qualifie l’événement de provocation. Absolument rien sur le déroulement des faits, ni en gros, ni en détail.

    • Ukraine resumes grain shipments from Azov Sea | Reuters
      https://af.reuters.com/article/worldNews/idAFKBN1O30M5


      FILE PHOTO: Cranes are seen in the Azov Sea port of Mariupol, Ukraine December 2, 2018.
      REUTERS/Gleb Garanich/File Photo

      Ukraine said on Tuesday it had resumed grain shipments from the Azov Sea, blocked for around 10 days after a military standoff with Russia in the Kerch Strait off Crimea.
      […]
      Earlier, Ukraine’s infrastructure minister Volodymyr Omelyan had said the two ports - vital for eastern Ukraine’s economy - had been “partially unlocked” with the restoration of some free movement through the Kerch Strait.


  • Macron at Sea Shows U.S.-France Ties Run Deeper Than Trump Spat - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-11-14/macron-at-sea-shows-u-s-france-ties-run-deeper-than-trump-spat

    France’s Emmanuel Macron is heading to sea on his biggest warship a day after he suffered a tirade of abuse from Donald Trump. The trip, planned for weeks, will show France’s alliance with the U.S. goes beyond any temporary disagreement between the presidents.

    France’s sole aircraft carrier, the Charles-de-Gaulle, the world’s most powerful vessel outside the U.S. navy, puts to sea Wednesday and will sail to the Indian Ocean early next year. It is starting a joint mission with the U.S. and an American frigate will escort it on the voyage, according the Elysee presidential palace.
    […]
    The French aircraft carrier will be part of what Macron has called an “Indo-Pacific Axis” — a strategy to expand France’s participation with a group of nations that includes Japan, Australia, India and the U.S.

    The countries, which are linked by military partnerships, are working to contain China’s maritime claims, keep shipping lines open and secure for trade in a region from Somalia to the Midway Atoll in the middle of the Pacific Ocean.


  • US navy ship ignored sinking migrants’ cries for help, say survivors | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/nov/09/us-navy-ship-ignored-sinking-migrants-cries-for-help-say-survivors

    Prosecutors in Sicily are examining allegations by shipwreck survivors that a US navy ship ignored distress calls and failed to assist them before their dinghy capsized.

    The USS Trenton rescued 42 people after the dinghy sank on 12 June, but survivors allege that the cruiser had earlier ignored their cries for help, failing to avert a disaster in which 76 people died.

    Magistrates in Ragusa confirmed that they have examined a video published by La Repubblica in which six survivors say the US cruiser was near the boat before the sinking – but appeared to ignore their request for help.

    #migrations #asile #réfugiés #mourir_mer #méditerranée


  • Norwegian frigate collides with oil tanker off country’s coast, 8 injured (VIDEO) — RT World News
    https://www.rt.com/news/443399-tanker-frigate-incident-norway


    The Norwegian Navy frigate “KNM Helge Ingstad” after a collision with a tanker.
    ©NTB Scanpix- Marit Hommedal via REUTERS

    A Norwegian Navy frigate returning from a NATO exercise collided with an oil tanker off Norway’s coast. Eight people received light injuries in the incident while the warship started slowly sinking.
    The early morning collision, which involved the frigate KNM Helge Ingstad and the tanker Sola TS, happened off Norway’s western coast near an island chain on which the municipality of Øygarden is located.

    Unlike the warship, the tanker, which carries around 625,000 barrels of crude, was mostly undamaged in the incident and no signs of an oil spill were reported. The ship was still ordered to return to port for inspection.

    The frigate, which reportedly received a long tear in the hull’s starboard side, started to take on water and listed dangerously. A tank of helicopter fuel was damaged and leaked some of its content, local media say. The crew of 137 was ordered to abandon ship, which was moved closer to land to prevent it from capsizing.

    The incident also triggered the shut-down of several oil industry sites in the vicinity, including a North Sea crude export terminal, Norway’s largest gas processing plant and several offshore fields.

    • Pas d’infos précises,…

      Cette après-midi, la BBC sort des fuites sur les communications entre les deux navires avant la collision qui ont été enregistrées. Pas glorieux, semble-t-il pour la marine norvégienne. En tous cas, les dégâts sont impressionnants et l’échouage volontaire a très certainement évité un chavirage rapide que l’on voit se profiler sur la première vidéo, alors que le navire est déjà à la côte.

      Norway warship Helge Ingstad ’warned’ before collision - BBC News
      https://www.bbc.com/news/world-europe-46150048


      Chris Cavas — @CavasShips — 8 nov.
      Images of the damage caused to Norwegian frigate HELGE INGSTAD F313 from collision with tanker SOLA TS. Views are obviously before the ship partially sank. The below-water damage to the ship was more extensive than the photos can show.

      The tanker, which was heading northbound, contacted the frigate, heading southbound, to ask if they had a plan to safely pass them as they seemed to be on a collision course,” Kjetil Stormark, the editor of AldriMer.no told the BBC.
      Citing what he called key sources, he said: “The response was:We have everything under control.’”
      Lucky vessels
      The incident is undergoing investigation, both by the police and by the Accident Investigation Board Norway, officials told the BBC.
      Mr Stomark says that because the tanker was “slow, heavy and much larger”, it was the warship’s responsibility to move around it.

    • Version française, sans les informations sur les échanges radio.

      Frégate norvégienne : le point sur l’accident | Mer et Marine
      https://www.meretmarine.com/fr/content/fregate-norvegienne-le-point-sur-laccident


      Capture d’écran d’un direct de la télévision publique norvégienne
      © NRK

      C’est un accident spectaculaire qui risque bien de sceller le sort de la frégate norvégienne Helge Ingstad. À 3 heures 55 du matin, le pétrolier Sola TS a quitté le terminal pétrolier de Sture, près de Bergen, en direction du nord. Il était alors suivi du remorqueur Tenax. Huit minutes plus tard, le tanker entrait en collision avec le bâtiment de combat norvégien qui faisait route inverse. À 4 heures 50, la Marine norvégienne commençait l’évacuation des 137 membres d’équipage se trouvant à bord de la frégate, devenue incontrôlable.
       
      Heureusement, il n’y pas de victimes à déplorer pour les deux navires. Seuls huit marins de l’Helge Ingstad ont été légèrement blessés et c’est un miracle à la vue des images diffusées par les autorités. L’abordage a eu lieu sur tribord. Le pétrolier, probablement lourdement chargé de pétrole, a vu son écubier littéralement déchirer la coque de la frégate sur la moitié de sa longueur au niveau de la ligne de flottaison. Une importante voie d’eau n’a pas pu être maîtrisée. Sur les photos de la télévision publique norvégienne NRK1, on peut observer que le tanker a été très faiblement endommagé au niveau du bordé et de l’écubier tribord. Ce dernier est très proéminent sur ce bateau et est probablement renforcé pour soutenir son ancre et sa chaîne.

    • ça se confirme ; le centre de contrôle du trafic maritime avait également prévenu…

      Wrecked Norwegian Frigate Was Warned Prior to Collision
      https://www.maritime-executive.com/article/wrecked-norwegian-frigate-was-warned-prior-to-collision

      Prior to her collision with the Suezmax tanker Sola TS on Thursday, the Norwegian frigate KNM Helge Ingstad was repeatedly called over VHF, both by the approaching vessel and by the nearby Fedje VTS center, according to a new report. However, the bridge team on the frigate allegedly responded that they had the situation under control. The Ingstad and the Sola TS collided shortly thereafter. 

      Norwegian defense outlet Aldrimer first reported the radio exchange in an update Friday, citing “five sources” with independent knowledge of the accident.

      According to the report, the Sola TS spotted the Helge Ingstad visually shortly after departing the Sture petroleum terminal outside Bergen. The Ingstad was inbound, heading for the Haakonsvern Naval Base at Mathopen. The Sola’s bridge team called the Ingstad to determine her intentions. The Fedje VTS center also noted the situation and called the Ingstad repeatedly to warn that she was on a collision course. 

      Shortly after 0400 on Thursday, the two vessels collided. The impact tore a large hole in the Ingstad’s starboard side, spilling fuel, injuring eight crewmembers and rendering her unable to maneuver. Aldrimer’s sources reported that the Ingstad’s crew turned on her AIS transponder after the collision so that she could be easily located by rescuers, thereby corroborating the sudden appearance of her AIS signal on commercial tracking services shortly after the collision. 

      On Friday, Fedje Maritime Transport Center confirmed that it had played a role in a VHF exchange with the Ingstad. The Norwegian military declined requests for comment, citing an ongoing investigation.

    • Communiqué officiel de l’OTAN, le 8/11/18

      Allied Maritime Command - SNMG1 ship accident at sea
      https://mc.nato.int/media-centre/news/2018/snmg1-ship-accident-at-sea.aspx

      NORTHWOOD, United Kingdom (November 08, 2018) HNoMS Helge Ingstad was involved in a collision with the Maltese oil tanker Sola TS in Norwegian waters around 0400 this morning (8 Nov) while sailing inner Fjords for navigation training.

      Due to the damage to the frigate it was moved to a safe place and the crew was evacuated in a professional manner. There are no reports of damages or leaks from the oil tanker and no report of serious injuries, though eight crewmembers are being treated for minor injuries.

      The Norwegian Armed Forces are working with the Norwegian Coastal Authority to address the situation. The Norwegian frigate HNoMS Helge Ingstad is part of the Standing NATO Maritime Group One (SNMG1). The group was sailing in and around the Fjords, following their participation in exercise Trident Juncture 2018 which concluded on November 7th.
       
      The rest of SNMG1’s ships are positioned nearby at sea in the event that further assistance is required.  The Norwegian Armed Forces Press Office has lead for further information, contact at +47 40 43 80 83, info@njhq.no.

    • Plan de situation, histoire de ne pas perdre la main ;-)
      https://drive.google.com/open?id=1t_JjDMYnt3uLCIBt3wotJxemMltL87uI

      On remarquera que le lieu de l’échouage est à un jet de caillou du terminal d’Equinor (ex-Statoil)

      source de la localisation de l’échouage :
      We Have Located The Precise Spot Where Norway’s Half Sunken Frigate Lies (Updated) - The Drive
      http://www.thedrive.com/the-war-zone/24795/we-have-located-the-precise-spot-where-norways-half-sunken-frigate-lies

    • Ça n’a pas trainé ! VesselTracker (l’autre site, celui que je n’utilise quasiment pas,…) a sorti l’animation basée sur les enregistrements AIS. La collision a lieu, sans doute, vers 0:18-0:19, le Helge Ingstad active son transpondeur AIS juste après. Le Vestbris manœuvre en catastrophe pour éviter le Solas TS

      https://www.youtube.com/watch?v=izbXbQ1Shmk

      EDIT : pour mémoire, les sources indiquent un délai de 8 minutes de temps réel entre l’appareillage du Solas et l’abordage.

    • À l’instant, l’intégralité des échanges en VHF entre Fedje, Sola et Helge Ingstad avec visualisation des positions de tous les bâtiments (y compris après la collision). En norvégien,…

      Le locuteur en norvégien du Sola TS, navire de l’armement grec Tsakos, sous pavillon maltais et dont l’équipage est certainement cosmopolite a de grandes chances d’être le pilote, basé justement au centre de contrôle du trafic de Fedje qui assure (de tous temps, dit WP) le service de pilotes pour le fjord de Bergen.

      VGTV - Hør samtalen mellom skipene

      https://www.vgtv.no/video/167055/hoer-samtalen-mellom-skipene

    • Les fuites quant aux échanges radio étaient fausses :
      – dès la prise de contact (laborieuse…) le pétrolier demande une manœuvre,
      – ce que la frégate annonce accepter, apparemment, sans qu’il se passe grand chose,
      – presque tout de suite après, le Solas TS réclame, fermement !, tourne ! sinon, c’est la collision.
      – le Helge Ingstad n’a jamais indiqué contrôler la situation. En fait, il ne dit rien… Après la collision, il dit qu’il essaye de contrôler la situation.

      Hør samtalen mellom skipene

      Fedje VTS, det er Sola TS,

      Sola TS, hør

      Ja, jeg hørte ikke navnet. Vet du hvilken båt som kommer mot oss her ?
      jeg har den litt på babord

      (10 secondes)

      Nei, det er en en… Jeg har ikke fått noen opplysninger on den.
      Den har ikke rapportert til meg.
      Jeg ser bare den dukker opp på skjermen her.
      Ingen opplysninger om den, nei, nei.
      Nei, okey.
      Nei (?)

      (43 secondes)

      Sola til VTS ?

      Ja

      Det er mulig det er « Helge Ingstad »
      Han kom inn nordfra en stund tilbake. Det er mulig det er han som kommer her.

      Helge Ingstad, hører du Sola TS ?

      Helge Ingstad

      Er det du som kommer her nå ?

      Ja det stemmer.
      Ta styrbord med en gang.
      Da går vi for nærme blokkene.

      Svinge styrbord, hvis det er du som kommer.
      Altså, du har…

      (7 secondes)

      Jeg har et par grader styrbord nå vi har passert eh…
      Passert eh…
      (?) styrbord

      Helge Hingstad, du må gjøre noe. Du begynner å nærme deg veldig.
      Helge Hingstad, drei !
      Det blir en kollisjon her da.
      (15 secondes)
      Det kan være en krigskip. Jeg traff den.

      Det er mottatt.

      (16 secondes)

      Det er tauebåten. Over.

      Ja, tauebåten er her, ja.

      Jeg tror vi bare må kalle ut de…
      De andre tauebåtene.
      Får se på skadene her.

      Heldigvis er det et sett med de da. Vi må jo se…

      (?)

      (25 secondes)

      Fedje VTS til Sola TS ?

      Sola TS hører.

      Har du kontakt med vår DD krigskip ?
      Ingen kontakt ?

      Hei, dette er Helge Ingstad.

      Hei, Helge Ingstad. Dette er VTS.
      Hører du meg ?

      Ja, så godt jeg klarer.
      (on entend l’alarme en fond…)
      Vi ligger da… like ved… nord for…
      Nord for Vetlefjorden.
      Har slått alarm. Prøver å få kontroll på situasjonen.

      Ja, er det du som har vært i kollisjonen der ved Sture ?

      Ja, det er korrekt.

      OK.
      Hvor mange personer har du ombord ?

      Vi har 134 personer ombord.

      OK.
      Gi meg status om situasjonen så snart som mulig, da.

      Ja, jeg skal gjøre det.

      Etter kollisjonen går Helge Ingstad inn mot land i rund 5 knop.

      Fedje VTS til Sola TS ?

      Sola TS svarer.

      Hvor mange personer har du ombord totalt ?

      (10 secondes)

      23

      Hvor mange passasjerer ?

      23

      23, ok, 2, 3

      Få en status av deg når du vet litt mer.

      Kan du gjenta ?

      Vi må få høre hvordan det går med deg etter hvert som du får litt mer oversikt.

      Det er ikke noe spesielt her.
      Vi går fram og sjekker på bauen, da. Så stoppet vi her.
      Forelopig så ser det bra ut, men vi må frem og se, vi vet jo ikke skadene der fremme.

      Ja, ok.

      Helge Ingstad til VTS ?
      (30 secondes)
      Helge Ingstad til VTS ?

      Ferje TS, KNM Helge Ingstad.

      Helge Ingstad til VTS ?

      Vi har en situasjon.
      Vi har gått på et ukjent objekt.
      Vi har ikke fremdrift.

      Helge Ingstad har ikke fremdrift ?

      De har vært i en kollisjon med Sola TS, forstår jeg.
      De driver inn mot land uten fremdrift.
      Har du gått på grunn ?

      Det er foreløpig litt løst fra min side, men vi trenger umiddelbar assistanse.

      Trenger umiddelbar assistanse.

      (?) rett fram.

      Vi skal se om vi kan få tak i en tauebåt.

      (?)

      Ajax, Ajax til VTS ?

      Trauebåten Ajax blir sendt fra terminalen med en gang.

      Ajax, Ajax, jeg gjentar.

      Ja Ferdje VTS til Ajax.

      (?) Helge Ingstad. Han ligger like nord for deres.
      Han ligger uten framdrift.

      (?)

      Helge Ingstad til VTS ?

      Helge Ingstad.

      Tauebåten Ajax fikk beskjed. Den er på vei.

      (?)

      Den (?) om mer enn tre minutter.

      Ajax, Ajax, KNM Ingstad K16.

      Ajax til VTS ?

      Helge Ingstad, Ajax.

      Ajax, KNM Helge Ingstad K16. Vi er på vei.

      Vi har ingen framdrift, vi går på noe anker.
      Vi trenger assistanse fra taeubåt.

      note (quelques à peu près de gg:translate) :
      • tauebåt, ce n’est pas « bateau-feu » mais remorqueur (tugboat)
      • framdrift / uten framdrift, ce n’est pas « progrès / sans progrès », mais propulsion / sans propulsion

    • Article de Defense News quelques heures après la diffusion des échanges. La présentation de ceux-ci souffrent toujours des à peu près des commentaires initiaux.

      Warnings and confusion preceded Norwegian frigate disaster : here’s what we know
      https://www.defensenews.com/naval/2018/11/11/warnings-and-confusion-preceded-norwegian-frigate-disaster-heres-what-w

      The Royal Norwegian Navy was dealt a devastating blow in the early morning hours of November 10 when one of its five capital Nansen-class frigates collided with a fully loaded oil tanker more than 10 times its size while returning NATO’s Trident Juncture exercise.

      The frigate Helge Ingstad lost steering and drifted at five knots onto the rocky shore near Norwegian port of Sture, north of Bergen, saving the ship from sinking in the Fjord, according to media reports. The crew of 137 was forced to abandon ship. Ingstad is now resting on its side on three points while crews move to secure it.

      The disaster has far-reaching consequences for the Norwegian Navy, which is facing the loss of one of its premier warfighting assets,

      This is a huge blow to the Norwegian navy,” said Sebastian Bruns, who heads the Center for Maritime Strategy and Security at the University of Kiel in northern Germany. The loss of the $400 million ship, which appeared likely, leaves the Norwegian Navy with a 20 percent cut to its most advanced class of ship, Burns said.

      The situation is made all the more painful as evidence mounts that Ingstad was repeatedly warned to alter course before the collision and failed to take corrective action to avoid the collision.

      Local media reported that the Maltese-flagged tanker Sola TS identified Ingstad and tried to avoid the disaster. The reports also revealed details that show that Ingstad did not have a firm grasp of the surface picture it was sailing into.

      The disaster developed quickly, with Ingstad transiting the channel inbound at 17 knots and Sola TS traveling outbound at 7 knots.

      Sola TS raised the Ingstad multiple times and was discussing the emerging danger with shore-based Central Station, according to the Norwegian paper Verdens Gang. The responses from Ingstad appear confused, at one point saying that if they altered the course it would take them too close to the shoals, which prompted Sola TS to respond that they had to do something or a collision would be unavoidable.

      Contributing to the confusion, the Ingstad appears to have been transiting with its Automatic Identification System switched off. That seems to have delayed recognition by central control and the other ships in the area that Ingstad was inbound and heading into danger, the account in VG seems to indicate.

    • Mon interprétation, au vu des échanges – et des dégâts provoqués par la collision (la capture de la visualisation de l’écran radar n’est pas vraiment lisible) : il semblerait que le Helge Ingstad après avoir accepté d’infléchir sa trajectoire vers la droite (à tribord) ait, en fait, viré vers sa gauche, d’où l’impact à tribord, au deux tiers de sa flottaison.

      On voit la déchirure provoquée par l’écubier, il n’est pas possible de savoir si le bulbe du pétrolier a entrainé des dégâts sous la flottaison. Sans doute, non puisque le Solas TS a pu reprendre sa route sans trop de problème et à vitesse normale.

      Sous le choc (17 noeuds entrant vs 7 noeuds sortant, presque 45 km/h de vitesse relative) le Helge Ingstad a pivoté sur sa droite est s’est retrouvé, désemparé, sans propulsion, ni gouvernail, à dériver vers la côte à 5 noeuds ; la manœuvre n’a pas du tout été délibérée, mais entièrement subie.

    • Il y a 3 jours, Le Figaro reprenait les éléments de langage de l’armée norvégienne, rien depuis. Quant au Monde, aucun signe de l’affaire ; la dernière mention de la frégate norvégienne est de janvier 2014, où elle opérait à Chypre dans le cadre du contrôle des livraisons d’armes chimiques en Syrie…

      Norvège : une frégate menace de couler après une collision
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/11/08/97001-20181108FILWWW00059-norvege-7-blesses-legers-dans-une-collision-entre

      « La KNM Helge Ingstad a subi des dégâts au-dessus et en dessous de la ligne de flottaison. Les dégâts étaient tels que la frégate n’était plus stable et n’avait plus assez de capacité de flottaison », a déclaré Sigurd Smith, officier de la Marine norvégienne, lors d’une conférence de presse. « Il a par conséquent été décidé de l’échouer énergiquement sur le rivage », a-t-il expliqué. La Marine a refusé de se prononcer à ce stade sur les causes de la collision.

    • en Norvège, tout finit par des chansons,
      sur NRK, (vidéo sur FB, uniquement)
      https://www.facebook.com/NRK/videos/582039188932786

      Vi hadde en gang en båt,
      en feiende flott fregatt
      men plutsellig så gikk det galt en november-nat.

      å grøss og gru
      å grøss og gru
      Hva skjedde nu ?
      Jeg bare undres :
      Hva skjedde nu ?

      Fregatten Helge Ingstad så stolt og kry.
      Hal toppseil my boys, hit hoy,
      Kosta to milliarder da den var ny
      Hal toppseil my boys, hit hoy.

      Nå var hun på øvelse smekker og grå
      sonarer og radarer passet godt på
      men tankern med olje kom ut av det blå.
      Hal toppseil my boys, hit hoy,

      Hør skipsklokkens, klang
      noe galt er på gang
      men vi holder kursen som vi alt satt
      for dette er den norske marinen fregatt !
      Hal toppseil my boys, hit hoy,

    • Une version officieuse qui circule en défense de la marine norvégienne : le Sola TS n’était pas sur le rail du trafic sortant, il est plus à l’ouest. À quoi, il est répondu :
      • il venait d’appareiller, sa vitesse n’était que de 5 noeuds, alors que le flux sortant était à 10 noeuds,
      • pour appareiller, vu la situation, il a besoin de l’autorisation du centre de contrôle du trafic (Fedje VTS)

      … qui lui a, sans doute, été accordée (ce n’est pas dit). Et c’est là, que l’absence d’information AIS prend toute son importance. L’écho radar était visible, mais pas l’identification, ni la vitesse (17 noeuds, ce qui n’est pas rien dans un détroit (un fjord, en fait,…) Le centre de contrôle ne devait certainement pas suivre manuellement (à l’ancienne !…) l’écho radar, se reposant sur les informations visualisées.

      Sjøoffiser mener at tankskipet « Sola TS » hadde feil kurs før ulykken – NRK Norge – Oversikt over nyheter fra ulike deler av landet
      https://www.nrk.no/norge/sjooffiser-mener-at-tankskipet-_sola-ts_-hadde-feil-kurs-for-ulykken-1.14290245

      Hvorfor « Sola TS » ikke legger seg på samme linje som den andre trafikken, er ikke klart. Det er noe som besetningen om bord og losen sannsynligvis kan forklare.
      […]
      Den andre trafikken var skip som hadde større hastighet enn « Sola TS ». Ut fra AIS-data så er det klart at disse måtte vike dersom tankskipet hadde fortsatt mer mot øst før det tok svingen mot nord.

      […]

      – Tankskip som skal forlate en terminal kaller opp trafikksentralen med informasjon om at de er klar for avgang, og angir seilingsrute. Deretter blir det gitt seilingsklarering dersom det ikke er noe hinder for dette, skriver regiondirektør John Erik Hagen i Kystverket i en generell kommentar til NRK.

    • DN : Berging av fregatten « Helge Ingstad » kan koste opptil 300.000 kroner per dag - Forsvaret - Næringsliv - E24
      http://e24.no/naeringsliv/forsvaret/dn-berging-av-fregatten-helge-ingstad-kan-koste-opptil-300-000-kroner-per-dag/24490783

      Trondheim-selskapet Boa Management har fått oppdraget å løfte havarerte KNM «Helge Ingstad» på lekter og frakte båten til verft. Det melder Dagens Næringsliv.

      Skipsmeglere avisen har kontaktet anslår med noen forbehold at det kan koste 30.000-35.000 dollar per dag å leie inn taubåt og lekter som trengs for jobben. Altså mellom 250.000 og 300.000 kroner.

    • Le texte d’Aldrimer.no repris ci-dessus par la NRK.
      KNM Helge Ingstad fryktet å gå på grunn ‹ aldrimer.no
      https://www.aldrimer.no/knm-helge-ingstad-fryktet-a-ga-pa-grunn

      Il contient une vidéo d’animation des trajectoires AIS plus claire, avec un champ plus large.
      https://www.youtube.com/watch?v=f6I1twpZVIY

      elle permet de suivre, p. ex. la trajectoire de l’Ajax qui a aidé à l’appareillage du Sola TS et qui repart immédiatement, comme on l’entend dans la transcription VHF, à la demande de Fedje VTS, dès l’abordage. Son trajet permet, en creux de suivre celui du KNM Helge Ingstad, sur laquelle viennent s’agglutiner les remorqueurs. Malgré la localisation AIS, du navire de guerre de l’OTAN, F313 qui apparaît brusquement (à 0’09"), après la collision, derrière le Sola pour ne plus bouger ensuite, la MàJ de la position ne se faisant plus.

    • RIP KNM Helge Ingstad !


      A shipwrecked Norwegian navy frigate “KNM Helge Ingstad” is seen in this Norwegian Coastal Administration handout picture in Oygarden, Norway, November 13, 2018.
      Jakob Ostheim/Norwegian Coastal Administration/Handout vis REUTERS

      Norwegian frigate now nearly submerged after collision
      https://www.reuters.com/article/us-norway-accident/norwegian-frigate-now-nearly-submerged-after-collision-idUSKCN1NI10Z


      A shipwrecked Norwegian navy frigate “KNM Helge Ingstad” is seen in this Norwegian Coastal Administration handout picture in Oygarden, Norway, November 13, 2018.
      Jakob Ostheim/Norwegian Coastal Administration/Handout vis REUTERS

      A Norwegian navy frigate that collided with an oil tanker last week was almost completely submerged on Tuesday despite efforts to salvage the sinking vessel, pictures taken by the Norwegian Coastal Administration showed.

      The ship’s plight off the Norwegian coast is, however, not disrupting the nearby Sture crude oil export terminal. “We are in normal operations,” said a spokeswoman for the plant’s operator, Equinor.

      The Norwegian military has been working since Thursday to salvage the ship by tethering it with several cables to the shore. Some of these had broken.

      The ship sunk a meter further and, as a result, two wires broke. They were replaced with two stronger ones. We worked until midnight on this. After midnight, we realized it was not safe for our staff to carry on the work further,” said Haavard Mathiesen, the head of the salvage operation for the Norwegian Defence Materiel Agency.

      Around 0600 (0500 GMT), more wires broke and the ship sank further. It is now in deep water and stable,” he told a news conference.

      The ship was stranded off Norway’s west coast early last Thursday after it collided with the tanker that had left the Sture terminal. The facility was shut for several hours as a result.

      Eight Navy staff, out of a total crew of 137, were slightly injured in the incident.

    • L’édito de gCaptain.
      Pas de piste, pas d’hypothèse, un appel à la vigilance.

      Who Sunk The Battleship ? – gCaptain
      https://gcaptain.com/who-sunk-the-battleship

      Again. There was a collision at sea again.
      […]
      Take the time to read up on this seemingly textbook collision. Think about the other maritime incidents that have happened recently. Don’t think that these accidents only happen to other people – it only takes one misstep between a near miss and a catastrophe.

      Take away what you’ve observed from this – discuss it with your colleagues. Find ways to ever be improving. Awareness, procedures, re-design from lessons learned.

      Fair winds and following seas – if not that a strong hull and a cautious mariner.

      Note : la première partie de la dernière phrase est traditionnelle, la suite moins.
      https://www.ibiblio.org/hyperwar/NHC/fairwinds.htm

    • L’amiral commandant les forces navales états-uniennes en Europe était à bord de la frégate. C’est lui qui était le responsable de l’exercice OTAN Trident Juncture

      Amerikansk offiser om bord da « Helge Ingstad » kolliderte - Bergens Tidende
      https://www.bt.no/article/bt-VRJjWV.html

      TOPPADMIRAL: Sjefen for de amerikanske marinestyrkene i Europa, admiral James G. Foggo III, var om bord på KNM «Helge Ingstad» fire dager før ulykken. Etter ulykken har Havarikommisjonen sendt en henvendelse til Foggos styrke. De vil ikke si hvorfor.
      FOTO: MARIUS VÅGENES VILLANGER / FORSVARET

      Amerikansk offiser om bord da Helge Ingstad kolliderte
      En amerikansk marineoffiser var om bord på KNM Helge Ingstad da det smalt, bekrefter Forsvarsdepartementet. Offiserens rolle blir nå etterforsket.

      James G. Foggo III - Wikipedia
      https://en.wikipedia.org/wiki/James_G._Foggo_III

      James “Jamie” Gordon Foggo III (born September 2, 1959) is a United States Navy admiral who currently serves as commander of U.S. Naval Forces Europe while concurrently serving as the commander of U.S. Naval Forces Africa and commander of Allied Joint Force Command Naples.
      […]
      25 October to 7 November 2018, admiral Foggo is responsible for conducting the NATO exercise Trident Juncture.

    • De mauvais esprits font remarquer la très faible efficacité (!) des travaux entrepris tout de suite après l’échouage pour empêcher le naufrage de la frégate…

      La glissade au fond a englouti les composants à forte valeur qui étaient initialement récupérables (radar Aegis et système électronique hypersophistiqués, idem pour la propulsion par turbine)
      (on remarquera sur la photo ci-dessous qu’il en va à peu près de même pour le dispositif anti-pollution à en juger par les irisations de chaque côté des barrages flottants…)

      Lokale selskaper bak mislykket « Helge Ingstad »-sikring - VG
      https://www.vg.no/nyheter/innenriks/i/EoryO2/lokale-selskaper-bak-mislykket-helge-ingstad-sikring

      Ifølge Forsvaret ble den beste kompetansen i Norge hentet inn da bergingen av KNM « Helge Ingstad » ble satt i gang. Kritikere sier arbeidet fremstår uprofesjonelt. Nå står milliardfregatten under vann, og er i fare for å gli videre ut på dypet.

      Therese RidarMagnus NewthOda Leraan Skjetne
      Publisert:16.11.18 21:15

      Da KNM « Helge Ingstad » ble grunnstøtt etter kollisjonen forrige uke, ble fregatten sikret med ti stålvaiere festet til land. Sikringsjobben var ferdig lørdag morgen. Slik lå skipet fram til mandag kveld, da vaierne foran på skipet begynte å ryke. Tirsdag morgen hadde alle festepunktene foran på fartøyet røket, og « Helge Ingstad » sank nesten helt under vann.

      Den mislykkede sikringen av fregatten til en verdi av fire milliarder har fått hard kritikk i ettertid.

    • Voici donc mon #Thread concernant l’accident du #HelgeIngstad, cette frégate que la Norvège a perdu sans combattre il y a une semaine..

      François Narolles @FNarolles
      https://twitter.com/FNarolles/status/1063493033969287170

      signalé par @unagi, https://seenthis.net/messages/736408#message736413

      Mon analyse est très voisine, mais j’aurais tendance à augmenter la responsabilité du centre de contrôle du trafic.

      • la frégate va vite, très vite, trop vite : 17 noeuds, c’est pratiquement le double de la vitesse de l’ensemble des bateaux environnants, la vitesse de rapprochement est donc de 44 km/h, soit 11 m/s
      • son AIS est éteint, alors que le navire est en vue des côtes, dans un trafic dense, ça n’a pratiquement que des inconvénients (c’est une des conclusions des analyses des accidents des destroyers de la marine états-unienne l’année dernière). D’un autre côté, on comprend que l’état-major soit réticent à ce que tout le monde (y compris les méchants) puisse connaître en une connexion à MarineTraffic ou VesselFinder la position des navires de sa flotte, du moins ceux qui sont en eaux côtières

      • le centre de contrôle du trafic échoue totalement dans sa mission et commet une très lourde faute. Quand le pétrolier lui demande qui il a en face de lui, le VTS ne le sait pas d’emblée. C’est proprement ahurissant. Il est probable que cela vient du fait que le suivi des navires se fait uniquement sur la base de l’AIS ; position, cap et vitesse sont affichés automatiquement. Il n’y a probablement pas (ou alors pas au même endroit) de suivi manuel du navire sans AIS ; celui-ci mobilise une charge mentale intense, une grande concentration et génère un stress non négligeable (souvenirs précis de service militaire en Iroise,…)
      • d’après ce que j’ai lu, le VTS doit autoriser l’appareillage des navires du port pétrolier. Si c’est exact, alors il a donné un clear pour une situation qui ne l’était pas du tout et était hautement problématique. En demandant de retarder l’appareillage d’une demi-heure, ça laissait le temps à la frégate de défiler et de dégager le terrain

      • je ne vois pas trop ce que le Sola TS aurait pu faire d’autre, il est à 5 noeuds, en phase d’accélération pour atteindre les 10 noeuds qui lui permettront de s’injecter dans le rail sortant, ce qui fait qu’il est décalé vers l’ouest par rapport à ce rail, fermant une partie du passage pour le Helge Ingstad. Ses capacités de manoeuvre sont très limitées, c’est d’ailleurs pour ça qu’il a toujours un remorqueur au cul (le Tenax).
      • sans doute, lui aussi, pouvait (aurait pu…) maintenir une veille radar et suivre les échos, y compris sans AIS, – cf. supra – mais, il est possible que son radar ait été masqué par les structures du port et, donc, que la frégate n’ait pas été perçue au départ du quai (par ailleurs, elle était encore « loin ») et, surtout, c’est normalement le boulot du VTS.

      À mon sens, à partir du moment où le pétrolier a appareillé, la situation est plus que problématique et il aurait fallu un enchaînement exceptionnel pour éviter la catastrophe (perception ultra-rapide de la situation et de sa gravité, manoeuvre sans hésitation de la frégate dès la prise de contact radio).

    • Le rapport préliminaire d’enquête de la commission norvégienne d’enquête. On peut saluer la performance et la transparence : moins d’un mois après l’événement !

      Investigation of marine accident, collision outside the Sture Oil Terminal in Hjeltefjorden, Norway | aibn
      https://www.aibn.no/Marine/Investigations/18-968

      On the morning of Thursday 8 November 2018, the Accident Investigation Board Norway (AIBN) was informed of a collision between the frigate ’KNM Helge Ingstad’ and the Maltese registered tanker ’Sola TS’ in Hjeltefjorden, outside the Sture terminal in Øygarden Municipality in Hordaland County, Norway. The AIBN contacted the Defence Accident Investigation Board Norway (DAIBN) and it was decided to initiate a joint investigation into the accident, led by the AIBN. The AIBN then contacted the Marine Safety Investigation Unit of Malta (MSIU), which is also a participating party in the investigation; cf. Chapter 18 Section 474 of the Norwegian Maritime Code.

      29 November 2018 the AIBN publishes a preliminary report on the accident and two interim safety recommendations. This preliminary report is published to communicate the information obtained during the initial phase of the ongoing investigation. The purpose is to provide a brief update on how the investigation is progressing as well as a preliminary description of the sequence of events and disseminate safety-critical issues identified at this stage of the investigation. This preliminary report also identifies areas that need further investigation and describes lines of investigation that will be followed up.

      En lien, deux pdf
      • Preliminary report 29.11.201
      • Appendix : Interim safety recommendations 29.11.2018

    • De très utiles précisions :
      • le Sola TS avait laissé ses feux de ponts allumés le rendant difficile à distinguer des lumières du terminal pétrolier dont il s’éloignait doucement et ne permettant pas le repérage rapide de ses feux de navigation et donc la lecture de sa trajectoire
      • dans la version de la passerelle du KNM Helge Ingstad où venait de s’effectuer la passation de quart, cette masse lumineuse a été prise pour un obstacle fixe non identifié et c’est cette perception qui justifie l’absence de manoeuvre d’évitement vers la droite, justement pour éviter de percuter cet obstacle fixe

    • À noter surtout dans les recommandations préliminaires la mention d’un grave défaut de conception de ces frégates (et peut-être d’autres issues des chantiers espagnols Navantia.

      En effet, les dégâts provoqués par la collision ont noyé 3 compartiments étanches mettant en péril la stabilité du bâtiment mais lui permettant de se maintenir à flot, conclusion initiale à bord, conforme aux documents décrivant la stabilité du navire, ceux-ci mentionnant que l’envahissement d’un quatrième compartiment entrainait la perte du bâtiment.

      Or, l’eau s’est rapidement infiltré dans un quatrième compartiment en passant par les passages des arbres d’hélice, puis aux autres compartiments à travers les cloisons.

      To start with, flooding occurred in three watertight compartments on board KNM Helge Ingstad: the aft generator room, the orlob deck’s crew quarters and the stores room. There was some uncertainty as to whether the steering engine room, the aftmost compartment, was also filling up with water. Based on this damage, the crew, supported by the vessel’s stability documents, assessed the vessel as having ’poor stability’ status, but that it could be kept afloat. If more compartments were flooded, the status would be assessed as ’vessel lost’ on account of further loss of stability.

      Next, the crew found that water from the aft generator room was running into the gear room via the hollow propeller shafts and that the gear room was filling up fast. From the gear room, the water then ran into and was flooding the aft and fore engine rooms via the stuffing boxes in the bulkheads. This meant that the flooding became substantially more extensive than indicated by the original damage. Based on the flooding of the gear room, it was decided to prepare for evacuation.

      The AIBN considers the vessel’s lack of watertight integrity to be a safety issue relating to Nansen-class frigates and therefore issues the following two safety alerts.

    • Early report blames confused watchstanders, possible design flaws for Norway’s sunken frigate
      https://www.defensenews.com/naval/2018/11/29/early-report-blames-confused-watchstanders-possible-design-flaws-for-no

      In a statement to Defense News, Navantia spokesperson Esther Benito Lope stressed that the report is “very preliminary” and that the company has offered to work with Norway on the investigation.

      Navantia has offered, since the very beginning, its collaboration with the [Royal Norwegian Navy] in order to clarify the accident,” Benito Lope said. “Navantia will analyze all the possibilities, considering that some of the mentioned possibilities … are concluded from a very preliminary investigation.

      The statement went on to say that the company has not received any official notice or fielded any consultations about the cause of the accident.

      Navantia has not received any official communication, neither any consults about possible causes, nor participated in any action … in Norway,” Benito Lope wrote.

    • Navy divers arrive at KNM «Helge Ingstad» - Norway Today
      http://norwaytoday.info/news/navy-divers-arrive-at-knm-helge-ingstad

      The vessel is not lifted anytime soon. The vessel is filled with nearly 10,000 cubic meters of seawater, and a large part of this must be pumped out first, the Project Manager for the Salvage Operation, Commander Captain Arild Øydegard tells VG.

      We have great lifting capacity, but not to lift both a vessel of about 5,000 deadweight tonnes and another 10,000 metric ton of seawater. So this we have to get rid of underway – we have estimated that we might have 500 cubic metres left when we lift it up, he says.
      […]
      There is still no final decision as to whether the Frigate may be repaired. According to VG, two working groups have been established to assess that question; one who will try to salvage the material on board and one who is planning a possible repairing.

      Øydegard announces that the hull is relatively intact, except for the 45-metre tear that the Frigate sustained in the collision with «Sola TS».

      We have damage to the rudder and such, but this is a warship which hull has tolerated the stresses so far, Øydegard explains.

    • Grave problème d’étanchéité d’une frégate norvégienne construite par Navantia
      https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/grave-probleme-d-etancheite-d-une-fregate-norvegienne-construite-par-navan

      Le Bureau d’enquête sur les accidents de la Norvège a identifié dans un rapport préliminaire des « problèmes de sécurité critiques », qui nécessitent une « attention immédiate ». Notamment des problèmes d’étanchéité entre les compartiments de la frégate KNM Helge Ingstad construite en 2009 par Navantia.

      Coup dur pour Navantia. Après la collision le 8 novembre entre une frégate norvégienne, un bâtiment moderne d’environ 5.000 tonnes construit par le chantier naval espagnol, et le pétrolier maltais Sola TV, le Bureau d’enquête sur les accidents de la Norvège (AIBN) a identifié dans un rapport préliminaire public daté du 29 novembre, des « problèmes de sécurité critiques », qui nécessitent une « attention immédiate ». L’AIBN a affirmé que le manque d’étanchéité entre les compartiments des frégates de la classe Nansen, est l’un de ces problèmes de sécurité. Il a déjà émis deux alertes de sécurité en attendant de poursuivre une enquête plus approfondie.

    • Frégate HNoMS Helge Ingstad : un rapport de la marine espagnole remet en cause la version norvégienne | Le portail des sous-marins
      https://www.corlobe.tk

      #C’était_à_prévoir : les critiques adressées au constructeur Navantia par le rapport préliminaire du bureau norvégien d’enquêtes sur les accidents maritimes ne passent pas en Espagne. La marine espagnole a rédigé son propre rapport qui dédouane complètement Navantia et conclut qu’une erreur humaine a été la cause principale de l’accident de la frégate Helge Ingstad.

      Ce rapport remet en cause la version des autorités norvégiennes : la semaine dernière, le bureau norvégien d’enquêtes sur les accidents maritimes avait pointé du doigt le chantier naval espagnol. Selon le rapport espagnol, « il existe des preuves claires que les dommages initiaux ont touché 4 compartiments étanches, et des indices que 5 aient été réellement endommagés dans la collision, ce qui dépasse les critères de survie fixés pour ce navire. »

      Le rapport interne de la marine espagnole explique que « la longueur de la déchirure visible sur les photos est de 15% de la longueur à la ligne de flottaison (18,2 m), soit 3 tranches contigües inondées. »

      Il ajoute aussi que l’avarie pourrait avoir aussi touché d’autres compartiments. « L’analyse des images indique que, probablement, sous la ligne de flottaison, un 4è compartiment étanche ait été éventré. »

      Pour la marine espagnole, une erreur humaine est la seule cause de l’accident. Une suite d’erreurs ont été commises : navigation à vitesse excessive (environ 17 nœuds), non-utilisation de l’AIS, non-respect du règlement international de prévention des abordages en mer, et non-prise en compte des avertissements du pétrolier.

      Le rapport conclut que « aucun navire ayant des caractéristiques similaires à la frégate n’aurait été capable de contrôler la voie d’eau et d’éviter le naufrage ».

      Remarque : que la cause de l’accident soit une erreur humaine ne fait guère de doute, ce qui est en cause est la suite, l’issue finale de l’accident : le naufrage…

    • Integrity of Nansen-class frigates questioned by Helge Ingstad investigation | Insurance Marine News
      https://insurancemarinenews.com/insurance-marine-news/integrity-of-nansen-class-frigates-questioned-by-helge-ingstad-

      Meanwhile, during the weekend of December 1st and 2nd, the Coastal Administration continued monitoring the Helge Ingstad with daily inspections of the oil spill equipment. Patrol boat Bergen and anti-pollution vessel Utvær were in the area and had collected about 50m3 of oil mixture by December 1st. In total, about 90m3 of diesel mixed with water had been recovered by the Utvær.


  • Photos Show Confrontation Between USS Decatur and a Chinese Navy Warship in South China Sea – gCaptain
    https://gcaptain.com/photos-show-confrontation-between-uss-decatur-and-chinese-navy-warship-in-


    U.S. Navy photo showing a confrontation between the USS Decatur (left) and PRC Warship 170 (right) in the South China Sea on Sunday, September 30, 2018.
    U.S. Navy Photo

    gCaptain has just obtained photos showing a confrontation involving the U.S. Navy destroyer USS Decatur and a Chinese Navy warship in the disputed South China Sea over the weekend. 

    The U.S. Navy confirmed the incident on Tuesday, accusing China’s navy of conducting an “unsafe and unprofessional maneuver” that nearly led to a collision as the U.S. destroyer was underway “in the vicinity” of Gaven Reef in the #Spratly Islands on Sunday, September 30.

    According to a Navy spokesman, during the incident, the Chinese warship “approached within 45 yards of Decatur’s bow, after which Decatur maneuvered to prevent a collision.

    As was reported over the weekend, the USS Decatur on Sunday conducted the U.S. Navy’s latest #freedom_of_navigation operation in the South China Sea, coming within 12 nautical miles of the Gaven and Johnson Reefs claimed by China.

    China issued a statement Tuesday accusing the U.S. of violating its “indisputable sovereignty” over the #South_China_Sea islands. “We strongly urge the U.S. side to immediately correct its mistake and stop such provocative actions to avoid undermining China-U.S. relations and regional peace and stability,” a Foreign Ministry spokeswoman said Tuesday in a statement.

    #Spratleys #mer_de_Chine_Méridionale


  • China denies Hong Kong port visit for U.S. navy ship amid trade tensions | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-china-usa-defence/china-denies-hong-kong-port-visit-for-u-s-navy-ship-amid-trade-tensions-idU


    U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Zachary L. Borden
    (via WP)

    China has denied a request for a U.S. warship to visit Hong Kong, the U.S. consulate in the Chinese city said on Tuesday, amid rising tension between Beijing and Washington over trade and a U.S. decision to sanction the Asian nation’s military.

    The amphibious assault ship Wasp had been due to make a port call in the former British colony of Hong Kong in October, diplomatic sources said.


  • Venezuela : arrivée à La Guaira du navire hôpital chinois Hé Píng Fāng Zhōu (ou Arche de la Paix)

    Buque Chino llegó a Venezuela para «iniciar operación estratégica»
    http://www.el-nacional.com/noticias/politica/buque-chino-llego-venezuela-para-iniciar-operacion-estrategica_252868


    Foto: @ArmadaFANB

    Este sábado arribó al Puerto de La Guaira, estado Vargas, el Buque Hospital chino «Arca de la Paz».

    Bienvenidos. Sigamos estrechando nuestros lazos de amistad y cooperación, para la paz”, escribió Vladimir Padrino López, ministro de Defensa, en su Twitter.

    El ministro detalló que el “Arca de la Paz” atenderá a personas de todas las nacionalidades, incluyendo a 1.200 colombianos.

    La visita de este buque hospital también se inscribe en una operación defensiva estratégica. Va a ser muy satisfactorio tener este buque en Venezuela”, precisó.

    El Ministerio de Comunicación e Información detalló que el buque tiene 500 camas, 35 unidades de ciudados intensivos y 12 quirófanos.

    «Sus equipos permiten atender problemas cardiovasculares, ginecología, odontología, oftalmología, pediatría y medicina interna, entre otros», informó el Ministerio en su página web.

    • Pour l’opposition, ce sont les conseils communaux qui désigneraient («  choisiraient  ») les patients à traiter à bord du navire chinois.

      Le ministre de la Défense répond qu’il va (même !…) soigner 1200 Colombiens…
      Rocío San Miguel : Consejos comunales « escogerán » pacientes del buque chino
      http://www.el-nacional.com/noticias/politica/rocio-san-miguel-consejos-comunales-escogeran-pacientes-del-buque-chino

      Rocío San Miguel, abogada y defensora de Derechos Humanos, denunció este sábado que los consejos comunales «escogerán» a los pacientes que recibirán atención médica por parte del buque hospital chino «Arca de la Paz».

    • Durée du séjour non précisé dans l’article. Lors de son escale à Papeete fin août, il était précisé qu’il repasserait à Tahiti le 22 décembre.

      Le He Ping Fang Zhou a accosté au port de Papeete | La Dépêche de TAHITI
      http://www.ladepeche.pf/he-ping-fang-zhou-a-accoste-port-de-papeete


      Photo : Yan Roy

      Le navire hôpital chinois, He Ping Fang Zhou, était attendu mardi dans la rade de Papeete. Il a finalement accosté ce vendredi matin dans le port de Papeete, après avoir passé près de trois jours au large de Tahiti, pour des raisons administratives. Cependant, le bâtiment militaire ne va pas s’attarder dans nos eaux. Il repartira dès 20 heures ce vendredi soir, après avoir refait le plein en carburant. À noter qu’un retour du navire est prévu le 22 décembre prochain, selon le calendrier des arrivées du Port autonome de Papeete.

      Pour rappel, cette « arche de la paix » a déjà pris en charge 90 000 patients, et intervient principalement dans les zones de guerre, peu équipées ou nécessitant une aide humanitaire. Le navire comprend à son bord une pharmacie, une salle de radiothérapie, un scanner, huit salles d’opération, un laboratoire d’analyses, une salle d’examens, une zone de stérilisation des instruments, des services gynécologiques, stomatologie, ophtalmologie, pédiatrie, médecine interne,…

    • Double nom, double lecture évidente : #soft_power ou #bâtiment_de_soutien_d'assaut_amphibie.

      Mystery Chinese Hospital Ship : What’s It For ? | WIRED
      (article de novembre 2008)
      https://www.wired.com/2008/11/mystery-chinese

      Late last month, the Chinese People’s Liberation Army Navy (PLAN) accepted its first purpose-built floating hospital, the 10,000-ton “Ship 866.” While seemingly innocuous on the surface, ships like this are windows into an evolving military strategy for an emerging world power. Hospital ships can be used for a wide range of missions, from supporting full-scale amphibious assaults against heavily defended targets, to humanitarian “soft-power” expeditions winning hearts and minds.

      The question is: what is Ship 866 intended for? I asked two leading naval analysts for a new piece in World Politics Review.

      • It’s for #soft_power, contends Bob Work, from the Center for Strategic and Budgetary Assessments. He says Ship 866 has its roots in the 2004 tsunami. Many world powers sent ships to help out in the aftermath of the storm, which killed more than 200,000 people in countries bordering the Indian Ocean. But not China: the PLAN didn’t have any ships capable of assisting. “The tsunami embarrassed them,” he says. “The Chinese respond to embarrassments in very focused ways.” In this case by building a hospital ship.

      • John Pike from Globalsecurity.org disagrees. He says Ship 866 is probably intended to support the growing Chinese amphibious fleet, which in turn is meant for enforcing China’s claim to South China Sea oil reserves. It’s a far cry from humanitarian soft-power missions.

      Of course, intentions are only intentions. Regardless of the original motive, the PLAN now has a ship capable of both humanitarian missions and supporting amphibious assaults. The Chinese are still decades from matching the U.S. Navy’s huge amphibious and humanitarian fleet, but it’s a start.

      Pour mémoire, la marine états-unienne dispose de 2 navires-hôpitaux (3 fois plus gros)
      https://en.wikipedia.org/wiki/USNS_Mercy_(T-AH-19)

      La France ne peut se payer ce luxe et utilise ses navires de soutien amphibie (à coque grise donc) pour ces missions humanitaires, les 3 BPC de la classe Mistral qui ont succédé aux 2 TCD de la classe Foudre.

      cf. Irma en septembre 2017
      Ouragan Irma : première mission humanitaire | colsbleus.fr : le magazine de la Marine Nationale
      http://www.colsbleus.fr/articles/10267

      A la fois bâtiment amphibie, porte-hélicoptères, bâtiment de commandement et navire hôpital, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) présente une polyvalence exceptionnelle dont le déploiement du Tonnerre aux Antilles a montré une nouvelle fois. Mis en alerte le 8 septembre, après le passage de l’ouragan Irma, le Tonnerre a appareillé, avec un préavis très court, dès le 12 septembre, pour apporter son soutien aux populations de l’île sinistrée de Saint-Martin. Retour sur cette mission.

      Le module de rétablissement sommaire sur la plage à Saint-Martin

    • Tiens, d’ailleurs, après l’ouragan Maria à Porto-Rico en septembre-octobre 2017…

      Navy Hospital Ship USNS Comfort Will Deploy to Colombia to Care for Venezuelan Refugees - USNI News
      (article du 20/08/2018)
      https://news.usni.org/2018/08/20/35918


      The Military Sealift Command hospital ship USNS Comfort (T-AH 20) arrives in San Juan, Puerto Rico, Oct. 3, 2017. Comfort will help support Hurricane Maria aid and relief operations.
      US Air Force photo.

      The Navy’s hospital ship USNS Comfort (T-AH-20) is being deployed to Colombia this fall to provide medical care to a growing regional humanitarian crisis, as Venezuelans steadily pour over the border to escape a deteriorating health and political climate.

      While visiting Colombia late last week, U.S. Secretary of Defense James Mattis announced he was sending Comfort at the request of Colombia’s government. The hospital ship will assist the Colombian medical services network in providing medical care to what has been reported as an influx of more than 1 million Venezuelans into neighboring Colombia.

      The plan is for that hospital ship, USNS Comfort, to deploy this fall,” Col. Robert Manning, a Pentagon spokesman, said during a Monday media briefing. “The details are being worked out as far as a detailed timeline.

      A departure date has not been set, and medical staffing needs aboard the ship are still being determined, Manning said.


  • U.S. Navy Commences Oil Removal from Capsized German Cruiser ’Prinz Eugen’ in Marshall Islands – gCaptain
    https://gcaptain.com/u-s-navy-commences-oil-removal-from-capsized-german-cruiser-prinz-eugen-in


    The U.S. Army, in partnership with the U.S. Navy and the Republic of the Marshall Islands, are safely recovering oil from the capsized World War II German heavy cruiser Prinz Eugen in the Kwajalein Atoll.
    U.S. Navy Photo by LeighAhn Ferrari

    The Prinz Eugen was transferred to the U. S. Navy as a war prize from the British Royal Navy after the war, and in 1946, it was loaded with oil and cargo and used to test the survivability of warships during the Operation Crossroads atomic bomb tests at Bikini Atoll.

    During the test, the cruise withstood the initial blast but sustained heavy damage. Five months later, however, she capsized and sank in Kwajalein Lagoon, approximately 3.6 miles from Kwajalein.

    The wreck contained about 2,767 metric tons of oil when it sank, and an assessment of the wreckage has shown that there remains a high risk of a spill of more than 1,000 metric tons.

    A U.S. Navy report on the oil spill risk conducted in 1974 recommended that oil be removed from the wreck within 30 years, but  Ownership of the wreckage was eventually transferred to the Republic of Marshall Islands in 1986.

    • German cruiser Prinz Eugen - Wikipedia
      https://en.wikipedia.org/wiki/German_cruiser_Prinz_Eugen

      The ship survived two atomic bomb blasts: Test Able, an air burst on 1 July 1946 and Test Baker, a submerged detonation on 25 July. Prinz Eugen was moored about 1,200 yards (1,100 m) from the epicenter of both blasts and was only lightly damaged by them; the Able blast only bent her foremast and broke the top of her main mast. She suffered no significant structural damage from the explosions but was thoroughly contaminated with radioactive fallout. The irradiated ship was towed to the Kwajalein Atoll in the central Pacific, where a small leak went unrepaired due to the radiation danger. On 29 August 1946, the US Navy decommissioned Prinz Eugen.

      By late December 1946, the ship was in very bad condition; on 21 December, she began to list severely. A salvage team could not be brought to Kwajalein in time, so the US Navy attempted to beach the ship to prevent her from sinking, but on 22 December, Prinz Eugen capsized and sank.

    • Je vous avoue que je n’ai pas même réussi à lire le paysage en face de moi, même avec GG maps et https://www.marinetraffic.com. À gauche, une usine avec de grosses cheminées, plus loin Singapour et partout à l’horizon des lumières. On aurait dit des bateaux ou une rade, parce que les dits bateaux ne bougeaient pas. Abandonnés ?

      Dimanche dernier, j’ai pris la mer dans un autre environnement singulier : Port Klang, pulau Ketam. C’est vraiment marrant à voir sur Internet avec cette carte des bateaux en circulation.

      J’ai un peu entendu parler de Forest City mais pas plus que ça, je me demande si c’était par toi @reka ou bien ici.

    • Je viens de remonter le temps avec gg:earth sur l’embouchure du détroit de Johor, la progression des terres à partir de 1995 est assez impressionnante.

      Quant aux paquets de bateaux qui sont mouillés en rade, la vingtaine qui sont devant les chantiers navals de ces nouvelles terres a l’air d’être là depuis un bon bout de temps (au minimum 3 ans) et on les voit éviter au fil des vents et des courants… Ceci dit, ils sont dans les eaux malaisiennes, la délimitation remontant à avant les polders passe maintenant presque à toucher la côte singapourienne.

      Je me demande, d’ailleurs, pour cette « flotte fantôme » s’il y a une quelconque forme de gardiennage et, donc, dans quel état se trouvent les navires ? En particulier l’équipement de passerelle (radar, radio, compas, …) et les apparaux de manœuvres. Ont-ils été démontés avant abandon, laissés en place en vue d’une réactivation éventuelle du navire (une partie est censée avoir été « mise sous cocon » ou vandalisés par les pirates dont la renommée n’est plus à faire dans ces détroits ?…

      On trouve quelques (en fait, pas temps que ça) photos des files de navires, mais jamais vues des ponts ou des machines. Bon, il faut déjà pouvoir grimper à bord et ce doit être une sacrée expédition. La surveillance singapourienne doit (devrait ?) être relativement sérieuse, mais qu’en est-il de celle exercée par les autorités de Malaisie ?

      Peut-être terrain glissant…

    • Je ne suis pas allée voir sur les bateaux !

      Il y a un autre projet de poldérisation en cours vers Tanjung Piai, donc à l’ouest, une usine de produits chimiques devrait voir le jour en mer. Nous sommes passés sur la petite route secondaire qui doit être élargie pour devenir un gros axe plein de poids-lourds.

    • U.S. Navy Salvage Team Completes Oil Removal from Former German Cruiser Prinz Eugen – gCaptain
      https://gcaptain.com/u-s-navy-salvage-team-completes-oil-removal-from-former-german-cruiser-pri


      The U.S. Army, in partnership with the U.S. Navy and the Republic of the Marshall Islands, are safely recovering oil from the capsized World War II German heavy cruiser Prinz Eugen in the Kwajalein Atoll.
      U.S. Navy photo by LeighAhn Ferrari, chief mate, U.S. Naval Ship Salvor

      A U.S. Navy-led salvage team has successfully removed 229,000 gallons of oil from the sunken World War II vessel ex-Prinz Eugen located in the Kwajalein Atoll in the Marshall Islands.

      229000 gallons -> 866 mètres cube (à peu près autant de tonnes, entre 1/3 et 1/4 de piscine olympique, pour prendre les éléments de comparaison habituels ;-)


  • Marine Corps F-35Bs Have Arrived Off the Coast of Africa For The Very First Time - The Drive
    http://www.thedrive.com/the-war-zone/23414/marine-corps-f-35bs-have-arrived-off-the-coast-of-africa-for-the-very-firs

    For the first time ever, U.S. Marine Corps F-35Bs Joint Strike Fighters are on an operational deployment in the Gulf of Aden, bringing them the closest they’ve ever been to conflict zones in Iraq and Syria, Yemen, and Somalia. The stealthy jets and their pilots set to join thousands of other U.S. Navy sailors and Marines for a two-week training exercise while they’re in the region, but there’s still no indication they are headed for actual combat, at least not yet.

    [...]

    Neither the Navy nor the Marines have announced any intention to send the F-35Bs into combat anywhere in the Middle East or East Africa while the Essex and her ARG are in the region, but there is always a possibility the U.S. military could decide to do so.

    #Etats-Unis #guerre


  • Iran says it has full control of Gulf, U.S. Navy does not belong there | Reuters
    https://af.reuters.com/article/worldNews/idAFKCN1LC0NJ

    Iran has full control of the Gulf and the U.S. Navy does not belong there, the head of the navy of Iran’s Revolutionary Guards, General Alireza Tangsiri, was quoted by Tasnim news agency as saying on Monday.

    Tehran has suggested it could take military action in the Gulf to block other countries’ oil exports in retaliation for U.S. sanctions intended to halt its sales of crude. Washington maintains a fleet in the Gulf that protects oil shipping routes.

    Tangsiri said Iran had full control of the Gulf and the Strait of Hormuz that leads into it. Closing the strait would be the most direct way of blocking shipping.

    We can ensure the security of the Persian Gulf and there is no need for the presence of aliens like the U.S. and the countries whose home is not in here,” he said in the quote, which appeared in English translation on Tasnim.


  • Russia Is Hunting For Its Crashed Nuclear-Powered Cruise Missile And The U.S. Might Be Too - The Drive
    http://www.thedrive.com/the-war-zone/23058/russia-is-hunting-for-its-crashed-nuclear-powered-cruise-missile-and-the-u


    (je reprends ici l’intégralité de l’article, non accessible en France)

    Russia is reportedly set to launch an operation to recover a prototype of its Burevestnik nuclear-powered and nuclear-armed cruise missile that came down in the Barents Sea in 2017. At the same time, the wreckage presents a prime opportunity for other countries, particularly the United States, to gain major insights into its design and true capabilities.

    CNBC was first to report the Russian expedition, citing unnamed U.S. government sources with knowledge of an American intelligence report on the matter, on Aug. 21, 2018. These individuals said that the Kremlin would dispatch three unspecified ships, including one specially configured to recover the missile’s nuclear reactor, but said there was no set timeline for when the operation would begin or how long it might last. 
    Russia test-fired four Burevestniks in total between November 2017 and February 2018, according to the new information. The longest test flight reportedly lasted over two minutes and saw the weapon travel a total of 22 miles, while the shortest experiment saw the missile fail within seconds, but it still managed to cover a distance of five miles. The missile reportedly uses a nuclear reactor to power its propulsion system, giving it theoretically unlimited range.

    The Russians have otherwise been very tight-lipped about the design, which read more about here. So, it’s not surprising that they would want to recover any wrecks both to prevent foreign intelligence services from getting their hands on it and to gather more information for their test program.

    The official video below offers the best views of the Burevestnik cruise missile available to date.
    https://www.youtube.com/watch?v=IuwMsJlM-pg

    Though CNBC did not say which Russian ships might be heading out on the recovery mission, it is very possible that the Yantar might be among them. Officially an “oceanographic research vessel,” this spy ship has specialized equipment that can reportedly tap or cut submarine cables and investigate and retrieve objects from depths of up to 18,000 feet.

    In 2017, the vessel reportedly sailed off the coast of Syria to recover the remnants of two fighter jets, a Su-33 and a Mig-29KR, that crashed into the Mediterranean Sea during operations from Russia’s aircraft carrier Kuznetsov. In that case, the goal was also, at least in part, to make sure other countries could not retrieve the wrecks for their own purposes.

    In June 2018, the U.K.’s Royal Navy escorted Yantar through the English Channel as it headed into the North Sea. Pictures showed a Saab SeaEye Tiger deep-sea robot on the ship’s deck. Russia acquired this piece of equipment after the Kursk submarine disaster. The Tiger can reach depths of 3,280 feet and private companies have previously used them to do work at sites with heavy radioactive contamination.


    The Russian spy ship Yantar.

    It’s not clear what state the missile wreckage, or the weapon’s reactor, might be in. We at The War Zone have previously explored in detail what might happen if these weapons came down on land or over water after reports that they were crashing first emerged earlier in 2018. It’s also worth noting that these apparent failures might have been successes depending on the actual test points and would have provided Russia important information for further development of the Burevestnik regardless.

    Of course, if the weapon is at all salvageable, the race may be on for the Russians to get it off the bottom of the Barents Sea before anyone else does. The United States has already reportedly been keeping a close eye on the tests and could have a good idea of where the missiles have landed. 

    If they spread any substantial amount of radioactive material when they came down, it might make them even easier to locate. In February 2017, well before the reported test flights, a U.S. Air Force WC-135 atmospheric reconnaissance aircraft was flying around the Barents Sea on what the service has insisted was a routine mission. This coincided with reports of increased radioactivity in the region, but that might have been linked to leaking Russian nuclear waste facilities.

    That U.S. Navy has its own deep sea intelligence gathering and salvage capabilities, notably the super-secret Seawolf-class submarine the USS Jimmy Carter. In September 2017, again before Russia reportedly began firing Burevestniks, that boat returned to its homeport at Naval Base Kitsap-Bangor in Washington State flying a Jolly Roger flag, a symbol representing the completion of a particularly successful mission.


    USN
    The secretive USS Jimmy Carter flying a Jolly Roger flag as it returns to port in September 2017.

    The U.S. government has a long history of trying to steal sensitive Russian equipment from the bottom of the ocean, as well. In the 1970s, the Central Intelligence Agency famously used the Hughes Glomar Explorer to pull a portion of the Soviet Golf II-class ballistic missile submarine K-129 up from the depths of the Pacific Ocean.

    Getting ahold of or even examining pieces of a #Burevestnik, one of six super weapons Russian President Vladimir Putin highlighted in a speech in March 2018, would be a major coup for American intelligence agencies and the U.S. government’s foreign partners. NATO as a whole is also becoming more concerned with Russia’s aggressive policies and various advanced weapons developments, amid threatening training exercises, electronic warfare attacks, and deceptive information operations.

    All told, it might be worth keeping an eye on Yantar’s movements to see if she heads out into the waters above the Arctic Circle any time soon.

    Update: 5:20pm EST
    Canadian analyst Steffan Watkins has found that Russia’s Akademik Primakov, a seismic research vessel has been recently sailing a very deliberate pattern in the Kara Sea, which is to the east of the Novaya Zemlya archipelago. To the west of Novaya Zemlya is the Barents Sea and the area was home to Soviet nuclear weapon testing.


    @steffanwatkins
    Russian seismic research vessel Akademik Primakov (MMSI:273392760) is certainly looking for something in the Kara Sea at 5kn. (Before you get too excited, it could be mapping the Arctic shelf, to aid in Russian claims to it.)

    It is possible that the initial report of where the missile went down was inaccurate and that it instead crashed into the Kara Sea. However, as Watkins notes, the Akademik Primakov is more likely mapping the region. The Russian company JSC Sevmorneftegeofizika acquired the ship in June 2017 specifically to conduct geological exploration activities in the Arctic Shelf.



  • hypathie - Blog féministe et anti-spéciste : Hedy Lamarr - From extase to wifi
    http://hypathie.blogspot.com/2018/06/hedy-lamarr-from-extase-to-wifi.html

    Peut-on être très belle et être en même temps très intelligente ? La réponse à Hollywood est non. Aussi, il a fallu des dizaines d’années pour qu’Hedy Lamarr émerge comme inventrice d’un code de brouillage de signaux électroniques de torpilles. Dit comme ça, ce n’est pas glamour, donc c’est in-com-pa-ti-ble avec une carrière de bombe sexuelle. Apprenant aux infos au début de la guerre qu’un navire militaire de l’ US Navy avait été torpillé par sa propre arme que l’ennemi avait détournée en décodant et détournant son signal de commande, l’obstinée chercheuse patriote (née en Autriche mais reconnaissante à son pays d’adoption) va se casser la tête à imaginer un signal brouillé « à étalement de spectre », de façon à éviter ce genre d’accident. Après des journées harassantes d’apprêt, de maquillage et de tournage, Hedy Lamarr se délassait en faisant des casse-tête mathématiques !

    • https://fr.wikipedia.org/wiki/Hedy_Lamarr

      En 1941, en collaboration avec George Antheil, Hedy Lamarr propose son système secret de communication applicable aux torpilles radio-guidées, qui permettait au système émetteur-récepteur de la torpille de changer de fréquence, rendant pratiquement impossible la détection de l’attaque sous-marine par l’ennemi. Il s’agit d’un principe de transmission (étalement de spectre par saut de fréquence) toujours utilisé pour le positionnement par satellites (GPS, GLONASS…), les liaisons chiffrées militaires, les communications des navettes spatiales avec le sol, la téléphonie mobile ou dans la technique Wi-Fi.

      Hedy Lamarr a bien d’autres centres d’intérêts que son métier d’actrice et, de ses conversations avec son ami, le compositeur d’avant-garde George Antheil, est née l’idée de cette invention9. Lamarr avait pris connaissance de technologies de différentes armes, dont celles de systèmes de contrôle de torpilles, lorsqu’elle avait été mariée (de 1933 à 1937) à Friedrich Mandl, un très important fabricant d’armes autrichien, converti au catholicisme pour faire commerce avec l’Heimwehr autrichienne. Antheil, quant à lui, était familier des systèmes de contrôle automatiques et des séquences de sauts de fréquence qu’il utilisait dans ses compositions musicales et ses représentations9. Dans le but d’aider les Alliés dans leur effort de guerre, ils proposent leur invention à une association d’inventeurs dans le domaine, le National Inventors Council (en), en décembre 1940, puis décident de déposer le brevet, le 10 juin 1941, en rendant cette invention immédiatement libre de droits pour l’Armée des États-Unis9.

      Le Bureau des brevets américain détient en effet, cosignée par Hedy Lamarr11, la description d’un système de communication secrète pour engins radio-guidés, appliqué par exemple aux torpilles. Le brevet intitulé Secret communication system (brevet des USA no 2 292 387) du 10 juin 1941 (enregistré le 11 août 1942) décrit un système de variation simultanée des fréquences de l’émetteur et du récepteur, selon le même code enregistré (le support utilisé étant des bandes perforées)12. Mais cette idée ne fut pas mise en pratique à l’époque, bien que la Marine américaine eût, dans les années 1950, un projet de détection de sous-marins par avions utilisant cette technique.

      Plus tard, les progrès de l’électronique font que le procédé est utilisé — officiellement pour la première fois par l’Armée américaine — dans la crise des missiles de Cuba en 1962 et pendant la guerre du Vietnam. Lorsque le brevet est déclassifié, le dispositif est également utilisé par les constructeurs de matériels de transmission, en particulier depuis les années 1980. La plupart des téléphones portables mettent à profit la « technique Lamarr ».

      Hedy Lamarr a rétroactivement reçu le prix de l’Electronic Frontier Foundation américaine en 1997. À titre posthume, elle et George Antheil ont ensuite été admis au National Inventors Hall of Fame en 2014.


  • Inchcape to Pay $20 Million to Settle Lawsuit Claiming it Overbilled U.S. Navy for Ship Husbanding – gCaptain
    http://gcaptain.com/inchcape-to-pay-20-million-to-settle-lawsuit-claiming-it-overbilled-u-s-na

    A British-based maritime services company has agreed to pay $20 million to resolve allegations it overbilled the U.S. Navy for goods and services provided to American warships at ports around the world, the U.S. Justice Department said on Tuesday.

    Privately held Inchcape Shipping Services Holdings Ltd and some of its subsidiaries provided U.S. Navy ships with waste removal, telephone access, ship-to-shore transportation, security and other services at ports in the Middle East, Africa and Latin America, the Justice Department said in a statement.

    A lawsuit charged that between 2005 and 2014 Inchcape knowingly submitted invoices to the Navy overstating the goods and services actually provided, the Justice Department said in announcing the settlement.
    […]
    The lawsuit was brought under whistleblower provisions of the False Claims Act by three former senior employees of Inchcape, said Janet Goldstein, one of their attorneys. The former Inchcape employees included a retired Navy Reserve intelligence officer and a former FBI special agent.

    The lawsuit said the whistleblowers resigned after bringing the allegations of overbilling to the attention of the company’s chief executive, only to be rebuffed in their effort to stop the practice. They contacted the FBI in 2009 and helped to gather evidence, their attorneys said.

    Under provisions of the False Claims Act that allow private citizens to share in funds recovered, the three whistleblowers will receive about $4.4 million, the Justice Department said.


  • Exclusive: U.S. warships sail near South China Sea islands claimed by Beijing | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-usa-china-military-exclusive/exclusive-u-s-warships-sail-near-south-china-sea-islands-claimed-by-beijing

    Two U.S. Navy warships sailed near South China Sea islands claimed by China on Sunday, two U.S. officials told Reuters, in a move that drew condemnation from Beijing as President Donald Trump seeks its continued cooperation on North Korea.
    […]
    The U.S. officials, speaking on condition of anonymity, said the Higgins guided-missile destroyer and the Antietam, a guided-missile cruiser, came within 12 nautical miles of the #Paracel_Islands, among a string of islets, reefs and shoals over which China has territorial disputes with its neighbors.

    The U.S. military vessels carried out maneuvering operations near Tree, Lincoln, Triton and Woody islands in the Paracels, one of the officials said.

    #mer_de_Chine_méridionale #Îles_Paracels
    #FoN #Freedom_of_Navigation

    USS Antietam, CG-54 (croiseur lance-missiles)
    USS Higgins, DDG-76 (destroyer lance-missiles)


  • Les Kalibr et le trou de souris
    http://www.dedefensa.org/article/leskalibret-le-trou-de-souris

    Les Kalibr et le trou de souris

    Il semble qu’une “escadre d’attaque” navale russe soit désormais structurellement établie en Méditerranée orientale, alors qu’il n’y avait jusqu’ici que des présences ponctuelles d’unités détachées notamment vers les bases russes en Syrie. L’escadre reprend le rôle que jouait, jusqu’à la fin des années 1980 et la dissolution de l’URSS le même type de formation face à la VIème Flotte (Méditerranée) de l’US Navy. Un article de Spoutnik-français sur ce déploiement permet d’avoir quelques précisions sur l’effet de dissuasion du missile de croisière Kalibr, la principale arme d’attaque (mer-mer et mer-sol) dont sont équipés les navires qui composent cette escadre.

    L’article rapporte l’analyse de plusieurs experts militaires russes sur cette situation. L’un d’entre eux, Alexeï Leonkov, (...)


  • U.S. Navy’s Costliest Warship Suffers New Failure at Sea - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-05-08/carrier-suffers-new-failure-at-sea-as-u-s-navy-seeks-more-funds

    The Gerald R. Ford, the U.S. Navy’s costliest warship, suffered a new failure at sea that forced it back to port and raised fresh questions about the new class of aircraft carriers.

    The previously undisclosed problem with a propulsion system bearing, which occurred in January but has yet to be remedied, comes as the Navy is poised to request approval from a supportive Congress to expedite a contract for a fourth carrier in what was to have been a three-ship class. It’s part of a push to expand the Navy’s 284-ship fleet to 355 as soon as the mid-2030s.
    […]
    The Naval Sea Systems Command said the Ford experienced “an out of specification condition” with a propulsion system component. Huntington Ingalls determined it was due to a “manufacturing defect,” the command said, and “not improper operation” by sailors. The defect “affects the same component” located in other parts of the propulsion system, the Navy added.
    […]
    Couch and Huntington Ingalls spokesman Beci Brenton declined to say who made the bearing that failed.

    But General Electric Co. is responsible for the propulsion system part, and the Navy program office said in an assessment that an inspection of the carrier’s four main thrust bearings after the January failure revealed “machining errors” by GE workers at a Lynn, Massachusetts, facility “during the original manufacturing” as “the actual root cause.”

    Deborah Case, a GE spokeswoman, said in an email that “GE did produce the gears for the CVN-78. However, we are no longer producing gears for CVN-78” and “we cannot comment on the investigation.


  • The Head of the U.S. Coast Guard Isn’t Afraid to Talk About Climate Change – Foreign Policy
    http://foreignpolicy.com/2018/05/04/the-head-of-the-u-s-coast-guard-isnt-afraid-to-talk-about-climate-cha

    Even as other government agencies have quietly banished references to climate change, the head of the U.S. Coast Guard does not shy away from the subject that the White House has made practically taboo.

    Adm. Paul Zukunft, who retires next month, almost never specifically uses those two words. Instead, he talks about rising sea levels, melting polar ice, and increasingly severe hurricanes. “As a first responder with a U.S. population that is migrating towards the coasts, it presses us into service,” he says in an interview with Foreign Policy.

    But Zukunft focuses on the effects, not the man-made emissions driving the rising temperatures. “I don’t assign causality,” he says. “I just know that I own the consequence piece of this one when it comes to mass rescues.
    […]
    Zukunft talks about the Coast Guard’s experience in “the fourth coast” in northern Alaska, where indigenous communities are watching their homes be swallowed up by rising seas.

    We have more than 30 villages north of the Arctic Circle in Alaska who are subject to coastal erosion and a rise in sea level,” Zukunft says. “The first thing that strikes you when you fly in by helicopter are the number of homes that are literally toppling into the ocean.
    […]
    A recent study commissioned by the Pentagon, for instance, looked at the impact of rising sea levels on American military sites in the Pacific, and specifically asked the authors of the report to consider potential scenarios for rising seas.

    And if climate change is unlikely to resonate with the president, its potential to undermine national security certainly appears to make an impression on Congress. In January, 106 House members — 11 of whom were Republicans — wrote Trump to express their dissatisfaction at the absence of any mention of climate in the National Security Strategy.
    […]
    The Coast Guard’s bid to obtain badly needed resources to complete its Arctic mission is symptomatic of Washington’s wider neglect of the Arctic, says David Titley, a retired U.S. Navy rear admiral. When it comes to the Arctic, says Titley, the Coast Guard can fulfill “constabulary missions” such as fishing protection, search and rescue, and pollution protection.

    Receding ice in the Arctic also means increased shipping traffic, making the need to prepare for search and rescue operations in case of a “Titanic event” — Zukunft’s term for a sinking cruise ship.

    You have cruise ships in these waters, it’s the last frontier if you will,” he says. “We don’t have search and rescue stations across our fourth coast, the Arctic Coast.

    Apart from the practical effects of a warmer Arctic, Washington faces a strategic challenge from Russian — and potentially Chinese — efforts to freeze the United States out of the region. But Zukunft says U.S. political leaders are not ready to make a commitment to a more ambitious American presence in the north.

    There is no bipartisan, bicameral consensus that we the United States, with a GDP 10 times that of Russia, just need to make it a priority to invest in the Arctic,” Zukunft says.

    #Arctique


  • China installs cruise missiles on South China Sea outposts: CNBC | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-southchinasea-china-missiles/china-installs-cruise-missiles-on-south-china-sea-outposts-cnbc-report-idUS


    FILE PHOTO: Chinese dredging vessels are purportedly seen in the waters around Fiery Cross Reef in the disputed Spratly Islands in the South China Sea in this still image from video taken by a P-8A Poseidon surveillance aircraft provided by the United States Navy May 21, 2015.
    U.S. Navy/Handout via Reuters/File Photo

    China has installed anti-ship cruise missiles and surface-to-air missile systems on three of its outposts in the South China Sea, U.S. news network CNBC reported on Wednesday, citing sources with direct knowledge of U.S. intelligence reports.

    The installations, if confirmed, would mark the first Chinese missile deployments in the Spratly Islands, where several Asian countries including Vietnam and Taiwan have rival claims.

    China has made no mention of any missile deployments but says its military facilities in the #Spratlys are purely defensive, and that it can do what it likes on its own territory.
    […]
    CNBC quoted unnamed sources as saying that according to U.S. intelligence assessments, the missiles were moved to Fiery Cross Reef, Subi Reef and Mischief Reef within the past 30 days.

    #mer_de_Chine_méridionale
    #Spratleys


  • Instantané de la “contraction” de la puissance US
    http://www.dedefensa.org/article/instantane-de-la-contraction-de-la-puissance-us

    Instantané de la “contraction” de la puissance US

    Le site SouthFront.org publie ce 3 mai 2018 une carte et une description de la localisation actuelle des dix groupes opérationnels de porte-avions de l’U.S. Navy. (Un groupe est formé autour d’un grand porte-avions d’attaque, ou CVN [entre 90 000 et 100 000 tonnes, 70-80 aéronefs], avec quelque navires d’escorte et de soutien, en général un croiseur, et 3-5 frégates, parfois l’un ou l’autre navire de soutien logistique, et l’un ou l’autre sous-marin.) La situation est particulièrement frappante et constitue une bonne illustration de ce que nous jugerions être la “contraction”, – pour des raisons techniques ou pour des raisons stratégiques, c’est à voir, – du principal instrument naval de projection de force de l’US Navy.

    Southfront.org, qui ne dit pas (...)


  • After deadly crashes in Pacific, U.S. Navy refocuses on leadership
    https://www.reuters.com/article/us-usa-military-navy/after-deadly-crashes-in-pacific-u-s-navy-refocuses-on-leadership-idUSKBN1HH

    Chief of U.S. Naval Operations Admiral John Richardson said the incidents in the Pacific reinforced the need for a closer look at leadership training, something officials say was in the works prior to the crashes.

    As we’ve come through the collisions, the investigations focused on the accountability and in some cases discipline; it has just become clear that you can’t emphasize and focus on it too much,” Richardson told a small group of reporters.

    Rear Admiral Jeff Harley, president of the Naval War College, said that in a break from the past, the new college would teach leadership courses throughout the year.

    One (issue) that has perhaps not been given the attention that is required, (and) we’re starting to understand that its required on a more continuous basis, is this idea of character competency,” - or leadership development, Harley said.

    Another reason for increased focus on leadership is the expectation that the Navy will play a larger role in operations in the years ahead.

    The U.S. military has put countering China and Russia at the center of a new strategy unveiled earlier this year.

    The Navy really kind of has unique and specific roles in making all that happen, not only from a security standpoint, but also sea lanes, keeping access to markets open,” Richardson said.

    Plus corporate, tu meurs… d’un grave fail de leadership, of course. D’ailleurs, on y travaillait déjà. Et, tiens, toutes ces platitudes objets de la dépêche Reuters sont émises justement à l’occasion de l’inauguration, je vous le donne en mille, de, de,…

    Last week, the Navy inaugurated the College of #Leadership and Ethics at the U.S. Naval War College in Rhode Island.


  • UK opens permanent military base in Bahrain
    https://uk.reuters.com/article/uk-uk-bahrain/uk-opens-permanent-military-base-in-bahrain-idUKKCN1HC2NR

    The United Kingdom opened a permanent military base in Bahrain on Thursday, Bahrain’s state news agency BNA reported.

    The ceremony formally opening the UK Naval Support Facility was attended by Bahraini Crown Prince Salman bin Hamad Al Khalifa and Britain’s Prince Andrew.

    Britain announced in 2014 it had sealed a deal to expand and reinforce its naval presence in Bahrain, allowing it to operate more and bigger ships in the Gulf.

    The U.S. Navy’s Fifth Fleet is also based in Bahrain.


  • U.S. Navy Chaplain Fired Over Sex Act Caught on Camera at New Orleans Pub – gCaptain
    http://gcaptain.com/u-s-navy-chaplain-fired-sex-act-caught-camera-new-orleans-pub

    The U.S. Marines have fired a long-time Navy Chaplain who was caught on video having sex with a woman a New Orleans bar, USA Today reported Wednesday.

    On March 20, the Marines fired Navy Capt. Loften Thornton due to “loss of trust and confidence,” a spokesman for Marine Reserve said in a statement to the media. Thornton, a Navy Chaplain since 1992, had been chaplain for Marine Forces Reserve based in New Orleans.

    According to media reports, Thornton was captured on video having sex with a woman at a British pub across the Mississippi River from the French Quarter. DoD officials are in the process of reviewing the tape, reports said.

    The pub is about a five-minute drive from the Marine Reserve base.

    The U.S. Navy Chaplain Corps consists of clergy who are commissioned naval officers with the purpose to “promote the spiritual, religious, moral, and personal well-being of the members of the Department of the Navy,” including Marine Corps.


  • How a Defense of Christianity Revolutionized Brain Science - Facts So Romantic
    http://nautil.us/blog/-how-a-defense-of-christianity-revolutionized-brain-science

    The statistics that grew out of Reverend Bayes’ apologetics became powerful enough to account for wide ranges of uncertainties. In brain science, it helps make sense of sensory input processes.Waiting For The Word / FlickrPresbyterian reverend Thomas Bayes had no reason to suspect he’d make any lasting contribution to humankind. Born in England at the beginning of the 18th century, Bayes was a quiet and questioning man. He published only two works in his lifetime. In 1731, he wrote a defense of God’s—and the British monarchy’s—“divine benevolence,” and in 1736, an anonymous defense of the logic of Isaac Newton’s calculus. Yet an argument he wrote before his death in 1761 would shape the course of history. It would help Alan Turing decode the German Enigma cipher, the United States Navy locate (...)


  • L’infinie saga-narrative du Patriot
    http://www.dedefensa.org/article/linfinie-saga-narrativedupatriot

    L’infinie saga-narrative du Patriot

    « Ce sont les deux seuls avions que le Patriot ait jamais abattus », disait après la deuxième Guerre du Golfe (Iran, 2003) l’analyste de GlobalSecurity.org John Pike, cité dans le Guardian du 23 avril 2003, du temps où ce quotidien était fréquentable. Ces deux “seuls avions” que le missiles US sol-air Patriot ait donc descendus au cours d’opérations de guerre sont un Tornado de la RAF britannique le 23 mars 2003 et un F/A-18 de l’U.S. Navy le 3 avril 2003, tous deux en Irak. Pike encore : « Sans aucun doute, le plus gros ratage technologique dans cette guerre est le Patriot. [Un de ses plus importants problèmes] est sa capacité à distinguer une cible amie d’une cible ennemie. » Non seulement, le Patriot ne distingue pas entre “amis” et “ennemis” mais il a une nette (...)